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Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient le 28 février dernier, les marchés énergétiques connaissent une volatilité accrue, avec une hausse marquée des prix du pétrole et du gaz. Selon nos analyses, l'impact sur les économies avancées devrait cependant rester contenu, sous réserve que le blocage du détroit d'Ormuz ne s'étale pas dans la durée. Quels sont les mécanismes à l'œuvre et les risques identifiés ?Dans ce nouveau podcast, Lucie Barette et Marianne Mueller analysent les conséquences du choc énergétique actuel causé par le conflit au Moyen-Orient, sur les économies avancées.Le site internet des Études Économiques de BNP ParibasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:38 - Les journaux de France Culture - Franche reprise des hostilités au Moyen-Orient. Après l'attaque d'un hélicoptère américain, Donald Trump a annoncé, dans la nuit de mardi, avoir lancé une série de bombardements sur l'Iran. La République islamique a aussitôt riposté en attaquant ses voisins. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:38 - Journal de 7 h - Franche reprise des hostilités au Moyen-Orient. Après l'attaque d'un hélicoptère américain, Donald Trump a annoncé, dans la nuit de mardi, avoir lancé une série de bombardements sur l'Iran. La République islamique a aussitôt riposté en attaquant ses voisins. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Le pape Léon XIV bénit la Sagrada Familia à Barcelone, 100 ans après la mort de son architecte Antoni Gaudí, dont l'héritage architectural marque toute la ville.Les États-Unis bombardent des villes iraniennes en représailles à l'abattage d'un hélicoptère américain, menaçant l'espoir d'un cessez-le-feu prochain entre les deux pays.Le livre de l'écrivain algérien Boualem Sansal, "La Légende", connaît un succès en librairie malgré les controverses entourant sa sortie.Le gouvernement français présente de nouvelles mesures pour lutter contre les violences faites aux enfants, en réponse à la mort de Lyhanna.Aux États-Unis, le gouvernement utilise un site internet et un imaginaire lié aux extraterrestres pour alimenter la rhétorique anti-immigration de Donald Trump.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:24 - par : Emmanuel Cugny - Alors que la hausse du prix du kérosène pousse certaines compagnies aériennes à réduire leurs vols, les jets privés continuent de séduire une clientèle fortunée. Une illustration frappante de l'"économie en K", où les plus aisés voyagent sans contrainte tandis que les autres réduisent leurs déplacements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Une grève d'ampleur touche la SNCF, avec l'appel unitaire des syndicats réclamant un moratoire sur l'ouverture à la concurrence et une revalorisation salariale.Face à l'émotion suscitée par la mort de Lyhanna, le ministre Sébastien Lecornu annonce des mesures pour renforcer les peines pour les violeurs en série sur mineurs.De nouvelles tensions éclatent au Moyen-Orient, avec des frappes américaines sur l'Iran en représailles à l'abattage d'un hélicoptère américain.L'écrivain Boualem Sansal publie son roman "Légende" qui retrace son récent emprisonnement en Algérie.L'équipe de France de football s'envole pour les États-Unis en vue de la Coupe du monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 09/06/2026 Au Moyen-Orient comme aux États-Unis, Donald Trump a-t-il perdu la main ? Le 14 juin, Donald Trump célèbrera ses 80 ans à la Maison Blanche où se tiendra pour l'occasion un gala de MMA, sport de combat qu'il apprécie particulièrement. L'occasion pour lui de montrer qu'il n'a rien perdu de son “punch” alors qu'il n'a jamais été aussi impopulaire dans les sondages autant sur des questions économiques que sur son action à l'international. 100 jours après le début de la guerre avec l'Iran, l'armée américaine n'a atteint aucun de ses objectifs. La semaine dernière, la Chambre des représentants a adopté un texte ordonnant le retrait des troupes américaines engagées contre l'Iran, grâce aux voix de quatre députés républicains. Même si Donald Trump dispose d'un droit de veto, cette résolution marque une dissension au sein de son parti, à cinq mois des élections de mi-mandat. On en débat avec Tara Varma, directrice au German Marshall Fund of the United States, Elisa Chelle, politologue, spécialiste des États-Unis et Pierre Bourgois, maître de conférences en science politique, spécialiste de la politique étrangère américaine.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Au sommaire :SFR va être racheté par ses concurrents Bouygues, Free et Orange dans une opération de 20,35 milliards d'euros, entraînant une période de transition complexe pour les clients et les salariés.Le secteur aérien fait face à une baisse de ses bénéfices de moitié en 2023 malgré une hausse du trafic, en raison de l'explosion des coûts du kérosène liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui pourrait conduire à des restructurations.La France accuse un retard dans la transposition de la directive européenne sur la transparence des salaires, contrairement à certains de ses voisins comme l'Italie qui ont réussi à s'y conformer.Les marchés financiers connaissent une forte correction, notamment sur les valeurs technologiques, en raison de la perspective d'un maintien des taux d'intérêt élevés aux États-Unis.Le groupe Casino, propriétaire de Monoprix et Franprix, a obtenu un accord de refinancement de sa dette avec des banques pour une durée de 5 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:57 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier. - invités : Amy Greene Politologue américaine, Thomas Gomart Historien des relations internationales, directeur de l'Institut français des relations internationales (IFRI). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:57 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier. - invités : Amy Greene Politologue américaine, Thomas Gomart Historien des relations internationales, directeur de l'Institut français des relations internationales (IFRI). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.
Tarifs en hausse, bénéfices en baisse... Lors de sa réunion annuelle, l'IATA (Association du transport aérien international) annonce des marges revues à la baisse pour 2026, à 2% contre 4,2 % en 2025. Le bénéfice net anticipé est de seulement 23 milliards $ pour 2026, presque moitié moins que les 45 milliards $ de 2025.
durée : 00:16:19 - par : Hadrien Bect, Emmanuel Cugny - Tous les samedis, deux économistes débattent des sujets qui marquent l'actualité économique et sociale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment les maisons sont-elle conçues et construites à la fin du Moyen Age ? C'est une première dans un épisode du format "classique" du podcast : deux invités sont aux micros de ce 119ème épisode de Passion Médiévistes. Vous entendez un véritable dialogue entre deux chercheurs : Donatien Guégan et Mathis Belleret. Donatien Guégan a intitulé sa thèse « De l'ouvrage à l'usage, comprendre les dynamiques techniques, économiques et sociales du mobilier en France septentrionale (fin XIIIe-début XVIe siècle) », qu'il rédige sous la direction conjointe de Thierry Dutour et Jean-Marie Guillouet, à Sorbonne université. De son côté, Mathis Belleret a soutenu un mémoire intitulé « La maison urbaine à la fin du XVe et au début du XVIe siècle à Bourges : tentative de définition typologique par des études de cas dans les quartiers commerçants de la ville basse », à l'Université Clermont-Auvergne, sous la direction de Daniele Rivoletti et Pascale Chevalier. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/ep-119-maison-partie-1 ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Les évènements à venir > https://passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ Retrouvez le podcast sur les réseaux sociaux : ➡ Instagram > https://instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Youtube > https://www.youtube.com/@passionmedievistespodcast ➡ Tiktok > https://www.tiktok.com/@passionmedievistes Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique : Moustaclem / Clément Nouguier Illustration : Le Miroir Fou Si vous avez lu jusqu'à la fin de cette description, envoyez moi un message pour me dire quelle est votre personnage médiéval préféré, par le moyen de communication que vous préférez !
Dans cet épisode d'Esprits Libres, Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, analysent les derniers développements politiques aux États-Unis et en France.Aux États-Unis, le Congrès semble montrer les muscles face à Donald Trump. Le Sénat a entamé un marathon législatif sur des sujets sensibles comme les finances de la police, l'immigration ou encore la construction de la salle de bal de la Maison Blanche. Certains élus républicains affichent également leur hostilité à la Chambre des représentants, où un vote a été adopté pour ordonner la fin de la guerre en Iran. Jean-Marie Colombani décrypte cette évolution, soulignant que le Congrès cherche à réaffirmer son pouvoir face à un président Trump qui a fait preuve de "désinvolture" vis-à-vis des institutions. Géraldine Woessner ajoute que ces tensions politiques interviennent à l'approche des élections de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour les républicains.En France, l'affaire Lyhanna, cette jeune collégienne disparue dans le Gers, suscite une vive émotion. Le principal suspect, déjà connu de la justice pour des faits similaires, a été mis en examen. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'accordent pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice française, pointant du doigt le manque de moyens et de priorité accordés à la lutte contre les violences sexuelles, notamment envers les mineurs. Ils appellent à une réforme en profondeur du système judiciaire pour mieux prévenir et punir ces actes.Pour terminer, un hommage à la dessinatrice iranienne Marjane Satrapi, décédée à l'âge de 56 ans, est rendu. Géraldine Woessner souligne l'importance de son œuvre, notamment sa bande dessinée autobiographique "Persepolis", qui a permis de rendre sa fierté à tout un peuple et de montrer la place des femmes dans la résistance au régime des mollahs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une gifle pour Donald Trump. Le président américain a tout fait pour manœuvrer en Iran sans avoir l'aval du Congrès depuis le début des attaques israélo-américaines. La Chambre des représentants à voté le 3 juin 2026 une mesure pour stopper l'intervention militaire en Iran. Écoutez RTL autour du monde du 04 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:44 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Chambre américaine des représentants a adopté mercredi un texte ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran, un camouflet pour Donald Trump, qui a engagé les États-Unis dans ce conflit. Le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a assuré ce jeudi que les États-Unis et Israël avaient subi un "revers cuisant" dans la guerre contre son pays, au moment où les négociations de paix entre Washington et Téhéran butent, notamment sur la question du Liban.
Enrico Macias fait part de ses craintes vis-à-vis des prises de décision de Donald Trump au Moyen-Orient. Le chanteur point du doigt les incohérences de la politique du président américain. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:31 - Les journaux de France Culture - Les États-Unis qui parrainent une quatrième session de pourparlers directs échouent à imposer une désescalade au Liban, où l'armée israélienne et le Hezbollah livrent bataille et minent ainsi les pourparlers avec l'Iran, au grand dam de Donald Trump. Reportage au Sud-Liban, à Tyr et Nabatieh. - réalisation : Mathieu Laurent, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot - invités : Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:13 - France Inter sur le terrain - Selon les données de Mobilians, le syndicat professionnel des plus petites stations services, près de la moitié d'entre elles ont vu leurs ventes s'effondrer en avril, surtout dans les zones rurales. Il existe tout de même des exceptions, les stations communales, comme à Consenvoye (Meuse). - réalisation : Jérôme Val Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans son rapport trimestriel, l'OCDE explique que l'économie mondiale est sous pression en raison de la guerre au Moyen-Orient : si aucun accord de paix n'est conclu cette année, plusieurs pays pourront rapidement entrer en récession ou s'en rapprocher. L'organisation a donc revu ses prévisions de croissance à la baisse et table désormais sur une hausse du PIB comprise entre 2,1 % et 2,8 % cette année.
C'est l'une des céréales stars de la planète, avec 14 000 kilos consommés chaque seconde : le riz. Or, les cours flambent depuis quelques semaines : plus de 20% d'augmentation après avoir fortement baissé en début d'année. En cause, le contexte international avec la crise au Moyen-Orient, qui a eu des effets multiples sur la production et la stratégie des pays exportateurs. Le blocage du détroit d'Ormuz a, dans un premier temps, laissé les grands pays exportateurs avec des stocks importants sur les bras, faisant baisser les prix : la Thaïlande a par exemple perdu l'accès à l'un de ses gros marchés, l'Irak. Même chose pour le premier exportateur mondial, l'Inde, qui a vu ses ventes de riz basmati dans le Golfe diminuer de 34% en mars, rapporte Patricio Mendez del Villar, économiste au Cirad et auteur de la lettre d'information Osiriz. Mais le cours du riz est fortement reparti à la hausse depuis fin avril, porté par le renchérissement des coûts de production provoqué par la flambée des prix des carburants ainsi que par la difficulté d'accès aux matières premières qui servent à fabriquer les engrais. Il y a également eu a des effets rebonds : la Thaïlande a, par exemple, eu du mal ces derniers mois à s'approvisionner en maïs pour nourrir les bêtes utilisées dans les rizières. Résultat : les agriculteurs se sont rabattus sur les brisures de riz pour les alimenter, maintenant la pression sur les stocks. Le prix des sacs, en plastique, a lui aussi augmenté, porté par le coût des hydrocarbures. À lire aussiLe riz, 8 milliards de façons de le cuisiner Attention à El Niño Autre facteur de hausse de prix : les gros exportateurs ont choisi de privilégier leur marché intérieur en constituant des stocks, car la prochaine récolte risque de ne pas être aussi bonne que les précédentes avec la confirmation du phénomène climatique El Niño. Celui-ci va provoquer cette année des températures plus élevées, peu favorables à la production rizicole. Les rendements devraient donc être plus faibles qu'habituellement, sans compter le fait que les paysans pourraient privilégier d'autres cultures, plus adaptées à de fortes températures. Des prix hauts jusqu'en 2027 ? Quel impact final sur les prix qui sont en train de rattraper doucement les niveaux connus en milieu d'année dernière ? Un négociant du secteur contacté par RFI reste prudent : l'instabilité des cours durera au moins jusqu'à l'automne, période de récolte dans les grands pays exportateurs asiatiques. Le niveau de l'offre mondiale sera alors plus claire à ce moment-là, même si selon lui, la conjonction de tous les éléments précédemment cités feront que les prix ne repartiront pas à la baisse et que la tendance haussière devrait durer pendant au moins une année. À lire aussiL'abondance de riz fait chuter les prix mondiaux toujours plus bas
durée : 00:02:24 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Alors que la crise au Moyen-Orient se prolonge, les familles japonaises redoutent une pénurie inattendue : celle des sacs-poubelle. En cause, la forte dépendance du pays au pétrole de la région et un système de tri des déchets particulièrement strict. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, ignore totalement le cessez-le-feu. Le jeudi 28 mai 2026, il a demandé à son armée de prendre le contrôle de 70% de la bande de Gaza. Sur place, la situation humanitaire se dégrade et un risque de famine plane à nouveau sur la population. Écoutez RTL autour du monde du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis fin février 2026, les pays du Golfe subissent de plein fouet les effets de la crise. Le tourisme s'effondre, et les Français désertent la région. Les professionnels, hôtels, ou encore restaurants, tentent de combler avec les touristes locaux.Écoutez RTL autour du monde du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:50:54 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'info du matin - Pourquoi nos meilleures idées arrivent-elles sous la douche ? Le winner du jour - Il gare son véhicule tout un week-end sur le parking d'un magasin Lidl et doit régler 500 euros pour quitter le site. - Un homme est retrouvé coincé dans une benne à vêtements en pleine canicule, nécessitant l'intervention en urgence des pompiers. Le flashback du jour - Octobre 1986 : Sortie en France de "Red", le deuxième album du duo britannique The Communards. Toujours à la même époque, c'est l'apparition de "Blah Blah Blah", le 8e album d'Iggy Pop. Les savoirs inutiles - Au Moyen Âge, pour cuisiner, il n'y avait ni minuteur, ni montre connectée, ni même de chronomètre. Pour surveiller les temps de cuisson, on utilisait des prières. Par exemple, pour réussir un œuf à la coque, il fallait réciter trois "Notre Père" et trois "Ave Maria". La chanson du jour - Shaka Ponk "I'm Picky" 3 choses à savoir sur l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles Qu'est-ce qu'on lit ? - Le livre "Damon Albarn de Blur à Gorillaz", écrit par Paul, est proposé aux éditions du Layeur au prix de 34€. - L'ouvrage "Harry Styles, la pop réenchantée" retrace la carrière déjà bien chargée de l'artiste de 32 ans. Écrit par Cédric Hernandez, il sera disponible dès jeudi aux éditions Popcorn au prix de 10,90€. Le jeu surprise (qui suis-je) - Cyril de Dax gagne un iPad. La Banque RTL2 - Valentine d'Hettange-Grande vers Thionville gagne un séjour 3J/2N au parc de loisirs PortAventura World pour 4 personnes, 2 adultes et 2 enfants. - Marie de Herbitzheim en Alsace gagne 1000€. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour le comprendre, il faut remonter plusieurs siècles en arrière, bien avant l'invention de l'ordinateur, à une époque où les livres étaient rares, précieux… et annotés à la main.Au Moyen Âge, puis à la Renaissance, les lecteurs passionnés avaient une habitude particulière : ils dessinaient dans les marges de leurs manuscrits de petits symboles pour attirer l'attention sur certains passages. Parmi eux figurait une étrange petite main à l'index tendu. Ce dessin portait un nom : la manicule, du latin manus, qui signifie « main ».Son rôle était simple : signaler un passage important. En quelque sorte, la manicule disait déjà : « Regardez ici ! », « Ceci mérite d'être retenu ! » ou encore « Passage essentiel ! ». C'était l'équivalent médiéval du surligneur fluorescent ou du post-it moderne.Ces manicules étaient souvent très élaborées. Certaines étaient de simples esquisses rapides, tandis que d'autres devenaient de véritables œuvres d'art miniatures. Les lecteurs ajoutaient parfois des manchettes élégantes, des boutons de manchette, voire des bras entiers richement décorés. Chaque lecteur avait sa propre manière de dessiner cette main, un peu comme une signature graphique.Le plus fascinant est que ces manicules n'étaient pas réservées aux moines copistes. On en retrouve dans les livres de philosophes, de juristes, de scientifiques ou de riches marchands. Même des penseurs célèbres comme Érasme ou Isaac Newton utilisaient des annotations de ce genre dans leurs ouvrages.À l'époque, lire était une activité beaucoup plus active qu'aujourd'hui. Les lecteurs dialoguaient littéralement avec les textes : ils commentaient, corrigeaient, soulignaient et ajoutaient ces fameuses petites mains pour naviguer plus facilement dans leurs ouvrages.Puis l'imprimerie transforma progressivement la lecture. Les livres devinrent plus standardisés et les annotations manuscrites reculèrent. La manicule disparut peu à peu des marges des ouvrages.Mais elle ne mourut jamais vraiment.Car plusieurs siècles plus tard, avec l'apparition de l'informatique et d'Internet, cette vieille idée graphique ressurgit sous une nouvelle forme. Aujourd'hui encore, lorsque vous passez votre souris sur un lien cliquable, le curseur se transforme souvent en petite main à l'index tendu.Sans le savoir, nous utilisons donc quotidiennement un symbole inventé il y a des centaines d'années par des lecteurs médiévaux. La petite main numérique qui nous indique où cliquer est l'héritière directe de la manicule des manuscrits anciens.Une preuve étonnante que certaines idées traversent les siècles… simplement parce qu'elles sont efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:49:37 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:59 - Le député européen, vice-président des Républicains, était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi mai 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux-cent-cinquante-deuxième numéro de Chemins d'histoire, vingt-cinquième numéro de la septième saison, émission animée par Luc Daireaux Émission diffusée le lundi 25 mai 2026 Thème : Les animaux au Moyen Age Invité : Pierre-Olivier Dittmar, maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, auteur de L'Invention de l'animal. Essai d'anthropologie animale, Gallimard, 2026.
L'émission 28 minutes du 25/05/2026 Lorenzaccio : Alfred de Musset, “roi de la punchline” et George Sand “reine du thriller politique” David Bobée met en scène “Lorenzaccio” au Théâtre du Nord, à Lille, jusqu'au 5 juin, puis en tournée à partir de novembre 2026. Sa création mêle “Lorenzaccio”, célèbre drame romantique d'Alfred de Musset, et “Une conspiration en 1537”, texte de George Sand qui aurait justement inspiré Alfred de Musset. Que peut l'action politique face à la tyrannie ? La pièce montre un peuple étouffé dans ses révoltes, en résonance avec l'époque contemporaine. Trois mois de conflit au Moyen-Orient : qui sort vraiment renforcé ? Depuis le 8 avril, un cessez-le-feu est en vigueur entre les États-Unis et l'Iran, et les deux pays seraient, à ce jour, proches d'un accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. L'enjeu majeur est la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation. Washington pourrait lever certaines sanctions et dégeler des avoirs iraniens. Mais la question du nucléaire apparaît comme un point de crispation : Marco Rubio a évoqué un délai de “60 jours” pour des négociations, et l'agence de presse iranienne Tasnim a déclaré que “toutes les questions concernant le nucléaire ont été reportées à plus tard". Le régime iranien multiplie les exécutions des opposants, comme celle de Mojtaba Kian, pendu dimanche pour espionnage. 18 départements ont été placés en vigilance jaune canicule ce lundi, avec un indice UV record, l'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire de la crème solaire. Marie Bonnisseau explique pourquoi les platanes vont disparaître d'ici 2037 des rues de Barcelone. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 25/05/2026 Trois mois de conflit au Moyen-Orient : qui sort vraiment renforcé ? Depuis le 8 avril, un cessez-le-feu est en vigueur entre les États-Unis et l'Iran, et les deux pays seraient, à ce jour, proches d'un accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. L'enjeu majeur est la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation. Washington pourrait lever certaines sanctions et dégeler des avoirs iraniens. Mais la question du nucléaire apparaît comme un point de crispation : Marco Rubio a évoqué un délai de “60 jours” pour des négociations, et l'agence de presse iranienne Tasnim a déclaré que “toutes les questions concernant le nucléaire ont été reportées à plus tard". Le régime iranien multiplie les exécutions des opposants, comme celle de Mojtaba Kian, pendu dimanche pour espionnage. On en débat avec Aïda Tavakoli, présidente de l'association "We are Iranian students", Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Florian Louis, historien des relations internationales. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:10:21 - Le journal de 18h00 - Après s'être montré optimiste samedi, Donald Trump temporise ce dimanche, appelant ses "représentants à ne pas se précipiter pour conclure un accord". Le camp républicain redoute que l'accord négocié soit trop favorable à l'Iran. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Moussa Lehchilli Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:50 - Les journaux de France Culture - Alors que Washington et Téhéran cherchent à finaliser un accord pour mettre un terme au conflit, le Premier ministre israélien regrette que les sujets les plus épineux aient été laissés de côté, comme la question du nucléaire iranien. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:21 - Les journaux de France Culture - Après s'être montré optimiste samedi, Donald Trump temporise ce dimanche, appelant ses "représentants à ne pas se précipiter pour conclure un accord". Le camp républicain redoute que l'accord négocié soit trop favorable à l'Iran. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Moussa Lehchilli Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:50 - Journal de 12h30 - Alors que Washington et Téhéran cherchent à finaliser un accord pour mettre un terme au conflit, le Premier ministre israélien regrette que les sujets les plus épineux aient été laissés de côté, comme la question du nucléaire iranien. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:09 - Le journal de 18h00 - Après des semaines de consultations diplomatiques et de tensions, l'Iran dit être en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec les Etats-Unis dont le secrétaire d'Etat Marco Rubio estime "qu'il y a une chance" que l'Iran accepte un accord dès ce samedi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Martin Desclozeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:09 - Les journaux de France Culture - Après des semaines de consultations diplomatiques et de tensions, l'Iran dit être en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec les Etats-Unis dont le secrétaire d'Etat Marco Rubio estime "qu'il y a une chance" que l'Iran accepte un accord dès ce samedi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Martin Desclozeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'idée paraît absurde, presque comique. Pourtant, elle repose sur une véritable histoire de langue et d'évolution des noms de famille.Quand on entend “Jeanne d'Arc”, on imagine immédiatement l'arc d'un archer, une arme médiévale parfaitement adaptée à une guerrière. Beaucoup pensent d'ailleurs que ce nom est symbolique, comme si le destin avait voulu associer Jeanne à la guerre. Mais en réalité, ce n'est pas du tout l'origine de son nom.Le célèbre “d'Arc” vient probablement d'une ancienne forme latine : “de Arco”. Or, dans le latin médiéval, le mot “arcus” ne désigne pas seulement un arc pour tirer des flèches. Il peut aussi désigner… une arche. Et cette arche évoque très souvent un pont voûté, une construction traversant une rivière.Au Moyen Âge, de nombreux noms de famille décrivaient simplement le lieu où vivait une personne. Quelqu'un vivant près d'un pont devenait “Dupont”, c'est-à-dire “du pont”. Quelqu'un vivant près d'une arche ou d'un pont voûté pouvait être appelé “de Arco” ou “d'Arc”.Avec le temps, les langues évoluent, les prononciations changent et les noms se transforment. Certains spécialistes considèrent ainsi que le sens originel du nom “d'Arc” se rapproche beaucoup du nom moderne “Dupont”. Les deux renverraient finalement à la même idée : celle d'un passage en arche au-dessus d'un cours d'eau.Il faut aussi rappeler qu'à l'époque de Jeanne d'Arc, l'orthographe n'était pas fixée. Une même personne pouvait voir son nom écrit de plusieurs façons selon les régions ou les scribes. Jeanne elle-même signait rarement son nom, et les documents de l'époque montrent des variantes comme Darc, Tarc ou Day. Le fameux “d'Arc” que nous connaissons aujourd'hui est donc déjà une reconstruction historique partiellement modernisée.Alors bien sûr, Jeanne ne se serait pas littéralement appelée “Jeanne Dupont”. Mais si son nom avait traversé les siècles en suivant certaines évolutions linguistiques françaises, il aurait pu aboutir à un patronyme très proche de Dupont, aujourd'hui l'un des noms les plus répandus en France.C'est un rappel fascinant : derrière les noms les plus mythiques de l'Histoire se cachent parfois des origines extrêmement ordinaires. Même une héroïne devenue symbole national portait peut-être, à l'origine, un nom évoquant simplement… un pont du village. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:12 - France Inter sur le terrain - À cause de la guerre au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d'Ormuz, le secteur du luxe est à la peine en Italie, en particulier en Toscane où il représente 150 000 emplois, selon les syndicats. Près de Florence, à Scandicci, beaucoup craignent pour leur avenir. - réalisation : Bruno Duvic Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec Joseph Nassar, Coordinateur de la Famille Mondiale de Radio Maria pour l'Asie et le Moyen-Orient
As war in Iran and the broader Middle East continues, real and fake videos of the conflict are proliferating on social media — and it's getting harder to tell the difference. - Alors que la guerre se poursuit en Iran et dans l'ensemble du Moyen-Orient, les vidéos authentiques et les fausses vidéos du conflit se multiplient sur les réseaux sociaux — et il devient de plus en plus difficile de faire la différence.
durée : 00:05:10 - La Revue de presse internationale - par : Marie Maheux - Près de 90% du gaz naturel liquéfié et plus de 80% du pétrole qui transitent par le détroit d'Ormuz sont destinés à l'Asie. On a donc appris cette semaine que l'Indonésie et la Malaisie allaient augmenter la teneur en huile de palme dans leurs biocarburants. - invités : Thibault Michel Chercheur au Centre énergie et climat de l'IFRI
durée : 00:05:10 - Les Matins de France Culture - par : Marie Maheux - Près de 90% du gaz naturel liquéfié et plus de 80% du pétrole qui transitent par le détroit d'Ormuz sont destinés à l'Asie. On a donc appris cette semaine que l'Indonésie et la Malaisie allaient augmenter la teneur en huile de palme dans leurs biocarburants. - invités : Thibault Michel Chercheur au Centre énergie et climat de l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que la guerre se poursuit en Iran et dans l'ensemble du Moyen-Orient, les vidéos authentiques et les fausses vidéos du conflit se multiplient sur les réseaux sociaux — et il devient de plus en plus difficile de faire la différence.
Depuis les premières frappes américaines en Iran, le 28 février 2026, les équilibres géopolitiques et économiques sont de nouveau fragilisés à l'échelle mondiale. Le continent africain n'échappe pas aux répercussions. La hausse des cours du pétrole, la flambée des prix des matières premières, des engrais, mais aussi des coûts de transport de marchandises font craindre notamment des pénuries de carburant et pèsent sur la sécurité alimentaire. Début avril 2026, Madagascar a dû décréter un état d'urgence énergétique face aux pénuries généralisées dans les stations-service du pays. De leur côté, le Fonds monétaire international, le Programme des Nations unies pour le développement anticipent déjà une perte de croissance pour le continent. Déjà déstabilisées par la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, le conflit au Moyen-Orient expose encore un peu plus la vulnérabilité des économies africaines face aux chocs extérieurs, en l'occurrence, leur dépendance aux importations. Et pour les ménages, les conséquences se font déjà sentir sur le pouvoir d'achat à travers la hausse des prix alimentaires. Alors que plusieurs pays du continent avaient supprimé ou réduit les subventions au carburant sous la pression des bailleurs, notamment du FMI, l'Éthiopie ou le Kenya ont notamment décidé de réintroduire la mesure ou de l'augmenter temporairement pour soulager les consommateurs et tenter d'éviter la grogne sociale. Sur les marchés, dans les stations-service, quelles réactions ? Quelles solutions pour réduire les conséquences des chocs de l'économie mondiale ? L'Afrique pourra-t-elle devenir indépendante sur le plan énergétique et agricole ? Avec : • Thomas Melonio, directeur exécutif et chef économiste de l'Agence française de développement (AFD) • Ollo Sib, coordinateur des opérations du Programme alimentaire mondial (PAM) en République démocratique du Congo pour la Zone Est. Un entretien avec Moïse Gomis, correspondant de RFI au Nigeria, gros exportateur de pétrole mais où le carburant n'est pas forcément bon marché pour la population. Programmation musicale : ► Otoko - Jewel Usain, Acchi Mello ► Too Much Noise - Stand High Patrol, Joe Yorke.
Parce que notre sommeil “naturel” n'est peut-être pas celui que nous connaissons aujourd'hui.Pendant longtemps, les historiens ont cru que le sommeil humain avait toujours été d'un seul bloc. Mais dans les années 1990, l'historien Roger Ekirch met au jour des centaines de textes anciens — journaux, récits, documents judiciaires — qui évoquent un tout autre rythme : un premier sommeil, suivi d'une période d'éveil, puis d'un second sommeil.Ce schéma était courant en Europe du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle. Les gens se couchaient peu après la tombée de la nuit. Après trois à quatre heures de repos, ils se réveillaient naturellement pendant une à deux heures. Ce moment, loin d'être perçu comme un problème, faisait partie intégrante de la nuit.Que faisait-on pendant cette période ?Beaucoup de choses. Certains priaient, lisaient ou méditaient. D'autres discutaient, faisaient des tâches domestiques, ou sortaient brièvement. Les sources mentionnent même que ce moment était souvent privilégié pour les relations intimes, car le corps était reposé et l'esprit calme.Puis venait le second sommeil, jusqu'à l'aube.Pourquoi ce rythme a-t-il disparu ? Principalement à cause de l'évolution de nos modes de vie. L'arrivée de l'éclairage artificiel — d'abord avec les bougies plus accessibles, puis surtout avec l'électricité — a profondément modifié notre rapport à la nuit. Nous avons progressivement repoussé l'heure du coucher, comprimant notre sommeil en une seule phase continue.Le travail industriel, avec ses horaires fixes, a aussi joué un rôle clé. Il fallait être opérationnel à heure précise, ce qui a favorisé un sommeil plus structuré et moins fragmenté.Fait intéressant : ce sommeil en deux phases n'est pas une anomalie. Des expériences modernes ont montré que, privés de lumière artificielle, des individus retrouvent spontanément ce rythme biphasique. Dans les années 1990, le chercheur Thomas Wehr a observé que des participants placés dans des conditions proches de l'obscurité naturelle adoptaient ce schéma en quelques semaines.Autrement dit, ce que nous appelons aujourd'hui “réveil nocturne” pourrait être, en partie, un héritage de ce mode de sommeil ancien.En résumé, dormir en deux fois n'était pas un trouble, mais une norme. Ce n'est pas notre biologie qui a changé, mais notre environnement. Et peut-être que certaines de nos insomnies modernes sont simplement le signe d'un décalage entre notre rythme naturel… et notre mode de vie actuel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Donald Tromp multiplie les interventions controversées au Moyen-Orient, et particulièrement dans le détroit d'Ormuz. Son conseiller militaire personnel, John Rambo, explique la stratégie du président américain. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.