French politician and Member of the European Parliament
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Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'il pensait la détester, Jack Lang se rend compte qu'il ressent un profond vide depuis qu'il se rend à des représentations sans Rachida Dati. Finalement, l'ancien ministre de la Culture aimerait bien la revoir se plaindre lors des spectacles ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, ce vendredi, nous décryptons l'avenir du Parc des Princes (48 583 places) signée en 1972 par l'architecte Roger Taillibert et club hôte du Paris Saint-Germain (PSG) depuis 1974, avec Jérémy Redler, maire du 16e arrondissement de Paris et conseiller de Paris Liste « Changer Paris, avec Rachida Dati » et conseiller régional d'Île-de-France, délégué spécial en charge des Grands Évènements Internationaux. L'objectif est de mieux comprendre la décision du Conseil de Paris extraordinaire au sujet d'un potentiel rachat de l'infrastructure. Le Paris Saint-Germain s'est dit « prêt », il y a quinze jours à rouvrir les discussions avec la municipalité parisienne sur le rachat du Parc des Princes au lendemain de la décision du Conseil de Paris, le 14 avril 2026, de mandater le nouvel édile socialiste Emmanuel Grégoire à reprendre le dialogue. Le club a pris enfin acte de la position par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du « dialogue » sur des bases renouvelées qui conserve les options de Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) en cas d'un éventuel départ du stade la capitale. « Laisser partir Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique sportive et historique », avait déclaré en amont, Anne Hidalgo, en amont du Conseil de Paris extraordinaire dédié à ce sujet. Emmanuel Grégoire reste sur la même position. La proposition du Parc des Princes dans un programme de réaménagement de la Porte de Saint Cloud porté par la mairie constitue une piste à explorer sachant que le maire socialiste a promis qu'il n'y aurait pas de centre commercial. Etaient aussi à l'ordre du jour du premier Conseil de Paris de la mandature d'Emmanuel Grégoire, les sujets prioritaires de la dernière campagne municipale : des débats sur la protection et les temps de l'enfant à l'école, la lutte contre la spéculation immobilière et la mise en place du plan « Zéro enfant à la rue ».
Dans cet épisode, ce vendredi, nous décryptons l'avenir du Parc des Princes (48 583 places) signée en 1972 par l'architecte Roger Taillibert et club hôte du Paris Saint-Germain (PSG) depuis 1974, avec Jérémy Redler, maire du 16e arrondissement de Paris et conseiller de Paris Liste « Changer Paris, avec Rachida Dati » et conseiller régional d'Île-de-France, délégué spécial en charge des Grands Évènements Internationaux. L'objectif est de mieux comprendre la décision du Conseil de Paris extraordinaire au sujet d'un potentiel rachat de l'infrastructure. Le Paris Saint-Germain s'est dit « prêt », il y a quinze jours à rouvrir les discussions avec la municipalité parisienne sur le rachat du Parc des Princes au lendemain de la décision du Conseil de Paris, le 14 avril 2026, de mandater le nouvel édile socialiste Emmanuel Grégoire à reprendre le dialogue. Le club a pris enfin acte de la position par le Conseil de Paris en faveur d'une reprise du « dialogue » sur des bases renouvelées qui conserve les options de Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) en cas d'un éventuel départ du stade la capitale. « Laisser partir Paris Saint-Germain du Parc des Princes serait une faute politique sportive et historique », avait déclaré en amont, Anne Hidalgo, en amont du Conseil de Paris extraordinaire dédié à ce sujet. Emmanuel Grégoire reste sur la même position. La proposition du Parc des Princes dans un programme de réaménagement de la Porte de Saint Cloud porté par la mairie constitue une piste à explorer sachant que le maire socialiste a promis qu'il n'y aurait pas de centre commercial. Etaient aussi à l'ordre du jour du premier Conseil de Paris de la mandature d'Emmanuel Grégoire, les sujets prioritaires de la dernière campagne municipale : des débats sur la protection et les temps de l'enfant à l'école, la lutte contre la spéculation immobilière et la mise en place du plan « Zéro enfant à la rue ».
Le socialiste Emmanuel Grégoire a remporté la mairie de Paris avec 50,52 % des voix, battant largement Rachida Dati. La séance d'installation du Conseil de Paris s'est tenue dimanche 29 mars. Traduction :Socialist Emmanuel Grégoire won the Paris city hall with 50.52% of the vote, decisively defeating Rachida Dati. The Paris Council was formally installed on Sunday, March 29. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Jusqu'ici inconnu du grand public, l'élection n'était pas gagnée d'avance pour le socialiste et ancien premier adjoint d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire. Les sondages laissaient penser que la victoire pour la mairie de Paris allait se jouer à quelques points. Finalement le candidat d'union de la gauche (hors LFI) s'est imposé nettement avec 50,5 % des voix, contre 41,5 % pour la candidate de la droite, Rachida Dati. L'insoumise Sophia Chikirou est arrivée en troisième position avec 8 % des voix.Qui est Emmanuel Grégoire ? Pourquoi la maire sortante Anne Hidalgo ne l'a pas aidé ? Comment s'est-il imposé, et comment a-t-il mené cette campagne ? Réponses dans Code source aujourd'hui avec trois journalistes du Parisien : Marcelo Wesfreid de notre service politique, Marie-Anne Gairaud qui a longtemps suivi la politique à Paris et Elie Julien, qui a couvert les municipales 2026 dans la capitale. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP / Fred Dugit. Archives : BFM TV, France TV, INA et France 24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'ancienne maire de la Culture, Rachida Dati, figure des Républicains, rêvait de remporter les municipales à Paris. Mais après quatre mandats socialistes, elle ne parvient pas à faire basculer la capitale à droite. C'est Emmanuel Grégoire qui l'emporte largement avec 50 % des voix. Rachida Dati obtient 41,5 % des voix.Maire du VIIe arrondissement de Paris depuis 2008 et déjà candidate en 2020, Rachida Dati a perdu son pari malgré une fusion de sa liste avec celle de Pierre-Yves Bournazel au second tour. Paris reste donc à gauche.Code source revient sur le déroulement de ce scrutin pour Rachida Dati, avec deux journalistes du Parisien : Elie Julien, qui a couvert les municipales à Paris, au sein du service Politique, et Marion Mourgue, qui dirige ce service. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP / Fred Dugit. Archives : France 24, France TV, TF1, BFMTV, Le Figaro, CNEWS. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l'abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s'étaient autant détournés d'un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l'ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu'à Nice, où son allié Éric Ciotti l'emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu'en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d'un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.À Paris, où le RN n'était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s'était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n'a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l'Hôtel de Ville en Vélib', entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s'abstenant.Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l'élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d'élus et de voix.Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l'entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s'est dessiné entre la droite et l'extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s'est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l'électorat de droite, le mot d'ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France
C dans l'air l'invitée du 19 mars avec Cécile Cornudet, éditorialiste politique au journal les Echos. Le second tour des élections municipales se tiendra dans 1.580 communes dimanche. Dans les grandes villes, à Paris, Toulouse, Nantes ou encore Bordeaux, entre autres, le scrutin s'annonce incertain. Signe que la campagne s'accélère et se tend, dans la capitale, le débat télévisé mercredi soir entre les trois candidats au second tour a été électrique et a duré plus de trois heures. Étrillé toute la soirée par ses concurrentes, à droite Rachida Dati (LR et Modem) qui a fusionné avec la liste de Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) d'une part, à gauche Sophia Chikirou (LFI) d'autre part, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a contre-attaqué dès jeudi matin. Après avoir accusé Rachida Dati de "faute morale" car elle ne pourra être élue selon lui "sans le soutien explicite de l'extrême droite parisienne et nationale", il a mis directement jeudi en cause Emmanuel Macron dans le désistement de Sarah Knafo, la candidate Reconquête ! qualifiée au second tour. "Mensonge indigne et calomnieux", a préagi l'entourage présidentiel. "Je n'interviens pas du tout dans ces municipales", a lui-même contre-attaqué M. Macron, jugeant, en marge d'un sommet européen à Bruxelles, que de tels propos "déshonorent" son auteur. Quant à Marine Le Pen, elle a appelé jeudi à "faire barrage" à Emmanuel Grégoire.
Dimanche, il devra affronter une triangulaire tendue pour le second tour des municipales à Paris. Il aura face à lui Rachida Dati, candidate LR renforcée par le retrait de Sarah Knafo (Reconquête) et de Pierre-Yves Bournazel (Horizons - Renaissance) à la suite de la fusion de sa liste avec la liste LR. Et la candidate LFI Sophia Chikirou qui se maintient. Paris peut-elle basculer à droite ? Emmanuel Grégoire, candidat socialiste à la mairie de Paris, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 20 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En las dos principales ciudades de Francia, París y Marsella, los socialistas pretenden ganar el próximo domingo en segunda vuelta de las Municipales sin pactar con la izquierda radical. Pero la doctrina de no alianza defendida por el aparato del partido tras meses de polémicas por las derivas antisemitas del líder izquierdista Jean-Luc Mélenchon se ha resquebrajado con pactos locales en un gran número de ciudades. Analizamos las elecciones municipales que celebra Francia y las conclusiones que pueden dejar de cara a las presidenciales de 2027. La joya de la corona es París. Lo que pase en la capital marcará titulares. Tras 25 años de poder socialista, ¿qué posibilidades tiene la polémica candidata conservadora, Rachida Dati, de llegar al poder? Y en Marsella, ¿puede la extrema derecha ganar a los socialistas? Unos comicios municipales que tendrán lectura de cara a las presidenciales de 2027. Analizamos todo ello esta semana en En Primera Plana. Nos acompañan: -Víctor Hugo Ramírez, politólogo e investigador -María José Zorrilla, analista política -Natalia Ruiz Giraldo, periodista France 24 -Miguel Martínez, corresponsal de la televisión pública mexicana. Realización: Yann Bourdelas, Souheil Khedir Sonido: Vanessa Loiseau Presenta: Carlos Herranz Coordinación editorial: Florencia Valdés
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 19 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A quelques jours du second tour des municipales, l'issue du scrutin reste très incertaine dans plusieurs villes, dont Paris. Le retrait de Sarah Knafo, candidate Reconquête et la fusion de la liste Horizons, redonne des espoirs à la candidate LR, Rachida Dati. A un an de la présidentielle, ces municipales sont considérées comme un test pour certains partis, comme le RN, mais aussi pour la gauche, qui s'est alliée aux insoumis dans plusieurs villes de France. Ce pari sera-t-il gagnant pour le PS ?
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 19 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et non, le pénis doré ne fait pas référence à un pénis magique qu'il suffirait de toucher pour faire fortune. Il ne fait pas non plus référence à un trésor englouti des siècles passés. Malgré sa nomination plutôt rigolote, mieux vaut ne pas croiser la route d'un homme atteint du "syndrome du pénis doré". Il désigne en réalité un comportement toxique observé chez les hommes hétérosexuels cisgenres, qui par un excès de confiance ont tendance à penser qu'aucune femme ne peut leur résister. Dans quelles autres situations ce syndrome est-il observable ? Peut-il se développer chez les femmes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : août 2024 À écouter aussi : A quoi servent vraiment les moustiques ? Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Suivez Bababam sur Instagram. Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Elle est désormais seule. Rachida Dati, candidate LR à la mairie de Paris, sera dimanche la seule représentante de la droite pour tenter de ravir la mairie de Paris à la gauche et l'emporter sur son rival socialiste Emmanuel Grégoire. Comment compte-t-elle faire le plein de voix auprès des électeurs de Sarah Knafo la candidate Reconquête ! qui s'est retirée, et de ceux de Pierre-Yves Bournazel le candidat Horizons dont la liste a fusionné avec la liste LR ? Le maintien de la candidate LFI Sophia Chikirou suffira-t-il à faire basculer le scrutin ? Rachida Dati est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 19 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dimanche, la mairie de Paris semble promise à Rachida Dati. La gauche, désunie, part perdante : le PS parisien a refusé toute alliance avec les Insoumis, et Grégoire ne peut compter que sur un report très partiel des voix.▶ Soutenez Le Média :
Dans cet épisode explosif d'Esprits Libres, Franz-Olivier Giesbert passe au crible les élections municipales à Paris et Marseille, deux bastions politiques où la lutte fait rage.Tout d'abord, l'éditorialiste revient en détail sur le débat télévisé opposant les trois principaux candidats à la mairie de Paris : Sophia Chikirou, Rachida Dati et Emmanuel Grégoire. Il analyse les moments forts et les points faibles de chacun, soulignant la véhémence des échanges et l'enjeu crucial de ce scrutin pour l'avenir de la capitale.La discussion se tourne ensuite vers Marseille, où le retrait de Sébastien Delogu au profit du maire sortant Benoît Payan suscite des interrogations. Franz-Olivier Giesbert n'est guère tendre avec Delogu, estimant que ses attaques envers Payan, qualifié de "corrompu", ont rendu toute alliance impossible entre les deux hommes. Il voit en Payan un héritier de l'ancien maire Jean-Claude Gaudin, un 'politicien madré et clientéliste' mais doté d'une certaine 'intelligence'.Enfin, notre invité évoque brièvement la situation à Roubaix, où la France Insoumise semble en passe de remporter une victoire historique. Giesbert la considère comme un "formidable résultat" pour le parti de Jean-Luc Mélenchon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l'alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n'avait « strictement aucune chance » d'être élue. Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
Cette fois, toute la droite a décidé de surmonter les contentieux et les rancunes pour permettre à Rachida Dati d'offrir l'alternance dans la capitale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Le meurtre d'Ali Larijani, haut responsable iranien, par un missile israélien fait la une des journaux.La démission fracassante de Joe Kent, directeur du contre-terrorisme de Donald Trump, qui s'oppose à la guerre en Iran.La course à la mairie de Paris se relance avec le rapprochement des listes de Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel.La révélation de l'identité de l'artiste Banksy, célèbre figure du street art.La survie exceptionnelle de la fleur mimule cardinale, malgré une sécheresse extrême en Californie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce mardi 17 mars 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de : Paris, Rachida Dati peut-elle l'emporter ?
Aujourd'hui, c'est au tour de Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Le dimanche 15 mars, Emmanuel Grégoire, député socialiste et candidat de la gauche hors LFI à la mairie de Paris, arrive largement en tête du premier tour des élections municipales avec 37,98% des suffrages. Rachida Dati, candidate Les Républicains, ancienne ministre de la Culture et maire du septième arrondissement est arrivée en deuxième position, avec 25,46% des voix et a réaffirmé son ambition de faire gagner l'alternance dans la capitale, en appelant la droite à s'unir.Cela fait près de 25 ans que la gauche dirige Paris, d'abord avec le socialiste Bertrand Delanoë, élu pour la première fois en 2001 et réélu en 2008, puis avec Anne Hidalgo, la maire sortante, socialiste elle aussi. Comment se présente le second tour du scrutin à Paris dimanche prochain ? Emmanuel Grégoire peut-il gagner sans s'allier à la candidate LFI Sophia Chikirou, arrivée troisième lors du premier tour ? Rachida Dati peut-elle créer la surprise ?Code source fait le point avec Elie Julien, journaliste au service politique du Parisien, et Marion Mourgue, cheffe de ce service.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFM TV, France Info, Le Parisien, Ouest France - Photo : LP/Olivier Corsan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En esta primera vuelta, la extrema derecha y la izquierda radical consolidan su instalación en el panorama municipal. La Agrupación Nacional (RN) consigue 24 alcaldías, queda segunda en 60 comunas y La Francia Insumisa logra que sus postulantes se clasifiquen para la segunda vuelta, incluso por delante de candidatos socialistas. Este domingo se registró la abstención más alta en 40 años, a excepción del 2020 en plena pandemia de Covid-19. Análisis con Federico Vacas, director de Política de la encuestadora Ipsos. RFI: ¿Estamos ante una consolidación duradera de la Agrupación Nacional (RN) y de la Francia Insumisa (LFI)? Federico Vacas: Los dos obtienen buenos resultados, pero al mismo tiempo hay que moderar un poco porque son resultados variables. Es decir, en función de las ciudades y de las regiones, ha habido resultados bastante dispares. La extrema derecha ha conseguido triunfos importantes, simbólicos, en el sur, sobre todo, como en Perpiñán. Ahí el candidato de RN se ha impuesto en la primera vuelta. Pero en otras ciudades grandes, a excepción de Marsella, han tenido dificultades para progresar e implantarse, como en Lyon o en París, por ejemplo. La Francia Insumisa obtiene muy buenos resultados a nivel global, realmente son sorprendentes, con un crecimiento muy fuerte en determinadas ciudades, como Lille o Toulouse, y en la región parisina, en las afueras de París. Pero también en este caso hay diferencias según las regiones. En París o Lyon han obtenido resultados más modestos, con lo cual es una victoria para la izquierda radical, pero no una victoria completa. RFI: En el caso de París, el candidato de la izquierda, Emmanuel Grégoire, ha conseguido un porcentaje mayor (38%) del que indicaban los sondeos. ¿Cómo se perfila el balotaje teniendo en cuenta que cinco candidatos se han clasificado? Federico Vacas: París ha votado no solamente para las elecciones municipales, sino también de cara a las elecciones presidenciales o legislativas, claramente en favor de la izquierda. Los sondeos auguraban una elección más peleada, esta vez con la candidata de la derecha, Rachida Dati (25%), que tenía posibilidades de obtener una victoria. Finalmente, los resultados de la primera vuelta son bastante positivos para la izquierda y para el Partido Socialista en particular. La segunda vuelta, efectivamente, se va a jugar en función de las negociaciones y de la fusión de las distintas listas. Tienen tiempo hasta mañana (martes). Es muy difícil, sin embargo, que la derecha consiga aliarse a la vez con el candidato de centro derecha y con la candidata de extrema derecha calificada para la segunda vuelta. Va a ser muy complicado que logre poner a todo el mundo de acuerdo en una fusión y quizás no sea una buena idea. Con lo cual hoy las cosas no están definidas en París. Pero el candidato socialista es el favorito para ganar la segunda vuelta el domingo próximo. RFI: El centro del presidente Emmanuel Macron ha desaparecido casi por completo, a excepción de Edouard Philippe en Le Havre (44%). Federico Vacas: A nivel municipal, ya en las elecciones del 2020, el centro había tenido resultados muy modestos. Los resultados de ayer a la noche confirman esta tendencia. Hay muy pocos casos en los cuales las fuerzas próximas a Emmanuel Macron obtienen buenos resultados. Ha sido una decepción que se esperaba, pero que las urnas han confirmado ayer por la noche. RFI: La participación ha sido muy baja, entre el 56% y el 58,5%, ¿cómo se explica? ¿Se puede esperar mayor afluencia a las urnas el domingo que viene? Federico Vacas: Sí, efectivamente, la participación ha sido baja, por supuesto, bastante más elevada que en las elecciones del 2020, marcadas por el COVID, pero estamos ante la participación más baja en unas elecciones municipales en las últimas décadas. Esto forma parte de una tendencia global. Lo vemos también de manera tendencial en las elecciones presidenciales y legislativas, con una participación que retrocede de elección en elección. Hay una sensación de una parte de la ciudadanía francesa de que estas elecciones municipales no cambian la vida cotidiana de la gente, con una buena parte de la población que está muy descontenta con la situación de manera general y con la clase política. Ha habido contadas excepciones en algunas ciudades del norte donde había mucha incertidumbre. Vamos a ver qué pasa en esta segunda vuelta, pero evidentemente, en función de quién movilice más a su electorado, esto puede jugar en favor de unos o de otros el próximo domingo. RFI: ¿Qué lectura se puede hacer de estos resultados de cara a las elecciones presidenciales del año que viene? Federico Vacas: Por el momento es complicado sacar conclusiones con únicamente la primera vuelta. Esta primera ronda permite, en todo caso, confirmar que la extrema derecha va a ser una fuerza mayor y que, del otro lado, la izquierda radical va a tener su peso también y va a ser una fuerza política con la cual va a haber que negociar o, en todo caso, que el Partido Socialista y la izquierda moderada van a tener que considerar esta fuerza de izquierda radical, porque los resultados muestran que su implantación se confirma. Ahora, vamos a ver, entre hoy y mañana martes, cuál es la estrategia de alianzas que tiene la izquierda moderada y en particular el Partido Socialista con la Francia Insumisa. Es una situación muy delicada porque justamente la situación varía en función de las ciudades y, al mismo tiempo, la tonalidad que haya en los acuerdos o no acuerdos entre el Partido Socialista y la izquierda radical va a mandar un mensaje al electorado de cara a las próximas elecciones presidenciales, por lo cual es muy importante no solamente esperar el resultado de la segunda vuelta municipal, sino también mirar qué es lo que pasa a nivel local, cuál es el tono global de la relación entre el Partido Socialista y la izquierda radical, porque esto va a condicionar, sin ninguna duda, las elecciones presidenciales del año próximo. RFI: ¿Qué resultado destacaría de esta primera vuelta? Federico Vacas: Me quedaría con el hecho de que los resultados han sido bastante dispares en función de las distintas ciudades y regiones, pero si hay que retener algo, es que estas elecciones municipales confirman la implantación, el peso político de la extrema derecha. Aunque ya lo sabíamos, también se confirma que la izquierda radical tiene un peso importante hoy en la sociedad francesa y que será un actor con el que se va a tener en cuenta en las próximas elecciones presidenciales del año próximo.
Invités : Alexandre Chauveau, journaliste au service politique d'Europe 1Jonas Haddad, porte-parole adjoint des LR et Vice-Président de la région NormandieChroniqueurs : Gauthier le BretChristophe BordetGeorges FenechCaroline IthurbideVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:53) Armement nucléaire: les premières leçons de la guerre contre l'Iran (00:08:30) La Pologne n'accueille plus comme avant les populations qui fuient l'Ukraine (00:13:32) Rachida Dati à l'assaut de la mairie de Paris
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« Jusqu'où Trump ira-t-il dans cette dangereuse aventure ? » se demande le Nouvel Obs. « Espère-t-il vraiment abattre le régime des mollahs, ou le vassaliser sur le modèle vénézuélien après avoir brandi le scalp de Khamenei ? Le plus terrifiant, estime l'hebdomadaire, est que lui-même ne semble pas le savoir (…) en méprisant à la fois le droit international, le Congrès américain et le sort réel des Iraniens, Trump se comporte une fois de plus comme un shérif brutal à la logique court-termiste ». Incertitude donc, résumée en quelques mots par le Canard enchaîné : « On frappe d'abord et pour les suites on voit après », « un après qui n'a pas fini d'inquiéter », remarque l'hebdomadaire satirique. Prestigieux trophée Pour l'heure, c'est Benyamin Netanyahu qui semble être le plus à même d'exploiter la situation. Il est même « le grand gagnant », estime l'Express, car « il a l'opportunité de se débarrasser de la menace existentielle iranienne, tout en préservant son avenir politique ». En effet, poursuit l'hebdomadaire, « le 7 octobre fut à la fois un désastre du renseignement israélien – dont Netanyahu n'a toujours pas répondu – et une opportunité pour se débarrasser de "l'axe de la résistance" centré autour de Téhéran ». Car, ajoute l'Express, « plus de deux ans après le jour le plus tragique de l'histoire d'Israël, le bilan de Tsahal et du Mossad est spectaculaire : le Hamas a été décimé, Hassan Nasrallah, charismatique chef du Hezbollah, tué par une frappe, le dictateur syrien Bachar el-Assad est en exil à Moscou. Avec la mort de Khamenei, Benyamin Netanyahu vient d'obtenir son plus prestigieux trophée ». De plus, assure l'Express, « la population israélienne est très majoritairement prête à des sacrifices pour se débarrasser d'une menace existentielle ». La position de Donald Trump est moins confortable, remarque l'hebdomadaire : il avait promis à ses électeurs « d'en finir avec "les guerres éternelles" ». De plus, assure l'Express, « si le prix du pétrole s'envole durablement, Trump aura à répondre à son électorat, très sensible au coût de la vie ». Situation inconfortable Quel rôle la France peut jouer dans cette nouvelle guerre au Moyen-Orient ? « Peut-elle rester à l'écart ? » se demande Marianne, qui rappelle que « la France n'a pas été informée. Encore moins associée. Les frappes israélo-américaines contre l'Iran (…) ont ouvert une séquence que Paris découvre tout en subissant les effets, à mesure que le conflit s'étend à l'ensemble des pays du Golfe Persique. « Une mise à l'écart », souligne Marianne (…) En clair, Washington décide seul ». Problème, poursuit l'hebdomadaire : « la France est pleinement engagée dans la région », présente dispose de plusieurs bases, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, ou encore au Qatar. « La France marche sur un fil », estime de son côté la Tribune Dimanche. « Elle oscille entre prudence stratégique et impuissance assumée ». Le journal remarque, lui aussi, que « le président de la République, a d'abord été tenu distance du déclenchement des frappes. Preuve s'il en fallait une, du déclassement relatif de Paris dans les cercles de décision », ajoute la Tribune Dimanche qui résume en quelques mots la position de la France : « dialogue, désescalade, diplomatie ». Mais le journal pose cette question : « Ces mots suffisent-ils dans un contexte international dominé par la polarisation et la brutalité ? » Écologistes En France, le premier tour des élections municipales aura lieu dimanche prochain et plusieurs questions mobilisent la presse. Tout d'abord, celles qui concernent les écologistes. « En 2020 », rappelle le Nouvel Obs, « une vague inattendue avait peint en vert de grandes métropoles (Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg). « Un mandat plus tard, constate l'hebdomadaire, les enquêtes d'opinion convergent : plusieurs de ces élus affrontent des vents contraires (…) » Que s'est-il passé ? « Les intéressés, explique l'hebdomadaire, évoquent "quelques problèmes de méthode - un pont trop vite fermé à la circulation, des aménagements temporaires mal compris" ». « Ils n'ont pas été aidés, non plus, souligne le Nouvel Obs, par la dégradation de l'image des écolos, savamment orchestrée par la droite et l'extrême droite ». « Vous voulez que ça change ? » À Paris, les projecteurs sont braqués sur Rachida Dati. Elle vient tout juste de quitter son poste de ministre de la Culture, pour entamer sa campagne. Le Point l'a suivie dans ses pérégrinations, admirant son habileté et son contact avec ses électeurs potentiels : « Vous voulez que ça change ? Nous aussi ! Je compte sur vous »… Ici ou là, « un petit mot, un compliment, une blague », constate le Point. « Elle fait elle-même les questions et les réponses : "Et votre maire d'arrondissement, vous le voyez de temps en temps ? Eh non, bien sûr"». Pour le moment, Rachida Dati est devancée dans les sondages par Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (hors la France Insoumise), mais si l'on en croit le Point, l'ex-ministre n'en doute pas : « Personne d'autre qu'elle n'a l'envergure pour s'installer dans le fauteuil d'Anne Hidalgo à la fin du mois ».
durée : 00:04:48 - Le Reportage de la rédaction - La bataille pour la capitale est serrée : cinq candidats pourraient se retrouver au second tour, dont Emmanuel Grégoire et Rachida Dati, qui vont devoir nouer des alliances s'ils veulent espérer l'emporter. Pour la première fois depuis plus de 25 ans, Paris pourrait basculer à droite.
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
durée : 00:12:28 - Journal de 7 h - Retour sur le parcours de cette ancienne journaliste entrée en politique sous l'ère Sarkozy, qui remplace donc Rachida Dati.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Rachida Dati a livré de multiples versions accusant l'équipe de France 2 d'avoir tenté d'acheter le témoignage d'un de ses proches. Son frère Jamal Dati dément les accusations de l'ex-ministre, qu'elle répand depuis un an pour faire pression sur France Télévisions. Un article de David Perrotin, publié le 26 février 2026, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Rachida Dati démissionne du ministère de la Culture, Une pièce co-écrite par Palmade bientôt au théâtre.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Candidate pour Les Républicains à la mairie de Paris, soutenue par le Modem, Rachida Dati reste membre du gouvernement. Alors que l'exécutif entame une période de réserve liée aux élections municipales. - invités : Thibaud Mulier Juriste, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, membre du Centre de Théorie et d'Analyse du Droit, spécialiste de droit constitutionnel et de théorie générale de l'État
Dans EX…, vous le savez, on aime plonger au cœur des trajectoires hors normes. Des vies cabossées, puissantes, inattendues.S'il y a bien une femme qui semble avoir vécu mille vies en une seule, c'est Rachida Dati :Mariage forcé. Ascension politique fulgurante. Maternité tardive sous le feu des projecteurs. Polémiques incessantes autour du père de son enfant et de la manière dont elle a choisi d'exercer sa maternité. Relations toxiques, violences subies, combats intimes menés loin des caméras.Dans cet épisode, ce n'est pas la ministre. Ce n'est pas la femme politique, c'est la femme qui parle.Rachida Dati se confie en exclusivité :Elle raconte la femme derrière la figure publique, et elle nous parle d'amour bien sûr : de l'histoire qu'elle vit aujourd'hui, de ce qu'elle a appris, de ce qu'elle ne veut plus.Un épisode intime, rare, où Rachida Dati se dévoile comme on l'entend peu.Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode.
Qui va succéder à Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris depuis 2014, à l'issue des élections municipales, les dimanches 15 et 22 mars prochain ? Parmi les six principaux candidats, cinq d'entre eux sont susceptibles de voir leur liste se qualifier au second tour. Le socialiste Emmanuel Grégoire et la maire du 7e arrondissement Rachida Dati font la course en tête dans les sondages, suivis par Pierre-Yves Bournazel, soutenu par le camp présidentiel, Sophia Chikirou de La France insoumise, et l'eurodéputée Sarah Knafo, membre du parti Reconquête.Quelles sont leurs propositions pour la capitale ? Comment se déroule leur campagne ? Pourquoi cette élection est-elle pleine de suspens ? Éléments de réponses avec trois journalistes du Parisien : Elie Julien, de l'édition de Paris, ainsi que Alexandre Sulzer et Julien Duffé, du service politique. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : Philippe Lavieille - Archives : CNEWS, RTL, Franceinfo, TF1 et BFMTV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Paris attise toutes les convoitises : outre son statut de capitale, son maire est particulièrement exposé, y compris à l'échelle internationale, et peut y bénéficier d'un tremplin vers la présidence de la République. De quoi aiguiser les ambitions de personnalités politiques très médiatiques. Ainsi, lors des élections municipales, dont les premier et second tours se tiendront les 15 et 22 mars, les électeurs parisiens auront à départager, entre autres, Sophia Chikirou (La France insoumise), Sarah Knafo (Reconquête !), et Rachida Dati (Les Républicains), habituées aux plateaux des télévisions nationales.Cette dernière mûrit sa revanche depuis 2020 et sa défaite au second tour face à Anne Hidalgo. La maire de Paris en exercice n'a, elle, pas souhaité briguer un troisième mandat : signe d'une certaine usure de son pouvoir, son ancien premier adjoint et désormais candidat à sa succession, Emmanuel Grégoire, promet une « rupture de méthode » avec son ancienne patronne. Il présente, dès le premier tour, une liste d'union de la gauche, avec notamment le Parti socialiste, Les Ecologistes et les communistes.Pour autant, cela suffira-t-il à maintenir la Mairie de Paris à gauche ? Le troisième homme, Pierre-Yves Bournazel, soutenu par différentes ailes de la Macronie, pourrait-il tirer son épingle du jeu ? Quelles inconnues se dressent sur la route de ces candidats, dans un mode de scrutin réformé par la nouvelle loi dite « PLM » (pour Paris, Lyon et Marseille) ? Invitée de cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Hélène Bekmezian, journaliste au service Politique du Monde en charge de la couverture de Paris, répond à toutes ces questions.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de vidéos postées par Pierre-Yves Bournazel sur Facebook, le 10 février ; par Sarah Knafo sur Instagram, le 15 janvier ; par Emmanuel Grégoire sur Instagram, le 14 janvier ; par Rachida Dati sur Instagram, le 21 janvier ; des meetings de Sophia Chikirou, à Paris, le 30 janvier, et de Rachida Dati, à Paris, le 10 février ; d'un reportage de France 3 Ile-de-France diffusé le 16 décembre 2025 ; d'interviews accordées par Sarah Knafo à TF1, le 7 janvier ; par Emmanuel Grégoire à CNews, le 26 janvier ; et par Pierre-Yves Bournazel à Public Sénat, le 12 février.Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 18 février 2026. ---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A quelques jours de son départ du gouvernement et à un mois des municipales, alors que le socialiste Emmanuel Grégoire est en tête dans les sondages, la ministre de la Culture accélère sa campagne pour la mairie de Paris. Voies sur berges, voitures, police municipale : la candidate LR promet la rupture avec les années Hidalgo. Rachida Dati est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gabriel Attal et Édouard Philippe étaient présents au meeting de leur candidat pour les élections municipales à Paris, Pierre-Yves Bournazel, mardi 10 février au Cirque d'Hiver. Sans attaquer Rachida Dati, les deux anciens Premiers ministres espèrent inverser la dynamique de campagne. Les candidats déclarés aux élections municipales à Paris sont Pierre-Yves Bournazel (Horizons, soutenu par Renaissance), Blandine Chauvel (Le Nouveau Parti Anticapitaliste), Sophia Chikirou (La France insoumise), Rachida Dati (Les Républicains, soutenue par le Modem et l'UDI), Emmanuel Grégoire (Union de la gauche), Sarah Knafo (Reconquête) et Thierry Mariani (Rassemblement national), Marielle Saulnier (Lutte ouvrière).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:19 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Oui mais je suis obligée Sonia, regardez : quand on ouvre “Le Canard enchaîné” elle est à toutes les pages ! Regardez… j'ai tout surligné, j'ai vidé un Stabilo ! Rachida Dati est plus présente dans les pages du Canard qu'au ministère de la Culture ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:19 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Oui mais je suis obligée Sonia, regardez : quand on ouvre “Le Canard enchaîné” elle est à toutes les pages ! Regardez… j'ai tout surligné, j'ai vidé un Stabilo ! Rachida Dati est plus présente dans les pages du Canard qu'au ministère de la Culture ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.