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durée : 00:03:53 - Le Reportage de la rédaction - Le CCN d'Orléans traverse une période de transition et doit composer, comme beaucoup d'établissements culturels, avec une partition budgétaire délicate. Reportage. - invités : Louis-Valentin Lopez Journaliste à la rédaction de France Culture - France Musique
durée : 00:03:53 - Le Reportage de la rédaction - Le Centre chorégraphique national d'Orléans traverse une période de transition et doit composer, comme beaucoup d'établissements culturels, avec une partition budgétaire délicate.
Le centre-ville de Montréal montre enfin des signes de vitalité encourageants pour la première fois depuis la pandémie. La demande pour les locaux commerciaux haut de gamme est telle que l'offre ne suffit plus, une situation inédite depuis 2010. Ce regain d'activité, porté par l'achalandage des fêtes et les politiques de retour au bureau, profite directement aux restaurateurs et aux commerces de proximité. Autres sujets abordés La hausse marquée de la circulation de faux billets de 20 $, 50 $ et 100$ a été signalée; L'endettement des ménages atteint des sommets. La dette représente aujourd'hui 177% du revenu disponible des Canadiens; Pour de nombreux propriétaires, la situation est critique: 40% d'entre eux doivent emprunter pour couvrir leurs dépenses quotidiennes et 24% peinent à respecter leurs engagements financiers. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans sa chronique « En toutes lettres ! », l'écrivain Karim Kattan adresse un message aux Chrétiens d'Europe. Il les enjoint à penser, en ces temps de fêtes, aux Chrétiens de Palestine. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Êtes-vous prêts pour la parole de Dieu ? Très bien, je vais vous dire quelque chose, d'accord ? Aujourd'hui, je vais vous partager quelque chose de très glorieux. Souvenez-vous de ceci quand vous lisez votre Bible. L'Ancien Testament est en réalité le Nouveau Testament caché. Le Nouveau Testament est en...
Cette semaine, on a eu la chance de recevoir l'un des plus gros noms du rap québécois LOUD
A 10h, ce mardi 9 décembre 2025, les GG : Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de : "Budget : le centre cède au chantage ?".
Interview avec Maxime Grillet de Caritas & Lionel Ammel du CSP (Centre Social Protestant) pour parler de leurs structures et de leurs parcours.Réalisé en direct sur RBS le 05/12/25 dans le créneau 14H-18H de Pierre LiermannÀ l'occasion de l'émission spéciale du Village du Partage (situé Place Kléber pendant le Marché de Noël) lors de la Journée Mondiale du Bénévolat
durée : 00:03:03 - Normandie Sports - Unir Bas et Haut-Normands dans une même région. La Ligue de football de Normandie a été une des premières à le réaliser, il y a presque dix ans. Elle a su se doter d'un siège unique à Lisieux sans brusquer les susceptibilités. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:36 - L'invité de "ici Maine" - À Allonnes, près du Mans, le centre social Gisèle Halimi lance "un défi pour rompre l'isolement", en partenariat avec l'association Manou Partages, à partir de l'an prochain. La responsable du projet explique comment les habitants vont apprendre à renouer des liens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:30 - Comme personne - Eliane Brum s'est installée au nord du Brésil pour vivre au plus près de ceux dont elle raconte l'histoire, à mesure que l'Amazonie rétrécit sous le feu de l'extractivisme. Mais c'est tout son métier de journaliste et son rapport au monde qui s'est trouvé bouleversé par ce changement de perspective.
durée : 00:04:30 - Comme personne - Eliane Brum s'est installée au nord du Brésil pour vivre au plus près de ceux dont elle raconte l'histoire, à mesure que l'Amazonie rétrécit sous le feu de l'extractivisme. Mais c'est tout son métier de journaliste et son rapport au monde qui s'est trouvé bouleversé par ce changement de perspective.
En un mois, des dizaines d'enseignes du centre-ville de la commune du Loiret ont été victimes de cambriolages ou tentatives de cambriolage. Avec plusieurs milliers d'euros de pertes, les commerçants demandent aux élus des mesures de sécurité supplémentaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:20 - L'info d'ici, ici Mayenne - Un service méconnu du centre hospitalier de Laval a fêté ses 10 ans ce jeudi 13 novembre : le centre fédératif de prévention et de dépistage de la Mayenne. Les 16 personnes qui y exercent bénéficient de locaux plus grands depuis cet été pour pouvoir assurer leurs missions dans plusieurs domaines. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:09 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne - Créé il y a bientôt trois ans, le centre de santé d'Olliergues regroupe deux médecins, un pédiatre, deux infirmières et une assistante médicale. Dans ce territoire isolé du Livradois-Forez, c'est un moyen indispensable d'avoir accès aux soins pour la population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Send us a textActivité: Imagine et Dessine Ton Endroit SpécialDans cette activité créative et de pleine conscience, les enfants vont s'exercer à utiliser leur imagination pour voyager dans un "endroit spécial" dans leur esprit, qui est en fait un lieu réel !La visualisation d'aujourd'hui est : Une Méditation Créative au Centre Pompidou, à Paris.Tout d'abord, nous commencerons par notre pratique de respiration en cercle du cœur – une technique simple et apaisante pour aider chacun à se détendre et se recentrer.Ensuite, les enfants fermeront les yeux et écouteront une visualisation guidée, où ils exploreront un lieu réel dans leur imagination.Après cela, ils auront l'occasion de dessiner l'endroit qu'ils ont imaginé, en capturant tous les détails qu'ils ont vus, entendus et ressentis. Cette activité encourage la créativité, la pleine conscience et la joie de donner vie à leurs mondes intérieurs à travers l'art!À la fin, c'est une excellente idée de montrer aux enfants une photo du lieu réel afin qu'ils puissent comparer avec leur imagination!Intro/Outro music by Jef ShadoanSupport the showBig Belly Breathing (BBB) is a bilingual audio program for kids (and the grownups who love them), founded by Vanessa Hutchinson-Szekely. Featuring episodes in English and French, BBB focuses on mindfulness, health, and wellness—inviting young listeners into joyful, imaginative, and restorative practices. As a Physical Education and meditation teacher, parent of bilingual kids, yoga instructor, social-emotional learning facilitator, and holistic health & wellness coach, Vanessa created Big Belly Breathing to help children establish daily habits that nurture both body and mind. Healthy Habits = Happy Kids Through each episode, children are gently guided to: Breathe mindfully Stretch their creativity Build emotional awareness Practice gratitude And enjoy mini-moments of deep rest that help them reset, restore, and recalibrate. In today's busy, screen-heavy world, BBB offers kids a chance to feel centered, grounded, and good—helping them create their own self-care rituals, routines, and wellness habits that can last a lifetime. These tools support mental clarity, physical health, and emotional resilience, setting kids up for more joy today and as they grow into adulthood. But it's not just for kids! BBB also includes special episodes designed for ...
Chronique de Elio Russo pour présenter le centre de formation européen basé à Strasbourg Curiosité.Réalisé en direct sur RBS le 04/11/05 dans le créneau 14H-18H de Pierre Liermann
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Adjoint au maire de Mantes-la-Jolie, Fabien Corbinaud revient sur la stratégie menée par la commune pour renforcer l'attractivité de son centre-ville. Entre requalification des espaces publics, régulation de l'offre commerciale et rénovation de l'habitat ancien, la municipalité déploie une approche cohérente et partenariale avec les acteurs privés pour promouvoir cette dynamique au service du projet de la ville.
Et si le centre du monde n'était pas là où on le pense ? Dans cet épisode, découvre une histoire vraie, étrange et poétique — celle d'un lieu banal devenu légendaire grâce à une idée géniale… ou complètement folle.
À l'occasion de sa revue de presse, mardi, Paul Arcand porte son attention sur l'ouragan Melissa qui fait rage dans les Caraïbes. La tempête de catégorie 5, qui commence à souffler sur la Jamaïque, sera la plus puissante à toucher terre dans ce pays, si elle ne perd pas en intensité. Trois personnes ont déjà perdu la vie. Le Centre national des ouragans américain a demandé aux gens de ne pas sortir à l'extérieur en raison de bourrasques potentiellement mortelles. Des vents soufflant jusqu'à 280 km/h risquent de frapper la Jamaïque et d'importantes inondations sont attendues. Les dommages causés par l'ouragan Melissa pourraient être comparables à ceux des ouragans Maria (2017) et Katrina (2005). Autres sujets abordés Une femme de 33 ans arrêtée après la mort d'un bébé abandonné à Longueuil; Après la loi matraque, Christian Dubé dit avoir envie de jaser avec les médecins; La prochaine grève des employés d'entretien de la STM pourrait faire encore plus mal que les deux précédentes; Donald Trump continue de bouder le Canada. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Alors que le Centre Primo Levi a accompagné au cours de ces trente dernières années des milliers de personnes exilées victimes de torture, l'association fait aujourd'hui face à la coupe de ses subventions publiques. Pourtant, en proposant un accueil inconditionnel, le Centre Primo Levi accomplit une réelle mission de service public en prenant en charge toute personne qui se présente au centre. Il accompagne des profils aux troubles psychiques souvent sévères, parfois des enfants. L'association n'est pas la seule à subir ces coupes budgétaires. En octobre dernier, une enquête publiée par le Mouvement associatif, qui fédère 700 000 structures en France, montre que le secteur, qui fait vivre 1,9 million de salariés et mobilise 20 millions de bénévoles, est à bout de souffle. C'est une petite pièce où se font face trois fauteuils, sur une étagère, des jouets et un lapin en peluche... Nous rencontrons Armando Cote dans ce lieu de consultation. Pour le psychologue, la force de l'association, c'est son approche pluridisciplinaire, le Centre Primo Levi est avant tout une structure de soin qui prend en charge la santé mentale des exilés. « Le travail avec la parole, ce n'est pas possible. Il faut aussi des collègues médecins qui puissent les voir pour vérifier toute la question médicale. Et après, il y a toute la question sociale et juridique. Donc, on est plus que trois, on est cinq, six personnes, et toutes ces personnes, il faut un budget, mais on sait que c'est un service social qui est aujourd'hui, malheureusement, avec toute l'idéologie de l'ambiance en France, etc. Fait que l'on doit se séparer des collaborateurs qui nous soutiennent dans le travail quotidien avec ces personnes. » Les baisses de subventions publiques vont en effet contraindre la structure à se séparer d'un tiers de ses employés. Médecins, psychologues, assistants sociaux, ils sont 25 en tout, sans compter le travail précieux des interprètes, car ces survivants des tortures et violences politiques viennent des quatre coins du monde. « On parle de plus de 25 langues différentes avec des interprètes professionnels en présentiel. Donc ça veut dire qu'on a en fonction publique, c'est-à-dire que la France accueille beaucoup de personnes d'origine étrangère qui ne vont pas pouvoir apprendre la langue en quelques mois. Ces personnes qui sont accueillies ailleurs, dans d'autres services d'urgence, etc., les soins ne sont pas possibles parce qu'il n'y a pas accès à la langue. » Une population privée de soins indispensables pour leur reconstruction Tous les ans, plus de 400 personnes sont suivies dans le Centre Primo Levi, avec les restrictions budgétaires ce ne sera plus possible. Déborah Caetano est responsable du service accueil : « C'est dramatique, autant pour les personnes qui travaillent ici, mais que pour les patients, parce que c'est un lieu d'exception où on accueille en fait la souffrance des patients et qu'il n'y ait plus possibilité de pouvoir suivre une certaine catégorie de patients. C'est dramatique. » Tatiana Theys, directrice générale de la structure, insiste sur le travail de formation, de sensibilisation et de plaidoyer qui est faite en région, « Il y a plein de populations qui passent sous les radars. Il y a des départements, des régions entières qui n'ont aucune structure de soins de droit commun, qui sont en mesure de prendre en charge ces publics. D'où l'importance de préserver des structures comme le Centre Primo Levi, où il y a une expertise en santé mentale, en médecine générale, en droit sur ces sujets. » Ces professionnels qui travaillent main dans la main depuis tant d'année vont se battre pour continuer à exister. Ils savent plus que quiconque que soigner coûte moins cher qu'exclure et surtout, soigner sauve des vies. À lire aussi«Ça ne tient plus»: partout en France, les associations alertent sur leur situation financière
Mélissa Simonot est spécialiste en Human Design. Chaque mercredi, elle vous donne des clefs concrètes pour approfondir votre connaissance de vous-même et retenir les informations liées au Human Design. Vous pouvez la retrouver via son site internet pour obtenir plus d'informations en cliquant juste ICI
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durée : 00:02:54 - Le centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, près du Nord-Mayenne, se prépare à l'arrivée de détenus ultra dangereux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les explications détaillées de Mélissa Simonot, à retrouver chaque mercredi sur radio Monaco Feel Good.
C'est un haut lieu de l'âge d'or de la musique guinéenne. Son nom : La Paillote. Cet ancien centre culturel est situé sous le pont du 8-novembre, à l'entrée de Kaloum, en plein cœur de Conakry. Ce repaire des vétérans de la musique guinéenne, idéal pour se produire et répéter, est en piteux état depuis plus d'un an et menacé de disparition, même si rien n'est fait. À l'ombre d'un grand manguier, ils sont neufs, assis sur des chaises en plastique, à débattre d'un standard de la musique guinéenne. Chanteurs, guitaristes, joueurs de balafon... Tous sont des musiciens réputés. Et ils sont privés depuis un peu plus d'un an de leur salle de concert. « On ne voulait pas que vous le voyez comme ça, ce n'est pas notre volonté. C'est ici que la musique guinéenne a commencé », explique Ousmane Hervé Camara. Le chanteur du groupe mythique Keletigui et ses tambourounis nous guide dans ce qu'il reste de La Paillote, une structure en béton à ciel ouvert : « La Paillote, c'est notre nid, c'est notre bled. Il y a pleins de musiciens tout le temps qui sont là. On n'a pas d'autres endroits que celui-ci pour les anciens, les grands musiciens guinéens, c'est notre repaire. » Un repaire bien amoché. Sauvé in extremis des pelleteuses en août 2025, le bâtiment, désossé et sans toit, est inutilisable. Depuis un an, les musiciens ont donc dû se rapatrier dans un grand container de chantier mis à disposition par le ministère de la Culture de Guinée. Ce jour-là, c'est le groupe Émergence culturelle en Guinée forestière qui répète, comme tous les vendredis. Joseph Faranimino, surnommé Petit Jo, en est le chanteur. « Nous sommes dans des mauvaises conditions. Nous étions là, nous faisions nos répétitions au sein de la salle de La Paillotte. Tout se passait très bien. Mais actuellement, vous voyez comme c'est cassé. Aujourd'hui même, des gens sont venus mesurer, réparer », confie-t-il, inquiet. En août, c'est un autre monument de la nuit de Conakry qui a été rasé : le Bar-Dancing, voisin de La Paillote. Il y a deux ans, en janvier 2023, c'étaient les habitations des musiciens des orchestres nationaux guinéens qui ont été détruites. Lamine, doyen du groupe et percussionniste titulaire du mythique Bembeya Jazz, est dépité, mais veut croire à leur salut : « C'est dégueulasse, on n'a pas la force de s'opposer au gouvernement. On a toujours travaillé avec l'État. Nous tendons la main à notre gouvernement. La Paillote fait partie de ces choses qui nous permettent de travailler. » Il y a un an, l'espoir est venu du ministre de la Culture, Moussa Moïse Sylla, avec sa promesse de restaurer La Paillotte. Annoncés pour octobre, les travaux de restauration devraient commencer dans les prochains jours, espèrent les artistes, ce que confirme le ministère de la Culture. À lire aussiLe Guinéen Kaabi Kouyaté présente «Tribute to Kandia» en hommage à son père Sory Kandia Kouyaté
L'avocat de l'abolition de la peine de mort va entrer au Panthéon. « Le dernier "saint de la République" », titre Le Nouvel Obs. Ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur : le magazine explore ce qui fait de lui une « figure morale incontestable » en rappelant, au-delà de son combat contre la peine de mort, son « rôle décisif dans la dépénalisation de l'homosexualité » et son « souci constant des détenus dont il rappelait qu'ils demeuraient avant tout des citoyens ». « Robert Badinter n'est pas un personnage fade et consensuel, sans angles ni aspérités, qui ne suscitait aucun conflit », ajoute auprès du Nouvel Obs l'ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, figure de la gauche, tout comme l'était Robert Badinter, même si ses valeurs d'universalisme et d'humanisme sont parfois appréhendées, souligne le magazine, de différentes façons au sein de son propre camp. « Chacun projette en Badinter sa propre vision de la République », résume Le Nouvel Obs, qui est donc persuadé que « cette panthéonisation, l'une des dernières de la présidence Macron, ne divisera pas ». « Très rares sont ceux qui, en 2025, contestent » l'héritage de Robert Badinter. 5 objets symboliques au Panthéon Un an et demi après sa disparition, à 95 ans, cet avocat « nourri de l'esprit des Lumières et de Condorcet », rappelle Le Nouvel Obs, va donc rejoindre le Panthéon, jeudi 9 octobre. Plus précisément, indique L'Express, ce sont 5 objets symboliques qui seront déposés dans un cénotaphe, un tombeau élevé à la mémoire d'un mort, mais qui ne contient pas son corps. Une robe d'avocat, une copie du discours de Robert Badinter devant l'Assemblée nationale, le 17 septembre 1981, au moment de l'abolition de la peine de mort, et trois livres dont un de Victor Hugo, les Choses vues, dans lequel est écrite cette résonnante phrase : « Heureux si l'on peut un jour dire de lui : En s'en allant, il emporta la peine de mort ». Cette panthéonisation est « une récompense magnifique », se réjouit sa femme, Elisabeth Badinter, dans les colonnes du Point. « Celle de la France à l'égard de ce petit Juif issu d'une famille très modeste. » Robert Badinter dont le père, Simon, a été arrêté à Lyon en 1943 par Klaus Barbie, pour être déporté puis gazé au camp de Sobibor, en Pologne. La résurgence de l'antisémitisme depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, ce fut donc « un choc » pour lui, témoigne sa femme dans Le Point, qui publie justement un extrait d'un livre de Robert Badinter qui vient de paraître, Sur l'épreuve de l'antisémitisme. Une société israélienne « traumatisée » Ces mots résonnent particulièrement à l'approche du 7 octobre, et des deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. Dans le même magazine (imprimé avant la réponse du Hamas au plan de paix proposé par Donald Trump) : cet article d'une correspondante à Tel-Aviv qui écrit qu'une « grande partie de la société israélienne redoute qu'une nouvelle déception ne vienne à nouveau doucher ce début d'espoir ». « Une société traumatisée », rapporte Le Point, qui a rencontré plusieurs psychologues israéliens dont les cabinets ne désemplissent pas depuis l'attaque du Hamas, le 7 octobre 2023. « Plusieurs études estiment à environ 3 millions le nombre d'Israéliens souffrant de troubles plus ou moins importants. » « Le Centre israélien sur la toxicomanie et la santé mentale évoque une hausse de 25 % de la consommation de drogue. » Malaise perceptible, aussi, dans les pays étrangers, de la France aux États-Unis. Le Point cite d'abord cette Parisienne de 56 ans qui « demande à son gendre d'ôter sa kippa quand il sort », et qui ressent « une haine, une défiance s'installer » à son travail. Elle envisage de rejoindre Israël avec sa fille d'ici l'été. Plus de 2 000 Français sont partis en 2024, soit le double de l'année précédente. À New York, aussi, « la sérénité a disparu », témoigne un autre Français installé dans cette ville pourtant vue, depuis plus d'un siècle, rappelle Le Point, « comme un refuge pour la population juive persécutée ». La probable arrivée de Zohran Mamdani à la mairie de New York inquiète une partie de la communauté, braquée par certaines déclarations du candidat démocrate et musulman. Visite dans un mémorial du 7-Octobre Une société israélienne « qui se radicalise », aussi, observe Le Nouvel Obs, « et qui ne cesse de revivre l'attaque la plus meurtrière de son histoire ». En témoigne ce reportage à Réïm, à la frontière avec Gaza, sur le site de la fête techno Nova, où le Hamas a assassiné des centaines de jeunes, le 7 octobre 2023. Un mémorial a été installé, accueillant, chaque jour, « de nombreux cars » et « des groupes de visiteurs ». Ils se recueillent devant les photos des victimes, mais aussi face au « cimetière de voitures calcinées avec, à chaque véhicule, un QR code qui envoie sur le téléphone l'histoire tragique de ses occupants ». Non loin, dans le kibboutz Nahal Oz, une partie de la population revient. « Il y a des tractopelles un peu partout, décrit Le Nouvel Obs, ça construit, ça rénove. Les jardins sont luxuriants ; des familles avec des poussettes se promènent, imperturbables quand retentit le son des explosions. » « Les gens comprennent, dit une habitante, que c'est important que nous, Juifs, habitions cet endroit, près de la frontière. Pour la sécurité de notre pays. » « Évidemment, il y a d'abord eu le choc et le deuil après le 7-Octobre, se souvient la rabbin Delphine Horvilleur auprès du Nouvel Obs. Et puis, très vite, la sidération face au manque d'empathie pour les victimes israéliennes. Mais j'ai également senti ce moment où certains des miens ont aussi vrillé, où la radicalité à l'intérieur de ma communauté est allée croissant. La difficulté pour la rabbin que je suis, dit-elle, est que je dois accompagner mon peuple dans la consolation et la quête de sécurité auxquelles il a pleinement droit et, simultanément, que je dois l'accompagner dans son questionnement sur lui-même, dans sa possibilité de critiquer le gouvernement du seul Etat-refuge dont il dispose. Et par moments, je ne sais plus si je dois tendre un miroir ou tendre les bras aux miens. » Sébastien Lecornu coincé entre les socialistes et la droite À la Une, également : la fin du compte à rebours pour la composition du nouveau gouvernement français. Ce sera aujourd'hui, 5 octobre, selon La Tribune Dimanche ; dans les 48h, d'après le JDD. Le Journal du dimanche anticipe « 24 ministres grand max » et révèle déjà son casting : la présence de la droite « devrait être renforcée » autour de Bruno Retailleau, maintenu ministre de l'Intérieur, tout comme Gérald Darmanin à la Justice. Sur le flanc gauche, en revanche, « seul Manuel Valls conserverait les Outre-mer ». Il faut dire qu'avec les socialistes, le chef du gouvernement « semble toujours dans une situation très précaire », observe La Tribune Dimanche, qui se demande si le PS décidera, ou non, immédiatement de censurer Sébastien Lecornu à l'issue de sa déclaration de politique générale, mardi 7 octobre. Le Premier ministre a pourtant accédé à une revendication des socialistes en renonçant au 49.3, mais ils « insistent sur la suspension de la réforme des retraites », chose dont la droite « ne veut pas entendre parler »... Les Républicains qui, eux, avancent, d'après La Tribune Dimanche, « sans enthousiasme vers une participation gouvernementale ». Tout cela, résume le journal, permet à Sébastien Lecornu « d'appréhender un peu plus les limites du défi auquel il est confronté à une époque où seule la radicalité paie et le compromis est vu comme une faiblesse ».
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSCENTRE POMPIDOU : Les Echos, Le HuffpostLARA CROFT : Numerama, BFMTVTOM HOLLAND : Le Parisien, La DépêcheTAYLOR SWIFT : NME, EuronewsDEMON SLAYER : Première, Les NumériquesNRJ MUSIC AWARDS : Le Huffpost, La DépêcheÉcriture : Julie BaheuxIncarnation : Julie Baheux Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. La Vie comme elle va. Comment les Slovaques, jeunes et moins jeunes, vivent-ils l'automne ? Tombent-ils sous le charme, comme les feuilles tombent de l'arbre, ou tombent-ils en dépression ? Triste constat. 40 % des Slovaques ne peuvent s'acheter une nourriture de qualité. Ils la sacrifient pour des petits prix. La génération Z passe plus de temps sur les réseaux sociaux qu'avec ses amis. Cette année, ÚĽUV célebre son 80e anniversaire. Le Centre des métiers d'art traditionnels a tenu son marché annuel dans la capitale slovaque.
durée : 00:10:05 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Le centre culturel militant Casa do Povo basé à São Paulo est de passage à Paris pour deux semaines dans le cadre du Festival d'Automne. L'occasion de découvrir avec son directeur Benjamin Seroussi ce lieu unique, vieux de 80 ans, qui brise les frontières entre art, culture, sport et politique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Benjamin Seroussi Directeur de la Casa do Povo à São Paulo (Brésil)
durée : 00:04:17 - Une semaine dans leurs vies - Le Centre historique minier de Lewarde dans le département du Nord va "verdir" ses visites. Le plus grand musée de la mine de charbon de France s'adapte à l'heure du réchauffement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:09 - Une semaine dans leurs vies - Le Centre historique minier de Lewarde a lancé un programme de "décarbonation". Le défi ? valoriser le patrimoine minier du Nord tout en devenant un lieu démonstrateur de la question énergétique au XXIe siècle, et raconter l'aventure du charbon dans le contexte du réchauffement climatique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:32 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Dans cet épisode, on entend une commissaire européenne, la plus atypique des 27, la plus drôle peut-être .. la plus belge en fait. Hadja Lahbib s'occupe notamment de l'aide humanitaire, elle nous fait visiter le ERCC. On vous explique ce que c'est. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:50 - Une semaine dans leurs vies - Le plus grand musée de la mine de France prépare une cure de jouvence. Avec un défi...Raconter l'histoire de l'extraction du charbon en France, tout en la replaçant dans le contexte du réchauffement climatique. Michel Petit est un ancien mineur devenu guide au musée pendant plus de 20 ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En République démocratique du Congo, direction, La vie est belle à Kinshasa. Une résidence artistique en plein cœur de la capitale congolaise où peintres, sculpteurs et musiciens se rencontrent. Le lieu a été impulsé par Eddy Ekete, artiste plasticien connu pour ses performances dans des costumes géants dans les rues de Kinshasa. Reportage Aurélie Bazzara-Kibangula. De notre correspondante à Kinshasa, Avec des airs de rumba du groupe Bakolo, le temps s'arrête au centre Ndaku ya-La vie est belle à Matonge. Le groupe d'anciens musiciens y répète toutes les semaines. Le centre culturel est ouvert et accueille tous les artistes. Une résidence conviviale gérée par le sculpteur Eddy Ekete. « C'est une maison coloniale de la première femme qui a obtenu le permis de conduire dans tout le Congo et elle, elle travaillait avec son mari qui est l'oncle de papa Wemba. C'est pour cela, le film La vie est belle, il y a un petit morceau qui s'est fait ici », raconte Eddy Ekete Ndaku ya-La vie est belle est un musée à ciel ouvert. Partout sur les murs sont accrochés des toiles, parfois inachevées, de l'artiste Dolet, des dessins d'étudiants, des graffitis. Il y a aussi des dizaines de costumes aux allures de bibendums géants faits de déchets. Ces créations ont fait la réputation d'Eddy Ekete. « C'est aussi une sculpture et on peut aussi la porter et ça devient une sculpture vivante. Et quand on marche, des fois ça fait peur aux gens parce qu'une statue, quand ça bouge, ça impressionne, ça fait du bruit, raconte-t-il. On se rend compte, c'est la surconsommation de l'Occident qui se contamine aussi ici. Mais on ne se rend pas compte que si on ne travaille pas les déchets, on ne peut pas savoir pourquoi il y a toutes ces maladies, pourquoi il y a tous ces insectes. Parce que la poubelle, c'est un endroit, on vient, on jette seulement et après, on tourne le dos vite. Et maintenant, ce que nous, on fait, c'est que les gens regardent la poubelle », explique Eddy Ekete. Un espace « focalisé sur la Gombe », où l'art rencontre son public « Donc là, il y a une multitude de costumes. Il y en a de toutes formes. Il y a des caoutchoucs. Là, il y a les gobelets d'usage unique, là où on vend des boissons fortes. Il y a des claviers d'ordinateur. Voilà, ce sont des trucs qui traînent dans les rues de Kinshasa », détaille l'un des gérants du lieu. Si le centre veut booster la créativité des artistes, c'est aussi un espace où l'art rencontre son public. « Ici tout est focalisé dans la commune de la Gombe. Du coup, la culture n'est pas décentralisée. Nous, on s'est dit, pourquoi pas avoir une miniature du centre culturel dans la cité ? Les concerts de musique, les spectacles de ballet. Matonge c'est la capitale culturelle », explique Christian Miki Mundiri, membre du collectif. Le centre Ndaku ya-La vie est belle est ouvert aux enfants. Des ateliers y sont organisés avec les artistes. Pour Eddy Ekete, l'important, c'est de transmettre le gout de la création aux futures générations : « Moi, je leur fournis des feutres, des crayons de couleur, des feuilles, mais par terre. Et ça, c'est pour montrer et aux parents et aux autorités, les enfants, là, ils ont besoin de quelque chose parce qu'ils sont concentrés. On garde les enfants des heures et des heures, sans faire du bruit, sans qu'on leur dise quoi que ce soit. Mais je suis sûr puisqu'en fait, c'est quand même la génération qui va nous remplacer. » À Matonge, les différentes générations se côtoient entre musique et art plastique, signant un passage de témoin pour les créateurs de Ndaku Ya-La vie est belle pour continuer d'alerter sur les dangers des déchets en ville. À lire aussiStéphan Gladieu et Wilfried N'Sondé, les portraits de l'homo détritus
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Cet été, revivez les moments les plus marquants de la Libre antenne d'Europe 1. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:00:20 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Maria Malagardis Grand reporter au journal Libération; François Heisbourg Conseiller spécial à l'ISS (International Institute for Strategic Studies), conseiller spécial du président de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS); Tara Varma Chercheuse invitée à la Brookings Institution, Washington; Anne Deysine Juriste et américaniste, professeure émérite de l'université Paris-Nanterre.; Chiara Parisi Directrice du Centre Pompidou-Metz
durée : 00:07:58 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Astrid de Villaines - À l'heure où le Centre Pompidou de Paris ferme ses portes jusqu'en 2030, c'est l'occasion de partir en Lorraine pour mettre un coup de projecteur sur le Centre Pompidou-Metz. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Chiara Parisi Directrice du Centre Pompidou-Metz
Avec Noah Dobson, Zachary Bolduc en plus, les Canadiens forment-ils un meilleur club qu'à la fin de la dernière saison? Peut-on dire que l'équipe de Martin St-Louis en est une de séries? Cinq Québécois avec le CH, l'organisation semble avoir compris le message. Sidney Crosby à Montréal, y croyez-vous? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone animé par Louis Jean, qui est en compagnie d'Antoine Roussel du 98.5, ainsi que Guillaume Lefrançois et Alexandre Pratt, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:25 | Les Canadiens, un club de séries? 8:35 | Kent Hughes n'a peut-être pas fini son travail. 14:45 | Quel impact peut avoir Zachary Bolduc et peut-il devenir le centre no 2 tant recherché? 27:30 | La prolongation de contrat de Lane Hutson, un dossier prioritaire pour Kent Hughes? Bloc 2 35:00 | D'accord ou pas? La frénésie du 1er juillet, «ce n'est plus ce que c'était» 41:15 | Les mauvais contrats du 1er juillet. 45:25 | Que penser de la nouvelle convention collective? Bloc 3 51:50 | Sidney Crosby à Montréal: plausible ou farfelu?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Histoire de 9 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
Histoire de 9 minutes racontée par Binyamin BENHAMOU.
Paris, octobre 2006. Au cœur du Panthéon, ce temple solennel dédié aux grandes figures de la République, un événement étrange se produit : l'horloge monumentale, figée depuis des années, se remet à fonctionner. Aucun chantier n'a été annoncé. Aucun artisan n'a été mandaté. Et pourtant, les aiguilles tournent de nouveau. Comme par magie.La surprise laisse place à l'incrédulité. Le Centre des monuments nationaux n'a rien commandé. Aucune équipe de restauration n'est intervenue. Qui a réveillé l'antique mécanisme ?L'affaire reste un mystère… jusqu'à ce qu'un nom émerge : les Untergunther. Un groupe d'activistes discrets, passionnés par le patrimoine oublié. Ce sont eux, apprend-on fin 2006, qui ont mené dans le plus grand secret, entre septembre 2005 et septembre 2006, la restauration complète de l'horloge. Le tout, sans autorisation. Sans alerter personne.Tout commence un soir de 2005. Les Untergunther pénètrent discrètement dans les hauteurs du Panthéon. Là, ils découvrent un espace condamné, poussiéreux, abritant l'horloge Wagner, installée en 1850. Le chef-d'œuvre est à l'abandon, oxydé, muet. Mais ses entrailles mécaniques peuvent encore revivre. Le groupe décide alors l'impensable : restaurer l'horloge clandestinement.Avec l'aide de Jean-Baptiste Viot, horloger professionnel, ils aménagent un campement dans les combles du monument. Pendant un an, ils y vivent en cachette, accédant au mécanisme la nuit, travaillant à la lampe torche. Pour dissimuler leur passage, ils vont jusqu'à installer une fausse bibliothèque qui masque une porte dérobée.En septembre 2006, le mécanisme est prêt. L'horloge recommence à battre. Et personne ne comprend comment. Quand le secret est éventé, l'administration panique. Le Centre des monuments nationaux porte plainte pour intrusion. Mais le procès, qui se tient en 2007, tourne court : les Untergunther sont relaxés, le juge estimant qu'aucun préjudice n'a été causé, bien au contraire. Ils ont, au fond, sauvé un morceau d'histoire oublié de tous.Depuis, cette aventure est devenue culte. Elle soulève des questions sur l'abandon du patrimoine, sur la légitimité des actions non autorisées mais bénéfiques, et sur le pouvoir de la passion. L'horloge du Panthéon, réveillée en 2006 par des mains invisibles, ne donne pas seulement l'heure : elle raconte une rébellion douce, poétique, contre l'oubli. Et rappelle qu'il suffit parfois de quelques passionnés… pour remettre en marche le temps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:29:47 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Emmanuel Véron Géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'école navale et à l'INALCO, membre de l'Institut Français de Recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE); Chloé Petat Co-rédactrice en cheffe du média : Le temps des ruptures; Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro; Philippe Manière Président et co-fondateur de la société de conseil Vae Solis Communications
durée : 00:08:29 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Mardi 15 avril, 400 usagers des lignes Paris-Clermont-Ferrand et Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) se sont rendus à Paris pour alerter sur l'état du service proposé par la SNCF dans leur région. Retards et vétusté des rames, comment expliquer une telle situation sur ce territoire ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Chloé Petat Co-rédactrice en cheffe du média : Le temps des ruptures
C dans l'air l'invitée du 11 avril 2025 : Régine Hatchondo, présidente du Centre national du livreAujourd'hui débute le festival du Livre à Paris, au Grand Palais. Plus de 100.000 visiteurs sont attendus jusqu'à dimanche inclus. Un événement qui se déroule dans un contexte morose pour la lecture. D'après le dernier baromètre du Centre national du livre (CNL), mené par Ipsos, seuls 45% des Français déclarent lire quotidiennement, sur format numérique ou papier. Les 50-64 ans sont ceux qui décrochent" le plus, avec une baisse de 15 points par rapport à la dernière étude du CNL, publiée en 2023.Autre chute vertigineuse, les Français lisent en moyenne dix-huit livres par an, quatre de moins qu'il y a deux ans. On atteint même huit ouvrages en moins chez les 15-24 ans et les plus de 65 ans. Ce sont les 25-34 ans qui redressent la barre, avec vingt-sept livres lus en moyenne sur un an, soit plus du double des 35-49 ans, la tranche d'âge qui en lit le moins. L'ennemi principal de la lecture, ce sont les écrans : les Français passent quasiment autant de temps par jour (3 h 21) devant un écran qu'ils le font par semaine (3 h 40) à lire un livre. Mais même quand les Français lisent, ils gardent leur smartphone à portée de main. Plus d'un quart d'entre eux envoient des messages, vont sur les réseaux sociaux ou regardent des vidéos tout en lisant. Régine Hatchondo, directrice du Centre national du livre, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur la pratique des Français en matière de lecture, et appellera à un "sursaut" face aux écrans. Le Centre national du livre appelle notamment les Français à lire au moins un quart d'heure par jour.