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Neuvième nuit consécutive de frappes américaines sur l’Iran. Cessez-le-feu officiellement enterré. Trois soldats américains tués, un Brent au-dessus des 90 dollars et un détroit d’Ormuz devenu tellement fréquentable que douze bateaux — douze — ont osé y passer dimanche, dont un qui aurait pris feu en route. Et les futures américains ? Rien. Flat. L’Espagne … Continued
Neuf nuits de bombardements sur l'Iran. Un pétrole au-dessus de 90 dollars. Une inflation qui ressuscite. Et Wall Street ? Flat. Parfaitement flat. Le marché a rangé la guerre dans une petite boîte étiquetée « risque pétrolier régional » et il est passé aux résultats trimestriels. Les psychologues appellent ça compartimenter. Moi, j'appelle ça du déni organisé. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ce calme est exactement le genre de calme qui me fait peur après 30 ans de marchés : un SOX en bear market pendant qu'Apple redevient la plus grosse capitalisation du monde, un marché obligataire qui price des HAUSSES de la Fed alors qu'on a attendu des baisses pendant deux ans, un détroit d'Ormuz transformé en péage autoroutier à 20%… et surtout un indice coréen, piloté par des particuliers leveragés jusqu'aux dents, qui donne le ton chaque matin au Nasdaq. Si Alphabet et Tesla assurent mercredi, tout le monde oubliera Ormuz jusqu'au prochain missile. Si ça déçoit, le berger coréen mènera le troupeau droit dans le ravin. Le marché a souvent raison de ne pas paniquer. Son petit problème : il lui suffit d'avoir tort une seule fois.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Aujourd'hui, il revient sur l'interview accordée par le président au média Brut.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Les Neuf de Valdestillas", épisode de la série "La mémoire des vaincus", retrace en 2004 le combat contre le néant mémoriel entrepris par Asuncion Esteban pour exhumer les restes de sa famille, victimes de la répression franquiste lors de la guerre d'Espagne. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:30 - Le 6/9 de l'été - par : Daphné Bürki - À 13 ans, ils s'étaient promis de réaliser un film ensemble. Neuf ans plus tard, malgré un budget bricolé et de nombreux obstacles, Armand Foëx et Clément Devilliers tiennent leur promesse avec "Un grand raccourci", leur premier long métrage, en salles le 12 août. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Emma Guyomard - invités : Armand Foëx Réalisateur, Clément Devilliers Réalisateur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:30 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - À 13 ans, ils s'étaient promis de réaliser un film ensemble. Neuf ans plus tard, malgré un budget bricolé et de nombreux obstacles, Armand Foëx et Clément Devilliers tiennent leur promesse avec "Un grand raccourci", leur premier long métrage, en salles le 12 août. - équipe : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Emma Guyomard - invités : Armand Foëx Réalisateur, Clément Devilliers Réalisateur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Premier EP, premier concert en solo à Paris, premières parties de son modèle Matt Pokora, participation à Danse avec les stars, la liste des dernières réalisations d'Emma est aussi longue que sa carrière s'accélère à vitesse grand V. Neuf mois après une première interview pour sa venue à Genlis, la chanteuse se livre une nouvelle fois sans langue de bois. Elle sera présente ce jeudi 2 juillet dans les Jardins du Département de Dijon. K6FM, accompagné par le Conseil Départemental, vous propose son showcase annuel. Un concert gratuit marqué par la présence, entre autres, d'Helmut Fritz, de Manon Lisa, de Génération Céline et d'artistes locaux !L'interview d'Emma est à écouter ci-dessous :
durée : 00:03:17 - Les Lavallois et les Lavalloises sont sollicités à partir de ce mercredi 1ᵉʳ juillet pour partager leurs idées. La mairie de Laval lance une consultation pour trouver un projet pour le Château-Neuf, dans le centre-ville. Ce monument du XVIᵉ siècle est pratiquement inoccupé depuis 1998. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Allemagne est éliminée dès les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 après sa défaite aux tirs au but face au Paraguay. Neuf des dix pays africains engagés se sont qualifiés pour les 16es de finale de la Coupe du monde, un record absolu.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !
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Après l'Adam's Peak, Caroline et sa famille arrivent à Ella — champs de thé à perte de vue, fabrique de thé, le pont des Neuf Arches avec le train bleu. Et un massage pour toute la famille. Le petit y va les pieds couverts de crasse après avoir marché sur les rails. La masseuse n'arrive pas à enlever le noir, mais le massage a lieu quand même.Pour écouter l'épisode en entier5 500 marches de nuit pour un lever de soleil au Sri Lanka – Le voyage en famille de Caroline-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
durée : 00:28:45 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Spécialiste des États-Unis, l'historien et journaliste Thomas Snégaroff raconte l'histoire des "Neuf de Little Rock" dans un spectacle documentaire qui voit défiler les différents témoins de cette histoire et, en première ligne, la jeune Elizabeth Eckford. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Thomas Snégaroff Journaliste et historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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C'est un voyage pas comme les autres que s'apprêtent à vivre les Jeunes sapeurs-pompiers de Beaune. Neuf d'entre eux s'envoleront pour New-York du 7 au 13 septembre. Une semaine en outre-Atlantique qui permettra à ces adolescents d'assister aux commémorations des attentats du 11 septembre.Un beau et riche programme attend les jeunes beaunois, que nous présente Jessica Ploton. Femme aux multiples casquette, elle est responsable des JSP de Beaune.C'est à écouter ci-dessous :La cagnotte pour apporter votre pierre à l'édifice est disponible ici.Compte Instagram ici.
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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Aujourd'hui dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau revient sur la création de l'artiste JR, une caverne érigée sur le pont Neuf à Paris, enfin ouverte au public après quelques jours de retard. Une occasion de revenir sur l'histoire des ponts et des créations artistiques.Le pont Neuf, le plus long, le plus vieux et le plus scruté de Paris, a été immortalisé par de nombreux artistes comme William Turner, Auguste Renoir, Pablo Picasso ou encore Pierre Soulages. Les ponts de Paris sont des lieux emblématiques de la capitale, traversés par de nombreuses émotions et histoires, comme les peines de cœur de Guillaume Apollinaire ou les tragédies de Javert et Boudu. Ils sont aussi des sources d'inspiration pour les artistes, comme Christo qui a emballé le pont Neuf, ou Kenzo qui l'a fleuri en 1994. Les ponts de Paris sont des témoins de l'histoire de la ville, avec des sculptures et des décorations qui racontent le passé, comme les pégases du pont Alexandre III ou le Zouave du pont de l'Alma.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À retrouver à partir du 16 juin dans Sismique.L'intelligence artificielle est en train de devenir le projet industriel le plus massif de notre époque, et l'une des bascules les plus profondes de notre histoire récente. Et pourtant, le débat est piégé. D'un côté, ceux qui nous promettent un futur radieux. De l'autre, ceux qui annoncent l'effondrement. Entre les deux, la place est étrangement vide.C'est dans cette place vide que j'ai voulu poser cette série. Neuf épisodes pour regarder, lentement, ce qui se passe vraiment. Pas pour trancher à votre place. Pour vous donner de quoi penser.Au programme:La machine qui parle, comment cette technologie a basculé dans nos vies.Qu'appelle-t-on IA, ce que c'est, et ce que ce n'est pas.AGI, le rêve et la peur, cette super-intelligence qu'on nous promet.La course et ses bâtisseurs, l'argent, le récit, ceux qui tiennent la barre.La mégamachine, le corps physique de l'IA, ce qu'elle consomme, ce qu'elle rejette.L'humain sous assistance, ce que ça nous fait, à nous, individuellement.La société sous influence, ce que ça fait au collectif, à la vérité, au pouvoir.Qu'est-ce que l'intelligence, le pas de côté philosophique.Que peut-on encore choisir, ce qui reste possible.Une série pour les curieux, les inquiets, les enthousiastes lucides, et tous ceux qui sentent que cette histoire les concerne, sans toujours savoir par où la prendre.---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Les milieux artistiques sont particulièrement propices aux abus de pouvoir. De l'affaire Weinstein à Patrick Bruel en passant par la compagnie Alias, les récits de violences sexuelles, de harcèlement psychologique et moral, de discriminations à l'embauche, d'exigences insoutenables ou d'emprise ne manquent pas. Mais face à ces dynamiques toxiques, la résistance s'organise. Sur les plateaux de tournage, dans les compagnies de théâtre, au sein des associations professionnelles, les personnes concernées prennent soin d'identifier, de dénoncer et de prévenir les mécanismes qui pourrissent leur climat de travail. Neuf ans après le début du mouvement MeToo, quels changements sont perceptibles sur le terrain comme dans les mentalités? Reportages de Jonas Pool Réalisation: Mathieu Ramsauer Production: Raphaële Bouchet Les invité.es: Marie Buscatto, Professeure de Sociologie à lʹUniversité Paris Sorbonne, spécialiste des violences de genre dans les métiers artistiques & Rosalie Cosandey-Devaud, Secrétaire générale de lʹAssociation Safe Spaces Culture
durée : 00:19:58 - par : Noé Da Silva, Marion Joseph, Agathe Guilhem, Rémi Chaurand, Lara Mercier - La suppression du code noir, un dossier pour tout comprendre sur l'expérience scientifique Chlor'ISS menée en classe et dans l'espace avec l'astronaute française Sophie Adenot, la transformation étonnante du Pont Neuf à Paris - réalisation : Marie Plaçais Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet :Acheter un bien immobilier neuf avec une décote de 15 à 50% est une possibilité méconnue, accessible pourtant à plus de 80% de la population active. Loin d'être des biens de seconde zone réservés aux plus modestes, ces logements en accession aidée se situent dans les zones tendues et les grandes métropoles. Ils offrent un véritable tremplin patrimonial à ceux qui en connaissent les règles.L'invité du jour :Sylvain Chatellier est le fondateur de Logikiz, partenaire de Papillon Patrimoine. Au micro de Matthieu Stefani, il décrypte les trois grands dispositifs d'accession aidée qui permettent d'acquérir sa résidence principale avec une forte décote.Découvrez :- L'exemple d'un lot à 5 000€/m² près du boulevard Raspail à Paris- Acheter les murs mais pas le terrain : le principe du Bail Réel Solidaire- Pourquoi ces dispositifs concernent 80% de la population active- Comment s'offrir une villa aux Sables d'Olonne pour 321 000€ au lieu de 409 000€- La martingale des revenus N-2 pour les jeunes diplômés et futurs médecins- Le cas concret d'un couple avec deux enfants : 270 000€ de capital créé en 10 ansOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Cet épisode a été réalisé en partenariat avec Papillon Patrimoine.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le témoignage d'une mère avant le procès d'un animateur périscolaire jugé pour agressions sexuelles et harcèlement sur neuf élèves.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:06 - par : Nathalie Piolé - Ce soir, Kiki Williams célèbre l'amour tout neuf. Celui qui transforme les mots en chansons, et les étoiles en diamant ! - réalisation : Emmanuelle Lacaze, Stéphane Poitevin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Radio Foot internationale, deux programmes en direct 16h10 T.U et 21h10 T.U. ce mercredi. : - Ligue des Champions, place à l'autre duel des ½ finales aller, entre équipes qui n'ont pas encore décroché le pompon dans la compétition ! ; - PSG/Bayern, le match a tenu toutes ses promesses. - Ligue des Champions, place à l'autre duel des ½ finales aller, entre équipes qui n'ont pas encore décroché le pompon dans la compétition ! L'Atlético de Madrid, après de longues années passées dans l'ombre des 2 géants espagnols aspire à une nouvelle finale, 10 ans après Milan. Arsenal rêve encore de doublé, et ne veut surtout pas rentrer bredouille. Arteta et ses boys ont-ils appris de leurs échecs passés ? 20 ans déjà que les Gunners n'ont pas disputé l'ultime match en C1. Le jeu du « Cholo » a évolué, ses Madrilènes sont capables de s'arc-bouter, et d'être audacieux avec leurs atouts offensifs. Griezmann a toujours l'espoir d'aller au bout. Les Rojiblancos pourront-ils faire la différence dès l'aller ? Verra-t-on autant de spectacle qu'hier ? - PSG/Bayern, le match a tenu toutes ses promesses. Neuf buts inscrits (dont cinq en première période), intensité totale, transitions éclair, idées de jeu similaires. La presse sportive bouche bée, la planète foot sous le charme après la 1ère demi-finale disputée au Parc des Princes. Attaques en forme mais défenses friables des 2 côtés. Les gardiens n'ont pas été non plus en verve. Les 2 formations vont-elles jouer la même symphonie dans 8 jours à Munich ? Les Parisiens ont une légère avance, arriveront-ils à la conserver ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Étienne Moatti, Bruno Constant, Dominique Sévérac et Cédric De Oliveira. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale, deux programmes en direct 16h10 T.U et 21h10 T.U. ce mercredi. : - Ligue des Champions, place à l'autre duel des ½ finales aller, entre équipes qui n'ont pas encore décroché le pompon dans la compétition ! ; - PSG/Bayern, le match a tenu toutes ses promesses. - Ligue des Champions, place à l'autre duel des ½ finales aller, entre équipes qui n'ont pas encore décroché le pompon dans la compétition ! L'Atlético de Madrid, après de longues années passées dans l'ombre des 2 géants espagnols aspire à une nouvelle finale, 10 ans après Milan. Arsenal rêve encore de doublé, et ne veut surtout pas rentrer bredouille. Arteta et ses boys ont-ils appris de leurs échecs passés ? 20 ans déjà que les Gunners n'ont pas disputé l'ultime match en C1. Le jeu du « Cholo » a évolué, ses Madrilènes sont capables de s'arc-bouter, et d'être audacieux avec leurs atouts offensifs. Griezmann a toujours l'espoir d'aller au bout. Les Rojiblancos pourront-ils faire la différence dès l'aller ? Verra-t-on autant de spectacle qu'hier ? - PSG/Bayern, le match a tenu toutes ses promesses. Neuf buts inscrits (dont cinq en première période), intensité totale, transitions éclair, idées de jeu similaires. La presse sportive bouche bée, la planète foot sous le charme après la 1ère demi-finale disputée au Parc des Princes. Attaques en forme mais défenses friables des 2 côtés. Les gardiens n'ont pas été non plus en verve. Les 2 formations vont-elles jouer la même symphonie dans 8 jours à Munich ? Les Parisiens ont une légère avance, arriveront-ils à la conserver ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Étienne Moatti, Bruno Constant, Dominique Sévérac et Cédric De Oliveira. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Si on ne parlait pas de la provenance de l'or il y a une quinzaine d'année, le sujet est désormais incontournable. Plusieurs affineurs suisses en ont fait un argument de vente. Pas facile pourtant de garantir la traçabilité de ce métal précieux qui a déjà eu plusieurs vies. A la Chaux-de-fonds, le groupe PX Precinox recycle des déchets d'or. A Genève, Barbara Beck extrait l'ADN des mines d'or. Tandis que son collègue de l'Université de Zurich, Gabriel Kamundala ambitionne de développer une filière d'or traçable en République démocratique du Congo. Reportages de Camille Besse Réalisation Didier Rossat Production Laurence Difélix
Neuf millions, c'est la population de l'Autriche, ou celle de New York. C'est aussi le nombre de personnes inscrites à la loterie officielle pour tenter d'obtenir un billet pour Céline Dion. Seize concerts, mais aucun chez elle au Canada. Pour voir la diva, c'est à Paris, en septembre prochain, que ça se passe. Un rendez-vous qui tourne au casse-tête pour ses milliers de fans québécois, coincés entre le décalage horaire, les algorithmes capricieux et des prix qui s'envolent. Avec notre correspondant à Montreal, Nafi Alibert Un latte dans une main, un téléphone dans l'autre. Ariane hésite : « Ma préférée, il y en a tellement. Celle-là. J'irais où tu iras ». Sur son écran les titres de la diva québécoise défilent sans fin. « En fait, je pense que ma playlist, c'est juste toutes les chansons de Céline… ça doit faire un bon dix heures peut-être ». Mais ce qu'Ariane cherche vraiment aujourd'hui, ce n'est pas de la musique : « Je regardais voir si j'avais reçu un courriel pour la prévente… Rien encore. » Alors elle rafraîchit la page. Encore. Et encore. « Trois ou quatre fois par heure peut-être. Attends, je regarde encore. Mais non, je n'ai rien. Je n'ai pas eu de chance ». Après plusieurs jours d'attente, pas d'accès aux places en prévente pour elle « Je vais essayer de rester positive et d'espérer accéder à des billets à la vente normale ». Ariane le sait, les centaines de milliers de places disponibles risquent de s'envoler en un rien de temps. « Moi et mes copines, il va falloir qu'on se fasse un petit plan de match. On se met toutes à la même heure sur l'ordi en essayant d'avoir les billets. Il faudrait que je mette mon alarme. » La vente générale ouvre à dix heures, heure de Paris… soit quatre heures du matin, au Québec « Pour Céline, on peut se lever à n'importe quelle heure », lance Jérôme. Mais lui n'aura pas besoin de réveil. Il a tiré le bon numéro dans la loterie planétaire qui a laissé Ariane, et des millions d'autres fans sur le carreaux. Il a déboursé 400 euros pour une place VIP pour la première. « Je suis comme, oh, my God, C'est incroyable. ça va arriver ! » Céline, c'est bien plus qu'un concert « Céline elle fait partie de ma vie, souligne Jérôme. Quand René est décédé, je suis allé faire la queue pendant trois heures à l'extérieur à Montréal, à moins de 31 degrés, en plein mois de janvier pour aller sur sa tombe. Comme quoi, aller jusqu'à Paris, pour Céline ça ne me freine pas. C'est une espèce de pèlerinage collectif que je n'ai jamais fait ». Un pèlerinage. Le mot dit tout pour Danick Trottier, professeur de musicologie, spécialiste de Céline Dion. « C'est une des dernières stars de la pop planétaire du 20e siècle à avoir un public aussi fidèle et qui veut la revoir énormément sur scène ». Derrière l'engouement, les prix eux s'envolent déjà. « On a entendu des 2000 à 3000 dollars », selon Danick Trottier. Face à cette flambée, Ariane hésite : « C'est quand même intense ». Pour elle, le billet reste un rêve. Plus proche que jamais… mais déjà peut-être hors de portée.
durée : 00:58:38 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au 5ᵉ siècle avant notre ère, les tragédies grecques reprennent des thèmes de la mythologie et de l'épopée. Certains dramaturges, comme Sophocle, laissent des incertitudes dans leur intrigue. Du crime d'Œdipe au suicide d'Antigone, sommes-nous vraiment sûrs qu'ils ont eu lieu ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Claire Paulian Chercheuse en littérature comparée; Lucie Thévenet Chercheuse en langue et littérature grecques
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - L'image des hommes grecs de l'Antiquité s'est construite à travers les sculptures et les textes qui sont parvenus jusqu'à nous, au prix de quelques clichés tenaces. Au-delà de la nudité musclée, comment définir ces masculinités antiques, entre vulnérabilité et domination ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Lydie Bodiou Historienne spécialiste de la Grèce antique; Véronique Mehl Historienne spécialiste de la Grèce antique
durée : 00:58:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Déchiffrer les messages en grec ancien, inscrits sur des pierres et des vases antiques, est un jeu d'enfant. Apprendre, ou réviser, l'alphabet grec permet aussi de mieux comprendre la construction des mots et des sociétés contemporaines. À vos épigraphes, le cours de grec ancien va commencer ! - réalisation : Thomas Beau - invités : Caroline Fourgeaud-Laville Helléniste; François Lefèvre Historien spécialiste de la Grèce antique
On parle de prématurité lorsqu'un enfant nait avant 8 mois et demi de grossesse, soit 37 semaines d'aménorrhée. En fonction de l'âge gestationnel, on parle de grande ou très grande prématurité. Selon le degré de prématurité, ces bébés peuvent présenter une immaturité des organes qui ne sont pas prêts à fonctionner en dehors de l'utérus. Cela peut entrainer des complications, avec des degrés de sévérité variables. Selon l'OMS, environ 900 000 enfants meurent chaque année des complications de la prématurité. Comment éviter ces naissances trop précoces ? Quelles peuvent en être les causes ? Quelle prise en charge est nécessaire pour ces bébés ? Comment sauver les prématurés dans les contextes sanitaires précaires ? Neuf mois : c'est le terme normal d'une grossesse, soit 41 semaines entre la date des dernières règles et celle de la naissance. Avant 37 semaines, l'enfant sera considéré comme prématuré, avec des fragilités qui vont varier d'un bébé à l'autre. Son faible poids, ainsi que l'immaturité de certains organes vont accroître le risque de complications. Ces complications de la prématurité, elles constituent d'après l'OMS la cause principale de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Sensibiliser pour limiter les accouchements précoces Les indicateurs de mortalité néonatale sont étroitement liés au niveau de développement et de qualité de l'offre de santé : le devenir des enfants prématurés, c'est donc une affaire médicale, mais aussi un problème de santé publique qui se traduit par un défi familial, pour les parents, dont les attentes sont bouleversées. En fonction du terme de la gestation, plusieurs niveaux de prématurité se distinguent: Prématurité moyenne : de sept à huit mois de grossesse (32ᵉ et 36ᵉ semaine d'aménorrhée révolue) Grande prématurité : de six mois à sept mois de grossesse (28ᵉ à 32ᵉ semaine aménorrhée). Très grande prématurité : en deçà de six mois de grossesse (soit avant 28 semaines.) Les conditions de naissance et l'accès aux soins ont une importance cruciale pour la survie de ces bébés très fragiles. D'où l'importance de prévenir, de limiter – dans la mesure du possible – certains risques évitables, qui vont provoquer le déclenchement de l'accouchement : Sensibiliser et dépister les facteurs de risque (maladies chroniques, grossesses rapprochées, grossesse précoce ou tardive, conditions socio-économiques difficiles, travail prolongé...) Assurer un bon accompagnement de la grossesse et des soins prénatals de qualité Et en cas de naissance avant terme, pouvoir mettre en place une prise en charge adaptée, en fonction du contexte sanitaire. Cette prise en charge implique également l'accompagnement des jeunes parents, confrontés à une inquiétude extrême, des émotions et ressentis qui peuvent compliquer le processus d'attachement. Avec: Dr Amina Yamgnane, gynécologue-obstétricienne, médecine fœtale. Ex-cheffe de service de la maternité de l'hôpital américain à Neuilly-sur-Seine en région parisienne, fondatrice de La Clinique des Femmes, à Paris, autrice du livre Prendre soin des femmes chez Flammarion Dr. Mohamed Abass, pédiatre et néonatologue au Centre hospitalier national de Nouakchott, en Mauritanie Reportage d'Inès Emprin ► En fin d'émission, nous parlons du sommet One Health qui se tient aujourd'hui à Lyon. Quels sont les enjeux de ce sommet réunissant des chefs d'État du monde entier pour accélérer la mise en place de cette approche multidisciplinaire reposant sur les liens entre la santé animale, la santé humaine et l'environnement ? Interview de Manon Lounnas, chargée de recherche IRD et coordinatrice scientifique pour PREZODE. Programmation musicale : ► Leo Middea – Bloco pra Tristeza ► The In Crowd, Jah Stitch – Baby my love.
On parle de prématurité lorsqu'un enfant nait avant 8 mois et demi de grossesse, soit 37 semaines d'aménorrhée. En fonction de l'âge gestationnel, on parle de grande ou très grande prématurité. Selon le degré de prématurité, ces bébés peuvent présenter une immaturité des organes qui ne sont pas prêts à fonctionner en dehors de l'utérus. Cela peut entrainer des complications, avec des degrés de sévérité variables. Selon l'OMS, environ 900 000 enfants meurent chaque année des complications de la prématurité. Comment éviter ces naissances trop précoces ? Quelles peuvent en être les causes ? Quelle prise en charge est nécessaire pour ces bébés ? Comment sauver les prématurés dans les contextes sanitaires précaires ? Neuf mois : c'est le terme normal d'une grossesse, soit 41 semaines entre la date des dernières règles et celle de la naissance. Avant 37 semaines, l'enfant sera considéré comme prématuré, avec des fragilités qui vont varier d'un bébé à l'autre. Son faible poids, ainsi que l'immaturité de certains organes vont accroître le risque de complications. Ces complications de la prématurité, elles constituent d'après l'OMS la cause principale de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Sensibiliser pour limiter les accouchements précoces Les indicateurs de mortalité néonatale sont étroitement liés au niveau de développement et de qualité de l'offre de santé : le devenir des enfants prématurés, c'est donc une affaire médicale, mais aussi un problème de santé publique qui se traduit par un défi familial, pour les parents, dont les attentes sont bouleversées. En fonction du terme de la gestation, plusieurs niveaux de prématurité se distinguent: Prématurité moyenne : de sept à huit mois de grossesse (32ᵉ et 36ᵉ semaine d'aménorrhée révolue) Grande prématurité : de six mois à sept mois de grossesse (28ᵉ à 32ᵉ semaine aménorrhée). Très grande prématurité : en deçà de six mois de grossesse (soit avant 28 semaines.) Les conditions de naissance et l'accès aux soins ont une importance cruciale pour la survie de ces bébés très fragiles. D'où l'importance de prévenir, de limiter – dans la mesure du possible – certains risques évitables, qui vont provoquer le déclenchement de l'accouchement : Sensibiliser et dépister les facteurs de risque (maladies chroniques, grossesses rapprochées, grossesse précoce ou tardive, conditions socio-économiques difficiles, travail prolongé...) Assurer un bon accompagnement de la grossesse et des soins prénatals de qualité Et en cas de naissance avant terme, pouvoir mettre en place une prise en charge adaptée, en fonction du contexte sanitaire. Cette prise en charge implique également l'accompagnement des jeunes parents, confrontés à une inquiétude extrême, des émotions et ressentis qui peuvent compliquer le processus d'attachement. Avec: Dr Amina Yamgnane, gynécologue-obstétricienne, médecine fœtale. Ex-cheffe de service de la maternité de l'hôpital américain à Neuilly-sur-Seine en région parisienne, fondatrice de La Clinique des Femmes, à Paris, autrice du livre Prendre soin des femmes chez Flammarion Dr. Mohamed Abass, pédiatre et néonatologue au Centre hospitalier national de Nouakchott, en Mauritanie Reportage d'Inès Emprin ► En fin d'émission, nous parlons du sommet One Health qui se tient aujourd'hui à Lyon. Quels sont les enjeux de ce sommet réunissant des chefs d'État du monde entier pour accélérer la mise en place de cette approche multidisciplinaire reposant sur les liens entre la santé animale, la santé humaine et l'environnement ? Interview de Manon Lounnas, chargée de recherche IRD et coordinatrice scientifique pour PREZODE. Programmation musicale : ► Leo Middea – Bloco pra Tristeza ► The In Crowd, Jah Stitch – Baby my love.
durée : 00:58:58 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans la Grèce antique, la citoyenneté se fabrique tout au long de la vie. De la reconnaissance par le père à l'inscription du nom sur une liste, les étapes de citoyenneté rythment la vie de l'individu. En quoi l'archéologie permet-elle de renouveler le regard sur la citoyenneté en Grèce antique ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Vincent Azoulay Historien spécialiste de la Grèce antique; Christel Müller Historienne spécialiste de la Grèce antique
durée : 00:00:36 - Le Cours de l'histoire - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur l'appli Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France