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[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain Kathleen McCormack, jeune étudiante de 21 ans, épouse en 1973 Robert Durst, héritier d'un puissant empire immobilier new-yorkais. Neuf ans plus tard, elle disparaît mystérieusement, laissant derrière elle une enquête bâclée et des soupçons de violences conjugales. Vingt ans passent, jusqu'à ce que de nouveaux drames éclatent : la mort suspecte de Susan Berman, amie proche de Durst, puis le démembrement de Morris Black au Texas. À travers ces affaires, se dessine peu à peu le portrait d'un milliardaire meurtrier, insaisissable pendant des décennies. C'est le destin sombre et glaçant de Robert Durst. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:02 - Le vrai ou faux - Des internautes affirment que les données de 90% des Français ont été piratées en 2025, alors que l'année a été marquée par de nombreuses cyberattaques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes le 4 octobre 1975, dans un petit avion qui survole les États-Unis. A son bord, le pilote et cinq passagers. Cinq passagers qui sont des catcheurs professionnels. Parmi ceux-ci Tim Woods, alias Mr Wrestling, et Johnny Valentine. L'appareil s'écrase tuant le pilote et blessant les passagers. Étrangement, Tim Woods va nier, obstinément, avoir été dans l'avion. Et pour prouver qu'il n'a pas été victime de l'accident, il remonte sur le ring deux semaines seulement après le crash, et malgré les douleurs intenses. Pourquoi ce déni ? Il faut comprendre que dans la fiction du monde du catch, dans ces années septante, Mr Wrestling et Johnny Valentine sont des ennemis jurés, même si dans la vraie vie, ils s'entendent très bien. Il est donc inenvisageable qu'ils voyagent ensemble, ça ne colle pas avec le storytelling. Cela aurait été une violation du « Kayfabe ». Le « kayfabe », un terme issu de l'argot des forains du XXe siècle. En effet, c'est dans les fêtes foraines que l'on a vu, pour la première fois, des lutteurs incarner des personnages fictifs, stéréotypés, le méchant, le gentil, s'affrontant dans des combats chorégraphiés. Mais il arrivait qu'un catcheur oublie de jouer son personnage … un forain lui rappelait alors de faire semblant. Et pour que le public ne comprenne pas, il s'exprimait dans un argot ressemblant au verlan : « Be fake » (fais semblant devenait alors « Ke fa be » (Kayfabe). C'est donc pour sauver son personnage que Mr Wrestling a retrouvé le ring. Il a arrangé la réalité du crash aux impératifs de la fiction du catch. Les catcheurs n'ont bien sûr pas l'exclusivité de ces petits arrangements avec le réel. Des arrangements parfois beaucoup plus conséquents et lourds de conséquences. Quoi de neuf dans la post-réalité ? Avec nous : Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, spécialiste des croyances collectives et des représentations sociales. « A l'assaut du réel editions PUF. Sujets traités : post-réalité, Johnny Valentine, Tim Woods, catcheurs , kayfabe, réel Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un tireur sportif a été braqué à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône ce week-end. Les malfaiteurs ont dérobé neuf armes, 1.300 cartouches et plusieurs milliers d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce dimanche, près de sept millions de Guinéens étaient appelés aux urnes pour le premier tour de l'élection présidentielle. Neuf candidats sont en lice, dont le chef de la transition, Mamadi Doumbouya. Cette élection devrait marquer le retour à l'ordre constitutionnel dans le pays, après le coup d'État mené le 5 septembre 2021 par Mamadi Doumbouya, lui-même candidat à ce scrutin.
Neuf ou ancien : comment faire le bon choix pour son projet immobilier ?Dans cet épisode de Perspective, Irice Lantheaume, Responsable Événements et Animation Terrain chez Leboncoin Immo, compare les avantages et les contraintes de l'achat dans l'ancien et dans le neuf.Elle vous aide à mieux comprendre les différences en termes de délais, coûts, travaux, garanties, performances énergétiques et aides financières. Elle aborde aussi les leviers pour mieux se projeter lors d'un achat sur plan, comme les showrooms et les visites virtuelles.Un épisode pour faire un choix éclairé entre charme de l'ancien et confort du neuf.PERSPECTIVE, c'est le podcast qui permet de comprendre l'habitat d'aujourd'hui et d'imaginer celui de demain. De l'achat d'un logement aux manières de l'habiter, de nombreuses questions peuvent survenir. En trois minutes, des experts vous répondent et vous partagent leurs recommandations et conseils pratiques.PERSPECTIVE est un podcast de BOUYGUES IMMOBILIER produit par l'agence Calliopé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Adventes klusuma rekolekciju dalībnieku liecības.
Pendant qu'à Miami les États-Unis tiennent depuis trois jours des pourparlers séparément avec les délégations ukrainienne et russe, dans l'espoir de mettre un fin au conflit en Ukraine, sur le front, la situation est toujours aussi difficile. Les pertes des deux côtés ne sont pas communiquées mais elles semblent lourdes. Plusieurs centaines de milliers de soldats tués depuis le début de la guerre. Côté ukrainien, chaque homme entre 25 et 60 ans peut être mobilisé. Il peut l'être de force. Dans tout le pays, la police ukrainienne fait la chasse aux potentiels soldats qui ne sont pas en règle ou qui n'ont pas répondu à leur ordre de mobilisation. Alors pour échapper au front et à la mort, beaucoup d'hommes se cachent. Probablement des dizaines de milliers. Pour RFI, notre correspondant a rencontré l'un d'entre eux. Alexandre, c'est le prénom qu'il s'est choisi pour cette interview, nous a donné rendez-vous quelque part en Ukraine, au fin fond d'un tout petit village. Routes en terre, toits en tôle, maisons en bois. C'est ici qu'il a décidé de se cacher. « La dernière fois que je suis sorti d'ici, c'était le 7 mars. Exactement, il y a neuf mois. Neuf mois que je ne suis pas allé une seule fois en ville. Quand j'y étais, je ne sortais presque pas dehors. Seulement pour aller au magasin. Sans nécessité je ne sortais pas du tout, explique Alexandre. À n'importe quel moment, quand tu marches dehors, tu peux être enlevé et mobilisé par des militaires ou par la police.» Quand on lui demande les raisons pour lesquelles il fuit l'armée et la mobilisation, il répond : « Je ne veux pas aller à la guerre. Parce que j'ai peur de mourir ». Il soupire et ajoute : « Pour moi, la vie, c'est plus important que…Je ne sais pas ». « Mais pour moi c'est plus important que de "défendre", défendre "leurs intérêts" », poursuit-il, après un rire gêné. « C'est toujours mieux que le front » Pour vivre, Alexandre s'est trouvé un télétravail. Pour le reste, il vit normalement. « Ici, je ne me cache pas vraiment des militaires. Ils ne passent jamais par là. Je peux sortir dehors. Dans le jardin. Dans le quartier. Il n'y a personne. Je peux aussi aller sans peur dans le village voisin pour acheter quelque chose. Ici, il n'y a pas de problème. Maman vient en voiture. Elle achète tout. Elle apporte tout. Et elle cuisine pour moi. Même si bon ! C'est vrai que je pourrais cuisiner moi-même sans sortir d'ici. Donc, voilà comment je vis », dit-il en riant. La fin de la guerre, Alexandre l'attend. Mais il craint de nombreux problèmes après avoir fui les combats. Des problèmes qui disparaîtront selon lui avec le temps. « C'est toujours mieux que le front », souffle l'Ukrainien, qui risque d'ores et déjà la prison pour s'être caché. À lire aussiUkraine: une vaste opération policière lancée contre des réfractaires à la mobilisation À lire aussiUkraine: la société civile se soulève contre la criminalisation des soldats
Pendant qu'à Miami les États-Unis tiennent depuis trois jours des pourparlers séparément avec les délégations ukrainienne et russe, dans l'espoir de mettre un fin au conflit en Ukraine, sur le front, la situation est toujours aussi difficile. Les pertes des deux côtés ne sont pas communiquées mais elles semblent lourdes. Plusieurs centaines de milliers de soldats tués depuis le début de la guerre. Côté ukrainien, chaque homme entre 25 et 60 ans peut être mobilisé. Il peut l'être de force. Dans tout le pays, la police ukrainienne fait la chasse aux potentiels soldats qui ne sont pas en règle ou qui n'ont pas répondu à leur ordre de mobilisation. Alors pour échapper au front et à la mort, beaucoup d'hommes se cachent. Probablement des dizaines de milliers. Pour RFI, notre correspondant a rencontré l'un d'entre eux. Alexandre, c'est le prénom qu'il s'est choisi pour cette interview, nous a donné rendez-vous quelque part en Ukraine, au fin fond d'un tout petit village. Routes en terre, toits en tôle, maisons en bois. C'est ici qu'il a décidé de se cacher. « La dernière fois que je suis sorti d'ici, c'était le 7 mars. Exactement, il y a neuf mois. Neuf mois que je ne suis pas allé une seule fois en ville. Quand j'y étais, je ne sortais presque pas dehors. Seulement pour aller au magasin. Sans nécessité je ne sortais pas du tout, explique Alexandre. À n'importe quel moment, quand tu marches dehors, tu peux être enlevé et mobilisé par des militaires ou par la police.» Quand on lui demande les raisons pour lesquelles il fuit l'armée et la mobilisation, il répond : « Je ne veux pas aller à la guerre. Parce que j'ai peur de mourir ». Il soupire et ajoute : « Pour moi, la vie, c'est plus important que…Je ne sais pas ». « Mais pour moi c'est plus important que de "défendre", défendre "leurs intérêts" », poursuit-il, après un rire gêné. « C'est toujours mieux que le front » Pour vivre, Alexandre s'est trouvé un télétravail. Pour le reste, il vit normalement. « Ici, je ne me cache pas vraiment des militaires. Ils ne passent jamais par là. Je peux sortir dehors. Dans le jardin. Dans le quartier. Il n'y a personne. Je peux aussi aller sans peur dans le village voisin pour acheter quelque chose. Ici, il n'y a pas de problème. Maman vient en voiture. Elle achète tout. Elle apporte tout. Et elle cuisine pour moi. Même si bon ! C'est vrai que je pourrais cuisiner moi-même sans sortir d'ici. Donc, voilà comment je vis », dit-il en riant. La fin de la guerre, Alexandre l'attend. Mais il craint de nombreux problèmes après avoir fui les combats. Des problèmes qui disparaîtront selon lui avec le temps. « C'est toujours mieux que le front », souffle l'Ukrainien, qui risque d'ores et déjà la prison pour s'être caché. À lire aussiUkraine: une vaste opération policière lancée contre des réfractaires à la mobilisation À lire aussiUkraine: la société civile se soulève contre la criminalisation des soldats
Aujourd'hui, je vous dis juste "MERCI. Ce qui veut dire beaucoup plus. Et nous emmènera beaucoup plus loin. ________________________________Bienvenue dans Les Bulles de Flo(w), un défi (un peu) fou : 100 bulles audio en 100 jours, entre confidences intimes, réflexions sensibles et outils concrets.Je suis Florence Hügi, Facilitatrice des impossibles, et chaque jour, je vous propose une bulle pour souffler, questionner, transformer.Pas de perfection ici — juste des histoires, des ratés, des déclics.
durée : 00:18:50 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Dans l'émission "Neuf garçons et une fille chantaient" on retrouve Edith Piaf et les Compagnons de la Chanson qui interprètent plusieurs de leurs "tubes" (1ère diffusion : 31/05/1946 Chaîne Nationale). - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Édith Piaf Autrice-compositrice-interprète française
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l''a marquée !
C'est la 99e! Ici je vous parle de mon processus de travail qui ressemble peut-être au vôtre? Cela permet de tirer quelques idées pour valider qui nous sommes et nous autoriser à faire autrement... _______________________________________Bienvenue dans Les Bulles de Flo(w), un défi (un peu) fou : 100 bulles audio en 100 jours, entre confidences intimes, réflexions sensibles et outils concrets.Je suis Florence Hügi, Facilitatrice des impossibles, et chaque jour, je vous propose une bulle pour souffler, questionner, transformer.Pas de perfection ici — juste des histoires, des ratés, des déclics.
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Bienvenue dans le plus long épisode des Bulles et, surtout, dans le seul entretien de la série! Nous avançons et ça sent le bilan: au 95e épisode, j'ai conversé avec Vanessa Droz, maîtresse du podcast "Plaisir et Handicap" qui vient de relever le défi avec moi de réaliser 100 épisodes en 100 jours. Vanessa est aussi la créatrice de la Méthode Solide, qui vise à renforcer le mindset même si on a des os fragiles. C'est d'ailleurs de ça dont elle parle dans ces 100 épisodes que vous retrouverez ici. Merci aussi à l'Académie du Podcast et à Marco Bernard de nous avoir permis de nous rencontrer :) _______________________________________Bienvenue dans Les Bulles de Flo(w), un défi (un peu) fou : 100 bulles audio en 100 jours, entre confidences intimes, réflexions sensibles et outils concrets.Je suis Florence Hügi, Facilitatrice des impossibles, et chaque jour, je vous propose une bulle pour souffler, questionner, transformer.Pas de perfection ici — juste des histoires, des ratés, des déclics.
Acheter un logement neuf, c'est plus accessible qu'on ne le pense.Dans cet épisode de Perspective, Irice Lantheaume, Responsable Événements et Animation Terrain chez Leboncoin Immo, détaille les aides qui facilitent l'accession à la propriété, en particulier pour les primo-accédants.Elle revient sur le fonctionnement du prêt à taux zéro (PTZ), ses nouvelles conditions, ses avantages concrets sur les mensualités, ainsi que le bail réel solidaire (BRS), un dispositif qui permet d'acheter son logement à prix réduit en dissociant le foncier du bâti.Un éclairage pratique pour mieux financer votre projet immobilier dans le neuf.PERSPECTIVE, c'est le podcast qui permet de comprendre l'habitat d'aujourd'hui et d'imaginer celui de demain. De l'achat d'un logement aux manières de l'habiter, de nombreuses questions peuvent survenir. En trois minutes, des experts vous répondent et vous partagent leurs recommandations et conseils pratiques.PERSPECTIVE est un podcast de BOUYGUES IMMOBILIER produit par l'agence Calliopé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le travail des ONG est de plus en plus difficile dans les territoires palestiniens. Ces organisations humanitaires doivent désormais remplir un dossier pour pouvoir continuer à exercer. Écoutez RTL autour du monde du 17 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l''a marquée !
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Aujourd'hui, je vous parle de l'effet de surconfiance et des psys Dunning et Kruger qui l'ont mis au jour. Et puis je constate bizarrement que la chose est bien plus répandue chez les Messieurs que chez les Dames. Bizarre, non? _______________________________________Bienvenue dans Les Bulles de Flo(w), un défi (un peu) fou : 100 bulles audio en 100 jours, entre confidences intimes, réflexions sensibles et outils concrets.Je suis Florence Hügi, Facilitatrice des impossibles, et chaque jour, je vous propose une bulle pour souffler, questionner, transformer.Pas de perfection ici — juste des histoires, des ratés, des déclics.
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Dans les Guerrières Suisses, plongeons dans l'Histoire pour découvrir Adélaïde d'Orbe: vous ne la connaissez pas? Moi non plus, mais je vous promets qu'elle vaut le détour. Et avouons que toutes ces femmes extraordinaires perdues dans les oubliettes de l'Histoire finirons par nous énerver vraiment... non? ______________________________Bienvenue dans Les Bulles de Flo(w), un défi (un peu) fou : 100 bulles audio en 100 jours, entre confidences intimes, réflexions sensibles et outils concrets.Je suis Florence Hügi, Facilitatrice des impossibles, et chaque jour, je vous propose une bulle pour souffler, questionner, transformer.Pas de perfection ici — juste des histoires, des ratés, des déclics.
C'est une plainte devenue quasi quotidienne chez les joueurs comme chez les télétravailleurs : Discord consomme de plus en plus de mémoire vive. La plateforme de chat vocal et textuel confirme aujourd'hui ce que beaucoup constataient déjà : lorsque plusieurs serveurs sont ouverts, l'application peut dépasser les 4 gigaoctets de RAM, au point de ralentir sérieusement Windows 11 et les jeux lancés en parallèle.Face à la grogne, Discord teste désormais une solution radicale : surveiller sa propre consommation de mémoire… et se relancer automatiquement lorsqu'elle dépasse un seuil critique. L'objectif est simple : libérer de la RAM pour éviter que la machine ne suffoque. Une mesure présentée comme un garde-fou, mais qui révèle surtout l'ampleur du problème. Cette gourmandise n'est pas qu'une question d'usage intensif. Discord repose sur le framework Electron, qui embarque en réalité un navigateur complet basé sur Chromium. Autrement dit, chaque fenêtre de discussion fonctionne comme une page web à part entière, avec son moteur JavaScript, ses composants, ses modules. Dans des conditions dites « normales », l'application flirte déjà avec le gigaoctet de mémoire. Et après plusieurs heures d'utilisation, entre appels vocaux, partages d'écran et navigation frénétique, la consommation peut exploser.Les développeurs reconnaissent d'ailleurs l'existence de fuites de mémoire. Neuf ont été corrigées ces derniers mois, permettant une réduction d'environ 5 % pour les profils les plus gourmands. Un progrès, certes, mais encore loin de transformer Discord en logiciel léger. D'où cette nouvelle expérimentation : si l'application dépasse 4 Go de RAM, qu'elle tourne depuis plus d'une heure, que l'utilisateur est inactif depuis trente minutes et qu'aucun appel n'est en cours, alors Discord se ferme… puis redémarre automatiquement. L'opération ne peut se produire qu'une fois toutes les 24 heures pour éviter les interruptions en boucle.Sur le papier, la mécanique est rassurante. Dans la pratique, elle ressemble surtout à un pansement posé sur une architecture lourde. Et Discord est loin d'être un cas isolé. D'autres applications comme Microsoft Teams ou la nouvelle version de WhatsApp pour Windows affichent elles aussi des consommations démesurées. Le problème devient d'autant plus sensible que le prix de la mémoire vive remonte. Tout le monde ne peut pas se permettre d'ajouter 16 Go de RAM pour suivre la course aux logiciels XXL. Entre applications toujours plus lourdes et matériel plus cher, les configurations modestes plient rapidement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans toute l'histoire du prix Nobel, deux hommes seulement ont pris la décision — libre, assumée, publique — de refuser l'une des distinctions les plus prestigieuses au monde : Jean-Paul Sartre en 1964 et Lê Duc Tho en 1973. Deux refus très différents, mais qui disent chacun quelque chose d'essentiel sur leur époque et sur leurs convictions.Le premier à franchir ce pas radical est Jean-Paul Sartre, philosophe et écrivain français, figure majeure de l'existentialisme. En 1964, l'Académie suédoise lui décerne le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son œuvre. La réaction de Sartre est immédiate : il refuse le prix. Non par modestie, mais par principe. Sartre a toujours refusé les distinctions officielles, estimant que l'écrivain doit rester libre, non récupéré par le pouvoir, les institutions ou la notoriété. Pour lui, accepter un prix comme le Nobel reviendrait à « devenir une institution », ce qui contredisait son engagement politique et intellectuel.Il avait d'ailleurs prévenu l'Académie, avant même l'annonce, qu'il ne souhaitait pas être nommé. Cela ne change rien : il est proclamé lauréat malgré lui. Sartre refuse alors publiquement, dans un geste retentissant. Ce refus est souvent perçu comme l'expression ultime d'une cohérence : l'écrivain engagé qui refuse d'être couronné. Ce geste, unique dans l'histoire de la littérature, marque durablement la réputation du philosophe, admiré ou critiqué pour son intransigeance.Neuf ans plus tard, c'est au tour de Lê Duc Tho, dirigeant vietnamien et négociateur lors des Accords de Paris, de refuser le prix Nobel de la paix. Le prix lui est attribué conjointement avec l'Américain Henry Kissinger pour les négociations qui auraient dû mettre fin à la guerre du Vietnam. Mais pour Lê Duc Tho, il n'y a pas de paix à célébrer. Les hostilités se poursuivent, les bombardements aussi. Refuser le Nobel devient alors un acte politique : il déclare ne pouvoir accepter un prix de la paix tant que la paix n'est pas réellement obtenue.Contrairement à Sartre, son refus n'est pas motivé par un principe personnel, mais par une analyse de la situation géopolitique. Son geste est moins philosophique que stratégique, mais tout aussi historique. Il reste le seul lauréat de la paix à avoir décliné le prix.Ces deux refus, rares et spectaculaires, rappellent que le prix Nobel, pourtant considéré comme l'une des plus hautes distinctions humaines, peut devenir un terrain d'expression politique ou morale. Sartre par conviction, Lê Duc Tho par cohérence historique : deux gestes, deux époques, deux refus qui ont marqué l'histoire du prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque mardi, notre confrère Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, est en direct pour décrypter l'actualité haïtienne. Il revient tout d'abord sur la situation à Pont-Sondé, après les violences du week-end dernier. «La ville est quasiment vide. Les habitants ont déserté depuis l'attaque sanglante du gang, le 29 novembre», raconte le journaliste qui précise que des violences ont encore eu lieu ce lundi soir (1er décembre 2025). «La population réclame des mesures urgentes pour mettre fin à cette spirale». Malgré les assauts des gangs, toujours aussi fréquents, le gouvernement maintient le calendrier électoral qui a été validé officiellement hier. «C'est une étape-clé vers la tenue d'un scrutin attendu depuis longtemps», estime Gotson Pierre qui met toutefois en garde : le vote intervenu hier pourrait être contesté. «Il y a des questions sur le quorum -seuls quatre des sept membres du Conseil présidentiel de transition étaient présents - et sur la validité de cette décision», détaille le directeur d'Alterpresse. L'aéroport de Caracas fonctionne au ralenti La plupart des compagnies aériennes internationales ne desservent plus la capitale vénézuélienne. Elles ont suspendu leurs liaisons, il y a quelques jours, en raison du contexte tendu et de mises en garde de l'Administration fédérale américaine de l'aviation, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par le gouvernement vénézuélien. Dimanche (30 novembre), Donald Trump a également estimé que l'espace aérien du Venezuela devait être considéré comme «entièrement fermé». Notre correspondante Alice Campaignolle s'est rendue à l'aéroport international de la capitale vénézuélienne. Donald Trump a confirmé dimanche qu'il s'est bien entretenu récemment avec Nicolas Maduro. L'agence Reuters, reprise par de nombreux médias du continent qui suivent cette crise de près, dévoile des détails sur ce coup de fil. L'appel a eu lieu le vendredi 21 novembre. Il a duré un quart d'heure. D'après Reuters, Nicolas Maduro est prêt à quitter le pouvoir en échange de toute une série de conditions : l'amnistie pour sa famille et lui-même ; l'abandon de toutes les procédures judiciaires lancées devant la Cour pénale internationale ; la fin des sanctions américaines contre le Venezuela et contre une centaine de hauts fonctionnaires ; et enfin que ça soit la vice-présidente Delcy Rodríguez qui prenne la tête d'un gouvernement intérimaire en attendant l'organisation de nouvelles élections. Donald Trump a dit non et a donné une semaine à Nicolas Maduro pour quitter le pays. Le président vénézuélien n'a pas obéi. Donald Trump et le «problème» Hegseth Pete Hegseth est un «problème politique» pour Donald Trump depuis le début, estime le New York Times qui rappelle qu'il avait fallu que JD Vance vote pour lui afin que le Sénat confirme sa nomination au Pentagone. Il y a ensuite eu l'épisode des fuites sur Signal quand Pete Hegseth avait partagé des plans militaires confidentiels. Et maintenant, la polémique sur une double frappe sur une embarcation accusée de transporter de la drogue intervenue le 2 septembre 2025 qu'aurait autorisée le ministre de la Défense. L'armée aurait bombardé le bateau une deuxième fois pour tuer les survivants. La stratégie de Pete Hegseth de ne laisser aucun survivant, de ne faire aucun prisonnier commence à être critiquée. Même les sympathisants républicains exigent des réponses, insiste le New York Times. Son post dimanche (30 novembre) sur X montrant le personnage pour enfants Franklin la tortue, en uniforme militaire, en train de faire exploser un bateau avec un homme à son bord, a suscité «une avalanche de critiques, y compris de la part de conservateurs», relève le quotidien. Même au sein de l'équipe chargée de la sécurité nationale dans l'administration Trump, Pete Hegseth n'est que peu soutenu, affirme également le New York Times. Ses discours incessants sur le retour de la létalité, son penchant pour les pompes en compagnie de soldats, et surtout son manque d'expérience et ses erreurs agacent. Donald Trump a commencé à prendre quelque peu ses distances avec lui et à l'écarter de certains dossiers, comme l'Ukraine et l'Iran, conclut le journal. Neuf membres d'une secte juive ultra-orthodoxe expulsés de Colombie Sur les images diffusées par les médias colombiens et fournies par les services d'Immigration du pays, on voit des personnes vêtues de longues tuniques noires ou grises qui leur couvrent la tête et qui attendent de passer les contrôles de sécurité à l'aéroport. Ces personnes sont accompagnées d'enfants. 17 mineurs ont été transférés aux États-Unis avec les 9 membres de cette secte, indique El Espectador. Lev Tahor, c'est le nom de cette secte juive extrémiste qui encourage les mariages de petites filles. D'où des accusations de pédophilie, enlèvements et traites d'êtres humains. Fondée en Israël en 1988, Lev Tahor compte entre 250 et 500 membres qui vivent dans plusieurs pays d'Amérique latine, détaille El Espectator. En 1990, cette secte s'est installée à Brooklyn. Mais assez vite, émergent des accusations d'enlèvements d'enfants. Dans les années 2000, ses membres s'installent, donc, au Québec. Là encore, des plaintes pour mauvais traitements sur mineurs les poussent à émigrer ailleurs, notamment au Guatemala, au Mexique et en Colombie, donc. Les ravages de l'alcool en Équateur Si, en Équateur, la première cause de mort violente est l'homicide (un toutes les heures) suivi par les accidents de la route, en Amazonie, la situation est différente. L'alcoolisme provoque une hausse des violences domestiques, des suicides et des noyades. Notre correspondant en Équateur, Eric Samson, s'est rendu à Nuevo Rocafuerte, près de la frontière péruvienne. Le journal de la 1ère Mission réussie pour le lanceur européen Vega C.
Coup d'envoi de la campagne pour la présidentielle en Guinée, pour un scrutin prévu le 28 décembre. À compter de ce samedi, neuf candidats, dont le président de la transition Mamadi Doumbouya, ont un mois pour convaincre les Guinéens sur leur projet de société. Mais aucun point lourd de la politique guinéenne ne figurent dans cette course.
durée : 00:57:09 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 2001, "Tire ta langue" avait consacré une émission à l'histoire du célèbre dictionnaire Latin, le Gaffiot et à sa nouvelle édition : "Quoi de neuf chez Gaffiot ?" 1ère diffusion le 25/09/2001. - réalisation : Virginie Mourthé
Le Sénégal dispose de gisements d'or, de phosphates, de zircon, de matériaux de construction, mais le secteur a longtemps été dominé par les compagnies étrangères. Aujourd'hui, le secteur minier sénégalais veut miser sur les compétences locales. Avec 32% des exportations du pays et une demande d'emplois croissante, il s'impose comme un levier de développement économique à condition de retenir les talents formés sur place. Avec notre correspondante à Dakar, Au Salon des Mines à Dakar, les allées ne désemplissent pas. Les jeunes diplômés affluent, CV en main, pour tenter leur chance auprès des sociétés minières présentes. « Connaissez-vous les mines ? Avez-vous de l'expérience dans le domaine minier ? », questionne un potentiel recruteur. Neuf cents candidatures reçues pour à peine une centaine de postes. Mais les besoins sont en constante augmentation confirme Binta Gueye Fall, secrétaire générale de l'amicale des diplômés de l'École supérieure des mines et de la géologie : « Il y a de plus en plus de sociétés parce qu'on sait que le Sénégal est devenu un pays minier, donc on a un très fort potentiel. On voit que côté exploration, il y a énormément de sociétés. Côté exploitation, il y en a des sociétés qui vont, d'une année à l'autre, passer à l'exploitation des gisements. » Les candidats, souvent encore étudiants, rêvent d'un avenir dans un secteur jugé prometteur, comme Abdou Karim Seck, 23 ans, élève ingénieur en électromécanique à l'École polytechnique de Dakar. « Dans la promotion, je pense que tout le monde cherche dans ce secteur. C'est notre secteur de rêve, car il est en pleine extension et aussi, c'est un secteur qui paye bien », témoigne-t-il. « Il faut savoir que trouver du travail au Sénégal, ce n'est pas facile. Beaucoup d'entreprises privilégient les contrats de stage, souligne Ousseynou Ndoye, étudiant ingénieur en génie des procédés. Mais je pense que j'aurai l'opportunité de trouver un travail ici, au Sénégal, mais la possibilité d'aller à l'extérieur pour pouvoir chercher du travail, je ne l'écarte pas. » « Nous allons proposer des situations compétitives » Alors pour retenir ces jeunes spécialistes au Sénégal, les sociétés savent qu'elles doivent, elles aussi, s'adapter. Moustapha Niang est responsable RH de la société sénégalaise minière Boya, qui s'apprête à exploiter deux sites dans le sud du pays : « Le marché est ouvert, mais quand même, nous allons proposer des situations compétitives, donc des situations de vie en entreprise compétitives par rapport à l'étranger pour les maintenir ici, avec peut-être l'aide de l'État et des pouvoirs publics. » La Mauritanie voisine suit la même voie : elle mise désormais sur la formation locale et veut remplacer progressivement les postes d'encadrement par des nationaux. Ibrahima Bâ Madine, directeur de la promotion et de la géologie minière au ministère des Mines mauritanien. « Il y a certaines qualifications dont ne disposent pas les Mauritaniens. Donc faire en sorte que les Mauritaniens secondent les expatriés pour pouvoir à long terme assurer les postes qu'ils occupent. Cela va permettre, entre autres, donc le passage de transfert de compétences, mais aussi augmenter un peu l'assiette d'emplois », explique-t-il. Avec plus de 235 milliards de francs CFA de revenus en 2022, le secteur minier sénégalais pèse désormais 4,5 % du PIB.
Neuf clubs de Ligue 1 ont participé mardi à une initiation à la pratique de l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR). Si le PSG ou l'OM ont répondu présent, ce n'est pas le cas de Lille et Monaco, particulièrement véhéments avec les arbitres ces dernières semaines. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
durée : 00:28:14 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Deux études ont prouvé l'usage de pigments bleus végétaux et minéraux à la préhistoire. Jusqu'alors on croyait que seuls l'ocre, le rouge et le noir étaient utilisés par les humains du Paléolithique. Que changent ces découvertes à notre compréhension des usages de pigments dans les temps anciens ? - réalisation : Hélène Trigueros - invités : Matthieu Lebon Archéomètre au Musée de l'Homme, maître de conférence au Muséum National d'Histoire Naturelle
durée : 00:02:24 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » : la célèbre citation de Lavoisier semble avoir beaucoup inspiré les architectes de l'Ecole Elémentaire Bernard Bénézet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un rassemblement d'une ampleur sans précédent a rendu hommage samedi aux 16 victimes de la catastrophe de la gare de Novi Sad, survenue il y a un an. La mobilisation contre la corruption continue, et la détermination des manifestants à obtenir la convocation d'élections anticipées reste intacte. Mobilisation en Serbie Dimanche (2 novembre 2025), la mère d'une des victimes de l'effondrement du toit en béton de la gare de Novi Sad a entamé une grève de la faim pour que justice soit rendue, alors que plus de 100.000 personnes s'étaient rassemblées dans le calme samedi pour rendre hommage aux 16 personnes mortes dans la catastrophe, il y a un an. C'est le plus imposant rassemblement jamais organisé sur place depuis lors et cette mobilisation massive montre à quel point la détermination de l'opposition au régime d'Aleksandar Vucic reste intacte. À la pointe du mouvement, les étudiants sont déterminés à obtenir la chute du président serbe et de son parti, le SNS, considéré comme responsable d'une corruption qui ronge la société. À Novi Sad, le reportage de Louis Seiller. En Italie, les juges dans le viseur du pouvoir Le Parlement italien a approuvé en fin de semaine dernière la réforme du système judiciaire, projet phare du gouvernement Meloni, et des conservateurs depuis de très nombreuses années. C'était la quatrième fois que le Sénat examinait le texte, qui doit encore être soumis à référendum dans quelques mois avant adoption définitive. Les explications de Cécile Debarge. En Turquie, des fonctionnaires toujours à la peine avec la justice Après le putsch manqué de l'été 2016, le pouvoir avait limogé plus de 125.000 personnes au sein de la Fonction publique. Parmi elles, de nombreux opposants, accusés de soutenir les putschistes ou le terrorisme. Du jour au lendemain, ces fonctionnaires se sont retrouvés, sans revenus, sans droits sociaux et même sans passeport. Neuf ans plus tard, certains sont toujours dans l'impasse et même les plus mobilisés d'entre eux ont du mal à garder espoir. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. Michel Hazanavicius : l'Ukraine au plus près Depuis la publication de ses Carnets d'Ukraine (Allary éd.), récit d'une semaine passée sur le front avec les combattants, le réalisateur Michel Hazanavicius poursuit sans relâche son engagement en faveur des Ukrainiens en guerre, Il est notamment ambassadeur en France du fonds de soutien gouvernemental United 24, auquel il reverse les bénéfice de son livre. Le réalisateur de The Artist, et de La plus précieuse des marchandises était récemment au festival War on screen où Olivier Favier l'a rencontré.
Un rassemblement d'une ampleur sans précédent a rendu hommage samedi aux 16 victimes de la catastrophe de la gare de Novi Sad, survenue il y a un an. La mobilisation contre la corruption continue, et la détermination des manifestants à obtenir la convocation d'élections anticipées reste intacte. Mobilisation en Serbie Dimanche (2 novembre 2025), la mère d'une des victimes de l'effondrement du toit en béton de la gare de Novi Sad a entamé une grève de la faim pour que justice soit rendue, alors que plus de 100.000 personnes s'étaient rassemblées dans le calme samedi pour rendre hommage aux 16 personnes mortes dans la catastrophe, il y a un an. C'est le plus imposant rassemblement jamais organisé sur place depuis lors et cette mobilisation massive montre à quel point la détermination de l'opposition au régime d'Aleksandar Vucic reste intacte. À la pointe du mouvement, les étudiants sont déterminés à obtenir la chute du président serbe et de son parti, le SNS, considéré comme responsable d'une corruption qui ronge la société. À Novi Sad, le reportage de Louis Seiller. En Italie, les juges dans le viseur du pouvoir Le Parlement italien a approuvé en fin de semaine dernière la réforme du système judiciaire, projet phare du gouvernement Meloni, et des conservateurs depuis de très nombreuses années. C'était la quatrième fois que le Sénat examinait le texte, qui doit encore être soumis à référendum dans quelques mois avant adoption définitive. Les explications de Cécile Debarge. En Turquie, des fonctionnaires toujours à la peine avec la justice Après le putsch manqué de l'été 2016, le pouvoir avait limogé plus de 125.000 personnes au sein de la Fonction publique. Parmi elles, de nombreux opposants, accusés de soutenir les putschistes ou le terrorisme. Du jour au lendemain, ces fonctionnaires se sont retrouvés, sans revenus, sans droits sociaux et même sans passeport. Neuf ans plus tard, certains sont toujours dans l'impasse et même les plus mobilisés d'entre eux ont du mal à garder espoir. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. Michel Hazanavicius : l'Ukraine au plus près Depuis la publication de ses Carnets d'Ukraine (Allary éd.), récit d'une semaine passée sur le front avec les combattants, le réalisateur Michel Hazanavicius poursuit sans relâche son engagement en faveur des Ukrainiens en guerre, Il est notamment ambassadeur en France du fonds de soutien gouvernemental United 24, auquel il reverse les bénéfice de son livre. Le réalisateur de The Artist, et de La plus précieuse des marchandises était récemment au festival War on screen où Olivier Favier l'a rencontré.
Neuf mois après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche et la fermeture de la frontière entre le Mexique et les États-Unis, le Mexique est devenu pour beaucoup de migrants latino-américains la seule option qui reste. Le pays devient une voie pour survivre quand le rêve américain s'effondre. De notre correspondante à Mexico, « J'ai 28 ans. Je suis vénézuélien. Ça fait déjà un an que je suis là », raconte Luis Marcano. Six jours sur sept, Luis traverse Mexico d'est en ouest pour aller travailler. Un job informel dans la construction. L'année dernière, il voulait d'aller aux États-Unis. Mais rien ne s'est passé comme prévu. Victime de la violence au Mexique, la frontière s'est fermée sous ses yeux. « On ne peut plus passer et maintenant, ils expulsent tout le monde. Eh bien moi, j'ai décidé de rester ici. Pour l'instant ça va, j'ai du travail. Je peux aider ma famille depuis ici », confie-t-il. En allant dans un café, il raconte comment il parvient à envoyer un peu d'argent à sa famille restée au Venezuela. « Hier, c'était l'anniversaire de ma grand-mère et je lui ai offert un téléphone », raconte-t-il. Il montre une vidéo de la fête qui a eu lieu et ajoute : « Là, c'est ma mère. Je suis loin, on ne peut pas partager ces moments. Elles me manquent, mais bon. Elles me disent de venir, de ne pas rester seul ici. Elles savent tout ce par quoi je suis passé. Mais je suis vivant, Dieu merci. Je ne regrette rien. » À lire aussiMexique : le retour difficile des migrants expulsés ou déçus des États-Unis Rester, attendre la fin de l'ère Trump et retenter sa chance ? Après dix ans loin du Venezuela, Luis imagine plutôt rentrer quand il aura réuni assez d'argent et obtenu son statut légal au Mexique. « S'ils me le donnent, je pourrais voyager et même faire des allers-retour. Je pourrais emmener des choses là-bas. Ici les vêtements, les chaussures sont accessibles. Je veux ramener quelque chose. Je ne veux pas partir sans rien. Tant d'années loin de chez moi pour rien ? », s'interroge-t-il. Et quand on lui demande de quoi il rêve maintenant, il répond : « Si je pouvais, je partirais demain. J'achèterais un terrain sur la plage dans mon pays. » Comme Luis, ils seraient des dizaines de milliers de personnes restées au Mexique. Encore loin de nourrir un rêve mexicain, beaucoup regardent désormais vers le sud, en direction de leur pays d'origine. À lire aussiTravel ban : Haïti, Cuba et le Venezuela concernés par la nouvelle mesure d'immigration américaine
Quand Benjamin Muller arrive en Californie avec sa femme et leurs enfants, il a l'impression de poser le pied dans un film.Le bus jaune, les palmiers, les profs qui sourient, les Good job! lancés à tout bout de champ.Journaliste et podcasteur, passionné par les questions de parentalité, Benjamin observe avec curiosité cette société où tout semble possible, où on félicite avant de corriger, où l'école se vit comme une aventure collective.Mais derrière le rêve américain, il découvre aussi ses paradoxes et l'équilibre fragile entre bienveillance et exigence.Dans cet épisode, il raconte avec humour, tendresse et lucidité son expatriation familiale et ce que ce pays lui apprend sur l'éducation, la confiance et le regard qu'on porte sur nos enfants.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - On peut voir sur la plateforme de la chaîne Arte un très bon documentaire de création intitulé "Rimbaud : six mois en enfer", qui retrace cette période cruciale dans la vie de l'écrivain où il se rend à Paris et rencontre les poètes de son temps.
durée : 00:03:35 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - On peut voir sur la plateforme de la chaîne Arte un très bon documentaire de création intitulé "Rimbaud : six mois en enfer", qui retrace cette période cruciale dans la vie de l'écrivain où il se rend à Paris et rencontre les poètes de son temps.
Dans cet épisode d'Extraterrien, nous avons le plaisir d'accueillir Maxime Sorel, un véritable modèle de résilience et de polyvalence. Navigateur, alpiniste, traileur passionné, Maxime nous raconte comment il rebondit après une grave blessure au Vendée Globe pour se préparer à son premier UTMB, tout en gérant son entreprise et ses projets sportifs de haut niveau. On a parlé gestion du temps, préparation mentale, adaptation, récupération et transmission du goût de l'effort. À travers ses défis, Maxime nous rappelle l'importance de la santé, de la passion – et de l'audace pour aller au bout de ses rêves. Un vrai shot d'inspiration pour toutes celles et ceux qui veulent repousser leurs limites au quotidien !Chapitres00:00 Présentation de Maxime Sorel05:14 Découverte du dénivelé et montagne08:11 Chamonix : rendez-vous incontournable du sport10:44 Parcours d'un coureur passionné13:43 Accident mécanique et abandon bateau16:55 Connaissance et limites du corps19:58 Préparation nutritionnelle pour l'UTMB22:55 Difficultés et reprise à la CCC27:49 Dangers de la première descente30:54 Transformation de technique de course35:28 Défis collectifs pour santé globale36:09 Paradoxe de l'accessibilité sportive42:06 Playlist classique incontournable52:13 Gestion optimale du sommeil marin52:57 Analyse de l'activité électrique humaine59:20 Route avec chaussures ou sentier pieds nus ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Minanul Bâqil Qadîm : Les Grâces de l'Éternel sur la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Le chemin spirituel du disciple est plus exigeant que le combat armé : il consiste à lutter contre son âme, Satan et les passions.Il doit pratiquer le repentir sincère, la patience et la satisfaction, qui mènent aux stations spirituelles.Ces étapes incluent la crainte, l'espérance, l'ascèse, la gratitude, la confiance en Dieu et l'amour.À force de persévérance, l'âme devient paisible et totalement tournée vers Dieu.Au sommet, le serviteur vit dans l'anéantissement en Dieu : tous ses actes deviennent adoration et il reçoit Son amour.Commentaire Abdou Khadre Ba
Minanul Bâqil Qadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
C dans l'air du 17 septembre 2025 - Neuf jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu poursuit ce mercredi ses consultations. Il a notamment reçu ce matin les représentants du Parti socialiste, à la veille d'une journée de mobilisation qui s'annonce massive. Pour la première fois depuis 2023, les organisations syndicales ont appelé à manifester dans tous les secteurs contre les mesures d'austérité du budget présenté cet été, et que le nouveau Premier ministre n'a pas encore écartées.Plus de 250 manifestations ont déjà été déclarées en France pour ce jeudi 18 septembre. Des perturbations importantes sont annoncées dans les transports, à l'école, dans les services publics, dans le secteur de la santé — avec la fermeture de très nombreuses pharmacies —, mais aussi dans le secteur de l'énergie. Des grèves et des barrages filtrants sont prévus, touchant les sites de stockage de gaz, les terminaux méthaniers, ainsi que les centrales nucléaires et hydrauliques.Au cœur des mots d'ordre — tout comme lors de la journée « Bloquons tout » du 10 septembre —, des revendications très concrètes autour des salaires, du pouvoir d'achat, de la justice sociale et fiscale, avec notamment la mise en œuvre de la taxe Zucman, une mesure qui s'est imposée dans le débat politique sur le budget 2026.Portée par la gauche et notamment les socialistes, cette mesure, qui prévoit la création d'une taxe de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros, enflamme les discussions politiques depuis la rentrée, et semble désormais soutenue par une majorité de Français. Ainsi, selon un sondage Ifop pour Le Parisien, commandé par le PS, 86 % des sondés y sont aujourd'hui favorables, dont 92 % des sympathisants Renaissance et 89 % des sympathisants LR.Le Premier ministre a cependant déjà fermé la porte à cette taxe, tout en reconnaissant qu'il se posait « des questions de justice fiscale ».Un sentiment d'injustice et de ras-le-bol fiscal qui est de plus en plus exprimé dans les cortèges et sur les réseaux sociaux par des Français, souvent issus des classes moyennes. Nos journalistes sont allés à leur rencontre pour leur donner la parole.Ils ont également interviewé Jean-Claude Trichet, l'ancien président de la Banque centrale européenne et ancien gouverneur de la Banque de France. Au micro de C dans l'air, il alerte sur la situation gravissime de nos finances publiques et la nécessité d'agir, vite.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - BRIGITTE BOUCHER - Journaliste politique - Franceinfo TV- JEAN-LAURENT CASSELY - Journaliste et essayiste, co-auteur de La France sous nos yeux
durée : 00:02:18 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - À l'avenir, nous serons peut-être tous Premiers ministres neuf mois ? - invités : Guillaume Erner Docteur en sociologie et producteur des Matins de France Culture
Certains passages de cet épisode peuvent être éprouvants. Assurez-vous d'être dans de bonnes conditions pour l'écouter.Après avoir écumé les thérapies alternatives, Anne-Sophie part en retraite silencieuse pendant dix jours, dans une ultime tentative d'aller mieux. Dans ce calme dont elle a si peu l'habitude, des souvenirs oubliés depuis longtemps refont surface. Est-ce qu'un drame peut devenir une opportunité de renaître ?Émotions est un podcast de Louie Media. Anne-Sophie et le loup est une série documentaire en deux épisodes, écrite et incarnée par Anne-Sophie Delcour. Le montage est de Julie Deltheil-Tourrenc. La réalisation sonore et le mix sont de Solène Moulin. L'illustration est de Manon Karsenti et Jean Mallard. Elsa Berthault est en charge de la production. Cette mini-série a été développée avec Make Change Productions - Cordelia Flourens et Camille Lacharmoise.Cette histoire existe aussi en roman graphique : Neuf aux éditions Tana.Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com.Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Anne-Sophie a peur et prête à tout pour aller bien. Elle se sent surtout illégitime avec sa souffrance envahissante. Elle cherche le remède miracle, teste toutes les thérapies possibles et imaginables. Elle va jusqu'à prendre de la drogue pour la première fois de sa vie en thérapie, tomber amoureuse d'un arbre, et même se former au yoga dans ce qu'elle croit être une école et s'avèrerait être une secte, selon la gendarmerie. Pour être sûre de ne pas perdre pied, Anne-Sophie enregistre tout et documente son introspection. Trouvera-t-elle enfin ce qui a donné naissance au loup ?Émotions est un podcast de Louie Media. Anne-Sophie et le loup est une série documentaire en deux épisodes, écrite et incarnée par Anne-Sophie Delcour. Le montage est de Julie Deltheil-Tourrenc. La réalisation sonore et le mix sont de Solène Moulin. L'illustration est de Manon Karsenti et Jean Mallard. Elsa Berthault est en charge de la production. Cette mini-série a été développée avec Make Change Productions - Cordelia Flourens et Camille Lacharmoise.Cette histoire existe aussi en roman graphique : Neuf aux éditions Tana.Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com.Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.