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« Plus de 160 corps identifiés dans des fosses communes à Uvira », titre Afrik.com. Le site d'information panafricain précise que ces « sépultures clandestines auraient été creusées durant l'occupation de la ville par les rebelles de l'AFC-M23 ». Les rebelles s'en sont retirés il y a un mois, « laissant les autorités congolaises et les habitants face à l'horreur, ajoute Afrik.com, les témoignages décrivent des scènes d'une barbarie extrême, où les corps étaient entassés dans des véhicules avant d'être jetés sans ménagement dans des tranchées. » Il y aurait « deux fosses communes majeures. La première dans le quartier Kavimvira, contiendrait 132 corps, tant qu'une seconde, à Kilomoni, près de la frontière burundaise, en refermerait 31 ». Reste à identifier ces corps, « défi majeur pour les familles et les organisations de défense des droits humains ». Selon Afrik.com, « une grande partie des défunts seraient de jeunes garçons. Durant l'occupation, l'AFC-M23 les aurait suspectés d'appartenir aux Wazalendo, ces groupes de défense locale soutenant l'armée régulière congolaise ». Des accusations que « le mouvement rebelle rejette en bloc, précise encore Afrik.com. On se dirigerait « vers une enquête internationale indépendante ». Intempéries majeures Les récentes pluies dévastatrices au Maroc et en Espagne ont marqué les esprits. C'est APANews qui a lu pour nous une enquête menée par World Weather Attribution, étude selon laquelle « les journées les plus pluvieuses de la région sont désormais autour de 30 % plus humides qu'à l'époque préindustrielle, lorsque la température était plus basse d'1,3°C ». L'Agence de presse africaine rappelle l'intensité des intempéries entre la mi-janvier et la mi-mars : « Neuf tempêtes ont entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur le Maroc, mais aussi l'Espagne et le Portugal, contraignant plus de 200 000 personnes à évacuer leur domicile ». APANews a interrogé Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres, selon laquelle « c'est exactement à cela que ressemble le changement climatique : des régimes météorologiques qui étaient autrefois gérables se transforment en catastrophes beaucoup plus dangereuses ». Réunion spéciale La finale chaotique de la CAN, le 18 janvier, entre le Maroc et le Sénégal, n'en finit pas de susciter des commentaires. AfrikFoot s'en fait l'écho : « Remontée contre la décision jugée "injuste" de la CAF, le Maroc prépare sa contre-attaque (…) la Fédération royale marocaine de football dévoile un peu plus les contours de cette contre-attaque, en riposte aux sanctions du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football ». Plusieurs joueurs ont été suspendus et le Maroc a été « sanctionné pour le comportement antisportif de ses joueurs ». « Une réunion spéciale, consacrée à la CAN aura lieu dans les prochains jours, annonce AfrikFoot.com, compte-tenu des décisions injustes rendues par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football à l'encontre de l'équipe nationale marocaine, et en insistant sur la poursuite du suivi de cette affaire par les voies et procédures légales afin de protéger les fondements et les règlements du football ». Supporters emprisonnés Ailleurs sur le continent, les débats interminables autour de la finale de la CAN commencent à lasser certains commentateurs. C'est le cas au Burkina Faso où Wakatsera pose la question : « Coupe d'Afrique des nations au Maroc : et si le roi sifflait la fin de la partie ? » « Cette finale ne finit pas de tirer en longueur », estime le journal burkinabé, qui revient, lui, sur les peines de prison dont ont écopé 18 supporters sénégalais. « Ils ont présenté leurs excuses au peuple marocain et à ses dirigeants pour s'être laissé emporter par le sentiment d'injustice suite à deux décisions arbitrales "arbitraires" et surtout par la passion du football », poursuit Wakatsera, aux yeux duquel « il ne reste désormais que la magnanimité du roi Mohamed VI comme seule bouée de sauvetage, pour ceux que leurs compatriotes considèrent désormais comme "les otages de Rabat" ».
durée : 00:28:44 - La Série fiction - "Vous obéissez au Grand Frère, je vous en félicite, mais cela ne suffit pas. Il faut l'aimer, à présent. Winston, je vous annonce une bonne nouvelle : vous êtes prêt à franchir la toute dernière étape. Elle consiste à trahir Julia et aimer le Grand Frère" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Nous n'éliminons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste ; tant qu'il nous résiste, nous ne l'éliminons pas. Nous le convertissons : nous prenons dans nos filets son être intime, nous le remodelons. Avant de le tuer, si nous décidons de le tuer, nous faisons de lui l'un des nôtres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "Où veux-tu qu'on soit ? Tu reconnais les poutres, les dorures, le mobilier de style George Premier. On est au palais, dans la salle de bal… En vérité, je vais te dire, c'est beaucoup plus simple, on appelle ça un cachot. Enfin, peu importe le nom." - réalisation : Volodia Serre
Aurore Dupin publie son premier roman, à 28 ans, « Indiana », sous le nom de George Sand. C'est un succès ! Écrivaine, citoyenne engagée, George Sand était aussi une grande amoureuse. Sa rencontre avec le pianiste Frédéric Chopin marque le début d'un amour de 9 ans, dont on trouve le récit dans sa correspondance pléthorique et dans son autobiographie. C'est à partir de ces textes qu'est né le spectacle « Sand Chopin », Macha Méril est dans la peau de George Sand et au piano, Erik Berchot. Macha Méril, actrice et écrivaine, et Erik Berchot, pianiste, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. La pièce « Sand Chopin » est à retrouver au Théâtre de Poche. Neuf ans durant, George Sand et Frédéric Chopin ont vécu un amour sublimé par leurs talents. Écriture et musique faisaient bon ménage à Nohant. Macha Méril s'empare entre autres textes d'Histoire de ma vie, autobiographie visionnaire où Sand délivre son art d'être femme avec une profonde intelligence. Au piano s'exprime, sous les doigts d'Erik Berchot, la fougue sensible de Chopin. Un duo légendaire dont l'œuvre ressurgit ici pour notre inusable plaisir. ► Chronique : Le hit de la semaine Sadio Doucouré, de la rédaction RFI en Mandenkan, nous fait découvrir le rappeur burkinabè Smarty et son nouvel album marqué par le titre « Succès ». ► Playlist du jour - Frédéric Chopin, interprété par Erik Berchot – La grande valse brillante. - Helen Merrill - Why Don't You Do Right.
« démarche solidaire dans les magasins « La Table Parisienne » : Apporter du vieux et repartez avec du neuf ! Débarrassez et videz vos placards […]
durée : 00:28:42 - La Série fiction - "Nous vous voyons. Winston Smith, matricule 60 79. Julia Burton, matricule 55 13, levez-vous. Placez-vous au milieu de la pièce, en face du télécran. Mains croisées derrière la tête. Vous n'avez pas le droit de vous toucher. Vous êtes en état d'arrestation." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Il vous faudra aussi prendre connaissance du livre de Goldstein. Sa lecture fera de vous deux des membres à part entière de la Fraternité. Chacun de nous en apprend des chapitres par cœur. S'il venait à être détruit, nous pourrions le reconstituer mot à mot." - réalisation : Volodia Serre
90 ans du Parti Travailliste : neuf décennies de lutte et d'héritage pour le parti qui a façonné le pays by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:29:02 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:55:45 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - A quelques semaines des élections municipales, on pose le sujet brûlant des cantines scolaires sur la table. Pourquoi 26 % seulement des enfants finissent leur assiette à la cantine ? Pourquoi 50 % des parents se disent insatisfaits ? Y a-t-il des progrès ? - réalisé par : Lauranne THOMAS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:29:02 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
SÉCU : QUOI DE NEUF À LA FFVL? Invités : Eric WYSS (DTN FFVL), Manu FELIX-FAURE (DTN adjoint FFVL, en charge de la sécurité), Benjamin LEROY (CTN FFVL, en charge des RETEX)Liens :Repenser la montagne ? https://sco.lt/5G3lOyDebriefer avec une IA ? https://sco.lt/5VJhdwVents & brises pour les nuls https://sco.lt/5XaUgSCobra https://sco.lt/8O0T4aContactez-nous : livedesAS@ffvl.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "La Fraternité… Elle est comme Emmanuel Goldstein, dans un lieu imprécis. Son centre est partout et sa circonférence nulle part. On ne l'assigne en aucun lieu et on ne saurait désigner pour de bon aucun de ses membres." - réalisation : Volodia Serre
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !
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durée : 00:28:35 - La Série fiction - "La conversation avec O'Brien n'a pas duré plus de deux minutes. Je voudrais pouvoir la relever de mémoire afin d'étudier chacune de ses paroles. Quelle était sa véritable intention ? Me mettre en garde ?" - réalisation : Volodia Serre
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Le hype s'active pour le film Le Mandalorian et Grogu. L'équipe discute des produits dérivés annoncés ainsi que de la nouvelle bande-annonce du film. 4:20 Bande-annonce du Super Bowl 10:00 Nouvelle bande-annonce du film 1:14:20 Les nouveaux LEGO de The Mandalorian and Grogu Star Wars en Direct est disponible sur les applications Apple Podcast / Spotify / Amazon Music / Audible / Deezer Venez rejoindre et participer à notre communauté d'auditeurs sur les plateformes Discord / Facebook / Twitter / Instagram Comme toujours, si vous avez suggestions ou réactions sur les sujets que nous venons de discuter, écrivez-nous un commentaire ci-dessous ou envoyez-nous un e-mail à studio@starwars.direct.
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durée : 00:28:46 - La Série fiction - "Nom : Burton. Prénom : Julia. Née le 21 juillet 1959. Taille : 168 centimètres. Poids : 55 kilos. Cheveux : bruns. Lieu de travail : ministère de la Vérité. Poste de travail : département des Romans. Membre de la Ligue de défense de la pureté de la jeunesse." - réalisation : Volodia Serre
À la Une de la presse, ce mercredi 18 février, la convocation, mardi, de l'ambassadeur américain en Belgique, après que celui-ci a accusé les autorités de poursuivre des Belges juifs pour des motifs "antisémites". La crise diplomatique entre Washington et Bruxelles, qui n'est pas une première depuis le retour de Trump à la Maison Blanche. Neuf interpellations en France après le meurtre du jeune militant d'extrême droite Quentin Deranque.
Une question qui pourrait paraître totalement impensable, surréaliste, mais qui est bien au cœur des commentaires de la presse française ce matin. Hier, les événements se sont précipités dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, ce militant nationaliste de 23 ans battu à mort jeudi dernier à Lyon. « Depuis plusieurs heures, elles étaient identifiées et surveillées par toute la police lyonnaise, relate Le Parisien. Neuf personnes ont été interpellées en fin de journée et six d'entre elles sont soupçonnées d'être en lien direct avec les faits ». Et parmi les interpellés, relève Le Monde, « figurent deux collaborateurs du député La France insoumise Raphaël Arnault. Et plusieurs des suspects font l'objet d'une fiche S pour radicalisation politique, en raison de leur appartenance au groupe antifasciste la Jeune Garde ». Résultat : le parti LFI, la France insoumise, « dans la tourmente », s'exclame le journal. LFI : « un rapport douteux avec la démocratie » Et Le Figaro de tirer à boulets rouges sur le leader du parti, Jean-Luc Mélenchon : « La violence qui a tué Quentin Deranque n'est pas résiduelle. Elle est permanente, souhaitée, soutenue par son clan pour conduire le pays au chaos, s'exclame le quotidien de droite. La stratégie de la tension théorisée par Jean-Luc Mélenchon est politique quand elle hystérise les débats jusque dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Elle est physique quand elle se traduit par des opérations coup-de-poing, comme à Lyon. Elle est antisémite quand elle favorise les appels à l'intifada dans Paris ou quand elle laisse Rima Hassan cracher sa haine du sionisme dans les universités. (…) La France insoumise entretient un rapport douteux avec la démocratie, fulmine encore Le Figaro. Et l'indécence est totale lorsqu'on entend son "Lider Maximo" inverser la charge de l'accusation pour se placer en victime et faire de sa formation un mouvement persécuté ». « Le pire est à craindre » Libération s'alarme : « La politique française au bord du précipice », constate le quotidien de gauche. « Le pire est à craindre pour l'avenir de la démocratie », poursuit-il. « La minute consensuelle de silence hier dans l'hémicycle n'est qu'un indécent trompe-l'œil alors que cette violence, telle une gangrène, menace notre vie politique ». « LFI est dans la tourmente », affirme également Libération. « En attendant de savoir s'ils seront judiciairement dévastateurs, les liens assumés entre LFI et les mouvements d'ultragauche sont politiquement signifiants. Ils disaient, avant le drame de Lyon, quelque chose de la nature politique du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Ils deviendront probablement impossibles à assumer pour une formation qui se dit progressiste, humaniste et assure refuser toute violence ». « Impasses mortifères » On revient au Monde qui s'inquiète également : « À un mois des élections municipales, à quatorze mois d'un scrutin présidentiel sur lequel plane la menace d'un succès de l'extrême droite, alors que l'exécutif est paralysé par la perte de sa majorité et que le Parlement offre trop souvent un spectacle de désordre, le drame de Lyon assombrit un peu plus le paysage politique et renforce la nécessité d'un sursaut démocratique. La rhétorique du "eux ou nous", la stratégie du chaos, encouragée par la brutalité des réseaux sociaux et l'immédiateté de l'information auprès d'une opinion publique émiettée, sont des impasses mortifères. Recourir à la violence, conclut Le Monde, c'est faire le jeu de ceux qui veulent abattre la démocratie, un idéal précisément conçu pour sortir les sociétés de la violence ». « Dangereuse mécanique » Enfin, ce commentaire à lire dans La Croix de la philosophe et psychanalyste Hélène L'Heuillet, autrice de Tu haïras ton prochain comme toi-même : « Quels que soient ses engagements politiques, à 23 ans, on ne doit surtout pas mourir, affirme la philosophe. J'ai pensé immédiatement à la mort de Clément Méric, ce militant d'extrême gauche décédé en 2013. Et mon autre réaction est l'inquiétude face à ce jeu de miroirs qui peut sembler sans fin et à ce qu'il porte en lui de risques de guerre civile. Inquiétude aussi pour notre débat politique, qui se trouve ainsi focalisé sur les extrêmes à la veille d'une échéance politique majeure. (…) Il est clair, conclut Hélène L'Heuillet, que la complaisance de La France insoumise envers l'antisémitisme, ou les discours de l'extrême droite contre les étrangers, peut enclencher cette dangereuse mécanique. Ce risque exige responsabilité et sang-froid de la part des gouvernants qui doivent jouer le rôle de tiers et avant tout calmer le jeu ».
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !
durée : 00:28:40 - La Série fiction - "Qu'est-ce qui justifie l'existence d'un mot qui n'est rien de plus que le contraire d'un autre ? Prenez le mot bon, par exemple. Si vous avez bon, quel besoin d'avoir un mot comme mauvais ? Pasbon fait aussi bien l'affaire." - réalisation : Volodia Serre
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Site internet : https://www.ffbatiment.fr/
Le week-end dernier s'achevait le salon Batibouw, grand rendez-vous des amateurs de construction et d'immobilier. Preuve que la brique reste dans le ventre des Belges. Pourtant, derrière cet engouement, une réalité s'impose : on construit moins.En 2025, le nombre de permis de bâtir a atteint son niveau le plus bas depuis plus de vingt ans. Plusieurs facteurs expliquent ce recul : la hausse des taux d'intérêt, l'augmentation du prix des matériaux, des procédures administratives longues et complexes, mais aussi des normes environnementales plus strictes. Construire devient plus coûteux, plus encadré… et parfois plus risqué.Acheter du neuf représente aussi un défi psychologique. Se projeter dans un appartement qui n'existe pas encore n'est pas évident. Comment imaginer les volumes ? Les finitions ? L'ambiance ? Et surtout : combien cela coûtera-t-il réellement au final ?C'est précisément pour répondre à ces incertitudes qu'une jeune entreprise basée à Andenne, Accès Habitat, a développé un configurateur 3D inédit en Wallonie. Le principe ? Offrir aux futurs acheteurs la possibilité de personnaliser leur appartement… avant même qu'il ne sorte de terre.Concrètement, le client se connecte en ligne et explore son futur bien en trois dimensions. Il choisit parmi différentes gammes de finitions, modifie la cuisine, les revêtements de sol, les équipements, l'emplacement des prises, les moulures… Chaque modification est visible immédiatement à l'écran. Mais surtout, l'impact financier apparaît en temps réel.Comme pour un configurateur automobile, on visualise le rendu et on voit instantanément le prix évoluer selon les options choisies. Une manière beaucoup plus transparente d'aborder l'achat sur plan. On n'achète plus seulement des mètres carrés : on construit progressivement son projet, en fonction de ses goûts et de son budget.Les avantages sont multiples. Pour l'acheteur, cela réduit les mauvaises surprises et facilite la projection dans son futur chez-soi. Le sentiment de contrôle est renforcé : on sait précisément ce que l'on choisit et combien cela coûtera.Pour le promoteur aussi, l'outil est précieux. Les décisions sont prises plus tôt, les choix sont clarifiés en amont, ce qui permet une meilleure planification des chantiers. Moins d'erreurs, moins de modifications en cours de route, et des livraisons potentiellement plus rapides et plus fluides.Pour l'instant, ce configurateur est appliqué à un projet de 28 appartements à Maizeret. Un autre chantier suivra au printemps à Andenne. D'ici 2028, une centaine de logements devraient être commercialisés via ce système.Cette innovation illustre une évolution plus large du secteur. Les promoteurs immobiliers savent qu'on ne vend plus aujourd'hui comme il y a dix ou vingt ans. Les acheteurs veulent de la transparence, de la personnalisation et une meilleure visibilité sur les coûts.À l'heure où le neuf attire moins et où les permis se raréfient, ce type d'outil pourrait bien redonner confiance et moderniser l'expérience d'achat. Une manière de rendre le rêve immobilier un peu plus concret… avant même la pose de la première brique.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
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durée : 00:28:42 - La Série fiction - "Nous vous voyons. Winston Smith, matricule 60 79. Julia Burton, matricule 55 13, levez-vous. Placez-vous au milieu de la pièce, en face du télécran. Mains croisées derrière la tête. Vous n'avez pas le droit de vous toucher. Vous êtes en état d'arrestation." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:44 - La Série fiction - "Vous obéissez au Grand Frère, je vous en félicite, mais cela ne suffit pas. Il faut l'aimer, à présent. Winston, je vous annonce une bonne nouvelle : vous êtes prêt à franchir la toute dernière étape. Elle consiste à trahir Julia et aimer le Grand Frère" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Nous n'éliminons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste ; tant qu'il nous résiste, nous ne l'éliminons pas. Nous le convertissons : nous prenons dans nos filets son être intime, nous le remodelons. Avant de le tuer, si nous décidons de le tuer, nous faisons de lui l'un des nôtres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "Où veux-tu qu'on soit ? Tu reconnais les poutres, les dorures, le mobilier de style George Premier. On est au palais, dans la salle de bal… En vérité, je vais te dire, c'est beaucoup plus simple, on appelle ça un cachot. Enfin, peu importe le nom." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Il vous faudra aussi prendre connaissance du livre de Goldstein. Sa lecture fera de vous deux des membres à part entière de la Fraternité. Chacun de nous en apprend des chapitres par cœur. S'il venait à être détruit, nous pourrions le reconstituer mot à mot." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:35 - La Série fiction - "La conversation avec O'Brien n'a pas duré plus de deux minutes. Je voudrais pouvoir la relever de mémoire afin d'étudier chacune de ses paroles. Quelle était sa véritable intention ? Me mettre en garde ?" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:46 - La Série fiction - "Nom : Burton. Prénom : Julia. Née le 21 juillet 1959. Taille : 168 centimètres. Poids : 55 kilos. Cheveux : bruns. Lieu de travail : ministère de la Vérité. Poste de travail : département des Romans. Membre de la Ligue de défense de la pureté de la jeunesse." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:40 - La Série fiction - "Qu'est-ce qui justifie l'existence d'un mot qui n'est rien de plus que le contraire d'un autre ? Prenez le mot bon, par exemple. Si vous avez bon, quel besoin d'avoir un mot comme mauvais ? Pasbon fait aussi bien l'affaire." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "La Fraternité… Elle est comme Emmanuel Goldstein, dans un lieu imprécis. Son centre est partout et sa circonférence nulle part. On ne l'assigne en aucun lieu et on ne saurait désigner pour de bon aucun de ses membres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
Une femme de 50 ans, suspectée d'un double infanticide sur deux nourrissons en Haute-Saône, a été interpellée mercredi 11 février. Passée aux aveux, cette mère de neuf enfants les aurait congelé il y a plusieurs années.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Neuf policiers, tous membres à l'époque des faits de la CRS 43 basée à Chalon-sur-Saône, comparaissent depuis lundi pour violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes. La justice leur reproche d'avoir, le 1er décembre 2018, troisième samedi de manifestations des "gilets jaunes", matraqué et frappé à coups de pied des manifestants qui s'étaient introduits dans un Burger King à proximité de la place de l'Etoile pour reprendre leur souffle alors que l'air était saturé de gaz lacrymogènes. Le tout sans sommation et sans leur laisser le temps d'évacuer l'endroit, alors qu'ils n'opposaient pas de résistance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est l'un des premiers procès relatif aux violences policières dénoncées durant les manifestations des gilets jaunes : neuf CRS vont comparaître à compter de ce lundi et durant quatre jours, devant le tribunal correctionnel de Paris.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est l'un des premiers procès relatif aux violences policières dénoncées durant les manifestations des gilets jaunes : neuf CRS vont comparaître à compter de ce lundi et durant quatre jours, devant le tribunal correctionnel de Paris.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est l'un des premiers procès relatif aux violences policières dénoncées durant les manifestations des gilets jaunes : neuf CRS vont comparaître à compter de ce lundi et durant quatre jours, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Des policiers face à la justice. Sept ans après les gilets jaunes, le procès de neuf CRS accusés de violences s'ouvre ce lundi 9 février 2026 au matin à Paris. L'affaire remonte à décembre 2018, lors du troisième acte du mouvement. Ce 1er décembre est une journée marquée par le saccage de l'Arc de Triomphe. Alors que la place de l'Étoile est saturée de gaz lacrymogène, des manifestants - comme Manon et son compagnon - forcent l'entrée d'un Burger King pour s'y réfugier. Des CRS débarquent alors et commencent à les matraquer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Ces CRS, membres d'une même compagnie, doivent être jugés à Paris du lundi 9 au jeudi 12 février. Ils justifient leur intervention par le contexte « insurrectionnel » de cette journée et bénéficient du soutien de leur hiérarchie, qui n'est pas inquiétée. Un article de Camille Polloni, publié le 8 février 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les images avaient fait le tour des réseaux sociaux. Une dizaine de CRS prenant violemment à partie des manifestants et des journalistes et utilisant leurs armes dans un Burger King à Paris. La scène a eu lieu fin 2018, elle intervient en marge d'une manifestation des Gilets jaunes. Face aux violences qui ont été commises, une enquête a été menée par l'IGPN, et leurs conclusions sont fermes : l'usage de la force ne semblait pas justifié, à ce moment-là. Huit ans après les faits, neuf CRS s'apprêtent désormais à comparaître devant la justice pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique". Les victimes qui se sont constituées parties civiles dans le dossier, elles, attendent que ce qu'elles ont subi soit reconnu par la justice. Quels seront les enjeux de ce procès, qui doit se tenir sur quatre jours au mois de février ? Comment détermine-t-on si l'usage de la force est justifié lors d'une intervention ? Maître Moad Nefati, avocat de deux parties civiles dans ce dossier, est l'invité de Pauline Revenaz et d'Elisa Fernandez dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain Kathleen McCormack, jeune étudiante de 21 ans, épouse en 1973 Robert Durst, héritier d'un puissant empire immobilier new-yorkais. Neuf ans plus tard, elle disparaît mystérieusement, laissant derrière elle une enquête bâclée et des soupçons de violences conjugales. Vingt ans passent, jusqu'à ce que de nouveaux drames éclatent : la mort suspecte de Susan Berman, amie proche de Durst, puis le démembrement de Morris Black au Texas. À travers ces affaires, se dessine peu à peu le portrait d'un milliardaire meurtrier, insaisissable pendant des décennies. C'est le destin sombre et glaçant de Robert Durst. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices