POPULARITY
Categories
C'est au cours d'une prise de parole courte, moins de dix minutes, qu'Emmanuel Macron a formulé hier soir ses traditionnels vœux aux Français. Un exercice placé sous le signe de la sobriété, avec une ambition claire : démontrer que tout sera fait pour que 2026 soit une "année utile"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est au cours d'une prise de parole courte, moins de dix minutes, qu'Emmanuel Macron a formulé hier soir ses traditionnels vœux aux Français. Un exercice placé sous le signe de la sobriété, avec une ambition claire : démontrer que tout sera fait pour que 2026 soit une "année utile"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est au cours d'une prise de parole courte, moins de dix minutes, qu'Emmanuel Macron a formulé hier soir ses traditionnels vœux aux Français. Un exercice placé sous le signe de la sobriété, avec une ambition claire : démontrer que tout sera fait pour que 2026 soit une "année utile"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Louis Sarkozy souhaite envoyer des immigrés légaux et des délinquants à l'armée. Des nouvelles révélations sur l'affaire Epstein. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
aInvités :Alexandre Devecchio, journaliste Hélène Roué, journaliste politique au JDD Michel Taube, éditorialiste Anne Coffinier, entrepreneure sociale et experte en éducation Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
Louis Sarkozy souhaite envoyer des immigrés légaux et des délinquants à l'armée. Des nouvelles révélations sur l'affaire Epstein. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
aInvités :Alexandre Devecchio, journaliste Hélène Roué, journaliste politique au JDD Michel Taube, éditorialiste Anne Coffinier, entrepreneure sociale et experte en éducation Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
Depuis de nombreuses années, Jeanne Mas est investie aux côtés de la fondation Brigitte Bardot. La chanteuse de 67 ans veut en faire plus après le décès de l'ancienne actrice. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Louis Sarkozy souhaite envoyer des immigrés légaux et des délinquants à l'armée. Des nouvelles révélations sur l'affaire Epstein. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce premier épisode de La hotline des freelances (un nouveau format dans le podcast de La Cohorte), je réponds au message de Floriane.“Ma cliente veut faire un point, je suis embêtée, j'ai l'impression qu'elle s'éloigne et je ne sais pas trop pourquoi...”Vous avez déjà vécu ce type de situation inconfortable? Comment vous l'appréhenderiez-vous?Je fais deux recommandations à Floriane pour aborder avec confiance “ce point” avec sa cliente et retourner le jeu en sa faveur. 1/ prendre les devants et envoyer un bilan d'activité à sa cliente2/ fixer des objectifs à ses nouveaux clients pour suivre l'évolution de leurs attentes et entretenir, dans la durée, leur satisfaction.À vos
Message apporté par Daniel POTTIER le dimanche 28 décembre 2025.Voir en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=yXZU6k2jP_I+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
La Chine a lancé autour de Taiwan des exercices à munitions réelles qui simulent un blocus de ses principaux ports. Une démonstration de force après une nouvelle vente d'armes par les États-Unis à Taipei. La Chine qui revendique la souveraineté sur Taiwan met en garde « les forces extérieures » qui soutiennent l'ile. Ces manœuvres ont marqué une nouvelle montée des tensions entre Pékin et Taïwan. L'analyse de Stéphane Corcuff, enseignant-chercheur à Sciences Po-Lyon et au centre d'études linguistique Lyon 3. Il a co-dirigé Pékin-Taïwan, la guerre des deux Chines, 1661-2022, publié par Historia Magazine.
Marie et Nana ont 20 ans. Elle sont étudiantes en droit à l’UCO. L’université catholique de l’Ouest. L’endroit où le studio de radio campus est installé. Je n’avais pas d’invités pour demain, alors je suis sorti du bâtiment. Je les ai vues et je leur ai simplement demandé si elles auraient envie de parler de la place de l’amour dans leur vie, ce qu’elles mettent derrière ce mot, les expériences qu’elles en font, ce qu’elles cherchent. « Ca alors ! », s’est exclamée Nana. « On était justement en train d’en parler ». Elles ont ri et elles ont dit oui parce que comme elles le disent, parfois on se pose des questions et ça fait du bien d’en parler. Bienvenue dans leur univers ! Playlist : Je ne t'aime plus > Dadju / Ocean Eyes > Billie Ellish / Pense à moi > Maître Gims / Brisé > Aya Nakamura /
Après vous avoir montré pourquoi le S&P 500 pourrait défier la gravité, Thomas Veillet (Morningbull) bascule du côté obscur. Dans cette vidéo sans filtre, on analyse les 10 grenades dégoupillées qui menacent de faire imploser les marchés en 2026. Entre une dette américaine à 39 000 milliards, le retour de bâton de l'inflation et le "moment Dotcom" de l'IA, le château de cartes est-il sur le point de s'écrouler ? ⚠️ ATTENTION : Cette vidéo n'est pas là pour vous faire peur, mais pour vous donner un plan de sortie. En bourse, le risque zéro n'existe pas, et la complaisance est votre pire ennemie L'ombre du Bear Market : Le silence avant l'avalanche, la dette US : Le mur des 38 500 milliards, le Boomerang de l'inflation (Tarifs douaniers), la Bulle de l'IA : L'heure des comptes.. Et plein d'autre nouvelles réjouissantes et des Black Swans dans tous les sens...
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Invité :Monseigneur Patrick Chauvet, curé de la Madeleine, ancien recteur-archiprêtre de la cathédrale Notre-Dame de Paris, auteur du livre "Journal d'un curé de Paris" aux éditions FayardHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:21 - 100% PSG - Le billet - Comme tous les ans le PSG et ses supporters font leur liste de cadeaux pour l'année à venir. Difficile de dépasser 2025 pour un club gâté par le Père Noël, du coup une seule demande : que cela continue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À 10h, ce mercredi 24 décembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de : Colonisation, l'Algérie veut des excuses officielles
Mort du petit Emile : deux vélos ont été saisis lors d'une perquisition chez les grands-parents. Où en est l'enquête ? L'avocat de la grand-mère d'Emile est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Céline Landreau du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fidèle à lui-même, le chanteur souhaite revisiter cet événement chrétien à sa sauce très pimentée... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La pression se fait de plus en plus forte sur Sébastien Lecornu pour l'adoption du budget 2026. Mais Emmanuel Macron a fait savoir qu'il voulait un budget au plus vite. Tandis qu'un compromis semble impossible, l'idée d'un 49.3 refait surface.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Longtemps cantonnée à son rôle d'opérateur ferroviaire national, la compagnie italienne Trenitalia a changé de dimension. Forte d'un plan d'investissement massif et déjà bien implantée en France, elle affiche désormais une ambition claire : devenir un acteur central du rail européen à grande vitesse. Si Trenitalia attire aujourd'hui l'attention, c'est d'abord par l'ampleur de ses moyens. La compagnie ferroviaire italienne prévoit un plan d'investissement de 100 milliards d'euros d'ici à 2030, un montant qui doit même doubler à l'horizon 2040. Une enveloppe spectaculaire, destinée en priorité à la modernisation du réseau italien, mais qui poursuit aussi un objectif plus large : préparer l'expansion européenne du groupe. Les dirigeants de Trenitalia ne s'en cachent d'ailleurs pas. Ils répètent régulièrement qu'ils considèrent désormais l'Europe comme leur marché intérieur. Derrière cette déclaration se dessine un projet ambitieux : la construction d'un « métro européen à grande vitesse », avec des trains rouges vifs ornés du drapeau italien, appelés à circuler à travers tout le continent. Plusieurs liaisons emblématiques ont déjà été annoncées comme Rome–Munich ou Milan–Munich. Mais le projet le plus symbolique reste celui d'un Paris–Londres, en concurrence directe avec Eurostar, envisagé à l'horizon 2030. À lire aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040 La France, vitrine et terrain d'essai grandeur nature de la stratégie Trenitalia Cette ambition européenne n'est pas théorique. Des trains italiens circulent déjà en France entre Paris, Lyon et Marseille depuis maintenant quatre ans. C'est même dans l'Hexagone que la stratégie européenne de Trenitalia est la plus visible. Son arrivée a eu des effets immédiats sur le marché : baisse des prix pouvant atteindre 30 %, augmentation des fréquences et pour l'opérateur historique SNCF, une obligation de réajuster son modèle, ses services et son offre sur ces axes très fréquentés. Pour autant, cette implantation a un coût. Trenitalia perd de l'argent en France avec près de 150 millions d'euros de pertes cumulées depuis son arrivée. La raison est simple : faire rouler des trains dans l'Hexagone est particulièrement cher, notamment en raison des péages ferroviaires payés à l'opérateur d'infrastructure. La direction assume pleinement cette situation. La rentabilité n'est pas attendue avant plusieurs années. L'objectif est clair : s'installer durablement sur le marché, quitte à accepter des pertes à court terme. La logique est celle d'un investissement de long terme. À lire aussiLa compagnie italienne Trenitalia lance son offre sur la ligne Paris-Marseille pour concurrencer la SNCF Frecciarossa, entre coopération, compétition et pari européen L'image de cet investissement, c'est le Frecciarossa, le TGV italien reconnaissable à sa livrée rouge, dont le nom signifie « flèche rouge ». Ce train de nouvelle génération a été conçu pour circuler sur plusieurs réseaux européens, un avantage stratégique majeur. Car en Europe, chaque pays dispose de ses propres normes techniques et systèmes de signalisation. Pouvoir franchir les frontières sans changer de train ni d'équipage permet de réduire les coûts, de simplifier l'exploitation et d'accélérer l'expansion internationale. Sur le papier, la stratégie est solide. Mais à l'échelle européenne, Trenitalia ne peut pas avancer seule. Faire circuler ses trains dans d'autres pays revient à concurrencer directement les opérateurs nationaux en place. La réponse tient en un mot : la « coopétition ». Ce mot-valise, contraction de coopération et compétition, résume la philosophie du groupe : coopérer avec les autres opérateurs pour harmoniser les normes et partager certaines infrastructures, tout en restant concurrents sur les prix et les services. Cette approche s'inscrit pleinement dans le grand projet de la Commission européenne, qui ambitionne de relier toutes les capitales du continent d'ici à 2040 grâce à un vaste réseau ferroviaire à grande vitesse. Un projet que Trenitalia semble avoir anticipé et sur lequel la compagnie italienne paraît déjà avoir un train d'avance. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique?
Chaque matin dans son édito, Carl Meeus revient sur l'actualité politique du jour. Ce mardi, il s'intéresse à ce que veut réellement Sébastien Lecornu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Défricher l'histoire, le déni et les fausses croyances Enregistrements septembre - décembre 2025 Prise de son Delphine Saltel Entretiens et montage Delphine Saltel, Mina Souchon Réalisation et mixage Anna Buy Accompagnement éditorial Mina Souchon Lectures Chloé Assous-Plunian Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au micro de Baptiste Julien Blandet, Clara Even Lemarié révèle pourquoi les membres de Gens de Confiance — 71% multipropriétaires et 30% prêts à investir — pèsent de plus en plus sur le marché immobilier en France. Une analyse incontournable pour comprendre les nouveaux signaux du marché !Cet épisode a été enregistré en live du RENT - d'où le fond sonore.
Débatteurs du soir :-Antonin André, chef du service politique du JDD-Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDDHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 19 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHb2.A
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Voilà 100 jours que Sidi Ould Tah a pris la tête de la Banque africaine de développement (BAD). Et, le banquier mauritanien affiche déjà une action positive pour ses trois premiers mois : la levée mardi 16 décembre de 11 milliards de dollars pour le Fonds africain de développement. Une hausse de 23 % par rapport à la précédente session des donateurs. Et, ce, malgré la baisse drastique des enveloppes d'aide au développement cette année. Le président de la BAD explique ses ambitions pour l'Afrique dans un environnement financier en recomposition. Il répond à Sidy Yansané RFI : M. le président Sidi Ould Tah, vous êtes à Londres pour la réunion des donateurs du Fonds africain de développement, le FAD, qui est, pour le dire simplement, une cagnotte réservée au financement de projets dans les pays africains les plus pauvres. Et cette semaine, le FAD a recueilli 11 milliards de dollars. Un montant que vous qualifiez d'historique. Sidi Ould Tah : Absolument ! Nous sommes pour l'élan de solidarité historique que nous venons de connaître, qui devrait nous permettre, au cours des trois prochaines années, de mieux répondre aux attentes des populations africaines, en particulier les 37 pays les plus fragiles et les moins dotés de l'Afrique. Du coup, cette année, qui sont les principaux contributeurs ? Malgré le contexte international que nous connaissons tous et qui se caractérise par des pressions fiscales importantes et aussi des pressions sur les ressources, les partenaires du FAD et les pays africains ont décidé ensemble d'augmenter leur enveloppe dans cette 17ᵉ reconstitution du Fonds. C'est un message très fort de solidarité avec l'Afrique et pour l'Afrique. Et aussi un message très fort des Africains pour la prise en charge de leur propre développement. Justement, vous vous félicitez de l'engagement de l'Afrique dans son propre fonds. 23 pays du continent qui ont contribué à près de 183 millions de dollars. Une véritable transformation, vous dites. Mais finalement, 183 millions sur un total de 11 milliards, cette transformation que vous vantez est-elle bien réelle ? Ce qu'il faut regarder au-delà des chiffres, c'est le geste lui-même. Je crois que c'est la dynamique qui commence et ça montre quand même un engagement très fort de la part des pays africains. Si on rapporte ce montant au PIB des pays africains contributeurs, on se rend compte quand même que l'effort est considérable. Mais ce qu'il faut aussi regarder, c'est la volonté commune des deux parties d'aller au-delà de l'aide publique au développement pour aller vers l'investissement, vers le partenariat économique, tout en prenant compte de l'intérêt de nos pays donateurs. Parlons de ces partenaires. Avant de prendre les rênes de la BAD, vous teniez pendant dix ans ceux de la BADEA, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, notamment financée par les pays du Golfe que vous connaissez bien. C'est cette « nouvelle génération de collaborateurs à grande échelle », comme vous le dites, que vous comptez développer ? Il ne s'agit pas d'individualiser des partenaires contre d'autres. Ce qu'il faut voir, c'est l'ensemble des partenaires de l'Afrique. Le continent a toujours reçu un appui constant de la part de ses partenaires historiques, et cet appui continue et se renforce. L'arrivée d'autres partenaires ne fait que renforcer ce partenariat, et ne diminue en rien le partenariat existant. Nous avons consacrée tout une journée au secteur privé avec un certain nombre d'acteurs financiers. Nous sommes à Londres qui est une place financière internationale. Dans ce cadre, le FAD pourrait jouer un rôle important dans l'atténuation du risque perçu dès qu'il s'agit du continent africain, de quoi rassurer les investisseurs et permettre le développement des projets transformateurs dans les différents pays africains. Revenons sur la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, qui s'engage à donner jusqu'à 800 millions de dollars pour le développement en Afrique. Engagement similaire de l'OPEP à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce sont les sommes annoncées par la BAD que vous présidez. N'y a-t-il pas là une alternative aux contributeurs habituels ? Vous savez, les besoins de l'Afrique sont immenses. Annuellement, on estime ces besoins de financement et de développement à 400 milliards de dollars. Donc, toutes les contributions sont les bienvenues. Toutes les participations sont nécessaires, que ce soit à travers la mobilisation du secteur privé, qui doit aussi jouer un rôle important dans la mise en œuvre des projets d'infrastructures, la transformation des matières premières, le secteur de l'énergie, des transports, les ports, les aéroports, les chemins de fer, mais aussi dans le domaine digital. En novembre, vous étiez présent au G20 organisé en Afrique du Sud et boycottée par Washington. Comment comptez-vous composer avec la nouvelle politique américaine des deals pour paraphraser le président Donald Trump, notamment sur les matières premières ? Les Etats-Unis ont toujours soutenu la BAD et continuent à la soutenir. Et nous travaillons en étroite collaboration avec nos actionnaires dans l'intérêt du continent africain. Le rôle de la Banque est un rôle de financement du développement et de mobilisation des ressources pour le continent africain, et nous continuerons à le faire, y compris avec le secteur privé américain comme la DFC, comme US Bank. C'est les projets qui vont contribuer à l'amélioration du bien-être des populations africaines. À lire aussiBanque africaine de développement: le nouveau président invite à «changer de paradigme» face aux défis du continent
Aujourd'hui dans "Punchline", Thierry Cabannes et ses invités débattent de la guerre en Ukraine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Débatteurs du soir :-Georges Fenech, ancien magistrat-Vincent Roy, journaliste et essayisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :-Loïc Scalabrino, secrétaire général adjoint des Jeunes Agriculteurs et agriculteur dans le Doubs Débatteurs du soir :-Georges Fenech, ancien magistrat-Vincent Roy, journaliste et essayisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:53 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - Face à la montée en puissance des navigateurs boostés à l'IA, l'historique Firefox promet de s'y mettre aussi, par la voix de son nouveau patron. Mais cette petite révolution ne plait pas à sa base (désormais réduite mais solide) d'utilisateurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOorPLaRoGMlD5TMi_ToZnEBnkq6Mr3p_RFLl7lU5Idm0R0ySUfQdCode : TATAMI10Bienvenu sur le format actualité MMA et JJB du podcast TATAMI Connexion : Restons Connecté !Chaque semaine nous allons parler des sujets qui anime nos sports et qui attise toutes les conversation !Cette semaine programme chargé avec :- Retour sur les français du weekend - Doumbé critique les combattants français à l'UFC- Gaethje vs Pimblett pour la ceinture vacante- Jones vs Pereira ne sera pas à la White House - Aspinall défie Ngannou en boxe- JDM vs Morales ?- Conor savait pour sa fracture avant Poirier 3Bonne écoute !!
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSMEMES TIKTOK : BFM Tech&Co, Franceinfo, WiredMARIAH CAREY : Le HuffPost, Le Journal de QuébecEUROVISION : Ouest-France, Le MondeFIANSO : France TV Slash, GénérationsLOUP - INTERMARCHÉ : Libération, BFM TVWHIPLASH : Views, Sortir à ParisÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:13 - Le monde à l'endroit - Y aura-t-il un traité avec le Mercosur au pied du sapin ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les Canadiens de Montréal semblent être de retour sur la bonne voie depuis l'arrivée de Jacob Fowler, mais qu'en est-il de la situation avec Samuel Montembeault? Antoine Roussel estime que le Tricolore est en mode objectif pour les séries. Toujours concernant Montembeault, Simon-Olivier Lorange se demande comment un gardien qui a disputé 60 matchs la saison dernière a pu perdre ses repères à ce point. Et on discute du calendrier trop chargé de la LNH. Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel objectif de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Antoine Roussel du 98.5, ainsi que Simon-Olivier Lorange et Alexandre Pratt, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 00:50 - Est-ce que la stratégie «Fowler» a eu son effet permanent sur Jakub Dobes? Et si Samuel Montembeault ne suit pas… Quelle sera la suite dans son cas? 18:30 - Trois points sur une possibilité de quatre ce week-end. Mission accomplie malgré l’avance perdue de 3-0 face aux Rangers? 24:20 - Texier, Veleno, Anderson, Evans, Gallagher… Enfin du soutien! Bloc 2 31:50 - Malgré le roman savon des Canadiens (blessures, gardiens, maturité), le Tricolore a une fiche de 17-11-4 (38 points). Une surprise pour vous? Bloc 3 49:00 - Le défenseur Quinn Hughes avec le Wild. Une bonne combinaison? 56:00 - La bourse de la LNH (vendez/achetez)Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Que devient le droit à l'éducation quand 272 millions d'enfants quittent l'école trop tôt ? Quand 240 millions d'élèves voient leur apprentissage interrompu par des catastrophes climatiques ? Quand l'intelligence artificielle transforme le travail plus vite que les systèmes éducatifs ne s'adaptent ?À l'occasion du 65ᵉ anniversaire de la Convention contre la discrimination dans l'éducation, l'UNESCO publie un nouveau rapport qui appelle à repenser le cadre juridique du droit à l'éducation.« Il ne s'agit pas uniquement d'accéder, mais aussi de réussir et d'apprendre », explique Borhene Chakroun, directeur de la division de l'apprentissage tout au long de la vie à l'UNESCO, dans un entretien accordé à ONU Info.Comment mieux protéger les plus vulnérables ? Comment préparer enseignants et sociétés à des crises plus fréquentes ? Comment garantir une IA réellement responsable et centrée sur l'humain ? Et surtout, que risque-t-on si rien ne change ? Autant de questions pour s'assurer que l'éducation reste un droit — et un levier d'avenir.(Interview : Borhene Chakroun, directeur de la division de l'apprentissage tout au long de la vie à l'UNESCO; propos recueillis par Cristins Silveiro)
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Aymeric Caron veut la semaine de travail à 15 heures Laisser tourner son moteur à l'arrêt, 135 euros d'amende ! Retirer du liquide chez votre commerçant, bientôt possible ?
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.