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Pierre-Luc a une maquilleuse à réparer… Bon… Juste ça en soit, c’est un gag mais ça fait qu’il s’ennuie de l’époque ou c’était SI simple d’appeler et de parler à un employé de service à la clientèle!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:04:05 - Le Grand reportage de France Inter - Le festival "Les Pluies de Juillet" s'est installé ce week-end dans la Manche au cœur du bocage normand. Au programme : des concerts, mais pas seulement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:05 - Le 6/9 de l'été - Le festival "Les Pluies de Juillet" s'est installé ce week-end dans la Manche au cœur du bocage normand. Au programme : des concerts, mais pas seulement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chantre du « rêve chinois » de grandeur retrouvée, Xi Jinping prépare sa riposte depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Le retour à la Maison-Blanche de Trump agit comme un formidable accélérateur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on faire d'une canette un symbole européen ?Avec Augustin Paluel-Marmont, cofondateur de Michel & Augustin et désormais de Embrace, on parle de son ambition : créer une marque mass market qui redonne goût à l'Europe.Embrace rassemble un collectif de cofondateurs venus de 47 pays européens, avec l'idée de faire exister l'Europe autrement que par des institutions, des discours ou des sommets politiques par une marque que l'on peut tenir dans la main.Dans cet épisode, Augustin raconte pourquoi il croit encore au pouvoir des marques pour porter des convictions.Un épisode pour comprendre comment le consumer goods peut aussi devenir un terrain politique et culturel.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
La Commission européenne présente vendredi 17 juillet une réforme très attendue du marché carbone européen. Un dispositif qui influence à la fois le coût de l'énergie pour les industriels, leurs investissements et la stratégie climatique de l'Union européenne. Mais alors que le prix du carbone a fortement augmenté ces dernières années, Bruxelles doit désormais trouver le bon équilibre entre décarbonation et compétitivité industrielle. Le marché carbone européen repose sur un principe finalement assez simple. Plutôt que d'imposer les mêmes règles à toutes les entreprises, Bruxelles fixe un plafond global d'émissions de CO₂ pour les secteurs les plus polluants, comme les centrales électriques, les cimenteries, les aciéries, les raffineries ou encore l'industrie chimique. L'Union européenne distribue ensuite ou met aux enchères des quotas d'émission. Concrètement, un quota correspond au droit d'émettre une tonne de CO₂. C'est là que le marché entre en jeu. Chaque entreprise doit restituer autant de quotas que de tonnes de CO₂ qu'elle a effectivement émises. Si elle pollue davantage que prévu, elle doit acheter des quotas supplémentaires. À l'inverse, si elle réduit ses émissions, elle peut revendre les quotas dont elle n'a plus besoin. Le prix du carbone évolue ainsi en fonction de l'offre et de la demande. Plus les quotas deviennent rares, plus leur prix augmente. L'objectif est de rendre progressivement la pollution plus coûteuse afin d'inciter les entreprises à investir dans des technologies moins émettrices plutôt que de continuer à payer pour leurs émissions. Cette logique a produit des résultats. Les quotas sont devenus plus rares afin d'encourager les groupes à réduire leurs émissions, et les émissions des secteurs concernés ont été divisées par deux depuis 2005. Mais cette réussite a aussi une conséquence : le prix des quotas carbone a fortement augmenté. À lire aussiComment expliquer les difficultés de l'industrie européenne? Pourquoi le marché carbone est-il aujourd'hui contesté ? C'est tout le paradoxe du système. Un prix du carbone élevé est une bonne nouvelle pour le climat, mais il représente également un coût supplémentaire pour les industriels. Aujourd'hui, la tonne de CO2 s'échange autour de 70 euros. Pour certaines entreprises, cela représente plusieurs centaines de millions d'euros de dépenses supplémentaires chaque année. Or ces industriels sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. Ils paient une énergie plus chère qu'aux États-Unis, font face à une concurrence chinoise particulièrement agressive et doivent investir des sommes considérables pour décarboner leurs usines. Résultat : de nombreux acteurs économiques estiment que le marché carbone est devenu trop exigeant. Ils ne remettent pas forcément en cause son principe, mais demandent davantage de temps pour s'adapter aux nouvelles contraintes. Une réforme sous haute tension entre climat et compétitivité C'est précisément pour répondre à ces inquiétudes que la Commission européenne présente une réforme du marché carbone. L'objectif n'est pas de supprimer ce mécanisme, qui reste le principal outil climatique de l'Union européenne, mais de réfléchir à plusieurs ajustements. Sur ces évolutions, les États membres sont loin d'être unanimes. Les pays du sud et de l'est de l'Europe, comme l'Italie ou la Pologne, réclament un assouplissement important afin de soutenir leur industrie. À l'inverse, les pays nordiques ou encore l'Espagne craignent qu'un recul ne ralentisse la transition écologique. Quant à la France et à l'Allemagne, elles défendent une position plus nuancée : préserver le marché carbone tout en lui apportant davantage de flexibilité pour tenir compte des difficultés économiques actuelles. Au fond, la question est simple : comment continuer à faire payer le carbone pour accélérer la transition écologique sans pousser les industriels à produire ailleurs ? C'est tout l'enjeu de la réforme que présente la Commission européenne.
En direct du Théâtre du Vieux Terrebonne, Anne-Élisabeth Bossé nous parle de son été: La Florida, le paranormal, Le Maitre du jeu, et de ses premières vacances dans sa nouvelle maison!
L'IA donne des super-pouvoirs.Mais elle ne supprime pas le travail.Avec Adrien Chaltiel, entrepreneur derrière Eldorado, The Board Project et désormais Ultimate, on parle de ce que l'IA change vraiment dans la vie d'un fondateur.Après la vente d'Eldorado, Adrien se retrouve sans salarié, sans associé, sans investisseur, mais avec une expérience accumulée et plusieurs agents IA pour tester, construire et automatiser.Au début, les gains sont bluffants.Puis vient le plafond : dès qu'il faut créer un vrai produit, structurer des agents, corriger les erreurs et adapter l'outil à un vrai besoin métier, le temps revient.Un épisode pour comprendre pourquoi l'IA accélère l'entrepreneuriat, sans remplacer l'expertise.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Convoité en Angleterre après ses récentes performances à la Coupe du monde 2026, Ayyoub Bouaddi pourrait finalement rester à Lille. C'est ce que souhaite Olivier Létang, le président du LOSC, qui s'est entretenu avec son joueur. Jérôme Rothen voulait réagir à cette information.
Indispensables à des pans entiers de l'économie mondiale, les cours des minéraux critiques ont bondi en 2025 et en cette première moitié de l'année, met en avant dans son rapport publié ce jeudi l'Agence internationale de l'énergie. Les prix du lithium ont doublé, les prix ont augmenté de +130 % pour le cobalt. Pourtant, le continent africain, qui possède près d'un tiers des réserves mondiales, profite peu de cette manne financière. Pour plus de revenus, les autorités africaines souhaitent plus de transformation locale. De notre correspondant à Abidjan, Le lithium, le cobalt, le cuivre ou encore le graphite sont devenus les matières premières les plus convoitées de la transition énergétique. Le continent africain concentre près de 30% des réserves mondiales de minéraux critiques, pour une valeur estimée à environ 29 500 milliards de dollars. Pourtant, la majeure partie de ces minerais quitte encore l'Afrique sans être transformée. Ce qui représente un manque à gagner pour le continent, explique le docteur Albert Kouadio, spécialiste des mines extractives : « Lorsqu'un pays donne des permis de recherche à des entreprises étrangères à l'extraction, au mieux, il a un retour de 10%. Le cœur des industries, ce sont les minéraux. Si l'Afrique veut être développée, on doit chercher des stratégies pour préserver notre sous-sol. » L'enjeu dépasse le simple raffinage. L'ambition est de fabriquer sur le continent des composants, voire des produits finis. Une manière de créer davantage d'emplois, de développer une industrie locale et de capter une plus grande part de la richesse générée par ces ressources. « Il ne faut pas s'arrêter aux premières transformations. Ce n'est pas qu'une question de raffinage et de process. Il faut aussi aller en aval des chaînes de valeur. Ça veut dire transformer soi-même, capter les primes d'aval. Cela veut dire les primes de marque, les primes de distribution », estime Othman El Ferdaous, l'ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire. Énergie et coopération Mais cette ambition ne pourra se concrétiser sans une énergie abondante, fiable et à un coût compétitif. Car raffiner les minerais, fabriquer des composants ou assembler des batteries sont des activités très gourmandes en électricité. Pour le diplomate marocain, l'un des préalables à cette industrialisation passe par le renforcement des infrastructures énergétiques à l'échelle du continent. « Il y a un projet continental, le gazoduc africain atlantique qui réunira le Nigeria au Maroc puis vers l'Europe. C'est très important parce qu'il va desservir plus d'une dizaine de pays, souligne encore le diplomate. Et tous ces pays côtiers vont pouvoir avoir du gaz africain pour transformer avec des centrales de cycle combiné et produire de l'électricité industrielle compétitive. » La Côte d'Ivoire, qui a récemment accueilli un forum sur le sujet, entend se positionner sur cette nouvelle chaîne de valeur. Moins en vue sur la question, le pays dispose cependant lui aussi des minéraux critiques dans son sous-sol, principalement dans sa moitié ouest. Mais pour transformer ces ressources et bâtir une véritable industrie africaine, aucun pays ne pourra agir seul, estime le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie. « Pour un minerai critique donné, il y a tel nombre de pays qui pourraient se mettre ensemble pour l'exploitation et il y a d'autres pays qui pourraient venir pour la transformation du semi-fini avant qu'on aborde le marché international », argumente Mamadou Sangafowa Coulibaly. Pour y parvenir, encore faut-il mobiliser les financements. Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, assure que l'institution accompagnera le développement de chaînes de valeur régionales. À lire aussiEn Zambie, à qui profite la richesse minière?
La créativité est liée à la vulnérabilité et cela fait peur car elle nous confronte à nos conditionnements et à nos peurs. C'est elle que l'on doit suivre car c'est elle qui nous livre individuellement et collectivement. Pour travailler avec ma soeur qui s'occupe de tout l'aspect technique quand tu lances ton entreprise: @truly.wafa
Bruxelles vient de donner son feu vert à un vaste programme français de soutien à l'éolien en mer. Autorisé lundi 13 juillet, ce dispositif représente 63 milliards d'euros d'aides réparties sur vingt-cinq ans. Il doit accompagner la construction et l'exploitation de onze parcs offshore en mer du Nord, dans l'Atlantique et en Méditerranée.À terme, ces installations pourraient atteindre une puissance cumulée de 11,1 gigawatts et produire jusqu'à 47,8 térawattheures d'électricité renouvelable chaque année. Cela représenterait environ 10,6 % de la consommation électrique annuelle française. La répartition des parcs sur trois façades maritimes doit également limiter les risques liés aux conditions météorologiques, aux infrastructures portuaires et à l'organisation des chantiers.Le mécanisme de financement retenu repose sur des appels d'offres transparents et ouverts à tous les candidats. Chaque opérateur proposera un prix cible auquel il souhaite vendre son électricité. Une fois le contrat attribué, ce tarif sera comparé régulièrement au prix réel observé sur le marché. Ce système porte un nom : le contrat sur différence bidirectionnel. Son fonctionnement est relativement simple. Lorsque le prix du marché descend sous le tarif prévu, l'État verse la différence à l'exploitant afin de stabiliser ses revenus et de sécuriser l'investissement. Mais lorsque le prix du marché dépasse le niveau fixé, l'opérateur reverse le surplus aux autorités françaises.Le dispositif partage donc le risque entre la puissance publique et les producteurs, plutôt que d'accorder une subvention sans contrepartie. Une limite est toutefois prévue : aucune compensation ne sera versée lorsque les prix de l'électricité deviennent négatifs. Avant d'autoriser ce programme, la Commission européenne a vérifié sa conformité avec le CISAF, le cadre adopté le 25 juin 2025 pour soutenir l'industrie propre, les énergies renouvelables et la décarbonation. Bruxelles estime que les aides françaises sont nécessaires, adaptées et proportionnées au regard des règles du marché intérieur. Parmi les onze parcs concernés, trois bénéficiaient déjà d'un précédent régime d'aides approuvé en août 2025. Le nouveau dispositif vient désormais le remplacer. Pour Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission, cette décision confirme l'engagement de la France vers un système énergétique entièrement décarboné. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 14 juillet 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CsfM.A
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
REDIFF - Marie évoque une relation compliquée avec son père, marquée par des paroles et des attitudes blessantes durant son enfance. Elle exprime aujourd'hui un profond malaise face à la pression familiale et à la culpabilité que lui renvoie sa mère. Marie cherche à préserver sa santé mentale tout en expliquant son besoin de distance. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:20 - Les journaux de France Culture - Une Suissesse de 55 ans, Béatrice Keul, accuse Donald Trump de l'avoir agressée sexuellement en 1993, à New York. Elle compte porter plainte prochainement grâce à un dispositif juridique exceptionnel concernant les crimes sexuels prescrits. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Déjà largement citée en marge de l'affaire Epstein, la patronne de la banque Edmond de Rothschild doit faire face à de nouveaux déboires : elle a fait voyager pendant plusieurs années de nombreuses œuvres d'art entre la France et l'étranger dans des conditions qui interrogent. Un article de Fabrice Arfi paru le dimanche 12 juillet 2026 dans Mediapart, et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans Tech 45' tu vas découvrir Innovorder qui développe l'infrastructure logicielle des restaurateurs.De la caisse à la prise de commande, jusqu'au paiement, la plateforme équipe aussi bien la restauration commerciale que les cantines d'entreprises, les hôpitaux ou les administrations. Créée en 2014, Innovorder dépassera bientôt les 15 millions d'euros d'ARR, ils sont rentables depuis deux ans et viennent de lever 20 millions d'euros. Son CEO et cofondateur, Jérôme Varnier, est avec pendant 45 mn.Je suis Seb Couasnon, bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:54 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - En pleine sécheresse, les élus se divisent sur le partage de l'eau. Au cœur du débat, la loi d'urgence agricole. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce jeudi 9 juillet, les propos violents tenus par Donald Trump à l'encontre de l'Espagne dans lesquels il a appelé à la fin de tout échange commercial, ainsi que la fonction publique visée par le Medef, ont été abordés par Nathalie Janson, professeure d'économie à Neoma Business School et présidente de GenerationLibre, Roland Gillet, professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et à l'ULB, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mercredi 8 juillet, la situation compliquée à Cuba, avec le petit-fils de Raúl Castro qui veut négocier avec les États-Unis pour sauver l'économie de son pays, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Le Journal en français facile du mardi 7 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CrRK.A
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne La Pologne est-elle la prochaine cible de la Russie ? C'est en tout cas ce que soutiennent les renseignements américains qui ont multiplié les avertissements, selon The Telegraph.Il y a une semaine, les Pays-Bas alertaient déjà l'OTAN sur une possible intervention russe en Europe "dans l'année qui suivra la fin de la guerre" en Ukraine. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les indications américaines en 2021 ; quelques mois plus tard, la Russie se lançait à l'assaut de l'Ukraine.À seulement quelques jours du sommet de l'OTAN à Ankara, ces annonces font l'effet d'une bombe sur fond de désengagement américain. Les budgets de défense des alliés devraient y être longuement évoqués, sous la pression de Donald Trump qui dénonce une "relation à sens unique". Son secrétaire d'État à la Défense, Pete Hegseth, a prévenu d'un "réexamen" de la présence militaire américaine en Europe.Mais les Polonais ne sont pas les seuls à s'inquiéter. Au sein des pays baltes, en première ligne face à la Russie, la guerre a déjà commencé. Brouillage de GPS, sabotage ou propagande prorusse, Baiba Braže, la ministre lettonne des Affaires étrangères, témoigne auprès de nos journalistes de la réalité de cette guerre hybride et abonde dans le sens de Donald Trump, pour enjoindre les Européens à se prendre en main en matière de défense.Au cœur des préoccupations : les accusations de discrimination envers les populations russophones, portées par Vladimir Poutine. Ces dernières sont particulièrement implantées dans les pays baltes (jusqu'à 38 % de la population en Lettonie). En 2022, pour justifier sa guerre, le président russe avait prétexté des "abus et un génocide" commis par le "régime de Kiev" à l'encontre de ces populations. La défense des droits des russophones, un motif déjà invoqué lors du lancement de l'offensive russe en Ossétie du Sud ou en Abkhazie, deux régions géorgiennes toujours occupées par la Russie."La permanence d'une menace russe sur notre continent, avec une guerre ouverte (...) reste ma préoccupation première en termes de préparation des armées", a déclaré récemment le chef d'état-major des armées, Fabien Mandon. Nous avons pu suivre les exercices de l'armée française, qui démontrent l'importance de la logistique dans les conflits de haute intensité. Dans ce contexte, 436 milliards d'euros vont être consacrés à la défense d'ici à 2030, en hausse de 36 milliards, suite à l'adoption par le Parlement d'une nouvelle version de la loi de programmation militaire.Faut-il prendre les avertissements américains et polonais au sérieux ? Malgré l'affaiblissement de la position de Vladimir Poutine, la Russie peut-elle attaquer l'OTAN ? Sommes-nous prêts à une guerre de haute intensité ? Le flanc Est de l'Europe sera-t-il la prochaine cible de la Russie ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
Ce lundi 6 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique", et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils sont revenus sur l'ambition d'Anthropic de s'appuyer sur l'IA pour la conception de ses futurs médicaments, la lutte contre la solitude avec des robots humanoïdes, ainsi que l'implantation d'une nouvelle filiale de Waymo sur le territoire français, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
REDIFF- Après avoir longtemps rêvé d'être enterré dans le cimetière marin de Venise, Laurent Ruquier a changé d'avis... Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Tout le monde se moquait de lui" : comment écrivez-vous "se moquait/aient", amis des mots ? ... A.I.T. ? Bravo. Je vous donne votre brevet des collèges. Mais pourquoi cet accord au singulier ? On pourrait légitimement être tenté d'accorder au pluriel après "tout le monde"...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Dans cet épisode, on parle de l'une des barbaries les plus communément acceptées. Une mutilation, une amputation d'une violence inouïe, mais que beaucoup semblent tolérer, banaliser, à savoir : la circoncision.Cet acte qui consiste à couper le prépuce du petit garçon, pour une raison religieuse. Le prépuce est pourtant un organe utile, important. Il protège le gland, il réduit les frictions, et c'est aussi l'une des zones les plus innervées et les plus sensibles du pénis, indispensable au plaisir sexuel.Et pourtant, des millions de petits garçons sont chaque année mutilés, juste parce que c'est écrit dans un texte religieux dicté par un Dieu imaginaire, qui en voudrait au prépuce des petits garçons.Un sujet aussi sensible (au sens propre) que passionnant, qui ne manquera pas de vous intéresser. ══════════════Timeline et liste des sujets00:00 L'article du Jerusalem Post02:48 Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?03:54 Quel texte religieux impose la circoncision ?05:56 Dieu est-il une racaille mafieuse ?09:17 La circoncision dans le Talmud13:21 Le Rabbin Shoushouna16:51 Le rejet du Talmud par une partie de la communauté juive18:55 La circoncision en islam23:55 Abraham se coupe le zgeg avec une hache à 80 ans26:36 L'exception chrétienne30:10 L'argument bidon de l'hygiène et de la propreté34:32 Omerta et consensus mafieux autour de la circoncision37:01 L'importance capitale du gland pour la santé et la fonction sexuelle chez l'homme41:42 Le circoncis est un amputé du plaisir… au profit des femmes.══════════════Soutenir mon travail et accéder aux podcasts exclusifs sur Spotify ▸ https://creators.spotify.com/pod/profile/lobsrvateur/subscribe══════════════Mon podcast privé consacré à l'investissement long terme : ETF, marchés financiers et stratégie patrimoniale sur plusieurs décennies.▸ Sur Spotify — https://open.spotify.com/show/08MGf5FyVLQqbE2xwfqNtT══════════════
Je t'emmène avec moi au Maroc !En juin, j'ai parcouru Casablanca, Rabat, Ben Guerir et Marrakech pour enregistrer sur place quatre interviews exclusives avec celle et ceux qui construisent l'un des écosystèmes tech les plus prometteurs d'Afrique. Un pays qui affiche 5 % de croissance et s'impose comme un hub entre l'Europe, le monde arabe et l'Afrique subsaharienne. Sur place, le numérique y accélère, les grands groupes internationaux investissent et les startups se multiplient. Tu vas découvrir les coulisses de cette transformation avec un fonds, deux entrepreneurs et un serial investisseur qui racontent pourquoi ils parient sur le Royaume
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce jeudi 2 juillet, le contexte tendu entre les États-Unis et les alliés, et les préparations de l'Europe au sommet de l'Otan ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:07:18 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - De YouTube aux salles obscures, le phénomène Backrooms interroge les codes du film de genre. Une exploration des espaces liminaires signée Kane Parsons qui transforme le décor en personnage central. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France