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Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ? - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ? - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto. - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ? - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ? - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto. - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Après le match perdu contre la France la semaine dernière, les Lions de la Téranga se sont cette fois heurtés aux Norvégiens. « Une nuit cauchemardesque », titre le Soleil. Des Lions piégés par leurs erreurs défensives, juge Dakar Actu. « Pour le Sénégal, cette défaite laisse beaucoup de regrets », estime le site, qui trouve que les Sénégalais ont montré de l'envie, surtout en seconde période, mais que leurs erreurs défensives leur ont coûté très cher. Trop d'approximations, pour Dakar Actu. « Le Sénégal voit la qualification s'éloigner », juge Sénéplus. Mais le site Senego veut encore y croire. Il nous explique par quels moyens les Lions de la Teranga peuvent encore espérer se qualifier pour les huitièmes de finale. Car oui, malgré deux défaites et zéro point, c'est encore possible. Les huit meilleurs troisièmes des douze groupes ont une place en huitièmes, mais pour y parvenir, résume Senego, il faudra une victoire, de préférence large, contre l'Irak. Ce sera vendredi soir. Opération assainissement à Kinshasa Des bottes jaunes, une combinaison bleue. Une autre équipe a déferlé sur Kinshasa. Ils sont déjà 600 bâtisseurs de la Nation arrivés dans la capitale congolaise. Au total, ils seront 4 000. Leur mission : « participer au vaste chantier d'assainissement de la ville, sous la supervision du Service national », explique Radio Okapi. Une « task force » composée d'anciens Kulunas, des « bandits urbains ». Le chef de cette task force, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, les dit bien préparés. Il demande à chacun de les juger sur les résultats. Le site Beto.cd souligne toutefois l'ampleur de la tâche qui attend ces bâtisseurs. « Une campagne de 90 jours, même menée par 5 000 hommes, se mesure à un gouffre. Kinshasa produit chaque jour quelque 8 400 tonnes de déchets, dont un quart seulement est collecté », explique le site, qui semble quelque peu circonspect. Il rappelle qu'il y a déjà eu un certain nombre d'opérations de nettoyage par le passé, et conclut ainsi : « L'assainissement de Kinshasa est un test qui mesure la capacité d'un État à transformer un coup d'éclat en politique publique. Dans 90 jours, les caniveaux seront curés ou rebouchés. La vraie question est de savoir ce qu'il en restera au 91e jour ». Où sont passés les 1 000 milliards de la société des eaux du Gabon ? C'est Gabon Review à Libreville qui pose la question. Le site a voulu savoir à quoi correspond cette somme mise en avant par les autorités. Gabon Review promet donc une « explication en français facile ». Depuis août 2023, c'est-à-dire depuis la chute d'Ali Bongo et l'arrivée du nouveau pouvoir, 1 000 milliards de francs CFA auraient été investis dans la Société d'eau et d'énergie du Gabon. Mais le compte n'y est pas, nous dit Gabon Review, qui a pu consulter un document officiel recensant 15 projets pour une somme de 509 milliards de FCFA, à peine plus de la moitié des 1 000 milliards. « Ce n'est pas un petit écart, c'est un trou énorme. Et pour l'instant, personne n'a expliqué ce que cache cette différence », dit le site, qui explique qu'en plus, le document met en avant des chantiers lancés avant août 2023. Gabon Review demande donc des explications. « Avec l'argent public, un chiffre qu'on ne peut pas vérifier, c'est justement ce qui entretient le doute », conclut le journaliste. Maroc : dans le Rif, la légalisation du cannabis profite encore peu aux producteurs locaux Au Maroc, cinq ans après la légalisation du cannabis à usage médical et industriel, Le Monde Afrique nous conduit dans le grenier à haschich de l'Europe avec un reportage dans les montagnes du Rif. Cette légalisation devait transformer une économie longtemps informelle en filière encadrée et porteuse de développement, mais les effets restent contrastés, écrit la correspondante du Monde, qui s'est rendue dans la région. Les producteurs se sont organisés en coopératives, mais plusieurs acteurs pointent un accompagnement insuffisant de l'État : absence d'aides, de système d'assurance et de soutien technique. « Il faut une vraie étude de terrain, pas une gestion depuis Rabat », ce sont les mots d'un responsable de l'une des coopératives.
(00:00:18) Ebola hors de contrôle en RDC: "Chaque jour, on court derrière l'épidémie" (00:05:33) Ebola en RDC: Peut-on encore maîtriser l'épidémie? MSF répond (00:11:30) Mines, déforestation et Ebola: Pourquoi la tech favorise les virus en RDC
Une édition spéciale consacrée à l'actuelle République démocratique du Congo au temps de la colonisation belge. Nous sommes avec Florence Morice qui va nous accompagner pendant toute cette émission. Production exceptionnelle sur les mères oubliées de la colonisation belge avant l'indépendance de 1960. Ce qui allait devenir Zaïre et République démocratique du Congo, c'était le Congo belge et tout un pan de la vie sociétale du pays est resté dans l'ombre... Les mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2) Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes. Les mères oubliées de la colonisation belge : maternités confisquées (2/2) Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. Des Grands Reportages de Florence Morice qui s'entretient avec Jacques Allix.
Dans la capitale de la RDC Kinshasa se déroule depuis mercredi 17 juin et jusqu'à ce samedi 20 juin, le Kongo Music Expo. C'est la deuxième édition de cet événement qui réunit des artistes de la sous-région et des professionnels de la musique. Dans un monde qui se referme, ce festival vise à faire connaître des musiciens, à leur donner des clefs pour diffuser leurs musiques et pour en vivre. Le directeur du Kongo Music Expo, Christ Kisendo, répond aux questions de RFI.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
L'accord à distance conclu cette semaine entre Washington et Téhéran est perçu par certains comme un recul de Donald Trump face à l'Iran. Israël et le Hezbollah se sont eux, mis d'accord sur un cessez-le-feu ce vendredi. Au sujet de l'Ukraine, les dirigeants du G7 ont réitéré leur soutien à Kiev, parmi eux, Donald Trump, dont le virage inattendu sur le sujet a été très remarqué. Enfin, un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, la situation n'est toujours pas sous contrôle...
Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ».
Les hommes de Didier Deschamps n'ont pas fait dans la demi-mesure en battant les Lions de la Téranga 3-1 dans leur match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026. Après le Brésil, tenu en échec par le Maroc, le Portugal (un autre grand favori du tournoi) a été neutralisé (1-1) par la RDC qui du même coup a aussi marqué son tout premier point en coupe du monde. Après la Cote d'ivoire, tombeuse de l'Equateur, le Ghana est devenu le deuxième pays africain à remporter un match dans le Mondial 2026 en s'imposant 1-0 contre Panama.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc. À écouter aussiLes mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2)
Direction Bunia, capitale de la province de l'Ituri, dans l'est de la RDC, la province la plus touchée par l'épidémie d'Ebola. La riposte contre le virus est en cours. En première ligne face à cette épidémie : le personnel soignant, qui se sent de plus en plus désemparé. Reportage de nos correspondants.
Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».
Nous sommes au Parc des expositions de la porte de Versailles, dans le sud-est de Paris, dans le magnifique studio installé par nos collègues de France 24 ! Nous sommes ici à l'occasion du salon Viva Technology. C'est le plus grand événement européen dédié aux nouvelles technologies. Au programme de cette 10ème édition, il y a du monde ! 15 000 startups, 4 000 investisseurs et plus de 1 500 démonstrations technologiques comme des batteries rechargeables à 80% en moins de cinq minutes ou des solutions intelligentes pour protéger les cultures face aux aléas climatiques. Mais si nous sommes là aujourd'hui, c'est à l'occasion de la 10ème édition du Challenge App Afrique, un prix organisé par RFI et France 24 qui récompense chaque année des innovateurs africains qui présentent leurs applications numériques pour résoudre des problématiques qui s'inscrivent dans les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Pour cette 10è édition le thème était : « La tech au service d'un monde propre ». Il y a eu plus de 570 candidatures en provenance de 23 pays d'Afrique francophone ! Les trois finalistes sont avec nous et le lauréat va être désigné dans cette émission spéciale. Pour sa 10è édition, le Challenge App Afrique se mobilise sur un enjeu crucial : la gestion des déchets et la sauvegarde de notre environnement. Avec en plateau : - Edem D'Almeida, fondateur de Moi Jeu Tri et membre du jury de la 10è édition du Challenge App Afrique, il dirige depuis 2013 la société Africa Global Recycling (AGR), entreprise de collecte et de valorisation des déchets - Vincent Rattez, délégué général de La Guilde, une association reconnue d'utilité publique qui depuis près de 40 ans accompagne des projets solidaires et culturels dans le monde entier sous différentes formes, partenaire et juré de cette 10è édition du Challenge App Afrique. À distance, 3 des finalistes ! - Cindy Monjoli du Cameroun pour Sosso-Market : application mobile qui lutte contre le gaspillage et les déchets alimentaires dans les marchés camerounais, en permettant aux commerçants de vendre leurs invendus à prix réduits via des alertes et des paniers « Sosso » - Elie Yossa de RDC pour 3D Heal : système de fabrication numérique de prothèses médicales à partir de bouteilles plastiques recyclées, combinant scan 3D, impression locale et accessibilité pour les zones en conflit - Aymane Gbadamassi du Togo pour Rôbalôtô : plateforme numérique de gestion et traçabilité des déchets plastiques en milieu scolaire, utilisant des QR codes pour optimiser la collecte et mesurer l'impact environnemental.
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Après les entrées en lice réussies de la France et de l'Argentine, le Portugal n'a pas su les imiter, concédant un nul au terme d'un duel face à la République démocratique du Congo à Houston (1-1). La Seleçao, pourtant parmi les nations souvent citées comme favorites, a quelques peu inquiété par son attitude à la fois frileuse, suffisante voir presque caricaturale certains instants. Pauvre dans la production, comme sa légende Cristiano Ronaldo bien trop discret et effacé. À 41 ans, CR7 n'a pas pesé pour ses débuts dans sa 6e Coupe du monde comme titulaire.Mais peut-elle changer d'approche pour ses prochain match ? Roberto Martinez peut-il sacrifier le meilleur buteur de l'Histoire de la sélection ? Aussi, à retrouver dans cette vidéo : la preview de Suisse - Bosnie ce soir avec une question sur toutes les lèvres : est-ce que la Nati est en danger ? Enfin dans le décrassage on débriefe la physionomie de cette 1ère journée.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Radio Foot Internationale de retour à 21h10 T.U. pour revenir sur l'entrée en lice de la RDC, face au Portugal de Cristiano Ronaldo. Des Léopards impatients de disputer leur 1er tournoi mondial depuis 52 ans. Enseignements de cette 1ère rencontre du groupe K à Houston, disputée contre les récents vainqueurs de la Ligue des Nations. Dans le groupe L - le dernier à s'élancer - et toujours au Texas, une belle affiche entre prétendants européens : l'Angleterre de Thomas Tuchel, toujours à la recherche d'un titre qui la fuit depuis 60 ans, et la Croatie de l'éternel Luka Modric, qui compte briller avec ses coéquipiers avant de tirer sa révérence. La Coupe du Monde est lancée, des buteurs attendus comme Leo Messi sont déjà au rendez-vous ! Pour accompagner Annie Gasnier : David Lortholary et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Chef d'édition : David Fintzel. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc.
Un mois après la déclaration officielle de l'épidémie d'Ebola dans l'est de la RDC, la riposte prend du temps. Elle est parfois même difficile à mettre en place. C'est le cas à Mongbwalu, premier foyer de l'épidémie. Cette épidémie est-elle justement hors de contrôle ? Les humanitaires sont en tout cas alarmistes.
Radio Foot Internationale de retour à 21h10 T.U. pour revenir sur l'entrée en lice de la RDC, face au Portugal de Cristiano Ronaldo. Des Léopards impatients de disputer leur 1er tournoi mondial depuis 52 ans. Enseignements de cette 1ère rencontre du groupe K à Houston, disputée contre les récents vainqueurs de la Ligue des Nations. Dans le groupe L - le dernier à s'élancer - et toujours au Texas, une belle affiche entre prétendants européens : l'Angleterre de Thomas Tuchel, toujours à la recherche d'un titre qui la fuit depuis 60 ans, et la Croatie de l'éternel Luka Modric, qui compte briller avec ses coéquipiers avant de tirer sa révérence. La Coupe du Monde est lancée, des buteurs attendus comme Leo Messi sont déjà au rendez-vous ! Pour accompagner Annie Gasnier : David Lortholary et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Chef d'édition : David Fintzel. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace
Vainqueurs de la CAN en 1968 et 1974, ils ont été de véritables stars. Les Léopards du Zaïre (aujourd'hui RDC) furent la première équipe nationale d'Afrique subsaharienne à participer à une Coupe du monde de football. Les anciens Léopards suivent avec attention la Coupe du monde, où cinquante ans après leurs exploits, la nouvelle génération des Léopards s'est qualifiée à cette compétition. Reportage de notre correspondante à Kinshasa, Quartier N'djili à Kinshasa, c'est dans un bar en leur nom, L'espace Léopards, que les anciennes gloires du football ont l'habitude de se retrouver. De vieilles photos en main, ils aiment se remémorer des souvenirs d'il y a plus de 50 ans. « Moi, je suis là, au milieu, entre Kibonge et Ndayae. À cette époque-là, j'étais le plus jeune de tout le monde. » Nous sommes en 1973, les Léopards du Zaïre viennent de se qualifier pour la Coupe du monde en éliminant le Maroc. Malgré ses 77 ans, Ekofa Mbungu, attaquant, se souvient du but de la victoire comme si c'était hier : « Sur le terrain, j'ai vu une ouverture, j'ai appelé Kakoko pour qu'il me fasse la passe, et j'ai fusillé les adversaires avec mon tir. Quand j'ai marqué, le stade s'est soulevé comme un volcan. C'était incroyable ! On a tous versé une larme de joie. » Un exploit historique… Pour la première fois, une équipe d'Afrique subsaharienne participe à un Mondial. Les joueurs sont reçus en grande pompe par le maréchal Mobutu. Mwape Mialo, défenseur, se rappelle : « Le président nous a reçus chez lui, à la maison. C'était un scellé parce qu'il nous considérait. Il avait parlé en lingala, il nous a dit : "Il faut tenir bon, il faut montrer que vous êtes Zaïrois", et on était les vrais Zaïrois à cette époque-là. » La gloire est finalement de courte durée. L'équipe est éliminée dès le premier tour. Le retour au pays est brutal. Personne ne vient les chercher à l'aéroport de Kinshasa. 50 ans après, Lobilo Boba, alors réputé pour la précision de ses passes, garde un souvenir amer de cette période : « J'ai beaucoup de regrets. C'était la première fois que le drapeau du Zaïre rayonnait dans le monde entier. Aujourd'hui, nous avons été abandonnés. L'argent qu'on nous avait promis a été détourné. Certains sont morts dans la précarité et dans l'anonymat. » Des rancœurs qui ne les empêchent pas d'encourager l'actuelle équipe nationale congolaise qui va, l'espèrent-ils, écrire une nouvelle page de l'histoire du football du pays.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marine Lamoureux, grand reporter La Croix : quand la métallurgie tente de prendre le tournant de la transition écologique - Yang Mei du service en langue chinoise : faut-il interdire le commerce de fourmis sur internet ? - Simon Rozé du service environnement - Stefanie Schüler du service environnement nous parlera des Halligen, petites îles allemandes menacées par la montée du niveau de la mer et qui expérimentent des solutions fondées sur la nature. - Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Fabrice Zongwe de RDC pour son film Aux racines de l'érosion - Chronique entrepreneur avec l'entreprise Voanala Nahari, spécialiste de la reforestation à Madagascar, offre des services variés : des consultations sur la structure édaphique du sol et la disponibilité en eau, des recommandations d'espèces arboricoles adaptées, la vente de graines et plantules locales ou fruitières, et des formations pratiques en reforestation, avec suivi régulier à des coûts accessibles. Musiques diffusées dans l'émission : ► Quantic - Balada Borracha ► Nectar Woode - Naturally.
Zach Letter spent over a decade as a full-time YouTube creator with billions of views before he saw Roblox and recognized the exact platform mechanics he had already mastered: a title, a thumbnail, and an algorithm to beat. He founded Wonder Works Studio in 2019, rode early success into a scale-up from six people to ninety, burned roughly $600K a month drifting into work-for-hire, then cut the studio to twelve. Months later, he bet what was left of the company on a six-week pitch to Paramount. The result, SpongeBob Tower Defense, became the number one tower defense game on the platform within a month and went on to be a top 15 game by earnings and the highest-earning licensed game in Roblox history.This conversation is about what live ops actually demands once the game ships, why the release date is only chapter one, and the operating discipline that lets a fifteen-person team run four projects and ship every Friday.What this episode coversThe 90-to-12 reset and what it cost. Zach is unusually candid about over-hiring on venture money, losing the studio's culture somewhere around thirty people, and the layoff he calls the most traumatic thing he has ever done. His honest takeaway is not that the cut was wrong but that the hiring was, and there was no painless way to unwind it.Why he hires for attitude over experience. On Roblox, he argues, traditional industry experience does not translate one-to-one, and the people who survived the cut were the ones willing to roll up their sleeves and operate like a startup inside a company that already had a hit.The Paramount bet, told straight. The studio was still hurting for cash when Zach pitched a licensed tower defense game in a thirty-minute window at RDC, signed a minimum guarantee he was not sure he could pay, and gave his team six weeks to build something good enough to save the company.Audience mismatch as a user-acquisition strategy. The sharpest strategic idea in the episode: SpongeBob is a 25-year-old IP with near-universal recognition, and pairing it with the older, anime-adjacent tower defense audience let Wonder Works Studio pull an 18-plus demo (40% of players) with real spending power. The lesson extends well past Roblox, into older IPs like Star Trek and the broadly untapped older-gamer market.Live ops as fantasy, not roadmap. Zach plans a roadmap and then describes throwing it out when players latch onto something unexpected. He runs a Monday-to-Friday update cadence he compares to the South Park production model: build live, stay relevant, capitalize on platform-wide trends as they happen.Listening to the community at scale. How Wonder Works Studio moved from reading Discord by hand to software that surfaces what 200,000 members are saying, and why Zach still lurks in the server daily despite the tooling. His framing: a game studio as public servant, players first.The case for Roblox developers. His argument to skeptical AAA studios is that Roblox devs are quietly the best-trained in the industry: free-to-play by default, no install friction, weekly live ops, brutal competition from solo developers working around the clock. Everyone on the team is a Swiss army knife by necessity.Is the long-tail live-service game dying? Zach's view is genre fatigue more than game fatigue. For every GTA there are a thousand Crimson Deserts, and players burn out on the loop across experiences before they even realize it. The implication for anyone building or operating live games is worth sitting with.The hardest lesson. The failure he learned most from was Overlook Bay 2: a more polished, more expensive sequel that lost everything the community cared about and made almost nothing. More polish does not mean a better game. Get to market, learn what the audience wants, and lean into it.Notable momentsThe early-success trap: a game he thought would take two months took seven, and the real work only started at launchRoblox as YouTube's twin, and the humbling that followed the first hit ("nothing in gaming is guaranteed")The skeptic-turned-superfan creator who set out to dunk on SpongeBob TD and became the game's biggest influencerWhy a roadmap often ends up "written on a napkin and thrown away"Turning down investor money earmarked for headcount: two projects with the right people over ten with the wrong onesA first look at Wonder Works Studio' first original in two years, Duck Duck, approved as a Roblox StandoutAbout the guestZach Letter is co-founder and CEO of Wonder Works Studio, the Roblox studio behind SpongeBob Tower Defense, now the #1 earning licensed game in Roblox history. He is a former full-time YouTube creator of more than a decade. Find him on LinkedIn, where he offers time to IP owners, people entering the space, and students looking for advice.LinksWonder Works Studio: https://wonderworks.gg/Zach Letter on LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/zachary-letter-0769b893/Join the Player Driven community on Discord: https://discord.gg/c6vBJbaQ6playerdriven.io
Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission. Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose. Programmation musicale : ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau – Kashama Nkoy.
Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission. Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose. Programmation musicale : ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau – Kashama Nkoy.
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
Conflits armés, déplacements des populations et manque de financement en RDC, l'assistance humanitaire reste limitée face à l'ampleur des besoins. Dans la province du Tanganyika, sur 391 000 déplacés internes, seuls près de 6 000 du site de Katanika 2 à Kalemie reçoivent une aide. Leur quotidien s'est amélioré, mais l'urgence demeure. Reportage à Kalemie de notre correspondante, Dans le bureau du site de Katanika 2 construit en bâche, les dernières statistiques sont affichées. 6 581 déplacés vivent ici, dont 3 200 arrivés récemment. Ce site est le seul à Kalemie qui reçoit de l'aide humanitaire. Rebecca Masika en est la responsable : « À notre arrivée ici, c'était très dur. Mais au mois d'août, le HCR nous a apporté des bâches. Nous avons quitté les maisons en paille pour occuper des abris en bâches. Cela a apporté un changement dans notre mode de vie. » Des conditions de logement qui vont encore s'améliorer. Deux projets de construction de nouveaux abris sont en cours d'exécution. Celui du HCR et celui du Fonarev, Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits armés. Ce qui réjouit la cheffe de site Rebecca Masika : « Les maisons que tu vois là, ce sont des abris préfabriqués montés par le HCR. Si l'on atteint un nombre suffisant, certains déplacés vont les occuper. Et puis, les maisons que tu vois là sur la colline, c'est un projet de Fonarev. Pour le moment, il est prévu d'y loger 400 ménages. » À lire aussiRDC : la ville de Kalemie continue de recevoir des déplacés de guerre en provenance des Kivu Une aide financière encore insuffisante pour les familles À Katanika 2, ces familles reçoivent aussi du cash pour des besoins alimentaires, comme l'explique Christian Tulinabo, un autre déplacé venu de Bukavu : « Nous vivons avec 42 000 francs que nous recevons du PAM par taille. Si vous avez trois enfants, vous aurez 125 000 francs. Moi, j'ai huit naissances, mais je touche seulement pour trois enfants. » Les autorités locales, quant à elles, œuvrent pour l'amélioration des conditions sécuritaires autour du site. Pierre Kamainza est le bourgmestre de la commune de Kalemie : « À un moment, lorsque la situation s'est dégradée à l'Est, un bataillon de militaires est allé s'installer à proximité du site et les déplacés avaient peur. Nous avons parlé avec les responsables de la brigade, ils nous ont compris, on a même enlevé les barrières. » Pour les déplacés, cette aide représente un soulagement, mais plusieurs défis restent à relever, notamment sur la scolarité des enfants. Selon l'Organisation mondiale des migrations, Kalemie abrite au total six sites avec plus de 30 000 déplacés internes. À lire aussiLa RDC est le 5e pays comptant le plus de déplacés et la situation humanitaire ne cesse de se dégrader, déplore l'ONU
Pédiatre, spécialiste en hématologie, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS, le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre cette maladie. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. « On peut vivre avec cette maladie lorsqu'on suit les soins et les recommandations. Aujourd'hui, les drépanocytaires ont une espérance de vie qui dépasse même celle de certains patients non drépanocytaires. Quand on se bat et qu'on montre que ce n'est pas une maladie qui est confinée à la RDC, on en fait un problème international africain, ça donne un peu plus de force aussi. » Pr Léon Tshilolo Retrouvez son portrait sur Priorité santé
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Alors que l''épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC, MSF tire la sonnette d'alarme. L'ONG s'inquiète des "dangereuses lacunes" dans la réponse sanitaire. L'épidémie se diffuse plus rapidement que les capacités de réponse mises en œuvre sur le terrain. Notre envoyée spéciale à Bunia a pu se rendre dans un hôpital.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'entrée en Bourse de SpaceX, la suspension du procureur général de la CPI et des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord. RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte ? En RDC, un texte central en cas de changement de la Constitution alors que le deuxième et dernier mandat du président Félix Tshisekedi expire en 2028. Que dit ce texte ? De quelle manière pourrait-il faciliter la modification de la Constitution ? Quelles sont les prochaines étapes en vue de la révision de la Constitution ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. SpaceX : pourquoi son entrée en Bourse est-elle déjà historique ? 75 milliards de dollars levés en une seule journée. Un record historique. Ce vendredi 12 juin 2026, SpaceX a signé la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée. Le groupe d'Elon Musk, qui réunit les activités spatiales, le réseau satellitaire Starlink et ses projets dans l'intelligence artificielle, a fait une entrée fracassante à Wall Street. Mais au-delà du record financier, que change réellement l'arrivée de SpaceX en Bourse ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service économie de RFI. CPI : le procureur général sera-t-il révoqué ? Karim Khan a été suspendu de ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale. Déjà mis en retrait depuis mai 2025, il fait l'objet d'accusations d'agression sexuelle formulées par un membre de son équipe, des faits qu'il conteste catégoriquement. Pourquoi cette suspension intervient-elle seulement maintenant, alors que l'affaire a éclaté fin 2024 ? Que sait-on réellement des accusations ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye. Irlande du Nord : pourquoi cette flambée de violences anti-immigration ? La semaine dernière, Belfast a été le théâtre de plusieurs nuits de violences visant des immigrés. Ces tensions ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Plusieurs habitations occupées par des étrangers ont été incendiées, tandis que des familles ont été contraintes de quitter leur domicile en raison de leur origine. Comment expliquer cette vague cette violence anti-immigration ? Avec Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en Civilisation Britannique à l'université Lyon 3.
En République démocratique du Congo, la tension politique est montée d'un cran. À Kinshasa, le rassemblement organisé vendredi par la plateforme d'opposition C64 contre le projet de révision de la Constitution a été violemment dispersé par les forces de l'ordre. Lors des affrontements, plusieurs leaders ont été blessés , dont Martin Fayulu, Delly Sensanga et Jean-Marc Kabund. Alors que les autorités rejettent la faute sur l'opposition, que vous inspirent ces violences ? La réforme constitutionnelle risque-t-elle d'intensifier le bras de fer entre le pouvoir et l'opposition ?Envoyez-nous vos témoignages sur WhatsApp ou appelez le standard ! Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. À Tervuren, près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. À Tervuren, près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI. RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.
En RDC, certaines boissons énergisantes qualifiées de nocives circulent toujours malgré leur interdiction par l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique. Dans plusieurs boutiques et petits commerces, des consommateurs jeunes et adultes continuent à rechercher ces boissons pour leurs supposés effets positifs. Mais les médecins alertent sur le risque sanitaire élevé, notamment l'augmentation des maladies cardiovasculaires. De notre envoyée spéciale à Lubumbashi, Debout à côté de sa moto, Jean ne commence pas sa journée de travail sans avoir pris une boisson énergisante. « Je consomme cette boisson parce qu'elle combat la fatigue. Dès que j'en prends, ça me donne l'énergie et je reste en forme toute la journée », explique le conducteur de taxi-moto. Si pour certains, ces boissons leur permettent de rester éveillés, d'autres consommateurs en ont fait une expérience douloureuse. Une prise régulière a eu un impact négatif sur la santé. Flora Samba, une femme commerçante, témoigne : « J'étais très dépendante de ces boissons. Au fil du temps, j'ai commencé à avoir des palpitations, de la fatigue. Ma tension artérielle était très élevée, elle variait entre 19 et 21. Alors, j'ai arrêté. » À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Les médecins, pour leur part, appellent à la prudence. Les boissons énergisantes contiennent des substances qui stimulent l'éveil, dont la caféine, la taurine et le ginseng. Mais une consommation abusive provoque plusieurs effets sur la santé, explique le docteur David Anovel, expert en santé publique : « Des maux de tête, des vertiges, des palpitations, des troubles de vision et, dans certains cas, ça aboutit même à la mort. Dieu seul sait combien sont victimes des accidents vasculaires cérébraux, de tous les troubles de rythme cardiaque... » Ce médecin dénonce aussi des pratiques de fraude de certains fabricants en RDC. Ils y ajoutent des médicaments à des doses très élevées, ce qui augmente le risque sanitaire. « Le comble chez nous, c'est qu'au-delà de la composition classique, des personnes y ajoutent des médicaments aphrodisiaques, notamment le sildénafil. Il a été identifié plus de 200-300 mg de sildénafil dans un seul flacon et, pour la plupart du temps, sans l'indiquer sur l'étiquetage », précise le docteur David Anovel. Pour lutter contre ces pratiques, l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique (ACOREP) renforce les contrôles. Il y a plus de dix jours, elle a procédé à la fermeture à Kinshasa d'une entreprise accusée de produire des boissons énergisantes contenant des produits aphrodisiaques. David Kawel, chef de la division provinciale de l'ACOREP à Lubumbashi, détaille les mesures prises : « Au niveau de la division du Haut-Katanga, nous nous sommes saisis de cette situation pour élargir le contrôle à toutes les autres boissons. Nous allons tout analyser, vérifier effectivement que des substances médicamenteuses ne sont pas introduites de manière frauduleuse dans toutes ces boissons, au péril de la population. » Le personnel sanitaire rappelle que les boissons énergisantes ne suppriment pas la fatigue, mais détruisent progressivement la santé. À lire aussiProduire plus et transformer plus localement, l'ambition «cacao» de la RDC
À Niamey, Abidjan et Conakry, des opérations de déguerpissement sont en cours. Si les autorités invoquent des raisons différentes, les victimes dénoncent une même réalité : des expulsions sans accompagnement. Que vous inspire cette méthode ? Votre ville est-elle concernée ? Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
durée : 00:03:36 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Les géants de la tech Amazon, Sony et Microsoft pourraient avoir acheté du coltan congolais lié aux mines de Rubaya, sous le contrôle du M23. Le coltan fait partie des minerais critiques qui financent la guerre dans l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:36 - InterNational - par : Guillaume Auda - Les géants de la tech Amazon, Sony et Microsoft pourraient avoir acheté du coltan congolais lié aux mines de Rubaya, sous le contrôle du M23. Le coltan fait partie des minerais critiques qui financent la guerre dans l'est de la RDC. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le coltan extrait dans l'est de la RDC sous le contrôle du mouvement rebelle AFC/M23 se retrouve dans les téléphones, les ordinateurs et les voitures vendus dans le monde entier, selon un rapport publié mercredi 10 juin par Global Witness, après un an d'enquête. L'ONG identifie les entreprises rwandaises qui exportent ce minerai de conflit, les fonderies chinoises qui le transforment et les grandes marques mondiales – dont Microsoft, Apple, Amazon ou Sony – qui se retrouvent en bout de chaîne. Le système international de traçabilité censé garantir des approvisionnements propres a, selon les enquêteurs, servi à blanchir le minerai plutôt qu'à l'en empêcher. Alex Kopp, chercheur à Global Witness, répond aux questions de RFI. RFI : Vous affirmez avoir des preuves directes que cinq des sept principaux exportateurs rwandais ont acheté des coltan de conflit à Rubaya. Ces preuves reposent essentiellement sur les témoignages des contrebandiers. Comment garantissez-vous la fiabilité de ces sources ? Alex Kopp : Si vous voulez comprendre la contrebande, il faut parler avec les négociants qui y sont impliqués. Ce n'est pas une tâche facile. Dans le cas de contrebande entre la RDC et le Rwanda, parler avec plusieurs négociants qui nous ont confirmé de vendre eux-mêmes du coltan lié au conflit à ces entreprises. Et nos chercheurs ont vu de leurs propres yeux le trafic des minerais en contrebande. Et il y a même eu des cas dans lesquels les acheteurs ont demandé à notre enquêteur de leur vendre des minerais de Rubaya, en pensant qu'il était un négociant. Vous identifiez Apple, Microsoft, Amazon, Sony et d'autres grandes marques comme utilisateurs potentiels de coltan de conflit, mais, mais vous reconnaissez vous même que le tantale est mélangé dans les fonderies et que la traçabilité est perdue à ce stade. Sur quoi reposez-vous précisément les liens entre ces marques et Rubaya ? Ces entreprises, eux-mêmes, ils informent sur les fonderies dont ils s'approvisionnent dans des rapports qui sont publics. Avec nos recherches, nous avons pu connecter ces fonderies au coltan de Rubaya à travers des témoignages avec des négociants sur le terrain, mais aussi avec des données sur les douanes, des données d'exportation, le coltan d'origine différent et mélangé au niveau des fonderies. Et l'obligation de ces entreprises serait d'arrêter l'achat de fonderies s'il y a des risques clairs que les minerais sont liés au conflit. Le Rwanda nie systématiquement les accusations. Le Rwanda Development Borde revendique une production annuelle de 8000 à 9000 tonnes pour justifier ses exportations. Vous, vous dites que ces chiffres sont contredits par des données indépendantes. Pourquoi ces données indépendantes ne sont-elles pas rendues publiques dans votre rapport ? Ce sont même des institutions rwandaises qui contredisent l'affirmation de Rwanda Development Board. Par exemple, l'Institut national de la statistique du Rwanda. Et ceci, c'est une affirmation des Nations unies que nous citons dans notre rapport. Et les sources sont dans le rapport des Nations unies qu'on peut vérifier là-bas. Le coltan, qui, selon vous, finance l'AFC/M23 finit dans nos téléphones. Qui concrètement peut arrêter ça aujourd'hui et pourquoi ça n'a pas été fait ? Les entreprises le long de la chaîne d'approvisionnement peuvent améliorer leur diligence raisonnable. Elles peuvent arrêter d'acheter du coltan. Si elles concluent que c'est lié au conflit ou qu'il y a un risque insignifiant. Les systèmes de diligence, eux, ils devraient exclure des entreprises ceux qui ne suivent pas leurs règles, qui fournissent des minerais liés aux conflits. Il y a des mesures que les entreprises pourraient prendre. On observe depuis 25 ans ou plus que ce conflit continue, et les entreprises continuent à acheter souvent sur les mêmes entreprises. Donc, il paraît qu'il y a très peu de volonté de prendre ces mesures qui seraient nécessaires. Mais je crois qu'il faut aussi avoir une pression forte de la communauté internationale sur le Rwanda, qui est au centre de ce conflit et de la contrebande, et on propose, on recommande que les gouvernements suspendent les exportations du matériel militaire vers le Rwanda, qu'ils conditionnent toute aide publique au développement, à l'arrêt du soutien du Rwanda au M23. Et aussi que les pays sanctionnent les commandants du M23 et les hauts responsables rwandais, ainsi que les entreprises qui profitent des ressources issues du conflit. L'AFC/M23, génère 800 000 dollars par mois grâce au coltan, selon l'ONU, et vous donnez ces chiffres dans votre rapport. Est-ce que couper cette filière changerait le rapport de force militaire sur le terrain, d'après vous ? Bon, le coltan, c'est une source de revenus clé pour le M23. Couper ce lien aurait certainement un impact, mais à la fin, la solution ne se trouve pas dans les combats sur le terrain. Mais il faudrait trouver une solution par des processus de paix et de médiation plutôt.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le statut de réfugiés soudanais en France, une nouvelle mission spatiale française en 2027 et le départ des entreprises étrangères de Cuba. RDC : pourquoi les États-Unis imposent-ils de nouvelles sanctions ? Trois mois après avoir sanctionné l'armée rwandaise et plusieurs de ses hauts responsables, Washington frappe à nouveau. Cette fois, les États-Unis visent deux hommes : un responsable du renseignement de l'AFC/M23 et un commandant des FDLR, deux groupes impliqués dans le conflit qui secoue l'est de la RDC. Pourquoi ces deux responsables sont-ils dans le collimateur ? Ces sanctions constituent-elles un message adressé au Rwanda ? D'autres personnalités pourraient-elles être ciblées dans les prochains mois ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. France : pourquoi l'ethnie Four obtient-elle désormais le statut de réfugié ? En France, c'est un jugement qui fera jurisprudence. La Cour nationale du droit d'asile (CNDA) a reconnu le statut de réfugié plein et entier à un ressortissant soudanais de l'ethnie Four. Pour justifier cette décision, la CNDA indique s'être appuyée sur le rapport du Conseil des droits de l'homme de l'ONU publié en février 2026. Pourquoi la justice française reconnait-elle aujourd'hui un risque de persécutions visant cette communauté ? Combien de personnes pourraient en bénéficier ? À quels droits ouvre concrètement l'obtention du statut de réfugié en France ? Avec Amélie Beaucour, journaliste au service France de RFI. Espace : que vont faire les deux astronautes français ? Thomas Pesquet et Arnaud Prost partiront dans l'espace en 2027. L'annonce a été faite par Emmanuel Macron à l'occasion du sommet Choose France. Dans le cadre d'un accord avec l'entreprise américaine Vast, les deux astronautes français participeront à de nouvelles missions spatiales. Que sait-on de ces futures expéditions ? Quels seront leurs objectifs ? Pourquoi la France affiche-t-elle des ambitions toujours plus fortes dans la conquête spatiale ? Avec Simon Rozé, chef du service environnement-climat de RFI. Cuba : le pays est-il au bord d'un nouveau choc économique ? L'ultimatum fixé par Donald Trump a expiré le 5 juin. Menacées d'être exclues du système financier américain, les entreprises étrangères installées à Cuba avaient jusqu'à vendredi pour cesser tout lien avec le groupe GAESA, un conglomérat militaire qui gère de nombreux secteurs stratégiques de l'économie cubaine, notamment le tourisme, les supermarchés et les télécoms. Quels risques pour l'économie cubaine ? La Havane peut-elle trouver de nouveaux partenaires pour compenser ces départs ? Avec Pascal Drouhaud, expert en géopolitique, chercheur et président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique Latine.
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
Après la grande inquiétude provoquée par un foyer d'hantavirus sur un navire de croisière, l'Organisation mondiale de la santé, l'OMS suit de très près une grave épidémie d'Ebola partie de la République démocratique du Congo, qui a tué une soixantaine de personnes. L'OMS a lancé une alerte sanitaire internationale mi-mai car il y a urgence : cet immense pays de 110 millions d'habitants est frontalier de 9 autres nations, au cœur de l'Afrique centrale, de quoi craindre une crise sanitaire régionale. Le risque épidémique n'a jamais été aussi élevé à l'échelle mondiale et le changement climatique, la multiplication des conflits armés, et l'érosion de confiance dans les institutions y sont pour beaucoup selon le rapport annuel sur l'état du financement humanitaire internationalEt cette nouvelle flambée d'Ebola, la 17ème en RDC, en est la parfaite illustration.A cela il faut ajouter selon des experts la désorganisation entraînée par les coupes sombres dans les budgets consacrés à l'aide humanitaire par les Etats-Unis mais aussi d'autres pays, notamment européens. Pendant ce temps, sur le terrain les autorités peinent à contenir l'épidémie. Une course contre la montre est lancée contre la souche Bundibugyo d'Ebola qui tue entre 30 et 50% des patients atteints Intervenants : Stéphane Doyon, responsable de programme à Médecins sans frontières (MSF); Christopher Mambula, responsable des programmes en RDC en, République centrafricaine, au Malawi et en UgandaRéalisation : Michaëla Cancela Kieffer et Emmanuelle BaillonSur le terrain : Glody Murhabazi et Camille LaffontDoublages : Claire Loilier, Maxime Mamet, Emmanuelle BaillonMusique : Nicolas Vair, Sur la terre; Dai Dai ( Shakira et Burna Boy, via Sony Music Latin)La Semaine Sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire du Café des Sports, vendredi 5 juin 2026, à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | France 24 | YouTube & Facebook Live : l'Afrique qui brille avant le Mondial, le Real Madrid aux urnes, et la Coupe du monde devenue un spectacle multimédia permanent. Coupe du monde 2026 : derniers réglages Les sélections africaines montent en puissance dans leurs matchs de préparation : les Éléphants font tomber les Bleus, l'Algérie bat les Pays-Bas 1-0 à Rotterdam, le Cap-Vert domine la Serbie 3-0, et la RDC résiste au Danemark. L'Afrique arrive-t-elle plus forte que prévu ? Élections au Real Madrid : suspense ou pas ? Le Real Madrid vote ce week-end pour sa présidence. Florentino Pérez reste favori, mais Enrique Riquelme veut incarner une alternative à la tête de la Maison Blanche. Le Real peut-il vraiment changer de cap ? « Slow motion » : un Mondial multimédias De la presse écrite à la radio, puis à la télévision, jusqu'aux réseaux sociaux et aux directs permanents : la Coupe du monde se regarde désormais partout, tout le temps. Et vous, comment suivrez-vous cette Coupe du monde ? Vos Cartons Vidéo pour conclure ! Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Présentation : Annie Gasnier | Frédéric Suteau pour faire remonter vos questions en direct sur Facebook | Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu | Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Diego Tenorio | Réalisation vidéo : Yann Bourdelas | Robin Cussenot et Adrian Tourand.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au sommaire de Radio foot internationale, jeudi 4 juin 2026, à 16h10 TU & rediffusion à 04/06/202623h10 : l'Afrique qui marque des points en amicale, le ciel qui menace, la billetterie qui dérape, et l'Île-de-France, capitale mondiale du ballon rond. Algérie / RDC : l'Afrique en mode test grandeur nature L'Algérie s'offre les Pays-Bas à Rotterdam avant d'ouvrir son Mondial contre l'Argentine, pendant que la RDC accroche le Danemark avant son grand départ face au Portugal. Deux tests, deux gros morceaux à l'horizon. Coups d'éclat ou vrai changement de braquet pour les sélections africaines ? Mondial 2026 : quand l'orage peut arrêter le match Un éclair près d'un stade, et le jeu peut être suspendu au moins 30 minutes. Chaleur, orages, protocoles sécurité : la météo s'invite dans le tournoi. Le climat, peut-il être l'adversaire invisible de cette Coupe du monde ? Sans doute selon les experts ! Billetterie Coupe du monde : la FIFA dans la tempête Des billets seraient apparus à prix cassés sur des plateformes non officielles, loin des tarifs affichés par la FIFA. Marché secondaire incontrôlable ou symptôme d'un Mondial devenu hors de prix ? Île-de-France : capitale mondiale du ballon rond ? 54 joueurs nés en région parisienne seront au Mondial, dont 12 avec les Bleus et des représentants dans dix autres sélections. Le Grand Paris forme-t-il encore pour la France… ou déjà pour toute la planète football ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Nabil Djellit, Nicolas Vilas et Patrick Juillard. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Diego Tenorio.