Podcasts about tats

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Journal en français facile
États-Unis: Jesse Jackson est mort / Emmanuel Macron est en Inde / Le carnaval de Rio...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mardi 17 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CS8H.A

rotz + wasser
Die rotz+wasser - Morningshow - Folge 306: Nerdig in die neue Woche

rotz + wasser

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 11:53


Benjamin und Thomas sind zurück! Tatsächlich sitzen sich die beiden mal wieder gemeinsam gegenüber und gestalten eine Morningshow zusammen! Benjmamin geht nochmal auf die Morningshow von gestern ein, in der Thomas über den Disneyfilm Aladdin und das dazugehörige Videospiel was erzählt hat und muss Thomas nur wenig korregieren. Und einen Wohlfühltipp gibt es auch endlich mal wieder nach langer Zeit!

apolut: Tagesdosis
Der Westen muss sich re-industrialisieren | Von Paul Clemente

apolut: Tagesdosis

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 7:31


Marco RubioEin Kommentar von Paul Clemente.Nein, diesmal verstrich die Sicherheitskonferenz in München ohne Eklat. Zumindest ohne handfeste Provokation. Die hatte US-Vizepräsident J.D. Vance im vergangenen Jahr losgetreten, als er über das deutsche Schreddern der Meinungsfreiheit sprach. In diesem Jahr hielt der US-Außenminister Marco Rubio eine Ansprache, die wesentlich diplomatischer daherkam. Ganz viel Versöhnliches, Wohliges entfuhr ihm. Das konnte aber nicht darüber hinwegtäuschen, dass er von der EU einen politischen Kurswechsel verlangt hat. Seine vorsichtig formulierte, aber unmissverständliche Botschaft: Entweder wechselt Europa den politischen Kurs, oder es gibt keine gemeinsame Zukunft. Das würde dem Nato-Generalsekretär Mark Rutte freilich nicht munden. Der erklärte in seiner Münchener Rede: Entscheidendes Fundament europäischer Freiheit sei der Atomschirm der USA. Nur unter diesem Schirm sei Europa vor anderen Atommächten geschützt. Nein, allein schaffe Europa das nicht. O-Ton Rutte:„Jede Diskussion in Europa, die sicherstellen soll, dass die nukleare Abschreckung insgesamt stärker wird, ist in Ordnung.“ Mit anderen Worten: Nur Aufrüstung garantiert Sicherheit.Auch Verteidigungsminister Boris Pistorius möchte unter dem US-Atomschirm stehen. Nicht als purer Nutznießer. Nein, Pistorius wünscht sich militärische Arbeitsteilung: „Europa muss die Führung in der Bereitstellung robuster konventioneller Streitkräfte übernehmen und größere Verantwortung für die eigene Nachbarschaft übernehmen, während die USA für die überschaubare Zukunft weiter den strategischen und nuklearen Rückhalt geben.“ Dass der Verteidigungsminister diese Verlässlichkeit fordert, verrät womöglich, dass er selbst nicht dran glaubt. Oder nur eingeschränkt.Aber: Wäre der SPD-Politiker bereit, für einen Platz unter dem US-Schutzschirm Trumps Ansprüche auf Grönland zu tolerieren? Nicht so ganz. Tatsächlich warnt Pistorius den US-Präsidenten: Sein Verhalten schade dem Bündnis. O-Ton:„Die territoriale Integrität und Souveränität eines Nato-Mitgliedstaates in Frage stellen. Europäische Verbündete von Verhandlungen ausschließen, die für die Sicherheit auf dem Kontinent von entscheidender Bedeutung sind. All dies schadet unserem Bündnis und stärkt unsere Gegner.“Auch die USA käme „nicht alleine in der heutigen Welt aufstrebender Großmächte“ durch. Ja, das Nato-Bündnis würde auch Amerika stärken. Ob Trump ihm das abnehmen wird? Wohl eher nicht.Durch Trumps Anspruch auf Grönland gerät die USA ins Zwielicht: Sie ist Schutzmacht und Aggressor zugleich. Auch Dänemarks Regierungschefin Mette Frederiksen hat damit Probleme. Ihr Statement zur Situation in Grönland: „Alle fragen uns, ob wir glauben, dass es vorbei ist.“ Antwort: Nein, Trump wolle Grönland weiterhin einkassieren. Das sei „völlig inakzeptabel“. Eine Arbeitsgruppe versuche das Problem zu klären, aber territoriale Souveränität sei nicht verhandelbar. Freilich war Trump auf der Konferenz nicht anwesend. Stattdessen kam sein Außenminister Marco Rubio. Das ZDF spekulierte im Vorfeld: Rubio sei zwar diplomatisch, müsse aber die „Europa-Verachtung“ seines Chefs ebenso bedienen. Da konnte man sich auf einen verbalen Spagat freuen.Zu Beginn seiner Rede beschwor der Außenminister die gemeinsame Geschichte: USA und Europa. Beider Zusammenhalt während des Kalten Krieges. Damals habe man gewusst, gegen wen und vor allem: für was man gekämpft habe. USA und Westeuropa verteidigten gemeinsame Interessen, verfolgten die gleichen Ziele. Dann kam der Sieg über die Sowjetunion. Und der verführte zu einer schwerwiegenden Täuschung. Viele hätten an das Ende der Geschichte geglaubt. Das Dogma eines freien, unregulierten Handels breitete sich aus. ...https://apolut.net/der-westen-muss-sich-re-industrialisieren-von-paul-clemente/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Dutrizac de 6 à 9
Souveraineté numérique du Québec: «Du bullshitable! Même les États-Unis ne sont pas souverains!», souligne David Proulx

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 11:18


Le gouvernement du Québec veut rapatrier ses données, réduire sa dépendance aux géants américains soumis au CLOUD Act et réserver certains contrats technologiques à des entreprises québécoises ou canadiennes afin de bâtir une véritable frontière numérique Discussion IA avec David Proulx Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Questions d'islam
Les États-Unis et les Frères musulmans

Questions d'islam

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 53:39


durée : 00:53:39 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - L'analyse des archives historiques apporte un éclairage plus nuancé et factuel sur le passé et la relation actuelle des États-Unis avec les Frères musulmans. La compréhension de cette histoire chaotique est utile à l'heure où la confrérie est inscrite sur la liste des organisations terroristes. - réalisation : Fanny Constans - invités : Mohamed Ali Adraoui Politiste spécialiste des relations internationales et sociologue du religieux.

Revue de presse française
À la Une: le nazisme réhabilité par l'ultradroite aux États-Unis

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 5:13


C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? »  se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ».  L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.

Chronique des Matières Premières
Combien la Chine achètera-t-elle de grains de soja états-uniens en 2026?

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 2:00


La Chine va-t-elle augmenter ses achats de soja états-unien cette année et si oui, de combien ? La question est cruciale pour le marché mondial du soja et pour son prix. Si on se pose la question, c'est que la pression des États-Unis pour que la Chine renforce ses achats de grains états-uniens reste forte. En vertu d'un accord trouvé en novembre dernier entre les États-Unis et la Chine, Pékin s'est engagé à acheter 12 millions de tonnes de soja, outre-Atlantique. Mais Donald Trump se dit convaincu que ce sera plus. Il a même assuré, après s'être entretenu avec le président chinois le 4 février, que ce dernier envisageait d'acheter jusqu'à 20 millions de tonnes. Une intention que Pékin n'a pas confirmée.  Le dernier rapport mensuel du ministère états-unien de l'Agriculture (USDA) publié la semaine dernière a évoqué au conditionnel ces potentiels achats supplémentaires chinois. Mais l'USDA a choisi la prudence et n'a intégré aucun changement dans les volumes d'exports états-uniens par rapport aux chiffres de janvier, relève Gautier Le Molgat, directeur général d'Argus Media France. À lire aussiAccord commercial entre la Chine et les États-Unis: climat favorable après deux jours de négociations Impact direct pour le Brésil Si la Chine achète 8 millions de tonnes de plus aux États-Unis, le Brésil sera le premier à s'en apercevoir. C'est en effet un jeu de domino, explique l'expert, les volumes supplémentaires vendus par les exportateurs états-uniens ne seront alors, a priori, pas vendus par les Brésiliens qui devront chercher d'autres destinations. Le Brésil, premier exportateur mondial, s'attend à une récolte record – de 177,9 millions de tonnes, selon l'agence brésilienne des cultures, la Conab – et pourrait être tenté de baisser ses prix pour se défaire des quelques millions de tonnes qu'il ne vendra pas en Chine.  Depuis l'instant où il a été évoqué par Donald Trump, le scénario est devenu possible et a fait le « buzz », résume un de nos interlocuteurs. Mais il faudra attendre les prochains mois pour voir si la Chine décide de satisfaire Donald Trump avant sa visite prévue à Pékin, en avril.  À écouter dans Grand reportageAmazonie : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja Les marchés réagissent avec optimisme L'espoir de voir augmenter les achats chinois a suffi à pousser les prix vers le haut. Les cours du soja états-unien à la Bourse de Chicago ont atteint leur plus haut niveau en deux mois, comme s'ils anticipaient une activité plus intense vers la Chine.  Le soja états-unien est environ plus cher de 40 dollars par tonne que le soja brésilien. Au vu des prix sud-américains très compétitifs, le gain pour la Chine, si elle achetait plus, ne serait pas financier, mais essentiellement politique. À lire aussiAux États-Unis, les producteurs de soja tournent la page d'une année noire

JV LEGENDS
Le jour où les États-Unis ont été humiliés par un jeu vidéo

JV LEGENDS

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 24:00


Alors que LucasArts et Sierra s'effondraient, un petit studio norvégien a prouvé au monde entier que le Point & Click n'était pas mort.C'est l'histoire d'une guerre culturelle oubliée. À la fin des années 90, après l'échec commercial de Grim Fandango, les États-Unis décrètent la mort du jeu d'aventure. Sierra et LucasArts jettent l'éponge. Mais en Europe, la résistance s'organiseRetrouvez tous les Hall of Game sur Youtube ou sur JV ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Leben ist mehr
Der Prügelknabe

Leben ist mehr

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 4:05


»Da musste ich mal wieder als Prügelknabe herhalten!« Wir alle kennen diesen Ausdruck, wenn wir für die Fehler oder das Fehlverhalten anderer büßen müssen. Doch was viele nicht wissen: Der Begriff geht auf eine tatsächliche Praxis im englischen und französischen Königshaus zurück. Dort wurden Jungen aus dem einfachen Volk zusammen mit dem Prinzen erzogen, sodass eine enge emotionale Beziehung zwischen den beiden Kindern entstand. Lies sich der Thronfolger irgendetwas zuschulden kommen, das nach den Maßstäben der Zeit Prügel verdiente, dann konnte er nicht bestraft werden, denn es galt als Sakrileg, Hand an den zukünftigen Regenten zu legen. Dass aber auch ein Prinz erzogen werden musste, war klar. So wollte man das Herz des Thronfolgers dadurch erreichen, dass er zusehen musste, wie sein Freund an seiner Stelle bestraft wurde.Tatsächlich waren die Könige ihren ehemaligen Prügelknaben oft sehr dankbar. William Murray beispielsweise wurde 1643 von König Charles I. als Dank für seine Dienste in den Stand eines Earl (Graf) erhoben.Die Institution »Prügelknabe« erscheint uns heutzutage mehr als fragwürdig – zu Recht. Mich hat sie aber an eine große Wahrheit erinnert, die den Kern der biblischen Botschaft bildet: Jesus Christus kam als Sohn des höchsten Königs (Gott) auf diese Erde. Doch anstatt die Unantastbarkeit einzufordern, die ihm eigentlich zugestanden hätte, wurde er freiwillig zum »Prügelknaben« für unsere Vergehen. Gott strafte ihn, den Unschuldigen, für das, was wir uns haben zuschulden kommen lassen. »Die Strafe lag auf ihm zu unserm Frieden, und durch seine Striemen ist uns Heilung geworden«, geht unser Tagesvers weiter. Am Ende hat Gott seinen Sohn für seine Hingabe geehrt und ihn über alle Gewalten erhöht (Philipper 2,9). Doch wie sieht es mit unserem Dank ihm gegenüber aus?Elisabeth WeiseDiese und viele weitere Andachten online lesenWeitere Informationen zu »Leben ist mehr« erhalten Sie unter www.lebenistmehr.de

Affaires étrangères
Près de quatre ans après l'invasion de l'Ukraine, la Russie dans tous ses états

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 58:28


durée : 00:58:28 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l'armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Tatiana Kastouéva-Jean Directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri; Céline Marangé Chercheuse sur la Russie, l'Ukraine et le Belarus à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (IRSEM); Julien Vercueil Économiste, professeur des universités en économie et vice-président de l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), spécialiste de la Russie, des économies post-soviétiques et analyste des BRICS; Maxime Audinet Chercheur à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM) et cofondateur du collectif de recherche CORUSCANT, qui vise à repenser les études sur la Russie après l'invasion à grande-échelle de l'Ukraine

Débat du jour
Allemagne-États-Unis : la fin d'une relation spéciale ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 29:30


Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ?   Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?

Débat du jour
Allemagne-États-Unis : la fin d'une relation spéciale ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 29:30


Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ?   Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?

Reporters
États-Unis : au Texas, la bataille de la santé

Reporters

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 12:59


Depuis le retour de Donald Trump et la nomination de Robert F. Kennedy Jr au ministère de la Santé, les États-Unis sont le théâtre d'un affrontement de plus en plus direct entre la science et la politique. Un domaine en particulier fait les frais de cette bataille idéologique : la médecine. Reportage au Texas de Pierrick Leurent et Valérie Defert.

Bercoff dans tous ses états
Bercoff dans tous ses états - Périscolaire / débaptiser une rue / un prêtre placé 36 heures en garde à vue

Bercoff dans tous ses états

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026


Scandale de la gestion du périscolaire : enfants victimes de violences / L'Histoire en question : débaptiser la rue Bugeaud à Lyon ? / Mayenne : un prêtre placé 36 heures en garde à vue pour s'être opposé à la démolition d'une église. Une histoire rocambolesque.

Dutrizac de 6 à 9
«Trump est en train de transformer les États-Unis en un pays du tiers-monde automobile», lance Loïc Tassé

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 9:33


- La dérèglementation environnementale de Trump - Pas de rallonge budgétaire pour le Département de la Sécurité intérieure - L'Inde achète 114 avions de chasse Rafale à la France Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

La culture dans tous ses états
La culture dans tous ses états - De quel monde Elon Musk est l'âme ?

La culture dans tous ses états

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026


Un hors série consacré à Elon Musk vient de paraître dans le Front Populaire : De quel monde Elon Musk est l'âme ?

Le retour de Mario Dumont
«La question ne devrait MÊME PAS se poser!»: les Québécois devraient éviter tout voyage aux États-Unis, selon cet auditeur

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 20:34


Voyagez-vous encore aux États-Unis? Tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

C à vous
Europe-États-Unis, vers la rupture ?

C à vous

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:09


Conférence de Munich : l'Europe face à l'Amérique de Trump : Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères et co-auteur de « Après l'Occident » aux éditions Perrin & Robert Laffont est notre invité pour en parlerLe vendredi et le samedi à partir de 18h57 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.

L'essentiel de Paul Arcand
Christine Fréchette accentue son avance, les Québécois boudent les États-Unis et la première médaille d'or canadienne se fait attendre

L'essentiel de Paul Arcand

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 25:23


À l'occasion de sa dernière revue de presse avant le retour de Paul Arcand, Jean-Sébastien Hammal fait le point sur la course à la chefferie de la Coalition avenir Québec vendredi. La candidate Christine Fréchette serait largement en avance, selon un sondage Léger commandé par son équipe. Près de deux caquistes sur trois (64%) jugent que la députée de Sanguinet est la meilleure candidate pour succéder à François Legault. Il s'agit d'une hausse de cinq points par rapport à il y a deux semaines. Son rival, Bernard Drainville, va-t-il se rallier avant la fin de la course à la direction du parti, le 12 avril? Autres sujets abordés Les Québécois boudent les États-Unis: Transat annule ses vols vers la Floride à partir du mois de mai; À Milan, le Canada, si près du but, doit encore attendre avant de savourer sa première médaille d’or; Une députée caquiste veut imposer des limites aux chroniqueurs. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Géopolitique
Les États-Unis tournent le dos à la lutte contre le dérèglement climatique

Géopolitique

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Donald Trump va abolir jeudi la « conclusion de mise en danger », un texte fondateur de la lutte contre le dérèglement climatique initié par Barack Obama il y a 17 ans. L'aboutissement d'une véritable « guerre contre la science » menée par l'administration Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Les États-Unis tournent le dos à la lutte contre le dérèglement climatique

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Donald Trump va abolir jeudi la « conclusion de mise en danger », un texte fondateur de la lutte contre le dérèglement climatique initié par Barack Obama il y a 17 ans. L'aboutissement d'une véritable « guerre contre la science » menée par l'administration Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Aujourd'hui l'économie
Les eurobonds, nouvelle arme économique de l'Europe face à la Chine et aux États-Unis?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:13


Réunis en sommet informel, les dirigeants européens planchent sur la compétitivité du continent. Face à la montée en puissance des États-Unis et de la Chine, Emmanuel Macron remet sur la table une idée longtemps controversée, les eurobonds, ou la dette commune européenne. L'objectif est de financer massivement les investissements stratégiques pour éviter le décrochage économique de l'Europe. Les dirigeants des 27 se retrouvent pour un sommet informel consacré à un sujet on ne peut plus sensible: la compétitivité du continent. Une question revient avec insistance dans les débats européens: comment éviter que l'Europe ne décroche face aux États-Unis et à la Chine ? Dans ce contexte, Emmanuel Macron a relancé une vieille idée, aussi ambitieuse que clivante, emprunter à l'échelle européenne. Car aujourd'hui, chaque pays du continent s'endette de manière autonome. La France émet sa dette, l'Italie ou l'Allemagne la leur, chacun gérant son financement de façon indépendante. Problème : certains États sont déjà très endettés. Résultat, leur capacité d'emprunt est désormais très limitée, ce qui freine leurs possibilités d'investir dans les secteurs d'avenir. C'est là qu'intervient l'idée des eurobonds. Concrètement, il s'agirait de créer des obligations européennes communes, comparables à des bons du Trésor européen afin d'emprunter ensemble pour investir ensemble. Plutôt que de conserver 27 dettes nationales fragmentées, l'Europe émettrait une dette commune, capable d'attirer les investisseurs du monde entier. L'enjeu est double, financer les investissements stratégiques et renforcer le rôle international de l'euro face au dollar. À lire aussiCoercition économique: l'arme de l'Union européenne face aux menaces commerciales de Trump Les eurobonds, un projet ancien remis au cœur du débat Si sur le papier le projet semble solide, dans les faits, il est politiquement très sensible. L'idée d'eurobonds avait déjà été évoquée lors de la crise de la zone euro en 2010-2012, avant d'être rejetée, notamment par l'Allemagne et les pays dits « frugaux » comme les Pays-Bas ou la Finlande. Pour Berlin, longtemps championne de l'orthodoxie budgétaire, la mutualisation de la dette restait un tabou. Aujourd'hui encore, les réticences demeurent fortes. Pourtant, ce mécanisme a déjà été mis en œuvre pendant la crise du Covid. En 2020, l'Union européenne a lancé un vaste plan de relance financé par un emprunt commun de 750 milliards d'euros. Pour la première fois de son histoire, Bruxelles s'est alors endettée au nom des 27 États membres. Un tournant majeur, qui a démontré qu'un endettement européen commun était techniquement possible et financièrement crédible. À lire aussiQu'est-ce que l'euro numérique et pourquoi le projet divise l'Europe? Défense, technologie, climat : pourquoi l'Europe veut changer d'échelle Six ans plus tard, l'idée des eurobonds revient avec force pour trois grandes raisons. D'abord, la défense. Face au retour des tensions géopolitiques, l'Europe doit se réarmer et renforcer son autonomie stratégique. Ensuite, la technologie. Le continent doit investir massivement dans l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs et les technologies de rupture pour rester compétitif face aux géants américains et chinois. Enfin, la transition écologique. La décarbonation de l'économie européenne exige des investissements colossaux dans l'énergie, les infrastructures et l'industrie. Selon le rapport de Mario Draghi, ces besoins représenteraient jusqu'à 1 200 milliards d'euros par an. Sans ces investissements, l'Europe risque d'amplifier sa dépendance technologique, militaire et énergétique à Washington et Pékin. Les eurobonds apparaissent ainsi comme un outil permettant de changer d'échelle, en offrant une capacité d'endettement bien plus importante, et surtout moins coûteuse. En mutualisant la dette, les conditions d'emprunt seraient meilleures que celles dont bénéficient de nombreux États pris individuellement. Cela réduirait aussi le risque de crise financière dans les pays les plus fragiles et permettrait de créer un grand marché des obligations européennes, renforçant le poids géopolitique de l'Union. Mais les opposants restent nombreux. Leur principal argument : la crainte que certains pays relâchent leurs efforts budgétaires en profitant de la mutualisation, s'appuyant sur la solidité financière de leurs partenaires. Derrière ce débat technique se joue en réalité une question fondamentale : la capacité de l'Union européenne à agir comme une puissance collective. Car ce dont il s'agit désormais, ce n'est plus de raisonner État par État, mais bien en termes de force commune, afin de rester un acteur majeur sur la scène économique et géopolitique internationale.

RT DEUTSCH – Erfahre Mehr
Russland–Indien: Kein Ende des Ölhandels in Sicht

RT DEUTSCH – Erfahre Mehr

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 7:20


Berichte über ein Ende russischer Öllieferungen nach Indien sorgen international für Aufsehen. Tatsächlich ist ein vollständiger Ausstieg kaum realistisch: Indiens Raffinerien sind auf russisches Rohöl ausgelegt. Ein Ersatz wäre teuer, langwierig und würde das Wirtschaftswachstum bremsen. Von Kirill Strelnikow  

Au Poste
États-Unis: démocratie en vrille et en péril - S11E20 - Mardi 10 Février 2026

Au Poste

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 106:44


Les États-Unis traversent une zone de turbulences démocratiques inédites. Face à un Donald Trump toujours plus autoritaire, les contre-pouvoirs résistent, mais vacillent. Police de l'immigration militarisée, intimidation électorale, instrumentalisation des institutions : la chercheuse Ludivine Gilli décrypte un pays sous tension. Entre mobilisation citoyenne diffuse et peur généralisée, l'Amérique est-elle encore une démocratie fonctionnelle ?

ClassicPodCars - das Oldtimer Magazin
Folge 174 - Dodge Charger Mk2 (1968-1970)

ClassicPodCars - das Oldtimer Magazin

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 32:28


Dodge Charger – Brachiale Power und eine klare Linie Der Dodge Charger der zweiten Generation erblickte das Licht der automobilen Welt 1968 und war in seiner kurzen Bauzeit bis 1970 das erfolgreichste Modell aller Charger. Knapp 100.000 Fahrzeuge brachte Dodge an den Kunden. Grund dafür war nicht etwa technische Finesse, denn die suchte man bei dem Muscle-Car vergeblich. Simple Technik steckte unter dem Blech: in aller Regel bekannte, hubraumstarke V8-Motoren und eine Starrachse hinten. Die Motoren hatten aber gewaltig Power: Bis zu 7,2 Liter Hubraum hatten die Boliden und eigneten sich mit ihrer brachialen Leistung hervorragend fürs Geradeausfahren, weniger für kurvenreiche Strecken. Der weitere Grund für den Erfolg der zweiten Charger-Generation war die kompromisslos „cleane“ Linienführung der Karosserie. Eine geduckte Form ohne irgendwelche Schnörkel, vorne ein durchgehender, relativ schmaler Kühlergrill, der auch die Scheinwerfer verdeckte und ein sanft auslaufendes Heck. Diese Skulptur in Blech erinnerte an einen Düsenjet, liefert eine Fokussierung auf das Wesentliche, wie ein Kieselstein, der über Jahrhunderte in der Strömung eines Fluss glatt und in Form geschliffen wurde. Das zeitlos-martialische dieses Dodge muss als ikonisch bezeichnet werden. Tatsächlich setzten ihm Filme und Serien wie Bullitt, The Dukes of Hazzard oder die Fast and Furious-Reihe ein Denkmal. Klar, dass der Dodge Charger der zweiten Generation auch heute noch zu den beliebtesten und gesuchtesten Muscle-Car-Oldtimern zählt. Ron und Frederic sind auch hin und weg von dem Sportcoupé, wenngleich sie für die mittlerweile astronomischen Preise eher ein anderes Auto kaufen würden. Während Frederic ein wenig über den Verbrauch mäkelt ,sind Ron solche Nebensächlichkeiten mal wieder völlig egal. Was das alles mit der Konföderierten-Flagge, thermischen Problemen im Stadtverkehr und Jet-Triebwerken zu tun hat – das erfahrt ihr in diesem Podcast.

La Commission Normandeau-Ferrandez
Air Transat va cesser ses vols vers les États-Unis: «La demande a chuté»

La Commission Normandeau-Ferrandez

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 62:53


Écoutez le meilleur de La commission du 12 février 2026: Utiliser l’IA pour gérer les cônes orange? C’est la fin pour les vols aux États-Unis pour Air Transat Des formations «d’auto-défense» pour enseignants au primaire et secondaire Qu’est-ce qui explique le succès des Québécois aux Olympiques? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Le Nouvel Esprit Public
Bada : les questions du public (dépendance française et européenne aux États-Unis)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 36:00


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
États-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 3:24


Pour la première fois depuis plus d'un siècle, les États-Unis pourraient voir leur population diminuer dès cette année. En cause, le durcissement extrême de la politique migratoire menée par Donald Trump. Derrière ce basculement démographique historique se cache un choc économique majeur, aux répercussions sur la croissance, le marché du travail, les finances publiques et la compétitivité technologique du pays. Les chiffres sont sans équivoque. Selon le dernier bilan du Census Bureau, entre juillet 2024 et juin 2025, la population américaine n'a progressé que de 0,5%, soit 1,8 million de personnes supplémentaires. Un niveau historiquement faible. Cette dynamique pourrait encore se détériorer. Plusieurs études estiment désormais que la population américaine pourrait reculer dès cette année, un scénario inédit depuis plus d'un siècle. Cette bascule s'explique très simplement. Les États-Unis vivent historiquement sur deux moteurs démographiques, les naissances et l'immigration. Or, aujourd'hui, les deux ralentissent simultanément. Le taux de fécondité est tombé sous le seuil de renouvellement des générations, tandis que le moteur migratoire est en train de s'effondrer. En cause, la multiplication des mesures anti-immigration décidées par Donald Trump : restrictions drastiques des visas étudiants, professionnels et familiaux, refus d'entrée étendus à plus de 70 pays, expulsions accélérées, verrouillage renforcé de la frontière avec le Mexique. Autant de décisions qui ont fait chuter brutalement les flux migratoires. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Un choc majeur sur la croissance et l'emploi Au-delà de ses conséquences sociales, ce tournant migratoire provoque un choc économique majeur. La croissance repose sur trois piliers fondamentaux : la population active, la productivité et l'investissement. Lorsque la baisse démographique touche directement la main-d'œuvre disponible, la croissance potentielle ralentit mécaniquement. Selon le think tank Brookings, la seule baisse de l'immigration retranche déjà 0,3 point de croissance par an à l'économie américaine. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui est colossal pour une économie habituée à croître autour de 2,5% par an. Ce ralentissement s'explique principalement par un choc sur le marché du travail. Les immigrés représentent environ 19% de la main-d'œuvre américaine, soit près d'un travailleur sur cinq. Dans certains secteurs clés – agriculture, restauration, construction –, leur rôle est absolument indispensable. Résultat : les pénuries de main-d'œuvre explosent, les délais de production s'allongent, les coûts augmentent, les prix suivent, et au bout de la chaîne, la croissance est directement affectée. Une dynamique qui va à l'encontre des promesses économiques affichées par Donald Trump. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique Finances publiques et leadership technologique fragilisés Les effets du durcissement migratoire se font également sentir sur les finances publiques américaines. Moins de travailleurs immigrés signifie moins de cotisations, moins d'impôts et davantage de dépenses sociales. Selon l'institut Cato, les immigrés ont versé plus d'impôts qu'ils n'ont reçu d'aides sociales chaque année entre 1994 et 2023. Dans ce contexte, la contraction de l'immigration fragilise directement l'équilibre budgétaire du pays et accélère la crise de financement de la Sécurité sociale américaine, déjà menacée à moyen terme. Enfin, l'enjeu dépasse largement la seule sphère budgétaire. L'immigration joue un rôle central dans la recherche, la technologie, l'intelligence artificielle et la finance. Une statistique l'illustre : 40% des chercheurs de la Silicon Valley sont nés à l'étranger. Limiter les visas étudiants et scientifiques affaiblit donc directement l'avantage technologique américain, dans un contexte de concurrence accrue avec la Chine et l'Europe. En définitive, l'arbitrage entre souveraineté politique et rationalité économique apparaît de plus en plus coûteux pour les États-Unis. Les effets du durcissement migratoire pourraient se faire sentir bien au-delà du mandat de Donald Trump, en pesant durablement sur la croissance, l'innovation et le leadership mondial de la première économie de la planète. À lire aussiGel des visas pour les États-Unis: ce qui attend les 26 pays africains concernés

The Sick Podcast with Tony Marinaro
Le Canada SANS Marie-Philip Poulin Face Aux États-Unis | Le Sick Podcast Avec Tony Marinaro 10 Fév

The Sick Podcast with Tony Marinaro

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 128:19


Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Jean-Michel Dufaux et André Roy se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Journal en français facile
Hong Kong: Jimmy Lai condamné à 20 ans de prison / Iran: Narges Mohammadi reste en prison / États-Unis : Bad Bunny enflamme le Super Bowl

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 10:00


Le Journal en français facile du lundi 9 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CQac.A

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : États-Unis, pas de renaissance de l'industrie - 09/02

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 7:22


Ce lundi 9 février, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le bilan de l'économie américaine surtout dans le domaine de l'industrie et l'emploi avec les taxes de Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

À la une
L'affaire Epstein continue de créer des remous aux États-Unis et ailleurs dans le monde

À la une

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 22:56


L'affaire Epstein continue de créer des remous aux États-Unis et ailleurs dans le monde. La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, qui purge 20 ans de prison, doit témoigner aujourd'hui devant une commission de la Chambre des représentants. il serait étonnant que la femme de 64 ans fasse de nouvelles révélations.

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Donald Trump en difficulté aux États-Unis : du pain bénit pour l'opposition démocrate ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 23:20


L'émission 28 minutes du 09/02/2026 Donald Trump en difficulté aux États-Unis : du pain bénit pour l'opposition démocrate ? Comme chaque année, le Super Bowl accueille une super-star de la musique pour un show d'une vingtaine de minutes lors de la mi-temps. Pour cette édition, c'est Bad Bunny, l'artiste le plus écouté de 2025, qui a été choisi par la NFL. Bad Bunny, portoricain, s'oppose publiquement à la politique menée par Donald Trump, notamment en matière d'immigration. Il l'a fait savoir, il y a quelques jours, lors de son triomphe à la cérémonie des Grammy Awards. Les voix qui s'opposent au président américain se font de plus en plus entendre aux États-Unis, à l'image de celles des anciens présidents démocrates Bill Clinton et Barack Obama. La popularité de Donald Trump est, elle aussi, sur la pente descendante avec une côte à 40% dans les sondages. On en débat avec Ellen Kountz, professeure à l'INSEEC Paris, Marc Weitzmann, écrivain et journaliste, et Elisa Chelle, politologue, spécialiste des États-Unis. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Le Nouvel Esprit Public
Notre dépendance vis-à-vis des États-Unis

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 63:57


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une semaine dans le monde
Affaire Epstein, tensions Iran–États-Unis, négociations Ukraine–Russie

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 45:08


Une semaine dans le monde revient sur l'onde de choc de l'affaire Epstein, qui se propage en France et en Europe, avec les appels à la démission de Jack Lang et sa convocation au Quai d'Orsay. À la Une aussi : des négociations sous tension entre Téhéran et Washington, et les efforts diplomatiques autour du conflit en Ukraine.

Le vrai du faux
Les États-Unis n'apportent-ils aucune aide à l'Ukraine depuis le retour de Donald Trump ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:07


durée : 00:02:07 - Le vrai ou faux - L'ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian affirme que les États-Unis de Donald Trump n'aident plus l'Ukraine, contrairement à l'Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Bercoff dans tous ses états
Bercoff dans tous ses états - Uber / Rapport européen sur l'asile / obus dans le rectum

Bercoff dans tous ses états

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026


Au programme : Coup de tonnerre pour UBER. L'Urssaf réclame à la plateforme 1,7 milliard d'euros / Rapport européen sur l'asile : sacré scandale. Priorité donnée aux islamistes radicaux et non pas aux chrétiens / Un homme a débarqué aux urgences avec un obus daté de la Première Guerre mondiale dans le rectum.

Les matins
États-Unis : le camp républicain se divise autour de l'IA, de la flambée des prix de l'énergie et de l'immigration

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 6:07


durée : 00:06:07 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des Républicains prennent leurs distances avec l'administration Trump sur sa politique migratoire, sa priorité donnée aux géants de la tech et à l'IA tandis que les factures d'électricité grimpent pour les industriels et les consommateurs, contrairement aux promesses électorales de Donald Trump.

Un jour dans le monde
À la veille des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran : entretien avec Farid Vahid

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 12:49


durée : 00:12:49 - L'invité d'un jour dans le monde - Une rencontre doit se tenir ce vendredi entre les représentants américains et iraniens. Le régime des Mollahs souhaite concentrer les discussions sur son programme nucléaire au détriment de sa population. On fait le point avec l'expert du Moyen-Orient Farid Vahid. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Revue de presse Afrique
À la Une: les États-Unis entrouvrent la porte aux produits africains

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 4:19


« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »

Journal en français facile
Libye: Saïf al-Islam Kadhafi assassiné / États-Unis: Human Rights Watch dénonce les pratiques autoritaires / RDC-Rwanda: bataille diplomatique autour de l'OIF...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mercredi 4 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPeq.A

Du grain à moudre
Violences policières : peut-on comparer les États-Unis et la France ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 38:12


durée : 00:38:12 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 24 janvier 2026, à Minneapolis, Alexis Pretti, infirmier, était tué par plusieurs balles lors d'une opération de la police fédérale de l'immigration. - invités : Fabien Jobard directeur de recherches au CNRS, au centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip); Yann Philippe maître de conférences en histoire et civilisation américaines à l'université de Reims-Champagne-Ardenne et membre du Centre de Recherches sur les Mondes Américains de l'EHESS (CENA); Frédérique Sandretto américaniste et enseignante à Sciences Po Paris

Journal d'Haïti et des Amériques
États-Unis: «Tous les Haïtiens, légaux ou illégaux, ont peur de l'ICE»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 30:00


Dans l'espoir de calmer les critiques, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a indiqué que tous les agents de l'ICE allaient désormais être équipés de caméras-piétons. Mais leur présence inquiète toujours une partie de la population, en particulier les immigrés. Et notamment les Haïtiens. « Tous les Haïtiens, légaux ou illégaux, ont peur des activités de l'ICE à Minneapolis, témoigne David Policard, directeur de l'ONG VanneSé, auprès de notre envoyé spécial Vincent Souriau. Beaucoup ont abandonné leur boulot par crainte d'être interpellés en se rendant au travail. » Pour ces personnes sans emploi, s'alimenter devient difficile. Conduire les enfants à l'école s'avère également périlleux. « Donc, nous, on fait tout : la livraison de nourriture, déposer les gens au travail…, confie David Policard. Parce que moi, je passe pour un Afro-Américain. Je ne suis pas la cible. Les personnes ciblées, on sait qui elles sont : les Latinos, les Somaliens, les Asiatiques. »   L'arme secrète de la Sécurité intérieure Le département de la Sécurité intérieure déploie une arme secrète contre les citoyens ordinaires. Jon a découvert son existence à ses dépens. C'est le Washington Post qui nous le raconte. Jon, c'est un jeune retraité de 67 ans qui vit en banlieue de Philadelphie. En octobre 2025, il apprend en lisant son journal qu'un réfugié afghan est menacé d'expulsion. Et ça, Jon ne peut pas laisser faire. Il se dit que l'Amérique en laquelle il croit ne peut pas tenir si les citoyens comme lui ne s'expriment pas. Alors il rédige un mail au procureur depuis sa messagerie Google. Un mail tout à fait correct où il lui rappelle la situation en Afghanistan. Il lui demande de faire preuve de bon sens et de décence. Et il envoie. Cinq heures et une minute plus tard, mail de Google. L'entreprise l'informe qu'elle a reçu une assignation administrative du département de la Sécurité intérieure. Elle doit lui transmettre des informations relatives au compte de Jon. Jon ne comprend pas. Il pense d'abord à une erreur. Et puis il se demande : ce n'est quand même pas à cause de ce mail ? L'assignation administrative, explique le Washington Post, c'est une procédure que les agences fédérales peuvent déclencher sans l'ordre d'un juge ou d'un grand jury. Ça leur permet d'agir vite. Par exemple contre un prédateur sexuel ou un trafiquant de drogue. Mais pour les organisations de défense des droits, ça sert surtout à étouffer la liberté d'expression. Les experts estiment que la Sécurité intérieure en émet des dizaines de milliers chaque année. Pour identifier des utilisateurs d'Instagram qui se sont exprimés sur les interventions de l'ICE, par exemple. Ou pour exiger les informations personnelles de 7 000 travailleurs de la santé du Minnesota qui ont protesté contre l'intrusion de la police de l'immigration dans un hôpital. Et tout cela, sans aucun contrôle. Trois navires de guerre dans la baie de Port-au-Prince En Haïti, trois navires de guerre états-uniens sont arrivés dans la nuit dans la baie de Port-au-Prince. « Leur présence reflète l'engagement indéfectible des États-Unis en faveur de la sécurité, de la stabilité et d'un avenir meilleur pour Haïti », déclare un communiqué de l'ambassade des États-Unis en Haïti. Ce déploiement intervient six jours après une audition de Marco Rubio au Congrès. Le chef de la diplomatie états-unienne avait évoqué la « posture de guerre » que l'administration Trump voulait adopter contre les organisations criminelles opérant en Haïti et dans la région. Mais ce déploiement a lieu aussi à quatre jours du 7 février, qui signe la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition. Alors le rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval, s'interroge : ces navires sont-ils des bâtons ou des carottes ? « Il va falloir attendre et voir si ce déploiement vise à marquer un tournant au plan politique sécuritaire et/ou à dissuader toute aventure politique désespérée », écrit-il. « Toutes les initiatives pour peser sur la prochaine transition vont se mener sous l'œil vigilant et armé des bateaux américains. Certains y voient la politique du gros bâton, d'autres l'opportunité d'une carotte comme une main tendue pour aider Haïti à passer un mauvais moment. »   Étudiants et proches de prisonniers politiques manifestent à Caracas Une manifestation convoquée notamment par les étudiants s'est tenue hier (3 février 2026)  au sein de l'Université centrale du Venezuela. En présence aussi de proches de détenus. C'est El Nacional qui le rapporte. Parmi les manifestants, il y avait Fanny Lozada, qui a raconté les tortures qu'avaient subies son petit-fils... âgé de seulement 15 ans. Une manifestation qui s'est donc tenue un mois tout pile après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores par l'armée états-unienne. TalCual, justement, consacre tout un dossier à ce mois sans Maduro. Sur le site du journal, vous pourrez trouver un article qui décrit les conditions d'incarcération du couple dans sa prison de Brooklyn. Un autre sur la façon dont la présidente par intérim Delcy Rodriguez et son frère, qui est président de l'Assemblée nationale, étendent leurs pouvoirs en écartant des fidèles de Maduro. Et un troisième sur un pays partagé entre la prudence et l'espoir. Pendant ce temps, la présidente par intérim Delcy Rodriguez assure « travailler intensément » sur la loi d'amnistie générale qu'elle a proposée la semaine dernière. Pour le moment, les remises en liberté se font au compte-gouttes, et les défenseurs des droits humains attendent le vote de ce texte qui devrait permettre de blanchir tous les détenus pour des motifs politiques. Notre correspondante à Caracas, Alice Campaignolle, a rencontré des familles qui attendent la libération de leurs proches.   La Bolivie se forme au tourisme La Bolivie, elle, se prépare pour le carnaval d'Oruro, l'un des événements touristiques les plus importants du pays. Ce sera ce week-end. L'an dernier (2025), le carnaval avait attiré près d'un demi-million de visiteurs, et généré plus de 50 millions d'euros de revenus pour cette ville située à un peu plus de 200 kilomètres de La Paz. Le nouveau président, Rodrigo Paz Pereira, veut justement développer la place du tourisme dans l'économie, pour faire face à la crise qui touche le pays. Un programme de formation des personnels dans les bars, cafés et restaurants d'Oruro a d'ailleurs été mis en place, ces dernières semaines, et il devrait être étendu à toute la Bolivie. C'est un dossier de Nils Sabin.

Aujourd'hui l'économie
Comment les États-Unis utilisent le pétrole pour imposer leur puissance mondiale

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 3:19


Plus d'un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les accords commerciaux se multiplient. Le dernier en date, signé avec l'Inde, prévoit notamment une hausse des achats de pétrole américain. Un exemple de plus d'une stratégie assumée: utiliser l'or noir comme levier de puissance économique, politique et géopolitique. Pendant des décennies, les États-Unis ont été fortement dépendants du pétrole étranger. Il a fallu attendre les années 2010 pour que la situation bascule avec la révolution du pétrole de schiste. Depuis une dizaine d'années, le pays est devenu le premier producteur mondial de pétrole. Avec plus de 20 millions de barils produits par jour, les États-Unis produisent presque deux fois plus que l'Arabie saoudite ou la Russie. Résultat : Washington ne subit plus le marché pétrolier. Bien au contraire, il est désormais en mesure de l'influencer. Une bascule centrale pour comprendre les choix économiques et diplomatiques actuels de l'administration Trump. Le pétrole, un enjeu politique et industriel majeur Cette stratégie énergétique répond aussi à une logique de politique intérieure. Aux États-Unis, le prix de l'énergie est l'un des premiers déterminants du vote. Politiquement, le sujet est donc crucial. L'objectif de l'administration Trump est clairement affiché: produire beaucoup de pétrole et maintenir un baril entre 50 et 60 dollars, afin de garantir un carburant bon marché aux ménages américains. Le raisonnement est simple et mécanique, plus l'offre est abondante, plus les prix baissent. Et qui dit pétrole dit industrie. Pour Donald Trump, l'or noir est le sang de l'industrie américaine, indispensable à la réindustrialisation du pays et à sa compétitivité. À lire aussiComment les géants du pétrole arrivent à tirer leur épingle du jeu, malgré la baisse des prix du brut? Géopolitique de l'or noir: Venezuela, empire pétrolier et rivalité avec la Chine C'est aussi à travers cette grille de lecture qu'il faut analyser l'ambition américaine de reprendre la main sur le pétrole vénézuélien. Un enjeu d'autant plus sensible qu'il intervient dans un contexte de fortes tensions politiques à Caracas. Le Venezuela était devenu un fournisseur stratégique de la Chine, avec du pétrole vendu à prix cassés. En tentant de réaffirmer son influence, Washington envoie un message clair: l'Amérique latine reste un espace stratégique clé pour les États-Unis. Plus largement, les États-Unis sont en train de bâtir ce que certains décrivent comme un empire pétrolier occidental. Si l'on additionne la production des États-Unis, du Canada et de l'Amérique latine, cela représente près de 40% de la production mondiale de pétrole. Conséquence directe, Washington dépend moins de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), et l'Arabie saoudite n'est plus l'arbitre incontournable des prix qu'elle a longtemps été. Reste un paradoxe majeur. Tandis que les États-Unis parient sur le pétrole, la Chine accélère sur l'électrique, les énergies renouvelables et le contrôle des minerais critiques. Deux visions du monde s'opposent. Pour Donald Trump, l'énergie doit rester abondante et bon marché. Pour les grandes compagnies pétrolières, l'enjeu est au contraire un baril élevé afin de continuer à investir. Mais pour le président américain, une certitude demeure: ceux qui contrôlent l'énergie contrôlent le monde. Un pari assumé sur l'or noir, alors même que le reste de la planète amorce une transition vers d'autres modèles énergétiques.

Un air d'amérique
"Les gens ici sont déçus, tristes et en colère" : les habitants de Téhéran attendent une intervention des États-Unis en Iran

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 1:37


Vers une solution diplomatique ? En Iran, Donald Trump ne parle plus de guerre, il veut un accord. Alors que les répressions du régime des Mollahs ont fait des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, qu'attendent les habitants de Téhéran ? Écoutez RTL autour du monde du 03 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Iran - États-Unis, l'heure de la diplomatie ?

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 15:26


durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.

Le journal de 8H00
Iran - États-Unis, l'heure de la diplomatie ?

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 15:26


durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.

Journal en français facile
Négociations entre Iran et États-Unis / Gaza: Rafah est ouvert / Pologne: froid glacial...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 10:00


Le Journal en français facile du lundi 2 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPEt.A

Ça s'explique
Groupes armés extrémistes : vers une escalade aux États-Unis?

Ça s'explique

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 38:53


Les actions violentes attribuées aux membres de l'ICE ont plongé les États-Unis dans un climat social explosif et propice aux débordements. En réaction, des groupes de citoyennes et citoyens lourdement armés organisent des patrouilles pour barrer la voie à l'ICE ou à tout ce qu'ils considèrent comme une menace envers leur communauté. Des journalistes de Rad, Julia Pagé et Frédéric Lacelle, ont rencontré l'un de ces groupes, qui se revendique des Black Panthers, dans un quartier chaud de Philadelphie. Le duo raconte les dessous de son reportage et le chercheur Francis Langlois brosse un portrait des groupes armés extrémistes qui existent aux quatre coins des États-Unis.

Talking Sleep
Wearable Sleep Tech: Clinical Use and Best Practices

Talking Sleep

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 55:24


In this episode of Talking Sleep, host Dr. Seema Khosla welcomes three members of the World Sleep Society's consumer health technology task force—Dr. Michael Chee,  Professor and Director of the Center for Sleep and Cognition at the National University of Singapore who chaired the guideline-writing task force; Dr. Mathias Baumert, an associate professor leading the biomedical engineering discipline of the school of Electrical and Mechanical engineering at Adelaide University in Australia, and Dr. Cathy Goldstein, professor of neurology at the University of Michigan.  to discuss their global recommendations for the use of consumer sleep technology and wearable health trackers. Consumer wearables have become ubiquitous in clinical practice, with patients routinely sharing device data. While some clinicians have historically dismissed this information, attitudes are shifting as technology improves and rigorous research examines sensors, algorithms, and data quality. Dr. Chee explains that the recommendations are designed for multiple audiences: end-users, clinicians, researchers, and manufacturers, with specific guidance for each group. The conversation addresses practical considerations: the assumption that users have good perfusion, how bed partners can influence movement detection, and the fundamental truth that the best device is one patients will actually wear properly. The panel discusses recent FDA regulatory changes and clarifies whether guidance applies only to non-FDA cleared wellness devices or has broader implications. The experts systematically review various metrics from wearables. They introduce TATS (total attempted time in sleep) and explain what clinicians should know about sleep onset and offset detection. The episode emphasizes the call for standardized Fundamental Sleep Measures and greater transparency about test populations used in device validation. Dr. Baumert discusses the need to co-create benchmarks for measurement accuracy across different contexts—from persons with normal sleep to shift workers to those with sleep disorders. Whether you're skeptical about consumer wearables or seeking guidance on interpreting patient-generated data, this episode provides evidence-based recommendations for moving forward responsibly. Join us for this important discussion about embracing consumer sleep technology while maintaining clinical rigor.