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Le Journal en français facile du jeudi 26 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CTn5.A
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les prochaines heures seront « décisives », s'exclame le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Les États-Unis parviendront-ils à un accord avec l'Iran dans le différend concernant son programme nucléaire ? Ou bien Donald Trump ordonnera-t-il une attaque ? (…) Demain jeudi, précise le quotidien allemand, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain, se rencontreront pour la troisième fois à Genève. Les discussions porteront sur la possibilité d'éviter une guerre. La question est de savoir si la partie iranienne présentera une proposition suffisamment conciliante pour que le président Trump s'abstienne de toute frappe militaire, du moins provisoirement. Parmi les questions en suspens, il y a le programme nucléaire iranien, mais aussi les missiles balistiques du régime et son soutien à des milices comme le Hezbollah libanais. » Signes avant-coureurs En effet, tout pourrait se jouer demain jeudi, relève L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « Dans l'éventualité où ses émissaires reviendraient bredouilles des dernières négociations avec les Iraniens, Donald Trump pourrait lancer une opération limitée pour tenter d'obtenir plus de concessions, sur le nucléaire ou au-delà. Pression ou préparation, les rumeurs se multiplient en tout cas sur la possibilité d'une frappe imminente, affirme le quotidien libanais. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réuni lundi un Conseil de sécurité, indiquant que son pays traversait des temps “complexes et très difficiles“, tandis que les médias locaux faisaient état des préparatifs du système de santé national pour faire face à une guerre prolongée. Washington évacuait le même jour le personnel non essentiel de son ambassade à Beyrouth. » L'armada américaine Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire dans la région. Le Washington Post a fait les comptes : « Plus de 150 avions, avions de combat, avavionsargos et avions ravitailleurs, ont été déployés vers des bases en Europe et au Moyen-Orient depuis la semaine dernière, depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l'Iran, sans avancée significative. (…) Des dizaines d'autres appareils, note encore le Washington Post, sont stationnés sur le porte-avions Abraham Lincoln, positionné au large des côtes omanaises depuis début février, et sur le porte-avions Gerald Ford, qui croise actuellement au large de la Crète. Les deux navires sont accompagnés de destroyers lance-missiles qui transportent des dizaines de Tomahawks, les missiles que les forces américaines ont utilisé en juin dernier pour frapper des cibles nucléaires iraniennes. » Menaces et interrogations Alors, « l'ombre de la guerre pèse de nouveau sur le Moyen-Orient et, une nouvelle fois, les États-Unis en sont la cause », pointe Le Monde à Paris. « Donald Trump, qui avait fait irruption en politique il y a plus de dix ans, en partie en dénonçant l'aventurisme guerrier des administrations précédentes dans cette région, menace ouvertement l'Iran de frappes d'une ampleur bien supérieure à celle de la guerre de juin dernier, déclenchée par Israël et à laquelle Washington s'était joint. Le précédent vénézuélien a montré que la concentration actuelle de forces militaires américaines à la périphérie du Golfe, même sans moyens terrestres, doit être prise au sérieux. Elle vise un régime définitivement discrédité par son choix de noyer dans le sang, en janvier, la vague de colère qui a saisi les Iraniens face à l'effondrement de leur économie. » Toutefois, relève Le Monde, « les menaces américaines soulèvent de graves questions. Donald Trump évoque une guerre dont les objectifs restent pour l'instant indéfinis. S'agit-il de renforcer sa position en vue de nouvelles négociations, de détruire un programme nucléaire dont il assurait pourtant en juin qu'il avait été anéanti ? La cible est-elle le programme balistique développé par Téhéran, qui constitue une menace réelle pour l'ensemble des voisins de la République islamique ? Envisage-t-il un changement de régime (…) ? » Et il y a d'autres interrogations, souligne encore Le Monde : « Trump envisage une opération militaire d'une importance considérable, sans le moindre vote du Congrès, qui dispose seul du pouvoir de déclarer la guerre. De même, une telle attaque dépourvue d'un blanc-seing des Nations unies serait évidemment illégale du point de vue du droit international, aucune légitime défense ne pouvant être avancée par Washington pour la justifier. »
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
L'ambassadeur des États-Unis à Paris ne s'est pas rendu lundi 23 février à la convocation du ministère français des Affaires étrangères. Les autorités n'avaient pas apprécié les commentaires de Charles Kushner sur la mort de Quentin Deranque, militant d'un groupe de l'extrême droite radicale. La diplomatie américaine de Donald Trump étant faite d'ingérences et de provocations, plusieurs ambassadeurs ont provoqué des frictions inédites avec des alliés européens, en raison de propos jugés offensants ou d'ingérences publiques. Entretien avec Vincent Michelot, professeur d'histoire politique des États-Unis à Sciences Po et vice-président Relations internationales de l'École normale supérieure de Lyon. ► France : l'ambassadeur américain « ne s'est pas présenté » à une convocation du ministère des Affaires étrangères
Aujourd’hui marque la quatrième année de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Alors que plusieurs s’attendaient initialement à un une guerre rapide, où l’Ukraine serait rapidement neutralisée, nous voilà quatre ans plus tard alors que le pays résiste encore. On fait le point sur ce conflit avec un expert. Entrevue avec Justin Massie, professeur titulaire de science politique à l’Université du Québec à Montréal et co-directeur du Réseau d’analyse stratégique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce mois-ci, Virginie Adane questionne le sens à donner à l'histoire et aux commémorations à partir du cas des États-Unis.
Il est où le meilleur burger au monde? Mike remet des médailles ce matin… Qu’est-ce qui est pire que le Canada qui perd la médaille d’or de hockey aux mains des États-Unis? Mister Fun : C’était ben meilleur dans le temps! La rockstar du jour : Hôtel California Encore en direct de l’Italie, Marc Denis nous parle du match ultime du week-end… Mashup : QUAND SMASH MOUTH RENCONTRE EMF ET LA BOTTINE SOURIANTE! Spécial K : Selon une étude, Y’a une position pour dormir dans le lit qui signerait la fin de votre couple… Val Sardin : La fin des jeux Olympiques.
À l'occasion de sa revue de presse, lundi, Paul Arcand réagit à la défaite du Canada face aux États-Unis, dimanche, en finale du hockey masculin des Jeux de Milan. Les Canadiens ont perdu 2-1 en prolongation contre les Américains après avoir pourtant dominé durant presque toute la partie. Un match de la médaille d'or qui s'est déroulé avec un niveau d'intensité rarement vu dans l'histoire des Jeux. Autres sujets abordés Mégatempête de neige à New York; Mexique: un chef de cartel de la drogue tué par l’armée; Un puissant et dispendieux bordel informatique à Ottawa. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Trump invite l’équipe masculine de hockey à son discours sur l’État de l’Union. Le point sur la situation au Mexique. Élection partielle dans Chicoutimi. Tour de table entre Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Canada - États-Unis en finale des JO Sports et société avec Jean-Charles Lajoie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Témoignage de Clinton: une semaine très dense en vue. Intrusion à Mar A Lago. Vers une guerre ouverte entre les armées de truands du Mexique et des États-Unis? La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ein Kommentar von Paul Clemente.Die Berlinale teilt das Schicksal aller Kulturfestivals im 21. Jahrhundert: Die Präsentation der Werke ist zweitrangig. Das eigentliche Interesse, die großen Schlagzeilen gehören dem politischen Skandal. Kein Leinwand-Spektakel wird sehnsuchtsvoll erwartet, sondern der Tritt in den Fettnapf. Man wartet darauf: Irgendeinem armen Wicht, ob Regisseur, Darsteller oder Jury-Mitglied, rutscht der „falsche“ Satz raus. Und los geht's: Die Aussage wird skandalisiert und der Journalist zum Raubtieren, das seine Beute genüsslich zerfetzt.Dieses Jahr bot sich Wim Wenders als Opfer an. Gleich zu Beginn des Festivals. Dabei ist der achtzigjährige Regisseur null auf Krawall gebürstet. Aber auf der Pressekonferenz der Jury fragte ein Aktivist: ob der Anwesende den Kurs der Bundesrepublik zum Gaza-Krieg unterstütze. Wenders ungeschickte Antwort: „Wir müssen uns aus der Politik raushalten. ... Wir sind das Gegengewicht zur Politik, wir sind das Gegenteil der Politik.“ Damit war der Skandal perfekt. Die publizistische Schlacht konnte beginnen.So erklärte die indische Autorin Arundhati Roy Wenders Replik für „unfassbar“. Konsequenz: Sie sagte ihre Teilnahme an der Berlinale ab. Es folgte ein offener Brief, von 80 Künstlern unterschrieben: Darunter Regisseur Mike Leigh, Fotografin Nan Goldin und Schauspielerin Tilda Swinton. Die empörten sich über das „institutionelle Schweigen“ des Festivals. Mehr noch, sie beschuldigten die Jury der „Beteiligung an der Zensur von Künstlern, die Israels andauernden Völkermord an den Palästinensern im Gazastreifen ablehnen“. Hier ist eine Zwischenfrage fällig: Weshalb die sofortige Eskalation? Wieso ist Frau Roy nicht zur Berlinale geflogen, um ihren Standpunkt vor Ort zu diskutieren? Wozu ein sofortiger Boykott? Das Erzwingen einer bestimmten Positionierung wird die Debattenkultur kaum verbessern.Während des Wenders-Bashings trat Kulturstaatsminister Wolfram Weimer auf den Plan: Der Regisseur werde „von Pali-Aktivisten", also anti-israelischen, pro-palästinensischen Aktivisten bedrängt. O-Ton: „Ich würde ihn da gerne in Schutz nehmen, weil ich finde, er hat genau die richtigen Worte gefunden." Die Berlinale sei immer eine politische Veranstaltung gewesen: „Es werden die heiklen Themen alle angesprochen." Tatsächlich haben die Autoren des Offenen Briefes das Berlinale-Programm nicht gelesen. Darin hätten sie die Ankündigung des Films „Chronicles From the Siege“ gefunden. Das Kinodebut des syrisch-palästinensischen Regisseurs Abdallah Alkhatib zeigt den Alltag, die Überlebensstrategien der Menschen in Gaza. Eine Szene spielt in einer Videothek, wo Filmfans überlegen, ob sie ihre Kultfilme als Brennmaterial verwenden sollen, um nicht zu erfrieren. Alkhatib erhielt den GWFF-Preis für das Beste Spielfilmdebüt. Bei seiner Dankesrede brachte er eine Palästinenser-Flagge auf die Bühne und beschuldigte die Bundesregierung, „Partner des Völkermords in Gaza zu sein". Umweltminister Carsten Schneider verließ daraufhin den Saal. Berlins regierender Bürgermeister Wegner kommentierte: Den Pro-Palästina-Aktivisten gehe es nicht um Menschenrechte, sondern um Hasserzeugung gegen Israel. Politische Inhalte dürften auch die Wahl des Gewinners, die Verleihung des Goldenen Bären mitbestimmt haben. Den erhielt der deutsche Film „Gelbe Briefe“ von İlker Çatak. Das letzte Mal, dass ein Film aus hiesigem Lande diese Auszeichnung erhielt, war 2004: „Gegen die Wand“ von Fatih Akin. Mancher wird sich fragen: Ist es Zufall, dass beide Bären-Filme von türkischstämmigen Regisseuren gedreht wurden? Wohl kaum. Denn beide, Akin und Çatak, haben Mut zum Ungeschönten, zum Aufzeigen von Missständen. Ohne Rücksicht auf modische Diskurse. Ein Mut, der vielen ihrer deutschen Kollegen fehlt. Nehmen wir „Gelbe Briefe“: Präsentiert wird ein Ankara, wo Opposition zum sozialen Tod – zu Jobverlust und Isolierung führt....https://apolut.net/die-berlinale-skandale-gewinner-und-vampire-von-paul-clemente/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Après 46 ans d'attente, les États-Unis sont à nouveau médaillés d'or grâce à une victoire de 2-1 en prolongation contre le Canada en finale des Jeux olympiques de Milano Cortina 2026.Dans cet épisode, l'équipe de LNH.com réagit à la victoire américaine. En direct de Milan, Jean-François Chaumont analyse la performance des deux équipes en compagnie de notre animateur Nicolas Ducharme, et nos deux journalistes vous expliquent ce qui a fait la différence dans ce match.Nous vous relatons aussi ce que les joueurs avaient à dire après la rencontre, dont le capitaine canadien Sidney Crosby, qui a donné des détails sur sa blessure et sa décision de ne pas participer à la rencontre.Bonne écoute!
Die kanadische Serie „Heated Rivalry“ ist eine Low-Budget-Produktion, die sich zu einem globalen Phänomen entwickelt hat. Millionen Clips geistern durch die Sozialen Medien, vor allem ein weibliches Publikum ist von der Geschichte der schwulen Eishockey-Spieler Shane und Ilya angezogen. Die bis dato unbekannten Schauspieler Hudson Williams und Connor Storrie sind über Nacht zu Stars geworden. Tatsächlich sind sie es, die der sonst eher dürren Geschichte Intensität verleihen. Ins Auge fallen vor allem die expliziten Szenen, die für eine Mainstream-Produktion eher ungewöhnlich sind. Was aber sagt uns der Erfolg über das Verhältnis von Verbot und Befreiung aus? Geht es hier wirklich um eine Coming-Out Geschichte, die sich für mehr Liberalisierung einsetzt? Wie blicken wir mit Sigmund Freud und Michel Foucault auf die Serie? Mehr dazu von Wolfgang M. Schmitt in der neuen Filmanalyse! Literatur:Michel Foucault: Der Wille zum Wissen. Sexualität und Wahrheit 1. Suhrkamp.Michel Foucault: Die Sorge um sich. Sexualität und Wahrheit 3. Suhrkamp.Sigmund Freud: „Über die allgemeinste Erniedrigung des Liebeslebens“, in: Sexualleben, Studienausgabe Bd. 5, Fischer. Jetzt ist der neue DeepDive erschienen. Es geht um die Berlinale-Debatte, Wim Wenders, Ethan Hawke, Neil Patrick Harris und die Frage, wie (un)politisch Filme und Künstler sein können. Die gesamte Folge ist hörbar über ein Abo von Die Filmanalyse Plus. Das Abo gibt es bei Steady als Monats- und vergünstigtes Jahresabo. Der RSS-Feed ist automatisch mit Spotify verknüpft, kann aber auch in alle Podcatcher eingefügt werden:https://steady.page/de/die-filmanalyse-abo/aboutApple-Podcast:https://podcasts.apple.com/de/podcast/die-filmanalyse/id1586115282Patreon (jedoch ist hier der RSS-Feed nicht mit Spotify verknüpft):https://www.patreon.com/c/wolfgangmschmitt/homeDie Filmanalyse +ABO kann man auch für ein Jahr verschenken:https://steady.page/de/die-filmanalyse-abo/gift_plans
On espérait voir le Canada et les États-Unis croiser le fer aux Jeux olympiques de Milano Cortina 2026, et ils le feront finalement sur la plus grande scène : la finale de la médaille d'or! Un duel qui s'annonce des plus spectaculaires entre ces éternels rivaux.Aujourd'hui, dans cet épisode du balado de LNH.com, Nicolas Ducharme et Jean-François Chaumont reviennent sur les demi-finales du tournoi, qui se sont terminées par des victoires du Canada 3-2 contre la Finlande et 6-2 en faveur des États-Unis contre la Slovaquie, en plus de vous raconter ce que les joueurs avaient à dire après la rencontre.Nos journalistes mettent ensuite la table pour la finale qui se déroulera dimanche à 8h10 (HE) en analysant les forces en présence et les nombreux impondérables qui pourraient avoir un impact sur le match, mais aussi en se posant la question qui est sur toutes les lèvres : est-ce que le capitaine canadien Sidney Crosby sera en mesure de disputer la rencontre?Bonne écoute et bonne finale olympique!
Rediffusion Dans cette saison de La Traque, (re)plongez dans l'histoire sordide du tueur en série le plus énigmatique de l'histoire des États-Unis, le tueur du Zodiaque. À la fin des années 60 et au début des années 70, ce meurtrier sème la terreur en Californie du Nord, défiant les forces de l'ordre avec arrogance. En jouant un jeu macabre avec la police tout au long de sa série de crimes, il défraie la chronique pendant des années. Pourchassé et jamais appréhendé, son identité demeure inconnue encore aujourd'hui. Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Jean-Gabriel Rassat En partenariat avec Upday. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le pétrole en bourse revient près de ses plus hauts en six mois en raison des tensions entre l'Iran et les États-Unis. Cette hausse du prix du baril soutient les actions énergétiques, particulièrement au Canada, mais pose un risque inflationniste si elle se prolonge. La question clé : assistons-nous à une hausse durable du pétrole ou à une simple prime géopolitique temporaire ?https://www.daytradercanada.com/billet-boursier/petrole-en-bourse-2026-tensions-iran-etats-unis-et-impact-sur-les-marches/Site web: https://daytradercanada.com/Nous joindre: https://daytradercanada.com/nous-joindre/Facebook: https://www.facebook.com/daytradercanadaYoutube: https://www.youtube.com/@DayTraderCanadaLinkedIn: https://www.linkedin.com/company/day-trader-canada/
Dans cet épisode du balado Le Premier Trio, Jasmin Leroux se joint à Marc-André Dumont et Stéphane Waite pour plonger au cœur de la grande finale olympique Canada–USA. Dumont revient sur son moment fort des Jeux : cette confrontation tant attendue face aux Américains, malgré la défaite crève-cœur des Canadiennes en prolongation. Selon lui, les États-Unis possèdent davantage de punch offensif et une profondeur redoutable, tandis que le Canada excelle dans l’art de frapper aux moments clés. La clé du match? Freiner la relance des défenseurs américains, éviter les surnombres et miser sur des replis défensifs irréprochables. De son côté, Stéphane Waite souligne l’exploit de Mikaël Kingsbury, médaillé d’or et fierté québécoise. Confiant, il miserait sur le Canada, rappelant la puissance offensive portée par trois des meilleurs marqueurs de la LNH. Il questionne toutefois certaines décisions d’alignement — impossible selon lui de se passer d’un leader comme Sidney Crosby. Les duels de trios, l’impact potentiel de Tom Wilson pour contenir les frères Tkachuk, et surtout… la performance des gardiens : voilà ce qui pourrait faire basculer la finale. Enfin, Jasmin Leroux s’interroge sur l’identité actuelle d’Équipe Canada. Quelle nation paraît la plus complète? Les deux formations traînent leurs points d’interrogation, mais une chose est sûre : peu importe son état de santé, Crosby doit être présent, ne serait-ce que pour son aura et son leadership. Quand le CH fait parler, personne ne reste de glace — surtout pas le Premier Trio! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Après l'entraînement public tenu vendredi sur la patinoire Bleu-Blanc-Bouge de Notre-Dame-de-Grâce, les joueurs des Canadiens étaient de retour dans leurs quartiers à Brossard. Alexandre Texier, l'un des quatre participants aux Jeux de Milan au sein du Tricolore, était de retour à Montréal pour préparer son retour avec l'équipe. Samuel Montembeault était le seul absent ; le gardien du Canadien a obtenu congé pour des raisons familiales. Écoutez le descripteur des matchs des Canadiens de Montréal, Martin McGuire, qui s’est entretenu avec Alexandre Texier et Joe Veleno, à la veille du match final qui opposera le Canada et les États-Unis aux Jeux de Milan. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
L'Oeil d'Eglantine s'intéresse à “Dub”, du chorégraphe Amala Dianor. Onze interprètes s'emparent des danses urbaines, hip-hop, waacking, coupé-décalé et électro, pour mieux les réinventer.Les vendredi et samedi à 20h sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
Dans la nuit du 31 janvier au 1er février, Nancy Guthrie s'est mystérieusement volatilisée. Cette octogénaire est la fille de Savannah Guthrie, présentatrice de la matinale de la chaîne NBC, l'une des stars de la télévision américaine. Trois semaines plus tard, l'enquête patine. Sur les caméras de son domicile à Tucson, en Arizona, les enquêteurs ont pourtant découvert un individu masqué portant un étui à pistolet. Mais toujours aucune trace de la retraitée. Dans ce nouvel épisode d'Une Lettre d'Amérique, Nathan Laporte et Arnaud Tousch reviennent sur cette disparition qui met en émoi les États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 20 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CSjW.A
durée : 00:21:09 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump il y a un an, 100 000 Mexicains ont été expulsés des États-Unis. Côté mexicain, les conséquences de cette politique anti-immigration se font sentir, notamment dans l'État de Oaxaca, dépendant de l'argent versé par les Mexicains travaillant aux États-Unis. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Agnès Nabat Journaliste indépendante
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSU2 : Radio France, HuffPost, France Info, NBC News, NRJMe at the Zoo : Euronews, Victoria and Albert Museum, BBCBad Bunny rôle “Porto Rico” : 20 Minutes, Numero, Vogue FranceMark Zuckerberg : Courrier International, Le Monde, RTL, Actus PopFélix Lebrun Marty Supreme : Le HuffPost, Vanity Fair, France BleuGemini Lyria 3 : Google, Numerama, ClubicJacob Elordi James Bond : Mandatory, USA Today, HuffPost UKÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
Vendredi 20 février, la dépendance économique entre l'Europe et les États-Unis, ainsi que les scénarios possibles en cas de rupture de cette relation, ont été abordés par Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, Sébastien Korchia, directeur général et directeur des investissements de Cogefi Gestion, Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business, et Virginie Robert, présidente de Constance Associés, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
Le sommet mondial sur l'intelligence artificielle s'est tenu en Inde, cette semaine, une quinzaine de chefs d'État étaient présents, notamment le président français Emmanuel Macron, mais aussi le gotha des patrons de la tech, de Sam Altman pour OpenAI à Sundar Pichai pour Google. L'Inde a présenté cet évènement comme l'occasion de faire de l'IA un outil démocratique et universel, se faisant ainsi le porte-voix des pays du Sud Global. New Delhi et Paris partagent d'ailleurs l'ambition d'ouvrir une « troisième voie » entre les mastodontes que sont les États-Unis et la Chine, tout en régulant ce secteur en pleine expansion. Est-il possible de dépasser les dépendances aux systèmes actuels, et aux plateformes où pullule la désinformation ? Quelle stratégie adopter entre soutien à l'innovation et régulation pour bâtir une souveraineté numérique ? Nous en parlons avec nos deux invités : - Tariq Krim, entrepreneur du web, ancien vice-président du Conseil national du numérique et créateur de la newsletter Cybernetica. - Stefania di Stefano, docteure en Droit international et chercheuse postdoctorale au sein de la Chaire sur la modération des contenus, Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM). La chronique de Grégory Genevrier de la cellule Info Verif de RFI : Inde : plusieurs deepfake ciblent le Rafale et les relations avec la France.
durée : 00:04:34 - Le Grand reportage de France Inter - L'administration Trump va installer une gigantesque prison fédérale anti-immigration dans un entrepôt à la sortie d'une petite ville de 5 000 habitants, Social Circle, dans le Sud des États-Unis. Une décision qui provoque un tollé chez les habitants, dont beaucoup sont pourtant républicains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du mardi 17 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CS8H.A
Obsédante question du jour : qu’est-ce qu’un verbe semi-déponent, en latin ? peut-on « semi-deponer » en français d’aujourd’hui ? Ou dans une autre langue ? Certaines langues utilisent-elles plus cette forme et pour quoi dire ? Nous recourrons à l’appel à une experte : Sophie Roesch, Maître de conférences de Latin à l’Université de Tours, éclaire […] L'article La Méridienne – De l’art muraliste des années 70 aux États-Unis et des verbes semi-déponents est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Qu'en est-il de l'accord entre la RDC et les États-Unis sur les minerais stratégiques ? Début février, les deux pays se sont retrouvés pour un premier comité de pilotage. La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, utilisé notamment pour les batteries électriques. Cet accord entre Washington et Kinshasa était évidemment au cœur du Mining Indaba qui a eu lieu la semaine dernière au Cap. De notre envoyé spécial au Cap, Le ministre des Mines congolais, Louis Watum Kabamba, se défend de « brader » le potentiel minier de la RDC en signant cet accord sur les minerais stratégiques avec Washington. Aux dernières nouvelles, la balle est dans le camp américain, qui analyse une liste de projets transmise par Kinshasa : « Il y a toute une panoplie de projets pour lesquels nous avons arrêté une liste convenue avec les États-Unis. Quand je dis projets, il n'y a pas que dans les mines. Dans l'agriculture, dans l'énergie, dans l'assistance technique, etc. Cette liste va être mise au-devant du secteur privé américain pour que les parties intéressées puissent se prononcer dans un bref délai. Peut-être dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Nous nous mettrons ensemble maintenant pour aller dans ces projets et voir comment nous pouvons structurer des partenariats et des financements. » Dans les projets qui paraissent avancés et qui font grand bruit : les 40% d'actifs que Glencore pourrait céder aux Américains. Un plan pour « soutenir les ambitions du gouvernement américain avec l'approvisionnement en deux minerais critiques », selon l'entreprise. On parle ici de cobalt et de cuivre. « Glencore ne se retire pas. Si un accord est conclu, nous avons pleinement l'intention d'être majoritaires et de conserver le contrôle. Il s'agit en réalité d'un signe de confiance de la part des investisseurs américains soutenus par l'État américain concernant les actifs de cuivre en RDC », précise Mark Davis, le PDG de Glencore en Afrique. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on? Les banques locales, un acteur stratégique Sur le terrain, les acteurs financiers sont en ordre de bataille. Même si ces accords sont encore très opaques, Jean-Eric Matunga, de la Rawbank, précise le rôle des banques locales congolaises. Le directeur en charge des financements structurels était à Washington en octobre dernier. « Le dialogue est permanent entre les investisseurs, les acteurs locaux et les banques. On joue notre rôle d'intermédiaire d'une manière assez poussée. Parce que ces capitaux, qui viennent vers la RDC, il faut pouvoir les orienter, mais il faut pouvoir aussi les structurer en fonction des réalités locales, mais aussi des connaissances de la réglementation. C'est là que les banques locales jouent un rôle clé de catalyseur et de connecteur entre ces capitaux qui doivent venir pour pouvoir les structurer et les rendre potables à la réalité locale », explique Jean-Eric Matunga. « On a des clients du secteur privé avec qui nous connectons les investisseurs américains, surtout pour pouvoir combler la phase de financement pendant la partie d'exploration avant le développement de la mine, qui est une phase critique », précise encore cet acteur bancaire. Si beaucoup d'acteurs du secteur s'enthousiasment de ces discussions avec Washington, dans le cadre du processus de paix entre la RDC et le Rwanda, aucun accord n'a jusqu'ici permis de mettre fin aux combats sur le terrain. À lire aussiSommet sur les minerais critiques à Washington: que faut-il retenir pour la RDC?
durée : 00:53:39 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - L'analyse des archives historiques apporte un éclairage plus nuancé et factuel sur le passé et la relation actuelle des États-Unis avec les Frères musulmans. La compréhension de cette histoire chaotique est utile à l'heure où la confrérie est inscrite sur la liste des organisations terroristes. - réalisation : Fanny Constans - invités : Mohamed Ali Adraoui Politiste spécialiste des relations internationales et sociologue du religieux.
C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? » se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ». L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.
durée : 00:58:28 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l'armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Tatiana Kastouéva-Jean Directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri; Céline Marangé Chercheuse sur la Russie, l'Ukraine et le Belarus à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (IRSEM); Julien Vercueil Économiste, professeur des universités en économie et vice-président de l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), spécialiste de la Russie, des économies post-soviétiques et analyste des BRICS; Maxime Audinet Chercheur à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM) et cofondateur du collectif de recherche CORUSCANT, qui vise à repenser les études sur la Russie après l'invasion à grande-échelle de l'Ukraine
Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?
Vendredi 13 février 2026, s'ouvre à Munich la 62è Conférence sur la sécurité. C'est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré, il y a un an, un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l'identité s'est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis. Depuis, la politique du président Donald Trump n'a cessé d'accroître la défiance, même si le chancelier allemand Friedrich Merz tente d'adopter le ton le plus conciliant possible. Quelle est la spécificité de la relation entre l'Allemagne et les États-Unis ? Survivra-t-elle au mandat de Donald Trump ? Quelle réponse de Berlin ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, ancien conseiller de Josep Borrell lorsqu'il dirigeait la diplomatie de l'UE - Anne Salles, maîtresse de conférences à l'Université de la Sorbonne Université, spécialiste de civilisation contemporaine allemande - Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l'Institut français des Relations internationales. Auteur d'une étude à l'IFRi Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l'Est, quoi de nouveau ?
Depuis le retour de Donald Trump et la nomination de Robert F. Kennedy Jr au ministère de la Santé, les États-Unis sont le théâtre d'un affrontement de plus en plus direct entre la science et la politique. Un domaine en particulier fait les frais de cette bataille idéologique : la médecine. Reportage au Texas de Pierrick Leurent et Valérie Defert.
Scandale de la gestion du périscolaire : enfants victimes de violences / L'Histoire en question : débaptiser la rue Bugeaud à Lyon ? / Mayenne : un prêtre placé 36 heures en garde à vue pour s'être opposé à la démolition d'une église. Une histoire rocambolesque.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump va abolir jeudi la « conclusion de mise en danger », un texte fondateur de la lutte contre le dérèglement climatique initié par Barack Obama il y a 17 ans. L'aboutissement d'une véritable « guerre contre la science » menée par l'administration Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump va abolir jeudi la « conclusion de mise en danger », un texte fondateur de la lutte contre le dérèglement climatique initié par Barack Obama il y a 17 ans. L'aboutissement d'une véritable « guerre contre la science » menée par l'administration Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Réunis en sommet informel, les dirigeants européens planchent sur la compétitivité du continent. Face à la montée en puissance des États-Unis et de la Chine, Emmanuel Macron remet sur la table une idée longtemps controversée, les eurobonds, ou la dette commune européenne. L'objectif est de financer massivement les investissements stratégiques pour éviter le décrochage économique de l'Europe. Les dirigeants des 27 se retrouvent pour un sommet informel consacré à un sujet on ne peut plus sensible: la compétitivité du continent. Une question revient avec insistance dans les débats européens: comment éviter que l'Europe ne décroche face aux États-Unis et à la Chine ? Dans ce contexte, Emmanuel Macron a relancé une vieille idée, aussi ambitieuse que clivante, emprunter à l'échelle européenne. Car aujourd'hui, chaque pays du continent s'endette de manière autonome. La France émet sa dette, l'Italie ou l'Allemagne la leur, chacun gérant son financement de façon indépendante. Problème : certains États sont déjà très endettés. Résultat, leur capacité d'emprunt est désormais très limitée, ce qui freine leurs possibilités d'investir dans les secteurs d'avenir. C'est là qu'intervient l'idée des eurobonds. Concrètement, il s'agirait de créer des obligations européennes communes, comparables à des bons du Trésor européen afin d'emprunter ensemble pour investir ensemble. Plutôt que de conserver 27 dettes nationales fragmentées, l'Europe émettrait une dette commune, capable d'attirer les investisseurs du monde entier. L'enjeu est double, financer les investissements stratégiques et renforcer le rôle international de l'euro face au dollar. À lire aussiCoercition économique: l'arme de l'Union européenne face aux menaces commerciales de Trump Les eurobonds, un projet ancien remis au cœur du débat Si sur le papier le projet semble solide, dans les faits, il est politiquement très sensible. L'idée d'eurobonds avait déjà été évoquée lors de la crise de la zone euro en 2010-2012, avant d'être rejetée, notamment par l'Allemagne et les pays dits « frugaux » comme les Pays-Bas ou la Finlande. Pour Berlin, longtemps championne de l'orthodoxie budgétaire, la mutualisation de la dette restait un tabou. Aujourd'hui encore, les réticences demeurent fortes. Pourtant, ce mécanisme a déjà été mis en œuvre pendant la crise du Covid. En 2020, l'Union européenne a lancé un vaste plan de relance financé par un emprunt commun de 750 milliards d'euros. Pour la première fois de son histoire, Bruxelles s'est alors endettée au nom des 27 États membres. Un tournant majeur, qui a démontré qu'un endettement européen commun était techniquement possible et financièrement crédible. À lire aussiQu'est-ce que l'euro numérique et pourquoi le projet divise l'Europe? Défense, technologie, climat : pourquoi l'Europe veut changer d'échelle Six ans plus tard, l'idée des eurobonds revient avec force pour trois grandes raisons. D'abord, la défense. Face au retour des tensions géopolitiques, l'Europe doit se réarmer et renforcer son autonomie stratégique. Ensuite, la technologie. Le continent doit investir massivement dans l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs et les technologies de rupture pour rester compétitif face aux géants américains et chinois. Enfin, la transition écologique. La décarbonation de l'économie européenne exige des investissements colossaux dans l'énergie, les infrastructures et l'industrie. Selon le rapport de Mario Draghi, ces besoins représenteraient jusqu'à 1 200 milliards d'euros par an. Sans ces investissements, l'Europe risque d'amplifier sa dépendance technologique, militaire et énergétique à Washington et Pékin. Les eurobonds apparaissent ainsi comme un outil permettant de changer d'échelle, en offrant une capacité d'endettement bien plus importante, et surtout moins coûteuse. En mutualisant la dette, les conditions d'emprunt seraient meilleures que celles dont bénéficient de nombreux États pris individuellement. Cela réduirait aussi le risque de crise financière dans les pays les plus fragiles et permettrait de créer un grand marché des obligations européennes, renforçant le poids géopolitique de l'Union. Mais les opposants restent nombreux. Leur principal argument : la crainte que certains pays relâchent leurs efforts budgétaires en profitant de la mutualisation, s'appuyant sur la solidité financière de leurs partenaires. Derrière ce débat technique se joue en réalité une question fondamentale : la capacité de l'Union européenne à agir comme une puissance collective. Car ce dont il s'agit désormais, ce n'est plus de raisonner État par État, mais bien en termes de force commune, afin de rester un acteur majeur sur la scène économique et géopolitique internationale.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour la première fois depuis plus d'un siècle, les États-Unis pourraient voir leur population diminuer dès cette année. En cause, le durcissement extrême de la politique migratoire menée par Donald Trump. Derrière ce basculement démographique historique se cache un choc économique majeur, aux répercussions sur la croissance, le marché du travail, les finances publiques et la compétitivité technologique du pays. Les chiffres sont sans équivoque. Selon le dernier bilan du Census Bureau, entre juillet 2024 et juin 2025, la population américaine n'a progressé que de 0,5%, soit 1,8 million de personnes supplémentaires. Un niveau historiquement faible. Cette dynamique pourrait encore se détériorer. Plusieurs études estiment désormais que la population américaine pourrait reculer dès cette année, un scénario inédit depuis plus d'un siècle. Cette bascule s'explique très simplement. Les États-Unis vivent historiquement sur deux moteurs démographiques, les naissances et l'immigration. Or, aujourd'hui, les deux ralentissent simultanément. Le taux de fécondité est tombé sous le seuil de renouvellement des générations, tandis que le moteur migratoire est en train de s'effondrer. En cause, la multiplication des mesures anti-immigration décidées par Donald Trump : restrictions drastiques des visas étudiants, professionnels et familiaux, refus d'entrée étendus à plus de 70 pays, expulsions accélérées, verrouillage renforcé de la frontière avec le Mexique. Autant de décisions qui ont fait chuter brutalement les flux migratoires. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Un choc majeur sur la croissance et l'emploi Au-delà de ses conséquences sociales, ce tournant migratoire provoque un choc économique majeur. La croissance repose sur trois piliers fondamentaux : la population active, la productivité et l'investissement. Lorsque la baisse démographique touche directement la main-d'œuvre disponible, la croissance potentielle ralentit mécaniquement. Selon le think tank Brookings, la seule baisse de l'immigration retranche déjà 0,3 point de croissance par an à l'économie américaine. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui est colossal pour une économie habituée à croître autour de 2,5% par an. Ce ralentissement s'explique principalement par un choc sur le marché du travail. Les immigrés représentent environ 19% de la main-d'œuvre américaine, soit près d'un travailleur sur cinq. Dans certains secteurs clés – agriculture, restauration, construction –, leur rôle est absolument indispensable. Résultat : les pénuries de main-d'œuvre explosent, les délais de production s'allongent, les coûts augmentent, les prix suivent, et au bout de la chaîne, la croissance est directement affectée. Une dynamique qui va à l'encontre des promesses économiques affichées par Donald Trump. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique Finances publiques et leadership technologique fragilisés Les effets du durcissement migratoire se font également sentir sur les finances publiques américaines. Moins de travailleurs immigrés signifie moins de cotisations, moins d'impôts et davantage de dépenses sociales. Selon l'institut Cato, les immigrés ont versé plus d'impôts qu'ils n'ont reçu d'aides sociales chaque année entre 1994 et 2023. Dans ce contexte, la contraction de l'immigration fragilise directement l'équilibre budgétaire du pays et accélère la crise de financement de la Sécurité sociale américaine, déjà menacée à moyen terme. Enfin, l'enjeu dépasse largement la seule sphère budgétaire. L'immigration joue un rôle central dans la recherche, la technologie, l'intelligence artificielle et la finance. Une statistique l'illustre : 40% des chercheurs de la Silicon Valley sont nés à l'étranger. Limiter les visas étudiants et scientifiques affaiblit donc directement l'avantage technologique américain, dans un contexte de concurrence accrue avec la Chine et l'Europe. En définitive, l'arbitrage entre souveraineté politique et rationalité économique apparaît de plus en plus coûteux pour les États-Unis. Les effets du durcissement migratoire pourraient se faire sentir bien au-delà du mandat de Donald Trump, en pesant durablement sur la croissance, l'innovation et le leadership mondial de la première économie de la planète. À lire aussiGel des visas pour les États-Unis: ce qui attend les 26 pays africains concernés
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Jean-Michel Dufaux et André Roy se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du lundi 9 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CQac.A
Ce lundi 9 février, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le bilan de l'économie américaine surtout dans le domaine de l'industrie et l'emploi avec les taxes de Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mercredi 4 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPeq.A