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Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».
Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».
Radio Foot, 2 émissions en direct ce mercredi 16h10 T.U et 21h10 T.U. : - Mondial 2026, groupe K : le grand retour des Léopards, 52 ans après leur dernière participation. ; - Mondial 2026, groupe L : belle affiche européenne ce soir (toujours au Texas) entre Anglais et Croates. ; - Mondial 2026 groupe I, une équipe de France à deux visages. Mondial 2026, groupe K : le grand retour des Léopards, 52 ans après leur dernière participation 1er gros défi à Houston face au Portugal de Cristiano Ronaldo, que Yoane Wissa a affronté en Premier League. Un événement d'importance pour le football congolais. Les 46è du classement mondial ont dû passer par les barrages, comptent sur un bloc défensif solide et expérimenté, et un jeu en contre efficace. Les Portugais parmi les favoris. Un milieu de terrain souverain, et un capitaine de 41 ans qui dispute son 6è tournoi planétaire. Champion avec sa formation saoudienne d'Al Nassr, le quintuple Ballon d'Or est prêt à relever le défi d'un tournoi élargi, qui peut être long pour les Rouge et Vert. Match à suivre sur les fréquences africaines de la Radio mondiale. Mondial 2026, groupe L : belle affiche européenne ce soir (toujours au Texas) entre Anglais et Croates Les Three lions de Thomas Tuchel sont ambitieux, les « Vatreni », habitués à aller loin, sont toujours bien placés. Finalistes en 2018, 3ès du tournoi en 2022, une dernière compétition pour Luka Modric, toujours leader de l'équipe ? - Champion et vainqueur de la coupe d'Allemagne, auteur de 61 buts toutes compétitions confondues cette saison avec le Bayern, Harry Kane va-t-il guider ses coéquipiers vers un nouveau sacre, attendu depuis 60 ans ? Il voudra effacer un mauvais souvenir, la Croatie avait éliminé l'Angleterre en ½ finales de la compétition, il y a 8 ans. Mondial 2026 groupe I, une équipe de France à deux visages. Auteurs d'une 1ère mi-temps amorphe face à un Sénégal libéré et menaçant, métamorphosés dans le 2ème grâce aux ajustements tactiques du sélectionneur Deschamps, qui a changé la dynamique offensive. Le salut est venu de Mbappé, la précision de Michael Olise. Des regrets pour les Lions de la Teranga ? Ils ont eu des occasions pour faire la différence en 1ère période, mais ont manqué d'efficacité. Sauf pour Ibrahim Mbaye, dont le but arrive un peu tard. Pour débattre avec Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu, Nicolas Vilas et Bruno Constant. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot, 2 émissions en direct ce mercredi 16h10 T.U et 21h10 T.U. : - Mondial 2026, groupe K : le grand retour des Léopards, 52 ans après leur dernière participation. ; - Mondial 2026, groupe L : belle affiche européenne ce soir (toujours au Texas) entre Anglais et Croates. ; - Mondial 2026 groupe I, une équipe de France à deux visages. Mondial 2026, groupe K : le grand retour des Léopards, 52 ans après leur dernière participation 1er gros défi à Houston face au Portugal de Cristiano Ronaldo, que Yoane Wissa a affronté en Premier League. Un événement d'importance pour le football congolais. Les 46è du classement mondial ont dû passer par les barrages, comptent sur un bloc défensif solide et expérimenté, et un jeu en contre efficace. Les Portugais parmi les favoris. Un milieu de terrain souverain, et un capitaine de 41 ans qui dispute son 6è tournoi planétaire. Champion avec sa formation saoudienne d'Al Nassr, le quintuple Ballon d'Or est prêt à relever le défi d'un tournoi élargi, qui peut être long pour les Rouge et Vert. Match à suivre sur les fréquences africaines de la Radio mondiale. Mondial 2026, groupe L : belle affiche européenne ce soir (toujours au Texas) entre Anglais et Croates Les Three lions de Thomas Tuchel sont ambitieux, les « Vatreni », habitués à aller loin, sont toujours bien placés. Finalistes en 2018, 3ès du tournoi en 2022, une dernière compétition pour Luka Modric, toujours leader de l'équipe ? - Champion et vainqueur de la coupe d'Allemagne, auteur de 61 buts toutes compétitions confondues cette saison avec le Bayern, Harry Kane va-t-il guider ses coéquipiers vers un nouveau sacre, attendu depuis 60 ans ? Il voudra effacer un mauvais souvenir, la Croatie avait éliminé l'Angleterre en ½ finales de la compétition, il y a 8 ans. Mondial 2026 groupe I, une équipe de France à deux visages. Auteurs d'une 1ère mi-temps amorphe face à un Sénégal libéré et menaçant, métamorphosés dans le 2ème grâce aux ajustements tactiques du sélectionneur Deschamps, qui a changé la dynamique offensive. Le salut est venu de Mbappé, la précision de Michael Olise. Des regrets pour les Lions de la Teranga ? Ils ont eu des occasions pour faire la différence en 1ère période, mais ont manqué d'efficacité. Sauf pour Ibrahim Mbaye, dont le but arrive un peu tard. Pour débattre avec Annie Gasnier : Youssouf Mulumbu, Nicolas Vilas et Bruno Constant. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. À Tervuren, près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. À Tervuren, près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
Au sommaire de Radio foot internationale ce mercredi à 16h10 TU. Rediffusion à 21h10 TU : Mondial 2026 J-1 : Mexico, le mythe du stade Azteca, temple des artistes (Pelé et Maradona), les derniers réglages des sélections africaines avant le tournoi, et le retour de José Mourinho au Real Madrid. - Cette semaine, nous nous rendons chaque jour au Mexique. L'Azteca face au Zócalo du peuple. Inaugurée en 1966, l'enceinte de Mexico, plus qu'un stade, un sanctuaire ! Elle reste l'un des lieux sacrés du foot mondial. Pelé et le Brésil y ont décroché une 3è étoile en 1970, Maradona y a été fait roi en 1986 avec l'Albiceleste. Annie Gasnier est allée à la rencontre de témoins. Finale de 1970 ou de 1986. Des gradins sommaires aux écrans géants. Naissance de la « olá », qui fera florès, modernisation d'un antre qui a traversé les décennies. Mémoires d'un stade et d'un pays, souvenirs de spectateurs émus, de fondus de ballon, qu'Annie Gasnier a rencontrés. Nous la retrouverons en direct. Tandis que le colosse de béton s'apprête à s'ouvrir au monde, la fête du peuple se heurte aux tensions autour de la place centrale, où la zone des supporteurs se trouve. - Les équipes africaines dans les starting blocks ! Derniers réglages avant le grand saut. La RDC battue en amical à Orléans face au Chili (non qualifié), Le Sénégal a conclu sa préparation par un nul (0-0) contre l'Arabie saoudite : quelles leçons tirer avant l'entrée en lice ? - Coup de projecteur sur le Cap-Vert, l'archipel s'apprête à vivre son 1er Mondial. Pauline Guillou est allée prendre le pouls d'un archipel entre fierté nationale et impatience de débuter. Son récit dans l'émission. - José Mourinho retrouve officiellement Madrid et le Real ! Le Special One revient-il vraiment en sauveur ? Coup médiatique, choix sportif ou pari nostalgique ? Le Portugais reste un personnage à part, capable de réveiller un vestiaire comme de diviser un club. Présentation : Olivier Pron. Consultants du jour : Youssouf Mulumbu, Hervé Penot et David Lortholary. Édition : David Fintzel, Pierre Guérin - Technique/réalisation : Laurent Salerno.
Au sommaire de Radio foot internationale ce mercredi à 16h10 TU. Rediffusion à 21h10 TU : Mondial 2026 J-1 : Mexico, le mythe du stade Azteca, temple des artistes (Pelé et Maradona), les derniers réglages des sélections africaines avant le tournoi, et le retour de José Mourinho au Real Madrid. - Cette semaine, nous nous rendons chaque jour au Mexique. L'Azteca face au Zócalo du peuple. Inaugurée en 1966, l'enceinte de Mexico, plus qu'un stade, un sanctuaire ! Elle reste l'un des lieux sacrés du foot mondial. Pelé et le Brésil y ont décroché une 3è étoile en 1970, Maradona y a été fait roi en 1986 avec l'Albiceleste. Annie Gasnier est allée à la rencontre de témoins. Finale de 1970 ou de 1986. Des gradins sommaires aux écrans géants. Naissance de la « olá », qui fera florès, modernisation d'un antre qui a traversé les décennies. Mémoires d'un stade et d'un pays, souvenirs de spectateurs émus, de fondus de ballon, qu'Annie Gasnier a rencontrés. Nous la retrouverons en direct. Tandis que le colosse de béton s'apprête à s'ouvrir au monde, la fête du peuple se heurte aux tensions autour de la place centrale, où la zone des supporteurs se trouve. - Les équipes africaines dans les starting blocks ! Derniers réglages avant le grand saut. La RDC battue en amical à Orléans face au Chili (non qualifié), Le Sénégal a conclu sa préparation par un nul (0-0) contre l'Arabie saoudite : quelles leçons tirer avant l'entrée en lice ? - Coup de projecteur sur le Cap-Vert, l'archipel s'apprête à vivre son 1er Mondial. Pauline Guillou est allée prendre le pouls d'un archipel entre fierté nationale et impatience de débuter. Son récit dans l'émission. - José Mourinho retrouve officiellement Madrid et le Real ! Le Special One revient-il vraiment en sauveur ? Coup médiatique, choix sportif ou pari nostalgique ? Le Portugais reste un personnage à part, capable de réveiller un vestiaire comme de diviser un club. Présentation : Olivier Pron. Consultants du jour : Youssouf Mulumbu, Hervé Penot et David Lortholary. Édition : David Fintzel, Pierre Guérin - Technique/réalisation : Laurent Salerno.
La RDC, futur géant du cacao ? C'est l'ambition du pays et du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, qui s'est rendu la semaine dernière à Abidjan, siège de l'Organisation internationale du cacao (ICCO), pour y signer le nouvel accord du secteur nommé Accord international sur le cacao, qui entrera en vigueur cet automne. La RDC est le cinquième des producteurs africains. Le pays produit du cacao dans une douzaine de provinces, mais essentiellement à l'Est : Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri, les régions les plus exposées aux conflits que connait le pays. L'année dernière, 92 000 tonnes de fèves ont été officiellement récoltées, c'est plus du double de ce qui était produit en 2021. Ce n'est un secret pour personne, une partie du cacao congolais échappe aux statistiques, en traversant illégalement la frontière, vers l'Ouganda notamment, mais quelle que soit la proportion de ce cacao « siphonnée », la production reste encore bien en deçà de celle du leader, la Côte d'Ivoire, qui produit plus de dix fois plus, en deçà aussi de celle du Cameroun et du Nigeria. Un million de tonnes en 2035 ? La RDC voit grand aujourd'hui et met en avant ses atouts : 80 millions d'hectares de terres arables, rappelle le ministre Julien Paluku, et un climat propice à la culture du cacao, précise l'ICCO. Deux arguments très théoriques mais néanmoins importants. Le ministre du commerce extérieur ambitionne une production de près d'un million de tonnes de fèves en 2035 et rêve de figurer dans le top 3 mondial. L'organisation internationale du cacao ne commente pas ces chiffres, mais confirme que le pays a le potentiel pour produire plus. Un autre facteur a peut-être aussi joué dans cet engouement pour le cacao : le prix. Si les cours mondiaux sont nettement redescendus, ils ont montré ces trois dernières années qu'ils pouvaient atteindre des niveaux exceptionnels et donc rémunérateurs pour les producteurs, dans un environnement comme la RDC où les prix sont libéralisés. Pour se mettre en conformité avec les attentes des pays consommateurs et des législations européennes, la RDC, à l'instar des autres pays producteurs, souhaite mettre l'accent sur la production durable de cacao et a sollicité la semaine dernière l'accompagnement de l'ICCO. À lire aussiCacao: la chute des prix inquiète les pays producteurs de l'ICCO qui tentent de trouver une parade Le défi du broyage L'autre rêve de la République démocratique du Congo est d'aller plus loin en matière de transformation pour créer de la valeur ajoutée. Aujourd'hui, il n'y a pas d'usine de broyage industriel en RDC, seulement de la transformation par de petits artisans, on parle donc de quantités minimes. « Les volumes de fèves sont encore loin d'avoir atteint le seuil critique qui justifierait l'installation d'un broyeur d'envergure internationale », explique un expert du secteur. Mais rien n'empêche, précise notre interlocuteur, le développement de l'activité des artisans chocolatiers, pour éduquer les Congolais au goût du chocolat et proposer une offre haut de gamme à l'exportation. La bonne réputation des fèves de RDC est encore sous-exploitée au niveau économique. À lire aussiCrise du cacao en Côte d'Ivoire : un modèle en questions
À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. » À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles. À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique
À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. » À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles. À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique
durée : 00:15:04 - Les Matins de France Culture - Plusieurs centres de santé ont été pris pour cible. Les soignants mobilisés contre l'épidémie d'Ebola dans l'Est de la RDC sont confrontés à la défiance de la population. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julien Loquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:04 - Journal de 8 h - Plusieurs centres de santé ont été pris pour cible. Les soignants mobilisés contre l'épidémie d'Ebola dans l'Est de la RDC sont confrontés à la défiance de la population. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julien Loquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:04 - Les journaux de France Culture - Plusieurs centres de santé ont été pris pour cible. Les soignants mobilisés contre l'épidémie d'Ebola dans l'Est de la RDC sont confrontés à la défiance de la population. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julien Loquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - Les hommes en noir à l'honneur ! ; - Alexia Putellas, la légende du Barça, double Ballon d'Or quitte les Blaugranas. ; - Linafoot : une dérogation accordée par le ministre des Sports pour achever la saison sportive. Les hommes en noir à l'honneur ! Coupe de France des arbitres : un amateur de 23 ans primé pour cette 4è édition. Benjamin Chignoli est notre invité. Une vocation pour celui qui a toujours été passionné par le ballon rond ? Passé par plusieurs tests, l'éducateur est également formé à la gestion des conflits. Comment voit-il son rôle sur le terrain ? Comment concilier passion et respect du jeu, mais aussi tensions, et parfois violences verbales voire physiques qui entachent les matches du dimanche ? Alexia Putellas, la légende du Barça, double Ballon d'Or et multititrée avec Barcelone et avec la Roja, quitte les Blaugranas. La championne du monde 2023 va-t-elle vivre une autre expérience dans un autre championnat ? En Angleterre ? Aux États-Unis ? Saluée par les joueuses et les joueurs catalans, elle a déclaré qu'elle serait toujours supportrice. Linafoot : une dérogation accordée par le ministre des Sports pour achever la saison sportive. Un ouf de soulagement pour les supporteurs qui craignaient l'interruption définitive du championnat et, pour certains clubs d'avoir une 2è chance. - Équipe nationale : les Panthères s'apprêtent à disputer le Mondial. La RDC demande à la FIFA d'indemniser les supporteurs des Léopards, privés de visas américains en raison des restrictions sanitaires liées à l'épidémie d'Ebola, et qui ont payé des sésames onéreux ! Plus de chances de voir des fans au Mexique, lors de la rencontre du 24 juin face à la Colombie. Avec Annie Gasnier : Benjamin Chignoli, Youssouf Mulumbu, Yoro Mangara et Nabil Djellit.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - Les hommes en noir à l'honneur ! ; - Alexia Putellas, la légende du Barça, double Ballon d'Or quitte les Blaugranas. ; - Linafoot : une dérogation accordée par le ministre des Sports pour achever la saison sportive. Les hommes en noir à l'honneur ! Coupe de France des arbitres : un amateur de 23 ans primé pour cette 4è édition. Benjamin Chignoli est notre invité. Une vocation pour celui qui a toujours été passionné par le ballon rond ? Passé par plusieurs tests, l'éducateur est également formé à la gestion des conflits. Comment voit-il son rôle sur le terrain ? Comment concilier passion et respect du jeu, mais aussi tensions, et parfois violences verbales voire physiques qui entachent les matches du dimanche ? Alexia Putellas, la légende du Barça, double Ballon d'Or et multititrée avec Barcelone et avec la Roja, quitte les Blaugranas. La championne du monde 2023 va-t-elle vivre une autre expérience dans un autre championnat ? En Angleterre ? Aux États-Unis ? Saluée par les joueuses et les joueurs catalans, elle a déclaré qu'elle serait toujours supportrice. Linafoot : une dérogation accordée par le ministre des Sports pour achever la saison sportive. Un ouf de soulagement pour les supporteurs qui craignaient l'interruption définitive du championnat et, pour certains clubs d'avoir une 2è chance. - Équipe nationale : les Panthères s'apprêtent à disputer le Mondial. La RDC demande à la FIFA d'indemniser les supporteurs des Léopards, privés de visas américains en raison des restrictions sanitaires liées à l'épidémie d'Ebola, et qui ont payé des sésames onéreux ! Plus de chances de voir des fans au Mexique, lors de la rencontre du 24 juin face à la Colombie. Avec Annie Gasnier : Benjamin Chignoli, Youssouf Mulumbu, Yoro Mangara et Nabil Djellit.
EE.UU. pidió evitar viajes a Uganda por riesgo sanitario Estrategia “Te extrañamos en el salón” reincorpora estudiantes a las aulasLluvias provocan afectaciones en TuxtlaMás información en nuestro podcast#grc
durée : 00:05:56 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En République démocratique du Congo, la détection tardive des premiers cas d'Ebola, le manque de moyens sanitaires dans des régions en proie aux conflits, aux déplacements massifs de civils, les fausses informations sur le virus et les coupes dans l'aide américaine compliquent la réponse sanitaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ebola, restrictions américaines, gestion de l'épidémie dans les zones sous contrôle de l'AFC/M23... Il y a moins de trois mois, la RDC et les États-Unis signaient un protocole d'accord de coopération sanitaire de 1,2 milliard de dollars sur cinq ans. Aujourd'hui, Washington classe l'Ituri en zone interdite, détourne des vols commerciaux et impose des restrictions d'entrée aux ressortissants congolais. L'épidémie d'Ebola Bundibugyo, déclarée urgence sanitaire mondiale le 17 mai, a atteint Goma et Butembo, des zones sous contrôle de l'AFC/M23 où l'aéroport de Goma est fermé et les frontières aussi. Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement congolais, reconnaît que l'accord avec Washington n'a pas encore commencé à produire ses effets. RFI : Le 26 février 2026, la RDC et les États-Unis ont signé un protocole d'accord de coopération sanitaire sur cinq ans, d'un montant de 1,2 milliard de dollars. Concrètement, qu'est-ce que cet accord change aujourd'hui dans la réponse à l'épidémie d'Ebola en Ituri ? Patrick Muyaya : C'est un accord qui vient dans la suite de plusieurs autres accords que nous avons avec le gouvernement américain. Il prévoit, entre autres, l'extension des financements pour donner des réponses à des épidémies, comme celle que nous avons en cours. Mais c'est un accord qui doit commencer à produire ses effets. Nous n'y sommes pas encore et nous avons déjà la situation que nous connaissons actuellement. Cela dit, parallèlement, le gouvernement américain s'est déjà mobilisé auprès de certains partenaires pour apporter son appui à la riposte que nous organisons actuellement. Et nous pensons que dans les jours qui viennent, cet appui devrait s'accroître. Soyons concrets. Ce protocole prévoit explicitement la mise en place d'un système national intégré de surveillance et de réponse aux épidémies, avec un réseau de laboratoires capables de détecter et d'investiguer une épidémie dans un délai de sept jours. Concrètement, où en est-on avec ce système de surveillance promis dans l'accord ? Nous sommes dans un système de surveillance qui existe déjà. N'oubliez pas que nous avons des laboratoires. Par exemple, à Goma, nous avons deux laboratoires de référence, et d'autres dans plusieurs parties du pays. L'accord a été signé depuis le mois de février. Nous ne sommes qu'au mois de mai. On n'est peut-être pas encore entré dans la phase d'exécution qui permet de voir tout cela se mettre en place, mais je crois que l'urgence de cette épidémie pourra nous permettre, dans le cadre des discussions en cours avec les autorités américaines, de voir comment on peut aller plus rapidement. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, Bambu touchée par l'épidémie, l'OMS confirme une situation «bien plus vaste» Malgré ce protocole d'accord, l'administration américaine a classé l'Ituri au niveau quatre, interdit à ses ressortissants de s'y rendre et imposé des restrictions d'entrée aux détenteurs de passeports non américains ayant séjourné en RDC, en Ouganda et au Soudan du Sud. On a même cette illustration avec ce vol Air France, qui a été dérouté vers Montréal parce qu'un passager congolais avait été embarqué par erreur. Vous avez dit vous-même que le dialogue est engagé avec Washington. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Le ministre de la Santé, encore hier, discutait avec les responsables américains à Kinshasa et ceux des Centers for Disease Control. Il faut considérer qu'il y a comme une forme de traumatisme que l'humanité a subi au moment de la pandémie de la Covid. Et je crois qu'aujourd'hui, tous les États du monde essaient de prendre le maximum de précautions, parce que la question de la santé devient, par exemple pour les Américains, une question de sécurité nationale. Nous le comprenons, mais en même temps, nous leur disons : écoutez, il y a la connaissance de la maladie qu'il faut avoir, parce qu'aujourd'hui, il ne faut pas confondre le mode de contamination du Covid, qui s'est fait essentiellement par aérosol, c'est-à-dire par la salive et par la respiration, avec la nature de la contamination d'Ebola, qui se passe par les contacts physiques. Concrètement, ces discussions n'ont rien donné ? Non, on ne peut pas dire que les discussions n'ont rien donné. La mesure a été prise il y a quelques jours et je vous dis que nous nous sommes pleinement déployés avec notre expertise et notre expérience pour essayer de contenir la transmission. Nous avons des discussions avec le gouvernement américain qui leur permettront de se rendre compte du fonctionnement de notre dispositif de riposte, d'avoir davantage d'éléments sur l'épidémie. Et je pense qu'à partir de ce moment-là, une évaluation pourra être faite. Parce que n'oubliez pas que pour nous, comme République démocratique du Congo, nous avons la Coupe du monde qui arrive. Nous avons une équipe qualifiée. Il serait bien pour nous de pouvoir nous y rendre pour que notre équipe puisse être pleinement soutenue. Et je pense que dans la discussion avec les autorités américaines, c'est une question qui sera sur la table. Justement, en parlant de votre équipe nationale. La RDC vient de se qualifier pour la Coupe du monde de football. Des milliers de supporters congolais voudront sans doute se rendre aux États-Unis pour soutenir les Léopards. Avec les restrictions américaines actuelles liées à Ebola, comment cela va-t-il se passer concrètement ? Concrètement, il faut d'abord considérer qu'il y a la problématique des visas pour ceux qui veulent partir de Kinshasa principalement. Mais n'oublions pas que nous avons de fortes communautés congolaises, à la fois aux États-Unis et au Canada. Ce sont aussi des bassins de supporters sur lesquels on peut compter. Mais nous, ici, l'idée, c'est de nous assurer que les Congolais de partout dans le monde, pour ceux qui le veulent et dans la mesure du possible, puissent se rendre aux États-Unis. Il est donc question pour nous de voir comment, d'ici le démarrage de la Coupe du monde et à partir de l'évolution de la riposte, nous pouvons faire une évaluation avec les autorités américaines pour voir comment cette mesure peut être levée. À lire aussiEbola: aux États-Unis, les voyageurs passés par la RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud forcés d'atterrir en Virginie Cela veut dire qu'à moins d'un mois, vous n'avez pas de réponse à donner aux Congolais sur cette question ? Mais non, ce n'est pas que nous n'avons pas de réponse à donner aux Congolais. Les Congolais qui sont aux États-Unis ou au Canada ne sont pas concernés par ces restrictions. Pour ceux qui sont sur le territoire congolais, ce sera tributaire des mesures prises par les Américains à partir des éléments d'information dont ils disposent. Mais nous, à partir des éléments de la riposte, nous sommes dans des discussions, y compris au niveau stratégique et politique. Je voudrais être optimiste : on pourra trouver une solution pour ceux qui voudront partir de Kinshasa pour assister à la Coupe du monde au mois de juin prochain. Restons dans la riposte. Washington a annoncé 23 millions de dollars en aide bilatérale d'urgence. Londres a versé un million de livres à l'OMS. Pretoria a contribué à hauteur de 2,5 millions de dollars au Fonds africain contre les épidémies. L'OMS dit avoir débloqué près de 4 millions de dollars depuis ses réserves internes. Lors de la conférence de presse du 20 mai, le ministre de la Santé Roger Kamba avait confirmé qu'un premier montant avait été décidé en Conseil des ministres. Mais le chiffre exact n'a pas été rendu public. Quel est ce montant ? Une chose est claire : pour cette épidémie, le premier qui s'est mobilisé, c'est le président de la République lui-même. Je rappelle que le cas index a été rapporté au ministère de la Santé le 5 mai. Les spécialistes disent généralement qu'il faut respecter une période dite sept-un-sept : sept jours pour identifier la souche, un jour pour faire la déclaration de l'épidémie, et sept autres jours pour mettre en place la riposte. Lorsque vous regardez, on a découvert le premier cas index le 5 mai, et au 15 mai, des prélèvements étaient déjà en mesure de confirmer la souche. Et le ministre de la Santé s'est rendu deux jours après en Ituri pour s'assurer de l'effectivité de la riposte. Nous accueillons favorablement tous les financements qui arrivent. Plus on a de moyens, plus on peut être efficace sur le terrain. Parce que nous avons, comme je l'ai dit tout à l'heure, l'expérience et l'expertise. Je pense qu'aucun autre pays n'a connu autant d'épidémies que nous. La question portait sur les chiffres. Combien le gouvernement congolais a-t-il débloqué ? Mon collègue de la Santé vous communiquera les premiers chiffres qui ont été décaissés et l'ensemble des apports qui ont été reçus. Mais le principe, pour nous, c'est la transparence. L'épidémie touche aussi des zones sous contrôle de l'AFC/M23. Le mouvement n'a pas rouvert l'aéroport de Goma malgré l'appel de Denis Mukwege, prix Nobel de la paix. Selon nos informations, l'AFC/M23 prépare sa propre task force de riposte, avec le Dr Freddy Kaniki au niveau politique et Benjamin Mbonimpa à la coordination technique. Comment le gouvernement congolais organise-t-il la réponse sanitaire dans des zones qu'il ne contrôle pas ? La première chose que je dois relever, c'est que les supplétifs du Rwanda, l'AFC/M23, n'ont aucune compétence en matière de gestion des épidémies. Premièrement. Deuxièmement, vous avez vu que le Rwanda s'est tout de suite empressé de fermer la frontière. Vous avez l'aéroport qui est fermé. Rappelez-vous qu'au 30 octobre, nous étions ici à Paris pour la conférence humanitaire. L'aéroport devait être ouvert pour des besoins humanitaires. Ça ne l'a pas encore été. Frontières fermées, aéroports fermés. Comment arrive-t-on à déployer la riposte ? Il est évident que l'attitude affichée par le Rwanda et le M23 démontre qu'ils ne sont pas en mesure, et ne seront jamais en mesure, d'apporter les réponses qu'il faut dans la mise en place de la riposte. Parce que lorsqu'il y a eu les événements de Goma en janvier 2025, nous recevions des données des différentes zones de santé dans la province du Nord-Kivu, et à la suite de cela, nos médecins qui étaient sur place ont été intimidés. Certains ont même été arrêtés. Aujourd'hui, il va se poser un problème clair de sécurité pour ceux qui sont responsables sur place. La meilleure manière, pour nous, de déployer la riposte et d'y envoyer, pourquoi pas, le ministre de la Santé et le Dr Muyembe, c'est que le Rwanda sorte de notre territoire. Lorsque cette population a besoin de soutien et de mesures de santé, la première chose qu'ils font, c'est fermer la frontière. Le Rwanda ne donne aucune attention ni à la sécurité sanitaire ni à la sécurité physique de la population. La meilleure solution serait qu'il quitte. Comme ça, nous serons en mesure de gérer l'épidémie et les soins de santé de nos populations. À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Au-delà des postures politiques, techniquement, il y a des passerelles entre l'AFC/M23 et le gouvernement. Nous avons un médiateur et nous sommes en train de discuter de la question, y compris avec les médiateurs. Mais si le Rwanda décide de fermer la frontière, si les échantillons doivent être envoyés à Kinshasa pour davantage d'examens, si Kinshasa doit envoyer des équipes sur place, comment ces équipes arriveront-elles là-bas ? Frontières fermées, aéroports fermés. Mais il y a des passerelles entre vous et l'AFC/M23. On peut prendre l'exemple des épreuves du baccalauréat, qui se déroulent en même temps dans les zones sous contrôle AFC/M23 et dans les zones gouvernementales. Comment ce type de coopération fonctionne-t-il ? Il est clair que nous avons un système éducatif bien organisé. Il est hors de question de perturber davantage les parcours scolaires de nos enfants. Mais ici, nous sommes devant une urgence de santé publique qui requiert un renforcement des capacités sur place, et ce renforcement ne peut arriver que par voie aérienne. Avec un aéroport fermé, c'est compliqué. Je ne peux pas vous dire actuellement comment ça se passe, parce qu'il y a un risque d'exposer les personnels sanitaires qui sont sur place. Mais une chose est sûre : nous suivons la situation, que ce soit en Ituri, au Sud-Kivu ou au Nord-Kivu. On va terminer avec cette question. Dans ce contexte de guerre à l'est, d'épidémie d'Ebola déclarée urgence internationale, la plateforme au pouvoir maintient sa campagne pour une révision de la Constitution et un troisième mandat possible pour le président Félix Tshisekedi. Comment justifiez-vous cette priorité politique en ce moment ? Il faut faire la nuance entre ce qui relève de la politique et ce qui relève du gouvernement. Nous sommes un gouvernement redevable et transparent. Le Président a abordé ce sujet publiquement dans sa communication. Il a fixé le cadre. Il ne devrait pas y avoir de sujets tabous parce que les Congolais sont en droit de débattre de tout, y compris de la Constitution, pour autant que ces débats ne soient pas confisqués. C'est un débat qui doit se faire dans l'écoute. Si nous parlons de la qualification à la Coupe du monde, tous nos compatriotes de la diaspora veulent la double nationalité. Et pour y arriver, on doit passer par la Constitution. Il faut éviter de personnaliser ces débats parce qu'au bout de vingt ans depuis la promulgation de la Constitution, nous sommes en droit de nous interroger sur les mécanismes qui peuvent nous permettre d'assurer l'efficacité de l'État. Lorsque vous regardez les démembrements des provinces, en termes d'élus qui doivent en sortir dans l'esprit de la Constitution, on peut être dans les 8 à 10 000. C'est très lourd politiquement, y compris pour la prise en charge et la complexité de l'organisation des élections. Mais la priorité pour nous, c'est que nous puissions obtenir rapidement le départ des troupes rwandaises et de leurs supplétifs, qui maintiennent nos populations dans un état de terreur. Lorsque nous pourrons recouvrer notre intégrité territoriale, nous pourrons faire ces débats avec nos compatriotes de Goma et de Bukavu. Parce que si c'est un débat national, eux aussi ont le droit au chapitre. Ce que vous dites, c'est que le référendum, s'il a lieu, ne pourra avoir lieu qu'après le règlement de la question sécuritaire ? Le référendum est une élection. Une élection est précédée toujours par une identification et un enrôlement des électeurs. Et je pense que vous avez, dans votre question, répondu à la question. Donc vous n'organiserez pas ce référendum avant que la paix soit complètement rétablie ? Il est clair que le l'objectif de la paix, c'est l'objectif prioritaire.
Le Journal en français facile du lundi 18 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau B1 | Un chihuahua au Festival de Cannes Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CiEU.A
Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - Les listes pour le Mondial 2026. ; - L'USM Alger remporte la Coupe de la CAF aux tirs au but (8-7), après avoir résisté au retour du Zamalek lors de la 2è manche de la finale au Caire. ; - Ligue 1 : malgré sa défaite à domicile, le LOSC rejoint le PSG et Lens parmi les qualifiés directs pour la prochaine Ligue des champions. - Les listes pour le Mondial 2026. Emerse Faé a communiqué celle des 26 Éléphants, de retour en phase finale après 12 ans d'absence. Présence de cadres champions d'Afrique 2023 (Kessié, Fofana, Ndicka ou Seri), mais aussi de jeunes recrues comme Ange-Yoan Boni ou Elye Wahi. Nicolas Pépé, absent de la CAN marocaine, mais présent lors de la dernière trêve internationale, est bien dans le groupe, tandis que le Strasbourgeois Martial Godo et le champion d'Afrique 2023 Sébastien Haller figurent dans la réserve. - Celle des 26 Léopards, de retour en Coupe du monde pour la 1ère depuis 52 ans, est attendue dans la journée. Y aura-t-il des changements par rapport au groupe qui a atteint les 87s de finale de la dernière CAN ? - L'USM Alger remporte la Coupe de la CAF aux tirs au but (8-7), après avoir résisté au retour du Zamalek lors de la 2e manche de la finale au Caire. Les Chevaliers blancs avaient pourtant marqué rapidement, mais les Rouge et Noir ont tenu bon. Les vainqueurs de la Coupe d'Algérie inscrivent une nouvelle fois leur nom au palmarès du tournoi. - Avec Jean-Jacques Ndala, il se passe toujours quelque chose ! L'arbitre de la finale de la CAN de Rabat a tenté de convaincre les joueurs des Mamelodi Sundowns et de l'AS FAR que la VAR ne fonctionnait plus en 2è mi-temps de la finale aller de la C1 de la CAF. Les Rabatais ont protesté, le jeu a finalement repris après une interruption de 20 minutes ! Aubray Modiba a donné l'avantage aux « Brésiliens ». Suffisant avant de défier le club des Forces armées royales sur leur pelouse ? - Ligue 1 : malgré sa défaite à domicile, le LOSC rejoint le PSG et Lens parmi les qualifiés directs pour la prochaine Ligue des Champions. Battu dans son stade par Lens, l'OL avait les cartes en main, mais passera par les tours préliminaires de la C1. - Au terme d'une saison cauchemardesque, l'OM sauve en partie les meubles, en s'imposant au Vélodrome face à Rennes, qui le devançait au classement. Les Phocéens joueront la Ligue Europa. 6è défaite de la saison pour les Champions de France. Nouveau revers du PSG face aux voisins du PFC. La sortie à la ½ heure de jeu d'Ousmane Dembélé inquiète les supporteurs, à 12 jours du rendez-vous de Budapest. Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Said Amdaa, Chérif Ghemmour, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - Les listes pour le Mondial 2026. ; - L'USM Alger remporte la Coupe de la CAF aux tirs au but (8-7), après avoir résisté au retour du Zamalek lors de la 2è manche de la finale au Caire. ; - Ligue 1 : malgré sa défaite à domicile, le LOSC rejoint le PSG et Lens parmi les qualifiés directs pour la prochaine Ligue des champions. - Les listes pour le Mondial 2026. Emerse Faé a communiqué celle des 26 Éléphants, de retour en phase finale après 12 ans d'absence. Présence de cadres champions d'Afrique 2023 (Kessié, Fofana, Ndicka ou Seri), mais aussi de jeunes recrues comme Ange-Yoan Boni ou Elye Wahi. Nicolas Pépé, absent de la CAN marocaine, mais présent lors de la dernière trêve internationale, est bien dans le groupe, tandis que le Strasbourgeois Martial Godo et le champion d'Afrique 2023 Sébastien Haller figurent dans la réserve. - Celle des 26 Léopards, de retour en Coupe du monde pour la 1ère depuis 52 ans, est attendue dans la journée. Y aura-t-il des changements par rapport au groupe qui a atteint les 87s de finale de la dernière CAN ? - L'USM Alger remporte la Coupe de la CAF aux tirs au but (8-7), après avoir résisté au retour du Zamalek lors de la 2e manche de la finale au Caire. Les Chevaliers blancs avaient pourtant marqué rapidement, mais les Rouge et Noir ont tenu bon. Les vainqueurs de la Coupe d'Algérie inscrivent une nouvelle fois leur nom au palmarès du tournoi. - Avec Jean-Jacques Ndala, il se passe toujours quelque chose ! L'arbitre de la finale de la CAN de Rabat a tenté de convaincre les joueurs des Mamelodi Sundowns et de l'AS FAR que la VAR ne fonctionnait plus en 2è mi-temps de la finale aller de la C1 de la CAF. Les Rabatais ont protesté, le jeu a finalement repris après une interruption de 20 minutes ! Aubray Modiba a donné l'avantage aux « Brésiliens ». Suffisant avant de défier le club des Forces armées royales sur leur pelouse ? - Ligue 1 : malgré sa défaite à domicile, le LOSC rejoint le PSG et Lens parmi les qualifiés directs pour la prochaine Ligue des Champions. Battu dans son stade par Lens, l'OL avait les cartes en main, mais passera par les tours préliminaires de la C1. - Au terme d'une saison cauchemardesque, l'OM sauve en partie les meubles, en s'imposant au Vélodrome face à Rennes, qui le devançait au classement. Les Phocéens joueront la Ligue Europa. 6è défaite de la saison pour les Champions de France. Nouveau revers du PSG face aux voisins du PFC. La sortie à la ½ heure de jeu d'Ousmane Dembélé inquiète les supporteurs, à 12 jours du rendez-vous de Budapest. Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Said Amdaa, Chérif Ghemmour, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en République démocratique du Congo, dans la province de l'Ituri, ainsi que dans deux pays voisins, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'information a été confirmée par l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine, Africa CDC. Plusieurs dizaines de cas ont déjà été recensés et de nombreux décès enregistrés. La RDC reste le foyer principal de cette épidémie, et une nouvelle souche de contamination y a été découverte. Cette dernière, explique le Dr Jean Kaseya, épidémiologiste et directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), ne dispose pour le moment ni de vaccin, ni de traitement. RFI : Le 5 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé a reçu un signal de cas suspects et a envoyé une équipe sur le terrain. Les premiers échantillons testés à Mungbwalu étaient négatifs. Ce n'est que le 15 mai que l'Institut national de recherche biomédicale a confirmé les cas positifs. Deux jours se sont écoulés. Ce délai a-t-il aggravé la situation ? Dr Jean Kaseya : On peut dire que tout délai dans une flambée d'Ebola est préoccupant, mais que les premiers échantillons négatifs ne suffisent pas à exclure une flambée. Cela peut dépendre du moment du prélèvement, de la qualité de l'échantillon, du choix des cas testés, du transport ou de la dynamique de transmission. Nous devons examiner la chronologie complète avant de conclure que ce délai a aggravé la situation. Ce que nous savons, c'est qu'Ebola exige une réponse immédiate dès le signal et cela signifie l'investigation, l'isolement, la recherche des contacts, le contrôle des infections et la communication communautaire. Voilà pourquoi Africa CDC travaille avec les gouvernements à accélérer la confirmation, à renforcer les laboratoires, à reconstituer les chaînes de transmission et à réduire tout nouveau délai opérationnel. Le patient zéro a-t-il été identifié ? Le patient zéro n'a pas été publiquement confirmé. À ce stade, les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour établir la chronologie des premiers cas, les expositions possibles, les événements communautaires, les soins reçus. Vous savez, les funérailles et les déplacements sont aussi d'autres facteurs. Les informations venant de la communauté sont importantes et doivent être écoutées. Nos équipes travaillent avec le gouvernement et d'autres partenaires pour que nous puissions vérifier scientifiquement avant de parler du patient zéro. On parle de la RDC, mais d'autres pays seront également impactés, l'Ouganda et le Soudan du Sud notamment. Vous confirmez ? Effectivement, la situation est confirmée en Ouganda. On parle de la même souche qui vient d'être confirmée en RDC. Il s'agit de la souche « Bundibugyo » et on parle de cas importés en Ouganda venant de la RDC, dont une personne est déjà morte. Actuellement, nous sommes en train de travailler sur la détection rapide pour renforcer la surveillance. On est en train de rechercher les contacts, de faire de la prévention et le contrôle des infections. Nous avons aussi la communication avec les communautés, bien sûr, les enterrements sûrs et dignes au niveau du Soudan du Sud. Nous activons la pression maximale en termes de prévention et surtout de détection accélérée s'il y avait un cas. Pour revenir à la RDC, c'est la 17e épidémie que connaît le pays depuis 1976. Mais cette fois, ce n'est pas la souche Zaïre. Le séquençage est en cours. Vous avez évoqué tout à l'heure le nom de la nouvelle souche. Pouvez-vous nous rappeler de quelle souche il s'agit ? Généralement, nous parlons des trois souches. Il y en a une vingtaine, mais généralement on parle de trois souches pour Ebola : la souche « Zaïre », que l'on connaît, la souche « Soudan », et la souche « Bundibugyo ». C'est de celle-là dont on parle. Cette souche n'a pour le moment aucun vaccin disponible, aucun médicament disponible. Nous avons des vaccins candidats, des médicaments candidats sur lesquels nous sommes en train de travailler. Aujourd'hui (vendredi 15 mai, NDLR), mon équipe a eu une réunion avec tous les partenaires et les industriels pharmaceutiques qui ont des produits sur lesquels on fait des études, et donc nous saurons vous informer un peu plus dans les prochains jours. Dernière question, quelle est votre plus grande crainte dans les prochaines 72 heures ? La crainte des chaînes de transmission invisibles, des contacts qui ne sont pas listés, des personnes exposées qui se déplacent vers Bunia, vers l'Ouganda, vers le Soudan du Sud, des soignants qui sont exposés sans protection suffisante et surtout des décès communautaires sans enterrements. Les prochaines 72 heures doivent servir à passer d'un signal inquiétant à une réponse structurée, où nous allons lister les contacts. On va prendre des soins sécurisés, on va renforcer les laboratoires et on va avoir des communautés informées. À ce moment-là, je peux commencer à dire que nous pourrions contrôler cette épidémie dans les semaines qui viennent. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire
durée : 00:25:59 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - En décembre 2025, Donald Trump invitait à Washington le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagamé, pour signer un accord de paix et mettre fin au conflit qui oppose les deux voisins depuis près de trois décennies. - réalisation : Bruno Baradat, Bertille Bourdon, Roxane Poulain, Antoine Ayral, Rodi Eken, Léa Racine - invités : Thierry Vircoulon Chercheur associé à l'Observatoire de l'Afrique centrale et orientale à l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:43 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Washington envisage d'expulser 1100 Afghans coincés aujourd'hui au Qatar. Nombreux d'entre eux ont collaboré avec l'armée américaine durant la guerre en Afghanistan. Ils seraient envoyés vers la République démocratique du Congo a dénoncé mardi 21 avril une ONG Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:43 - InterNational - par : Guillaume Auda - Washington envisage d'expulser 1100 Afghans coincés aujourd'hui au Qatar. Nombreux d'entre eux ont collaboré avec l'armée américaine durant la guerre en Afghanistan. Ils seraient envoyés vers la République démocratique du Congo a dénoncé mardi 21 avril une ONG Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les autorités de Kinshasa veulent muscler les recettes fiscales de la capitale congolaise. En déplacement à Paris et Bruxelles, une délégation officielle a rencontré la diaspora pour l'inciter à mieux s'acquitter de ses impôts. Car malgré des investissements importants, notamment dans l'immobilier, les recettes fiscales restent largement insuffisantes. « Il y a déperdition. Nous l'avons quantifiée à plusieurs milliards de francs congolais. » Le constat est sans détour. Ces milliards manquants pèsent directement sur les finances de la ville-province de Kinshasa, en RDC. Pour tenter d'y remédier, Gérard Kaja Kambowa, chargé de mission à la Direction générale des recettes de Kinshasa, a fait le déplacement en Europe. Objectif : convaincre les Congolais de l'étranger de renforcer leur contribution fiscale. « Nous devons contribuer pour faire évoluer la fiscalité à Kinshasa vers une fiscalité tournée vers le développement. Et pour y parvenir, chacun doit être fier de participer à cet élan en payant impôts et redevances », plaide Gérard Kaja Kambowa. « À quoi bon payer les impôts si on ne sait pas où va l'argent ? » Un message entendu par la diaspora, mais qui se heurte à une défiance persistante. Jean Mulumba Butshie Mutuakashala, président de la plateforme COACOF (associations congolaises de France), reconnaît l'ampleur du problème. « C'est un réflexe naturel. Les gens se demandent pourquoi payer alors qu'on ne sait pas où va l'argent. Entre les affaires, la gabegie, cela alimente la méfiance. Ce sont des pratiques installées depuis longtemps », explique-t-il. Impôt foncier, taxes sur les revenus locatifs ou encore sur les véhicules : autant de prélèvements encore largement contournés, y compris par des propriétaires vivant à l'étranger. Pour simplifier les démarches, les autorités mettent en avant la plateforme numérique IRMS-DGRK. Elle permet de déclarer et payer ses impôts à distance, depuis n'importe quel pays. Selon Gérard Kaja Kambowa, le système est conçu pour lever les obstacles administratifs : « Chaque contribuable peut accéder à son compte fiscal, centraliser ses obligations et payer en toute sécurité. Il n'y a plus de tracasseries et plus d'excuses quand il faut contribuer au développement de notre nation » Au-delà de la modernisation administrative, l'enjeu est crucial : financer le programme « Kin Ezo Bonga », lancé l'an dernier. Ce vaste plan de transformation de la capitale, étalé sur cinq ans, représente plus de 10 milliards de dollars d'investissements. À lire aussiRDC: l'Union sacrée de la nation ouvre le débat sur la révision de la Constitution
À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS
À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS
En RD Congo, un groupe de migrants expulsés des Etats-Unis est arrivé à Kinshasa, la capitale congolaise. Cette expulsion se fait dans le cadre d'un dispositif controversé négocié entre Washington et plusieurs pays africains. L'objectif est de faire partir rapidement les migrants du sol américain, avant de les renvoyer vers leur pays d'origine.
À Tervuren, petite commune à quelques kilomètres de Bruxelles, en Belgique, les chercheurs du Musée royal de l'Afrique centrale, en collaboration avec leurs homologues congolais, mènent un programme de recherche de provenance depuis 4 ans. Baptisé Proche, il vise à déterminer dans quelles conditions certains objets ont été spoliés et transférés de la RDC vers la Belgique lors de la période coloniale. Une fois les données compilées, d'ici la fin de l'année, les autorités des deux pays décideront d'éventuelles restitutions. De notre envoyé spécial de retour de Tervuren, Derrière une vitrine, deux masques en bois de quelques centimètres de haut trônent au milieu d'une dizaine d'autres œuvres, dans une salle de l'AfricaMuseum. « Ce sont des masques qui sont étudiés par un de nos partenaires congolais, explique Lili Boros, chercheuse de provenance au sein du musée. Ils travaillent sur une société dite secrète et sur comment les objets qui sont aujourd'hui ici au musée, comment ils ont pu sortir. » Des œuvres comme celle-ci, il y en a des dizaines de milliers dans les vitrines et les collections du musée. « La collection ethnographique, elle va regrouper une grande pirogue, ça peut aussi être des nasses, des nattes, des pièges, liste Elisabeth Cornelissen, la coordinatrice générale du programme proche, comme ça peut être des objets d'une énorme valeur spirituelle, rituelle. » Tous ces objets proviennent de la collection ethnographique de l'AfricaMuseum. Depuis quatre ans, les chercheurs et les chercheuses du programme Proche, en collaboration avec l'Institut des musées nationaux du Congo et l'Université de Kinshasa, sont chargés d'enquêter sur leur provenance. « Pour cette collection, il est possible de faire des restitutions, poursuit la coordinatrice générale, à condition qu'il y ait une documentation qui contextualise cette acquisition, est-ce qu'elle peut être considérée dans des conditions de violence ou d'inégalité. » À écouter dans Grand reportageDe l'Africa Museum aux rues de Bruxelles, comment la Belgique tente de décoloniser son patrimoine Une concertation entre la Belgique et la RDC Mais face au nombre considérable d'objets à étudier, il a fallu mettre en place une méthode particulière. C'est notamment le travail de Madelon Dewitte, chercheuse en provenance de l'AfricaMuseum. « On est face à une très grande collection d'objets, il est impossible de faire les recherches un par un. Donc, on a décidé de se pencher sur les personnes liées à l'acquisition de ces objets, explique-t-elle. Car chaque objet est lié à une personne, qu'ils aient été donnés au musée, légués, vendus. En connaître plus sur ces personnes, ça nous éclaire aussi sur le contexte d'acquisition de ces objets, en fonction du rôle qu'avaient ces personnes. Au Congo, par exemple, il y avait des personnes missionnaires, des militaires, des administrateurs territoriaux. » Un véritable travail de détective qui doit aboutir à un rapport. Il sera ensuite remis aux autorités belges et congolaises qui décideront ou non de faire la restitution.« Notre but, c'est vraiment de les informer au maximum, avec des recommandations, mais des recommandations qui reposent aussi sur une concertation, souligne Elisabeth Cornelissen. On offre cet éventail et c'est pour informer les décideurs autant politiques que dans les commissions mixtes. C'est l'option qui a été prise pour l'instant entre la RDC et la Belgique. » Le rapport est en cours de rédaction. Il devrait être publié d'ici la fin de l'année. À écouter dans Le grand invité AfriqueRestitution d'objets culturels: la France veut «un cadre juridique clair et transparent» pour «simplifier les demandes»
durée : 02:30:00 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'économiste Gabriel Zucman pour comprendre à qui profite la guerre au Moyen-Orient. A 7h17, Hélène Dumas analyse les conséquences du génocide des Tutsis sur le conflit en cours en République démocratique du Congo. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:12:19 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Il y a trente-deux ans, plus de 800 000 personnes étaient assassinées au Rwanda. Le génocide des Tutsis a profondément reconfiguré l'ensemble de la région des Grands Lacs. Au-delà des logiques économiques et minières, comment le génocide continue-t-il de structurer les conflits actuels ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hélène Dumas Historienne, chargée de recherches au CNRS au Centre d'études sociologiques et politiques Raymond Aron
Au sommaire : pour la première fois depuis 1974, la République démocratique du Congo participera à la prochaine Coupe du monde de football. Les Léopards rejoignent neuf autres équipes africaines également qualifiées pour la compétition, une représentation historique du continent. Au Sénégal, deux ans après l'arrivée au pouvoir du duo Bassirou Diomaye Faye-Ousmane Sonko, quel premier bilan peut-on dresser ? Enfin, direction le Moyen-Orient. Après la dernière déclaration de Donald Trump qui envisagerait « sérieusement » de quitter l'Iran, peut-on vraiment espérer une désescalade ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Jean-Marie Kassamba, directeur général de la chaîne télévisée Télé 50 en République démocratique du Congo Hanène Zbiss, journaliste tunisienne, présidente de la section tunisienne de l'UPF (Union de la presse francophone) Ousseynou Nar Gueye, fondateur du périodique sénégalais Tract Hebdo
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 2 avril 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. (18h10 et 23h10 heures de Paris) : - Mondial 2026 : les 48 qualifiés connus; - RDC : les Léopards retrouvent les étoiles; -Italie : la chute sans fin d'un géant; - États-Unis : prêts ? - Mondial 2026 : les 48 qualifiés connus Des barrages riches en émotions, la RDC décroche la lune et un séisme en Europe ! - RDC : les Léopards retrouvent les étoiles Dixième et dernier pays africain qualifié, la RDC retrouve le Mondial 52 ans après sa dernière participation en 1974. Sébastien Desabre sera en direct avec nous pour revenir sur cet exploit historique. - Italie : la chute sans fin d'un géant Avec Matteo Cioffi, en direct de Milan : comment la Nazionale a-t-elle pu rater un Mondial à 48 équipes ? Fin de cycle ou crise profonde ? - États-Unis : prêts ? À moins de trois mois du coup d'envoi, le pays hôte est-il prêt pour le plus grand Mondial de l'histoire ? Autour d'Eric Mamruth : Franck Simon, Hervé Penot et Dominique Sévérac. Édition : David Fintzel — TCR : Laurent Salerno
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 2 avril 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. (18h10 et 23h10 heures de Paris) : - Mondial 2026 : les 48 qualifiés connus; - RDC : les Léopards retrouvent les étoiles; -Italie : la chute sans fin d'un géant; - États-Unis : prêts ? - Mondial 2026 : les 48 qualifiés connus Des barrages riches en émotions, la RDC décroche la lune et un séisme en Europe ! - RDC : les Léopards retrouvent les étoiles Dixième et dernier pays africain qualifié, la RDC retrouve le Mondial 52 ans après sa dernière participation en 1974. Sébastien Desabre sera en direct avec nous pour revenir sur cet exploit historique. - Italie : la chute sans fin d'un géant Avec Matteo Cioffi, en direct de Milan : comment la Nazionale a-t-elle pu rater un Mondial à 48 équipes ? Fin de cycle ou crise profonde ? - États-Unis : prêts ? À moins de trois mois du coup d'envoi, le pays hôte est-il prêt pour le plus grand Mondial de l'histoire ? Autour d'Eric Mamruth : Franck Simon, Hervé Penot et Dominique Sévérac. Édition : David Fintzel — TCR : Laurent Salerno
Le Journal en français facile du mercredi 1ᵉʳ avril 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CZzd.A
Les Léopards se sont qualifiés hier pour la phase finale de la Coupe du Monde. La RDC a battu la Jamaïque 1-0 après prolongations. Axel Tuanzebe, « héros » de ce match de barrage, a marqué l'unique but de la rencontre sur corner à la 100e minute. Après 52 ans d'attente, c'est donc « l'accomplissement d'une longue quête », souligne Afrik foot . « Les Léopards brisent la malédiction et envoient tout un peuple en phase finale », titre Le Potentiel. « Au-delà de la victoire, ce triomphe incarne le symbole d'un pays qui voit renaître un espoir longtemps enfoui. » « Le rêve est devenu réalité, écrit le Djély. Le 31 mars 2026 restera gravé dans l'histoire du football congolais. » Dix sélections africaines au Mondial 2026 « Historique est cette qualification non seulement pour les congolais mais pour toute l'Afrique, se réjouit Wakat Séra . L'Afrique qui sera défendue pour la première fois par dix pays ! » La RDC rejoint donc l'Algérie, l'Egypte, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du sud, le Cap-Vert, le Sénégal, la Tunisie, le Maroc et le Ghana, « pour faire étalage de la magie du football africain, à la face du monde, poursuit le titre. L'Afrique, qui, malgré l'absence d'infrastructures au top niveau, le manque de moyen financiers et surtout de temps de préparation de ses sélections, va désormais au combat ». Si le Maroc avait réussi au Qatar en 2022 à « briser le plafond de verre des quarts de finale et permis à un pays africain d'accéder, pour la première fois, en demi-finale (…), l'Afrique visera, cette fois-ci, le trophée », affirme Le Pays. La Coupe du monde se tiendra du 11 juin au 19 juillet prochain aux Etats Unis, au Canada et au Mexique. Répression de l'homosexualité au Sénégal La loi qui a été promulguée hier par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, acte « un peu plus la répression contre la communauté LGBTQ+ dans le pays », constate Africanews. Cette nouvelle législation « double les peines existantes ». Elle punit les actes qualifiés de « contre nature » de cinq à dix ans de prison, contre un à cinq ans auparavant. Mais « au-delà de la répression des relations homosexuelles, la loi élargit le champs des infractions », note Afrik.com. Désormais, toute personne reconnue coupable d'avoir « promu, encouragé ou financé des relations homosexuelles » s'expose également à de la prison. « Cette disposition vise notamment les activités associatives jugées favorables aux droits des personnes LGBTQ+. » « Cette loi consacre un engagement porté de longue date par les autorités de la transition, écrit Dakar Actu. Elle intervient dans un contexte de forte pression des organisations de défense des droits humains, qui dénoncent une régression par rapport aux standards internationaux. Le Sénégal rejoint ainsi le rang des pays africains ayant explicitement durci leur arsenal législatif contre les personnes LGBT. » Agressions, menaces, la haine contre les homosexuels a explosé… Cette loi « libère la violence », écrit le Point Afrique. « On vit dans la peur constante, j'ai du mal à dormir, à manger, je souffre constamment, confie Moussa, 24 ans. Ma famille, religieuse, est très homophobe. Ce n'est pas nouveau au Sénégal, mais ça s'est accentué dernièrement car la loi a fait exploser la haine envers les homos. » Il raconte également au magazine avoir fait trois tentatives de suicide, dont la dernière il y a à peine quelques semaines. « Dans ce contexte, il ne voit qu'une échappatoire : quitter le pays. »
La République démocratique du Congo disputera donc la prochaine Coupe du Monde de foot, le Mondial 2026 de juin prochain aux États-Unis, Canada et Mexique. Les Léopards ont remporté la finale de barrage intercontinental qu'ils disputaient à Guadalajara au Mexique contre la Jamaïque. Victoire 1 à 0 après prolongations. La RDC rejoint les 9 autres équipes africaines déjà qualifiées et retrouve le Mondial 52 ans après sa seule participation. Une longue, très longue attente... Youssouf Mulumbu ancien capitaine des Léopards il y a dix ans, est notre grand invité Afrique, ce mercredi 1er avril. RFI : Youssouf Mulumbu, ce fut tendu, ce fut incertain jusqu'au bout, mais ça y est, la République démocratique du Congo tient sa qualification pour la Coupe du monde de football. Vous en rigolez, vous en souriez, c'est un grand ouf de soulagement ? Youssouf Mulumbu : Ce fut interminable. C'est vrai que c'était difficile à regarder parce que l'émotion est allée jusqu'au bout. Ce n'était pas très beau à voir, mais le plus important, c'était de se qualifier et on savait que ça allait se jouer sur des détails. Et ce détail a été ce coup de pied arrêté, dont Tuanzebe était à la réception, et a pu marquer ce but très important, ce but qui coûte 52 années de disette pour le Congo. Ce n'était pas beau à voir, ça veut dire quoi ? En termes de jeu, ce n'était pas très beau à voir, mais on s'y attendait. Avec l'atmosphère, avec la pression, on savait que peut-être on n'allait pas montrer le meilleur visage du Congo, mais l'important c'était de se qualifier. Et voilà, ça s'est joué sur ce détail-là et on a su saisir l'occasion. La lumière est venue, vous l'avez dit « en prolongation », le but d'Axel Tuanzebe à la 100ᵉ minute, suite à un corner, la RDC, Youssouf Mulumbu, qui a montré une fois encore dans cette finale de barrage contre la Jamaïque – match qui se jouait au Mexique – toute sa résilience, sa force de caractère comme lors des barrages « Afrique », finalement, contre le Cameroun, contre le Nigeria. Ne jamais renoncer, c'est vraiment l'ADN de cette équipe congolaise ? Exactement, c'est ce que Sébastien Desabre a mis en place avec cette équipe. C'est cet aspect défensif qui est très solide avec Tuanzebe et Chancel en charnière centrale. Après, cette équipe de la Jamaïque, on l'a sentie un peu épuisée et nous, petit à petit, plus le jeu avançait, plus on sentait cette équipe s'installer dans le match et être un peu plus confiante. Et donc voilà, c'est la résilience et je pense que les joueurs peuvent en être fiers parce qu'ils ont vraiment libéré ce pays depuis plusieurs années. À lire aussiRDC: dans les rues de Kinshasa, du stress à l'effusion de joie après la victoire des Léopards Oui, plusieurs années. Cela faisait 52 ans que le pays attendait ça. La seule participation à un Mondial, c'était en 1974, quand le pays s'appelait encore le Zaïre. La RDC, un pays de foot. Plus de 100 millions d'habitants, aujourd'hui, c'est une véritable libération célébrée comme telle dans tout le pays, à Kinshasa, à Lubumbashi, dans l'Est, c'est la fête partout en RDC ? C'est la fête, mais c'est vrai qu'on est toujours passé à côté de cette qualification de très près. En 2018, avec ce match contre la Tunisie et même sur cette qualification contre le Sénégal. Donc, il nous tenait à cœur avec ce qu'éprouve le pays en ce moment, avec les conflits à l'Est, de pouvoir se qualifier et aujourd'hui, on ne peut qu'en être fier. Il y a des piliers dans cette équipe, Chancel Mbemba, le capitaine Cédric Bakambu, Yoane Wissa, Samuel Moutoussamy. Le sélectionneur Sébastien Desabre a su bâtir une équipe très solide. Il reste trois mois avant la Coupe du monde, on aurait envie de les voir jouer un petit peu plus. Le football « léché » qu'on a pu voir il y a quelques années en RDC, où est-il ? Exactement, mais je pense qu'il ne faut pas les juger sur cette rencontre parce que, comme je l'ai dit, il y a eu beaucoup de pressions, il y avait beaucoup de tensions autour de cette qualification. Mais il va falloir aller chercher aussi ce joueur, peut-être un Mayulu qui va apporter un peu de magie, un peu de gestes sortis de l'ordinaire. Au coach de faire son travail. À lire aussiBarrages Mondial 2026: revivez la qualification de la RDC aux forceps contre la Jamaïque On connaît les adversaires du premier tour pour la RDC au Mondial, le tirage au sort a été effectué en décembre dernier. Portugal, Colombie, Ouzbékistan. Qu'est-ce que les Léopards peuvent espérer à cette Coupe du monde ? Aujourd'hui, on sait qu'on ne part pas favori de cette poule, mais il faut aller chercher un résultat face à deux équipes qui sont favorites, qui sont la Colombie et le Portugal. Et on sait que cette troisième place peut-être ou cette deuxième place va se jouer avec ce match contre l'Ouzbékistan. La Coupe du monde, Youssouf Mulumbu, passe de 32 à 48 équipes et il y aura non plus cinq mais dix équipes africaines à ce Mondial. Vous les imaginez, la RDC peut-être, mais aussi le Sénégal, le Maroc, la Côte d'Ivoire bousculer la hiérarchie ? Oui, c'est formidable. Avec ce qu'a montré le Sénégal lors de la CAN et les atouts qu'a le Maroc, je pense qu'ils peuvent faire très mal. Donc voilà, à toutes ces équipes de bien pouvoir se préparer et de pouvoir rentrer dans cette compétition avec un esprit de gagneur. Youssouf Mulumbu, merci et bravo à la RDC ! Merci Fimbu toujours ! À lire aussiCoupe du monde 2026: la RDC arrache une qualification historique contre la Jamaïque
Au sommaire de Radio foot internationale ce mardi 31 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Les 6 derniers tickets pour le Mondial trouveront preneurs ce mardi ! ; - L'autre poule concernée est celle du Portugal et de la Colombie (groupe K). - Les 6 derniers tickets pour le Mondial trouveront preneurs ce mardi ! Quatre en Europe, et un peu plus tard, les deux ultimes sésames, délivrés à l'issue des finales de barrages intercontinentaux qui vont se dérouler en terre mexicaine. À 3h T.U. à Monterrey au Mexique : Irak/Bolivie. Les Lions de la Mésopotamie visent un retour dans la compétition, 40 ans après leur dernière participation. Le vainqueur intègrera le groupe I. - L'autre poule concernée est celle du Portugal et de la Colombie (groupe K). Les Léopards patientent depuis 52 ans. Ils ferrailleront contre la Jamaïque à Guadalajara au Mexique dès 21h T.U. L'issue d'un long processus de qualification que tout un pays espère favorable ! 90 minutes voire un peu plus, un retour au premier plan que beaucoup attendent ! Kinshasa retient son souffle, la mégapole et ses supporteurs sont gonflés à bloc avant ce rendez-vous crucial. Sur place à l'Institut Français, Annie Gasnier et ses invités : Liliane Tshimpumpu, secrétaire générale de la FECOFA et membre du Conor, ancienne dirigeante du foot féminin congolais; Joseph-Richard Kazadi, journaliste et écrivain, auteur de Je me souviens des exploits des Léopards (1968-1974); Marcellin Mwana Nteba, directeur des Sports à la RTNC section TV; Julien Ndoy, du club RFI Kinshasa, cousin du défenseur de West Ham (et ancien Monégasque), Axel Disasi. Technique/réalisation : Nicolas Benita-Boris Vichith.
Au sommaire de Radio foot internationale ce mardi 31 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Les 6 derniers tickets pour le Mondial trouveront preneurs ce mardi ! ; - L'autre poule concernée est celle du Portugal et de la Colombie (groupe K). - Les 6 derniers tickets pour le Mondial trouveront preneurs ce mardi ! Quatre en Europe, et un peu plus tard, les deux ultimes sésames, délivrés à l'issue des finales de barrages intercontinentaux qui vont se dérouler en terre mexicaine. À 3h T.U. à Monterrey au Mexique : Irak/Bolivie. Les Lions de la Mésopotamie visent un retour dans la compétition, 40 ans après leur dernière participation. Le vainqueur intègrera le groupe I. - L'autre poule concernée est celle du Portugal et de la Colombie (groupe K). Les Léopards patientent depuis 52 ans. Ils ferrailleront contre la Jamaïque à Guadalajara au Mexique dès 21h T.U. L'issue d'un long processus de qualification que tout un pays espère favorable ! 90 minutes voire un peu plus, un retour au premier plan que beaucoup attendent ! Kinshasa retient son souffle, la mégapole et ses supporteurs sont gonflés à bloc avant ce rendez-vous crucial. Sur place à l'Institut Français, Annie Gasnier et ses invités : Liliane Tshimpumpu, secrétaire générale de la FECOFA et membre du Conor, ancienne dirigeante du foot féminin congolais; Joseph-Richard Kazadi, journaliste et écrivain, auteur de Je me souviens des exploits des Léopards (1968-1974); Marcellin Mwana Nteba, directeur des Sports à la RTNC section TV; Julien Ndoy, du club RFI Kinshasa, cousin du défenseur de West Ham (et ancien Monégasque), Axel Disasi. Technique/réalisation : Nicolas Benita-Boris Vichith.
Au sommaire de Radio foot internationale ce lundi 30 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont présenté le trophée (CAN) samedi 28/3 au Stade de France ; - Il n'en restera qu'un! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain avec la Jamaïque. ; - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. ; - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont bien présenté le trophée de la CAN samedi après-midi au Stade de France. En prélude d'un match amical contre le Pérou, Kalidou Koulibaly a pénétré sur la pelouse coupe en mains, sous les ovations des supporteurs de la diaspora, une célébration orchestrée par Youssou Ndour. Le capitaine et son gardien Mendy ont ensuite déposé la récompense en tribunes, devant le président de la Fédération sénégalaise. Sadio Mané et Iliman Ndiaye absents, Koulibaly et Mendy préservés, que retenir de cette 1ère rencontre post-CAN remportée 2-0 face à la Rojiblanca qui a terminé 9è sur 10 des éliminatoires Mondial 2026 de sa zone ? - Il n'en restera qu'un ! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain (31 mars 2026) avec la Jamaïque. La RDC absente du tournoi planétaire depuis 52 ans, la dernière participation à la compétition de la nation caribéenne, plus récente, date de 1998. Les Reggae Boyz ont écarté la Nouvelle-Calédonie, espèrent comme leurs adversaires gagner le droit d'affronter le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan dans le groupe K. Les Congolais à 90 minutes ou plus du bonheur, doivent-ils se méfier des 69è du classement FIFA, prêts pour le combat ? - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. Après une 1ère période crispée à la Bombonera face aux champions du monde argentins, les Mauritaniens, menés de deux buts, ont été récompensés de leur détermination en fin de match. L'Albiceleste gagne sans forcer, et affrontera la Zambie dans la nuit de mardi 31 mars à mercredi 1er avril 2026. - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. Après le Brésil jeudi à Boston, les réservistes de Deschamps et leur capitaine Ngolo Kanté ont obtenu un 2è succès hier (29 mars 2026) dans le Maryland face aux Cafeteros de James Rodriguez. La victoire initiale face aux quintuples champions du monde auriverde a certes marqué les esprits, mais attention à ne pas tomber dans l'euphorie ! On se souvient des périodes de sérénité qui ont précédé l'Euro 2021, et surtout des promesses trahies du Mondial 2002... Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Éric Rabesandratana, Youssouf Mulumbu et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale ce lundi 30 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont présenté le trophée (CAN) samedi 28/3 au Stade de France ; - Il n'en restera qu'un! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain avec la Jamaïque. ; - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. ; - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont bien présenté le trophée de la CAN samedi après-midi au Stade de France. En prélude d'un match amical contre le Pérou, Kalidou Koulibaly a pénétré sur la pelouse coupe en mains, sous les ovations des supporteurs de la diaspora, une célébration orchestrée par Youssou Ndour. Le capitaine et son gardien Mendy ont ensuite déposé la récompense en tribunes, devant le président de la Fédération sénégalaise. Sadio Mané et Iliman Ndiaye absents, Koulibaly et Mendy préservés, que retenir de cette 1ère rencontre post-CAN remportée 2-0 face à la Rojiblanca qui a terminé 9è sur 10 des éliminatoires Mondial 2026 de sa zone ? - Il n'en restera qu'un ! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain (31 mars 2026) avec la Jamaïque. La RDC absente du tournoi planétaire depuis 52 ans, la dernière participation à la compétition de la nation caribéenne, plus récente, date de 1998. Les Reggae Boyz ont écarté la Nouvelle-Calédonie, espèrent comme leurs adversaires gagner le droit d'affronter le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan dans le groupe K. Les Congolais à 90 minutes ou plus du bonheur, doivent-ils se méfier des 69è du classement FIFA, prêts pour le combat ? - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. Après une 1ère période crispée à la Bombonera face aux champions du monde argentins, les Mauritaniens, menés de deux buts, ont été récompensés de leur détermination en fin de match. L'Albiceleste gagne sans forcer, et affrontera la Zambie dans la nuit de mardi 31 mars à mercredi 1er avril 2026. - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. Après le Brésil jeudi à Boston, les réservistes de Deschamps et leur capitaine Ngolo Kanté ont obtenu un 2è succès hier (29 mars 2026) dans le Maryland face aux Cafeteros de James Rodriguez. La victoire initiale face aux quintuples champions du monde auriverde a certes marqué les esprits, mais attention à ne pas tomber dans l'euphorie ! On se souvient des périodes de sérénité qui ont précédé l'Euro 2021, et surtout des promesses trahies du Mondial 2002... Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Éric Rabesandratana, Youssouf Mulumbu et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
En République démocratique du Congo, les Kinois se préparent pour le match de barrage des Léopards contre la Jamaïque, mardi 31 mars à Zapopan, au Mexique. Le vainqueur disputera la Coupe du monde de football cet été en Amérique. Depuis 1974, l'équipe nationale congolaise n'a pas participé au Mondial. Pour les amateurs de foot et les jeunes talents du pays, ce match représente beaucoup d'espoir et d'inspiration. De notre correspondant à Kinshasa, Sur la pelouse du stade Albert, à Kinshasa, une trentaine de jeunes talents de l'Académie Black Stars s'entraînent avec détermination. Échanges de passes, tirs au but et exercices d'agilité rythment leur séance. Tous partagent le même rêve : porter un jour le maillot des Léopards, l'équipe nationale de la RDC. La récente performance de cette dernière, arrivée en finale des barrages pour la Coupe du monde 2026, a ravivé leurs espoirs. Parmi ces jeunes, Louis-Hélène, 17 ans, confie son émotion : « Le football, c'est quelque chose. J'ai commencé très jeune. J'ai vu beaucoup de joueurs passer et je me disais toujours : un jour, moi. Voir que mon pays arrive à monter comme ça, que ce sont des gens de la vingtaine, des gens comme nous... Ça me donne encore plus d'espoir et ça me donne envie, vraiment, de représenter ce pays un jour. » À ses côtés, Enola avoue avoir une idole au sein de l'équipe nationale : Mukau Ngalayel. « Parce que c'est un numéro 8 comme moi et j'aime trop sa façon de jouer au foot, sa technique. Il a un truc qui me plaît, son style de jeu. C'est un peu pareil que le mien, c'est pourquoi je l'apprécie beaucoup », explique-t-il. « Faites-nous rêver » À Kinshasa, les académies de football sont nombreuses, mais beaucoup doivent composer avec des moyens limités. Pour Daniel Bolingo, directeur sportif des Black Stars, une qualification des Léopards pour le Mondial serait un véritable tremplin pour le football congolais : « Franchement, la joie serait immense. Moi, aujourd'hui, j'ai 22 ans, je n'ai jamais vu mon pays participer à une Coupe du monde. Je vois des pays à côté, comme le Sénégal, qui fait un beau parcours, ou la Côte d'Ivoire, qui revient souvent à la Coupe du monde. Nous, on n'a jamais vu la RDC en Coupe du monde. Donc aujourd'hui, si on voit notre pays se qualifier, ce serait une joie immense et ça mettrait la lumière sur notre pays. Parce que le talent en RDC, il est énorme. On a une grande population, un grand pays, et voir nos aînés qualifiés à la Coupe du monde, je pense que ça donnerait un boost pour les jeunes footballeurs et pour le football en général. » Pour Kavé Kazadi, coach de l'Académie Black Stars, l'équipe nationale possède déjà un atout majeur : « Il y a de l'amour, il y a une bonne communication entre le staff et les joueurs. C'est vraiment ça, la force de la RDC. Sans équipe soudée, vous ne pouvez pas aller loin. Le vestiaire doit être déjà fort, et ensuite, à l'extérieur, vous pouvez vous montrer de quoi vous êtes capables. Allez, les Léopards, faites-nous rêver, c'est tout. » À lire aussiFootball: la Jamaïque, dernier adversaire de la RDC sur la route du Mondial 2026
C'est à la Une d'Afrik.com : « RSF, Reporters Sans Frontières, alerte sur une hausse record des arrestations de journalistes à l'est de la République démocratique du Congo ». Arrestations donc, mais aussi « menaces, exils forcés et journalistes tués s'accumulent dans un contexte marqué par l'intensification du conflit armé ». Les chiffres parlent d'eux-mêmes : « 500 journalistes arrêtés dans la région des Grands Lacs au cours des dix dernières années, dont plus de la moitié en RDC. Cinq journalistes tués dans l'exercice de leurs fonctions, depuis 2021, dont quatre dans les seules provinces de l'est ». Quelques détails donnent une idée de ce que les journalistes peuvent subir : « Certains ont été enfermés dans des conteneurs transformés en prison de fortune ». Pour RSF, les journalistes de la RDC sont pris « entre le marteau et l'enclume », « le marteau des FARDC (l'armée congolaise) », d'un côté et « "l'enclume du M23" de l'autre ». D'un côté, « les rebelles du M23 imposent une véritable "formation idéologique" à certains journalistes et censurent les programmes des radios communautaires pour imposer leur narratif. Et de l'autre, le gouvernement et l'armée congolaise accusent les professionnels des médias de complicité avec l'ennemi ou le Rwanda, dès que le ton ne leur convient pas ». « Parfois, explique encore RSF, les journalistes abandonnement purement et simplement leur métier pour sauver leur vie. » Accusations rejetées Le Sénégal contre-attaque face aux accusations du Financial Times. Le quotidien économique et financier britannique, avait accusé le Sénégal « d'avoir secrètement emprunté, en 2025, 650 millions d'euros, pour éviter un défaut de paiement ». Accusations rejetées par le ministre sénégalais des Finances, Cheikh Diba. Mali Actu, nous explique ainsi qu'il « a catégoriquement réfuté les récentes accusations du Financial Times, insistant sur la légalité et la transparence des opérations financières de type "total return swap"». Cheikh Diba « assure même que ces mécanismes financiers ont permis au Sénégal de réaliser une économie substantielle de 35 milliards de francs CFA, en 2025 ». Sénéplus a lui aussi suivi la conférence de presse du ministre des Finances sénégalais. « Son argument massue, nous dit Sénéplus, repose sur l'avantage financier procuré par ces instruments. Selon Cheikh Diba, si le Sénégal avait choisi de se financer sur le marché des Eurobonds, il aurait payé un taux entre 12% et 15% en moyenne en 2025, contre un taux de 7% avec le mécanisme financier du "total return swap" ». Hier, le ministre sénégalais des Finances « a également contesté l'autorité du Financial Times », estimant que « c'était un journal de référence, mais qu'il n'était pas infaillible ». Contraints de combattre contre l'Ukraine Enfin, la guerre en Ukraine revient à la Une de l'actualité sur le continent. C'est Africanews qui l'annonce : « 15 Zimbabwéens sont morts sur le front pour la Russie ». Et le gouvernement du Zimbabwe, assure qu'il « intensifie ses efforts diplomatiques pour rapatrier 66 autres Zimbabwéens encore en vie ». Le ministre de l'information Zhemu Soda, « a expliqué que les victimes zimbabwéennes avaient reçu des offres d'emploi trompeuses et lucratives de la part d'agences de recrutement "frauduleuses", utilisant les plateformes de réseaux sociaux comme principal terrain de chasse ». Autrement dit, précise encore le ministre, « les victimes se voient promettre des salaires attractifs et des conditions de travail sûres, mais elles finissent privées de leurs documents de voyage et contraintes de participer activement aux combats ». Le Zimbabwe n'est pas un cas isolé, rappelle AfricaNews : « d'autres pays comme l'Afrique du Sud, le Kenya et le Nigéria ont eux aussi signalé des cas similaires de leurs ressortissants, "trompés" et qui ont fini par se retrouver "en première ligne du conflit" ».
Au Siège de l'ONU à New York, en marge de la Commission de la condition de la femme consacrée cette année à l'accès à la justice, la République démocratique du Congo met en avant des avancées, notamment une présence accrue des femmes dans les instances décisionnelles et une égalité inscrite dans la Constitution, ainsi qu'une approche plus globale face aux violences faites aux femmes.Dans un entretien avec ONU Info, la ministre du Genre, de la Famille et de l'Enfant, Micheline Ombaé Kalama, insiste : « Punir ne suffit pas : il faut aussi réparer ».Dans l'Est du pays, les violences sexuelles liées aux conflits restent l'une des injustices les plus profondes. Elles sont, souligne-t-elle, « utilisées comme armes de guerre » pour « réduire » les femmes, les rendre « incapables même de réfléchir ou de résister », avec des conséquences durables.Malgré des obstacles persistants, notamment dans les zones affectées par les conflits où l'accès aux victimes reste difficile, les autorités congolaises entendent renforcer l'accès à la justice, notamment à travers la redynamisation des tribunaux et l'organisation d'audiences foraines.Mais leur réponse ne s'arrête pas aux sanctions. La RDC mise également sur la réparation, à travers le Fonds national de réparation des victimes (FONAREV) et des centres intégrés de prise en charge, qui offrent un accompagnement en plusieurs volets — médical, psychosocial, juridique et de réinsertion économique — permettant aux survivantes de « reprendre leur vie en marche » et de se réintégrer dans la société.La ministre met également en avant la promotion d'une « masculinité positive » — encourager les hommes, dès le plus jeune âge, à reconnaître les capacités des femmes et à les considérer comme des égales — ainsi qu'une politique de « tolérance zéro » à l'égard des auteurs de violences, afin de prévenir ces crimes et renforcer la réponse judiciaire.(Interview : Micheline Ombaé Kalama, ministre du Genre, de la Famille et de l'Enfant de la RDC; propos receuillis par Cristina Silveiro)
« Que s'est-il passé à 4h00 du matin ce mercredi dans le quartier résidentiel de Himbi à Goma ? », interroge Afrikarabia, « deux frappes de drones se sont abattues dans la zone. Une première explosion a touché une résidence abritant des humanitaires. Trois personnes ont été tuées, dont une employée de l'Unicef, Karine Buisset, de nationalité française. Un second tir de drone aurait terminé sa course dans le lac Kivu. » « Quelqu'un a pris la décision d'envoyer un drone bombarder une maison dans un quartier résidentiel de Goma. Mais qui ? » interroge de son côté Jeune Afrique, qui poursuit : « Si la condamnation internationale est unanime, nul ne se hasarde à attribuer la responsabilité de cette attaque à l'une des parties au conflit, qui oppose l'armée congolaise au groupe rebelle AFC/M23, soutenu par le Rwanda (…) » Jeune Afrique cite « une source diplomatique française, qui se dit incapable de se prononcer sur l'origine du tir ». Toutefois, poursuit le site d'information panafricain, « les premiers regards se tournent vers l'armée congolaise », qui aurait fréquemment recours à des frappes de drones. Mais « un interlocuteur proche de la présidence congolaise laisse entendre qu'il pourrait s'agir d'un coup monté, imaginé par les rebelles pour décrédibiliser Kinshasa ». Condamnation ferme Cette attaque qui a causé la mort de quatre personnes suscite de nombreuses réactions. Le Journal de Kinshasa souligne ainsi que le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, « a publié un communiqué cinglant, condamnant fermement toute attaque mettant en danger la vie des civils et du personnel humanitaire », rappelant « que ces actes constituent une violation croissante du droit international humanitaire ». L'Union africaine, poursuit le Journal de Kinshasa, réclame « une enquête impartiale ». Mahmoud Ali Youssouf réaffirme « l'engagement de l'Union africaine "à travailler avec le gouvernement de la RDC, les partenaires régionaux et la communauté internationale pour faire progresser une solution politique durable" ». Le Journal de Kinshasa remarque lui, « que cet engagement reste à concrétiser sur le terrain. Car sur le papier, les initiatives diplomatiques se multiplient. Mais dans les collines du Nord-Kivu, les armes continuent de parler et les civils continuent de mourir ». « Scrutin joué d'avance » L'élection présidentielle au Congo-Brazzaville aura lieu dimanche. « Le compte à rebours est lancé », titre Afrik.com. « Si le calendrier électoral s'accélère avec le vote par anticipation des militaires hier, l'effervescence habituelle des joutes démocratiques semble se heurter à un déséquilibre flagrant : dans les rues de la capitale, un seul regard suit les passants sur les affiches : celui du président sortant Denis Sassou-Nguesso. Fort de ses 41 années cumulées à la tête de l'État, le candidat à sa propre succession brigue un cinquième mandat dans un climat où la compétition semble, pour beaucoup, avoir perdu son incertitude ». En effet, poursuit Afrik.com, « l'absence de figures historiques de la scène politique pèse lourdement sur l'intérêt du scrutin. Sans Guy Brice Parfait Kolelas, décédé en 2021 et avec des personnalités comme Jean-Marie Michel Mokoko ou André Okombi Salissa, toujours derrière les barreaux, l'opposition se présente en ordre dispersé ». Pas ou peu de suspens donc, « certains qualifient déjà le scrutin de joué d'avance », explique encore le site d'information panafricain. « La stratégie de l'opposition varie entre appel au boycott et volonté de surveiller les bureaux de vote pour éviter les fraudes. Cette division fait de la participation le véritable baromètre de cette élection », estime Afrik.com qui conclut : « Dimanche, les urnes diront si l'appel à la mobilisation a été entendu ou si le silence des quartiers populaires l'emportera sur les promesses de campagne ».
La RDC a-t-elle besoin d'une nouvelle Constitution ? Alors que plusieurs cadres de la majorité plaident pour un changement de la loi fondamentale, l'opposition dénonce une manœuvre du président Félix Tshisekedi pour se maintenir au pouvoir d'autant que certains alliés du chef de l'État suggèrent même de suspendre les élections jusqu'à la fin du conflit dans l'est du pays. Nous lançons le débat. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Les Etats-Unis ont décidé de sanctionner l'armée rwandaise et quatre de ses plus hauts officiers pour leur soutien à l'AFC/M23. En violation des accords de paix de Washington. Ces sanctions sont-elles susceptibles de changer la donne dans l'Est de la RDC ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu