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durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des rivières de l'Arctique, en Alaska, au Canada, au Groenland, en Norvège et en Sibérie, se teintent d'orange : réaction chimique due aux minerais, métaux entrant au contact de l'eau après le dégel du pergélisol. Ce phénomène s'accélère avec le dérèglement climatique, lié aux énergies fossiles.
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 19 février 2026 (direct 17h10 / rediffusion 22h10). Aujourd'hui, retour sur la folie nordique, un grand pari marseillais et une soirée anglaise pleine de doutes : - Barrages aller de la Ligue des champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! ; - Habib Beye à l'OM : le grand pari ! ; - Arsenal, les Gunners rattrapés par leurs démons ? Barrages aller de la Ligue des Champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! En barrage aller de la C1, le FK Bodø/Glimt a fait chavirer l'Europe en dominant l'Inter Milan (3-1) dans son antre glacée. Intensité, transitions éclairs, efficacité maximale : les Norvégiens prennent une option avant le retour en Italie et signe un exploit de plus dans cette compétition (City l'Atletico) ! Projection sur les affiches retour de ces barrages, quelles tendances se dessinent ? Habib Beye à l'OM : le grand pari ! L'Olympique de Marseille confie son banc à son ancien capitaine fraichement limogé du stade Rennais. Un choix audacieux pour relancer une saison en dents de scie et remettre de l'ordre dans le vestiaire. Beye peut-il installer sa patte rapidement et rallumer la flamme au Vélodrome ? Arsenal : les Gunners rattrapés par leurs démons ? Accrochés par la lanterne rouge Wolverhampton en match avancé de la 31è journée, les Londoniens laissent de nouveau filer des points précieux. Fragilité mentale ou simple accident ? La course au titre en Premier League pourrait nettement se resserrer d'avec Manchester City en embuscade ! Pour en débattre autour de Victor Missistrano, Salim Baungally, Étienne Moatti et Philippe Doucet. Chef d'édition : David Fintzel Technique/Réalisation : Alice Mesnard.
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 19 février 2026 (direct 17h10 / rediffusion 22h10). Aujourd'hui, retour sur la folie nordique, un grand pari marseillais et une soirée anglaise pleine de doutes : - Barrages aller de la Ligue des champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! ; - Habib Beye à l'OM : le grand pari ! ; - Arsenal, les Gunners rattrapés par leurs démons ? Barrages aller de la Ligue des Champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! En barrage aller de la C1, le FK Bodø/Glimt a fait chavirer l'Europe en dominant l'Inter Milan (3-1) dans son antre glacée. Intensité, transitions éclairs, efficacité maximale : les Norvégiens prennent une option avant le retour en Italie et signe un exploit de plus dans cette compétition (City l'Atletico) ! Projection sur les affiches retour de ces barrages, quelles tendances se dessinent ? Habib Beye à l'OM : le grand pari ! L'Olympique de Marseille confie son banc à son ancien capitaine fraîchement limogé du Stade Rennais. Un choix audacieux pour relancer une saison en dents de scie et remettre de l'ordre dans le vestiaire. Beye peut-il installer sa patte rapidement et rallumer la flamme au Vélodrome ? Arsenal : les Gunners rattrapés par leurs démons ? Accrochés par la lanterne rouge Wolverhampton en match avancé de la 31è journée, les Londoniens laissent de nouveau filer des points précieux. Fragilité mentale ou simple accident ? La course au titre en Premier League pourrait nettement se resserrer d'avec Manchester City en embuscade ! Pour en débattre autour de Victor Missistrano, Salim Baungally, Étienne Moatti et Philippe Doucet. Chef d'édition : David Fintzel Technique/Réalisation : Alice Mesnard.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team.
L'équipe de France masculine de biathlon a été sacrée championne olympique sur le relais pour la toute première fois, mardi, devant la Norvège (2ᵉ) et la Suède (3ᵉ). Avec ce nouveau podium, la délégation tricolore décroche une seizième médaille lors de ces JO, record battu.Simon Fourcade, entraineur de l'équipe de France masculine de Biathlon est l'invité d'Anne-Sophie Lapix. Ecoutez L'invité de 18h20 avec Anne-Sophie Lapix du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après bientôt quatre ans de guerre, le conflit ukrainien a souligné le rôle prépondérant de l'artillerie roquette. Cette artillerie longue portée, longtemps négligée par les armées européennes, est de nouveau au centre du jeu, mais faute d'offre souveraine, l'achat ne peut se faire que sur étagère. Et l'heure du choix pour l'armée de Terre française approche. Intitulée « Lance-roquettes multiples, une dépendance européenne historique et durable ? », la note de l'Institut français des Relations internationales est arrivée il y a quelques jours sur le bureau du général Schill, patron de l'armée de Terre, et depuis elle fait beaucoup parler. Retour d'expérience ukrainien oblige, les militaires font le constat qu'un corps d'armée doit désormais traiter des objectifs situés à plusieurs centaines de kilomètres de la ligne de contact. Or, les lance-roquettes unitaires (LRU) de l'armée française sont à bout de souffle, il faut trouver une solution en urgence, nécessairement sur étagère, et trois systèmes sortent du lot : une offre américaine avec le Himars qui s'est illustré en Ukraine, une offre israélienne avec le PULS et une offre sud-coréenne avec le Chunmoo, le plus répandu en Europe, acquis à plus de 300 exemplaires par la Pologne, l'Estonie et bientôt la Norvège. Ce choix serait celui de l'interopérabilité. À lire aussiL'armée française en quête d'une artillerie longue portée Pourtant Paris pourrait se tourner vers une quatrième solution, un système indien pointe Léo Péria-Peigné, chercheur à l'Ifri et auteur de la note : « Un lance-roquettes indien qui s'appelle donc le Pinaka, qui n'a pour le moment été exporté qu' à l'Arménie, parce que l'Arménie avait besoin d'un système peu cher et rapide, mais qui est en fait très très inférieur aux autres. D'abord, la plupart des lance-roquettes de troisième génération qu'on vient d'évoquer peuvent tirer des roquettes ou des missiles qui vont à 300 voire 500 kilomètres et ont pour la plupart des solutions qui se développent pour tirer encore plus loin. Le Pinaka, de son côté, n'a qu'une requête qui va à 80 kilomètres, sachant que le Pinaka est réputé pour être moins précis que ses équivalents, pour avoir une interface qui est beaucoup plus datée. Autre problème encore, le Pinaka est un système qui est national indien. Il n'est donc pas aux normes OTAN, il n'est pas aux normes européennes et en conséquence, il n'est interopérable avec rien de ce qui existe en Europe ». Rafale contre Pinaka? Si ce matériel ne correspond pas aux exigences de la guerre de haute intensité, pourquoi est-il évoqué avec autant d'insistance ? Une question reste en suspend : les intérêts industriels de la France pourraient-ils conditionner les choix capacitaires de ses armées ? « Depuis quelques années, l'Inde veut devenir autosuffisante dans les domaines stratégiques et notamment dans le domaine de l'armement. Ce qui passe par l'accession au statut d'exportateur important sur le marché de l'armement mondial. Pour cela, l'Inde cherche donc à exporter par tous les moyens ses produits qui ont malgré tout des problèmes de qualité, des problèmes de fiabilité, des problèmes de performance par rapport à la concurrence, indique Léo Péria-Peigné. La France, de son côté, cherche à cultiver son partenariat avec l'Inde, qui est son excellent client pour son industrie de défense. Au vu de l'actualité, notamment très récemment, vous avez eu l'annonce que le Rafale avait été sélectionné pour l'achat de 114 appareils pour l'armée de l'air indienne. Il est possible, au vu notamment des échanges entre Narendra Modi et le président Macron, que les Indiens aimeraient que la France achète ses lance-roquettes pour valider le contrat Rafale. Mais ce n'est qu'une supposition », analyse le spécialiste. Rafale contre Pinaka, l'hypothèse sera peut-être résolue mardi prochain à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Inde.
20 gadus vecā Estere Volfa izcīnīja 11. vietu biatlona iedzīšanas sacensībās 2026. gada Milānas–Kortīnas ziemas olimpiskajās spēlēs. Tas ir otrais visu laiku labākais rezultāts Latvijai olimpiskajās sieviešu biatlona sacensībās. Īsi pirms raidījuma sākumā finišēja biatlona sacensības sievietēm iedzīšanā. Šīs bija vēsturiskas sacensības, jo 10 km garo distanci pirmoreiz Latvijas biatlona vēsturē veica pat trīs mūsu valsts pārstāves, kuras iepriekš iekļuva 60 labāko vidū sprintā. Un vēsturisks bija arī 20 gadus vecās Esteres Volfas rezultāts - viņa startēja 16. vietā, šāva teju nekļūdīgi - tikai viena kļūda, un slēpoja izcili ātri, un sasniedza labāko rezultātu savā olimpiskajā karjerā - 11. vieta. Tas Latvijai bija otrais visu laiku labākais sniegums olimpiskajās spēlēs sieviešu biatlona sacensībās. Pirms 20 gadiem Turīnā 10. vietu klasiskajā distancē izcīnīja Madara Līduma. Baiba Bendika pieļāva septiņas kļūdas šaušana un finišā bija 42. vietā, Sanita Buliņa kopvērtējumā 53. vietā. Par olimpisko čempioni kļuva nevainojami šāvusī mājiniece Liza Vitoci, kura par 28,8 sekundēm apsteidza sprinta uzvarētāju Marenu Kirkeidi no Norvēģijas. Bronzas medaļa somietei Suvi Minkinenai. Šodien norisinājās arī biatlona 12,5km iedzīšanas sacensībās vīriešiem. Andrejs Rastorgujevs finišēja 29. vietā. Rihards Lozbers atkāpās uz 47. vietu, bet Edgars Mise bija viens no trim sportistiem, kuru apdzīna pa apli. Protams, gaidām hokeja maču plkst. 20:10, kur Latvija aizvadīs pēdējo grupas spēli pret Dāniju. Uzvara pamatlaikā garantē otro vietu C grupā un labvēlīgāku pretinieku pārspēlēs, visi citi iznākumi liks mums vēl iespringumā sekot arī ASV un Vācijas duelim vēlajā vakara spēlē. Katras grupas uzvarētāja un 2. vietas ieguvēja automātiski iekļūst ceturtdaļfinālā. Latvijai iespējas kļūt par otro labāko savā apakšgrupā faktiski ir zudušas, bet jebkurā gadījumā uzvara šodienas spēlē būs būtiska, lai tiktu pie nomināli vieglāka pretinieka pirmajā pārspēļu kārtā. Lai analizētu mūsu komandas sniegumu līdzšinējās spēlēs, sazināmies ar bijušo hokejistu, astoņu pasaules čempionātu un trīs olimpisko spēļu dalībnieku Armandu Bērziņu. Šovakar vēl arī noslēdzošanai starts Kortīnas ledus trasē skeletonistiem. Iedvesmojoties no kamaniņu braukšanas radošuma, paplašinot disciplīnu veidus, arī skeletonā pirmo reizi tika sadalītas olimpiskās medaļasjaukto komandu stafetē. Starp 15 komandām būs arī Latvijas komanda ar Martu Andžāni un Emīlu Indriksonu sastāvā. Abiem šīs ir pirmās olimpiskās spēles, Andžāne sieviešu konkurencē izcīnīja 17. vietu, Indriksons starp vīriem palika 18. vietā. Emīls neslēpj, ka viņa mērķis ir šī vakara komandu stafetē iegūt augstāku vietu.
Az Orbán rezsim folyamatosan kivérezteti és ellenségnek tekinti a valódi civil szférát, miközben a párhű Fidesz/KDNPálcivileket búsásan kitömi közpénzzel. A hazai civil szféra már nagyon várta, hogy az EGT és Norvég Civil Alap támogatási ciklusa újra megnyíljon. Az Orbán-kormány miatti sokéves kimaradása után a héten kiírták a 19,5 millió euró pályázatikeretet.A program lebonyolítását mindenországban egy, a támogató országok által nyílt pályázati eljárás során kiválasztott konzorcium végzi, ez Magyarországon az Ökotárs Alapítványból, mint konzorciumvezetőből, illetve az Autonómia Alapítványból és a Kárpátok Alapítvány–Magyarországból áll.Február 11-én teltházas konferencián mutatták be az újraindult Norvég Civil Alap első pályázati felhívását. A következő másfél évben összesen 7 pályázati felhívást terveznek megjelentetni különböző témakörökben, amelyekközül a megnyitóval egyidőben 3 vált elérhetővé.A hazai civil szféra helyzetét, és a Norvég Civil Alap pályázati felhívásait bemutatta: - Móra Veronika, az Ökotárs Alapítvány igazgatója- Bata Boglárka, a Kárpátok Alapítvány-Magyarország igazgatója- Nun András, az Autonómia Alapítvány igazgatójaA részletes pályázati ismertetőket a norvegcivilalap.hu honlapon találják. A felvételt készítette és szerkesztette Sarkadi Péter
Près d'un Français sur deux utilise désormais l'intelligence artificielle, selon le dernier baromètre des usages numériques du gouvernement. Un engouement spectaculaire qui s'accompagne pourtant d'une méfiance persistante et d'un étrange paradoxe social.Une adoption plus rapide qu'InternetL'intelligence artificielle s'installe rapidement dans le quotidien des Français. D'après le baromètre annuel des usages numériques présenté par le gouvernement, 48 % des Français ont utilisé un outil d'IA en 2025, contre à peine 20 % en 2023. Une progression fulgurante, plus rapide que celle d'Internet ou du smartphone à leurs débuts, comme l'a souligné la ministre déléguée à l'IA et au numérique.Une génération déjà convertieL'usage de l'IA varie fortement selon les générations. Les 18-24 ans affichent des taux d'utilisation compris entre 60 % et 77 %, tandis que les seniors restent à la traîne, avec seulement 15 % d'utilisateurs. Les cadres et professions intellectuelles supérieures figurent parmi les plus gros utilisateurs.Côté usages, l'IA générative sert avant tout à produire ou améliorer du contenu : rédaction et traduction de textes, recherche d'idées, génération de code. Pour la recherche d'informations, les moteurs traditionnels restent dominants (59 % des usages), loin devant les outils d'IA (28 %), dont la fiabilité demeure sujette à caution en raison des risques d'erreurs ou d'« hallucinations ».Parmi les plateformes les plus utilisées, ChatGPT écrase la concurrence avec huit utilisateurs sur dix. Derrière lui, Gemini de Google et Le Chat de Mistral complètent le podium.La France dans le top 5 mondialÀ l'échelle internationale, la France se positionne dans le top 5 mondial pour l'adoption grand public de l'IA générative, derrière les Émirats arabes unis, Singapour, la Norvège et l'Irlande, selon un classement établi par Microsoft. Surprise : les États-Unis n'arrivent qu'en 24e position.Malgré cet enthousiasme, plus de la moitié des utilisateurs restent méfiants. Les inquiétudes portent sur la protection des données personnelles, la fiabilité des réponses, mais aussi sur les impacts sociétaux : emploi, déshumanisation, empreinte environnementale.Le paradoxe de “l'IA honteuse”Si l'IA séduit, son usage n'est pas toujours assumé. Selon une analyse relayée par la journaliste Emily Turrettini, utiliser l'IA pour rédiger des contenus peut nuire à la crédibilité perçue. Les auteurs seraient jugés moins intelligents, moins originaux, voire moins dignes d'intérêt.Dans les médias, la transparence sur l'usage de l'IA devient une exigence. Mais cette transparence alimente parfois la défiance des lecteurs, qui traquent les indices stylistiques associés aux chatbots : formules stéréotypées, plans en trois parties, conclusions très structurées, ou encore usage abondant du tiret long, devenu symbole de “l'écriture IA”. Ironie de l'histoire : les imperfections humaines, fautes comprises, seraient désormais perçues comme un gage d'authenticité. Résultat, beaucoup pratiquent le “shadow AI”, utilisant ces outils au travail sans le dire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
L'émission 28 minutes du 12/02/2026 Affaire Epstein : un lent poison pour la démocratie ? Plus de trois millions de documents déclassifiés, 2 000 vidéos et des dizaines de milliers d'images mises à la disposition de tous : l'affaire Epstein a pris une nouvelle dimension le 30 janvier. En novembre 2025, le Congrès américain a approuvé à une large majorité la loi sur la transparence des dossiers Epstein, promulguée, peu après, par Donald Trump. En juillet 2019, Jeffrey Epstein est arrêté et accusé, notamment, de diriger un vaste réseau de prostitution de mineurs. Il meurt en prison quelques semaines plus tard sans jamais avoir été jugé. Aux États-Unis, au Royaume-Uni ou encore en Norvège, la déclassification de ces dossiers révèle des liens entre Jeffrey Epstein et des hauts-responsables. En France, l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a démissionné de la présidence de l'Institut du monde arabe après l'ouverture d'une enquête du Parquet national financier pour ses liens avec le criminel sexuel. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 12 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 12/02/2026 Joann Sfar dessine l'après 7-Octobre, entre Paris, Ramallah et Tel-Aviv Le dessinateur, mais aussi écrivain, réalisateur et professeur à l'École des Beaux-Arts, Joann Sfar, publie “Terre de sang. Le temps du désespoir”, aux éditions Les Arènes. Ce troisième livre vient clore le cycle commencé avec “Nous vivrons” et “Que faire des Juifs ?”, consacrés aux conséquences du 7 octobre 2023. Il explorait la résurgence de l'antisémitisme dans la société française, tout comme sa continuité dans l'histoire mondiale. Avec ce nouvel opus, sous la forme d'une BD reportage, le dessinateur est allé à la rencontre des habitants du Proche-Orient, à Ramallah, Naplouse, Hébron ou encore Jérusalem. Affaire Epstein : un lent poison pour la démocratie ? Plus de trois millions de documents déclassifiés, 2 000 vidéos et des dizaines de milliers d'images mises à la disposition de tous : l'affaire Epstein a pris une nouvelle dimension le 30 janvier. En novembre 2025, le Congrès américain a approuvé à une large majorité la loi sur la transparence des dossiers Epstein, promulguée, peu après, par Donald Trump. En juillet 2019, Jeffrey Epstein est arrêté et accusé, notamment, de diriger un vaste réseau de prostitution de mineurs. Il meurt en prison quelques semaines plus tard sans jamais avoir été jugé. Aux États-Unis, au Royaume-Uni ou encore en Norvège, la déclassification de ces dossiers révèle des liens entre Jeffrey Epstein et des hauts-responsables. En France, l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a démissionné de la présidence de l'Institut du monde arabe après l'ouverture d'une enquête du Parquet national financier pour ses liens avec le criminel sexuel. Alors que Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron viennent de remporter l'or olympique en danse sur glace, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la jeune patineuse Lidwine canonisée par le pape Léon XIII. Marie Bonnisseau s'intéresse au retrait par l'administration Trump du drapeau arc-en-ciel du Stonewall National Monument, à New York, lieu emblématique de la défense des droits de la communauté LGBTQI+. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 12 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
"Még jobb lenne a kampány, ha Habony vezetné" Nem zárhatja ki Norvégia az orosz invázió lehetőségét az ország ellen a norvég hadsereg főparancsnoka szerint Donald Tusk nem fogadta el Donald Trump meghívását Áder János szerint egyetlen mondattal meg lehetett volna előzni az orosz-ukrán háborút Így segített az Auchan Global Blue terminálokat adott át a Nav a Liszt Ferenc Nemzetközi Repülőtéren Magyar Péter sürgős találkozót kezdeményezett a gödi akkugyár vezetőivel A rendőrség megnevezte a kanadai iskolai lövöldözés elkövetőjét Bemutatta drónfenyegetés elleni akciótervét az Európai Bizottság Meghalt James Van Der Beek, a Dawson és a haverok főszereplője Történelmi siker, négy év alatt két különböző párral nyert olimpiát a francia jégtáncos Ma kiderül, milyen lehet a magyar futballválogatott kerülőútja az Eb-re 15 fok fölé is emelkedhet a hőmérséklet, de meddig marad a tavasz? A további adásainkat keresd a podcast.hirstart.hu oldalunkon. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Aujourd'hui une émission encadrée par le bon son analogique des 70' mais avec aussi pas mal de nouveautés notamment "made in France" ! Mais d'abord la Suède et l'un de ses groupes majeurs, j'ai nommé KAIPA, à une époque où la formation dont le membre le plus représentatif (même s'il n'en est pas fondateur), le guitariste et chanteur Roine Stolt , s'exprimait dans sa langue maternelle. Le groupe a depuis adopté le langage universel anglais mais peu importe puisque je vous ai choisi un petit instrumental extrait de l'album "Solo" paru en 1978... En revanche et pour la première nouveauté de l'émission, voici une formation qui s'exprime en langue maternelle mais rencontre un meilleur succès à l'étranger. Nul n'est prophète dans son pays, en l'occurrence le nôtre puisqu'il s'agit de LAZULI. C'est étonnant car les frères Léonetti et leurs amis produisent régulièrement de véritables perles tout à fait accessible avec des textes magnifiques et in french in the texte, please !!…. Alors pour les voir en concert, mieux vaut aimer voyager… Ah si tout de même, j'ai une date en France : "Chez Paulette" à Pagney (54) le 03 avril prochain ! Dans ce numéro un extrait d' "Etre ou Ne Plus Etre", le tout nouvel album ! Pseudo nouvelle sortie avec YES… Je m'explique : l'album mythique "Tales From Topographic Ocean" est daté de 1973. Mais à l'instar des productions précédentes, Steve Howe (seul rescapé de cette époque bénie) fait recettes en ressortant ces grands albums du groupe en éditions "Super Deluxe"... Et pour le dernier qui vient de se voir offrir une cure de jeunesse, ce n'est pas rien : 4 vinyles - 12CD - 1 blu-ray audio (dont un mixage 5.1). Le tout livré dans un somptueux coffret avec un joli livret et plein de photos...Il faut dire qu'à sa sortie originelle, l'album faisait déjà parler de lui…. Mais pour ceux qui n'aimaient pas le rock progressif (et oui il yen avait déjà
"Még jobb lenne a kampány, ha Habony vezetné" Nem zárhatja ki Norvégia az orosz invázió lehetőségét az ország ellen a norvég hadsereg főparancsnoka szerint Donald Tusk nem fogadta el Donald Trump meghívását Áder János szerint egyetlen mondattal meg lehetett volna előzni az orosz-ukrán háborút Így segített az Auchan Global Blue terminálokat adott át a Nav a Liszt Ferenc Nemzetközi Repülőtéren Magyar Péter sürgős találkozót kezdeményezett a gödi akkugyár vezetőivel A rendőrség megnevezte a kanadai iskolai lövöldözés elkövetőjét Bemutatta drónfenyegetés elleni akciótervét az Európai Bizottság Meghalt James Van Der Beek, a Dawson és a haverok főszereplője Történelmi siker, négy év alatt két különböző párral nyert olimpiát a francia jégtáncos Ma kiderül, milyen lehet a magyar futballválogatott kerülőútja az Eb-re 15 fok fölé is emelkedhet a hőmérséklet, de meddig marad a tavasz? A további adásainkat keresd a podcast.hirstart.hu oldalunkon. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
3 - A norvég bronzérmesnek nem örömkönnyei potyogtak, bánatában sírt, mert megcsalta a barátnőjét by Balázsék
C dans l'air du 11 février 2026 - Affaire Epstein : Et maintenant le Quai d'Orsay...Les secousses de l'affaire Epstein continuent en Europe, et notamment en France, où la justice est saisie après la mise en cause d'un diplomate français, Fabrice Aidan, qui a échangé de très nombreux mails avec le multimillionnaire entre 2010 et 2017. Son nom figure dans 200 documents récemment diffusés par les autorités américaines. Selon Mediapart et Radio France, il aurait fait bénéficier Jeffrey Epstein « d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international ».Objet, en 2013, d'une enquête du FBI et d'une procédure disciplinaire interne de l'ONU pour des soupçons de consultation de sites pédopornographiques, le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis. Il était auparavant placé sous l'autorité d'un autre diplomate, le Norvégien Terje Rød-Larsen. Ce dernier est également visé par une enquête en Norvège pour « complicité de corruption aggravée », dans le cadre de ses liens avec Epstein.Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, s'est dit ce matin effaré et indigné. « Quand j'ai pris connaissance de ces informations, j'ai fait ce que chacun aurait fait à ma place » en signalant les faits à la justice et en lançant une enquête administrative et une procédure disciplinaire, a déclaré le ministre, assurant qu'il n'avait découvert la situation que mardi.Une plainte pour des viols présumés remontant à 1990 a également été déposée auprès du parquet de Paris, hier, par une ancienne mannequin suédoise, aujourd'hui âgée de 56 ans, contre Damien Siad, dont le nom apparaît près de 2 000 fois parmi les trois millions de nouveaux fichiers déclassifiés par la justice américaine. Selon les informations de « L'Œil du 20 Heures » et de « Complément d'enquête », cet homme, chasseur de mannequins à l'époque, aurait présenté plusieurs femmes à Jeffrey Epstein, dont au moins quatre Françaises, dessinant les contours d'un volet parisien de l'affaire Epstein, lieu de vie privilégié du financier américain. « Toute la lumière doit être faite », a affirmé la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, qui encourage « les femmes qui auraient été victimes » à parler et à « se tourner vers la justice ».Aux États-Unis, point de départ de l'enquête, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous. L'ancien président Bill Clinton est assigné, avec son épouse, à comparaître devant le Congrès pour s'expliquer sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Aucun acte répréhensible n'est recensé pour le moment, mais il est établi que les deux hommes étaient très proches. Bill Clinton devrait comparaître le 27 février, à condition que cette audition de la Chambre des représentants soit publique afin d'éviter toute récupération politique. Parallèlement, des élus du Congrès ont pu examiner, lundi, des documents non caviardés du dossier. Ils évoquent six noms occultés, sans explication de la part du ministère américain de la Justice, et menacent de dévoiler l'identité de ces personnalités influentes, dont l'une serait un homme haut placé dans un gouvernement étranger. Sous la pression, le ministère de la Justice américain a finalement révélé le nom du PDG. Il s'agit de Leslie Wexner, ex-patron de l'entreprise de lingerie Victoria's Secret. ?Nos experts :- Audrey GOUTARD - Grand reporter – France Télévisions- Valérie CANTIÉ - Journaliste - Radio France- Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV- Claire MEYNIAL ( en duplex), correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de La guerre des Amériques.
Sacré champion olympique du relais mixte deux jours plus tôt, le biathlète français a cette fois été devancé par le Norvégien Johan-Olav Botn, mardi 10 févier, sur l'individuel. Pas de quoi entamer son enthousiasme, alors qu'il lui reste trois opportunités de décrocher un titre en solitaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le secret n'était pas de s'entraîner plus dur, mais plus juste ?La méthode norvégienne repose sur une idée simple : mieux contrôler l'intensité pour pouvoir répéter les efforts, jour après jour. Dans cet épisode, avec Tristan Pawlak on décrypte le fameux double seuil, ce qui se cache derrière d'un point de vue scientifique, et la logique globale de cette approche.L'objectif : comprendre pourquoi ça fonctionne… et ce que les coureurs amateurs peuvent vraiment en retenir.Lien épisode sur le seuil : https://www.danslateteduncoureur.fr/blog/seuil-entrainement-endurance-methode-efficace
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'équipe de Biathlon Live revient sur le sacre d'Éric Perrot, Quentin Fillon Maillet, Lou Jeanmonnot et Julia Simon sur le relais mixte des Jeux olympiques de Milan-Cortina 2026. Autour de la table : Romain à l'animation, et Aurélie la plus Norvégienne des Françaises (après Éric Perrot).Support this podcast at — https://redcircle.com/biathlon-en-live-1/donations
L'émission 28 minutes du 07/02/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Benjamin Luis, correspondant en France pour la radio suisse RTS, Daniele Zappalà, correspondant du quotidien "Avvenire" et docteur en géopolitique, Maya Khadra, enseignante et journaliste franco-libanaise ainsi que la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. Affaire Jeffrey Epstein : une transparence nécessaire ou problématique ? Plus de trois millions de documents déclassifiés, 2 000 vidéos et des dizaines de milliers d'images mises à la disposition de tous : l'affaire Epstein a pris une nouvelle dimension le 30 janvier dernier. Les dossiers relèvent, entre autres, les connexions internationales du pédocriminel Jeffrey Epstein avec un ancien membre du gouvernement britannique ainsi que la princesse de Norvège. En juillet 2019, il est arrêté et accusé, notamment, de diriger un vaste réseau de prostitution de mineurs. Il meurt en prison quelques semaines plus tard sans jamais avoir été jugé. La pure démocratie ne peut pas vaincre Vladimir Poutine ? La Russie et l'Ukraine n'ont pas réussi à trouver un accord sur un possible accord de paix après quatre années de conflits. Les pourparlers entre Kiev et Moscou, qui se sont tenus à Abu Dhabi du 4 au 5 février sous l'égide des États-Unis, ont permis un échange de prisonniers entre les deux parties sans trouver de point d'entente concernant la fin de la guerre. Nous recevons Maï Lucas, photographe passionnée de hip-hop, qui a posé ses valises dans le New York des années 1990 pour capter l'énergie unique de la ville. Elle dévoile une centaine de clichés de son aventure américaine dans "All eyes on me", paru aux éditions Patrick Frey. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins polonais, pour qui la croissance économoique est en hausse : 3,6 % de plus en 2025, mieux que la France et l'Allemagne. Selon le "Grand Continent", le niveau de vie des Polonais devrait dépasser, à rythme constant, celui des Espagnols cette année, des Italiens en 2032 et des Français en 2034. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Sébastien Lecornu. Le premier ministre français a résisté, contre toutes attentes, aux dernières crises politiques avec, notamment, la validation d'un budget pour 2026. Certains médias nationaux le présentent comme un possible candidat aux élections présidentielles 2027. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision italienne. Sur la basilique de San Lorenzo, un ange ressemble étrangement à Giorgia Meloni, la cheffe du gouvernement. L'artiste bénévole a nié toute volonté d'aller dans ce sens. Natacha Triou nous invite à méditer sur le productivisme, une injonction si puissante qu'elle s'immisce jusque dans nos loisirs. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Au programme de ce nouveau numéro de Et Maintenant !, jusqu'où ira l'affaire Epstein ? En fin de semaine dernière, le ministère de la justice américain a révélé de nouveaux documents liés au prédateur sexuel Jeffrey Epstein : 3 millions de pages, 2 000 vidéos, 180 000 photos. De nouvelles personnalités ont été éclaboussées : d'Elon Musk a la princesse de Norvège en passant par Jack Lang et en ce qui concerne Donald Trump rien ne permet pour le moment de l'incriminer. Au programme également, l'après-budget de Sébastien Lecornu, à quoi va désormais être occupé le Premier ministre ? Aussi, les réquisitions du parquet à l'encontre de Marine Le Pen, Jordan Bardella se dit "prêt" à prendre de la relais de la candidate en cas d'inéligibilité. Et enfin, la bataille des municipales à Paris, focus sur la campagne de Sarah Knafo : qui est-elle vraiment ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La méthode norvégienne est devenue une référence dans le triathlon. Souvent citée, parfois idéalisée, rarement comprise dans sa globalité. Dans cet épisode de Loop sur le Triathlon, on cherche à comprendre ce qu'il y a réellement derrière le modèle norvégien, au-delà du storytelling et des performances spectaculaires. Pour en parler, j'accueille Bastien Kerangoff, fondateur de TRI LAB, qui accompagne les triathlètes dans l'analyse physiologique, le contrôle des intensités et la structuration de l'entraînement. Au programme : • Les fondements scientifiques de la méthode • Le rôle du lactate et de la stabilité physiologique • Les erreurs courantes quand on cherche à la copier • Ce qui est réellement transposable pour les triathlètes amateurs Un épisode pour mieux comprendre, mieux s'entraîner, et éviter les raccourcis. Cet épisode et cette série sont rendus possibles grâce à mon partenaire nutrition 2026 MNSTRY. Chez MNSTRY, la performance repose sur une approche scientifique, exigeante et durable, avec des produits développés à partir des besoins des athlètes, sans compromis entre performance et santé sur le long terme. Pour découvrir l'ensemble des produits → https://swll.to/MNSTRY Pour découvrir Bastien → https://swll.to/bastien-kerangoff Pour découvrir Trilab → https://swll.to/trilab Bonne écoute.
C dans l'air du 4 février 2026 - Jusqu'où ira le scandale ? Les secousses de l'affaire Epstein ont des répercussions aux États-Unis, mais aussi en Europe. Six ans après la mort en prison du prédateur sexuel, la justice américaine a publié vendredi dernier plus de trois millions de nouveaux documents issus de l'enquête le visant. Des millions de fichiers qui demandent du temps pour être analysés, triés entre courriels incriminants et simples mentions d'un nom, mais qui révèlent déjà ou confirment les liens entre le criminel sexuel et de nombreuses personnalités du Vieux Continent… Et ce, même après sa première condamnation en 2008. Au terme d'un plaider-coupable, le milliardaire avait alors écopé de plusieurs mois de prison pour « racolage » de mineures.Royauté, dirigeants politiques, figures économiques ou du monde de la culture… La liste n'épargne aucune sphère du pouvoir, ni aucun pays. Parmi ces personnalités, plusieurs noms français sont notamment cités dans ces documents. On découvre ainsi que Jack Lang, l'ancien ministre de la Culture, a fait des affaires avec Jeffrey Epstein. Les e-mails révèlent une réelle proximité entre eux. La fille de Jack Lang, Caroline, a, elle, cofondé une société offshore dans les îles Vierges avec Jeffrey Epstein. L'ancien ministre de la Culture a déclaré lundi à l'AFP assumer « pleinement les liens » qu'il avait pu créer avec Jeffrey Epstein, « à une époque où rien ne laissait supposer qu'il pouvait être au cœur d'un réseau de criminalité ». Caroline Lang, de son côté, a confié à Mediapart avoir fait preuve d'une « naïveté confondante » et a démissionné du poste de déléguée générale du Syndicat de la production indépendante (SPI), où elle venait d'être nommée.Au fil des millions de pages, le nom de Marine Le Pen ressort indirectement. Selon un mail d'un journaliste adressé à Jeffrey Epstein en 2018, on apprend ainsi que l'ex-stratège de Donald Trump, Steve Bannon, a rencontré Louis Aliot, alors compagnon de Marine Le Pen, pour évoquer le « refinancement » du Rassemblement national (RN). Apparaissent également les noms de Bruno Le Maire, Cédric Villani, de l'ex-conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy Olivier Colom, ou encore du chef d'orchestre Frédéric Chaslin.La simple mention du nom d'une personne dans le dossier Epstein ne suppose néanmoins aucun acte répréhensible a priori de sa part. Mais ces révélations font vivement réagir. À l'Assemblée nationale, La France insoumise a proposé la création d'une commission d'enquête transpartisane sur l'affaire Epstein.La publication de cette nouvelle masse de documents a également provoqué une cascade de réactions et de démissions en Europe. La famille royale norvégienne se retrouve aussi sous le feu des critiques, après la publication de correspondances entre la future reine de Norvège et Jeffrey Epstein. Au Royaume-Uni, le prince déchu Andrew est sous le coup de nouvelles révélations, tandis que l'ex-ambassadeur et ancien ministre Peter Mandelson a, lui, démissionné du Parti travailliste. Selon des documents des dossiers Epstein publiés vendredi, Peter Mandelson aurait transmis des informations sensibles au financier américain, notamment lorsqu'il était ministre dans le gouvernement travailliste de Gordon Brown, de 2008 à 2010.Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Virginie VILAR - Grand reporter à Complément d'enquête - France Télévisions, réalisatrice de l'enquête Les derniers mystères de l'Affaire Epstein- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- Marie BILLON ( en duplex) – Correspondante à Londres - RTL
Epstīna failu publiskošana: rezonanse ASV un pasaulē. Eiropas Savienības (ES) un Indijas brīvās tirdzniecības līgums - perspektīvas un problēmas. Politiskā krīze Čehijā - konflikts starp prezidentu un valdību. Aktualitātes komentē politologs Veiko Spolītis un Nacionālās Aizsardzības akadēmijas pasniedzējs Jānis Kapustāns. Sāpīgā failu lavīna Piektdien, 30. janvārī, Savienoto Valstu Ģenerālprokurora birojs darīja pieejamu tīmeklī pēdējo porciju no t.s. „Epstīna failiem”, respektīvi, dzimumnoziegumos apsūdzētā un 2019. gadā cietumā pašnāvību izdarījušā finansista Džefrija Epstīna un viņa līdzzinātājas Gisleinas Maksvelas lietas materiāliem. Tie ir apmēram trīs ar pusi miljonu lappušu teksta, vairāk nekā divi tūkstoši video failu un apmēram 180 tūkstoši attēlu. Šo publiskošanu Ģenerālprokurora birojam par pienākumu uzlika Savienoto Valstu Kongresa pagājušā gada novembrī pieņemtais Epstīna failu caurskatāmības akts. Tiesa, pilnīga publiskošana aizkavējusies par vairāk nekā mēnesi pēc Kongresa noteiktā termiņa. Iemesls, kā apgalvo birojs, esot nepieciešamība veikt failu rediģēšanu, pirmām kārtām padarot nepieejamu noziegumos cietušo identitāti. Tomēr, kā atklājuši publiskoto pārlūkojušie žurnālisti, ne visos gadījumos tas ticis konsekventi veikts. Tāpat norādīts, ka publiskotais materiālu masīvs ir absolūti neorganizēts, daudzas elektroniskās sarakstes vienības un izmeklēšanas dokumentu kopijas tajā atrodamas vairakkārt dažādās vietās, pie tam konstatējams, ka dažādās viena un tā paša materiāla kopijās izrediģēta atšķirīga informācija. Šodien, 4. februārī, Ņujorkas federālā tiesa pēc noziegumos cietušo pārstāvju prasības lems par attiecīgā resursa slēgšanu līdz brīdim, kad visa ar cietušajām saistītā informācija būs padarīta nepieejama. Tikām pasaule ar pārsteigumu konstatē, cik plaši un personiski bijuši Džefrija Epstīna sakari dažādu valstu elites, tai skaitā politiskās elites aprindās. Acīmredzami tieši šajos sakaros, tos mērķtiecīgi būvējot un uzturot, viņš balstījis savu biznesa modeli. Viņa paziņu un sarakstes lokā ir atrodami multimiljardieri Īlons Masks un Bils Geitss, britu karaļnama atvase Endrjū Vindzors-Mauntbatens, publicists, netradicionālās medicīnas apoloģēts Dīpaks Čopra, eksprezidents Bils Klintons, Norvēģijas kroņprincese Mete Mārita un citi. ASV Kongresa Uzraudzības komiteja izsaukusi eksprezidentu Klintonu un viņa dzīvesbiedri, kādreizējo valsts sekretāri Hilariju Klintoni uz iztaujāšanu, un vakar kļuva zināms, ka Klintonu pāris piekritis ierasties. Apmēram trīstūkstoš reizes publiskotajos materiālos parādās pašreizējais Baltā nama saimnieks Donalds Tramps, kurš jau paziņojis, ka publiskotais apliecinot viņa pilnīgu nevainīgumu jebkādu Epstīna likumpārkāpumu sakarā. Apmēram tūkstoš reizes šeit uzpeld arī Krievijas diktatora Vladimira Putina vārds, ar kuru gan, pēc visas spriežot, tiešu kontaktu Džefrijam Epstīnam nav bijis. Toties viņa tiešo kontaktu sarakstā ir kādreizējais Krievijas vēstnieks ANO, 2017. gadā mirušais Vitālijs Čurkins un Sanktpēterburgas Ekonomikas foruma fonda vadītājs, Krievijas Federālā drošības dienesta akadēmijas absolvents Sergejs Beļakovs. Prāga iziet ielās Sadursme starp Čehijas prezidentu Petru Pavelu un labēji populistisko premjera Andreja Babiša valdību, kas uzsāka darbu decembra vidū, notikusi ātrāk un ir ar plašāku rezonansi, nekā daudzi prognozējuši. Babišs trešo reizi kļuva par Čehijas premjerministru 2025. gada decembrī, viņa partijai „ANO 2011” izveidojot koalīciju ar partijām „Brīvība un tiešā demokrātija” un „Automobilisti paši sev”. Viens no pirmajiem jaunās varas simboliskajiem žestiem bija Ukrainas karoga aizvākšana no parlamenta ēkas. Par konkrēto ieganstu pašreizējam konfliktam kļuva prezidenta atteikšanās apstiprināt vides ministra amatā partijas „Automobilisti paši sev” pārstāvi Filipu Tureku, kura partija pauž izteikti antiekoloģiskus uzskatus. Tas ir pirmais šāds kategoriska ministra noraidījuma gadījums no Čehijas prezidenta puses kopš 1993. gada, kad stājās spēkā pašreizējā konstitūcija. Kā iemeslu prezidents min Filipa Tureka attieksmi pret valsts likumiem un konstitucionālajām vērtībām – viņš izcēlies ar homofobiskiem, seksistiskiem, rasistiskiem un nacismam simpatizējošiem izteikumiem. Šīs „daiļrades” apkopojumu publicēja izdevums „Denìk N”. Tāpat nesen, pavadot ārlietu ministru Petru Macinku vizītē Kijivā, Tureks netieši attaisnoja Krievijas agresiju pret Ukrainu. Ārlietu ministrs Macinka, kurš ir arī „Automobilistu” partijas līderis, nosūtīja vairākas īsziņas prezidenta palīgam, solot Tureka neapstiprināšanas gadījumā, citējot, „sadedzināt tiltus tā, ka tas paliks politoloģijas mācību grāmatās”. Viņš nācis klajā ar iniciatīvu, ka Čehiju nākamajā NATO samitā, kas jūlijā notiks Turcijas galvaspilsētā Ankarā, jāpārstāv nevis, kā ierasts, prezidentam, bet gan premjerministram Babišam. Svētdien, 1. februārī, Prāgas Svētā Vāclava laukumā pēc organizācijas „Miljons mirkļu demokrātijai” aicinājuma pulcējās 80 līdz 90 tūkstošus liels protesta mītiņš prezidenta pozīcijas atbalstam. Opozīcijas partijas vakar sarīkoja parlamenta apakšpalātas neuzticības balsojumu Babiša valdībai, kuru kabinets, pateicoties vairākumam likumdevējā, izturēja. Šodien, 4. februārī, paredzēta prezidenta Pavela un premjerministra Babiša tikšanās, lai apspriestu radušos situāciju. Indijas un Eiropas Savienības dižlīgums Tirdzniecības vienošanos, kuru 27. janvārī Indijas galvaspilsētā Ņūdeli parakstīja šīs valsts premjerministrs Narendra Modi un Eiropas Savienības pārstāvji – Eiropas Komisijas prezidente Urzula fon der Leiena un Eiropadomes prezidents Antoniu Košta – abas puses savos paziņojumos krāšņi dēvē par „visu darījumu māti”. Tas patiešām ir apjomos bezprecedenta nolīgums, kas aptver tirgu ar apmēram diviem miljardiem cilvēku un 25% planētas kopprodukta. Vienošanās paredz pakāpenisku ievedmuitas tarifu samazināšanu gandrīz 97% Eiropas Savienības eksporta uz Indiju un gandrīz 100% Indijas eksporta uz savienību – ļoti vērtīgs papildinājums līdzīgu vienošanos komplektam, kas jau saista savienību ar Japānu, Indonēziju, Meksiku, Dienvidamerikas Brīvā tirgus valstu grupu „Mercosur” un virkni citu valstu. Sarunas par šo līgumu tika uzsāktas 2007. gadā, tad 2013. gadā pārtrauktas nepārvaramu nesaskaņu dēļ, līdz atsāktas 2022. gadā. Var tikai lēst, cik lielā mērā par šo sarunu sekmīga iznākuma katalizatoru kalpoja Savienoto Valstu līdera pēdējā gada mētāšanās ar saviem superaugsto tarifu piedraudējumiem kā Ņūdeli, tā Briseles virzienā, taču vairums analītiķu ir vienisprātis, ka tā ir divu globālās ekonomikas smagsvaru reakcija uz pamanāmo līdzšinējās pasaules kārtības ļodzīšanos. Kā par noslēgto vienošanos raksta Austrālijā bāzētās starptautiskās politikas domnīcas Louvija institūts resurss „The Interpreter”: „Tā vietā, lai signalizētu par atgriešanos pie vecā stila tirdzniecības liberalizācijas, Indijas un ES brīvās tirdzniecības nolīgums atspoguļo pragmatiskāku modeli, kas vērsts uz diversifikāciju, noturību un politikas elastību. Tas mazāk darbojas kā tarifu samazināšanas pasākums un vairāk kā piegādes ķēžu stabilizēšanas plāns ģeopolitisku satricinājumu laikmetā.” Domnīca lēš, ka standartu salāgošana pozitīvi ietekmēs digitālās tirdzniecības, intelektuālā īpašuma aizsardzības un atbildīgas ražošanas normu situāciju visā Indijas okeāna reģionā. Kas attiecas uz ražošanas nozarēm, kuras ir paredzamas kā galvenās ieguvējas no šīs vienošanās, tad Indijā tā ir mašīnbūve, ķīmiskā un farmaceitiskā rūpniecība, savukārt Eiropas Savienībā – automobiļu būve un elektronikas ražošana. Savstarpējo loģistikas ceļu stiprināšana paredz sadarbību kuģošanas drošības un vispārējās aizsardzības jomā Indijas okeānā, kur pēdējā desmitgadē manāmi pieaugusi Ķīnas klātbūtne. Šai ziņā svarīgs moments ir arī drošības un aizsardzības partnerības nolīgums, kuru 27. janvārī parakstīja Eiropas Savienības augstā pārstāve ārpolitikas un drošības politikas jautājumos Kaja Kallasa un Indijas ārlietu ministrs Subramanjams Džaišankars. Der piebilst, ka vakar, 3. februārī, Savienoto Valstu prezidents Donalds Tramps paziņoja, ka panākta vienošanās par tarifu samazināšanu importam no Indijas no 25% uz 18%. Sagatavoja Eduards Liniņš.
A la Une de la revue de presse ce mardi 3 février, l'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne. Et aussi : plus de 4 millions de mal-logés en France en 2025, selon un rapport de la Fondation pour le logement. Les métaux précieux : "l'enjeu du siècle". Et un Britannique champion de trampoline à 91 ans !
Nouveauté dans l'affaire Epstein, après Andrew, la famille royale de Norvège est également dans la tourmente, on en parle avec Adélaïde de Clermont-Tonnerre, directeur de la rédaction du magazine “Point de vue”.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Le plus ancien drapeau d'État au monde encore utilisé est très largement considéré comme étant celui du Danemark : le Dannebrog.Le plus vieux drapeau “encore en service”La tradition danoise fixe sa naissance au 15 juin 1219, lors de la bataille de Lyndanisse (dans l'actuelle Estonie). La légende raconte qu'au moment où l'armée danoise était en difficulté, un étendard rouge frappé d'une croix blanche serait tombé du ciel. Le signe aurait galvanisé les combattants, qui auraient remporté la bataille. C'est ainsi que serait né le Dannebrog, littéralement « l'étoffe danoise ».Bien sûr, les historiens rappellent que cette histoire est une légende nationale : les premières attestations vraiment solides du drapeau apparaissent plus tard, au Moyen Âge, et le motif pourrait être dérivé des bannières chrétiennes utilisées durant les croisades (croix blanche sur fond rouge, symbole guerrier et religieux fréquent à cette époque). Mais le point essentiel reste vrai : le Dannebrog est le plus ancien drapeau national en usage continu. Un modèle pour tous les drapeaux nordiquesAutre aspect passionnant : ce drapeau est aussi l'ancêtre direct d'une famille entière de drapeaux. Sa croix décalée, appelée “croix scandinave” ou “croix nordique”, a inspiré :la Suèdela Norvègela Finlandel'Islandeles îles Féroé, etc.En réalité, le Dannebrog n'est pas juste un vieux symbole : c'est un prototype devenu matrice identitaire d'une région entière.Pourquoi lui, et pas un autre ?Parce qu'un drapeau n'est considéré “le plus ancien” que s'il remplit une condition très stricte : être encore utilisé officiellement aujourd'hui sans interruption, par un État souverain.D'autres drapeaux sont très anciens (Pays-Bas, Écosse, etc.), mais le cas danois est unique : on retrouve le même design, la même idée, la même continuité, sur plus de huit siècles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous avons mangé tous les saumons sauvages, fabriquons des saumons d'élevage ! Maxime Carsel a enquêté sur la face cachée des élevages de saumons en pleine croissance où pesticides, hormones et manipulation génétique se cumulent. Pas très ragoutant... C'est l'histoire d'un poisson majestueux transformé en produit de consommation de masse : le saumon ! Quand j'étais enfant, en France, le saumon était un plat rare et cher que nous ne mangions qu'aux périodes de fêtes. Aujourd'hui, il y en a toute l'année à des prix accessibles. Que se cache-t-il derrière cette abondance ? Eh bien, le saumon sauvage n'existe presque plus mais le saumon d'élevage, lui, est produit par dizaines de millions de tonnes en Norvège, au Chili ou en Écosse. Pour le nourrir, c'est au large des côtes africaines qu'est pêchée la matière première. C'est un marché qui se chiffre en centaines de milliards d'euros et en centaines de milliers d'emplois. Notre invité à enquêté sur la face cachée de ces élevages qui nous interroge sur le contenu de nos assiettes ! Avec Maxime Carsel pour son ouvrage Un poison nommé saumon, enquête sur une industrie dévastatrice, paru aux Éditions du Rocher Maxime de Lisle cofondateur et co directeur de seastemik.org Aliou Ba chargé de campagne pêches à Greenpace Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - The Chemical Brothers - The Salmon Dance - Rough Edges - Loch Linnhe Blues - Oxmo Puccino - Toucher l'horizon.
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durée : 00:11:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début des années 1930, les Norvégiens sont venus occuper une partie orientale du Groenland, occupation qu'une Cour internationale jugera illégale. Dans toutes ces conquêtes du Groenland, tentées ou réussies, rarement, pour ne pas dire jamais, on n'a demandé leur avis aux populations autochtones. - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 22 janvier 2026 avec Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, notamment aux États-Unis, en Allemagne, ancien conseiller diplomatique à l'Elysée. Il publie Le Sherpa, aux éditions Tallandier.Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland, extrêmement vague, et levé ses menaces douanières autant que militaires. L'annonce a été accueillie avec enthousiasme par Wall Street et avec un soulagement prudent au Danemark, mais avec méfiance sur l'île arctique, territoire autonome danois. Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l'a exigé à de multiples reprises afin, selon lui, d'en garantir la sécurité face à la Russie et à la Chine. "Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit "je ne vais pas attaquer le Groenland", ce sont des messages positifs", a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Løkke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé."Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump dans son message. Cette menace, émise samedi en réaction à l'envoi de troupes européennes, visait la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, et ancien conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron à l'Elysée, analysera avec nous les leçons diplomatiques de ce qui s'est joué au Forum de Davos. Il reviendra également avec nous sur ses quarante ans aux avant-postes de l'histoire, de l'Europe centrale à Washington, en passant par Berlin et Moscou. Il nous donnera aussi son point de vue sur le poids diplomatique de la France, et de l'Europe.
Donalds Tramps raksta vēstuli Norvēģijas premjerministram Jūnasam Gāram Stēram. Davosā šonedēļ piesalst ne tikai vārda tiešā nozīmē. Ikgadējā ekonomikas forumā krietni sajūtams stindzenis, kas iestājies ASV un to tradicionālo Eiropas partneru starpā. Aktualitātes analizē politologs, Latvijas Universitātes pasniedzējs Andis Kudors, Latvijas Ārpolitikas institūta direktors, Rīgas Stradiņa universitātes asociētais profesors Kārlis Bukovskis un Latvijas Ārpolitikas institūta jaunākā pētniece Patrīcija Masaļska. Viņš grib „Es vairs neizjūtu pienākumu domāt tikai par mieru.” Šie, domājams, ir šonedēļ pasaules medijos visvairāk citētie vārdi – frāze no Savienoto Valstu prezidenta Donalda Trampa vēstules Norvēģijas premjerministram Jūnasam Gāram Stēram. Vēstījums tapis, reaģējot uz premjera Stēres un Somijas prezidenta Aleksandra Stuba kopīgo vēstuli, kurā šie ziemeļvalstu līderi aicina Baltā nama saimnieku kopā strādāt pašreizējās transatlantisko attiecību krīzes risinājumam. Krīzes, kuras iemesls ir paša Trampa mēģinājums anektēt Grenlandi, autonomu Dānijas karalistes teritoriju, kā viņš pats izteicies, „vieglā vai smagā ceļā”. Trampa atbildes vēstules spilgtākais aspekts ir Grenlandes problēmas sasaistīšana ar viņam nepiešķirto Nobela miera prēmiju, ko prezidents pārmet Norvēģijas valdībai, kaut, kā zināms, prēmiju piešķir neatkarīga komiteja, kuras locekļus apstiprina Norvēģijas parlaments Stortings. Taču šādas nianses acīmredzami ir pārlieku maznozīmīgas pašreizējam Savienoto Valstu līderim, kurš radis domāt un operēt globāli robustos mērogos un egocentrētā perspektīvā. Norvēģijas līderim adresētais teksts būtībā vēsta: tā kā es nedabūju Nobela prēmiju, tad tagad es drīkstu paņemt Grenlandi. Kā zināms, Donalda gribēšanas nav radušas izpratni nedz Grenlandes sabiedrībā, nedz Dānijas valdībā, nedz Vašingtonas partneros šimpus okeānam. Taču kamēr Eiropa domā, kā un cik pa labam vajag ar amerikāņu ārpolitikas jaunajām īpatnībām, gribošais Donalds licis galdā savu iemīļoto argumentu – importa tarifus. Jau no 1. februāra ar 10% tarifu visām precēm tikšot sodīta Dānija un tās suverenitātes aktīvākie atbalstītāji – Norvēģija, Zviedrija, Francija, Vācija, Nīderlande un Somija. Šīs valstis ne tikai aktīvi atbalsta Dāniju un Grenlandi diplomātiski un publiski, bet arī iesaistījušās militārās aktivitātēs, kurām jāapliecina šo NATO partneru spēja un gatavība nodrošināt arktisko salu pret ārējiem apdraudējumiem. Un ja šīs Eiropas valdības turpināšot spītēties, tad 1. jūnijā tās sagaidot 25% tarifs. Var piebilst, ka tarifu motīvs no Trampa mutes izskanējis arī citā sakarā. Vēl viens Baltā nama saimnieka ekstravagants projekts ir t.s. „Miera padome”. Atsperoties no pagājušā gada novembrī Apvienoto Nāciju pieņemtās rezolūcijas par padomes izveidi Gazas joslas nākotnes risināšanai, Vašingtonā tapis projekts, kas vairāk atgādina elitāru klubu ar Donaldu Trampu kā ekskluzīvām pilnvarām apveltītu šī kluba prezidentu. Kad nu Francija prezidenta Emanuela Makrona personā atteikusies no „pagodinājuma”, kas, starp citu, nozīmētu arī sēšanos pie viena galda ar agresorvalsts diktatoru Putinu, Tramps piedraudējis ar 200% tarifu franču vīniem un šampanietim. Reaģējot uz to, Eiropā sākuši piesaukt Pretspiediena instrumentu, sauktu arī par „tirdzniecības bazuku” – mehānismu, kas paredz savienības kopīgu darbību gadījumā, ja pret kādu no dalībvalstīm tiek vērsts trešās puses ekonomisks spiediens. Transatlantiskais stindzenis Davosā Davosā šonedēļ piesalst ne tikai vārda tiešā nozīmē. Šveices kalnu kūrortā, kur šonedēļ pasaules politiskie un ekonomiskie līderi pulcējas uz ikgadējo ekonomikas forumu, krietni sajūtams stindzenis, kas iestājies Savienoto Valstu un to tradicionālo Eiropas partneru starpā. Daži prognozē, ka tieši šeit kulminēšot prezidenta Trampa aizsāktā pretstāve Grenlandes piederības jautājumā. Ja tā, tad tas notiks tieši šodien, 21. janvārī, kad Davosā sagaidāma paša Baltā nama saimnieka ierašanās. Savienoto Valstu finanšu sekretārs Skots Besents jau savdabīgi anonsējis sava šefa uznācienu, sarunā ar presi iesakot eiropiešiem beigt izpausties un pagaidīt, kas būs sakāms Baltā nama saimniekam. Viņš, kad ieradīšoties, tā sacīt, salikšot visu pa plauktiņiem. Eiropieši un arī citi tomēr nav sekojuši šim „Amerikas onkuļu” ieteikumam. Tā vakar, uzstājoties forumā, Francijas prezidents Emanuels Makrons savā uzrunā paudis, ka Eiropai nevajadzētu kavēties izmantot tās rīcībā esošos instrumentus savu interešu aizsardzībai. Raksturojot pašreizējo laikmetu, Francijas līderis uzsvēra, ka konflikts pašreizējā pasaulē ir kļuvis normalizēts, padarot to nestabilu un nesabalansētu. „Mēs dodam priekšroku savstarpējai cieņai, nevis iebiedēšanai, un mēs patiešām dodam priekšroku likuma varai, nevis brutalitātei,” sacīja Makrons, un, jādomā, nevienam nav šaubu, kam primāri adresēta viņa negāciju piesaukšana. Eiropas Savienība, kā viņš uzsvēra, nedrīkst pieņemt stiprākā taisnības principu, kas ir ceļš uz mūsu pasaules daļas padarīšanu par ārējo spēku vasaļiem, un nedrīkst arī nostāties distancēta moralizētāja pozīcijā, kas ir ceļš uz nevarību un marginalizāciju. Eiropas Komisijas prezidente Urzula fon der Leiena savā uzrunā forumam pauda, ka starptautiskajā kārtībā ir notikušas pārmaiņas, kas „ir ne tikai seismiskas, bet arī paliekošas”. „Mēs tagad dzīvojam pasaulē, ko nosaka rupja vara,” viņa teica. Eiropai šajos apstākļos jāvairo savs spēks un neatkarība, un tā arī esot gatava, kā izteicās prezidente, „rīkoties, ja nepieciešams, vienoti, ātri un apņēmīgi.” Kā ļoti nozīmīga, pat programatiska tiek daudzviet atzīmēta Kanādas premjerministra Marka Kārnija uzruna. Arī viņš runāja par jaunu realitāti mūsdienu pasaulē, kam raksturīga lielvaru konkurence un līdzšinējās noteikumos balstītās kārtības izplēnēšana. „Mēs esam pārrāvuma, ne pārejas posmā,” teica Kārnijs. Tagadējā pasaulē ekonomiski jaudīgākās valstis atļaujas izmantot ekonomisko integrāciju kā spiediena instrumentu, un salīdzinoši mazākas valstis, kā Kanāda, vairs nevar cerēt, ka ar paklausību lielvarām tās nopirks sev drošību. „Vidēji lielajām valstīm jārīkojas kopīgi, jo, ja mēs nebūsim pie galda, tad mēs esam ēdienkartē,” teica Kanādas līderis. Sagatavoja Eduards Liniņš.
Manchester City s'est fait corriger dans le derby face à Manchester United ce weekend en Premier League et reste sur 4 matches sans victoire en championnat. Les espoirs de titre s'envolent pour les hommes de Pep Guardiola. Cette période compliquée en terme de résultats coïncide avec la méforme d'Erling Haaland. Avec un seul but (sur pénalty) sur les sept derniers matches, l'attaquant Norvégien n'a plus marqué dans le jeu depuis un mois. Cette série est-elle indigne pour un joueur de son statut ? Manchester City peut-il se faire piéger à Bodo Glimt en Ligue des champions ? Le PSG se déplace à Lisbonne sur la pelouse du Sporting pour cette 7e journée de Ligue des champions avec pour objectif d'assurer sa place dans le top 8 de la phase régulière. Quelle rencontre attendez-vous de la part des Champions d'Europe ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
C dans l'air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menaceLe ton se durcit entre les deux rives de l'Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d'exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d'imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu'à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l'option de la force militaire pour l'instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d'une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l'ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l'État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu'il comptait demander « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l'« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d'« incompréhensibles » et d'« inappropriées ». « C'est du chantage. Ce qu'il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l'accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l'Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.Alors, jusqu'où ira l'escalade entre les États-Unis et l'Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l'Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s'isoler en Europe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille - Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL
C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe
C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des poursuites juridiques à l'encontre de la Birmanie, l'envoi de soldats européens au Groenland et la peine de mort requise pour l'ancien président sud-coréen. RDC : pourquoi l'Angola relance-t-elle sa médiation ? Face à la persistance des violences dans l'est de la RDC, Joao Lourenço semble de nouveau vouloir jouer un rôle dans la résolution du conflit dans l'Est de la RDC. Ces dernières semaines, le président angolais a multiplié les contacts avec de nombreux acteurs de la crise congolaise. Comment expliquer ce retour alors qu'en mars 2025, Luanda avait annoncé son retrait des discussions ? La nouvelle médiation angolaise peut-elle changer la donne sur le terrain ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Justice internationale : pourquoi la Gambie poursuit-elle la Birmanie ? Depuis lundi (12 janvier 2026), la Birmanie comparaît devant la Cour internationale de justice, accusée par la Gambie de génocide à l'encontre des Rohingyas. La procédure concerne les violences commises depuis 2017 contre cette minorité musulmane, marquées par des exactions de masse et des déplacements forcés. Pourquoi est-ce la Gambie qui porte ce dossier devant la CIJ ? En cas de condamnation, que risque la Birmanie ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye. Groenland : que sait-on de la mission militaire européenne ? Face aux menaces de Donald Trump de conquérir le Groenland « d'une manière ou d'une autre », le Danemark a renforcé sa présence militaire sur ce territoire arctique. Dans la foulée, la Suède, l'Allemagne, la Norvège et la France ont annoncé participer à une mission militaire européenne sur l'île. L'Europe a-t-elle les moyens de répliquer en cas d'annexion du territoire danois ? Avec Mikaa Blugeon-Mered, chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste des Pôles et de l'hydrogène, à l'Université du Québec à Trois-Rivières et chargé d'enseignement Pôles-Énergies-Climat à l'École de Guerre. Corée du Sud : l'ancien président sera-t-il condamné à la peine capitale ? Accusé d'avoir tenté d'imposer la loi martiale en décembre 2024 dans le but de rester au pouvoir, l'ex-président Yoon Suk-yeol doit rendre des comptes devant la justice. Au cours de son procès très suivi, le parquet a requis la peine de mort. Le verdict sera rendu le 19 février 2026. Comment expliquer une peine aussi lourde ? L'ancien président peut-il faire recours ? Avec Jean-Louis Margolin, historien de l'Asie orientale moderne et contemporaine. Auteur de « L'autre Seconde Guerre mondiale : 1937-1945 : Asie-Pacifique, de Nankin à Hiroshima » (éditions Perrin).
Une mission militaire européenne a démarré ce jeudi 15 janvier au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis. Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire sur place. Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance. Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel vous détaille cette réponse des Européens à Donald Trump, qui reste encore très symbolique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Londres, un établissement secondaire a ouvert une classe sans professeurs, tous les contenus pédagogiques sont délivrés par des IA via des logiciels dédiés. Au Royaume-Uni, on teste l'enseignement 100% IA Face au bouleversement de l'irruption des IA génératives dans la vie des élèves, certains acteurs de l'éducation prennent les devants. À Londres, un établissement privé a ouvert une classe où les cours sont entièrement assurés pas une intelligence artificielle. Les élèves y préparent les équivalents du brevet et du bac, sans profs mais avec des coachs éducatifs. Reportage au David Game College, Marie Billon. La langue polonaise est la championne de l'intelligence artificielle À première vue, l'anglais et le chinois peuvent sembler prépondérants dans le domaine... Mais en termes d'efficacité, les choses sont beaucoup nuancées. La langue la mieux comprise par l'IA est une langue complètement indéchiffrable par les non-initiés, le polonais. C'est la conclusion inattendue d'une étude réalisée par des chercheurs du College Park de Microsoft à l'Université du Maryland, et de l'Université du Massachussetts. À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval Alchemy, de la Norvégienne Iris Caltwait. Dans le nord de la France, les associations luttent contre la précarité énergétique Plus de 41 millions de personnes sont en situation de précarité énergétique dans l'Union européenne, selon Eurostat. Concrètement, cela veut dire que 9% de la population n'a pas un accès suffisant ou régulier au chauffage. Cela peut être dû à un manque de moyens, ou à des logements mal isolés, inadaptés. La plupart des gouvernements ont pris des mesures, par exemple des aides à la rénovation, mais cela ne suffit pas toujours. Dans l'Hexagone, la région des Hauts-de-France est particulièrement touchée : 1 ménage sur 5 y souffre du froid. Pour aider ces derniers le secteur associatif se mobilise. Reportage près de la ville de Compiègne, Lise Verbeke.
À Londres, un établissement secondaire a ouvert une classe sans professeurs, tous les contenus pédagogiques sont délivrés par des IA via des logiciels dédiés. Au Royaume-Uni, on teste l'enseignement 100% IA Face au bouleversement de l'irruption des IA génératives dans la vie des élèves, certains acteurs de l'éducation prennent les devants. À Londres, un établissement privé a ouvert une classe où les cours sont entièrement assurés pas une intelligence artificielle. Les élèves y préparent les équivalents du brevet et du bac, sans profs mais avec des coachs éducatifs. Reportage au David Game College, Marie Billon. La langue polonaise est la championne de l'intelligence artificielle À première vue, l'anglais et le chinois peuvent sembler prépondérants dans le domaine... Mais en termes d'efficacité, les choses sont beaucoup nuancées. La langue la mieux comprise par l'IA est une langue complètement indéchiffrable par les non-initiés, le polonais. C'est la conclusion inattendue d'une étude réalisée par des chercheurs du College Park de Microsoft à l'Université du Maryland, et de l'Université du Massachussetts. À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval Alchemy, de la Norvégienne Iris Caltwait. Dans le nord de la France, les associations luttent contre la précarité énergétique Plus de 41 millions de personnes sont en situation de précarité énergétique dans l'Union européenne, selon Eurostat. Concrètement, cela veut dire que 9% de la population n'a pas un accès suffisant ou régulier au chauffage. Cela peut être dû à un manque de moyens, ou à des logements mal isolés, inadaptés. La plupart des gouvernements ont pris des mesures, par exemple des aides à la rénovation, mais cela ne suffit pas toujours. Dans l'Hexagone, la région des Hauts-de-France est particulièrement touchée : 1 ménage sur 5 y souffre du froid. Pour aider ces derniers le secteur associatif se mobilise. Reportage près de la ville de Compiègne, Lise Verbeke.
durée : 00:15:08 - Journal de 8 h - Donald Trump doit réunir ce mardi son équipe de sécurité nationale. Que va-t-il décider concernant l'Iran où la répression des manifestants se poursuit ? Et le régime iranien peut-il tomber ? Une ONG basée en Norvège (Iran Human Rights) fait état d'au moins 648 morts.
C dans l'air l'invitée du 12 janvier 2026 avec Chirinne Ardakani, avocate franco-iranienne, militante pour les droits humains, et présidente de l'association Iran Justice. Elle défend notamment la prix Nobel de la Paix Narges Mohammadi, actuellement emprisonnée.Ce lundi, des milliers d'Iraniens ont envahi une grande place du centre de Téhéran pour marquer leur soutien à la République islamique et rendre hommage aux membres des forces de sécurité morts durant des manifestations contre le pouvoir, selon les images diffusées par la télévision d'Etat. Ces Iraniens se sont réunis à la demande du pouvoir iranien, qui a perpétré un "massacre", selon un groupe de défense des droits humains, pour réprimer le mouvement de contestation dans le pays. L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus élevé. "Des informations non vérifiées indiquent qu'au moins plusieurs centaines, voire plus de 2.000 personnes selon certaines sources, auraient été tuées", a-t-elle souligné, dénonçant un "massacre" et un "crime (...) majeur contre le peuple iranien".D'une ampleur inédite depuis trois ans, le mouvement pose à la République islamique, proclamée en 1979, l'un de ses plus grands défis. Déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants protestant contre la cherté de la vie, il a gagné de nombreuses autres villes. Les autorités ont imposé une coupure d'internet, désormais en vigueur depuis plus de 72 heures, selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, a appelé les autorités à "la plus grande retenue" dans l'usage de la force et à rétablir les communications.Hier, le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que les dirigeants iraniens avaient appelé pour "négocier" après ses menaces d'opération militaire en cas de violences contre les manifestants. On apprend aujourd'hui qu'un canal de communication est "ouvert" entre l'Iran et l'émissaire américain pour le Moyen-Orient malgré d'absence de relations diplomatiques entre les deux pays ennemis, a déclaré lundi le ministère iranien des Affaires étrangères.
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durée : 00:15:08 - Journal de 8 h - Donald Trump doit réunir ce mardi son équipe de sécurité nationale. Que va-t-il décider concernant l'Iran où la répression des manifestants se poursuit ? Et le régime iranien peut-il tomber ? Une ONG basée en Norvège (Iran Human Rights) fait état d'au moins 648 morts.
Donald Trump convoite avec insistance le Groenland. Alors, pour éclairer cette actualité, Histoire Vivante vous propose la rediffusion d'une série consacrée à l'histoire coloniale, politique et humaine de l'Arctique qui englobe justement le Groenland. Tous les états qui bordent l'océan Arctrique sont considérés comme des pays arctiques : les Etats-Unis avec l'Alaska, le Danemark avec le Groenland, et les pays scandinaves : la Suède, la Norvège, la Finlande et enfin la Russie. Mais lorsqu'on parle des populations arctiques, cela devient plus compliqué : il y a les frontières politiques et les frontières culturelles, qui dépassent parfois ce cercle polaire. Avec Yvon Csonka, ethnologue, qui a enseigné à l'université de Nuuk au Groenland.
C dans l'air du 12 janvier 2026 - Trump menace, l'Iran se dit « prêt à la guerre »Quatre jours que les réseaux Internet et téléphoniques ont été coupés en Iran, et que les rares images qui parviennent montrent des foules iraniennes qui continuent de défiler chaque nuit dans les rues des grandes villes du pays, alors que le régime, défié comme jamais, durcit sa répression.Dénonçant un « massacre », l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais a averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus élevé, alors que les quelques témoignages qui nous parviennent font état d'hôpitaux débordés par l'afflux de blessés et que des vidéos montrent des corps enveloppés dans des sacs noirs, posés à même le sol.Parallèlement, les autorités cherchent à reprendre la main en organisant des rassemblements ce lundi en soutien à la République islamique, et menacent les États-Unis de représailles en cas d'attaques en soutien aux manifestants. Le président du Parlement iranien a ainsi promis « une leçon inoubliable » à Donald Trump en cas d'attaque américaine. L'Iran « est tout à fait préparé pour la guerre », mais aussi « prêt à négocier », a averti un peu plus tôt ce lundi le ministre des Affaires étrangères iranien, lors d'un discours face aux ambassadeurs étrangers à Téhéran.Principal soutien économique de l'Iran, la Chine a appelé toutes les parties à la contestation en cours à œuvrer au retour au calme, tout en déclarant s'opposer fermement « aux ingérences dans les affaires intérieures des autres pays ». Une allusion directe à une possible intervention militaire américaine à Téhéran, après que Donald Trump a évoqué dimanche des « options très fortes » étudiées par son armée, tout en indiquant que l'Iran voulait "négocier" et qu'une réunion était en préparation avec les dirigeants de la République islamique. La Chine a également exhorté les États-Unis à mettre fin à leurs « mesures coercitives » contre Cuba, après que le président américain s'est engagé à couper tout approvisionnement en pétrole et en argent à l'île communiste.Alors, la situation en Iran est-elle sur le point de basculer ? La chute de l'ayatollah Khamenei est-elle proche ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? Les Américains réfléchissent à intervenir, et Reza Pahlavi, fils de l'ancien shah d'Iran, en exil aux États-Unis, se rêve en recours. Mais incarne-t-il vraiment une alternative au régime ? Comment les images venues d'Iran nous parviennent-elles ? Enfin, quel est le but de l'exercice naval qui implique des navires chinois, russes et iraniens, et qui se déroule actuellement dans les eaux sud-africaines ?Nos experts :- Delphine MINOUI - Grand reporter - Le Figaro - Dominique MOÏSI - Géopolitologue - Conseiller spécial de l'Institut Montaigne, ancien professeur à Harvard- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du chaos - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre
C dans l'air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?Le mouvement de contestation, qui a débuté fin décembre en Iran, se poursuit et s'étend à travers tout le pays. Jeudi, une foule compacte s'est rassemblée sur l'un des principaux axes du nord-ouest de Téhéran, au douzième jour d'une nouvelle vague de protestations contre le régime des mollahs, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.Avant la coupure d'Internet intervenue jeudi dans tout le pays, des vidéos montrant d'importantes manifestations dans de nombreuses villes iraniennes ont pu être mises en ligne. On y voit des foules scandant des slogans tels que « Mort à [Ali] Khamenei », le Guide suprême iranien, et « C'est la dernière bataille, Pahlavi reviendra », en référence à la dynastie du même nom, renversée en 1979 par la révolution islamique, dans plusieurs villes du pays.Après s'être dit « à l'écoute » des protestataires aux premiers jours de la contestation, le régime iranien a basculé dans une répression violente à mesure que le mouvement s'amplifiait. Selon un bilan publié jeudi par l'IHR, une ONG établie en Norvège qui dispose d'un large réseau d'informateurs en Iran, au moins 45 manifestants, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début de la mobilisation.Aux États-Unis, lors d'un entretien avec l'animateur radio conservateur Hugh Hewitt, Donald Trump a réitéré hier soir ses menaces contre l'Iran : « Je leur ai fait savoir que s'ils commençaient à tuer des gens, ce qu'ils ont tendance à faire pendant leurs émeutes — ils ont beaucoup d'émeutes —, s'ils le font, nous les frapperons très fort », a-t-il prévenu. Le Guide suprême iranien, de son côté, a averti ce vendredi que « l'arrogant » dirigeant américain serait « renversé » et a prévenu que son pays ne « reculerait pas » face à des manifestants qualifiés de « saboteurs » et de « vandales ».Alors, que va faire Donald Trump ? Après le Venezuela, les États-Unis pourraient-ils frapper l'Iran ? Quelques heures seulement avant la capture du leader vénézuélien — allié de l'Iran —, le président américain avait déjà averti Téhéran que le régime n'avait pas intérêt à tuer des manifestants, faute de quoi les États-Unis interviendraient.Depuis, le président Donald Trump, totalement désinhibé, multiplie les menaces à l'égard de Cuba, du Groenland — dépendance du Danemark, membre de l'OTAN — de la Colombie, du Mexique, et renforce sa mainmise sur le Venezuela. Ainsi, malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi ces derniers jours plusieurs pétroliers accusés de contourner le blocus contre le Venezuela, dont un qui battait depuis peu pavillon russe. Au risque d'une escalade du conflit entre la Russie et l'Occident ?Le président américain a également annoncé hier que les États-Unis allaient mener des frappes « au sol » contre les cartels de la drogue mexicains, sans préciser exactement où.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l'Iran –Le PointÉmission : C dans l'air - L'intégraleAnimé par:Aurélie CasseProduit par : France Télévisions - Mediawan
durée : 00:05:05 - Avec sciences - par : Alexandre Morales - Des scientifiques sont parvenus à collecter l'halène de baleines, en traversant leur souffle avec des drones. Cette méthode leur a permis de révéler, chez certains individus, la présence de morbillivirus, un pathogène très dangereux pour ces animaux. - invités : Pierre Blévin Chercheur en biologie marine à Tromsø en Norvège