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Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 19 février 2026 (direct 17h10 / rediffusion 22h10). Aujourd'hui, retour sur la folie nordique, un grand pari marseillais et une soirée anglaise pleine de doutes : - Barrages aller de la Ligue des champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! ; - Habib Beye à l'OM : le grand pari ! ; - Arsenal, les Gunners rattrapés par leurs démons ? Barrages aller de la Ligue des Champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! En barrage aller de la C1, le FK Bodø/Glimt a fait chavirer l'Europe en dominant l'Inter Milan (3-1) dans son antre glacée. Intensité, transitions éclairs, efficacité maximale : les Norvégiens prennent une option avant le retour en Italie et signe un exploit de plus dans cette compétition (City l'Atletico) ! Projection sur les affiches retour de ces barrages, quelles tendances se dessinent ? Habib Beye à l'OM : le grand pari ! L'Olympique de Marseille confie son banc à son ancien capitaine fraichement limogé du stade Rennais. Un choix audacieux pour relancer une saison en dents de scie et remettre de l'ordre dans le vestiaire. Beye peut-il installer sa patte rapidement et rallumer la flamme au Vélodrome ? Arsenal : les Gunners rattrapés par leurs démons ? Accrochés par la lanterne rouge Wolverhampton en match avancé de la 31è journée, les Londoniens laissent de nouveau filer des points précieux. Fragilité mentale ou simple accident ? La course au titre en Premier League pourrait nettement se resserrer d'avec Manchester City en embuscade ! Pour en débattre autour de Victor Missistrano, Salim Baungally, Étienne Moatti et Philippe Doucet. Chef d'édition : David Fintzel Technique/Réalisation : Alice Mesnard.
Au sommaire de Radio foot internationale ce jeudi 19 février 2026 (direct 17h10 / rediffusion 22h10). Aujourd'hui, retour sur la folie nordique, un grand pari marseillais et une soirée anglaise pleine de doutes : - Barrages aller de la Ligue des champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! ; - Habib Beye à l'OM : le grand pari ! ; - Arsenal, les Gunners rattrapés par leurs démons ? Barrages aller de la Ligue des Champions : Bodø/Glimt, la folie venue du Grand Nord ! En barrage aller de la C1, le FK Bodø/Glimt a fait chavirer l'Europe en dominant l'Inter Milan (3-1) dans son antre glacée. Intensité, transitions éclairs, efficacité maximale : les Norvégiens prennent une option avant le retour en Italie et signe un exploit de plus dans cette compétition (City l'Atletico) ! Projection sur les affiches retour de ces barrages, quelles tendances se dessinent ? Habib Beye à l'OM : le grand pari ! L'Olympique de Marseille confie son banc à son ancien capitaine fraîchement limogé du Stade Rennais. Un choix audacieux pour relancer une saison en dents de scie et remettre de l'ordre dans le vestiaire. Beye peut-il installer sa patte rapidement et rallumer la flamme au Vélodrome ? Arsenal : les Gunners rattrapés par leurs démons ? Accrochés par la lanterne rouge Wolverhampton en match avancé de la 31è journée, les Londoniens laissent de nouveau filer des points précieux. Fragilité mentale ou simple accident ? La course au titre en Premier League pourrait nettement se resserrer d'avec Manchester City en embuscade ! Pour en débattre autour de Victor Missistrano, Salim Baungally, Étienne Moatti et Philippe Doucet. Chef d'édition : David Fintzel Technique/Réalisation : Alice Mesnard.
Le carpaccio est né un jour de 1950 le chef Giuseppe Cipriani reçoit une bien curieuse requête d'une de ses prestigieuses clientes de son restaurant renommé, le Harry's Bar. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 1508, à Nuremberg, cité artistique et berceau de l'Humanisme dans le Saint-Empire. Christoph von Scheurl, juriste et diplomate, écrit : « Que dois-je dire au demeurant du Nurembergeois Albrecht Dürer qui de l'avis général occupe en notre siècle le plus haut rang tant en peinture qu'en sculpture ? Alors qu'il était récemment en Italie où j'ai souvent servi d'interprète, il a été salué par les artistes de Venise et de Bologne comme un deuxième Apelle (Apelle de Cos est un peintre grec du Ve siècle avant notre ère). Les Allemands qui résident à Venise font remarquer que le tableau le plus réussi de la ville a été exécuté par lui, celui où il a représenté l'empereur si précisément que seul le souffle semble lui manquer. Trois tableaux décorent aussi la très sainte église de Wittenberg près de l'autel. Avec ces trois peintures, il pensait pouvoir rivaliser avec Apelle. Comme chez nous, ces anciens peintres habités par une nature joyeuse — comme d'ailleurs tous les gens instruits — notre Albrecht est aussi social amical, aimable et très droit, ce qui explique qu'il soit très apprécié par les hommes les plus remarquables et aimé par-dessus tout comme un frère par Willibald Pirckheimer, un homme hautement instruit en grec et en latin, un orateur remarquable membre du conseil de la ville et chef militaire ». En 1508, il reste vingt années à vivre à Albrecht Dürer. Le peintre est reconnu internationalement, il est un personnage en vue dans sa ville, adoubé par les plus hautes sphères du pouvoir et l'auteur d'une sorte d'autobiographie en images qui le cache plus qu'elle ne le révèle. A quoi est due la fascination qu'exerce encore aujourd'hui l'œuvre de Dürer ? Invitée : Anne Hustache, historienne de l'art sujets traités : Albrecht Dürer, Saint-Empire, Nuremberg, peintre, Apelle Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la Une de la presse, ce mardi 17 février, le début, aujourd'hui, à Genève, de nouvelles discussions entre l'Iran et les Etats-Unis, pour tenter d'éviter une intervention militaire américaine. Les tergiversations européennes autour du "Conseil de la paix" de Trump. Le lourd bilan humain du démantèlement de l'USAID. Et les célébrations du Nouvel an chinois.
** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://cal.com/oser-la-reconversion/30min **REDIFFUSION - Oser la Reconversion est en vacances et revient fin février avec de nouveaux invités.- Episode diffusé initialement le 16 mai 2022 (épisode #59)Oser La Reconversion est le podcast dédié aux reconversions professionnelles à quelque stade qu'elles en soient. Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Alice. Après avoir été chef de publicité en agence à Paris, Alice a tout plaqué pour déménager à Florence et fonder Ali di Firenze, un blog et plus globalement une plateforme (avec un eshop) dédiée à l'Italie. Elle organise également les Fugues italiennes, des voyages d'introspection en Italie. Alice travaille dans une grosse agence de publicité à Paris en tant que chef de publicité. Elle participe à la stratégie, à l'écriture des briefs, coordonne les équipes et organise les shooting. Elle est le cliché de la working girl : elle adore sa carrière, travaille beaucoup, sort beaucoup, court les expos. Une vie parisienne très agitée ! Mais son conjoint est finalement retenu pour faire une thèse en Italie à Florence pendant 4 ans. Après seulement un weekend à Florence, c'est le déclic, Alice pose sa démission et décide de déménager en Italie sans parler un mot d'italien. Pour son entourage, c'est l'incompréhension. Ils ne comprennent pas comment elle peut quitter une carrière qui débute très bien pour "suivre son conjoint" selon leurs mots. Alice, elle, tombe tout de suite amoureuse de l'Italie. Elle apprend l'italien en 6 mois et trouve un job dans la communication à Florence. Elle décide ensuite de lancer son blog Ali Di Firenze où elle partage d'abord ses adresses florentines puis ses voyages en Italie. Alice a créé en 2018 les fugues italiennes après avoir elle-même fugué. Avec deux enfants en bas âge et lors de sa reconversion, elle a eu besoin de partir quelques jours pour faire le point et se ressourcer. Ses lectrices ont eu envie de faire pareil ! C'est le début des fugues italiennes. Des voyages d'introspection en Italie pour des groupes de femmes qui viennent seules. Alors avec Alice, on a évoqué sa carrière dans la publicité, comment elle a eu envie de quitter l'autoroute qu'elle voyait venir, la dolce vita, comment déménager en Italie, comment elle a fondé ali di firenze et les fugues italiennes. Rejoignez le groupe privé Facebook du podcast pour prolonger la discussion : https://www.facebook.com/groups/1080461892356152/?ref=share Notes & Références : - Instagram d'Alice @alidifirenze: https://www.instagram.com/alidifirenze/- Site internet : https://www.alidifirenze.fr/- Les fugues italiennes : https://www.alidifirenze.fr/la-fugue/- Eshop : https://atelier.alidifirenze.fr/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feed-backs (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose / et https://www.instagram.com/oserlareconversion - Sur Youtube : @clervierose : https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA - Par mail :
La récolte d'olives qui est en cours dans le bassin méditerranéen confirme que la production se redresse depuis un an. Dans ce contexte, l'Italie, un des producteurs européens réputés, s'inquiète de voir les prix tirés à la baisse et pointe des importations tunisiennes en augmentation. La production est remontée l'année dernière, après deux années difficiles, et cela a eu un impact direct sur les prix. La tendance se consolide avec la récolte qui est en cours, notamment en Tunisie où la production pourrait dépasser les 500 000 tonnes. Ce record a un impact sur les prix localement, mais aussi sur les prix tunisiens à l'export. Ce qui ne fait pas l'affaire des producteurs italiens (association Coldiretti), qui s'inquiètent face à la hausse d'importation d'huile tunisienne à prix cassé – +40 % sur les dix premiers mois de 2025, selon le Financial Times. L'Italie contrainte à importer L'Italie ne peut pas se passer de ces importations. Le pays produit en moyenne 300 000 tonnes, mais consomme et exporte beaucoup plus. Il est donc obligé d'importer chaque année autour de 500 000 tonnes et la Tunisie fait partie de ses fournisseurs. L'association italienne des producteurs d'huile, qui profite des prix bas de la matière première, rappelle que les importations sont indispensables pour répondre à la demande. La baisse des prix constatée dans tous les pays est liée avant tout à la remontée de la production méditerranéenne et à une dynamique de marché, explique un expert du secteur, non pas à une manipulation des prix de la Tunisie. C'est aussi ce qu'explique de son côté Abdellatif Ghedira, directeur du bureau arabe de l'oléiculture au sein de la Ligue arabe. Pour preuve, le prix espagnol (Jaén), qui est une des principales références, a chuté de moitié par rapport à 2024 – soit 3,5 euros le kilo d'huile en vrac contre 9 euros, en vrac. Une demande qui reste forte Cette récolte abondante ne veut pas dire pour autant qu'il y a trop d'huile dans le monde. L'huile d'olive ne représente que 2 % de la consommation d'huile, il y a donc des marchés à conquérir. On dit même que l'huile d'olive est un marché de l'offre et non pas de la demande, c'est-à-dire que, quelle que soit la production, elle trouvera preneur. Avec la baisse des prix, la campagne 2024-2025 a enregistré une reprise de la consommation mondiale d'huile d'olive à plus de 3,2 millions de tonnes, selon le Conseil oléicole international, consommation qui devrait augmenter d'environ 1 % cette année. La demande est bonne aux États-Unis, mais aussi au Brésil, au Japon, en Chine et dans les pays du Golfe. Et les pays méditerranéens l'ont bien compris : les surfaces d'oliviers sont en augmentation, que ce soit en Égypte, en Libye, au Maroc ou en Grèce. « La demande est telle que tous les pays doivent avoir une approche complémentaire, et pas concurrentielle », souligne l'expert du bureau arabe de l'oléiculture. À lire aussiMaroc: la sécheresse fait exploser le prix de l'huile d'olive, en passe de devenir un produit de luxe
Dans cet épisode, Christian Makarian, se penche sur la stratégie africaine de Giorgia Meloni pour l'Italie. Il revient sur le plan Mattei, un programme de coopération économique et énergétique avec les pays africains, qui s'appuie sur l'héritage d'Enrico Mattei, un pionnier de la politique pétrolière italienne. Christian Makarian explore les enjeux géopolitiques et économiques de cette nouvelle approche italienne en Afrique, tout en abordant la question sensible des flux migratoires. Une analyse approfondie des ambitions de la présidente du conseil italien sur la scène internationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode, Vincent Gabriel reçoit Neira Sabanovic, doctorante à l'ULB, où elle étudie le rôle de la mémoire collective dans les discours politiques dans les Balkans occidentaux.Ensemble, ils évoquent aujourd'hui le cas d'un état dont on parle pas, mais qui fut au centre des drames de la fin du siècle passé : la Bosnie. Dans cette seconde partie, ils évoquent l'architecture politique complexe de la Bosnie, héritage singulier des accords de Dayton. Bonne écoute !Le lien vers l'article de Neira Sabanovic auquel nous faisons référence : https://theconversation.com/republique-serbe-de-bosnie-les-enseignements-dune-presidentielle-tres-serree-271978.Vers un autre épisode sur les Balkans, portant sur le Kosovo : https://smartlink.ausha.co/20-minutes-pour-comprendre/73-le-kosovo-a-nouveau-au-bord-de-l-embrasement-1-2.Invitée : Neira SabanovicAvec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sixième médaille d'or olympique pour Martin Fourcade, l'ancien biathlète français, légende du biathlon, pourtant retraité vient de recevoir en Italie, seize ans après, la médaille de l'épreuve de mass start, départ en ligne de 2010 à Vancouver après le déclassement pour dopage du vainqueur de l'époque, le Russe Evgeny Ustiugov. Martin Fourcade est ce dimanche 15 février l'invité international de la mi-journée de RFI. RFI : Qu'avez-vous ressenti en montant tout à l'heure sur la plus haute marche du podium ? Est-ce que seize ans après, cette médaille olympique a la même saveur, entre guillemets, qu'une médaille reçue dans la foulée d'une victoire ? Martin Fourcade : Alors non, elle n'a pas la même saveur, mais c'est une saveur totalement différente. C'est vrai que ce n'est pas une médaille de l'émotion du moment. C'est une médaille qui est remplie de symboles. Celle de la lutte pour un sport propre. Celle de pouvoir montrer que même si la justice est parfois un peu longue, trop longue, elle finit par être rendue. Je crois que ces Jeux olympiques ne sont pas seulement du sport. Ce sont aussi des messages envoyés sur l'importance de pouvoir vivre tous ensemble sur un même toit, de pouvoir se respecter quel que soit notre âge, notre religion, notre culture ou nos convictions. Et, c'est le pouvoir aussi, en ce qui concerne cette médaille, de pouvoir montrer qu'on peut se battre et donner le meilleur de soi-même en respectant les règles du sport. Et donc, je suis très heureux que ces symboles soient récompensés aujourd'hui. À lire aussiJO 2026: Quentin Fillon Maillet champion olympique du sprint en biathlon Donc c'est une victoire de plus dans votre combat pour ce sport propre que vous évoquiez contre le dopage, même si elle est tardive ? Voilà. Et c'est magnifique de pouvoir la recevoir ici à Anterselva qui est un site qui m'a beaucoup marqué pendant ma carrière, de pouvoir la recevoir devant mon frère Simon qui était en pleurs sur ce même podium, il y a seize ans à Vancouver. De pouvoir la recevoir devant mes enfants de trois, huit et dix ans qui étaient loin d'être imaginés à l'époque. Donc voilà, c'est chouette de pouvoir vivre ça et d'avoir la chance de clôturer cette magnifique carrière pour moi, sur ce lieu où j'ai décidé d'arrêter ma carrière justement il y a six ans, ici aux championnats du monde. À l'époque, vous le disiez, vous n'aviez pas d'enfant, vous aviez 21 ans. Cette course de Vancouver, en 2010 a été un point de bascule, un déclic dans votre carrière ? C'était votre tout premier podium en carrière. C'est à partir de là que s'est construite votre histoire avec le très haut niveau et les JO d'hiver ? Clairement, cette course a été un virage dans ma carrière, un tournant. Elle m'a aussi donné envie d'aller chercher beaucoup plus. C'est pour ça que c'est étrange de la voir se transformer en or aujourd'hui. Cette médaille d'argent, elle a été hyper importante dans ma construction, dans ma volonté d'aller chercher plus haut, d'aller gravir cette dernière marche sur ce podium olympique. Et donc voilà. Je crois que c'est mon histoire ce n'était ni d'être médaillée d'argent à l'époque, ni d'être médaillée d'or aujourd'hui, mais d'avoir le bonheur unique de vivre ces deux émotions à seize ans d'écart. Donc voilà, c'est une médaille qui ne laisse aucun goût amer, aucun regret comme on pourrait peut-être le penser. C'est une médaille qui est remplie de douceur et qui me permet de me replonger seize ans en arrière avec énormément d'émotions. Et seize ans après, aujourd'hui, vous êtes toujours un observateur avisé de l'équipe de France de biathlon qui cartonne dans ces Jeux 2026. Avec une belle moisson de médailles, encore une médaille de bronze tout à l'heure avec Émilien Jacquelin sur la poursuite. Le titre aussi de Quentin Fillon-Maillet au sprint, deux biathlètes qui ont suivi vos traces. Ils ont commencé à vos côtés. Le succès du biathlon français, il ne se dément pas, mais aussi d'autres disciplines à ces Jeux d'hiver. Comment est-ce que vous expliquez que vos successeurs marchent toujours aussi fort ? C'est un bonheur de pouvoir se dire que ces athlètes qui sont médaillés aujourd'hui, ont aussi grandi en regardant ces courses à la télévision, comme j'avais eu la chance de le faire en regardant Raphaël Poirée et Vincent Defrasne à l'époque. Je sais que ce sont des moments qui sont fondateurs dans une carrière d'athlète, de pouvoir se dire « moi aussi, je peux le faire ». Et ils viennent du même pays, ils ont le même encadrement, ils ont le même parcours que moi et je sais à quel point ça compte. Donc je suis extrêmement heureux d'avoir pu contribuer à ça et d'avoir pu aussi, sur le début de leur carrière, partager ces années avec Quentin et avec Émilien notamment, qui sont à la fois des athlètes d'exception mais aussi des amis proches. J'ai vécu des émotions très fortes avec eux en carrière et c'est un bonheur de les voir performer aujourd'hui et j'ai vibré de tout mon être aujourd'hui devant la médaille d'Émilien qui nous a donné des émotions comme lui seul sait en donner. Et l'équipe de France a battu ce matin son record de médailles, un succès de très bon augure en vue des JO 2030 qui auront lieu dans les Alpes françaises. En vue de ces Jeux, la question de la gouvernance se pose. On a vu des démissions en chaîne ces dernières semaines au sein du comité d'organisation. On sent que ce n'est pas très serein. Quel regard portez-vous sur ces derniers développements, vous qui étiez pressenti pour prendre la tête de ce comité ? Beaucoup de tristesse avant tout et ne comptez pas sur moi pour me réjouir de cette situation. Je suis un amoureux du sport. Je suis un amoureux des Jeux olympiques et je suis un amoureux de nos montagnes. Donc, j'ai, quelle que soit ma position dans le projet, envie que ces Jeux soient une réussite. Ce qui est sûr, c'est que voilà les raisons qui m'ont fait renoncer à cette fonction il y a un an sont aussi celles qui sont mises en lumière aujourd'hui par cette gouvernance compliquée. Tout ce que je souhaite, c'est que les parties arrivent à se mettre d'accord et à avancer d'un seul front. Et je souhaite vraiment le meilleur à Edgar [Grospiron] dans cette délicate période. Je sais à quel point il a été plein de respect envers moi il y a un an. Et donc voilà, je lui souhaite vraiment le meilleur. Et est-ce que vous seriez prêts, vous, à jouer un plus grand rôle dans l'organisation de ces Jeux 2030 ? Moi j'ai répondu à cette question il y a un an déjà, et donc voilà. La réponse reste la même. Ce sont des choix qui sont difficiles à faire dans une vie parce que quand on aime les Jeux olympiques et qu'on s'est construit autour de ça, de renoncer à l'opportunité d'avoir la possibilité d'organiser ces jeux chez soi, c'est un moment qui a été très compliqué. Donc voilà, ma réponse, je l'ai donnée il y a un an. Martin Fourcade encore bravo pour cette sixième médaille d'or olympique. Est-ce que vous allez en faire ? Est-ce que vous allez l'exposer ou la ranger avec les autres ? Alors un peu des deux, parce que en la rangeant avec les autres, je vais l'exposer au siège social de mon équipementier Rossignol. C'est le lieu où j'ai laissé toutes mes médailles tout au long de ma carrière. C'était une sorte de rituel pour pouvoir passer à autre chose et pour pouvoir se dire voilà, celle-là, maintenant je ne regarde plus derrière, mais je regarde devant. Et peut-être que ce sera l'occasion aussi de mettre un coup de pied aux fesses pour me dire : eh bien voilà, qu'est-ce qu'on fait demain ?
Les Jeux olympiques de Cortina D'Ampezzo, en Italie en 1956, se sont déroulés dans un contexte de guerre froide et de grands bouleversements politiques. L'historien Jean Lévesque nous rappelle les grands moments de ces Jeux, qui étaient les premiers télévisés.
durée : 00:09:07 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Le budget alloué en France, pour l'année 2026, à la défense, représente 57 milliards d'euros. Allemagne, Pologne, Italie... Les 27 se réarment mais comment devenir plus souverains ? Pour garder en autonomie dans ce secteur, faut-il établir une stratégie au niveau national ou au niveau européen ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, vendredi 13 février à Addis-Abeba, à la veille du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, se tient un sommet Italie-Afrique. C'est le deuxième sommet de ce genre, mais c'est la première fois qu'il se tient sur le continent. Il y a deux ans, le gouvernement de Giorgia Meloni, présentait « Le plan Mattei pour l'Afrique », un programme de coopération et de développement de 5,5 milliards d'euros jusqu'en 2027. La présidente du Conseil italien fait le déplacement à Addis-Abeba et sera même l'invitée d'honneur du sommet de l'UA ce week-end. Quelles sont les ambitions de Giorgia Meloni en Afrique ? Notre grand invité Afrique est Riccardo Fabiani, directeur Afrique du Nord pour International Crisis Group. Il répond à Sidy Yansané. À lire aussiLe plan Mattei, nouvelle politique africaine de l'Italie, commence à prendre forme
durée : 00:01:53 - Esprit sport - Les JO d'hiver se déroulent en ce moment en Italie et Esprit sport est évidemment au cœur de l'événement durant cette quinzaine. Et à ses coulisses, ses acteurs ou actrices de l'ombre. Comme Léna Labat, la kinésithérapeute de l'équipe de France de vitesse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Stéréotypes, erreurs en série, incompétence : la couverture de la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver par la chaîne Rai Sport a provoqué une onde de choc en Italie. Au-delà du flop télévisuel, l'affaire Paolo Petrecca relance le débat récurrent sur l'indépendance et la gouvernance du service public italien. Dès les premières secondes du direct, devant 9,3 millions de téléspectateurs italiens, le malaise est palpable. À peine a-t-il eu le temps de prononcer un « buona sera » que Paolo Petrecca se trompe de stade, qualifiant le mythique stade de San Siro à Milan de « stade olympique », alors que celui-ci se trouve en réalité à Rome. La gaffe aurait été vite oubliée si, quelques minutes plus tard, il n'avait pas confondu des stars de la chanson, puis multiplié les erreurs : il ne reconnaît pas la présidente du CIO, Kirsty Coventry, et peine à identifier les champions et championnes du volley italien lors du passage de la flamme. Pendant près de trois heures de cérémonie, il enchaîne les ratés : commentaires approximatifs, propos creux… Paolo Petrecca reste malgré tout sûr de lui, se permettant de couper la parole à ses collègues et même de parler pendant certaines prestations musicales. La retransmission vire au naufrage lors de la parade des délégations internationales, où les stéréotypes s'accumulent. « C'est le triomphe des lieux communs », résume Simone Salvador, animateur de la chaîne en ligne SPORTinMEDIA : « “Les Brésiliens ont la musique dans la peau”, les “Arabes et leurs vêtements traditionnels”, les “Africains et leurs rites vaudous”, les “Espagnols au sang chaud”… c'est tellement grossier qu'il y a eu un déluge de critiques unanimes sur les réseaux sociaux. Au final, la polémique a éclipsé la beauté de la cérémonie. » Paolo Petrecca est même soupçonné d'avoir volontairement censuré la performance du rappeur italo-tunisien Ghali, connu pour son soutien à la cause palestinienne. Le directeur de la Rai n'a même pas prononcé son nom et la régie n'a fait aucun plan serré pendant les trois minutes qu'a duré sa prestation. Un fiasco annoncé En interne, le désastre n'a rien d'une surprise. Le commentateur initialement prévu est sanctionné 72 heures avant le direct, pour avoir révélé des informations sous embargo concernant le déplacement à la cérémonie du président italien Sergio Mattarella. En tant que directeur, Paolo Petrecca aurait pu confier l'antenne à un journaliste sportif expérimenté. Il choisit au contraire de s'auto-désigner, alors qu'il n'a plus commenté de grands événements à l'antenne depuis plus de vingt ans. La rédaction tente de le dissuader, rappelant la difficulté de l'exercice. En vain. Petrecca a pêché par orgueil. Dès le lendemain, les journalistes de Rai Sport cessent de signer leurs productions olympiques et annoncent trois jours de grève à l'issue des Jeux, si aucune mesure n'est prise contre leur directeur. Confrontés à « la pire humiliation de Rai Sport », ils dénoncent un « préjudice grave pour l'image de la chaîne publique, de ses salariés et un manque de respect envers les téléspectateurs, qui financent la Rai par la redevance. » À lire aussiJO d'hiver 2026: Milan-Cortina, entre ferveur populaire et défi organisationnel Un dirigeant très politique Ce fiasco relance une controverse plus large sur l'indépendance du service public italien. Paolo Petrecca est réputé proche du parti néo-fasciste Fratelli d'Italia de la Première ministre Giorgia Meloni. Sous le gouvernement Draghi, elle avait réussi en 2021 à le placer à la tête de RaiNews, la chaîne d'information en continu. Depuis, elle l'a maintenu en poste, malgré deux motions de défiance votées par la rédaction. En cause, une série de choix très contestés. Le soir de l'élection présidentielle française, par exemple, Paolo Petrecca impose d'ouvrir le journal sur un obscur festival des villes identitaires, qui se déroule à quelques kilomètres de Rome. Quelle n'est pas la surprise des journalistes quand ils le voient, au premier rang du public, assister à la prestation de sa future épouse, chanteuse. En 2023, il tente aussi d'étouffer une affaire liée à l'entourage de Georgia Meloni, une histoire de TGV arrêté dans une gare, au bon vouloir du ministre de l'Agriculture, ex-fiancé de la sœur Meloni. Levée de bouclier de la rédaction. En guise de réponse, Paolo Petrecca décide de diffuser quarante-cinq minutes d'un meeting de Fratelli d'Italia en direct. « Comme souvent en Italie, au lieu d'être viré, il a été promu à la tête de Rai Sport… On frôle la télévision russe », siffle Gianguido Spinelli, scénariste romain, qui connaît bien le milieu audiovisuel italien. Selon plusieurs médias, Paolo Petrecca ne commentera pas à la télé la cérémonie de clôture des JO d'Hiver le 22 février, mais son destin au sein de la Rai n'est pas encore tranché. À lire aussiLa Rai, radiotélévision publique italienne, en grève contre les pressions éditoriales La « Télé-Meloni » en question L'affaire Petrecca illustre une dérive ancienne et bien connue des Italiens. Dans l'après-guerre, la télévision d'État était sous la houlette de la coalition au pouvoir : Rai 1 pour le puissant parti des démocrates-chrétiens, Rai 2 pour les socialistes, même les communistes domineront Rai 3 en leur temps. Mais depuis son passage sous tutelle parlementaire dans les années 1970, la Rai est devenue un champ de bataille, avec une pratique tacite mais instituée : la lottizzazione, le partage des postes clés entre partis. Des marchandages qui incluent, aussi, les partis d'opposition. « Depuis 25-30 ans, aucun gouvernement, ni de centre-gauche, ni de centre-droit, n'a réellement affronté la question de l'autonomie de la RAI face aux partis, annonce d'emblée Massimo Scaglioni, directeur du centre de recherche sur la télévision à l'Université catholique de Milan. Au-delà de la politisation des postes de direction, le vrai problème, ce sont les personnes choisies. Pendant longtemps, malgré une coloration politique, il y avait de vrais professionnels, de grands intellectuels même, qui dirigeaient la Rai… Désormais, on constate que les hauts responsables ne sont pas toujours des gens du métier ou des dirigeants compétents. » Outre fragiliser l'audiovisuel public et jeter le discrédit sur les journalistes sérieux de ce mastodonte médiatique, qui compte une vingtaine de chaînes de télévision et de radio et plus de 10 000 salariés, le cas Petrecca rappelle une réalité persistante : dans la gouvernance du service public italien, la loyauté prime sur le professionnalisme. Avec une conséquence paradoxale selon le chercheur : « La coalition de Giorgia Meloni voulait réorienter idéologiquement la Rai, mais elle n'y parvient pas vraiment, faute de profils compétents, justement, capables d'imposer des changements culturels profonds. » Fratelli d'Italia accuse toujours la Rai « d'être de gauche » et la Première ministre ne cache pas son mépris pour les journalistes : en conférence de presse, elle ne prend tout bonnement aucune question, elle ne fait que des déclarations. À lire aussiGiorgia Meloni met la main sur la Rai, l'audiovisuel public italien
Ce jeudi 12 février, le rapprochement entre l'Italie et l'Allemagne a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:17:07 - Disques de légende du jeudi 12 février 2026 - Fondé en 1984 à Assise en Italie, Micrologus est un ensemble pionnier dans l'interprétation du répertoire médiéval. En 2004, il livre une version saluée du "Jeu de Robin et Marion", une pièce théâtrale du XIIIe siècle entrecoupée de chansons, et signée par le trouvère Adam de la Halle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après dix ans à l'AS Saint-Etienne, Yohan Benalouane a joué en Italie (Cesena, Parme, Atalanta Bergame, Fiorentina, Novara), en Angleterre (Leicester, Nottingham Forest) et en en Grèce (Aris Salonique), disputant également la Coupe du monde 2018 en Russie avec la Tunisie. Autant d'expériences qu'il nous raconte sans concession, notamment les coulisses du sacre historique de Leicester en Premier League en 2016. Partie 1️⃣
durée : 00:17:07 - Disques de légende du jeudi 12 février 2026 - Fondé en 1984 à Assise en Italie, Micrologus est un ensemble pionnier dans l'interprétation du répertoire médiéval. En 2004, il livre une version saluée du "Jeu de Robin et Marion", une pièce théâtrale du XIIIe siècle entrecoupée de chansons, et signée par le trouvère Adam de la Halle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À la Une de la presse ce jeudi 12 février, la publication du livre-témoignage de Gisèle Pélicot, devenue une figure de la lutte contre les violences faites aux femmes depuis son refus du huis clos au procès des viols de Mazan. La présentation, aujourd'hui, par le gouvernement, de la nouvelle loi de programmation de l'énergie. Un sujet qui fait débat en France, en Europe, mais plus aux États-Unis. Et un entraîneur aux multiples casquettes (ou plutôt vestes).
durée : 00:03:40 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin a regardé les JO d'hiver de Milan-Cortina ces derniers jours et nous donne ses impressions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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À la Une de la presse, ce mercredi 11 février, l'annonce, en Ukraine, d'élections et d'un référendum sur un éventuel accord de paix avec la Russie au printemps prochain. La sidération et la colère, au Sénégal, après les heurts entre étudiants et forces de l'ordre qui ont fait un mort, lundi, dans la principale université de Dakar. La mise au jour d'un réseau pédocriminel présumé entre la France et le Sénégal, et les remous judiciaires de l'affaire Epstein.
Des nouvelles de ce matin en Italie. Le tournoi masculin de hockey débute aujourd’hui. Discussion sports avec Charles-Antoine Sinotte, chroniqueur sports. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:07 - Esprit sport - Les 25e JO d'hiver se déroulent en ce moment en Italie. Esprit sport est au cœur de l'événement durant la quinzaine olympique en mettant en lumière... des personnages de l'ombre comme Jean-Pierre Amat. Champion Olympique en ti en 1996 à Atlanta, il est aujourd'hui auprès des biathlètes tricolores. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce nouvel épisode, Vincent Gabriel reçoit Neira Sabanovic, doctorante à l'ULB, où elle étudie le rôle de la mémoire collective dans les discours politiques dans les Balkans occidentaux.Ensemble, ils évoquent aujourd'hui le cas d'un état dont on parle pas, mais qui fut au centre des drames de la fin du siècle passé : la Bosnie. Dans cette première partie, ils posent le contexte géohistorique, revenant sur l'histoire des Balkans occidentaux et de la Bosnie en particulier, jusqu'au début du processus de Dayton. Bonne écoute !Le lien vers l'article de Neira Sabanovic auquel nous faisons référence : https://theconversation.com/republique-serbe-de-bosnie-les-enseignements-dune-presidentielle-tres-serree-271978.Vers un autre épisode sur les Balkans, portant sur le Kosovo : https://smartlink.ausha.co/20-minutes-pour-comprendre/73-le-kosovo-a-nouveau-au-bord-de-l-embrasement-1-2.Invitée : Neira SabanovicAvec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Stellantis annonce une charge de 22 milliards d'euros pour corriger sa stratégie trop optimiste sur l'adoption des voitures électriques en Europe et aux États-Unis.L'entreprise ACC, spécialisée dans la construction de batteries pour véhicules électriques, suspend ses projets d'implantation en Italie et en Allemagne en raison de conditions de marché défavorables.Les élections japonaises sont saluées par les marchés financiers, la victoire des conservateurs propulsant l'indice Nikkei à la hausse de plus de 4%.Le salon Wine Expo à Paris s'ouvre avec la question de l'impact de la guerre commerciale sur les exportations de champagne et de vin français.Le déficit commercial de la France a été réduit de manière spectaculaire, passant de 79,2 à 69,2 milliards d'euros l'an dernier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »
Julien : Waouh, trop bien, les Jeux Olympiques d'hiver commencent en Italie, ça va être la folie sur les pistes !Louise : Ah bah carrément, je suis trop enthousiaste de voir ça, il n'y a rien de mieux que le ski et le patinage à la télé.Julien : Grave, et perso je pourrais passer mes journées à regarder les mecs dévaler les pentes à toute vitesse.Louise : Allez, tu sais quoi ! On se prépare un plateau télé italien avec pizzas et spritz pour se mettre dans l'ambiance du pays ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Jeux olympiques d'hiver 2026 ont commencé. Derrière les images spectaculaires des montagnes du nord de l'Italie se cache une réalité bien différente : l'impact environnemental. La candidature italienne promettait des Jeux « durables », à l'impact nul ou presque. Mais le bilan s'avère bien moins reluisant. Les acteurs de la protection de l'environnement dénoncent un manque de concertation et de transparence. Reportage de notre correspondante à Cortina d'Ampezzo. À lire aussiCollectif «NO JO»: aux Jeux olympiques d'hiver, «on est arrivés au terme d'un modèle sportif et économique»
Faux sites de voyages, campagnes de phishing, applications frauduleuses, QR codes piégés, contenus générés par intelligence artificielle... Dans cette chronique, Thomas Renard alerte sur les principales arnaques qui circulent autour des Jeux Olympiques d'hiver 2026 en Italie ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout n'est pas encore prêt et la facture a grimpé. Les Jeux Olympiques d'hiver démarrent ce vendredi 6 février en Italie, à Milan-Cortina. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Olivier Tosseri, correspondant des "Echos" à Rome, analysent les retombées économiques de l'évènement pour le pays.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Olivier Tosseri (correspondant des «Echos» à Rome). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : iStock. Sons : France24, FranceTV, Les Inconnus, Canal+, CIO, EuroNews, BeIn Sports, extraits de «Astérix et Obélix : mission Cléopâtre».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:08 - Journal de 18h - Alors que débute la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver en Italie, une étude inédite en France révèle l'ampleur des violences subies par les athlètes de tous niveaux.
durée : 00:04:20 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Les Jeux olympiques d'hiver s'ouvrent en Italie. Dans quatre ans, ils sont prévus en France et les déboires s'accumulent.
durée : 00:20:08 - Journal de 18h - Alors que débute la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver en Italie, une étude inédite en France révèle l'ampleur des violences subies par les athlètes de tous niveaux.
Au sommaire : Les Jeux Olympiques d'hiver 2026 débutent aujourd'hui en Italie et suscitent un vif intérêt médiatique, avec des enjeux économiques et politiques pour le pays organisateur.Le champion français de biathlon Martin Fourcade est retiré des pistes, mais il va tout de même recevoir une médaille. Il est à l'heure actuelle le Français le plus titré de toute l'histoire olympique.L'affaire Epstein continue de faire la une des journaux, avec de nouvelles révélations sur les activités du financier américain et ses liens avec des personnalités politiques.Les réservations de séjours aux États-Unis sont en baisse de 30% chez les Français, en raison du climat politique et sécuritaire ainsi que de la hausse des coûts.Des chercheurs ont démontré que certaines espèces de singes, comme les bonobos, ont des capacités d'imagination et de simulation comparables à celles des humains.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les JO 2030 sont-ils en péril ? Alors que les Jeux olympiques et paralympiques d'hiver s'apprêtent à lever leur rideau ce vendredi en Italie, l'édition suivante alimente la polémique. Il y a des remous dans l'organisation des JO 2030 attribués aux Alpes françaises. En deux mois trois cadres ont démissionné, le dernier en début de semaine. Bertrand Méheut -qui dirigeait le Comité des rémunérations- dénonce une « dérive importante qui (le) conduit à douter du succès du projet que ce soit en matière de délais et de coûts ». Qu'est-ce qui ne va pas dans le projet des JO 2030 ? Comment rectifier le tir ? Quelles conséquences ? Pour en débattre : - Delphine Larat, juriste, fondatrice du collectif JOP 2030 - Kevin Bernardi, rédacteur du site Sport & Société, spécialiste des questions olympiques - Fiona Mille, présidente de Mountain Wilderness, autrice du livre Réinventons la montagne, éd. du Faubourg.
Les JO 2030 sont-ils en péril ? Alors que les Jeux olympiques et paralympiques d'hiver s'apprêtent à lever leur rideau ce vendredi en Italie, l'édition suivante alimente la polémique. Il y a des remous dans l'organisation des JO 2030 attribués aux Alpes françaises. En deux mois trois cadres ont démissionné, le dernier en début de semaine. Bertrand Méheut -qui dirigeait le Comité des rémunérations- dénonce une « dérive importante qui (le) conduit à douter du succès du projet que ce soit en matière de délais et de coûts ». Qu'est-ce qui ne va pas dans le projet des JO 2030 ? Comment rectifier le tir ? Quelles conséquences ? Pour en débattre : - Delphine Larat, juriste, fondatrice du collectif JOP 2030 - Kevin Bernardi, rédacteur du site Sport & Société, spécialiste des questions olympiques - Fiona Mille, présidente de Mountain Wilderness, autrice du livre Réinventons la montagne, éd. du Faubourg.
C'est le paradoxe des JO d'hiver 2026 en Italie : grâce à Tina, la femelle au pelage blanc pour Cortina, et Milo, le mâle aux poils bruns pour Milano, les deux mascottes officielles, les hermines sont partout (peluches, porte-clés, tee-shirts, mugs...). Et pourtant en vrai, les hermines, ces petits mammifères proches de la belette, sont quasiment nulle part...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'hypothèse d'une attaque russe contre l'OTAN d'ici 2028, l'attaque de l'aéroport de Niamey et la reconnaissance rwandaise de collaborer avec l'AFC/M23. Italie : l'ICE est-elle vraiment la bienvenue aux JO d'hiver ? En Italie, la présence annoncée d'une division de l'ICE, la police américaine de l'immigration, aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina suscite une vive polémique. Accusée d'être responsable de la mort par balles de deux citoyens américains à Minneapolis, l'ICE est plus que jamais contestée par ses méthodes. Quel sera le rôle de ces agents fédéraux sur le sol italien ? Les autorités italiennes ont-elles eu leur mot à dire ? Avec Anne Le Nir, correspondante de RFI à Rome. OTAN : une attaque russe d'ici à 2028, un scénario crédible ? Dans un entretien accordé au quotidien britannique The Times, le lieutenant-général Gerald Funke, chef d'état-major de l'armée allemande, affirme que la Russie pourrait attaquer l'OTAN d'ici à 2028. Selon son hypothèse, il s'agirait d'une guerre hybride avec notamment des cyberattaques capables de paralyser les transports ou la santé, des sabotages et des attaques ciblées. Sur quelles preuves s'appuie-t-il pour envisager un tel scénario ? Les pays concernés prennent-ils des mesures pour prévenir ce risque ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Niger : pourquoi la junte accuse la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire ? Quelques heures après l'attaque survenue à l'aéroport international de Niamey dans la nuit de mercredi à jeudi, le général Abdourahamane Tiani a accusé les présidents Emmanuel Macron, Patrice Talon et Alassane Ouattara d'être « les sponsors » des assaillants, sans évoquer leur identité. Vendredi, l'attaque a été revendiquée par le groupe État islamique au Sahel. Sur quels éléments factuels s'appuie le chef de la junte du Niger pour accuser la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire ? Avec Seidik Abba, journaliste, écrivain, président du Centre international d'études et de réflexion sur le Sahel (CIRES). Auteur de l'ouvrage « Mali/Sahel: notre Afghanistan à nous? » (Impact éditions). Rwanda : pourquoi admettre sa collaboration avec l'AFC/M23 maintenant ? Pour la première fois, Kigali a reconnu son engagement aux côtés des rebelles de l'AFC/M23 dans l'est de la RDC. L'ambassadrice rwandaise aux États-Unis, Mathilde Mukantabana, a évoqué « une coordination sécuritaire » alors que jusqu'à présent, le Rwanda avait toujours nié son implication dans la guerre malgré les différents rapports des experts de l'ONU et la demande de plusieurs pays comme les États-Unis, la Belgique et la France de retirer ses troupes. Comment expliquer un tel aveu maintenant ? Avec Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu, Kivu Security Tracker (KST), un projet de recherche sur la violence à Ebuteli, l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Le KST documente et cartographie les incidents de violence dans l'est du Congo depuis 2017.
C'est un procès emblématique qui vient de s'ouvrir en Italie. Quatre policiers et deux garde-côtes sont jugés pour n'avoir pas réussi à empêcher l'un des pires naufrages de migrants qu'ait connu l'Italie. 94 personnes dont 35 enfants ont péri tout près de la plage de Cutro, en Calabre, le 26 février 2023. Plusieurs appels à l'aide avaient pourtant été reçus, mais les secours se sont activés trop tardivement. Un procès où il sera aussi question de la position du gouvernement italien... les familles des victimes, les ONG mais aussi les habitants dénoncent un pays où les migrants ne cessent d'être invisibilisés. C'est le reportage d'Olivier Bonnel. En 2025, l'Organisation Internationale des Migrations estime qu'au moins 1 340 personnes sont mortes en traversant la Méditerranée centrale. L'opposition russe en exil donne de la voix Un ancien oligarque Mikhail Khodorkovski exilé à Londres, une militante de Pussy Riot ou encore le fondateur de Mémorial Oleg Orlov, pour n'en citer que quelques-uns, les plus grands noms de l'opposition russe en exil ont rejoint l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, l'organisation internationale qui lutte pour les droits de l'homme sur le continent. Une première depuis l'exclusion de Moscou après le début de la guerre en Ukraine... Quel poids pourront ils avoir ? C'est le reportage à Strasbourg de Wyloen Munhoz-Boilot. Les journalistes serbes menacés Il est de plus en plus difficile de faire son métier de journaliste en Serbie. Et encore plus de couvrir les manifestations étudiantes qui ont commencé, il y a un an, pour dénoncer la corruption et l'autoritarisme du régime d'Alexandar Vucic. Agressions physiques, menaces de mort, campagne de décrédibilisation tout est bon pour affaiblir ce contre-pouvoir gênant. Notre correspondant Louis Seiller dans la région a pu recueillir le témoignage de plusieurs journalistes qui tirent la sonnette d'alarme. Les gros appétits du groupe de presse belge Rossel Et en Belgique, la presse francophone est confrontée à une situation de quasi-monopole. L'autorité belge de la concurrence doit encore se prononcer, mais le groupe belge Rossel devrait être bientôt propriétaire de 94% de la presse francophone. Pour sa défense, il dit vouloir peser face aux géants d'internet comme Google news... mais c'est toute la pluralité de la presse régionale qui est menacée. Olivier Bailly, rédacteur en chef de la revue d'investigation belge Médor, signe dans la revue l'article « Groupe Rossel, médiavore belge ». Ce nouveau groupe pose la question de la pluralité des médias.
C'est un procès emblématique qui vient de s'ouvrir en Italie. Quatre policiers et deux garde-côtes sont jugés pour n'avoir pas réussi à empêcher l'un des pires naufrages de migrants qu'ait connu l'Italie. 94 personnes dont 35 enfants ont péri tout près de la plage de Cutro, en Calabre, le 26 février 2023. Plusieurs appels à l'aide avaient pourtant été reçus, mais les secours se sont activés trop tardivement. Un procès où il sera aussi question de la position du gouvernement italien... les familles des victimes, les ONG mais aussi les habitants dénoncent un pays où les migrants ne cessent d'être invisibilisés. C'est le reportage d'Olivier Bonnel. En 2025, l'Organisation Internationale des Migrations estime qu'au moins 1 340 personnes sont mortes en traversant la Méditerranée centrale. L'opposition russe en exil donne de la voix Un ancien oligarque Mikhail Khodorkovski exilé à Londres, une militante de Pussy Riot ou encore le fondateur de Mémorial Oleg Orlov, pour n'en citer que quelques-uns, les plus grands noms de l'opposition russe en exil ont rejoint l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, l'organisation internationale qui lutte pour les droits de l'homme sur le continent. Une première depuis l'exclusion de Moscou après le début de la guerre en Ukraine... Quel poids pourront ils avoir ? C'est le reportage à Strasbourg de Wyloen Munhoz-Boilot. Les journalistes serbes menacés Il est de plus en plus difficile de faire son métier de journaliste en Serbie. Et encore plus de couvrir les manifestations étudiantes qui ont commencé, il y a un an, pour dénoncer la corruption et l'autoritarisme du régime d'Alexandar Vucic. Agressions physiques, menaces de mort, campagne de décrédibilisation tout est bon pour affaiblir ce contre-pouvoir gênant. Notre correspondant Louis Seiller dans la région a pu recueillir le témoignage de plusieurs journalistes qui tirent la sonnette d'alarme. Les gros appétits du groupe de presse belge Rossel Et en Belgique, la presse francophone est confrontée à une situation de quasi-monopole. L'autorité belge de la concurrence doit encore se prononcer, mais le groupe belge Rossel devrait être bientôt propriétaire de 94% de la presse francophone. Pour sa défense, il dit vouloir peser face aux géants d'internet comme Google news... mais c'est toute la pluralité de la presse régionale qui est menacée. Olivier Bailly, rédacteur en chef de la revue d'investigation belge Médor, signe dans la revue l'article « Groupe Rossel, médiavore belge ». Ce nouveau groupe pose la question de la pluralité des médias.
C dans l'air du 28 janvier 2026 - Crans-Montana : les révélations et la colèrePrès d'un mois après l'incendie du bar Le Constellation, dans la station suisse de Crans-Montana, qui a coûté la vie à 40 personnes et fait 116 blessés, de 14 nationalités différentes, le soir du Nouvel An, le drame continue de provoquer une onde de choc bien au-delà des frontières helvétiques et a pris, ces dernières heures, des airs de crise diplomatique entre la Suisse et l'Italie.Rome a décidé lundi de rappeler son ambassadeur pour protester contre la libération sous caution du propriétaire français du bar, Jacques Moretti. Le gérant et son épouse sont au cœur des interrogations. En tant que propriétaires de l'établissement, les deux Français sont soupçonnés d'« homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence » par les autorités suisses. Ceux-ci nient leur responsabilité dans l'incendie.Alors que six jeunes Italiens ont trouvé la mort dans l'incendie et plus d'une dizaine ont été grièvement blessés, l'Italie a fait savoir qu'elle subordonnerait désormais le retour de son ambassadeur dans le pays à la mise en place d'une enquête conjointe. La presse suisse a dénoncé une « instrumentalisation » politique de l'affaire par le gouvernement de Giorgia Meloni pour mieux faire passer sa réforme très controversée de la justice. L'Office fédéral de la justice de la Suisse a, de son côté, fait un premier geste ce mercredi : il a indiqué que la procureure du Valais, chargée de l'enquête, « donnerait suite à la demande italienne d'ici la fin de la semaine ».Parallèlement, une nouvelle vidéo tournée deux semaines avant le drame à Crans-Montana, dévoilée par la RTS ce mardi, ravive la colère des familles de victimes et les interrogations sur la sécurité de l'établissement. En France, en réaction au drame, le ministère de l'Intérieur a demandé un renforcement des contrôles de sécurité dans les établissements de nuit partout dans le pays.Près d'un mois après le drame, où en est l'enquête ? Quelles sont les dernières révélations ? La commune suisse de Crans-Montana a reconnu ne pas avoir contrôlé le bar où s'est produit l'incendie mortel pendant cinq ans. En France, comment les bars et les discothèques sont-ils surveillés ? Enfin, 70 personnes demeurent hospitalisées dans plusieurs hôpitaux européens, gravement brûlées pour certaines. Comment sont-elles prises en charge ?Nos experts :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Mourad BATTIKH - Avocat pénaliste au barreau de Paris- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Emilie TORGEMEN - Reporter - Le Parisien- Aujourd'hui en France- Antonino GALOFARO (en duplex) - journaliste correspondant en Italie pour la presse suisse
C dans l'air du 28 janvier 2026 - Crans-Montana : les révélations et la colèreNos experts :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Mourad BATTIKH - Avocat pénaliste au barreau de Paris- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Emilie TORGEMEN - Reporter - Le Parisien- Aujourd'hui en France- Antonino GALOFARO (en duplex) - journaliste correspondant en Italie pour la presse suisse
Ce mercredi 28 janvier, la présence des agents de l'ICE (agence américaine chargée d'arrêter les immigrants illégaux) aux jeux Olympiques d'hiver en Italie pour assurer la sécurité de la délégation américaine durant cet événement a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le mot « bravo » vient de l'italien, où il signifie à l'origine « courageux », « vaillant », puis, par extension, « habile », « compétent ». Mais c'est surtout au XVIIIᵉ siècle, avec l'explosion de l'opéra italien, que « bravo » prend le sens qu'on lui connaît aujourd'hui : une acclamation adressée à un artiste.À l'époque, l'opéra est un véritable sport national en Italie. Le public ne se contente pas d'écouter : il juge, compare, applaudit, siffle… et célèbre les chanteurs vedettes, notamment les grandes divas et les castrats. Quand une aria est particulièrement réussie, les spectateurs crient « Bravo ! » pour saluer la performance.Très vite, le mot devient un code universel du théâtre et de la musique, puis franchit les frontières. La France l'adopte au XIXᵉ siècle, dans les salles d'opéra et de spectacle. Et détail intéressant : en italien, l'accord varie selon la personne applaudie : bravo pour un homme, brava pour une femme, bravi au pluriel. En français, on a gardé surtout la forme masculine singulière… devenue un cri d'encouragement pour tout le monde.Quant au mot « panique », il vient… d'un dieu. Et pas n'importe lequel : Pan, divinité grecque mi-homme mi-bouc, protecteur des troupeaux, des forêts et des montagnes.Dans l'Antiquité, Pan est un être sauvage, imprévisible, qui surgit au milieu des bois. On raconte qu'il aimait pousser des cris soudains, terrifiants, capables de déclencher une peur collective immédiate. Une peur qui n'a pas besoin de raison : on ne sait pas ce qu'on fuit, mais tout le monde fuit. C'est précisément ce que les Grecs appelaient φόβος πανικός (phobos panikos), littéralement : la “peur de Pan”.Ce n'était pas une frayeur ordinaire. C'était une décharge brutale, contagieuse, presque animale, typique des situations où un groupe perd toute maîtrise : une armée surprise, un troupeau affolé, des voyageurs qui croient entendre une présence invisible… Le mythe donne une explication à un phénomène psychologique très réel : la peur qui se propage comme un incendie.Le mot passe ensuite au latin, puis aux langues européennes. En français, « panique » apparaît au XVIIᵉ siècle, d'abord avec l'idée d'une terreur subite et irrationnelle. Aujourd'hui, la mythologie a disparu… mais le mécanisme reste identique : la panique, c'est quand le cerveau court plus vite que la raison. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2025, l'Italie est passée quatrième exportateur mondial, devant le Japon et la France, qui prend la septième place. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités analysent les raisons de ce miracle italien.A lire aussi sur lesechos.fr : L'économie française, reléguée en deuxième division européenne, joue son maintien.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Olivier Tosseri (correspondant des « Echos » en Italie) et Stéphane Colliac (économiste à la BNP Paribas). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : BFM, @AuCoeurduJeuTv (Youtube), Poltronè Sofà, extrait du film «La vérité si je mens !», du film « Le Corniaud» et de «Va fan culo», chanté par Angelo Morreale.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je vous emmène dans un voyage approfondi à travers ma saison au Club Med Otranto en Italie pendant l'été 1997, où j'ai travaillé chez Landsports. Je partage quelques anecdotes hilarantes, souvent à mes dépens, et je repense aux incroyables G.O. avec lesquels j'ai eu le privilège de travailler. C'était ma quatrième saison officielle au Club Med, et celle-ci s'est vraiment démarquée. Bonne écoute! * Le podcast My First Season a toujours été gratuit et sans publicité et peut être téléchargé sur: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora et Listen Notes. Et si vous aimez ce que vous entendez, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur les podcasts Apple.