Country in southern Europe
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En 2025, l'Italie est passée quatrième exportateur mondial, devant le Japon et la France, qui prend la septième place. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités analysent les raisons de ce miracle italien.A lire aussi sur lesechos.fr : L'économie française, reléguée en deuxième division européenne, joue son maintien.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Olivier Tosseri (correspondant des « Echos » en Italie) et Stéphane Colliac (économiste à la BNP Paribas). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : BFM, @AuCoeurduJeuTv (Youtube), Poltronè Sofà, extrait du film «La vérité si je mens !», du film « Le Corniaud» et de «Va fan culo», chanté par Angelo Morreale.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je vous emmène dans un voyage approfondi à travers ma saison au Club Med Otranto en Italie pendant l'été 1997, où j'ai travaillé chez Landsports. Je partage quelques anecdotes hilarantes, souvent à mes dépens, et je repense aux incroyables G.O. avec lesquels j'ai eu le privilège de travailler. C'était ma quatrième saison officielle au Club Med, et celle-ci s'est vraiment démarquée. Bonne écoute! * Le podcast My First Season a toujours été gratuit et sans publicité et peut être téléchargé sur: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora et Listen Notes. Et si vous aimez ce que vous entendez, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur les podcasts Apple.
Qui étaient les prostituées, et comment la prostitution s'est peu à peu institutionnalisée au Moyen Âge en Italie ? Au côté d'Ambre Mana'ch, Passion Médiévistes vous emmène une nouvelle fois en Italie. Souvenez-vous, vous y aviez déjà rencontré Chloé Tardivel, c'était dans l'épisode 68 au sujet de l'injure. Dans cet épisode 114, vous allez découvrir la façon d'administrer la prostitution à Bologne, au XIVème siècle. C'est en effet le sujet auquel Ambre Mana'ch a consacré son mémoire intitulé “L'institutionnalisation de la prostitution à Bologne, de 1300 à 1400”. Elle était sous la direction de Arnaud Fossier, à l'Université de Bourgogne Europe. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > passionmedievistes.fr/ep-114-ambre-prostitution ➡ Soutenir le podcast > passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Les évènements à venir > passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ Les réseaux sociaux du podcast ➡ Instagram > instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Youtube > www.youtube.com/@passionmedievistespodcast ➡ Tiktok (c'est nouveau !) > https://www.tiktok.com/@passionmedievistes Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique : Moustaclem / Clément Nouguier Illustration : din https://www.instagram.com/dineuh/ Si vous avez lu jusqu'à la fin de cette description, dites moi quel est le dernier lieu médiéval que vous avez visité !
Naissant dans la chaleur de la boulangerie de Tostat, au cœur des Hautes-Pyrénées, Jean-Michel grandit dans une famille toute acquise à la cause footballistique. C'est durant son adolescence qu'il s'essaie au ballon ovale, d'abord en scolaire puis au Stadoceste Tarbais, avant de véritablement se lancer au début des années 70 avec le Stade Bagnérais de Jean Gachassin.À tout juste 20 ans et sans expérience, il honore sa première sélection avec le XV de France, ouvrant la porte à de grandes aventures : le légendaire Grand Chelem 1977, la première victoire française en terre néo-zélandaise, et même la naissance des Barbarians français.Double finaliste du championnat de France avec son club de cœur, il a durablement marqué le rugby hexagonal de son empreinte.Raccrochant les crampons en 1984, Jean-Michel poursuit sa carrière de professeur d'EPS avant de partir en Italie entraîner le Benetton Trévise, puis l'équipe de France à 7, ou encore la Section Paloise, qu'il mènera jusqu'au titre du Challenge européen.Ayant vécu mille vies, il a également été auteur, consultant radio et directeur de station de ski.Aujourd'hui de retour à Bagnères-de-Bigorre, il y coule une paisible retraite, en famille.Vous le comprendrez rapidement : Jean-Michel est un homme droit, de convictions.J'ai passé un magnifique moment en sa compagnie.Bonne écoute !-----------------------------
Maxime partage un témoignage émouvant sur le deuil de sa grand-mère, qu'il considérait comme sa mère de cœur. Il évoque la relation complexe avec sa mère biologique et les valeurs transmises par sa grand-mère, notamment à travers la cuisine. Maxime envisage d'écrire un livre pour honorer la mémoire de sa grand-mère et de son grand-père. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En 2011, une annonce a fait l'effet d'une bombe dans le monde scientifique : des chercheurs affirmaient avoir mesuré des neutrinos allant plus vite que la lumière. Si cela avait été vrai, cela aurait remis en cause l'un des piliers de la physique moderne, hérité d'Albert Einstein. Mais que s'est-il réellement passé ? Et pourquoi parle-t-on encore aujourd'hui de l'expérience OPERA ?Commençons par les bases. Les neutrinos sont des particules extrêmement légères, presque sans masse, qui interagissent très peu avec la matière. Des milliards d'entre eux traversent votre corps chaque seconde sans que vous ne le sentiez. Ils sont produits en grande quantité dans les réactions nucléaires, comme celles du Soleil ou des accélérateurs de particules.L'expérience OPERA consistait à mesurer le temps de trajet de neutrinos envoyés depuis le CERN, près de Genève, jusqu'à un détecteur situé sous le massif du Gran Sasso, en Italie. Distance : environ 730 kilomètres. Objectif : vérifier que les neutrinos, comme prévu, se déplacent à une vitesse très proche de celle de la lumière, mais sans la dépasser.Or, surprise : les premières mesures indiquaient que les neutrinos arrivaient environ 60 nanosecondes trop tôt. Autrement dit, ils semblaient dépasser la vitesse de la lumière d'environ 0,002 %. Une différence minuscule, mais suffisante pour bouleverser toute la relativité restreinte, qui affirme qu'aucune information ni particule ne peut aller plus vite que la lumière dans le vide.Face à un résultat aussi extraordinaire, les chercheurs ont fait ce que la science exige : ils ont douté. Car en science, une découverte révolutionnaire impose un niveau de vérification exceptionnel. Très vite, d'autres équipes ont tenté de reproduire la mesure, tandis que les ingénieurs ont passé au crible chaque élément du dispositif.Et c'est là que l'explication est apparue. Deux problèmes techniques étaient en cause. D'abord, un câble à fibre optique mal connecté, qui introduisait un décalage dans la synchronisation des horloges. Ensuite, un oscillateur défectueux, utilisé pour mesurer le temps. Pris séparément, ces défauts semblaient insignifiants ; combinés, ils expliquaient parfaitement l'avance apparente des neutrinos.Une fois ces erreurs corrigées, les nouvelles mesures ont confirmé ce que la physique prédisait depuis un siècle : les neutrinos ne dépassent pas la vitesse de la lumière. Ils s'en approchent énormément, mais restent en dessous.Alors pourquoi cet épisode est-il important ? Parce qu'il montre la science en action. Les chercheurs n'ont pas caché un résultat dérangeant. Ils l'ont publié, soumis à la critique, testé, puis corrigé. OPERA n'a pas renversé Einstein, mais elle a rappelé une règle fondamentale : des résultats extraordinaires exigent des preuves extraordinaires.En résumé, non, les neutrinos ne sont pas plus rapides que la lumière. Mais l'expérience OPERA reste un excellent exemple de rigueur scientifique… et d'humilité face aux mesures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Enrico Guala est entrepreneur et consultant dans l'industrie du cycle, pilier du développement de Finale Ligure en tant que destination VTT et co-créateur des Enduro World Series.Si Enrico a obtenu le surnom de « Pape de l'Enduro », c'est parce qu'en annonçant les résultats depuis une fenêtre donnant sur la place centrale lors d'une course, Enrico avait tous les attributs d'un souverain pontife.Mais c'est surtout grâce à son investissement dans le développement du VTT et de l'Enduro qu'il a été autorisé à garder ce surnom.Car depuis 40 ans, Enrico œuvre en faveur du développement du VTT en Italie, et plus précisément à Finale Ligure, terre promise pour tous les enduristes.Celui qui à ses débuts s'est grandement inspiré du modèle des stations françaises pour développer le VTT dans sa région natale a depuis développé sur place une véritable industrie qui génère aujourd'hui plus de 150 Millions d'€ de chiffre d'affaires et fédère plus de 400 acteurs locaux. Une réussite dont les destinations touristiques du monde entier essaient aujourd'hui de s'inspirer.En tant que passionné, Enrico a une grande expérience à partager n'est pas avare de conseils pour permettre à d'autres territoires de reproduire le succès de Finale.Dans cet épisode, attendez-vous à découvrir.* Comment une petite station balnéaire de la côte italienne s'est développée pour devenir une référence mondiale en matière de destination pour le VTT Enduro et le rôle central joué par les événements dans ce développement.* Les racines surprenantes de l'exceptionnelle densité de sentiers qu'on y retrouve.* Comment les acteurs du territoire sont ils parvenus à se fédérer autour de l'activité VTT et quels sont les défis et les clés le la réussite d'une organisation locale aussi complexe.* Les recommandations d'Enrico aux responsables des territoires français pour développer le VTT sans mettre en péril l'accès aux sentiers.* Son regard sur la place de l'Enduro en compétition et ses propositions pour lui redonner de l'attractivité.* Pourquoi les compétitions de VTTAE n'ont aucun avenir si rien ne bouge.* Comment la course à la puissance des moteurs est en train de mettre en péril toute une industrie.* Et pleins d'autres choses.--Les chapitres de l'épisode00:00 Teaser01:47 Présentation En Roue Libre02:22 Présentation Enrico Guala03:25 Sommaire04:14 Un message de Shifter, le sponsor de cet épisode05:13 Finale Ligure, la terre sainte?05:53 Pourquoi Finale?15:07 Le VTT, quelque chose de "vrai"17:05 Le parcours d'Enrico26:09 Comment Finale est devenue ce qu'elle est aujourd'hui38:48 Les chiffres de Finale45:33 Le consortium de Finale Outdoor Region50:02 Les difficultés59:04 Les challenges du développement de la pratique VTT01:01:46 Le cas de Molini01:05:48 Comment développer une destination sans la compromettre01:08:21 Conseils aux destinations touristiques01:11:51 L'enduro selon Enrico01:16:17 La rencontre avec Fred Glo et Chris Ball01:25:13 Son regard sur la place de l'Enduro aujourd'hui01:29:24 Comment professionnaliser l'Enduro?01:32:56 Quelles solutions?01:39:39 Le dopage en Enduro01:42:14 La compétition en VTTAE01:46:49 L'équité en compétition de VTTAE?01:51:55 Comment raisonner les constucteurs?01:54:16 Le mot de la fin d'Enrico01:55:25 Remerciements à Enrico01:58:55 Merci à vous--Essayez Shifter dès aujourd'hui et bénéficiez de 30% de remise sur votre abonnement grâce au code Enrouelibre30.Et chaque mois, une boutique parmi celles ayant utilisé ce code sera tirée au sort pour gagner 1 an d'abonnement offert.Rendez-vous sur app-shifter.com/enrouelibre --
durée : 00:07:12 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Pour la première fois, l'équipe de France féminine de hockey sur glace va participer à des Jeux olympiques d'hiver, en Italie. Lore Baudrit, hockeyeuse, capitaine de l'équipe de France de hockey sur glace, est notre invitée à 9h20. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque année, entre Noël et le 1er janvier, des milliers de personnes plongent dans l'eau glacée dans plusieurs pays: aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France, en Italie... et en Suisse. D'ailleurs, depuis quelques années, la baignade en eau froide connaît un vrai succès en Suisse romande. Quels sont ses bienfaits? À quoi faut-il faire attention? Décryptage avec Mathieu Saubade, médecin du sport et rééducateur au CHUV et à Unisanté. Journaliste: Juliane Roncoroni Réalisation: David Chapuis Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
durée : 00:02:34 - franceinfo sports (chronique sport) - La skieuse handisport française Marie Bochet, multiple championne paralympique sera la cheffe de mission de la délégation paralympique pour les Jeux d'hiver de 2026 de Milan-Cortina en Italie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le tiramisu, le dessert italien le plus célèbre au monde, est l'objet de l'autre côté des Alpes d'une guerre épique : 5 régions différentes revendiquent sa paternité. Ce gâteau à base de biscuit, de mascarpone, de poudre de cacao et de café dont on connaît les vertus énergisantes. Car "tira mi su", en 3 mots, veut dire "remonte-moi" en italien. Et à tous les niveaux si on en croit la légende... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'expulsion de Kényans en Afrique du Sud, une photo de Donald Trump supprimée des dossiers de l'affaire Epstein et l'alliance Iran/Venezuela contre les États-Unis. Mercosur-UE : l'impossible signature ? Alors que près de 7 300 agriculteurs européens ont manifesté leur colère contre l'accord UE-Mercosur, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé un report de la signature de l'accord. Pourquoi la France est-elle autant opposée à cet accord commercial ? Une signature est-elle possible sans Paris ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Afrique du Sud : pourquoi l'expulsion de sept Kényans irrite Washington ? L'Afrique du Sud a expulsé sept ressortissants kényans accusés de travailler illégalement pour un programme américain de relocalisation des Afrikaners. Comment les Américains justifient-ils la présence de ces Kényans sur le territoire sud-africain ? Cela fait plusieurs mois que Washington accuse Pretoria de persécuter les Afrikaners. Sur quels éléments reposent ces accusations ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI. Affaire Epstein : Trump à nouveau au cœur des interrogations La récente publication des archives judiciaires de l'affaire Jeffrey Epstein aux États-Unis a été marquée par la mystérieuse disparition du fichier n°468 et d'une quinzaine d'autres documents, dont une photo associant le président Donald Trump à Epstein. Pourquoi cette photo a-t-elle été effacée ? Le département de justice pourrait-il être influencé par Donald Trump ? Avec Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en civilisation américaine, spécialiste en rhétorique présidentielle. Iran-Venezuela : alliés face aux ingérences américaines ? L'Iran a proposé son aide au Venezuela dans le bras de fer qui l'oppose aux États-Unis, dénonçant les sanctions américaines et affirmant sa solidarité avec Caracas. Pourquoi Téhéran propose-t-il son soutien à Caracas ? Quelle forme pourrait prendre cette coopération ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.
Aujourd'hui, je reçois Clara Rocchia, passionnée d'Italie, amoureuse du Salento et fondatrice de la maison Manara. Après des années à explorer les Pouilles en famille, Clara nous partage ce qu'on ne trouve dans aucun guide : ses plages secrètes, ses restaurants préférés, les adresses que seuls les locaux connaissent, ses bons plans déco… et cette façon de vivre italienne qui donne envie de ralentir.De la Toscane aux Petits villages blancs du Sud, en passant par ses spots kids-friendly, ses plats incontournables et ses coups de cœur, Clara nous offre son Italie, celle qu'on rêve d'adopter comme la nôtre. Un épisode comme un carnet d'adresses précieux, entre lifestyle, famille et vita lenta.
Longtemps cantonnée à son rôle d'opérateur ferroviaire national, la compagnie italienne Trenitalia a changé de dimension. Forte d'un plan d'investissement massif et déjà bien implantée en France, elle affiche désormais une ambition claire : devenir un acteur central du rail européen à grande vitesse. Si Trenitalia attire aujourd'hui l'attention, c'est d'abord par l'ampleur de ses moyens. La compagnie ferroviaire italienne prévoit un plan d'investissement de 100 milliards d'euros d'ici à 2030, un montant qui doit même doubler à l'horizon 2040. Une enveloppe spectaculaire, destinée en priorité à la modernisation du réseau italien, mais qui poursuit aussi un objectif plus large : préparer l'expansion européenne du groupe. Les dirigeants de Trenitalia ne s'en cachent d'ailleurs pas. Ils répètent régulièrement qu'ils considèrent désormais l'Europe comme leur marché intérieur. Derrière cette déclaration se dessine un projet ambitieux : la construction d'un « métro européen à grande vitesse », avec des trains rouges vifs ornés du drapeau italien, appelés à circuler à travers tout le continent. Plusieurs liaisons emblématiques ont déjà été annoncées comme Rome–Munich ou Milan–Munich. Mais le projet le plus symbolique reste celui d'un Paris–Londres, en concurrence directe avec Eurostar, envisagé à l'horizon 2030. À lire aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040 La France, vitrine et terrain d'essai grandeur nature de la stratégie Trenitalia Cette ambition européenne n'est pas théorique. Des trains italiens circulent déjà en France entre Paris, Lyon et Marseille depuis maintenant quatre ans. C'est même dans l'Hexagone que la stratégie européenne de Trenitalia est la plus visible. Son arrivée a eu des effets immédiats sur le marché : baisse des prix pouvant atteindre 30 %, augmentation des fréquences et pour l'opérateur historique SNCF, une obligation de réajuster son modèle, ses services et son offre sur ces axes très fréquentés. Pour autant, cette implantation a un coût. Trenitalia perd de l'argent en France avec près de 150 millions d'euros de pertes cumulées depuis son arrivée. La raison est simple : faire rouler des trains dans l'Hexagone est particulièrement cher, notamment en raison des péages ferroviaires payés à l'opérateur d'infrastructure. La direction assume pleinement cette situation. La rentabilité n'est pas attendue avant plusieurs années. L'objectif est clair : s'installer durablement sur le marché, quitte à accepter des pertes à court terme. La logique est celle d'un investissement de long terme. À lire aussiLa compagnie italienne Trenitalia lance son offre sur la ligne Paris-Marseille pour concurrencer la SNCF Frecciarossa, entre coopération, compétition et pari européen L'image de cet investissement, c'est le Frecciarossa, le TGV italien reconnaissable à sa livrée rouge, dont le nom signifie « flèche rouge ». Ce train de nouvelle génération a été conçu pour circuler sur plusieurs réseaux européens, un avantage stratégique majeur. Car en Europe, chaque pays dispose de ses propres normes techniques et systèmes de signalisation. Pouvoir franchir les frontières sans changer de train ni d'équipage permet de réduire les coûts, de simplifier l'exploitation et d'accélérer l'expansion internationale. Sur le papier, la stratégie est solide. Mais à l'échelle européenne, Trenitalia ne peut pas avancer seule. Faire circuler ses trains dans d'autres pays revient à concurrencer directement les opérateurs nationaux en place. La réponse tient en un mot : la « coopétition ». Ce mot-valise, contraction de coopération et compétition, résume la philosophie du groupe : coopérer avec les autres opérateurs pour harmoniser les normes et partager certaines infrastructures, tout en restant concurrents sur les prix et les services. Cette approche s'inscrit pleinement dans le grand projet de la Commission européenne, qui ambitionne de relier toutes les capitales du continent d'ici à 2040 grâce à un vaste réseau ferroviaire à grande vitesse. Un projet que Trenitalia semble avoir anticipé et sur lequel la compagnie italienne paraît déjà avoir un train d'avance. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique?
durée : 00:28:48 - Une histoire particulière - par : Yorgos Archimandritis - La route vers Paris est longue. Le Mataroa emmène les jeunes Grecs à Tarente, en Italie, où ils découvrent une ville dévastée par la peste. Puis à travers l'Italie et la Suisse, avant d'arriver, enfin, à Paris. - réalisation : Laure-Hélène Planchet
Voici une comédie romantique française écrite et réalisée par Claude Pinoteau, sur un scénario de Danièle Thomson, sortie en 1980, la Boum. Cette Boum qui met en scène une Sophie Marceau de 13 ans face à ses amours, à sa grand-mère, à ses parents. Un film qui raconte son temps, les années 80, les émois adolescents, les premiers frissons, et les danses collées serrées sur des slows langoureux. Ahhh nostalgie. On ne danse plus sur des slows pour faire connaissance. On se rencontre via des Applications, on sʹaime par messages interposés, et la musique bascule sur la rap et la techno. Le monde a changé. La Boum est le film dʹune génération et dʹune époque révolue. Et on se met à regarder ce film par le prisme de lʹhistoire, celui dʹune société parisienne de classe moyenne dont on nous dresse le portrait en creux. Cʹest le film sur une crise de couple des quarantenaires, sur une crise dʹadolescence, et sur la fin dʹune crise économique qui a marqué les années 70 avec cette envie de progresser néanmoins dans ces années 80 qui sʹannoncent. La Boum fait un triomphe en France, puis en Europe et surtout en Italie où les aventures de Vic créent des émeutes. Tout le monde se reconnaît dans cette histoire, cliché photographique dʹun moment de transition que nous traversons toutes et tous. Claude Pinoteau et Danièle Thompson ont su, à leur manière, dresser le portrait dʹun âge charnière et certainement dʹune génération et de son temps. Ne tardons plus, Vic est invitée à une Boum. Cʹest là quʹelle va rencontrer son premier amour, Mathieu. Cʹest ce qui arrive quand on a 13 ans et des poussières. REFERENCES Les enfants de la Boum https://www.youtube.com/watch?v=zZ2z3CHyv3U Vladimir Cosma sur la musique de la Boum https://www.youtube.com/watch?v=JTqR-eMQe1M la Boum, souvenirs de tournage https://www.youtube.com/watch?v=UQWfZNPILTc Claude Pinoteau et Sophie Marceau sur Antenne 2 https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/caa8002020501/claude-pinoteau-et-sophie-marceau La Boum dans Blow Up https://www.youtube.com/watch?v=D9KX35J1kWg
durée : 00:28:48 - Une histoire particulière - par : Yorgos Archimandritis - La route vers Paris est longue. Le Mataroa emmène les jeunes Grecs à Tarente, en Italie, où ils découvrent une ville dévastée par la peste. Puis à travers l'Italie et la Suisse, avant d'arriver, enfin, à Paris. - réalisation : Laure-Hélène Planchet
Son parfum de beurre et d'agrumes imprègne les souvenirs de générations d'Italiens et du monde quand l'année touche à sa fin. Ce gâteau de pâte levée, à la mie filante régale du petit déjeuner aux veillées de fête, et il demande savoir-faire et patience pour la confectionner : 3 jours de travail entre pousses, pétrissage, façonnage et repos la tête à l'envers pour lui permettre de développer sa forme singulière, le pied cerclé de carton et le haut légèrement bombé. Le panettone est un pain du Nord, né en Lombardie, du côté de Milan au XIIIè siècle ou au XVè, bien des légendes et mystères entourent sa création. «Pan de tan» serait le pain de Toni, un garçon de la cour de Ludovico il Moro au XVè ou le «pan de ton», ce qui, en patois, voudrait dire «pain de luxe», en référence aux fruits confits qui le composent. Le panettone a inspiré bien des pains dolce, et autres gâteaux, y compris des déclinaisons et variations de panettone «régionales» en Italie et dans le monde. Il a des pains cousins que l'on retrouve à ses côtés pour les fêtes : le pandoro en forme d'étoile, un goût de vanille et d'œuf, le pan forte de Sienne en Toscane- pâtisserie très ancienne remontant au Moyen-âge également. Il est décrit comme un pain qui contient du poivre et du miel, le poivre venant du piquant des épices qui le composent. Pour cette émission, nous avons tendu un fil entre Paris et Naples où nous avons retrouvé Alba Pezone, cuisinière autrice, napolitaine, «ambassadrice» de cette cuisine italienne durable et diverse tout juste inscrite au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco. Avec Alba Pezone, cuisinière, Napolitaine, passionnée, et autrice de «Pizza Mania, Dimore d'Italia», aux éditions Hachette, In Cucina chez Hachette Cuisine. Sur Instagram. Pour aller plus loin : - La cuisine italienne, entre durabilité et diversité bioculturelle inscrit à l'Unesco - La cucina povera sur Rfi - Angelo Motta et Gino Alemagna ont donné, après la guerre, une version industrielle de qualité aux prix plus accessibles qui a permis aussi son développement et son exportation. - Dolce, la pâtisserie italienne de Laura Zavan, aux éditions Marabout ou Venise, les recettes cultes aux éditions Marabout - On va déguster l'Italie, de François Regis Gaudry et ses amis, aux éditions Marabout. Encyclopédie gourmande et joyeuse de la cuisine, de la culture italienne, et de ses produits. - A niestra Cucina Siciliana, de Giuseppe Messina, éditions First, dans une toute nouvelle édition publiée en décembre 2025 - Vilain Gourmand, de Valérie Zanon pour une version au levain maison. Éditions Alternative. - À Naples : aux abricots du Vésuve, aux pommes annurca. - La cassata sicilienne - Le nougat chaud de Benevento - Les fruits confits d'Apt Union avec pour guide Lionel Pélicier. Quelques adresses où trouver un panettone : À Paris : - Christophe Louie - Brigat' : en version mandarine et marrons confits. 6 rue du Pas de la Mule, Paris 3ème À Marseille : - Chez l'Idéal, l'épicerie - House of Pain chez Pierre Houlès. Programmation musicale : Respire de Tribeqa.
Dans cet épisode captivant, nous avons l'honneur d'accueillir Serge Gakpé, ancien joueur professionnel de football et international togolais. Nous plongeons dans son parcours impressionnant, qui débute par ses années mémorables à Monaco, avant qu'il explose avec le club du FC Nantes.Serge nous parle également de ses aventures en Belgique et en Italie, jusqu'à sa retraite à Chypre. Il partage ses réflexions sur l'importance de la préparation physique et mentale dans la carrière d'un footballeur, notamment les défis liés aux blessures qui ont jalonné son parcours.Nous discutons également de sa transition vers une nouvelle vie à Limassol, où il développe avec passion sa marque Unfolloworld, explorant les défis de l'univers exigeant de la mode et du business.Une conversation enrichissante qui révèle non seulement la carrière d'un athlète, mais aussi ses aspirations entrepreneuriales !Episode vidéo disponible sur Youtube :https://www.youtube.com/@vmapodcastshowRetrouvez nous sur tous nos réseaux !Instagram : @vmapodcastshowTikTok : @vmapodcastX : @vmapodcastshow
L'eau a longtemps été une certitude.Une évidence qui coule de source.En France, nous la croyons inépuisable, disponible et docile.Un droit acquis qui ne se tarirait jamais.Mars 2023, Sainte-Soline. La violence des affrontements agit comme une onde de choc. Soudain, l'expression "guerre de l'eau" cesse d'être une métaphore.Sécheresses, canicules, pollutions : année après année, la pression monte.Que devient le sport quand cette ressource s'évapore ? Comment continuer à glisser, ramer, nager, quand chaque goutte devient un enjeu ? Quels conflits d'usage se préparent entre agriculture, énergie et nos pratiques de plein air ?Et surtout, comment le monde du sport peut-il réduire sa vulnérabilité sans assécher davantage le monde qui l'entoure ?Vous écoutez Vent Debout. Voici : À contre-courant avec Marlène Devillez, hydrogéologue et athlète multimédaillée en kayak extrême, et Emma Haziza, hydrologue spécialiste des stratégies de résilience.Nous sommes Clothilde et Sylvain et nous avons suivi le courant jusqu'en Italie, sur les rives du Passirio, quelques jours avant le départ de la King of the Alps Race.Merci au Ministère des Sports de la Jeunesse et de la Vie Associative qui soutient financièrement la production de cet épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une enquête du département américain du Commerce sur la concurrence déloyale qui aurait poussé l'administration Trump à frapper dur sur la pasta, une icône de l'art de vie des Italiens qui se raconte même en chansons. Des producteurs de grandes marques comme Barilla ou Garofalo auraient vendu leurs produits à un prix inférieur à celui du marché national. Les droits de douane sur les pâtes pourraient donc augmenter de 91,74% à partir de 2026, en plus des 15% déjà appliqués. Or les États-Unis sont le deuxième pays d'importation derrière l'Allemagne. Pour l'Italie, cela représente 281 000 tonnes de pâtes destinées aux USA et un chiffre d'affaires de 671 millions d'euros en 2024. À Rome, on oscille entre espoir et colère. De notre correspondante à Rome, Député du Parti démocrate, Andrea Rossi n'affiche pas le même optimisme. Il s'inquiète beaucoup pour sa région, l'Émilie-Romagne. Un temple historique de la filière des pâtes. À titre d'exemple, le groupe Barilla, qui destine un quart de ses produits au pays de l'Oncle Sam, est implanté à Parme depuis 1877. « Actuellement, l'Émilie-Romagne exporte la valeur d'un milliard d'euros de produits agroalimentaires aux États-Unis, soit 10% de ses exportations vers ce pays. Une augmentation de plus de 90% des droits de douane sur les pâtes serait évidemment délétère pour la filière dans notre région. Mais à ce jour, l'Italie n'a pas eu la capacité diplomatique nécessaire pour négocier cette taxe supplémentaire avec l'administration Trump. » La surtaxe ferait passer le prix de 500g de pâtes, exportées par un fabricant italien aux États-Unis, de 4 à 10 euros, environ. En Italie, 500g de rigatoni ou de spaghetti de bonne qualité sont vendus, en moyenne, à 1,60 euro. Mais nos cousins transalpins ne sont pas à l'abri d'une hausse sensible. Explications de Gabriele Melluso, président de l'association de protection des consommateurs Assoutenti. « Si les producteurs de pâtes ne parvenaient pas à compenser la majoration des droits de douane avec les exportations en dehors des États-Unis, cela provoquerait une flambée des prix dans nos rayons. On pourrait parler de crime ! ». Un différend qui doit être résolu La pimpante retraitée Alessandra Cardelli lui fait écho : pas question de toucher à un aliment aussi sacré ! « Pour les Italiens, une augmentation du prix de la pasta est inconcevable ! C'est la base de notre alimentation. Tout le monde, riche ou pauvre, mange des pâtes. Ce problème entre l'Italie et les États-Unis doit être résolu . » Filippo Schiavone est producteur de blé dur – la matière première des pâtes italiennes, mais aussi dirigeant de Confagricoltura, la principale organisation représentant les agriculteurs en Italie. Il considère que le gouvernement Meloni a tous les atouts pour obtenir un allègement des droits de douane : « Le blé dur est la première culture en Italie, plus de 1,3 million d'hectares. C'est peu ou prou comme Fiat à Turin dans ses belles années. Toutefois le secteur des pâtes traverse une crise, principalement à cause des changements climatiques. Mais nous avons totalement confiance dans notre gouvernement et espérons donc que les négociations au niveau international sur la surtaxe de pâtes donneront des résultats. » Alors, attendons de voir si Donald Trump sera, pour une fois, une bonne pâte. À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
Ce jeudi 18 décembre, la réaction du président Lula face à l'alliance de l'Italie à la France dans la réclamation du report de l'accord commercial entre le Mercosur et l'Union européenne, les enjeux du traité Mercosur, la renonciation de l'UE à l'auto électrique en 2035, et les propos de Donald Trump pour défendre son bilan économique, ont été abordés par Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, Philippe Manière, président de Vae Solis Communications, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférence à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
Depuis qu'elle connaît Mikka, Clara avait un rêve un peu fou : acheter une maison en Italie. Un fantasme de cinquantaine, un truc pour « plus tard ». Et puis un confinement annulé, un été dans les Pouilles, un village perdu au bout du talon de la botte… et tout s'est accéléré. À 35 ans, avec trois enfants, ils signent pour une maison de famille dans le Salento, sans parler italien, avec un chantier à distance et beaucoup d'intuition.Dans cet épisode, Clara raconte comment un simple coup de cœur de vacances est devenu un vrai projet de vie : trouver la maison, gérer les travaux depuis la France, apprivoiser un village où tout le monde se connaît, créer un lieu à la fois pour eux, pour leurs enfants et pour les voyageurs. On parle d'Italie, de vita lenta, de business de location mais surtout de maison de cœur, de liens humains et de ces endroits qui apaisent tout.Si vous avez déjà rêvé d'acheter une maison ailleurs, d'avoir votre refuge au soleil ou juste de ralentir un peu, cet épisode risque de beaucoup vous travailler.
Le Journal en français facile du lundi 15 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CGrU.A
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSL'épidémie de dermatose nodulaire continue de se propager sur le territoire, et les agriculteurs se font entendre. Plusieurs actions de blocage se déroulent ce lundi 15 décembre dans le sud de la France, en réaction à l'abattage de plus de 200 bovins en Ariège la semaine dernière. Routes coupées et mobilisation témoignent d'un mécontentement croissant dans la profession, alors que la ministre de l'Agriculture est attendue ce lundi après-midi à Toulouse pour aborder la crise et lancer symboliquement une grande campagne sanitaire : la vaccination d'un million de bovins en France.« Bien sûr qu'il y a de l'angoisse, parce que chacun s'imagine que le virus est à la porte de son bâtiment d'élevage. Mais la situation est sous contrôle », a tenté de rassurer Annie Genevard ce matin sur France 2, ajoutant que la « discussion sur la suspension des abattages est ouverte ». « Les éleveurs font des propositions sérieuses et réfléchies. Nous allons écouter, regarder, concerter », a promis la ministre.Après être apparue cet été en Savoie, la dermatose nodulaire touche désormais l'Aude, où un premier cas a été détecté ce lundi, après avoir affecté la Haute-Garonne, la Savoie, l'Ain, le Jura, les Pyrénées et l'Ariège. Une maladie qui inquiète et divise le monde agricole. Car si la FNSEA appelle au calme et défend la stratégie gouvernementale, des éleveurs s'opposent à l'abattage systématique des troupeaux touchés et dénoncent le lancement bien trop tardif d'une campagne de vaccination. D'autres pointent l'inaction de l'État face à cette maladie et appellent à un contrôle accru des mouvements d'animaux.La ministre défend de son côté sa stratégie, affirmant s'appuyer sur « ce que la science nous dit, ce que les vétérinaires nous disent, ce que les pays étrangers ont appliqué ». « Il y a trois piliers : le dépeuplement (c'est-à-dire l'abattage, ndlr), la vaccination et la restriction des mouvements », a-t-elle énuméré, ajoutant que « cette stratégie a fonctionné en Savoie, en Haute-Savoie, dans le Jura, en Italie, en Espagne ». « Il faut que chacun ait conscience que l'ennemi, c'est le virus. D'abord, il faut respecter les consignes. Il faut limiter les mouvements, sinon tout va s'étendre et on ne maîtrisera plus rien », a insisté Annie Genevard ce lundi matin.Depuis vendredi dernier, les blocages se multiplient aux quatre coins de la France pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement. Et c'est loin d'être fini. Après d'importantes mobilisations menées tout le week-end, les syndicats ont déjà appelé à d'autres actions toute la semaine. Car d'autres dossiers brûlants alimentent aussi la colère des agriculteurs, comme la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne, l'accord de libre-échange prévu entre l'UE et les États du Mercosur, mais aussi la résurgence de la grippe aviaire.Le virus H5N1 atteint un niveau inédit et la France se retrouve parmi les pays les plus frappés par une grippe aviaire en pleine accélération. Entre foyers qui se multiplient, propagation fulgurante en Europe du Nord et risque de mutation, l'hiver s'annonce sous haute surveillance. La circulation très active du virus fait en effet craindre le passage de ce virus à l'humain.Alors, qu'est-ce que la dermatose nodulaire ? Derrière l'épidémie, quelles sont les raisons de la colère des éleveurs ? Enfin, pourquoi la grippe aviaire inquiète-t-elle particulièrement les autorités sanitaires cette année ?Nos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
La chaîne YouTube de Luna : https://www.youtube.com/@lunalitquoiLa chaîne YouTube de Enzo : https://www.youtube.com/@EnzoReadsInstagram : @enzoreads & @lunalitquoi Livres mentionnés :- Au grand jamais, Jakuta Alikavazovic- La lucidité, José Saramago- Le secrets des secrets, Dan Brown- L'attaque des titans, Hajime Isayama- The Lamb, Lucy Rose- La vie mensongère des adultes, Elena Ferrante- We Love You Bunny, Mona Awad- Project Hailmary, Andy Weir- Les vilaines, Camila Sosa Villarda- Cursed Daughter, Oyinkan Braithwaite - The Ministry of Time, Kaliane Bradley- Blood Over bright haven, M. L. wang- Moi qui n'ai pas connu les hommes, Jacqueline Harpman- Book Lovers, Emily Henry- The Emperor of Gladness, Ocean Vuong- Hello Beautiful, Ann Napolitano - Les éléments, John Boynes- Orbital, Samantha Harvey - Une pension en Italie, Philippe Besson - De là on voit la mer, Philippe Besson- Taipei Story, R. F. Kuang- Heartstopper 6, Alice Oseman- The secret world of Briar Rose, Cindy Pham
Depuis qu'elle connaît Mikka, Clara avait un rêve un peu fou : acheter une maison en Italie. Un fantasme de cinquantaine, un truc pour « plus tard ». Et puis un confinement annulé, un été dans les Pouilles, un village perdu au bout du talon de la botte… et tout s'est accéléré. À 35 ans, avec trois enfants, ils signent pour une maison de famille dans le Salento, sans parler italien, avec un chantier à distance et beaucoup d'intuition.Dans cet épisode, Clara raconte comment un simple coup de cœur de vacances est devenu un vrai projet de vie : trouver la maison, gérer les travaux depuis la France, apprivoiser un village où tout le monde se connaît, créer un lieu à la fois pour eux, pour leurs enfants et pour les voyageurs. On parle d'Italie, de vita lenta, de business de location mais surtout de maison de cœur, de liens humains et de ces endroits qui apaisent tout.Si vous avez déjà rêvé d'acheter une maison ailleurs, d'avoir votre refuge au soleil ou juste de ralentir un peu, cet épisode risque de beaucoup vous travailler.
Jules César, l'un des personnages les plus emblématiques de l'histoire romaine, est reconnu pour ses talents de chef militaire, ses réformes politiques audacieuses et son rôle crucial dans la transition de la République romaine vers l'Empire. Son ascension fulgurante, ses victoires éclatantes, ainsi que ses intrigues politiques et personnelles ont marqué l'Antiquité, laissant une empreinte indélébile sur l'histoire de Rome. Tragiquement, il trouve la mort, transpercé de vingt-trois coups de couteau."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La conquête de la Gaule par Jules César, initialement prévue comme une entreprise éclaire, s'étend sur huit longues années. Peu de temps après cette victoire, les Gaulois commencent à adopter le mode de vie romain, intégrant les coutumes et les structures de leurs conquérants. Toutefois, cette transition ne masque pas l'horreur de la Guerre des Gaules, une véritable boucherie marquée par des combats acharnés et des pertes humaines considérables."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Lors de son voyage sur le Nil avec la reine d'Egypte, Cléopâtre, une idée nouvelle germe chez Jules César : celle d'établir un vaste État centralisé. Ce moment marque indubitablement un tournant dans la vie de César, habité à présent par l'idée de construire un Empire."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C'est une expression qui veut dire qu'il n'existe pas une seule façon d'atteindre le même but mais plusieurs chemins. Si elle évoque la capitale de l'Italie, c'est pourtant un Français qui l'a inventée ! C'était au XIIème siècle, Alain de Lille parlait de Rome au sens du Vatican puisqu'à son époque, avant que Saint-Jacques-de-Compostelle ne devienne la destination favorite des pèlerins, c'est au Saint-Siège qu'ils se rendaient. Et d'où qu'ils partent, de France ou d'ailleurs tous les chemins finissaient par les mener à Rome. Au sens figuré, Alain de Lille voulait dire que quelques soient les difficultés rencontrées dans leur vie, les croyants parvenaient tôt ou tard à accéder à Dieu. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'histoire de Jacques Cœur ressemble à une épopée marchande. Né à Bourges autour de 1400 dans une famille modeste de pelletiers, rien ne prédestinait cet enfant du Berry à devenir l'un des hommes les plus puissants de France. Et pourtant, en quelques décennies, il bâtit une fortune colossale, au point d'être surnommé le “grand argentier” du royaume.Très tôt, Jacques Cœur comprend que le salut économique ne se joue pas dans les campagnes françaises ravagées par la guerre de Cent Ans, mais sur les routes du grand commerce international. Il s'initie d'abord aux affaires familiales, mais son ambition dépasse vite le marché local. Vers 1430, il se lance dans le négoce méditerranéen, le secteur le plus lucratif du XVe siècle. Là où la France reste prudente, lui décide d'oser : il veut commercer directement avec l'Orient, sans intermédiaires italiens.Il met en place une stratégie visionnaire. D'abord, il crée sa propre flotte et établit une série de comptoirs commerciaux tout autour de la Méditerranée – en Italie, en Sicile, à Rhodes, en Syrie, jusqu'en Égypte. Ensuite, il diversifie les échanges : il exporte des draps français, importe des épices, des soieries, des pierres précieuses, du cuivre, des parfums et des tapis d'Orient. Il invente presque un commerce triangulaire avant l'heure, réinvestissant immédiatement ses gains dans de nouvelles cargaisons pour faire tourner son capital sans arrêt.Ce réseau gigantesque fait de Jacques Cœur l'homme incontournable de la finance française. Sa richesse, sa discipline, son sens du risque attirent l'attention du roi Charles VII. Le monarque, en pleine reconquête du royaume face aux Anglais, a besoin d'argent. Jacques Cœur devient son banquier, son conseiller et son fournisseur. Il finance les armées, avance des sommes colossales à la Couronne et participe même à la réforme monétaire. En échange, le roi lui accorde privilèges, monopoles et titres. Le marchand devient officier royal, anobli en 1448.Mais son ascension fulgurante suscite jalousies et accusations. En 1451, il tombe en disgrâce : on l'accuse – à tort – d'avoir empoisonné la favorite du roi, Agnès Sorel. S'y ajoutent des procès pour dettes ou malversations, souvent instrumentalisés par ses rivaux. Il est dépouillé, emprisonné, mais parvient à s'évader. Fidèle à lui-même, il reprend la mer et meurt en 1456 lors d'une expédition en Orient.Malgré sa chute, Jacques Cœur demeure l'une des figures les plus fascinantes de l'histoire économique française : l'homme qui, en partant de rien, a bâti un empire commercial mondial au XVe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 8 décembre, François Sorel a reçu Enguerand Renault, directeur de la rédaction Satellifacts, Salime Nassur, fondateur de Maars, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Caroline Arnoux, directrice du programme Ariane 6 chez Arianespace, Aristotele D'Angelo, responsable commercial Amazon Leo France, Italie et Espagne, ainsi que Frédéric Duval, directeur général d'Amazon France, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Épisode 1404 : Youpi, c'est lundi et on vous a préparé une jolie sélection des dernières actualités Social media du moment et à l'approche des fêtes ça met du beaume au coeur !TikTok lance un flux de contenu « à proximité » en EuropeUne étude trouvée sur BrightLocal, montre qu'aux USA, chez les 18‑24 ans, Instagram est la première source d'information sur les commerces locaux (67%), juste devant TikTok (62%).Ok il se passe quelque chose sur la recherche locale et sur le fameux Drive To Store.Selon TikTok (cité dans l'un des articles), environ 46 % des utilisateurs au Royaume-Uni ont déclaré avoir visité un commerce, restaurant ou attraction locale qu'ils ont découvert via TikTok.Depuis début décembre 2025, TikTok déploie officiellement en France, Allemagne, Italie et Royaume-Uni un nouveau feed local nommé “Nearby” (« À proximité »). Facebook lance une boutique de Noël sur MarketplaceTu te souviens de Facebook Marketplace ?C'est le LEboncoin de Facebook. Pour certains c'est une pépite à laquelle on oublie souvent de penser et pour d'autres un nid à arnaques.Tout ça au milieu d'une plateforme vieillissante.Ce qui est sûr c'est qu'aux US et au CanadaLe principe : mettre en avant des objets populaires — mode, électronique, déco, collections — sous forme d'une sélection d'objets mis en vente par par des créateurs/influenceurs. 'IA sur les réseaux sociaux : la Gen Z dit nonBeReal vient de publier une étude qui fait du bruit. Une étude menée en novembre 2025 sur 2 555 utilisateurs américains de la Gen Z. Entre 13 et 28 ans. Et le constat est sans appel.La moitié de la Gen Z affirme que l'IA dégrade son expérience sur les réseaux sociaux. 47% disent clairement qu'ils n'aiment pas le contenu généré par IA. Ils préfèrent le contenu créé par des humains. 22% acceptent l'IA à condition qu'elle soit clairement identifiée. Seulement 5% trouvent les contenus IA intéressants et créatifs. —Instagram teste l'accès anticipé aux Reels pour booster la croissanceInstagram lance un nouveau test pour aider les créateurs à gagner des abonnés. Le principe : des Reels en accès anticipé. Réservés uniquement aux followers pendant un temps limité.Les Reels en accès anticipé apparaissent avec une icône spécifique dans la grille. Une horloge avec une étoile sur la couverture. Pour les non-abonnés, la couverture est floutée avec la mention "Early Access".Quand un utilisateur clique dessus, il voit un message. Le message l'encourage à suivre le créateur pour regarder le Reel. Il y a aussi un timer qui indique quand le Reel sera disponible pour tout le monde. Et un bouton follow bien visible.. . . Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:02 - L'Éco en VO - En Italie, des parlementaires proches de Giorgia Meloni souhaitent placer les réserves d'or italiennes sous le contrôle de l'Etat pour financer des projets. Mais la proposition fait polémique et convainc pas la Banque centrale européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce jeudi 4 décembre, dans sa chronique, Annalisa Cappellini est revenue sur l'amendement au budget 2026 déposé par des sénateurs italiens concernant la gestion des réserves d'or "au nom du peuple italien". Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Erwan Morice sur BFM Business.
Selon l'adage, la musique adoucit les mœurs. Les études scientifiques le prouvent aussi ; la pratique musicale améliore notre bien-être mental et nos capacités cognitives. Elle se heurte néanmoins à une réalité moins favorable, celle des inégalités sociales. En France, l'éducation musicale fait partie des programmes scolaires mais les enfants, ayant grandi dans une famille de musiciens ou issus des classes sociales supérieures, ont plus de chances de développer un rapport privilégié à la musique. Parce que les instruments coûtent cher, qu'ils ne sont pas accessibles partout, la pratique musicale est donc inégale. Créé en 1975, au Venezuela, le projet d'enseignement musical El Sistema, visait aussi à l'intégration sociale et à la réduction de la pauvreté. Il a depuis essaimé partout dans le monde. Parce que la musique est aussi un espace de liberté, de créativité et d'expression, comment améliorer l'accès à la pratique ? Comment intéresser les enfants à la musique et diversifier les genres musicaux enseignés ? Avec : • Martin Hochart, fondateur et président de l'association La Mi Sol, association qui facilite l'accès à la pratique de la musique • Olga Pasquier, directrice exécutive de l'association Tous à la musique, basée à Lyon et dont l'objectif est de démocratiser l'accès à la musique. Un reportage de Tom Malki à la Philharmonie de Paris. Comment faire découvrir la musique classique aux nouvelles générations, en particulier les plus précaires ? Pourquoi pas en leur prêtant des instruments, tout simplement. Ça s'appelle le projet Démos. C'est la Philharmonie de Paris qui propose depuis 15 ans maintenant de mettre des instruments entre les mains d'enfants de 7 à 12 ans, parmi ceux issus de quartiers où l'accès à la musique est limité, que ce soit pour des raisons économiques, sociales ou géographiques. Et ces enfants vont ensuite être encadrés pendant 3 ans pour apprendre à jouer comme un véritable orchestre. Le concert final au terme de ce programme se tenant dans des salles prestigieuses telles que la salle de concert de la Philharmonie de Paris, elle-même (c'est quand même plus de 2 000 places). Mais avant d'en arriver au concert, Tom Malki a pu assister à l'une des répétitions avec tout l'orchestre au grand complet, ou comme ils le disent eux-mêmes : en « tutti ». Le projet Démos de la Philharmonie de Paris est financé principalement par des mécènes. L'institution ouvre d'ailleurs une nouvelle campagne de dons. En ouverture d'émission, l'école autour du monde avec Cécile Debarge, correspondante de RFI en Italie, à l'occasion de la journée internationale des personnes en situation de handicap. L'école italienne est reconnue pour son inclusivité. Les enfants handicapés sont accueillis dans les établissements classiques avec les autres élèves. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Dans cet épisode, Juliette Brault répond à Raphaël, 13 ans et habitant de Kinshasa, qui se demande depuis quand la CAN existe. Programmation musicale : ► Toi l'enfant – Lamomali ► Gnou Mbollo - Cheikh Ibra Fam.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 28 novembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.REDRESSEMENT ITALIEN, DÉCLIN FRANÇAIS : UN PARALLÈLE EN TROMPE-L'ŒILAlors que la France s'enfonce dans la dette, l'Italie redresse ses dépenses publiques. Le 2 octobre, le gouvernement d' « union des droites » de Giorgia Meloni a approuvé les dernières prévisions financières pour fin 2025 : le déficit serait ramené autour de 3% du PIB, ouvrant la porte à une sortie de la procédure pour déficit excessif engagée par la Commission européenne. L'Italie est devenue la quatrième puissance exportatrice mondiale se classant derrière l'Allemagne, elle devance désormais la Corée du Sud. En 2014, elle était classée au septième rang.Ces résultats ne doivent pas occulter une dette italienne restée à des niveaux très préoccupants (140% du PIB). De plus, le redressement financier de l'Italie est facilité par les effets du plan de relance européen décidé durant la crise sanitaire de 2020-2022, particulièrement généreux pour Rome (avec 194 milliards d'euros perçus, le pays est le premier bénéficiaire du dispositif). Une dette souveraine qui n'a pas empêché le 19 septembre l'agence de notation Fitch d'en relever la note à BBB+, quelques jours après avoir abaissé celle de la France à A+, donnant l'impression que les courbes, entre les deux pays, étaient destinées à se croiser, le redressement italien ne faisant que mettre en lumière, par contraste, l'affaiblissement des positions de la France.L'économie italienne conserve de grandes fragilités structurelles, notamment une productivité atone, une croissance en berne et une crise démographique qui ne cesse de s'aggraver, notamment par le départ à l'étranger des Italiens diplômés. Le pays connait une productivité du travail faible, estimée par l'OCDE à 65,60 € par heure en 2024, soit beaucoup moins que la France (90,86€). Deuxième puissance manufacturière d'Europe, l'Italie arrive seulement quatorzième dans le classement des pays membres les plus innovants en 2025, selon la Commission, tandis que le climat social se détériore. Le recul du chômage de 7,8% en 2022 à 6% en 2024 cache une augmentation du nombre de travailleurs pauvres et un temps partiel contraint qui frappe d'abord les femmes. Dans ces circonstances, le nombre de familles en situation de pauvreté absolue se maintient au-dessus de 8 millions, quand le taux de population à risque de pauvreté est de 23,1% en 2024. De plus, une étude d'octobre 2024 menée par plusieurs universités analysant les données de la Banque centrale européenne a mis en évidence le caractère profondément inégalitaire du système fiscal italien. Les principaux avantages fiscaux y seraient ainsi concentrés entre les mains des 7% des plus riches, dont le taux moyen d'imposition se révèle inférieur à celui des classes moyennes moins favorisées.En dépit de ces faiblesses, 39% des Italiens, selon le baromètre publié en février 2025 par le Centre de recherches politiques de Sciences Po, déclarent faire confiance à la politique, contre 26% des Français. L'Italie, il est vrai, connait depuis trois ans, contrairement à la France, une stabilité gouvernementale inédite.LE PLAN DE PAIX DE TRUMP POUR L'UKRAINELe 18 novembre, un plan de paix en Ukraine, détaillé en 28 points a sidéré les Ukrainiens et les Européens, tant cette esquisse inacceptable à leurs yeux était alignée sur les positions russes. Il stipule notamment que la Crimée (annexée par la Russie en 2014) ainsi que Louhansk et Donetsk seront « reconnues comme russes de facto, y compris par les Etats-Unis ». Il évoque aussi la création d'une « zone tampon démilitarisée » et neutre dans la partie de l'oblast de Donetsk contrôlée par l'Ukraine, qui serait « internationalement reconnue comme territoire appartenant à la Fédération de Russie », mais où les forces russes n'entreraient pas. Il y est énoncé encore que l'Ukraine devrait renoncer à son projet d'adhérer à l'OTAN et réduire à 600.000 soldats ses forces armées. Il ouvre la voie à une amnistie générale, y compris pour les crimes de guerre dont est accusé le dirigeant russe, Vladimir Poutine, ainsi qu'à une levée progressive des sanctions occidentales, voire à un retour de la Russie dans le G8.Les négociations entreprises dimanche à Genève, entre les conseillers à la sécurité nationale américains, ukrainiens et européens, ont permis de remodeler le plan Trump et de le nettoyer de ses aspects les plus problématiques. Sur les 28 points initiaux, il n'en restait plus que 19 lundi. Certains paragraphes ont été tout simplement rayés, comme la suggestion de réintégrer la Russie dans le G8, ou d'offrir la possibilité pour les Etats-Unis d'utiliser les actifs russes gelés, majoritairement détenus dans des pays européens, afin de financer l'effort de reconstruction. Les mentions concernant directement les intérêts européens, comme les sanctions, la perspective que l'Ukraine adhère à l'Union européenne ou qu'elle n'intègre jamais l'OTAN ont été remises à plus tard. Ce nouveau plan en 19 points n'est pas définitif. Divers ajustements et précisions doivent encore être négociées dans les coulisses, avant d'être soumis à la Russie. Mais la copie paraît désormais acceptable à la fois aux Ukrainiens, aux Américains et aux Européens. Il n'est plus question pour Kyiv de renoncer aux territoires conquis par la Russie, ni d'établir une zone tampon sur son sol mais de proposer un armistice sur la ligne de front actuelle qui serait gelée. Il n'est plus envisagé de réduire par deux la taille de l'armée ukrainienne. « Beaucoup de choses justes ont été prises en compte » à Genève, a observé Volodymyr Zelensky, lundi, indiquant qu'il négociera lui-même avec Donald Trump les points les plus sensibles laissés de côté, lors d'une rencontre dont la date est incertaine. En écho, Vladimir Poutine a déclaré jeudi que « les combats cesseront » quand l'armée ukrainienne « quittera les territoires qu'elle occupe » (= les régions revendiquées par Moscou) et qu'il ne peut pas y avoir d'accord de paix car le gouvernement ukrainien n'est pas légitime.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Scandale pédophile au Moyen-ÂgeÀ Bologne, au cœur du XIVᵉ siècle, la justice consigne dans ses registres ce que l'on ne veut pas entendre : des viols d'enfants, commis par des hommes ordinaires, jugés par des tribunaux implacables, et entourés d'un silence presque total.Six siècles plus tard, les historiens rouvrent ces archives et, dans un geste à la fois philosophique et moral, redonnent voix à ceux qui n'en eurent jamais.À travers le regard du droit, de la religion et de la pensée médiévale, cette émission interroge notre propre rapport à la justice, au mal et à la compassion.Car derrière les mots froids des juges se cache une question universelle :qu'est-ce qu'une société dit d'elle-même quand elle juge l'innocence violée ?Un récit dense et sobre, où se croisent la foi et la loi, la honte et la lumière et où l'Histoire, loin d'être un simple miroir du passé, devient une leçon de lucidité pour notre temps. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'idée peut sembler absurde aujourd'hui : dans les années 1930, Benito Mussolini ordonne de redresser la tour de Pise. Oui, cette tour mondialement célèbre justement parce qu'elle penche depuis le Moyen Âge. Pourtant, pour le dictateur fasciste, ce geste n'avait rien d'anecdotique : il relevait de sa vision politique, idéologique et propagandiste de l'Italie.Pour comprendre cette décision, il faut d'abord se rappeler que Mussolini voulait bâtir une image d'une Italie forte, moderne et disciplinée, coupée des faiblesses supposées du passé. Dans cette logique, tout ce qui semblait imparfait, fragile ou « dégénéré » devait être corrigé ou éliminé. Pour lui, la tour de Pise, monument mondialement connu, représentait une gêne : sa position inclinée passait pour un symbole de déséquilibre, presque de décadence. Il fallait donc, selon Mussolini, la remettre dans l'axe… pour remettre l'Italie dans l'axe.À cette motivation idéologique s'ajoute la propagande. Le régime fasciste utilisait les grands chantiers comme manifestations spectaculaires de sa puissance. Redresser la tour de Pise aurait constitué un exploit technique, une preuve que l'Italie fasciste pouvait accomplir ce que personne n'avait osé tenter depuis sept siècles. Mussolini espérait ainsi offrir au monde une démonstration éclatante de la supériorité de son régime, à une époque où les dictatures rivalisaient de symboles.En 1934, les travaux commencent. Le plan est simple en théorie : injecter du ciment sous la base de la tour pour stabiliser le sol. Résultat ? Une catastrophe. L'opération aggrave l'inclinaison au lieu de la réduire, fragilisant dangereusement la structure. Les ingénieurs prennent peur : la tour risque littéralement de s'effondrer. On arrête tout, et l'affaire est discrètement mise sous silence.Cet épisode révèle un aspect essentiel du fascisme : la volonté constante de remodeler le réel pour qu'il corresponde à un récit idéologique, quitte à maltraiter l'histoire, la science ou le patrimoine. La tour de Pise, chef-d'œuvre médiéval, n'était pas pour Mussolini un héritage à préserver, mais un instrument de communication. Sa singularité millénaire importait moins que son potentiel propagandiste.Ironie de l'histoire, ce que Mussolini percevait comme un défaut – l'inclinaison – est aujourd'hui la raison même pour laquelle la tour est connue dans le monde entier. Le « problème » que le dictateur voulait effacer est devenu l'un des symboles les plus aimés de l'Italie… un monument qui a survécu, là où son régime, lui, s'est effondré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sauvagement assassiné sur une plage d'Ostie le 2 novembre 1975, Pasolini aura divisé les consciences par ses prises de position aussi courageuses que controversées dans une Italie qui vivait alors ses années de plomb. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sauvagement assassiné sur une plage d'Ostie le 2 novembre 1975, Pasolini aura divisé les consciences par ses prises de position aussi courageuses que controversées dans une Italie qui vivait alors ses années de plomb.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.