Commune in Brittany, France
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Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Parce que… c'est l'épisode 0x310! Shameless plug 26 et 27 juin 2026 - leHACK 30 juin au 2 juillet 2026 - Pass the SALT 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 20 au 26 septembre 2026 - BruCON 13 novembre 2026 - DEATHCon 16 au 19 novembre - European Cyber Week 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Florian Le Mouël Thierry St-Jacques-Gagnon Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Cybereco
Hello les besties, nouvel épisode sur le sujet de la blessure. Une blessure peut tout remettre en question, surtout quand on se définit à travers son sport. Dans cet épisode, on parle de ce moment de down que beaucoup de sportifs amateurs connaissent lorsqu'un arrêt forcé s'impose. Comment accepter la situation ? Où mettre son énergie quand on ne peut plus pratiquer comme avant ? Parce qu'une blessure n'est pas forcément un arrêt de progression, mais parfois l'occasion de devenir un athlète – et une personne – plus complet(e). Bonne écoute les besties.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Au Soudan, il y a un risque imminent « d'atrocités de masse », à El-Obeid, affirme le département d'État américain dans un communiqué publié dans la soirée du 22 juin. El-Obeid, c'est la capitale de la région du Kordofan du Nord. Elle est assiégée par les rebelles des Forces de soutien rapide, les FSR. Et la grande crainte du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, c'est que « les horreurs d'El-Facher, en octobre dernier, se répètent à El-Obeid ». Que faut-il redouter précisément ? Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et au CERI. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : l'ONU affirme qu'une concentration récente de troupes de la rébellion des Forces de Soutien Rapide laisse craindre une offensive imminente sur El-Obeid. Est-ce que vous avez les mêmes informations ? Roland Marchal : Oui, on le sait effectivement. Les observateurs soudanais, depuis pratiquement une semaine, mentionnent l 'arrivée au nord d'El-Obeid de troupes qui viennent soit de la frontière libyenne, soit du Darfour et qui constituent aujourd'hui une masse, disons, combattante, pour attaquer la capitale du Kordofan du Nord. Et pourquoi visent-ils cette ville de quelque un million d'habitants de El Obeid ? Parce qu'El-Obeid est la capitale historique du Kordofan, avant de devenir celle du Kordofan du Nord, et surtout le dernier grand verrou stratégique qui ouvrirait la route vers Khartoum, mais aussi vers la province du Nil Blanc, donc plus au sud de la capitale soudanaise, ce qui permettrait aux Forces de Soutien Rapide, si elles réussissaient, de reprendre pied dans les régions agricoles les plus riches du pays et peut être, à terme, de faire la jonction avec les troupes qui se battent dans la province du Nil Bleu. Ce qui, évidemment, constituerait une défaite stratégique importante pour les forces armées régulières et le gouvernement qui, aujourd'hui, est à Khartoum. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare : « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d'El-Fasher se répètent à El-Obeid » ? Alors, compte tenu de l'histoire de cette guerre, on peut évidemment craindre beaucoup. Cependant, un analyste doit quand même rappeler que la perception d'El-Obeid par les Forces de Soutien Rapide est quand même très différente de celle d'El-Fasher. El-Fasher était la capitale du groupe Zaghawa, qui a fourni l'essentiel des combattants aux forces conjointes alliées, des forces régulières qui se sont battues avec détermination dans tout le Darfour contre les Forces de Soutien Rapide, et qui se battent aujourd'hui également au Kordofan, et qui constituent sans doute l'un des alliés militaires les plus importants des forces armées régulières. Donc, l'identification d'El-Fasher comme la capitale de nos ennemis les plus jurés ne fonctionne pas pour El-Obeid. On peut imaginer, mais en étant optimiste ou très optimiste même, que du coup, les violences contre les populations civiles ne seront pas de la même intensité. Ceci dit, depuis ces dernières semaines, on voit les Forces de Soutien Rapide multiplier les frappes sur des infrastructures d'El-Obeid, des infrastructures civiles qui visiblement visent à terroriser la population et à l'inciter à fuir la capitale du Kordofan du Nord pour rejoindre Khartoum ou quelque autre endroit, de façon à ce qu'El-Obeid soit plus facile à prendre. En février dernier, une mission d'enquête de l'ONU a fait état d'actes de génocide commis en octobre dernier par les Forces de Soutien Rapide à El-Fasher. Est ce que cette accusation très grave peut dissuader le général Hemedti de commettre de nouvelles atrocités ? Écoutez, je ne crois pas que les atrocités qui ont été commises à El-Fasher, et autour d'El-Fasher, étaient au sens plein ordonnées par le général Hemedti. Lui a des ambitions politiques nationales dont on peut penser ce qu'on veut par ailleurs, mais il sait très bien que la communauté internationale intègre tout à fait ces violences dans son passif et que ces actes de génocide constitueront demain une difficulté très grande dans son approche de la communauté internationale. Donc, lui, certainement a été plus prudent, plus réservé. Le problème, c'est évidemment sa capacité de contrôler ses propres troupes, alors qu'à El-Fasher, c'était vraiment une vengeance historique contre le groupe Zaghawa. Vendredi dernier, l'envoyé spécial d'Antonio Guterres au Soudan a appelé au téléphone le général Hemedti pour lui demander d'éviter toute action qui pourrait aggraver la situation humanitaire. Est-ce que vous savez ce qu'a répondu le chef des Forces de Soutien Rapide ? Le général Hemedti a été, comme il sait l'être, quelqu'un de très responsable, à l'écoute des demandes de la communauté internationale. Il a évidemment souscrit à toutes ses demandes. Il a annoncé que ses troupes organiseraient et autoriseraient la sortie des civils de la capitale du Kordofan du Nord. Et que ces civils seraient protégés, qu'il n'y aurait pas de violence systématique contre ceux-ci. Mais si vous voulez, encore une fois, depuis le début de la guerre, le général Hemedti a multiplié les assurances sur le bon comportement de ses troupes. Et sauf à penser qu'il est un menteur irréductible, on peut imaginer qu'il a été, à certains moments, de bonne foi et qu'il a été trompé par ses propres troupes. Samedi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé, je cite, « tous les membres de l'ONU à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ». Mais donc, les alliés des Émirats arabes unis que sont les Américains et les Français n'arrivent pas à être entendus par les Emiratis ? Je crois qu'ils sont entendus. Mais les Emiratis ont la volonté, en tous les cas, de changer sans doute la nature du pouvoir aujourd'hui au Soudan, ce qui les rend extrêmement réticents.
Le mercato du PSG est ouvert, mais Paris est-il déjà en train de prendre du retard sur certains dossiers ? Après avoir remporté une deuxième Ligue des champions consécutive, le Paris Saint-Germain arrive sur le marché avec un statut énorme. Paris est champion d'Europe, attractif, respecté, et possède déjà un effectif très fort. Mais dans ce mercato 2026, le danger n'est peut-être pas seulement de mal recruter. Le vrai danger, c'est peut-être de trop attendre. Le dossier Yan Diomandé résume parfaitement le problème. Selon CulturePSG, Liverpool serait prêt à approcher les 100 M€ pour l'ailier ivoirien de Leipzig, pendant que le PSG resterait dans le dossier mais attendrait encore de connaître le choix du joueur avant de transmettre une offre formelle. Et plus le PSG attend, plus Leipzig peut faire monter les enchères, notamment grâce à la Coupe du monde 2026, où Diomandé a déjà brillé face à l'Équateur. C'est là que le débat devient très intéressant : Paris doit-il rester patient et intelligent, ou frapper vite avant que les prix explosent ? Parce que le mercato ne se joue pas seulement dans les communiqués officiels. CulturePSG rappelle que, même si le marché est encore calme car les regards sont tournés vers la Coupe du monde, les directeurs sportifs travaillent déjà dans l'ombre avec les agents et les entourages de joueurs. Et pendant que Paris observe, d'autres clubs prennent des renseignements, préparent leurs offres ou tentent de prendre l'avantage. Le PSG doit aussi gérer ses propres joueurs. Le cas Kang-in Lee montre que les clubs étrangers surveillent déjà les situations parisiennes : le Barça se serait renseigné, l'Atlético serait intéressé, et le prix demandé par Paris pourrait devenir un vrai sujet de négociation. Même côté formation, il y a des signaux d'alerte. Mathis Jangéal, joueur de la génération 2008, aurait reçu une proposition de premier contrat professionnel du PSG, mais il semble se diriger vers un départ, avec des intérêts en Allemagne et au Portugal. Là encore, c'est un symbole : dans ce mercato, Paris doit non seulement recruter, mais aussi éviter de perdre des talents avant même qu'ils explosent. Dans ce live Paris Central, on va donc analyser : le PSG est-il trop attentiste sur le mercato ? faut-il frapper vite sur Diomandé avant que son prix explose ? Liverpool est-il déjà en train de prendre l'avantage ? Paris doit-il vendre Kang-in Lee ou le garder ? le PSG doit-il mieux verrouiller ses jeunes talents ? attendre, est-ce de l'intelligence… ou une erreur stratégique ? et si le vrai danger du mercato, c'était de se faire doubler avant même d'avoir bougé ? Le PSG a tout gagné sur le terrain. Mais sur le mercato, la bataille commence maintenant. Pour ceux qui nous disent "vous connaissez rien" dans chaque épisode — c'est votre moment de briller.
Parce que… c'est l'épisode 0x30F! Shameless plug 24 et 25 juin 2026 - Troopers 26 et 27 juin 2026 - leHACK 30 juin au 2 juillet 2026 - Pass the SALT 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 20 au 26 septembre 2026 - BruCON 13 novembre 2026 - DEATHCon 16 au 19 novembre - European Cyber Week 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin [Pascal Manni] Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par [BANQ]
"On sent que l'échec est là et on se sent coupable de ne pas avoir travaillé. On se demande "Qu'est-ce que nous n'avons pas fait ? Qu'est-ce que nous avons loupé ?" Parce que nous savons que s'il y a une nouvelle victime, c'est peut-être à cause de notre incapacité à trouver l'auteur des faits. Et donc ça, parfois ça empêche de dormir."Septembre 1995, Perpignan. Tatiana, 17 ans, disparaît. En 97, c'est au tour de Mokhtaria. Puis Marie-Hélène en 98, et en 2001, Fatima. En 6 ans, c'est quatre jeunes filles qui s'évanouissent dans la nature à proximité de la gare routière. La psychose s'empare peu à peu de la cité catalane. Récit de cette affaire hors-norme par Gilles Soulie, directeur du service régional de police judiciaire."Une enquête dans la peau" est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle "L'enquête de ma vie", produite par Caméra Subjective, avec la participation de Planète+ Crime Investigation. Cet épisode a été écrit par Clémentine Arnaud, et réalisé par Clémentine Arnaud et Benjamin Malherbe.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie Agassant, assistées de Marine BoudalierMontage : Johanna LalondeAvec la voix de Vincent Couesme Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ». Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions. Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ». En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges. Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ». La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed. « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ». Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ». Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale.
Tu es intelligent·e ?Question un peu piégeuse.Parce que selon Howard Gardner, il n'existerait pas une intelligence, mais plusieurs. Huit, pour être précise.Dans cette Minute Marine, je m'amuse à parcourir cette théorie des intelligences multiples et à m'auto-évaluer au passage. L'occasion de réfléchir à nos forces, à nos angles morts… et au lien entre ce qu'on aime faire et ce qu'on devient bon à faire.Est-ce qu'on développe ses compétences parce qu'on les aime ? Ou est-ce qu'on finit par aimer ce qu'on pratique tous les jours ?Et toi, quelles sont les formes d'intelligence qui te semblent les plus utiles dans ton activité ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Il y a des choses que j'acceptais avant par politesse, culpabilité ou peur de décevoir. Aujourd'hui, je sais qu'à chaque fois que je laisse passer un comportement qui ne respecte pas mes valeurs, c'est un peu de mon énergie que je perds. Dans cet épisode très personnel, je partage les 10 comportements que j'ai décidé de ne plus tolérer, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle. On parle notamment des retards sans considération, des personnes qui se plaignent sans jamais agir, des faux experts et de l'IA utilisée sans réflexion ou encore des comparaisons entre enfants et des jugements parentaux. Parce que dire non à certaines personnes ou à certains comportements, c'est souvent dire oui à sa santé mentale.
Je vous écris depuis le Canada, où je suis en vacances pour un mois (mais toujours derrière mon clavier, rassurez-vous). Et pendant que j’étais dans l’avion, le monde s’est encore pris pour un mauvais scénario de série B. Parce que oui, il y a un accord de paix entre Trump et l’Iran, signé en grande … Continued
Thomas Mercier ne peut plus bouger depuis 127 jours. Colonne brisée. Tétraplégie. Seul dans les ruines de Lyon après la guerre nucléaire éclair de 2023. Tout ce qu'il peut faire c'est respirer, cligner des yeux, et regarder Rex. Son berger allemand. Huit ans de fidélité. Rex le nourrit, le protège, le garde au chaud. Rex est un bon chien. Le meilleur chien. Mais la nuit, quand le vent radioactif siffle à travers les décombres, Thomas voit quelque chose dans les yeux de Rex. Pas de la dévotion. Quelque chose qui ressemble à de l'amusement.Ce creepypasta français de 10 minutes inverse la relation la plus sacrée entre l'homme et l'animal. Dans un monde post-apocalyptique où les règles ont changé, qui est le maître et qui est le jouet ? Un podcast horreur immersif entre science-fiction et horreur psychologique, où la fidélité canine prend un sens que personne ne veut envisager. Parce que Rex ne garde pas Thomas en vie par amour. Il le garde en vie parce qu'un jouet cassé qui respire encore, c'est plus intéressant qu'un jouet mort.
Paris-Kiev, c'est trois heures d'avion.Et sur ce même continent, il y a une guerre.Hadrien Canter l'a compris à 18 ans quand ses amis, rencontrés sur les bancs d'un lycée ukrainien, sont partis sur la ligne de front pour la guerre du Donbass en 2015.Mais rien ne le destinait à la défense.Avocat au barreau de Paris, il avait le profil d'un diplomate, pas celui d'un industriel de l'armement.Et puis en 2023, dans un hôtel soviétique de Zaporijjia, sous les attaques aériennes, il voit un soldat ukrainien scruter des écrans de drones pour repérer l'ennemi.Il se dit qu'une IA pourrait faire ce travail.L'idée d'Alta Ares naît de cette nuit-là, avec un premier logiciel, Gamma, qui analyse les flux vidéo en temps réel pour détecter automatiquement des objets et faire des corrections de tirs d'artillerie.Deux ans et demi plus tard, la société compte près de 70 personnes avec des bureaux en Ukraine, en France et aux États-Unis et remporte un prix de l'OTAN pour sa solution d'interception capable d'abattre les drones Shahed russes.Aujourd'hui, ils viennent de lever 50 millions d'euros pour industrialiser et produire leurs systèmes de défense à grande échelle.Parce qu'Alta Ares ne fait que du défensif : protéger un espace aérien, sauver des maisons et ne jamais frapper en premier. Là où d'autres cherchent à détruire celui qui attaque, eux se contentent de l'arrêter.Une frontière que beaucoup trouvent floue mais qu'Hadrien tient pour très claire : “On abat la flèche, pas l'archer.”Dans cet épisode, il raconte une guerre que l'Europe a longtemps regardée de loin, et un monde où l'usage de la force ne s'embarrasse plus de grand-chose.Hadrien nous explique :Pourquoi les cycles d'innovation militaire se comptent maintenant en semaines (voire en jours), et pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà dépasséeComment l'IA, loin de déshumaniser la guerre, remet l'humain au centre des décisionsLe rôle de la France dans l'indépendance de l'EuropePourquoi perdre l'industrie automobile européenne revient à perdre la prochaine guerreCe que devient la ligne de front quand elle se vide d'hommes et se remplit de robotsUne plongée rare dans la guerre contemporaine avec quelqu'un qui la vit de l'intérieur.Vous pouvez contacter Hadrien sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La guerre que l'Europe entière a choisi d'ignorer00:12:21 - La Russie qu'on ne montre jamais00:24:12 - La thèse d'Hadrien sur la vraie cause de la guerre en Ukraine00:31:36 - La faille de notre défense aérienne00:41:34 - Pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà obsolète00:50:38 - L'Europe peut-elle se défendre sans les Américains ?01:00:11 - Offense ou défense : une frontière de plus en plus floue01:09:42 - Est-ce qu'il faut automatiser la décision de tuer ?01:15:38 - Mettre à jour des armes de guerre comme des iPhones01:28:04 - Si l'Europe perd l'industrie automobile, elle perd la prochaine guerre01:39:04 - L'arme que seuls la France et les États-Unis maîtrisent01:52:53 - « Le plus difficile, c'est demain »01:59:09 - La ligne de front n'a plus rien d'humain02:10:55 - « Les drones ont remplacé l'artillerie »02:17:40 - Le drone à fibre optique que rien ne peut arrêter02:25:42 - Créer le Linux des drones intercepteursLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #534 - Sixte de Vauplane - Animaj - Le studio d'animation qui fait trembler Hollywood#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#388 - Benoit Lemaignan - Verkor - "Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort"#56 - Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les CrocsNous avons parlé de :EN DIRECT, guerre en Ukraine : une dizaine de morts dans des frappes « massives » à Kiev, Kharkiv et Dnipro, la cathédrale de la Dormition touchée dans la nuitAlta Ares, le parcours singulier d'une start-up française de drones militairesMissiles Shahed 136Propulsion à propergol solideThalesMH17 abattu en Ukraine : la Russie responsable, selon l'agence de l'ONU pour l'aviationMatthieu Stefani : l'entrepreneur a qui se confient les personnalités - #QuelleEpoque 31/01/2026Signature du traité d'amitié franco-polonais à NancyAlta Ares, startup en première ligne en Ukraine, lève 50 millions d'eurosLes recommandations de lecture :L'Axe du loup, de Sylvain TessonLe mage du Kremlin, de Giuliano da EmpoliLimonov, de Emmanuel CarrèreMémoires d'Hadrien, de Marguerite YourcenarLe Pingouin, de Andreï KourkovUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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On imagine souvent qu'un grand manager est celui qui parle le plus.Et si c'était exactement l'inverse ?Dans cet épisode, je vous explique pourquoi certains des meilleurs managers que j'ai rencontrés étaient aussi les plus silencieux.Nous parlons d'écoute, d'intelligence collective, de leadership, de confiance et d'une erreur très fréquente qui pousse certains managers à occuper tout l'espace.Parce qu'au fond, un manager exceptionnel ne se mesure pas seulement à ce qu'il dit… mais aussi à ce qu'il permet aux autres d'exprimer.Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.commanagement manager leadership écoute active intelligence collective bienveillance équipe communication happy work gaël chatelain-berrySoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le mercato du PSG est officiellement lancé, mais la vraie question n'est peut-être pas : qui Paris doit recruter ? La vraie question est plutôt : et si le mercato devenait le plus grand piège du PSG ? Après avoir remporté une deuxième Ligue des champions consécutive, le Paris Saint-Germain arrive dans une situation très particulière. Le club est au sommet de l'Europe, l'équipe tourne, le collectif est fort, et Luis Enrique a installé une identité claire : un football ambitieux, exigeant, spectaculaire et résolument collectif. Mais justement, c'est là que le danger commence. Quand une équipe gagne tout, chaque décision de mercato devient ultra sensible. Faut-il vraiment ajouter une grosse recrue ? Faut-il toucher à l'équilibre offensif ? Faut-il recruter un numéro 9, un ailier, un milieu, ou simplement garder le noyau actuel ? Et surtout : comment améliorer le PSG sans casser ce qui a permis au club de dominer l'Europe ? Dans ce live Paris Central, on va analyser le mercato du PSG sous un angle différent. Pas seulement les rumeurs, pas seulement les noms, pas seulement les “gros coups”. On va se demander si Paris doit faire un mercato XXL… ou au contraire un mercato chirurgical, intelligent, presque minimaliste. Parce que le PSG a déjà beaucoup d'armes : Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Bradley Barcola, Gonçalo Ramos, Vitinha, João Neves, Nuno Mendes, Achraf Hakimi, Marquinhos, Pacho… et plusieurs jeunes qui peuvent encore prendre de la place. Alors est-ce que recruter plus, c'est forcément devenir plus fort ? Ou est-ce que le vrai risque, c'est de bloquer des joueurs déjà là ? On parlera aussi des dossiers qui peuvent animer le mercato parisien : Michael Olise, Julian Alvarez, Maghnes Akliouche, Ayyoub Bouaddi, Ferran Torres, mais aussi des profils plus jeunes ou plus opportunistes. Le PSG doit-il viser une star ? Un joueur de rotation ? Un jeune à développer ? Ou simplement attendre la vraie opportunité ? Le débat est simple : le meilleur mercato du PSG, est-ce celui qui fait rêver… ou celui qui ne casse rien ? Au programme : le PSG a-t-il vraiment besoin de recruter ? quel poste doit être renforcé en priorité ? faut-il un numéro 9 ou un profil plus polyvalent ? une grosse recrue peut-elle menacer l'équilibre offensif ? Doué, Barcola, Ramos ou Mayulu peuvent-ils être freinés par le mercato ? Luis Enrique doit-il demander des profils très précis ? le PSG doit-il faire un mercato XXL ou un mercato chirurgical ? et si le plus grand piège du PSG, c'était de vouloir trop bouger ? Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
On nous répète souvent qu'il faut trouver un travail passion.Mais est-ce vraiment la clé du bien-être et de la performance ?Dans cet épisode, je déconstruis l'une des idées les plus répandues sur la vie professionnelle : croire qu'il faut absolument aimer son travail pour être épanoui.Je parle de passion, de sens, de reconnaissance, d'autonomie, d'équilibre de vie et d'un paradoxe que beaucoup de salariés découvrent trop tard.Parce qu'honnêtement, certaines personnes adorent leur métier… et s'épuisent. Alors que d'autres ne sont pas passionnées… mais s'épanouissent pleinement dans leur travail.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYpassion travail bien-être au travail épanouissement professionnel management sens au travail qualité de vie au travail équilibre vie professionnelle motivation happy work gaël chatelain-berrySoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Paris Saint-Germain vient de réaliser quelque chose d'historique en remportant une deuxième Ligue des champions consécutive. Mais aujourd'hui, la vraie question n'est peut-être plus de savoir si Paris est au sommet. La vraie question, c'est de savoir si le plus dur ne commence pas maintenant. Parce que le PSG n'a plus rien à prouver sur le plan européen. En battant Arsenal en finale après avoir éliminé Monaco, Chelsea, Liverpool et le Bayern, Paris a confirmé qu'il était au sommet du football européen. L'UEFA rappelle d'ailleurs que le club est devenu seulement le deuxième champion de l'ère moderne à conserver sa Ligue des champions. Mais ce qui rend ce PSG fascinant, c'est surtout la manière. Le club parle lui-même d'un football ambitieux, exigeant, spectaculaire et résolument collectif, porté par le travail, la solidarité, la discipline et le dépassement de soi. Avec 45 buts inscrits en Ligue des champions, plusieurs joueurs majeurs comme Kvaratskhelia, Dembélé, Vitinha ou Désiré Doué, et un banc très productif, Paris n'a pas seulement gagné : il a imposé une vraie formule de domination. L'UEFA va encore plus loin en expliquant que Luis Enrique a transformé Paris en l'une des grandes équipes de l'ère moderne, avec une structure très identifiable : Marquinhos et Pacho derrière, Hakimi et Nuno Mendes très hauts, Vitinha et João Neves pour contrôler le jeu, et une ligne offensive multiple avec Barcola, Dembélé, Doué et Kvaratskhelia. Et pourtant, c'est peut-être maintenant que le vrai test commence. Le PSG est jeune — 24 ans et 221 jours de moyenne d'âge — il a remporté cinq trophées cette saison, et il place cinq joueurs dans l'équipe type de la Ligue des champions. Tout semble parfait. Mais dans l'histoire du football, le plus difficile n'a jamais été d'arriver au sommet : le plus difficile, c'est d'y rester. Dans ce podcast Paris Central, on va donc analyser : pourquoi le plus dur commence maintenant pour le PSG si Paris doit encore recruter ou protéger son équilibre comment garder la faim après deux Ligues des champions si Luis Enrique doit changer des choses ou surtout ne rien casser et si le prochain grand défi du PSG, ce n'est plus de conquérir l'Europe… mais de durer au sommet. contact@pariscentral.fr
Vous pensez que votre manager vous évalue sur vos résultats ?Oui… mais pas seulement.Dans cet épisode, je vous révèle les 5 critères invisibles que beaucoup de managers utilisent pour identifier les collaborateurs sur lesquels ils peuvent vraiment compter.Je parle de fiabilité, de gestion des crises, de posture de solutionneur, de capacité à dire non et d'un critère méconnu qui fait souvent la différence entre un bon collaborateur et une personne perçue comme indispensable.Parce qu'honnêtement, votre valeur professionnelle se joue souvent sur des détails dont personne ne vous parle clairement.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYmanager évaluation carrière performance leadership management évolution professionnelle travail happy work gaël chatelain-berry00:00 – Introduction : votre valeur n'est pas évaluée comme vous le pensez00:59 – La fiabilité, le critère numéro un des managers01:59 – Comment vous réagissez quand la pression monte03:07 – Devenir un solutionneur plutôt qu'un porteur de problèmes04:13 – Savoir dire non pour gagner en crédibilité05:05 – L'influence invisible qui fait la différence06:18 – Ce que les managers regardent vraiment chez vousSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vendre une entreprise. Faire entrer ou sortir un associé. Préparer une transmission. Structurer un pacte Dutreil. Émettre des BSPCE. Racheter une société. À chaque fois, une question revient : combien ça vaut ? Dans cet épisode des Geeks des Chiffres, je reçois Abderrahman Mekdad, expert-comptable, commissaire aux comptes, associé chez AFIGEC, co-président du CJEC et spécialiste de l'évaluation d'entreprise. On parle d'un sujet que les cabinets d'expertise comptable ne peuvent plus regarder de loin : l'évaluation d'entreprise et le conseil financier. Parce qu'une valorisation, ce n'est pas seulement une méthode DCF, un actif net corrigé ou un multiple d'EBE. C'est une mission qui demande de comprendre le dirigeant, son histoire, son marché, son avantage concurrentiel, ses risques, ses dépendances et ses perspectives. Et surtout, c'est une mission où le chiffre a un impact réel. Dans cet épisode, on parle de : La différence entre évaluation d'entreprise et Transaction Services Les cas concrets : cession, acquisition, donation, pacte Dutreil, apport à une holding, intégration ou sortie d'associé, BSPCE Pourquoi la valeur n'est pas le prix Comment défendre une valorisation avec des arguments solides Pourquoi une bonne évaluation commence par l'immersion dans l'entreprise et le marché Les erreurs des cabinets qui font de la valo “quand ils ont le temps” Comment vendre une mission de conseil à forte valeur ajoutée Pourquoi la facture électronique va pousser les cabinets à développer de vraies missions de conseil Le parcours d'Abderrahman : bac S, DCG, DSCG, DEC, Financial Advisory Son mémoire DEC sur le management bienveillant, primé au niveau national par la CNCC et en Auvergne-Rhône-Alpes Pourquoi choisir un sujet de mémoire qu'on aime change tout Ce que veut dire vraiment “management bienveillant” en cabinet Ce qui ressort de l'épisode est simple : l'expert-comptable a toutes les cartes pour accompagner les dirigeants sur ces sujets. Mais il doit changer de posture. Arrêter de penser uniquement risque fiscal. Comprendre le business.Savoir se former. Se rendre disponible. Et vendre la vraie valeur de son accompagnement. Si vous êtes expert-comptable, commissaire aux comptes, mémorialiste, collaborateur en cabinet ou dirigeant d'entreprise, cet épisode va vous donner une vision très concrète de ce que peut devenir le conseil en cabinet. Bonne écoute. Code Promo YT1 : - 10% sur toute la plateforme Les Geeks des Chiffres. Enjoy et c'est parti !!!POUR ALLEZ PLUS LOIN AVEC NOUS
Travailler avec un manager qu'on n'aime pas peut devenir extrêmement épuisant.Parce qu'au fond, le vrai problème n'est pas toujours le conflit.C'est parfois l'énergie mentale que cette relation finit par prendre dans votre vie.Dans cet épisode, je parle de ces managers qui nous agacent, nous blessent, nous stressent ou nous épuisent… et surtout de la manière de gérer cette situation sans laisser cette relation détruire votre motivation ou votre confiance en vous.Je parle de rumination, de communication, de protection émotionnelle, de limites et d'un piège très dangereux :laisser le regard d'un manager définir votre valeur professionnelle.Parce qu'honnêtement, beaucoup de salariés vivent cette situation… mais très peu osent vraiment en parler.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYhypersensibilitétravailmanagementémotionscharge mentalesensibilitébien-être au travailperformancehappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction : faut-il aimer son manager pour bien travailler ?01:18 – Ne pas aimer son manager n'est pas un problème en soi02:17 – Identifier précisément ce qui vous dérange vraiment03:14 – Oser mettre des mots sur la situation04:18 – Chercher les points d'appui malgré les différences05:00 – Gérer son exposition et protéger son énergie06:05 – Ne jamais laisser son manager définir votre valeur professionnelleSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'hypersensibilité au travail est souvent perçue comme une faiblesse.Quelqu'un qui “prend trop les choses à cœur”.Qui ressent trop.Qui pense trop.Et pourtant… si c'était exactement l'inverse ?Dans cet épisode, je parle de ces personnes qui ressentent tout très fort, qui captent les tensions avant les autres, qui absorbent énormément émotionnellement… mais qui possèdent aussi des qualités incroyables pour manager, créer, écouter, analyser ou fédérer une équipe.Je parle d'empathie, de surcharge émotionnelle, d'intelligence relationnelle, de fatigue mentale et surtout d'une question essentielle :est-ce que le problème vient vraiment de l'hypersensibilité… ou plutôt de l'environnement de travail dans lequel elle évolue ?Parce qu'honnêtement, certaines des personnes les plus performantes que j'ai croisées étaient aussi parmi les plus sensibles.hypersensibilitétravailmanagementémotionscharge mentalesensibilitébien-être au travailperformancehappy workgaël chatelain-berryNOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cY00:00 – Hypersensibilité et performance : le grand malentendu00:43 – Pourquoi l'hypersensibilité est si mal comprise au travail01:35 – Ce qu'est réellement l'hypersensibilité02:19 – Les forces cachées des hypersensibles en entreprise03:49 – Le coût émotionnel de l'hypersensibilité05:03 – L'importance de l'environnement de travail05:49 – Quand la sensibilité devient un véritable atout professionnel Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est la 2ème fois que je reçois un “Lemire” et chaque fois ce sont des épisodes fondamentaux pour Vlan!Le 1er frère que j'ai reçu c'était Vincent pour parler du conflit Israélo-Palestinien, 1 an après le 7 octobre. Un double épisode qui a beaucoup marqué. Cette fois, je reçois Romain, un de ses frères pour parler d'inceste.Romain a gagné le prix Goncourt du 1er roman pour “Clément”, une autobiographie romancée et ce livre m'a boulversé. J'ai moi même été en contact proche avec un pédophile lorsque j'étais enfant mais vu les chiffres ca n'a rien d'étonnant. Ce qui est tabou ce n'est pas l'inceste, c'est d'en parler….Avec ce livre, on rentre dans le Paris des années 80, dans la vie d'une famille bourgeoise intellectuelle, avec un père adoré, super prof de français, poétique, drôle, plein d'amis et qui violait ses fils depuis leurs 7 ans.Dans cet épisode, j'ai questionné Romain sur la mécanique du silence, sur ce que ça fait dans la tête d'un enfant qui ne sait même pas ce qu'est un pénis, sur la dissociation qui peut durer des décennies, sur les sabotages amoureux, sur la reconstruction. Nous parlons aussi des chiffres qui donnent le vertige, 160 000 enfants par an, 9 milliards d'euros de coût annuel en France. Et du courage de parler. Parce que, spoiler alerte, ça finit bien.Citations marquantes1. "Il faut un village pour violer un enfant. Il faut un violeur, et puis il faut tous les gens autour qui perçoivent des choses et qui se taisent."2. "Le silence ne protège pas. Il détruit."3. "C'est dans le narcissisme qu'il y a de la violence. Dans l'amour, il n'y en a pas."4. "Quand on parle de l'inceste comme d'un tabou, effectivement le dire est tabou. Et donc ça, il faut en sortir. Parce que le faire n'est pas tabou. 160 000 enfants par an — on ne voit pas très bien où est le tabou."5. "Moi, pendant des décennies, je me disais: je suis condamné. Il n'y a aucune raison que j'en sorte. Et en fait, on n'est pas condamné à ça."Idées centrales discutéesL'inceste raconté à hauteur d'enfantRomain a fait un choix littéraire qui change tout: raconter l'inceste depuis la perspective de l'enfant, en temps réel. À 7 ans, Clément ne sait pas ce qu'est un pénis en érection. Il appelle ça "de l'huile." Il ne sait rien. C'est précisément pour ça qu'il ne peut ni nommer ni dénoncer. Ça retourne complètement la question "pourquoi il n'a rien dit?" — parce qu'un enfant n'a tout simplement pas les mots ni les cadres pour le faire.Timestamp: P1 ~00:10:30Le prédateur n'est pas le monstre qu'on imagineOn a tous en tête l'image du violeur dans le parking. La réalité statistique est autre: les incesteurs et violeurs sont représentatifs de l'ensemble de la société. Sympas, drôles, avec une vie épanouie et plein d'amis. Le père de Romain était adulé de ses élèves, un grand prof de littérature. Et on connaît tous, sans le savoir, au moins un violeur. Et on l'aime. C'est vertigineux.Timestamp: P1 ~00:06:48Le silence est une condition, pas un accidentLe silence ne vient pas que des victimes. Il vient de l'entourage entier — du frère qui voit et part se coucher, des amis du père qui savaient dans les années 60-70, des mutations silencieuses d'établissement. Le silence ne protège pas, il détruit. Et c'est la condition absolument nécessaire, voire suffisante, pour que les prédateurs agissent pendant des années.Timestamp: P1 ~00:25:00La dissociation: vivre en se regardant vivreLes victimes de traumatismes infantiles développent souvent un état de dissociation: on se regarde vivre depuis les gradins, on n'est pas vraiment là où on est. Romain l'a vécu pendant des décennies. Cet état sabote les relations amoureuses, génère une fatigue constante, empêche de se projeter. "Vivre en existant" — trouver cette phrase dans un livre d'une amie a été pour lui une révélation: c'est exactement ce qu'il cherchait à atteindre.Timestamp: P1 ~00:42:15La reconstruction est une errance, pas un programmeRomain ne s'est pas reconstruit par une thérapie structurée. Il s'est reconstruit par les autres, par les amours, par les limites trouvées à tâtons. À 45 ans, il s'est rendu compte qu'il était résilient sans savoir par où il était passé. Comme quelqu'un qui arrive à l'étape suivante après une journée de brouillard complet. C'est de là que vient le livre: essayer de comprendre rétrospectivement son propre chemin.Timestamp: P2 ~00:05:53L'onde de choc va bien au-delà de la victime directe9 milliards d'euros par an en France. C'est le coût chiffré des agressions sexuelles sur mineurs: soins, justice, addictions, arrêts maladie, dépressions, suicides. Et humainement: la mère qui réalise en lisant le livre qu'elle s'est plantée à chaque fois pendant des décennies, la sœur bipolaire qui meurt à 47 ans, les partenaires amoureux qui subissent les ruptures sans comprendre. Il y a le village qui agresse, le village qui souffre, et un troisième village de gens qui n'avaient rien à voir avec l'histoire et qui en subissent quand même les éclats.Timestamp: P1 ~00:49:22La justice punit encore la victimeQuand un enfant dénonce, dans de nombreux cas c'est lui qui quitte le foyer, pas le père. Des mères qui refusent de présenter l'enfant à un père violent risquent la prison. Le père garde son canapé et sa télé. Romain est clair: on est à la préhistoire sur ces questions. MeToo a ouvert une fenêtre depuis dix ans, mais il reste un long chemin à faire.Timestamp: P2 ~00:19:49Questions posées dans l'interviewPourquoi c'est toi qui as écrit ce livre et pas un de tes frères?Comment ça résonne dans la tête d'un enfant de 7 ans — est-ce qu'il comprend ce qui lui arrive?Comment repère-t-on les signes qu'un enfant ne va pas bien à cause d'un inceste?Il y avait des gens autour de ton père qui savaient — et qui ont choisi de se taire?Pourquoi vous avez décidé de faire une interview à trois avec vos frères chez Léa Salamé?Comment ta mère a-t-elle vécu la lecture du roman?Comment tu te es reconstruit concrètement — au-delà de la psychothérapie?Il y a une scène où Clément va de lui-même vers son père à 13 ans. Comment tu expliques ça aujourd'hui?Qu'est-ce que tu voudrais dire aux victimes qui n'ont encore jamais parlé à personne?Est-ce que MeToo te redonne espoir sur l'évolution de ces questions?Références citées dans l'épisodeLivresFrançoise Dolto, Le complexe du homard (P1 ~00:15:32) — lu par Romain enfant; le livre dit que les relations sexuelles entre parents et enfants ne sont pas normales, mais l'enfant ne s'y retrouve pas parce que ce qu'il vit ne ressemble pas à de la violence physiqueVanessa Springora, Le consentement (P1 ~00:18:08) — cité parmi les livres majeurs sur ces sujetsCamille Kouchner, La familia grande (P1 ~00:18:08) — cité dans le même groupe de témoignages littérairesNeige Sinno, Triste Tigre (P1 ~00:18:08) — cité ("Triste tique" dans le transcript, clairement Triste Tigre)Frédéric Pommier, Derrière les arbres (P1 ~00:18:22 et ~00:45:19) — livre sur l'amnésie traumatique, cité deux fois; contraste avec l'expérience de Romain qui n'a jamais eu d'amnésie traumatiquePersonnesGabriel Matzneff (P1 ~00:29:47) — cité dans le contexte post-68, auteurs qui racontaient leurs relations avec des enfantsClaude François (P1 ~00:29:47) — cité pour ses déclarations sur les jeunes filles entre 14 et 18 ansLola Lafon (P2 ~00:31:56) — citée pour sa phrase "MeToo est la seule joie politique de mon existence"Patrick Bruel (P2 ~00:16:55) — mentionné dans l'actualité (accusations en cours)Flavie Flament (P2 ~00:17:21) — mentionnée comme exemple de victime droguéeAbbé Pierre (P2 ~00:33:49) — dans le contexte d'un panneau de manifestation: "Not all men but même l'Abbé Pierre"AssociationsFace à l'inceste, présidente Solène Favre (P1 ~00:49:56) — source du chiffre de 9 milliards d'euros par anÉmissionsLéa Salamé, interview des trois frères Lemire (P1 ~00:17:34)Timestamps clés00:00 Introduction — L'inceste touche 1 enfant sur 10, 160 000 par an en France 01:53 Présentation de Romain Lemire et du roman Clément (Prix Goncourt du premier roman) 03:40 Le père: un homme adulé, grand prof de français, et pédocriminel 07:08 La vérité statistique: on connaît tous au moins un violeur. Et on l'aime. 10:30 À hauteur d'enfant: pourquoi un gamin de 7 ans ne peut pas comprendre ce qui lui arrive 12:42 Titouan dort à côté. Victor voit et part se coucher. Le silence des proches. 15:32 Françoise Dolto et le complexe du homard: quand l'enfant lit un livre qui parle de lui sans le reconnaître 17:20 L'interview à trois chez Léa Salamé et la cohésion familiale, exception remarquable 19:40 La mère lit le livre et réalise qu'elle s'est plantée à chaque fois pendant des décennies 25:00 "Il faut un village pour violer un enfant" — le silence est une condition suffisante 28:43 Arrêter de boire: pourquoi dire "je réduis" ne marche pas 31:00 Les mutations du père, le contexte post-68, Matzneff 40:30 Titouan dit non. Et Clément, à 13 ans, va de lui-même vers son père. 41:52 "Vivre en existant" — comprendre la dissociation et ses effets sur 40 ans de vie 45:00 Les histoires d'amour qui finissent toujours. L'auto-sabotage sans le savoir. 49:22 9 milliards d'euros par an: le coût chiffré de l'inceste en France 51:30 "C'est dans le narcissisme qu'il y a de la violence. Dans l'amour, il n'y en a pas." [PARTIE 2] 02:00 Masculinité toxique: 75% des victimes sont des filles, 97% des agresseurs sont des hommes 06:10 Comment Romain s'est reconstruit: par les autres, par l'errance, par l'écriture 11:35 Prix Goncourt: "Pour une fois, je n'avais plus les mots." 13:25 "J'ai été violé." Pas "je me suis fait violer." L'enjeu de la langue. 19:49 Ce qui scandalise Romain: c'est l'enfant qui quitte son foyer, pas le père 29:10 Intervenir dans les écoles dès le CP pour nommer les choses 31:36 MeToo comme joie politique. La phrase de Lola Lafon. 33:49 Not all men but même l'Abbé Pierre 34:31 Conclusion VLAN: ouvrir la porte sur un monde où les questions de genre sont réglées Suggestion d'autres épisodes à écouter : #359 Génocide, inceste, troubles psychatriques : peut-on vraiment rire de tout? avec Mamari (https://audmns.com/iBOcBio) [Solo] Incel, masculinisme, Mazan : peut on résoudre cette violence ? (https://audmns.com/GzuqHJg) #378 Briser l'omerta familiale autour de l'abus avec Marie Christiane Baudoux (https://audmns.com/GxdDcfR) #191 Eduquer les plus jeunes sur les violences sexuelles avec Diariata N'Diaye (https://audmns.com/jkKcZCE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est la 2ème fois que je reçois un “Lemire” et chaque fois ce sont des épisodes fondamentaux pour Vlan!Le 1er frère que j'ai reçu c'était Vincent pour parler du conflit Israélo-Palestinien, 1 an après le 7 octobre. Un double épisode qui a beaucoup marqué. Cette fois, je reçois Romain, un de ses frères pour parler d'inceste.Romain a gagné le prix Goncourt du 1er roman pour “Clément”, une autobiographie romancée et ce livre m'a boulversé. J'ai moi même été en contact proche avec un pédophile lorsque j'étais enfant mais vu les chiffres ca n'a rien d'étonnant. Ce qui est tabou ce n'est pas l'inceste, c'est d'en parler….Avec ce livre, on rentre dans le Paris des années 80, dans la vie d'une famille bourgeoise intellectuelle, avec un père adoré, super prof de français, poétique, drôle, plein d'amis et qui violait ses fils depuis leurs 7 ans.Dans cet épisode, j'ai questionné Romain sur la mécanique du silence, sur ce que ça fait dans la tête d'un enfant qui ne sait même pas ce qu'est un pénis, sur la dissociation qui peut durer des décennies, sur les sabotages amoureux, sur la reconstruction. Nous parlons aussi des chiffres qui donnent le vertige, 160 000 enfants par an, 9 milliards d'euros de coût annuel en France. Et du courage de parler. Parce que, spoiler alerte, ça finit bien.Citations marquantes1. "Il faut un village pour violer un enfant. Il faut un violeur, et puis il faut tous les gens autour qui perçoivent des choses et qui se taisent."2. "Le silence ne protège pas. Il détruit."3. "C'est dans le narcissisme qu'il y a de la violence. Dans l'amour, il n'y en a pas."4. "Quand on parle de l'inceste comme d'un tabou, effectivement le dire est tabou. Et donc ça, il faut en sortir. Parce que le faire n'est pas tabou. 160 000 enfants par an — on ne voit pas très bien où est le tabou."5. "Moi, pendant des décennies, je me disais: je suis condamné. Il n'y a aucune raison que j'en sorte. Et en fait, on n'est pas condamné à ça."Idées centrales discutéesL'inceste raconté à hauteur d'enfantRomain a fait un choix littéraire qui change tout: raconter l'inceste depuis la perspective de l'enfant, en temps réel. À 7 ans, Clément ne sait pas ce qu'est un pénis en érection. Il appelle ça "de l'huile." Il ne sait rien. C'est précisément pour ça qu'il ne peut ni nommer ni dénoncer. Ça retourne complètement la question "pourquoi il n'a rien dit?" — parce qu'un enfant n'a tout simplement pas les mots ni les cadres pour le faire.Timestamp: P1 ~00:10:30Le prédateur n'est pas le monstre qu'on imagineOn a tous en tête l'image du violeur dans le parking. La réalité statistique est autre: les incesteurs et violeurs sont représentatifs de l'ensemble de la société. Sympas, drôles, avec une vie épanouie et plein d'amis. Le père de Romain était adulé de ses élèves, un grand prof de littérature. Et on connaît tous, sans le savoir, au moins un violeur. Et on l'aime. C'est vertigineux.Timestamp: P1 ~00:06:48Le silence est une condition, pas un accidentLe silence ne vient pas que des victimes. Il vient de l'entourage entier — du frère qui voit et part se coucher, des amis du père qui savaient dans les années 60-70, des mutations silencieuses d'établissement. Le silence ne protège pas, il détruit. Et c'est la condition absolument nécessaire, voire suffisante, pour que les prédateurs agissent pendant des années.Timestamp: P1 ~00:25:00La dissociation: vivre en se regardant vivreLes victimes de traumatismes infantiles développent souvent un état de dissociation: on se regarde vivre depuis les gradins, on n'est pas vraiment là où on est. Romain l'a vécu pendant des décennies. Cet état sabote les relations amoureuses, génère une fatigue constante, empêche de se projeter. "Vivre en existant" — trouver cette phrase dans un livre d'une amie a été pour lui une révélation: c'est exactement ce qu'il cherchait à atteindre.Timestamp: P1 ~00:42:15La reconstruction est une errance, pas un programmeRomain ne s'est pas reconstruit par une thérapie structurée. Il s'est reconstruit par les autres, par les amours, par les limites trouvées à tâtons. À 45 ans, il s'est rendu compte qu'il était résilient sans savoir par où il était passé. Comme quelqu'un qui arrive à l'étape suivante après une journée de brouillard complet. C'est de là que vient le livre: essayer de comprendre rétrospectivement son propre chemin.Timestamp: P2 ~00:05:53L'onde de choc va bien au-delà de la victime directe9 milliards d'euros par an en France. C'est le coût chiffré des agressions sexuelles sur mineurs: soins, justice, addictions, arrêts maladie, dépressions, suicides. Et humainement: la mère qui réalise en lisant le livre qu'elle s'est plantée à chaque fois pendant des décennies, la sœur bipolaire qui meurt à 47 ans, les partenaires amoureux qui subissent les ruptures sans comprendre. Il y a le village qui agresse, le village qui souffre, et un troisième village de gens qui n'avaient rien à voir avec l'histoire et qui en subissent quand même les éclats.Timestamp: P1 ~00:49:22La justice punit encore la victimeQuand un enfant dénonce, dans de nombreux cas c'est lui qui quitte le foyer, pas le père. Des mères qui refusent de présenter l'enfant à un père violent risquent la prison. Le père garde son canapé et sa télé. Romain est clair: on est à la préhistoire sur ces questions. MeToo a ouvert une fenêtre depuis dix ans, mais il reste un long chemin à faire.Timestamp: P2 ~00:19:49Questions posées dans l'interviewPourquoi c'est toi qui as écrit ce livre et pas un de tes frères?Comment ça résonne dans la tête d'un enfant de 7 ans — est-ce qu'il comprend ce qui lui arrive?Comment repère-t-on les signes qu'un enfant ne va pas bien à cause d'un inceste?Il y avait des gens autour de ton père qui savaient — et qui ont choisi de se taire?Pourquoi vous avez décidé de faire une interview à trois avec vos frères chez Léa Salamé?Comment ta mère a-t-elle vécu la lecture du roman?Comment tu te es reconstruit concrètement — au-delà de la psychothérapie?Il y a une scène où Clément va de lui-même vers son père à 13 ans. Comment tu expliques ça aujourd'hui?Qu'est-ce que tu voudrais dire aux victimes qui n'ont encore jamais parlé à personne?Est-ce que MeToo te redonne espoir sur l'évolution de ces questions?Références citées dans l'épisodeLivresFrançoise Dolto, Le complexe du homard (P1 ~00:15:32) — lu par Romain enfant; le livre dit que les relations sexuelles entre parents et enfants ne sont pas normales, mais l'enfant ne s'y retrouve pas parce que ce qu'il vit ne ressemble pas à de la violence physiqueVanessa Springora, Le consentement (P1 ~00:18:08) — cité parmi les livres majeurs sur ces sujetsCamille Kouchner, La familia grande (P1 ~00:18:08) — cité dans le même groupe de témoignages littérairesNeige Sinno, Triste Tigre (P1 ~00:18:08) — cité ("Triste tique" dans le transcript, clairement Triste Tigre)Frédéric Pommier, Derrière les arbres (P1 ~00:18:22 et ~00:45:19) — livre sur l'amnésie traumatique, cité deux fois; contraste avec l'expérience de Romain qui n'a jamais eu d'amnésie traumatiquePersonnesGabriel Matzneff (P1 ~00:29:47) — cité dans le contexte post-68, auteurs qui racontaient leurs relations avec des enfantsClaude François (P1 ~00:29:47) — cité pour ses déclarations sur les jeunes filles entre 14 et 18 ansLola Lafon (P2 ~00:31:56) — citée pour sa phrase "MeToo est la seule joie politique de mon existence"Patrick Bruel (P2 ~00:16:55) — mentionné dans l'actualité (accusations en cours)Flavie Flament (P2 ~00:17:21) — mentionnée comme exemple de victime droguéeAbbé Pierre (P2 ~00:33:49) — dans le contexte d'un panneau de manifestation: "Not all men but même l'Abbé Pierre"AssociationsFace à l'inceste, présidente Solène Favre (P1 ~00:49:56) — source du chiffre de 9 milliards d'euros par anÉmissionsLéa Salamé, interview des trois frères Lemire (P1 ~00:17:34)Timestamps clés00:00 Introduction — L'inceste touche 1 enfant sur 10, 160 000 par an en France 01:53 Présentation de Romain Lemire et du roman Clément (Prix Goncourt du premier roman) 03:40 Le père: un homme adulé, grand prof de français, et pédocriminel 07:08 La vérité statistique: on connaît tous au moins un violeur. Et on l'aime. 10:30 À hauteur d'enfant: pourquoi un gamin de 7 ans ne peut pas comprendre ce qui lui arrive 12:42 Titouan dort à côté. Victor voit et part se coucher. Le silence des proches. 15:32 Françoise Dolto et le complexe du homard: quand l'enfant lit un livre qui parle de lui sans le reconnaître 17:20 L'interview à trois chez Léa Salamé et la cohésion familiale, exception remarquable 19:40 La mère lit le livre et réalise qu'elle s'est plantée à chaque fois pendant des décennies 25:00 "Il faut un village pour violer un enfant" — le silence est une condition suffisante 28:43 Arrêter de boire: pourquoi dire "je réduis" ne marche pas 31:00 Les mutations du père, le contexte post-68, Matzneff 40:30 Titouan dit non. Et Clément, à 13 ans, va de lui-même vers son père. 41:52 "Vivre en existant" — comprendre la dissociation et ses effets sur 40 ans de vie 45:00 Les histoires d'amour qui finissent toujours. L'auto-sabotage sans le savoir. 49:22 9 milliards d'euros par an: le coût chiffré de l'inceste en France 51:30 "C'est dans le narcissisme qu'il y a de la violence. Dans l'amour, il n'y en a pas." [PARTIE 2] 02:00 Masculinité toxique: 75% des victimes sont des filles, 97% des agresseurs sont des hommes 06:10 Comment Romain s'est reconstruit: par les autres, par l'errance, par l'écriture 11:35 Prix Goncourt: "Pour une fois, je n'avais plus les mots." 13:25 "J'ai été violé." Pas "je me suis fait violer." L'enjeu de la langue. 19:49 Ce qui scandalise Romain: c'est l'enfant qui quitte son foyer, pas le père 29:10 Intervenir dans les écoles dès le CP pour nommer les choses 31:36 MeToo comme joie politique. La phrase de Lola Lafon. 33:49 Not all men but même l'Abbé Pierre 34:31 Conclusion VLAN: ouvrir la porte sur un monde où les questions de genre sont régléesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hello les besties,Aujourd'hui, nouvel épisode, et on va parler de vous. Vous, les besties qui ne ressentez pas le besoin d'être en couple. Vous qui ne cherchez pas absolument à rencontrer un homme ou une femme, et qui choisissez plutôt de vous concentrer sur vous-mêmes, votre bien-être, vos projets et votre carrière.Pendant très longtemps, on nous a appris qu'une vie réussie passait forcément par le couple. On a souvent eu tendance à se définir à travers notre relation amoureuse, comme si être célibataire signifiait être incomplète. Cette vision est largement héritée d'une société patriarcale dans laquelle les femmes étaient économiquement dépendantes de leur mari. Elles étaient principalement assignées au foyer : élever les enfants, préparer les repas, prendre soin de la maison et de la famille.Puis les choses ont évolué. Des générations de femmes se sont battues pour plus de liberté et d'indépendance. Une véritable prise de conscience s'est opérée : les femmes peuvent travailler, avoir leurs propres revenus, construire leur carrière et faire leurs propres choix de vie.Aujourd'hui, l'amour n'est plus une obligation ni une nécessité de survie. On peut choisir d'être en couple, mais on peut aussi choisir de ne pas l'être. On peut partir d'une relation qui ne nous épanouit plus, parce qu'on est capable de subvenir à ses besoins, et parfois aussi à ceux de ses enfants.Alors dans cet épisode, on va célébrer cette liberté de choisir. Parce qu'il n'existe pas une seule façon de réussir sa vie, et qu'il est tout aussi légitime de construire son bonheur en solo que de le partager à deux.
La spiritualité peut-elle devenir un véritable guide dans votre vie de femme dirigeante ? Dans cet épisode intime et profond, je partage comment la spiritualité m'aide à traverser les périodes d'incertitude, à prendre des décisions alignées et à faire confiance à la vie malgré la peur.À l'heure où beaucoup de femmes leaders ressentent de l'anxiété face au monde, aux crises et aux grands changements de vie, je vous propose une réflexion sur la foi, l'intuition, le leadership du cœur et la sagesse intérieure.Dans cet épisode, vous découvrez comment :Écouter votre intuition même lorsque la peur est présenteDévelopper une spiritualité incarnée dans votre quotidien professionnel et personnelFaire confiance à la vie pour avancer avec plus de sérénitéUtiliser le yoga et la méditation pour retrouver de la clarté intérieureCultiver un leadership féminin plus aligné, sensible et authentiqueJe vous partage aussi mon propre cheminement : mon rapport aux religions, au yoga, à la méditation, au sacré, aux signes, à la foi et à cette connexion profonde qui m'aide aujourd'hui à vivre et entreprendre autrement.Cette conversation autour de la spiritualité, du développement personnel et du leadership féminin est une invitation à ralentir, écouter votre cœur et avancer avec confiance, même sans tout maîtriser.Parce qu'être une femme dirigeante aujourd'hui ne consiste pas seulement à réussir professionnellement. C'est aussi apprendre à s'épanouir, à se reconnecter à soi et à construire une vie plus alignée avec ses valeurs profondes.Et si la spiritualité devenait non pas une fuite du réel, mais un ancrage puissant pour vivre pleinement votre carrière, vos relations et votre vie ?✨ Un épisode pour toutes les femmes leaders en quête de sens, de paix intérieure et d'ambition sereine.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
Dans cet épisode, Anouk reçoit Élise Chalmin — fondatrice de la marque éponyme devenue une référence de la mode colorée et joyeuse. Une femme qui a construit son entreprise en suivant son intuition créative, bien avant que tout le monde lui donne raison.Derrière les imprimés vibrants et l'univers solaire de la marque, Élise raconte un parcours fait de doutes, de résilience et d'une profonde confiance dans sa vision.Elle revient sur son enfance, les complexes qui l'ont accompagnée pendant des années, son besoin viscéral de créer et les choix qui l'ont menée à lancer sa marque avec seulement quelques centaines d'euros. Elle partage les coulisses d'une aventure entrepreneuriale construite pas à pas, sans investisseurs, en restant fidèle à son identité.Une conversation sincère sur la créativité comme moteur, le courage d'oser être différente et la puissance de celles qui choisissent de tracer leur propre chemin.Au programme de cet épisode :→ Son parcours : de l'enfance à la création de sa marque→ Comment ses insécurités sont devenues une force entrepreneuriale→ La naissance d'Élise Chalmin et les débuts avec très peu de moyens→ Sa relation à la créativité et son processus de création→ Comment rester fidèle à sa vision dans un monde qui pousse à rentrer dans les cases→ Le rapport à la visibilité, au regard des autres et aux critiques→ Les leçons apprises en construisant une entreprise à son imageUn épisode pour toutes les femmes qui ont une idée, une vision ou un projet qui les appelle — mais qui attendent encore le bon moment pour se lancer.Parce qu'au fond, les plus belles aventures entrepreneuriales commencent souvent lorsqu'on décide simplement de croire en soi.Bienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Paris Saint-Germain vient de gagner sa deuxième Ligue des champions consécutive, mais l'histoire ne s'arrête pas au trophée. Parce qu'après ce nouveau sacre européen, le PSG entre dans une nouvelle réalité : Paris est devenu le club que tout le monde regarde, que tout le monde veut comprendre, que tout le monde veut copier… et peut-être aussi le club que certains rêvent de piller. Ce n'est pas seulement une impression. Dans son bilan officiel, le PSG insiste sur une identité très claire : un football ambitieux, exigeant, spectaculaire et collectif, porté par le travail, la solidarité, la discipline et la richesse offensive. Paris n'a pas juste gagné : Paris a installé une méthode. L'UEFA confirme aussi ce changement de statut. L'instance décrit le PSG de Luis Enrique comme une grande équipe moderne, avec une structure très identifiable : Marquinhos et Pacho derrière, Hakimi et Nuno Mendes libérés sur les côtés, Vitinha et João Neves comme métronomes au milieu, et une attaque capable de faire mal avec Dembélé, Doué, Barcola ou Kvaratskhelia. La preuve que Paris domine l'Europe individuellement et collectivement : l'UEFA a placé cinq joueurs du PSG dans son équipe type de la saison, avec Marquinhos, Nuno Mendes, Vitinha, Kvaratskhelia et Dembélé. Quand un club place autant de joueurs dans le onze européen, forcément, il devient une cible. Mais le plus intéressant, c'est que le PSG n'est pas seulement menacé. Le PSG est aussi devenu ultra attractif. Autour du dossier Michael Olise, il est expliqué que Paris est désormais un club du niveau Bayern, Real Madrid ou Manchester City sur le plan sportif, et que les joueurs peuvent avoir envie de rejoindre ce projet. Et pendant que certains regardent les stars parisiennes, Paris continue lui aussi d'avancer sur le mercato. CulturePSG évoque par exemple le dossier Aleksey Batrakov, annoncé très avancé par certaines sources russes, même si la prudence reste nécessaire. Cela montre que le PSG veut continuer à renforcer son modèle au lieu de simplement célébrer. Dans ce podcast Paris Central, on va donc analyser : pourquoi le PSG est devenu le club le plus observé d'Europe pourquoi certains clubs vont vouloir copier le modèle Luis Enrique pourquoi les joueurs parisiens vont attirer encore plus de convoitises pourquoi Paris peut aussi devenir un club capable d'attirer les meilleurs et si le vrai défi du PSG commence maintenant : protéger son modèle tout en continuant à l'améliorer Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va.Nous reparlerons de la pratique du yoga en Slovaquie. Et pourquoi ? Parce que le 21 juin, c'est la Journée Mondiale du Yoga. Le rythme de vie des Slovaques est de plus en plus trépidant, voila pourquoi ils sont de plus en plus nombreux a pratiquer le yoga. On revient sur cette tendance dans notre émission.Les Slovaques ont tenté leur chance en Italie. Le festival « Dolce vitae » donne l'occasion de revenir sur le charme slovaque a l'italienne avec l'actrice Barbora Bobulova. La plus importante mission commerciale slovaque s'est tenue au Kenya.
Le lundi matin dit souvent beaucoup plus de choses qu'on ne le pense.Parce qu'au fond, le problème n'est pas toujours le lundi.Le problème, c'est parfois ce que le travail nous fait ressentir avant même de commencer la journée.Dans cet épisode réalisé avec Great Place To Work, je parle de cette fameuse “boule au ventre” du dimanche soir ou du lundi matin… et surtout de ce qu'elle révèle réellement sur une entreprise.Pourquoi certaines équipes arrivent au travail sereines…Alors que d'autres commencent déjà la semaine sous tension ?Je parle de confiance, de sécurité psychologique, de management, de clarté des attentes et du vrai rôle de la culture d'entreprise dans notre rapport au travail.Parce qu'honnêtement, le lundi matin ne ment jamais vraiment.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYlundi matinbien-être au travailmanagementgreat place to workcharge mentalestress travailculture entreprisemanagerhappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction : le lundi matin comme révélateur01:10 – Pourquoi le lundi dit la vérité sur votre travail02:16 – La clarté réduit l'angoisse du lundi matin03:15 – La confiance envers le manager change tout04:09 – Trouver du sens à ce que l'on fait05:00 – Le lundi matin révèle la culture d'entreprise06:09 – La question à se poser avant lundi prochainSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez des rêves, des projets et une vision pour votre avenir, mais avez-vous réellement planifié cette vie que vous souhaitez créer? Ici, je vous invite à réfléchir à une question essentielle : êtes-vous en train de construire votre vie intentionnellement ou attendez-vous simplement que les bonnes circonstances se présentent? Je vous explique pourquoi tant de personnes restent coincées dans l'espoir plutôt que dans l'action, comment nous confondons souvent désir et décision, et pourquoi remettre nos projets à plus tard nous éloigne progressivement de la vie que nous voulons réellement vivre. Je parle aussi des signes visibles d'une vie qui n'est pas intentionnellement planifiée : le sentiment constant de manquer de temps, la gestion des urgences des autres et l'impression que les années passent sans avancer vers ce qui compte vraiment pour vous. À travers cet épisode, vous découvrirez des stratégies concrètes vous permettant de clarifier votre vision, transformer vos rêves en rendez-vous à votre agenda et passer à l'action, même lorsque les conditions ne sont pas parfaites. Parce que votre vie idéale ne se construira pas par hasard! Si vous cherchez plus de clarté, une meilleure gestion du temps, davantage d'équilibre de vie et des outils de planification efficaces pour atteindre vos objectifs personnels et professionnels, cet épisode est pour vous. >> Le résumé de cet épisode se trouve ici. LIENS ET RESSOURCES PARTAGÉS DANS CET ÉPISODE L'agenda Programme croissance RESTONS EN CONTACT Infolettre éducative Instagram Facebook YouTube Pinterest TikTok
Pendant longtemps, ChatGPT a été mon outil principal pour tout ce qui touche à l'intelligence artificielle. C'est avec lui que j'ai créé mes premiers assistants IA, structuré mes projets et développé une bonne partie de mon écosystème numérique.Mais récemment, quelque chose a changé.À force d'explorer de nouvelles solutions et de comparer les différentes intelligences artificielles disponibles sur le marché, j'ai sérieusement envisagé de quitter ChatGPT pour migrer vers Claude.Pourquoi? Parce que certaines fonctionnalités m'ont impressionné au point de remettre en question mon choix d'outil principal.Dans cet épisode, je te partage les réflexions, les tests et les découvertes qui m'ont amené à comparer sérieusement les deux plateformes. Tu découvriras notamment :Les principales différences entre ChatGPT et ClaudeLes forces et les faiblesses de chaque plateformeLes fonctionnalités qui m'ont le plus impressionné chez ClaudeMa réflexion sur l'avenir de l'intelligence artificielle et l'évolution rapide des outilsDans un univers qui évolue à une vitesse fulgurante, la curiosité et l'expérimentation demeurent probablement les compétences les plus importantes à développer.
Send us Fan MailJohn Parce shares what it was like to fly the EA-3B Skywarrior with the USN including flying with VQ-2 in Spain, moving to VQ-1, what the mission of the aircraft was, the strengths and weaknesses and much more!*Pick up one of our patches - https://ebay.us/m/B0gs3iHelp to keep the channel going: PATREON - https://www.patreon.com/aircrewinterviewDONATE - http://www.aircrewinterview.tv/donate/* Pick up some AI merch - https://www.teepublic.com/user/aircrew-interview Follow us: https://www.aircrewinterview.tv/https://www.instagram.com/aircrew_interviewhttps://www.facebook.com/aircrewinterviewhttps://www.twitter.com/aircrewtvSupport the show
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
durée : 00:19:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'humoriste Raymond Devos raconte l'importance de la musique dans sa vie et les nombreux instruments dont il joue, mandoline, clarinette, harpe, guitare, piano... Premier volet d'une série de trois entretiens avec Raymond Devos dans l'émission "Dits et écrits sur la musique" en 1973. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Côte d'Ivoire, le premier laboratoire d'analyse ADN a ouvert ses portes en novembre 2025. Il est situé au Vitib, une zone industrielle dédiée aux entreprises des TIC. Cela permet de rendre plus accessibles les tests de paternité. Avec une perspective plus large : celle de développer la médecine génomique sur le continent. Pour en parler, le professeur David Tea Okou, le directeur de ce laboratoire. RFI : Pourquoi est-ce important d'avoir des laboratoires de test ADN, ici, en Côte d'Ivoire ? Professeur David Tea Okou : Le patrimoine génétique des Africains est le plus riche au monde entier. Tous les scénarios, tous les changements qui existent ne sont pas encore connus. Les informations que nous avons proviennent beaucoup plus des populations d'ascendance européenne, et c'est par rapport à leurs informations que nous recevons les traitements, les diagnostics et tout ça. Et donc, avoir un laboratoire d'ADN sur place peut servir à recenser tous ces scénarios qui vont être exploités pour une meilleure prise en charge des populations africaines. Comment expliquez-vous ce retard ? Est-ce lié à un manque d'intérêt ou bien à un manque de moyens ? Je dirais plus un manque de moyens qui comprend un manque d'infrastructures mais aussi une rareté de l'expertise. Il faut que nous mettions l'accent sur le transfert de compétences, le transfert de technologie pour que l'exploitation soit faite en Afrique par les Africains pour le bénéfice des Africains. Vous-même avez passé 34 ans aux États-Unis, vous avez pratiqué là-bas en revenant comme ça fraîchement en Côte d'Ivoire, quel est votre objectif pour ce domaine-là ? L'objectif est de pouvoir développer la médecine de précision, qui demande que chaque individu soit pris en charge sur la base de sa singularité génétique. Pour ce faire, il faut déjà recenser tout ce qui existe sur le continent africain en termes de changements qu'on ne sait pas, qu'on ne connaît pas, qu'on n'a pas encore recensés. Une fois que cela est fait, on pourra l'exploiter pour dire par exemple : « Voilà pourquoi tel médicament, pour la même maladie au monde, est moins efficace sur les Africains que sur les populations d'ascendance européenne ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le pays s'équipe d'un premier laboratoire d'analyse d'ADN Alors, vous avez une clinique dans laquelle les patients ont l'opportunité aussi de faire des tests génétiques. Quelle est la visée de ces tests-là ? L'objectif, c'est de pouvoir offrir un diagnostic assez précoce pour dire que, pendant que vous êtes bien portant, nous avons identifié telle maladie naissante de façon que vous puissiez être suivi, qu'il y ait un protocole de suivi pour éviter ou retarder la maladie. Et l'objectif, c'est de pouvoir faire en sorte que chaque individu puisse avoir un traitement optimisé. Parce que l'individu peut avoir un changement d'ADN qui peut dire que ce traitement qui est proposé pour telle maladie n'est pas optimisé pour vous. Peut-être que pour vous on doit réduire la dose. Financièrement parlant, est-ce que c'est accessible pour les Ivoiriens lambda ? Les examens sont assez comparables en termes de coût à certains examens qui existent sur la place comme la chimiothérapie, les histoires d'IRM et tout ça. Donc les coûts se situent un peu dans la même tranche. Est-ce que vous avez noté une demande de patients qui viennent également, ou d'autres acteurs qui viennent aussi de la sous-région ? Oui, il y a des patients qu'on reçoit de la sous-région. J'ai même reçu un patient qui est venu de la Guinée hier. C'est malheureux qu'il fasse ce déplacement-là pour arriver en Côte d'Ivoire juste pour les tests génétiques. Ça souligne l'importance de la nécessité de vulgariser cette expertise dans les différentes régions. Vous parliez tout à l'heure dans votre labo aussi des tests liés aux enquêtes policières. Est-ce qu'aujourd'hui vous sentez également une demande à ce niveau-là ? Oui. Pour les tests d'identification, nous avons reçu d'un pays voisin des échantillons par rapport à une scène de crime sur demande de la police de la région, et nous avons fait le rapport que nous avons donné. Et récemment, j'ai été convié aux réseaux de la police scientifique de l'Afrique de l'Ouest pour parler de l'utilisation de l'ADN dans les enquêtes criminelles. Alors, on est tous unanimes sur le fait que l'ADN est un outil qui a fait ses preuves, qu'on a besoin d'utiliser. Mais il y a un manque d'expertise. Maintenant, il faut aller à la phase supérieure. Qu'est-ce qu'on fait pour acquérir ces capacités, ces ressources pour utiliser l'ADN dans les enquêtes policières ? À lire aussiCes scientifiques qui tentent de faire progresser la recherche génomique en Afrique
Est-ce que l'on part vraiment explorer le monde, ou est-ce que l'on part avant tout à la rencontre de soi-même ?Loury Lag a traversé seul la banquise arctique par -60°C, dormi au milieu des ours polaires, traversé l'Atlantique à la voile pendant des semaines, survécu dans la jungle amazonienne, dans le Sahara ou encore sur les glaciers islandais...Pourtant, ce n'est pas l'explorateur qui m'a le plus impressionné : c'est l'homme.Au cours de notre échange, il m'a dit cette phrase : "J'ai transformé tout ce qui m'est arrivé de mal en puissance."Et je crois qu'elle résume à elle seule tout son parcours.Parce que derrière les expéditions, les records et les aventures hors normes, il y a une histoire beaucoup plus profonde.Une histoire de violence, de pardon, de liberté et de résilience.Dans cet épisode, Loury Lag remonte le fil de son histoire, nous partage les dessous du film D'un monde à l'autre avec Jérémie Rénier, et nous parle de son rapport à la mort, à la peur et à l'amour. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter Jamal Ouazzani.Dans cet extrait, Jamal Ouazzani, créateur du podcast Jins, auteur, militant, évoque son enfance, la tristesse qu'il éprouvait mais aussi le sentiment qu'il était, d'une certaine manière, déjà queer.« Parce que la vérité est claire et le chemin vers la justice aussi. » Jamal Ouazzani prononce cette phrase, de sa voix calme, à la toute fin de cette interview. Vous allez adorer chaque étape de l'écoute, qui commence par « Al Hamdoulilah », la réponse qui lui vient à l'esprit quand je lui demande comment il va, genre vraiment.Écrivain érudit, podcasteur engagé, militant utopiste revendiqué, l'auteur de l'essai Amour: Révolutionner l'amour grâce à la sagesse arabe et/ou musulmane et du recueil de poésie Feux de joie a fait vérifier dix fois son diagnostic TDAH. Parce que cette lecture clinique de son hyper-empathie, qui l'habite depuis l'enfance, ne suffit pas tout à fait à expliquer l'énergie bouillonnante qui le fait cumuler les projets et ne presque jamais dormir.Jamal l'assure : il n'est « pas seul ». Les mots qu'il choisit pour décrire le miracle d'être en vie et le lien direct de chaque être avec Dieu dénotent à quel point il est habité. Cela date de sa redécouverte de l'islam, à la lumière d'une relecture extensive du Coran, dont il est sorti avec l'impression de revenir à sa vérité. Depuis, sans relâche, il prône un islam qui laisse toute sa place à la pensée féministe, queer et antiraciste. Et quand la lutte politique devient trop lourde sur les réseaux sociaux, il écrit des poèmes. Il nous fait le privilège de performer dans cet épisode l'un d'eux Peau Lisse parce que « la poésie lui laisse la chance et l'espoir de dire exactement ce qu'il a envie de dire. » Et moi, c'était exactement ce que j'avais envie d'écouter.Bonne écoute, et please partagez en masse sur les réseaux sociaux et mettez des commentaires et des étoiles partout où vous le pouvez !
Elle a passé 20 ans dans la mode. Agnès b., Yves Saint Laurent, Directrice Générale de Claudie Pierlot. Un CV en béton, une carrière au sommet.Et puis, à 40 ans, elle a tout lâché pour vendre des cornichons.Pas n'importe lesquels. Les meilleurs. Parce que Delphine Plisson ne fait rien à moitié.En 2015, elle ouvre Maison Plisson boulevard Beaumarchais — une halle culinaire, 750 artisans référencés, 160 salariés, plusieurs adresses à Paris. Un endroit qui devient en quelques années l'une des tables de référence de la capitale. Une réussite folle.Puis le Covid arrive. Et tout s'effondre.Redressement judiciaire, plan de cession, liquidation. Elle perd ce qu'elle a mis dix ans à construire.Sauf qu'avec Delphine Plisson, la chute n'est jamais le dernier mot.Aujourd'hui elle est consultante, elle a écrit son premier roman "Laiisse aller c'est une valse", et elle lance aujourd'hui, le 11 juin 2026, 20 ans plus tard — un média entièrement dédié à la ménopause. Parce qu'elle estime que ce sujet mérite mieux que le silence ou la condescendance médicale.Une femme qui réinvente sa vie. Encore.Delphine Plisson, bienvenue dans Julia donne le ton.https://www.instagram.com/thisisdelphineplisson/https://www.instagram.com/20ansplustard/Production Blabla StudioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.