Commune in Brittany, France
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Aujourd''hui, nous allons explorer un univers qui commence sous nos pieds, puis finit dans nos verres… Sur l'étiquette d'une bouteille d'eau minérale, on peut lire une série de chiffres et de noms de minéraux : calcium, magnésium, bicarbonates, sulfates, potassium, sodium. Mais à quoi correspondent-ils vraiment ? Et surtout, en quoi les minéraux sont-ils essentiels à notre équilibre ? Parce que derrière ces termes qui semblent techniques se cache une réalité concrète : ce sont des éléments vitaux pour notre corps, comme de petits instruments dans un orchestre qui permet à notre organisme de jouer sa partition sans fausse note. Sans eux, pas de symphonie, pas d'équilibre. Cet épisode vous est proposé en collaboration avec les eaux Rozana & Courmayeur, pour mieux vous accompagner dans le choix de votre eau. Pour en savoir plus rendez-vous sur les sites https://www.eau-rozana.com et https://www.eau-courmayeur.com/ ______ Briller en société est un podcast original NRJ, à retrouver sur toutes les plateformes d'écoute et sur le site et l'application NRJ.fr Texte : Daphné Breytenbach Voix et mix : Louis Daubé Rédaction en chef : Sarah Conan & Anaïs Koopman Production : Anne-Cécile Kirry & Marie Carette ______ Et découvrez les autres podcast produits par NRJ : - Le podcast Destin, sur les incroyables histoires de vie - Le podcast Inspirés, pour découvrir les coulisses de vos chansons préférées - Le podcast Gossip Love, sur la vie amoureuse des stars Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le point sur la découverte du plus long serpent sauvage du monde. An update on the discovery of the world's longest wild snake.Il s'agit d'un python réticulé femelle qui vient de battre un record incroyable en Indonésie, celui du plus long serpent jamais mesuré dans la nature. It is a female reticulated python that has just broken an incredible record in Indonesia, that of the longest snake ever measured in the wild.Et vous allez voir cette découverte dépasse de loin les simples chiffres. And as you will see, this discovery goes far beyond mere numbers.Ce serpent c'est une femelle, baptisée Ibu Barone, trouvée sur l'île de Sulawesi. This snake is a female, named Ibu Barone, found on the island of Sulawesi.Sa taille, et bien le Guinness World Records vient de l'officialiser. Her size, well, the Guinness World Records has just made it official.7 mètres 22 pour 96 kilos, c'est juste énorme. 7.22 meters for 96 kilos, it's just enormous.Et le plus fou, c'est que la mesure a été faite sans anesthésie pour ne pas mettre l'animal en danger. And the craziest part is that the measurement was taken without anesthesia so as not to put the animal in danger.Attention on parle d'un spécimen sauvage, le record précédent il datait quand même de 1999. Keep in mind we're talking about a wild specimen; the previous record actually dated back to 1999.Pour vous donner une idée, le record absolu c'est Medusa, un python en captivité aux États-Unis, mais dans la nature, la nouvelle reine c'est Ibu Barone. To give you an idea, the absolute record is Medusa, a python in captivity in the United States, but in the wild, the new queen is Ibu Barone.Enfin et c'est peut-être le plus important, l'enjeu de la conservation. Finally, and perhaps most importantly, the issue of conservation.Là-bas, les grands pythons comme elle sont souvent tués. Over there, large pythons like her are often killed.Pourquoi ? Parce qu'ils s'approchent des habitations, menaçant le bétail, et ce conflit s'aggrave avec la réduction de leur habitat. Why? Because they approach homes, threatening livestock, and this conflict is worsening with the reduction of their habitat.Ce record met donc un coup de projecteur sur un vrai défi : comment mieux protéger ces géants ? This record thus puts the spotlight on a real challenge: how to better protect these giants? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La fraternité et la sororité sont des mots métaphores, qui désignent le plus souvent ce qui excède le cadre de la famille. Universelle ou choisie, cette solidarité horizontale occupe une place fondamentale dans l'histoire militante et littéraire contemporaine. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alexandre de Vitry Maître de conférences en littérature française du XXe et du XXIe siècles à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université; Florence Rochefort Chercheuse au CNRS, spécialiste d'histoire des féminismes, des femmes et du genre
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les parents de Jenny sont en panique à l'idée de la laisser dormir chez des copines. La mission de Juju et ses BFF ? Lui donner plein d'astuces pour les rassurer et qu'ils lui fassent plus confiance ! Parce que pouvoir participer à des pyjama parties avec ses BFF, c'est trop cool, non ? Dans cet épisode, tu vas découvrir la liste des peurs – plus ou moins incroyables – des parents, des conseils les rassurer et que dormir de temps en temps chez une copine, ça peut aussi nous aider à devenir plus autonomes et indépendantes. CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le reportage culture nous emmène dans les soirées « Open Mic », micro ouvert en français, où se détectent les nouveaux talents de la scène rap et R'n'B française. Bolon Sylla, jeune Sénégalais vivant en France, a lancé l'initiative « Talent Kaché ». Son objectif : mettre en lumière celles et ceux qui débutent. L'ambiance rappelle celle des battles de rap : DJ, lumière minimaliste et capuches de rigueur. À ceci près qu'il ne s'agit pas d'une compétition, mais d'une restitution, celle des huit sélectionnés de la saison 3 de Talent Kaché, ou TLK pour les intimes. Une initiative de détection d'artistes lancée sur les réseaux sociaux. « Notre connexion s'est faite sur Instagram, explique Uzibinski, et on s'est vu et l'alchimie est bien passée. Du coup, on a tourné directement avec TLK. » « En fait, ils présentaient un "open mic" dans un "event", raconte Realness, j'ai été très intéressée et c'est comme ça qu'ils m'ont recrutée, pour me proposer de faire partie de la saison 3. » Ces deux chanteurs ont eu droit, comme les huit autres sélectionnés, à l'enregistrement d'un clip suivi d'une performance scénique au Doc, lieu culturel du 19ᵉ arrondissement de Paris. « On m'a tendu la main et je fais pareil » Talent Kaché en est à sa troisième édition. Son promoteur, le Sénégalais Bolon Sylla, est arrivé en France en 2018. Il a connu les pires galères des jeunes migrants avant de trouver aide et assistance. « Je pense que c'est mon parcours qui m'a permis de faire cela, confie-t-il. Parce que moi aussi, on m'a beaucoup aidé en fait. Et je me suis dit : pourquoi ne pas partager ça avec les gens qui sont courageux et qui ont du talent ? On m'a tendu la main et je fais pareil. » La soirée de restitution se veut un tremplin pour des débutants souvent éloignés des projecteurs et des grands médias. Elise Allasia commence tout juste à percer. « J'ai quelques singles qui sont sortis sur les plateformes et j'ai aussi un EP en préparation. En attendant, je fais pas mal de scènes, j'ai fait beaucoup de premières parties. La première partie de Kimberose, liste la jeune chanteuse, Cerrone, Michel Fugain aussi, c'est assez éclectique... Et là, fin février, je fais la première partie de Ben l'Oncle Soul. » Pour Jiaceka ce type d'évènement sert aussi son réseau. « Si tu fais de la musique dans Paris, tu as toujours l'occasion de rencontrer des gens qui font des évènements, qui te proposent des choses, et puis on échange, on essaie d'apprendre les uns des autres, d'évoluer, de se faire connaître aux yeux des autres, d'un autre public. » Bolon Sylla n'est pas peu fier de ses poulains. Et surtout, de partager avec eux un moment de fraternité. « J'aime bien partager ma joie en fait et c'est ça aussi qui me pousse ». À écouter dans L'Invité cultureDans «DUB», le chorégraphe franco-sénégalais Amala Dianor crée l'union des danses undergound
Dorra prend des notes. Tous les jours. Depuis des années.Pas pour écrire des articles. Pas pour alimenter LinkedIn. Juste pour capturer ce qui se passe dans son quotidien de dev : une décision technique, une question qu'on lui pose, une difficulté rencontrée.Et c'est cette discipline apparemment banale qui lui permet de publier un article tous les trois mois… sans jamais se forcer ni se bloquer devant une page blanche.Parce que quand elle s'assoit pour écrire, elle ne part pas de zéro. Elle relit deux ans de notes, réorganise les idées, et l'article se construit tout seul.Dans cet extrait, Dorra partage son système complet : de la prise de notes quotidienne à la publication, en passant par sa routine mensuelle de réorganisation.————— DORRA BARTAGUIZ ————— Retrouvez Dorra sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/
Pourquoi ressent-on de la culpabilité après la perte d'un proche ?Est-ce normal ? Est-ce justifié ? Et surtout… comment faire pour ne pas s'y perdre ?Dans ce nouvel épisode de Parlons Deuil, Luc reçoit une nouvelle fois Esther Wintsch, médiatrice, thérapeute, et voix familière des auditeurs, pour parler d'un grand tabou du deuil : la culpabilité.Car même si le deuil est personnel, intime, unique… il peut aussi venir ronger en silence. On se sent coupable de ne pas avoir fait assez. D'avoir dit trop. D'avoir été absent, maladroit, ou simplement vivant. C'est un poison, souvent invisible, mais redoutable.Dans cet échange, vous découvrirez :Ce qu'est vraiment la culpabilité liée au deuil : ses origines, ses formes, ses pièges.Comment elle se manifeste : tension intérieure, colère contre soi, besoin de réparer l'irréparable.Pourquoi elle n'est pas toujours rationnelle, mais rarement inutile.Ce qu'elle nous dit de notre lien à l'autre, de notre histoire, de nos attentes.Et surtout : comment l'affronter, la nommer, la traverser pour ne pas rester bloqué.Les clés concrètes : reconnaître, formuler, comprendre… et parfois, tout simplement accepter que certaines choses ne seront jamais complètement résolues.Mais ce n'est pas une fatalité. On peut apprendre à se libérer de la culpabilité, pour vivre son deuil sans s'y dissoudre. Pour avancer pas à pas, dans le respect de soi, avec lucidité et tendresse.Parce que non, la souffrance n'est pas une dette à payer. Et oui, on a le droit d'aller mieux.Un épisode profond, accessible, parfois drôle, toujours éclairant. À écouter pour soi… ou pour mieux comprendre les autres.
Que se passe-t-il lorsque la séparation dégénère ?La semaine dernière, je vous parlais du rôle du parquet à l'audience du Tribunal de la famille qui donne un avis au juge.Mais comment cela se passe dans la pratique ?Prenons l'exemple de Marie, 38 ans, en pleine séparation avec Mickaël.Ils ont deux enfants.Il n'accepte pas qu'elle l'ait quitté.Les insultes et les menaces se multiplient, par appels et par messages.Marie demande le divorce.Elle dépose plainte pour ce comportement inadéquat.Que devient cette plainte ?Quelles en sont les conséquences concrètes ?Quel impact sur l'hébergement des enfants ?Quelle est la posture du juge de la famille ?Et celle du Procureur du Roi ?C'est précisément l'objet de cet extrait de mon entretien avec Florence Reusens, premier substitut du Procureur du Roi de Namur.Elle nous explique les différentes hypothèses :▪️ Marie a porté plainte, mais l'enquête n'en est qu'à ses débuts.Le Procureur informera le juge qu'une investigation est en cours… mais restera prudent. En Belgique, le secret de l'enquête s'impose.▪️ Marie a porté plainte et l'enquête arrive à son terme.Le Procureur pourra donner davantage d'éléments au juge. Cela peut conduire, par exemple, à une réduction temporaire de l'hébergement du père, le temps d'une expertise, ou à l'organisation de rencontres dans un espace encadré.▪️ L'enquête est clôturée et révèle des antécédents similaires.La posture du parquet change.En fonction des faits et de leur gravité, Mickaël peut se retrouver face à trois scénarios :– un rappel à la loi par courrier : le parquet lui signifie que son comportement est inadmissible et qu'il est désormais sous surveillance ;– un rappel à la loi lors d'une audition policière : un avertissement clair, avec la mention qu'en cas de récidive, la réponse sera plus ferme ;– une convocation devant un magistrat du parquet qui lui expliquera très concrètement que si le harcèlement continue, il sera cité devant le tribunal correctionnel ou le dossier sera mis à l'instruction.Ce qu'il faut retenir ?Ce n'est pas parce que le parquet semble « souple » au départ qu'il y a impunité.La répétition des infractions conduit à une réponse pénale plus sévère.Toujours.Et cette réponse aura nécessairement une incidence sur l'hébergement des enfants.Parce qu'un père qui harcèle la mère de ses enfants met aussi ces enfants en difficulté.Bonne écoute
Parce que les faits divers et leur traitement médiatique sont des indicateurs précis d'une époque, l'Aube noire s'associe à Retronews, le site de presse de la BNF, pour raconter ces histoires. Sous la plume d'autrices et d'auteurs de polar ou de roman noir qui viennent y amener leur point de vue, les époques se dévoilent à travers le prisme de la violence des faits divers depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du XXe .
À l'occasion de la Saint-Valentin, les astres s'invitent dans vos histoires de cœur. Vénus brille plus fort que jamais et pourrait bien réveiller les élans passionnés, les déclarations inattendues… ou les remises en question nécessaires.Célibataire ou en couple, cette Saint-Valentin pourrait marquer un tournant : une rencontre, une prise de conscience, ou simplement un retour à soi. Parce qu'au fond, la plus belle histoire commence toujours par celle que l'on entretient avec son propre cœur.
Le reportage culture nous emmène dans les soirées « Open Mic », micro ouvert en français, où se détectent les nouveaux talents de la scène rap et R'n'B française. Bolon Sylla, jeune Sénégalais vivant en France, a lancé l'initiative « Talent Kaché ». Son objectif : mettre en lumière celles et ceux qui débutent. L'ambiance rappelle celle des battles de rap : DJ, lumière minimaliste et capuches de rigueur. À ceci près qu'il ne s'agit pas d'une compétition, mais d'une restitution, celle des huit sélectionnés de la saison 3 de Talent Kaché, ou TLK pour les intimes. Une initiative de détection d'artistes lancée sur les réseaux sociaux. « Notre connexion s'est faite sur Instagram, explique Uzibinski, et on s'est vu et l'alchimie est bien passée. Du coup, on a tourné directement avec TLK. » « En fait, ils présentaient un "open mic" dans un "event", raconte Realness, j'ai été très intéressée et c'est comme ça qu'ils m'ont recrutée, pour me proposer de faire partie de la saison 3. » Ces deux chanteurs ont eu droit, comme les huit autres sélectionnés, à l'enregistrement d'un clip suivi d'une performance scénique au Doc, lieu culturel du 19ᵉ arrondissement de Paris. « On m'a tendu la main et je fais pareil » Talent Kaché en est à sa troisième édition. Son promoteur, le Sénégalais Bolon Sylla, est arrivé en France en 2018. Il a connu les pires galères des jeunes migrants avant de trouver aide et assistance. « Je pense que c'est mon parcours qui m'a permis de faire cela, confie-t-il. Parce que moi aussi, on m'a beaucoup aidé en fait. Et je me suis dit : pourquoi ne pas partager ça avec les gens qui sont courageux et qui ont du talent ? On m'a tendu la main et je fais pareil. » La soirée de restitution se veut un tremplin pour des débutants souvent éloignés des projecteurs et des grands médias. Elise Allasia commence tout juste à percer. « J'ai quelques singles qui sont sortis sur les plateformes et j'ai aussi un EP en préparation. En attendant, je fais pas mal de scènes, j'ai fait beaucoup de premières parties. La première partie de Kimberose, liste la jeune chanteuse, Cerrone, Michel Fugain aussi, c'est assez éclectique... Et là, fin février, je fais la première partie de Ben l'Oncle Soul. » Pour Jiaceka ce type d'évènement sert aussi son réseau. « Si tu fais de la musique dans Paris, tu as toujours l'occasion de rencontrer des gens qui font des évènements, qui te proposent des choses, et puis on échange, on essaie d'apprendre les uns des autres, d'évoluer, de se faire connaître aux yeux des autres, d'un autre public. » Bolon Sylla n'est pas peu fier de ses poulains. Et surtout, de partager avec eux un moment de fraternité. « J'aime bien partager ma joie en fait et c'est ça aussi qui me pousse ». À écouter dans L'Invité cultureDans «DUB», le chorégraphe franco-sénégalais Amala Dianor crée l'union des danses undergound
Si tu es freelance ou solopreneur et que tu cherches encore à vendre en ligne avec des pages de vente texte interminables, cet épisode va te secouer.En 2026, ChatGPT peut écrire n'importe quelle page de vente en 30 secondes.Ce qui reste ? La vidéo. Parce que la vidéo, c'est le seul format que l'IA ne sait pas encore parfaitement reproduire avec ton énergie, ton authenticité et ta personnalité.Dans ce nouvel épisode de Solo Nation, tu découvriras comment :
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
Cinq ans après notre tout premier épisode officiel sur l'an4l, on refait le point.Est-ce qu'on aime encore ça ?Est-ce qu'on faisait ça pour les bonnes raisons ?Est-ce qu'on souffrait pour plaire ?Dans cet épisode, on revisite nos débuts :- le manque de lubrifiant- la douleur vs le vrai plaisir- la pression d'être “s3x-positive”- les positions qu'on adorait avant vs maintenant- le consentement implicite pendant l'acte- la différence entre fantasme porn0gr4phique et sexualité réelleOn parle de prostate, point P, jouets an4ux, fissures, performance s3xuelle et communication dans le couple. Mais surtout, on parle d'évolution!Parce que la sexualité change. Parce que ce qu'on acceptait à 25 ans n'est plus la même chose à 30 ans.Le podcast est présenté par Éros et CompagnieUtilise le code promo : SEXEORAL pour 15 % de rabais sur erosetcompagnie.com
Aujourd'hui, on traverse l'Atlantique pour disséquer un moteur qui ne semble jamais vouloir caler : la consommation américaine. Mais attention, derrière la rutilance des chiffres de croissance, se cache une réalité plus inquiétante. On dit souvent que les Américains sont « drogués » à la dépense. Pourquoi ? Et surtout, jusqu'où peuvent-ils aller ?Le constat est frappant : aux États-Unis, la consommation est un sport national qui représente près de 70 % du PIB. En comparaison, en France, nous sommes autour de 55 %. Mais c'est au niveau de la réserve d'argent que le fossé devient vertigineux.Parlons chiffres. Aujourd'hui, en ce début d'année 2026, le taux d'épargne des ménages américains a fondu comme neige au soleil pour tomber à seulement 3,5 % de leurs revenus. C'est dérisoire. Pour bien comprendre l'anomalie, regardez chez nous : en France, le taux d'épargne avoisine les 18 %. Là où le Français moyen met un euro de côté « au cas où », l'Américain, lui, semble avoir déjà dépensé cet euro avant même de le percevoir.Alors, pourquoi parle-t-on de « drogue » ? Parce que pour maintenir ce train de vie, les ménages américains piochent massivement dans leur « bas de laine ». Pendant la pandémie, ils avaient accumulé un excédent d'épargne colossal grâce aux aides fédérales. Mais ce réservoir est désormais à sec. Pourtant, la consommation ne ralentit pas.Pour continuer à acheter, les Américains ont recours à deux leviers dangereux :1. L'érosion de l'épargne résiduelle : on vide ses comptes pour compenser l'inflation.2. Le crédit à outrance : la dette par carte de crédit a atteint des sommets historiques.Le risque économique est clair : c'est l'effet de falaise. Contrairement aux Européens qui gardent une marge de sécurité face aux crises, les Américains avancent sans filet. Si le marché de l'emploi tousse ou si les taux d'intérêt restent élevés, la machine peut se briser net.En résumé, l'Américain consomme pour exister, mais il le fait aujourd'hui avec de l'argent qu'il n'a plus. Une addiction qui soutient la croissance mondiale, certes, mais qui fragilise l'équilibre des foyers de l'oncle Sam. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine dans CAST, on reçoit une tornade derrière les platines : Andy 4000, la DJ la plus hot de Paris. Oui, hot par le style. Hot par l'énergie. Et hot par la capacité à retourner n'importe quel dancefloor — du club underground moite à 3h du matin aux soirées les plus couture de la Fashion Week.Dans cet épisode aussi inspirant qu'hilarant, Andy revient sur ses débuts — quand mixer relevait plus du système D que du booking international — et sur les étapes clés qui ont façonné son parcours. Elle raconte comment naviguer entre différentes sphères (mode, musique, art, nuit, luxe… et afters improbables) lui a permis de créer un univers à part, sans jamais se laisser enfermer dans une case.On parle collaborations marquantes, rencontres décisives et petits hasards devenus grands tournants. Oui, il y a du name dropping (parce que pourquoi pas ?) — des créateurs pointus aux artistes visionnaires, en passant par ces figures de l'ombre qui ont cru en elle avant tout le monde. Elle rend hommage à celles et ceux qui ont joué un rôle clé dans son ascension, avec autant de gratitude que de punchlines.Mais au-delà du succès, Andy insiste sur l'essentiel : rester ouverte à la nouveauté, aux autres, aux opportunités inattendues. Se réinventer. Ne jamais jouer un seul morceau trop longtemps — dans la musique comme dans la vie.Et surtout, elle parle de transmission. De son envie de tendre la main à la nouvelle génération de DJ, de partager les codes, les erreurs, les stratégies… et de rendre ce qu'elle a reçu. Parce que briller seule, c'est cool. Faire briller les autres, c'est iconique.Un épisode drôle, cash, inspirant — à écouter avant de sortir… ou avant de changer de vie.
Parce qu'ils ont compris qu'avec la guerre, ils pouvaient tout perdre, un couple de chercheurs ukrainiens est allé à la rencontre de leur pays. Une quarantaine de voyages, en trois ans et demi, dans les territoires libérés ou proches du front. Une sorte de reportage philosophique. Qu'est-ce que la guerre change au fond ? Avec : - Tetyana Ogarkova, essayiste et journaliste, animatrice du podcast en français « L'Ukraine, face à la guerre » - Volodymyr Yermolenko, philosophe et écrivain, président de PEN Ukraine. Ils sont les auteurs de La vie à la lisière. Être ukrainien aujourd'hui (Gallimard)
La dépendance affective ne concerne pas uniquement les relations amoureuses. La dépendance affective se manifeste aussi dans notre rapport aux réseaux sociaux, à la visibilité et au regard des autres. Et chez beaucoup d'entrepreneures, elle influence directement la création de contenu, la posture et les décisions business.On explore la dépendance affective sous un angle rarement abordé : son impact sur les réseaux sociaux et sur la manière dont une entrepreneure construit sa visibilité. Parce que la dépendance affective ne se voit pas toujours. Elle se cache dans le besoin d'approbation, dans l'obsession des réactions, dans la peur du silence, dans la difficulté à tenir une position claire.Pourquoi le manque d'engagement Instagram est parfois vécu comme un rejet personnel ?Pourquoi certaines entrepreneures changent constamment de message par peur de déplaire ?Pourquoi chercher la validation extérieure empêche d'incarner une parole forte et alignée ?La dépendance affective sur les réseaux sociaux peut se traduire par des comportements subtils : sur-poster pour exister, s'excuser de vendre, se justifier en permanence, se censurer pour éviter le conflit, adapter son discours pour rester aimée plutôt qu'écoutée.Dans un monde où la création de contenu est devenue centrale dans le business en ligne, la dépendance affective peut profondément impacter la confiance en soi, l'estime de soi et la capacité à prendre sa place.Cet échange met en lumière les patterns récurrents chez les entrepreneures en dépendance affective :le besoin d'être aimée plutôt que suivie, la peur du rejet, le syndrome de l'imposteur amplifié par les réseaux sociaux, et cette tension permanente entre authenticité et approbation.Un épisode pour toutes les entrepreneures qui veulent construire une visibilité plus stable, plus consciente et plus alignée — sans dépendre du regard des autres pour se sentir légitimes.Le profil d'Atika Instagram : https://www.instagram.com/atikamehdaoui_?igsh=Ym5uM2FyMm00M3dx☕️ Découvrir le format vidéo de notre échange : https://youtu.be/g7S9BQKz9e4☕️ La communauté pour participer À La Machine, tous les jeudis à 12h30 : https://chat.whatsapp.com/ClL4JPSwsZwBUx03zXLXrE☕️ Réserve ta session signature pour créer ton plan commercial : https://butfirstacademy.com/session-signature/☕️ La stratégie Instagram : https://butfirstacademy.com/masterclass-abonnes-instagram/☕️ Les 5 étapes pour vendre sur Instagram : https://butfirstacademy.com/vendre-sur-instagram/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
as celle d'Harry Potter, non, celle du Bureau of Labor Statistics (BLS). Ces génies ont un don unique pour nous pondre des chiffres qui tombent toujours pile au bon moment pour la météo politique. Je n'ai pas dit économique, hein… j'ai bien dit POLITIQUE. Hier, les chiffres de l'emploi sont tombés. Et c'est... lunaire. On est en plein film hollywoodien avec le "Happy End" imposé par le scénario. Pendant ce temps, Wall Street fait la girouette, changeant d'avis toutes les dix minutes. Au programme de ce Morningbull du 12 février 2026 : L'emploi US : 130 000 jobs sortis du chapeau alors que les experts n'en voyaient pas 70 000. Miraculeux ou savamment calculé ? Le dilemme de la Fed : Si tout va bien, pourquoi baisser les taux ? La douche froide pour les investisseurs qui espéraient un cadeau en juin. Trump & le clairon : Le Président veut des taux bas, des tarifs douaniers records (30 milliards en un mois !) et une Cour Suprême qui prend son temps. Carnet de santé des entreprises : McDonald's résiste grâce aux menus "éco" (pendant qu'ils nous parlent d'inflation des coûts... laquelle ?), Dassault Systèmes se crashe en flammes (-21%), et Siemens Energy s'envole. Le paradoxe Cisco : Des chiffres solides, une vision IA... et une sanction de -7%. Jamais contents ! Pourquoi vous devez regarder cette vidéo ? Parce que sous le vernis des chiffres officiels, les fissures apparaissent : endettement des ménages au plafond, chômage de longue durée qui explose et stress budgétaire. On avance dans un brouillard confortable, mais la réalité finit toujours par rattraper tout le monde. Dans cet épisode, on fait le tour :
Et si le plus grand frein à ton épanouissement n'était pas à l'extérieur… mais dans ce que tu te dis, à l'intérieur ?Cette petite voix qui commente tout, qui juge, qui compare, qui te pousse à faire toujours plus (mieux, parfaitement)… et qui finit par t'épuiser.Dans cet épisode, on va mettre de la clarté sur ton dialogue intérieur et tes pensées négatives : pas pour les faire taire à tout prix, mais pour comprendre qui parle en toi, pourquoi… et comment transformer ces voix en alliées plutôt qu'en saboteuses.
Reconnaître la douleur, c'est bien. Rester dans la douleur sans rien faire, c'est du masochisme.
Head to the Binny's at 1720 N Marcey St in Lincoln Park to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, Spring Training has arrived! Pitchers and Catchers, plus the Boss are already in Arizona, Ian gives us an update from the ground. Plus, two big pitching updates in Detroit, the Red Sox make a big trade and the Super Bowl kinda sucked. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
J'ai le plaisir de recevoir Corentin Eveno. Plus jeune, il était très timide, mais à 18 ans, il découvre l'éloquence lors de son premier concours, une expérience qui transforme sa vie et lui permet de surmonter son bégaiement. Devenu champion d'éloquence et vice-champion du monde de débat francophone, il choisit d'enseigner la rhétorique, accompagnant jeunes et personnalités politiques pour leur redonner confiance et voix. D'ailleurs, son bagage en rhétorique lui a donné un vrai avantage pour analyser et agir dans la saison 2 des Loups Garous.Pourquoi confond-on si souvent éloquence et rhétorique ?Comment convaincre sans chercher à dominer l'autre ?Qu'est-ce que nos erreurs disent vraiment de nous quand on prend la parole ?Et si mieux communiquer, ce n'était pas parler parfaitement, mais créer une relation ?Dans cet épisode, on parle de prises de parole, bien sûr, mais surtout de lien. De ce qui se joue quand on cherche à se faire comprendre, dans un débat, dans un jeu, ou dans un couple. Corentin partage une vision très concrète de la rhétorique comme outil de compréhension mutuelle, loin des concours et des discours brillants, et nous invite à accepter nos maladresses, nos défauts, nos contradictions. Parce que dans la vraie vie, ce qui reste, ce n'est pas la performance, mais l'impression générale, le message adressé, et la qualité de la relation.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations :Pour un prochain épisode : Malala YousafzaiÀ lire : Emil Cioran, philosophe et écrivain roumain—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Corentin Eveno :https://www.instagram.com/corentin.eveno/?hl=frPour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/pierre-faury-moment-cle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:14 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Entretien avec Pinar Selek sociologue, militante et écrivaine turque, qui vit en exil en France. Elle a publié un essai intitulé "Parce qu'ils sont arméniens" chez Liana Levi. Elle évoque la figure Hrant Dink, journaliste et écrivain turc d'origine arménienne assassiné en 2007. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Pinar Selek Sociologue et politologue à l'Université Nice Sophia Antipolis
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans le jargon financier, le « debasement trade » désigne un pari simple dans son principe : se protéger contre la perte de valeur des grandes monnaies, au premier rang desquelles le dollar. Le mot debasement renvoie à une pratique ancienne : au Moyen Âge, les souverains réduisaient la quantité de métal précieux dans les pièces pour financer leurs dépenses. Aujourd'hui, la logique est la même, mais elle passe par la création monétaire.Pourquoi ce pari revient-il au centre des débats économiques ? Parce que depuis la crise financière de 2008 — et plus encore depuis la pandémie — les grandes banques centrales ont injecté des montants sans précédent dans l'économie. La Federal Reserve, par exemple, a multiplié son bilan par plus de huit depuis 2007. Cette création monétaire soutient la croissance et évite les crises systémiques, mais elle alimente une crainte : chaque dollar nouvellement créé dilue la valeur des dollars existants.Le debasement trade consiste donc à acheter des actifs supposés résister à cette dilution monétaire. Historiquement, l'or est le pilier de cette stratégie. Sa quantité est limitée, il n'est la dette de personne, et il a servi de réserve de valeur pendant des millénaires. Mais aujourd'hui, la palette s'est élargie : matières premières, immobilier, actions liées aux ressources… et, plus récemment, actifs numériques rares.Si l'on en parle autant, c'est aussi parce que l'inflation est revenue dans les économies développées. Entre 2021 et 2023, les États-Unis et l'Europe ont connu leurs plus fortes hausses de prix depuis quarante ans. Même si l'inflation ralentit, un doute persiste : les États surendettés peuvent-ils vraiment défendre la valeur de leur monnaie sans provoquer une récession majeure ? Pour beaucoup d'investisseurs, la réponse est incertaine, et c'est précisément cette incertitude qui alimente le debasement trade.Ce mouvement n'est plus marginal. De grands acteurs financiers en parlent ouvertement. Des sociétés comme BlackRock évoquent régulièrement la question de la dépréciation monétaire dans leurs analyses de long terme. Certaines entreprises cotées, comme MicroStrategy, ont même fait de cette thèse un axe central de leur stratégie financière, estimant que conserver trop de liquidités en monnaie fiduciaire revient à accepter une perte de pouvoir d'achat programmée.En réalité, le debasement trade n'est pas un pari sur l'effondrement imminent du dollar. C'est un pari de couverture, presque défensif : l'idée que, dans un monde de dettes massives et de création monétaire structurelle, la monnaie n'est plus un refuge, mais un actif à risque. Et c'est précisément pour cela que ce concept, longtemps réservé aux initiés, est désormais au cœur du débat économique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Peut-on être enthousiasmé par un tapis? J'ai réalisé que oui. Pourquoi? Parce que le tapis en question est exceptionnel, il s'agit d'un tapis du Roi Louis XIV, le Roi Soleil. Est-ce un tapis de Versailles? Non, pas du tout. Il s'agit d'un tapis qui était destiné au Louvre, mais qui n'a jamais été installé comme prévu. Pourtant, il était visible à Paris pour 8 jours seulement. Est-ce que j'ai pu le voir? Vous le saurez en écoutant cet épisode. www.onethinginafrenchday.com
Il était une fois Laury, devenue maman solo quand sa fille a eu trois ans, après décider de se séparer du papa. Elle avait besoin de retrouver de la joie, de la légèreté qu'elle n'avait plus dans son quotidien en couple. Et de la joie, Laury va clairement en remettre dans sa maison !Un an après sa séparation, sa meilleure amie Marion devient elle aussi maman solo et pour les deux, c'est une évidence : elles doivent emménager ensemble ! Parce-que des journées pourries après la séparation, il y en a un sacré paquet et c'est plus facile de les traverser quand on peut se marrer le soir avec une copine. Les voilà donc sous le même toit avec leurs deux filles, dans la coloc du bonheur où chacune se serre les coudes tout en gardant leur liberté et où étrangement la charge mentale est bien mieux répartie…Dans cet épisode, on parle d'avoir envie de discuter avec un adulte le soir, des dimanches soirs du blues et de refaire un bisou à quelqu'un.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez HelloSolos ? Mettez ⭐⭐⭐⭐⭐ — sur Apple Podcast, Spotify ou Deezer ça nous aide énormément et abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode !On se retrouve chaque lundi matin pour un nouvel épisode
durée : 00:54:09 - Le grand atelier - par : Vincent Josse - Wajdi Mouawad met en scène une pièce de jeunesse, "Willy Protagoras enfermé dans les toilettes", au théâtre de la Colline, à Paris, théâtre qu'il quittera en mars, après dix ans de direction. Il invite la juge canadienne Louise Otis, qui a notamment créé la méditation judiciaire dans les tribunaux. - réalisé par : Stéphane COSME Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Amour, famille, maman solo, des rêves abimés, Paris, New York, Armentières, tout le monde descend ! Nos premiers invités sont Marc Nammour et Loïc Lantoine C'est l'histoire de plein d'histoires. Une ronde de personnages d'horizons multiples. Une série d'incarnations poétiques. Des fragments intimes d'hommes et de femmes portés au plateau. Onze portraits crachés à la première personne qui vont tour à tour se succéder. Voici le petit film intérieur de leurs pensées. Voici l'instantané de leurs états d'âme. Onze battements de monde présentés comme autant de miroirs de notre étrange condition. Pour la #SessionLive, Loïc et Marc se penchent sur les cas de Dylan, Bintou et Rebecca. Titres interprétés au grand studio : Rebecca Live RFI Il n'est vraiment pas pratique à attacher ce siège bébé. Par respect du public, tout terme grossier a été retiré. Mais putain, elle en a dit des gros mots Rebecca. Parce que c'est à Rebecca qu'on s'attache maintenant. Elle est une jeune maman, seule, qui s'agrippe à la vie comme à son fils. Elle s'agrippe parce que tout semble fuir autour d'elle, surtout les bonhommes. Son Papa est passé d'Haïti à Tahiti en passant par Paris, un aventurier, un cavaleur, un connard qu'elle n'a pas vraiment connu. Ahhh, ça démarre mal… Elle a cru une fois en l'amour qui ne l'a pas reconnue et depuis, elle élève seule son fils. Ahhh, ça démarre mal… Elle enchaîne les débrouilles, les boulots, une fois elle a signé un contrat en dur, un vrai, un CDI, Centre de Documentation et d'Information je crois… mais très vite, le boss s'est paraît-il barré avec la caisse. Ahhh, ça démarre mal…. Alors il faut bien vivre. Rebecca enchaîne les boulots précaires et s'est montée un petit trafic. Mais elle, elle touche pas à ces machins de drogues dures, c'est une limite. C'est malhonnête et ça fait mal au nez. Elle n'en est certes pas fière mais vous pouvez la juger, rien n'y fera. Rebecca est dure, comme sa vie. Il est vingt heures et trente, elle installe son fils, son sang, sa vie, à l'arrière de la voiture et part pour sa petite tournée. Ahhh… ça démarre pas…. Bintou Live RFI Bintou est complètement lessivée. Il est vingt heures et trente et elle se met péniblement au lit. Elle a mal partout et la nausée ce soir reprend de plus belle. Le doc lui avait bien dit que ça allait être pénible, qu'il allait falloir s'accrocher et que le moral jouait beaucoup dans sa guérison. Elle sait que ça va être long mais Bintou n'a pas l'intention de se laisser faire. Trente-cinq ans c'est beaucoup trop jeune. Après la stupeur et la désolation à l'annonce de la mauvaise nouvelle, elle suit à présent le protocole médical rigoureusement. Avant d'éteindre la lumière, elle regarde comme tous soirs le dessin d'une de ses nièces qu'elle a accroché au mur où il est écrit : « Tata Bintou t'es la plus forte, j'ai hâte de te revoir cet été. Je pense à toi tous les jours. Gros gros bisous. Hawa ». Elle a dû lire ce mot des centaines de fois depuis le début du traitement. Comme un mantra. Et heureusement qu'elle est bien entourée Bintou. Elle a au moins cette chance. Elle en a pris de la force. Elle en reçoit de l'amour. Après cinq mois de baston, elle s'est fait à l'idée de se transformer en amazone… et quitte à en devenir une, elle sera une amazone avec grave de style… Dylan Live RFI Le problème avec Dylan, c'est que ça s'écrit comme ça se prononce mais pas toujours… Entendons-nous bien ! Ça s'écrit comme ça devrait se prononcer mais parfois ça dérape. Et au vu, enfin à l'écoute, du conditionnel qui vient de passer, vous avez deviné, lui c'est Djylan. Ça se fait beaucoup dans le nord où il a grandi. Ça donne un petit peu de peps au prénom et qui sommes-nous pour juger ! Il est vingt heures et trente et Djylan, il est parti fumer, un peu en cachette, c'est plus chouette. Il y a un étang pas loin. Djylan il est pas très vieux, il a pas fait sa majorité, il a plus trop de boutons et puis ça l'inquiète pas. Ce qui l'inquiète, c'est autre chose, c'est le monde et ce qu'il s'agirait d'en faire. Mais trop souvent, il s'agit de ce qu'on lui dit, hurle, impose qu'il s'agirait d'en faire. Lui, il voudrait avoir dans les mains un avenir malléable et doux (hop, je le mets comme ça, c'est joli) mais les autres ont sorti les moules et ils sont durs. On lui invente des devoirs et des interdictions. On lui réclame de l'ambition. Mais pour Djylan, l'ambition c'est jamais que du rêve abîmé et lui en rêves, il est plutôt pas mal. Alors des fois, sa tête pourrait exploser. Il crie, un peu, non, fort ! Un coup à shooter dans des rats musqués… mais c'est risqué ! Line Up : Marc Nammour (rap) & Loïc Lantoine (rap). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Portraits crachés Instagram Nammour - Instagram Lantoine. Puis nous recevons Barbara Forstner pour la sortie de Long Long Gone Franco-américaine, Barbara Forstner a passé douze ans à New York avant de poser ses valises en France. De son parcours transatlantique, elle garde une passion pour la scène folk et country américaine, qu'elle mêle à une écriture sensible et habitée. Après un premier EP avec son groupe October Baby (The End, paru en juin 2024) et un album remarqué, Nowhere at All, sorti en novembre de la même année, la chanteuse revient aujourd'hui avec son premier album solo, Long Long Gone. Ses morceaux, au climat très cinématographique, invitent à pénétrer son univers. Élevée dans un environnement artistique, Barbara a grandi bercée par les disques de ses parents : Bob Dylan, Sixto Rodriguez et Tom Waits du côté de son père ; Barry White, Al Green ou Simple Minds du côté de sa mère. Très tôt, elle forge son propre panthéon musical, allant de Nick Drake à Cat Power, de Feist à Big Thief. Chaque titre de Long Long Gone a été capté en une seule prise, pour préserver la vérité de l'instant. Elle soigne aussi l'aspect visuel de son univers, créant elle-même ses visuels à partir de dessins, photographies et collages graphiques. Enregistré en juin 2025 à Paris avec son ami ingénieur du son Léo Aubry, Long Long Gone se présente comme un disque acoustique, brut et vulnérable. Barbara y aborde l'amitié, l'amour, la famille, mais aussi la beauté fragile et la mélancolie du monde. Écrit entre New York et Paris, l'album explore l'amour perdu, les amitiés qui s'érodent, la vie à l'étranger et les rencontres éphémères. Titres interprétés au grand studio : - To see the World (en duo) Live RFI - Building a Home, extrait de l'album - East Coast (en solo) Live RFI. Line Up : Barbara Forstner (chant, guitare) William Peyrieux (guitare). Son : Benoît Letirant. ► Album Long Long Gone (Raws Prod). Instagram - YouTube.
Amour, famille, maman solo, des rêves abimés, Paris, New York, Armentières, tout le monde descend ! Nos premiers invités sont Marc Nammour et Loïc Lantoine C'est l'histoire de plein d'histoires. Une ronde de personnages d'horizons multiples. Une série d'incarnations poétiques. Des fragments intimes d'hommes et de femmes portés au plateau. Onze portraits crachés à la première personne qui vont tour à tour se succéder. Voici le petit film intérieur de leurs pensées. Voici l'instantané de leurs états d'âme. Onze battements de monde présentés comme autant de miroirs de notre étrange condition. Pour la #SessionLive, Loïc et Marc se penchent sur les cas de Dylan, Bintou et Rebecca. Titres interprétés au grand studio : Rebecca Live RFI Il n'est vraiment pas pratique à attacher ce siège bébé. Par respect du public, tout terme grossier a été retiré. Mais putain, elle en a dit des gros mots Rebecca. Parce que c'est à Rebecca qu'on s'attache maintenant. Elle est une jeune maman, seule, qui s'agrippe à la vie comme à son fils. Elle s'agrippe parce que tout semble fuir autour d'elle, surtout les bonhommes. Son Papa est passé d'Haïti à Tahiti en passant par Paris, un aventurier, un cavaleur, un connard qu'elle n'a pas vraiment connu. Ahhh, ça démarre mal… Elle a cru une fois en l'amour qui ne l'a pas reconnue et depuis, elle élève seule son fils. Ahhh, ça démarre mal… Elle enchaîne les débrouilles, les boulots, une fois elle a signé un contrat en dur, un vrai, un CDI, Centre de Documentation et d'Information je crois… mais très vite, le boss s'est paraît-il barré avec la caisse. Ahhh, ça démarre mal…. Alors il faut bien vivre. Rebecca enchaîne les boulots précaires et s'est montée un petit trafic. Mais elle, elle touche pas à ces machins de drogues dures, c'est une limite. C'est malhonnête et ça fait mal au nez. Elle n'en est certes pas fière mais vous pouvez la juger, rien n'y fera. Rebecca est dure, comme sa vie. Il est vingt heures et trente, elle installe son fils, son sang, sa vie, à l'arrière de la voiture et part pour sa petite tournée. Ahhh… ça démarre pas…. Bintou Live RFI Bintou est complètement lessivée. Il est vingt heures et trente et elle se met péniblement au lit. Elle a mal partout et la nausée ce soir reprend de plus belle. Le doc lui avait bien dit que ça allait être pénible, qu'il allait falloir s'accrocher et que le moral jouait beaucoup dans sa guérison. Elle sait que ça va être long mais Bintou n'a pas l'intention de se laisser faire. Trente-cinq ans c'est beaucoup trop jeune. Après la stupeur et la désolation à l'annonce de la mauvaise nouvelle, elle suit à présent le protocole médical rigoureusement. Avant d'éteindre la lumière, elle regarde comme tous soirs le dessin d'une de ses nièces qu'elle a accroché au mur où il est écrit : « Tata Bintou t'es la plus forte, j'ai hâte de te revoir cet été. Je pense à toi tous les jours. Gros gros bisous. Hawa ». Elle a dû lire ce mot des centaines de fois depuis le début du traitement. Comme un mantra. Et heureusement qu'elle est bien entourée Bintou. Elle a au moins cette chance. Elle en a pris de la force. Elle en reçoit de l'amour. Après cinq mois de baston, elle s'est fait à l'idée de se transformer en amazone… et quitte à en devenir une, elle sera une amazone avec grave de style… Dylan Live RFI Le problème avec Dylan, c'est que ça s'écrit comme ça se prononce mais pas toujours… Entendons-nous bien ! Ça s'écrit comme ça devrait se prononcer mais parfois ça dérape. Et au vu, enfin à l'écoute, du conditionnel qui vient de passer, vous avez deviné, lui c'est Djylan. Ça se fait beaucoup dans le nord où il a grandi. Ça donne un petit peu de peps au prénom et qui sommes-nous pour juger ! Il est vingt heures et trente et Djylan, il est parti fumer, un peu en cachette, c'est plus chouette. Il y a un étang pas loin. Djylan il est pas très vieux, il a pas fait sa majorité, il a plus trop de boutons et puis ça l'inquiète pas. Ce qui l'inquiète, c'est autre chose, c'est le monde et ce qu'il s'agirait d'en faire. Mais trop souvent, il s'agit de ce qu'on lui dit, hurle, impose qu'il s'agirait d'en faire. Lui, il voudrait avoir dans les mains un avenir malléable et doux (hop, je le mets comme ça, c'est joli) mais les autres ont sorti les moules et ils sont durs. On lui invente des devoirs et des interdictions. On lui réclame de l'ambition. Mais pour Djylan, l'ambition c'est jamais que du rêve abîmé et lui en rêves, il est plutôt pas mal. Alors des fois, sa tête pourrait exploser. Il crie, un peu, non, fort ! Un coup à shooter dans des rats musqués… mais c'est risqué ! Line Up : Marc Nammour (rap) & Loïc Lantoine (rap). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Portraits crachés Instagram Nammour - Instagram Lantoine. Puis nous recevons Barbara Forstner pour la sortie de Long Long Gone Franco-américaine, Barbara Forstner a passé douze ans à New York avant de poser ses valises en France. De son parcours transatlantique, elle garde une passion pour la scène folk et country américaine, qu'elle mêle à une écriture sensible et habitée. Après un premier EP avec son groupe October Baby (The End, paru en juin 2024) et un album remarqué, Nowhere at All, sorti en novembre de la même année, la chanteuse revient aujourd'hui avec son premier album solo, Long Long Gone. Ses morceaux, au climat très cinématographique, invitent à pénétrer son univers. Élevée dans un environnement artistique, Barbara a grandi bercée par les disques de ses parents : Bob Dylan, Sixto Rodriguez et Tom Waits du côté de son père ; Barry White, Al Green ou Simple Minds du côté de sa mère. Très tôt, elle forge son propre panthéon musical, allant de Nick Drake à Cat Power, de Feist à Big Thief. Chaque titre de Long Long Gone a été capté en une seule prise, pour préserver la vérité de l'instant. Elle soigne aussi l'aspect visuel de son univers, créant elle-même ses visuels à partir de dessins, photographies et collages graphiques. Enregistré en juin 2025 à Paris avec son ami ingénieur du son Léo Aubry, Long Long Gone se présente comme un disque acoustique, brut et vulnérable. Barbara y aborde l'amitié, l'amour, la famille, mais aussi la beauté fragile et la mélancolie du monde. Écrit entre New York et Paris, l'album explore l'amour perdu, les amitiés qui s'érodent, la vie à l'étranger et les rencontres éphémères. Titres interprétés au grand studio : - To see the World (en duo) Live RFI - Building a Home, extrait de l'album - East Coast (en solo) Live RFI. Line Up : Barbara Forstner (chant, guitare) William Peyrieux (guitare). Son : Benoît Letirant. ► Album Long Long Gone (Raws Prod). Instagram - YouTube.
Dans cet extrait, Rob Hopkins nous emmène faire une balade en 2036. Le bitume a laissé place au vivant, les villes sont devenues des écosystèmes poreux et les voitures ont cédé l'espace aux enfants et à l'imagination. Ce n'est pas une utopie lointaine, c'est le prolongement d'un mouvement déjà en marche à Louvain ou aux Pays-Bas. Pourquoi cet extrait est important ? Parce qu'il nous montre que la transition n'est pas une soustraction, mais un immense soulagement. En 2036, le "luxe" n'est plus technologique : c'est le droit au silence, à la rencontre physique et à la contemplation. Et vous, quelle est la première chose que vous feriez dans une rue libérée de tout béton et de tout écran ? On vous attend en commentaire pour dessiner cette ville-écosystème !
On est en février, c'est donc le mois de l'amour... Vous me voyez venir ? Et oui, ce mois-ci je vous ai concocté 2 épisodes pour être dans le thème ♥️ ! Voici le 1er et je sais déjà qu'il devrait vraiment beaucoup vous plaire... Parce que j'ai adoré aller chez Hugo et Romy, découvrir leur maison, leur rénovation, et on a parlé pendant presque 3 heures de leur histoire (on aurait pu facilement tenir 2h de plus d'ailleurs)…Dans cet épisode, on parle de changer de vie pour arriver en France après 10 ans en Angleterre, du style déco British et de ce mélange de traditionnel et d'excentrique, du graal de la cuisine Devol, de se former à la menuiserie, de poser des tomettes soi-même, de bibliothèque sur mesure DIY, mais, surtout surtout... On a parlé de l'amour des vieilles maisons, de l'amour des jardins, et de l'amour tout court
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodVoici ce qu'il faut retenir de l'incendie qui a frappé l'hôtel de luxe des Grandes Alpes à Courchevel.Here is what to remember about the fire that struck the luxury hotel Les Grandes Alpes in Courchevel.Alors, pour vous donner le contexte, un énorme incendie s'est déclaré mardi soir dans cet hôtel cinq étoiles en plein cœur de la célèbre station de ski.So, to give you some context, a massive fire broke out Tuesday evening in this five-star hotel in the heart of the famous ski resort.Ça a bien sûr déclenché une évacuation massive et une intervention super complexe pour les pompiers.This of course triggered a massive evacuation and a very complex intervention for the firefighters.Premièrement, parlons de la situation humaine et là franchement, c'est la bonne nouvelle de l'histoire.First, let's talk about the human situation and frankly, that is the good news of the story.Le feu a pris au niveau de la toiture.The fire started at the roof level.Très, très vite, les 83 personnes, que ce soit les clients ou le personnel, ont été évacuées.Very, very quickly, the 83 people, whether they were guests or staff, were evacuated.Le plus important, c'est que pour l'instant, il n'y a aucune victime. Ouf !The most important thing is that for now, there are no victims. Phew!Et tout le monde a pu être relogé. And everyone was able to be rehoused.Deuxièmement, l'intervention des secours. Secondly, the emergency services' intervention.Et là, c'est vraiment un casse-tête.And there, it is truly a headache.Imaginez : une soixantaine de pompiers sont mobilisés et ils font face à deux gros problèmes.Imagine: about sixty firefighters are mobilized and they are facing two major problems.D'un côté, la forme du toit est super complexe.On one hand, the shape of the roof is super complex.De l'autre, il y a une épaisse couche de neige dessus ce qui les empêche de faire des ouvertures pour évacuer la fumée.On the other, there is a thick layer of snow on top which prevents them from making openings to vent the smoke.Et finalement, le risque que ça se propage.And finally, the risk that it spreads.Parce que oui, pour l'instant, le feu est confiné au toit mais il y a un risque.Because yes, for now, the fire is confined to the roof, but there is a risk.Le lieutenant-colonel des pompiers de Savoie l'a confirmé : le risque que l'incendie s'étende aux bâtiments juste à côté et bien, il est bien réel.The lieutenant-colonel of the Savoie firefighters confirmed it: the risk of the fire spreading to the buildings right next door is, well, very real.Donc vous l'aurez compris, la situation reste très, très tendue.So as you will have understood, the situation remains very, very tense.En bref, c'est une véritable course contre la montre qui est engagée pour maîtriser cet incendie dangereux dans un lieu emblématique où la priorité absolue a été de mettre tout le monde en sécurité.In short, it is a true race against time that has been undertaken to control this dangerous fire in an iconic location where the absolute priority was to get everyone to safety. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
POUR COMMANDER VOTRE ALBUM ROSEMOOD C'EST PAR ICI Aujourd'hui, on va parler d'un sujet massivement invisibilisé : les violences faites aux enfants.En France, près de 400 000 enfants sont victimes de violences.Un enfant meurt tous les cinq jours, tué par ses parents ou ses grands-parents.18 enfants sont agressés sexuellement chaque heure.Et pourtant, le sujet reste tabou.Claire Bourdille, fondatrice du collectif Enfantiste, remet le mot adéquat sur ce silence : l'adultisme.Un système de domination des adultes sur les enfants, que 100 % des enfants traversent, sous des formes plus ou moins visibles.Claire, est activiste, autrice du livre “Enfantisme, il est temps de respecter les enfants”.Elle s'est engagée pour protéger les enfants — et pour comprendre pourquoi notre société continue de les exposer à la violence.Dans cet épisode, on parle de l'iceberg des violences faites aux enfants, de violences ordinaires, répétées, banalisées, de justice défaillante, mais aussi d'espoir, d'action collective et de responsabilité partagée.Parce qu'un enfant est un être humain.Et qu'il n'appartient à personne.Le Programme :
Vous avez l'impression de ne plus avoir la même énergie qu'avant ?Et si le problème n'était pas votre motivation… mais votre résistance au cycle que vous traversez ?Dans cet épisode, on parle de cycles : ceux de la nature, mais aussi ceux de nos projets, de nos relations, et même de nos journées.On vit dans une culture qui valorise l'énergie haute, la croissance, la production, l'élan permanent. Pourtant, rien de vivant ne fonctionne ainsi.À partir de la métaphore des quatre saisons (printemps, été, automne, hiver) je vous propose une autre lecture de ce que vous vivez. Une lecture plus juste, plus apaisante, qui vous permettra d'arrêter de vous juger.Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :Comment reconnaître la saison dans laquelle vous vous trouvez aujourd'huiPourquoi vouloir rester “en été” en permanence mène à l'épuisementEn quoi les phases de ralentissement et de bilan sont indispensables à la suitePourquoi le repos, le vide et la jachère ne sont pas des échecs, mais des passages nécessairesComment préparer le terrain d'un nouveau départ sans forcer ni vous jugerSi vous traversez une période où l'enthousiasme n'est plus là, où vous doutez, où vous vous demandez si “c'est fini pour vous”, cet épisode est une invitation à changer de regard. Non pas pour aller mieux plus vite, mais pour vous apporter ce dont vous avez besoin aujourd'hui.Parce que plus vous embrassez l'automne ou l'hiver que vous vivez peut-être actuellement, plus vous créez les conditions du printemps à venir.Vous pouvez aussi :
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Depuis ce mercredi 4 février 2026, une quarantaine de délégations africaines sont à Washington, aux États-Unis, pour un sommet sur les minerais critiques. Une réunion à laquelle doit notamment assister la RDC en présence du président Félix Tshisekedi. D'autres délégations venant de Guinée et du Kenya, entre autres, sont également attendues pour ce sommet. L'Afrique regorge de richesses dont dépend l'avenir de la transition énergétique. Fini le pétrole, on parle désormais de coltan, de gallium, de cobalt et bien d'autres minerais stratégiques désormais au centre de la compétition mondiale. Ce matin, notre grand invité Afrique est Guillaume Pitron, journaliste et chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : En 2018 vous sortiez le livre-enquête La guerre des métaux rares (éd. Les liens qui libèrent). À l'époque, ce qu'on appelle désormais les terres rares et minerais critiques n'étaient pas du tout connus du grand public. Désormais, ils sont dans toutes les bouches. Peut-on dire que la guerre que vous annonciez a commencé ? Guillaume Pitron : Elle avait déjà commencé en 2018 et elle ne fait que s'intensifier. Parce qu'on a toujours davantage besoin de ces métaux critiques. Des métaux appelés critiques car il y a des risques de rupture d'approvisionnement compte tenu de leur production tenue par seulement quelques pays, dont la Chine. Leur consommation a explosé ces dernières années car ces matériaux sont nécessaires pour fabriquer des moteurs, des voitures électriques, des turbines d'éoliennes, mais également pour l'électronique, pour le secteur de la défense. Et puis, les pays occidentaux n'ont pas beaucoup agi ces huit dernières années pour diversifier leurs approvisionnements. Or, la guerre commerciale lancée par le président Donald Trump a forcé la Chine à sortir sa carte maîtresse : cesser ses exportations de terres rares. Cela crée une énorme inquiétude dans le monde occidental, parce qu'on n'a pas de plan B pour faire tourner nos économies. Vous diriez que les pays africains en tirent profit autant sur le plan économique qu'énergétique ? À mon avis, ils n'en tirent pas assez profit. D'abord parce qu'un gisement n'est pas une mine. Dire qu'on a un gisement de terres rares ou de lithium ou de cobalt ne veut pas dire qu'on l'a exploité. Or, exploiter un gisement et ouvrir une mine, ça met du temps. Deuxièmement, une fois que l'exploitation commence se pose la question de la juste répartition des bénéfices. Qui va travailler dans la mine ? Des Chinois ou des Africains ? Qui va raffiner le minerai ? Et où ? A priori, le minerai sera transporté en Chine pour être raffiné sur place et sa valeur ajoutée sera donc transférée à la Chine. Comment se passe la répartition des gains entre les Africains et les Chinois après que le minerai a été extrait et éventuellement raffiné ? Donc l'objectif pour l'Afrique demain, c'est de faire ce qu'a fait la Chine : devenir un continent où se trouvent des mines accompagnées de raffineries, d'usines de transformation et de fabrication de composants et de batteries. L'Amérique de Donald Trump est en pleine offensive sur le continent, c'est le moins qu'on puisse dire. Washington reçoit en ce moment même plusieurs délégations africaines. Peut-on parler d'un nouveau rapport de forces autour des richesses africaines, ou alors est-ce business as usual ? Je dirais que c'est business as usual. Et, pardon de le dire, c'est une forme de néocolonisation mais cette fois-ci repeinte à la sauce verte. L'avantage de l'Afrique, c'est qu'elle a pour elle une histoire qu'elle ne veut pas répéter. Et elle a aussi pour elle une ribambelle de pays acheteurs de ces matériaux comme la Chine, les Européens, les Américains pour ne citer qu'eux . Des pays clients qu'ils vont pouvoir mettre en concurrence. Donc l'Afrique a entre ses mains certaines cartes à son avantage pour pouvoir choisir ses partenaires qui, en échange de ses minerais, lui fourniront le plus de savoir-faire et le plus de technologie au meilleur prix. « Eviter les erreurs du passé, un néocolonialisme vert »… Pensez-vous qu'il y a encore un risque que l'Afrique rate le train de la transition énergétique en subissant les pressions des puissances extérieures ? Mais c'est tout à fait possible et c'est même plausible et probable. Et j'en veux pour exemple le cas de la RDC. Aujourd'hui, la RDC est un scandale géologique, c'est un pays qui concentre énormément de ressources sous la forme de gisements et qui notamment exploite un métal phare de la transition énergétique : le cobalt. Il n'y a pas de voiture électrique sans cobalt, il n'y a pas de téléphone portable sans cobalt. La RDC concentre les deux tiers des ressources mondiales de cobalt. Ce cobalt aujourd'hui est produit par la RDC mais n'est pas transformé sur place. Il est, pour 80 % de ce cobalt, sorti de la RDC et raffiné en Chine. Toute la valeur ajoutée du minerai sort du pays. Donc aujourd'hui, concrètement, vous avez une situation d'une considérable iniquité dans laquelle la RDC se fait, pardon de le dire, complètement plumer par la Chine, car Kinshasa n'a pas été capable de faire valoir ses intérêts face à la Chine. C'est une situation concrète qui montre que le néocolonialisme se répète avec d'autres matières premières, avec d'autres pays aux pratiques néocoloniales. Et c'est précisément cette situation congolaise autour du cobalt qu'il ne faut surtout pas répéter en Guinée, au Congo, en Algérie, en Afrique du Sud, etc. pour peu que l'Afrique veuille réellement devenir un grand continent, profitant de tous les effets potentiellement bénéfiques de la transition énergétique. À lire aussiÉtats-Unis: plusieurs délégations africaines à Washington pour un sommet sur les minerais critiques À lire aussiRDC-Rwanda: comment Washington veut rattraper la Chine sur les minerais stratégiques et Kinshasa en tirer profit
Head to the Binny's at 1720 N Marcey St in Lincoln Park to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the calendar flips to February, and that means one thing, Spring Training is almost here! The guys take a look at some more moves across the league and Ian updates the fans with his offseason training and Dakota shares his love of bidets. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Head to the Binny's at 323 W Golf Rd (Route 58) in Schaumburg to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the latest additions in free agency, including former Cub Cody Bellinger signing with the Yankees, a pair of aces moving in the trade market and some WBC updates. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices