Commune in Brittany, France
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On adore courir.Mais parfois, courir seule peut devenir une source de stress...Dans cet épisode de SAFE PLACE, je reçois Sofia @soofiabnb pour parler d'un sujet qu'on banalise trop : le harcèlement de rue quand on court.Le casque sur les oreillesLes regards qui insistent.Les remarques qu'on fait semblant de ne pas entendre.Les trajets qu'on change.La vigilance permanente.On parle de ce que ça fait vraiment, de ce que ça change dans notre manière de courir.Et de comment reprendre un peu de place, ensemble.Parce que la rue nous appartient.Un épisode soutenu par Nike, qui s'engage pour que le sport reste un lieu de liberté.GOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est le 123ème épisode du podcast… et je crois que celui-ci va vous surprendre !Je reçois Adrien Romanenko. Adrien est marié depuis plus de quinze ans. Il est père de famille. Et il a écrit un livre qui s'intitule La Cage. Un récit intime dans lequel il raconte comment la chasteté masculine contrôlée a sauvé son couple.Dit comme ça, ça peut provoquer des réactions, de la curiosité, du scepticisme ou peut-être un petit malaise.Parce que la chasteté masculine contrôlée, on l'associe vite à quelque chose d'extrême et de fétichiste. Mais dans cet épisode, on fait exactement ce qu'on fait toujours ici : on enlève les étiquettes, et on va voir ce qu'il y a derrière.Avec Adrien, on parle d'un mariage qui s'essouffle. D'une sexualité devenue mécanique. D'un rapport au porno qui prend un peu trop de place. D'un homme qui réalise qu'il a perdu quelque chose en route. Et d'une pratique qui, au départ, ressemblait à un jeu un peu radical… et qui est devenue un outil de communication, de reconnexion, presque de reconstruction. On parle de désir masculin, de frustration, de contrôle, de consentement, de masculinité. d'ego et de pouvoir aussi. Et surtout, de ce que ça change, très concrètement, dans la dynamique d'un couple. Cet épisode n'est pas là pour convaincre qui que ce soit d'essayer quoi que ce soit. Il est là pour comprendre.Pour lever un tabou de plus. Pour écouter un homme qui raconte, sans cynisme et sans posture, comment il a transformé sa sexualité pour sauver son lien. Si le sujet vous intrigue, vous bouscule ou vous questionne… restez.Et comme toujours, écoutez avec bienveillance et accueil.Bonne écoute.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz.Dans cet extrait, disiz raconte comment, petit, on l'a “peint”, sa prise de conscience dans l'enfance du fait qu'il était métisse, par les attitudes des autres, et l'éducation qu'il a reçue, entouré de femmes.Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Plus de 8 femmes sur 10 ont déjà été victimes de harcèlement sexuel dans un lieu public, comme Mel, qui a demandé l'aide du club après avoir été suivie par un garçon dans la rue. Alors Juju, Leyla et Chloé ont trouvé plein de solutions pour se débarrasser des pénibles… en toute sécurité ! Dans cet épisode, tu vas apprendre que la séduction et le harcèlement de rue, ça n'a rien à voir, comment calmer les gros relous qui ne respectent pas le consentement mais aussi comment trouver de l'aide, si tu en as besoin. Parce qu'on a tous et toutes le droit de se promener où on veut, quand on veut, comme on veut… et d'être traités avec respect. CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le harcèlement est un mot que l'on entend de plus en plus. À l'école, au travail, dans les relations amoureuses, dans les familles, sur les réseaux sociaux.Et pourtant, malgré les campagnes de prévention, les numéros verts, les dispositifs institutionnels, une question demeure : pourquoi le harcèlement continue-t-il à faire autant de dégâts ?Peut-être parce que l'on agit souvent trop vite… sans toujours prendre le temps de comprendre ce qui se joue réellement.Dans cet épisode 293, j'ai envie de poser un cadre clair. De revenir à l'essentiel. De comprendre ce qu'est vraiment le harcèlement, et surtout ce qu'il n'est pas.Nous allons voir comment il se manifeste, quels que soient les contextes : chez l'enfant, l'adolescent, l'adulte, dans le couple, au travail, dans les groupes. Nous allons aussi parler de ses conséquences, souvent invisibles mais profondément marquantes.Dans cet épisode, l'objectif n'est pas encore de dire quoi faire, c'est de mettre des mots justes, de clarifier les mécanismes, et de mieux comprendre les rôles de la victime, du harceleur et des témoins.Parce que le harcèlement n'est pas seulement une affaire d'individus. C'est une dynamique relationnelle. Une mécanique qui s'installe dans un groupe, dans une relation, dans un système.Le fil conducteur de cet épisode est simple et fondamental : le vrai enjeu n'est pas d'empêcher toute agressivité, mais d'apprendre à y faire face sans se perdre.L'agressivité existe. Elle existera toujours. La question n'est pas de la faire disparaître,mais de comprendre comment elle se transforme parfois en harcèlement, et pourquoi cela fait autant de dégâts.Dans le prochain épisode 294, nous verrons comment on peut en sortir, comment éviter d'y tomber, et surtout comment redonner du pouvoir d'agir sans écraser l'autre… ni s'effacer soi-même.***********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un cadeau !Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tam Tam : Le recrutement par celles et ceux qui le font au quotidien
Et si on croisait les regards ?Un recruteur. Un Hiring Manager.Oui, c'est une grande première dans Tam Tam ! Parce que chez Pennylane, le recrutement c'est définitivement un sport d'équipe ! Alors Thomas Guillet, Senior Technical Recruiter et Damien Milon, Chef d'équipe d'ingénierie logicielle senior et Hiring Manager nous racontent tout !Ensemble, ils ont vécu un scale… version XXL : de 20 à 300+ ingénieurs, 165 recrutements tech en un an et +90% de périodes d'essai validées. Rien que ça. Et chez eux, recruter n'est pas “le sujet des RH”. C'est le sujet n°1 de la boîte.Bref, on parle :
Parce Tasting Tour Stop #1 is this Saturday, February 28th at the Binny's in Geneva, IL. Go to 710 Commons Dr, Geneva, IL 60134, try some Parce and tell them the Compound Boys sent you! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the first week of spring training games, Ian provides a bunch of updates from Cubs camp. After that the guys discuss their thoughts on the new automatic ball/strike challenge system and their favorite memories of watching games from the clubhouse. Check out full video episodes on Marquee every Thursday. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Cette semaine à La vie sociale, on reçoit Lou-Adriane Cassidy pour une conversation douce, lucide et profondément humaine. On parle des liens qui nous unissent aux gens qui nous entourent — ceux qu'on choisit et ceux dans lesquels on naît. On échange sur cette idée qu'on se ressemble beaucoup plus qu'on le pense, même quand nos parcours semblent différents. Lou-Adriane se confie sur sa relation à la famille, sur ce que ça veut dire appartenir, se détacher et aimer à sa façon. Elle revient aussi sur sa dernière année complètement folle : le succès populaire, l'attention, les opinions des autres et comment elle navigue tout ça sans se perdre. Une discussion sensible, vraie, où on réalise que derrière les projecteurs, il y a surtout une humaine qui ressent, qui doute, qui aime fort. Un épisode qui nous rappelle que nos différences nous rapprochent souvent plus qu'elles nous séparent. @restaurantnormandin Cette semaine, on lance officiellement notre partenariat annuel avec Restaurant Normandin!
Spiritualité et vie réelle : faut-il choisir ?Comment intégrer sa spiritualité au quotidien quand on manque de temps, d'espace ou que l'on vit dans un environnement peu ouvert à ces sujets ?On associe souvent la pratique spirituelle aux rituels, à la méditation longue ou aux retraites. Pourtant, le véritable développement spirituel ne se joue pas en dehors de la vie réelle, mais au cœur même de nos journées.Dans cet épisode, on explore comment vivre sa spiritualité dans un quotidien actif : au travail, dans le couple, dans le relationnel, dans les choix que l'on fait et dans la manière dont on régule son ego.Créer des moments de conscience.Mettre de l'intention dans ses actions.S'aligner entre cœur, parole et actes.S'engager dans le monde sans tomber dans la passivité spirituelle.Un épisode concret pour intégrer la spiritualité dans la vraie vie, sans rigidité, sans dogme, et sans attendre d'avoir “plus de temps”.Parce que la spiritualité n'est pas une parenthèse.C'est une manière d'habiter le monde.**********************************************Je suis Amba, énergéticienne, formatrice en énergétique, en cartomancie, et en médiumnité. J'accompagne depuis plusieurs années celles et ceux qui veulent intégrer la spiritualité dans leur vie, à travers mes formations professionnelles, mes accompagnements individuels et ce podcast qui rassemble aujourd'hui des centaines de contenus disponibles gratuitement !
“Plus tu sais ce que tu vas dire (à tes prospects), mieux tu vas pouvoir te concentrer sur comment le dire”.✒️Le thème de ce nouvel épisode: comment réagir quand un prospect nous répond (après avoir consulté notre proposition commerciale) “C'est trop cher”. J'ai invité Laetitia par aborder ce thème car:1️⃣ c'est une pro de la vente;2️⃣ elle est freelance comme nous.Son job, c'est d'aider des grosses startups à vendre plus et mieux.Elle a même un podcast sur la vente, qui s'appelle Vendue, dans lequel elle donne des tonnes de conseils. Parce qu'elle a envie qu'on devienne tous de meilleurs vendeurs.
Mon choisi, Ma choisie, tu dois te laisser conduire de plus en plus par Moi. Pour cela, il te faut être de plus en plus à Mon écoute. Lorsque tu pries ou adores, qu'il y ait toujours un long moment où tu te tais pour être entièrement à l'écoute de ton Seigneur. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Avant de parler “engagement collaborateur”, “culture” ou “marque employeur”… on devrait peut-être regarder le vrai point de rupture de 2026 : les managers.Parce qu'en ce moment, il se passe un truc silencieux mais énorme : l'encadrement décroche. Et quand les managers décrochent… les équipes suivent.Dans cet épisode du Barbu qui parle RH, on met les chiffres sur la table et on regarde la réalité en face :pourquoi l'engagement des managers s'effondre (et pourquoi ça doit inquiéter RH, DRH et CEO)pourquoi le manager est devenu le “tampon” entre la direction et les équipesl'effet hybride + IA + pression business : la poly-crise du manager de 2026le paradoxe le plus absurde : on investit dans les outils… mais on laisse les managers apprendre “sur le tas”et surtout : comment protéger le manager pour sauver l'entreprise
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Tu n'oses pas prendre de cours artistiques par peur que ça ne te plaise pas ? Parce qu'il y a trop de demandes ou parce que tu ne connais pas le ou la prof ? On est beaucoup dans ce cas de figure et c'est pour ça que Margaux et Juliette ont créé Le Paon. Un lieu où explorer sa créativité avec des cours pro et sans prise de tête, en visio, à Paris et à Lyon.J'avais eu la chance de discuter avec elles à mon micro en 2024 et près de 2 ans plus tard, je fais à mon tour partie des artistes qui donnent cours au Paon ! Ensemble, on a parlé :d'entreprendre dans l'art en plein Covidde l'importance de se faire du bien en créantde céramique et de dessinde l'organisation que requiert un lieu physiqueet du bonheur de travailler entourées d'âmes créatives, d'aquarelle, de pinceaux et de crayons toute la journée !Si mes cours de journaling illustré au Paon t'intéressent, c'est par ici : https://le-paon.com/prof/clocloclub-chlo%C3%A9-professeure-atelier-journalingPOUR SOUTENIR LE PODCAST
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS 00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — ClôtureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS YOUTUBE (COMPLETS JUSQU'À 01:30:35)00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — Clôture Suggestion d'autres épisodes à écouter : #375 Comment soignera t'on le cancer dans 5 ans? avec Nelson Dusetti (https://audmns.com/IfMeTPt) [BEST OF] La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/kPIMzbq) #308 Libérer la parole sur la santé des femmes avec André Ulmann (https://audmns.com/hAQtMJz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'univers du développement personnel, on valorise l'intuition, le ressenti, la parole libérée. Mais on parle très peu d'un pouvoir bien plus rare : la capacité à contenir.Dans cet épisode, Sophie explore un lien fondamental entre maturité émotionnelle et manifestation. Pourquoi la capacité à garder pour soi une intuition, une colère, une bonne nouvelle ou une tension intérieure est directement liée à ta capacité à recevoir davantage. Parce que ce que tu ne peux pas contenir, tu le projettes. Et ce que tu projettes, tu le perds. Un épisode profond sur la souveraineté intérieure, le discernement, et la vraie puissance.Pour aller plus loin avec moi :✨ Rejoins le Cercle Privé : des audios puissants et spontanés pour transformer ta fréquence et ta réalité.✨ Fais le quizz offert "quel type de manifesteur es tu ?" pour découvrir ta façon unique de manifester (et pourquoi ça change tout).✨ Inscris-toi sur la liste d'attente l'HEMC pour être informée de l'ouverture des portes de la prochaine cohorte et bénéficier de bonus spéciaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode du Fauteuil, la députée LFI de Paris, Danièle Obono revient sur son parcours, les rencontres et expériences qui l'ont politisée, et partage les moments les plus marquants de son engagement.▶ Soutenez Le Média :
Trévero est une ferme atypique. Parce qu'on y trouve une grande diversité de production, parce que les cochons passent toute leur vie dehors, mais aussi parce qu'un grand nombre de personnes y travaillent. Aux côtés des deux associés, Régis et Benjamin, il y a huit salariés : Anna, Aurélia, Clémence, Gautier, Mélaine, Saïmone, Simon et Sylvie. Dans ce nouvel épisode de Courts Circuits - Une année à la ferme, je me suis intéressée à ce collectif, à son sens mais aussi à son organisation. Ici, le mot a une double signification car certains vivent et travaillent à Trévero, là où d'autres y travaillent seulement. Au micro, vous entendrez plusieurs voix de la ferme raconter leur rapport au collectif.Pour rappel, le podcast Courts Circuits a changé de format. Chaque mois, Mégane Fleury vous donne rendez-vous à la ferme de Trévero dans le Morbihan. Pour ne rien rater, nous vous recommandons d'écouter cette nouvelle saison depuis le prologue.
Dans cet extrait, Isabelle Huynh nous propose de s'asseoir à une table de café avec elle en 2030 Glorieuses. En prêtant l'oreille, on entend des gens raconter comment aujourd'hui faire sa transition professionnelle pour mettre le sens au coeur de sa vie est devenu presque banal. Pourquoi cet extrait est important ? Parce qu'il nous dit que la priorité n'est plus l'ascension sociale, mais la contribution à l'œuvre collective. Les gens veulent être utiles, tout simplement. Ils veulent que leur énergie quotidienne serve à réparer le monde plutôt qu'à l'épuiser. Et vous, quelle "mission" vous permet d'avoir du sens tous les jours ?
Le dimanche soir peut devenir une salle d'attente pour le lundi.Cette petite tension diffuse. Ces pensées qui s'invitent sans prévenir. Un mail, une réunion, un dossier… et le travail s'installe doucement dans votre salon.Dans cet épisode, je vous propose des rituels simples pour que le dimanche reste un dimanche. Pas pour fuir le travail. Pas pour performer la déconnexion. Mais pour créer des frontières claires, apaiser la rumination et retrouver un espace à vous.Parce que le lundi arrivera de toute façon.Mais votre dimanche peut encore vous appartenir.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailstress du dimanche soiréquilibre vie professionnellecharge mentaledéconnexionanxiété professionnellerituels apaisantssommeilHappy Work00:00 – Pourquoi le dimanche devient tendu00:50 – Ne pas lutter contre la pensée01:40 – Le rituel des 10 minutes02:40 – Créer un moment agréable03:10 – Les micro-actions qui entretiennent le stress03:55 – Le rituel du coucher04:50 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le problème du dimanche soir n'était pas la semaine… mais l'idée que vous vous en faites ?Il y a parfois cette tension diffuse avant le lundi. Cette petite exigence intérieure qui voudrait que tout soit fluide, maîtrisé, sans accroc. Et si une semaine réussie n'était pas une semaine parfaite, mais une semaine cohérente ?Dans cet épisode, nous prenons du recul sur cette pression silencieuse que nous nous imposons. Parce qu'une semaine professionnelle est faite de hauts et de bas. D'élan et de ralentissement. D'imprévus et d'adaptation.Peut-être que réussir votre semaine, ce n'est pas tout cocher… mais rester aligné avec votre énergie réelle.Un épisode pour aborder le lundi avec un peu plus de douceur.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailéquilibre vie professionnellepression du dimanchecharge mentaleperfectionnismeénergie au travailéquilibre intérieurstress professionnelHappy Work00:00 – La pression du dimanche soir00:45 – L'illusion de la semaine parfaite01:40 – Adaptation plutôt que perfection02:55 – Réussite invisible04:05 – Votre énergie n'est pas linéaire05:00 – La vraie question à se poser06:00 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans l'ombre des légendes, le podcast qui explore les fissures de notre réalité. Histoires dans l'ombre des légendes audio vous propose aujourd'hui un voyage au cœur de l'ordinaire, là où l'horreur se cache derrière un sourire de voisin ou un écran de téléphone.Cet épisode spécial de dans l'ombre des légendes podcast horreur s'ouvre sur une découverte macabre dans un appartement parisien. Un podcast horreur basé sur faits réels ? Peut-être. Thomas découvre le carnet intime d'un homme qui ne choisissait pas ses victimes, mais "l'instant où elles étaient déjà fissurées". Ce podcast horreur psychologique français nous interroge : et si ce journal n'était pas une confession, mais une infection lente destinée à celui qui le lit ?Nous plongeons ensuite dans l'intimité violée de la vie en immeuble. Faites-vous vraiment confiance à vos voisins ? Ce récit horreur raconte l'histoire d'un homme dont l'attention pour les détails — votre serrure qui grince, vos habitudes du jeudi — cache une obsession méthodique. C'est une légende urbaine paris qui devient réalité : l'appartement d'à côté n'est pas un refuge, c'est un poste d'observation.L'horreur devient numérique avec le cas de ces adolescentes qui ont tweeté le meurtre de leur meilleure amie. Un thread horreur poussé jusqu'à l'irréparable. Pourquoi avoir posté ? Parce qu'à quatorze ans, une histoire vue vaut plus qu'une vie. Ce true crime français moderne dissèque notre culture du spectateur, où l'impact n'est qu'un "incident technique mineur" et où l'on filme avant de secourir.Nous abordons également la tragédie de "L'Abîme", ce podcast horreur immersif sur l'accident de parc d'attractions que la musique joyeuse n'a pas réussi à couvrir. Quand la machine se souvient alors que les hommes préfèrent oublier. Enfin, nous terminerons par le "Final" : une chirurgie esthétique réussie, mais à quel prix ? Quand la chair gagne ce que l'identité a perdu.Chandleyr podcast vous livre ici un podcast horreur complet pour ceux qui n'ont pas peur de regarder le monstre dans le miroir. Que vous soyez fan de creepypasta français ou d'enquête criminelle, cet épisode est une fiction audio horreur psychologique qui hante longtemps après l'écoute. Ne restez pas seul pour écouter ce podcast horreur audio.
Quand on pense aux distributeurs automatiques, on imagine des machines modernes, pleines d'électronique, de capteurs et d'écrans. Pourtant, le tout premier distributeur automatique connu de l'Histoire a été inventé… il y a près de 2 000 ans, dans l'Antiquité.Son inventeur s'appelait Héron d'Alexandrie. Ingénieur, mathématicien et génial bricoleur du Ier siècle après Jésus-Christ, il vivait à Alexandrie, l'un des plus grands centres scientifiques du monde antique. Héron est célèbre pour ses travaux sur la mécanique, l'air comprimé, la vapeur… et pour une invention étonnamment familière : une machine qui fonctionne à la pièce.Le contexte est religieux.Dans certains temples, les fidèles venaient chercher de l'eau sacrée pour les rituels. Problème : si l'eau coulait librement, certains se servaient excessivement. Héron imagine alors un système simple et ingénieux pour réguler l'accès.Le principe est purement mécanique. Lorsqu'un fidèle insère une pièce de monnaie, celle-ci tombe sur une petite balance située à l'intérieur de la machine. Sous le poids de la pièce, la balance bascule et actionne un piston relié à un réservoir d'eau. Le piston s'abaisse, un robinet s'ouvre, et une quantité précise d'eau s'écoule.Quand la pièce glisse et tombe hors de la balance, le mécanisme revient à sa position initiale. Le robinet se ferme. Pour obtenir à nouveau de l'eau, il faut insérer… une nouvelle pièce.Autrement dit, tous les éléments fondamentaux d'un distributeur automatique sont déjà là :– un paiement– un mécanisme de déclenchement– une distribution contrôlée– et un retour automatique à l'état de reposPourquoi une telle invention n'a-t-elle pas révolutionné l'économie antique ?Parce que l'objectif n'était pas commercial, mais symbolique et pratique. Il s'agissait de maintenir l'ordre dans les temples, pas de vendre à grande échelle. De plus, l'Antiquité disposait d'une main-d'œuvre abondante et peu coûteuse, ce qui limitait l'intérêt économique de l'automatisation.Ce distributeur antique n'en reste pas moins une preuve fascinante : bien avant l'électricité et l'informatique, les Anciens avaient déjà compris comment faire payer pour obtenir un service sans intermédiaire humain.En résumé, si le premier distributeur automatique date de 2 000 ans, c'est parce que le besoin — contrôler l'accès à une ressource — est aussi ancien que la civilisation elle-même. Et Héron d'Alexandrie avait simplement… quelques siècles d'avance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:34:00 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - A l'origine des grèves de lycéens en 2019, elle est devenue une figure incontournable dans la lutte contre le réchauffement climatique. Parce que "le meilleur médicament contre l'éco-anxiété c'est l'action", elle poursuit son travail autant lors des COP qu'au sein du Parlement européen. - invités : Adélaïde Charlier - Adélaïde Charlier : Activiste belge - réalisé par : Stéphane Ronxin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
Cette semaine, je te propose un épisode qui va t'aider à maîtriser l'art de la conversation en français. Ah là là, le small talk ou l'art d'engager la conversation en français… Le small talk, c'est comme la danse, la course à pied ou le français, ça s'apprend. Je suis une professionnelle du small talk car ça fait partie de mon métier. Je fais parler mes élèves. J'aide mes élèves à avoir confiance en eux quand ils parlent français. Donc je dois les faire parler et le small talk, c'est parfait pour ça.Un professeur qui ne sait pas faire parler ses élèves n'est pas un bon professeur. Le small talk, c'est quoi ? C'est, comme on dit en français « parler de la pluie et du beau temps » et engager la conversation avec tout le monde : ton chef, ton voisin, ta belle-mère, la boulangère…Certains diront que le small talk, c'est parler pour ne rien dire, d'autres diront que ça crée du lien. Le small talk, lorsqu'il est bien préparé, c'est quelque chose de très agréable socialement s'il est fait avec les bonnes personnes. Lorsque tu passes un bon moment et que la personne, avec qui tu discutes ou tu papotes, dégage de bonnes ondes et une bonne énergie, tu as envie de continuer la conversation et c'est pour ça que ce guide est aussi ton nouveau meilleur ami. Parce que le small talk te permet :d'entrer dans une conversationd'y resteret de t'en sortir sans malaiseDans cet épisode privé réservé aux membres du Club, je vais tout te donner et je t'aide à devenir un expert ou une experte en small talk avec une cartographie complète du small talk en français, dans toutes les situations possibles.Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Rendez-vous sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Head to the Binny's at 323 W Golf Rd (Route 58) in Schaumburg to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss Ian's first week in Arizona, his first live BP and who is impressing so far in Cubs' Camp. Plus, Dakota performs a disappearing (and possibly reappearing act) and the guys discuss MLB consensus number one prospect Konnor Griffin. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Bienvenue à l'écoute d'INNOVATEURS, une nouvelle série de Monde Numérique consacrée à celles et ceux qui font l'innovation. Pour ce premier numéro, je reçois Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure de l'open source, aujourd'hui à l'origine du projet Kyber.PunchlinesRefuser l'argent sur VLC, c'était la bonne chose à faire.L'open source, ça appartient à tout le monde.Innover, c'est déplacer l'état de l'art.La qualité pour innover, c'est ne pas avoir peur.L'IA est un accélérateur, pas un remplaçant.C'est une histoire qui fait désormais partie de la saga française des technologies. Au début des années 2000, des étudiants de l'école Centrale Paris créent VLC, un logiciel capable de lire tous les formats vidéo. Cela deviendra le logiciel français le plus téléchargé au monde, utilisé par des centaines de millions de personnes. Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC, raconte cette aventure. Il dévoile l'envers du décor, comment une technologie open source a suscité bien des appétits, et il explique pourquoi il a refusé des offres de rachat mirobolantes. Il raconte aussi ce qui se cache derrière VLC : les cyberattaques, les fausses versions et les tentatives de détournement. Il partage aussi son parcours hors VLC, avec Shadow, Vente Privée, Scaleway et aujourd'hui Kyber, une solution de transmission à très faible latence pour contrôler à distance ordinateurs, robots ou drones, en open source avec une licence commerciale. Enfin, il livre sa vision de l'innovation qui, pour lui, consiste à “déplacer l'état de l'art", à condition de "ne faut pas avoir peur". L'occasion d'évoquer la culture du risque et de l'échec en France. Il se confie également sur son usage de l'IA, un “super stagiaire” pour coder plus vite, qui ne remplace pas l'humain, mais qui pose un vrai défi pour la formation des juniors.Interview : Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLCComment est né VLC ?VLC n'a pas été conçu comme un produit standard. C'est l'aboutissement de plusieurs projets étudiants à Centrale, liés au réseau du campus. À l'origine, il y avait l'idée de faire transiter un flux vidéo sur le réseau local, et ensuite le projet a été relancé en open source. Il a fallu trois ans pour convaincre l'école de passer en licence GPL, et ça s'est fait le 1er février 2001. Le logiciel “client” s'appelait Vidéolan Client, puis c'est devenu VLC, et la plupart des gens l'utilisent juste comme lecteur vidéo.Pourquoi avoir refusé des offres financières énormes pour VLC ?Parce que cela n'aurait pas été moral. VLC n'est pas à moi, c'est des milliers de personnes qui ont contribué, des générations d'étudiants. On aurait pu faire énormément d'argent avec notre base installée énorme, surtout via la marque et le site web. Mais détruire la confiance, détruire la communauté en deux ans “par calcul”, je ne pouvais pas. Je n'aurais pas pu dormir la nuit. Donc j'ai refusé des sommes à huit chiffres.En quoi consiste ton nouveau projet Kyber ?Kyber, c'est hérité de Shadow, où je suis passé également : c'est l'idée de contrôler des machines à distance, avec de très faibles latences. Ça peut être des ordinateurs puissants avec GPU pour l'IA, du rendu 3D ou du gaming, mais aussi des drones, des robots, des véhicules autonomes qui ne sont pas totalement autonomes. On apporte les briques réseau, l'encodage/décodage vidéo à très faible latence, et la synchronisation de tous les flux : audio, vidéo, capteurs, clavier, souris, gamepad. Et il faut aussi s'adapter aux conditions réseau, sans pouvoir “attendre” comme Netflix : quand tu contrôles un robot, c'est la vraie vie.Qu'est-ce que l'innovation pour toi et quelles qualités faut-il pour innover ?Pour moi, innover, c'est déplacer l'état de l'art : soit en recherche, soit avec des produits vraiment nouveaux. Le problème, c'est quand tout le monde se dit innovant : à la fin, plus personne ne l'est. Et la qualité indispensable, c'est ne pas avoir peur. En France, on a eu un vrai changement culturel : l'échec fait moins peur, beaucoup plus de diplômés veulent aller en start-up qu'avant. Et il faut éviter la monoculture : c'est la diversité qui fait apprendre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
J-18 d'un trail et je suis loin, très loin de ce que j'avais prévu. Un volume de course insuffisant, aucune sortie longue, un nodule sur le tendon d'Achille qui traîne encore, et une préparation à une course avec peu course. Bienvenue dans la vraie vie du sportif amateur.Alors la question s'impose naturellement : est-ce qu'on y va quand même ?Dans cet épisode, je vous emmène dans les coulisses de ma préparation imparfaite pour un trail de 12km — un dossard qui compte particulièrement pour moi puisqu'il marque les 10 ans de ma première course. Je vous partage comment j'ai décidé d'aborder ces dernières semaines de façon lucide et sans me mettre en danger.Parce que la vraie erreur ne serait pas d'arriver au départ en manque de kilomètres. La vraie erreur serait de vouloir rattraper le temps perdu à tout prix. Enchaîner une sortie longue pour se rassurer, forcer une séance de running intense pour compenser... autant de tentations qui peuvent transformer un simple retard de préparation en blessure qui compromet toute la suite de la saison.Liens :Tous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/412La Stratégie FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteRejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcGratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitCet épisode vous parlera si vous avez déjà vécu ce moment où votre plan d'entraînement ne ressemble plus à grand chose, où les imprévus s'accumulent et où vous vous demandez si vous êtes encore légitime au départ. La réponse, c'est oui. Mais avec sagesse.Parce que devenir Champion ou Championne du Monde de Votre Monde, ce n'est pas courir toujours parfaitement préparé. C'est savoir adapter sa course à la réalité de sa vie.Dans cet épisodepourquoi multiplier des séances courtes de 30 à 40 minutes pour maintenir la condition physique sans surcharger le tendonpourquoi remplacer les longues séances de vitesse par des accélérations courtes peut devenir une vraie forme de renforcement musculairel'importance de poursuivre les soins et le protocole de récupération jusqu'au boutcomment aborder mentalement une course quand l'objectif n'est plus la performance mais l'arrivéeet pourquoi ce trail s'inscrit dans une logique de progression vers un triathlon et un marathon et surtout mon objectif de bien vieillir.Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Cette semaine, on accueille Lou-Pascal Tremblay à La vie sociale! Dans cet épisode, le comédien s'ouvre à nous comme rarement. On prend le temps de parler de bonheur, de peurs, et de tout ce qui transforme une vie quand on accepte de regarder les choses autrement. Lou-Pascal nous partage ce qui a changé dans sa façon de voir la vie, comment il a appris à faire face à ses peurs plutôt que de les éviter, et pourquoi sa carrière d'acteur est aussi importante pour lui. Il nous raconte aussi comment sortir de sa zone de confort lui a fait du bien. Une conversation profonde, humaine et touchante. Une discussion qui vous fera réfléchir, c'est promis! @matelasbonheur ❄️ Pourquoi on est plus fatigué l'hiver? Parce que le manque de lumière augmente notre production de mélatonine, la baisse de vitamine D nous ralentit, et le froid fait chuter notre énergie. Résultat : on a envie de dormir plus!
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Parce qu'Internet adore les histoires où un mystère en épouse un autre, et qu'il n'y a rien de plus séduisant qu'un grand absent pour expliquer ce qu'on ne comprend pas. Voilà la version courte. La version longue, la voici.La rumeur selon laquelle Jeffrey Epstein serait à l'origine du bitcoin repose sur un empilement de coïncidences, de fantasmes et de méfiance envers les élites financières. Bitcoin naît en 2008 sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, une identité jamais révélée. Cette absence crée un vide narratif. Et les humains détestent le vide, ils y mettent donc ce qu'ils craignent le plus.Premier carburant de la rumeur : Epstein fréquentait des mathématiciens, des informaticiens, des cryptographes. C'est documenté. Il finançait des chercheurs, organisait des dîners où se croisaient scientifiques de haut niveau et milliardaires. Or, bitcoin repose sur de la cryptographie avancée. Certains se disent donc que « quelqu'un comme lui » aurait pu financer ou coordonner un tel projet. Raisonnement bancal, mais séduisant : il connaissait des gens intelligents, donc il était forcément derrière le truc.Deuxième ingrédient : le timing. Bitcoin apparaît juste après la crise financière de 2008, au moment où la confiance dans les banques s'effondre. Epstein, symbole ultime de la collusion entre argent, pouvoir et impunité, incarne rétrospectivement ce monde opaque que bitcoin prétend contourner. Pour certains esprits, il devient alors logique, presque ironique, que l'outil censé libérer des banques ait été créé par quelqu'un issu du cœur du système. C'est une narration paradoxale, mais les paradoxes plaisent.Troisième élément : l'obsession contemporaine du complot. Epstein est devenu une figure totémique du « tout est lié ». Dès qu'un sujet implique secret, argent, technologie et anonymat, son nom surgit mécaniquement. Bitcoin coche toutes les cases. Ajoutez à cela le fait que Satoshi Nakamoto n'a jamais touché ses bitcoins, ce qui nourrit l'idée d'un homme extrêmement riche n'ayant pas besoin d'argent. Là encore, Epstein sert de silhouette commode.Quatrième facteur, plus technique : certains ont tenté de relier des textes, des tournures de phrases, voire des centres d'intérêt supposés entre Satoshi et des cercles intellectuels fréquentés par Epstein. Ces analyses relèvent davantage de la graphologie numérique que de la preuve scientifique. Rien de sérieux n'en est sorti.Au final, aucune preuve, aucun document, aucun témoignage crédible ne relie Epstein à la création du bitcoin. La rumeur persiste parce qu'elle rassure presque : si un objet aussi déstabilisant que bitcoin a une origine sombre et humaine, alors le chaos est plus facile à accepter. C'est moins angoissant qu'admettre qu'un inconnu brillant ait pu, seul, fissurer l'ordre monétaire mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Haribo, c'est beau la vie, pour les grands et les petits. Efficace et pas chère, c'est la MAAF que j'préfère Bien sûr, la rime facilite la mémorisation. Une phrase rythmée est plus facile à retenir, à répéter et à transmettre. Notre cerveau est particulièrement sensible aux régularités sonores : elles demandent moins d'effort cognitif pour être traitées. Mais cet avantage mnésique n'est qu'une partie de l'explication.Les slogans rimés tirent surtout parti d'un biais cognitif bien documenté : l'effet de rime, aussi appelé rhyme-as-reason effect.Ce biais a été mis en évidence en 2000 par les psychologues Matthew McGlone et Jessica Tofighbakhsh, dans une étude devenue classique publiée dans la revue Psychological Science. Leur expérience est simple : ils présentent à des participants des affirmations exprimant la même idée, mais sous deux formes différentes. L'une rime, l'autre non.Résultat : les participants jugent systématiquement la version rimée plus vraie, plus convaincante et plus fiable, alors même que le sens est strictement identique.Pourquoi ? Parce que notre cerveau confond fluidité cognitive et validité. Une phrase qui rime est plus facile à traiter mentalement. Cette facilité est ressentie comme un signal positif : inconsciemment, nous interprétons ce confort cognitif comme un indice de vérité. Autrement dit, si une phrase « sonne juste », elle nous paraît… juste.Ce mécanisme est automatique et largement inconscient. Même lorsqu'on sait que la rime n'a aucune valeur logique, l'effet persiste. D'autres travaux ont confirmé ce biais dans des contextes variés : jugements moraux, messages de prévention, slogans politiques ou publicitaires.Les publicitaires exploitent donc un raccourci mental très puissant. Une phrase rimée donne l'impression d'être plus ancienne, plus partagée, presque proverbiale. Elle évoque la sagesse populaire, l'évidence collective. C'est exactement pour cette raison que de nombreux dictons traditionnels utilisent la rime : elle confère une autorité implicite.En résumé, les slogans publicitaires ne riment pas seulement pour être jolis ou mémorables. Ils utilisent une faille subtile de notre raisonnement : notre tendance à confondre forme agréable et fond crédible. Une démonstration élégante de la manière dont le cerveau peut être convaincu… sans jamais s'en rendre compte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce à quoi pourrait ressembler le fameux monde d'après ? On est nombreux à y projeter du temps pour contempler, réfléchir, créer, prendre soin, déployer la meilleure part de soi.Aujourd'hui, tout s'accélère et nous agrippe dans un rythme devenu fou. Le temps de réflexion est le grand sacrifié de ce nouveau chaos. On le vaporise dans des heures de scolling qui vampirisent nos loisirs. On devient addicts au shoot émotionnel des écrans, et on dépense sans compter notre temps de cerveau disponible. Cela nous éloigne de la liberté, celle qu'il s'agit de préserver dans la sphère des idées, de la culture, de l'esprit et du développement de la conscience. Mais cette autonomie, elle ne peut s'acquérir sans un temps « libre. » Un temps qui ne soit pas soumis à une utilité, un intérêt, une stratégie, parce que nous n'avons de compte à rendre qu'à nous-mêmes. Longtemps, il nous a manqué un mot pour définir ce temps « gratuit » qui permet le loisir fécond. Aujourd'hui, on parle de l'Otium. Jean-Miguel Pire démocratise ce sujet pour le rendre accessible à tous, et pour qu'enfin, l'ennui, le silence, le vide, ne soient plus des gros mots, mais des mots essentiels à nos vies. Parce que le temps « gratuit » du loisir est le mieux à même de nous offrir la liberté nécessaire pour mener cette quête de liberté.Dans cet épisode, Jean-Miguel nous parle de la valeur du temps, de notre attention qui se perd, du temps libre qui n'est plus libre, et de l'oisiveté comme résistance contemporaine.J'espère que cette écoute t'invitera à ralentir pour laisser une place quotidienne à l'Otium.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Ce pape est Pie II.Avant de devenir pape en 1458, Pie II s'appelait Enea Silvio Piccolomini. Humaniste accompli, diplomate au service de plusieurs cours européennes, il appartient pleinement à la Renaissance naissante, bien loin de l'image austère que l'on associe souvent à la papauté médiévale. Comme beaucoup d'intellectuels de son temps, il écrit abondamment : discours politiques, poèmes, traités moraux… et un ouvrage qui va traverser les siècles pour une raison bien particulière.Vers 1444, Piccolomini rédige un court roman en latin intitulé Historia de duobus amantibus — L'Histoire de deux amants. Le récit s'inspire d'un fait divers réel survenu à Sienne. Il raconte la passion clandestine entre Eurialus, jeune chevalier allemand, et Lucrèce, une femme mariée issue de la noblesse italienne. Le ton est sensuel, parfois explicite pour l'époque, et tranche radicalement avec la littérature religieuse habituelle.Ce n'est pas un texte pornographique au sens moderne, mais un roman érotique humaniste : le désir y est décrit sans détour, les corps sont évoqués, l'amour charnel est central, et l'auteur ne cache ni la force des pulsions ni la complexité morale des personnages. Le succès est immédiat. L'ouvrage circule dans toute l'Europe, est copié, commenté, et devient l'un des textes profanes les plus lus du XVe siècle.Pourquoi un futur pape écrit-il un tel livre ? Parce qu'à ce moment de sa vie, Piccolomini n'est pas encore homme d'Église au sens strict. Il mène une existence mondaine, a des relations amoureuses, et revendique une vision très humaniste de l'homme, héritée de l'Antiquité. Pour lui, comprendre l'amour et le désir fait partie de la compréhension du monde.La rupture intervient plus tard. Une fois élu pape sous le nom de Pie II, il change de ton. Il reconnaît publiquement ses écrits de jeunesse, les juge incompatibles avec sa nouvelle fonction et adopte une posture beaucoup plus morale. Fait remarquable : il ne renie pas totalement le livre, mais le présente comme l'erreur d'un homme avant sa conversion spirituelle.Ce contraste fait de Pie II une figure unique dans l'histoire de la papauté. Aucun autre pape n'a laissé derrière lui un roman érotique aussi assumé et diffusé. Son parcours illustre parfaitement la tension du XVe siècle entre héritage antique, liberté humaniste et autorité religieuse.En résumé, oui : l'histoire a bien connu un pape romancier érotique. Et ce détail, loin d'être anecdotique, raconte à lui seul toute la complexité intellectuelle et culturelle de la Renaissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1696, un défi mathématique bouleverse l'Europe savante. Une question simple, presque enfantine, est posée publiquement : par quel chemin un objet tombe-t-il le plus vite d'un point à un autre, sous l'effet de la gravité, sans frottement ? Ce problème prend un nom étrange, venu du grec : brachistochrone, littéralement « le temps le plus court ».À première vue, la réponse semble évidente. Le chemin le plus rapide devrait être la ligne droite, puisqu'il est le plus court. Pourtant, cette intuition est fausse. Et c'est précisément ce paradoxe qui rend le défi si célèbre.Le problème est formulé par Johann Bernoulli, l'un des plus brillants mathématiciens de son époque. Il lance un appel à tous les savants d'Europe. Parmi ceux qui relèvent le défi figurent Isaac Newton, Gottfried Wilhelm Leibniz et Jacob Bernoulli. Newton, raconte-t-on, reçoit l'énoncé en fin de journée et envoie sa solution… le lendemain matin.La solution est contre-intuitive : le chemin le plus rapide n'est ni une droite, ni un arc de cercle, mais une cycloïde. Il s'agit de la courbe décrite par un point situé sur une roue qui roule sans glisser. Cette trajectoire plonge d'abord très rapidement vers le bas, afin que l'objet acquière vite une grande vitesse, avant de s'adoucir progressivement à l'approche du point final.Pourquoi cela fonctionne-t-il ? Parce que le temps de parcours dépend non seulement de la distance, mais surtout de la vitesse acquise. En descendant plus brutalement au départ, l'objet gagne rapidement de l'énergie cinétique, ce qui lui permet de parcourir la suite du trajet beaucoup plus vite, même si le chemin est plus long que la ligne droite.Ce résultat marque un tournant majeur dans l'histoire des sciences. Le défi de la brachistochrone contribue à la naissance du calcul des variations, une branche des mathématiques qui cherche à optimiser des quantités comme le temps, l'énergie ou la distance. Ces outils seront ensuite essentiels en mécanique, en optique, en ingénierie… et même dans l'économie moderne.La brachistochrone a aussi une portée pédagogique remarquable. Elle montre que la nature n'obéit pas toujours à notre intuition, et que l'optimal n'est pas forcément le plus simple. On retrouve ce principe dans des domaines aussi variés que la conception des montagnes russes, la trajectoire des satellites ou l'optimisation des réseaux.Plus de trois siècles plus tard, ce défi reste un chef-d'œuvre intellectuel : une question apparemment anodine, capable de révéler toute la profondeur des lois du mouvement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le point sur la découverte du plus long serpent sauvage du monde. An update on the discovery of the world's longest wild snake.Il s'agit d'un python réticulé femelle qui vient de battre un record incroyable en Indonésie, celui du plus long serpent jamais mesuré dans la nature. It is a female reticulated python that has just broken an incredible record in Indonesia, that of the longest snake ever measured in the wild.Et vous allez voir cette découverte dépasse de loin les simples chiffres. And as you will see, this discovery goes far beyond mere numbers.Ce serpent c'est une femelle, baptisée Ibu Barone, trouvée sur l'île de Sulawesi. This snake is a female, named Ibu Barone, found on the island of Sulawesi.Sa taille, et bien le Guinness World Records vient de l'officialiser. Her size, well, the Guinness World Records has just made it official.7 mètres 22 pour 96 kilos, c'est juste énorme. 7.22 meters for 96 kilos, it's just enormous.Et le plus fou, c'est que la mesure a été faite sans anesthésie pour ne pas mettre l'animal en danger. And the craziest part is that the measurement was taken without anesthesia so as not to put the animal in danger.Attention on parle d'un spécimen sauvage, le record précédent il datait quand même de 1999. Keep in mind we're talking about a wild specimen; the previous record actually dated back to 1999.Pour vous donner une idée, le record absolu c'est Medusa, un python en captivité aux États-Unis, mais dans la nature, la nouvelle reine c'est Ibu Barone. To give you an idea, the absolute record is Medusa, a python in captivity in the United States, but in the wild, the new queen is Ibu Barone.Enfin et c'est peut-être le plus important, l'enjeu de la conservation. Finally, and perhaps most importantly, the issue of conservation.Là-bas, les grands pythons comme elle sont souvent tués. Over there, large pythons like her are often killed.Pourquoi ? Parce qu'ils s'approchent des habitations, menaçant le bétail, et ce conflit s'aggrave avec la réduction de leur habitat. Why? Because they approach homes, threatening livestock, and this conflict is worsening with the reduction of their habitat.Ce record met donc un coup de projecteur sur un vrai défi : comment mieux protéger ces géants ? This record thus puts the spotlight on a real challenge: how to better protect these giants? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La fraternité et la sororité sont des mots métaphores, qui désignent le plus souvent ce qui excède le cadre de la famille. Universelle ou choisie, cette solidarité horizontale occupe une place fondamentale dans l'histoire militante et littéraire contemporaine. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alexandre de Vitry Maître de conférences en littérature française du XXe et du XXIe siècles à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université; Florence Rochefort Chercheuse au CNRS, spécialiste d'histoire des féminismes, des femmes et du genre
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Head to the Binny's at 1720 N Marcey St in Lincoln Park to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, Spring Training has arrived! Pitchers and Catchers, plus the Boss are already in Arizona, Ian gives us an update from the ground. Plus, two big pitching updates in Detroit, the Red Sox make a big trade and the Super Bowl kinda sucked. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
J'ai le plaisir de recevoir Corentin Eveno. Plus jeune, il était très timide, mais à 18 ans, il découvre l'éloquence lors de son premier concours, une expérience qui transforme sa vie et lui permet de surmonter son bégaiement. Devenu champion d'éloquence et vice-champion du monde de débat francophone, il choisit d'enseigner la rhétorique, accompagnant jeunes et personnalités politiques pour leur redonner confiance et voix. D'ailleurs, son bagage en rhétorique lui a donné un vrai avantage pour analyser et agir dans la saison 2 des Loups Garous.Pourquoi confond-on si souvent éloquence et rhétorique ?Comment convaincre sans chercher à dominer l'autre ?Qu'est-ce que nos erreurs disent vraiment de nous quand on prend la parole ?Et si mieux communiquer, ce n'était pas parler parfaitement, mais créer une relation ?Dans cet épisode, on parle de prises de parole, bien sûr, mais surtout de lien. De ce qui se joue quand on cherche à se faire comprendre, dans un débat, dans un jeu, ou dans un couple. Corentin partage une vision très concrète de la rhétorique comme outil de compréhension mutuelle, loin des concours et des discours brillants, et nous invite à accepter nos maladresses, nos défauts, nos contradictions. Parce que dans la vraie vie, ce qui reste, ce n'est pas la performance, mais l'impression générale, le message adressé, et la qualité de la relation.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations :Pour un prochain épisode : Malala YousafzaiÀ lire : Emil Cioran, philosophe et écrivain roumain—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Corentin Eveno :https://www.instagram.com/corentin.eveno/?hl=frPour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/pierre-faury-moment-cle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on être enthousiasmé par un tapis? J'ai réalisé que oui. Pourquoi? Parce que le tapis en question est exceptionnel, il s'agit d'un tapis du Roi Louis XIV, le Roi Soleil. Est-ce un tapis de Versailles? Non, pas du tout. Il s'agit d'un tapis qui était destiné au Louvre, mais qui n'a jamais été installé comme prévu. Pourtant, il était visible à Paris pour 8 jours seulement. Est-ce que j'ai pu le voir? Vous le saurez en écoutant cet épisode. www.onethinginafrenchday.com
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodVoici ce qu'il faut retenir de l'incendie qui a frappé l'hôtel de luxe des Grandes Alpes à Courchevel.Here is what to remember about the fire that struck the luxury hotel Les Grandes Alpes in Courchevel.Alors, pour vous donner le contexte, un énorme incendie s'est déclaré mardi soir dans cet hôtel cinq étoiles en plein cœur de la célèbre station de ski.So, to give you some context, a massive fire broke out Tuesday evening in this five-star hotel in the heart of the famous ski resort.Ça a bien sûr déclenché une évacuation massive et une intervention super complexe pour les pompiers.This of course triggered a massive evacuation and a very complex intervention for the firefighters.Premièrement, parlons de la situation humaine et là franchement, c'est la bonne nouvelle de l'histoire.First, let's talk about the human situation and frankly, that is the good news of the story.Le feu a pris au niveau de la toiture.The fire started at the roof level.Très, très vite, les 83 personnes, que ce soit les clients ou le personnel, ont été évacuées.Very, very quickly, the 83 people, whether they were guests or staff, were evacuated.Le plus important, c'est que pour l'instant, il n'y a aucune victime. Ouf !The most important thing is that for now, there are no victims. Phew!Et tout le monde a pu être relogé. And everyone was able to be rehoused.Deuxièmement, l'intervention des secours. Secondly, the emergency services' intervention.Et là, c'est vraiment un casse-tête.And there, it is truly a headache.Imaginez : une soixantaine de pompiers sont mobilisés et ils font face à deux gros problèmes.Imagine: about sixty firefighters are mobilized and they are facing two major problems.D'un côté, la forme du toit est super complexe.On one hand, the shape of the roof is super complex.De l'autre, il y a une épaisse couche de neige dessus ce qui les empêche de faire des ouvertures pour évacuer la fumée.On the other, there is a thick layer of snow on top which prevents them from making openings to vent the smoke.Et finalement, le risque que ça se propage.And finally, the risk that it spreads.Parce que oui, pour l'instant, le feu est confiné au toit mais il y a un risque.Because yes, for now, the fire is confined to the roof, but there is a risk.Le lieutenant-colonel des pompiers de Savoie l'a confirmé : le risque que l'incendie s'étende aux bâtiments juste à côté et bien, il est bien réel.The lieutenant-colonel of the Savoie firefighters confirmed it: the risk of the fire spreading to the buildings right next door is, well, very real.Donc vous l'aurez compris, la situation reste très, très tendue.So as you will have understood, the situation remains very, very tense.En bref, c'est une véritable course contre la montre qui est engagée pour maîtriser cet incendie dangereux dans un lieu emblématique où la priorité absolue a été de mettre tout le monde en sécurité.In short, it is a true race against time that has been undertaken to control this dangerous fire in an iconic location where the absolute priority was to get everyone to safety. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Head to the Binny's at 1720 N Marcey St in Lincoln Park to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the calendar flips to February, and that means one thing, Spring Training is almost here! The guys take a look at some more moves across the league and Ian updates the fans with his offseason training and Dakota shares his love of bidets. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices