Commune in Brittany, France
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Je ne sais pas si vous le remarquez vous aussi, mais regardez autour de vous la prochaine fois que vous êtes en terrasse, dans une file d'attente, dans le train. Combien de personnes ont les yeux rivés sur leur téléphone ? Et pas seulement des ados. Nous. Les adultes. Les parents.Soyons honnêtes : qui n'a jamais sorti son téléphone “juste deux minutes” en attendant quelqu'un ? Qui ne s'est jamais surpris à scroller sans même savoir pourquoi ? Moi la première, je dois lutter contre moi-même pour ne pas le faire. Et j'ai comme l'intuition que je ne suis pas la seule.Alors cette semaine, dans le cadre du Podcasthon, on a choisi de mettre en lumière l'association Lève les yeux. Une association qui intervient auprès des jeunes, des familles et des écoles pour aider à reprendre le contrôle… sans diaboliser les écrans, et surtout en redonnant envie de la vraie vie.Est-ce qu'on sait encore s'ennuyer ? Se parler sans distraction ? Poser son téléphone sans ressentir ce petit manque ? Et surtout, comment accompagner nos enfants dans un monde où les réseaux sociaux sont conçus pour capter leur attention ?Parce que les notifications, les stories, le scroll infini, notre cerveau adore. Mais il ne sait pas très bien où est la fin. Et il ne fait aucune différence entre la dopamine d'un like et celle d'un vrai fou rire partagé.Dans cet épisode, on ne va ni paniquer ni culpabiliser. On va parler d'outils concrets, de défis collectifs, de stratégies simples pour vous aider, vous, et vos enfants ou ados, à lever les yeux.Au programme :
C'est la première et la dernière fois que tu fais l'amour avec ton pote. Parce que dans deux heures, une météorite va surement s'écraser sur Terre. Alors vous prenez le temps et vous faites ça bien. Un moment humain, bourré de douceur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez un espion arrêté en pleine Guerre froide. Dans sa poche, aucun microfilm, aucun code secret, aucune arme. Juste un roman banal, vendu partout, posé sur des millions de tables de chevet. Et pourtant, ce livre est une arme. Un outil de chiffrement redoutablement efficace. Bienvenue dans l'une des techniques d'espionnage les plus élégantes et les plus déroutantes du XXᵉ siècle : le code-livre.Le principe est d'une simplicité trompeuse. Les espions utilisent un ouvrage connu à l'avance par l'émetteur et le récepteur comme clé de chiffrement. Un message n'est plus une phrase, mais une suite de chiffres : page, ligne, mot. Par exemple : 23-4-7 signifie « page 23, ligne 4, 7ᵉ mot ». Sans le livre exact — la bonne édition, parfois même la bonne impression — le message est totalement incompréhensible.Pendant la Guerre froide, ce système est massivement utilisé par les services secrets, notamment la CIA et le KGB. Pourquoi ? Parce qu'il est presque indétectable. Un agent peut transporter son « code » à la vue de tous. Être surpris avec un roman n'a rien de suspect. C'est précisément ce qui le rend si dangereux.Certaines affaires réelles donnent froid dans le dos. Dans les années 1950, plusieurs réseaux d'espions soviétiques en Europe de l'Ouest utilisent des romans populaires comme clés de chiffrement. Des livres de Dickens, Tolstoï ou même des romans policiers contemporains servent à transmettre des informations militaires sensibles. La police intercepte parfois les messages chiffrés… sans jamais deviner qu'un livre en librairie détient la clé.Mais le système a une faiblesse fatale : il faut que personne ne soupçonne quel livre est utilisé. Dans un cas célèbre, un espion est démasqué parce qu'il possède une édition légèrement différente de celle de sa couverture officielle. Mauvais nombre de lignes par page. Mauvaise pagination. Le code ne fonctionne plus — et l'illusion s'effondre.Ce qui rend cette technique fascinante, c'est son paradoxe. La littérature, symbole de culture, de loisir et d'évasion, devient un instrument de guerre silencieuse. Chaque mot imprimé peut cacher une information stratégique. Chaque phrase peut contenir un ordre, une trahison, un danger mortel.Aujourd'hui encore, les codes-livres sont étudiés dans les écoles de cryptographie. Non pas parce qu'ils sont inviolables — ils ne le sont pas — mais parce qu'ils rappellent une vérité troublante : le secret le plus efficace est parfois celui qui se cache en plein jour.Et la prochaine fois que vous verrez quelqu'un lire tranquillement un roman dans un train… souvenez-vous qu'à une époque, ce simple geste aurait pu suffire à déclencher une crise internationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est le 5e jour du live Prières inspirées « 5 JOURS POUR ÊTRE REMPLI ». Jérémy, accompagné d'Athoms, Gordon et Marie, t'invite à entrer dans quelque chose de puissant : la louange et l'adoration. Parce que "plus tu adores, plus tu es rempli." Ouvre ton cœur, lève les mains, et laisse la présence de Jésus descendre sur ta vie. Peu importe où tu es — en France, en Afrique ou aux Antilles — Emmanuel est là, présent avec toi. Glorifie le Seigneur de tout ton cœur et sois rempli du Saint-Esprit ! 00:00 Début de l'émission 11:24 Chant d'adoration 36:00 Chant : Emmanuel est là 44:50 Prière 47:27 - Chant : Le ciel est ton trône 57:00 - Chant : Yahweh se manifestera 1:05:20 - Prière 1:06:00 - Chant : Puissant sauveur Yeshua 1:13:10 - Chant : Dieu de l'impossible 1:20:00 - Chant : Je lève mes mains vers les cieux 1:27:54 - Chant : Ici 1:30:31 - Écoute le Seigneur
Il y a dix ans, la station balnéaire de Grand Bassam, située à une cinquantaine de kilomètres d'Abidjan, était ébranlée par une attaque terroriste. Ce jour-là, trois hommes armés ont ouvert le feu sur la plage tuant 19 personnes et blessant 33 autres. Comment le pays a-t-il tiré les leçons de cette attaque ? Pourquoi depuis 2021, la Côte d'Ivoire n'a-t-elle pas connu d'autre attaque de cette ampleur ? Le grand invité Afrique est William Assanvo, chercheur principal à l'Institut d'études et de Sécurité. Il répond aux questions de Bineta Diagne. RFI : William Assanvo, dix ans après l'attentat qui a touché Grand-Bassam, qu'est-ce qui a changé sur le plan sécuritaire en Côte d'Ivoire ? William Assanvo : Il y a eu un certain nombre de mesures qui ont été apportées, des mesures d'un point de vue légal, avec des ajustements apportés à la loi de lutte contre le terrorisme. En termes aussi de lutte contre le financement du terrorisme, il y a des efforts qui ont été initiés. Il y a eu la judiciarisation de cette menace avec le procès de l'attentat de Grand-Bassam. Il y a aussi, bien entendu, du point de vue de la réponse militaire et sécuritaire, des efforts qui ont été fournis pour renforcer le dispositif militaire et sécuritaire dans le nord du pays. Il y a eu aussi des mesures socio-économiques qui ont été apportées pour réduire les fragilités des populations face aux risques d'association avec ces groupes. Comment expliquez-vous le fait que, par rapport aux autres pays côtiers, la Côte d'Ivoire soit plus ou moins épargnée des attaques actuellement ? Je pense que c'est en partie dû à l'efficacité des différentes mesures qui ont été apportées. Donc, les mesures que j'évoquais précédemment : militaires, sécuritaires, socio-économiques. Il y a aussi le fait que les groupes terroristes n'ont pas forcément pour objectif d'ouvrir des fronts partout. Il y a une stratégie des groupes de pouvoir sans doute faire profil bas. Et donc, de ce point de vue, c'est aussi un élément à prendre en compte. Est-ce qu'on peut émettre l'hypothèse que la menace, finalement, même si on ne la voit pas, elle a changé de forme ? On ne peut pas l'exclure parce que, généralement, avant les attaques, il y a souvent une présence des groupes qui se manifestent d'une manière ou d'une autre et qui poursuivent des objectifs qui peuvent être par exemple, d'établir des zones refuges ou alors des zones où ils peuvent générer des ressources, des ressources financières, ou bien recruter. Donc, généralement, en parallèle des attaques, il y a ce type d'action des groupes qui sont menées. Et après, en l'absence d'attaques, on peut aussi ne pas exclure le fait que la menace ait changé de forme. J'ai déjà évoqué les incursions qui sont souvent rapportées. Donc, ça aussi, c'est une manifestation de la menace qu'il ne faut pas aussi négliger. Un des maillons de la lutte contre le terrorisme, ce sont aussi les populations locales. Est-ce qu'aujourd'hui vous avez l'impression que les populations sont suffisamment outillées, sensibilisées, éveillées, par rapport à tous les « signaux faibles », qui peuvent conduire à penser qu'on est face à des groupes extrémistes armés ? Il y a eu effectivement des actions de sensibilisation qui ont été menées dans le nord de la Côte d'Ivoire par rapport à cette menace, par rapport à la nécessité d'être vigilant, par rapport à la nécessité de pouvoir attirer l'attention des autorités lorsque les populations observent des individus qu'elles n'ont pas l'habitude de rencontrer ou des attitudes. Donc, de ce point de vue, il y a des efforts qui ont été menés, mais je crois qu'il est toujours nécessaire de continuer à poursuivre ce travail de sensibilisation. Parce que, aussi, en face, ce sont des groupes qui adaptent également leur mode opératoire à la réponse. Donc, il faut toujours conserver de la vigilance. On a assisté l'année dernière à la condamnation définitive de quatre personnes dans le cadre du procès contre les attentats de Grand-Bassam. Il y a actuellement le procès des attaques de Kafolo. Est-ce que la judiciarisation de ces attaques contribue également à la lutte contre le terrorisme ? Bien entendu, il y a une dimension dissuasive, mais c'est aussi un message à l'endroit des populations et à l'endroit de ceux qui seraient tentés de pouvoir s'engager dans ces activités, de leur montrer que, derrière, ils devront répondre de leurs actes. Et puis, généralement aussi, les procès donnent lieu, bien entendu, à des investigations qui permettent de comprendre un peu aussi les modes opératoires, d'identifier les vulnérabilités, les fragilités, justement au niveau des sociétés que ces groupes peuvent exploiter pour pouvoir s'implanter, pour pouvoir opérer, mener les activités, recruter également. Donc, c'est aussi de ce point de vue important d'avoir ces différents processus judiciaires pour pouvoir apporter des éclaircissements sur la nature de la menace et comment est-ce qu'elle fonctionne. À lire aussiProcès de l'attentat de Grand-Bassam: la cour d'appel confirme la condamnation à vie pour 4 accusés
"Un enfant, c'est une lueur avant d'être un pollueur. C'est un ambassadeur de l'avenir, c'est une force de rappel pour qu'on sorte de notre nombril et qu'on se dise il faut préparer la planète pour les prochains".La dénatalité s'accélère : en France, on a perdu un demi-million d'écoliers et fermé 6 000 écoles en seulement 15 ans. Pour la première fois de notre histoire, les moins de 20 ans sont désormais moins nombreux que les plus de 60 ans. Face à ces bouleversements inédits, comment comprendre et agir sur ce phénomène aux conséquences majeures pour l'avenir de toute notre société ?Mon invité est Maxime Sbaihi, spécialiste des questions économiques liées à la démographie, régulièrement sollicité dans les médias pour décrypter la baisse des naissances en France et dans le monde. Il est l'auteur du livre « Les balançoires vides », où il analyse avec finesse l'accélération du vieillissement démographique, la baisse du taux de fécondité et la précarisation de la jeunesse. À travers ses recherches, il décrypte les mécanismes profonds qui expliquent la fracture entre le désir d'enfant et la réalité, tout en proposant des pistes de réflexion et d'action pour réinventer le lien intergénérationnel et repenser notre responsabilité collective.Dans cet épisode, vous allez découvrir :✅ Pourquoi la fécondité mondiale a été divisée par 2 en 50 ans✅ Les conséquences concrètes de la baisse des naissances✅ Comment le coût du logement, le manque de modes de garde et l'appauvrissement de la jeunesse expliquent que 85% des jeunes continuent de désirer des enfants sans pouvoir réaliser ce choix✅ Pourquoi déconstruire les idées reçues sur le lien entre écologie et décroissance démographique✅ Le risque d'une société qui se déshabitue des enfants, à l'exemple de la Corée du Sud aujourd'hui à 0,7 enfant par femme✅ Les limites et dérives des politiques natalistes dans le monde et la nécessité de défendre les libertés individuelles✅ Pourquoi la pauvreté frappe désormais d'abord les jeunes, et comment l'État pourrait réorienter son actionAu programme :(02:26) La relation unique de la France à la natalité(04:16) Vieillissement et inversion de la pyramide des âges(06:41) Effets psychologiques et symboliques(08:30) Conséquences de la dénatalité(09:52) Croissance mondiale : la bascule statistique et les errements de l'ONU(15:19) Vers une déconnexion entre désir et réalité d'enfant(18:00) Les trois grands freins : logement, mode de gardes, salaires(23:24) Isolement parental et transmission intergénérationnelle(31:00) Nos options : politiques publiques, robots, immigration ?(33:50) Espaces No Kids & montée d'une culture d'intolérance envers la jeunesse(39:26) Comment garantir un avenir à la jeunesse ?Un épisode indispensable. Parce que le vrai défi de notre époque est de retisser un pacte générationnel, et de défendre ceux qu'on voit désormais disparaître : les enfants et leur avenir.Ressources :Livre « Les balançoires vides » (2023, Éditions Les Arènes), Maxime Sbaihi
Les aidants, ils sont des millions, souvent invisibles, à soutenir un proche fragilisé par l'âge, la maladie ou le handicap. Aimer, aider, tenir… parfois jusqu'à l'épuisement. Et c'est sans doute là que se joue l'enjeu central de notre podcast : mettre des mots sur une réalité vécue, souvent banalisée, parfois minimisée, alors qu'elle transforme profondément l'équilibre émotionnel, relationnel et identitaire.Parce qu'aider, ce n'est pas juste un geste. C'est une posture. Et parfois, une charge invisible.***********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un cadeau !Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
⭐️ offre exclusive sur le mentoring astro hybrid, valable uniquement jusqu'au 15 mars : https://aminasutter.systeme.io/mentoring-hybrid-68cc7671Beaucoup de gens connaissent leurs placements.Soleil en…, Lune en…, Vénus en…Mais quand il s'agit de lire réellement un thème astral, beaucoup paniquent.Par où commencer ? Qu'est-ce qu'on regarde en premier ?Comment relier toutes les informations sans se perdre dans la carte du ciel ?Dans cet épisode, je te dévoile la méthode que les astrologues utilisent pour lire un thème astral.Si tu t'intéresses à l'astrologie de façon sérieuse, ou que tu as envie d'apprendre à lire des thèmes de manière professionnelle, je t'explique exactement :par où entrer dans un thème astralcomment structurer ta lectureet comment transformer une carte du ciel en analyse claire et cohérente.Parce qu'un bon astrologue ne regarde pas un thème au hasard, il suit une logique, une méthode.Et une façon très précise d'organiser les informations.Donc si tu t'es déjà retrouvé face à un thème astral en te disant : “ok… mais je commence par quoi ?”cet épisode va clairement t'aider, je te montre comment penser comme une astrologue quand tu lis un thème astral.Bienvenue dans J'AIME TROP TON SIGNE™️, le podcast fun et inspirant d'Amina, astrologue professionnelle, mentor et entrepreneur.Plonge dans ton thème astral et découvre comment intégrer l'astrologie de façon hyper concrète dans ta vie de tous les jours, pour l'améliorer, te reconnecter à toi et vivre de façon encore plus kiffante tout simplement.Ici, on parle d'astrologie, de spiritualité, d'amour, de sexualité et de développement personnel. L'objectif : t'aider à t'accepter pleinement, à t'aimer telle que tu es, et vivre en alignement avec les étoiles.FORMATIONS ET WORKSHOP ASTRO
Comment manager à l'ère de l'intelligence artificielle ?Depuis plusieurs mois, j'explore dans le podcast L'Entreprise de demain l'impact de l'IA sur le travail, sur le management et sur la posture du leader.Parce que l'IA n'est pas seulement une technologie.L'adoption de l'IA générative et agentique est à la fois :un enjeu de compétitivité économique,un enjeu de souveraineté intellectuelle,un enjeu profondément humain,et très concrètement un enjeu managérial.Dans cet épisode, je partage pourquoi ces transformations rendent le rôle du manager à la fois plus mouvant et plus exigeant que jamais.Les organisations ont besoin de managers pour conduire les transformations.Mais dans le même temps, on observe une désaffection du rôle managérial : de moins en moins de personnes ont envie de manager.Alors que paradoxalement, nous avons plus que jamais besoin de managers.Dans ce contexte, le rôle du manager devient central : développer l'esprit critique, maintenir la capacité à penser par soi-même et travailler activement à l'employabilité des équipes.Cette réflexion nourrit également ma conférence Manager à l'ère de l'IA, lancée en 2026.Au fond, le fil rouge reste le même que depuis le début de ce podcast : redonner envie de manager.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine est un épisode très particulier pour moi : La Matrescence fête ses 7 ans.Sept années à faire connaître en France ce mot, ce concept, et à ouvrir des conversations essentielles sur la parentalité, la santé mentale et la vie des mères.Quand j'ai lancé ce podcast seule, chez moi, avec un petit micro, je n'imaginais pas une seule seconde ce qu'il deviendrait.Aujourd'hui, La Matrescence, ce sont des millions d'écoutes, une équipe, des bureaux, et surtout une communauté immense et fidèle.Alors pour célébrer cet anniversaire, j'ai eu envie de lever le voile sur un sujet encore très tabou en France : l'argent.Comment vit un podcast gratuit ? Comment se finance-t-il ? Comment peut-il devenir une vraie entreprise sans perdre son âme ?Publicité, Patreon, formations, événements, newsletter, produits dérivés : je vous explique les coulisses très concrètes de cet écosystème.Je vous parle aussi des tensions, des arbitrages, des choix éthiques et de la fragilité économique qui existe derrière chaque épisode.Parce que créer du contenu gratuit, engagé et de qualité a un coût, et qu'il est temps d'en parler sans gêne ni faux-semblants.Bienvenue dans cet épisode anniversaire, intime et transparent, sur les 7 ans de La Matrescence et la réalité financière d'un podcast indépendant.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cécile Wendling est prospectiviste et fondatrice de Panoramique, elle pense à 20, 30, 100 ans — pas par anxiété, mais par élan de vie. Cécile a dirigé la prospective du groupe AXA avant de tout quitter pour créer sa propre structure. Elle a passé des années à aider des organisations, des dirigeants, des individus à se projeter dans le temps long — pas pour prédire l'avenir, mais pour l'écrire lucidement. Elle est sociologue, constructiviste, et elle a cette capacité rare de transformer ce qui nous paralyse en terrain fertile. Je la connais depuis un moment, j'admire sa façon de tenir les deux bouts sans jamais tomber ni dans le catastrophisme ni dans la pensée magique.Dans cet épisode, nous parlons de ce qui nous empêche de nous projeter, de pourquoi la crise est peut-être autant un construit social qu'une réalité, et de comment le temps lui-même est une invention que la société nous impose. J'ai questionné Cécile sur les inégalités face au futur, sur l'Afrique comme laboratoire mondial de l'innovation, sur le conatus de Spinoza comme boussole intérieure, sur ce que ça fait vraiment de sauter d'un grand paquebot pour pagayer dans un petit rafiot. On parle aussi de ce qu'on transmet aux enfants, de l'entraide comme ressource immatérielle, de la dépendance au sentier, du clavier AZERTY et des déchets nucléaires — et tout ça forme un fil cohérent, joyeux, profond, sur la façon dont on peut reprendre la main sur son avenir.3. CITATIONS MARQUANTES"Chacun de nous écrit l'avenir chaque jour par ses décisions. Avoir des décisions de temps long, c'est ça aussi œuvrer à une humanité différente." (Partie 1, ~06:00)"Si on n'est pas capable d'imaginer un avenir où on est heureux de vivre, on ne peut pas le créer, on ne peut pas le faire advenir." (Partie 1, ~30:30)"Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il sait la contrôler, il sait la manipuler." (Cécile citant Deleuze, Partie 1, ~15:10)"Le vide n'existe pas. Mais ça, tu t'en rends compte que quand tu es dans ton petit rafiot à pagayer." (Partie 2, ~08:20)"Claquer la porte à la violence. Et ouvrir la porte au temps long, à se projeter et inventer l'avenir." (Partie 2, ~25:15)4. IDÉES CENTRALES DISCUTÉES 1. Le temps long comme acte politique et humaniste Titre : Décider loin, c'est résister Explication : Dans un monde qui nous force au temps court (contenus jetables, polycrise, dopamine instantanée), choisir de s'inscrire dans une pratique longue — yoga, instrument de musique, doctorat, engagement — est une forme de résistance et d'émancipation. Ce n'est pas de la lenteur, c'est de la profondeur. Pourquoi c'est important : Parce que sans cette capacité, on devient réactif plutôt qu'acteur. Et Cécile montre que cette inégalité face au temps long a des conséquences concrètes : santé, épargne, alimentation. Timestamp : Partie 1, ~05:00 → 09:002. La crise comme construction sociale — et ses angles morts Titre : On a mis des lunettes grises, et on a oublié qu'on pouvait les enlever Explication : Cécile questionne frontalement notre façon de nommer "crise" tout ce qui arrive. Ce label n'est pas neutre : il induit des décisions précipitées, sacrifie ce qu'on juge "non essentiel" (la culture pendant le Covid), et nourrit les passions tristes au sens de Spinoza — peur, résignation, paralysie — qui nous coupent de notre élan vital. Pourquoi c'est important : Parce que changer de lunettes n'est pas de la naïveté. C'est un acte cognitif et politique qui ouvre d'autres modes d'action. Timestamp : Partie 1, ~12:00 → 17:003. Le conatus : le feu qu'on ne développe pas, qu'on libère Titre : Ce n'est pas ton cerveau qui sait — c'est ton feu Explication : Face à l'angoisse des parents devant l'IA et les métiers de demain, Cécile propose une réponse contre-intuitive : au lieu de regarder à l'extérieur, se reconnecter à son désir le plus intime. Le conatus (Spinoza) — cet élan vital propre à chacun — ne se développe pas, il se libère : par le lien, l'engagement, la contemplation, et en ôtant la pression de l'ultra-performance. Pourquoi c'est important : Parce que c'est la seule boussole stable dans un monde incertain. Timestamp : Partie 2, ~01:30 → 03:304. L'entraide comme ressource immatérielle — invisible, mais fondamentale Titre : Ce qu'on ne mesure pas, on le détruit Explication : Depuis Thatcher et Reagan, nos sociétés ont surinvesti ce qui se mesure (PIB, productivité) et désinvesti les ressources immatérielles : confiance, empathie, entraide. Or ces ressources fonctionnent comme le temps long — plus on les nourrit, plus elles grandissent ; si on les abandonne, le lien social s'effondre rapidement. La tontine féminine, Leetchi détourné par des agriculteurs, le low-tech africain : l'entraide existe partout, souvent invisible. Pourquoi c'est important : Parce que face aux inégalités que les politiques macroéconomiques ne savent pas résoudre, l'entraide locale est la réponse de terrain la plus puissante et la plus rapide à activer. Timestamp : Partie 1, ~20:00 → 24:005. La dépendance au sentier — pourquoi le passé emprisonne le futur Titre : Le clavier AZERTY et les déchets nucléaires ont la même origine Explication : Se projeter en arrière ne sert pas à répéter le passé, mais à identifier les "dépendances au sentier" et les "effets cliquet" : des choix initiaux qui contraignent toutes les décisions suivantes. Le clavier AZERTY (conçu pour ralentir les dactylos), le nucléaire (conçu pour miniaturiser une arme avant de faire une centrale) illustrent comment un critère de départ non questionné génère des coûts considérables sur le long terme. Pourquoi c'est important : Parce que prendre conscience de ces biais structurels est la condition nécessaire pour en sortir — individuellement et collectivement. Timestamp : Partie 2, ~12:00 → 14:306. L'Afrique, laboratoire du monde de demain Titre : Pendant qu'on vieillit, eux inventent Explication : Démographiquement, l'Afrique sera le continent dominant à 2100. Contrainte par le manque, elle invente des solutions frugales brillantes (IA sur carte SIM sans réseau, tontine, low-tech). L'afrofuturisme est le mouvement culturel et intellectuel par lequel ces populations reprennent la narration de leur propre avenir. Pendant ce temps, l'Occident vieillit et — sociologiquement — devient plus conservateur, moins innovant. Pourquoi c'est important : Parce que refuser de s'inspirer de l'Afrique par néocolonialisme inconscient, c'est se priver de la source d'innovation la plus féconde des prochaines décennies. Timestamp : Partie 1, ~24:30 → 27:305. QUESTIONS Qu'est-ce que ça veut dire concrètement être prospectiviste — et pourquoi tu n'es pas devin ?Comment on fait pour se projeter dans le temps long quand le futur nous semble chaotique et flou ?Face à la paralysie ou à l'écoanxiété, qu'est-ce qui permet de réinjecter de la joie dans sa vision du futur ?On vit une polycrise réelle — crises climatique, géopolitique, économique, sociale — comment tu arrives à aimer cette époque malgré tout ?Est-ce que la crise n'est pas en partie une construction sociale, une paire de lunettes qu'on pourrait enlever ?Quel est le discours qu'on peut tenir aux personnes qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts, à ceux que l'optimisme ressemble à une offense ?Est-ce que le futur appartient à l'Afrique — et pourquoi on a autant de mal à s'en inspirer ?Pourquoi aider les gens à se projeter dans le temps long est ta raison d'être — et qu'est-ce que ça change dans une vie de penser à 20, 30, 100 ans ?Comment est-ce qu'on ose quitter sa zone de confort quand tout dans la société nous pousse vers le confort et la sécurité ?Le futur ne répète pas le passé — alors à quoi ça sert de se projeter en arrière, et qu'est-ce que la dépendance au sentier nous apprend sur les choix qu'on fait aujourd'hui ?6. RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesArch Field — Chercheur ayant conduit des expériences IRM sur la capacité de projection temporelle. Montre que certains ne peuvent pas se projeter dans leur futur-soi. (Partie 1, ~28:00)Mathieu Dardaillon — Auteur de L'Anti-Chaos, invité précédent du podcast. Cécile reprend sa méthode A-B-Z. (Partie 1, ~31:30)Pablo Servigne — Invité précédent de Gregory, cité pour sa thèse que la loi de la jungle est en réalité l'entraide. (Partie 1, ~19:30)David Ménager — Auteur de La France du Boncoin, cité pour son travail sur le bricolage solidaire et le détournement d'outils numériques. (Partie 1, ~20:30)Béatrice Rousset — Citée en partie 2 pour ses travaux sur les modèles mentaux des individus et des organisations. (Partie 2, ~11:30)Éloi Saint Bris — Réalisateur du documentaire Un outsider (Canal+) sur le Vendée Globe, et créateur du spectacle Beyond sur l'audace. (Partie 2, ~09:00)Christian Mongeau — Personne ayant fait découvrir à Cécile l'exemple de Roger de Sicile au XIe siècle. (Partie 1, ~08:30)Roger de Sicile (XIe siècle) — Cité comme exemple de leader ayant inventé une société multiculturelle et multiconfessionnelle à Palerme. (Partie 1, ~08:30)Ferriss — Jeune intervenant sur le podcast Seesmic, cité pour sa critique de la capture bourgeoise du discours écologique. (Partie 1, ~23:30)Jean-Noël — Ami de Cécile cité anonymement pour illustrer la surcharge temporelle. (Partie 2, ~17:40)Spinoza — Cité deux fois : pour les passions tristes (partie 1) et pour le concept de conatus (partie 2). Philosophe structurant de toute la pensée de Cécile.Deleuze — Cité pour son commentaire de Spinoza : "le pouvoir a besoin de tristesse." (Partie 1, ~15:00)LivresL'Anti-Chaos — Mathieu Daragon. Méthode A-B-Z et back casting. (Partie 1, ~31:30)La France du Boncoin — David Ménager. Entraide et bricolage solidaire. (Partie 1, ~20:30)Seul le Grenadier — Roman d'un jeune auteur irakien, recommandé par Cécile pour se projeter dans un univers étranger. (Partie 1, ~09:00)ConceptsPassions tristes / Passions joyeuses (Spinoza) — (Partie 1, ~14:30)Conatus (Spinoza) — Élan vital, feu intérieur. (Partie 2, ~02:00)Dépendance au sentier / Effet cliquet — Concepts d'économie institutionnelle. (Partie 2, ~12:30)Afrofuturisme — Mouvement culturel africain de reprise de la narration du futur. (Partie 1, ~25:00)Back casting — Technique prospective : se projeter loin et revenir vers le présent. (Partie 1, ~32:00)Étude socioVision — Segmentation en trois Frances (France qui va bien / France du repli / France qui va mal). (Partie 1, ~17:20)Ikigaï — Cité par Cécile comme raison d'être, relié au conatus. (Partie 2, ~03:20)Matrices de matérialité (RSE) — Outil d'entreprise pour évaluer les effets à long terme. (Partie 2, ~15:00) Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) #158 Que souhaitons-nous léguer aux générations futures avec Yann Arthus Bertrand (https://audmns.com/HHplZPq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alfred Nobel est célèbre pour les prix Nobel. Bien sûr ! Mais au départ, sa célébrité vient bien d'un explosif précis : la dynamite.Nobel naît en 1833 à Stockholm, dans une époque où l'Europe construit tunnels, voies ferrées, ports et canaux. Le problème, c'est que faire sauter la roche est long, coûteux, et dangereux. On utilise alors la poudre noire, peu puissante. Puis arrive une découverte capitale : la nitroglycérine, un liquide explosif très puissant, mais terriblement instable. Un choc, une variation de température, une mauvaise manipulation… et c'est l'accident. Des catastrophes surviennent, y compris dans l'entourage de Nobel.L'idée géniale de Nobel, dans les années 1860, est de rendre la nitroglycérine “transportable” et “utilisable” de façon beaucoup plus sûre. Il cherche un matériau poreux capable d'absorber ce liquide et de le stabiliser. Il trouve une solution avec une poudre minérale appelée kieselguhr (terre de diatomées), qui agit comme une éponge. En mélangeant nitroglycérine et kieselguhr, il obtient une pâte malléable, qu'on peut façonner en bâtons : c'est la dynamite, brevetée en 1867.Pourquoi est-ce une révolution ? Parce que la dynamite offre une puissance énorme, mais surtout une mise en œuvre bien plus contrôlable. Elle n'explose pas toute seule “au moindre frisson” comme la nitroglycérine pure. Pour déclencher l'explosion, Nobel met aussi au point des systèmes d'amorçage efficaces, notamment des détonateurs au fulminate (un explosif très sensible) qui transmettent l'onde de choc au “gros” explosif. Résultat : les chantiers gagnent en rapidité, en productivité et, relativement, en sécurité. La dynamite devient l'outil standard des grands travaux : mines, carrières, tunnels alpins, canaux, construction de chemins de fer… Elle participe directement à l'accélération de l'industrialisation.Mais cette invention a un revers : un explosif pratique est aussi un explosif militaire. Nobel le sait, et cette ambivalence colle à son nom. Une anecdote souvent citée raconte qu'un journal l'aurait qualifié de “marchand de mort” après une confusion sur un décès. Qu'elle soit totalement exacte ou embellie, elle résume un fait : Nobel a été confronté à la portée morale de ses inventions.À sa mort, en 1896, il décide de léguer sa fortune pour récompenser chaque année les avancées majeures en physique, chimie, médecine, littérature et paix. Ironie de l'histoire : l'homme de la dynamite devient surtout, aujourd'hui, le symbole mondial de la science récompensée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J'ai décidé de licencier mon équipe et d'alléger radicalement mon entreprise.Dans cet épisode très personnel, je vous explique pourquoi cette transition entrepreneuriale est devenue nécessaire pour rester alignée, préserver mon énergie et continuer à exercer mon rôle de femme leader avec sérénité.Après plusieurs années de croissance, deux années plus difficiles et beaucoup de résistance intérieure, j'ai fait le choix de changer de cap. Cette transition entrepreneuriale m'a amenée à remettre en question mon modèle économique, mon rapport à la réussite et à assumer des décisions douloureuses.Dans cet épisode de Sensées, je vous raconte ce par quoi je suis passée et qui pourrait vous être utile :Prendre une décision difficile de dirigeante, comme licencier son équipe, sans vous effondrerTraverser une crise entrepreneuriale sans perdre votre posture de femme leaderFaire face à la culpabilité et aux peurs liées au changementComprendre quand il est temps de ralentir sa croissance et d'alléger son entrepriseVivre une transition professionnelle en restant alignée avec vos valeurs et votre intuitionCet épisode s'adresse aux femmes leaders, femmes entrepreneures et dirigeantes qui sont intéressée par ce sujet loin des paillettes de la start-up nation, et qui veulent exercer un leadership féminin conscient, sortir du mythe de la croissance et retrouver du bien-être au travail.Parce que réussir sa vie professionnelle, ce n'est pas seulement développer un business, c'est aussi savoir écouter les signaux, simplifier son business et assumer pleinement ses choix de leader. Cette transition entrepreneuriale peut aussi marquer un nouveau chapitre plus simple, plus aligné, plus serein.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après sept saisons et plus de 400 épisodes, French Expat s'arrête.Pour ce dernier épisode, je n'avais pas envie d'être seule derrière le micro. J'ai invité trois femmes qui sont déjà passées par ce podcast. Trois femmes qui ont raconté un morceau de leur vie ici. Trois femmes qui ont continué à avancer depuis.Autour de la table : Delphine Carlile, Karine Nougaret et Laurie Techer.On parle du podcast, de ce qu'il a changé, de ce qu'il m'a apporté.On parle de fatigue créative, de cycles, d'envie d'explorer autrement.On parle aussi de vos questions — celles que vous m'avez envoyées après l'annonce de l'arrêt.Pourquoi maintenant ?Est-ce que c'est un choix financier ?Qu'est-ce qui vient après ?Est-ce que j'ai déjà censuré des épisodes ?Qu'est-ce que ces années m'ont appris ?Et puis il y a aussi des rires. Des souvenirs. Des questions plus légères.Parce que French Expat n'a jamais été un bilan.C'était une conversation.Ce dernier épisode ne ferme pas tout.Il marque simplement la fin d'un chapitre.Merci d'avoir écouté. Jusqu'au bout.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'était en 1986, il y a 40 ans, la dernière fois qu'on a pu voir la comète de Halley. Comme souvent elle a soulevé un enthousiasme électrique. Parce que cette comète qu'on ne peut voir qu'une fois au cours d'une vie, à chaque fois traverse l'histoire de l'humanité et nous en laisse une image, un instantané de notre état à ce moment-là et depuis 2023 elle a commencé son retour vers la Terre pour un prochain passage prévu vers 2061. La comète est l'invitée d'Histoire Vivante dans cette série et elle nous raconte notre histoire depuis près de 3000 ans. Le dernier passage de la comète de Halley a laissé un souvenir à la fois extatique et tout à fait tragique. Nous sommes en 1986, l'humanité a déjà foulé le sol de la Lune, on a lancé pas mal de satellites et de vols habités et cette fois on a même des sondes et une navette, la navette Challenger, la technologie la plus avancée pour explorer l'espace. Avec Arnaud Saint Martin, sociologue des sciences, spécialiste de l'aérospatial, auteur de Les astrocapitalistes: toujours plus loin, conquérir, coloniser, exploiter, Payot, 2025.
Dans cet épisode, j'enlève ma casquette de coach et je mets celle de cliente. Parce que je travaille au quotidien avec des freelances, des assistants virtuels, des graphistes, des monteurs, des développeurs... et je vois exactement ce qui donne envie de continuer la collaboration, mais aussi ce qui fait fuir vos clients.Je vous partage les 5 erreurs que j'observe le plus souvent (avec des exemples concrets tirés de mon expérience de coach et de cliente) pour vous aider à rendre votre business véritablement attractif et à attirer des clients qui voudront bosser avec vous sur le long terme.✨Au programme :➡️ Le positionnement qui perd vos clients en 5 seconde➡️ La posture pro qu'on oublie quand on est trop à l'aise (avec une anecdote personnelle dont j'ai un peu honte)➡️ Le piège des tarifs non justifiés➡️ Pourquoi votre meilleur marketing reste un client satisfait.✨ À écouter aussi (épisodes mentionnés) :269. Pourquoi il est nécessaire de justifier ses tarifs[BDF#148] Arrêtez de douter de tout, vous êtes déjà dans le top 1% (et je vais vous le prouver)✨ Chapitres :00:42 - Fin de l'intro02:46 - Pourquoi je vois les deux côtés du miroir04:45 - Le conseil de mon père qui m'a marquée08:29 - Erreur #1 : On vous donne 5 secondes (et vous les ratez)11:41 - Erreur #2 : LE truc qui refroidit instantanément n'importe quel client13:39 - Erreur #3 : Pourquoi on ne vous fait pas confiance (même si vous êtes compétent)17:21 - Erreur #4 : Mon anecdote honteuse chez L'Occitane en Provence20:39 - Erreur #5 : Deux assistantes virtuelles, deux tarifs élevés, deux impressions opposées
Je suis de retour derrière le micro… et je réalise que le calendrier de l'éducation nationale influence pas mal celui de mon podcast.Vacances scolaires = rediffusions.Pas forcément le choix éditorial le plus brillant… mais un cadre qui m'aide à alléger un peu la charge mentale.Parce que quand on est freelance, devoir tout décider tout le temps peut devenir épuisant.Dis-moi : est-ce que toi aussi, parfois, tu choisis de te laisser “manager” par des cadres externes ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Dans cet extrait, Lumir Lapray nous invite à nous promener dans un quartier en 2030 Glorieuses. En prêtant l'oreille, on entend des habitant·es raconter comment le temps pour soi, pour les autres et pour le faire ensemble est redevenu la mesure de toute chose. Pourquoi cet extrait est important ? Parce qu'il nous dit que la priorité n'est plus la course à la productivité, mais la reconquête de notre disponibilité. Les gens veulent habiter leur territoire, tout simplement. Ils et elles veulent que leur énergie quotidienne serve à cultiver la rencontre, à réparer les objets et à prendre soin du vivant plutôt qu'à alimenter un système qui nous épuise. Et vous, quelle activité manuelle ou quel moment de partage vous redonne de la joie aujourd'hui ?
Jean-Yves Leloup vient de publier un ouvrage dont il nous annonçait l'importance lors de sa dernière participation à Zeteo, en juin 2024 : Sa traduction et ses commentaires de l'Évangile de Vérité.Ce texte, l'un des plus mystérieux et lumineux du Christianisme primitif, tient une place à part parmi les évangiles apocryphes. Si son auteur est inconnu, il se rapproche particulièrement, pour Jean-Yves Leloup des textes des apôtres Jean et Paul.Pour lui, cet évangile exprime le cœur du message évangélique. Il offre une méditation mystique et poétique sur la vérité et la grâce d'exister. L'évangile de vérité met en avant l'importance de l'expérience de la connaissance de Dieu.Jean-Yves Leloup revient sur l'histoire de la Gnose chrétienne. Il la détaille, et la dépouille des fausses croyances ou des fausses pistes qu'un usage détourné peut suivre.L'Évangile de Vérité est une invitation à la contemplation, par un cheminement intérieur où le corps, les sens, la raison et l'imagination sont pleinement intégrés.Après avoir déjà publié ses travaux sur les évangiles apocryphes de Marie, de Thomas et de Philippe, Jean-Yves Leloup nous présente ici un évangile bouleversant, simple à lire et à méditer.Ici, proche de la spiritualité des premiers disciples de Yeshoua, le Christianisme n'est pas voie de renoncement ou d'exaspération du corps, ni du mental, ni de l'imaginaire. Il n'est pas non plus une voie d'abstraction ou de recul du réel. Il est une voie d'assomption et de transformation de ce réel. Une acceptation non passive, orientée vers plus de lumière et d'amour.Tout nous invite à la contemplation et la découverte de la primauté absolue, passée, présente et future, de la miséricorde divine, qui est l'Être même de Dieu. Comme le rappelle Jean-Yves Leloup : « Quoi qu'il fasse, tout ce qui jaillit de Dieu est miséricorde ».Nous atteignons la culmination de l'amour inconditionnel et divin, le plus beau, le plus pur, l'Amour Agapê. Pour lire L'Évangile de Vérité, traduit et commenté par Jean-Yves Leloup, cliquer ici.AU COEUR DE MES FORCES ET DE MES FAIBLESSESChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,Ponctuées par deux épisodes magnifiques, l'un avec Laurent Jouvet au sujet de Thérèse d'Avila, l'autre avec Jean-Yves Leloup et l'Évangile de Vérité, je vis ces journées au cœur de mes forces et de mes faiblesses.Cela me fait fortement penser à mon message de la semaine dernière, au sujet de la puissance et de la faiblesse du Féminin Sacré.Même si je suis très heureux d'être un homme, je suis encore plus heureux d'aventurer ma vie, notamment grâce à Zeteo, vers ma propre féminité. Et je suis comblé d'accompagner et d'être accompagné par tant de merveilleuses personnes, des hommes et des femmes.Comme cette amie précieuse qui m'a parlé hier. J'ai trouvé un incroyable écho dans son message, qu'elle m'a envoyé alors qu'elle était à l'autre bout de la planète.« Je voudrais te dire dans quelle beauté je viens de vivre. Beauté végétale, beauté de la nature… Avec aussi des ombres complexes à traverser. C'est la vie, cela va ensemble. Je le sais, et chaque fois c'est une surprise. Comme le disait ton dernier invité sur Zeteo, notre vie est ponctuée de consolations et de désolations. Parfois, par l'action d'une grâce inattendue, nous sommes dans une expérience d'unité totale avec le cœur à cœur, ou âme à âme, du divin qui nous soutient. »Je confiais à cette amie que cette semaine avait commencé avec le sentiment d'avoir flirté avec des sommets. Très vite, assez étrangement, elle a été creusée par une difficulté inhabituelle à vivre certaines tensions et surtout, plus qu'à l'habitude encore, à comprendre des situations, des messages, des silences, des fortes présences suivies d'absences.Voici alors ce que mon amie a ajouté :« Quand les choses te paraissent difficiles à comprendre, cela me paraît très bon signe. Il y a une compréhension qui vient du cerveau et du mental. Il y en a une qui est sensible, ou qui vient de l'âme. Quand tu me dis que tu ne comprends pas le texte de Zundel que je t'ai envoyé, j'ai envie d'éclater de rire. C'est exactement ce qu'exprime, dans le dernier Zeteo, ton invité. Quand il parle de Maître Eckhart et de cette situation qu'il appelle celle de l'âme unitive, comme si l'être se sentait disparu, quand le divin a tellement pris de ton corps, de ton cœur et de ton esprit, que tu deviens divin toi-même. Sauf que tu ne le sais pas encore. C'est pourquoi tu ne comprends peut-être pas encore ce que je te dis, mais cela n'est pas grave. »Elle concluait :« Quand il y a quelque chose que je ne comprends pas, je sens que c'est un très bon endroit pour me dire qu'il y a autre chose à entendre auquel je n'ai pas encore accès. Cela ne peut être que des bonnes nouvelles. Parce qu'en amour, il n'y a que des bonnes nouvelles. »C'est vrai, cette semaine, j'ai le sentiment de l'avoir davantage vécue dans ma faiblesse que dans ma force. Et pourtant, je sais que ce qui me permet de traverser mes ombres, c'est cet amour merveilleux que je trouve en moi et autour de moi. C'est ma force qui agit, même quand je ne la sens pas et que je la crois anéantie.C'est la force de cette amie, que je bénis de tout mon cœur. C'est la force de ce podcast, sur lequel je m'étonne souvent de m'appuyer. C'est la force de cet amour immense qui circule dans l'énergie, l'air et la lumière, dans nos paroles, nos gestes, à travers nos corps et par nos corps. Cet amour qui nous relie tous, invités et invitées, auditeurs et auditrices, donateurs et donatrices.C'est la ligne Zeteo de cette semaine. De la puissance et de la faiblesse de Thérèse d'Avila, elle culmine à l'amour agapê.Alors que pointe déjà le printemps au bout de l'hiver, telle est sans doute la direction que nous suivons tous quand nous traversons nos ombres, et quand nous sommes engagés ensemble sur le chemin qui nous mène à la lumière.Guillaume Devoud-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Pour réserver votre premier rendez-vous gratuit avec Même Pas Cap : https://www.memepascap.fr/bilan-competences-mpc?source=MATRESCENCEPODCASTIl y a un mot qui fait peur à beaucoup de parents : agressivité. Ou en tout cas qui peut nous laisser dans un grand désarroi.Parce qu'on l'associe tout de suite à la violence, à la méchanceté ou au harcèlement. Sauf que chez l'enfant, l'agressivité n'est pas forcément une envie de faire mal. C'est souvent un élan, un débordement ou une réponse au stress.Et ce que beaucoup de parents ignorent (moi compris), c'est que le pic d'agressivité chez l'être humain, c'est 2-3 ans. Et qu'en général, ça s'infléchit vers 4-5 ans… à condition que l'enfant se sente en sécurité, et qu'il puisse s'appuyer sur un adulte régulateur.Alors comment on réagit quand son enfant mord, tape, insulte, explose ? Est-ce qu'on doit s'inquiéter ? Est-ce que le stress, le sommeil, la glycémie, ou même la charge mentale des parents jouent un rôle ?Pour en parler, je reçois Héloïse Junier, docteure en psychologie et spécialiste de la petite enfance, pour remettre de la clarté là où il y a souvent beaucoup de culpabilité, et donner des clés concrètes pour aider nos enfants à redescendre.Vous ressortirez de cet épisode, équipé comme jajajaAu programme :Compréhension de l'agressivité (01:34)Réactions parentales efficaces (11:09)Facteurs déclencheurs d'agressivité (18:33)Importance du soutien professionnel (56:38)Liens utiles :Héloïse Junier est psychologue de l'enfance et docteure en psychologie. Elle est notamment l'autrice du Manuel de survie des parents (3ᵉ édition, Dunod, 2025), dans lequel elle consacre un chapitre à la question de l'agressivité chez l'enfant.Lien vers la Formation dédiée aux manifestations d'agressivité du jeune enfant, à destination des professionnels de l'enfance : https://enfanceetsciences.catalogueformpro.com/1/inter/2517388/les-manifestations-dagressivite-du-jeune-enfantLa formation est certifiée Qualiopi, ce qui permet des prises en charge par les OPCO et le FIFPL. Pour toute information complémentaire : contact@enfanceetsciences.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Côte d'Ivoire, l'autonomie des femmes en milieu rural est toujours un sujet dans certaines zones reculées. Mais la situation s'améliore, grâce notamment à des organisations villageoises dans lesquelles les femmes s'investissent autour d'activités maraîchères, qui leur permettent de contribuer au développement de leur localité. Reportage dans le village de Tchinlovogo, dans la région du Tchologo. De notre envoyée spéciale de retour de Tchinlovogo Une quinzaine de femmes, accroupies, désherbent un champ d'oignons. « On vient le matin très tôt, à cause du soleil, explique l'une d'entre elles. On travaille jusqu'à midi. On travaille en groupe, ça galvanise ! J'aime les travaux champêtres, ils me permettent de subvenir aux besoins de mon ménage ». Ces femmes font partie d'une association, Tossiré, « le vivre ensemble », en sénoufo. Cette association regroupe 86 femmes : elles cultivent ensemble l'oignon, le gombo, le maïs, le piment et l'aubergine, puis partagent les bénéfices de leurs ventes. Cela leur permet, à chacune, d'investir dans d'autres activités. « Beaucoup de choses se sont améliorées, témoigne Yéli. Grâce à ces revenus, j'ai investi dans un commerce de mèches, que je vends aux femmes du village ». À lire aussiFemmes agricultrices : comment améliorer leur statut ? « Aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village » Grâce à ces activités maraîchères, ces femmes ont construit une école primaire. « Grâce à la vente de nos produits, on a acheté du ciment, du sable, expose Mariam Soro, la présidente de cette association féminine. On a bâti l'école primaire et les logements pour les instituteurs. Je suis heureuse de voir les enfants aller à l'école à proximité. Parce qu'avant, c'était difficile : il fallait trouver des tuteurs pour leur confier la garde de nos enfants. Souvent, ils dormaient affamés, le tuteur n'avait pas de moyens. Mais aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village. Nous fournissons 50 000 francs CFA pour approvisionner la cantine de l'école ». Dans ce village reculé, coupé des réseaux téléphoniques et dépourvu d'électricité, il a fallu d'abord convaincre les hommes de l'intérêt de mettre les femmes à contribution. « Avant on privilégiait seulement les hommes, se souvient Drissa Coulibaly, le chef du village, qui reconnaît les efforts consentis. On ne savait pas que la femme pouvait faire quelque chose dans la famille. Aujourd'hui, les comportements ont changé. Les femmes se sont organisées. Cela m'a beaucoup soutenu dans mon village. Quand il y a un cas [un problème, ndlr] qui arrive, les femmes sont prêtes à m'aider ». Ces femmes ont un projet en tête : épargner pour construire une pompe à eau, afin d'approvisionner les ménages du village en eau potable. À lire aussiEn Côte d'Ivoire, des réfugiés burkinabè bénéficient d'une formation agricole à Brondougou
Pour ce nouvel épisode, j'accueille au micro Lili.Lili nous parle aujourd'hui de sa relation à l'alcool. Une relation qui a toujours été problématique… même si elle ne le savait pas encore.Elle a commencé à boire jeune. Parce que dans sa famille, dans son village, là où elle grandit, l'alcool fait partie du quotidien. C'est social, c'est convivial, ça crée du lien. Ça rassemble.Puis, progressivement, sans que Lili ne s'en rende vraiment compte, tout commence à tourner autour d'une heure précise : 18h. L'heure où elle peut commencer à boire. Ses journées s'organisent autour de ça.Jusqu'au jour où une remarque de son fils agit comme un électrochoc.Lili nous raconte la prise de conscience, la difficulté de changer dans un monde où l'alcool est la norme, les doutes… et surtout, la transformation.Car arrêter de boire, pour elle, ce n'est pas seulement arrêter l'alcool.C'est se redécouvrir.Réapprendre à ressentir.Créer du lien autrement.Et comprendre qui elle est, sans béquille.Vous écoutez En Crise, le podcast pour aider à remettre du sens quand il n'y en a plus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sortir du harcèlement, ce n'est pas devenir plus fort que l'autre.Ce n'est pas non plus encaisser ou attendre que ça passe.Dans cet épisode, je te propose des pistes concrètes pour retrouver du pouvoir d'agir, sans devenir agressif et sans te perdre.Nous allons parler de posture, de dignité, du rôle des témoins, de ce qui se joue chez le harceleur, et de ce que la recherche nous apprend vraiment.Parce que le véritable enjeu n'est pas d'éradiquer toute agressivité… mais d'apprendre à y faire face autrement.***********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un cadeau !Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Côte d'Ivoire accueille depuis près de cinq ans de nombreux réfugiés fuyant la crise sécuritaire au Burkina voisin. Selon le HCR, il y aurait près de 80 000 réfugiés dans le nord du pays, en majorité des Burkinabè. Bien souvent hébergés et aidés par les populations des villages proches de la frontière, à Brondougou, une ferme mise en place par l'ONG Living Soils et financée par le Programme alimentaire mondial et l'Union européenne les forme depuis quelques mois à l'agroécologie. De notre envoyée spéciale de retour de Brondougou, Diénaba Tall a fui le Burkina il y a quatre ans. Cette jeune de 19 ans est hébergée par une famille ivoirienne. Jusque-là, Diénaba enchaînait les petits boulots dans des restaurants en ville. Maintenant, dans cette ferme, cette jeune découvre l'aviculture et explique comment ils apprennent à nourrir les poulets avec des larves. Diénaba est épaulée par Nana Ouattara, une femme d'âge mûr. Cette veuve et mère de quatre enfants a accueilli plusieurs réfugiés pendant plus d'un an, sans aucune contrepartie : « On a beaucoup appris ici, on sait comment il faut faire, comment il faut élever des mouches soldats, comment il faut élever des poulets. Après ce projet, on peut le faire pour nous-mêmes », s'enorgueillit-elle. Dans cette ferme, les stagiaires apprennent aussi des techniques du maraîchage avec des engrais naturels. Cet enseignement pratique vise à lutter contre l'insécurité alimentaire des réfugiés et des familles hôtes. Et donc in fine, à les rendre moins dépendants des aides humanitaires. « Comme vous le voyez, nous avons utilisé des moyens simulant des bidons coupés. On en a à la maison, on les utilisera pour faire les larves, les faire grossir…, explique Amina Coulibaly, technicienne au sein de l'ONG Living Soils. Ce qu'ils vont obtenir à partir des déchets qu'ils vont donner aux larves va leur permettre d'enrichir le sol et en même temps, de pouvoir nourrir aussi une petite quantité de poulets, qui peut servir peut-être à la consommation familiale aussi. » Elle conclut que ces pratiques sont adaptées à cette zone-là. Une entente approfondie Cette formation a surtout permis aux populations hôtes et aux réfugiés de se rapprocher davantage, à travers le travail, comme l'explique Ibrahim Sidibé, arrivé en Côte d'Ivoire il y a trois ans. Cet ancien éleveur a depuis construit sa maison à côté de plantations d'anacarde, avec l'accord des riverains. « C'est l'entente entre nous et les villageois. Parce que bon, maintenant, on se connaît très bien. Je connais ceux du village, beaucoup me connaissent. Entre nous, il y a de l'entente », se réjouit-il. Pour l'instant, une centaine de personnes ont bénéficié de cette formation. À écouter dans Un jour au villageL'aviculture ivoirienne, levier de développement du système de production animale
On nous répète qu'un bon manager doit être patient. Compréhensif. Bienveillant.Mais à partir de quand la patience devient-elle contre-productive ?Dans cet épisode, je vous propose une réflexion essentielle : la patience est une qualité managériale… à condition qu'elle soit accompagnée de clarté, d'exigence et de conséquences.Parce que la vraie question n'est pas “suis-je patient ?”Mais “ma patience sert-elle encore la progression de l'équipe ?”NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYmanagementleadershipmanagement d'équipeexigencebienveillanceperformance collectiveresponsabilité managerHappy Work00:00 Introduction 00:34 La patience comme investissement 01:41 Progression ou répétition ? 02:38 Compétence ou attitude ? 04:00 Soutien et conséquences 05:24 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
⭐️ hey you, envie de te former professionnellement à l'astro avec moi ? inscris-toi ici : https://aminasutter.systeme.io/newsletterDans cet épisode, je réponds aux dilemmes de ma communauté… en regardant leur thème astral.Vous m'avez envoyé vos situations, vos questions, vos galères du moment, avec vos infos de naissance.Et je regarde votre carte du ciel pour comprendre ce qui se joue vraiment derrière.Relations, timing, décisions de vie, schémas qui se répètent…on décortique tout ça à travers l'astro.Parce que ton thème astral ne parle pas seulement de ta personnalité.Il parle aussi des dynamiques que tu vis, des cycles que tu traverses et parfois des raisons profondes derrière certains dilemmes.Bref, je te donne mon avis d'astrologue sur vos situations.Et comme toujours, il y a de fortes chances que certaines histoires résonnent aussi avec la tienne.Bienvenue dans J'AIME TROP TON SIGNE™️, le podcast fun et inspirant d'Amina, astrologue professionnelle, mentor et entrepreneur.Plonge dans ton thème astral et découvre comment intégrer l'astrologie de façon hyper concrète dans ta vie de tous les jours, pour l'améliorer, te reconnecter à toi et vivre de façon encore plus kiffante tout simplement.Ici, on parle d'astrologie, de spiritualité, d'amour, de sexualité et de développement personnel. L'objectif : t'aider à t'accepter pleinement, à t'aimer telle que tu es, et vivre en alignement avec les étoiles.FORMATIONS ET WORKSHOP ASTRO
Vous connaissez par cœur sa voix puissante qui chante "Le Bleu Lumière" dans votre salon... Mais connaissez-vous la femme et la maman derrière l'héroïne Disney ?Dans l'épisode de demain, je reçois Cerise Calixte, la voix française de Vaiana et Ariel. Loin des paillettes et des studios, elle se livre avec une authenticité désarmante sur ce qui se passe une fois le micro éteint.
Épisode 56 : Parent malade, comment accompagner son enfant ?Quand un parent tombe malade, c'est toute la famille qui est bouleversée. Au-delà des soins, des rendez-vous médicaux et de l'incertitude, une question essentielle se pose: comment protéger et accompagner son enfant face à la maladie ?Faut-il tout dire ? Comment trouver les mots justes ? Comment rassurer sans mentir ? Et comment préserver la place de parent lorsque le corps ou l'énergie ne suivent plus?Dans cet épisode, nous abordons :
Pourquoi une remarque anodine peut-elle vous suivre toute la journée ?Ce n'est pas toujours la phrase en elle-même qui fait mal. C'est ce qu'elle vient toucher en vous.Dans cet épisode du mercredi consacré aux émotions, je vous propose de comprendre pourquoi certaines critiques déclenchent une tempête intérieure… et comment reprendre la main.Parce que vos émotions sont des indicateurs. Pas des verdicts.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYgestion des émotions feedback critique au travail confiance en soi intelligence émotionnelle bien être au travail sécurité psychologique Happy Work00:00 Introduction 00:55 La remarque comme amplificateur 02:29 Réagir ou interpréter ? 03:53 Séparer la critique de l'identité 04:49 Filtrer ce qui ne vous appartient pas 05:08 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Et si la transition énergétique ne dépendait pas uniquement des technologies du futur… mais aussi des inventions du passé ?Dans cet épisode, Justine reçoit Cédric Carles, designer, fondateur d'Atelier 21 et créateur de la RegenBox. Depuis plus de 20 ans, il explore les brevets oubliés, les communs technologiques et les solutions low-tech pour démocratiser la résilience énergétique.Au programme :
Vous dormez mal en ce moment. Et comme beaucoup, vous pensez que c'est le stress du boulot, la fatigue de la semaine, les préoccupations du quotidien. Moi aussi je l'ai cru. Jusqu'au jour où j'ai couru mon marathon de Paris — et où j'ai réalisé que mes problèmes de sommeil avaient disparu. Pas le stress. Pas le boulot. Juste… la fin de la prépa. Le sport est censé faire dormir mieux. C'est ce que tout le monde dit. Mais parfois, c'est exactement l'inverse qui se passe. Et comprendre pourquoi peut changer votre façon de vous entraîner. Je le dis clairement : un sommeil contrarié peut être un symptôme du sur-entraînement ou au minimum d'un mauvais entraînement et d'une mauvaise récupération.Parce que bien dormir pendant une prépa, c'est aussi une performance. Et ça aussi, c'est être Champion du Monde de son Monde.Liens :Tous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/416La Stratégie FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteRejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcGratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitNutripure : Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Tout est parti d'un message reçu il y a quelques jours. Un auditeur me confie sa grande difficulté du moment : mal dormir alors qu'il est en pleine prépa semi-marathon. Et ce message a fait remonter quelque chose que j'avais vécu moi-même.L'an dernier, pendant ma prépa du marathon de Paris, je dormais mal. Réveils nocturnes, endormissement difficile, nuits courtes. J'avais mon explication toute prête : le stress du boulot, les responsabilités de papa, la pression du quotidien. Logique. Rassurant même.Sauf qu'une fois le marathon couru, le boulot était toujours là. Les enfants aussi. Et pourtant… je dormais à nouveau bien. Comme avant la prépa.C'est là que j'ai compris que je m'étais trompé de diagnostic. Ce n'était pas ma vie qui perturbait mon sommeil. C'était ma préparation.Ce message d'auditeur m'a donné envie de creuser le sujet et de vous en parler. Parce que si vous dormez mal en ce moment et que vous êtes en prépa, peut-être que vous aussi vous vous trompez de coupable.Dans cet épisode :Pourquoi la croyance "sport = mieux dormir" mérite d'être nuancéeQuand et pourquoi l'entraînement peut détraquer votre sommeilLe rôle du cortisol, de la température corporelle et de la fenêtre d'endormissementPourquoi les 40+ sont particulièrement concernésLes signaux d'alerte à surveiller absolument en période de prépaLes compléments alimentaires qui sabotent votre nuit sans que vous le sachiezCe que vous pouvez faire concrètement pour retrouver un sommeil récupérateurNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Partez à l'aventure avec Martin, un ourson qui rêve de voir les étoiles dans une ville où la nuit a disparu ✨
Depuis samedi dernier, le Congo, capitale Brazzaville, est en campagne électorale avant d'élire leur président dans une quinzaine de jours (15 mars). Le président sortant Denis Sassou Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 au pouvoir part grand favori. Il va affronter six autres personnes lors de ce scrutin, la plupart sans envergure. Pour cette présidentielle, les principaux partis d'opposition ne prennent pas part au scrutin. De quoi se poser la question sur le véritable enjeu dans cette élection. L'opposition et une partie de la société civile dénoncent un scrutin verouilllé et joué d'avance. Joe Washington Ebina est le président de la Fondation Ebina qui lutte en faveur des droits humains au Congo. Il est le grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : Le président Denis Sassou-Nguesso vise un cinquième mandat à 82 ans, après quatre décennies au pouvoir et sans réelle opposition. Question simple : ce cinquième mandat lui est-il déjà acquis, comme le disent ses partisans ? Joe Washington Ebina : Cette présidentielle se déroule dans un contexte politique et institutionnel vraiment fragile. Avec une concentration du pouvoir pendant 40 ans, l'opposition qui existe aujourd'hui est malheureusement muselée. Il faut préciser qu'il y a l'affaiblissement de l'opposition parce que depuis près de dix ans, il y a des prisonniers politiques comme le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, dont l'incarcération a non seulement réduit la capacité organisationnelle de l'opposition, mais aussi servi de moyen de pression politique. La grande question est existentielle et aussi économique. Tous les Congolais à l'heure actuelle vous parlent des difficiles conditions de vie ou de l'obtention d'un simple passeport. Cinq ans de plus amélioreront-ils tout cela ? Va-t-il y avoir l'électricité et l'eau potable ? Les conditions de vie seront-elles meilleures dans les hôpitaux et dans l'assainissement au niveau des villes et pour les retraités qui cumulent près de 50 mois d'arriérés de pensions ? Donc, pour nous, finalement, cette présidentielle est un non-événement, c'est la continuité d'un système qui, malheureusement, ne trouve pas de solutions au quotidien des Congolais. Deux des principales figures de l'opposition, le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, sont toutes les deux en prison. Ont-ils donné des consignes à leurs militants et à leurs électeurs ? Ce sont des prisonniers emblématiques au niveau du Congo. Cela fait près de dix ans qu'on entend très peu parler d'eux, donc il y a très peu de messages de leur part. Ce qu'il faut savoir, c'est que, en 2016, le général Jean-Marie Michel Mokoko avait été arrêté, incarcéré, après un procès dénoncé par l'Union européenne, puis confirmé dans son arrestation en 2018. Donc, cela fait aujourd'hui près de dix ans. C'était lors de la présidentielle de 2016. Donc, ils ont été arrêtés dans un contexte électoral. Ce sont des personnes qui gênaient le pouvoir, qui avaient une certaine confiance de la population. Cette aura dérangeait le pouvoir. Tout le monde a compris qu'ils ont été arrêtés suite à leurs revendications et suite à leur candidature malgré tout. Est-ce qu'il y a des consignes de boycott ou une décision du genre ? Nous n'avons pas entendu de leur part une consigne envers la population, mais nous comprenons très bien que ce sont des citoyens muselés qui sont aujourd'hui dans des conditions très précaires à la maison d'arrêt. Ces deux figures de l'opposition sont en prison, mais comment expliquez-vous l'absence quasi-totale de concurrents d'importance face à Denis Sassou-Nguesso ? Parce que c'est une instrumentalisation. Les Congolais se reconnaîtront. Nous sommes dans un théâtre de chez nous, c'est-à-dire qu'aujourd'hui tout est muselé. Les médias publics sont contrôlés par le pouvoir. Il y a le fameux découpage électoral qui a été dénoncé par les membres de l'opposition. Les grands ténors de l'opposition ne sont pas visibles, et vous constaterez très bien sur le terrain que le président de la République reste le maître de toute cette situation. Le rapport 2025 du Centre d'action pour le développement basé à Brazzaville pointe de multiples arrestations et détentions arbitraires. Diriez-vous que la répression contre les voix dissidentes s'est accrue ces dernières années ? Oui, il faut le dire. Il y a un climat délétère qui s'est installé depuis quelques temps, avec l'exécution de certains bandits. Mais dans le fond, ces exécutions ont créé un climat de peur. En ce qui concerne l'opinion nationale, on a eu l'impression quand même dans certains messages qu'il y avait un problème de liberté d'expression à certains niveaux. Vous parlez de l'exécution de certains bandits. À quoi faites-vous référence ? Ce climat délétère sans passer par la case de la justice a créé un climat de peur dans la population. Les acteurs politiques ont senti une certaine répression dans leur expression libre. La rencontre libre de certains partisans, de certains politiciens, telles que des réunions, telles que des rencontres pour travailler sur leurs partis politiques, ont été touchées par ce climat de peur. Climat de peur justifié par l'insécurité dans les grandes villes Brazzaville et Pointe-Noire. Le climat n'étant pas fiable à une expression libre, cela ne peut entacher une évolution simple d'une démocratie normale. Comment réagit la population congolaise à l'absence d'opposants et de rivaux de poids dans cette nouvelle course à la présidentielle ? Quelques soient les élections, chaque élection qui passe, le président de la République est toujours gagnant. Donc, ce n'est pas un enjeu populaire. Nous ne constatons pas d'engouement. Les grandes questions restent d'actualité. Est-ce que les prisonniers politiques seront libérés ? Les conditions de vie améliorées ? Nous, nous considérons que non, parce que ce qu'il n'a pas pu faire en 40 ans, il ne le fera pas avec cinq ans de plus. Donc, il n'y a pas d'espoir. La vérité, c'est celle-là : il n'y a pas d'espoir. Ce sont les mêmes dirigeants qui ont apporté la même sauce. Je suis plutôt pessimiste. ► Affiches de campagne des candidats à la présidentielle du 15 mars 2026 au Congo-Brazzaville
On adore courir.Mais parfois, courir seule peut devenir une source de stress...Dans cet épisode de SAFE PLACE, je reçois Sofia @soofiabnb pour parler d'un sujet qu'on banalise trop : le harcèlement de rue quand on court.Le casque sur les oreillesLes regards qui insistent.Les remarques qu'on fait semblant de ne pas entendre.Les trajets qu'on change.La vigilance permanente.On parle de ce que ça fait vraiment, de ce que ça change dans notre manière de courir.Et de comment reprendre un peu de place, ensemble.Parce que la rue nous appartient.Un épisode soutenu par Nike, qui s'engage pour que le sport reste un lieu de liberté.GOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue en 2030 Glorieuses, le podcast pour raconter les mondes de demain ! On nous répète partout que demain est foutu, qu'il est trop tard et que nous n'avons d'autre choix que de limiter les dégâts. À force de l'entendre, nous avons fini par mettre nos rêves en pause pour devenir les simples gestionnaires de notre propre extinction. Pourtant, je reste convaincu d'une chose : l'avenir ne se gère pas, il se rêve. Aujourd'hui, je reçois Lumir Lapray, activiste rurale et autrice du livre “Ces gens-là”. Lumir fait partie de ceux·celles qui refusent que le rêve soit un luxe réservé à une minorité. Dans les territoires dits « oubliés », elle transforme la colère en projet politique pour prouver que l'écologie est avant tout une affaire de dignité. Pour elle, si nous ne rêvons pas le monde de demain, nous sommes condamné·es à subir celui d'aujourd'hui. Dans cet épisode, on explore comment l'organisation collective peut redonner du pouvoir à tous·tes ceux·celles que le système a tenté de rendre invisibles. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Aujourd'hui, c'est le 123ème épisode du podcast… et je crois que celui-ci va vous surprendre !Je reçois Adrien Romanenko. Adrien est marié depuis plus de quinze ans. Il est père de famille. Et il a écrit un livre qui s'intitule La Cage. Un récit intime dans lequel il raconte comment la chasteté masculine contrôlée a sauvé son couple.Dit comme ça, ça peut provoquer des réactions, de la curiosité, du scepticisme ou peut-être un petit malaise.Parce que la chasteté masculine contrôlée, on l'associe vite à quelque chose d'extrême et de fétichiste. Mais dans cet épisode, on fait exactement ce qu'on fait toujours ici : on enlève les étiquettes, et on va voir ce qu'il y a derrière.Avec Adrien, on parle d'un mariage qui s'essouffle. D'une sexualité devenue mécanique. D'un rapport au porno qui prend un peu trop de place. D'un homme qui réalise qu'il a perdu quelque chose en route. Et d'une pratique qui, au départ, ressemblait à un jeu un peu radical… et qui est devenue un outil de communication, de reconnexion, presque de reconstruction. On parle de désir masculin, de frustration, de contrôle, de consentement, de masculinité. d'ego et de pouvoir aussi. Et surtout, de ce que ça change, très concrètement, dans la dynamique d'un couple. Cet épisode n'est pas là pour convaincre qui que ce soit d'essayer quoi que ce soit. Il est là pour comprendre.Pour lever un tabou de plus. Pour écouter un homme qui raconte, sans cynisme et sans posture, comment il a transformé sa sexualité pour sauver son lien. Si le sujet vous intrigue, vous bouscule ou vous questionne… restez.Et comme toujours, écoutez avec bienveillance et accueil.Bonne écoute.
Le harcèlement est un mot que l'on entend de plus en plus. À l'école, au travail, dans les relations amoureuses, dans les familles, sur les réseaux sociaux.Et pourtant, malgré les campagnes de prévention, les numéros verts, les dispositifs institutionnels, une question demeure : pourquoi le harcèlement continue-t-il à faire autant de dégâts ?Peut-être parce que l'on agit souvent trop vite… sans toujours prendre le temps de comprendre ce qui se joue réellement.Dans cet épisode 293, j'ai envie de poser un cadre clair. De revenir à l'essentiel. De comprendre ce qu'est vraiment le harcèlement, et surtout ce qu'il n'est pas.Nous allons voir comment il se manifeste, quels que soient les contextes : chez l'enfant, l'adolescent, l'adulte, dans le couple, au travail, dans les groupes. Nous allons aussi parler de ses conséquences, souvent invisibles mais profondément marquantes.Dans cet épisode, l'objectif n'est pas encore de dire quoi faire, c'est de mettre des mots justes, de clarifier les mécanismes, et de mieux comprendre les rôles de la victime, du harceleur et des témoins.Parce que le harcèlement n'est pas seulement une affaire d'individus. C'est une dynamique relationnelle. Une mécanique qui s'installe dans un groupe, dans une relation, dans un système.Le fil conducteur de cet épisode est simple et fondamental : le vrai enjeu n'est pas d'empêcher toute agressivité, mais d'apprendre à y faire face sans se perdre.L'agressivité existe. Elle existera toujours. La question n'est pas de la faire disparaître,mais de comprendre comment elle se transforme parfois en harcèlement, et pourquoi cela fait autant de dégâts.Dans le prochain épisode 294, nous verrons comment on peut en sortir, comment éviter d'y tomber, et surtout comment redonner du pouvoir d'agir sans écraser l'autre… ni s'effacer soi-même.***********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un cadeau !Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parce Tasting Tour Stop #1 is this Saturday, February 28th at the Binny's in Geneva, IL. Go to 710 Commons Dr, Geneva, IL 60134, try some Parce and tell them the Compound Boys sent you! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the first week of spring training games, Ian provides a bunch of updates from Cubs camp. After that the guys discuss their thoughts on the new automatic ball/strike challenge system and their favorite memories of watching games from the clubhouse. Check out full video episodes on Marquee every Thursday. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Parce Tasting Tour Stop #1 is this Saturday, February 28th at the Binny's in Geneva, IL. Go to 710 Commons Dr, Geneva, IL 60134, try some Parce and tell them the Compound Boys sent you! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the first week of spring training games, Ian provides a bunch of updates from Cubs camp. After that the guys discuss their thoughts on the new automatic ball/strike challenge system and their favorite memories of watching games from the clubhouse. Check out full video episodes on Marquee every Thursday. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS YOUTUBE (COMPLETS JUSQU'À 01:30:35)00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — Clôture Suggestion d'autres épisodes à écouter : #375 Comment soignera t'on le cancer dans 5 ans? avec Nelson Dusetti (https://audmns.com/IfMeTPt) [BEST OF] La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/kPIMzbq) #308 Libérer la parole sur la santé des femmes avec André Ulmann (https://audmns.com/hAQtMJz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS 00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — ClôtureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Head to the Binny's at 323 W Golf Rd (Route 58) in Schaumburg to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss Ian's first week in Arizona, his first live BP and who is impressing so far in Cubs' Camp. Plus, Dakota performs a disappearing (and possibly reappearing act) and the guys discuss MLB consensus number one prospect Konnor Griffin. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
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