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Head to the Binny's at 290 Hawthorn Village Commons in Vernon Hills to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the latest free agent signings, Ian provides an update on his weekend celebrating the 2016 World Series Champions and how the Kyle Tucker signing will affect the upcoming CBA negotiations. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
LIVE GRATUIT JEUDI 22 JANVIER 2026FORMATION LE TEMPS VOTRE MEILLEUR POTEEst-ce que le monde par en vrille en ce moment ? Oui.. un peu.C'est l'image que ça en donne en tout cas.Je vous vois venir, à vous demander : mais quel rapport, avec le fait de gagner du temps ?Parce que je crois profondément que lorsque l'on est moins stressé•e par le temps, moins sous pression, on est capable de prendre du recul et donc de donner de l'énergie là où ça compte. Par exemple avec nos enfants pour être des parents plus sereins et plus adaptés.Si on veut aider à changer le monde, à apporter cette énergie positive, à notre manière… on a besoin de reprendre le pouvoir sur notre temps pour ne pas être les victimes de cette roue du hamster qui nous dessert tant.Alors ici la promesse, malgré le titre parce que c'était fait exprès, ce n'est pas de gagner du temps plutôt d'arrêter d'en perdre!Ca c'est une promesse beaucoup plus réaliste. Vous n'allez pas “gagner” une heure par jour.Vous allez arrêter d'en perdre sans vous en rendre compte et je vous propose 3 trois leviers concrets et testables dès cette semaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le principe de réfutabilité est l'une des idées les plus célèbres — et les plus mal comprises — de la philosophie des sciences. Il a été formulé au XXᵉ siècle par le philosophe Karl Popper, avec une ambition claire : définir ce qui distingue une théorie scientifique d'un discours qui ne l'est pas.À première vue, la science semble reposer sur la preuve. On pourrait croire qu'une théorie est scientifique parce qu'elle est confirmée par des expériences. Or, Popper renverse totalement cette intuition. Selon lui, aucune théorie scientifique ne peut jamais être définitivement prouvée vraie. Pourquoi ? Parce qu'une infinité d'observations positives ne garantit jamais que la prochaine ne viendra pas la contredire. En revanche, une seule observation contraire suffit à invalider une théorie.C'est là qu'intervient le principe de réfutabilité. Pour Popper, une théorie est scientifique si et seulement si elle peut, en principe, être réfutée par les faits. Autrement dit, elle doit faire des prédictions suffisamment précises pour qu'on puisse imaginer une expérience ou une observation qui la rende fausse. Si aucune observation possible ne peut la contredire, alors elle sort du champ de la science.Un exemple classique permet de comprendre. L'énoncé « tous les cygnes sont blancs » est réfutable : il suffit d'observer un seul cygne noir pour le contredire. À l'inverse, une affirmation comme « des forces invisibles et indétectables influencent secrètement le monde » n'est pas réfutable, puisqu'aucune observation ne peut la mettre en défaut. Elle peut être intéressante sur le plan philosophique ou symbolique, mais elle n'est pas scientifique.Popper utilise ce critère pour critiquer certaines théories très populaires à son époque, comme la psychanalyse ou certaines formes de marxisme. Selon lui, ces systèmes expliquent tout a posteriori, mais ne prennent jamais le risque d'être démentis par les faits. Quand une prédiction échoue, l'explication est ajustée, ce qui rend la théorie indestructible… et donc non scientifique.Ce point est fondamental : pour Popper, la science progresse par erreurs corrigées, non par accumulation de certitudes. Une bonne théorie n'est pas celle qui se protège contre la critique, mais celle qui s'expose volontairement à la possibilité d'être fausse. Plus une théorie est risquée, plus elle est scientifique.Aujourd'hui encore, le principe de réfutabilité structure la méthode scientifique moderne. Il rappelle que la science n'est pas un ensemble de vérités absolues, mais un processus critique permanent. Une théorie n'est jamais vraie pour toujours ; elle est simplement la meilleure disponible, tant qu'elle résiste aux tentatives de réfutation.En résumé, le principe de réfutabilité de Popper nous apprend une chose essentielle : en science, le doute n'est pas une faiblesse, c'est une condition de progrès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on explore un territoire intime encore peu raconté, et pourtant très révélateur de notre époque : des événements où des hommes se retrouvent pour vivre un moment de plaisir collectif, autour de la masturbation. Pas dans une logique de performance, ni forcément de séduction, mais dans un cadre pensé, posé, consenti. Un espace où le corps, le regard, la présence des autres viennent déplacer les repères habituels.Mon invité s'appelle Basile, il a bientôt 30 ans, et il est l'un des co-organisateurs de “Branle entre potes”. Derrière le nom, il y a une démarche : créer des moments où le plaisir peut exister sans masque, sans pression, sans scénario imposé… juste comme quelque chose de vivant, de simple, de partagé. Dans cet épisode, Basile raconte aussi son parcours intime et la découverte d'une sexualité joyeuse, libre et curieuse, construite autour de trois piliers : la connaissance, la tolérance, et la nuance.On va parler de cadre, de désir, de masculinité, de regard… et de ce que ça change, parfois, quand on s'autorise à être soi, pleinement.Et c'est exactement ce qui m'a donné envie d'en faire un épisode. Parce qu'on est pile dans ce que le podcast permet d'explorer depuis bientôt 7 ans, et dans ce que documente aussi Martha Cornog dans son travail : ces zones de frottement entre le regard social, le désir, les nouvelles manières de se rencontrer… et tout ce qui se rejoue quand on décide, enfin, de ne plus avoir honte de ce qui nous fait du bien.TW : rapports non consentisL'article dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/intimites/article/2025/11/11/ces-clubs-de-branle-ou-des-hommes-se-masturbent-a-plusieurs-je-me-fais-plaisir-et-je-montre-mon-plaisir-aux-autres_6653037_6190330.htmlL'article de Herring, : https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/10720162.2019.1615586 Paris Jacks - Groupe Réunissant des Mecs Accros à la Branle : Paris Jacks est un groupe à but non-lucratif réunissant des mecs accros à la branle de toute orientation sexuelle, de tout âge et de toute origine.Accueil | Branle entre Potes , le site de la masturbation entre mecs : Rencontres entres mecs hétéros, bi ou gays pour plans branle sans prise de tête. Trouver de nouveaux contacts ou organiser ses propres apéros branles.* Infos **
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Antoine Diers et Sandrine Pégand, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:58:34 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Les "Essais" de Montaigne ont été rédigés sur une période d'environ 20 ans, où le penseur de la Renaissance, réfléchit à la nature humaine et à la vie en société. Retiré du monde, mais ancien magistrat et acteur engagé dans la vie publique, il s'est révélé un véritable “animal politique”. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Philippe Desan Professeur d'histoire culturelle à l'université de Chicago et directeur des Montaigne Studies; Jean Balsamo Professeur honoraire de littérature française à l'université de Reims
Si la grammaire française te fait soupirer, douter ou te sentir nul(le), cet épisode est pour toi.Dans ce premier épisode privé de l'année, réservé exclusivement aux membres du Club, je te propose une vraie réconciliation avec la grammaire française sans culpabilité, sans promesses irréalistes et sans discours infantilisant.Contrairement à ce qu'on répète partout, la grammaire française n'est ni logique ni simple. Et non, ce n'est pas toi le problème si tu bloques. Dans cet épisode, on va déconstruire les idées reçues qui sabotent l'apprentissage du français chez les adultes : le mythe du “français facile”, la pression du parler parfait, et les dégâts des contenus gratuits sans structure qui donnent l'illusion de progresser… sans résultats réels.À travers mon expérience de polyglotte et plus de 20 ans d'enseignement du français, je t'explique :➡️pourquoi tant d'apprenants finissent par détester la grammaire ➡️comment certaines erreurs se fossilisent➡️et surtout comment apprendre autrement à l'âge adulteTu comprendras :➡️pourquoi comprendre une règle ne suffit pas ➡️pourquoi voir une règle sur papier ne suffit pas non plus ➡️pourquoi la pratique est indispensable➡️comment distinguer la grammaire essentielle de celle qui peut attendreCet épisode t'aide à changer ton rapport à la grammaire, à lever la peur de parler et à reprendre confiance dans ton apprentissage du français. Parce que faire la paix avec la grammaire, ce n'est pas devenir parfait, c'est devenir libre.Cet épisode est 100 % privé et accessible uniquement aux membres du Club.“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alexis Robert est investisseur chez Kima Ventures depuis plus de 10 ans.L'un des fonds de Venture Capital les plus actifs au monde, financé par Xavier Niel.Ancien entrepreneur, Alexis a connu les moments où tout tient à un fil.Une période marquante qui explique en grande partie sa manière de voir l'investissement aujourd'hui.En effet, il dénonce un déséquilibre inhérent à la relation entre investisseurs et entrepreneurs.Parce qu'entre les deux rôles, il y a un écart fondamental.Les VC évoluent dans un cadre confortable, avec un salaire et le pouvoir de décider.Les entrepreneurs, eux, avancent sans filet, sous pression permanente, sans certitude, souvent seuls face aux conséquences.Un rapport de force structurel, qui peut rapidement faire perdre le sens des réalités.Alexis observe aussi un écosystème parfois trop homogène, trop moutonnier, qui a tendance à financer les profils qui rassurent plutôt que ceux qui dérangent.Lui s'intéresse aux trajectoires non linéaires, aux parcours atypiques, à ceux qui ne rentrent pas dans les cases mais qui ont cette flamme difficile à expliquer.Une énergie, une intensité, quelque chose qui se joue parfois en quelques secondes, parfois dès un simple bonjour.Avec Jean de La Rochebrochard, il fonctionne beaucoup à l'instinct, assumant l'erreur comme une composante normale du métier.Pour Alexis, le risque n'est pas un accident de parcours, il fait partie de l'histoire.Après avoir vu passer des centaines de dossiers, il le dit simplement : entreprendre demande une forme de folie.Investir, pour lui, ce n'est pas une histoire d'ego ni uniquement de rendement.C'est une manière d'aider d'autres à devenir ce qu'il aurait aimé avoir à ses côtés quand il a commencé.Ce regard, à contre-courant de la pression sociale et des jugements rapides, redonne une place plus juste à l'échec.Bonne écoute !===========================
Quel début d'année 2026 ! Donald Trump capture le président du Venezuela, l'actualité s'embrase, et cela a provoqué de nombreuses réactions ! De mon côté, je ne vais pas vous livrer mon analyse de comptoir sur ce que j'en pense, mais j'ai quelques cartouches qui vous permettront peut-être de mieux comprendre ce qui se joue au Venezuela et de façon plus générale en Amérique du sud. Parce que si Trump est tout fier d'avoir capturé un dictateur et de libérer tout un peuple, on peut se poser une question légitime : pourquoi y a-t-il autant de dictatures en Amérique du Sud ? Et vous allez voir que les USA ne sont pas vraiment étrangers dans la réponse à cette question. Aller, aujourd'hui, on va parler d'un truc qui vous a peut-être déjà chatouillé l'oreille : la doctrine Monroe !➤ Découvrez l'épisode sur Simon Bolivar : https://youtu.be/ewVfzO5CHS0
C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique
⏮️ Il y a deux ans, on enregistrait un premier épisode hors-série avec les fondateurs de Kupp.Le concept était tout neuf, ambitieux, un peu fou aussi : créer un championnat en ligne de CSO, pour redonner du sens à nos saisons de concours.
Vous faites peut‑être partie de ceux qui pensent que structurer, c'est “pour plus tard”. Rassurez‑vous, vous êtes nombreux. Attention, je ne suis pas de ceux qui idéalisent la croissance à tout prix, mais en 2025, j'ai appris une chose : sans structuration, on s'épuise. Point.En 2025, j'ai tout donné pour structurer Iris & Themis. Résultat ? Une année frustrante où j'ai investi du temps et de l'argent sans voir les bénéfices immédiats.Ce que j'ai vécu (et ce que ça m'a coûté) :• 3 recrutements dont 1 échec et 1 partiel• Des dizaines de milliers d'euros investis en salaires et chasseurs• Une charge mentale saturée pendant des mois• Mon podcast mis en pause alors que j'y prends du plaisir• Un projet SEO avortés après des mois d'investissementLes erreurs qui coûtent cher :1. Vouloir tout déléguer d'un coup (spoiler : ça marche pas)2. Recruter sur des périmètres de postes trop larges 3. Mal gérer la période d'essai (ma plus grosse erreur managériale)4. Ne pas documenter ses process avant de recruterPourquoi j'ai quand même persisté : Parce que ne pas structurer, c'est pire. Tu accumules une dette opérationnelle, une tension sur ta trésorerie et une baisse de marge malgré ta croissance. Tu travailles plus pour gagner moins.Le déclic : Q4 2025, enfin le soulagement. Une consultante autonome, une consultante repositionnée là où elle apporte de la valeur ajoutée, des process documentés, des outils qui marchent. Je retrouve du temps et de l'espace mental pour les projets qui me donnent de la joie.Bref. 2025 a été une année sans glamour, mais avec de vraies fondations. Et si je devais résumer : structurer, c'est pénible. Ne pas structurer coûte beaucoup plus cher. Encore faut‑il accepter de s'y mettre.Bonne écoute ! Lilas LouiseHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1417 : Alors, on commence 2026 avec une rumeur qui agite vraiment tout le monde dans la tech. Et pas qu'un peu. OpenAI pourrait potentiellement racheter Pinterest. Oui, c'est bien ce qu'on a lu. La plus grande acquisition jamais faite par la boîte de Sam Altman. C'est fou, non ?D'où ça vient cette histoire ?Donc voilà, c'est Ann Gehan, une journaliste chez The Information, qui a lâché cette bombe le 2 janvier 2026. Elle l'a glissé dans un article de prédictions pour l'année. C'est pas une annonce officielle, hein. C'est plus une projection, une analyse. https://www.theinformation.com/articles/sutskevers-fate-openais-next-deal-hit-robot-13-predictions-2026Mais dès que l'info a circulé, le marché a réagi immédiatement. L'action Pinterest a explosé de 3% dans la journée. Et voilà, tout le monde se demande si c'est réel ou si c'est juste du vent. Parce que ni OpenAI ni Pinterest n'ont confirmé ou démenti officiellement. On est donc en pleine spéculation.Pinterest c'est une target très sexyPinterest, c'est actuellement une capitalisation de 17,5 milliards de dollars environ.La plateforme compte 600 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Et détail qui tue : 42% de la Gen Z sont sur Pinterest. C'est littéralement le segment qui croît le plus vite. C'est des utilisateurs avec du pouvoir d'achat qui arrivent à maturité.Côté revenus publicitaires, on parle de 4,67 milliards de dollars de revenus en 2026.Pinterest, c'est aussi une source de contenu très précieuse pour une boite comme Open AIEt puis, il y a les données brutes. Plus de 240 milliards de pins enregistrés au total sur la plateforme. Et chaque semaine, il arrive 1,5 milliard de nouveaux pins. Quand on pense à ça, c'est essentiellement une mine d'or de données visuelles parfaitement contextualisées par les comportements réels des utilisateurs. C'est dingue d'un point de vue IA.Coté Open AI, la croissance est folle mais la société cherche encore son business modèleMaintenant, intéressons-nous à OpenAI lui-même, parce que là, c'est compliqué. La valorisation ? Elle dépasse actuellement les 500 milliards de dollars. Si l'entreprise entre en bourse, certains analystes parlent de 1 000 milliards de vélo. C'est vertigineux.Mais voilà pour nourrir sa croissance Open AI crame beaucoup d'argent.Pourquoi Pinterest pourrait intéresser Open AI ?Pinterest apporte plusieurs atouts massifs qu'il faut comprendre. Premier atout de Pinterest : les données visuelles.Plus de 200 milliards d'images parfaitement contextualisées par les utilisateurs. C'est énorme pour entraîner des modèles d'IA, surtout des modèles visuels. Le marché de la recherche visuelle est un énorme business et est en pleine explosion. Le marché global devrait passer de 40 milliards de dollars en 2024 à plus de 150 milliards en 2032. On parle d'une croissance annuelle de 18%. C'est énorme. Pinterest est déjà un acteur majeur dans ce marché. Aux côtés de Google, Amazon, Snap. —Deuxième atout de Pinterest : le taste graph.C'est un concept clé. Pinterest connaît les goûts, les intentions, les rêves, les projets de vie des utilisateurs. Pas juste ce qu'ils regardent. Ce qu'ils veulent devenir. C'est de l'insight hyper précieux.Quand tu peux prédire les intentions d'achat tu peux vendre.A noter, que depuis 1 an, Open AI est super focus sur le e-commerce.Depuis S2 2025, ils intègrent de recommandations d'achat dans Chat GPT.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Head to the Binny's at 790 Royal St. George Dr in Naperville to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the Chicago Cubs have signed Alex Bregman! Plus, Dakota has to eat his words about the Bears and the Cubs make a big move on the trade market. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l'un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s'effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd'hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l'écologie ne peut plus faire l'économie du sensible, de l'émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c'était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu'il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s'insinue dans nos quotidiens. J'ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu'elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu'il propose, c'est une bascule vers l'entraide, vers le lien, vers une autre manière d'habiter le monde – non pas dans l'utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l'emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l'anxiété rampante qui s'installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c'est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l'enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m'a profondément nourri. Il donne envie d'agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd'hui, c'est de faire face à l'impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l'incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c'est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l'écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d'aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c'est important : Cela montre la nécessité d'un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l'importance de faire le deuil de l'ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c'est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c'est important : Cela redonne une place centrale à l'humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c'est important : Cela pousse à revaloriser l'intuition, l'art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d'actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l'effondrement.Pourquoi c'est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l'interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s'effondrer ?Comment faire le deuil d'un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l'effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu'on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l'incertitude ?Références citées dans l'épisodeLivresComment tout peut s'effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l'écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s'identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L'importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l'effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d'action puissant.Hébergé par Audiomeans. 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Pablo Servigne, aest uteur, penseur systémique et biologiste de formation. Il est l'un des premiers à avoir popularisé en France le concept de « collapsologie » avec ses livres devenus cultes, Comment tout peut s'effondrer ou encore Une autre fin du monde est possible. Mais aujourd'hui, Pablo prend ses distances avec cette étiquette. Dans Le réseau des tempêtes, son dernier livre, il trace un sillon nouveau, plus intime, plus incarné, où l'écologie ne peut plus faire l'économie du sensible, de l'émotion, de la relation et de la spiritualité.Cela faisait des années que je voulais inviter Pablo dans Vlan!. Nous avons attendu le bon moment. Et je crois que c'était maintenant. Parce que son message a profondément évolué, et qu'il entre en résonance totale avec mes propres réflexions sur la complexité, sur la joie, sur la nécessité de ralentir, et sur cette capacité à penser contre soi-même.Dans cet épisode, nous parlons de la violence – structurelle, politique, sociale, psychologique – et de comment elle s'insinue dans nos quotidiens. J'ai questionné Pablo sur sa conviction que la violence, à terme, ne résout rien et qu'elle ne fait que repousser les problèmes aux générations suivantes. Ce qu'il propose, c'est une bascule vers l'entraide, vers le lien, vers une autre manière d'habiter le monde – non pas dans l'utopie, mais dans une forme de lucidité joyeuse.Nous avons parlé de la course du temps, de la pression invisible qui nous pousse à toujours aller plus vite, alors même que notre besoin profond est de ralentir. De l'emprise des plateformes numériques sur notre attention. De la désocialisation croissante des jeunes générations. De l'anxiété rampante qui s'installe faute de communautés authentiques.Mais au-delà des constats, ce que propose Pablo, c'est une autre voie. Une voie du cœur et du corps. Une voie de l'enracinement. Une voie qui fait la paix avec nos émotions, nos ombres, nos vulnérabilités. Une voie qui croit encore à la puissance transformatrice du collectif, de la parole vraie, des récits réparateurs.Cet échange m'a profondément nourri. Il donne envie d'agir depuis un endroit plus juste, plus aligné. Citations marquantes« On ne peut pas traverser un effondrement sans passer par le cœur. »« La science ne suffit plus, il faut réintégrer le sensible et le sacré. »« Le vrai courage aujourd'hui, c'est de faire face à l'impermanence. »« Nous avons besoin de récits qui nous rassemblent dans l'incertitude. »« Accepter de ne pas savoir, c'est déjà commencer à guérir. »Idées centrales discutées1. De la collapsologie à l'écologie du lienPablo revient sur son parcours et sur la limite de la collapsologie comme prisme uniquement scientifique. Il évoque un besoin d'aller vers des dimensions plus sensibles et spirituelles.Pourquoi c'est important : Cela montre la nécessité d'un regard holistique sur les crises.~05:002. Le deuil comme passage obligéIl insiste sur l'importance de faire le deuil de l'ancien monde pour mieux accueillir le nouveau.Pourquoi c'est important : Cela permet de transformer la douleur en force de régénération.~12:303. Reconnexion au vivant et aux émotionsIl parle de la place des émotions, du corps, et du rituel dans la transition.Pourquoi c'est important : Cela redonne une place centrale à l'humain dans sa globalité.~19:004. Les limites du discours rationnel dans la crise écologiqueIl critique la foi aveugle dans la raison et la technique pour résoudre les problèmes écologiques.Pourquoi c'est important : Cela pousse à revaloriser l'intuition, l'art et les savoirs ancestraux.~27:005. La joie comme moteur d'actionMalgré la gravité du sujet, Pablo défend une posture de joie active face à l'effondrement.Pourquoi c'est important : Cela ouvre à une écologie de la joie et non de la peur.~38:00Questions posées dans l'interviewPourquoi as-tu arrêté de te revendiquer collapsologue ?Quel a été ton chemin personnel depuis la sortie de Comment tout peut s'effondrer ?Comment faire le deuil d'un monde en train de disparaître ?Quelle place donner aux émotions dans la transition écologique ?Comment réconcilier science, spiritualité et écologie ?De quoi avons-nous le plus peur face à l'effondrement ?Quel est le rôle des récits dans cette transformation collective ?Quelle importance donnes-tu aux rituels et à la communauté ?Est-ce qu'on peut encore espérer dans un monde en crise ?Comment cultiver la joie dans l'incertitude ?Références citées dans l'épisodeLivresComment tout peut s'effondrer – Pablo Servigne et Raphaël Stevens (~01:00)Une autre fin du monde est possible – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle (~08:00)Concepts / auteursVandana Shiva – évoquée pour sa vision de l'écologie spirituelle (~20:00)Joanna Macy – travail qui relie (~23:00)Charles Eisenstein – économie sacrée (~30:00)Timestamps clés[00:00] Introduction – Qui est Pablo Servigne ?Un retour sur son parcours, ses engagements, et la naissance de la collapsologie.[05:00] La fin de la collapsologie ?Pourquoi Pablo ne s'identifie plus à ce courant.[12:30] Le processus de deuil collectifComprendre les émotions profondes liées à la crise écologique.[19:00] L'importance du corps, des émotions et des rituelsUn passage par le sensible pour faire face à l'effondrement.[27:00] Critique de la rationalité pureLes limites du discours scientifique dans les transformations sociétales.[38:00] Vers une écologie de la joieComment la joie devient un levier d'action puissant. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #240 Marcher séparément mais lutter ensemble? Avec Rejane Senac (https://audmns.com/JCJVxeL) L'individualisme nous tue-t-il a petit feu? partie 1 avec Hugo Paul (https://audmns.com/ntXDwdf) [MOMENT] Transformer la violence de la société actuelle par le soin avec Marie Robert (https://audmns.com/EUxsYiz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:05 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Dans ses "Essais", Montaigne fait de lui-même la matière de son œuvre, il se met à nu. "C'est moi que je peins". Même si le substantif " le moi", anachronique, n'est pas adéquat pour réfléchir à sa démarche. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Blandine Perona Professeure de littérature française à l'Université de Lille et membre junior de l'Institut universitaire de France; Antoine Compagnon Écrivain, enseignant et académicien français
L'énantiosémie est un phénomène linguistique étonnant : un même mot peut avoir deux sens opposés. Autrement dit, selon le contexte, un mot peut vouloir dire une chose… et exactement son contraire.Le terme vient du grec enantios (« opposé ») et sêma (« signe »). En énantiosémie, ce n'est pas deux mots différents qui s'opposent, mais un seul et même mot, porteur d'une ambiguïté sémantique.Un exemple classique en français est le verbe « louer ».– Louer un appartement peut signifier le mettre en location.– Louer un appartement peut aussi vouloir dire le prendre en location.Le sens exact dépend uniquement du contexte.Autre exemple célèbre : « hôte ».Un hôte peut être celui qui reçoit… ou celui qui est reçu. Deux rôles opposés, un seul mot.L'énantiosémie ne résulte pas d'une erreur ou d'un défaut de la langue. Elle apparaît souvent pour des raisons historiques. Avec le temps, un mot peut évoluer, se spécialiser, ou être utilisé dans des contextes différents, jusqu'à finir par englober deux sens contraires. La langue conserve alors les deux usages, même s'ils semblent logiquement incompatibles.Ce phénomène existe dans de nombreuses langues. En anglais, par exemple, le verbe to sanction peut vouloir dire autoriser officiellement ou, au contraire, punir. Là encore, seul le contexte permet de trancher.Pourquoi l'énantiosémie ne provoque-t-elle pas une confusion permanente ? Parce que, dans la pratique, le contexte grammatical, social ou situationnel suffit presque toujours à lever l'ambiguïté. Le cerveau humain est très efficace pour interpréter un mot en fonction de ce qui l'entoure.D'un point de vue culturel et intellectuel, l'énantiosémie est fascinante. Elle montre que le langage n'est pas un système mathématique rigide, mais un outil vivant, façonné par l'usage, l'histoire et la nuance. Elle rappelle aussi que les mots ne portent pas un sens figé : ils prennent leur signification dans une situation donnée.En résumé, l'énantiosémie désigne le fait qu'un mot puisse exprimer deux idées opposées. Ce paradoxe linguistique n'est pas une bizarrerie marginale, mais une preuve de la richesse, de la souplesse — et parfois de l'ambiguïté — du langage humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2011, une annonce a fait l'effet d'une bombe dans le monde scientifique : des chercheurs affirmaient avoir mesuré des neutrinos allant plus vite que la lumière. Si cela avait été vrai, cela aurait remis en cause l'un des piliers de la physique moderne, hérité d'Albert Einstein. Mais que s'est-il réellement passé ? Et pourquoi parle-t-on encore aujourd'hui de l'expérience OPERA ?Commençons par les bases. Les neutrinos sont des particules extrêmement légères, presque sans masse, qui interagissent très peu avec la matière. Des milliards d'entre eux traversent votre corps chaque seconde sans que vous ne le sentiez. Ils sont produits en grande quantité dans les réactions nucléaires, comme celles du Soleil ou des accélérateurs de particules.L'expérience OPERA consistait à mesurer le temps de trajet de neutrinos envoyés depuis le CERN, près de Genève, jusqu'à un détecteur situé sous le massif du Gran Sasso, en Italie. Distance : environ 730 kilomètres. Objectif : vérifier que les neutrinos, comme prévu, se déplacent à une vitesse très proche de celle de la lumière, mais sans la dépasser.Or, surprise : les premières mesures indiquaient que les neutrinos arrivaient environ 60 nanosecondes trop tôt. Autrement dit, ils semblaient dépasser la vitesse de la lumière d'environ 0,002 %. Une différence minuscule, mais suffisante pour bouleverser toute la relativité restreinte, qui affirme qu'aucune information ni particule ne peut aller plus vite que la lumière dans le vide.Face à un résultat aussi extraordinaire, les chercheurs ont fait ce que la science exige : ils ont douté. Car en science, une découverte révolutionnaire impose un niveau de vérification exceptionnel. Très vite, d'autres équipes ont tenté de reproduire la mesure, tandis que les ingénieurs ont passé au crible chaque élément du dispositif.Et c'est là que l'explication est apparue. Deux problèmes techniques étaient en cause. D'abord, un câble à fibre optique mal connecté, qui introduisait un décalage dans la synchronisation des horloges. Ensuite, un oscillateur défectueux, utilisé pour mesurer le temps. Pris séparément, ces défauts semblaient insignifiants ; combinés, ils expliquaient parfaitement l'avance apparente des neutrinos.Une fois ces erreurs corrigées, les nouvelles mesures ont confirmé ce que la physique prédisait depuis un siècle : les neutrinos ne dépassent pas la vitesse de la lumière. Ils s'en approchent énormément, mais restent en dessous.Alors pourquoi cet épisode est-il important ? Parce qu'il montre la science en action. Les chercheurs n'ont pas caché un résultat dérangeant. Ils l'ont publié, soumis à la critique, testé, puis corrigé. OPERA n'a pas renversé Einstein, mais elle a rappelé une règle fondamentale : des résultats extraordinaires exigent des preuves extraordinaires.En résumé, non, les neutrinos ne sont pas plus rapides que la lumière. Mais l'expérience OPERA reste un excellent exemple de rigueur scientifique… et d'humilité face aux mesures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux
Cette histoire, ça fait très longtemps que j'avais envie de l'enregistrer. Parce que Delphine, je la connais déjà. Et vous aussi, d'ailleurs, depuis quelques épisodes maintenant.Je sais aussi que certaines d'entre vous vivent des parcours encore très contraignants, malgré l'arrivée de la PMA en France.Parce que si les distances ont parfois été réduites pour concevoir nos bébés, les contraintes, elles, n'ont pas toujours disparu.Cet épisode, c'est un peu comme un téléfilm de Noël. Plein de rebondissements. De ceux auxquels on ne pense pas… tant qu'on n'y est pas confrontées.Delphine et Léna vivent sur une île. Elles ne sont pas isolées, non! Mais sur leur île, il n'y a ni hôpital, ni maternité.Et encore moins de CECOS. Et pour complexifier encore un peu plus les choses, l'île n'est accessible que par bateau.Ce n'est pourtant pas ce qui les a fait renoncer à leur désir d'enfant.Nos parcours sont exigeants, intenses, parfois épuisants. Ils nous amènent à faire des choix radicaux, à remettre en question nos trajectoires de vie.C'est exactement ce qui s'est passé pour Delphine et Léna.Mark Twain, que j'ai déjà cité, disait : « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. »Je laisse Laure vous raconter leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/lesenfantsvontbien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Souvent, on a l'impression que ceux qui marchent ont du succès parce qu' “ils ont des abonnés”. C'est LA question qu'on me pose le plus souvent. “Par quoi on commence ?” Si je perdais tout demain — mon audience, ma crédibilité, mon business — voici exactement ce que je ferais. Pas pour retrouver ce que j'avais. Pour aller 3 fois plus vite. Parce que j'ai compris un truc : la plupart des gens font tout dans le mauvais ordre. Ils créent du contenu avant d'avoir un positionnement. Ils cherchent des clients avant d'avoir un écosystème. Résultat : ils s'épuisent pour rien. Une marque personnelle, c'est comme savoir pêcher. Si demain tu perds ta canne, tu sais exactement quoi faire. Voici la méthode pour repartir de zéro.Accède au récap ici → https://linktw.in/bybjhLMERCI ACASIFini les galères de compta…!Acasi est le copilote rêvé pour les indépendants :comptabilité automatiséedéclarations fiscales simplifiéestout connecté à ta banqueTesté et approuvé par +10 000 pros :https://linktw.in/mpWGJX
durée : 00:58:00 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Dans sa découverte du Nouveau Monde, Montaigne s'interroge sur la notion de barbarie. En comparant les peuples dits "sauvages" aux Européens, il renverse les préjugés. Comment reconnaître l'autre comme autre, sans le réduire ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Bernard Sève Professeur émérite en esthétique et philosophie de l'art à l'université de Lille; Frank Lestringant Professeur de littérature française à l'université Paris-Sorbonne, spécialiste de la Renaissance
Donald Trump convoite avec insistance le Groenland. Alors, pour éclairer cette actualité, Histoire Vivante vous propose la rediffusion d'une série consacrée à l'histoire coloniale, politique et humaine de l'Arctique qui englobe justement le Groenland. Depuis quelques années, l'Arctique est partout, dans les romans, les séries, les rubriques de géopolitiques. Parce que la fonte de la banquise inquiète, parce que les appétits commerciaux et stratégiques s'aiguisent, parce que la région est devenue un décor d'intrigue de fiction qui font un carton en librairie. Dans cette nouvelle série, on explore son histoire pour comprendre comment l'Arctique est devenue cette immense surface de projection de toutes les angoisses de notre temps. L'Arctique est d'abord un milieu hostile et étrange, une région extrême, loin du confort des grandes capitales, un exotisme tout au Nord de l'Europe. Dans la première moitié du XIXème siècle, l'Arctique fait l'objet d'un enthousiasme scientifique, un défi pour les navigateurs, une destination pour les aventuriers. Alessandra Carcreff a réédité le récit de Léonie d'Aunet, un voyage en 1938 au Spitzberg, une île de l'archipel du Svalbard à près de 700 km au Nord de la Scandinavie dans la Mer arctique. Alors commençons comme des touristes sans avion, sans Gore Tex et sans 5G, sans même les femmes à l'exception d'une, notre héroïne du jour : Léonie.
Louise : Tiens, regarde, je suis passée au marché ce matin. J'ai pris un panier avec plein de fruits et légumes ultra frais ! Ça sent trop bon !Julien : Ah bah carrément, ça a quand même une autre tête que les trucs sous plastique qu'on retrouve au supermarché.Louise : C'est clair ! J'ai trop hâte de cuisiner ça ! Je trouve que ça me motive à manger sain et à faire de vrais petits plats.Julien : J'espère qu'il y aura du rab alors ! Parce que moi aussi je veux en profiter, même si j'ai la flemme de cuisiner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
80 % des entreprises utilisent LinkedIn comme premier réflexe pour repérer des talents.Et pourtant, les profils des femmes sont moins visibles. D'après Fabienne Arata Camps, DG de LinkedIn France :les profils des femmes sont moins vus, parce qu'ils sont moins souvent mis à jour et moins bien référencés.Pourquoi ? Parce qu'on a appris aux femmes que la discrétion protège. Qu'il vaut mieux préserver sa réputation que se mettre en avant.Résultat : moins de visibilité, moins d'opportunités.Commenter, échanger, mettre à jour son profil, activer des alertes… Pour l'algorithme, tout compte.Dans cet extrait du podcast Mères, on parle visibilité, carrière, et intelligence artificielle avec la passionnante Jennifer Alidor.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le principe de réfutabilité est l'une des idées les plus célèbres — et les plus mal comprises — de la philosophie des sciences. Il a été formulé au XXᵉ siècle par le philosophe Karl Popper, avec une ambition claire : définir ce qui distingue une théorie scientifique d'un discours qui ne l'est pas.À première vue, la science semble reposer sur la preuve. On pourrait croire qu'une théorie est scientifique parce qu'elle est confirmée par des expériences. Or, Popper renverse totalement cette intuition. Selon lui, aucune théorie scientifique ne peut jamais être définitivement prouvée vraie. Pourquoi ? Parce qu'une infinité d'observations positives ne garantit jamais que la prochaine ne viendra pas la contredire. En revanche, une seule observation contraire suffit à invalider une théorie.C'est là qu'intervient le principe de réfutabilité. Pour Popper, une théorie est scientifique si et seulement si elle peut, en principe, être réfutée par les faits. Autrement dit, elle doit faire des prédictions suffisamment précises pour qu'on puisse imaginer une expérience ou une observation qui la rende fausse. Si aucune observation possible ne peut la contredire, alors elle sort du champ de la science.Un exemple classique permet de comprendre. L'énoncé « tous les cygnes sont blancs » est réfutable : il suffit d'observer un seul cygne noir pour le contredire. À l'inverse, une affirmation comme « des forces invisibles et indétectables influencent secrètement le monde » n'est pas réfutable, puisqu'aucune observation ne peut la mettre en défaut. Elle peut être intéressante sur le plan philosophique ou symbolique, mais elle n'est pas scientifique.Popper utilise ce critère pour critiquer certaines théories très populaires à son époque, comme la psychanalyse ou certaines formes de marxisme. Selon lui, ces systèmes expliquent tout a posteriori, mais ne prennent jamais le risque d'être démentis par les faits. Quand une prédiction échoue, l'explication est ajustée, ce qui rend la théorie indestructible… et donc non scientifique.Ce point est fondamental : pour Popper, la science progresse par erreurs corrigées, non par accumulation de certitudes. Une bonne théorie n'est pas celle qui se protège contre la critique, mais celle qui s'expose volontairement à la possibilité d'être fausse. Plus une théorie est risquée, plus elle est scientifique.Aujourd'hui encore, le principe de réfutabilité structure la méthode scientifique moderne. Il rappelle que la science n'est pas un ensemble de vérités absolues, mais un processus critique permanent. Une théorie n'est jamais vraie pour toujours ; elle est simplement la meilleure disponible, tant qu'elle résiste aux tentatives de réfutation.En résumé, le principe de réfutabilité de Popper nous apprend une chose essentielle : en science, le doute n'est pas une faiblesse, c'est une condition de progrès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:49 - La Série fiction - Après le suicide de Nadié, Tiékoro avait été lui-même quelque temps entre la vie et la mort. Puis il s'était guéri. Ah, comme il avait souffert ! Et pourquoi avait-il souffert ? Parce qu'il était un misérable pécheur. Mais il était résolu désormais à faire pénitence. - réalisation : Tidiane Thiang
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Épisode 1415 : Ce matin on se tente une petite mise en abîme, avec ce podcast, audio donc, on vient aborder le sujet passionnant des messages vocaux sur les plateformes sociales. Et en 2026, elles s'installent désormais dans les fonctionnalités natives des plateformes.YouTube ajoute l'audio dans les commentairesDepuis début janvier 2026, YouTube permet de répondre à un commentaire avec une note vocale.-Comment ça marche :Ouvrez l'application YouTube reliée à votre compte, ou le YouTube StudioVous allez dans l'espace commentaire de l'une de vos vidéosAppuyez sur le bouton « répondre ». Utilisez ensuite l'icône note vocaleDurée max : 30 secondes.Accessible depuis l'appli ou YouTube Studio.Ce n'est pas un simple gadget.C'est une nouvelle manière de converser avec sa communauté.YouTube cherche à renforcer l'intimité entre créateurs et abonnés.Après les posts communautaires ou les Hype Points, le vocal poursuit cette logique relationnelle.Chaque réponse vocale peut être écoutée, réécoutée, lue via une transcription automatique.Un pas de plus vers un YouTube conversationnel.Instagram : les vocaux explosent dans les DMSur Insta, les vocaux sont déjà installés depuis longtemps. Mais leur usage a changé.• Depuis 2025, la durée max est passée à 5 minutes.• Et surtout, les vocaux sont désormais transcrits automatiquement.Résultat : on peut lire un vocal sans l'écouter.Parfait pour les situations de mobilité ou en open space.Ce combo longueur + transcription transforme la messagerie en outil conversationnel riche.Le vocal devient un format d'explication ou de coaching.On s'en sert pour du service client, des retours détaillés, presque comme un mémo éditorialisé.Et ça fonctionne parce que ça reste privé, intime, hors algorithme.-Sur LinkedIn : le vocal comme hack d'outreachSur LinkedIn aussi, les vocaux trouvent leur place.Ils sont de plus en plus utilisés pour l'outreach commercial ou RH.Pourquoi ?Parce qu'ils fonctionnent mieux.• Selon plusieurs praticiens, les vocaux génèrent 30 à 40% de réponses en plus que les messages texte.• Leur format court (max 60 secondes) les rend personnalisables et humains.• Ils sont difficilement automatisables, contrairement aux InMails ou aux commentaires générés par IA.C'est exactement ce que LinkedIn cherche à encourager : moins de spam, plus d'authenticité.Et ça marche, parce qu'on reçoit peu de vocaux.L'attention est captée.Et la voix reste un vecteur puissant de lien .Le vocal devient un nouveau territoire d'expression.À la fois intime et efficace, il coche toutes les cases du lien authentique.Les marques et créateurs l'adoptent pour se rendre plus accessibles, plus humains.Et les plateformes l'intègrent pour nourrir la conversation.Le vocal n'est plus un à-côté. C'est un format à part entière.. . . Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Guinée, « la présidentielle du 28 décembre ne marque pas un retour à l'ordre constitutionnel, mais une prolongation du régime d'exception », affirme le chef de l'opposition, Cellou Dalein Diallo. Pourquoi n'est-il pas rentré à Conakry pour s'inscrire sur le fichier électoral ? Que va-t-il faire si son parti est dissous en mai 2026 ? Le président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui a été Premier ministre et qui vit en exil à Abidjan depuis trois ans, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Dans son premier message après son élection, le président Mamadi Doumbouya appelle les Guinéens au rassemblement. Est-ce que vous êtes prêts à saisir la main tendue ? Cellou Dalein Diallo : Vous savez, le dialogue politique, moi, je l'ai toujours prôné pour éviter ce qui nous est arrivé. Malheureusement, ils n'ont jamais accepté et ils ont plutôt réprimé toutes les voix discordantes. Moi, je suis partisan du dialogue. Si c'est pour discuter d'un retour effectif à l'ordre constitutionnel pour restaurer les libertés publiques, pour assurer davantage la protection des droits humains, je serai ouvert si c'est le cas. Mais il n'y a pas de liberté, il n'y a pas de démocratie. Vous savez bien que c'est une mascarade. Aussi bien pour le référendum que pour l'élection présidentielle, il n'y a pas eu de vote. C'était un désaveu du régime, parce que les Guinéens ne se sont pas déplacés pour aller vers les urnes, même s'ils ont proclamé des chiffres qui n'ont rien à voir avec la réalité. Leur intention, c'est de confisquer le pouvoir par la ruse et la violence. Vous dites que la présidentielle n'était pas crédible car vous ne pouviez pas concourir. Mais le porte-parole du gouvernement réplique que même dans les fiefs de votre parti, l'UFDG, la participation a été supérieure à 80 %... C'est ce qu'ils disent. La participation au niveau national, ils disent qu'elle est supérieure à 80 %, mais elle n'a jamais atteint 30 %, nulle part, aussi bien à Conakry qu'à l'intérieur du pays. À Labé, dans la région de Labé, la participation a été inférieure à 20 %. Et aujourd'hui, ils sont en train de harceler les gens qui avaient reçu le budget du financement de cette campagne pour dire que ce sont eux qui ont détourné l'argent. Et c'est ce qui explique que les gens ne sont pas sortis. Mais ce n'est pas ça. C'est parce que les gens ont respecté la consigne donnée par les Forces vives [une plateforme qui regroupe des partis d'opposition et des organisations de la société civile, NDLR], notamment l'UFDG dont c'est le fief. Vous n'avez pas pu être candidat, notamment parce que vous n'avez pas pu vous inscrire sur le fichier électoral. Mais le porte-parole du gouvernement dit que c'est de votre faute, parce que votre lieu de résidence permanent est à Conakry et que vous auriez donc dû rentrer d'exil pour vous inscrire… Mais écoutez, où sont Foniké Menguè, Billo Bah [deux activistes enlevés le 9 juillet 2024, NDLR], qui s'apprêtaient à organiser une manifestation pour protester contre la fermeture des radios ? Où sont aujourd'hui le journaliste Marouane Camara, qui dénonçait justement les dérives de la junte ? Et le général Sadiba Koulibaly ? Il a été tué sous la torture, dit-on, parce qu'il était partisan d'une organisation rapide des élections et du retour de l'armée dans les casernes. Bon, et moi, j'ai une voix qui porte et j'étais considéré comme un ennemi à abattre, en tous cas à exclure du processus électoral. Si votre parti UFDG ne tient pas congrès d'ici le mois de mai prochain, il est menacé de dissolution par le ministre de l'Administration territoriale. Qu'est-ce que vous allez faire ? C'est politique. Chaque fois qu'on a convoqué le Congrès et qu'on a réuni les conditions de le tenir, ils ont interdit aux partis de tenir le congrès, par deux fois. Et après ils nous suspendent parce qu'on n'a pas tenu le Congrès, alors que c'est eux qui nous ont empêchés de tenir le Congrès. Vous voyez donc que ce qu'il va se passer au terme de cette deuxième suspension ? Je ne sais pas, mais on sent une haine, une volonté de neutraliser, sinon de détruire, l'UFDG. Mais si demain votre parti est dissous et si vous devez rester en exil pendant de longues années, est-ce que vous ne craignez pas que les Guinéens finissent par vous oublier ? On va continuer la lutte. Le parti, c'est un instrument de la lutte politique parce que nous avons décidé de lutter par les voies légales. Alors nous allons continuer la lutte de plus belle, encouragés que nous sommes par le désaveu du régime qui a été constaté lors du référendum et amplifié pendant le simulacre d'élection présidentielle du 28 décembre. Le président sait bien qu'il n'a pas obtenu l'onction de la population. Le régime ne tient plus à rien. Il peut s'effondrer à tout moment parce que chaque jour, par ses actes, le pouvoir de transition s'isole, se disqualifie, parce qu'il continue de multiplier les violations des droits de l'homme. Donc, nous sommes forts de la déception du peuple et de son engagement. Parce que le régime ne tient pas à grand-chose, n'a pas de légitimité. Il a instauré ce climat de terreur. Est-ce qu'il va continuer à entretenir ce climat de terreur pour empêcher l'expression de la volonté du peuple ? Ça ne peut pas être éternel, ça ne peut pas continuer éternellement parce qu'il se disqualifie tous les jours par naturellement une confiscation éhontée du pouvoir à travers le scrutin. Le faux scrutin du 28 décembre dernier est une nouvelle transition. Ce n'est pas un retour à l'ordre constitutionnel. En réalité, c'est une prolongation de la période d'exception.
Dans cet épisode nous plongeons dans l'une des histoires les plus troublantes des États-Unis : celle de Centralia, une ville lentement rayée de la carte par un incendie souterrain qui brûle sans interruption depuis plus de soixante ans.Tout commence en 1962, dans cette petite cité minière de Pennsylvanie qui compte alors près de 1 500 habitants. À l'approche d'une fête locale, la municipalité décide de brûler une décharge à ciel ouvert, comme cela se fait couramment à l'époque. Le problème, c'est que cette décharge est située près d'anciennes galeries de mines de charbon, creusées sous la ville depuis le XIXᵉ siècle. Le feu, que l'on pense maîtrisé, s'infiltre en réalité dans ces tunnels abandonnés.Très vite, les autorités comprennent qu'un incendie de charbon s'est déclenché. Or, ce type de feu est quasiment impossible à éteindre. Le charbon peut brûler lentement, sans flammes visibles, pendant des décennies, voire des siècles, tant qu'il reste de l'oxygène. À Centralia, le feu commence à se propager sous la ville, libérant des gaz toxiques et provoquant une montée inquiétante des températures dans le sol.Pendant plusieurs années, les habitants tentent de continuer à vivre normalement. Mais les signes deviennent impossibles à ignorer. Des fissures apparaissent dans les routes. De la fumée s'échappe du sol, même en plein hiver. En 1981, un incident marque un tournant : un enfant manque de disparaître dans un gouffre soudainement ouvert sous ses pieds, révélant une cavité brûlante à quelques mètres de profondeur.Face au danger croissant, l'État fédéral finit par intervenir. Dans les années 1980 et 1990, la majorité des habitants est relogée de force. Les maisons sont rasées, les rues désertées, les infrastructures abandonnées. Centralia devient officiellement une ville fantôme. Son code postal est même supprimé en 2002, comme pour acter symboliquement sa disparition.Aujourd'hui, seules quelques personnes refusent encore de partir, vivant au-dessus d'un feu qui continue de consumer lentement le sous-sol. Les experts estiment que l'incendie pourrait brûler encore pendant 200 à 250 ans.Centralia est plus qu'une curiosité morbide. C'est un avertissement. Un rappel brutal de la puissance des ressources fossiles, et des conséquences durables de décisions humaines prises sans en mesurer les risques. Pourquoi Centralia brûle-t-elle encore ? Parce que certains feux, une fois allumés, échappent définitivement à notre contrôle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Nora s'interroge sur l'expression « froid de canard ». Pourquoi associer un froid intense à cet oiseau, si bien protégé par ses plumes ? La lexicographe Géraldine Moinard livre quelques pistes pour éclairer cette curiosité. - invités : Géraldine Moinard - Géraldine Moinard : Lexicographe, éditions Robert - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Francis Hallé nous a quitté. Je vous propose de réécouter le podcast que nous avions enregistré en octobre 2022, consacré aussi à son projet de création d'une forêt primaire en Europe de l'Ouest. Un entretien qui fait du bien !*******Francis Hallé est un éminent botaniste et un biologiste, spécialiste des arbres et des forêts tropicales. Il a sillonné le monde entier, et est connu pour avoir inventé le radeau des cimes, une nacelle qui permet d'étudier la canopée des forêts. Pour ce podcast, il est accompagné d'Eric Fabre, secrétaire général de l'Association Francis Hallé pour la Forêt Primaire. Ensemble, ils portent un projet : créer une forêt primaire en Europe de l'Ouest. (05:55) Une forêt primaire, c'est une forêt qui n'a jamais été exploitée, ni modifiée de façon quelconque par l'homme, c'est un sommet de la biodiversité. Il n'en existe presque plus en Europe, elles ont toutes été détruites depuis 1850, la dernière qui subsiste est en Pologne, c'est la forêt de Bialowieza qui est elle-même en danger. Ce projet va s'étendre sur plusieurs siècles. Pour Francis Hallé, c'est le projet de sa vie. Aujourd'hui, l'Association cherche un terrain de 70 000 hectares, l'équivalent de l'île de Minorque, plusieurs pistes sont à l'étude dont les Vosges ou encore les Ardennes belges et françaises (10:40). On écouterait parler des heures Francis Hallé, il nous décrit la beauté de la forêt primaire et de ses arbres. Pourquoi ? (07:09) Parce qu'il n'y a pas besoin d'être un spécialiste pour apprécier la beauté, dit-il, c'est pourquoi il en parle souvent. Pourtant, quand il était étudiant, il était interdit de parler de beauté, de faire appel à cette sensibilité, présente pourtant en chacun de nous. Aujourd'hui, il se venge et bientôt, il sortira un nouvel ouvrage sur « la beauté ». Dans ce podcast, vous trouverez aussi toute une sélection de lectures (34 :10) pour vous initier aux arbres et aux forêts, initier vos enfants également. On rêverait de se balader avec lui, lui qui connaît tout sur tout, la moindre feuille, la moindre plante, même au hasard d'un couloir de LCI. On l'interroge également sur l'engouement des Français pour les arbres, la nature : il s'en réjouit même s'il ne se l'explique pas complètement. Lui qui avait l'habitude de donner des conférences devant 15 personnes, aujourd'hui, elles font salle comble ! Vieux sage, il n'aime pas répondre à certaines questions (28:45), alors quand ça l'ennuie, il le dit et puis tant pis ! Peu importe, on apprend énormément à ses côtés, lui qui n'attend plus rien des politiques – des gens pas très intéressants - mais qui espère beaucoup des citoyens, voilà pourquoi il les appelle à le rejoindre au sein de son association pour mener ce beau projet jusqu'au bout. Belle écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je sais pas vous, mais quand je me balade dans une fête médiévale, j'aime bien m'arrêter pour écouter des groupes reconstituant la musique de l'époque. Ce qui m'amène à me poser une question : que sait-on de la musique du Moyen Âge ? Parce qu'en plus la période est longue, et depuis beaucoup de choses ont pu se perdre. Mais du coup, deuxième question : ce que l'on connaît de cette musique, comment le sait-on ? Comment travaille-t-on aujourd'hui dessus ? Eh bien pour le découvrir, j'ai eu le plaisir d'accueillir Gisèle Clément, une spécialiste de la musique du Haut Moyen Âge Occidental s'intéressant particulièrement aux chants de procession et au chant grégorien, et qui a fait beaucoup pour la musicologie médiévale. Je n'en dis pas plus, je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus, jetez un œil au site du CIMM : https://cimmducielauxmarges.org/
INSCRIPTIONS POUR LA DEUXIEME PROMO DE LA FORMATIONJe rêvais de démarrer l'année 2026 avec enfin une énergie digne du mois de juin, quand le soleil se couche à 23h sur la côte atlantique, qu'on prend l'apéro dehors et qu'on se rêve à danser les pieds dans le sable, bon je sais cette image s'applique plus à celles et ceux qui ont la vingtaine et pas d'enfants à gérer, mais on peut rêver...La réalité, c'est que nous sommes bien en janvier, un mois d'hibernation pour la nature, un mois de contemplation et non un mois où l'on est tout feu tout flamme. Alors si vous êtes comme moi, dans une énergie plus lente et plus tranquille, pas de panique, c'est normal.Ceci dit, j'adore le mois de janvier pour les opportunités que cela procure. Pour ce moment de renouveau où on s'autorise à imaginer une année différente.Il y a 3 ans, mon début d'année 2023 ressemblait à un trou noir. Dépression sévère et perte d'envie de tout. Et pourtant j'ai fini en décembre 2023 avec la capacité de ressentir de la joie, du bonheur et une vie bien plus sereine. Pourquoi je vous dis ça? Parce qu'on ne peut pas contrôler les aléas de la vie, on ne sait pas comment se finira 2026. En revanche, on peut tout à fait mettre des choses en place pour petit à petit évoluer. Alors si vous êtes un petit perdu•e ou si vous êtes curieux ou curieuse, je vous prends la main et je vous emmène avec moi. Et comme chaque année on vous a créé un guide pour vous accompagner. Si vous ne l'avez pas déjà fait vous pouvez faire celui du bilan 2025 ou commencer directement par celui-ci pour vous lancer dans le grand bain de 2026.
D'habitude, c'est @Augustin Trapenard qui pose les questions. Cette fois, c'était à lui d'y répondre! Et quelle chance qu'il ait accepté de se livrer avec autant de sincérité. Parce qu'Augustin parle peu de lui.Mais quand il le fait, c'est avec une sensibilité et une justesse qui frappent immédiatement.Il s'est confié sur sa jeunesse.Sur ses blessures.Sur la peur de ne pas être à la hauteur.Et sur la lecture, non pas comme un refuge abstrait, mais comme quelque chose de vital.Quelque chose qui sauve, qui structure, qui permet de tenir debout.On comprend alors que parler de livres, pour lui, n'est pas simplement un métier : c'est une mission.Une manière de transmettre, de relier, d'ouvrir des chemins.J'ai toujours admiré sa façon de raconter, et c'est aussi ce qui m'a beaucoup marqué dans cet échange : Augustin est un conteur hors pair.Il prend le temps, choisit les mots, installe le silence quand il le faut.Et transforme une conversation en récit.Un épisode rare, intime, précieux, parce qu'il parle de ce qui blesse, de ce qui sauve et de ce moment fragile où les mots justes peuvent devenir une maison.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Le comte serait mourant ? dis-je. — Possible, dit Gobseck. Vous aurez dans sa succession une affaire juteuse. — Expliquez-moi donc pourquoi nous sommes, le comte et moi, les seuls auxquels vous vous soyez intéressé ? — Parce que vous êtes les seuls qui vous soyez fiés à moi sans finasserie…" - réalisation : Cédric Aussir
Head to the Binny's at 290 Hawthorn Village Commons in Vernon Hills to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the latest free agent signings, Ian provides an update on his offseason training with Spring Training approaching and the guys give an update where friends of the pod Zack Short and Scott Effross will be playing next season. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives
On a beaucoup parlé de l'IA, souvent avec crainte, parfois avec fascination. Mais le moment est venu d'arrêter de regarder passer le train. Il faut monter dedans — et vite. Surtout nous, les femmes. C'est le message de Jennifer Alidor, notre invitée dans ce nouvel épisode.Après plus de dix ans dans des postes stratégiques et RH chez L'Oréal, elle s'est formée à l'intelligence artificielle pour en faire un levier de carrière au féminin. Aujourd'hui, avec ClevHer.AI, elle aide les femmes à utiliser l'IA — et leur propre puissance humaine — pour aller là où leurs ambitions les appellent. Avec elle, on parle de ce que l'IA change dans nos métiers, dans le recrutement, dans la gestion de carrière… Mais surtout, de comment vous pouvez en faire une alliée pour accélérer, oser, et prendre votre place.Jennifer AlidorExperte en IA appliquée au recrutement et au personal branding, Jennifer accompagne des femmes expérimentées à transformer leur parcours professionnel en levier de valeur sur le marché de l'emploi. Après une carrière à L'Oréal elle met ses compétences et son expertise pour lutter contre l'obsolescence programmée des femmes au travail. Elle donne des clés actionnables pour mettre l'IA au service de l'ambition des femmes. Pour la suivre : Podcast : https://podcast.ausha.co/clevher-talk LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/jenniferalidor/ YouTube : https://www.youtube.com/@Jennifer.alidor Site : https://clevher.ai/ Mères &mylouves – un nouveau chapitre pour notre podcast ! Cet épisode de Mères est co produit par My louves, le programme qui accompagne les entreprises sur les sujets liés à la parentalité et aux carrières féminines. Parce que 89% des salariés sont AUSSI des parents, ce sujet est primordial pour la performance des organisations et le bien-être des équipes.Parlez de My Louves à vos managers, directeurs ou responsables RH ; contactez-nous via la page Linkedin My Louves, et découvrez nos services sur MyLouves.com/entreprises. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, on vous emmène très, très haut. Là où l'air se fait rare. Là où chaque pas demande une décision juste. Là où la moindre erreur peut basculer. Notre invité connaît ces endroits comme peu de gens.Il s'appelle Benjamin Védrines. Alpiniste, guide de haute montagne, recordman de vitesse en altitude… mais surtout, un homme qui a choisi la montagne comme ligne de vie. Parce que Benjamin ne vient pas d'un monde d'exploits et de performance.Il raconte comment la montagne a été un refuge pour un adolescent cabossé, en quête de sens, en quête d'air, en quête d'ailleurs.Dans cet épisode, on va parler de ce que signifie grimper en style alpin : léger, rapide, autonome, sans artifice, et de ce que ça change, mentalement, physiquement, humainement.On va revenir sur deux aventures vertigineuses :Le Jannu Est, sommet himalayen longtemps considéré comme imprenable, et le K2, l'un des 8000 les plus redoutés… où Benjamin a non seulement réalisé une ascension hors norme, mais a aussi participé à un sauvetage à plus de 7000 mètres.Et derrière les performances, j'avais envie de comprendre l'homme : comment on apprivoise la peur, comment on prépare l'inconnu, comment on se relève, comment on revient… et ce que la montagne révèle, de nous, et en nous.On a adoré enregistrer cet épisode et on espère qu'il vous plaira tout autant !
Cette série d'épisodes a été initialement diffusée en septembre 2024. Nous avons souhaité le rediffuser aujourd'hui, mais certains éléments sont à remettre dans le contexte de la diffusion.Il était une fois…Donald Trump et Melania Knauss. Le grand blond au teint orange et le mannequin slovène aux yeux de chat. Leurs chemins auraient pu ne jamais se croiser. Mais on est aux Etats-Unis, le pays où tout est possible… Ensemble, ils sont tout de suite partis en mode “autoroute”. Donald a d'ailleurs flashé sur Melania alors qu'il était encore marié avec Marla Maples. C'était dans une boîte de nuit new-yorkaise il y a…26 ans, Melania a failli ne pas céder au charme pourtant évident de Donald, et puis si. On a un temps choisi de les ignorer, comme on ignore parfois une télé-réalité douteuse. Et puis on n'a plus pu. Parce qu'ils ont gravi les échelons du pouvoir ensemble - enfin, elle est toujours bien derrière lui -, et sont finalement devenus président et first lady des États-Unis en 2017. Depuis, ils ont été moqués, hués, méprisés… Mais leur couple a aussi fasciné, interrogé, intrigué… Dans le cadre d'une saga en trois épisodes consacrés à la vie privée de Donald Trump, On a replongé dans l'histoire du couple. Et deux questions essentielles se sont posées. Première question : Melania et Donald Trump s'aiment-ils vraiment ? Deuxième question : Melania est-elle la seule personne au monde dont Donald a vraiment peur ?...Pour répondre aux questions de la journaliste Marion Galy-Ramounot, sont interviewés dans cet épisode :- Charlotte Hays, chroniqueuse pour le New York Observer et le Washington Times.- Laurence Haïm est journaliste, longtemps correspondante à la Maison-Blanche pour Canal Plus, réalisatrice du documentaire « Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir » diffusé 2020. - David Cay Johnston, journaliste d'investigation, grand reporter au New York Times pendant 15 ans- Stephen Bunard, expert en intelligence relationnelle et en analyse gestuelle et comportementale.Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode de Scandales est à retrouver sur toutes vos plateformes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
➡️ Retrouvez aussi mes 5 prompts ChatGPT (gratuitement) : http://www.thebboost.fr/278 En un an, j'ai dû économiser au moins 100 heures de travail grâce à ChatGPT !Je sais que beaucoup ont des inquiétudes sur l'IA. Et si on voyait les choses différemment à propos de Chat GPT ? Imaginez avoir un assistant qui connaît tout et qui vous fait gagner du temps.Je vous partage ici 11 manières dont j'utilise Chat GPT quotidiennement pour améliorer mon business. Que ce soit pour la création de contenu, le brainstorming, ou même pour des tâches plus pratiques comme faire une liste de courses, l'Intelligence Artificielle peut vraiment tout faire (ou presque) !Car oui, utiliser Chat GPT de manière efficace, c'est possible ! Découvrez comment intégrer cet outil dans votre routine pour transformer votre façon de travailler.Au programme :➡️ Pourquoi l'IA est-elle intéressante pour votre business ?➡️ Comment éviter les pièges courants de l'utilisation de Chat GPT ?➡️ Quelles sont les 11 manières concrètes d'utiliser Chat GPT pour booster votre productivité ?Parce que travailler intelligemment, c'est mieux que de travailler dur !
Ceci est une rediffusion de l'épisode 249 avec Clémence Bel. Derrière le titre provocateur de son livre, “Et si c'était votre mère le problème ?” Clémence Biel a voulu mettre en lumière une problématique encore taboue de notre société: les relations difficiles entre mères-filles. La filiation entre une mère et sa fille n'est pas toujours une filiation saine, derrière ce lien peut se cacher beaucoup de comportements toxiques, manipulateurs et dévastateurs.Dans cet épisode on s'interroge avec Clémence sur la pression que subissent les mères, la pression de la société qui les mettent parfois dans des postures toxiques. Parce que derrière ce lien tabou, se cache aussi une structuration patriarcale qui conditionne les femmes à se détester.Alors est-ce vraiment votre mère le problème ? Quel lien peut-elle avoir avec votre vie d'adulte aujourd'hui ? Quel type de relation entretenez-vous avec elle et comment vous aider à vous en libérer ?En tant que mère de 3 filles, cet épisode m'a vraiment inspiré à chérir ce lien privilégié que je veux garder avec elles. Je vous souhaite une très bonne écoute
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