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Commune in Brittany, France

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parce

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    ⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
    ORGA REPAS : Pourquoi est-ce toujours vous qui devez penser aux repas ? La charge mentale, ça se partage !

    ⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 8:21


    Trouver les idées de repas, vérifier ce qu'il reste dans le frigo, prévoir les courses, penser à décongeler quelque chose, anticiper les horaires et les goûts de chacun…La charge mentale des repas ne commence pas au moment où l'on cuisine.Elle commence bien avant ! La charge mentale, c'est faire ET surtout, PENSER à faire ! Dans ce troisième épisode de ma mini-série ORGA REPAS, on s'intéresse donc à une partie souvent invisible de l'organisation des repas en couple ou en famille : tout ce travail d'anticipation qui permet au dîner d'arriver sur la table.Car même lorsque les tâches semblent partagées, la charge mentale ne l'est pas forcément.Votre conjoint ou conjointe cuisine ? Coupe les légumes ? Met la table ? Très bien.Mais qui a décidé du repas ? Qui a vérifié les ingrédients ? Qui a pensé aux courses ? Qui sait ce qu'il faudra préparer demain ?C'est là qu'une distinction devient essentielle :déléguer une tâche, ce n'est pas déléguer la responsabilité.Dire « Tu peux couper les légumes ? », c'est partager l'exécution… tout en restant chef de projet du dîner.Dire « Tu peux prendre en charge le repas de jeudi ? », c'est autre chose.La personne devient responsable du repas dans son ensemble : trouver l'idée, vérifier ce qu'il faut, anticiper les courses si nécessaire et le préparer.

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)
    Charles IX, le roi désobéi - Didier Le Fur

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 81:48


    Charles IX ? Un roi fou qui nimba son règne du sang de ses sujets, obéissant à sa mère, Catherine de Médicis, cette Italienne que le pape avait envoyée en France pour détruire le royaume. Parce qu'il fallait bien être fou pour ordonner le massacre d'une partie de son peuple, celle qui avait adhéré aux thèses de Jean Calvin, le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy… C'est, à grands traits, le souvenir de ce souverain qui régna près de quatorze ans sur la France, de décembre 1560 à mai 1574. Il serait possible de déconstruire ces légendes, mais ce n'est pas le propos de ce livre. Elles démontrent toutefois que Charles IX n'a pas été oublié, il est seulement un roi sur lequel il a peu été travaillé.Le roi existe néanmoins ; même enfant, même adolescent, il a une histoire. Sans lui, sans ce qu'il fut, un enfant qui grandit roi, au milieu des rivalités et des désobéissances diverses du fait de son âge et de la position de sa mère, l'histoire de ce temps aurait été bien différente. Quant à son règne, il ne peut se résumer à un massacre, puisqu'avant qu'il ne soit engagé, trois guerres civiles, plus de quatre ans de combats fratricides, avaient ravagé le royaume. C'est à l'histoire de ce garçon devenu homme sur un trône, au milieu des luttes entre princes et grands seigneurs, que ce livre est consacré. Pour l'écrire, Didier Le Fur a mené à bien un immense travail d'archives ici restitué dans un récit puissant et captivant. Il comble ainsi une lacune béante dans la riche histoire des rois de France.L'auteur, Didier Le Fur est notre invité en studio, et en vidéo ici, sur Youtube, @TimelineStory2026 : https://youtu.be/y4SDviBIt90Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    ⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
    ORGA REPAS : Toujours à court d'idées de repas simples et équilibrés ? Faites plutôt ça

    ⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 9:35


    Toujours à court d'idées de repas ? Vous n'êtes pas seul.e !Vous cherchez une nouvelle recette sur Instagram, vous l'enregistrez… puis, quelques jours plus tard, la même question revient : « Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? »Dans ce deuxième épisode de ma mini-série ORGA REPAS, on s'attaque à l'un des principaux casse-têtes que vous m'avez partagé : trouver des idées de repas simples, variés et équilibrés sans passer son temps à chercher de nouvelles recettes.Car le problème n'est peut-être pas que vous manquez d'idées.C'est peut-être que vous oubliez celles qui ont déjà fonctionné.Je vous propose donc de faire l'inverse de ce qu'on fait habituellement : au lieu de collectionner les recettes, commencez à collectionner vos repas qui marchent vraiment.Ceux que vous aimez, que vous savez préparer, qui correspondent à votre emploi du temps et, si vous avez des enfants, qui ont déjà passé l'épreuve parfois redoutable de la table familiale.

    Nota Bene
    Europe & Industrie : une perte de la nature au XIXe siècle ? - Avec Guillaume Blanc - EXTRAIT

    Nota Bene

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 4:57


    Au cours du XIXe siècle, les paysages européens ont énormément changé avec la révolution industrielle. Mais comment étaient perçues ces transformations par les contemporains ? C'est une question que j'ai posée à Guillaume Blanc au cours d'un nouvel entretien historique, que vous pourrez découvrir sur le podcast dans quelques jours. Parce que ce phénomène est intrinsèquement lié à une autre vision des Européens, une vision fantasmée, celle de la nature africaine, qu'ils ont tenté de protéger, aux dépens des Africains eux-mêmes… C'est le colonialisme vert. Bref, je laisse la parole à Guillaume, bonne écoute !

    LONG LIVE
    MUSCULATION : meilleur arme de la longévité, avec Flavio Bonnet [COUP DE ♥️]

    LONG LIVE

    Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 55:10


    REDIFFUSION. On est en pause cet été, mais on vous a préparé une sélection d'épisodes qu'on aime !Dans cet épisode, je reçois Flavio Bonnet, kinésithérapeute, entrepreneur et formateur à La Clinique du Coureur, pour parler de ce qui structure vraiment une activité physique au service de la longévité.Parce qu'on a souvent des idées reçues sur ce qu'il faut faire, ou ne pas faire, pour bien bouger sur le long terme. Flavio remet les pendules à l'heure avec beaucoup de clarté et quelques surprises.Dans cet épisode, on parle de :Pourquoi la musculation et le renforcement musculaire sont un pilier de la longévité et ce que ça veut dire concrètementQuelles disciplines pratiquer selon ses objectifs et son profilQuelles routines mettre en place pour que ça tienne dans le tempsLes idées reçues à abandonner une bonne fois pour toutesLes tips méconnus qui changent vraiment la donneComment structurer son activité physique quand on pense "santé durable" plutôt que performanceMerci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !

    Invité Afrique
    Niger: «les Russes ont sauvé la mise, ou en tout cas permis de circonscrire cette tentative de putsch»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 8:37


    Au Niger, le régime du général Tiani a été rudement secoué samedi 29 août par la rébellion de plusieurs unités militaires qui ont tenu l'aéroport de Niamey et ont tenté de s'emparer du palais présidentiel. Finalement, le coup a échoué et le régime issu du putsch de juillet 2023 reste en place. Mais la junte du général Tiani n'est-elle pas fragilisée et ne devient-elle pas redevable aux paramilitaires russes d'Africa Corps ? Éléments de réponse avec Yvan Guichaoua, chercheur senior au Bonn International Center for Conflicts Studies, centre international de Bonn pour les études de conflits. Vous penchez plutôt pour le mouvement d'humeur ou pour la tentative de coup d'État ? Compte tenu du déroulement des événements et du fait qu'ont été ciblés le palais présidentiel, la télévision nationale et l'aéroport, on pense quand même plutôt à une tentative de coup d'État qu'à une mutinerie qui aurait escaladé. Alors pourquoi les insurgés ont-ils échoué à s'emparer du palais présidentiel et de la radiotélévision nationale comme ils le souhaitaient ? Visiblement, il y avait un rapport de force militaire qui leur était défavorable. Le palais présidentiel est bien défendu. La garde présidentielle, qui est l'unité la plus loyale au général Tiani, est bien dotée. Donc s'en prendre à elle était visiblement un trop gros poisson pour les putschistes, et ils se sont cassé les dents sur la résistance de la garde présidentielle. Dans le cas de la télévision, c'était un petit peu plus ambigu. Il n'était pas évident que ce soit la garde présidentielle qui la défendait. On a parlé plutôt de la Garde républicaine. Et là, il y a eu un petit flou pour savoir, en cours de journée, de quel côté penchait la garde républicaine. Parce qu'on a vécu toute une journée de rumeurs sur le basculement ou non de certains corps d'armée en faveur des putschistes. Et il est évident que dans ces circonstances-là, il y a beaucoup d'hésitants. En 2023, au moment de la chute de Bazoum, c'était déjà un petit peu ce qui s'était passé. L'affaire ne s'était pas jouée en quelques minutes, ça avait pris deux ou trois jours, et on voyait des corps d'armée se rallier du côté des putschistes, sans doute par pragmatisme et opportunisme, en se disant « On mise sur le cheval qui a le plus de chances de gagner ». Samedi soir, les fidèles du général Tiani ont réussi à reprendre la base militaire 101 sur l'aéroport international de Niamey. Est-ce que l'aide des Russes d'Africa Corps a pu être déterminante ? Il semble bien que ça ait été le cas. D'ailleurs, il y a eu des déclarations officielles de l'ambassadeur russe au Niger disant qu'il avait été sollicité, que l'aide d'Africa Corps a été sollicitée et que cette aide a été fournie. Quelle forme a pris cette aide ? On ne le sait pas de sources officielles en provenance du régime. On le sait de la part d'observateurs, de sources sécuritaires mais pas forcément déclarées et qui cherchent à préserver leur anonymat. Mais il y a visiblement eu un usage assez intense de drones kamikazes qui auraient décidé les officiers et les soldats rebelles à se rendre parce que ça causait beaucoup trop de dommages dans leurs rangs. Donc il ne me semble pas totalement exagéré de dire que les Russes ont sauvé la mise, ou en tout cas permis de circonscrire cette rébellion, cette tentative de putsch. C'est la première fois depuis son arrivée au pouvoir, il y a trois ans, que le général Tiani est confronté à une insurrection dans sa propre armée. Est-ce un signe de fragilité ou pas ? À court terme, il obtient une victoire. On ne peut pas le nier. Il a réussi à préserver son régime et à neutraliser les soldats rebelles. À plus long terme, même à moyen terme, on voit bien que ça va quand même compliquer un petit peu son affaire pour différentes raisons.  D'une part, l'implication des Russes et leur rôle décisif dans la reprise de la base rendent le régime dépendant des Russes. Tiani a désormais une dette vis-à-vis des Russes. Et, par la suite, on voit bien que c'est la garde présidentielle, c'est-à-dire les soldats loyaux à Tiani qui ont été à la manœuvre, qui ont opéré de manière finalement assez autonome, assez indépendante, main dans la main avec les Russes, sans qu'on sache trop ce que le reste de l'état-major de l'armée pensait.  On n'a pas encore de grande clarté sur la décision de lancer l'assaut contre la base 101, mais toute la journée de samedi, il y a eu des rumeurs selon lesquelles tous les hauts gradés n'étaient pas forcément d'accord avec l'idée d'éliminer ces jeunes soldats qui avaient manifesté leur mécontentement. Donc, une conséquence probable de la situation, c'est qu'il va y avoir quand même du colmatage à faire dans les rangs pour retrouver un petit peu de cohésion. Alors, d'un côté, on pourrait dire qu'il y a un signal qui est envoyé contre quiconque chercherait à contester le régime et que ça va être certainement un petit peu dissuasif.  De l'autre, on a une sorte de clivage un peu plus net qui s'établit entre la garde présidentielle, les Russes d'un côté, le reste de l'armée de l'autre, et le général Tiani manifeste quand même beaucoup de paranoïa vis-à-vis des interférences étrangères, des risques de déstabilisation. On peut imaginer que cette paranoïa va être encore accentuée et qu'il y aura ce qu'on appelle de plus en plus de coup-proofing, c'est-à-dire de dispositions prises pour la protection du régime. Et comme on est dans un monde à ressources finies, tout ce qui sera mis au service de la protection du régime ne sera pas mis au service de la protection du territoire et de la lutte contre les mouvements jihadistes et contre les rebelles qui se multiplient dans l'est du pays. Donc ça fait beaucoup de défis pour le Niger dans les semaines et mois à venir.

    ehoui!
    181. De la compréhension à l'expression : votre rentrée en français

    ehoui!

    Play Episode Listen Later Aug 29, 2026 15:20


    C'est la rentrée chez ehoui !Dans cet épisode, je vous présente trois nouveautés pensées autour d'un même objectif : vous aider à passer de la compréhension à l'expression et à parler un français plus naturel.Au programme : un nouveau format d'épisodes courts dans lequel vous aurez la parole grâce à vos messages vocaux WhatsApp, le retour du club de lecture de romans policiers animé par Amélie, et enfin un projet sur lequel je travaille depuis deux ans : mon premier livre consacré aux expressions idiomatiques françaises.Parce qu'on peut écouter beaucoup de français, connaître la grammaire et avoir un très bon niveau… mais pour progresser à l'oral, il faut aussi créer des occasions de parler, pratiquer et utiliser réellement la langue.Bonne rentrée en français ! ????????Cet épisode est disponible en format vidéo sur YouTube.Bonne écoute !Virginie d'ehoui!----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Envoyez-moi un Whatsapp vocal au +52 618 256 1662La transcription de l'épisode est disponible et c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don

    Les Nuits de France Culture
    René Depestre, éternel exilé : René Depestre : "Je suis resté absolument socialiste parce que je n'avais pas d'autre choix"

    Les Nuits de France Culture

    Play Episode Listen Later Aug 29, 2026 17:08


    durée : 00:17:08 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Exilé très jeune d'Haïti, René Depestre étudie à Paris puis traverse l'Europe de la guerre froide en quête de savoir, d'engagement et d'identité. Installé à La Havane, il revient en 1971 sur ses premières terres d'exil, son apprentissage intellectuel et ses désillusions politiques. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les Grandes Gueules
    L'obstination du jour - Chris, sans profession, au 3216 : "Il y a une sorte d'acharnement contre LFI. C'est parce qu'ils dérangent" - 28/08

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 2:08


    Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Sandrine Pégand, avocate, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Invité Afrique
    «La chanson contribue à l'apaisement des cœurs, à sensibiliser», pour l'artiste Ismaël Lô

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 5:19


    Il fête ses 70 ans ce dimanche. Depuis près d'un demi-siècle, Ismaël Lô fait voyager sa musique bien au-delà du Sénégal, avec des chansons comme « Tajabone » ou « Jammu Africa ». Il revient avec nous sur son parcours, ses chansons et cette envie de continuer à créer. Il répondait aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Ismaël Lô, vous fêtez vos 70 ans ce dimanche, quand vous regardez votre carrière, aujourd'hui, une carrière de près de 50 ans. Quel sentiment avez-vous ? Ismaël Lô : Un sentiment de satisfaction et de rendre grâce aussi à Allah qui m'a donné cette possibilité d'exister, de continuer à aimer ce que je fais, c'est à dire évoluer dans le domaine de la musique. Est ce qu'il y a un souvenir qui vous revient en premier quand vous regardez votre parcours ? Ce qui me vient en premier, c'est mon premier passage à la télévision, le premier jour, j'avais un trac fou. J'étais au studio de la RTS avec Maguette Wade, un animateur de la télévision sénégalaise et l'émission s'appelait Télé Variétés, c'était mon premier passage à la télévision. J'étais juste passé en tant qu'artiste et j'avais très peur à l'époque de passer à la télévision. C'est la musique qui est venue à moi. Parce que, au départ, moi je me fixais comme objectif d'avoir une carrière similaire à mon père qui était un douanier. Je pensais que je serai médecin ou quelque chose dans ce genre. Et finalement, je me suis donné à la musique. Et au début de votre carrière internationale, quand vous êtes allé à la rencontre du public en dehors du Sénégal, qu'avez-vous avez ressenti vous en souvenez-vous ? Là, je me plonge vraiment, vraiment très loin à ma première sortie en France, en Europe. J'avais la volonté de rencontrer des gens, de voir le voisin de palier, dire bonjour. Mais ce n'était pas la même culture. Et ça m'a bouleversé, parce que les gens couraient de gauche à droite. C'était limite, ton voisin tu lui dis bonjour, il ne te répond même pas. En France, on court beaucoup. Et donc j'ai commencé à apprendre à vivre différemment, me dire que si je ne connais pas quelqu'un, je ne lui dis pas bonjour. J'ai tout de suite eu envie de retourner chez moi, parce que là-bas, il y a l'hospitalité, les gens sont ouverts, il y a de l'ambiance. J'ai composé une chanson qui signifiait « j'ai envie de retourner chez moi », Xalat. Et sur la naissance de ce tube mondial Tajabone. Avez-vous une anecdote ? Tajabone, c'est le début de l'année musulmane. Je me rappelle quand nous étions petits, dans le quartier, c'était la fête. Après le couscous, le dîner le soir, on se déguisait. En général, si je me rappelle bien, les hommes se déguisaient en femme, les femmes en homme. Ce sont des choses qui m'ont marqué et donc qui m'ont poussé à écrire une chanson sur ce jour mémorable. Mais aujourd'hui, ce titre me fascine et me dépasse. Parce que la chanson Tajabone est mondialement connue. Y-a-t-il d'autres morceaux dont vous êtes fier avec le recul ? Je suis fier de toutes mes chansons. C'est comme si vous me demandiez si je suis plus fier de tel ou tel enfant. Mes compositions sont comme mes enfants. Et donc c'est vrai qu'il y a des enfants qui ont plus de chance que d'autres, mais ça reste quand même mes enfants. Tajabone est sortie du lot, Dibi Dibi Rek est sortie du lot, Diamond Africa est sortie du lot. Comment l'expliquez-vous qu'elles soient sorties du lot ? Mais c'est ça, c'est divin. Je ne peux pas l'expliquer. C'est difficile à expliquer parce que quand tu écris, tu écris pour toi d'abord et pour le public après, c'est un partage. Vous avez aussi souvent utilisé vos chansons pour parler de paix, de tolérance, de justice et de l'Afrique. Pensez-vous que vous avez réussi à faire passer un message ou à faire bouger des choses. Mais bien sûr, c'est ça mon idéal, c'est ça qui me pousse à écrire. Aujourd'hui, si tu écris, il faut écrire quelque chose avec du sens, qui peut amener les gens à être tolérants, à vivre d'amour et de partage, pas de haine, et que les armes se taisent pour que les enfants puissent grandir dans le bonheur et dans la joie. La chanson contribue à l'apaisement des cœurs, à sensibiliser. Ça vient naturellement. À partir de ce moment-là, tu peaufines, tu réarranges, tu dis non, c'est mieux de dire ça. Ma passion pour la musique est spontanée. Et à 70 ans. Quels sont vos projets aujourd'hui ? Je ne sais pas. En tout cas, vous insistez sur mes 70 ans. Quand on me dit que j'ai 70 ans, je dis ah bon, j'ai 70 ans. Dans ma tête, j'ai 35 ans ou 25 ans. Je continue à écrire de nouvelles chansons. J'ai toujours cet amour, cette envie de continuer à écrire de nouvelles chansons, écrire et de sortir un nouvel album, Inch'Allah. Dans combien de temps on pourra écouter votre album ? Inch'Allah bientôt. Moi je dis toujours bientôt.

    On The Verge
    // BONUS // Le Chapitre suivant : Gil

    On The Verge

    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 35:41


    LE CHAPITRE SUIVANT : GILQue deviennent les invités de On The Verge une fois le micro éteint ?Avec Le Chapitre suivant, je reprends contact avec d'anciens témoins du podcast pour découvrir ce qui s'est passé depuis leur épisode : les changements, les remises en question, les nouvelles étapes de vie… Parce qu'une histoire ne s'arrête évidemment pas à la fin d'un enregistrement.Pour vous faire découvrir ce format, je vous propose exceptionnellement sur le flux public cet épisode avec Gil, initialement réservé aux abonné.e.s Patreon.

    Le Podcast du Marketing
    IA et contenu : comment garder une marque vraiment reconnaissable avec Marion Cas - episode 343

    Le Podcast du Marketing

    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 32:23


    L'IA peut vous aider à produire plus vite, à décliner vos contenus et à gagner un temps précieux. Mais il y a un risque : à force d'utiliser les mêmes outils que tout le monde, est-ce que nos marques ne vont pas finir par toutes se ressembler ?Et surtout, comment faire pour que l'IA comprenne vraiment ce qui fait la singularité de votre marque ?Dans cet épisode du Podcast du Marketing, je reçois Marion Cas, spécialiste de l'intégration de l'IA dans les Content Factories.Ensemble, nous nous intéressons à ce qui se passe avant le prompt.Parce qu'utiliser l'IA efficacement ne consiste pas simplement à choisir le bon outil ou à apprendre quelques techniques de prompting. Il faut d'abord savoir ce que l'on veut lui confier, ce que l'on préfère garder entre les mains des équipes et, surtout, être capable de lui expliquer précisément qui nous sommes.Nous parlons donc de stratégie de marque, de création de contenu, de brand guidelines, mais aussi de cette connaissance de la marque qui existe parfois davantage dans la tête des équipes que dans les documents officiels.Marion partage plusieurs exemples de grandes marques qui ont fait des choix très différents face à l'IA. Elle explique également pourquoi nos bons vieux brand books ne sont pas forcément aussi utiles qu'on pourrait le penser lorsqu'il s'agit de travailler avec une intelligence artificielle.Et vous verrez que derrière cette question très technologique se cache finalement un sujet beaucoup plus marketing : qu'est-ce qui fait qu'un contenu ressemble vraiment à votre marque et pas à celle de votre concurrent ?Un épisode pour prendre un peu de hauteur sur l'IA et réfléchir à la place que vous voulez réellement lui donner dans votre marketing.

    Les Grandes Gueules
    L'incompréhension du jour - Antoine Diers : "Il y a toujours besoin de donner un statut à toutes les relations humaines et sociales. C'est parce qu'on a transformé le mariage en reconnaissance de sentiments, de l'amour" -

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 1:39


    Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    La Matrescence
    VINTAGE WEDNESDAY - Aggressivité chez l'enfant, tout ce qu'on ne vous a jamais dit - Héloïse Junier

    La Matrescence

    Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 61:14


    Il y a un mot qui fait peur à beaucoup de parents : agressivité. Ou en tout cas qui peut nous laisser dans un grand désarroi.Parce qu'on l'associe tout de suite à la violence, à la méchanceté ou au harcèlement. Sauf que chez l'enfant, l'agressivité n'est pas forcément une envie de faire mal. C'est souvent un élan, un débordement ou une réponse au stress.Et ce que beaucoup de parents ignorent (moi compris), c'est que le pic d'agressivité chez l'être humain, c'est 2-3 ans. Et qu'en général, ça s'infléchit vers 4-5 ans… à condition que l'enfant se sente en sécurité, et qu'il puisse s'appuyer sur un adulte régulateur.Alors comment on réagit quand son enfant mord, tape, insulte, explose ? Est-ce qu'on doit s'inquiéter ? Est-ce que le stress, le sommeil, la glycémie, ou même la charge mentale des parents jouent un rôle ?Pour en parler, je reçois Héloïse Junier, docteure en psychologie et spécialiste de la petite enfance, pour remettre de la clarté là où il y a souvent beaucoup de culpabilité, et donner des clés concrètes pour aider nos enfants à redescendre.Vous ressortirez de cet épisode, équipé comme jajajaAu programme :Compréhension de l'agressivité (01:34)Réactions parentales efficaces (11:09)Facteurs déclencheurs d'agressivité (18:33)Importance du soutien professionnel (56:38)Liens utiles :Héloïse Junier est psychologue de l'enfance et docteure en psychologie. Elle est notamment l'autrice du Manuel de survie des parents (3ᵉ édition, Dunod, 2025), dans lequel elle consacre un chapitre à la question de l'agressivité chez l'enfant.Lien vers la Formation dédiée aux manifestations d'agressivité du jeune enfant, à destination des professionnels de l'enfance : https://enfanceetsciences.catalogueformpro.com/1/inter/2517388/les-manifestations-dagressivite-du-jeune-enfantLa formation est certifiée Qualiopi, ce qui permet des prises en charge par les OPCO et le FIFPL. Pour toute information complémentaire : contact@enfanceetsciences.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    A bientôt de te revoir
    REDIFF : Florent "FloBer" Bernard

    A bientôt de te revoir

    Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 58:54


    Clic clac partons en week-end prolongé avec le YouTubeur FloBer, Florent Bernard, réalisateur et scénariste de Golden Moustache.Une discussion ping pong qui emmène du côté des pantalons argentés, de la MAIF et de Copytop, d'une nanou qui n'est pas tenancière de PMU, de l'odeur de l'eau de l'étang, de catéchisme et de vampires que l'on tue au pistolet à eau, d'ennui en Bourgogne, du rayon boucherie du Cora, de Zootopia version porno et de vols de jouets à Disneyland. Parce qu'un sou est un sou.De nouvelles questions existentielles sont au programme : Faut-il aller jouer dehors quand il fait beau ? Plutôt Evanescence ou Avril Lavigne ? Est-ce qu'il va rester encore de l'adoucissant dans le supermarché samedi après-midi ? Il y a-t-il des moches dans ta région ? Anyway, la citation à méditer : « Vianney c'est un cromesqui » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    La Matrescence
    3 façons de gagner du temps dans votre quotidien

    La Matrescence

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 25:05


    Ils sont de retours ! commandez votre calendrier > https://lamatrescence.fr/boutiqueEst-ce que le monde par en vrille en ce moment ? Oui.. un peu.C'est l'image que ça en donne en tout cas.Je vous vois venir, à vous demander : mais quel rapport, avec le fait de gagner du temps ?Parce que je crois profondément que lorsque l'on est moins stressé•e par le temps, moins sous pression, on est capable de prendre du recul et donc de donner de l'énergie là où ça compte. Par exemple avec nos enfants pour être des parents plus sereins et plus adaptés.Si on veut aider à changer le monde, à apporter cette énergie positive, à notre manière… on a besoin de reprendre le pouvoir sur notre temps pour ne pas être les victimes de cette roue du hamster qui nous dessert tant.Alors ici la promesse, malgré le titre parce que c'était fait exprès, ce n'est pas de gagner du temps plutôt d'arrêter d'en perdre!Ca c'est une promesse beaucoup plus réaliste. Vous n'allez pas “gagner” une heure par jour.Vous allez arrêter d'en perdre sans vous en rendre compte et je vous propose 3 trois leviers concrets et testables dès cette semaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Vlan!
    #404 Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 2)

    Vlan!

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 43:31


    Alain de Botton est écrivain et philosophe. Il est également le fondateur de The School of Life, il a écrit Le cours de l'amour, un livre que j'ai lu il y a quelques années et qui m'a franchement retourné, parce qu'il commence là où tous les films s'arrêtent : le jour d'après le mariage.C'est le retour de l'été et ca m'a semblé bien de diffuser cet épisode en cette dernière semaine d'aout.Petite précision avant de démarrer : cet épisode a d'abord été diffusé en anglais. J'ai quand même tenu à le proposer en français, parce que ce qu'Alain raconte sur l'amour me paraît trop utile pour rester réservé à celles et ceux qui sont à l'aise avec l'anglais.Il y a un moment dans la conversation où je me suis vu, moi, dans ce qu'il décrivait. Il explique, statistiques à l'appui, que les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Pas par malchance. Parce que nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux, nous sommes attirés par ce qui nous est familier. Et on peut passer une vie entière à rejouer la même scène en croyant chaque fois faire un choix neuf.Dans cet épisode, nous parlons de l'idéal romantique et de ce qu'il nous fait faire, des papillons dans le ventre et de ce qu'ils cachent vraiment, du complexe d'Œdipe relu comme un manuel pratique, des drapeaux rouges à repérer dès le premier dîner, de la sexualité qui s'éteint dans les couples aimants, du polyamour et des dégâts qu'il laisse parfois, de l'infidélité comme tentative maladroite de se rapprocher, des ruptures et de la manière décente de partir, des enfants qui abîment le couple, et de ce qu'on appelle la folie de l'autre.J'ai discuté avec Alain des questions que tout le monde se pose et que personne n'ose formuler à voix haute : est-ce qu'on peut faire changer quelqu'un, comment savoir qu'on a vraiment tout essayé, pourquoi les hommes hétérosexuels ont si peu de mots pour dire ce qu'ils ressentent, et pourquoi les applications de rencontre ont un intérêt économique à ce que vous ne trouviez personne.Ce qui m'a le plus marqué, c'est sa réponse finale. Derrière l'argent, la gloire et l'amour, ce que nous cherchons tous, dit-il, c'est le calme que nous avons connu nourrisson. Et il ajoute une phrase que je n'ai pas réussi à me sortir de la tête : le bruit qui est à l'intérieur de nous a d'abord été un bruit extérieur.Bonne écoute.3. Citations marquantes« Nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux. Nous sommes attirés par ce qui nous est familier. »« Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un de sain d'esprit, tout le monde est fou. Il s'agit de trouver quelqu'un capable d'explorer sa folie avec un minimum de maturité. »« Le modèle économique des applis de rencontre repose sur votre échec. C'est une machine à sous : le bonheur, oui, mais pas maintenant, revenez demain. »« Se déshabiller, c'est intéressant. Mais se mettre psychologiquement à nu, ça, c'est la vraie aventure. Et ça ne devient jamais ennuyeux. »« Il n'existe pas d'équilibre entre vie pro et vie perso. Tout ce qui vaut la peine d'être fait va déséquilibrer votre vie. »4. Idées centrales discutées 1. Nous aimons dans un décor que nous n'avons pas choisi (≈ 02:35) Alain ouvre sur cette maxime de La Rochefoucauld : certaines personnes ne seraient jamais tombées amoureuses si elles n'avaient jamais entendu dire que ça existait. Nos émotions reçoivent des encouragements discrets de la société qui nous entoure, et l'idéal romantique en fait partie. Pourquoi ça compte : si nos attentes viennent du décor, elles peuvent être révisées. C'est une bonne nouvelle déguisée en fatalité.2. L'attirance suit le familier, pas le bonheur (≈ 12:52) Le mouvement romantique promettait qu'en suivant son cœur, on choisirait mieux. La psychologie moderne dit l'inverse. Nous rejouons les schémas de frustration de l'enfance parce qu'ils ressemblent à la maison. Pourquoi ça compte : c'est l'explication la plus solide au sentiment de « je retombe toujours sur le même profil » que tant de gens décrivent.3. Les perversions sexuelles sont des terreurs de l'intimité (≈ 25:39) De l'exhibitionniste au voyeur, Alain lit ces comportements comme des refus de la réciprocité : il faut imposer, ou observer de loin, parce que se regarder dans les yeux est insupportable. Pourquoi ça compte : le même mécanisme, en version douce, explique l'amant qui disparaît le lendemain matin. Le désir de connexion et la terreur d'être englouti cohabitent chez tout le monde.4. Les applications de rencontre ont besoin de votre échec (≈ 32:06) Leur modèle repose sur une promesse jamais tenue, exactement comme une machine à sous. Alain reste pourtant optimiste sur la technologie : il imagine une IA témoin du couple, qui signalerait ce que nous ne savons pas entendre. Pourquoi ça compte : ça déplace le débat, le problème n'est pas la technologie, c'est le modèle économique qu'on lui a collé dessus.5. On ne cherche pas quelqu'un de sain, on cherche quelqu'un de lucide (≈ 19:59) La bonne définition d'une attente réaliste, selon lui : quelqu'un capable d'annoncer sa folie avant de la vivre, et de s'en excuser après. Pourquoi ça compte : ça remplace la quête épuisante de la personne parfaite par un critère observable dès les premiers mois.6. Le dialogue a une limite, et il faut l'accepter (≈ 49:05) C'est le moment le plus vulnérable de la conversation. Alain vit de l'idée que les mots transforment les gens, et il admet que ce n'est pas toujours vrai : le traumatisme ferme des portes qu'aucun argument n'ouvre. Pourquoi ça compte : certaines des ruptures les plus douloureuses viennent de là, quitter quelqu'un qu'on aime et qui ne peut pas comprendre.7. La folie de l'autre peut devenir le lieu de l'intimité (≈ 21:28 en germe, développé à 1:20:59) Ce n'est pas la nature du problème qui décide, c'est la manière dont il est porté. Dire « j'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut être plus intime que le sexe lui-même. Pourquoi ça compte : ça retourne complètement la logique des drapeaux rouges. Le défaut avoué relie, le défaut caché détruit.5. Questions posées dans l'interviewComment l'idéal romantique de l'âme sœur a-t-il façonné ce que nous attendons de l'amour, et quels sont les pièges de ces attentes ?Comment prend-on du recul par rapport à un idéal romantique dans lequel nous baignons depuis toujours ?Que valent les papillons dans le ventre, et que sommes-nous censés ressentir quand nous tombons amoureux ?Faut-il suivre son intuition en amour, ou s'en méfier ?Que pensez-vous de l'idée que l'amour dure trois ans ?Quelles sont les attentes réalistes qu'on peut avoir d'une relation ?Existe-t-il des drapeaux rouges fiables, et quelles questions faut-il poser dès les premiers dîners ?Nous vivons dans une société sans friction, Uber, Airbnb, tout doit être fluide. Cherche-t-on aussi un partenaire sans friction ?Est-ce que les hommes hétérosexuels sont plus démunis que les femmes face à leurs propres émotions ?Comment accueillir la folie de son partenaire sans se perdre soi-même ?Peut-on faire changer quelqu'un, et à quelle vitesse ?Comment garder le désir sexuel vivant dans un couple qui s'aime depuis longtemps ?Pourquoi tant d'hommes réclament-ils aujourd'hui des relations ouvertes ?Pourquoi deux personnes qui se sont profondément aimées deviennent-elles des étrangères ?Peut-on pardonner une infidélité, et comment ?Comment savoir qu'on a vraiment tout essayé et qu'il faut partir ?Comment la société devrait-elle évoluer pour améliorer la qualité de nos relations ?Peut-on faire trop de thérapie ?6. Références citées dans l'épisodeAuteurs et philosophesLa Rochefoucauld (≈ 02:48) : « Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour. » La citation matrice de tout l'épisode, reprise plus tard à propos du polyamour (≈ 56:47).Sénèque (≈ 17:34) : « Pourquoi pleurer sur des parties de la vie ? Elle appelle tout entière les larmes. » Cité comme exemple de pessimisme réconfortant.Nietzsche (≈ 19:44) : pour vivre, nous avons besoin de certaines illusions.Freud (≈ 33:26) : le complexe d'Œdipe, relu comme modèle des compétences nécessaires à l'âge adulte. Alain note au passage que Freud écrivait mal et qu'il a besoin d'être commenté.Spinoza (≈ 33:50 et ≈ 42:55) : cité comme exemple de penseur qui ne dit pas le meilleur de sa pensée, puis L'Éthique comme exemple de complexité que nous aimons pour de mauvaises raisons.Racine, Shakespeare, Tolstoï (≈ 49:05) : convoqués pour dire que même la plus belle éloquence ne fait pas bouger quelqu'un qui est fermé émotionnellement.Flaubert, Madame Bovary (≈ 59:09) : Emma lit les mauvais livres, ceux qui lui disent que sa vie est ennuyeuse.Livres et créations d'Alain de BottonLe cours de l'amour (The Course of Love) (≈ 00:33) : cité par moi en intro comme le livre qui m'a marqué.The School of Life (≈ 00:33 et ≈ 1:27:43) : l'institution qu'il a fondée, sa chaîne YouTube, et le terrain de ses explorations à venir.Livre français discuté sans être nomméL'amour dure trois ans (≈ 17:34) : je lui soumets la thèse, il répond qu'il ne connaît pas le livre, se félicite qu'il ne soit pas traduit en anglais et refuse d'y croire un vendredi matin à 11h20. [Auteur non nommé dans l'épisode : Frédéric Beigbeder]Cinéma et cultureÉric Rohmer (≈ 59:09) : le cinéaste qui nous apprend la patience des conversations ordinaires.Gladiator (≈ 59:09) : l'exemple inverse, le récit à l'échelle héroïque qui rend la vie quotidienne décevante.Personnes citéesEsther Perel (≈ 18:20) : mentionnée comme la voix à convoquer sur la durée du désir.Invitée d'un précédent épisode de Vlan! (≈ 1:27:26) : je mentionne une conversation qui m'a fait comprendre que le bruit est surtout intérieur. [Nom mal transcrit dans le fichier, à vérifier avant publication]Lieux et imagesLe Bois de Boulogne (≈ 25:39) : l'exemple de l'exhibitionniste.Sainte-Lucie, Saint-Barthélemy (≈ 1:09:21) : les îles de son histoire de plage, la démonstration la plus drôle de notre amnésie sentimentale.Timestamps clés00:00 — Pourquoi cet épisode est en anglais J'explique en français le contexte de l'épisode et pourquoi je tenais à le proposer malgré la barrière de la langue.00:33 — Alain de Botton, School of Life et Le cours de l'amour Mon introduction : pourquoi ce livre m'a marqué, et pourquoi les 20 ou 30 questions les plus difficiles sur l'amour sont réunies ici.02:35 — « Certains ne seraient jamais tombés amoureux s'ils n'en avaient jamais entendu parler » La maxime de La Rochefoucauld comme point de départ : nos émotions ne poussent pas dans le vide, elles sont encouragées par la société. L'idéal romantique nous dit que l'autre doit tout deviner sans qu'on ait à parler.04:59 — La question simple qui fait tomber l'idéal Comment saurai-je que je suis aimé ? À quoi le reconnaîtrai-je ? Vingt personnes dans une pièce donneront vingt réponses différentes selon leur âge, leur pays et leur musique. Nous sommes des créatures hautement suggestibles, et c'est ce qui nous rend libres de changer.06:27 — Les papillons dans le ventre, deux heures suffisent-elles ? Je raconte cette femme rencontrée récemment qui, après deux heures, savait déjà qu'elle ne ressentait rien.07:07 — La solitude originelle et la quête de la maison De l'intérieur d'un corps à l'extérieur du monde, du doudou serré dans les bras à l'adolescence qui cherche un autre corps. Les papillons, c'est la reconnaissance d'une maison perdue, dans une couleur de cheveux, une odeur, un angle de cou, un certain humour.10:58 — Mariages arrangés, romantisme, et le retournement Le passage de la logique dynastique au règne du sentiment, entre 1750 et 1870. Une révolution qui a produit des résultats bien plus paradoxaux qu'on ne le croit.12:52 — La statistique qui fait mal Les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Nous ne sommes pas attirés par le bonheur, nous sommes attirés par le familier.15:43 — Faut-il suivre son intuition ? Non sans la soumettre à examen. Et surtout : tenez un journal de ce que vous vivez, parce que la mémoire réécrit tout. Faites confiance à ce que vous avez ressenti sur le moment, pas à ce que vous imaginez maintenant.17:34 — « L'amour dure trois ans » ? Sa réaction est une des plus drôles de l'épisode. Puis l'argument sérieux : nos goûts ne changent pas si vite, et on ne change pas d'amis tous les trois ans.19:59 — Personne n'est sain d'esprit La seule attente réaliste : quelqu'un capable d'annoncer sa folie juste avant de la vivre, et de s'en excuser après. Il vaut mille fois mieux quelqu'un qui dit « j'ai peur de l'intimité » que quelqu'un qui ne répond plus au téléphone.21:37 — Drapeaux rouges : les vraies questions du premier dîner Un premier dîner est un entretien psychologique. Demandez l'histoire de la personne, sa relation avec ses parents, et observez surtout sa capacité à répondre. « Je ne sais pas, je n'y ai jamais pensé » est en soi une réponse.24:28 — La moitié d'entre nous a peur de s'approcher Environ 50 % des gens portent l'idée inconsciente que se rapprocher de quelqu'un finit mal. Presque tout le monde veut aimer, et presque tout le monde a un obstacle.25:39 — Les perversions sexuelles comme terreurs de l'intimité L'exhibitionniste, le voyeur, et jusqu'au cas le plus tragique. Toutes des manières de refuser la réciprocité. Et le même mécanisme, en version douce, chez l'amant qui promet de rappeler et ne rappelle jamais.28:50 — La vie sans friction et le partenaire sans friction Je lui parle du livre que je veux écrire sur la société du sans-couture, et de cette manie de collectionner les gens en les jetant dès la première imperfection.29:53 — Et si l'IA aidait vraiment les couples ? Son scénario optimiste : une intelligence artificielle témoin du couple, qui signale ce qu'on n'a pas entendu. « Il a mentionné son père trois fois et vous n'avez rien dit. »32:06 — Les applis de rencontre sont des machines à sous Leur modèle repose sur l'échec répété et la promesse du prochain coup. Un appel direct aux entrepreneurs qui écoutent.33:26 — Le complexe d'Œdipe, enfin expliqué utilement Ce que Freud voulait vraiment dire, et pourquoi il l'a mal dit. L'enfant a besoin d'être reconnu comme désirable sans jamais être séduit, et sans jamais être ignoré. Les deux dangers symétriques.38:18 — Pourquoi les conversations entre hommes hétérosexuels sont si ennuyeuses Ça commence dans la cour de récréation, quand pleurer devient une accusation. Ça finit par un adulte qui ne peut dire presque rien de ce qu'il est.40:36 — Quand une remarque sur des chaussures est entendue comme une condamnation à mort Pourquoi certaines personnes vivent toute critique comme une annihilation, et ce que ça révèle de ce qui leur est déjà arrivé.42:55 — Un plaidoyer pour la simplicité Nous adorons la complexité, Spinoza, l'astrophysique, et nous la respectons parfois là où elle n'a rien à faire. Trois heures de discussion quatre fois par semaine sur le sens d'un mot n'est pas une preuve de profondeur.44:26 — Ce qu'est l'amour mature Savoir s'excuser, séparer le passé du présent, distinguer la personne en face de soi de son père ou de sa mère. Et l'analogie du coureur olympique : tout le monde ne peut pas être dans votre équipe.46:36 — On ne change pas sur ordre Les gens changent, mais quand ils le décident, jamais sous la pression. Plus vous insistez, moins c'est possible.47:58 — L'âge émotionnel n'a rien à voir avec l'âge civil Nous tombons amoureux de personnes qui ont notre âge émotionnel. D'où les écarts de vingt ans qui fonctionnent, et les couples du même âge qui se décrochent.49:05 — L'aveu le plus vulnérable de l'épisode Il vit de l'idée que les mots transforment les gens. Et il reconnaît que le traumatisme ferme des portes qu'aucune éloquence n'ouvre. Certaines ruptures naissent exactement là.51:42 — Le désir qui s'éteint dans un couple aimant Le conflit entre le besoin de paraître respectable et la vérité de nos désirs. Plus on a besoin de quelqu'un, moins on ose lui montrer qui on est vraiment.54:17 — Polyamour : « du sang sur le tapis » Son expérience personnelle des amis qui appellent à trois heures du matin. Sans condamner celles et ceux pour qui ça fonctionne.55:51 — L'hôtel, et le partenaire redevenu inconnu La proposition concrète : sortir de la routine, et se rappeler que la personne qu'on croit connaître par cœur reste largement une inconnue.56:23 — Pourquoi tant d'hommes veulent une relation ouverte Une lecture historique et économique du mariage bourgeois, et ce qui se libère quand la contrainte financière disparaît.58:33 — Les histoires d'amour finissent toutes trop tôt Les films s'arrêtent au moment où les deux se trouvent. On ne les voit jamais préparer le dîner vingt ans plus tard.59:09 — Madame Bovary lisait les mauvais livres Rohmer contre Gladiator. Ce que nous regardons décide de ce que nous jugeons digne d'intérêt dans notre propre vie.1:01:06 — La passion, mais psychologique Deux personnes pressées de se retrouver le soir pour reparler de leur enfance. Se mettre psychologiquement à nu, voilà l'aventure qui ne s'épuise jamais.1:02:49 — Le chagrin d'amour est une forme de mort Il refuse de minimiser. Certains en meurent. Et c'est pire quand on ne comprend pas pourquoi l'autre est parti.1:04:09 — Les règles de la décence quand on quitte quelqu'un On prend une amende pour 25 km/h de trop, et on peut disparaître de la vie de quelqu'un après vingt ans sans que personne ne dise rien. Son message le plus direct : si vous savez, partez maintenant.1:07:17 — Peut-on rester amis ? Plus vous avez aimé, plus l'amitié sera pâle. Le meilleur terrain pour une amitié après coup, c'est ironiquement quand on ne s'est pas beaucoup aimés.1:09:21 — Le fichier « problèmes avec X » et l'histoire de la plage Sa méthode contre l'amnésie sentimentale, illustrée par son incapacité chronique à se souvenir qu'il déteste la plage.1:12:11 — L'enfant est une perte, et il faut le savoir La structure tragique de la parentalité, les associations inconscientes qui s'installent quand quelqu'un devient père ou mère, et pourquoi le sexe devient plus compliqué.1:13:47 — « L'équilibre vie pro vie perso n'existe pas » Tout ce qui vaut la peine d'être fait déséquilibre la vie. Il vaut mieux se préparer que se plaindre.1:14:44 — Un plaidoyer pour le compromis Rester pour les enfants n'est pas automatiquement une lâcheté. Refuser tout compromis, c'est un système totalitaire appliqué à sa propre vie.1:16:14 — Comment savoir qu'il est temps de partir Quand vous avez vraiment tout essayé. Les six mois de plus qui semblent perdus vous économisent des années de regrets.1:19:42 — L'infidélité comme tentative de se rapprocher Certaines trahisons disent l'inverse de ce qu'on croit : je ne veux pas sortir, je veux entrer.1:20:59 — La folie de l'autre comme chemin vers l'intimité « J'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut créer plus d'intimité que le sexe. Ce n'est pas la nature du problème qui compte, c'est la manière dont il est porté.1:23:07 — La question qu'on ne lui pose jamais Personne ne l'interroge sur Œdipe ni sur l'exhibitionnisme. Il vient de dire ce qu'il attendait depuis longtemps de pouvoir dire.1:24:10 — L'âge psychologique de l'amour Après les mariages arrangés et l'ère romantique, une troisième époque s'ouvre. Il n'y a qu'une seule voie, l'intelligence émotionnelle.1:25:00 — Peut-on faire trop de thérapie ? Non, mais on peut la faire mal. Et beaucoup de thérapeutes sont mauvais, imposant leur vision du monde à leurs patients.1:26:38 — La porte qu'il ferme : l'anxiété Ce que nous cherchons derrière l'argent, la gloire et l'amour, c'est le calme du nourrisson qui vient de manger.1:27:26 — « Le bruit intérieur a d'abord été un bruit extérieur » La phrase de fin, en une ligne.1:27:43 — Ce qui l'attend La School of Life, et cette immense toile sombre de la vie émotionnelle dont il découvre un morceau à la fois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Vlan!
    #404 Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 1)

    Vlan!

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 45:53


    Alain de Botton est écrivain et philosophe. Il est également le fondateur de The School of Life, il a écrit Le cours de l'amour, un livre que j'ai lu il y a quelques années et qui m'a franchement retourné, parce qu'il commence là où tous les films s'arrêtent : le jour d'après le mariage.C'est le retour de l'été et ca m'a semblé bien de diffuser cet épisode en cette dernière semaine d'aout.Petite précision avant de démarrer : cet épisode a d'abord été diffusé en anglais. J'ai quand même tenu à le proposer en français, parce que ce qu'Alain raconte sur l'amour me paraît trop utile pour rester réservé à celles et ceux qui sont à l'aise avec l'anglais.Il y a un moment dans la conversation où je me suis vu, moi, dans ce qu'il décrivait. Il explique, statistiques à l'appui, que les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Pas par malchance. Parce que nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux, nous sommes attirés par ce qui nous est familier. Et on peut passer une vie entière à rejouer la même scène en croyant chaque fois faire un choix neuf.Dans cet épisode, nous parlons de l'idéal romantique et de ce qu'il nous fait faire, des papillons dans le ventre et de ce qu'ils cachent vraiment, du complexe d'Œdipe relu comme un manuel pratique, des drapeaux rouges à repérer dès le premier dîner, de la sexualité qui s'éteint dans les couples aimants, du polyamour et des dégâts qu'il laisse parfois, de l'infidélité comme tentative maladroite de se rapprocher, des ruptures et de la manière décente de partir, des enfants qui abîment le couple, et de ce qu'on appelle la folie de l'autre.J'ai discuté avec Alain des questions que tout le monde se pose et que personne n'ose formuler à voix haute : est-ce qu'on peut faire changer quelqu'un, comment savoir qu'on a vraiment tout essayé, pourquoi les hommes hétérosexuels ont si peu de mots pour dire ce qu'ils ressentent, et pourquoi les applications de rencontre ont un intérêt économique à ce que vous ne trouviez personne.Ce qui m'a le plus marqué, c'est sa réponse finale. Derrière l'argent, la gloire et l'amour, ce que nous cherchons tous, dit-il, c'est le calme que nous avons connu nourrisson. Et il ajoute une phrase que je n'ai pas réussi à me sortir de la tête : le bruit qui est à l'intérieur de nous a d'abord été un bruit extérieur.Bonne écoute.3. Citations marquantes« Nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux. Nous sommes attirés par ce qui nous est familier. »« Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un de sain d'esprit, tout le monde est fou. Il s'agit de trouver quelqu'un capable d'explorer sa folie avec un minimum de maturité. »« Le modèle économique des applis de rencontre repose sur votre échec. C'est une machine à sous : le bonheur, oui, mais pas maintenant, revenez demain. »« Se déshabiller, c'est intéressant. Mais se mettre psychologiquement à nu, ça, c'est la vraie aventure. Et ça ne devient jamais ennuyeux. »« Il n'existe pas d'équilibre entre vie pro et vie perso. Tout ce qui vaut la peine d'être fait va déséquilibrer votre vie. »4. Idées centrales discutées 1. Nous aimons dans un décor que nous n'avons pas choisi (≈ 02:35) Alain ouvre sur cette maxime de La Rochefoucauld : certaines personnes ne seraient jamais tombées amoureuses si elles n'avaient jamais entendu dire que ça existait. Nos émotions reçoivent des encouragements discrets de la société qui nous entoure, et l'idéal romantique en fait partie. Pourquoi ça compte : si nos attentes viennent du décor, elles peuvent être révisées. C'est une bonne nouvelle déguisée en fatalité.2. L'attirance suit le familier, pas le bonheur (≈ 12:52) Le mouvement romantique promettait qu'en suivant son cœur, on choisirait mieux. La psychologie moderne dit l'inverse. Nous rejouons les schémas de frustration de l'enfance parce qu'ils ressemblent à la maison. Pourquoi ça compte : c'est l'explication la plus solide au sentiment de « je retombe toujours sur le même profil » que tant de gens décrivent.3. Les perversions sexuelles sont des terreurs de l'intimité (≈ 25:39) De l'exhibitionniste au voyeur, Alain lit ces comportements comme des refus de la réciprocité : il faut imposer, ou observer de loin, parce que se regarder dans les yeux est insupportable. Pourquoi ça compte : le même mécanisme, en version douce, explique l'amant qui disparaît le lendemain matin. Le désir de connexion et la terreur d'être englouti cohabitent chez tout le monde.4. Les applications de rencontre ont besoin de votre échec (≈ 32:06) Leur modèle repose sur une promesse jamais tenue, exactement comme une machine à sous. Alain reste pourtant optimiste sur la technologie : il imagine une IA témoin du couple, qui signalerait ce que nous ne savons pas entendre. Pourquoi ça compte : ça déplace le débat, le problème n'est pas la technologie, c'est le modèle économique qu'on lui a collé dessus.5. On ne cherche pas quelqu'un de sain, on cherche quelqu'un de lucide (≈ 19:59) La bonne définition d'une attente réaliste, selon lui : quelqu'un capable d'annoncer sa folie avant de la vivre, et de s'en excuser après. Pourquoi ça compte : ça remplace la quête épuisante de la personne parfaite par un critère observable dès les premiers mois.6. Le dialogue a une limite, et il faut l'accepter (≈ 49:05) C'est le moment le plus vulnérable de la conversation. Alain vit de l'idée que les mots transforment les gens, et il admet que ce n'est pas toujours vrai : le traumatisme ferme des portes qu'aucun argument n'ouvre. Pourquoi ça compte : certaines des ruptures les plus douloureuses viennent de là, quitter quelqu'un qu'on aime et qui ne peut pas comprendre.7. La folie de l'autre peut devenir le lieu de l'intimité (≈ 21:28 en germe, développé à 1:20:59) Ce n'est pas la nature du problème qui décide, c'est la manière dont il est porté. Dire « j'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut être plus intime que le sexe lui-même. Pourquoi ça compte : ça retourne complètement la logique des drapeaux rouges. Le défaut avoué relie, le défaut caché détruit.5. Questions posées dans l'interviewComment l'idéal romantique de l'âme sœur a-t-il façonné ce que nous attendons de l'amour, et quels sont les pièges de ces attentes ?Comment prend-on du recul par rapport à un idéal romantique dans lequel nous baignons depuis toujours ?Que valent les papillons dans le ventre, et que sommes-nous censés ressentir quand nous tombons amoureux ?Faut-il suivre son intuition en amour, ou s'en méfier ?Que pensez-vous de l'idée que l'amour dure trois ans ?Quelles sont les attentes réalistes qu'on peut avoir d'une relation ?Existe-t-il des drapeaux rouges fiables, et quelles questions faut-il poser dès les premiers dîners ?Nous vivons dans une société sans friction, Uber, Airbnb, tout doit être fluide. Cherche-t-on aussi un partenaire sans friction ?Est-ce que les hommes hétérosexuels sont plus démunis que les femmes face à leurs propres émotions ?Comment accueillir la folie de son partenaire sans se perdre soi-même ?Peut-on faire changer quelqu'un, et à quelle vitesse ?Comment garder le désir sexuel vivant dans un couple qui s'aime depuis longtemps ?Pourquoi tant d'hommes réclament-ils aujourd'hui des relations ouvertes ?Pourquoi deux personnes qui se sont profondément aimées deviennent-elles des étrangères ?Peut-on pardonner une infidélité, et comment ?Comment savoir qu'on a vraiment tout essayé et qu'il faut partir ?Comment la société devrait-elle évoluer pour améliorer la qualité de nos relations ?Peut-on faire trop de thérapie ?6. Références citées dans l'épisodeAuteurs et philosophesLa Rochefoucauld (≈ 02:48) : « Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour. » La citation matrice de tout l'épisode, reprise plus tard à propos du polyamour (≈ 56:47).Sénèque (≈ 17:34) : « Pourquoi pleurer sur des parties de la vie ? Elle appelle tout entière les larmes. » Cité comme exemple de pessimisme réconfortant.Nietzsche (≈ 19:44) : pour vivre, nous avons besoin de certaines illusions.Freud (≈ 33:26) : le complexe d'Œdipe, relu comme modèle des compétences nécessaires à l'âge adulte. Alain note au passage que Freud écrivait mal et qu'il a besoin d'être commenté.Spinoza (≈ 33:50 et ≈ 42:55) : cité comme exemple de penseur qui ne dit pas le meilleur de sa pensée, puis L'Éthique comme exemple de complexité que nous aimons pour de mauvaises raisons.Racine, Shakespeare, Tolstoï (≈ 49:05) : convoqués pour dire que même la plus belle éloquence ne fait pas bouger quelqu'un qui est fermé émotionnellement.Flaubert, Madame Bovary (≈ 59:09) : Emma lit les mauvais livres, ceux qui lui disent que sa vie est ennuyeuse.Livres et créations d'Alain de BottonLe cours de l'amour (The Course of Love) (≈ 00:33) : cité par moi en intro comme le livre qui m'a marqué.The School of Life (≈ 00:33 et ≈ 1:27:43) : l'institution qu'il a fondée, sa chaîne YouTube, et le terrain de ses explorations à venir.Livre français discuté sans être nomméL'amour dure trois ans (≈ 17:34) : je lui soumets la thèse, il répond qu'il ne connaît pas le livre, se félicite qu'il ne soit pas traduit en anglais et refuse d'y croire un vendredi matin à 11h20. [Auteur non nommé dans l'épisode : Frédéric Beigbeder]Cinéma et cultureÉric Rohmer (≈ 59:09) : le cinéaste qui nous apprend la patience des conversations ordinaires.Gladiator (≈ 59:09) : l'exemple inverse, le récit à l'échelle héroïque qui rend la vie quotidienne décevante.Personnes citéesEsther Perel (≈ 18:20) : mentionnée comme la voix à convoquer sur la durée du désir.Invitée d'un précédent épisode de Vlan! (≈ 1:27:26) : je mentionne une conversation qui m'a fait comprendre que le bruit est surtout intérieur. [Nom mal transcrit dans le fichier, à vérifier avant publication]Lieux et imagesLe Bois de Boulogne (≈ 25:39) : l'exemple de l'exhibitionniste.Sainte-Lucie, Saint-Barthélemy (≈ 1:09:21) : les îles de son histoire de plage, la démonstration la plus drôle de notre amnésie sentimentale.Timestamps clés00:00 — Pourquoi cet épisode est en anglais J'explique en français le contexte de l'épisode et pourquoi je tenais à le proposer malgré la barrière de la langue.00:33 — Alain de Botton, School of Life et Le cours de l'amour Mon introduction : pourquoi ce livre m'a marqué, et pourquoi les 20 ou 30 questions les plus difficiles sur l'amour sont réunies ici.02:35 — « Certains ne seraient jamais tombés amoureux s'ils n'en avaient jamais entendu parler » La maxime de La Rochefoucauld comme point de départ : nos émotions ne poussent pas dans le vide, elles sont encouragées par la société. L'idéal romantique nous dit que l'autre doit tout deviner sans qu'on ait à parler.04:59 — La question simple qui fait tomber l'idéal Comment saurai-je que je suis aimé ? À quoi le reconnaîtrai-je ? Vingt personnes dans une pièce donneront vingt réponses différentes selon leur âge, leur pays et leur musique. Nous sommes des créatures hautement suggestibles, et c'est ce qui nous rend libres de changer.06:27 — Les papillons dans le ventre, deux heures suffisent-elles ? Je raconte cette femme rencontrée récemment qui, après deux heures, savait déjà qu'elle ne ressentait rien.07:07 — La solitude originelle et la quête de la maison De l'intérieur d'un corps à l'extérieur du monde, du doudou serré dans les bras à l'adolescence qui cherche un autre corps. Les papillons, c'est la reconnaissance d'une maison perdue, dans une couleur de cheveux, une odeur, un angle de cou, un certain humour.10:58 — Mariages arrangés, romantisme, et le retournement Le passage de la logique dynastique au règne du sentiment, entre 1750 et 1870. Une révolution qui a produit des résultats bien plus paradoxaux qu'on ne le croit.12:52 — La statistique qui fait mal Les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Nous ne sommes pas attirés par le bonheur, nous sommes attirés par le familier.15:43 — Faut-il suivre son intuition ? Non sans la soumettre à examen. Et surtout : tenez un journal de ce que vous vivez, parce que la mémoire réécrit tout. Faites confiance à ce que vous avez ressenti sur le moment, pas à ce que vous imaginez maintenant.17:34 — « L'amour dure trois ans » ? Sa réaction est une des plus drôles de l'épisode. Puis l'argument sérieux : nos goûts ne changent pas si vite, et on ne change pas d'amis tous les trois ans.19:59 — Personne n'est sain d'esprit La seule attente réaliste : quelqu'un capable d'annoncer sa folie juste avant de la vivre, et de s'en excuser après. Il vaut mille fois mieux quelqu'un qui dit « j'ai peur de l'intimité » que quelqu'un qui ne répond plus au téléphone.21:37 — Drapeaux rouges : les vraies questions du premier dîner Un premier dîner est un entretien psychologique. Demandez l'histoire de la personne, sa relation avec ses parents, et observez surtout sa capacité à répondre. « Je ne sais pas, je n'y ai jamais pensé » est en soi une réponse.24:28 — La moitié d'entre nous a peur de s'approcher Environ 50 % des gens portent l'idée inconsciente que se rapprocher de quelqu'un finit mal. Presque tout le monde veut aimer, et presque tout le monde a un obstacle.25:39 — Les perversions sexuelles comme terreurs de l'intimité L'exhibitionniste, le voyeur, et jusqu'au cas le plus tragique. Toutes des manières de refuser la réciprocité. Et le même mécanisme, en version douce, chez l'amant qui promet de rappeler et ne rappelle jamais.28:50 — La vie sans friction et le partenaire sans friction Je lui parle du livre que je veux écrire sur la société du sans-couture, et de cette manie de collectionner les gens en les jetant dès la première imperfection.29:53 — Et si l'IA aidait vraiment les couples ? Son scénario optimiste : une intelligence artificielle témoin du couple, qui signale ce qu'on n'a pas entendu. « Il a mentionné son père trois fois et vous n'avez rien dit. »32:06 — Les applis de rencontre sont des machines à sous Leur modèle repose sur l'échec répété et la promesse du prochain coup. Un appel direct aux entrepreneurs qui écoutent.33:26 — Le complexe d'Œdipe, enfin expliqué utilement Ce que Freud voulait vraiment dire, et pourquoi il l'a mal dit. L'enfant a besoin d'être reconnu comme désirable sans jamais être séduit, et sans jamais être ignoré. Les deux dangers symétriques.38:18 — Pourquoi les conversations entre hommes hétérosexuels sont si ennuyeuses Ça commence dans la cour de récréation, quand pleurer devient une accusation. Ça finit par un adulte qui ne peut dire presque rien de ce qu'il est.40:36 — Quand une remarque sur des chaussures est entendue comme une condamnation à mort Pourquoi certaines personnes vivent toute critique comme une annihilation, et ce que ça révèle de ce qui leur est déjà arrivé.42:55 — Un plaidoyer pour la simplicité Nous adorons la complexité, Spinoza, l'astrophysique, et nous la respectons parfois là où elle n'a rien à faire. Trois heures de discussion quatre fois par semaine sur le sens d'un mot n'est pas une preuve de profondeur.44:26 — Ce qu'est l'amour mature Savoir s'excuser, séparer le passé du présent, distinguer la personne en face de soi de son père ou de sa mère. Et l'analogie du coureur olympique : tout le monde ne peut pas être dans votre équipe.46:36 — On ne change pas sur ordre Les gens changent, mais quand ils le décident, jamais sous la pression. Plus vous insistez, moins c'est possible.47:58 — L'âge émotionnel n'a rien à voir avec l'âge civil Nous tombons amoureux de personnes qui ont notre âge émotionnel. D'où les écarts de vingt ans qui fonctionnent, et les couples du même âge qui se décrochent.49:05 — L'aveu le plus vulnérable de l'épisode Il vit de l'idée que les mots transforment les gens. Et il reconnaît que le traumatisme ferme des portes qu'aucune éloquence n'ouvre. Certaines ruptures naissent exactement là.51:42 — Le désir qui s'éteint dans un couple aimant Le conflit entre le besoin de paraître respectable et la vérité de nos désirs. Plus on a besoin de quelqu'un, moins on ose lui montrer qui on est vraiment.54:17 — Polyamour : « du sang sur le tapis » Son expérience personnelle des amis qui appellent à trois heures du matin. Sans condamner celles et ceux pour qui ça fonctionne.55:51 — L'hôtel, et le partenaire redevenu inconnu La proposition concrète : sortir de la routine, et se rappeler que la personne qu'on croit connaître par cœur reste largement une inconnue.56:23 — Pourquoi tant d'hommes veulent une relation ouverte Une lecture historique et économique du mariage bourgeois, et ce qui se libère quand la contrainte financière disparaît.58:33 — Les histoires d'amour finissent toutes trop tôt Les films s'arrêtent au moment où les deux se trouvent. On ne les voit jamais préparer le dîner vingt ans plus tard.59:09 — Madame Bovary lisait les mauvais livres Rohmer contre Gladiator. Ce que nous regardons décide de ce que nous jugeons digne d'intérêt dans notre propre vie.1:01:06 — La passion, mais psychologique Deux personnes pressées de se retrouver le soir pour reparler de leur enfance. Se mettre psychologiquement à nu, voilà l'aventure qui ne s'épuise jamais.1:02:49 — Le chagrin d'amour est une forme de mort Il refuse de minimiser. Certains en meurent. Et c'est pire quand on ne comprend pas pourquoi l'autre est parti.1:04:09 — Les règles de la décence quand on quitte quelqu'un On prend une amende pour 25 km/h de trop, et on peut disparaître de la vie de quelqu'un après vingt ans sans que personne ne dise rien. Son message le plus direct : si vous savez, partez maintenant.1:07:17 — Peut-on rester amis ? Plus vous avez aimé, plus l'amitié sera pâle. Le meilleur terrain pour une amitié après coup, c'est ironiquement quand on ne s'est pas beaucoup aimés.1:09:21 — Le fichier « problèmes avec X » et l'histoire de la plage Sa méthode contre l'amnésie sentimentale, illustrée par son incapacité chronique à se souvenir qu'il déteste la plage.1:12:11 — L'enfant est une perte, et il faut le savoir La structure tragique de la parentalité, les associations inconscientes qui s'installent quand quelqu'un devient père ou mère, et pourquoi le sexe devient plus compliqué.1:13:47 — « L'équilibre vie pro vie perso n'existe pas » Tout ce qui vaut la peine d'être fait déséquilibre la vie. Il vaut mieux se préparer que se plaindre.1:14:44 — Un plaidoyer pour le compromis Rester pour les enfants n'est pas automatiquement une lâcheté. Refuser tout compromis, c'est un système totalitaire appliqué à sa propre vie.1:16:14 — Comment savoir qu'il est temps de partir Quand vous avez vraiment tout essayé. Les six mois de plus qui semblent perdus vous économisent des années de regrets.1:19:42 — L'infidélité comme tentative de se rapprocher Certaines trahisons disent l'inverse de ce qu'on croit : je ne veux pas sortir, je veux entrer.1:20:59 — La folie de l'autre comme chemin vers l'intimité « J'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut créer plus d'intimité que le sexe. Ce n'est pas la nature du problème qui compte, c'est la manière dont il est porté.1:23:07 — La question qu'on ne lui pose jamais Personne ne l'interroge sur Œdipe ni sur l'exhibitionnisme. Il vient de dire ce qu'il attendait depuis longtemps de pouvoir dire.1:24:10 — L'âge psychologique de l'amour Après les mariages arrangés et l'ère romantique, une troisième époque s'ouvre. Il n'y a qu'une seule voie, l'intelligence émotionnelle.1:25:00 — Peut-on faire trop de thérapie ? Non, mais on peut la faire mal. Et beaucoup de thérapeutes sont mauvais, imposant leur vision du monde à leurs patients.1:26:38 — La porte qu'il ferme : l'anxiété Ce que nous cherchons derrière l'argent, la gloire et l'amour, c'est le calme du nourrisson qui vient de manger.1:27:26 — « Le bruit intérieur a d'abord été un bruit extérieur » La phrase de fin, en une ligne.1:27:43 — Ce qui l'attend La School of Life, et cette immense toile sombre de la vie émotionnelle dont il découvre un morceau à la fois. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [BEST OF] Esther Perel : repenser le couple à l'âge du choix infini (https://audmns.com/fHyNTYA) [Hors-Serie] Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 1) (https://audmns.com/jiDhQhD) [Hors serie] Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 2) (https://audmns.com/vUBKEkK)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    La folie du jour - Laure, auto-entrepreneuse : "Mon fils m'a dit qu'il s'en servait à l'école. Les profs lui donnent des exercices, en cours, sur le téléphone. Il était pénalisé parce qu'il n'avait pas internet de

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    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 4:49


    Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.

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    La déception du jour - Yannick, maçon : "Malheureusement, j'irai voter pour Le Pen parce que Mélenchon me fait peur. Les Français veulent du dégagisme. Ce sondage veut faire peur et montre que les autres doivent se bouger le derrière"

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 1:35


    Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.

    Nota Bene
    Pourquoi ils se mettent tout nu ? - NOTA BENE

    Nota Bene

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 13:22


    « En avril ne te découvre pas d'un fil ». Eh bien vous pouvez tout de suite oublier ce dicton, car aujourd'hui on va faire l'inverse : on va parler de ceux qui se mettent à poil pour gambader dans la nature, j'ai nommé : les naturistes. Parce que le naturisme ce n'est pas seulement des personnes assez âgées qui se font dorer la pilule à poil au bord de l'eau, c'est aussi un mouvement philosophique et un mode de vie avec une histoire riche et complexe qui permet de toucher… tout plein de sujets passionnants !

    Marketing Square : Méthodes Growth Marketing
    Mes revenus prouvent 3 tendances que personne ne voit venir...

    Marketing Square : Méthodes Growth Marketing

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 13:44


    La semaine dernière, j'étais en vacances avec mon pote Sacha.Il a une agence basée à Paris, comme moi. Et comme on est tous les deux des no-life, on a passé notre temps à se partager nos chiffres et nos key learnings.J'ai pris une claque.Parce qu'en fait dans ce métier, personne ne donne vraiment ses chiffres.Normal, la peur de se faire copier, accuser ou juger est trop présente (et vraie !). Alors, ceux qui le font… ne donnent que les bons !Du genre, ils font une story - le jour des renouvellements Stripe - et disent : “Regardez, c'est ce que je gagne en une journée !”. Alors que pendant les 15 jours suivants, ils ne vendent rien..Ces petits mensonges créent de gros dégâts.Car tout le monde prend ce coup d'éclat pour argent comptant.Alors, j'ouvre les comptes.Je dévoile la répartition de mes revenus et leur évolution, en 1 an.Parce que ces chiffres prouvent 3 tendances qui vont faire la pluie et le beau temps sur nos ventes en 2026....Mieux vaut s'y préparer !Chapitres : 01:15 — Le retournement, en trois chiffres03:30 — Tendance n°1 : la formation, remise en question...06:00 — Tendance n°2 : les collabs, mais pas au pif08:45 — Tendance n°3 : LinkedIn, dans le mile11:30 — Ce que tu en fais si tu démarres13:00 — La question à te poser ce soirPASSE À L'ACTION◉ Assister à mon live privé pour décrocher des Collaborations : https://www.carolinemignaux.com/communaute◉ Créer ton tunnel de vente personnel : https://go.carolinemignaux.com/personalfunnel◉ Délèguer ta stratégie de contenu en 3H/mois : https://go.carolinemignaux.com/agence◉ Lancer ta marque personnelle (mon système complet) : https://www.carolinemignaux.com/bundleRécap à emporter → https://newsletter.carolinemignaux.com/

    Garce Therapy
    Comment devenir La Favorite en 10 leçons (Avec Jean Paul Gaultier)

    Garce Therapy

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 46:59


    Vous avez vraiment cru que j'allais disparaître après Garce In The City ? Il semblerait que Jean Paul Gaultier en ait décidé autrement.Parce que votre garce n'allait tout de même pas vous laisser seules au moment le plus important de l'année : la rentrée. Alors pour ce back to school, Garce Therapy s'associe à Jean Paul Gaultier et imagine une série d'épisodes autour de La Favorite, son nouveau parfum.Et pour ouvrir cette rentrée, une question : comment devient-on La Favorite en dix leçons?Pas celle que l'on choisit. Pas celle qui attend d'être validée, désirée ou préférée. Mais celle qui décide qu'elle n'a plus besoin de demander la permission pour prendre de la place, changer d'avis, avoir de l'ambition, déranger un peu et vouloir beaucoup.Dans ce premier épisode, je vous partage les leçons que la vie m'a apprises pour devenir cette femme-là - imparfaite, parfois contradictoire, mais de moins en moins disposée à s'excuser d'exister.Après tout, avant d'être La Favorite de quelqu'un, il faudrait peut-être commencer par devenir la sienne.Bienvenue dans la rentrée des garces. xxIG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    LONG LIVE
    JEÛNE : le reboot du corps, avec Thierry de Lestrade [COUP DE ♥️]

    LONG LIVE

    Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 76:34


    REDIFFUSION. On est en pause cet été, mais on vous a préparé une sélection d'épisodes qu'on aime !Dans cet épisode, je reçois Thierry de Lestrade, journaliste et documentariste, à l'occasion de la sortie de son film Le jeûne, enquête sur un phénomène. Plus de dix ans après Le jeûne, une nouvelle thérapie ?, il rouvre le dossier avec la réalisatrice Sylvie Gilman : que nous ont appris les recherches scientifiques de cette dernière décennie ?Parce que le jeûne est de plus en plus médiatisé et de plus en plus récupéré. Il était temps de faire le point avec rigueur : ce qu'on sait vraiment, ce qu'on ne sait pas encore, et ce qu'on nous fait parfois croire à tort.Dans cet épisode, on parle de :Ce que les dix dernières années de recherche ont changé dans notre compréhension du jeûneL'autophagie : ce processus d'"autonettoyage" cellulaire et ce qu'il signifie concrètement pour notre santéLe switch métabolique et la production de cétones ces "supercarburants" pour le corpsJeûne intermittent, jeûne prolongé : quelles différences, quels effets, pour qui ?Les promesses du jeûne et ses limites réellesLes contre-indications qu'on n'entend pas assezPourquoi cette approche peine encore à s'intégrer dans les politiques de santé publique

    Les Grandes Gueules
    Le questionnement du jour - Charles Consigny : "Il est beau. Je trouve que ça compte. Macron a été élu parce qu'il était beau. Glucksmann a séduit Léa Salamé, séduira-t-il les Français ?" - 24/08

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 3:13


    Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Antoine Diers, consultant, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.

    Les Nuits de France Culture
    Claude Ponti : "Je suis venu aux livres pour enfants parce que j'en attendais un"

    Les Nuits de France Culture

    Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 21:41


    durée : 00:21:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Alors que la maison d'édition dont il est un auteur iconique, l'Ecole des loisirs, fête ses trente ans, Claude Ponti est invité de l'émission "Carrousel" par Ruth Stegazzy. Il revient sur la spécificité de l'écriture jeunesse. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Aja Diack Podcast
    Comment questionner sa culture sans avoir l'impression de la trahir?

    Aja Diack Podcast

    Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 16:24


    Peut-on aimer profondément sa culture tout en questionnant certaines des choses qu'elle nous a transmises ? Pour beaucoup de femmes, la réponse n'est pas si simple. Remettre en question une tradition, une attente familiale ou une croyance avec laquelle nous avons grandi peut rapidement faire naître de la culpabilité. « C'est comme ça chez nous. » « Tu as changé. » « Tu es devenue trop occidentale. » « Chez nous, ça ne se fait pas. » Et parfois, personne n'a même besoin de le dire. Nous avons déjà appris à nous censurer nous-mêmes. Dans cet épisode de The Queen Reset avec Aja Diack, nous explorons cette tension entre appartenance et évolution. Comment honorer d'où nous venons sans considérer que tout ce qui nous a été transmis doit automatiquement être conservé ? Comment faire la différence entre la sagesse ancestrale, une tradition qui mérite d'être protégée, et une habitude héritée que personne n'a jamais eu l'espace de questionner ? Dans cet épisode, Aja vous propose un cadre simple pour examiner ce que vous avez reçu : Le garder. Ce qui vous nourrit, crée de l'appartenance et mérite d'être transmis. L'adapter. Ce dont la valeur reste importante, mais dont la manière de l'exprimer doit peut-être évoluer. Le laisser partir. Ce qui exige le silence, l'effacement, la souffrance ou la disparition de soi. L'examiner. Ce que vous ne comprenez pas encore suffisamment pour décider s'il faut le garder ou le rejeter. Nous parlons aussi de : la culpabilité que l'on peut ressentir lorsqu'on choisit différemment de sa famille ; la pression d'être considérée comme « irrespectueuse », « trop indépendante » ou « trop moderne » ; la différence entre respecter ses aînés et ne jamais pouvoir les contredire ; les attentes imposées aux « bonnes filles », aux épouses et aux mères ; pourquoi tout ce qui est ancien n'est pas automatiquement sage ; pourquoi tout ce qui est moderne n'est pas automatiquement meilleur ; comment savoir si vous choisissez réellement selon vos valeurs ou simplement par peur de ce que les autres vont penser ; et comment faire évoluer certaines traditions sans avoir à rejeter toute votre culture. Parce qu'il existe une différence essentielle entre dire : « Je choisis cela parce que cela correspond à mes valeurs. » et : « Je choisis cela parce que j'ai peur de ce qu'on va dire si je fais autrement. » Et cette différence compte. Vous pouvez honorer les femmes qui vous ont précédée sans reproduire toutes les conditions dans lesquelles elles ont dû vivre. Vous pouvez aimer ce qu'elles vous ont transmis sans porter absolument tout ce qu'elles ont porté. Et vous pouvez respecter votre culture tout en décidant consciemment de ce que vous souhaitez transmettre à la génération suivante. La question à vous poser après l'épisode Choisissez une croyance, une phrase, une attente ou une tradition avec laquelle vous avez grandi. Puis demandez-vous : Qu'est-ce que cela protégeait ? Et ensuite : Qui est-ce que cela protégeait ? Les réponses ne seront pas toujours les mêmes. C'est là que commence le discernement.

    Le Podcast du Marketing
    Comment fixer le bon prix (et savoir quand l'augmenter) avec Alexandre Devanne - episode 342

    Le Podcast du Marketing

    Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 40:29


    On parle beaucoup d'acquisition, de contenu, de réseaux sociaux, de conversion ou encore d'IA. Mais il existe un levier marketing beaucoup plus direct pour améliorer la rentabilité d'une entreprise : le prix.Et pourtant, c'est probablement l'un de ceux auxquels on touche le moins. On fixe souvent ses tarifs au lancement de son activité, puis on n'ose plus les changer. Peur de perdre des clients. Peur de demander trop. Ou, au contraire, de ne pas demander assez.Alors, comment savoir si vous avez le bon prix ? Faut-il augmenter vos tarifs ? Les baisser ? Les tester ? Et surtout : comment déterminer ce que vos clients sont réellement prêts à payer ?Pour en parler, j'ai invité Alexandre Devanne, spécialiste du pricing depuis plus de 20 ans. Il accompagne les entreprises à mieux utiliser le levier prix pour développer leur chiffre d'affaires et leur rentabilité.Dans cet épisode, vous allez découvrir :pourquoi le prix est un levier marketing beaucoup plus puissant qu'on ne l'imagine ;comment savoir si votre prix est trop élevé… ou trop bas ;pourquoi il ne faut pas chercher à justifier son prix, mais plutôt à expliquer sa valeur ;ce qu'est réellement la valeur perçue et comment la faire évoluer ;pourquoi vos prix devraient être plus dynamiques ;comment votre communication influence directement ce que vos clients sont prêts à payer ;et comment construire une véritable stratégie de prix, plutôt que de fixer un tarif une fois pour toutes.Un épisode à écouter si vous n'avez pas revu vos tarifs depuis longtemps — ou si la simple idée de les augmenter vous fait hésiter.Parce qu'avant de chercher toujours plus de clients, il serait peut-être utile de regarder combien vous faites payer ceux que vous avez déjà.Vous pouvez suivre Alexandre sur Linkedin et écouter l'épisode 338 "Faut-il vraiment augmenter ses prix pour gagner plus?"Pour aller plus loinChaque semaine, je vous propose Une chose à faire : une action marketing simple et concrète qui peut réellement faire avancer votre activité.

    Invité Afrique
    Éboulement meurtrier de Zamboï: «Le débat au Cameroun pour assainir le secteur minier va reprendre de plus belle»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 5:10


    L'effondrement meurtrier survenu sur un site d'exploitation minière à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine a fait plusieurs dizaines de victimes. Des centaines, voire des milliers de personnes travaillent sur le site de Zamboï, une zone d'exploitation artisanale de l'or. Pourquoi les mineurs sont-ils aussi exposés et quelles leçons tirer de ce drame ? Samuel Nguiffo, spécialiste des questions minières au Cameroun, juriste et directeur du Centre pour l'environnement et le développement, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : L'éboulement de la mine qui a eu lieu sur un site minier à la frontière entre la République centrafricaine et le Cameroun a fait plusieurs dizaines de victimes. Qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Est-ce que vous avez des informations là-dessus ? Samuel Nguiffo : Il y a eu un accident, c'est un éboulement. Des vidéos ont très vite circulé. C'est également inhabituel que l'on ait des vidéos. Ce sont des images très dures. Ce qu'on voit de l'éboulement, on voit des personnes qui sont ensevelies. On en voit quelques-unes qui sont recouvertes de terre. Mais ce que l'on ne voit pas, c'est tous ces artisans qui se trouvaient dans les galeries souterraines et qui ont été totalement ensevelis, sans même comprendre ce qui leur arrivait. C'est une catégorie d'accident très fréquente, surtout au cours de la saison des pluies, parce que les sols sont imbibés d'eau et on peut avoir assez rapidement des sols qui s'affaissent. C'est quelque chose qui arrive souvent, mais jamais, absolument jamais, à cette ampleur. Comment on explique justement qu'il y ait autant de victimes ? Il y a beaucoup de personnes qui travaillent dans ce chantier. C'est la période des vacances, on est assez proche de la rentrée. Là aussi, il y a beaucoup de gens, y compris beaucoup de jeunes, qui sont à la recherche d'argent pour préparer les rentrées scolaires. En temps normal, ce sont des sites qui sont extrêmement bondés de personnes. En période de vacances, ces personnes sont encore plus nombreuses. C'est une exploitation artisanale, illégale ? Qu'est-ce que c'est comme type de mine ? C'est une exploitation artisanale. Donc, c'est un site assez informel, mais beaucoup plus grand que ce que l'on pourrait attendre d'un site informel, avec des modes de gestion, des modes de fonctionnement qui restent informels. C'est une forme d'illégalité qu'il est assez difficile de combattre parce qu'il s'agit parfois de milliers de personnes. Les mettre hors du site serait assez mal perçu par les natifs, par les locaux, qui ne sont pas les seuls dans le site. Parce que bien sûr, ces personnes estiment que l'or fait partie de ce que la nature leur a donné et qu'ils peuvent l'exploiter pour subvenir à leurs besoins. Est-ce que ces personnes sont protégées quand elles travaillent ? Est-ce qu'il y a la présence de sécurité ou de secours à proximité ? On est dans une zone frontalière. De part et d'autre de la frontière, les États mettent les moyens pour s'assurer de la sécurité des personnes, mais également pour contrôler les flux de personnes et de biens, en particulier dans une zone comme celle-là, où on a un nombre important de personnes dont on n'a pas forcément l'identité exacte - pas parce qu'ils la cachent, mais parce que parfois, ils n'ont pas de papiers d'identité. Souvenons-nous qu'ils sont dans des villages, des villages parfois assez reculés. Étant une zone frontalière, il y a des forces de sécurité de part et d'autre. On voit quand même que sur le site, en tout cas sur la vidéo, qu'il n'y a aucune infrastructure, rien pour soutenir les parois. Est-ce que c'est normal selon vous ? Dans un chantier informel, il n'y a pas un responsable qui organise toutes ces questions. Les constructions dont vous parlez coûtent plus cher que ce qu'on pourrait attendre d'un artisan minier particulier. Alors, il y a un nombre important d'artisans miniers indépendants sur ces sites-là. Ce qu'ils font, c'est que chacun essaie de trouver un peu d'or, mais pas d'investir dans des infrastructures de cette nature. Il est question d'exploiter le plus rapidement et de s'en aller. Et je crois que le débat au Cameroun, qui consiste depuis le début de cette année à assainir le secteur minier, le secteur artisanal, le secteur de la petite mine, de la mine semi-mécanisée, va reprendre de plus belle. Et sans doute, on arrivera très rapidement à réfléchir finalement sur la question de la sécurité. Quelles leçons tirer de ce drame ? Est-ce qu'il faut mettre des mesures en place ? Est-ce qu'il faut améliorer la sécurité ? J'ai l'impression que cet accident agira comme une piqûre de rappel pour tous nos décideurs, mais aussi pour les compagnies qui achètent de l'or, qui doivent pouvoir investir ou être obligées d'investir pour améliorer les conditions de production. Depuis le début de cette année, on comprend bien qu'il y a des efforts de la part du gouvernement, des efforts pour améliorer la transparence de la production, la transparence des flux d'or vers l'exportation, mais également pour réduire l'impact social et environnemental. Travailler pour qu'il y ait moins d'enfants dans la mine, que les enfants puissent aller à l'école. Avoir cet accident rappellera l'importance de la question sécuritaire. Il faut s'assurer qu'il n'y ait plus d'accidents de cette nature. Et je crois que si on pouvait arriver à ce que ceci soit le dernier accident dans le secteur minier, au Cameroun et en Centrafrique, ce serait un grand succès, si l'on peut le dire dans cette circonstance extrêmement triste. À lire aussiÀ la frontière entre le Cameroun et la RCA, un éboulement dans une mine d'or fait plus d'une centaine de morts

    j'peux te faire un vocal ?
    La pire erreur que tu peux faire en tant que meuf

    j'peux te faire un vocal ?

    Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 26:26


    La pire erreur que tu peux faire en tant que meuf

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)
    Le 19 août 1942, Dieppe, le prix du sang

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)

    Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 2:16


    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 19 août 1942, Dieppe, le prix du sang. Le 19 août 1942, à l'aube, plus de 6 000 hommes, pour la majorité des Canadiens mais aussi des commandos britanniques, américains et quelques Français, débarquent sur les plages de Dieppe en Normandie. L'opération porte un nom, Jubilee. C'est un raid d'envergure, le plus grand depuis Dunkerque. Officiellement, il s'agit de tester les défenses allemandes, de saisir des renseignements, détruire des infrastructures. Mais c'est aussi et surtout une répétition générale, une sorte de brouillon sanglant pour le jour encore lointain où les alliés tenteront de libérer la France. Mais à Dieppe, tout tourne au désastre. À 5h15 du matin, les troupes débarquent en plein jour sur les plages étroites, encadrées par des falaises. Les défenses allemandes sont bien plus solides que prévues. Les chars sont bloqués dans les galets, l'infanterie clouée au sol, la couverture aérienne insuffisante, l'effet de surprise absent. En quelques heures, l'opération tourne à la boucherie. Plus de 3600 hommes tués, blessés ou capturés, soit près de 60% des effectifs. Les Canadiens paient le prix le plus lourd. C'est un choc national pour le Canada, une blessure qui ne s'effacera jamais. Alors pourquoi ce souvenir de Dieppe ? Parce qu'on y a appris ! On a compris que le débarquement frontal sur un port était suicidaire, que les plages devaient être mieux préparées, que la logistique, la coordination interarmée, le renseignement devaient être repensé de fond en comble. Alors Dieppe n'est pas un échec inutile, c'est un avertissement payé dans le sang. Quand les alliés débarqueront en Normandie 2 ans plus tard, ils n'arriveront pas sur un port, ils créeront le leur, ils auront une maîtrise aérienne totale, des forces coordonnées et une stratégie nourrie de l'expérience de Dieppe. Le 19 août 1942, c'est par l'expérience et la douleur que l'histoire a pu s'écrire. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Angélique Kidjo: «Mon étoile sur le Walk of Fame est pour l'Afrique, le Bénin, mais aussi la France»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 5:08


    C'est une consécration historique pour Angélique Kidjo. La chanteuse béninoise vient de dévoiler son étoile sur le célèbre « Walk of Fame », à Hollywood. Elle est la première artiste africaine à recevoir cette distinction. Quelques minutes après la cérémonie, encore dans l'émotion, elle a répondu à RFI au micro de Clothilde Hazard. RFI : Vous sortez de la cérémonie sur le « Walk of Fame de Hollywood », vous venez d'inaugurer votre étoile. Qu'est-ce que vous avez ressenti quand vous l'avez découverte ? Angélique Kidjo : Beaucoup d'émotion, beaucoup d'émotion et d'incrédulité. Parce que si on m'avait dit un jour que je serais sur le « Hollywood Walk of Fame », je ne l'aurais jamais cru. C'est le pouvoir aussi de la musique. La musique vous fait voyager dans des endroits incertains, fait que les choses se passent. Je ne sais pas trop quoi dire, je suis encore dans l'émotion du moment. C'est aussi un moment historique puisque vous êtes la première chanteuse africaine à avoir une étoile sur l'avenue des célébrités. Qu'est-ce que cela représente pour vous ? Ça représente pour moi une porte qui s'ouvre, en fait. Au vu du timing, je n'aurais jamais pensé qu'un jour je serais ici. Jamais. Dans ce moment de chaos que l'on vit, il y a des moments comme ça qui me donnent de l'espoir, pour dire que, quand on travaille ensemble et qu'on laisse les rhétoriques de haine et de division, on crée de la beauté partout. Le monde a besoin de beauté. Il y a de la beauté dans le monde, il y a de la bonté dans le monde, il y a de la dignité, de la fierté, et du respect dans le monde. Vous avez 40 ans de carrière, une vingtaine d'albums et de nombreuses récompenses, dont cinq Grammy Awards. Quelle étape cette étoile sur l'avenue des célébrités marque-t-elle dans votre carrière ? Je ne sais pas, je ne sais pas. Je suis encore en train d'absorber ce qui vient de se passer. Et peut-être que dans le futur, je pourrai en parler. Mais pour l'instant, je n'ai pas de mots qui vous disent ce que ça représente pour moi. À cette occasion, est-ce que vous avez un message que vous avez envie de faire passer aux chanteuses, aux musiciennes du continent africain qui ont envie de se faire connaître comme vous à l'international ? Ma musique a influencé et inspiré beaucoup de jeunes artistes aujourd'hui. Aujourd'hui, eux, ils m'inspirent en retour. C'est un cercle vertueux. Il faut continuer ce travail qu'on fait. Il faut que la musique du continent africain soit partout et qu'on puisse la célébrer partout. Et aussi sur mon parcours, la France a joué un rôle incroyable puisque j'ai recommencé ma carrière en France quand je suis arrivée en 1983. Cette étoile n'est pas seulement pour l'Afrique et mon pays, mais c'est aussi pour la France, parce que j'ai passé beaucoup de temps en France, j'ai épousé un Français. La culture française a aussi fait partie de mes inspirations de différentes façons, avec les paroliers, les gens comme [Claude] Nougaro, comme [Charles] Aznavour… Il y a beaucoup d'artistes que j'écoutais quand j'étais petite, qui m'ont accompagnée aussi dans le travail que je fais. Donc, cette étoile est pour tout le monde, en fait. Est-ce que vous pensez que la nouvelle génération d'artistes du continent africain a encore besoin de se battre comme vous l'avez fait ou est-ce que ce rapport de force justement a changé ?  Le rapport de force a changé depuis longtemps parce qu'avec Internet, aujourd'hui, les enfants, les jeunes d'aujourd'hui, ils ont du succès instantanément. Et c'est ça qui est bien parce qu'ils peuvent être qui ils ont envie d'être, et ne pas dépendre du poids que moi j'ai eu, et qui était quand même aussi important. Ce qui m'a permis de créer et d'avoir une carrière. Aujourd'hui, l'afrobeats est mondial. La pop africaine connaît un vrai essor avec des artistes comme Burna Boy, Ayra Starr, Wizkid, avec qui vous avez fait des duos. Vous avez le sentiment d'avoir contribué à ce changement de perception ? Probablement, par ce que j'ai fait avant, et parce qu'ils ont écouté ma musique quand ils grandissaient. Ça leur a donné aussi une éthique de travail, je crois. À lire aussiAngélique Kidjo: «Sans espoir, il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de société»

    La Matrescence
    Comment j'ai changé mon rapport au temps ?

    La Matrescence

    Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 11:16


    POUR SUIVRE LA PREMIERE FORMATION DE LA MATRESCENCE : CLIQUEZ ICI "LE TEMPS, VOTRE MEILLEUR POTE"Je suis devenue mère en 2017 et si j'ai vécu un choc identitaire qui s'appelle La Matrescence, je n'avais pas anticipé que mon rapport au temps changerait du tout au tout. J'avais la naïveté incroyable de croire que ma vie n'allait pas évoluer et surtout que ma liberté de choisir mon emploi du temps m'appartiendrait.AHAHAHA Je réalise à quel point je n'ai pas réfléchi aux conséquences d'avoir un enfant. Surement comme vous, j'ai dû apprendre à envisager mon rapport au temps différemment.Après l'arrivée de ma 3e fille, en 2022, j'ai vraiment plongé la tête la première dans ma relation au temps.Parce que je me suis prise un mur!3 enfants aussi rapprochés, pour moi c'était un très (trop) gros défi.J'étais arrivée un peu à bout de ce que je pouvais donner.Et pourtant j'avais pris 6 mois de congé maternité pour ma dernière. Mais à la reprise j'étais complètement désorganisée.Et puis, je me suis très rapidement retrouvée mère célibataire de 3 enfants à quasi temps complet et c'était devenu invivable, parce que je n'avais rien mis en place en amont pour me sécuriser, j'étais paniquée et dépassée.

    Toute une vie
    [DÉCOUVERTE] George Sand, vie singulière d'une auteure majuscule | 4/5 · George ou le souvenir d'enfance

    Toute une vie

    Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 109:27


    durée : 01:49:27 - Toute une vie - L'enfance hante l'œuvre de George Sand, elle ne cesse d'y revenir, de recomposer ses souvenirs troués, d'en chercher le sens. Parce que George Sand marche dans les pas de Rousseau, elle prend l'enfance au sérieux, la sienne et celle des autres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Prière du matin
    « Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)

    Prière du matin

    Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 9:10


    « Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)Méditation par Père Joseph Leuleu Chant final : "Pulcherrima rosa" de Ian Garbarek & The Hilliard EnsembleRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    LONG LIVE
    BONHEUR : mode d'emploi, avec Florence Servan Shreiber [COUP DE ♥️]

    LONG LIVE

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 64:29


    REDIFFUSION. On est en pause cet été, mais on vous a préparé une sélection d'épisodes qu'on aime ! Dans cet épisode, je reçois Florence Servan-Schreiber, auteure du best-seller 3 kifs par jour, pour parler de bonheur, de gratitude et de la façon dont notre état d'esprit influence directement notre santé et notre longévité.Parce que le secret d'une vie longue et épanouie se cache peut-être dans les petits plaisirs du quotidien. Florence partage les outils concrets de la psychologie positive, et sa façon bien à elle de savourer l'instant présent sans se compliquer la vie.Dans cet épisode, on parle de :Ce que la psychologie positive nous apprend sur le bonheur et ce qu'elle ne dit pasPourquoi les émotions positives sont un facteur clé de vitalité et de longévitéComment cultiver la joie même dans les journées les plus ordinairesLes "kifs" : ce que c'est, comment ça marche, et pourquoi ça change vraiment quelque choseComment transformer nos routines en rituels de bonheurL'enthousiasme comme posture de vie et comment le retrouver quand il s'étioleMerci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !

    Invité Afrique
    «La SADC est devenue quasi impuissante», selon Al Kitenge, expert en stratégie économique et en innovation

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 5:26


    La SADC peut-elle encore peser sur les crises qui secouent l'Afrique australe ? Cette organisation régionale, qui réunit seize pays du sud du continent, tient son sommet des chefs d'État ce lundi 17 août à Durban, en Afrique du Sud. Alors que le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a profondément mis à l'épreuve sa capacité à agir militairement et diplomatiquement, quel rôle peut-elle encore jouer face aux crises de la région ? Al Kitenge, expert en stratégie économique et en innovation, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Ce lundi se réunissent les chefs d'État de la SADC, l'Organisation régionale d'Afrique australe. Ces dernières années, la région a été secouée par de nombreuses crises importantes. La plus importante dans l'est de la RDC. Mais la SADC semble peiner à apporter des réponses efficaces à ces crises. Est-ce qu'elle est devenue impuissante ? Al Kitenge : Effectivement, la SADC est devenue quasi impuissante parce qu'elle n'a pas été en mesure de régler le problème géopolitique. Et cela a un impact complet sur tout le reste. Et les questions économiques et les questions de politique générale. Pour ce qui est de la crise à l'est de la RDC, comment vous expliquez l'échec de la SADC ? L'échec de la SADC est de n'avoir pas été en mesure de régler de manière frontale les questions qui opposaient ses propres membres. Donc, il est inacceptable que des questions d'instabilité se soient fait remarquer dans la région et que la SADC n'ait pas été en mesure de prendre des dispositions correctes. L'Angola a essayé, mais c'était des échecs successifs. Et le cas de la RDC est un cas non isolé. Quels sont les autres cas ? Le cas du Burundi avec le Rwanda, les grandes difficultés que l'on a aujourd'hui en Afrique du Sud avec les questions d'immigration. Comment vous expliquez que la SADC, justement sur le plan géopolitique, n'arrive pas à trouver des solutions ? La SADC n'est pas organisée pour régler ces situations. À la première épreuve, on s'est rendu compte qu'elle est extrêmement faible. Et ça, on le remarque également quand vous regardez les échanges commerciaux. Il n'y a aucune préférence d'échanges commerciaux entre les pays de la SADC et aujourd'hui, c'est la plus grosse faiblesse. On a les faiblesses géopolitiques, on a des faiblesses économiques. Ces pays n'ont pas les mêmes intérêts financiers. Lorsque vous regardez les pays anglophones, ils sont tournés vers le Royaume-Uni et les pays francophones sont tournés vers la France et la Belgique. Et cette dissension, justement, fait que dans les échanges commerciaux, les intérêts ne sont pas les mêmes. Regardez la question énergétique qui aurait pu être une question qui pouvait être réglée de manière claire. La SADC n'a pas de politique intégrée qui puisse être en mesure de résoudre les choses. Comment faire pour que les intérêts soient convergents justement ? Faire un petit peu ce qu'a échoué l'Union africaine, s'assurer que, du point de vue de l'intégration économique, les pays soient plus proches. En ayant une intégration économique, on peut avoir l'intégration politique et géopolitique. Il faudrait avoir une mutualisation d'un certain nombre d'éléments, en l'occurrence les infrastructures, les transports et l'énergie. Mais il y a quelque chose de très simple qu'il faudrait être en mesure de regarder. Aujourd'hui, nous avons le grand choc lié au détroit d'Ormuz. Et on se rend bien compte que, comme des gens sans intelligence collective, nous avons tous perdu. Et ce qu'il faut regarder aujourd'hui, c'est que, nous devrions avoir la possibilité de développer des solutions locales - quand je dis locales, ça veut dire régionales. Et cette question de Covid qui nous a pratiquement bousculé, la guerre entre l'Ukraine et la Russie, même chose, mais nous sommes en troisième choc frontal exogène qui aurait bien pu nous questionner. Mais si les gens ne se questionnent pas, ce sera très difficile qu'ils aient des résultats conjoints. Concrètement, est-ce qu'on parle de corridors ? Est-ce qu'on parle de politiques communes ? Quelles sont les marges de manœuvre de la SADC ? Les seules marges de manœuvre sont financières et économiques. Je donne un exemple très simple : l'Union africaine a échoué, en tout cas dans les dix dernières années, à mettre en place le centre d'échange financier. Rien qu'à cause de ça, nous sommes toujours sur le swift, qui est un élément qui ne permet pas des échanges locaux. C'est ce genre de choses qui auraient pu être des soudures entre les pays. Et tant que nous n'en sommes pas encore là, tant que nous n'avons pas les mêmes intérêts économiques et financiers, il est très difficile que le déséquilibre politique ou géopolitique d'un pays intéresse les autres. Est-ce que vous pensez que la SADC aujourd'hui s'attelle justement à régler ce problème d'intérêts différents ? Les citoyens de ces pays sont en train de regarder. Ce qui se passe en Afrique du Sud est une honte générale. Et si on n'arrive pas à résoudre toutes ces questions en même temps, la SADC aura perdu son crédit. Oui, le sommet a lieu à Durban, en Afrique du Sud. Les tensions anti-migrants dans le pays touchent directement plusieurs pays de la SADC, puisque beaucoup des migrants concernés viennent des pays voisins. Est-ce que c'est justement un dossier sur lequel l'organisation pourrait davantage intervenir et sur lequel elle pourrait discuter à l'occasion de ce sommet ? Déjà, pour qu'ils aient la capacité de se regarder droit dans les yeux, il faudrait qu'ils règlent et qu'ils parlent de manière frontale de la question et qu'elle soit traitée. Parce que le vivre ensemble des populations engendre les échanges commerciaux et les échanges des biens des personnes. Vous vous rendez bien compte, par exemple, pour le Congo : une grande part de Sud-Africains travaille dans le secteur minier. Imaginez que du jour au lendemain, on commence à chasser ces personnes. Ce sera la catastrophe la plus générale. Est-ce qu'aujourd'hui on a quand même des exemples de corridors de ces infrastructures partagées ? Si on prend des exemples concrets ? Le corridor de Lobito est en train d'en devenir un. Il part de Johannesburg, il passe par la Zambie, il va jusqu'en Angola. C'est une première opportunité. Et la deuxième opportunité, c'est le développement des nouvelles infrastructures. En RDC, par exemple, tout ce qui est Moanda et la RN1. Le corridor de Lobito sert des intérêts connus qui sont les intérêts des États-Unis, qui ont investi à la fois dans les infrastructures en Zambie, en Angola, même en termes de production d'énergie, mais également en termes de rail. Et cela voudrait justement aider la Zambie et la RDC à augmenter leur capacité de production en métaux stratégiques pour être en mesure d'alimenter le marché international. Ça touche la Zambie, ça touche la RDC et ça touche l'Angola, qui sont trois pays de la SADC. Et la capacité à résoudre des problèmes conjoints peut permettre justement que nous soyons en mesure de pouvoir consolider à la fois les relations pour que les uns et les autres soient interconnectés. La seule chose qui peut mettre les pays ensemble, ce sont leurs intérêts.

    Aujourd'hui l'économie
    L'économie au cinéma: la folie des marchés financiers [1/5]

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 2:50


    On démarre ce matin une nouvelle série qui vous propose de regarder l'économie autrement : à travers le cinéma. Parce que les films parlent d'argent, de pouvoir, de crises et de ceux qui les provoquent. Parfois mieux que les économistes eux-mêmes ! Dans ce premier épisode, direction les salles de marché : bulles spéculatives, euphorie, panique et krachs boursiers. Avec cette question : comment les marchés peuvent-ils s'emballer au point de devenir incontrôlables ?  

    Happy Work
    La rentrée sans appréhension : ça existe vraiment

    Happy Work

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 6:06


    Pourquoi certains salariés reviennent-ils de vacances avec une boule au ventre… tandis que d'autres retrouvent leur entreprise avec sérénité ?Dans cet épisode réalisé en partenariat avec Great Place To Work, je vous explique ce qui distingue les organisations où la rentrée se passe naturellement de celles où elle génère du stress. Vous découvrirez les pratiques concrètes qui permettent aux équipes de reprendre le travail avec confiance, envie et énergie.Parce qu'une bonne rentrée ne doit rien au hasard. Elle se construit.Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comrentréevacancesGreat Place To Workbien-être au travailengagementmanagementculture d'entrepriseHappy WorkGaël Chatelain-BerrySoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Garce Therapy
    Garce In The City #22 - Les hommes aussi ont besoin d'une personnalité

    Garce Therapy

    Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 19:20


    Pendant longtemps, j'ai cru qu'en tant que femme avec du caractère, j'avais besoin d'un homme calme. Quelqu'un de plus discret, de plus posé, qui viendrait équilibrer ma personnalité. Comme si, lorsqu'une femme prend déjà beaucoup de place, l'homme à ses côtés devait forcément en prendre moins. Dans cet épisode, je remets cette idée en question. Parce qu'être calme ne veut pas dire ne pas avoir de personnalité. Et surtout, pourquoi est-ce qu'on demande aux femmes d'être intéressantes, drôles, cultivées, passionnées, d'avoir des goûts, un univers et des choses à raconter, alors qu'on accepte parfois des hommes qui semblent tous avoir été fabriqués sur le même modèle ? On parle de la manière dont les hommes sont socialisés entre eux, de cette tendance à chercher l'approbation des autres hommes et à adopter les mêmes goûts, les mêmes codes et parfois les mêmes opinions. Mais aussi de toutes ces femmes qui s'émancipent, se découvrent, développent leur propre univers et finissent par se demander : est-ce que je veux vraiment quelqu'un qui me « calme », ou est-ce que je veux simplement quelqu'un d'aussi vivant et intéressant que moi ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)
    Le 14 août 1385, le Portugal sauve son indépendance

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 2:04


    Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 14 août 1385, jour où le Portugal sauve son indépendance. En ce dimanche 14 août, de l'an de grâce 1385, près du village d'Aljubarrota, au centre du Portugal, l'air est lourd, la tension maximale. Deux armées font face, d'un côté les troupes portugaises, mal équipées, peu nombreuses mais déterminées, de l'autre la puissante armée castillane, soutenue par des chevaliers français, sûres de sa victoire. À leur tête, deux prétendants à la couronne du Portugal et un enjeu bien plus grand, l'indépendance du royaume. Parce que depuis la mort du roi Ferdinand Ier, sans héritier mâle, le trône est disputé, le roi de Castille, Jean Ier, revendique la couronne par mariage. Mais le peuple portugais soutient un autre Jean, Jean de Portugal, fils illégitime du roi précédent, maître d'Aviz. Ce jour-là, les dés sont jetés. Les Portugais, bien conseillés par le génial stratège Nuno Álvarez Pereira, choisissent le terrain, creusent des pièges, attendent, et, déjouant tous les pronostics, ils anéantissent l'armée castillane. C'est une victoire nette, éclatante, fondatrice. Le roi Jean d'Aviz est reconnu comme souverain légitime sous le nom de Jean Ier du Portugal, et la dynastie d'Aviz commence. Grâce à cette bataille, le Portugal reste libre, et le restera. La bataille d'Aljubarrota, c'est l'acte de naissance d'un Portugal souverain et bientôt conquérant. Un royaume petit, mais tenace, qui refusera toujours de plier devant ses grands voisins. Le 14 août 1385, dans la poussière et le sang, une nation s'est affirmée, elle s'en souvient encore. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Les chanteurs Yodé & Siro: «Le zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:45


    En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ?   Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon.   Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ?   Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis.   Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ?   Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme «  Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes.   Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ?   Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit.   Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ?   Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire.   Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ?   Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà.   Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes.   Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ?  Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile.   Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ?   Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer.   Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ?   Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi.   Yodé, voulez-vous ajouter un mot ?   Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.  

    Vlan!
    [BEST-OF] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse

    Vlan!

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 36:09


    Cette newsletter va vous choquer car vous pensez savoir et vous allez réaliser que non. Notre téléphone est ce que nous touchons le plus dans notre vie avant même le corps de nos enfants ou de notre partenaire. Nous vivons une épidémie silencieuse d'addiction technologique, et contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, ce n'est pas de notre faute.Et voici mon tedx : https://www.youtube.com/watch?v=Vhzd2fPtduE&t=18s&pp=ygUJcG91eSB0ZWR4En 2014, il y a 11 ans, ma petite amie de l'époque m'offrait un livre intitulé « Se débrancher chaque jour pour une meilleure vie ».C'est à peu près à cette même époque que je lisais Eli Pariser et sa bulle de filtre.Bref, cela fait longtemps que j'ai un souci avec les écrans, et c'est évidemment lié à ma nature curieuse mais aussi à mon travail de créateur de contenus par définition (ou au moins, c'est l'excuse que je me trouve).Dix ans plus tard, force est de constater que le problème ne s'est pas arrangé. Bien au contraire. Il s'est développé, infiltrant chaque recoin de mon quotidien avec une efficacité terrifiante.Et les études me prouvent que c'est sans doute pareil pour vous.Le sentiment partagé d'une difficulté à s'en libérer est bien réel mais ce n'est pas un manque de volonté individuelle, mais un problème systémique et culturel, intentionnellement conçu.Comme me le rappelle Johann Hari, que j'ai eu la chance de recevoir récemment sur Vlan!, notre attention a été volée. Les réseaux sociaux sont délibérément conçus pour nous rendre complètement addicts.Parce que je suis de bonne volonté et que regarder les heures perdues sur ces réseaux m'effraient, je me suis mis une limite de temps et après 30 minutes quand je vais sur Instagram, LinkedIn ou TikTok, j'ai ce petit message qui me rappelle que « non Greg, c'est pas bien ».Ça me donne une illusion de contrôle, c'est bien mais inutile en réalité, je le passe d'un mouvement de pouce rapide et ferme.Comme tout le monde, je me suis fait manipuler.Je ne sais pas vous, mais je trouve ça frustrant de le savoir, de comprendre un peu près les impacts - et pourtant de ne pas réussir à reprendre le contrôle. Je n'aime pas cette « faiblesse » que j'observe chez moi.C'est terrible parce que je me vois faire et je peste parce que c'est plus fort que moi.Cette newsletter, c'est ma tentative de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là, et surtout, comment nous pouvons nous en sortir - collectivement.Car il ne s'agit pas que de notre addiction compulsive à notre smartphone et de plus en plus à l'IA, mais de l'impact que cela peut avoir sur notre cerveau, notre Q.I., notre Q.E., notre capacité à réfléchir avec une pensée critique et à fonctionner avec d'autres.Après cette newsletter, vous allez vous observer vos usages de manière différente.La psychotherapeute Esther Perel parle d'une « atrophie sociale » - l'atrophie dans le corps, c'est quand un muscle n'est pas assez utilisé, alors il disparaît.ll semblerait qu'il se passe la même chose pour nous et qu'en réalité, cela va beaucoup plus loin que ça.Ne vous attendez pas à ce que je vous dise de faire çi ou ça ou que je sois vent debout contre les technologies.Je suis - vous l'aurez compris –un usager frénétique de mon mobile et de l'IA. Je serai donc mal placé pour vous donner des conseils que je ne mets moi-même pas en place ou vous dire que la technologie c'est mal.Néanmoins, je vais partager avec vous les pare-feux que j'essaie de mettre en place pour me prémunir de tout ce que je vais vous expliquer. C'est plus qu'urgent !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Droits des femmes en Tunisie: «Le risque est de voir le discours conservateur se réinstaller et se normaliser»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 5:00


    Il y a 70 ans jour pour jour, le 13 août 1956, la Tunisie adoptait son Code du statut personnel, l'un des textes les plus progressistes du monde arabe pour les droits des femmes : interdiction de la polygamie, divorce judiciaire pouvant être aussi à l'initiative de la femme, consentement obligatoire de la femme au mariage. Aujourd'hui, alors que la Tunisie célèbre sa Journée nationale de la femme, que reste-t-il de cet héritage et quels sont les combats des féministes tunisiennes ? Hela Ben Salem, secrétaire générale de l'Association tunisienne des femmes démocrates, répond aux questions de RFI. RFI : Le Code du statut personnel a 70 ans, est-ce que les avancées qu'il avait permises sont menacées aujourd'hui ?  Hela Ben Salem : Le Code du statut personnel a été en 1956 une décision politique et réformatrice qui a profondément transformé la situation des femmes et la société tunisienne de manière générale. Sauf qu'aujourd'hui, lorsqu'on parle des droits des femmes, on ne peut pas les dissocier de la situation démocratique générale, du recul des libertés, de l'État de droit, de l'indépendance, de la justice, de la liberté d'expression et évidemment les droits des femmes de manière générale.  Quels sont les acquis les plus fragilisés aujourd'hui selon vous ?  C'est la structure et la symbolique du CSP principalement qui est en danger. Les tentatives de noyer les femmes à des rôles traditionnels, de remettre en question l'égalité et les acquis obtenus au cours de décennies de lutte. Ce qui est préoccupant, malheureusement, c'est qu'il y a des discours conservateurs aujourd'hui, malheureusement en Tunisie, et ces discours ne sont plus uniquement marginaux. Lorsque les institutions de l'État et les espaces religieux officiels ouvrent leurs portes à des discours réactionnaires et discriminatoires, nous devons nous poser la question : quelle est la position de l'État dans la protection de ces acquis ? Le Code statut personnel est en vigueur depuis sa promulgation en 1956, et évidemment, une grande partie des réformes ont été portées à l'époque par la volonté politique, surtout après la révolution. Nous avons eu des acquis depuis toujours attendus et portés par le mouvement féministe. Et depuis 2019, malheureusement, nous n'avons eu aucun acquis de ce gouvernement, de ce pouvoir politique, et le risque est de voir le discours conservateur se réinstaller, et se normaliser et devenir progressivement acceptable dans un silence complice de l'État. Du pouvoir, tout simplement.  Quels sont ces thèmes conservateurs qui reviennent sur la place publique ?  C'est principalement ceux qui sont relatifs au statut des femmes. Donc la polygamie ou encore le statut de chef de famille. On ne parle plus non plus de l'égalité en matière d'héritage. La bataille est éminemment politique. Elle n'est pas moins importante que celle pour les libertés individuelles et collectives, parce que, pour nous, en tant que femme démocrate, en tant que féministe, il n'y a pas de démocratie sans égalité. Il n'y a pas d'égalité réelle sans État de droit. On ne veut pas seulement protéger le Code du statut personnel contre tout recul, mais nous voulons poursuivre et approfondir ce projet. Car 70 ans après, les discriminations, les violences, la pauvreté et la précarité persistent.  Quelles sont les réformes que vous défendez, en particulier ?  L'égalité dans l'héritage, l'égalité dans la responsabilité des familles pour abolir l'institution du chef de famille, le droit de la famille de manière générale, parce qu'il y a aujourd'hui des dispositions, par exemple, qui maintiennent encore des différences de traitement entre les femmes et les hommes. Le père est toujours le tuteur des enfants, même en cas de divorce. L'inégalité successorale, c'est l'une des formes de violence économique. C'est important aujourd'hui qu'on consacre des textes pour mettre la femme sur un pied d'égalité avec l'homme, en matière justement d'accès à la terre, d'accès aux ressources, d'égalité dans l'héritage. Tout cela. Quels sont les courants politiques, par exemple à l'Assemblée, qui mettent en danger les droits des femmes ?  Le discours de certains députés à l'ARP, pas mal de députés qui ont proposé la réforme du Code du statut personnel pour des raisons démographiques, chose qui est étonnante. Chose qui est choquante parce que les femmes ne sont pas des machines de reproduction. Donc, il faut respecter aussi la dignité des femmes, leurs corps, leurs droits sexuels et corporels. Parce que la Tunisie, qu'on le veuille ou pas, possède un héritage réformateur réel. Le Code du statut personnel a profondément transformé le droit de la famille dès 1956. L'espoir aussi dépend d'une chose essentielle, c'est d'être toujours vigilants et vigilantes en tant que citoyens et citoyennes tunisiens. Après 70 ans, nous ne voulons pas seulement protéger ce qui a été obtenu, mais nous voulons aussi poursuivre le projet d'émancipation et faire de l'égalité une réalité pour toutes les Tunisiennes, tout en sachant que les combats des femmes se poursuivent depuis plus de 36 ans, même au sein de l' ATFD, [l'Association tunisienne des femmes démocrates, ndlr] , depuis sa création. Donc, de génération à l'autre, ce projet et ce combat est porté par toutes les générations et peu importe le pouvoir politique en place.  À écouter aussiMaroc, Tunisie, Liban : où en est l'égalité hommes-femmes?

    Le Super Daily
    On reconnaît vos posts IA à 10 km : 7 signaux qui trahissent un contenu automatisé [Rediff]

    Le Super Daily

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 17:48


    [Rediff] Depuis un an, les réseaux sociaux sont envahis de contenus produits avec ChatGPT, Claude, Gemini et autres assistants d'écriture.Posts LinkedIn, threads, newsletters… L'IA est devenue un copilote éditorial pour de nombreuses marques et créateurs.Le problème, c'est qu'utilisés avec les mêmes prompts génériques, ces outils produisent des textes qui finissent par tous se ressembler. Un véritable « style IA », reconnaissable presque instantanément.Voici 7 indices pour le repérer.1 — L'ouverture façon brochure corporate« Dans un monde en constante évolution… »« À l'ère du digital… »« Dans un contexte de transformation permanente… »Ces introductions sont interchangeables et pourraient lancer n'importe quel sujet.L'écriture humaine part plus souvent d'une anecdote, d'une observation ou d'une situation précise.❌ « Dans un monde en constante évolution, les réseaux sociaux occupent une place centrale… »✅ « Hier, j'ai vu un post LinkedIn généré par IA avec 600 likes… et personne n'avait compris ce qu'il racontait. »La différence : le réel.2 — L'argumentation par la négation« X n'est pas Y, c'est Z. »« Ce n'est pas un outil, c'est un partenaire. »L'IA adore cette construction : contraste, clarification et effet punchline. Mais derrière la formule, il ne reste parfois aucune idée concrète.C'est un peu le PowerPoint du copywriting.3 — Du “on”, mais jamais de “je”Les textes générés sont souvent neutres, lisses et impersonnels.Peu de vécu, de doute, d'erreurs ou de coulisses.Un humain écrira plutôt :« On a testé ça avec un client et ça n'a pas marché. »Ou :« Je pensais que ce format fonctionnerait… et je me suis complètement planté. »Ce sont justement ces aspérités qui créent de l'engagement.4 — Les connecteurs logiques à la chaîne« Cependant… »« En outre… »« Par conséquent… »L'IA cherche constamment à prouver que son raisonnement est structuré. Résultat : des textes parfois trop académiques pour les réseaux sociaux.Un bon test : supprimez les connecteurs. Si le texte reste compréhensible, ils ne servaient probablement à rien.5 — Les mots passe-partoutEssentiel. Crucial. Dynamique. Levier. Transformation. Paysage.Ces mots sonnent sérieux, mais restent souvent très flous.Ils permettent de parler de marketing, de RH, de SaaS ou de développement personnel sans presque rien modifier.Si votre texte peut vendre aussi bien une assurance, un logiciel B2B ou un programme de méditation, il sent probablement un peu l'IA.6 — L'auto-récap' inutile« En résumé… »« Pour conclure… »« Comme nous venons de le voir… »Les modèles reproduisent les structures scolaires et SEO : introduction, développement, conclusion qui résume tout.Mais sur les réseaux, une punchline, une question ou une idée qui ouvre la discussion fonctionne souvent mieux qu'un résumé final.7 — Les questions rhétoriques en série« Vous vous demandez comment… ? »« Alors, comment faire concrètement ? »« La vraie question est… »Utilisées ponctuellement, elles relancent l'attention. Mais lorsque chaque partie commence par une question, le procédé devient prévisible.C'est souvent le résultat d'un prompt du type : « Écris un article engageant. »Le paradoxe, c'est que les IA sont devenues très bonnes pour écrire correctement.Mais elles écrivent parfois trop correctement.Pas d'aspérités. Pas de maladresses. Pas de vécu.Et c'est précisément ce qui les trahit.L'IA reste un excellent outil d'aide à l'écriture, à condition de ne pas lui laisser le volant : l'IA pour structurer, l'humain pour raconter.Parce que sur les réseaux sociaux, ce qui fonctionne encore le mieux, c'est l'expérience réelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Le français avec Yasmine
    292. Les Français et la cigarette

    Le français avec Yasmine

    Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 19:07


    Quand on veut caricaturer un Français, il suffit souvent de quatre accessoires : un béret, une baguette, un verre de vin… et une cigarette.Mais pourquoi la cigarette est-elle devenue à ce point associée à la France ?Parce qu'ici, la clope n'a jamais été seulement une clope.Elle raconte une partie de notre histoire, de notre culture et même de notre manière de socialiser : les cafés parisiens, les intellectuels, le cinéma, la pause clope au travail, les terrasses, Gainsbourg… Pendant des décennies, elle a été partout.Et pourtant, son histoire en France commence d'une manière assez inattendue : bien avant qu'on sache qu'elle pouvait tuer, le tabac était considéré comme… quelque chose de très différent.Dans cet épisode, je remonte plusieurs siècles en arrière pour comprendre comment une plante venue des Amériques a fini par devenir un véritable symbole français.On parlera notamment de Jean Nicot et tu vas enfin comprendre pourquoi ce nom est beaucoup plus important que tu ne le penses, des soldats français, des mythiques Gauloises et Gitanes, du cinéma, de la fameuse pause clope et de cette étrange relation que les Français entretiennent encore avec les terrasses.Je te raconte aussi ma propre histoire avec la cigarette, de mon enfance dans une famille de fumeurs jusqu'à une photo prise au Brésil en janvier 2019 qui, sans que je le sache à ce moment-là, allait marquer la fin d'une époque.Alors, les Français sont-ils vraiment toujours aussi accros à la cigarette ?La réponse est beaucoup plus complexe qu'un simple oui ou non.Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasminePour aller encore plus loin et améliorer ton français avec moi, je te donne rendez-vous dans mes cours et mes formations digitales. Je donne des cours particuliers (en ligne et à Paris) et des cours en groupe en ligne. Rendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Rendez-vous sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    L'oeil de...
    BEST OF - "Vous savez que je m'appelle Philippe en hommage à Pétain, parce que mes parents adoraient"

    L'oeil de...

    Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 2:24


    Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 12 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La Matrescence
    Comment j'ai retrouvé un super sommeil malgré les réveils de mes filles ?

    La Matrescence

    Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 22:24


    Après 8 années de sommeil haché, je vois enfin le bout… et au lieu de vous parler du sommeil de mes enfants, j'ai eu envie de vous parler de mon sommeil.Parce qu'à m'être focalisée sur le sommeil de mes filles j'en ai oublié le mien et mes immenses difficultés.Je suis rentrée dans la case de ce qu'on appelle les dyssomnies.Ces troubles ont un impact spécifique sur la durée du sommeil et/ou sa qualité.Après avoir compris les besoins de mes filles en fonction de leur particularité, j'aurais absolument dû apprendre à me concentrer sur moi. La première fois que j'y ai pensé c'est en lisant le livre d'Anna Roy sur le baby clash où elle explique que nos troubles du sommeil sont à prendre au sérieux. Avant ça j'étais tellement dans le dur que je ne voyais que la galère des nuits à cause de mes enfants.Mais au final, les nuits hachées ont créé chez moi des petits troubles qui ont eu des effets très néfastes sur ma santé.La maternité m'a aussi appris ce qu'était l'hypervigilance et je m'en serai bien passé.A l'automne 2022, mon monde s'écroule. Mon mari décide de se séparer et je me retrouve seule avec 3 enfants qui ne dorment pas.Le choc émotionnel dû à ma séparation m'a fait prendre du xanax pour baisser mon anxiété et arriver à dormir…Mais ce type d'anxiolytiques vous empêche d'avoir accès à un sommeil réparateur.J'étais dans un état de fatigue extrême. J'ai demandé à un moment à me faire interner. Je n'ai pas honte de le dire. Il n'y avait pas de places pour moi et ça ne s'est pas fait mais j'étais dans une grande détresse.Chaque nuit je dormais moins de 4h, de manière ininterrompue en permanence, avec des réveils toutes les 30 minutes. Je vivais une situation que j'ai assimilée à de l'enfer. Les réveils de mes filles se sont estompés, j'en parlerai dans un autre épisode. Ce que j'ai mis en place pour les aider et les accompagner. Ça a pris beaucoup de temps, mais j'y suis arrivée. En revanche, mon sommeil est resté abimé par cette période extrêmement délicate de ma vie.J'avais donc du pain sur la planche pour prioriser mon hygiène du sommeil.Et puis j'ai passé 35 ans… mes hormones ont changé et les réveils nocturnes à 3h du matin sont arrivés sans que je ne comprenne ce qu'il se passait.A cette époque j'ai reçu dans mon podcast le Professeur Pierre Philip qui est un des plus grands spécialistes français du sommeil qui explique tout ce qu'il faut mettre en place pour que notre hygiène de sommeil soit au top.Ça m'a beaucoup aidé. A recadrer les choses. L'épisode c'est le 176.Je vous donne ce que moi j'ai mis en place et comment je l'ai mis en place. LIENS UTILES :Notre formation sur le tempsL'épisode 176 avec Pr Pierre PhilipL'épisode 260 avec Agathe sage femme pour parler micro-nutritionLa newsletter de Dr Karan Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    A bientôt de te revoir
    REDIFF : Marina Rollman

    A bientôt de te revoir

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 50:16


    C'est avec des nuages dans le coeur que Sophie-Marie Larrouy accueille la très chic humoriste Marina Rollman qui a laissé son tricot en loge. On vous laisse savourer ce moment privilégié aussi épique qu'un Alsace - Andalousie en conduite accompagnée, bien plus improbable qu'un ramassage de sachets plastiques en kayak dans le détroit de Béring, et aussi drôle que Dany Boon. Parce qu'en vrai, il est drôle, Dany Boon. Quelques questions importantes pour piéger la matrice : Boire au déjeuner, c'est tromper ? Vaut-il mieux regarder des films d'horreur ou être juré d'assises ? Prioritiser ou Prisunic ? Méditation transcendantale ou scientologie ? Entre utiliser un cric pour soulever une tonne et demi ou donner la vie, qu'est ce qui procure la plus grande satisfaction ? Mois d'août ou moi doux ? Et ça va vous ?La vérité qui dérange : « Goldman est tellement en rotation sur Nostalgie que la Sacem a plus les sous »Le point poésie : « La Multipla on dirait quelqu'un qui a mangé de la raclette : il y a un bourrelet devant » Le sens à deviner : « T'es en mode survivaliste t'as un Shopi chez toi » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.