Commune in Brittany, France
POPULARITY
Categories
Parce Tasting Tour Stop #1 is this Saturday, February 28th at the Binny's in Geneva, IL. Go to 710 Commons Dr, Geneva, IL 60134, try some Parce and tell them the Compound Boys sent you! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss the first week of spring training games, Ian provides a bunch of updates from Cubs camp. After that the guys discuss their thoughts on the new automatic ball/strike challenge system and their favorite memories of watching games from the clubhouse. Check out full video episodes on Marquee every Thursday. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Mon choisi, Ma choisie, tu dois te laisser conduire de plus en plus par Moi. Pour cela, il te faut être de plus en plus à Mon écoute. Lorsque tu pries ou adores, qu'il y ait toujours un long moment où tu te tais pour être entièrement à l'écoute de ton Seigneur. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Tu n'oses pas prendre de cours artistiques par peur que ça ne te plaise pas ? Parce qu'il y a trop de demandes ou parce que tu ne connais pas le ou la prof ? On est beaucoup dans ce cas de figure et c'est pour ça que Margaux et Juliette ont créé Le Paon. Un lieu où explorer sa créativité avec des cours pro et sans prise de tête, en visio, à Paris et à Lyon.J'avais eu la chance de discuter avec elles à mon micro en 2024 et près de 2 ans plus tard, je fais à mon tour partie des artistes qui donnent cours au Paon ! Ensemble, on a parlé :d'entreprendre dans l'art en plein Covidde l'importance de se faire du bien en créantde céramique et de dessinde l'organisation que requiert un lieu physiqueet du bonheur de travailler entourées d'âmes créatives, d'aquarelle, de pinceaux et de crayons toute la journée !Si mes cours de journaling illustré au Paon t'intéressent, c'est par ici : https://le-paon.com/prof/clocloclub-chlo%C3%A9-professeure-atelier-journalingPOUR SOUTENIR LE PODCAST
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS YOUTUBE (COMPLETS JUSQU'À 01:30:35)00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — Clôture Suggestion d'autres épisodes à écouter : #375 Comment soignera t'on le cancer dans 5 ans? avec Nelson Dusetti (https://audmns.com/IfMeTPt) [BEST OF] La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/kPIMzbq) #308 Libérer la parole sur la santé des femmes avec André Ulmann (https://audmns.com/hAQtMJz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS 00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — ClôtureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mon tout-petit, Ma toute-petite, Ma Sainte Mère se fait insistante pour que Nos choisis entrent dans leur chambre intérieure, qu'ils vivent dès maintenant la Jubilation. C'est là la véritable source capable de t'alimenter, de te donner la force de vivre sereinement les tribulations. Mon Amour est plus puissant que tout ce que tu peux vivre de traumatisant. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
- L'ambassadeur américain en France sanctionné par le gouvernement français - La soeur de Kim Jong-Un élevée au rang de ministre - La Chine sanctionne le Japon - On surveille ce soir de discours à la Nation de Donald Trump Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Comment l'apprentissage de l'espagnol peut-il littéralement transformer une vie ?Dans cet épisode, nous te racontons l'histoire inspirante de Timothée, ostéopathe alsacien, germanophone, qui a commencé à apprendre l'espagnol il y a trois ans… presque par hasard.Au départ, son objectif était simple : mieux s'intégrer auprès de sa voisine espagnole et de son groupe d'amis.Quelques cours, quelques conversations… et une porte qui s'ouvre.Puis il rencontre celle qui deviendra son épouse — d'origine bolivienne.L'espagnol n'est plus seulement une langue étrangère : il devient une langue d'amour, de famille, de projets communs.Petit à petit, Timothée progresse.Jusqu'à faire sa demande en mariage… en espagnol, devant sa belle-famille bolivienne.Mais l'histoire ne s'arrête pas là.Aujourd'hui, parler espagnol lui ouvre des opportunités professionnelles inattendues dans son domaine — la santé et l'ostéopathie — avec le marché hispanophone.Ce qui était au départ un simple désir d'intégration est devenu un levier personnel et professionnel.Dans cet épisode, découvre un témoignage authentique et à fort impact émotionnel sur le pouvoir de l'apprentissage des langues.Parce qu'apprendre l'espagnol, ce n'est pas seulement acquérir une compétence.C'est créer des liens.C'est élargir son horizon.C'est parfois… changer sa vie.
Dans ce nouvel épisode du Fauteuil, la députée LFI de Paris, Danièle Obono revient sur son parcours, les rencontres et expériences qui l'ont politisée, et partage les moments les plus marquants de son engagement.▶ Soutenez Le Média :
En 2021, j'ai publié un épisode qui s'appelait Faire le ménage chez toi pour faire le ménage en toi.Cinq ans plus tard, j'ai eu envie d'y revenir.Pas pour le corriger.Pas pour le comparer.Mais pour me le réapproprier.Parce qu'aujourd'hui, je ne comprends plus ce titre de la même manière.À l'époque, je lançais mon entreprise.J'étais très focalisée sur la maison, le désencombrement, le rangement, les routines.Aujourd'hui, je vois à quel point le désencombrement a été une porte d'entrée.Un début.Mais pas une finalité.Dans cet épisode, je te partage ce que ce titre signifiait pour moi en 2021…et ce qu'il représente aujourd'hui.On va parler de désencombrement, oui.Mais aussi de transitions de vie, de réalignement, et d'organisation qui soutient vraiment la femme que tu es devenue.⸻
durée : 00:02:43 - Normandie sports - Le SM Caen en s'inclinant face à Sochaux (1-3) ce vendredi 20 février a réduit à la portion congrue ses chances d'accrocher le Top 3. Pour notre consultant Patrice Garande même si la course à la montée est hors de portée, il est important de bien finir ne serait-ce que pour ne pas éloigner le public Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mon tout-petit, Ma toute-petite, viens te blottir dans Mes bras! Que ton coeur soit tout contre Mon Coeur, afin que ton coeur batte au rythme du Mien! Qu'il apprenne à aimer du même Amour dont Mon Coeur aime! Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Dans cet extrait, Isabelle Huynh nous propose de s'asseoir à une table de café avec elle en 2030 Glorieuses. En prêtant l'oreille, on entend des gens raconter comment aujourd'hui faire sa transition professionnelle pour mettre le sens au coeur de sa vie est devenu presque banal. Pourquoi cet extrait est important ? Parce qu'il nous dit que la priorité n'est plus l'ascension sociale, mais la contribution à l'œuvre collective. Les gens veulent être utiles, tout simplement. Ils veulent que leur énergie quotidienne serve à réparer le monde plutôt qu'à l'épuiser. Et vous, quelle "mission" vous permet d'avoir du sens tous les jours ?
Le dimanche soir peut devenir une salle d'attente pour le lundi.Cette petite tension diffuse. Ces pensées qui s'invitent sans prévenir. Un mail, une réunion, un dossier… et le travail s'installe doucement dans votre salon.Dans cet épisode, je vous propose des rituels simples pour que le dimanche reste un dimanche. Pas pour fuir le travail. Pas pour performer la déconnexion. Mais pour créer des frontières claires, apaiser la rumination et retrouver un espace à vous.Parce que le lundi arrivera de toute façon.Mais votre dimanche peut encore vous appartenir.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailstress du dimanche soiréquilibre vie professionnellecharge mentaledéconnexionanxiété professionnellerituels apaisantssommeilHappy Work00:00 – Pourquoi le dimanche devient tendu00:50 – Ne pas lutter contre la pensée01:40 – Le rituel des 10 minutes02:40 – Créer un moment agréable03:10 – Les micro-actions qui entretiennent le stress03:55 – Le rituel du coucher04:50 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon enfant, heureux es-tu d'avoir trouvé grâce à Mes yeux et d'accueillir autant d'Amour! Laisse-toi bercer par Ma maman qui est ta Maman qui t'aime follement. Entends bien les mots qu'Elle te dit doucement à ton oreille et qui viennent de Mon Coeur et de Celui du Père: Je t'aime tendrement, Je t'aime follement. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Et si le problème du dimanche soir n'était pas la semaine… mais l'idée que vous vous en faites ?Il y a parfois cette tension diffuse avant le lundi. Cette petite exigence intérieure qui voudrait que tout soit fluide, maîtrisé, sans accroc. Et si une semaine réussie n'était pas une semaine parfaite, mais une semaine cohérente ?Dans cet épisode, nous prenons du recul sur cette pression silencieuse que nous nous imposons. Parce qu'une semaine professionnelle est faite de hauts et de bas. D'élan et de ralentissement. D'imprévus et d'adaptation.Peut-être que réussir votre semaine, ce n'est pas tout cocher… mais rester aligné avec votre énergie réelle.Un épisode pour aborder le lundi avec un peu plus de douceur.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailéquilibre vie professionnellepression du dimanchecharge mentaleperfectionnismeénergie au travailéquilibre intérieurstress professionnelHappy Work00:00 – La pression du dimanche soir00:45 – L'illusion de la semaine parfaite01:40 – Adaptation plutôt que perfection02:55 – Réussite invisible04:05 – Votre énergie n'est pas linéaire05:00 – La vraie question à se poser06:00 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans l'ombre des légendes, le podcast qui explore les fissures de notre réalité. Histoires dans l'ombre des légendes audio vous propose aujourd'hui un voyage au cœur de l'ordinaire, là où l'horreur se cache derrière un sourire de voisin ou un écran de téléphone.Cet épisode spécial de dans l'ombre des légendes podcast horreur s'ouvre sur une découverte macabre dans un appartement parisien. Un podcast horreur basé sur faits réels ? Peut-être. Thomas découvre le carnet intime d'un homme qui ne choisissait pas ses victimes, mais "l'instant où elles étaient déjà fissurées". Ce podcast horreur psychologique français nous interroge : et si ce journal n'était pas une confession, mais une infection lente destinée à celui qui le lit ?Nous plongeons ensuite dans l'intimité violée de la vie en immeuble. Faites-vous vraiment confiance à vos voisins ? Ce récit horreur raconte l'histoire d'un homme dont l'attention pour les détails — votre serrure qui grince, vos habitudes du jeudi — cache une obsession méthodique. C'est une légende urbaine paris qui devient réalité : l'appartement d'à côté n'est pas un refuge, c'est un poste d'observation.L'horreur devient numérique avec le cas de ces adolescentes qui ont tweeté le meurtre de leur meilleure amie. Un thread horreur poussé jusqu'à l'irréparable. Pourquoi avoir posté ? Parce qu'à quatorze ans, une histoire vue vaut plus qu'une vie. Ce true crime français moderne dissèque notre culture du spectateur, où l'impact n'est qu'un "incident technique mineur" et où l'on filme avant de secourir.Nous abordons également la tragédie de "L'Abîme", ce podcast horreur immersif sur l'accident de parc d'attractions que la musique joyeuse n'a pas réussi à couvrir. Quand la machine se souvient alors que les hommes préfèrent oublier. Enfin, nous terminerons par le "Final" : une chirurgie esthétique réussie, mais à quel prix ? Quand la chair gagne ce que l'identité a perdu.Chandleyr podcast vous livre ici un podcast horreur complet pour ceux qui n'ont pas peur de regarder le monstre dans le miroir. Que vous soyez fan de creepypasta français ou d'enquête criminelle, cet épisode est une fiction audio horreur psychologique qui hante longtemps après l'écoute. Ne restez pas seul pour écouter ce podcast horreur audio.
Dream Team : le podcast des personnalités qui font le sport Français
Mon enfant, la prière et le jeûne sont plus importants que jamais! L'Eucharistie doit être au centre de ta vie! Le Sacrement de Réconciliation te garde dans la pureté du coeur! Aussi, tourne sans cesse ton regard vers le Père, Lui qui est l'Amour, et qui te conduit vers la Civilisation de l'Amour! Divinement, Je t'aime. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Quand on pense aux distributeurs automatiques, on imagine des machines modernes, pleines d'électronique, de capteurs et d'écrans. Pourtant, le tout premier distributeur automatique connu de l'Histoire a été inventé… il y a près de 2 000 ans, dans l'Antiquité.Son inventeur s'appelait Héron d'Alexandrie. Ingénieur, mathématicien et génial bricoleur du Ier siècle après Jésus-Christ, il vivait à Alexandrie, l'un des plus grands centres scientifiques du monde antique. Héron est célèbre pour ses travaux sur la mécanique, l'air comprimé, la vapeur… et pour une invention étonnamment familière : une machine qui fonctionne à la pièce.Le contexte est religieux.Dans certains temples, les fidèles venaient chercher de l'eau sacrée pour les rituels. Problème : si l'eau coulait librement, certains se servaient excessivement. Héron imagine alors un système simple et ingénieux pour réguler l'accès.Le principe est purement mécanique. Lorsqu'un fidèle insère une pièce de monnaie, celle-ci tombe sur une petite balance située à l'intérieur de la machine. Sous le poids de la pièce, la balance bascule et actionne un piston relié à un réservoir d'eau. Le piston s'abaisse, un robinet s'ouvre, et une quantité précise d'eau s'écoule.Quand la pièce glisse et tombe hors de la balance, le mécanisme revient à sa position initiale. Le robinet se ferme. Pour obtenir à nouveau de l'eau, il faut insérer… une nouvelle pièce.Autrement dit, tous les éléments fondamentaux d'un distributeur automatique sont déjà là :– un paiement– un mécanisme de déclenchement– une distribution contrôlée– et un retour automatique à l'état de reposPourquoi une telle invention n'a-t-elle pas révolutionné l'économie antique ?Parce que l'objectif n'était pas commercial, mais symbolique et pratique. Il s'agissait de maintenir l'ordre dans les temples, pas de vendre à grande échelle. De plus, l'Antiquité disposait d'une main-d'œuvre abondante et peu coûteuse, ce qui limitait l'intérêt économique de l'automatisation.Ce distributeur antique n'en reste pas moins une preuve fascinante : bien avant l'électricité et l'informatique, les Anciens avaient déjà compris comment faire payer pour obtenir un service sans intermédiaire humain.En résumé, si le premier distributeur automatique date de 2 000 ans, c'est parce que le besoin — contrôler l'accès à une ressource — est aussi ancien que la civilisation elle-même. Et Héron d'Alexandrie avait simplement… quelques siècles d'avance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:34:00 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - A l'origine des grèves de lycéens en 2019, elle est devenue une figure incontournable dans la lutte contre le réchauffement climatique. Parce que "le meilleur médicament contre l'éco-anxiété c'est l'action", elle poursuit son travail autant lors des COP qu'au sein du Parlement européen. - invités : Adélaïde Charlier - Adélaïde Charlier : Activiste belge - réalisé par : Stéphane Ronxin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Cette semaine, je te propose un épisode qui va t'aider à maîtriser l'art de la conversation en français. Ah là là, le small talk ou l'art d'engager la conversation en français… Le small talk, c'est comme la danse, la course à pied ou le français, ça s'apprend. Je suis une professionnelle du small talk car ça fait partie de mon métier. Je fais parler mes élèves. J'aide mes élèves à avoir confiance en eux quand ils parlent français. Donc je dois les faire parler et le small talk, c'est parfait pour ça.Un professeur qui ne sait pas faire parler ses élèves n'est pas un bon professeur. Le small talk, c'est quoi ? C'est, comme on dit en français « parler de la pluie et du beau temps » et engager la conversation avec tout le monde : ton chef, ton voisin, ta belle-mère, la boulangère…Certains diront que le small talk, c'est parler pour ne rien dire, d'autres diront que ça crée du lien. Le small talk, lorsqu'il est bien préparé, c'est quelque chose de très agréable socialement s'il est fait avec les bonnes personnes. Lorsque tu passes un bon moment et que la personne, avec qui tu discutes ou tu papotes, dégage de bonnes ondes et une bonne énergie, tu as envie de continuer la conversation et c'est pour ça que ce guide est aussi ton nouveau meilleur ami. Parce que le small talk te permet :d'entrer dans une conversationd'y resteret de t'en sortir sans malaiseDans cet épisode privé réservé aux membres du Club, je vais tout te donner et je t'aide à devenir un expert ou une experte en small talk avec une cartographie complète du small talk en français, dans toutes les situations possibles.Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Rendez-vous sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Head to the Binny's at 323 W Golf Rd (Route 58) in Schaumburg to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the guys discuss Ian's first week in Arizona, his first live BP and who is impressing so far in Cubs' Camp. Plus, Dakota performs a disappearing (and possibly reappearing act) and the guys discuss MLB consensus number one prospect Konnor Griffin. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Bienvenue à l'écoute d'INNOVATEURS, une nouvelle série de Monde Numérique consacrée à celles et ceux qui font l'innovation. Pour ce premier numéro, je reçois Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure de l'open source, aujourd'hui à l'origine du projet Kyber.PunchlinesRefuser l'argent sur VLC, c'était la bonne chose à faire.L'open source, ça appartient à tout le monde.Innover, c'est déplacer l'état de l'art.La qualité pour innover, c'est ne pas avoir peur.L'IA est un accélérateur, pas un remplaçant.C'est une histoire qui fait désormais partie de la saga française des technologies. Au début des années 2000, des étudiants de l'école Centrale Paris créent VLC, un logiciel capable de lire tous les formats vidéo. Cela deviendra le logiciel français le plus téléchargé au monde, utilisé par des centaines de millions de personnes. Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC, raconte cette aventure. Il dévoile l'envers du décor, comment une technologie open source a suscité bien des appétits, et il explique pourquoi il a refusé des offres de rachat mirobolantes. Il raconte aussi ce qui se cache derrière VLC : les cyberattaques, les fausses versions et les tentatives de détournement. Il partage aussi son parcours hors VLC, avec Shadow, Vente Privée, Scaleway et aujourd'hui Kyber, une solution de transmission à très faible latence pour contrôler à distance ordinateurs, robots ou drones, en open source avec une licence commerciale. Enfin, il livre sa vision de l'innovation qui, pour lui, consiste à “déplacer l'état de l'art", à condition de "ne faut pas avoir peur". L'occasion d'évoquer la culture du risque et de l'échec en France. Il se confie également sur son usage de l'IA, un “super stagiaire” pour coder plus vite, qui ne remplace pas l'humain, mais qui pose un vrai défi pour la formation des juniors.Interview : Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLCComment est né VLC ?VLC n'a pas été conçu comme un produit standard. C'est l'aboutissement de plusieurs projets étudiants à Centrale, liés au réseau du campus. À l'origine, il y avait l'idée de faire transiter un flux vidéo sur le réseau local, et ensuite le projet a été relancé en open source. Il a fallu trois ans pour convaincre l'école de passer en licence GPL, et ça s'est fait le 1er février 2001. Le logiciel “client” s'appelait Vidéolan Client, puis c'est devenu VLC, et la plupart des gens l'utilisent juste comme lecteur vidéo.Pourquoi avoir refusé des offres financières énormes pour VLC ?Parce que cela n'aurait pas été moral. VLC n'est pas à moi, c'est des milliers de personnes qui ont contribué, des générations d'étudiants. On aurait pu faire énormément d'argent avec notre base installée énorme, surtout via la marque et le site web. Mais détruire la confiance, détruire la communauté en deux ans “par calcul”, je ne pouvais pas. Je n'aurais pas pu dormir la nuit. Donc j'ai refusé des sommes à huit chiffres.En quoi consiste ton nouveau projet Kyber ?Kyber, c'est hérité de Shadow, où je suis passé également : c'est l'idée de contrôler des machines à distance, avec de très faibles latences. Ça peut être des ordinateurs puissants avec GPU pour l'IA, du rendu 3D ou du gaming, mais aussi des drones, des robots, des véhicules autonomes qui ne sont pas totalement autonomes. On apporte les briques réseau, l'encodage/décodage vidéo à très faible latence, et la synchronisation de tous les flux : audio, vidéo, capteurs, clavier, souris, gamepad. Et il faut aussi s'adapter aux conditions réseau, sans pouvoir “attendre” comme Netflix : quand tu contrôles un robot, c'est la vraie vie.Qu'est-ce que l'innovation pour toi et quelles qualités faut-il pour innover ?Pour moi, innover, c'est déplacer l'état de l'art : soit en recherche, soit avec des produits vraiment nouveaux. Le problème, c'est quand tout le monde se dit innovant : à la fin, plus personne ne l'est. Et la qualité indispensable, c'est ne pas avoir peur. En France, on a eu un vrai changement culturel : l'échec fait moins peur, beaucoup plus de diplômés veulent aller en start-up qu'avant. Et il faut éviter la monoculture : c'est la diversité qui fait apprendre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J-18 d'un trail et je suis loin, très loin de ce que j'avais prévu. Un volume de course insuffisant, aucune sortie longue, un nodule sur le tendon d'Achille qui traîne encore, et une préparation à une course avec peu course. Bienvenue dans la vraie vie du sportif amateur.Alors la question s'impose naturellement : est-ce qu'on y va quand même ?Dans cet épisode, je vous emmène dans les coulisses de ma préparation imparfaite pour un trail de 12km — un dossard qui compte particulièrement pour moi puisqu'il marque les 10 ans de ma première course. Je vous partage comment j'ai décidé d'aborder ces dernières semaines de façon lucide et sans me mettre en danger.Parce que la vraie erreur ne serait pas d'arriver au départ en manque de kilomètres. La vraie erreur serait de vouloir rattraper le temps perdu à tout prix. Enchaîner une sortie longue pour se rassurer, forcer une séance de running intense pour compenser... autant de tentations qui peuvent transformer un simple retard de préparation en blessure qui compromet toute la suite de la saison.Liens :Tous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/412La Stratégie FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteRejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcGratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitCet épisode vous parlera si vous avez déjà vécu ce moment où votre plan d'entraînement ne ressemble plus à grand chose, où les imprévus s'accumulent et où vous vous demandez si vous êtes encore légitime au départ. La réponse, c'est oui. Mais avec sagesse.Parce que devenir Champion ou Championne du Monde de Votre Monde, ce n'est pas courir toujours parfaitement préparé. C'est savoir adapter sa course à la réalité de sa vie.Dans cet épisodepourquoi multiplier des séances courtes de 30 à 40 minutes pour maintenir la condition physique sans surcharger le tendonpourquoi remplacer les longues séances de vitesse par des accélérations courtes peut devenir une vraie forme de renforcement musculairel'importance de poursuivre les soins et le protocole de récupération jusqu'au boutcomment aborder mentalement une course quand l'objectif n'est plus la performance mais l'arrivéeet pourquoi ce trail s'inscrit dans une logique de progression vers un triathlon et un marathon et surtout mon objectif de bien vieillir.Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Parce qu'Internet adore les histoires où un mystère en épouse un autre, et qu'il n'y a rien de plus séduisant qu'un grand absent pour expliquer ce qu'on ne comprend pas. Voilà la version courte. La version longue, la voici.La rumeur selon laquelle Jeffrey Epstein serait à l'origine du bitcoin repose sur un empilement de coïncidences, de fantasmes et de méfiance envers les élites financières. Bitcoin naît en 2008 sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, une identité jamais révélée. Cette absence crée un vide narratif. Et les humains détestent le vide, ils y mettent donc ce qu'ils craignent le plus.Premier carburant de la rumeur : Epstein fréquentait des mathématiciens, des informaticiens, des cryptographes. C'est documenté. Il finançait des chercheurs, organisait des dîners où se croisaient scientifiques de haut niveau et milliardaires. Or, bitcoin repose sur de la cryptographie avancée. Certains se disent donc que « quelqu'un comme lui » aurait pu financer ou coordonner un tel projet. Raisonnement bancal, mais séduisant : il connaissait des gens intelligents, donc il était forcément derrière le truc.Deuxième ingrédient : le timing. Bitcoin apparaît juste après la crise financière de 2008, au moment où la confiance dans les banques s'effondre. Epstein, symbole ultime de la collusion entre argent, pouvoir et impunité, incarne rétrospectivement ce monde opaque que bitcoin prétend contourner. Pour certains esprits, il devient alors logique, presque ironique, que l'outil censé libérer des banques ait été créé par quelqu'un issu du cœur du système. C'est une narration paradoxale, mais les paradoxes plaisent.Troisième élément : l'obsession contemporaine du complot. Epstein est devenu une figure totémique du « tout est lié ». Dès qu'un sujet implique secret, argent, technologie et anonymat, son nom surgit mécaniquement. Bitcoin coche toutes les cases. Ajoutez à cela le fait que Satoshi Nakamoto n'a jamais touché ses bitcoins, ce qui nourrit l'idée d'un homme extrêmement riche n'ayant pas besoin d'argent. Là encore, Epstein sert de silhouette commode.Quatrième facteur, plus technique : certains ont tenté de relier des textes, des tournures de phrases, voire des centres d'intérêt supposés entre Satoshi et des cercles intellectuels fréquentés par Epstein. Ces analyses relèvent davantage de la graphologie numérique que de la preuve scientifique. Rien de sérieux n'en est sorti.Au final, aucune preuve, aucun document, aucun témoignage crédible ne relie Epstein à la création du bitcoin. La rumeur persiste parce qu'elle rassure presque : si un objet aussi déstabilisant que bitcoin a une origine sombre et humaine, alors le chaos est plus facile à accepter. C'est moins angoissant qu'admettre qu'un inconnu brillant ait pu, seul, fissurer l'ordre monétaire mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Regarde le plongeur avec sa bouteille d'oxygène ! » Cette phrase, nous l'avons tous entendue. Pourtant, plonger à l'oxygène pur est une pratique rare et extrêmement encadrée. Pourquoi ? Parce que sous l'eau, ce gaz vital peut devenir un redoutable poison.Dans ce nouvel épisode de la série Médecine et plongée, nous retrouvons le docteur Mathieu Coulange, chef de service de médecine hyperbare à l'APHM (Marseille).Ensemble, nous décryptons la dualité fascinante de l'oxygène.Au programme de cet épisode :✅ La loi de Dalton expliquée simplement : comprendre enfin ce qu'est la pression partielle et pourquoi c'est elle, et non le pourcentage de gaz, qui dicte notre sécurité.✅ L'effet Paul Bert : quels sont les risques si l'on dépasse les limites de toxicité neurologique de l'oxygène lors d'une plongée ?✅ Le Nitrox (air enrichi) : pourquoi l'utiliser ? Est-ce vraiment pour plonger plus profond ?✅ Le débat sur la fatigue : le Nitrox réduit-il vraiment la fatigue après la plongée ? Mathieu Coulange nous apporte une réponse nuancée entre science et ressenti.✅ Prévention et profils à risque : pourquoi certains plongeurs doivent être particulièrement vigilants avec l'hyperoxie, notamment concernant les risques d'oedème pulmonaire d'immersion.Que vous soyez un plongeur débutant curieux ou un plongeur confirmé, cet épisode va vous permettre de mieux comprendre ce que vous respirez et d'optimiser votre sécurité.⚠️ Avertissement importantLes informations présentées dans cet épisode sont fournies à titre général et pédagogique. Elles ne constituent en aucun cas un avis médical personnalisé et ne sauraient se substituer à une consultation auprès d'un professionnel de santé, ni aux formations reconnues en plongée sous-marine.En cas de symptôme, de malaise ou de doute après une plongée, consultez sans délai un médecin (idéalement formé à la médecine de plongée) ou un service d'urgence, et suivez les procédures de sécurité recommandées par vos organismes de formation.Ni les auteurs du podcast, ni l'invité ne pourront être tenus responsables de décisions prises sur la seule base des informations diffusées dans cet épisode.
Qu'en est-il de l'accord entre la RDC et les États-Unis sur les minerais stratégiques ? Début février, les deux pays se sont retrouvés pour un premier comité de pilotage. La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, utilisé notamment pour les batteries électriques. Cet accord entre Washington et Kinshasa était évidemment au cœur du Mining Indaba qui a eu lieu la semaine dernière au Cap. De notre envoyé spécial au Cap, Le ministre des Mines congolais, Louis Watum Kabamba, se défend de « brader » le potentiel minier de la RDC en signant cet accord sur les minerais stratégiques avec Washington. Aux dernières nouvelles, la balle est dans le camp américain, qui analyse une liste de projets transmise par Kinshasa : « Il y a toute une panoplie de projets pour lesquels nous avons arrêté une liste convenue avec les États-Unis. Quand je dis projets, il n'y a pas que dans les mines. Dans l'agriculture, dans l'énergie, dans l'assistance technique, etc. Cette liste va être mise au-devant du secteur privé américain pour que les parties intéressées puissent se prononcer dans un bref délai. Peut-être dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Nous nous mettrons ensemble maintenant pour aller dans ces projets et voir comment nous pouvons structurer des partenariats et des financements. » Dans les projets qui paraissent avancés et qui font grand bruit : les 40% d'actifs que Glencore pourrait céder aux Américains. Un plan pour « soutenir les ambitions du gouvernement américain avec l'approvisionnement en deux minerais critiques », selon l'entreprise. On parle ici de cobalt et de cuivre. « Glencore ne se retire pas. Si un accord est conclu, nous avons pleinement l'intention d'être majoritaires et de conserver le contrôle. Il s'agit en réalité d'un signe de confiance de la part des investisseurs américains soutenus par l'État américain concernant les actifs de cuivre en RDC », précise Mark Davis, le PDG de Glencore en Afrique. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on? Les banques locales, un acteur stratégique Sur le terrain, les acteurs financiers sont en ordre de bataille. Même si ces accords sont encore très opaques, Jean-Eric Matunga, de la Rawbank, précise le rôle des banques locales congolaises. Le directeur en charge des financements structurels était à Washington en octobre dernier. « Le dialogue est permanent entre les investisseurs, les acteurs locaux et les banques. On joue notre rôle d'intermédiaire d'une manière assez poussée. Parce que ces capitaux, qui viennent vers la RDC, il faut pouvoir les orienter, mais il faut pouvoir aussi les structurer en fonction des réalités locales, mais aussi des connaissances de la réglementation. C'est là que les banques locales jouent un rôle clé de catalyseur et de connecteur entre ces capitaux qui doivent venir pour pouvoir les structurer et les rendre potables à la réalité locale », explique Jean-Eric Matunga. « On a des clients du secteur privé avec qui nous connectons les investisseurs américains, surtout pour pouvoir combler la phase de financement pendant la partie d'exploration avant le développement de la mine, qui est une phase critique », précise encore cet acteur bancaire. Si beaucoup d'acteurs du secteur s'enthousiasment de ces discussions avec Washington, dans le cadre du processus de paix entre la RDC et le Rwanda, aucun accord n'a jusqu'ici permis de mettre fin aux combats sur le terrain. À lire aussiSommet sur les minerais critiques à Washington: que faut-il retenir pour la RDC?
Haribo, c'est beau la vie, pour les grands et les petits. Efficace et pas chère, c'est la MAAF que j'préfère Bien sûr, la rime facilite la mémorisation. Une phrase rythmée est plus facile à retenir, à répéter et à transmettre. Notre cerveau est particulièrement sensible aux régularités sonores : elles demandent moins d'effort cognitif pour être traitées. Mais cet avantage mnésique n'est qu'une partie de l'explication.Les slogans rimés tirent surtout parti d'un biais cognitif bien documenté : l'effet de rime, aussi appelé rhyme-as-reason effect.Ce biais a été mis en évidence en 2000 par les psychologues Matthew McGlone et Jessica Tofighbakhsh, dans une étude devenue classique publiée dans la revue Psychological Science. Leur expérience est simple : ils présentent à des participants des affirmations exprimant la même idée, mais sous deux formes différentes. L'une rime, l'autre non.Résultat : les participants jugent systématiquement la version rimée plus vraie, plus convaincante et plus fiable, alors même que le sens est strictement identique.Pourquoi ? Parce que notre cerveau confond fluidité cognitive et validité. Une phrase qui rime est plus facile à traiter mentalement. Cette facilité est ressentie comme un signal positif : inconsciemment, nous interprétons ce confort cognitif comme un indice de vérité. Autrement dit, si une phrase « sonne juste », elle nous paraît… juste.Ce mécanisme est automatique et largement inconscient. Même lorsqu'on sait que la rime n'a aucune valeur logique, l'effet persiste. D'autres travaux ont confirmé ce biais dans des contextes variés : jugements moraux, messages de prévention, slogans politiques ou publicitaires.Les publicitaires exploitent donc un raccourci mental très puissant. Une phrase rimée donne l'impression d'être plus ancienne, plus partagée, presque proverbiale. Elle évoque la sagesse populaire, l'évidence collective. C'est exactement pour cette raison que de nombreux dictons traditionnels utilisent la rime : elle confère une autorité implicite.En résumé, les slogans publicitaires ne riment pas seulement pour être jolis ou mémorables. Ils utilisent une faille subtile de notre raisonnement : notre tendance à confondre forme agréable et fond crédible. Une démonstration élégante de la manière dont le cerveau peut être convaincu… sans jamais s'en rendre compte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce à quoi pourrait ressembler le fameux monde d'après ? On est nombreux à y projeter du temps pour contempler, réfléchir, créer, prendre soin, déployer la meilleure part de soi.Aujourd'hui, tout s'accélère et nous agrippe dans un rythme devenu fou. Le temps de réflexion est le grand sacrifié de ce nouveau chaos. On le vaporise dans des heures de scolling qui vampirisent nos loisirs. On devient addicts au shoot émotionnel des écrans, et on dépense sans compter notre temps de cerveau disponible. Cela nous éloigne de la liberté, celle qu'il s'agit de préserver dans la sphère des idées, de la culture, de l'esprit et du développement de la conscience. Mais cette autonomie, elle ne peut s'acquérir sans un temps « libre. » Un temps qui ne soit pas soumis à une utilité, un intérêt, une stratégie, parce que nous n'avons de compte à rendre qu'à nous-mêmes. Longtemps, il nous a manqué un mot pour définir ce temps « gratuit » qui permet le loisir fécond. Aujourd'hui, on parle de l'Otium. Jean-Miguel Pire démocratise ce sujet pour le rendre accessible à tous, et pour qu'enfin, l'ennui, le silence, le vide, ne soient plus des gros mots, mais des mots essentiels à nos vies. Parce que le temps « gratuit » du loisir est le mieux à même de nous offrir la liberté nécessaire pour mener cette quête de liberté.Dans cet épisode, Jean-Miguel nous parle de la valeur du temps, de notre attention qui se perd, du temps libre qui n'est plus libre, et de l'oisiveté comme résistance contemporaine.J'espère que cette écoute t'invitera à ralentir pour laisser une place quotidienne à l'Otium.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
Ce pape est Pie II.Avant de devenir pape en 1458, Pie II s'appelait Enea Silvio Piccolomini. Humaniste accompli, diplomate au service de plusieurs cours européennes, il appartient pleinement à la Renaissance naissante, bien loin de l'image austère que l'on associe souvent à la papauté médiévale. Comme beaucoup d'intellectuels de son temps, il écrit abondamment : discours politiques, poèmes, traités moraux… et un ouvrage qui va traverser les siècles pour une raison bien particulière.Vers 1444, Piccolomini rédige un court roman en latin intitulé Historia de duobus amantibus — L'Histoire de deux amants. Le récit s'inspire d'un fait divers réel survenu à Sienne. Il raconte la passion clandestine entre Eurialus, jeune chevalier allemand, et Lucrèce, une femme mariée issue de la noblesse italienne. Le ton est sensuel, parfois explicite pour l'époque, et tranche radicalement avec la littérature religieuse habituelle.Ce n'est pas un texte pornographique au sens moderne, mais un roman érotique humaniste : le désir y est décrit sans détour, les corps sont évoqués, l'amour charnel est central, et l'auteur ne cache ni la force des pulsions ni la complexité morale des personnages. Le succès est immédiat. L'ouvrage circule dans toute l'Europe, est copié, commenté, et devient l'un des textes profanes les plus lus du XVe siècle.Pourquoi un futur pape écrit-il un tel livre ? Parce qu'à ce moment de sa vie, Piccolomini n'est pas encore homme d'Église au sens strict. Il mène une existence mondaine, a des relations amoureuses, et revendique une vision très humaniste de l'homme, héritée de l'Antiquité. Pour lui, comprendre l'amour et le désir fait partie de la compréhension du monde.La rupture intervient plus tard. Une fois élu pape sous le nom de Pie II, il change de ton. Il reconnaît publiquement ses écrits de jeunesse, les juge incompatibles avec sa nouvelle fonction et adopte une posture beaucoup plus morale. Fait remarquable : il ne renie pas totalement le livre, mais le présente comme l'erreur d'un homme avant sa conversion spirituelle.Ce contraste fait de Pie II une figure unique dans l'histoire de la papauté. Aucun autre pape n'a laissé derrière lui un roman érotique aussi assumé et diffusé. Son parcours illustre parfaitement la tension du XVe siècle entre héritage antique, liberté humaniste et autorité religieuse.En résumé, oui : l'histoire a bien connu un pape romancier érotique. Et ce détail, loin d'être anecdotique, raconte à lui seul toute la complexité intellectuelle et culturelle de la Renaissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1696, un défi mathématique bouleverse l'Europe savante. Une question simple, presque enfantine, est posée publiquement : par quel chemin un objet tombe-t-il le plus vite d'un point à un autre, sous l'effet de la gravité, sans frottement ? Ce problème prend un nom étrange, venu du grec : brachistochrone, littéralement « le temps le plus court ».À première vue, la réponse semble évidente. Le chemin le plus rapide devrait être la ligne droite, puisqu'il est le plus court. Pourtant, cette intuition est fausse. Et c'est précisément ce paradoxe qui rend le défi si célèbre.Le problème est formulé par Johann Bernoulli, l'un des plus brillants mathématiciens de son époque. Il lance un appel à tous les savants d'Europe. Parmi ceux qui relèvent le défi figurent Isaac Newton, Gottfried Wilhelm Leibniz et Jacob Bernoulli. Newton, raconte-t-on, reçoit l'énoncé en fin de journée et envoie sa solution… le lendemain matin.La solution est contre-intuitive : le chemin le plus rapide n'est ni une droite, ni un arc de cercle, mais une cycloïde. Il s'agit de la courbe décrite par un point situé sur une roue qui roule sans glisser. Cette trajectoire plonge d'abord très rapidement vers le bas, afin que l'objet acquière vite une grande vitesse, avant de s'adoucir progressivement à l'approche du point final.Pourquoi cela fonctionne-t-il ? Parce que le temps de parcours dépend non seulement de la distance, mais surtout de la vitesse acquise. En descendant plus brutalement au départ, l'objet gagne rapidement de l'énergie cinétique, ce qui lui permet de parcourir la suite du trajet beaucoup plus vite, même si le chemin est plus long que la ligne droite.Ce résultat marque un tournant majeur dans l'histoire des sciences. Le défi de la brachistochrone contribue à la naissance du calcul des variations, une branche des mathématiques qui cherche à optimiser des quantités comme le temps, l'énergie ou la distance. Ces outils seront ensuite essentiels en mécanique, en optique, en ingénierie… et même dans l'économie moderne.La brachistochrone a aussi une portée pédagogique remarquable. Elle montre que la nature n'obéit pas toujours à notre intuition, et que l'optimal n'est pas forcément le plus simple. On retrouve ce principe dans des domaines aussi variés que la conception des montagnes russes, la trajectoire des satellites ou l'optimisation des réseaux.Plus de trois siècles plus tard, ce défi reste un chef-d'œuvre intellectuel : une question apparemment anodine, capable de révéler toute la profondeur des lois du mouvement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le point sur la découverte du plus long serpent sauvage du monde. An update on the discovery of the world's longest wild snake.Il s'agit d'un python réticulé femelle qui vient de battre un record incroyable en Indonésie, celui du plus long serpent jamais mesuré dans la nature. It is a female reticulated python that has just broken an incredible record in Indonesia, that of the longest snake ever measured in the wild.Et vous allez voir cette découverte dépasse de loin les simples chiffres. And as you will see, this discovery goes far beyond mere numbers.Ce serpent c'est une femelle, baptisée Ibu Barone, trouvée sur l'île de Sulawesi. This snake is a female, named Ibu Barone, found on the island of Sulawesi.Sa taille, et bien le Guinness World Records vient de l'officialiser. Her size, well, the Guinness World Records has just made it official.7 mètres 22 pour 96 kilos, c'est juste énorme. 7.22 meters for 96 kilos, it's just enormous.Et le plus fou, c'est que la mesure a été faite sans anesthésie pour ne pas mettre l'animal en danger. And the craziest part is that the measurement was taken without anesthesia so as not to put the animal in danger.Attention on parle d'un spécimen sauvage, le record précédent il datait quand même de 1999. Keep in mind we're talking about a wild specimen; the previous record actually dated back to 1999.Pour vous donner une idée, le record absolu c'est Medusa, un python en captivité aux États-Unis, mais dans la nature, la nouvelle reine c'est Ibu Barone. To give you an idea, the absolute record is Medusa, a python in captivity in the United States, but in the wild, the new queen is Ibu Barone.Enfin et c'est peut-être le plus important, l'enjeu de la conservation. Finally, and perhaps most importantly, the issue of conservation.Là-bas, les grands pythons comme elle sont souvent tués. Over there, large pythons like her are often killed.Pourquoi ? Parce qu'ils s'approchent des habitations, menaçant le bétail, et ce conflit s'aggrave avec la réduction de leur habitat. Why? Because they approach homes, threatening livestock, and this conflict is worsening with the reduction of their habitat.Ce record met donc un coup de projecteur sur un vrai défi : comment mieux protéger ces géants ? This record thus puts the spotlight on a real challenge: how to better protect these giants? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La fraternité et la sororité sont des mots métaphores, qui désignent le plus souvent ce qui excède le cadre de la famille. Universelle ou choisie, cette solidarité horizontale occupe une place fondamentale dans l'histoire militante et littéraire contemporaine. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alexandre de Vitry Maître de conférences en littérature française du XXe et du XXIe siècles à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université; Florence Rochefort Chercheuse au CNRS, spécialiste d'histoire des féminismes, des femmes et du genre
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Au Nigeria, l'État de Lagos a ordonné en décembre la destruction d'une bonne partie du bidonville de Makoko, une communauté de pêcheurs historique, bâtie sur pilotis en bord de lagune. Les autorités avancent des raisons de sécurité pour éloigner les habitations de lignes à haute tension. Elles ont aussi annoncé cette semaine avoir conclu un accord de développement urbain avec certains chefs de Makoko. Mais les habitants, qui ont tout perdu, ont du mal à croire que ces projets leur bénéficieront. De notre envoyée spéciale à Lagos, Certaines familles de pêcheurs sont établies depuis des générations dans la communauté de Makoko. Parmi ces habitants, il y en a qui sont originaires de Badagry ou ont des liens avec le Bénin voisin. C'est le cas de Marcel Adigban. Avec sa compagne, ils font partie des expulsés du bidonville. « Nos parents étaient ici depuis plus de cent ans et un jour, on vient et on nous dit qu'on doit quitter les lieux !, alerte-t-il. C'était vraiment très difficile, parce qu'on n'avait pas planifié d'aller à un autre endroit. Ils ont tout cassé, notre maison... Il n'y a plus rien quoi ! » Marcel et sa jeune compagne disent que leur nouveau-né, âgé de quelques jours, est décédé, suite à l'inhalation de gaz lacrymogènes lancés par les forces de sécurité pour disperser les habitants avant le passage des bulldozers. « Quand ils ont voulu prendre notre place, ils auraient pu nous laisser un autre endroit, mais ils ne l'ont pas fait, poursuit Marcel Adigban. Je ne sais pas quelles intentions ils ont... » Selon lui, les choses auraient pu se dérouler autrement : « Quand on veut déloger quelqu'un, il faut d'abord le prévenir, lui dire qu'il ne va pas rester là, que tel jour on va venir et qu'on va lui trouver un autre endroit, mais ils n'ont rien fait ! Nous sommes partis chercher un autre terrain, mais où est l'argent pour payer ? », finit-il par s'interroger. À lire aussiNigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos « Prendre notre terre pour la donner aux riches » Le gouvernement de Lagos projette maintenant de réhabiliter le littoral. Des travaux de remblai ont commencé en même temps que les opérations de démolition. « Moi, je pense que le gouvernement essaie de prendre notre terre pour la donner aux riches de Lagos ou construire des hôtels, estime Roderick Tosin Ayinde, qui dirige une école à Makoko. C'est exactement ce qu'ils ont fait dans certaines communautés, comme Tarkwa Bay. Parce que les îles de Lagos sont très peuplées, donc ils ont besoin de plus de terrains pour construire. » Le gouvernement de l'État de Lagos évoque un investissement de 10 millions de dollars, dont une grande partie pourrait être financée par les Nations unies. Pendant ce temps, la situation humanitaire sur place nécessiterait des mesures d'urgence, selon Betty Abah, qui dirige l'ONG CEE-Hope. « Les autorités ont bien fait comprendre qu'elles ne voulaient pas discuter avec les avocats ou les ONG, pour avoir les mains libres et exploiter l'ignorance de quelques chefs communautaires, analyse la directrice d'ONG. Que font-ils pour reloger les gens ? Où sont les compensations financières ? Pourquoi un projet de développement urbain doit-il coûter des vies humaines ?! », s'indigne-t-elle. Pour l'heure, les autorités ont promis de stopper les démolitions et les expulsions, mais exhortent la population à ne rien reconstruire sur les ruines de Makoko. À lire aussiAu Nigeria, les conséquences de l'éviction brutale de Makoko, un bidonville sur pilotis [1/2]
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les parents de Jenny sont en panique à l'idée de la laisser dormir chez des copines. La mission de Juju et ses BFF ? Lui donner plein d'astuces pour les rassurer et qu'ils lui fassent plus confiance ! Parce que pouvoir participer à des pyjama parties avec ses BFF, c'est trop cool, non ? Dans cet épisode, tu vas découvrir la liste des peurs – plus ou moins incroyables – des parents, des conseils les rassurer et que dormir de temps en temps chez une copine, ça peut aussi nous aider à devenir plus autonomes et indépendantes. CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si tu es freelance ou solopreneur et que tu cherches encore à vendre en ligne avec des pages de vente texte interminables, cet épisode va te secouer.En 2026, ChatGPT peut écrire n'importe quelle page de vente en 30 secondes.Ce qui reste ? La vidéo. Parce que la vidéo, c'est le seul format que l'IA ne sait pas encore parfaitement reproduire avec ton énergie, ton authenticité et ta personnalité.Dans ce nouvel épisode de Solo Nation, tu découvriras comment :
Head to the Binny's at 1720 N Marcey St in Lincoln Park to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, Spring Training has arrived! Pitchers and Catchers, plus the Boss are already in Arizona, Ian gives us an update from the ground. Plus, two big pitching updates in Detroit, the Red Sox make a big trade and the Super Bowl kinda sucked. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
J'ai le plaisir de recevoir Corentin Eveno. Plus jeune, il était très timide, mais à 18 ans, il découvre l'éloquence lors de son premier concours, une expérience qui transforme sa vie et lui permet de surmonter son bégaiement. Devenu champion d'éloquence et vice-champion du monde de débat francophone, il choisit d'enseigner la rhétorique, accompagnant jeunes et personnalités politiques pour leur redonner confiance et voix. D'ailleurs, son bagage en rhétorique lui a donné un vrai avantage pour analyser et agir dans la saison 2 des Loups Garous.Pourquoi confond-on si souvent éloquence et rhétorique ?Comment convaincre sans chercher à dominer l'autre ?Qu'est-ce que nos erreurs disent vraiment de nous quand on prend la parole ?Et si mieux communiquer, ce n'était pas parler parfaitement, mais créer une relation ?Dans cet épisode, on parle de prises de parole, bien sûr, mais surtout de lien. De ce qui se joue quand on cherche à se faire comprendre, dans un débat, dans un jeu, ou dans un couple. Corentin partage une vision très concrète de la rhétorique comme outil de compréhension mutuelle, loin des concours et des discours brillants, et nous invite à accepter nos maladresses, nos défauts, nos contradictions. Parce que dans la vraie vie, ce qui reste, ce n'est pas la performance, mais l'impression générale, le message adressé, et la qualité de la relation.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations :Pour un prochain épisode : Malala YousafzaiÀ lire : Emil Cioran, philosophe et écrivain roumain—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Corentin Eveno :https://www.instagram.com/corentin.eveno/?hl=frPour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci :https://shows.acast.com/inpower/episodes/pierre-faury-moment-cle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on être enthousiasmé par un tapis? J'ai réalisé que oui. Pourquoi? Parce que le tapis en question est exceptionnel, il s'agit d'un tapis du Roi Louis XIV, le Roi Soleil. Est-ce un tapis de Versailles? Non, pas du tout. Il s'agit d'un tapis qui était destiné au Louvre, mais qui n'a jamais été installé comme prévu. Pourtant, il était visible à Paris pour 8 jours seulement. Est-ce que j'ai pu le voir? Vous le saurez en écoutant cet épisode. www.onethinginafrenchday.com
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodVoici ce qu'il faut retenir de l'incendie qui a frappé l'hôtel de luxe des Grandes Alpes à Courchevel.Here is what to remember about the fire that struck the luxury hotel Les Grandes Alpes in Courchevel.Alors, pour vous donner le contexte, un énorme incendie s'est déclaré mardi soir dans cet hôtel cinq étoiles en plein cœur de la célèbre station de ski.So, to give you some context, a massive fire broke out Tuesday evening in this five-star hotel in the heart of the famous ski resort.Ça a bien sûr déclenché une évacuation massive et une intervention super complexe pour les pompiers.This of course triggered a massive evacuation and a very complex intervention for the firefighters.Premièrement, parlons de la situation humaine et là franchement, c'est la bonne nouvelle de l'histoire.First, let's talk about the human situation and frankly, that is the good news of the story.Le feu a pris au niveau de la toiture.The fire started at the roof level.Très, très vite, les 83 personnes, que ce soit les clients ou le personnel, ont été évacuées.Very, very quickly, the 83 people, whether they were guests or staff, were evacuated.Le plus important, c'est que pour l'instant, il n'y a aucune victime. Ouf !The most important thing is that for now, there are no victims. Phew!Et tout le monde a pu être relogé. And everyone was able to be rehoused.Deuxièmement, l'intervention des secours. Secondly, the emergency services' intervention.Et là, c'est vraiment un casse-tête.And there, it is truly a headache.Imaginez : une soixantaine de pompiers sont mobilisés et ils font face à deux gros problèmes.Imagine: about sixty firefighters are mobilized and they are facing two major problems.D'un côté, la forme du toit est super complexe.On one hand, the shape of the roof is super complex.De l'autre, il y a une épaisse couche de neige dessus ce qui les empêche de faire des ouvertures pour évacuer la fumée.On the other, there is a thick layer of snow on top which prevents them from making openings to vent the smoke.Et finalement, le risque que ça se propage.And finally, the risk that it spreads.Parce que oui, pour l'instant, le feu est confiné au toit mais il y a un risque.Because yes, for now, the fire is confined to the roof, but there is a risk.Le lieutenant-colonel des pompiers de Savoie l'a confirmé : le risque que l'incendie s'étende aux bâtiments juste à côté et bien, il est bien réel.The lieutenant-colonel of the Savoie firefighters confirmed it: the risk of the fire spreading to the buildings right next door is, well, very real.Donc vous l'aurez compris, la situation reste très, très tendue.So as you will have understood, the situation remains very, very tense.En bref, c'est une véritable course contre la montre qui est engagée pour maîtriser cet incendie dangereux dans un lieu emblématique où la priorité absolue a été de mettre tout le monde en sécurité.In short, it is a true race against time that has been undertaken to control this dangerous fire in an iconic location where the absolute priority was to get everyone to safety. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Head to the Binny's at 1720 N Marcey St in Lincoln Park to get your Parce this week! BRUCE BOLT - Texas-based designer of premium batting gloves: Look good. Hit dingers. https://brucebolt.us/?afmc=HAPP On this week's episode of the Compound Podcast with Ian Happ, the calendar flips to February, and that means one thing, Spring Training is almost here! The guys take a look at some more moves across the league and Ian updates the fans with his offseason training and Dakota shares his love of bidets. Check out full video episodes on Marquee every Thursday and on YouTube on the Marquee Sports Network channel. To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices