Commune in Brittany, France
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Vinted, c'est l'épouvantail de toutes les enseignes de mode. Parce que son succès ne se dément pas. Deux chiffres donnent le tournis. D'abord, la valeur des produits échangés sur le site l'an dernier : plus de 10 milliards sur l'ensemble des pays dans lesquelles la plateforme est présente. Uniquement sur la France, qui est le premier marché de Vinted, on est à environ un tiers de ce total, soit plus de 3 milliards d'euros. Second chiffre : la croissance, quasiment 50% sur un an... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La charge mentale des femmes leaders explose souvent au mois de juin : charge familiale, pression professionnelle, obligations sociales, préparation des vacances… et cette impression de devoir tout gérer parfaitement.Dans cet épisode de Sensées, vous découvrez comment sortir du piège du perfectionnisme et du people pleasing pour traverser cette période intense avec plus de clarté, de calme et de leadership intérieur.Jenny Chamas explore les mécanismes invisibles qui alimentent la surcharge mentale chez les femmes ambitieuses et partage des outils concrets pour reprendre le pouvoir sur votre temps, votre énergie et vos priorités.Dans cet épisode, vous découvrez comment :identifier les croyances qui nourrissent la charge mentale et l'épuisementsortir du besoin de tout gérer parfaitement au travail comme à la maisonapprendre à dire non sans culpabilité ni peur du jugementutiliser la “not-to-do list” pour alléger votre quotidienretrouver du calme grâce à des micropauses et à une meilleure écoute de vos besoinsUn épisode essentiel pour toutes les femmes leaders, femmes managers et femmes dirigeantes qui veulent conjuguer ambition féminine, leadership équilibré et bien-être au travail sans sacrifier leur santé mentale.Si vous vous sentez submergée entre carrière, famille, charge mentale et pression sociale, cet épisode vous aidera à reprendre votre souffle et à poser des choix plus alignés avec vos priorités profondes.Parce qu'être une femme leader ne devrait jamais signifier s'oublier soi-même.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Priscille Béguin, experte en risques climatiques et ceci est un moment, c'est à dire un extrait d'un épisode plus long dont je vous mets le lien un peu plus bas.Dans ce "moment", je parle avec Priscille de quelque chose qui me préoccupe vraiment depuis que j'ai choisi de m'installer au Portugal : est-ce qu'on prend encore les bonnes décisions quand on choisit où vivre? Parce qu'on raisonne encore avec les données météo d'aujourd'hui, voire d'hier, alors que le sol se dérobe sous nos pieds. Nice à 40 degrés vingt jours par an dans dix ans. Paris avec les températures de Montréal si le Gulf Stream s'arrête. Ce ne sont pas des scénarios de science-fiction, ce sont des modèles sérieux. Et pourtant, les gens continuent d'acheter en bord de Méditerranée comme si rien n'allait changer.J'ai questionné Priscille sur les mécanismes concrets qui expliquent ces bouleversements, sur ce qu'on sait vraiment du Gulf Stream et ce qu'on ne sait pas encore, et sur les outils pratiques pour prendre des décisions immobilières un peu moins aveugles. Elle m'a parlé du portail GeoRisques, un site gouvernemental que presque personne ne consulte avant d'acheter, et de ce que la température extérieure fait concrètement à la qualité de vie et de sommeil.C'est un moment qui donne envie de relire le contrat d'achat de sa maison.Citations marquantes"Dans 10 ans, à Nice, il fera 40 degrés 20 jours par an. Donc on va vivre enfermé deux, trois mois dans l'année.""Paris est à la même latitude que Montréal. Donc s'il n'y a pas cet effet de tirage de l'eau chaude des Caraïbes, on se retrouve avec exactement la même température qu'à Montréal.""On sait pas déterminer réellement la limite qui fait que ça bascule et que ça s'arrête.""C'est pas juste dans 25 ans. Même ne serait-ce que demain, dans 5 ans, dans 10 ans, ce sera déjà pas comme aujourd'hui.""S'il fait 42 degrés 10 jours par an, ces 10 jours par an seront extrêmement pénibles, surtout si la nuit il fait 35."Idées principales1. Le choix de vie est un choix climatique (00:20 à 01:47) On choisit où l'on vit pour le travail, la famille, les amis, la météo. Mais ces critères sont désormais instables : ce qui rendait Nice agréable en 2024 peut en faire un endroit difficile à vivre en 2035. L'idée que le cadre de vie est fixe est une illusion. Anticiper, même à 5 ou 10 ans, devient une nécessité.2. Le Gulf Stream : une bascule possible, pas encore datée (02:24 à 06:46) Le Gulf Stream, ce courant qui pompe l'eau chaude des Caraïbes vers l'Europe de l'Ouest, ralentit sous l'effet de la fonte des glaces. Une interruption brutale est possible, car ça s'est déjà produit dans l'histoire de la Terre. Résultat potentiel pour la France : les températures de Montréal. On ne sait ni si ça arrivera ni quand, mais les conditions se solidifient.3. Chaleur globale + refroidissement local : les deux à la fois (06:20 à 07:44) Le paradoxe : la Terre se réchauffe, mais certaines régions d'Europe pourraient se refroidir drastiquement si le Gulf Stream s'arrête. Ce n'est pas contradictoire, c'est la nature d'un climat multifactoriel. On peut avoir des hivers canadiens et des étés à 40 degrés dans la même décennie.4. L'immobilier est aveugle aux risques climatiques (07:49 à 10:01) Les gens qui "descendent dans le sud" font un pari risqué. Le portail GeoRisques (georisques.gouv.fr) permet de voir les risques à chaque adresse, mais ses données sont partiellement anciennes et ne projettent pas encore le futur climatique. C'est une première lecture, conservatrice, mais déjà révélatrice.5. La température comme facteur de santé, pas juste de confort (10:42 à 11:28) La chaleur n'est pas qu'une question d'agrément. Elle affecte la qualité du sommeil, la santé, et l'habitabilité des grandes villes du sud qui souffrent d'îlots de chaleur. C'est un critère de qualité de vie primordial, sous-estimé dans les décisions résidentielles.Sujets abordésEn quoi le changement climatique remet-il en question les endroits où on a choisi de vivre?Le Gulf Stream : c'est une théorie ou une réalité scientifique établie?Comment fonctionne concrètement ce courant marin et pourquoi est-il menacé?Peut-on vraiment savoir quand ou si le Gulf Stream va s'arrêter?Si le Gulf Stream s'arrête, qu'est-ce que ça change concrètement pour la France?Est-ce qu'on pourrait avoir à la fois des étés très chauds et des hivers très froids en France?En tant qu'investisseur immobilier, quels critères climatiques faut-il regarder aujourd'hui?C'est quoi le portail GeoRisques et comment on l'utilise concrètement?Les données du portail GeoRisques reflètent-elles le futur climatique ou seulement le passé?La chaleur en ville, c'est vraiment un problème de santé, pas juste de confort?Références citéesPortails / outilsGeoRisques (georisques.gouv.fr) : portail gouvernemental listant tous les risques environnementaux par adresse (inondation, tremblement de terre, risques chimiques, sites Seveso...). Cité à 08:42. Limites : données partiellement anciennes, pas encore intégration des projections climatiques futures.Phénomènes scientifiques évoquésLe Gulf Stream (courant AMOC) : système de circulation thermohaline reliant les Caraïbes à l'Europe du Nord-Ouest. Expliqué à 02:24. Aucun auteur ni étude précise cités, mais Priscille parle de "plusieurs modèles" et de "données".Îlots de chaleur urbains : phénomène cité à 11:28, pas de source spécifique mentionnée.Timestamps clés 00:00 Introduction Présentation de l'extrait comme "un moment" marquant d'un épisode plus long.00:20 Nice dans 10 ans : 40 degrés 20 jours par an Priscille ouvre sur un exemple concret : les critères qui guident nos choix résidentiels sont basés sur un climat qui n'existera plus. Nice, symbole du doux, deviendra difficile à habiter. Les crues violentes vont se multiplier. Acheter là-bas, est-ce encore un bon plan?00:54 On choisit où vivre avec les mauvaises données Les humains choisissent leur lieu de vie en fonction de leur entourage, de leur travail, et de la météo. Mais la météo change. Gregory vit au Portugal pour la météo. Ce qui était une bonne raison hier peut être invalidé demain. Le changement climatique rend ces choix précaires, même à 5 ou 10 ans.01:37 Des risques qui peuvent tuer des gens Priscille nomme clairement ce dont on parle : pas juste de l'inconfort, mais des risques mortels. La capacité à faire des choix éclairés est une question de survie, pas de confort.02:24 Le Gulf Stream expliqué simplement Description complète du mécanisme : eau froide arctique, réchauffement dans les Caraïbes, remontée vers l'Europe. C'est ce courant qui donne à l'Europe de l'Ouest son climat clément. Sans lui, Paris = Montréal.03:28 La fonte des glaces enraye la pompe La fonte déverse des quantités massives d'eau douce et froide qui perturbent la salinité nécessaire au fonctionnement du Gulf Stream. Ce mécanisme s'est déjà arrêté dans l'histoire de la Terre. Il peut le refaire, et vite.04:26 Paris à la même latitude que Montréal Le chiffre qui fait réfléchir : sans le Gulf Stream, la France connaîtrait les températures de Montréal. Priscille l'énonce avec une pointe d'humour : "J'ai très hâte de voir ça dans les rues, ça va être très drôle."05:03 On ne sait pas quand, mais les conditions se solidifient Honnêteté scientifique de Priscille : les données sont contradictoires, on ne peut pas dater la bascule. Mais plus on avance, plus les conditions pour un arrêt total semblent réunies.07:49 Marseille et l'investissement immobilier Gregory pose la question pratique : tous ces gens qui "descendent dans le sud", est-ce vraiment un bon investissement? Méditerranée en surchauffe, risques d'inondation, accès à l'eau. On revient sur les critères concrets.08:42 GeoRisques : le portail que tout acheteur devrait consulter Priscille présente georisques.gouv.fr comme premier réflexe avant tout achat immobilier. Adresse par adresse, tous les risques disponibles. Accessible à tous, pas réservé aux experts. Limite : données conservatrices, pas projetées sur le futur climatique.10:42 La température, facteur numéro un de qualité de vie Au-delà de l'immobilier : c'est quoi vivre dans un endroit trop chaud? La chaleur impacte le sommeil, la santé, l'habitabilité. Les grandes villes du sud, avec leurs îlots de chaleur, cumulent les désavantages. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #367 Où fera t'il bon vivre en France dans 10 ans? (partie 1) Avec Priscille Beguin (https://audmns.com/RiVPxjK) #367 Où fera-t-il bon vivre en France dans 10 ans ? Partie 2) avec Priscille Beguin (https://audmns.com/yrvNtyK)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Derrière le titre provocateur de son livre, “Et si c'était votre mère le problème ?” Clémence Biel a voulu mettre en lumière une problématique encore taboue de notre société: les relations difficiles entre mères-filles. La filiation entre une mère et sa fille n'est pas toujours une filiation saine, derrière ce lien peut se cacher beaucoup de comportements toxiques, manipulateurs et dévastateurs.Dans cet épisode on s'interroge avec Clémence sur la pression que subissent les mères, la pression de la société qui les mettent parfois dans des postures toxiques. Parce que derrière ce lien tabou, se cache aussi une structuration patriarcale qui conditionne les femmes à se détester.Alors est-ce vraiment votre mère le problème ? Quel lien peut-elle avoir avec votre vie d'adulte aujourd'hui ? Quel type de relation entretenez-vous avec elle et comment vous aider à vous en libérer ?En tant que mère de 3 filles, cet épisode m'a vraiment inspiré à chérir ce lien privilégié que je veux garder avec elles. Je vous souhaite une très bonne écoute
Recueil de témoignages centenaires Quand mon grand-père meurt, j'hérite de son trésor. Une boite remplie de cassettes audio. Le Jardin des voix de Charonne, c'est le nom qu'il avait donné à ce projet quand il l'a commencé il y a plus de 50 ans. Il était médecin généraliste, infiniment attaché à ses patients. Entre les années 1970 et 1985, il a interviewé les plus âgés d'entre eux à l'aide de son magnétophone. Ils sont nés à la fin du 19ème ou au début du 20ème siècle, et racontent leur enfance dans le quartier de Charonne à Paris où mon grand-père a vécu toute sa vie. J'y ai grandi aussi. Je découvre leurs conditions de vie hallucinantes, leur accent parisien oublié. Ils se remémorent Paris comme un village, avec des jardins et des chèvres. Ils racontent leur enfance et leur quotidien sans eau, sans électricité, sans sécurité sociale. Le linge lavé à la fontaine, l'arracheur de dents. Les parents qui les envoyaient travailler à 12 ans. Les semaines de 70 heures, les bagarres à coup de couteau. ll y a Lucien qui a été le premier de toute l'impasse à se brosser les dents. Marcel, qui a acheté son premier bout de terrain en ramassant des chiffons et des escargots. Berthe qui s'est fait "enceintrer" à 14 ans. Marie-Louise qui a eu la toute première voiture à cheval du quartier. "Quand j'entends parfois vitupérer contre le progrès, conclut Lucien, moi le progrès je lui tire mon chapeau. Parce que quand je vois d'où on vient et où on est, tu parles !". Plus que les vieilles pierres disparues sous le béton, mon grand-père voulait conserver les gens et leurs histoires. Je vous les transmets à mon tour. Pour aller plus loin Si le quartier de la Réunion m'était conté, chroniques ordinaires d'un médecin de campagne à Paris, Lionel Longueville. Remerciements À Lionel et Nanie, et à tous les habitants du quartier de Charonne. Merci à Thomas Pujol pour la restauration des bandes originales, à Paul Lecat de contribuer à faire vivre ces archives dans le cadre de la recherche, et à ma famille d'avoir soutenu ce projet sur plusieurs générations. Enregistrements 1970-1985 Entretiens Lionel Longueville Montage et narration Julie Marcelline Pujol Réalisation et mixage Samuel Hirsch Illustration Oriane Marie Musiques originales Samuel Hirsch Production ARTE Radio
CECI EST UN EXTRAIT DE L'EPISODE 302 L'amitié, on en parle souvent comme quelque chose de léger. Un truc mignon, spontané, presque évident. Sauf qu'en réalité, dès 5 ou 6 ans, ça peut déjà faire très mal. Rejet, isolement, sentiment de manque, humiliations silencieuses… et une angoisse immense côté parents, qui ne savent pas toujours comment aider sans en faire trop, ni comment distinguer une amitié simplement ambivalente d'une relation réellement toxique.Parce que oui : l'amitié, ce n'est pas toujours sain, doux et réciproque. Il y a des jeux de pouvoir, des “reines” et des “rois”, des clans et des exclusions. Et parfois, le groupe devient un endroit dangereux, où l'enfant perd sa liberté pour garder une place.Emmanuelle Piquet, que je ne vous présente plus, mais quand même, est spécialiste du harcèlement scolaire, mais plus généralement de la souffrance relationnelle chez les enfants et les ados.Dans cet épisode, on parle de chagrins d'amitié, de ce que les enfants ressentent dans leur corps, de la façon dont les parents peuvent accueillir sans paniquer et comment les accompagner au mieux dans cette aventure amicale parfois magique, parfois tragique.Au programme :
Prendre un congé sabbatique fait rêver beaucoup de femmes leaders… jusqu'au moment où surgissent les peurs : manquer d'argent, perdre sa place, ralentir sa carrière ou ne plus savoir revenir. Pourtant, créer un espace pour souffler peut aussi devenir un véritable acte de leadership équilibré.Dans cet épisode, vous découvrez comment envisager un congé sabbatique sans culpabilité ni idéalisation, et surtout comment construire la confiance nécessaire pour sortir du rythme imposé sans mettre en danger votre ambition professionnelle.Dans cet épisode, vous découvrez comment :Identifier les peurs réelles derrière l'envie de faire une pauseRepenser votre rapport à la réussite professionnelle et au rythme de vieCréer plus d'espace mental sans attendre l'épuisementPréparer un congé sabbatique de manière concrète et lucideRetrouver un équilibre pro perso plus aligné avec vos besoinsJe réponds sans filtre à vos questions sur l'argent, la famille, la reprise du travail, la peur de perdre ce qu'on a construit, et la difficulté à s'autoriser une pause quand on est une femme ambitieuse. Nous parlons aussi de surcharge mentale, de leadership féminin, de confiance en soi et de cette pression silencieuse qui pousse tant de femmes leaders à rester dans un rythme qui ne leur convient plus.Cet épisode s'adresse à toutes celles qui ressentent le besoin de ralentir, de reprendre de l'espace, ou simplement de réfléchir autrement à leur carrière femme et à leur équilibre de vie. Parce qu'un congé sabbatique n'est pas forcément une fuite : cela peut aussi devenir une manière plus consciente de réussir sa carrière et sa vie.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est la nouvelle idée des marques : transformer un produit en objet pour déclencher un achat qui n'aurait peut être pas été prévu. Parce que c'est une technique qui est éprouvé. Elle est utilisée depuis longtemps au rayon vins où certains vignerons jouent avec la forme de la bouteille pour se démarquer. Mais désormais, c'est dans tous les rayons ou presque... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rejoins la liste d'attente de nos cours d'arabe
Il y a des enfances qui ne font pas de brui. Elles tiennent debout. Elles portent. Inès Beaugé a grandi avec deux mères: celle du matin et celle du soir, qui vacille. Alors, elle apprend tôt. À relever, à cacher, à protéger, à aimer sans comprendre. Parce que l'addiction ne touche pas que celui qui boit, elle fabrique des enfants qui deviennent adultes trop tôt. Aujourd'hui Inès ouvre ce qu'elle a tu pendant des années à travers le documentaire "Fils et filles d'addicts" diffusé le 28 mai 2026 sur la chaîne Téva. Pas pour accuser, pour se libérer. Et cette question qui subsiste: comment aimer une mère alcoolique, sans se perdre ?Rendez-vous jeudi sur toutes les plateformes de podcast, Youtube et les réseaux sociaux de Contre-addictions.
Dans cet épisode des "Minutes Legend Ladies", je vous propose une réflexion sur un sujet qui concerne beaucoup de femmes ambitieuses : comment développer ses projets sans sacrifier sa vie personnelle.
Qui n'a jamais perdu des heures pour un simple extrait de naissance ou un casier judiciaire au Sénégal ? Et si tout cela pouvait se régler en quelques clics depuis votre téléphone ?Dans ce deuxième épisode de notre série on décortique EN WOLOF l'Axe 2 du New Deal Technologique : la digitalisation des services publics. Pas de mots techniques compliqués, juste du concret pour comprendre comment l'administration sénégalaise va se moderniser à l'horizon 2034.Parce que la vraie inclusion numérique, c'est d'abord parler au peuple dans sa langue. La tech, c'est l'affaire de tous !
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Quel écrivain veux-tu devenir ? Dans cet épisode, en te posant quelques questions décisives, je t'aide à réfléchir à ta vision d'auteur. La place que tu veux donner à l'écriture dans ta vie, les romans que tu veux créer et la direction que tu veux suivre sur le long terme.Parce qu'avoir une vision claire, ce n'est pas s'enfermer… c'est éviter de se perdre en essayant de copier les autres.La fiche de personnage : https://licares.fr/fichepersoSite : https://licares.fr/Instagram : https://instagram.com/licaresfrYouTube : https://youtube.com/c/licares
Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Et si derrière une assiette végétarienne se cachait un engagement concret pour une restauration plus durable et plus juste ?Dans cet épisode, Justine reçoit Michelle Primc, cofondatrice de Pristine, un restaurant 100 % végétarien installé au 8 rue de Maubeuge dans le 9e arrondissement de Paris, et client fidèle de la coopérative Joyons pour ses vins en réemploi. De la sélection des producteurs franciliens au choix des bouteilles consignées, Michelle nous plonge dans les coulisses d'une restauration engagée, entre pragmatisme du quotidien et vision systémique des circuits courts.Au programme :
Dieu veut bâtir des familles fortes. Mais une telle famille ne se construit pas par accident. Ça demande un cœur prêt au combat… et la sagesse de Dieu pour bâtir sur des fondations solides.Dans ce message « 7 armes de combat pour ta famille », Pasteur Claude nous rappelle que, malgré les pressions économiques, sociales et spirituelles d'aujourd'hui, Dieu ne nous laisse pas sans ressources face aux défis de notre temps. À travers 7 dynamiques de sagesse pratiques et puissantes, découvre comment développer un cœur de combat, mieux comprendre les enjeux relationnels et bâtir une famille forte, peu importe ta réalité actuelle.Que tu sois parent, enfant, conjoint, célibataire ou en reconstruction, Dieu a un message pour chaque type de famille et pour toutes nos relations.Parce qu'avec Lui, il est possible de construire autrement, même au milieu des pressions et des défis.Bonne écoute!
Aujourd'hui, rejoindre Mars relève encore de l'épreuve d'endurance. Avec les technologies actuelles, un voyage classique dure entre sept et neuf mois. Ce délai s'explique par l'utilisation d'une trajectoire dite “économe en énergie”, appelée orbite de transfert de Hohmann. Une solution efficace, mais lente, qui expose les astronautes à de longs mois de radiations et d'apesanteur. Mais une piste inattendue pourrait changer la donne. Le chercheur brésilien Marcelo de Oliveira Souza propose de s'appuyer sur l'orbite de l'astéroïde 2001 CA21 pour tracer des trajectoires beaucoup plus rapides.L'idée est originale : il ne s'agit pas d'aller vers cet astéroïde, mais d'utiliser son plan orbital comme une sorte de guide géométrique. En alignant la trajectoire d'un vaisseau sur ce plan, et en restant dans un écart de seulement 5 degrés, certaines fenêtres de tir pourraient permettre des voyages bien plus courts. Les résultats sont impressionnants. Dans un scénario “réaliste”, le trajet aller vers Mars pourrait être réduit à 56 jours, avec un retour en 135 jours. Encore plus spectaculaire, une version dite “extrême” évoque un voyage en seulement 33 jours.Pourquoi ces performances seraient-elles possibles en 2031 ? Parce que la position des planètes cette année-là offrirait une configuration idéale, permettant à la fois un départ et un retour rapides tout en respectant cet alignement orbital. Mais la physique impose ses limites. Ces trajectoires, bien que théoriquement possibles, demandent une énergie considérable. Pour le scénario à 56 jours, il faudrait environ 15 fois plus d'énergie qu'une mission classique. Pour celui à 33 jours, on monte à 40 fois plus. Autrement dit, avec nos fusées actuelles à propulsion chimique, c'est hors de portée. Pour franchir ce cap, il faudrait recourir à des technologies plus avancées, comme la propulsion nucléaire thermique, capable de fournir une poussée plus efficace sur de longues distances.Cette étude ne promet pas encore un voyage rapide vers Mars. Mais elle démontre une chose essentielle : des trajectoires ultra-rapides existent. Reste désormais à inventer les moteurs capables de les emprunter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ceci est une extrait de l'épisode 308 avec PhD Anne Laure Le CunffJe ne sais pas vous, mais j'ai la sensation que dans cette société on nous pousse à chercher les bonnes réponses, à sécuriser nos choix, et donc à éviter l'échec. Sauf qu' à force, on a désappris quelque chose d'essentiel : expérimenter.Anne-Laure Le Cunff est docteure en neurosciences au prestigieux King's College de London, entrepreneuse et chercheuse. Ancienne cadre dans l'équipe santé digitale de Google, elle a fondé Ness Labs et a quitté une carrière classique dans un des GAFA pour explorer une autre manière de vivre et de penser, plus alignée avec la curiosité. À travers son travail quotidien et son livre “Petites expérimentations pour vivre en grand" elle défend une idée simple : avancer ne passe pas par la certitude, mais par l'expérimentation.Dans cet épisode, elle explique pourquoi notre cerveau préfère la sécurité à l'inconnu, pourquoi les transitions de vie — ces espaces “entre deux” — nous déstabilisent autant, et comment on peut apprendre à naviguer autrement. On parle de prise de décision, de peur, de changement d'identité, et de cette tendance à vouloir que tout fasse sens immédiatement.Elle propose aussi des outils concrets, notamment avec les enfants : transformer le quotidien en laboratoire, tester, observer, ajuster, sans jugement. Parce que c'est comme ça qu'on apprend vraiment.Un épisode pour sortir du besoin de certitude et réapprendre à explorerAu programme :
Stéphanie Gicquel a fait HEC. Puis elle est devenue avocate d'affaires. Elle a enchainé les soirées au bureau et les weekends sacrifiés sur des closings. Une vie a priori très bien tracée.Et puis un jour, elle est partie traverser l'Antarctique à ski. 2 045 kilomètres. 74 jours sous moins 50 degrés, avec une pulka de 60 kilos dans le dos, soit plus lourd que son propre poids de corps.Et depuis, elle n'a jamais vraiment arrêté. Championne de France des 24 heures, recordwoman sur piste, elle court aujourd'hui 250 kilomètres d'une traite et prépare une tentative de record du monde.Ce qui est fascinant chez Stéphanie, c'est pas uniquement la performance. C'est cette conviction que le corps peut faire beaucoup plus qu'on ne croit et que le chemin, les obstacles, les fractures de l'épaule juste avant le départ, le sponsor qui lâche à trois semaines du grand jour, tout ça, c'est pas un signe qu'il faut abandonner. C'est ce qui donne envie de continuer.Stéphanie est aussi convaincue que tout le monde peut se dépasser. Pas les athlètes d'élite, pas les gens exceptionnellement doués. Tout le monde. Parce que l'être humain est fait pour l'endurance, c'est dans sa nature, dans ses gènes. Ce qu'il faut, c'est la volonté d'y aller et un peu d'espoir. Aujourd'hui avec elle, on parle d'exploration, d'endurance, de déserts et de banquise. Mais aussi de ce qu'on découvre sur soi quand on se pousse vraiment loin.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres. Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut. Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ? Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème. À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première. Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ? C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria
Bienvenue dans l'épisode 96 avec Marine dans sa jolie maison en Bretagne. Une maison rénovée par Marine et son compagnon eux-mêmes, d'abord tous les deux pour commencer, et puis dans un 2nd temps accompagnés... d'un petit bébé ! Et oui, aujourd'hui on parle de chantier en plein post-partum, et vous allez voir que Marine a un sacré retour d'expérience à partager avec vous...Parce qu'un chantier et un post-partum figurent parmi les moments les plus exigeants et challengeants d'une vie, cumuler les deux est forcément un VRAI gros défi ! Alors maintenant que Marine est sortie du tourbillon, elle fait le point avec moi sur ce qui s'est passé pour elle, pour son couple, pour sa petite famille pendant ce long tunnel cumulant travaux et post-partum.*****NOTES DE L'ÉPISODE******- La visite en photos de la maison : https://www.lechantierpodcast.fr/96-chez-marine- Le compte Instagram du podcast : @lechantierpodcast- Le compte Instagram de Marine : @lamaisondeshortensiasLes bonnes adresses de Marine : Jotul pour le poêle à bois, Hudson Reed pour les WC et vasques, Le Petit Florilège pour les luminaires, la marque Maison Déco (distribuée chez Leroy Merlin) pour les peintures à la chaux, Sandberg pour les papiers peints, Serres Lams pour les serres de jardin, la boutique Maison Le Beau Temps à Quimper pour la déco, et enfin les comptes Instagram Comme Un Dimanche, Lyla Broc et Steph since 1979 pour la brocante !Ses comptes Instagram réno préférés : @lavilla.davil, @monjolivexin, @aurelie.jean, @_alexiawhite, @ac_fait_son_nid et @traqueuse.green !Merci à notre partenaire Berah Getah qui soutient cet épisode, une marque française qui crée depuis 15 ans du mobilier en bois massif pour l'intérieur et l'extérieur. Des meubles conçus pour chaque espace de votre vie, qui inspirent chaque instant de votre quotidien, et traversent les années et les générations. Rendez-vous sur www.berahgetah.com pour vous inspirer et découvrir leur mobilier en bois massif façonné pour durer !- Si vous aimez ce podcast, laissez 5 étoiles et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 19 mai 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le podcast Riche, Puissante et… Outrageusement Sexy !Moi c'est Anouk, et je suis tellement heureuse de te retrouver ici pour cet épisode inaugural !Dans cet épisode, je t'emmène dans les coulisses de mon parcours — de professeure de yoga à entrepreneuse — et je te raconte comment cette transformation a tout changé pour moi. Parce que oui, j'y étais moi aussi : à me demander si j'avais le droit de vouloir plus, de rêver plus grand, d'être… plus.Ce podcast, je l'ai créé pour toi — pour toutes celles qui sentent qu'elles sont faites pour une vie qui vibre, qui pulse, qui leur ressemble vraiment. Ici, on parle de richesse, de puissance et de sensualité — pas comme des concepts lointains, mais comme des états que tu peux incarner dès aujourd'hui.Et ce n'est pas que mon histoire ! Deux fois par mois, je t'apporte aussi des femmes incroyables qui vont t'inspirer, te bousculer et te donner envie de passer à l'action.Alors installe-toi confortablement… et bienvenue dans ton nouveau podcast préféré !
“Hormuz Safe” est une initiative très récente lancée par l'Iran dans le contexte des tensions autour du détroit d'Détroit d'Ormuz. Pour comprendre son importance, il faut d'abord comprendre ce qu'est ce détroit.Le détroit d'Ormuz est l'un des endroits les plus stratégiques de l'économie mondiale. Chaque jour, une immense partie du pétrole mondial y transite à bord de pétroliers géants. Selon l'Agence américaine de l'énergie, environ 21 millions de barils de pétrole passent quotidiennement par cette zone, soit environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole.Ce passage maritime est extrêmement étroit : à certains endroits, il ne mesure qu'une trentaine de kilomètres de large. Or, il se situe juste au bord de l'Iran. Depuis des décennies, les marchés mondiaux craignent qu'un conflit dans cette région puisse bloquer le trafic maritime et provoquer une explosion des prix de l'énergie.C'est dans ce contexte qu'est apparu “Hormuz Safe”.Selon plusieurs médias internationaux, “Hormuz Safe” est une plateforme d'assurance maritime soutenue par l'Iran. Son objectif officiel est de permettre aux navires commerciaux de continuer à traverser la région malgré les tensions militaires.Le fonctionnement est très particulier. Les compagnies maritimes pourraient payer une forme d'assurance directement via des cryptomonnaies, notamment le Bitcoin. En échange, elles recevraient une garantie numérique censée sécuriser leur passage dans la zone contrôlée par l'Iran.Pourquoi utiliser les cryptomonnaies ? Parce que l'Iran subit de lourdes sanctions économiques occidentales. Les systèmes financiers classiques lui sont souvent difficiles d'accès. Le recours au Bitcoin permet donc potentiellement de contourner certaines restrictions bancaires internationales.L'enjeu économique est colossal. Le détroit d'Ormuz ne transporte pas seulement du pétrole : il voit aussi passer environ 20 % du commerce mondial de gaz naturel liquéfié. Une perturbation majeure pourrait affecter les prix de l'énergie partout dans le monde.Certaines estimations évoquent même des revenus potentiels pouvant atteindre 10 milliards de dollars pour l'Iran grâce à ce système.Mais le projet suscite énormément de scepticisme. Beaucoup d'armateurs craignent que cette assurance ne soit pas reconnue internationalement. D'autres redoutent des sanctions américaines s'ils collaborent avec ce système.“Hormuz Safe” illustre donc une nouvelle réalité géopolitique : aujourd'hui, les guerres économiques, le pétrole, la finance numérique et les cryptomonnaies commencent à se mélanger dans des zones stratégiques vitales pour l'économie mondiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, vous allez découvrir :✅ pourquoi la charge mentale est devenue le véritable sujet du travail moderne✅ ce que révèle le besoin d'authenticité au travail✅ pourquoi finir à l'heure ne suffit plus à protéger l'équilibre mental✅ comment l'hyperconnexion est devenue intérieure autant que numérique✅ pourquoi la santé mentale est désormais un enjeu central dans les entreprisesUn épisode profondément humain sur la fatigue mentale, le besoin de calme intérieur et l'évolution des attentes des salariés aujourd'hui.Parce qu'au fond… beaucoup de personnes ne cherchent plus seulement à réussir leur carrière.Elles cherchent surtout à ne plus s'épuiser intérieurement en travaillant.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYpaix mentalesanté mentale travailcharge mentalestress travailbien-être travailburn outéquilibre vie promanagement bienveillanthappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction et sondage LinkedIn00:57 – Pourquoi la paix mentale est devenue un luxe02:02 – Le besoin d'être soi-même au travail03:17 – Finir à l'heure ne suffit plus04:30 – Pourquoi la déconnexion est devenue psychologique05:29 – Le grand changement des attentes au travail06:35 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
WE DIT IT. Et la petite Laura serait sacrément fière…
Pendant longtemps, je pensais que le but, c'était simplement de gagner plus d'argent.Puis un jour, une autre question est arrivée :“Ok… mais maintenant, je fais quoi avec cet argent ?”Dans cet épisode, on parle d'un sujet dont on parle trop peu chez les femmes : l'argent, l'investissement, le patrimoine et surtout… la vision long terme.Pourquoi je pense qu'acheter un appartement “comme tout le monde” ne suffit plus.Pourquoi ton plus gros actif aujourd'hui est peut-être… toi-même ou ton entreprise.Comment réfléchir intelligemment entre business, investissement et diversification.Et pourquoi apprendre à créer de l'argent est probablement l'une des compétences les plus puissantes qu'une femme puisse développer.Un épisode sur :l'autonomie financièrela stratégiela libertéet la vie que tu veux réellement construire avec ton argent.Parce que gagner plus, ce n'est pas le vrai sujet.Le vrai sujet, c'est : qu'est-ce que cet argent te permet de construire ?////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Parce que c'est en ce moment-même le Festival de Cannes, Histoire Vivante aussi fait son cinéma. Dans cette série, on vous parle de cinq films d'histoire, avec des spécialistes, des critiques et des réalisateurs. On plonge dans ce dialogue entre fiction et histoire, pour la transmettre, pour la venger ou pour partir à l'aventure. Et pour l'occasion c'est justement un cinéaste suisse, Andreas Fontana qui aime l'histoire et qui a rejoint l'équipe pour l'occasion… Nous sommes au début de l'année 1969, à Los Angeles, très exactement à Hollywood. Steve MacQueen triomphe avec la course-poursuite de Bullitt, une nouvelle génération fait tanguer l'emprise des vieux studios, et toute la ville n'a d'yeux que pour un jeune réalisateur venu d'Europe : Roman Polanski. Depuis, il est poursuivi dans de multiples affaires de violences sexuelles mais à ce moment-là, c'est le massacre de son épouse, l'actrice Sharon Tate, et de ses amis au cours de l'été 1969 qui a sidéré Hollywood. Quentin Tarantino décide 30 ans plus tard de tordre cette histoire. Dans son film Once Upon a Time in Hollywood , sorti en salles en 2019, les fanatiques de la "famille Manson" ne s'en prennent pas à la femme de Polanski, mais aux voisins d'à côté : Rick Dalton, un acteur en déclin, et sa doublure un peu blasée, un peu cascadeur, Cliff Booth. À partir de là, Tarantino bifurque. Il réécrit l'événement, corrige le réel, en propose une autre issue. Et le film pose alors une question centrale : à quel endroit la fiction a-t-elle un devoir de vérité envers l'Histoire ? Emmanuel Burdeau est critique de cinéma. Il a publié Quentin Tarantino : Un cinéma déchaîné aux éditions Capricci.
Jean-Jacques Muyembe est une figure mondiale de la virologie. Congolais, il fait partie de l'équipe qui a co-découvert le virus Ebola en 1976. Depuis, il a géré épidémie après épidémie en RDC, souvent dans des zones de guerre, parfois en véhicule blindé. Ce lundi, le directeur de l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Kinshasa répond aux questions de Patient Ligodi sur cette dix-septième épidémie. Il exprime un regret : la détection trop tardive. Et lance un avertissement : personne ne connaît encore l'ampleur réelle de ce qui se passe en Ituri. Quand on est l'Institut national de recherche biomédicale (INRB), comment gère-t-on une épidémie dans une zone qui est contrôlée par la rébellion ? Est-ce facile pour vous de pouvoir recevoir les échantillons et faire les suivis comme il le faut, sachant qu'administrativement et politiquement, il y a des défis ? Nous avons eu cette expérience en 2018-2020, quand nous avons géré l'épidémie à Mangina, Beni et Butembo. C'était vraiment un grand défi. C'est le plus grand défi, je peux dire, de ma vie, de pouvoir travailler sur un terrain miné par des groupes armés. Mais on parvient toujours à s'entendre, à trouver des solutions pour que le travail puisse se faire dans les meilleures conditions possibles. D'ailleurs, pendant l'épidémie, par exemple, de Beni et Mangina, nous avions perdu un médecin de l'OMS qui a été assassiné, nous avons également perdu une infirmière à Biakato, qui a été attaquée par des groupes armés en pleine nuit. Ils sont entrés dans le dortoir où se trouvaient nos agents et ils ont massacré et blessé beaucoup de personnes là-dedans. Donc, c'est un grand risque. D'ailleurs, moi-même, quand je partais là-bas, je circulais dans un véhicule blindé parce que vous faites la route de Beni à Butembo, la route la plus dangereuse du monde. Donc il faut avoir un véhicule blindé ou bien des hélicoptères qui ont des mitrailleuses. C'était à l'époque de la Monusco. Maintenant, je ne sais pas comment nous allons faire, mais je crois que le ministre va donner des instructions pour que l'on utilise le personnel local. Au lieu de prendre des personnels de Kinshasa – la logistique serait très compliquée –, il vaut peut-être mieux utiliser le personnel local pour avoir la confiance de la population, vous voyez ? Parce que quand nous travaillions là-bas, même nous qui venions de Kinshasa, on nous appelait les étrangers. Alors, j'ai dû changer de stratégie pour donc engager les enfants et le personnel local, pour avoir confiance en la population et travailler en toute confiance avec eux. Il y a également Kinshasa. On sait qu'il y a une connexion aérienne entre Bunia et Kinshasa. Il y a eu dans un premier temps un premier cas qui a été signalé comme étant positif. Pour les cas qui étaient venus de Bunia, c'était un cas qui était parti à l'enterrement de son père décédé à Bunia. Puis, quand il est revenu, quand on a commencé à parler de cette épidémie, il est venu se présenter spontanément à l'INRB pour faire le test. Mais le test est négatif. Pour le moment, il est gardé en surveillance. Eu égard au niveau de propagation, à ce qu'on sait de cette épidémie, s'il y a des actions urgentes à faire pour limiter la propagation et l'évolution de cette épidémie, que faut-il faire ? Franchement, pour le moment, personne ne peut donner un chiffre. Personne n'a la maîtrise des chiffres. On ne peut pas dire combien de cas il y a, combien de contacts, combien de décédés d'Ebola. Ils sont en train de travailler. Maintenant, on va faire la liste linéaire de tous les cas suspects et tracer s'il y a des liens entre ces cas. Nous saurons exactement quelle est l'ampleur du problème. Mais pour le moment, c'est simplement la panique parce qu'on dit que c'est une souche nouvelle. En fait, elle n'est pas si nouvelle que cela. Ce n'est pas la souche la plus meurtrière. Même les organismes internationaux doivent mettre un peu d'eau dans leur vin, se calmer et attendre que les premières investigations nous disent exactement quand cette maladie a commencé, combien de cas, quels sont les contacts, et ainsi de suite. Nous commencerons alors à parler de l'ampleur de l'épidémie. À lire aussiEbola: de Mongbwalu à Goma, comment une épidémie a traversé une ligne de front
Épisode 60 - Structurer pour mieux putter !
Expulser davantage de travailleurs immigrés pour créer plus d'emplois pour les Américains? C'est l'argument défendu par Donald Trump. Mais selon une étude du National Bureau of Economic Research, le durcissement des contrôles de l'U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) ne produit pas de gain net pour les travailleurs nés aux États-Unis et pourrait même fragiliser l'économie américaine. C'est une idée avancée, martelée même, par Donald Trump. Expulser davantage de travailleurs immigrés, notamment sans papiers, permettrait de libérer des emplois pour les travailleurs nationaux. Mais selon la dernière étude du National Bureau of Economic Research, ce raisonnement ne se vérifie pas dans les faits. La méthode employée par les chercheuses est simple : comparer les zones fortement touchées par les arrestations de l'ICE aux zones moins concernées, avant et après le durcissement des contrôles. Premier constat, dans les zones où l'ICE intervient davantage, les travailleurs immigrés les plus exposés travaillent moins. L'emploi recule de 4 %. Mais le plus frappant est ailleurs. Cette baisse ne s'explique pas uniquement par les expulsions. De nombreux travailleurs immigrés restent sur le territoire américain, mais réduisent leur activité ou cessent de travailler, par peur. Peur d'être contrôlés sur le chemin du travail, peur d'être arrêtés directement sur leur lieu d'activité. La politique migratoire produit ici un effet psychologique qui devient, par ricochet, un phénomène économique. À lire aussiÉtats-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique Le mythe du « job replacement » ne résiste pas aux faits Autre enseignement majeur de cette étude : les travailleurs nés aux États-Unis ne récupèrent pas ces emplois. L'argument du job replacement, selon lequel lorsqu'un immigré quitte son poste, un travailleur américain prend naturellement sa place, apparaît faux. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder de plus près le fonctionnement du marché du travail. La vision politique suppose que travailleurs immigrés et travailleurs natifs sont interchangeables. Or, dans la réalité économique, ils sont souvent complémentaires. Prenons l'exemple d'un chantier de construction. Un ouvrier sans papiers effectue fréquemment les tâches physiques les plus pénibles, tandis qu'un salarié américain supervise, coordonne ou gère la logistique. Si le premier disparaît, le second ne récupère pas automatiquement un emploi supplémentaire. Au contraire, le chantier ralentit, certains projets sont retardés, voire annulés. Pourquoi les travailleurs américains peu qualifiés ne prennent-ils pas ces postes ? Parce que beaucoup de ces emplois restent peu attractifs : physiquement éprouvants, parfois dangereux, souvent saisonniers, avec des horaires irréguliers et des salaires jugés insuffisants. Dans l'agriculture, la construction ou certaines activités industrielles, les employeurs peinent déjà à recruter, même lorsque le chômage progresse. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Moins d'activité, plus de tensions économiques Autre surprise, les entreprises ne réagissent pas forcément en augmentant les salaires pour attirer davantage de travailleurs locaux. L'étude montre au contraire que les rémunérations n'augmentent pas significativement. Face à la pénurie de main-d'œuvre, beaucoup d'employeurs font un autre choix : ils réduisent leur activité. Ils acceptent moins de commandes, ralentissent leur production et repoussent certains investissements. C'est ce que les économistes appellent un choc d'offre négatif, ou lorsque moins de travailleurs disponibles signifie moins de production, avec un risque de hausse des prix à long terme. Autrement dit, une politique pensée pour protéger le marché du travail pourrait, paradoxalement, contribuer à le fragiliser. Les effets dépassent même le seul marché de l'emploi. Dans le Minnesota, une autre étude évoque plus de 600 millions de dollars de consommation perdue en un mois, signe que la peur des contrôles réduit aussi les dépenses des ménages immigrés. Cela rappelle autre chose d'essentiel dans l'économie américaine. Certains secteurs sont structurellement dépendants de la main-d'œuvre immigrée, y compris irrégulière. Elle fait partie intégrante du fonctionnement de l'économie américaine. Et comme pour une tour en briques de bois, lorsqu'on retire une pièce essentielle, ce n'est pas seulement un poste qui disparaît, c'est tout l'équilibre de l'édifice qui peut vaciller. À lire aussiDonald Trump lié à des transactions financières de centaines de millions de dollars avec des entreprises américaines
Je vous partage ici une prise de conscience qui a complètement changé ma façon de voir mes projets… et surtout, ma propre évolution. Alors que je suis en train d'écrire mon deuxième livre, j'ai réalisé quelque chose de confrontant : je ne peux pas créer ce projet en étant la même personne que celle qui a écrit le premier. Et c'est exactement là que tout se joue. Si vous avez l'impression d'être bloquée, de procrastiner ou de ne pas avancer malgré toute votre volonté… cet épisode pourrait mettre des mots sur ce que vous vivez. Je vous explique pourquoi votre ancienne identité peut inconsciemment vous retenir, comment reconnaître ce décalage, et surtout comment commencer à incarner la version de vous qui est alignée avec vos ambitions. On parle de passage à l'action, de transformation identitaire, de zone de confort… mais aussi de quelque chose dont on parle rarement : le deuil nécessaire pour évoluer. Parce que la vérité, c'est que ce n'est pas votre stratégie qui vous bloque. C'est la version de vous à partir de laquelle vous essayez d'avancer. Un épisode essentiel si vous sentez que vous êtes prête pour plus… mais que quelque chose vous retient encore. >> Le résumé de cet épisode se trouve ici. LIENS ET RESSOURCES PARTAGÉS DANS CET ÉPISODE Épisode 112 : Distraction ou vraie intuition (Comment savoir si un projet mérite vraiment votre temps) https://www.laplanificatrice.com/post/distraction-ou-vraie-intuition-comment-savoir-si-un-projet-merite-votre-temps Épisode 98 : Écrire un livre. Les secrets révélés par ma coach d'écriture, Mélanie Rey https://www.laplanificatrice.com/post/ecrire-un-livre-les-secrets-reveles-par-ma-coach-d-ecriture-melanie-rey RESTONS EN CONTACT Infolettre éducative Instagram Facebook YouTube Pinterest TikTok
MaM'Elles ─ Questionner la maternité pour éveiller notre humanitéBande-annonceNous avons appris à raconter la naissance d'un enfant.Plus rarement la naissance d'une mère.MaM'Elles est une terre d'accueil.Une terre d'accueil pour les récits qu'on entend trop peu, pour les voix qui traversent les cultures, les générations et les expériences.Ici, nous questionnons la maternité pour interroger notre manière d'aimer, de transmettre et de prendre soin.Parce qu'au fond, les naissances racontent toujours quelque chose de nous :de nos histoires, de nos héritages et du monde que nous choisissons de construire.À travers des récits, des rencontres et des conversations, MaM'Elles ouvre un espace pour penser autrement la maternité — et peut-être retrouver quelque chose de notre humanité la plus essentielle.Bienvenue dans MaM'Elles.
Stéphanie Gicquel a fait HEC. Puis elle est devenue avocate d'affaires. Elle a enchainé les soirées au bureau et les weekends sacrifiés sur des closings. Une vie a priori très bien tracée.Et puis un jour, elle est partie traverser l'Antarctique à ski. 2 045 kilomètres. 74 jours sous moins 50 degrés, avec une pulka de 60 kilos dans le dos, soit plus lourd que son propre poids de corps.Et depuis, elle n'a jamais vraiment arrêté. Championne de France des 24 heures, recordwoman sur piste, elle court aujourd'hui 250 kilomètres d'une traite et prépare une tentative de record du monde.Ce qui est fascinant chez Stéphanie, c'est pas uniquement la performance. C'est cette conviction que le corps peut faire beaucoup plus qu'on ne croit et que le chemin, les obstacles, les fractures de l'épaule juste avant le départ, le sponsor qui lâche à trois semaines du grand jour, tout ça, c'est pas un signe qu'il faut abandonner. C'est ce qui donne envie de continuer.Stéphanie est aussi convaincue que tout le monde peut se dépasser. Pas les athlètes d'élite, pas les gens exceptionnellement doués. Tout le monde. Parce que l'être humain est fait pour l'endurance, c'est dans sa nature, dans ses gènes. Ce qu'il faut, c'est la volonté d'y aller et un peu d'espoir. Aujourd'hui avec elle, on parle d'exploration, d'endurance, de déserts et de banquise. Mais aussi de ce qu'on découvre sur soi quand on se pousse vraiment loin.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
"Je ne voulais que ça, être quelqu'un d'autre ! Parce que je ne m'aimais pas moi-même. Au départ, il ne faut pas oublier qu'on fait quand même ce métier parce qu'on préfère ses personnages à soi-même…" Pendant plus de 60 ans, cette légende du cinéma mondial a vécu sous un nom qui n'était pas le sien... Parce qu'avant Jean Reno, il y avait Juan Moreno, un enfant né à Casablanca de parents andalous que Franco avait chassés d'Espagne. À 17 ans, il perd sa mère et ce drame fait exploser la cellule familiale. Alors Juan traverse la mer, arrive en France, change de nom et se met en quête du succès. Quinze ans dans l'ombre des seconds rôles ne lui feront jamais perdre la passion du jeu jusqu'au jour où Le Grand Bleu le révèle aux yeux du monde. Puis il y a eu Nikita, Léon… Puis Hollywood. Le masque devient une armure et l'armure une légende. Et pourtant, pendant le confinement, à plus de 70 ans, Jean Reno décide de faire tomber le masque et se retrouve avec lui-même. Il peut commencer à écrire. Dans cet épisode, il raconte ce que c'est que de construire une vie sur un deuil, de tenir quand tout dit d'abandonner et de se mettre en quête de son identité quand on croyait l'avoir perdu pour toujours. Bonne écoute ! ✨
Alors, chez les humains, les premières dents — les dents de lait — commencent à apparaître vers 6 mois. À cet âge, la mâchoire d'un bébé est minuscule. Impossible d'y faire tenir directement les 32 dents définitives d'un adulte. L'évolution a donc trouvé une solution ingénieuse : fabriquer d'abord une version “réduite” de la dentition.Les enfants possèdent ainsi 20 dents de lait, plus petites et mieux adaptées à leur bouche en croissance. Elles permettent déjà de mastiquer des aliments solides tout en laissant de la place pour le développement futur du crâne et de la mâchoire.Puis, entre environ 6 et 12 ans, la mâchoire s'agrandit progressivement. Les dents définitives peuvent alors sortir.Ce système s'appelle la “diphyodontie” : le fait d'avoir deux générations successives de dents. Les humains ne sont d'ailleurs pas les seuls concernés. La plupart des mammifères fonctionnent ainsi : chiens, chats, chevaux ou gorilles perdent eux aussi leurs dents de lait.Mais pourquoi l'évolution n'a-t-elle pas simplement créé une seule dentition capable de grandir avec nous ?Parce qu'une dent est une structure minérale morte. Contrairement aux os, elle ne peut quasiment pas se remodeler ou grandir une fois formée. L'émail, notamment, est l'un des matériaux biologiques les plus durs du corps… mais aussi l'un des moins “réparables”.L'évolution a donc dû choisir entre deux solutions imparfaites :soit fabriquer directement de grandes dents, impossibles à loger dans une mâchoire d'enfant ; soit produire une première série temporaire avant la seconde. Elle a choisi la deuxième option.Mais ce système possède aussi un autre avantage : il sert de “roue de secours”. Les dents s'usent énormément. Chez nos ancêtres préhistoriques, qui mangeaient des aliments beaucoup plus abrasifs — racines, graines dures, sable microscopique présent dans la nourriture — l'usure dentaire était massive dès l'enfance. Avoir une seconde série de dents augmentait fortement les chances d'atteindre l'âge adulte avec une dentition fonctionnelle.D'ailleurs, certains animaux vont beaucoup plus loin. Les requins remplacent leurs dents quasiment à l'infini.Un grand requin blanc peut perdre des milliers de dents au cours de sa vie. Les humains, eux, ont adopté un compromis : deux séries seulement. Suffisant pour survivre longtemps… mais pas assez pour éviter les factures du dentiste. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l'occasion du départ de la Solitaire du Figaro Paprec à Perros-Guirec ce dimanche à 11h, nous rediffusons l'épisode avec l'un des plus fidèles concurrents de l'épreuve : Alexis Loison. Enregistré en 2024, 15 mois avant sa victoire sur l'édition précédente, cet échange nous plonge dans la tête d'un marin d'exception. Entre expertise technique et mental d'acier, découvrez le parcours de celui qui s'apprêtait à marquer l'histoire de la course.--Il aura 40 ans le 11 août, quelques jours avant le départ de la Solitaire du Figaro, à Rouen, sa ville natale. Est-ce un signe ? Alexis Loison se dit "un peu superstitieux, mais moins que d'autres". Pas au point de croire au mauvais œil, celui qui le poursuivrait, lui qui vise, pour sa 18e participation, la victoire dans la prochaine édition.Pourquoi un tel acharnement, alors que les figaristes d'aujourd'hui restent moins longtemps que leurs glorieux aînés, qui consentaient à quitter le circuit au bout d'une dizaine d'années pour beaucoup d'entre eux ? Parce qu'il aime cette course, tout simplement.Une passion qui le tient depuis son plus jeune âge : un virus transmis par son père et les croisières familiales depuis Cherbourg, le port d'attache des Loison. puis les courses du Rorc, le Laser, le First Class 8, le Figaro 1 avec Alexandre Toulorge... Lycéen, il rêve de Figaro., pas de Route du Rhum ou de Vendée Globe !Il plonge enfin dans le grand bain en 2006, à l'occasion du départ de la Solitaire depuis Cherbourg : et c'est parti pour 17 participations consécutives - avec juste une pause en 2022. Il lui faudra six éditions pour rentrer dans le top 10, quand, enfin, après des années de vaches maigres, il décroche un vrai sponsor - Fiva - et entre au Pôle Finistère course au large. Depuis il fait partie des habitués du top 10, candidat "naturel" à la victoire, même s'il n'a remporté qu'une seule étape et n'est jamais monté sur le podium.Figariste, Alexis Loison est aussi stakhanoviste, n'hésitant pas à multiplier les supports, en particulier l'IRC, qu'il fréquente assidûment sur les courses du Rorc : en 2013, avec son père, il réalise un exploit, remportant le Fastnet en double et au général - une épreuve qu'il a remportée 4 fois au total. Il est aussi habitué de Sydney-Hobart, remporté à deux reprises. Il goûte aussi au Class40, avec trois Transat Jacques Vabre dans les bottes.Quand il entre comme technico-commercial chez Technique Voile, en 2022, mettant la Solitaire en pause, ce n'est que pour mieux revenir l'an dernier : avec un nouveau sponsor et toujours la même passion, tout en continuant son nouveau job chez Incidences.Le Figaro dans la peau, toujours...Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 3 mai 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi j'évoque ce qui pourrait être un simple fait divers ? Parce que c'est l'occasion de vous faire rentrer en coulisses sur "qui paye vraiment les promotions" dont on profite quand on est client ? Et donc de comprendre ce qui est reproché à ce directeur d'hypermarché... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 15 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé et vous avez cru » (Jn 16, 23b-28)Méditation par le Père Richard EscudierChant Final : "Joie parfaite au coeur de Dieu" de Jo AkepsimasRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.Le cheval a ce pouvoir rare : celui de révéler l'humain là où il pensait être limité.Il ne regarde ni le handicap, ni les différences, ni les faiblesses. Il regarde la présence, l'intention, la connexion. Et peut-être est-ce pour cela que le para-dressage est une discipline si bouleversante.Dans cet épisode de Entre Cavaliers, réalisé avec la Fédération Française d'Équitation à l'approche des Championnats du monde d'Aix-la-Chapelle 2026, nous avons voulu raconter une autre facette du très haut niveau.Une facette profondément humaine, où le cheval devient bien plus qu'un partenaire de sport : un soutien, un moteur, parfois même un thérapeute silencieux.On parle ici de confiance en soi, de reconstruction, de regard des autres, de puissance retrouvée.On parle aussi du rôle grandissant du cheval comme médiateur, dans l'accompagnement humain, de sa capacité unique à créer du lien et à réparer parfois ce que les mots ne savent pas atteindre. Parce qu'au fond, le para-dressage nous rappelle peut-être l'essentiel : la force d'un cavalier ne se mesure pas uniquement à ses performances… mais à la relation qu'il construit avec son cheval.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Aujourd'hui, nous vous proposons un nouvel épisode hors-série de I am an Equestrian autour d'un sujet aussi vaste qu'essentiel : celui de la formation des professionnels du cheval.Comment forme-t-on aujourd'hui les enseignants, cavaliers, responsables d'écuries et acteurs de la filière équine ?Et surtout, comment cette formation doit-elle évoluer dans un monde où les attentes sociétales, environnementales et éthiques autour du bien-être animal prennent une place de plus en plus importante ?Parce qu'aujourd'hui, le débat ne se limite plus uniquement aux besoins fondamentaux du cheval — les fameux “3F” : friends, freedom and forage.Il nous pousse aussi à réfléchir à la place du cheval dans le travail avec l'Homme, à notre manière d'apprendre, de transmettre, d'enseigner et d'évoluer ensemble.Cet épisode nous a été proposé par UniLaSalle, un institut polytechnique engagé au cœur des enjeux de transition, qui rassemble aujourd'hui plusieurs domaines d'expertise : agronomie, environnement, alimentation et santé, numérique, énergie, géologie… mais aussi médecine vétérinaire et filière équine.Avec ses 4 campus, ses 4000 étudiants et ses nombreuses formations spécialisées, UniLaSalle s'impose comme une nouvelle génération de grande école tournée vers les grands défis du vivant.Depuis 2024, le campus de Rouen propose notamment le Mastère Spécialisé® Sciences et Management de la Filière Équine, pensé pour former les futurs managers et décideurs de la filière. Et dès 2027, UniLaSalle ouvrira une formation professionnelle inédite dédiée à l'éthique des pratiques équines, pour accompagner les profondes mutations que connaît aujourd'hui notre secteur.Pour nourrir cette réflexion, nous avons réuni autour de cette table plusieurs intervenantes aux regards très différents — et profondément complémentaires.Nous accueillons d'abord Charlène Lourd, Chargée de mission en ingénierie de la formation à UniLaSalle, à l'initiative de cette discussion autour de l'évolution des pratiques pédagogiques et professionnelles dans la filière équine.À ses côtés, Sophie Barreau, de l'École Blondeau, nous apportera son regard sur la transmission du savoir équestre, la notion de travail pour le cheval, et ce que la relation homme-cheval peut produire lorsqu'elle est pensée comme une démarche réellement partagée.Nous recevons également Céline Magaud Druon, formatrice expérimentée et responsable communication et relations internationales à la MFR de Fonteveille, qui partagera son expérience auprès des jeunes en formation initiale et son regard sur les évolutions du terrain depuis plus de vingt ans.Enfin, Lucie Le Corre, fondatrice d'Equimova, nous parlera des nouvelles approches de formation autour d'une équitation plus juste, plus consciente, plus respectueuse du fonctionnement du cheval.Ensemble, nous allons essayer de comprendre ce que signifie réellement “former” dans le monde du cheval aujourd'hui.Former techniquement, évidemment. Mais aussi former des regards, des sensibilités, des responsabilités.Bienvenue dans ce nouvel épisode hors-série de I am an Equestrian.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
CECI EST UN EXTRAIT DE L'EPISODE : Aggressivité chez l'enfant ce que personne ne vous dit Il y a un mot qui fait peur à beaucoup de parents : agressivité. Ou en tout cas qui peut nous laisser dans un grand désarroi.Parce qu'on l'associe tout de suite à la violence, à la méchanceté ou au harcèlement. Sauf que chez l'enfant, l'agressivité n'est pas forcément une envie de faire mal. C'est souvent un élan, un débordement ou une réponse au stress.Et ce que beaucoup de parents ignorent (moi compris), c'est que le pic d'agressivité chez l'être humain, c'est 2-3 ans. Et qu'en général, ça s'infléchit vers 4-5 ans… à condition que l'enfant se sente en sécurité, et qu'il puisse s'appuyer sur un adulte régulateur.Alors comment on réagit quand son enfant mord, tape, insulte, explose ? Est-ce qu'on doit s'inquiéter ? Est-ce que le stress, le sommeil, la glycémie, ou même la charge mentale des parents jouent un rôle ?Pour en parler, je reçois Héloïse Junier, docteure en psychologie et spécialiste de la petite enfance, pour remettre de la clarté là où il y a souvent beaucoup de culpabilité, et donner des clés concrètes pour aider nos enfants à redescendre.Vous ressortirez de cet épisode, équipé comme jajajaAu programme :Compréhension de l'agressivité (01:34)Réactions parentales efficaces (11:09)Facteurs déclencheurs d'agressivité (18:33)Importance du soutien professionnel (56:38)Liens utiles :Héloïse Junier est psychologue de l'enfance et docteure en psychologie. Elle est notamment l'autrice du Manuel de survie des parents (3ᵉ édition, Dunod, 2025), dans lequel elle consacre un chapitre à la question de l'agressivité chez l'enfant.Lien vers la Formation dédiée aux manifestations d'agressivité du jeune enfant, à destination des professionnels de l'enfance : https://enfanceetsciences.catalogueformpro.com/1/inter/2517388/les-manifestations-dagressivite-du-jeune-enfantLa formation est certifiée Qualiopi, ce qui permet des prises en charge par les OPCO et le FIFPL. Pour toute information complémentaire : contact@enfanceetsciences.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julien Villeret dirige l'innovation du groupe EDF, on s'est retrouvés un jour de pluie, ce qui tombait plutôt bien pour parler d'énergie. Julien est l'un de ces rares interlocuteurs capables de parler du mix énergétique français sans perdre la nuance ni tomber dans le discours institutionnel. Il connaît le sujet de l'intérieur, et il n'a pas peur d'aller là où ça grince.Dans cet épisode, nous parlons de nucléaire, bien sûr, mais aussi de ce qu'on ne comprend pas sur l'électricité en général. J'ai questionné Julien sur les déchets nucléaires (leur volume réel vous va surprendre), sur les compétences qu'on a perdues en arrêtant de construire des centrales, sur pourquoi une voiture électrique en Allemagne, c'est techniquement une voiture au charbon, et sur l'hydrogène, qu'on nous vend comme la grande révolution alors que la réalité est beaucoup plus complexe.On parle aussi de fusion nucléaire, de SMR, de la panne en Espagne, du compteur Linky, de l'IA et de sa consommation d'énergie, et des SAF, ces carburants d'aviation qui permettent de voler à neutralité carbone dès aujourd'hui.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est la posture. Julien ne survend pas, il ne minimise pas. Il essaie juste de remettre des faits là où il y a trop souvent des fantasmes.CITATIONS MARQUANTES1. "Si on n'a plus d'énergie, on n'a plus de plastique. Et si on n'a plus de plastique, on n'a plus d'hôpitaux." (Julien Villeret, ~0:03:44)2. "Tous les déchets nucléaires produits par le parc français depuis les années 60, c'est en gros deux piscines olympiques en volume." (Julien Villeret, ~0:17:25)3. "Une centrale nucléaire, ça ne peut pas exploser. C'est un fantasme." (Julien Villeret, ~0:36:26)4. "Les plus grandes batteries du monde aujourd'hui, ce sont des barrages." (Julien Villeret, ~0:11:15)5. "On a arrêté de construire des centrales pour des raisons idéologiques. Les gens qui savaient faire sont partis à la retraite." (Julien Villeret, ~0:26:25)IDÉES MARQUANTES1. L'énergie est consubstantielle à la civilisation, pas optionnelle Timestamp : ~0:02:51 L'énergie n'est pas un confort ou un luxe, c'est le socle de tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle, la vie moderne dans son entier. Le rejet d'une écologie radicale par les populations vient en partie de là : on leur demande de renoncer à quelque chose qui est aussi fondamental que l'air qu'ils respirent. Pourquoi c'est important : tant qu'on ne pose pas ce cadre, on ne peut pas avoir un débat énergétique honnête.2. L'électricité propre ou sale dépend de comment elle est produite, pas de comment elle est consommée Timestamp : ~0:07:00 Une voiture électrique en France est l'une des plus propres au monde. La même voiture en Allemagne fonctionne au charbon. Ce n'est pas l'usage qui définit l'empreinte carbone, c'est la chaîne de production entière. Pourquoi c'est important : ça remet en question beaucoup de discours simplistes sur la mobilité électrique et force à penser en systèmes.3. Les barrages hydrauliques sont les plus grandes batteries du monde Timestamp : ~0:10:18 L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. On ouvre ou on ferme selon le besoin. C'est une batterie géante, naturelle, disponible immédiatement. La France l'utilise pour réguler son réseau depuis des décennies. Pourquoi c'est important : cette réalité physique remet en question l'idée que le stockage d'électricité est un problème sans solution.4. Les compétences nucléaires se perdent quand on arrête de construire Timestamp : ~0:26:08 La France a arrêté de construire des centrales pour des raisons politiques. Résultat : les ingénieurs et soudeurs spécialisés ont vieilli et pris leur retraite, et les jeunes ne se sont pas formés sur des métiers qu'on disait sans avenir. Aujourd'hui, EDF recrute 10 000 personnes par an pour rattraper le retard. Pourquoi c'est important : les décisions politiques sur l'énergie ont des conséquences industrielles qui prennent des décennies à corriger.5. Penser l'énergie en statique est une erreur de raisonnement Timestamp : ~0:47:53 Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers représenteraient 10% de la consommation mondiale d'électricité. Aujourd'hui on est à 2,2%. Pourquoi ? Parce que les technologies deviennent plus efficaces au fur et à mesure. Tirer la droite et extrapoler lineairement est une erreur systématique dans tous les grands débats énergétiques. Pourquoi c'est important : c'est le même réflexe qu'on applique aujourd'hui à l'IA, et probablement avec les mêmes erreurs de projection.6. La fusion nucléaire : entre le Graal et la promesse impossible Timestamp : ~1:01:58 La fusion produirait une énergie presque illimitée, décarbonée, peu coûteuse et quasi sans déchets. C'est la centrale nucléaire idéale sur le papier. Sauf qu'on ne sait pas encore si on arrivera à la construire, et que les horizons varient de 2035 (optimistes) à 2070 (scientifiques). Les premières centrales en production : probablement 2080-2100. Pourquoi c'est important : ça relativise les discours apocalyptiques sur l'énergie et rappelle qu'on a des décennies pour construire, pas juste quelques années.7. L'hydrogène vert : trop cher, trop dangereux pour la mobilité légère Timestamp : ~1:07:41 EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières. Trop cher à produire, trop dangereux à stocker sous pression, infrastructure à construire from scratch. En revanche, pour les bus et les camions approvisionnés depuis une station centralisée, ça peut faire du sens. Les avions, eux, se tournent vers les SAF (Sustainable Aviation Fuels), qui sont opérationnels dès aujourd'hui. Pourquoi c'est important : l'hydrogène est massivement sur-promu dans le débat public, et la réalité industrielle est beaucoup plus about de niche use cases que de révolution générale. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWQu'est-ce que les gens ne comprennent pas sur l'énergie, et ce serait bien qu'ils comprennent ?Est-ce que le rejet de l'écologie radicale vient du fait qu'on demande aux gens d'arrêter quelque chose de consubstantiel à leur vie ?Comment chez EDF observez-vous l'évolution de la consommation d'énergie, notamment la tension entre développement des usages et efficacité énergétique ?Quelle est l'intermittence réelle des éoliennes et des panneaux solaires, en chiffres concrets ?Qu'est-ce que le compteur Linky exactement, et pourquoi a-t-il généré autant de fantasmes ?Où en est-on de l'innovation sur les déchets nucléaires, et peut-on les recycler ?La France a-t-elle perdu des compétences nucléaires en arrêtant de construire ? Lesquelles ?Est-ce que les SMR (Small Modular Reactors) peuvent accélérer le déploiement du nucléaire ?Est-ce que l'IA et la blockchain vont créer une pénurie d'électricité, ou est-ce une projection trop statique ?Pourquoi l'hydrogène ne fonctionnera probablement pas pour la mobilité légère, et où peut-il avoir du sens ?RÉFÉRENCES CITÉESSites / DonnéesOur World in Data (mentionné comme "The World in Data") : site recommandé par Julien pour visualiser l'évolution du bien-être mondial sur 100-300 ans. (~1:16:20)Agence mondiale de l'énergie (AIE) : citée sur les prévisions de consommation électrique liée à l'IA. (~0:49:30)Institutions / OrganismesANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) : gestion des déchets nucléaires en France. (~0:17:25)Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) : régulation et surveillance du parc nucléaire français. (~0:17:25)ITER : projet international de fusion nucléaire basé en France. (~1:03:30)Enedis : opérateur du réseau de distribution électrique, gestionnaire du compteur Linky (distinct d'EDF). (~0:14:44)RTE : réseau de transport d'électricité française. (~0:44:12)ANSI / ANSSI : agence nationale de sécurité des systèmes d'information, mentionnée pour la cybersécurité des infrastructures. (~0:46:45)Projets / TechnologiesCIGEO : projet d'enfouissement des déchets nucléaires dans des couches géologiques profondes, mené par l'ANDRA. (~0:18:30)Flamanville 3 : prochain réacteur nucléaire français, sur le point d'être raccordé au réseau. (~0:21:03)Hinkley Point C : réacteur en construction au Royaume-Uni par EDF. (~0:28:18)Sizewell : projet de réacteur au Royaume-Uni. (~0:28:18)New World (projet EDF) : SMR développé par EDF. (~0:42:17)SAF / e-fuel (Sustainable Aviation Fuels) : carburant d'aviation bas carbone, obligation réglementaire croissante en Europe. (~1:12:32)ÉvénementsAccident de Fukushima : analysé en détail comme tsunami avant d'être un accident nucléaire, utilisé comme base d'apprentissage mondial. (~0:19:00)Panne électrique en Espagne et Portugal : analysée comme "orage parfait" lié à la nature analogique de l'électricité. (~0:51:33)Record d'exportation d'électricité EDF : 90 TWh exportés, record historique. (~0:48:11)Découverte scientifiqueHydrogène blanc : gisement potentiellement record découvert en France, hydrogène naturel présent dans le sol. (~1:06:40)TIMESTAMPS CLÉS (YouTube)00:00 Introduction : et si on se réjouissait à nouveau du futur ? 01:55 Présentation de Julien Villeret, directeur de l'innovation EDF02:05 L'énergie, c'est quoi au fond ? Ce que les gens ne comprennent pas L'énergie est consubstantielle à la civilisation depuis toujours. Sans électricité aujourd'hui, on perd tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle. C'est le cadre que pose Julien avant d'aborder quoi que ce soit.04:18 Pourquoi l'écologie radicale ne passe pas dans l'opinion publique Le rejet du discours radical vient d'une réalité simple : on ne peut pas demander aux gens d'arrêter quelque chose d'aussi fondamental que l'énergie. La vraie question n'est pas d'arrêter, c'est comment produire et consommer différemment.06:29 Le pic du charbon et la réalité du mix énergétique mondial On continue de brûler beaucoup de charbon pour produire de l'électricité, notamment en Allemagne et en Pologne. Ce qui explique directement le sujet suivant.06:51 Voiture électrique en Allemagne = voiture au charbon ? Si l'électricité est produite au charbon, une voiture électrique n'est pas vertueuse. La chaîne complète de production compte, pas seulement le mode de transport. La France à 98% sans CO2 est une exception mondiale.08:37 Peut-on imaginer 100% d'énergie renouvelable ? Techniquement oui, économiquement non. Le problème de l'intermittence (les renouvelables produisent environ 25-30% du temps) et du coût du stockage rendrait la facture 10 à 20 fois plus élevée qu'aujourd'hui.10:18 Les barrages : les plus grandes batteries du monde L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. Un lac, c'est une batterie géante naturelle. Les barrages hydroélectriques sont aussi des outils de régulation du réseau, activés ou coupés selon les besoins du moment.13:30 L'intermittence des renouvelables en chiffres concrets Éoliennes et panneaux solaires produisent à pleine puissance environ 25 à 30% du temps. Le pic de production solaire est autour de midi, soit rarement au moment des pics de consommation (matin, soir).14:34 Le compteur Linky : derrière les fantasmes, la réalité Linky ne surveille personne. Il envoie l'index de consommation une fois par jour, pendant 10 secondes, via les fils électriques, sans aucune émission d'ondes. Le détail au quart d'heure est opt-in. Ce sont surtout des fraudeurs que Linky a gênés.17:05 Les déchets nucléaires : vraiment deux piscines olympiques depuis les années 60 Tout le parc nucléaire français depuis le début des années 60 a produit environ 4 000 m3 de déchets à longue vie, soit deux piscines olympiques. Ils sont stockés à La Hague dans de l'eau (meilleur protecteur contre les radiations), avec un projet d'enfouissement géologique profond (CIGEO).21:47 Peut-on recycler les déchets nucléaires ? Oui, une partie du combustible usé est retraitée et réinjectée dans les centrales. Des recherches sont en cours pour fermer complètement le cycle : des réacteurs qui réutilisent en permanence le même combustible sans presque générer de déchets. Horizon : 2050-2070.22:53 Dépendances géopolitiques : uranium, gaz, pétrole, panneaux solaires Le pétrole et le gaz viennent du Moyen-Orient, de Russie et des États-Unis. Les panneaux solaires viennent quasi-exclusivement de Chine. L'uranium, lui, est présent dans de nombreux pays, n'est pas cher, et est stocké sur plusieurs années par sécurité.26:08 Les compétences nucléaires perdues et les 10 000 recrutements par an En arrêtant de construire des centrales pour des raisons politiques, la France a perdu des savoir-faire spécifiques : béton nucléaire, générateurs de vapeur, soudure qualifiée. EDF recrute maintenant 10 000 personnes par an pour reconstruire ces compétences. Un soudeur nucléaire gagne entre 3 000 et 4 000 euros par mois.32:04 Où seront construits les 6 nouveaux réacteurs français ? Sur les terrains déjà acquis à côté des centrales existantes (ex : Penly). Les riverains d'une centrale sont généralement très favorables : emplois, taxes locales, vie locale développée. Une centrale qui ne tourne pas, c'est un million d'euros de pertes par jour.36:21 Une centrale peut-elle exploser ? Les accidents nucléaires démystifiés Non, les centrales françaises ne peuvent pas exploser. Fukushima était d'abord un tsunami, pas un accident nucléaire au sens strict. Depuis, toutes les centrales françaises ont été équipées de générateurs diesel en hauteur et de récupérateurs (les "cendriers") pour le cas où le coeur fondrait.41:42 Les SMR (Small Modular Reactors) : l'avenir du nucléaire ou juste une promesse ? Aucun SMR n'est encore construit à ce jour. L'idée : des petits réacteurs plus rapides à déployer, moins coûteux, qui peuvent remplacer une centrale charbon en plug and play. Les Américains y croient surtout pour décarboner leur vieux parc charbon.45:13 Cybersécurité des centrales : isolées d'internet par principe physique Les systèmes qui font fonctionner les centrales nucléaires ne sont pas connectés à internet. C'est une barrière physique, pas logicielle. EDF mobilise plusieurs centaines de personnes à temps plein sur la cybersécurité.46:45 IA et consommation d'énergie : une vraie menace ou un raisonnement trop statique ? Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers allaient représenter 10% de la consommation mondiale d'électricité. On en est à 2,2%. Les projections en ligne droite tombent toujours à côté parce qu'elles ignorent les gains d'efficacité technologique. En France, la marge est très large : EDF a exporté un record historique de 90 TWh l'année dernière.51:33 La panne en Espagne-Portugal : l'analogique contre le numérique L'électricité est analogique : production doit en permanence égaler consommation. Un écart provoque l'effondrement. En Espagne, une suite de problèmes improbables arrivés en même temps (un "orage parfait") a déstabilisé le réseau. La France s'est déconnectée pour éviter d'être entraînée dans la chute.56:41 Géothermie : pourquoi elle n'a pas décollé en France La géothermie dépend des choix de subvention publique. L'Allemagne l'a financée, la France non. En France, l'électricité est peu chère et faiblement carbonée, donc l'incentive est quasi nul. Installer de la géothermie en retrofit exige de tout creuser. La géothermie profonde pose en plus des risques sismiques.1:01:58 Fusion nucléaire : le Graal énergétique, entre 2035 et 2070 La fusion produirait une énergie quasi-illimitée, décarbonée, peu coûteuse et presque sans déchets. Les scientifiques parlent de premiers prototypes vers 2060-2070, les start-ups d'une dizaine d'années plus tôt. On a récemment réussi pour la première fois à produire plus d'énergie qu'on n'en consomme dans une réaction de fusion. Même si ça arrive, les premières centrales en production seront probablement vers 2080-2100.1:06:40 Hydrogène : blanc, vert, gris. Ce que chacun veut dire vraiment L'hydrogène gris (produit industriellement) est très polluant. Le vert (via électrolyse) est très cher. Le blanc (naturel, dans le sol) est encore expérimental. EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières : trop dangereux, trop cher, réseau à construire from scratch. Pour les bus et camions sur station centralisée, ça peut avoir du sens.1:11:23 Aviation à hydrogène et SAF : ce qu'on peut espérer vraiment Airbus a repoussé son projet d'avion hydrogène à 2050. L'aviation mise aujourd'hui sur les SAF (Sustainable Aviation Fuels) : des carburants produits à partir de CO2 capté dans l'air, déjà présents dans les réservoirs des avions Air France. C'est l'horizon réaliste, avant peut-être un avion électrique pour les courtes distances (Paris-Berlin, lignes régionales), d'ici 2030.1:15:50 Pourquoi il y a quand même des raisons d'espérer Julien conclut sur une conviction : en regardant sur le temps long, le monde va mieux. The World in Data le montre sur 200 ans. Dans l'énergie, on est passé des voitures à particules des années 50 à l'électricité bas carbone d'aujourd'hui, en 60-70 ans. Et on surestime toujours les transformations à court terme tout en les sous-estimant à long terme.1:19:44 Clap de fin : ouvrir la porte à la nuance Suggestion d'autres épisodes à écouter : #391 L'indépendance énergétique est-elle sous nos pieds? Avec Pierre Brossolet (https://audmns.com/fcRUEpN) #187 Energy Observer: envisager le futur de l'énergie avec Louis Noel Viviès (https://audmns.com/vJdRdXI) Vlan #131 Transition énergétique: ce qu'un adulte devrait savoir avec Matthieu Auzanneau (https://audmns.com/SPHszOf)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julien Villeret dirige l'innovation du groupe EDF, on s'est retrouvés un jour de pluie, ce qui tombait plutôt bien pour parler d'énergie. Julien est l'un de ces rares interlocuteurs capables de parler du mix énergétique français sans perdre la nuance ni tomber dans le discours institutionnel. Il connaît le sujet de l'intérieur, et il n'a pas peur d'aller là où ça grince.Dans cet épisode, nous parlons de nucléaire, bien sûr, mais aussi de ce qu'on ne comprend pas sur l'électricité en général. J'ai questionné Julien sur les déchets nucléaires (leur volume réel vous va surprendre), sur les compétences qu'on a perdues en arrêtant de construire des centrales, sur pourquoi une voiture électrique en Allemagne, c'est techniquement une voiture au charbon, et sur l'hydrogène, qu'on nous vend comme la grande révolution alors que la réalité est beaucoup plus complexe.On parle aussi de fusion nucléaire, de SMR, de la panne en Espagne, du compteur Linky, de l'IA et de sa consommation d'énergie, et des SAF, ces carburants d'aviation qui permettent de voler à neutralité carbone dès aujourd'hui.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est la posture. Julien ne survend pas, il ne minimise pas. Il essaie juste de remettre des faits là où il y a trop souvent des fantasmes.CITATIONS MARQUANTES1. "Si on n'a plus d'énergie, on n'a plus de plastique. Et si on n'a plus de plastique, on n'a plus d'hôpitaux." (Julien Villeret, ~0:03:44)2. "Tous les déchets nucléaires produits par le parc français depuis les années 60, c'est en gros deux piscines olympiques en volume." (Julien Villeret, ~0:17:25)3. "Une centrale nucléaire, ça ne peut pas exploser. C'est un fantasme." (Julien Villeret, ~0:36:26)4. "Les plus grandes batteries du monde aujourd'hui, ce sont des barrages." (Julien Villeret, ~0:11:15)5. "On a arrêté de construire des centrales pour des raisons idéologiques. Les gens qui savaient faire sont partis à la retraite." (Julien Villeret, ~0:26:25)IDÉES MARQUANTES1. L'énergie est consubstantielle à la civilisation, pas optionnelle Timestamp : ~0:02:51 L'énergie n'est pas un confort ou un luxe, c'est le socle de tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle, la vie moderne dans son entier. Le rejet d'une écologie radicale par les populations vient en partie de là : on leur demande de renoncer à quelque chose qui est aussi fondamental que l'air qu'ils respirent. Pourquoi c'est important : tant qu'on ne pose pas ce cadre, on ne peut pas avoir un débat énergétique honnête.2. L'électricité propre ou sale dépend de comment elle est produite, pas de comment elle est consommée Timestamp : ~0:07:00 Une voiture électrique en France est l'une des plus propres au monde. La même voiture en Allemagne fonctionne au charbon. Ce n'est pas l'usage qui définit l'empreinte carbone, c'est la chaîne de production entière. Pourquoi c'est important : ça remet en question beaucoup de discours simplistes sur la mobilité électrique et force à penser en systèmes.3. Les barrages hydrauliques sont les plus grandes batteries du monde Timestamp : ~0:10:18 L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. On ouvre ou on ferme selon le besoin. C'est une batterie géante, naturelle, disponible immédiatement. La France l'utilise pour réguler son réseau depuis des décennies. Pourquoi c'est important : cette réalité physique remet en question l'idée que le stockage d'électricité est un problème sans solution.4. Les compétences nucléaires se perdent quand on arrête de construire Timestamp : ~0:26:08 La France a arrêté de construire des centrales pour des raisons politiques. Résultat : les ingénieurs et soudeurs spécialisés ont vieilli et pris leur retraite, et les jeunes ne se sont pas formés sur des métiers qu'on disait sans avenir. Aujourd'hui, EDF recrute 10 000 personnes par an pour rattraper le retard. Pourquoi c'est important : les décisions politiques sur l'énergie ont des conséquences industrielles qui prennent des décennies à corriger.5. Penser l'énergie en statique est une erreur de raisonnement Timestamp : ~0:47:53 Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers représenteraient 10% de la consommation mondiale d'électricité. Aujourd'hui on est à 2,2%. Pourquoi ? Parce que les technologies deviennent plus efficaces au fur et à mesure. Tirer la droite et extrapoler lineairement est une erreur systématique dans tous les grands débats énergétiques. Pourquoi c'est important : c'est le même réflexe qu'on applique aujourd'hui à l'IA, et probablement avec les mêmes erreurs de projection.6. La fusion nucléaire : entre le Graal et la promesse impossible Timestamp : ~1:01:58 La fusion produirait une énergie presque illimitée, décarbonée, peu coûteuse et quasi sans déchets. C'est la centrale nucléaire idéale sur le papier. Sauf qu'on ne sait pas encore si on arrivera à la construire, et que les horizons varient de 2035 (optimistes) à 2070 (scientifiques). Les premières centrales en production : probablement 2080-2100. Pourquoi c'est important : ça relativise les discours apocalyptiques sur l'énergie et rappelle qu'on a des décennies pour construire, pas juste quelques années.7. L'hydrogène vert : trop cher, trop dangereux pour la mobilité légère Timestamp : ~1:07:41 EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières. Trop cher à produire, trop dangereux à stocker sous pression, infrastructure à construire from scratch. En revanche, pour les bus et les camions approvisionnés depuis une station centralisée, ça peut faire du sens. Les avions, eux, se tournent vers les SAF (Sustainable Aviation Fuels), qui sont opérationnels dès aujourd'hui. Pourquoi c'est important : l'hydrogène est massivement sur-promu dans le débat public, et la réalité industrielle est beaucoup plus about de niche use cases que de révolution générale. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWQu'est-ce que les gens ne comprennent pas sur l'énergie, et ce serait bien qu'ils comprennent ?Est-ce que le rejet de l'écologie radicale vient du fait qu'on demande aux gens d'arrêter quelque chose de consubstantiel à leur vie ?Comment chez EDF observez-vous l'évolution de la consommation d'énergie, notamment la tension entre développement des usages et efficacité énergétique ?Quelle est l'intermittence réelle des éoliennes et des panneaux solaires, en chiffres concrets ?Qu'est-ce que le compteur Linky exactement, et pourquoi a-t-il généré autant de fantasmes ?Où en est-on de l'innovation sur les déchets nucléaires, et peut-on les recycler ?La France a-t-elle perdu des compétences nucléaires en arrêtant de construire ? Lesquelles ?Est-ce que les SMR (Small Modular Reactors) peuvent accélérer le déploiement du nucléaire ?Est-ce que l'IA et la blockchain vont créer une pénurie d'électricité, ou est-ce une projection trop statique ?Pourquoi l'hydrogène ne fonctionnera probablement pas pour la mobilité légère, et où peut-il avoir du sens ?RÉFÉRENCES CITÉESSites / DonnéesOur World in Data (mentionné comme "The World in Data") : site recommandé par Julien pour visualiser l'évolution du bien-être mondial sur 100-300 ans. (~1:16:20)Agence mondiale de l'énergie (AIE) : citée sur les prévisions de consommation électrique liée à l'IA. (~0:49:30)Institutions / OrganismesANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) : gestion des déchets nucléaires en France. (~0:17:25)Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) : régulation et surveillance du parc nucléaire français. (~0:17:25)ITER : projet international de fusion nucléaire basé en France. (~1:03:30)Enedis : opérateur du réseau de distribution électrique, gestionnaire du compteur Linky (distinct d'EDF). (~0:14:44)RTE : réseau de transport d'électricité française. (~0:44:12)ANSI / ANSSI : agence nationale de sécurité des systèmes d'information, mentionnée pour la cybersécurité des infrastructures. (~0:46:45)Projets / TechnologiesCIGEO : projet d'enfouissement des déchets nucléaires dans des couches géologiques profondes, mené par l'ANDRA. (~0:18:30)Flamanville 3 : prochain réacteur nucléaire français, sur le point d'être raccordé au réseau. (~0:21:03)Hinkley Point C : réacteur en construction au Royaume-Uni par EDF. (~0:28:18)Sizewell : projet de réacteur au Royaume-Uni. (~0:28:18)New World (projet EDF) : SMR développé par EDF. (~0:42:17)SAF / e-fuel (Sustainable Aviation Fuels) : carburant d'aviation bas carbone, obligation réglementaire croissante en Europe. (~1:12:32)ÉvénementsAccident de Fukushima : analysé en détail comme tsunami avant d'être un accident nucléaire, utilisé comme base d'apprentissage mondial. (~0:19:00)Panne électrique en Espagne et Portugal : analysée comme "orage parfait" lié à la nature analogique de l'électricité. (~0:51:33)Record d'exportation d'électricité EDF : 90 TWh exportés, record historique. (~0:48:11)Découverte scientifiqueHydrogène blanc : gisement potentiellement record découvert en France, hydrogène naturel présent dans le sol. (~1:06:40)TIMESTAMPS CLÉS (YouTube)00:00 Introduction : et si on se réjouissait à nouveau du futur ? 01:55 Présentation de Julien Villeret, directeur de l'innovation EDF02:05 L'énergie, c'est quoi au fond ? Ce que les gens ne comprennent pas L'énergie est consubstantielle à la civilisation depuis toujours. Sans électricité aujourd'hui, on perd tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle. C'est le cadre que pose Julien avant d'aborder quoi que ce soit.04:18 Pourquoi l'écologie radicale ne passe pas dans l'opinion publique Le rejet du discours radical vient d'une réalité simple : on ne peut pas demander aux gens d'arrêter quelque chose d'aussi fondamental que l'énergie. La vraie question n'est pas d'arrêter, c'est comment produire et consommer différemment.06:29 Le pic du charbon et la réalité du mix énergétique mondial On continue de brûler beaucoup de charbon pour produire de l'électricité, notamment en Allemagne et en Pologne. Ce qui explique directement le sujet suivant.06:51 Voiture électrique en Allemagne = voiture au charbon ? Si l'électricité est produite au charbon, une voiture électrique n'est pas vertueuse. La chaîne complète de production compte, pas seulement le mode de transport. La France à 98% sans CO2 est une exception mondiale.08:37 Peut-on imaginer 100% d'énergie renouvelable ? Techniquement oui, économiquement non. Le problème de l'intermittence (les renouvelables produisent environ 25-30% du temps) et du coût du stockage rendrait la facture 10 à 20 fois plus élevée qu'aujourd'hui.10:18 Les barrages : les plus grandes batteries du monde L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. Un lac, c'est une batterie géante naturelle. Les barrages hydroélectriques sont aussi des outils de régulation du réseau, activés ou coupés selon les besoins du moment.13:30 L'intermittence des renouvelables en chiffres concrets Éoliennes et panneaux solaires produisent à pleine puissance environ 25 à 30% du temps. Le pic de production solaire est autour de midi, soit rarement au moment des pics de consommation (matin, soir).14:34 Le compteur Linky : derrière les fantasmes, la réalité Linky ne surveille personne. Il envoie l'index de consommation une fois par jour, pendant 10 secondes, via les fils électriques, sans aucune émission d'ondes. Le détail au quart d'heure est opt-in. Ce sont surtout des fraudeurs que Linky a gênés.17:05 Les déchets nucléaires : vraiment deux piscines olympiques depuis les années 60 Tout le parc nucléaire français depuis le début des années 60 a produit environ 4 000 m3 de déchets à longue vie, soit deux piscines olympiques. Ils sont stockés à La Hague dans de l'eau (meilleur protecteur contre les radiations), avec un projet d'enfouissement géologique profond (CIGEO).21:47 Peut-on recycler les déchets nucléaires ? Oui, une partie du combustible usé est retraitée et réinjectée dans les centrales. Des recherches sont en cours pour fermer complètement le cycle : des réacteurs qui réutilisent en permanence le même combustible sans presque générer de déchets. Horizon : 2050-2070.22:53 Dépendances géopolitiques : uranium, gaz, pétrole, panneaux solaires Le pétrole et le gaz viennent du Moyen-Orient, de Russie et des États-Unis. Les panneaux solaires viennent quasi-exclusivement de Chine. L'uranium, lui, est présent dans de nombreux pays, n'est pas cher, et est stocké sur plusieurs années par sécurité.26:08 Les compétences nucléaires perdues et les 10 000 recrutements par an En arrêtant de construire des centrales pour des raisons politiques, la France a perdu des savoir-faire spécifiques : béton nucléaire, générateurs de vapeur, soudure qualifiée. EDF recrute maintenant 10 000 personnes par an pour reconstruire ces compétences. Un soudeur nucléaire gagne entre 3 000 et 4 000 euros par mois.32:04 Où seront construits les 6 nouveaux réacteurs français ? Sur les terrains déjà acquis à côté des centrales existantes (ex : Penly). Les riverains d'une centrale sont généralement très favorables : emplois, taxes locales, vie locale développée. Une centrale qui ne tourne pas, c'est un million d'euros de pertes par jour.36:21 Une centrale peut-elle exploser ? Les accidents nucléaires démystifiés Non, les centrales françaises ne peuvent pas exploser. Fukushima était d'abord un tsunami, pas un accident nucléaire au sens strict. Depuis, toutes les centrales françaises ont été équipées de générateurs diesel en hauteur et de récupérateurs (les "cendriers") pour le cas où le coeur fondrait.41:42 Les SMR (Small Modular Reactors) : l'avenir du nucléaire ou juste une promesse ? Aucun SMR n'est encore construit à ce jour. L'idée : des petits réacteurs plus rapides à déployer, moins coûteux, qui peuvent remplacer une centrale charbon en plug and play. Les Américains y croient surtout pour décarboner leur vieux parc charbon.45:13 Cybersécurité des centrales : isolées d'internet par principe physique Les systèmes qui font fonctionner les centrales nucléaires ne sont pas connectés à internet. C'est une barrière physique, pas logicielle. EDF mobilise plusieurs centaines de personnes à temps plein sur la cybersécurité.46:45 IA et consommation d'énergie : une vraie menace ou un raisonnement trop statique ? Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers allaient représenter 10% de la consommation mondiale d'électricité. On en est à 2,2%. Les projections en ligne droite tombent toujours à côté parce qu'elles ignorent les gains d'efficacité technologique. En France, la marge est très large : EDF a exporté un record historique de 90 TWh l'année dernière.51:33 La panne en Espagne-Portugal : l'analogique contre le numérique L'électricité est analogique : production doit en permanence égaler consommation. Un écart provoque l'effondrement. En Espagne, une suite de problèmes improbables arrivés en même temps (un "orage parfait") a déstabilisé le réseau. La France s'est déconnectée pour éviter d'être entraînée dans la chute.56:41 Géothermie : pourquoi elle n'a pas décollé en France La géothermie dépend des choix de subvention publique. L'Allemagne l'a financée, la France non. En France, l'électricité est peu chère et faiblement carbonée, donc l'incentive est quasi nul. Installer de la géothermie en retrofit exige de tout creuser. La géothermie profonde pose en plus des risques sismiques.1:01:58 Fusion nucléaire : le Graal énergétique, entre 2035 et 2070 La fusion produirait une énergie quasi-illimitée, décarbonée, peu coûteuse et presque sans déchets. Les scientifiques parlent de premiers prototypes vers 2060-2070, les start-ups d'une dizaine d'années plus tôt. On a récemment réussi pour la première fois à produire plus d'énergie qu'on n'en consomme dans une réaction de fusion. Même si ça arrive, les premières centrales en production seront probablement vers 2080-2100.1:06:40 Hydrogène : blanc, vert, gris. Ce que chacun veut dire vraiment L'hydrogène gris (produit industriellement) est très polluant. Le vert (via électrolyse) est très cher. Le blanc (naturel, dans le sol) est encore expérimental. EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières : trop dangereux, trop cher, réseau à construire from scratch. Pour les bus et camions sur station centralisée, ça peut avoir du sens.1:11:23 Aviation à hydrogène et SAF : ce qu'on peut espérer vraiment Airbus a repoussé son projet d'avion hydrogène à 2050. L'aviation mise aujourd'hui sur les SAF (Sustainable Aviation Fuels) : des carburants produits à partir de CO2 capté dans l'air, déjà présents dans les réservoirs des avions Air France. C'est l'horizon réaliste, avant peut-être un avion électrique pour les courtes distances (Paris-Berlin, lignes régionales), d'ici 2030.1:15:50 Pourquoi il y a quand même des raisons d'espérer Julien conclut sur une conviction : en regardant sur le temps long, le monde va mieux. The World in Data le montre sur 200 ans. Dans l'énergie, on est passé des voitures à particules des années 50 à l'électricité bas carbone d'aujourd'hui, en 60-70 ans. Et on surestime toujours les transformations à court terme tout en les sous-estimant à long terme.1:19:44 Clap de fin : ouvrir la porte à la nuanceHébergé par Audiomeans. 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Et si la comparaison n'était pas un défaut personnel, mais un réflexe profondément humain ?Dans cet épisode de Dans la poire !, j'explore une phrase célèbre : “Comparison is the thief of joy”, “la comparaison est la voleuse de joie”.Pourquoi notre cerveau se compare-t-il autant aux autres ? Pourquoi une assiette, un corps, une perte de poids, une photo Instagram ou un simple “moi, le sucre, j'ai arrêté” peut parfois nous faire basculer en quelques secondes de “ça va” à “je ne suis pas assez” ?Dans cet épisode, on parle de comparaison sociale, de honte, de culpabilité, de rapport au corps, de comportement alimentaire, de réseaux sociaux, de contrôle, de restriction, de plaisir… et de cette tendance à transformer les différences en hiérarchies.Parce qu'en alimentation, la comparaison est souvent injuste dès le départ : on compare notre réalité complète (notre fatigue, notre histoire, nos émotions, notre charge mentale, notre passé de régimes) à un fragment visible de la vie de quelqu'un d'autre.Au programme :- d'où vient la comparaison sociale ;- pourquoi elle touche autant le corps et l'alimentation ;- comment elle peut voler la joie, le plaisir et la confiance ;- pourquoi elle nous éloigne de nos signaux internes ;- comment distinguer une comparaison qui inspire d'une comparaison qui attaque (cf toutes les comparaisons ne sont pas problématiques)- et surtout, quoi faire quand ces pensées arrivent malgré nous.L'objectif n'est pas de “ne plus jamais se comparer”. Ce serait irréaliste. L'objectif est plutôt d'apprendre à repérer la comparaison, à ne pas la croire automatiquement, et à revenir à ce qui compte vraiment : votre corps, vos besoins, votre contexte, votre liberté.Un épisode pour celles et ceux qui se comparent à l'assiette des autres, au corps des autres, au contrôle apparent des autres… et qui aimeraient retrouver un peu plus de paix dans leur rapport à l'alimentation.L'outil que je vous propose dans ma newsletter : https://charlyskitchen.substack.com/p/et-si-vos-craquages-avaient-du-sensL'épisode sur la douceur : https://smartlink.ausha.co/podcast-nutrition-dans-la-poire/douceur-mode-d-emploi-comment-la-douceur-apaise-les-compulsions-alimentaires
On pense souvent que le sport est une solution. Un moyen de se dépasser, de se canaliser, d'aller mieux.Mais parfois, ce qu'on prend pour une solutionpeut aussi devenir une fuite.Parce qu'au fond, le sport peut nous rapprocher de nous-mêmes mais aussi nous en éloigner.Jean-Baptiste en a fait l'expérience.Lui, c'était un étudiant comme il en existe des millions.Entouré, Avec une vie simple.Puis, à un moment, tout commence à se fissurer.Et peu à peu, le sport prend une place différente.Plus intense, Plus nécessaire. Presque indispensable.Mais derrière cette quête de progression, est-ce qu'on se reconstruit vraiment ? Ou est-ce qu'on apprend simplement à fuir autrement ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Devenir mère quand on est en situation de handicap moteur, ce n'est pas seulement affronter des regards ou des préjugés. C'est surtout réinventer chaque geste du quotidien, en permanence.Floriane Vintras est mère et en fauteuil roulant depuis l'enfance. Dans cet épisode, elle raconte concrètement ce que ça implique : porter son enfant autrement, sécuriser chaque déplacement, anticiper chaque sortie, penser à tout, tout le temps. Parce que rien n'est vraiment adapté, et que tout demande plus d'énergie.Elle parle de la grossesse et de l'accouchement, mais surtout de l'après : les douleurs, la fatigue extrême, la suradaptation constante, et cette charge mentale démultipliée.Dans cet épisode éminemment intime on découvre, ce que ça change dans la relation avec son enfant : expliquer, rassurer, poser des limites, tout en refusant que les rôles s'inversent. Et avancer, malgré la peur, jusqu'à des moments simples mais essentiels, comme une sortie seule avec son enfant, enfin possible.Un épisode ancré dans le réel, qui montre ce que signifie être mère quand chaque détail compte, et que rien n'est jamais “automatique”.Merci Floriane pour ton authenticité et ta force intérieure.Au programme :Difficultés de maternité avec handicap (02:52)Réflexions sur le handicap (05:30)Impact émotionnel de la parentalité (08:15)Engagement dans la parentalité inclusive (12:30)Les liens utiles :Livre pour expliquer le handicap de manière simple aux enfants « roulettes et 4 pattes » Vidéo "Une journée en fauteuil" avec Floriane et son bébé Liens vers les vidéos de Floriane "astuces matérielles"https://www.instagram.com/reel/DU3SS6QiIcl/?igsh=eWdhcWl1ZmJ0OXpohttps://www.instagram.com/reel/DTQKOZyiBqp/?igsh=MXZlbHlxb3JnMTQ4bQ==https://www.instagram.com/reel/DLQNpmSCTTG/?igsh=MTN5MG13b2ZyN3FvNQ==https://www.instagram.com/reel/DJuFlERCYmF/?igsh=ZXh3cWZ0eWJlMnBihttps://www.instagram.com/reel/DFhinLUoLmc/?igsh=MTlra3U3eWI4cnhubw==https://www.instagram.com/reel/C8jMcWFoBhv/?igsh=NXFxbTc5bzRvZTY1https://www.instagram.com/reel/C2QEM5polE6/?igsh=MXBpZDV6MXlzaXFrYg==https://www.instagram.com/reel/Crqu668IRdG/?igsh=d29zOXVlczFrcXo5https://www.instagram.com/reel/CrGmv9mIC49/?igsh=MWk5cm81enh4bGxtaA==https://www.instagram.com/reel/CkyoZcAIQFw/?igsh=MTgwanJ6Z2Q2azVmbA==https://www.instagram.com/reel/CkGtJxMIIjV/?igsh=MXY1dTVqdzJpaGJldg==https://www.instagram.com/reel/C144-25oRQ2/?igsh=MWgwdGtxaHNqM2d6dA==Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est un extrait de l'épisode 303 : comment gérer sa relation aux beaux-parents ? Quand on tombe amoureux et amoureuse, on pense choisir une personne et c'est tout. Mais en réalité, on choisit aussi une famille. Une histoire. Une culture. Des loyautés invisibles. Et parfois, des tensions qu'on n'avait pas anticipées.Parce que la relation avec les beaux-parents, on en parle peu.Et elle est assez taboue.Pourtant, Ivy Daure, psychologue et autrice du livre “Belles mères et beaux pères, trouver sa place” voit cette thématique arriver très vite en thérapie de couple.La belle famille peut soutenir, heureusement. Mais elle peut aussi fragiliser. Et elle peut même, parfois, faire exploser une relation. Pourquoi est-ce si sensible ? Parce que nos parents font partie de nos “intouchables”. Parce que devenir adulte ne veut pas dire cesser d'être enfant. Parce que quand le ou la conjoint•e ne pose pas de limites, le couple se retrouve exposé. Et parce qu'à l'arrivée d'un enfant, tout se rejoue : la transmission, la lignée, la place de chacun.Dans cet épisode, Ivy parle de loyauté, d'alliance, d'ambassadeur du couple, d'autonomisation sans rupture. Elle parle aussi de culture, de transmission, et de ce que ça change quand on construit une famille loin de la sienne.Alors comment protéger son couple sans couper ses racines ?Au programme :