Podcasts about parce

Commune in Brittany, France

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parce

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Mansplaining
Vous ne lisez pas assez de livres écrits par des femmes et ça se voit

Mansplaining

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 19:03


Où sont les femmes dans les livres, dans les librairies, dans les palmarès des prix littéraires? L'écrivaine Alice Zeniter s'est brillamment posé la question dans un essai stimulant intitulé Toute une moitié du monde. Elle y dézingue la figure de l'écrivain bourlingueur (salut Tesson), se demande s'il faut vraiment être en érection permanente pour écrire (salut Flaubert), et interroge de façon stimulante les questions d'identification et d'empathie. Alors on l'a lu pour vous. Un mercredi sur deux, Mansplaining observe les masculinités à travers des œuvres culturelles et des faits d'actualité. Parce que la parole masculine est archi dominante, sauf lorsqu'il s'agit de remettre en question les privilèges des hommes. Références: Toute une moitié du monde (Alice Zeniter, Flammarion, 2022) Barfly (Barbet Schroeder, 1987) Les papillons noirs (Olivier Abbou et Bruno Merle, 2022), Arte Les argonautes (Maggie Nelson, sorti en poche chez Points Féministe, 2022) Shining (Stanley Kubrick, 1985) L.A. Confidential (Curtis Hanson, 1997) Bienvenue au book club, «Que peut la lecture? (avec Peter Szendy et Alice Zeniter)», France Culture «Hommes, le grand roman de la rentrée littéraire 2022 (et sept autres livres à ne pas rater)», Slate.fr «La rentrée littéraire 2022 en dix premiers romans francophones remarquables», Slate.fr «La rentrée littéraire 2022 en dix romans étrangers», Slate.fr «Le jour où Sylvain Tesson a eu son accident», «Thé ou café» ( 12/11/2016) Mansplaining est un podcast de Thomas Messias, produit par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Réalisation et montage: Aurélie Rodrigues Musique: «Warm Sea», Savvier Si vous aimez Mansplaining, pensez à l'exprimer en lui donnant la note maximale sur votre plateforme de podcast préférée, en en parlant autour de vous et en laissant plein de commentaires bienveillants sur les réseaux sociaux. Suivez Slate Podcasts sur Facebook et Instagram (retrouvez-y aussi le compte de Mansplaining). Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez le Slate Podcast Club sur Facebook.

L'After Foot
La dépression chez les joueurs, un tabou qui se brise ? "Ce n'est pas parce qu'on est millionnaires qu'on ne peut pas souffrir", clame Julien Laurens – 26/09

L'After Foot

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022 14:20


L'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas ! Cette année, l' « After Foot » fête ses 16 ans et propose un choc des générations ! Composée de ceux qui ont grandi avec l'After, la « Génération After » prendra les commandes de l'émission entre 20h et 22h. Avec Nicolas Jamain aux manettes, entouré de Kévin Diaz, Mathieu Bodmer, Walid Acherchour, Simon Dutin, Romain Canuti et Sofiane Zouaoui, cette nouvelle génération débattra avec passion, mais toujours en conservant les convictions et les codes de l'After. De 22h à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Stéphane Guy, et Florent Gautreau. Les soirs de Ligue des Champions, Jérôme Rothen rejoindra la bande pour les matchs du PSG et Mamadou Niang pour les matchs de l'OM. Nicolas Vilas sera aux commandes pour faire vivre les matchs dans l'After Live. Cette année, Thibaut Giangrande pilotera l' « After Foot » le vendredi et samedi. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h30-8h30), les Grandes Gueules (9h-12h), Estelle Midi (12h-15h), Super Moscato Show (15h-18h), Rothen s'enflamme (18h-20h), l'After Foot (20h-minuit).

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Proof of work, ou proof of stake : quelles différences sur la blockchain ?

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022 3:08


Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m'appelle Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique la différence entre preuve de travail et preuve de participation, c'est à dire proof of work ou proof of stake en anglais. Les techniques de preuve de travail et de preuve de participation, ou preuve d'enjeu, utilisent des algorithmes pour valider les échanges de crypto-monnaies ou leur création sur un réseau blockchain. En clair, ces deux méthodes utilisent des algorithmes pour sécuriser la blockchain lors des opérations de transactions. Pour commencer, il faut dire que le fonctionnement des crypto-monnaies est décentralisé. C'est à dire que les transactions doivent être vérifiées par des ordinateurs situés à différents endroits. Le but, c'est de rendre la fraude difficile et très coûteuse, pour les pirates. Ces méthodes obligent les participants à la blockchain de prouver qu'ils ont fourni une ressource, comme de l'énergie, de la puissance de calcul ou de l'argent, pour réaliser une transaction. Alors quelle est la principale différence entre la preuve de travail et la preuve d'enjeu ? Et bien la manière dont l'algorithme de la blockchain qualifie et choisit les utilisateurs pour ajouter des transactions à la blockchain diffèrent selon que l'on utilise la preuve de travail ou la preuve de participation. Dans le cas de la preuve de travail, l'algorithme utilise des problèmes complexes qui doivent être résolu par les machines des participants. Et donc la puissance des machines est fortement mise à contribution, surtout que les problèmes sont résolus par une succession d'essais et d'erreurs. Et au fur et à mesure que le réseau de crypto-monnaies se développe, le temps de transaction peut ralentir car il nécessite encore plus d'énergie et encore plus de puissance. Passons maintenant à la preuve de participation, dite aussi preuve d'enjeu. Le système de preuve d'enjeu a été conçu pour être une alternative à la preuve de travail, en tenant compte de la consommation d'énergie, de l'impact environnemental et des capacités d'évolutivité. La semaine dernière, le géant de la cryptomonnaie Ethereum a franchi le pas et a fait basculer son infrastructure technologique vers cet algorithme. La nouvelle infrastructure, appelée « The Merge », a réduit la consommation d'énergie d'Ethereum de 99 %. Pourquoi ? Parce que dans ce cas, ce sont sont pas les ordinateurs les plus puissants qui reportent la mise, mais les validateurs de cryptomonnaie font leur apparition. Alors là vous vous dites, mais qui sont ces validateur de cryptomonnaie ? Et bien ce sont des utilisateurs de la blockchain qui possèdent déjà un certain montant de cryptomonnaie. Une partie de ce montant est alors utilisé comme caution pour leur permettre de valider une transaction. Et une fois la transaction validée, ils reçoivent un paiement pour service rendu. Donc la principale différence entre proof of work et proof of stake, c'est que dans un réseau de preuve de travail, les utilisateurs sont récompensés pour leur puissance informatique, alors que dans un réseau de preuve d'enjeu, les détenteurs de cryptomonnaies sont récompensés pour leur mise. Bien sûr, le principal problème de la preuve d'enjeu est l'important investissement initial nécessaire pour acheter une participation au réseau. Ceux qui ont le plus d'argent peuvent avoir le plus de contrôle en raison du poids de l'algorithme pour choisir le validateur.

Alexine Quinn
02. Comment ton mental influence positivement ton énergie sexuelle.

Alexine Quinn

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022 27:56


Ah chéri, ça me tante pas en ce moment. Je ne suis pas trop dans le mood. Je ne sais pas si c'est une phrase que tu as déjà dite ou quelque chose que tu as déjà entendue. Mais c'est un discours courant pour une grande majorité de couples. Rien d'étonnant si cela te semble familier donc.   Pas dans le mood. Pas d'humeur. Pas la tête à cela. Et pourtant, le sexe est présumément un acte physique… alors pourquoi ton humeur joue-t-elle un si grand rôle dans tes élans de désirs?  Parce que l'érotisme, ça se passe autant dans ton cerveau que dans ton corps ! Ton cerveau est aussi un organe de plaisir!

Musique Emoi
Guillaume Gallienne : "J'ai travaillé pendant 5 ans pour trouver ma voix, parce que j'avais celle de ma mère"

Musique Emoi

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 88:39


durée : 01:28:39 - Guillaume Gallienne, acteur et metteur en scène - par : Priscille Lafitte - Les chœurs des pâques orthodoxes, le violon de Nicolaj Znaider, le piano de Maria João Pires, Macbeth de Verdi, sont autant de références avec lesquelles le comédien Guillaume Gallienne construit ses repères musicaux, lui qui goûte à la mise en scène d'opéra avec la Cenerentolla de Rossini. - réalisé par : Claire Lagarde

LifePoint Church - Campus de Bruxelles
Servir parce que vous êtes sauvé (Serve Because You're Saved)

LifePoint Church - Campus de Bruxelles

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 42:24


Servir parce que vous êtes sauvé (Serve Because You're Saved)Stand AloneSemaineRay LevyPasteur principal du campus/Lead Campus Pastor_______________Restez connectés Site web : https://lifepoint.beLifePoint Church sur Instagram : https://lifept.cc/insta-bruLifePoint Church sur Facebook : https://lifept.cc/fb-bruSe connecter avec nous: https://lifept.cc/connect-bru_______________Stay Connected Website: https://lifepoint.beLifePoint Church on Instagram: https://lifept.cc/insta-bruLifePoint Church on Facebook: https://lifept.cc/fb-bruConnect with Us: https://lifept.cc/connect-bru

Drôlement inspirant
121. Comment avoir plus de succès en 2023 ?

Drôlement inspirant

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 66:46


Bienvenue au podcast Drôlement Inspirant! Aujourd'hui, pour ce 121e épisode, nous avons tout un show de prévu! En effet, j'ai été invité récemment sur le podcast d'un jeune « Tik Tokeur » (ça me fait rire de dire ça!), soit Fred Lagacé, qui s'adresse surtout aux ados. Il m'a surpris pour son niveau de maturité (il a 18 ans seulement) dans ses vidéos sur Tik Tok et il m'a posé de très bonnes questions lors de notre entrevue. C'est un épisode qui va être autant bon pour les ados que pour les adultes et je vous suggère fortement si vous avez un ado, de présenter cette entrevue si vous souhaitez qu'il fasse un peu de croissance personnelle. Pourquoi ? Parce que ça passe mieux que ce soit par le biais d'un jeune de la même génération que lui plutôt que par moi, un « bonhomme » de Drôlement Inspirant que leurs parents écoutent! C'est une bonne stratégie pour démontrer quelque chose de positif, MAIS c'est sûr qu'on va traiter quand même de sujets d'adultes, donc c'est à prendre avec conscience. On a parlé de beaucoup de sujets et je suis vraiment fier de vous présenter ça. L'un des sujets en est un dont je n'avais encore jamais parlé, soit de l'addiction aux médias sociaux. C'est un sujet qu'il va falloir aborder de plus en plus, car ils sont très présents dans notre vie et ce n'est pas demain que ça va s'arrêter. Malheureusement, on n'en parle pas assez souvent de cette espèce d'addiction là. On a parlé également d'argent, de tenir ses engagements, de comment j'ai rencontré ma conjointe, d'acception de soi et de communication. Bref, c'est vraiment un épisode très complet que je suis très heureux de vous présenter! Drôlement Inspirant est disponible sur toutes les plateformes ! Apple : http://bit.ly/DI-APPLE  Spotify : http://bit.ly/DI-SPOTIFY  Google Podcasts : http://bit.ly/DI-GOOGLE Pour rejoindre Fred Lagacé :  Podcast Je T'agace : https://open.spotify.com/show/4qypchXP9U0QsqwmVoRVRL?si=9f8bc43005dd491c  Tik Tok : https://www.tiktok.com/@fred_lagace  Site web : https://fredlagace.ca/ Instagram : https://www.instagram.com/fred_lagace1/?hl=fr  Facebook : https://www.facebook.com/flperformancesport Pour me retrouver : Groupe Facebook « Les Drôlement Inspirés » : https://www.facebook.com/groups/drolementinspire Blogue : https://drolementinspirant.com/blogue/  Instagram : https://www.instagram.com/drolementinspirant / Site Web : https://drolementinspirant.com/  Tik Tok : https://www.tiktok.com/@drolementinspirant YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCzEq-41E-R7EuSNtbXbe22w

Chronique Transports
Mickaël Sallent, une «Chine au Togo»

Chronique Transports

Play Episode Listen Later Sep 24, 2022 2:30


Il a 22 ans, il s'appelle Mickaël Sallent, il se passionne pour l'Afrique et il vient de passer l'un des plus beaux étés de sa vie. En juillet dernier, l'Institut français de géopolitique (IFG) l'a couronné d'une mention « Très bien » pour son mémoire de Master I ! Le sujet : la « Chine au Togo ». Une enquête sur le développement des routes, du port ou encore des ponts dans ce pays africain. Mickaël Sallent au micro de Marina Mielczarek.  RFI : Juste une anecdote, mais qui veut dire beaucoup sur la transformation de la société au Togo. Lors de votre arrivée au Togo, les gens vous ont pris pour un Chinois …     Oui, ça m'a frappé puisque je n'ai aucun parent ni chinois ni asiatique ! Je suis français avec un physique d'étudiant occidental. Mais cela veut beaucoup dire. Et je le relie à mon mémoire qui parle de l'effacement de la présence française au Togo. J'y ai rencontré plus de Chinois que de Français, notamment des ouvriers de chantiers.   Votre mémoire porte sur les transports construits par la Chine au Togo. Et cela commence par des ponts, pourquoi ?    Parce qu'en 2007 et 2008, le Togo a connu d'énormes inondations avec des effondrements de terrains. Les ponts routiers se sont écroulés. Et la Chine à ce moment-là a été le seul pays volontaire pour financer de nouveaux ponts.   Donc, pour les Togolais, les Chinois sont des sauveurs ?   Totalement ! En deux ou trois ans, ils ont reconstruit les ponts. Et c'est vrai que sur le terrain, moi, on me montrait ces ponts avec fierté. La Chine est d'ailleurs experte en matière de ponts.    Oui, une expertise qu'ils exportent en Afrique, notamment au Togo, un pays qui avait besoin de reconstruire la nationale 1, la route qui va de la capitale, Lomé, en direction des pays voisins, spécialement au nord vers le Burkina Faso.  Il y a évidemment le port de Lomé, avec un rôle crucial des routes qui le relient aux pays voisins.  Oui ! Le port de Lomé est détenu à 50% par les Chinois. Cet accès du port de Lomé à la mer permet l'exportation des marchandises. Ensuite, via les routes qui contournent le centre-ville de Lomé, les camions peuvent rejoindre les pays voisins tels que le Burkina, le Niger, le Nigeria…  Pour illustrer votre mémoire, vous aimez citer un proverbe togolais !   Ce proverbe dit : « La route du développement passe par le développement de la route » ! Les Togolais savent que les infrastructures permettent le développement de leur économie.  Aujourd'hui, vous dîtes que le Togo repose sur les épaules de la Chine.  Oui, parce que la Chine a investi dans tous les secteurs des transports au Togo.  Contrairement à la France, qui a pourtant un lien historique, puisque le Togo a été sous mandat français de 1919 à 1941. Cette présence chinoise n'est pas remise en question ?  Dans mon mémoire, j'explique mon enquête à l'aide d'entretiens avec les partis de l'opposition politique. Jamais ils ne vont critiquer la présence chinoise. Ils savent que leur pays dépend des investissements chinois.  Mais partout ailleurs en Afrique, où la Chine a investi, on voit certains pays (Zambie, Éthiopie, Djibouti, Angola) demander du temps supplémentaire pour pouvoir rembourser leurs dettes vis-à-vis de la Chine.  La Chine vient d'effacer une partie de la dette au Togo. Mais dans le pays, elle reste un partenaire fort. Tous les grands chantiers sont détenus par les Chinois. Avec des prix défiants toute concurrence internationale, notamment française.  Leurs offres sont de deux à trois fois moins chères que les pays européens.  Un autre élément très intéressant dans votre mémoire, c'est cette posture chinoise qui ne pose aucune question politique, contrairement parfois aux remontrances des pays occidentaux.  J'ai souvent entendu parler du mot « arrogance », sous-entendu : les pays donneurs de leçons !   Vous l'avez constaté sur place. Ce décalage se traduit aussi par les prix compétitifs des travaux chinois, mais pour des conditions de travail qui seraient interdites en Europe.  Sur les chantiers, le directeur est toujours chinois. Mais pour la construction, j'ai vu énormément d'ouvriers togolais. Ils s'ajoutent à cette main d'œuvre chinoise, des ouvriers chinois présents au Togo. Avec, c'est vrai, ce sont des conditions de travail très dures. J'ai eu le témoignage d'ouvriers qui m'ont expliqué qu'ils devaient acheter eux-mêmes leur équipement. S'ils veulent un casque ou des gants de protection, ils doivent se les acheter.   Les ouvriers togolais comme chinois sont sous-payés, par rapport aux normes européennes.   De notre point de vue d'Européen, oui, on peut le dire, puisqu'ils gagnent un euro par jour.  Avez-vous senti des envies de faire grève ou de manifester pour contrer ces conditions de travail ?  Non ! Les Togolais savent bien que s'ils refusent de travailler, d'autres prendront leur place… Donc ils continuent, ils le font parce qu'ils ont une famille à nourrir et qu'il leur faut de l'argent.  ► Sur le même sujet : Togo-Chine : 46 ans de coopération

PolySécure Podcast
Spécial - Mise en application terrain du PL64 - Parce que... c'est l'épisode 0x199!

PolySécure Podcast

Play Episode Listen Later Sep 24, 2022 38:57


Parce que… c'est l'épisode 0x199! Préambule Shameless plug 6 et 7 octobre 2022 - Objective by the Sea v5.0The Objective-See Foundation 15 au 17 novembre 2022 - European Cyber Week novembre 2022 - Connected Week Angers Mars 2023 - SéQCure Formation Crise et résilience Ateliers et conférences (Auto évaluation) Formation PCA 2022 4 Guides pour survivre à une CyberCrise Formation PCA en ligne Notes À venir Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Mathilde Canque Crédits Montage audio par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm

Le bijou comme un bisou
Le Bijou comme un bisou #98 Tintin et les bijoux

Le bijou comme un bisou

Play Episode Listen Later Sep 24, 2022 17:29


 Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j'avais envie de vous lire une histoire. Alors je vous propose le bijou comme un bisou.  Il était une fois Tintin et les bijoux.     Je suis allée à Genève à l'hôtel Cornavin qui arbore le buste de Tintin avec son chien Milou en vitrine. Cet hôtel est mythique car Hergé y avait ses habitudes et c'est là qu'il a placé l'enlèvement du Professeur dans l'affaire Tournesol.  Alors j'ai mis mes pas dans ceux de Tintin et du capitaine Haddock et je suis arrivée à Nyon, puis, en poursuivant mon exploration j'ai rencontré Hubert Cunin, un passionné de BD en général et de Tintin en particulier. Il est le co-scénariste de « Coup de feu dans les Alpes » et « Le Pilote qui en savait trop » aux éditions Dargaud. Et comme il connait bien mon amour des bijoux, il a attiré mon attention sur ce sujet qui, dans Tintin, dépasse largement la Castafiore à laquelle on pense tout de suite.     Je remercie vivement Hubert Cunin pour cet échange et vous invite à vous plonger aux éditions Dargaud dans « Coup de feu dans les Alpes   » et « Le Pilote qui en savait trop  », dont il est l'un des scénaristes dans cette série des « Aventure Classic de Tanguy & Laverdure ».  Comme ce sont des aventures aéronautiques, j'en profite pour un clin d'œil spécial à Tony Bellone, joaillier et également pilote, dont j'aime le bracelet « Le Lien  » inspiré des Rilsan, les bracelets de serrages qui retiennent les câbles dans les avions.      Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcasts natifs.     La semaine prochaine je vous retrouve sur ce même podcast. Et notre rdv avec Brillante le podcast des femmes de la joaillerie sera le 16 octobre.     Quand au sujet du podcast Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, c'est encore un secret.     Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts sur votre plate-forme d'écoute préférée. Si vous êtes sur Apple podcast, Spotify ou sur YouTube mettez de jolis commentaires, des pouces ou des étoiles et surtout partagez l'épisode, c'est ce qui permet de doper le référencement des podcasts !      Je vous souhaite une jolie semaine, à la semaine prochaine pour votre prochaine histoire de bijoux.   Ingénierie du son : Alice Krief , Les Belles Fréquences Musique : Allan Deschamps, 0 Le Sign Graphisme : Ghinwa Achkar  

Papilles
#73 - Benoît Castel - L'amour des bons produits qui font les bons desserts

Papilles

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 42:38


Petits-fils de paysans, Benoît Castel n'a, dans son enfance, connu que le goût des bons produits. Alors quand il a commencé à pâtisser, une chose était certaine : il ne voulait utiliser que des produits de qualité. Avec aujourd'hui trois boutiques à son actif, Benoît Castel vient de se lancer dans une toute nouvelle aventure : une épicerie fine. Si comme dans toute épicerie vous pouvez y retrouver ses produits favoris, Benoît l'a aussi pensé pour rendre à tout un chacun la cuisine plus facile. Pâte à tarte, socle de pavlova… sa jolie épicerie dispose aussi de tous les produits intermédiaires pour pâtisser en toute simplicité. En vrac, dans cet épisode on parle : du château en sucre qui lui a donné envie de devenir pâtissier, de l'importance des rencontres et du moyen d'expression que constitue la pâtisserie mais aussi de premières pistes pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Parce que oui, desserts plus naturels et récupération sont aussi des éléments fondamentaux de l'univers de Benoît ! Au menu de cet épisode :

Invité Afrique
Élections en RDC en décembre 2023: «J'y crois», affirme le président Félix Tshisekedi

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 19:11


« Attention aux manipulations de la part de certains opposants. Je n'ai pas de raison de douter que les élections auront lieu, comme prévu, en décembre 2023  », affirme le président congolais Félix Tshisekedi ce vendredi soir dans une interview exclusive accordée à New York à RFI et France 24. Le chef de l'État congolais s'exprime aussi sur sa rencontre surprise de jeudi à New York avec son homologue rwandais Paul Kagamé et sur le retrait à venir des rebelles du M23 de la ville de Bunagana. Quand l'état de siège sera-t-il levé dans l'Est ? Pourquoi le général Philémon Yav vient-il d'être arrêté ? À quand la libération du député Jean-Marc Kabund ? Félix Tshisekedi répond aux questions de Christophe Boisbouvier de RFI et de Marc Perelman de France 24. Marc Perelman : Monsieur le président, ici à New York devant l'Assemblée générale des Nations unies, vous avez prononcé un discours dans lequel vous avez dénoncé sans détours l'agression militaire directe du Rwanda contre votre pays. Vous avez aussi demandé à l'ONU d'être plus transparente sur ce qu'elle sait à ce propos. Pourquoi ce cri d'alarme. Est-ce que vous avez l'impression que vous n'êtes pas écouté ? Félix Tshisekedi :C'est plutôt un cri de vérité. Pas d'alarme, parce que les alarmes ont été données à plusieurs reprises dans la région à travers les ONG et autres organisations. Il fallait absolument ce cri de vérité pour que le monde entier sache ce qui se passe réellement et qu'on arrête avec cette hypocrisie, cette cécité et qu'on voit le problème dans son entièreté. Et c'est ce que j'ai fait. Christophe Boisbouvier : Ce mercredi, à New York, vous avez accepté de rencontrer votre homologue rwandais, Paul Kagame, en présence du président français, Emmanuel Macron. Vous étiez réticent apparemment, mais vous l'avez fait quand même. Le principe d'un retrait des rebelles de Bunagana [ville située dans le Nord-Kivu, près des frontières ougandaise et rwandaise] a été acté. Mais on se souvient que la rencontre précédente avec Paul Kagame - c'était à Luanda en Angola le 6 juillet -, n'avait donné aucun résultat. Est-ce que cette fois-ci, vous avez un calendrier pour ce retrait ? F.T. : D'abord, il faut que je précise par rapport à l'initiative française, vous savez que c'est la France qui préside le Conseil de sécurité en ce moment et le président Macron avait pris contact avec les deux chefs d'État, donc avant l'Assemblée générale, pour qu'on prenne rendez-vous ici à New York et qu'on parle de ce sujet. De ce côté-là, il n'y avait aucune objection de ma part. Et puisque je vous ai dit que mon but ici était de venir lancer un cri de vérité, j'ai continué sur cette même lancée dans cette réunion que nous avons eue autour du président Macron, le but étant d'obtenir dans un premier temps le cessez-le-feu et le retrait inconditionnel de Bunagana des M23, mais ensuite de rentrer dans le processus de paix tel que nous l'avons décidé à Nairobi, c'est-à-dire avec la fin, mais fin totale, des violences à l'est de mon pays. Et en termes de calendrier, il n'y a pas vraiment un calendrier précis, mais il dépendra du déploiement de la force régionale qui est en train d'arriver. Le Burundi est déjà là, le Kenya c'est pour bientôt. Et la situation se clarifiera à ce moment-là. M.P. : Alors évidemment, la question qui se pose aussi, qui a été abordée lors de cette réunion, ce sont les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le Rwanda dit depuis des années : attention, c'est un danger pour nous, c'est une menace pour nous, et l'armée congolaise laisse faire, voire plus. Est-ce que vous vous êtes engagé sur ce problème ou est-ce que vous pensez que c'est une fausse excuse du Rwanda ? F.T. : C'est une fausse excuse. Par rapport à ces accusations, je trouve que le Rwanda est de mauvaise foi et qu'il utilise souvent ce prétexte pour justifier ses incursions en République démocratique du Congo. Depuis que je suis à la tête de mon pays, vous avons rapatrié à deux reprises des centaines de combattants des FDLR. C'est quand même une preuve de bonne foi. Et aujourd'hui, les FDLR, c'est une force résiduelle qui ne menace plus la sécurité du Rwanda. M.P. : « Fantomatique », vous avez dit… F.T. : Elle ne menace plus la sécurité du Rwanda en tout cas. Les FDLR sont plus un problème pour nous, Congolais, que pour les Rwandais. J'en veux pour preuve l'assassinat de l'ambassadeur d'Italie en République démocratique du Congo au mois de février 2021, monsieur Luca Attanasio, qui avait été tué par des FDLR, qui sont devenus aujourd'hui des coupeurs de route, des bandits de grand chemin et qui n'ont plus d'idéologie politique visant à regagner le pouvoir à Kigali. Donc, c'est un faux prétexte. La vérité, elle est ailleurs et c'est cela que le Rwanda doit dire. M.P. : Pour contrer les groupes armés qui sévissent dans l'est de la RDC, vous l'avez abordé tout à l'heure, vous avez accepté avec l'accord de la Communauté des États de l'Afrique de l'Est le déploiement d'une force multinationale dans la région. Quand est-ce que cette force sera totalement déployée et combien d'hommes seront sur votre sol ? F.T. : Je vous ai dit que la force est en train d'être déployée. Les Burundais sont là déjà dans le Sud-Kivu. Pour les Kenyans, à mon avis, c'est une question de jours. Ils vont d'ailleurs, pour votre information, entrer par Bunagana. Donc, ça se déploie petit à petit, en fonction des moyens aussi. C'est pour cela que nous étions ici aussi et que nous avons pris des contacts, c'était pour sensibiliser les bailleurs de fonds afin d'accompagner cette force régionale. M.P. : Et donc, si les Kenyans tombent sur le M23 à Bunagana ? F.T. : Eh bien, voilà. Vous savez ce qui va arriver au M23. C.B. : Depuis plusieurs mois, dans l'est du Congo, les casques bleus de la Monusco sont violemment pris à partie par les populations qui les accusent de ne pas les protéger. Il y a eu des morts en juillet. Dimanche, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a reconnu sur nos antennes que la Monusco était moins armée que le M23. Est-ce que vous demandez un retrait accéléré de cette Monusco avant l'année 2024 ? F.T. : Nous devons regarder le rôle que la Monusco doit jouer, parce qu'il lui reste très peu de temps, et pour ainsi faire partir la Monusco sur une note beaucoup plus gaie, beaucoup plus honorable que celle à laquelle nous avons assisté en ce moment. C.B. : Donc, pas de départ accéléré… F.T. : Pas encore de calendrier de départ comme tel, mais je pense bien que la Monusco devra partir avant le délai prévu, c'est-à-dire 2024. À mon avis, au-delà des élections de décembre 2023, je crois qu'il n'y aura plus de raison que la Monusco reste. C.B. : Donc, la Monusco resterait jusqu'à la fin des élections et partirait après… F.T. : À mon avis. Mais ça, je mentirais si je vous disais que c'est quelque chose qui a été convenue. Il n'y a pas encore eu de discussion sur la question. Mais je crois que, de part et d'autre, on a compris qu'il faut réfléchir très sérieusement à la question. Et c'est dans ce sens qu'il faut aller. C.B. : En 6 mois, vous avez mis à l'écart deux hommes clé de votre dispositif : votre conseiller sécurité François Beya et tour récemment, le général Philémon Yav. Tous deux sont soupçonnés d'intelligence avec l'ennemi. S'agit-il d'intelligence avec le Rwanda ? F.T. : François Beya, c'est une autre histoire. D'ailleurs, son procès n'est pas terminé comme vous le savez, parce qu'il a eu des problèmes de santé et il fallait qu'il aille se faire soigner. Nous restons humains malgré le besoin de réprimer, de faire dire la justice. Tandis que le général Philémon Yav, c'est arrivé pendant mon séjour ici à l'étranger, j'ai cru comprendre qu'il était accusé par certains de ses collèges de les avoir contactés au nom du Rwanda pour qu'ils puissent lever le pied et permettre au M23 de passer aisément et de prendre la ville de Goma. C'est ce que j'ai cru comprendre, mais bon. Les enquêteurs sont à pied d'œuvre pour le moment. J'en saurai plus quand je serai rentré au pays. M.P. : On parle de trahison, là ? F.T. : Bien sûr. C.B. : Et François Beya, ce n'est pas le Rwanda… F.T. : À mon sens, non. Son procès n'est pas terminé, je vous ai dit, donc il faut attendre la fin. M.P. : L'état de siège… Il a été instauré en mai 2021. Si on regarde bien, les résultats ne semblent pas là. En tout cas, il se prolonge… F.T. : Pourquoi ? Qu'est-ce que vous attendiez comme résultats ? M.P. : Qu'il y ait moins de violence, que les groupes armés sévissent moins… F.T. : Cela fait une vingtaine d'années qu'il y a de la violence. Est-ce que vous avez, vous, un baromètre comme ça sur lequel vous savez mesurer quand est-ce qu'il y a eu plus ou moins de violence ? Non, je ne crois pas. M.P. : Est-ce que vous avez un premier bilan à nous donner ? F.T. : Oui. Mais je crois déjà que les groupes mafieux ont été pour la plupart neutralisés. Je crois que vous avez quand même appris que les recettes de ces provinces ont fait un bond en avant. Donc, cela veut dire que l'état de siège a eu du bon au moins de ce côté-là, celui de sensibiliser les ressources pour pouvoir maintenant les injecter dans des programmes de prise en charge de ces groupes armés afin de les désintéresser de cette question, parce qu'il y a aussi le côté pauvreté, chômage qui les avait amenés dans ces activités. Il y a en Ituri par exemple plusieurs groupes armés mono-ethniques qui se battaient justement pour des raisons ethniques, qui ont fait la paix et qui sont prêts à complétement sortir de ces activités. Donc, il y a une lueur d'espoir. Mais évidemment, je ne dis pas que tout est parfait. Ça ne pouvait pas non plus l'être. Moi, je ne me faisais pas d'illusion. On est dans une zone où il y a eu une vingtaine d'années de violence et de mafia, tout ce que vous voulez, ce n'est pas en un an qu'on allait mettre fin à tous ces fléaux. Et en plus, cela a été interrompu par le M23 qui est arrivé comme un cheveu dans la soupe pour encore compliquer les choses. M.P. : C'est peut-être lié, non ? F.T. : Oui, sûrement. Mais tout cela, il faut le démêler, il faut le comprendre. Mais la détermination est là… M.P. : Combien de temps, monsieur le président. Jusqu'à quand l'état de siège ? [cessera-t-il] Avant la présidentielle quand même ? F.T. : Oui, bien sûr. Il faut. M.P. : Il faut que les gens sachent. F.T. : Je vous ai parlé d'élections tout à l'heure quand j'évoquais le départ de la Monusco. Je crois que les élections seront... En tout cas, je n'ai aucune raison et je ne suis pas la Céni [Commission électorale nationale indépendante], mais je rencontre souvent, enfin quelquefois, le président de la Céni [Denis Kadima] parce que je veille à ce que l'accompagnement de l'État soit là, surtout au niveau des finances. Et à chaque rencontre que j'ai avec lui, je lui pose toujours la même question que j'appelle maintenant la question traditionnelle, c'est-à-dire est-ce que les élections seront organisées dans les délais ? Il m'a dit : « Il n'y aura aucun problème ». Donc, je n'ai pas de raison de douter de lui, c'est lui l'expert. S'il le dit jusqu'ici, moi mon travail, c'est juste de veiller à ce que le ministre des Finances fasse le sien aussi en donnant les ressources nécessaires pour faire avancer le processus. Je pense que ça devrait aller. C.B. : Oui. Mais tout de même, monsieur le président, il y a ce rapport du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), révélé par Africa Intelligence, qui dit que le scénario d'un report est désormais probable, il y a le fait qu'il n'y a pas de calendrier électoral encore pour l'instant… F.T. : Faites très attention à ce qui a été publié. Faites très attention parce qu'i y a eu beaucoup de manipulations. J'ai vérifié auprès des responsables du Pnud eux-mêmes, ils n'ont pas affirmé cela. Ils m'ont dit très clairement qu'ils n'ont jamais émis d'avis pessimiste, jamais. Donc, cela est une récupération qui est sûrement l'œuvre de nos opposants. Et aujourd'hui, on sait comment on peut manipuler les médias et tout cela. Donc, voilà, c'était ça le but. Parce qu'il y a des forces obscures en République démocratique du Congo qui ne veulent pas de ces élections. Si vous voyez ce qui se passe par exemple à l'Ouest aujourd'hui, qui ressemble presque comme deux gouttes d'eau aux violences qu'on voit à l'Est.. C.B. : Dans le Maï-Ndombe… F.T. : Oui. C'est clair. Il y a une main noire qui veut saboter…  C.B. : Mais il n'y a pas de calendrier... F.T. : Le calendrier viendra. On est à plus d'un an encore des élections. Ce n'est pas le calendrier qui va faire les élections. Ce sont les électeurs. Il faut les enrôler. C'est cela qui est le plus important pour moi. Le calendrier, on peut le faire en dernier lieu, à la dernière minute. M.P. : L'opposition vous accuse d'avoir placé à la tête de la Commission électorale, la Céni, et à la tête de la Cour constitutionnelle des hommes à votre main, et donc de vouloir verrouiller le scrutin et être sûr d'être réélu parce qu'on sait que vous allez vous représenter… F.T. : Je trouve que c'est une insulte à l'intelligence de ces deux grands hommes et je ne suis pas le seul à le dire. Le background de Denis Kadima par exemple en termes d'élections, c'était le meilleur d'ailleurs. Il avait le meilleur profil de tous les candidats présidents. Je ne suis pas seul à le dire. Et je crois qu'aujourd'hui, cette question est vidée parce que même cette fameuse opposition reconnait en lui sa valeur. Et tous nos partenaires ont aussi adoubé l'individu. Donc, il n'y a plus de raison de douter de cela. Quant au président de la Cour constitutionnelle [Dieudonné Kamuleta Badibanga], il a été choisi par ses pairs. Ce n'est pas moi. Donc, c'est un faux procès que l'on me fait en m'accusant d'avoir placé quelqu'un. D'abord, ce n'est pas mon homme de main, je ne le connaissais pas. Avant qu'il soit président, je ne le connaissais pas du tout. Je l'ai connu juste au moment où il a été nommé à la Cour constitutionnelle. Avant cela, je n'avais jamais eu de contact avec lui. On peut le vérifier. C.B. : Votre bilan depuis 3 ans et demi est fortement critiqué par l'opposition… F.T. : C'est ça la démocratie. C.B. : L'arrestation il y a quelques semaines de votre ancien compagnon de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le député Jean-Marc Kabund, suscite beaucoup d'interrogations. F.T. : Des interrogations sur ? C.B. : Il a été arrêté pour offense au chef de l'État, mais beaucoup s'interrogent sur le fait qu'il soit en prison pour ce délit. Et est-ce qu'il ne faudrait pas qu'il soit éventuellement placé en résidence surveillée ? F.T. : C'est à la justice de voir, je ne suis pas cette affaire. C.B. : Vous êtes donc candidat en 2023. Mais est-ce que des opposants, des personnalités, comme Martin Fayulu qui continue de revendiquer la victoire de 2018, comme Moïse Katumbi, comme qui sait un candidat pro Kabila, sans parler de Matata Ponyo... Est-ce que ces hommes-là ne risquent pas de vous mettre en difficulté sur le thème : il faut sortir le sortant, il faut un changement ? F.T. : C'est le peuple qui décidera. Pourquoi voulez-vous que je me mette à spéculer. Je ne suis pas dieu le père. Je ne connais pas l'avenir. Moi, je vis au quotidien et j'écoute mes compatriotes et essaye dans la mesure du possible de répondre à leurs besoins, à leurs revendications. Le reste appartient justement à ce peuple. C'est lui qui décidera le moment venu de qui peut présider… C.B. : Mais vous semblez confiant. Vous pensez que… F.T. : Moi, je suis très confiant. C.B. : Mais qu'est-ce qui vous rend confiant justement face à toutes ces critiques ? F.T. : Mais les réalisations, nous en avons fait énormément. Regardez notre budget. Regardez la gratuité de l'éducation. Aujourd'hui, nous sommes à la gratuité de la santé. Les infrastructures sont en train d'être construites. Et il y a ce fabuleux et ambitieux plan programme de développement à la base, c'est-à-dire du développement des 145 territoires,  qui fera date. Et nous sommes convaincus que les choses, le moment venu, vont être appréciées par nos compatriotes et ils nous renouvelleront leur confiance. Donc, il n'y a vraiment pas d'inquiétude de ce côté-là. C'est pour cela que l'opposition a peur d'aller aux élections d'ailleurs. M.P. : Juste une petite question sur quelque chose que vous avez dit et qui m'a intrigué. Vous avez parlé « d'une main noire »… F.T. : Oui, bien sûr. M.P. : Mais vous parlez de quoi, de possible coup d'État, de déstabilisation ? F.T. : Oui, bien sûr. Il y a ça. M.P. : Des puissances étrangères ? F.T. : Oui et non. On est en train d'élucider la question. Les arrestations que vous voyez, dont on a parlé dans l'armée, ne sont pas le fait du hasard. Il y a réellement une main noire. C.B. : Et d'où l'arrestation de François Beya… F.T. : Ah, non, non. François Beya, c'est arrivé avant. Cela n'a rien à voir avec. D'où l'arrestation peut-être du général Yav. On verra quels liens ça a avec ces évènements-là.

Hommage Collatéral
Pas trop vieux pour ces conneries 38 | Les Dents de la Mer (1975)

Hommage Collatéral

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 127:50


RÉUPLOAD — Émission initialement mise en ligne le 13 mai 2022.Le flux de Hommage Collatéral hébergera désormais son podcast "cousin" dédié aux œuvres marquantes de notre enfance ou adolescence. En attendant les nouveaux épisodes à la rentrée, retrouvez tous les anciens numéros ici même, au rythme d'un par jour. Bonne écoute !Parce qu'il recommence à faire beau, on s'est sorti les doigts et on s'est réuni pour parler d'un vrai film estival : le patient 0 du blockbuster hollywoodien, qui a redistribué les cartes de la production cinématographique hollywoodienne. La passion était forte, les micros allumés et la terrasse de votre serviteur prête à accueillir des gens de qualité. C'est ainsi, un peu à l'arrache, qu'on a enregistré un numéro (pourtant prévu de longue date) sur Jaws de Steven Spielberg. Le casting de cet épisode compte : Arnold, traducteur, animateur de la chaîne La Grande Hanterie et rédacteur pour le site Superpouvoir.com David-Julien, journaliste chez L'ADN Hasina Wilson, scénariste, dungeon master et artisan martial Nicolas, avocat, auteur historien et intervenant pour Conspiracy Watch On espère que ces deux heures de show vous enjailleront ! Playlist : 01 - Main title | Jaws Music from the Original Motion Picture Soundtrack © 1975 MCA Records 02 - Chrissie's death | Jaws Music from the Original Motion Picture Soundtrack © 1975 MCA Records 03 - Sea attack number one | Jaws Music from the Original Motion Picture Soundtrack © 1975 MCA Records 04 - The underwater siege | Jaws Music from the Original Motion Picture Soundtrack © 1975 MCA Records 05 - Hand to hand combat | Jaws Music from the Original Motion Picture Soundtrack © 1975 MCA Records 06 - One barrel chase | Jaws Music from the Original Motion Picture Soundtrack © 1975 MCA Records Liens : Revue Art de Cinéma L'article sur l'affaire de Meurtre que Joe Hill a aidé à résoudre grâce au film Bad Requins, l'histoire de la Sharksploitation Retrouvez-nous sur : Facebook Twitter Instagram Apple Podcasts et sur toutes les plateformes ! Enfin, rendez-vous également sur les espaces du label Bonus Tracks : Site web Facebook Twitter À plouf.

PolySécure Podcast
Spécial - FAIRCON, les attentes - Parce que... c'est l'épisode 0x198!

PolySécure Podcast

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 20:51


Parce que… c'est l'épisode 0x198! Préambule Shameless plug 6 et 7 octobre 2022 - Objective by the Sea v5.0The Objective-See Foundation 15 au 17 novembre 2022 - European Cyber Week novembre 2022 - Connected Week Angers Mars 2023 - SéQCure Formation Crise et résilience Ateliers et conférences (Auto évaluation) Formation PCA 2022 4 Guides pour survivre à une CyberCrise Formation PCA en ligne Notes FAIRCON 2022 2022 FAIR Conference and Training Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Vincent Milette Crédits Montage audio par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm

Invité Afrique
Affaire Guy Nzouba-Ndama: «Nous demandons une explication judiciaire», affirme Joe Washington Ebina

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 3:55


D'où vient l'argent avec lequel l'opposant gabonais Guy Nzouba-Ndama a traversé la frontière entre le Congo et le Gabon ? L'affaire déchaîne les passions à Libreville, mais aussi à Brazzaville. Des voix s'élèvent au sein de la société civile congolaise pour demander des explications aux autorités. Parmi ces voix, celle de Joe Washington Ebina qui estime que « c'est un scandale, une indifférence à la misère des Congolais ». Il est ce matin notre invité, au téléphone avec Laurent Correau. RFI : Qu'avez-vous ressenti en voyant l'opposant gabonais Guy Nzouba-Ndama quitter le territoire congolais avec l'équivalent de 2 millions d'euros en petites coupures ? Joe Washington Ebina : J'ai pensé à une population qui souffrait. J'ai pensé à une réalité congolaise qui est désastreuse. C'est incroyable de concevoir que les autorités congolaises nous parlent au quotidien d'une crise financière. Ils nous disent entreprendre des accords avec la Banque mondiale et autres pour chercher des fonds. Il n'y a même pas d'ambulances dans les villages. Il n'y a même pas de centre de dialyse qui coûte à peine 150 à 200 millions. Et l'on voit un individu qui sort, comme ça, sans explications. Pour nous, c'est un scandale. Finalement, c'est une indifférence à la misère des Congolais. Qu'est-ce qui vous fait penser que Guy Nzouba Ndama a pu toucher cet argent des autorités congolaises ? Cet argent est une somme très importante. Aujourd'hui, être capable de sortir autant d'argent et sans être inquiété, parce qu'il faut aussi avoir aussi une certaine assurance de sortir avec autant d'argent, avec des valises d'argent. Donc c'est justement le transfert d'argent qui pose problème. Dans le fond, nous sommes sûrs que les banques congolaises font ce genre de transaction surement régulièrement, presque au moins tous les jours. Mais cette manière de sortir de l'argent, avec des valises d'argent, sur des routes, comme ça. Avec quelle sécurité ? Avec quelle assurance ? Cela pose problème. D'où vient cet argent ? Si ça sort du Trésor Public congolais, nous devons le savoir Guy Nzouba Ndama a été entendu par le procureur de Franceville au Gabon. Il est notamment accusé d'intelligence avec une puissance étrangère. Y a-t-il des choses qui doivent être clarifiées côté congolais ? Obligatoirement, cet argent vient du Congo. Cela fait déjà quatre jours, mais le gouvernement congolais n'a pas donné d'explication. Nous demandons qu'il y ait une explication du gouvernement. Parce qu'il faut expliquer à ces pauvres Congolais, à ces retraités qui ne touchent pas leur pension pourquoi il y a autant d'argent qui circule pendant qu'eux n'arrivent pas à vivre correctement. C'est un scandale pour nous. Et nous demandons qu'il y ait une explication judiciaire à ce sujet. Je crois que les Congolais, qui sont d'abord les premiers concernés, doivent savoir d'où vient cet argent. Au niveau du Gabon, ils ont leur travail à faire, mais cela nous importe très peu parce que, la vérité doit venir de l'origine de l'argent. D'où vient cet argent ? Si ça sort du Trésor Public congolais, nous devons le savoir. Guy Nzouba Ndama, lui, dit qu'il s'agit d'argent qu'il aurait gagné pendant l'époque où il était aux affaires au Gabon. La manière de transférer cet argent est une manière qui n'est pas crédible, qui est floue. Pour nous, si cette justification doit être légale, elle doit donc passer par des institutions financières reconnues. À ce moment-là, il n'y a aucun problème. Mais conduire de l'argent de la sorte, transporter de l'argent sur les routes des deux pays de la sorte, pour nous, cela montre justement qu'il y a un problème. Nous voulons que les autorités de Brazzaville nous expliquent pourquoi et comment. Il faut donner des explications à notre peuple qui souffre au quotidien. Vous savez, au Congo-Brazzaville, il y a beaucoup de gens qui n'arrivent pas à obtenir des passeports, simplement des cartons de passeports. Parce que l'on dit qu'il n'y a pas d'argent. Parce que l'on dit qu'il n'y a pas les machines. Mais cet argent aurait pu servir à énormément de situations, ici, au Congo. Mais qu'est-ce qui aurait pu pousser le président Sassou-Nguesso à financer un opposant gabonais ? Quelles sont les relations entre les deux chefs d'État ? Le climat a-t-il changé depuis les liens familiaux qui étaient forts entre le président Sassou-Nguesso et Omar Bongo ? Nous n'avons évidement pas les informations, je crois qu'il faudrait lui demander. Les relations internes entre les deux présidents ou entre la famille présidentielle et tout le reste, ce sont des relations, malheureusement, qui ne nous concernent pas à l'heure actuelle. Dans cette affaire, la surprise de certains n'est-elle pas hypocrite ? La circulation des valises pour financer les oppositions des pays voisins n'est-elle pas une vieille histoire dans la région ? Oui, les populations ne sont pas dupes. Tout le monde sait que c'est une vieille histoire, mais il y a une fin à toute chose. Nous sommes heureux de constater que, pour la première fois, il y a une visibilité sur un scandale. Les populations arrivent aujourd'hui à constater qu'il y a un jeu qui se fait, qu'il y a une réalité que nous ne voyons pas. Je crois que c'est aujourd'hui, une réalité qui est visible. Le président de la République est en fonction depuis plus de 40 ans donc, imaginez ce genre de trafic qui existe depuis de longues années. C'est inadmissible, incompréhensible. Donc, des explications doivent être fournies pour au moins apaiser et faire comprendre à tous ces étudiants congolais qui sont à Cuba, qui n'arrivent même pas à toucher plus qu'un peu d'argent pour survivre. Le Monde a beaucoup changé, les règles de transparence ne sont plus les mêmes.

Franck Ferrand raconte...
La campagne de 1814

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 21:24


Parce qu'elle s'est terminée tragiquement, l'avant-dernière campagne militaire de Napoléon passe pour désastreuse. En vérité, elle aura été héroïque.  Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.

Avec ou sans élan
114- Rien n'est acquis et tout est à prendre

Avec ou sans élan

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 15:37


Cités dans cet épisode : * épisode 106 : du sang neuf dans notre réseau  * épisode 104 : générer 1000€ par mois  * épisode 40 : 50 manières de trouver des clients et de se faire connaître  Pour papoter avec moi : * instagram  * site internet  * s'inscrire à la newsletter annuelle  5 idées pour ne rien prendre pour acquis : 1- demander du feedback régulièrement à nos clients : ce sont eux dont le retour nous importe 2- faire de la curation de contenus : dénicher les futurs talents de demain, regarder les nouvelles techniques en vogue, tester les nouveaux produits, penser à de nouvelles idées à proposer à nos clients, faire évoluer nos stands lors des marchés, foires, conventions, prestations, proposer quelque chose d'alléchant et de peu commun. J'y ajoute aussi se former, s'intéresser à tout ce qui se passe dans notre milieu mais aussi ailleurs, être curieux est une réelle qualité! Penser autrement, échanger avec d'autres gens, confronter nos états d'esprit et apprendre à se taire… 3- démarcher uniquement les clients pour qui on veut travailler et arrêter de vouloir plaire à tout le monde! Parce que même si on met des tarifs ras le plancher, on trouvera toujours des clients relous qui négocient. Et même si on met des tarifs interstellaires, on trouvera des clients prêts à payer. Le tout est de savoir ce qu'on propose réellement, et d'en faire prendre conscience à notre client! 4- faire du tri dans notre clientèle, ré évaluer nos tarifs très très régulièrement, ne pas hésiter à se séparer de clients qui ne nous correspondent plus avant que ce ne soit eux qui tournent la page, tout en restant en excellent termes bien sur! C'est une relation à double sens, nous sommes aussi dépendants de nos clients qu'ils le sont de nous, ou aussi peu dépendants de nos clients qu'ils le sont de nous. On peut tout autant se dire qu'on trouvera un autre client, tout comme ils peuvent se dire qu'ils trouveront un autre prestataire. Et actuellement, vu le nombre d'entreprises qui galèrent à trouver du personnel, autant dire que la balle est dans notre camp. Se placer sur un pied d'egalité me semble un bon mode de pensée. Le client ne nous est supérieur en rien. Et nous ne sommes pas inférieurs. On travaille ensemble, de concert. On avance ensemble, c'est donnant donnant. 5- se rappeler qu'avant nous il y avait d'autres artistes/créateurs/entrepreneurs à notre place, et qu'après nous il y en aura d'autres aussi. La place ne nous est pas gardée, elle ne nous est pas assurée, et c'est ce qu'on aime aussi dans notre statut. Quand on en déniche une nouvelle qu'on pensait inaccessible, quelle fierté! Quand on en perd une qu'on pensait acquise, quelle déception… changeons ça! Tant pis pour cette place, analysons ce qu'on aurait pu faire différemment! 

Invité Afrique
Umaro Sissoco Embalo: «Les 46 soldats ivoiriens ne sont pas des mercenaires»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 3:52


Le chef de l'État bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo préside actuellement la Cédéao qui réunit demain jeudi 22 septembre à New York un sommet extraordinaire de l'Organisation ouest-africaine. Les 46 soldats ivoiriens détenus au Mali depuis le 10 juillet doivent être libérés sans conditions, déclare-t-il à RFI.  Il s'exprime aussi sur un autre pays suspendu à la suite d'un coup d'État militaire, la Guinée Conakry. Umaro Sissoco Embalo répond à Christophe Boisbouvier et Marc Perelman de France 24. RFI / France 24 : Monsieur le président, vous avez convoqué, ce jeudi, ici, à New York, un sommet extraordinaire de la Cédéao. Pourquoi cette décision ? Umaro Sissoco Embaló : C'est le premier sommet que l'on va faire, depuis que j'ai pris la fonction de président en exercice, pour réexaminer la situation de la Guinée et celle du Mali. Parce qu'il n'y a pas de grands enjeux avec le Burkina Faso. Les choses se passent très bien au Burkina Faso. Ils respectent la feuille de route et le calendrier en particulier. Mais il semble, quand même, qu'il y a un troisième dossier qui motive cette réunion. C'est le dossier des soldats ivoiriens détenus au Mali. Cette question sera tout de même abordée. Évidemment. Évidemment que l'on va discuter ce sujet aussi. Depuis le 10 juillet, il a 46 soldats ivoiriens qui sont détenus au Mali. D'après Bamako, ce sont des « mercenaires ». Mais d'après Abidjan, on dit que ce sont des « otages ». Parce que le Mali, en échange de leur libération, réclame, aujourd'hui, l'extradition de trois opposants maliens réfugiés en Côte d'Ivoire. Quelle est votre opinion ? Plutôt des « mercenaires » ou plutôt des « otages » ? Moi, je pense que ce ne sont pas des mercenaires. On vient de voir, avant-hier, la déclaration du Secrétaire général de Nations unies qui dit que ce ne sont pas des mercenaires. Moi, à la place des Maliens, j'aurais relâché ces 49 soldats. C'est-à-dire que vous n'êtes pas d'accord pour qu'il y ait un échange entre les soldats ivoiriens et les opposants maliens ? Ce n'est pas à moi d'être d'accord ou pas. Mais moi, à la place des Maliens, je n'aurais pas émis ces conditions. Justement, il y a eu, ces dernières semaines, des tentatives de médiations : il y a eu le Nigeria, il y a eu, notamment, le Togo. Très concrètement, avez-vous récemment parlé au colonel Assimi Goïta de cette question ? Et est-ce que, ici, à New York, vous allez rencontrer le chef de la délégation malienne, le Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga, pour essayer de dénouer ce problème ? Non, ce n'est pas prévu. Depuis que j'ai pris la fonction de président en exercice, je n'ai pris aucun contact avec Goïta. Donc, il n'est pas prévu non plus que je rencontre la délégation malienne. Vous avez pris la présidence de la Cédéao au moment où cette organisation a levé les sanctions économiques et commerciales contre le Mali. C'était au début du mois de juillet. Si l'on n'arrive pas à régler ce problème des soldats ivoiriens, de nouvelles sanctions pourraient-elles être mises sur la table ? Tout est possible. Tout est sur la table. On va réexaminer aussi, depuis que l'on a levé les sanctions, où nous en sommes. Parce que l'on ne peut pas banaliser notre organisation sous-régionale. Il y a des principes de la Cédéao et tout le monde doit les suivre. Justement, il semble que le pays dans lequel il y a eu un putsch et avec lequel, c'est le plus compliqué, c'est la Guinée. Vous y êtes allé. Vous avez demandé un chronogramme de deux ans pour une transition. La junte a dit « non, c'est trois ans, on ne bougera pas ». Est-ce qu'il y a là un blocage complet ? Non, il n'y a pas de blocage. Je ne pense pas que la junte ait dit trois ans, je n'ai pas entendu ça. Trente-six mois et ils le réaffirment. Non. Je pense qu'il y a une incompréhension. C'est inacceptable pour la Cédéao. Inacceptable et non négociable. Cela veut dire que si la junte maintient trois ans, là, pour le coup, il y aurait des sanctions ? Absolument. Vous n'hésiteriez pas ? Absolument. De lourdes sanctions même. On ne peut pas accepter cela. Et le colonel Doumbouya, vous échangez avec lui ou cette fois encore, les ponts sont fermés ? Non, non, non. Je suis allé là-bas, en Guinée Conakry. On a discuté. On est arrivé au consensus que l'on ne peut pas dépasser les 24 mois. Oui, mais une fois que vous êtes tombé d'accord avec le colonel Doumbouya pour 24 mois, les autorités guinéennes ont démenti. Elles ont dit « non, non, c'est 36 mois ». Tout cela, on va le voir demain pendant notre sommet. Et là, on va voir le dispositif que l'on va prendre par rapport à ça. Mais une chose que je peux vous assurer, c'est que pour la Cédéao les 36 mois ne sont pas négociables.

Le No Show
S3 Ep13: Équilibre; Prendre le plein pouvoir de notre santé mentale avec Sylvie Lemay

Le No Show

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 71:22


La santé mentale est, comme une fleur dans notre jardin, un aspect de notre vie qui se doit d'être entretenu, soigné et, surtout aimé! Parce qu'on a tous des parcours de vie et des obstacles différents, outils et ressources propres à chacun, trouver l'équilibre dans notre santé mentale devient alors primordial. Je suis aujourd'hui en compagnie de Sylvie Lemay, intervenante sociale à la Traverse du sentier, qui oeuvre dans le domaine depuis plus de 25 ans et nous parle de l'importance de trouver un équilibre mental sain.  Pourquoi prioriser notre bien-être, comment le faire et, en cas contraire, quelles sont les ressources et outils, tant professionnelles que personnelles, pour atteindre cet équilibre. C'est en ce matin pluvieux d'automne que Sylvie et moi avons discuté, autour d'un bon café, d'un sujet qui m'est très cher et c'est un honneur pour moi de vous partager cette discussion authentique et remplie de sagesse. Merci sincèrement de continuer d'aimer, de commenter et de partager le Nō Show! Peace! Pour plus de détails sur la Traverse du sentier: http://traversedusentier.org/ Pour les détails de la levée de fonds du 7 octobre prochain: https://www.youtube.com/watch?v=r-J7M0pQfDg

SOUVENIRS D'ENFANT
PATRICE MELENNEC - C'est JEAN GABIN qui lui donna son nom de scène !

SOUVENIRS D'ENFANT

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 16:13


L'homme que vous allez découvrir aujourd'hui est un grand acteur Français. Vous reconnaitrez immédiatement sa voix gouailleuse au charme fou.  Voici Patrice Melennec.   Enfin, Patrice, c'est son nom d'artiste. Parce que son vrai prénom, c'est Guy.  D'ailleurs, il n'a pas choisi « Patrice » comme nom de scène par hasard. C'était au tout début de sa carrière, sur un tournage, avec l'immense Jean Gabin…      Bingo, grâce à Gabin, Patrice tournera avec les plus grands. Harrison Ford, Klaus Kinsky, Jerry Lewis mais aussi Depardieu, Francis Weber, Pierre Richard, Jean Becker, Roman Polanski et j'en passe…, en 80 ans, Patrice n'a pas moins de 80 films à son actif, sans parler des dizaines de téléfilms et de pièces de théâtre. Bref, il est ce qu'on appelle un grand artiste.    Né le premier juin 1942, à Quimper, d'une maman quimpéroise ascendante bigoudène, et d'un papa également bigouden… enfin… c'est ce qu'il a longtemps cru… mais je ne vous en dis pas plus,      C'est au sein d'écoles religieuses, de la communauté des Frères à Rabat Blanc, que Patrice passera son enfance, et c'est là, que lui viendra sa vocation de comédien. Des souvenirs heureux, mais pas que… car chez les Frères, la discipline est rigoureuse et les mains parfois baladeuses.         Après les Frères à Rabat Blanc de Brest puis de Quimper, patrice intégrera l'école des mousses, puis celle des électriciens. A 17 ans, diplôme en poche, il officiera dans la marine marchande pendant 6 mois, navigant entre la Norvège et Madagascar pour troquer de la viande congelée contre du sucre, puis il atterrira sur un pétrolier, le Béarn. Un 24 décembre, une violente queue de typhon signera sa démission et la fin de sa carrière maritime. Direction les Cours Simon à Paris. Patrice a alors 23 ans.      La suite vous la connaissez…  

Révélez votre Pouvoir Intérieur
132. Les 3 meilleurs conseils pour augmenter son audience sur les réseaux sociaux

Révélez votre Pouvoir Intérieur

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 20:22


Aujourd'hui, les réseaux sociaux sont devenus un axe de communication stratégique et incontournable. Mais la création de contenu prend beaucoup de temps, c'est pas juste on prend son téléphone et on filme. C'est aussi très chronophage parce qu'il faut poster quotidiennement (ou presque), parce que si c'est pas vous, ca sera un autre. C'est anxiogène, parce qu'on a pas toujours les idées qui fusent. Ça rebute aussi tous ceux qui ne veulent pas exposer leur image. Et bien sûr ce n'est pas toujours très clair de voir jusqu'où on peut pousser son message en contenu gratuit pour qu'il nous reste des choses à délivrer dans nos contenus payants. En réalité, ce ne sont que de bonnes excuses pour ne pas passer à l'action! Parce que la vérité c'est que quand on lance son business il n'y a rien de plus important que la création de contenu gratuit. Depuis 8 ans que j'ai créé Famille Epanouie, 60 à 70% de mon temps est consacré à la création de contenu gratuit, et ça a représenté jusqu'à plus de 90% de mon temps lors des premiers mois d'activité. C'est grâce à votre contenu que vous allez fédérer une audience fidèle autour de vous. Une communauté de prospect que vous pourrez convertir en client. Pour bosser efficacement sur les réseaux sociaux, je vous explique les 3 seules choses que vous devez appliquer pour augmenter qualitativement votre audience dans ce nouvel épisode de podcast. Je vous souhaite une belle écoute. Amélie Vous souhaitez lancer votre activité sur le web ? Télécharger le guide des 8 erreurs qui m'ont fait perdre du temps, de l'énergie et de l'argent :https://formation.famille-epanouie.fr/erreurs-entrepreneurs-doc Alors si toi aussi, tu souhaites ouvrir les yeux et redonner du sens à ton quotidien, retrouve-nous sur nos réseaux sociaux, juste ici ↓   ★ Sur INSTAGRAM : https://www.instagram.com/famille_epa... et https://www.instagram.com/fabien_blot/ ★ Sur FACEBOOK : https://www.facebook.com/famille.epan... ★ Sur YOUTUBE : http://www.famille-epanouie.fr/youtube ★ Sur LE BLOG : https://www.famille-epanouie.fr   “C'est en vous que vous devez investir pour être libre et profiter de votre vie de famille”  

I am an Equestrian - Le Podcast
#80 | Alexandra Francart, cavalière de haut niveau, femme & mère, invitée de I am an Equestrian le Podcast

I am an Equestrian - Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 53:21


Entre notre invitée du jour, Alexandra Francart, et nous, il y a un dénominateur commun. J'aimerais vous dire que c'est notre sens du rythme ou notre précision en piste...pourtant non, ce qui nous rassemble aujourd'hui ce n'est malheureusement pas notre équitation mais plutôt notre partenaire, Dada Sport. Si vous nous suivez depuis le début de l'aventure I am an Equestrian, alors vous vous en souvenez sans doute, Dada Sport était le partenaire de notre tout premier épisode avec la talentueuse Jessica Rodrigues. A l'aune de nos premiers enregistrements, nous avions contacté Caroline, fondatrice de la marque pour lui pitcher notre projet. Une dose de passion, un brin d'esprit d'initiative et l'envie de construire : notre projet rejoignait l'identité Dada et l'équipe avait immédiatement accepté de soutenir la production de notre premier épisode.  D'ailleurs, souvenez-vous.. Caroline Boudier, fondatrice de Dada Sport, était également l'invitée de notre 3ème épisode. Cavalière, entrepreneure, passionnée d'équitation et de cheval... la recevoir dans le Podcast était une évidence ! Alexandra Francart, quant à elle, est la première cavalière à avoir rejoint la team Dada girls dès la création de la marque et elle ne l'a, depuis, jamais quitté.  Dada Sport faisait en 2012, une apparition fracassante dans notre paysage équestre, en proposant pour la première fois une collection polyvalente, à la frontière entre sport et lifestyle, avec des tenues de concours, d'entraînement ou des tenues du quotidien, à porter en cours, au bureau ou au restau.. Depuis cette date, chaque collection Dada Sport a su imposer son style contemporain, composé de modèles intemporels qui répondent aux contraintes des cavalières passionnées.  Parce que L'équitation est un art qui appelle la sensibilité, la délicatesse et la patience, Dada Sport va au-delà de la technicité de ses tissus et du confort de ses créations. Penser des lignes au design moderne et intemporel, maîtriser la qualité-l'exclusivité des matières et réhausser chaque pièce de détails - voilà ce qui forge la singularité de Dada Sport. 10 ans après sa création, la maison française est désormais reconnue en France et à l'international. Entourée de ses façonniers et fournisseurs exclusivement européens, Dada Sport n'a de cesse de renforcer son processus de création et d'innovation autour de valeurs fortes telles que la bienveillance, l'éthique ou encore la recherche de solutions toujours plus éco-responsables. D'année en année, Dada Sport a su poursuivre son chemin, se réinventer et proposer des collections où outerwear et activewear convergent pour incarner ces femmes libres et authentiques, qui cherchent à se surpasser tout en gardant une allure aussi singulière.  Libre, authentique et à l'allure singulière ? Ne serait-ce pas vous, Léa, moi mais surtout ... Alexandra ? 

Biceps & Mindset avec Quentin Randis
#94 - Mon retour après 1 semaine en Estonie, est-ce que je pourrais y vivre ?

Biceps & Mindset avec Quentin Randis

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 47:12


What's up?! Après mon interview avec Aurélien, je te fais un récap personnel de ce que j'ai pu retenir de l'Estonie, enjoy !

Invité Afrique
Pas de preuves que les soldats ivoiriens arrêtés au Mali soient des mercenaires, selon le chef de la diplomatie du Nigeria

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 6:07


C'est confirmé. Il y aura ce jeudi un sommet extraordinaire des chefs d'État de la Cédéao à l'occasion de la 77e Assemblée générale des Nations unies qui s'est ouverte ce lundi 19 septembre à New York. Et la question des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali depuis le 10 juillet sera à l'ordre du jour. Geoffrey Onyeama est le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier de RFI et de Marc Perelman de France 24. RFI / France 24 : Cette Assemblée générale de l'ONU s'ouvre dans un climat tendu, assombrit, même, par la guerre en Ukraine, Le Nigeria avait voté en faveur d'une résolution au tout début du conflit qui condamnait l'agression russe. Mais on voit que l'agression russe, par un membre permanent du Conseil de sécurité, semble réellement mettre en danger la raison d'être de l'ONU. Est-ce que vous craignez vraiment pour l'avenir du système onusien ? Geoffrey Onyeama : Je ne crois pas que cette crise de l'Ukraine peut vraiment mettre en cause tout le système des Nations unies. Je crois qu'il y a d'autres raisons. Il y a par exemple, pour les pays africains, il y avait un besoin d'avoir des réformes des Nations unies, parce que les Nations unies est une organisation qui a été créée au lendemain de la deuxième guerre mondiale et qui n'est pas aussi inclusive. Parce que l'on sait que ce sont les gagnants de cette guerre qui ont constitué le Conseil de sécurité et la plupart des pays membres des Nations unies n'étaient pas là quand ça a été créé. Donc, il y a, au fond, cet aspect de cette organisation qui ne correspond plus à la réalité actuelle. Ce n'est pas uniquement la crise en Ukraine qui remet en cause la raison d'être cette organisation. La Cédéao avait pris des sanctions lourdes contre le Mali, en janvier, en raison du refus de la junte de produire un chronogramme acceptable. Puis, en juillet, elle a levé ces sanctions et à peine quelques jours plus tard, le Mali arrête 49 soldats ivoiriens qu'ils accusent d'être des mercenaires, ce que la Côte d'Ivoire et les Nations unies nient. La Cédéao n'est-t-elle pas allée trop vite en levant ces sanctions contre le Mali, en raison de ce qui s'est passé ensuite ? Non, ce sont deux choses différentes. Ils ont levé les sanctions parce que la Cédéao a vu les progrès que la junte faisait pour la reconstitution d'un gouvernement démocratique. Mais la question de ces soldats ivoiriens est une tout autre chose. Les deux ne sont pas forcément liés, mais la Cédéao a fortement demandé la libération de ces soldats. Et moi, je suis porteur, comme envoyé spécial, d'un message du président Buhari, suite à une demande de la Cédéao. J'ai été là-bas, au Mali, j'ai rencontré le président de la transition et nous avions fermement demandé la libération de ces 46 soldats sans préconditions. À l'issue de l'audience que le colonel Assimi Goïta vous a accordé à Bamako, il a fait monter les enchères et il a demandé en contrepartie l'extradition de trois opposants maliens actuellement en Côte d'Ivoire. Cela a dû, évidement, vous surprendre. Pourquoi les discussions avec le numéro un malien sont-elles si difficiles ? Difficiles, je ne sais pas. Mais certainement, nous n'estimons pas, non plus, que les deux situations sont liées. Qu'une demande pour l'extradition des opposants en Côte d'Ivoire doive être le prix pour la libération de 46 soldats, à notre avis. Maintenant, sur la table, il y a ce lien qui a été fait. Mais nous espérons vraiment que, comme nous avions demandé aux autorités maliennes, qu'il n'y a pas ce mélange des choses. En Côte d'Ivoire, le président espérait une solution négociée. Il voit que cela traîne. Donc, il tape du poing sur la table. Il a demandé qu'un sommet extraordinaire de la Cédéao se tienne ici, à New-York, en marge de l'Assemblée générale de l'Onu, pour que la région solidaire réclame la libération de ces soldats. Ce sommet aura-t-il lieu et est-ce bien cela qui sera demandé ? Oui, il faut voir. On ne sait pas encore ce qui sera à l'ordre du jour de ce sommet. Il y aura un sommet. Ce n'est pas le premier, souvent, la Cédéao profite du fait que tous les chefs d'État soient à New York, en même temps, pour les rassembler pour débattre des choses qui concernent la Cédéao. Mais sur cette question, il faut dire qu'il n'y a pas vraiment d'évidence que ces soldats étaient des mercenaires. Il était clair, plus ou moins, qu'ils venaient dans le cadre des forces de la Minusma. Mais il est vrai aussi, d'après les enquêtes, que, peut-être, il y avait des aspects techniques qui n'étaient pas vraiment ce qu'ils devaient être. Donc, la junte n'a pas totalement tort quand elle dit qu'ils n'étaient pas là selon les règles à suivre ? Apparemment, il semble, en effet, qu'il y avait certaines règles qui n'ont pas été suivies, d'après ce que certains, comme les Nations unies d'ailleurs, ont dit. Mais, les Nations unies n'ont jamais dit que c'était des mercenaires alors qu'il y avait des choses qui prouvaient que c'était des mercenaires. Mais, comme vous l'avez dit, il y a certaines règles, qui, peut-être, n'ont pas été suivies comme il fallait. À ce sommet extraordinaire de la Cédéao, envisagez-vous de nouvelles sanctions si jamais ces 46 soldats ne sont pas libérés ? Comme je l'ai dit, l'ordre du jour de ce sommet n'est pas encore sûr. Et vous-même, en tant que ministre des Affaires étrangères du Nigeria, que préconiserez-vous ? Comme je vous l'ai dit, j'étais envoyé spécial du président Buhari sur ces questions, parce que, pour nous, c'était quelque chose de très important. Et, déjà, notre sous-région subit plusieurs défis : les terroristes et les autres… Et, on ne veut pas, à tout prix, ajouter, maintenant, le conflit entre des pays de la sous-région. C'est vraiment un scénario que l'on ne peut pas accepter. C'est pourquoi le président Buhari a décidé d'envoyer ce message. Et donc, certainement, c'est quelque chose de très important pour nous tous, à la Cédéao, de ne pas laisser les choses aller plus loin. Donc, on va tout faire pour empêcher que cela devienne un vrai conflit entre deux pays membres de la Cédéao.

C'est pas que de la Com'
#21 - BMW - Maryse Bataillard, Responsable Communication Corporate & RSE

C'est pas que de la Com'

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 59:55


On peut se (re)dire que le meilleur déplacement, c'est encore celui qu'on ne fait pas.  Mais voilà, nous allons continuer à avoir besoin de nous déplacer… et si différents moyens de mobilité plus durables sont accessibles dans les grandes villes, ce n'est pas le cas dans tous les territoires.  L'enjeu majeur ? La transition vers un mix durable et soutenable.     Dans sa catégorie, BMW innove et s'efforce de réduire l'impact des véhicules produits sur l'environnement depuis de nombreuses années, notamment depuis la création de leur Direction du Développement Durable dès 1973.  Le groupe se projette aussi, en 2040, à une époque où la mobilité ne sera plus ce qu'elle est aujourd'hui.   Si j'ai souhaité échanger avec Maryse, c'est suite à la présentation fin 2021 du concept-car i Vision Circular, 100 % renouvelable utilisant presque exclusivement des matériaux recyclés, qui avait fait l'objet d'un spot TV qui donnait peu de détails sur le concept et invitait à aller sur le site de BMW pour en savoir plus.     Dans cet épisode, Maryse nous emmène dans les coulisses de cette campagne.   Elle revient, elle aussi, sur l'importance de la communication interne autour des engagements pris et du travail mené pour expliquer et embarquer l'ensemble des collaborateurs en bureau et en concession. Un ensemble de formations et ateliers a été déployé pour  - sensibiliser et acculturer les collaborateurs au changement climatique, à la circularité et au green washing  - partager les engagements pris par BMW  - former par métier et impliquer chacun dans cette volonté de se réinventer, à tous les niveaux de la chaine de valeur.  - et répéter ! Parce que les enjeux comme les avancées évoluent en permanence.     Coté client, Maryse revient sur les nombreux débats que la communication sur les engagements pris soulève : quel est le bon argument, le bon moment… pour le bon usage selon les territoires, qui nous permette aussi de nous distinguer de la concurrence ? Autres cas de #com abordés :   Maryse nous parle des tables rondes organisées dans les territoires avec sociologues et ONG pour continuer s'adapter aux nouveaux enjeux et inventer de nouveaux usages.     Et en mai dernier, BMW devenait partenaire officiel du festival de Cannes. L'occasion de montrer toute la capacité d'innovation de BMW avec une flotte 100% électrique et d'obtenir une belle couverture presse. Et parmi les retombées, une itw de Vincent Salimon, Président de BMW France, pour le Madame Figaro avec 2 questions sur 3 autour de l'impact environnemental dont « Peut-on encore incarner le luxe, le rêve et même le plaisir quand on est une marque automobile ? »      Politique des petits pas, débats, adaptation et amélioration permanente, intelligence collective et discours de preuves… La suite avec Maryse, bonne écoute !   

LE PODCAST DE JONATHAN HATCHI
LEONARDO DICAPRIO SE SÉPARE DE SON EX PARCE QU'ELLE VIENT D'AVOIR 25 ANS

LE PODCAST DE JONATHAN HATCHI

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 10:48


➜Etude de cas offerte  "20k en 1 semaine" : https://bit.ly/2RmDIbi

France 2022 - RTL Matin
Réforme des retraites, âge, cotisations, déficit... 4 questions pour tout comprendre

France 2022 - RTL Matin

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 3:35


Réformer ou pas les retraites, déficit ou pas, en urgence ou en prenant le temps du dialogue... Les sons de cloche sont radicalement différents. Olivier Dussopt se veut rassurant. "Tout ce qu'on peut faire pour éviter un passage en force est évident", a-t-il déclaré. "Si nous sommes bloqués, dans une impasse et qu'il n'y a aucune volonté d'accompagnement, nous disposons d'outils dans la Constitution", rappelle-t-il. Avant d'ajouter : "Notre premier objectif : trouver des voix de passage et de consensus". Pourquoi réformer les retraites ? D'abord pour l'argent. Si la majorité s'attaque à une réforme aussi explosive, ça n'est pas pour le plaisir. C'est pour faire entrer des sous dans les caisses. Ceux qui défendent une réforme, expliquent que les pensions de retraite coûtent trop cher, et que ça va être de pire en pire. Parce qu'on vit plus longtemps, qu'on ne travaille pas assez et qu'on ne fait pas assez d'enfant pour simplifier, pas assez d'actifs pour trop de retraités.

Choisis de Jésus - Pensée du Jour
Pensée du Jour - 20 septembre 2022 - Ton comportement devant un événement

Choisis de Jésus - Pensée du Jour

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 0:53


Mon enfant, ton comportement devant un événement heureux ou malheureux te permet de constater si tu as agi en femme ou homme de foi, ou en femme ou homme du monde. Si tu constates que tu t'es comporté dans la foi, tu te dois de rendre grâce au Père, en Le louant et Le remerciant pour cette grande faveur qu'Il te fait d'être témoin de Son agir à travers toi. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!

PolySécure Podcast
Teknik - Prime aux bogues, l'avenir - Parce que... c'est l'épisode 0x197!

PolySécure Podcast

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 46:25


Parce que… c'est l'épisode 0x197! Préambule Shameless plug 6 et 7 octobre 2022 - Objective by the Sea v5.0The Objective-See Foundation 15 au 17 novembre 2022 - European Cyber Week novembre 2022 - Connected Week Angers Mars 2023 - SéQCure Formation Crise et résilience Ateliers et conférences (Auto évaluation) Formation PCA 2022 4 Guides pour survivre à une CyberCrise Formation PCA en ligne Notes À venir Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Yassir Kazar Crédits Montage audio par Intrasecure inc Locaux virtuels par Zoom

Unique
85. Reconnaître les mauvaises invitations entrepreneuriales

Unique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 24:29


Là c'est aujourd'hui qu'on part ça dans le volet FORMATION. J'ai vraiment envie qu'à partir d'aujourd'hui tu écoutes mon podcast et que tu repartes avec des outils concrets. Je vais rester inspirante I guess (je serai toujours coach dans l'âme) mais mon désir est maintenant de t'aider toi, l'entrepreneure, à rester alignée pour que tu puisses à ton tour aider. Tu te rappelles mon désir d'être cette formatrice assumée qui aide le plus d'entrepreneurs francophones au monde ? So here we are. DONC on commence ça avec rien de moins que..... Comment reconnaître les BONNES invitations!! Si t'esprojecteur , tu te dis peut-être « oh yes! C'est pour moi! », effectivement! Mais j'te dirais que c'est pour TOUS LES TYPES. Je te parles de quand tu reçois des demandes de partenariats ou encore des invitations de clientes potentiel. UN GROS SUJET. Parce que tsé, on ne va pas se mentir, l'un des plus grands challenges dans ta vie entrepreneuriale c'est possiblement ton instabilité financière. DONC : -Arrives-tu à refuser quand tu ne le feel pas? -Encore mieux, arrives-tu à cerner que ce n'est pas pour toi ? Es-tu mené par l'égo? Tu vas repartir avec une introspection claire de comment bien choisir les opportunités qui TE correspondes. Alors t'es prête ? Bonne écoute ! Pour t'inscrire à l'événement limites c'est ici : www.academieassumee.com/limitless Pour me suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/andybenoit_/ Pour t'inscrire à l'académie assumée : www.academieassumee.com

Milkshaker
REDIFFUSION Épisode 46 – Milkshaker : The beginning

Milkshaker

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 66:35


Cette semaine je vous propose d'écouter ou réécouter l'épisode qui raconte la génèse de Milkshaker.Parce que c'est la rentrée, que mon fils est né un 2 septembre et que sans ce petit blond qui est entré dans ma vie, Milkshaker n'existerait pas.Alors dans cet épisode je vous raconte notre histoire, sous la direction d'un autre podcasteur qu'on ne présente plus :)Vous l'aurez compris aujourd'hui est un épisode spécial, c'est l'anniversaire de Milkshaker.Le podcast fête sa première année, et pour l'occasion j'ai décidé de vous livrer mon histoire, et de donner les manettes à Cedric Rostein que vous venez d'entendre échauffer sa voix.J'ai rencontré Cédric via Instagram, il est entré dans le clan des Milkshakeurs lors de l'épisode 10, et je ne vous présente plus son désormais célèbre podcast Papatriarcat qui m'accompagne dans ma parentalité. C'est lui qui va poser les questions aujourd'hui, je passe donc de l'autre coté du micro et j'espère que cela vous plaira.Je vous livre mon témoignage d'allaitement, qui évidemment a guidé mon chemin vers la création de ce support imaginé pour vous informer.Allez je lui redonne les manettes de Milkshaker, il a dit de me les rendrai ensuite, j'espère qu'il tiendra promesse … réponse la semaine prochaine.Belle écoute.Charlotte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TsugiMag
Avec Gilbert Cohen et Judah Warsky

TsugiMag

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 49:20


Parce que la forme est contraignante, l'idée jaillit intense. C'est Charles Baudelaire qui parlait ainsi. On s'imagine parfois les moments de création s'apparentant à de véritables transes mystiques. Ce n'est pas ce qu'ont vécu mes invités du jour, Judah Warsky et Gilbert Cohen, qui se sont fixé comme objectif pour leur album, L'Aurore : 8 jours de studio, 8 morceaux. Pas de déchets, d'hésitations interminables sur les titres qui figureront sur l'album, et pas non plus de séance marathon, puisqu'ils ont pris le temps de rythmer la fabrication de L'Aurore, par des petits apéros tranquilles en terrasse, au soleil. Là où certains artistes jouent leur vie à chaque minute de studio, à chaque choix d'arrangement, avec les équipes marketing des maisons de disque qui regardent par-dessus leur épaule, nos deux complices font preuve d'une certaine force tranquille, sans doute due à l'expérience, mais aussi à l'indépendance d'un label de musique électronique made in France présent sans discontinuer depuis 1996, Versatile Records. 173e Place des Fêtes, en direct de la Folie L1 du Parc de La Villette et sur tsugiradio.fr, avec Judah Warsky et Gilbert Cohen, qui ont des fourmis dans les pieds.

La petite voix
Replay. La kinésiologue qui fait parler notre corps – Valentine Dumas

La petite voix

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 39:08


Première diffusion le 22 juin 2021 Aujourd'hui, je reçois Valentine Dumas, kinésiologue. Avec elle, on découvre cette discipline qui fait parler nos corps pour libérer les tensions et les émotions, parfois même les histoires de famille. Après des études de psycho intéressantes mais manquant de concret, c'est vers la kinésiologie que Valentine s'est tournée. Parce qu'elle y a trouvé des outils concrets et une approche par le corps qui empêche au mental de raconter ses histoires. Avec Valentine, nous allons parler de crises d'angoisse, de manipulation et tout simplement de nos corps qui en savent tant sur nous ! Quelques notes de l'épisode : - Le rituel bien-être de Valentine : la cohérence cardiaque - Son conseil lecture : « La prophétie des Andes » de de James Redfield ................................................. Merci d'écouter La petite voix

JOURNAL D'UNE RERECONFINÉE
MARDI 20 SEPTEMBRE 2022

JOURNAL D'UNE RERECONFINÉE

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 8:00


Cher journal,Ça vous est déjà arrivé de chopper un p'tit jeune ?Parce que moi, oui. Pas plus tard que ce week-end.Et ça m'a tellement marqué, que j'ai décidé de reprendre Le journal de Pénouche. C'est dire.Alors, à votre avis, c'est une réussite ? Je le recommande ?Je vous laisse le découvrir.Auteure et voix : Pénélope BoeufProduction : La Toile Sur EcouteMusique : L'Amour, Les Baguettes, Paris (L'Amour, Les Baguettes, Paris) · Stella Jang ℗ 2021 GLG,under license to Kakao Entertainment; https://www.youtube.com/watch?v=XtYGk-kvWP0 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le bonheur me va si bien
(079)Trouver l'équilibre entre vie pro et vie perso

Le bonheur me va si bien

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 37:55


Vous avez l'impression que votre temps file tout seul ? Vous n'arrivez pas à faire la coupure après le travail afin de profiter pleinement du moment présent ? Pour votre bien-être, vous devez atteindre un équilibre entre vie pro et vie perso. Différent pour chacune, le vôtre ne sera donc pas le même que celui de Miléna. L'invitée d'aujourd'hui, dans ce nouvel épisode du podcast « Le bonheur me va si bien », est coach en productivité et fondatrice de l'Orga Miléna. Elle a une grande capacité d'adaptation pour trouver l'harmonie qui lui correspond en fonction des changements dans sa vie. Miléna aide les entrepreneurs à reprendre le contrôle de leur temps et à créer un système d'organisation au service de leur business et de leur vie. En suivant cette discussion, vous prendrez vraiment conscience de la liberté que cela implique. Parce que cette stabilité, tout le monde peut l'obtenir, mais cela nécessite de s'en donner les moyens.  ✨ Retranscription de l'épisode : https://macoherence.com/equilibre-vie-pro-perso  ✨ Compte Instagram de Miléna : https://www.instagram.com/orga_milena/

Macron, saison 2
Réforme des retraites, âge, cotisations, déficit... 4 questions pour tout comprendre

Macron, saison 2

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 3:35


Réformer ou pas les retraites, déficit ou pas, en urgence ou en prenant le temps du dialogue... Les sons de cloche sont radicalement différents. Olivier Dussopt se veut rassurant. "Tout ce qu'on peut faire pour éviter un passage en force est évident", a-t-il déclaré. "Si nous sommes bloqués, dans une impasse et qu'il n'y a aucune volonté d'accompagnement, nous disposons d'outils dans la Constitution", rappelle-t-il. Avant d'ajouter : "Notre premier objectif : trouver des voix de passage et de consensus". Pourquoi réformer les retraites ? D'abord pour l'argent. Si la majorité s'attaque à une réforme aussi explosive, ça n'est pas pour le plaisir. C'est pour faire entrer des sous dans les caisses. Ceux qui défendent une réforme, expliquent que les pensions de retraite coûtent trop cher, et que ça va être de pire en pire. Parce qu'on vit plus longtemps, qu'on ne travaille pas assez et qu'on ne fait pas assez d'enfant pour simplifier, pas assez d'actifs pour trop de retraités.

NFT Business
LÉGAL / Mettre en demeure grâce aux NFT

NFT Business

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 30:16


Parce que le légal c'est la pierre angulaire, c'est LA porte d'entrée de tous les projets Web3. J'ai décidé d'enregistrer un épisode mensuel avec Matthieu Quiniou, avocat et cofondateur du cabinet Legal Brain à Paris. Il a également créé une société de création de NFT avec licence de propriété intellectuelle Āto. Dans ce deuxième épisode, Mathieu nous explique comment vous pouvez mettre en demeure quelqu'un via un NFT. Concrètement, le NFT est airdropé dans le wallet et ce NFT contient la mise en demeure. Cette pratique a déjà été mise en application en Angleterre et aux Etats-Unis, en revanche cette pratique de mise en demeure via un NFT peut-elle être pratiquée en France ? Matthieu nous raconte tout dans cet épisode. Bonne écoute !

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS
"Lorsque nous hallucinons des choses qui n'existent pas, nous pouvons imaginer qu'il y a des conspirations, parce que plusieurs mauvaises choses arrivent à la suite, ou croire en des divinités

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 9:34


"Lorsque nous hallucinons des choses qui n'existent pas, nous pouvons imaginer qu'il y a des conspirations, parce que plusieurs mauvaises choses arrivent à la suite, ou croire en des divinités malveillantes... tout cela parce que nous sous-estimons la facilité avec laquelle les malheurs peuvent se regrouper", explique Pinker. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/you-betterknow4/message

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS
"Lorsque nous hallucinons des choses qui n'existent pas, nous pouvons imaginer qu'il y a des conspirations, parce que plusieurs mauvaises choses arrivent à la suite, ou croire en des divinités

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 9:34


"Lorsque nous hallucinons des choses qui n'existent pas, nous pouvons imaginer qu'il y a des conspirations, parce que plusieurs mauvaises choses arrivent à la suite, ou croire en des divinités malveillantes... tout cela parce que nous sous-estimons la facilité avec laquelle les malheurs peuvent se regrouper", explique Pinker. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/you-betterknow4/message

Les Capsules d'Olen
Bouddha en lièvre - Mythologie hindoue

Les Capsules d'Olen

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 1:52


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