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Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/jesper-brodin-vo/Quand on parle d'IKEA, on pense au vendeur de meubles.C'est vrai. Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg.IKEA est aussi l'une des plus grandes entreprises alimentaires au monde. Un fonds qui investit des milliards dans les énergies renouvelables. Et ils ont réussi ce que toutes les autres entreprises prétendent impossible : croître tout en réduisant leur empreinte écologique.Jesper Brodin a IKEA dans le sang.Après 30 années dans l'entreprise, dont 8 à diriger INGKA group, il connaît la société par cœur : chaque gamme de produits, chaque marché, chaque défi.À 26 ans, il était le seul à postuler pour diriger IKEA Pakistan.Trente ans plus tard, il a dirigé le géant suédois de 40 milliards d'euros et 170 000 employés pendant 8 ans à travers une pandémie mondiale, le chaos géopolitique, et la guerre.En 2020, IKEA ne vendait rien en ligne.Six semaines plus tard, toutes les boutiques étaient digitalisées.Un plan de deux ans compressé en 42 jours. 55 000 jours de fermeture à travers le monde et un chiffre d'affaires qui a seulement reculé de 4 %.L'entreprise a même dégagé un bénéfice, au point de rembourser l'intégralité des aides d'État reçues pendant la crise.Mais sa plus grande réussite reste d'avoir prouvé que le compromis écologique est un mythe.Sous sa direction, IKEA s'est développé de 24 % et a investi 4,2 milliards d'euros dans les énergies renouvelables.Une tentative pour prouver qu'un acteur majeur d'un secteur peut se développer sans proportionnellement augmenter son impact environnemental.Dans cet épisode, Jesper explique :Comment se développer sans prêt bancaire ?Comment digitaliser une entreprise de plusieurs milliards en 6 semaines au lieu de 2 ansPourquoi designer une chaise à 19 € demande plus d'excellence qu'une chaise à 300 €Pourquoi la hiérarchie est l'ennemie de la vitesse et ce qu'ils font pour y remédierL'activité parallèle d'IKEA qui vaut des milliardsUne masterclass en leadership et durabilité avec un PDG qui a passé 30 ans à prouver que succès commercial et responsabilité environnementale ne sont pas opposés, mais se nourrissent l'un l'autre.Vous pouvez contacter Jesper sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Un kidnapping pour son premier jour00:13:10 : Comment savoir quand partir ?00:23:31 : La pandémie qui a digitalisé IKEA en six semaines00:35:37 : Rien n'est plus lent que la hiérarchie00:48:12 : Créer des produits durables ne coûte pas plus cher01:05:24 : L'étagère qui explique comment IKEA fonctionne01:17:05 : La formule du design démocratique01:26:30 : Le plan pour ouvrir un magasin IKEA01:43:34 : Le business parallèle qui pèse des milliards01:52:17 : Du parking au metro, la fin d'un modèle02:02:35 : Combien coûte vraiment l'inactionLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#496 - Sébastien Kopp - VEJA - Faire du business autrement#467 - Christel Heydemann - Orange - Garder le cap pour réussir dans un marché en rupture permanente#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#234 - Amandine Merle Julia - Plum Living - Pimper IKEA pour proposer un design d'intérieur accessible à tousNous avons parlé de :La bibliothèque Billy, vendue à 60 millions d'exemplairesIKEA : sixième plus grande chaîne alimentaire au mondeLes recommandations de lecture :Fifi BrindacierVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Stephan Français, PDG de Thomson Computing, et candidat à la reprise de Brandt. - Chaque matin à 8h20, un invité au coeur de l'actualité est l'invité d'Apolline Matin.
Émission du 23/12/2025 présentée par Amaury de Tonquédec avec Maxime (Amixem) Chabroud, Créateur de contenus et Valentin Demé, Entrepreneur et PDG de Cube. L'un fait partie des créateurs francophones les plus populaires. Vous êtes plus de 10 millions à le suivre. Il a créé de véritables business autour de son audience. L'autre est un entrepreneur qui se sert de la création de contenu pour développer ses entreprises. Dans un sens comme dans l'autre, être à l'aise avec la création de contenus et ses rouages, que ce soit devant ou derrière la caméra est un véritable effet de levier. Alors aujourd'hui on vous propose une master class pour vous y investir à fond en 2026. Au programme : Comment capter une audience ? Comment s'exposer à la creator economy ? Quel avenir pour ce secteur ? Comment utiliser la création de contenu pour développer son business ? Comment monétiser son audience ?Si MrBeast entre en bourse, faut-il investir ?Les vidéos les plus couteuses font-elles le plus de vues ?L'IA menace-t-elle les créateurs de contenus ?Comment s'y mettre en 2026 ? Et les questions CASH ! PS : pour les entrepreneurs qui veulent rejoindre et postuler pour cube c'est sur www.lecube.io
Ce lundi 22 décembre, François Sorel a reçu Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur l'interrogation sur une bulle de l'intelligence artificielle, les puces avec Nvidia comme maître du jeu, et la fragilisation d'OpenAI en tant que leader de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce lundi 22 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur les innovations avec les lunettes connectées, les défis sociaux auxquels elles font face, ainsi que la fin du leadership de Tesla, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 22 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste à BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur la personnalité de Mark Zuckerberg, la perception de la plateforme Meta, ainsi que la consécration de Starlink, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Lundi 22 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, on va clore cette année 2025. Une année qui restera peut-être comme celle de la bascule dans l'histoire du cyclisme moderne. Des patrons emblématiques qui étaient d'anciens coursiers, ont été écartés ou mis en retrait des équipes cyclistes, surtout en France. On avait eu Vincent Lavenu chez Decathlon-AG2R La Mondiale, Patrick Lefévère en Belgique en début d'année chez Quickstep, Jean-René Bernaudeau chez Total Energie qui reste PDG mais passe le relais de manager général à Stéphane Heulot. Le dernier en date : Marc Madiot passe la main à Thierry Cornec à la tête de la Groupama FDJ. Le cyclisme a-t-il changé d'ère en 2025 ? C'est la question qui va nous animer aujourd'hui dans Grand Plateau !Avec Georges Quirino Chaves, Yohan Bredow, Pierre Koetschet et Jérôme Pineau Réalisation : Kevin PaugamProduction : Roxanne Lacuska
La banane est un des fruits préférés des Russes. Mais son prix a explosé, car ce produit d'importation souffre de l'impact des sanctions. La Russie a commencé à lancer une production intérieure, sous serre, dans le sud du pays. En juillet 2024, Pavel Zarubin, le journaliste le plus proche du Kremlin, publiait une vidéo où, les deux pieds dans la serre de la résidence présidentielle au sud de Moscou -la datcha de Novo-Ougarevo-, il soulignait le succès de la culture « made in Russia » des bananes, montrant de larges feuilles vertes recouvrant de généreux régimes de bananes et s'émerveillant qu'elles aient poussé « dans les conditions climatiques de la Russie ». Ces 12 secondes d'images rendues publiques sur la chaîne Telegram personnelle du journaliste en marge de la visite en Russie du dirigeant indien Narendra Modi sont passées quasi inaperçues. Elles témoignaient pourtant d'un intérêt réel qui s'est récemment concrétisé. La banane, fruit populaire en Russie À l'origine, la passion russe pour le fruit, contrariée ces dernières années par des prix de plus en plus élevés. Selon le journal spécialisé Agro Trend, en 2024 sa consommation était supérieure de 0,8 à 0,9 kg à celle des pommes, atteignant 9,8 kg par habitant et par an. La comparaison n'est pas anodine : la pomme est un produit extrêmement populaire en Russie, qu'on partage avec ses proches en fin d'été quand la récolte à la datcha a été bonne. Reste que le succès de la banane est si stable et établi qu'au printemps 2024, toujours selon Agro Trend, il a été envisagé que le gouvernement l'inscrive sur sa liste des produits dits « socialement importants », au même titre que la viande et les œufs. C'est une décision qui a des implications très concrètes pour le consommateur. Pour tout produit qui figure actuellement sur cette liste – elle en compte actuellement 24 –, l'État peut décider d'intervenir en cas de fluctuation soudaine des étiquettes, selon ce mécanisme : si le prix augmente de plus de 10 % dans une région donnée sur une période de 60 jours, un plafonnement des prix de détail peut être imposé pour une durée maximale de 90 jours. Pour la banane, les autorités ont à ce stade choisi une autre stratégie pour limiter la flambée sur les étals, mais aussi la dépendance à l'importation. Importations contrariées d'Équateur Ces dernières années, les importations russes de bananes se sont maintenues entre 1,3 et 1,5 million de tonnes par an, selon le journal Les Izvestia. L'écrasante majorité d'entre elles en Russie proviennent d'Équateur. Depuis 2022, leur prix dans le pays a explosé : un peu plus de 97 roubles au kilo avant la guerre, un peu plus de 150 aujourd'hui. En cause, bien sûr, les difficultés de la chaîne logistique avec les sanctions, la chute du taux de change du rouble et une hausse des cours mondiaux. L'allongement des délais de transport complique aussi la distribution. Il semble également que les services de sécurité intérieurs aient ajouté un autre dossier qui a pesé dans la balance : les bananes serviraient de paravent au trafic de drogue. Ce n'est pas le seul fait divers sur ce sujet à avoir défrayé la chronique, mais celui-là est le plus frappant : en septembre dernier, la presse locale se faisait l'écho de la découverte de plus d'une tonne et demie de cocaïne dans le port de Saint-Pétersbourg. Elle avait été découverte par les agents du FSB et du service des douanes dans une cargaison de bananes à bord d'un navire en provenance d'Équateur. Sa valeur a été estimée à 20 milliards de roubles, soit la plus importante saisie de drogue jamais effectuée par les douanes. Une enquête criminelle a été ouverte. Production domestique soutenue par l'État La production domestique semble donc aux yeux des autorités russes, la solution la plus évidente. Sauf qu'au vu du climat, elle n'est à ce stade imaginable qu'en serre, et encore, dans le sud du pays. Certains experts du secteur n'ont pas caché douter du succès de l'initiative, avançant que les bananes de serre seraient forcément elles aussi très chères en raison des investissements importants nécessaires à la construction et à l'équipement d'une serre, ainsi que des coûts élevés du chauffage et de l'éclairage d'appoint. Tamara Reshetnikova, PDG de la société « Tekhnologii Rosta » (Technologies de croissance) estimait en juin dernier dans la revue spécialisée Agro Investor qu'un prix de 150 à 180 roubles le kilogramme (le prix actuel des bananes à Moscou) ne permettrait pas de rentabiliser les investissements dans la production, d'autant qu'ils ne pourraient pas être compensés par des volumes élevés, et cela, même avec un soutien gouvernemental. Sur la liste des produits agricoles russes Les autorités jugent le projet viable, d'autres entrepreneurs aussi. L'agence d'État Ria Novosti rapportait en octobre dernier que la ministre de l'Agriculture signalait lors d'un forum officiel les premières constructions de serres dédiées à la culture de la banane. Le gouverneur de Stavropol affirme que les premières récoltes dans sa localité seront prêtes à la dégustation en 2027. D'autres régions du sud ont déjà entamé les premières cultures, comme celle de Krasnodar. À Sotchi, selon l'agence Interfax citant la mairie de la ville, une exploitation agricole privée prévoit de récolter ses premières bananes cette année : entre ce mois de décembre et mars, l'exploitation mise sur une première récolte à titre expérimental de 500 kg. En juillet dernier, le gouvernement a inscrit la banane sur la liste des produits agricoles russes. Ce qui ouvre la voie à la possibilité de subventions nationales. À lire aussiRussie: l'économie est-elle asphyxiée?
Ce samedi 20 décembre, Eva Jacquot a reçu Daniel Sauvaget, président fondateur d'Econiam, et Xavier Starkloff, PDG et co-fondateur de Joko, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
En este capítulo de Libre Mercado, Cristián Rodríguez entrevista a Cristián Larroulet, exministro de la Segpres y ex coordinador del segundo piso de La Moneda durante el gobierno de Piñera sobre el próximo gobierno de José Antonio Kast. Asegura que el concepto de gobierno de emergencia ha sido "el acierto más importante de Kast", habla sobre el posible nombramiento de Claudio Alvarado como ministro y proyecta cómo se comportarán los parlamentarios del PDG.
Ruth Elkrief se demande si Jordan Bardella, grisé par les excellents sondages, n'aurait pas un peu négligé la direction de son parti. Elle rappelle les fameuses brebis galeuses du Rassemblement national. Ces candidats, ayant fait des saluts nazis ou tenu des propos antisémites, racistes ou homophobes, avaient été débusqués et avaient largement affaibli la crédibilité du RN lors des élections législatives de 2024. La question est de savoir, selon Ruth Elkrief, si le RN a vraiment changé. Selon Mediapart, le ménage n'a pas été bien fait. Ruth Elkrief évoque que malgré les efforts affichés par cette formation politique, le problème des ressources humaines n'est toujours pas réglé. Depuis quelques années, on s'est dit qu'on met l'accent sur la fraude fiscale en déployant beaucoup de moyens, mais le produit de cette lutte n'augmente pas. D'ailleurs, la Cour des comptes rend un rapport qui met en lumière les limites, voire l'échec de cette opération. Pascal Perri, lui, explique les différentes raisons qui pourraient être à l'origine de ces défaillances, en prenant l'exemple de la fraude carrousel à la TVA. Abnousse Shalmani s'est intéressée à un phénomène qui vient d'être dévoilé et qui provoque la stupéfaction. Inspirés par Elon Musk, des milliardaires chinois rêvent de dizaines, voire de centaines d'enfants nés par GPA aux États-Unis, profitant des failles de la législation américaine. C'est notamment le cas de Xu Bo, PDG d'une société de jeux vidéo chinois et dont le nom revient à plusieurs reprises dans les demandes de reconnaissance de droits parentaux. Il assume et dit vouloir une vingtaine d'enfants américains pour créer une dynastie dans le but de reprendre son entreprise. Abnousse Shalmani dénonce le fait que dans ces affaires, l'enfant devient un capital. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 15 décembre, le fondement de l'étude confirmant que la France est l'un des 3 pays européens où la durée de travail est la plus faible, le rôle de l'Allemagne dans les défis de l'industrie européenne, et la fin du thermique en 2035, ont été abordés par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Christian Poyau, co-fondateur et PDG de Micropole, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 15 décembre, les solutions possibles face à la crise agricole que traverse la France et le vote sur l'accord UE-Mercosur ont été abordés par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Christian Poyau, co-fondateur et PDG de Micropole, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 15 décembre, Raphaël Legendre a reçu Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Christian Poyau, co-fondateur et PDG de Micropole, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Près d'un an après le cyclone Chido, qui a dévasté Mayotte le 14 décembre 2024, l'île française veut relancer les échanges avec les pays africains riverains de l'océan Indien. En particulier avec le Kenya qui fut d'un grand secours au lendemain de la catastrophe. Il s'agit d'élargir les débouchés des entreprises de part et d'autre, mais aussi d'améliorer le pouvoir d'achat des Mahorais. Après le passage du cyclone Chido, le Kenya fut l'un des premiers fournisseurs de denrées et de matériaux à Mayotte. Nairobi n'est qu'à deux heures et demie d'avion du territoire français ; le port kényan de Mombassa, à trois jours de bateau du port mahorais de Longoni. Accélérer les liaisons aériennes et maritimes avec le Kenya Et le Kenya veut renforcer ces liens avec Mayotte. « Kenya Airways relie déjà Nairobi à Mayotte tous les deux jours, un vol de passagers, souligne le secrétaire d'État kényan aux Affaires étrangères, Abraham Korir Sing'Oei. Notre intention est d'étendre cette liaison aérienne au fret. Nous aménageons aussi certaines de nos lignes maritimes entre Mombasa et Longoni, à Mayotte, pour accélérer le transport de marchandises, surtout de produits frais, vers ce marché. » Importer des produits moins chers Établir des ponts, daraja en swahili, la langue régionale commune, c'est le but des conventions du même nom que Mayotte a signées avec plusieurs pays africains voisins avant la catastrophe. L'enjeu est encore plus important depuis : faire baisser le coût des approvisionnements (1 milliard d'euros par an), dont plus de la moitié sont toujours expédiés par la métropole, à 8 000 km de là, est urgent. « Ce sont des produits des denrées alimentaires qui viennent de la Métropole, de très loin, rappelle la vice-présidente du conseil départemental de Mayotte, Zamimou Ahamadi, alors qu'on a juste l'Afrique qui est à côté ! Il y a le Kenya, il y a le Mozambique - parce qu'on a déjà une convention avec le Mozambique, Madagascar, les Comores, et on tend à l'étendre à d'autres pays pour pouvoir lutter contre la problématique de la vie chère aujourd'hui à Mayotte. » Pont entre l'Afrique et l'Europe pour le secteur de la tech Les entrepreneurs de Mayotte voient aussi des opportunités dans leur environnement régional, en particulier dans le secteur de la tech. C'est le cas du PDG d'ITH Datacenter, une infrastructure qui a survécu au cyclone. « Quand on a conçu notre projet, on l'a conçu aussi pour s'intégrer dans notre environnement régional, souligne Feyçoil Mouhoussoune. Le niveau de service avait vocation à pouvoir desservir des besoins régionaux. J'étais au Kenya l'année dernière. J'ai rencontré plusieurs opérateurs de data centers. On a une petite valeur ajoutée qui est qu'on est soumis à une réglementation européenne, et dans notre secteur, c'est plutôt un atout. » La suspension du partenariat de l'Union européenne avec le Kenya par la Cour de justice de l'Afrique de l'Est, pourrait cependant ralentir les projets respectifs des entreprises de Mayotte et du Kenya.
Mercredi 10 décembre, François Sorel a reçu Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », Philippe Dewost, fondateur de Phileos, et Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC. Ils se sont penchés sur le retour de Google en 2026 sur les lunettes connectées pour défier Meta, et la frénésie actuelle autour des capacités de l'IA selon le PDG d'IBM, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:58:58 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50, Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise. À 8h20, Guillaume Faury, PDG d'Airbus. Et à 9h20, Léonor de Recondo, autrice de “Marcher dans tes pas” (éd de l'Iconoclaste). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mardi 9 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Yves Maitre, operating partner Jolt capital, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Matthieu Barbet, directeur des Opérations RX France chez EssilorLuxottica, Kesso Diallo, journaliste Tech&Co, et Benjamin Azoulay, PDG d'Oledcomm, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Budget 2026 : le regard et l'agacement d'un patron sur l'instabilité politique et ses conséquences sur le commerce. Jean-François Rial, le PDG du groupe Voyageurs du Monde, est l'invité d'RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 08 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est à un duel au grand jour que se livrent France Télévision et Radio France et les médias du milliardaire Vincent Bolloré, la chaîne CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, qui s'accusent mutuellement de partialité. Ce matin, la Tribune Dimanche braque ses projecteurs sur l'audiovisuel public. « En pleine zone de turbulences, nous dit-on, les PDG de France Télévision et Radio France seront auditionnées à partir de mercredi par une commission d'enquête parlementaire, voulue par le groupe UDR, allié du Rassemblement National ». Cette commission est chargée de « faire toute la lumière sur d'éventuels dysfonctionnements au sein du service public ». La Tribune Dimanche publie un sondage dont elle conclut « qu'il révèle un attachement réel – transversal de gauche comme de droite – aux chaînes et stations publiques ». Mais, souligne le journal, « cet attachement n'efface pas les enjeux : un budget de près de 4 milliards d'euros, avec un déficit croissant pointé par la Cour des comptes, et des attentes fortes en matière de pluralisme, d'efficacité et de rigueur dans l'information ». Interrogé, le directeur de l'information de France Télévision Alexandre Kara, assure « qu'aucun programme n'est utilisé à des fins partisanes ». Précisions apportées après la diffusion d'une enquête de France 2, sur CNews. Enquête qui a fait couler beaucoup d'encre… « On traite tous les sujets, affirme Alexandre Kara, mais l'écho n'est pas le même ». Immigration et insécurité Le Nouvel Obs se penche lui sur le cas de CNews et de Pascal Praud, son présentateur vedette. « Pascal Praud, profession propagandiste », titre l'hebdomadaire qui détaille : « Omniprésent sur CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, l'ancien journaliste sportif polarise le débat sur l'immigration et l'insécurité, jusqu'à devenir un porte-parole de l'extrême droite. Comment en est-il arrivé là ? Par conviction ou pour plaire à son patron Vincent Bolloré ? » interroge le Nouvel Obs, qui en veut pour preuve « l'accueil de VIP », réservé au président du Rassemblement National Jordan Bardella, à l'occasion de la sortie de son livre « Ce que veulent les Français ». « Vingt-six minutes, sur CNews, durant lesquelles Jordan Bardella n'est presque jamais interrompu, tandis que la couverture de son livre occupe la moitié de l'écran ». « Une interview promotionnelle en bonne et due forme », accuse le Nouvel Obs, qui ajoute : « L'accueil réservé à Bardella sert la stratégie arrêtée au sommet du groupe par Bolloré lui-même. À dix-huit mois de la présidentielle, le propriétaire de CNews, Europe 1, Le JDD ou encore du groupe Hachette s'affaire à réaliser l'union des droites, en réalité la fusion entre la droite et l'extrême droite. Seule capable à ses yeux de réagir, pendant qu'il est encore temps, au péril civilisationnel que feraient courir à la France, l'immigration, l'islam et la gauche ». Hommage douloureux M, le supplément du Monde, a assisté aux funérailles de l'un des derniers otages du Hamas. « Be'eri a fini d'enterrer ses morts », nous dit M. « Situé à 5 kilomètres de Gaza, le village a payé le plus lourd tribut humain des attaques du 7 octobre 2023, avec 102 victimes. Le 30 novembre, les funérailles de Dror Or, ont réuni plusieurs milliers de personnes ». « Dror Or, poursuit le magazine, faisait partie des trois derniers otages défunts, encore retenus dans la bande de Gaza ». Cet homme de 48 ans avait été tué le 7 octobre 2023, et son corps avait « été emmené dans l'enclave palestinienne ». M a interrogé Sharon Shmuel, amie d'enfance du défunt. Elle explique : « Dror est le dernier de sa communauté à revenir sur sa terre, quelque chose se clôture enfin aujourd'hui ». Sont venus ce jour-là, « des proches, des familles de victimes du massacre, d'anciens otages libérés (…) des bénévoles d'associations, des anonymes, qui affluent et forment peu à peu un cercle de silence autour de la tombe de l'otage défunt », raconte M. « Sa mère et ses trois enfants désormais orphelins, son frère et ses plus proches amis clament "l'incompréhension et la douleur de la perte"(…) le drame des uns réveille celui des autres, et ravive la conscience qu'une tragédie collective s'est produite ici, il y a deux ans et deux mois ». Une drogue bon marché Le Nouvel Obs s'intéresse aux ravages du captagon, en Syrie. « Le trafic de cette drogue de la famille des amphétamines déployé par l'ancien régime de Damas a plongé de nombreux syriens dans la dépendance », explique l'hebdomadaire, qui a visité « à Afrin, près de la frontière turque, un centre de réhabilitation, appelé le Hope Center ». Là-bas, Le Nouvel Obs a rencontré Ali. Le jeune homme de 21 ans, consomme du captagon, et explique sa situation : « J'ai détruit ma vie et fait souffrir mes proches. Je dois 7 000 dollars à ma famille. Les dealers venaient chez moi réclamer leur dû : soit je payais, soit ils me tuaient ». Ali est loin d'être le seul, qui aujourd'hui encore consomme cette drogue « bon marché ». Le Nouvel Obs cite « les anciens soldats, les étudiants, les combattants de tous bords (...) qui faute d'échappatoire, prennent des pilules pour refouler leur trauma ».
Pour sortir leur économie du tout-pétrole, les Émirats arabes unis ont décidé de mettre leur population au travail. Le gouvernement a imposé des quotas d'embauche de ses citoyens dans le secteur privé, afin qu'ils constituent 10% de la main-d'œuvre d'ici 2026. Comment les entreprises se plient-elles à ces nouvelles règles, et comment changer les habitudes d'une population longtemps habituée aux subventions généreuses et aux emplois gouvernementaux peu contraignants ? De notre envoyée spéciale à Abou Dhabi, À Ras al-Khaimah, à l'extrême nord des Émirats arabes unis, une station balnéaire gigantesque sort de terre sur un littoral jusque-là peu exploité. Wafa el-Hassani, une architecte émirienne de 26 ans, participe à l'un des chantiers. « Le projet sur lequel je travaille est un ensemble d'habitations composé de deux immeubles », explique l'architecte chez Dewan Architects. Il s'agit d'un complexe à 351 millions d'euros impliquant plus de 800 employés. Gilet jaune et casque vissé sur la tête, Wafa incarne une nouvelle génération d'Émiriens. « Si par exemple, on pense à la génération de nos mères : à leur époque, les femmes ne travaillaient pas en dehors de la maison. Si on revient dix ans en arrière ou plus, c'était impossible de voir une Émirienne travailler sur un chantier. » À l'avenir, la jeune professionnelle ambitionne de diriger des projets de construction. « Trouver un vivier de talents est compliqué » À 100 kilomètres de là, entre les gratte-ciel, le quartier du design de Dubaï héberge Dewan Architects, le cabinet qui emploie Wafa, fondé il y a 41 ans par la famille de l'actuel PDG, Ammar al-Assam. « C'est un métier difficile, qui demande beaucoup de temps et de formation », confie celui-ci. Sur les 700 employés, 40 sont Émiriens, et les autres viennent de 50 pays du monde entier. L'entreprise applique les quotas, mais non sans défi. « Trouver un vivier de talents est donc compliqué, et fidéliser le personnel local l'est encore plus. La meilleure façon d'attirer les talents, c'est de les recruter dès la fin de leurs études », développe le PDG. Ouvrir des horizons professionnels aux étudiants À Abou Dhabi, la capitale, l'université de La Sorbonne a ouvert ses portes il y a vingt ans. Là-bas, 60% des étudiants sont émiriens. « En grande majorité, les administrations de Sécurité sociale sont financées grâce aux cotisations sociales », précise Antoine Lebrun, maître de conférences en droit public à La Sorbonne Abou Dhabi. Ce cours de droit public français a pour objectif d'ouvrir les horizons des étudiants comme Shaikha al-Ali, qui se préparent à conduire leur pays vers une sortie de la dépendance aux hydrocarbures. C'est le cas de Shaikha al-Ali, 20 ans. « J'aimerais être une avocate qualifiée et travailler dans un organisme semi-gouvernemental ou dans le secteur privé », ambitionne l'étudiante en Licence 2 de droit. L'enjeu est de taille dans ce pays où les nationaux ne représentent qu'un million d'habitants pour 10 millions d'étrangers, travailleurs migrants et expatriés. Nathalie Martial Braz, chancelière de l'université, éclaire : « Il faut que leur population soit formée, ils n'ont pas le choix. Il y a cette compréhension nationale de la nécessité de compenser la faiblesse du nombre par la qualité de leur enseignement supérieur et de leurs élites. » Pour autant, les Émiriens ne sont pas prêts à se passer des petites mains qui font tourner l'économie. À lire aussiÀ Dubaï, l'émiratisation pour pousser l'emploi des locaux dans les entreprises privées
Lancé en mars 2025 avec enthousiasme, l'abonnement "Prime" de la compagnie aérienne low-cost Ryanair tire déjà sa révérence. Huit mois seulement après son lancement, le programme, qui comptait 55 000 membres, est jugé non viable économiquement par la direction de la compagnie. La décision d'y mettre fin immédiatement met en lumière la difficulté de transposer un modèle d'abonnement réussi au secteur de l'aérien à bas coût.L'abonnement Prime était commercialisé au prix de 79 euros par an et offrait plusieurs avantages séduisants aux abonnés, limités à un maximum de 12 voyages annuels :Des réductions garanties sur les tarifs des billets d'avion.L'accès à une assurance voyage.L'attribution de sièges réservés gratuitement.Cependant, les bénéfices apportés par ce forfait se sont révélés trop lourds pour le modèle économique de Ryanair. Bien que les 55 000 souscriptions aient généré 4,4 millions d'euros de recettes, le coût des avantages accordés a explosé le budget. La compagnie a en effet dépensé 6 millions d'euros en réductions et services offerts aux membres.La directrice marketing de Ryanair a confirmé l'échec du bilan, déclarant que "cet essai a coûté plus cher qu'il n'a rapporté". Même le PDG du groupe, Michael O'Leary, a reconnu l'erreur de tarification, estimant qu'il aurait "probablement fallu facturer 99 euros" pour que le programme soit rentable.Cet arrêt immédiat du programme "Prime" illustre la difficulté pour une compagnie low-cost de concilier des prix de base extrêmement bas avec des services à valeur ajoutée offerts via un abonnement. L'octroi d'avantages comme les sièges réservés pèse directement sur les revenus annexes de la compagnie, surtout dans un contexte où les coûts opérationnels (carburant, taxes) restent élevés.Pour les 55 000 abonnés actuels, les avantages Prime resteront valides jusqu'à la date d'expiration de leur forfait annuel. Toutefois, aucun nouvel abonnement ne sera accepté après la date fatidique du 28 novembre, marquant la fin définitive de cette tentative d'abonnement chez Ryanair. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jeudi 4 décembre, François Sorel a reçu Aude Durand, directrice générale déléguée du groupe Iliad (maison mère de Free), Neil Zeghidour, cofondateur de Kyutai et de Gradium, Sophia Metz, cofondatrice et PDG de Biostream, Vincent Micheli, cofondateur de General Intuition, Jérôme Monceaux, directeur et fondateur de Enchanted Tools, Damien Mulhem, cofondateur de XXII, et Nathalie Birocheau, PDG d'Ircam Amplify, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Le 23 janvier 1978, le PDG du groupe Empain-Schneider est enlevé devant son domicile de l'avenue Foch à Paris. Dans l'attente d'un appel des ravisseurs, la police demande à la famille de ne prendre aucune initiative. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 2 décembre, le rapport du conseil des prélèvements obligatoires pour revoir la fisaclité du patrimoine et la lettre de Lecornu aux 2 000 entrepreneurs concernant le budget, ont été abordés par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 2 décembre, la difficulté et les conséquences de l'adoption du budget visant les auto-entrepreneurs, l'illusion liée à la croissance économique française, et les impacts du voyage de Macron en Chine, ont été abordés par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 2 décembre, Raphaël Legendre a reçu Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Buenos días. Anoche se dieron a conocer los resultados de la consulta interna del PDG, donde la mayoría de los militantes se manifestaron para anular en la segunda vuelta presidencial. El 78% de los que votaron -número que no fue revelado por el partido en su comunicado- optó por la opción que promovía la diputada Pamela Jiles, mientras que un 20% se inclinaría por apoyar a José Antonio Kast y un 2% a Jeannette Jara. De esta forma, la posición oficial del PDG para el balotaje del 14 de diciembre será la opción Nulo o Blanco, aunque ya se han conocido posturas contrarias dentro del partido, como la del diputado electo Javier Olivares, quien transparentó su preferencia por Kast.
durée : 00:07:46 - Le Masque et la Plume - Yorgos Lanthimos revient avec "Bugonia", un thriller mêlant gore, humour noir et complotisme. Le film repose sur la théorie qu'une PDG d'une firme chimique serait une cheffe extraterrestre. Un nouveau long-métrage qui a divisé les critiques du Masque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Décidément, rien n'arrête plus l'équipe de Popcorn : cette semaine, non pas trois, mais QUATRE films sont critiqués par nos passionnés et acharnés chroniqueurs. Dans ce programme aussi excitant qu'éclectique, on retrouve : - La Voix de Hind Rajab, de Kaouther Ben Hania : production franco-tunisienne primée du Lion d'argent à la Mostra de Venise, reconstituant l'assassinat d'une jeune fille gazaouie par l'armée israélienne en 2024,- Vie privée, de Rebecca Zlotowski : l'enquête fantaisiste et réussie d'une psychologue américaine autour de la mort d'une de ses patientes (avec une Jodie Foster très parisienne),- Bugonia, de Yorgos Lanthimos : l'enlèvement délirant d'une PDG jouée par Emma Stone sur fond de réflexions politiques et écologiques,- Running man, d'Edgar Wright : dystopie survoltée (plutôt divertissante ou ratée ?) où Glen Powell court pour sauver sa vie (globalement). Restez bien sûr jusqu'à la fin pour découvrir nos traditionnels coups de cœur ! Présentation : Margot Chroniqueur/euses : Pauline, Daphné, Enora, Arthur, Aris et Costal
Bonjour et bienvenue dans la revue de presse hebdo et audio du secteur retail / e-commerce en France proposée par Les Digital Doers en partenariat avec le One to One Retail Ecommerce de Monaco.
durée : 00:16:19 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans "Bugonia", le réalisateur de "Pauvres créatures", Yórgos Lánthimos signe un thriller psychologique aussi noir que corrosif, où deux complotistes persuadés d'enlever une PDG « extraterrestre », campé par Emma Stone, basculent dans une folie de plus en plus déroutante. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
durée : 00:38:40 - L'Invité(e) des Matins - C'est le premier secteur de préoccupation des Français : l'immobilier est le poste le plus important des dépenses des électeurs français et sera donc un sujet majeur des municipales de 2026. - invités : Christophe Robert Sociologue, délégué général de la Fondation pour le Logement des Défavorisés; Pierre Madec Économiste à l'Office Français des Conjonctures Économiques (OFCE) et enseignant à Sciences Po (OFCE); Véronique Bédague PDG de Nexity
Stéphane Timpano, PDG d'Aspire, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mardi 25 novembre. Il est revenu sur la prouesse inédite d'une voiture de course autonome, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mardi 25 novembre, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Stéphane Timpano, PDG d'Aspire, Salomé Ferraris, journaliste Tech&Co, et David Oghia, directeur du projet Vectrex mini, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mardi 25 novembre, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 25 novembre, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital. Ils se sont penchés sur la guerre des IA entre Gemini 3 de Google, GPT-5 d'OpenAI, mais aussi Claude d'Anthropic, ainsi que la validation du design du mystérieux appareil IA de Jony Ive de Sam Altman, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mardi 25 novembre, François Sorel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital. Ils se sont penchés sur le mystérieux appareil IA d'Ive et Altman, ainsi que sur l'alerte de Christine Lagarde sur le retard européen en matière d'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
En este programa, la diputada electa del PDG y hermana del ex candidato Franco Parisi, se refiere a la carrera presidencial, de cara a la segunda vuelta, y a los dichos de Pamela Jiles, quien advirtió que, de ganar José Antonio Kast, le hará la "vida imposible" desde el Congreso.
En un nuevo capítulo de “Política para Adultos”, Eduardo Sepúlveda habla con Pepe Auth y Gerardo Varela sobre las declaraciones de Pamela Jiles sobre la bancada del PDG, la unión de las derechas detrás de José Antonio Kast y el futuro de Chile Vamos.
Ce lundi 24 novembre, le budget de Noël des ménages français a été abordé par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, Roland Gillet, professeur d'économie à Paris-Sorbonne et à l'Université libre de Bruxelles, et Céline Antonin, économiste à l'OFCE, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 24 novembre, Raphaël Legendre a reçu Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, et Céline Antonin, économiste à l'OFCE, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 24 novembre, la considération du tabac et l'alcool comme un coût social important et le réveil européen par le transfert de technologie, ont été abordés par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, Roland Gillet, professeur d'économie à Paris-Sorbonne et à l'Université libre de Bruxelles, et Céline Antonin, économiste à l'OFCE, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
On fait le point sur les avertissements de Sundar Pichai, le patron de Google, concernant l'intelligence artificielle. We are checking in on the warnings from Sundar Pichai, the head of Google, concerning artificial intelligence.Alors voilà, dans une interview pour la BBC, le PDG d'Alphabet, la maison mère de Google, a mis sur la table ses trois plus grandes craintes. So there you have it, in an interview for the BBC, the CEO of Alphabet, Google's parent company, laid out his three biggest fears.Premièrement, il y a un risque de bulle spéculative. Firstly, there is a risk of a speculative bubble.Il trouve qu'il y a un côté un peu irrationnel dans la course folle aux investissements en ce moment et il a peur que si cette bulle éclate, et bien ça pourrait n'épargner aucune entreprise. He finds that there's a somewhat irrational side to the wild race for investments right now, and he's afraid that if this bubble bursts, it might spare no company.Deuxièmement, le coût écologique. Secondly, the environmental cost.Il parle des besoins énergétiques de l'IA qui sont juste immenses. He speaks about the energy needs of AI which are simply immense.Et enfin, troisièmement, il y a les perturbations pour la société, pour nous en fait. And finally, thirdly, there are the disruptions for society, for us actually.Pichai prévient que l'IA va transformer beaucoup, beaucoup d'emplois. Pichai warns that AI will transform many, many jobs.Mais attention, ça ne veut pas dire que des métiers comme enseignant ou médecin vont disparaître. But be careful, that doesn't mean that professions like teacher or doctor will disappear.Mais il dit que pour réussir, il faudra absolument savoir se servir de ces nouveaux outils. But he says that to succeed, it will be absolutely necessary to know how to use these new tools. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Justine Ryst, Directrice générale de YouTube France, et Alexia Laroche-Joubert, PDG de Banijay France, étaient les invitées de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 19 novembre. Elles se sont penchées sur la présentation du YouTube Fes
Mercredi 19 novembre, François Sorel a reçu Justine Ryst, directrice générale de YouTube France, Alexia Laroche-Joubert, PDG de Banijay France, Amixem, YouTuber, Gaspar G, YouTuber, Jean-Baptiste Nicolet, YouTuber "TheiCollection", et Johan Lelièvre, YouTuber "Jojol", dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.