Podcasts about pdg

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Du grain à moudre
Les maisons d'édition sont-elles des écuries politiques ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 38:36


durée : 00:38:36 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Aujourd'hui, près de 90 % de la production éditoriale appartient, de près ou de loin, à de grandes fortunes et la tendance s'est accélérée ces dernières années, avec parfois un projet politique ou culturel qui se déroule en fond. - invités : Hugues Jallon Écrivain et éditeur pour les éditions Divergences, ex-PDG des éditions du Seuil; Muriel Beyer Directrice des éditions de l'Observatoire

Tech&Co
Unpacked : le débrief de la Keynote de Samsung – 25/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 26:15


Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA. Ils se sont penchés sur la présentation des nouveaux smartphones de Samsung, l'ultimatum du Pentagone à Anthropic, et le rachat envisagé de PayPal par Stripe, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
Jeux vidéo : Nacon risque la banqueroute – 25/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 27:43


Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA. Ils se sont penchés sur le risque de banqueroute de Nacon dans le secteur du jeu vidéo, le rétropédalage de Discord sur la vérification d'âge, et l'alerte de HP sur la flambée du prix de la RAM; dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale du Débrief de la tech du mercredi 25 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 54:31


Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mercredi 25 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 82:26


Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, Léa Benaim, journaliste BFM Business, François Hernandez, vice-président de Samsung Electronics France, Sylvain Trinel, journaliste BFM Tech, et Xavier Perret, directeur de l'entité Azure chez Microsoft, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Les robots humanoïdes impressionnent par leur agilité, mais restent encore loin de l'autonomie totale. Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8 et partenaire de Unitree en France, décrypte l'accélération technologique chinoise et les défis majeurs à relever avant l'arrivée des robots à domicile.Interview : Stéphane Bohbot, fondateur et PDG d'Innov8PunchlinesLa fiabilité mécanique des robots est aujourd'hui excellente.Les robots ont tous les capteurs pour être autonomes, mais ils doivent encore comprendre le monde.2025 a été l'année zéro du robot, 2026 pourrait être l'an un.La Chine est en suprématie sur le hardware.L'Europe doit choisir le logiciel plutôt que le matériel.Les robots vus au Nouvel An chinois étaient spectaculaires. Sont-ils vraiment autonomes ?Lorsqu'on voit un robot, on pense qu'il est déjà autonome. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, ils ont besoin d'un opérateur pour les orienter et les guider. En revanche, la fiabilité mécanique est devenue impressionnante. Les mouvements, la stabilité, l'équilibre ont énormément progressé. On peut pousser un robot, il ne tombe plus. Il y a deux ans, il fallait être trois pour le relever. Nous avons aujourd'hui une base matérielle extrêmement robuste. L'enjeu des prochaines années, c'est l'autonomie et l'apprentissage du monde.Comment se passe l'apprentissage d'un robot humanoïde ?On peut partir du mouvement humain grâce à des capteurs ou des caméras qui enregistrent les gestes. Ensuite, ces mouvements sont numérisés, simulés en 3D et répétés des centaines ou milliers de fois pour atteindre la perfection. Il faut adapter ces gestes à un centre de gravité différent. Un robot de 1m20 n'a pas la même posture qu'un humain de 1m80. La simulation permet de recalibrer chaque détail avant de tester dans le monde réel. Mais le plus complexe reste la compréhension du monde. Reconnaître un objet, le saisir correctement, évoluer dans un environnement semi-structuré avec des humains autour. C'est un apprentissage long, basé sur la donnée, les LLM et des usines d'entraînement.Quand aura-t-on un robot à la maison ?Le rêve ultime, c'est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle ou plier une chemise. Des travaux existent déjà, mais nous pensons que ce robot universel n'arrivera pas avant dix ans. Il faudra d'abord passer par des phases intermédiaires : recherche, laboratoires, environnements professionnels sécurisés, robots d'accueil dans les magasins ou les hôtels. Aujourd'hui, 2025 est pour moi l'année zéro du robot. On commence à commercialiser des plateformes ouvertes pour la recherche. Le marché grand public prendra du temps.Comment expliquer l'apparent leadership de la Chine dans cette révolution ?Oui, la Chine est clairement en suprématie sur le hardware. Elle bénéficie d'un écosystème industriel complet, d'une supply chain ultra rapide et d'investissements massifs. En revanche, les États-Unis restent très forts sur le logiciel et l'IA. L'Europe, quant à elle, doit choisir son combat. Rattraper le retard industriel serait extrêmement long. Notre carte à jouer, c'est le logiciel, l'intelligence, les services et les normes. C'est là que nous avons les talents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

01 Business Forum - L'Hebdo
L'intégrale de Tech & Co Business du mardi 24 février

01 Business Forum - L'Hebdo

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 52:14


Mardi 24 février, Frédéric Simottel a reçu Jéröme Le Roy, président et cofondateur de la Ferme Digitale, PDG de Weenat, Ruben Sabah, directeur général d'Hyperplan, Jérémy Foisil, responsable produits chez Kermap, Emmanuel Vignon, président de Theodo Data & AI, Erik Campanini, associé chez Alixio Group, ainsi que Vincent Champain, président de l'Observatoire du Long Terme, senior executive vice-president digital performance & information technologies de Framatome, dans l'émission Tech&Co Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.

01 Business Forum - L'Hebdo
L'agritech française face aux défis de l'IA – 24/02

01 Business Forum - L'Hebdo

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 11:54


Ce mardi 24 février, Jéröme Le Roy, président et cofondateur de la Ferme Digitale, PDG de Weenat, s'est penché sur la définition de la Ferme Digitale, la place de l'agritech dans le monde agricole, et les défis de l'agritech français, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.

L’invité de l’économie
10 ans d'Edenred : « Toutes nos solutions sont plébiscitées à travers le monde, ce qui explique pourquoi notre chiffre d'affaires a été multiplié par trois » assure son PDG Bertrand Dumazy

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 9:06


Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SMART IMPACT
Faire de l'humain un avantage compétitif dans l'entreprise

SMART IMPACT

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 25:29


Avec plus de 70 millions de produits vendus par an, dans plusieurs univers différents, 18 marques et une présence dans plus 7 000 points de vente, la gestion de la prise de décision est essentielle pour La Brosse et Dupont. François Carayol, PDG de l'entreprise, explique que pour gérer cette activité, il est essentiel d'avoir une gouvernance décentralisée et de faire appel à la créativité des collaborateurs pour développer des outils adaptés. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.

Le Podcast du Marketing
[Best Episode] Segmentation : le modèle Uber Advertising avec Grégory Blay-Desforges - Episode 248 - on parle comportement et de timing

Le Podcast du Marketing

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 45:03


Et si on segmentait notre cible autrement qu'avec une simple description? Et si on mettait le comportement et le moment au cœur du sujet? Avec cet épisode je vous propose de revoir totalement votre façon de segmenter, et vous allez voir que ça en vaut la peine.Pour nous en parler, j'ai invité Grégory Blay-Desforges le Directeur d'Uber Advertising.Pour en savoir plus sur Grégory, vous pouvez le suivre sur LinkedIn. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : *La stratégie d'Heineken expliquée par son Directeur Marketing Antoine SusiniC'est quoi le job d'un CEO ? avec Franck Denglos le PDG d'Adidas Italie---------------

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du lundi 23 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 83:05


Lundi 23 février, Frédéric Simottel a reçu François Stephan, directeur IA du Groupe OMNES Education et directeur général de l'ECE École d'ingénieurs, Vincent Rapp, directeur exécutif d'Hi! PARIS, Isabelle Ryl, directrice de l'IA Cluster PR[AI]RIE-PSAI (Paris School of AI), Léa Benaim, journaliste BFM Business, Romain Lucken, cofondateur et président d'Aldoria, David Del Bourgo, PDG de WhiteLab Genomics, et Valérian Giesz, cofondateur de Quandela, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Thune
Les banques ont muté : comment s'adapter ?

Thune

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 42:26


Episode en partenariat avec NickelLes banques sont-elles en pleine mutation, voire en pleine révolution ? Le cash va-t-il disparaître ? L'IA va-t-elle nous aider à gérer notre thune ? Thomas Courtois, PDG de la néo banque Nickel, nous décrypte l'évolution de nos usages bancaires, et nous donne au passage quelques trucs et astuces pour y voir plus clair et mieux gérer son budget. Très bonne écoute !Nickel, Société par actions simplifiée au Capital Social de 770 440 Euros, Siège social : 1 Place des Marseillais Charenton-Le-Pont (94220) France,est un établissement de paiement agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (4 Place de Budapest, CS 92459, 75436, Paris Cedex 09) sous le numéro 16598 R. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ecorama
Marie Cheval (PDG de Carmila) : "Le e-commerce n'a pas tué les centres commerciaux"

Ecorama

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 10:13


Marie Cheval, PDG de Carmila, était l'invitée de l'émission Ecorama du 23 février 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés figurent la dynamique des loyers, la montée en puissance du retail media, la stratégie d'acquisitions, l'évolution du patrimoine, les perspectives de résultat par action et la politique de rachat d'actions. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Sans filtre ajouté
Actualités agroalimentaire février : Carrefour dévoile sa stratégie 2030

Sans filtre ajouté

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 16:56


Articles de presseDe Thierry Cotillard à Michel-Édouard Leclerc, ces commissions d'enquête, LSA – Magali PicardDominique Schelcher, PDG de Coopérative U devant le Sénat : « Nous ne pouvons pas passer en dessous d'un certain niveau de marge sauf à perdre notre compétitivité »LSA – Magali PicardGroupe Casino : les déclarations clés de Philippe Palazzi LSA – Nicolas MonierMarges dans la grande distribution : les acheteurs d'Eurelec (E.Leclerc, Rewe, Delhaize) face aux vives critiques du Sénat sur la transparence des prixLSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : au Sénat, devant les parlementaires, l'ANIA alerte sur un modèle « à bout de souffle »LSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : les entreprises de viandes lancent un cri d'alerte LSA – Charlotte BarriquandNégociations commerciales : réguler plus, fragiliser davantage ? [Édito] LSA – Yves PugetNégociations commerciales : un document inédit dévoile aux sénateurs la mécanique d'un processus devenu illisibleLSA – Nicolas MonierStratégie Carrefour 2030Carrefour et Vusion s'allient pour déployer le magasin intelligent à grande échelleCommuniqué de presse – Groupe Carrefour & VusionCarrefour 2030 : une offensive de croissance et de création de valeur centrée sur le client, le magasin et la technologieCommuniqué de presse – Groupe CarrefourCarrefour 2030 : une stratégie axée sur les produits frais et les prixLinéaires – Agathe Lejeune & Frédéric Carluer-LossouarnCarrefour lance une revue stratégique « très large » de son portefeuille d'activitésPoints de Vente – C. B.Le plan stratégique de Carrefour parie sur la technologie et les produits frais, « premier moteur de fidélité »Le Monde – Cécile PrudhommeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Focus Retail
Focus Retail du samedi 21 février

Focus Retail

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 27:04


Ce samedi 21 février, Eva Jacquot a reçu Jean-François Feuillette, PDG de Feuillette, Mélanie Effroy, directrice commerciale de Mediaperformances, et Anne Vincent, cofondatrice et PDG de Yumgo, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.

Revue de presse Afrique
À la Une: les réseaux sociaux suspendus au Gabon

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 4:28


Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».

Revue de presse Afrique
À la Une: les réseaux sociaux suspendus au Gabon

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 4:28


Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mardi 17 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 79:56


Ce mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Jérémy Duris, fondateur d'ALLinOne, Raphael Raffray, journaliste BFM Tech, et Mattéo Boso, fondateur de HER, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
Seedance, l'IA chinoise qui terrifie Hollywood – 17/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 28:00


Mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur la protestation de Hollywood contre l'IA chinoise Seedance, et le recrutement du créateur d'OpenClaw par OpenAI, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
Ray-Ban Meta : une fonctionnalité polémique – 17/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 26:18


Mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur la fonctionnalité polémique de Ray-Ban Meta qui envisagerait de réintroduire la reconnaissance faciale dans ses lunettes connectées, l'arrivée de Grok, l'IA d'Elon Musk dans les voitures Tesla en Europe, ainsi que la conférence surprise d'Apple prévue le 4 mars, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale du Débrief de la tech du mardi 17 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 54:34


Ce mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Afrique Économie
Au sommet Mining Indaba, les détails de l'accord minier entre la RDC et les États-Unis se dévoilent

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:27


Qu'en est-il de l'accord entre la RDC et les États-Unis sur les minerais stratégiques ? Début février, les deux pays se sont retrouvés pour un premier comité de pilotage. La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, utilisé notamment pour les batteries électriques. Cet accord entre Washington et Kinshasa était évidemment au cœur du Mining Indaba qui a eu lieu la semaine dernière au Cap. De notre envoyé spécial au Cap, Le ministre des Mines congolais, Louis Watum Kabamba, se défend de « brader » le potentiel minier de la RDC en signant cet accord sur les minerais stratégiques avec Washington. Aux dernières nouvelles, la balle est dans le camp américain, qui analyse une liste de projets transmise par Kinshasa : « Il y a toute une panoplie de projets pour lesquels nous avons arrêté une liste convenue avec les États-Unis. Quand je dis projets, il n'y a pas que dans les mines. Dans l'agriculture, dans l'énergie, dans l'assistance technique, etc. Cette liste va être mise au-devant du secteur privé américain pour que les parties intéressées puissent se prononcer dans un bref délai. Peut-être dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Nous nous mettrons ensemble maintenant pour aller dans ces projets et voir comment nous pouvons structurer des partenariats et des financements. » Dans les projets qui paraissent avancés et qui font grand bruit : les 40% d'actifs que Glencore pourrait céder aux Américains. Un plan pour « soutenir les ambitions du gouvernement américain avec l'approvisionnement en deux minerais critiques », selon l'entreprise. On parle ici de cobalt et de cuivre. « Glencore ne se retire pas. Si un accord est conclu, nous avons pleinement l'intention d'être majoritaires et de conserver le contrôle. Il s'agit en réalité d'un signe de confiance de la part des investisseurs américains soutenus par l'État américain concernant les actifs de cuivre en RDC », précise Mark Davis, le PDG de Glencore en Afrique. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on? Les banques locales, un acteur stratégique Sur le terrain, les acteurs financiers sont en ordre de bataille. Même si ces accords sont encore très opaques, Jean-Eric Matunga, de la Rawbank, précise le rôle des banques locales congolaises. Le directeur en charge des financements structurels était à Washington en octobre dernier. « Le dialogue est permanent entre les investisseurs, les acteurs locaux et les banques. On joue notre rôle d'intermédiaire d'une manière assez poussée. Parce que ces capitaux, qui viennent vers la RDC, il faut pouvoir les orienter, mais il faut pouvoir aussi les structurer en fonction des réalités locales, mais aussi des connaissances de la réglementation. C'est là que les banques locales jouent un rôle clé de catalyseur et de connecteur entre ces capitaux qui doivent venir pour pouvoir les structurer et les rendre potables à la réalité locale », explique Jean-Eric Matunga. « ​​​​​​​On a des clients du secteur privé avec qui nous connectons les investisseurs américains, surtout pour pouvoir combler la phase de financement pendant la partie d'exploration avant le développement de la mine, qui est une phase critique », précise encore cet acteur bancaire. Si beaucoup d'acteurs du secteur s'enthousiasment de ces discussions avec Washington, dans le cadre du processus de paix entre la RDC et le Rwanda, aucun accord n'a jusqu'ici permis de mettre fin aux combats sur le terrain. À lire aussiSommet sur les minerais critiques à Washington: que faut-il retenir pour la RDC?

Les Experts
Les Experts : Baisse de l'impôt, la priorité des Français - 16/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 25:54


Ce lundi 16 février, le sondage de taux pour l'Institut Paul Delouvrier et la réduction des aides à l'apprentissage ont été abordés par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Experts
Les Experts : Inde, une visite à enjeux pour Emmanuel Macron - 16/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 27:16


Ce lundi 16 février, les enjeux économiques, politiques et internationaux de la visite d'Emmanuel Macron en Inde ainsi que les reconsidération des taxes à appliquer sur les produits chinois en France ont été abordés par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Experts
L'intégrale des Experts du lundi 16 février

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 55:29


Ce lundi 16 février, Raphaël Legendre a reçu Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Reportage Afrique
Nigeria: le décès d'un enfant de l'autrice Chimamanda Adichie expose la crise du monde de la santé[1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 2:17


À Lagos, la clinique Euracare a déclaré il y a quelques semaines avoir lancé une enquête interne « approfondie » pour identifier les causes du décès brutal d'un des enfants de l'écrivaine Chimamanda Adichie. Ce drame, partagé par de nombreuses familles nigérianes, met en lumière la crise systémique traversée par le monde de la santé au Nigeria. De notre correspondant de retour de Lagos, Dans un communiqué, l'établissement hospitalier privé réfute toujours les allégations de négligence médicale. Pourtant, ses équipes médicales devront répondre aux questions de la commission mise sur pied par l'État de Lagos. Efe Ose a survécu à une erreur médicale en 2008. À l'époque, cette quadragénaire est à son 7ᵉ mois de grossesse. Son médecin lui prescrit alors un médicament pourtant interdit aux femmes enceintes. 17 ans plus tard, pour Efe, la disparition brutale du fils de la romancière Chimamanda Adichie est impardonnable. « J'ai pleuré, je n'ai pas pu lire l'article en entier, témoigne-t-elle. Non, aucune mère, aucun parent ne devrait avoir à enterrer son enfant. Oh, non. Au lieu de gérer la situation, ils l'ont mal gérée. La perte d'une vie qui ne pourra jamais être retrouvée, c'est tellement douloureux. » Selon la famille de Chimamanda Adichie, Nkanu Nnamdi devait subir une ponction lombaire et une IRM. Le 6 janvier 2026, l'enfant de 21 mois ne s'est jamais réveillé, laissant derrière lui son frère jumeau. Dans un centre de santé primaire de Lagos, le Dr Esther Dabiri s'adresse à une douzaine de mamans. Toutes sont accompagnées de leur nourrisson devant être vacciné. « En tant que mère, je me range du côté de Chimamanda. Je sais ce que c'est neuf mois de stress. Mais cet hôpital a fait de son mieux, opine la médecin. Je suis sûre qu'elle leur faisait confiance, c'est pourquoi elle y a emmené son enfant. Je suis sûre qu'ils ont fait de leur mieux. Les professionnels ont essayé. Des erreurs humaines se sont produites. » À lire aussiNigeria: l'autrice Chimamanda Adichie accuse un hôpital de négligence après la mort de son fils « Que pouvons-nous apprendre de cette tragédie ? » Les avocats de l'écrivaine star ont adressé une mise en demeure à la clinique incriminée. Ils réclament notamment l'accès aux images de vidéosurveillance. PDG d'un hôpital privé à Ikeja, Dr John Bankole comprend la vague d'émotion déclenchée par ce drame, même s'il regrette certaines réactions sur les réseaux sociaux. « La grande majorité des gens ne connaissent même pas tous les détails. Les soins de santé sont un domaine très complexe, affirme-t-il. Mais nous, les professionnels, que pouvons-nous apprendre de cette tragédie ? Comment pouvons-nous améliorer notre système et comment gérer les informations ? » Et comme des dizaines de milliers de professionnels de santé, John Bankole s'active au quotidien pour réduire la mortalité infantile. Selon l'OMS, au Nigeria en 2022, sur 1 000 naissances, 108 enfants n'atteignaient pas l'âge de 5 ans. À lire aussiNigeria: des sages-femmes d'Abuja mobilisées pour éviter les décès maternels, véritable fléau

Tech&Co
Stéphane Bohbot, PDG de Innov8 Group – 12/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 14:58


Stéphane Bohbot, PDG de Innov8 Group, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 12 février. Il s'est penché sur la stratégie d'Innov8 autour du robot humanoïde et son projet de les démocratiser, sur BFM Business. Retrouvez l

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du jeudi 12 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 80:46


Jeudi 12 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Luc Julia, co-créateur de Siri, Stéphane Bohbot, PDG de Innov8 Group, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique, Jean-Michel Jarre, artiste et compositeur, et Éric Salobir, prêtre de l'Ordre des Dominicains, et président de Human Technology Foundation, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

C dans l'air
Affaire Epstein : Scandale au Quai d'Orsay... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 62:04


C dans l'air du 11 février 2026 - Affaire Epstein : Et maintenant le Quai d'Orsay...Les secousses de l'affaire Epstein continuent en Europe, et notamment en France, où la justice est saisie après la mise en cause d'un diplomate français, Fabrice Aidan, qui a échangé de très nombreux mails avec le multimillionnaire entre 2010 et 2017. Son nom figure dans 200 documents récemment diffusés par les autorités américaines. Selon Mediapart et Radio France, il aurait fait bénéficier Jeffrey Epstein « d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international ».Objet, en 2013, d'une enquête du FBI et d'une procédure disciplinaire interne de l'ONU pour des soupçons de consultation de sites pédopornographiques, le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis. Il était auparavant placé sous l'autorité d'un autre diplomate, le Norvégien Terje Rød-Larsen. Ce dernier est également visé par une enquête en Norvège pour « complicité de corruption aggravée », dans le cadre de ses liens avec Epstein.Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, s'est dit ce matin effaré et indigné. « Quand j'ai pris connaissance de ces informations, j'ai fait ce que chacun aurait fait à ma place » en signalant les faits à la justice et en lançant une enquête administrative et une procédure disciplinaire, a déclaré le ministre, assurant qu'il n'avait découvert la situation que mardi.Une plainte pour des viols présumés remontant à 1990 a également été déposée auprès du parquet de Paris, hier, par une ancienne mannequin suédoise, aujourd'hui âgée de 56 ans, contre Damien Siad, dont le nom apparaît près de 2 000 fois parmi les trois millions de nouveaux fichiers déclassifiés par la justice américaine. Selon les informations de « L'Œil du 20 Heures » et de « Complément d'enquête », cet homme, chasseur de mannequins à l'époque, aurait présenté plusieurs femmes à Jeffrey Epstein, dont au moins quatre Françaises, dessinant les contours d'un volet parisien de l'affaire Epstein, lieu de vie privilégié du financier américain. « Toute la lumière doit être faite », a affirmé la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, qui encourage « les femmes qui auraient été victimes » à parler et à « se tourner vers la justice ».Aux États-Unis, point de départ de l'enquête, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous. L'ancien président Bill Clinton est assigné, avec son épouse, à comparaître devant le Congrès pour s'expliquer sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Aucun acte répréhensible n'est recensé pour le moment, mais il est établi que les deux hommes étaient très proches. Bill Clinton devrait comparaître le 27 février, à condition que cette audition de la Chambre des représentants soit publique afin d'éviter toute récupération politique. Parallèlement, des élus du Congrès ont pu examiner, lundi, des documents non caviardés du dossier. Ils évoquent six noms occultés, sans explication de la part du ministère américain de la Justice, et menacent de dévoiler l'identité de ces personnalités influentes, dont l'une serait un homme haut placé dans un gouvernement étranger. Sous la pression, le ministère de la Justice américain a finalement révélé le nom du PDG. Il s'agit de Leslie Wexner, ex-patron de l'entreprise de lingerie Victoria's Secret. ?Nos experts :- Audrey GOUTARD - Grand reporter – France Télévisions- Valérie CANTIÉ - Journaliste - Radio France- Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV- Claire MEYNIAL ( en duplex), correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de La guerre des Amériques.

Silence on joue !
[Reportage] Grève à Ubisoft : «On est passionnés par notre travail et on nous punit»

Silence on joue !

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 35:13


Mardi 10 février 2026. C'est le premier des trois jours de grèves annoncées par l'intersyndicale d'Ubisoft suite aux annonces faites par Yves Guillemot le 21 janvier. En résumé, dans une communication destinée d'abord aux investisseurs et à la presse, puis ensuite aux salariés, le PDG historique expliquait la réorganisation de l'entreprise en grandes structures appelées «creative houses», et annonçait la poursuite du très gros plan d'économie de ces dernières années de 300 millions d'euros pour sabrer 200 millions d'euros supplémentaires. On apprenait aussi l'abandon de six jeux en développement dont le remake de Prince of Persia Sands of time, et le report de sept autres. Et puis, au détour d'un paragraphe qui semblait posé là un peu par hasard, sans trop de rapport avec le reste, on a découvert, en même temps que les salariés du groupe, la fin du télétravail et le retour en présentiel 5 jours par semaine. Quelques heures plus tard, l'intersyndicale d'Ubisoft appelait à trois jours de grèves. Le premier jour a été suivi selon elle par 1200 personnes sur les 3800 salariés français.Mardi, on s'est donc rendu à Saint-Mandé, avenue Pasteur, là où se tient le piquet de grève qui réunit les salariés du siège et ceux du studio Ubisoft Paris. D'autres ont eu lieu au même moment à Lyon, Montpellier, Annecy et Bordeaux. On a pu poser quelques questions aux salariés et aux représentants syndicaux présents.Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération, avec Erwan Cario et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 10 février 2026 à Saint-Mandé . Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.- Photo : GEOFFROY VAN DER HASSELT (AFP) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mardi 10 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 81:15


Mardi 10 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean Schmitt, président de Jolt Capital, Matthieu Soulé, responsable du labo de Cathay Innovation à San Francisco, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Karim Ben Abdelmalek, PDG d'Happn, et Laurent Hérault, directeur du Fonds Clinatec, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
Karim Ben Abdelmalek, PDG d'Happn – 10/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 8:43


Karim Ben Abdelmalek, PDG d'Happn, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mardi 10 février. Elle s'est penchée sur Happn, le champion français du dating en ligne, et la place de l'IA dans son modèle, sur BFM Business. Retrouvez

On n'arrête pas l'éco
Avec Julien Pollet, PDG de Promod

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 45:27


durée : 00:45:27 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu : un focus sur le secteur de l'habillement, avec un reportage sur les marques pour enfants à la peine et un entretien avec le patron de Promod. Mais d'abord, un débat : à l'heure où la France veut interdire les réseaux aux ados, peut-on sevrer notre économie de tech américaine et chinoise ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Tech&Co
Deux pépites soutenues par la banque des startups LCL – 05/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 9:30


Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine. Ils se sont penchés sur le secteur de la sportech, les spécificités et utilités de Kotcha, ainsi que le mode de développement et les solutions apportés par Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du jeudi 5 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 84:01


Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Dr Aurélien Vallée, chirurgien dans le service de chirurgie cardiaque et transplantation de l'hôpital Marie Lannelongue, Kesso Diallo, journaliste BFM Tech, Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Le focus Éco
Redonner vie aux marques d'antan : les secrets d'un entrepreneur visionnaire avec Richard Lerosey

Le focus Éco

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 5:55


Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Richard Lerosey, PDG du groupe Héritage, spécialisé dans la relance de marques de produits ménagers emblématiques. Avec une touche de nostalgie et un esprit d'innovation, l'invité nous dévoile les coulisses de son succès et nous fait découvrir comment il redonne vie à des marques légendaires telles que Bonux, Minidou ou encore Vigor.Dès le début de l'entretien, Richard Lerosey nous plonge dans son univers fascinant. Il explique comment il a su saisir l'opportunité de redonner vie à ces marques oubliées, qui ont marqué des générations de consommateurs. Loin de se contenter d'une simple réédition, lui et son équipe ont entrepris un véritable travail de réinvention, alliant respect de l'identité historique et innovations audacieuses.L'un des aspects les plus intéressants de cette relance est la prise en compte des attentes contemporaines des consommateurs. Le PDG insiste sur l'importance d'améliorer les formules des produits, en s'appuyant sur des ingrédients plus naturels et sains, tout en conservant l'essence même de ces marques iconiques. Il nous révèle ainsi les défis techniques et réglementaires auxquels il a dû faire face pour remettre au goût du jour ces produits d'antan.Mais au-delà des considérations purement techniques, Richard Lerosey souligne l'importance du lien affectif que les consommateurs entretiennent avec ces marques. Il évoque notamment le rôle crucial du parfum, véritable "marque doudou" qui permet de raviver les souvenirs d'enfance. Cette dimension émotionnelle est au cœur de sa stratégie de relance, avec l'objectif de toucher les jeunes générations tout en séduisant les nostalgiques.L'entrepreneur nous confie également son engagement en faveur du made in France et du développement durable, deux aspects essentiels pour répondre aux attentes actuelles des consommateurs. Ces considérations éthiques et responsables sont pleinement intégrées dans la renaissance de ces marques emblématiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech&Co
Elon Musk fusionne xAI et SpaceX – 03/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 28:06


Mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable Adjoint du C.Lab de Cathay innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market group, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils se sont penchés sur la fusion de xAI et de SpaceX par Elon Musk, ainsi que sur la ruée des Big Tech vers l'IA dans la santé, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
Moltbook, un réseau social réservé aux IA – 03/02

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 27:07


Ce mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable adjoint du C.Lab de Cathay Innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market Group, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils se sont penchés sur Moltbook, un réseau social expérimental réservé aux IA, ainsi que sur la fusion de SpaceX et xAI pour bâtir des data centers dans l'espace, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale du Débrief de la tech du mardi 3 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 56:35


Mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable Adjoint du C.Lab de Cathay innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market group, et Thomas Serval, PDG de Baracoda, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mardi 3 février

Tech&Co

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 85:00


Ce mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable Adjoint du C.Lab de Cathay Innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market Group, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Florian Legris, cofondateur et directeur général de DermaScan, Kesso Diallo, journaliste BFM Tech, et Marc Olivier Gauci, professeur de chirurgie orthopédique CHU Nice, directeur Unité Inserm et président du Congrès MedInTechs Society, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Les Experts
Les Experts : Budget 2026, beaucoup de renoncements - 02/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 25:54


Ce lundi 2 février, les renoncements liés au budget 2026, la proposition du Medef sur un CDI flexible, et les solutions pour favoriser l'emploi des jeunes, ont été abordés par Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de la Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Experts
Les Experts : Protection des actifs, un choix rationnel ? - 02/02

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 26:34


Ce lundi 2 févier, les enjeux du contrôle des investisseurs étrangers qui s'implantent en France sur la souveraineté industrielle ont été abordés par Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de la Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les Experts
L'intégrale des Experts du lundi 2 février

Les Experts

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 55:04


Ce lundi 2 février, Raphaël Legendre a reçu Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, Christian Poyau, cofondateur et PDG de Micropole, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de la Tribune, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
Le réseau social TikTok accusé de censure aux États-Unis depuis son passage sous pavillon américain

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 2:59


Comme le souhaitait Donald Trump, aux États-Unis, les activités du réseau social chinois appartiennent désormais à un consortium composé de proches du président américain. Depuis, des utilisateurs se plaignent de ne plus pouvoir aborder certains sujets, illustrant la crainte d'une dérive idéologique du réseau préféré des jeunes américains. « Je n'arrive pas à mettre en ligne quoi que ce soit sur ce qui s'est passé hier à Minneapolis », s'alarme une internaute au lendemain de l'exécution d'Alex Pretti par un agent fédéral de la police de l'immigration et que le mouvement de protestation contre ICE prenait de l'ampleur dans le Minnesota. « Regardez, j'ai posté une vidéo et le compteur de vues reste à zéro, personne n'y a accès », constate un autre. Dans la foulée du rachat des activités de TikTok aux États-Unis par un consortium d'investisseurs, de nombreux internautes s'inquiètent de ce qu'ils considèrent comme une vague de censure. Interrogé, TikTok assure alors qu'il ne s'agit absolument pas de censure mais simplement de problèmes techniques en cascade au niveau de ses serveurs liés au transfert de propriété. Ce sont des propos loin de calmer l'inquiétude des internautes. Pour comprendre, il faut se rappeler l'obsession de Donald Trump pour TikTok. Au cours de son premier mandat, il lance une procédure pour interdire le réseau aux États-Unis « au nom de la sécurité nationale », mesure finalement appliquée par Joe Biden. L'hostilité de Donald Trump s'est mue en convoitise au moment de son retour à la Maison Blanche, convaincu que l'application lui a permis de toucher la jeunesse américaine et de remporter l'élection. Il exige alors le rachat de TikTok USA par des investisseurs américains. Cela fait même partie des conditions posées à la Chine pour parvenir à un accord commercial. Sous le contrôle de Donald Trump et de ses alliés Le sujet fera même l'objet d'entretiens bilatéraux avec Xi Jinping. Les deux chefs d'État parviennent à un accord : en vertu du deal passé entre Washington et Pékin, ByteDance la maison mère chinoise de TikTok accepte de céder le contrôle de ses activités aux États-Unis à un consortium d'investisseurs composé de proches de Donald Trump : on y trouve Oracle l'entreprise dont le patron est l'un des plus proches conseillers du président américain, mais aussi le fonds souverain d'Abou Dhabi MGX considéré comme un puissant vecteur d'influence des Émirats arabes unis aux États-Unis. La Chine à travers ByteDance ne conservant qu'une part minoritaire dans le nouvel organigramme. TikTok n'est donc pas simplement passé sous pavillon américain, l'application est passée sous le contrôle de Donald Trump et de ses alliés. Une situation qui explique la méfiance des internautes américains. D'autant que pour se défendre, le nouveau management de l'entreprise assure n'avoir pas touché à l'algorithme de TikTok depuis le rachat. Il fallait entendre pas encore, puisque l'accord passé avec ByteDance prévoit bien qu'il soit réentraîné. Les nouveaux propriétaires seront-ils tentés de donner au réseau une impulsion plus réactionnaire ? Après tout, il y a un précédent avec Twitter qui, depuis qu'il est devenu X et qu'il appartient à Elon Musk, est devenu la chambre d'écho de toutes les extrêmes droites. À lire aussiTikTok crée une co-entreprise aux États-Unis pour répondre aux exigences de Washington Des soupçons alimentés par le nouveau patron de TikTok : Adam Presser qui avant de devenir le PDG de l'entreprise en était le directeur des opérations, de la confiance et de la sécurité. Depuis sa nomination le 22 janvier une vidéo de lui a refait surface dans laquelle il explique les changements dans la politique de modération de TikTok pour faire en sorte « que le terme "sioniste" soit considéré comme un paravent à des discours de haine. Bien sûr vous pourrez toujours dire "Je suis un fier sioniste", mais si vous utilisez le terme comme une insulte, ou en des termes désobligeants, cela devient un mot à modérer ». Des propos qui datent de mai 2025 tenus devant le Congrès juif mondial à Jérusalem. TikTok était encore sous contrôle chinois, mais déjà en négociation avec Donald Trump. De quoi susciter l'inquiétude des défenseurs de la cause palestinienne sur la manière dont pourraient être modérés à l'avenir les contenus en rapport avec Israël, la Palestine et la situation à Gaza. Chronique des médiasL'application TikTok sous influence du mouvement américain MAGA?

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES - Quand le plaisir devient une soupape sous pression (5/5)

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 17:57


Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech&Co
Stan Larroque, fondateur et PDG de Lynx – 28/01

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 16:38


Stan Larroque, fondateur et PDG de Lynx, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 28 janvier. Il s'est penché sur la présentation du R2, le nouveau casque VR de Lynx et ses prochains projets, sur BFM Business. Retrouvez

Tech&Co
L'intégrale de Tech & Co, la quotidienne, du mercredi 28 janvier

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 81:26


Mercredi 28 janvier, François Sorel a reçu Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Sylvain Trinel, journaliste BFM Tech, et Stan Larroque, fondateur et PDG de Lynx, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Tech&Co
L'intégrale du Débrief de la tech du lundi 26 janvier

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 56:00


Lundi 26 janvier, Frédéric Simottel a reçu Thomas Serval, PDG de Baracoda, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur de Topos., dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.