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Mercredi 11 mars, François Sorel a reçu Isabelle Bordry, fondatrice de Retency, Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo, Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Julien Thibaud, journaliste BFM Business, Dr Jurgi Camblong, fondateur et PDG de Sophia Genetics, Salomé Ferraris, journaliste BFM Tech, et Jean Michel Karam, président fondateur de IEVA Group et Memscap, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mardi 10 mars, François Sorel a reçu Amélie Charnay, journaliste La Tribune, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils sont revenus sur la levée de fonds d'un milliard de dollars de la startup de Yann LeCun, et notamment les salariés de Google et d'OpenAI qui soutiennent Anthropic, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mardi 10 mars , François Sorel a reçu Amélie Charnay, journaliste La Tribune, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils sont revenus sur la dernière ligne droite avant une seconde offre de rachat de SFR, et notamment Amazon qui cherche à faire annuler le projet SpaceX, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mardi 10 mars, François Sorel a reçu Amélie Charnay, journaliste La Tribune, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Sammy Azdoufal, développeur et responsable de la division IA du groupe Eterniti, Salomé Ferraris, journaliste BFM Tech, et le Pr Alexandre G Lellouch, chirurgien plasticien et chercheur à l'HEGP, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 10 mars, François Sorel a reçu Amélie Charnay, journaliste La Tribune, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Thomas Serval, PDG de Baracoda, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Anthony Afflelou, PDG du Groupe Afflelou, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 9 mars. Il s'est penché sur son point de vue sur les acteurs qui se lancent dans les lunettes connectées, le lancement d'Afflelou dans les l
Erfane Arwani, PDG et cofondateur de Biomemory, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 9 mars. Il s'est penché sur le projet de stockage des données dans l'ADN de Biomemory, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce lundi 9 mars, le choc pétrolier et le prix du baril, qui a pris 25% dans la nuit, ont été abordés par Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés, et Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 9 mars, Raphaël Legendre a reçu Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés, et Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 9 mars, les chefs d'entreprise qui se sont retrouvés au chômage en 2025 et le manque d'idées dans les campagnes électorales municipales, ont été abordés par Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés, et Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Focus sur l'avenir des plateformes de streaming, les IA pouvant remplacer des PDG, l'impact des IA sur le jeu de Go, Solaris et Dream ID en animation, des préoccupations éthiques, la montée des coûts de la RAM et la résurgence des supports physiques. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Les World Models deviennent multijoueurs. Autoemocion : DreamID et un modèle de language… non verbal. Les boules : la génération d'images encore moins chère ? Chez Uber on s’entraîne sur un PDG IA. De là à dire que le vrai sert à rien… Une IA forcée dans les oreilles ? Je suis déjà Patty. Einstein rend con. Le Go, 10 ans après. On a dit pas le physique RAMAgeddon : la faucheuse arrive pour tout le monde… Intel ne dansera pas la Sambanova. L'économie ? Faut que ça tourne ! Après les batteries solides, les batteries… liquides ? Des scientifiques vont au bout du scotch. Spotify va-t-il mourir bientôt ? La résurrection du CD a été un peu exagérée, et celle du DVD ? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Les principales places financières sont repassées dans le rouge hier, après une séance de répits mercredi.Avec en toile de fonds le conflit au moyen orient, les tensions sur le pétrole et sur les chaînes logistiques suscitent de l'inquiétudeLe prix du baril continue de grimper : le WTI s'établissait hier à près de 79 dollars et le Brent à 84 dollars.Le conflit soulève également des inquiétudes concernant de nouvelles pressions inflationnistes.Cela pourrait compliquer les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque Centrale européenne du 18 et 19 mars prochain.Du coté des valeurs, ST Microelectronics rebondissait hierLors d'une conférence Morgan Stanley mercredi, le PDG du groupe de semi-conducteur a déclaré que le chiffre d'affaires lié aux centres de données devrait largement dépasser le milliard de dollars dès 2027.Le groupe avait déclaré dépasser ce seuil avant 2030 lors de la publication de résultats de janvier dernier.Le titre a grimpé de près de 7% en séance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce développeur a reçu 300 millions d'euros pour repousser les frontières de l'IA. Et les premiers résultats ne se sont pas fait attendre.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite.Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision.Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement.Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse.Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Serval, PDG de Baracoda. Ils se sont penchés sur le MWC en tant que sommet du monde digital, les smartphones comme point clé des enjeux sociétaux, les télécoms à l'ère des datas et de l'IA, ainsi que le besoin d'un modèle international pour les télécoms, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, depuis le MWC à Barcelone, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce mardi 3 mars, François Sorel a reçu Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital ; Thomas Serval, PDG de Baracoda ; Michaël Trabbia, directeur exécutif d'Orange Wholesale ; Guillaume Chaigneau, directeur général de Xiaomi France ; Jean-Philippe Gillet, président des activités données fixées chez SES et Pierre Barnabé, directeur général de Soitec, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode, PPC propose un format particulier : il n'a pas invité Arthur Mensch, cofondateur et PDG de Mistral AI. À la place, il demande à deux IA d'analyser et de décrypter une conférence qu'Arthur Mensch a donnée à l'École polytechnique.Cette conférence n'a rien d'un exposé technique classique. Arthur Mensch y déroule une grille de lecture structurée autour de la devise de l'école : “Science, patrie, gloire”. Et derrière ces mots, il met en scène trois bascules majeures provoquées par l'IA : la valeur du travail, la souveraineté des États et le leadership.En faisant analyser ce discours par deux IA, PPC donne à entendre ce que la conférence révèle vraiment : ce contre quoi Arthur Mensch se bat, et ce à quoi il fait face en tant que dirigeant de l'une des startups IA européennes les plus prometteuses..Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux États-Unis, le ministère américain de la Défense a lancé un ultimatum à la start-up d'intelligence artificielle Anthropic, lui demandant de lever toutes les restrictions à l'utilisation de son IA par le Pentagone. Faute de quoi, l'entreprise serait inscrite sur la liste noire du gouvernement. Les tensions datent de septembre dernier quand Pete Hegseth, le secrétaire américain à la Défense, a demandé aux fournisseurs de modèles d'IA de pouvoir les utiliser sans réserve à des fins militaires. Tous les groupes, parmi lesquels OpenAI et Google, donnent leur accord, y compris Anthropic. La start-up oppose toutefois son veto à ce que sa technologie ne serve à l'espionnage massif des citoyens américains et à des opérations militaires mortelles sans intervention humaine. Depuis, les relations entre le Pentagone et l'entreprise n'ont fait que s'envenimer. La menace du Pentagone est réelle Les conséquences d'une inscription sur cette liste noire seraient potentiellement graves pour la start-up californienne. Anthropic y figurerait aux côtés de l'équipementier chinois Huawei ou du spécialiste russe des logiciels antivirus Kaspersky. Des sociétés qui constituent une menace pour la sécurité nationale des États-Unis et qui sont pour la plupart d'entre elles étrangères. Toute entreprise qui voudrait faire affaire avec l'armée américaine devrait alors couper les ponts avec Anthropic. La jeune start-up y risque gros, à commencer par un contrat de 200 millions de dollars signé avec l'armée. Le revirement d'Anthropic Hasard du calendrier ou pas : au moment où le Pentagone hausse le ton, Anthropic annonce qu'il assouplit ses règles de sécurité. Comment comprendre ce revirement ? La start-up californienne l'affirme : cette mesure est nécessaire pour suivre le rythme de l'évolution de l'IA. Cette décision marque en effet un tournant par rapport à la position précédente du patron d'Anthropic, Dario Amodei. Revendiquant une approche éthique de l'intelligence artificielle, celui-ci privilégiait la sécurité. Une vision qui le distinguait de ses concurrents, notamment OpenAI. Ne faut-il pas y voir un gage d'apaisement ? Le contexte politique a changé Peut-être car jusque-là les relations étaient excellentes. Son agent conversationnel Claude est à ce jour le seul à être utilisé dans les opérations classifiées. Selon le quotidien américain The Wall Street Journal, le Pentagone l'aurait utilisé lors de l'exfiltration du président Maduro du Venezuela. Mais l'intransigeance de son patron a valu à la pépite californienne de se retrouver dans le collimateur de l'administration Trump. Il y a évidemment un fonds politique : Dario Amodei n'a jamais caché ses sympathies démocrates, au point de voir sa société être qualifiée de « l'IA woke ». Il y a trois ans, le PDG d'Anthropic se disait encore prêt à retarder le développement d'IA potentiellement dangereuse. La start-up privilégie désormais la compétitivité en matière d'IA et la croissance économique. Ces mêmes arguments qui ont poussé Dario Amodei et certains de ses collègues à quitter OpenAI et à fonder Anthropic en 2021. Mais depuis le contexte politique a changé et l'entreprise en prend acte. L'enjeu est de taille. Le créateur de Claude veut introduire Anthropic en bourse cette année. Elle est actuellement valorisée à hauteur de 380 milliards de dollars.
durée : 00:38:36 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Aujourd'hui, près de 90 % de la production éditoriale appartient, de près ou de loin, à de grandes fortunes et la tendance s'est accélérée ces dernières années, avec parfois un projet politique ou culturel qui se déroule en fond. - invités : Hugues Jallon Écrivain et éditeur pour les éditions Divergences, ex-PDG des éditions du Seuil; Muriel Beyer Directrice des éditions de l'Observatoire
Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA. Ils se sont penchés sur la présentation des nouveaux smartphones de Samsung, l'ultimatum du Pentagone à Anthropic, et le rachat envisagé de PayPal par Stripe, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA. Ils se sont penchés sur le risque de banqueroute de Nacon dans le secteur du jeu vidéo, le rétropédalage de Discord sur la vérification d'âge, et l'alerte de HP sur la flambée du prix de la RAM; dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 25 février, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, Léa Benaim, journaliste BFM Business, François Hernandez, vice-président de Samsung Electronics France, Sylvain Trinel, journaliste BFM Tech, et Xavier Perret, directeur de l'entité Azure chez Microsoft, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:38:36 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Aujourd'hui, près de 90 % de la production éditoriale appartient, de près ou de loin, à de grandes fortunes et la tendance s'est accélérée ces dernières années, avec parfois un projet politique ou culturel qui se déroule en fond. - invités : Hugues Jallon Écrivain et éditeur pour les éditions Divergences, ex-PDG des éditions du Seuil; Muriel Beyer Directrice des éditions de l'Observatoire
Les robots humanoïdes impressionnent par leur agilité, mais restent encore loin de l'autonomie totale. Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8 et partenaire de Unitree en France, décrypte l'accélération technologique chinoise et les défis majeurs à relever avant l'arrivée des robots à domicile.Interview : Stéphane Bohbot, fondateur et PDG d'Innov8PunchlinesLa fiabilité mécanique des robots est aujourd'hui excellente.Les robots ont tous les capteurs pour être autonomes, mais ils doivent encore comprendre le monde.2025 a été l'année zéro du robot, 2026 pourrait être l'an un.La Chine est en suprématie sur le hardware.L'Europe doit choisir le logiciel plutôt que le matériel.Les robots vus au Nouvel An chinois étaient spectaculaires. Sont-ils vraiment autonomes ?Lorsqu'on voit un robot, on pense qu'il est déjà autonome. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, ils ont besoin d'un opérateur pour les orienter et les guider. En revanche, la fiabilité mécanique est devenue impressionnante. Les mouvements, la stabilité, l'équilibre ont énormément progressé. On peut pousser un robot, il ne tombe plus. Il y a deux ans, il fallait être trois pour le relever. Nous avons aujourd'hui une base matérielle extrêmement robuste. L'enjeu des prochaines années, c'est l'autonomie et l'apprentissage du monde.Comment se passe l'apprentissage d'un robot humanoïde ?On peut partir du mouvement humain grâce à des capteurs ou des caméras qui enregistrent les gestes. Ensuite, ces mouvements sont numérisés, simulés en 3D et répétés des centaines ou milliers de fois pour atteindre la perfection. Il faut adapter ces gestes à un centre de gravité différent. Un robot de 1m20 n'a pas la même posture qu'un humain de 1m80. La simulation permet de recalibrer chaque détail avant de tester dans le monde réel. Mais le plus complexe reste la compréhension du monde. Reconnaître un objet, le saisir correctement, évoluer dans un environnement semi-structuré avec des humains autour. C'est un apprentissage long, basé sur la donnée, les LLM et des usines d'entraînement.Quand aura-t-on un robot à la maison ?Le rêve ultime, c'est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle ou plier une chemise. Des travaux existent déjà, mais nous pensons que ce robot universel n'arrivera pas avant dix ans. Il faudra d'abord passer par des phases intermédiaires : recherche, laboratoires, environnements professionnels sécurisés, robots d'accueil dans les magasins ou les hôtels. Aujourd'hui, 2025 est pour moi l'année zéro du robot. On commence à commercialiser des plateformes ouvertes pour la recherche. Le marché grand public prendra du temps.Comment expliquer l'apparent leadership de la Chine dans cette révolution ?Oui, la Chine est clairement en suprématie sur le hardware. Elle bénéficie d'un écosystème industriel complet, d'une supply chain ultra rapide et d'investissements massifs. En revanche, les États-Unis restent très forts sur le logiciel et l'IA. L'Europe, quant à elle, doit choisir son combat. Rattraper le retard industriel serait extrêmement long. Notre carte à jouer, c'est le logiciel, l'intelligence, les services et les normes. C'est là que nous avons les talents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on segmentait notre cible autrement qu'avec une simple description? Et si on mettait le comportement et le moment au cœur du sujet? Avec cet épisode je vous propose de revoir totalement votre façon de segmenter, et vous allez voir que ça en vaut la peine.Pour nous en parler, j'ai invité Grégory Blay-Desforges le Directeur d'Uber Advertising.Pour en savoir plus sur Grégory, vous pouvez le suivre sur LinkedIn. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : *La stratégie d'Heineken expliquée par son Directeur Marketing Antoine SusiniC'est quoi le job d'un CEO ? avec Franck Denglos le PDG d'Adidas Italie---------------
Lundi 23 février, Frédéric Simottel a reçu François Stephan, directeur IA du Groupe OMNES Education et directeur général de l'ECE École d'ingénieurs, Vincent Rapp, directeur exécutif d'Hi! PARIS, Isabelle Ryl, directrice de l'IA Cluster PR[AI]RIE-PSAI (Paris School of AI), Léa Benaim, journaliste BFM Business, Romain Lucken, cofondateur et président d'Aldoria, David Del Bourgo, PDG de WhiteLab Genomics, et Valérian Giesz, cofondateur de Quandela, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Episode en partenariat avec NickelLes banques sont-elles en pleine mutation, voire en pleine révolution ? Le cash va-t-il disparaître ? L'IA va-t-elle nous aider à gérer notre thune ? Thomas Courtois, PDG de la néo banque Nickel, nous décrypte l'évolution de nos usages bancaires, et nous donne au passage quelques trucs et astuces pour y voir plus clair et mieux gérer son budget. Très bonne écoute !Nickel, Société par actions simplifiée au Capital Social de 770 440 Euros, Siège social : 1 Place des Marseillais Charenton-Le-Pont (94220) France,est un établissement de paiement agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (4 Place de Budapest, CS 92459, 75436, Paris Cedex 09) sous le numéro 16598 R. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Décision radicale des autorités gabonaises : « La HAC, la Haute Autorité de la communication, du pays a annoncé avant-hier « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire gabonais "jusqu'à nouvel ordre" ». C'est ce que pointe notamment Le Monde Afrique. « Sans désigner les plateformes concernées, la Haute autorité a justifié cette décision par la présence de contenus risquant "d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques" ». Le ministre de la Communication et des médias, Germain Biahodjow justifie cette décision dans les colonnes de L'Union à Libreville : c'est une « démarche, dit-il, de préservation de l'ordre public, du vivre ensemble, de paix et de préservation de l'amour entre les Gabonais. (…) Cette mesure exceptionnelle n'est pas une remise en cause de la liberté d'expression dans notre pays, poursuit-il. (…) Le Gouvernement s'engage à conduire une réforme en profondeur visant à réorganiser et à sécuriser l'écosystème national de communication numérique, tant aux plans juridique qu'opérationnel ». Levée de boucliers Pour sa part, l'opposition s'insurge : le PDG, le parti démocratique gabonais, dit sa « stupeur et son indignation » et affirme que « sanctionner des millions d'utilisateurs innocents pour les agissements supposés de quelques-uns constitue une sanction collective, étrangère à tout État de droit ». Des propos rapportés par le site Gabon Actu. Sur ce même site, indignation également pour le FDR, Le forum pour la défense de la République, pourtant plutôt proche du pouvoir. Le FDR qui qualifie cette mesure « d'arbitraire et disproportionnée et qui porte une atteinte directe aux droits fondamentaux des Gabonais ». L'impact politico-économique De son côté, le site Gabon Review prévient : ce « blackout sur les réseaux sociaux » va entrainer « des dégâts économiques et politiques. (…) On réduit trop facilement les réseaux sociaux à un simple vacarme numérique. C'est une erreur d'analyse, s'exclame Gabon Review. Ils sont devenus une infrastructure économique parallèle. Boutiques Instagram, commandes WhatsApp, prospection Facebook, publicités sponsorisées : une part croissante du commerce urbain vit, respire et encaisse grâce à ces canaux sur internet. Couper les réseaux, ce n'est pas faire taire des commentaires. C'est couper des sources de revenus ». Sur le plan politique, reconnait Gabon Review, il est vrai que « depuis la Transition, une partie de l'activisme numérique, souvent animée depuis la diaspora, a effectivement durci le ton, multipliant attaques personnelles et propos diffamatoires contre le chef de l'État et les institutions. C'est un fait. Mais, s'interroge le site gabonais, une dérive ciblée appelle-t-elle une réponse globale ? Des mécanismes existent : retrait de contenus illicites, suspension de comptes récidivistes, décisions judiciaires individualisées. Choisir l'interruption générale, c'est privilégier la masse à la précision ». Bref, résume, Gabon Review, « en actionnant l'interrupteur général, la HAC ne suspend pas seulement des plateformes : elle touche l'économie digitale et ouvre un débat aux enjeux économiques, juridiques, politiques et internationaux. Fallait-il éteindre toute la ville pour étouffer quelques incendies ? » Des outils de régulation existent ! « Ne coupez, mon général, régulez ! », renchérit WakatSéra au Burkina Faso. En effet, précise Le Pays, « dans bien des États, des textes existent pour punir ceux, (sur la toile), qui se mettent en porte-à-faux avec la loi. Pourquoi alors ne pas se focaliser sur cette solution, plutôt que de faire le choix de la suspension pour tout le monde ? (…) En suspendant les réseaux sociaux, le président Oligui a voulu casser le thermomètre. Pour autant, pourra-t-il faire baisser la fièvre ? » En fait, souligne Afrik.com, « le problème n'est pas tant le diagnostic — les dérives des réseaux sociaux sont réelles et documentées —, que la thérapeutique choisie. Des outils existent, tels que le retrait de contenus illicites, la suspension de comptes récidivistes, les injonctions judiciaires, qui permettent de traiter les abus sans éteindre tout l'espace numérique. Ce que cette crise révèle, en définitive, c'est une urgence bien réelle, relève encore Afrik.com : celle de construire des cadres de gouvernance numérique adaptés aux contextes locaux, capables de protéger les citoyens contre les dérives avérées des grandes plateformes, sans pour autant couper le lien qui unit désormais les peuples à l'information, à l'économie, et entre eux. Le Gabon n'est pas le premier pays à se trouver face à ce défi. Il ne sera pas le dernier ».
Mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur la protestation de Hollywood contre l'IA chinoise Seedance, et le recrutement du créateur d'OpenClaw par OpenAI, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur la fonctionnalité polémique de Ray-Ban Meta qui envisagerait de réintroduire la reconnaissance faciale dans ses lunettes connectées, l'arrivée de Grok, l'IA d'Elon Musk dans les voitures Tesla en Europe, ainsi que la conférence surprise d'Apple prévue le 4 mars, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce mardi 17 février, François Sorel a reçu Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Pierre Vannier, PDG de Flint, Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Jérémy Duris, fondateur d'ALLinOne, Raphael Raffray, journaliste BFM Tech, et Mattéo Boso, fondateur de HER, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce lundi 16 février, les enjeux économiques, politiques et internationaux de la visite d'Emmanuel Macron en Inde ainsi que les reconsidération des taxes à appliquer sur les produits chinois en France ont été abordés par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 16 février, Raphaël Legendre a reçu Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 16 février, le sondage de taux pour l'Institut Paul Delouvrier et la réduction des aides à l'apprentissage ont été abordés par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À Lagos, la clinique Euracare a déclaré il y a quelques semaines avoir lancé une enquête interne « approfondie » pour identifier les causes du décès brutal d'un des enfants de l'écrivaine Chimamanda Adichie. Ce drame, partagé par de nombreuses familles nigérianes, met en lumière la crise systémique traversée par le monde de la santé au Nigeria. De notre correspondant de retour de Lagos, Dans un communiqué, l'établissement hospitalier privé réfute toujours les allégations de négligence médicale. Pourtant, ses équipes médicales devront répondre aux questions de la commission mise sur pied par l'État de Lagos. Efe Ose a survécu à une erreur médicale en 2008. À l'époque, cette quadragénaire est à son 7ᵉ mois de grossesse. Son médecin lui prescrit alors un médicament pourtant interdit aux femmes enceintes. 17 ans plus tard, pour Efe, la disparition brutale du fils de la romancière Chimamanda Adichie est impardonnable. « J'ai pleuré, je n'ai pas pu lire l'article en entier, témoigne-t-elle. Non, aucune mère, aucun parent ne devrait avoir à enterrer son enfant. Oh, non. Au lieu de gérer la situation, ils l'ont mal gérée. La perte d'une vie qui ne pourra jamais être retrouvée, c'est tellement douloureux. » Selon la famille de Chimamanda Adichie, Nkanu Nnamdi devait subir une ponction lombaire et une IRM. Le 6 janvier 2026, l'enfant de 21 mois ne s'est jamais réveillé, laissant derrière lui son frère jumeau. Dans un centre de santé primaire de Lagos, le Dr Esther Dabiri s'adresse à une douzaine de mamans. Toutes sont accompagnées de leur nourrisson devant être vacciné. « En tant que mère, je me range du côté de Chimamanda. Je sais ce que c'est neuf mois de stress. Mais cet hôpital a fait de son mieux, opine la médecin. Je suis sûre qu'elle leur faisait confiance, c'est pourquoi elle y a emmené son enfant. Je suis sûre qu'ils ont fait de leur mieux. Les professionnels ont essayé. Des erreurs humaines se sont produites. » À lire aussiNigeria: l'autrice Chimamanda Adichie accuse un hôpital de négligence après la mort de son fils « Que pouvons-nous apprendre de cette tragédie ? » Les avocats de l'écrivaine star ont adressé une mise en demeure à la clinique incriminée. Ils réclament notamment l'accès aux images de vidéosurveillance. PDG d'un hôpital privé à Ikeja, Dr John Bankole comprend la vague d'émotion déclenchée par ce drame, même s'il regrette certaines réactions sur les réseaux sociaux. « La grande majorité des gens ne connaissent même pas tous les détails. Les soins de santé sont un domaine très complexe, affirme-t-il. Mais nous, les professionnels, que pouvons-nous apprendre de cette tragédie ? Comment pouvons-nous améliorer notre système et comment gérer les informations ? » Et comme des dizaines de milliers de professionnels de santé, John Bankole s'active au quotidien pour réduire la mortalité infantile. Selon l'OMS, au Nigeria en 2022, sur 1 000 naissances, 108 enfants n'atteignaient pas l'âge de 5 ans. À lire aussiNigeria: des sages-femmes d'Abuja mobilisées pour éviter les décès maternels, véritable fléau
Stéphane Bohbot, PDG de Innov8 Group, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 12 février. Il s'est penché sur la stratégie d'Innov8 autour du robot humanoïde et son projet de les démocratiser, sur BFM Business. Retrouvez l
Jeudi 12 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Luc Julia, co-créateur de Siri, Stéphane Bohbot, PDG de Innov8 Group, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique, Jean-Michel Jarre, artiste et compositeur, et Éric Salobir, prêtre de l'Ordre des Dominicains, et président de Human Technology Foundation, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 11 février 2026 - Affaire Epstein : Et maintenant le Quai d'Orsay...Les secousses de l'affaire Epstein continuent en Europe, et notamment en France, où la justice est saisie après la mise en cause d'un diplomate français, Fabrice Aidan, qui a échangé de très nombreux mails avec le multimillionnaire entre 2010 et 2017. Son nom figure dans 200 documents récemment diffusés par les autorités américaines. Selon Mediapart et Radio France, il aurait fait bénéficier Jeffrey Epstein « d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international ».Objet, en 2013, d'une enquête du FBI et d'une procédure disciplinaire interne de l'ONU pour des soupçons de consultation de sites pédopornographiques, le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis. Il était auparavant placé sous l'autorité d'un autre diplomate, le Norvégien Terje Rød-Larsen. Ce dernier est également visé par une enquête en Norvège pour « complicité de corruption aggravée », dans le cadre de ses liens avec Epstein.Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, s'est dit ce matin effaré et indigné. « Quand j'ai pris connaissance de ces informations, j'ai fait ce que chacun aurait fait à ma place » en signalant les faits à la justice et en lançant une enquête administrative et une procédure disciplinaire, a déclaré le ministre, assurant qu'il n'avait découvert la situation que mardi.Une plainte pour des viols présumés remontant à 1990 a également été déposée auprès du parquet de Paris, hier, par une ancienne mannequin suédoise, aujourd'hui âgée de 56 ans, contre Damien Siad, dont le nom apparaît près de 2 000 fois parmi les trois millions de nouveaux fichiers déclassifiés par la justice américaine. Selon les informations de « L'Œil du 20 Heures » et de « Complément d'enquête », cet homme, chasseur de mannequins à l'époque, aurait présenté plusieurs femmes à Jeffrey Epstein, dont au moins quatre Françaises, dessinant les contours d'un volet parisien de l'affaire Epstein, lieu de vie privilégié du financier américain. « Toute la lumière doit être faite », a affirmé la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, qui encourage « les femmes qui auraient été victimes » à parler et à « se tourner vers la justice ».Aux États-Unis, point de départ de l'enquête, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous. L'ancien président Bill Clinton est assigné, avec son épouse, à comparaître devant le Congrès pour s'expliquer sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Aucun acte répréhensible n'est recensé pour le moment, mais il est établi que les deux hommes étaient très proches. Bill Clinton devrait comparaître le 27 février, à condition que cette audition de la Chambre des représentants soit publique afin d'éviter toute récupération politique. Parallèlement, des élus du Congrès ont pu examiner, lundi, des documents non caviardés du dossier. Ils évoquent six noms occultés, sans explication de la part du ministère américain de la Justice, et menacent de dévoiler l'identité de ces personnalités influentes, dont l'une serait un homme haut placé dans un gouvernement étranger. Sous la pression, le ministère de la Justice américain a finalement révélé le nom du PDG. Il s'agit de Leslie Wexner, ex-patron de l'entreprise de lingerie Victoria's Secret. ?Nos experts :- Audrey GOUTARD - Grand reporter – France Télévisions- Valérie CANTIÉ - Journaliste - Radio France- Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV- Claire MEYNIAL ( en duplex), correspondante aux États-Unis - Le Point, autrice de La guerre des Amériques.
Mardi 10 février 2026. C'est le premier des trois jours de grèves annoncées par l'intersyndicale d'Ubisoft suite aux annonces faites par Yves Guillemot le 21 janvier. En résumé, dans une communication destinée d'abord aux investisseurs et à la presse, puis ensuite aux salariés, le PDG historique expliquait la réorganisation de l'entreprise en grandes structures appelées «creative houses», et annonçait la poursuite du très gros plan d'économie de ces dernières années de 300 millions d'euros pour sabrer 200 millions d'euros supplémentaires. On apprenait aussi l'abandon de six jeux en développement dont le remake de Prince of Persia Sands of time, et le report de sept autres. Et puis, au détour d'un paragraphe qui semblait posé là un peu par hasard, sans trop de rapport avec le reste, on a découvert, en même temps que les salariés du groupe, la fin du télétravail et le retour en présentiel 5 jours par semaine. Quelques heures plus tard, l'intersyndicale d'Ubisoft appelait à trois jours de grèves. Le premier jour a été suivi selon elle par 1200 personnes sur les 3800 salariés français.Mardi, on s'est donc rendu à Saint-Mandé, avenue Pasteur, là où se tient le piquet de grève qui réunit les salariés du siège et ceux du studio Ubisoft Paris. D'autres ont eu lieu au même moment à Lyon, Montpellier, Annecy et Bordeaux. On a pu poser quelques questions aux salariés et aux représentants syndicaux présents.Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! c'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération, avec Erwan Cario et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 10 février 2026 à Saint-Mandé . Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.- Photo : GEOFFROY VAN DER HASSELT (AFP) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Karim Ben Abdelmalek, PDG d'Happn, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mardi 10 février. Elle s'est penchée sur Happn, le champion français du dating en ligne, et la place de l'IA dans son modèle, sur BFM Business. Retrouvez
Mardi 10 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean Schmitt, président de Jolt Capital, Matthieu Soulé, responsable du labo de Cathay Innovation à San Francisco, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Karim Ben Abdelmalek, PDG d'Happn, et Laurent Hérault, directeur du Fonds Clinatec, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:45:27 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu : un focus sur le secteur de l'habillement, avec un reportage sur les marques pour enfants à la peine et un entretien avec le patron de Promod. Mais d'abord, un débat : à l'heure où la France veut interdire les réseaux aux ados, peut-on sevrer notre économie de tech américaine et chinoise ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine. Ils se sont penchés sur le secteur de la sportech, les spécificités et utilités de Kotcha, ainsi que le mode de développement et les solutions apportés par Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Dr Aurélien Vallée, chirurgien dans le service de chirurgie cardiaque et transplantation de l'hôpital Marie Lannelongue, Kesso Diallo, journaliste BFM Tech, Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable Adjoint du C.Lab de Cathay innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market group, et Thomas Serval, PDG de Baracoda. Ils se sont penchés sur la fusion de xAI et de SpaceX par Elon Musk, ainsi que sur la ruée des Big Tech vers l'IA dans la santé, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable Adjoint du C.Lab de Cathay innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market group, et Thomas Serval, PDG de Baracoda, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce mardi 3 février, François Sorel a reçu Arnaud Auger, directeur et responsable Adjoint du C.Lab de Cathay Innovation à San Francisco, Lucas Perraudin, président de AI to Market Group, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Florian Legris, cofondateur et directeur général de DermaScan, Kesso Diallo, journaliste BFM Tech, et Marc Olivier Gauci, professeur de chirurgie orthopédique CHU Nice, directeur Unité Inserm et président du Congrès MedInTechs Society, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.