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durée : 00:10:44 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, appelle à nouveau à un "rassemblement le plus large possible" pour que la gauche gagne aux prochaines élections. - invités : Marine Tondelier - Marine Tondelier : Secrétaire Nationale du parti Les Écologistes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:21 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 24 février 2022, la Russie lançait l'invasion à grande échelle de l'Ukraine. Le CSIS (Centre d'études internationales et stratégiques), institut américain, estime le bilan humain à deux millions de victimes (personnes tuées, blessées ou disparues, dans les deux pays). - invités : Tetiana Pryimachuk Documentariste franco-ukrainienne; Margaux Benn Journaliste au Figaro, lauréate du prix Albert Londres en 2022; Rémy Ourdan Correspondant de guerre au Monde
durée : 00:38:21 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 24 février 2022, la Russie lançait l'invasion à grande échelle de l'Ukraine. Le CSIS (Centre d'études internationales et stratégiques), institut américain, estime le bilan humain à deux millions de victimes (personnes tuées, blessées ou disparues, dans les deux pays). - invités : Tetiana Pryimachuk Documentariste franco-ukrainienne; Margaux Benn Journaliste au Figaro, lauréate du prix Albert Londres en 2022; Rémy Ourdan Correspondant de guerre au Monde
durée : 00:20:54 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Vendredi 20 février 2026, le chanteur Willy Denzey. Il participe au concert R&B Legacy, le 20 mars 2026 au Dôme de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Thomas Lacoste, réalisateur du documentaire Soulèvements, raconte ses coulisses au micro d'Alex Masson.
L'histoire de la médecine ancienne est longtemps restée dominée par des figures masculines. Pourtant, une femme se détache comme une pionnière absolue : Mérit-Ptah, souvent présentée comme la première femme médecin connue de l'Histoire. Son existence nous ramène à l'Égypte de l'Ancien Empire, il y a plus de quatre mille ans, à une époque où savoir médical, religion et administration étaient étroitement liés.Les informations sur Mérit-ptah sont rares, mais précieuses. Son nom signifierait « Aimée du dieu Ptah », une divinité associée à la création, à l'artisanat et au savoir. Elle aurait vécu vers 2700 avant notre ère, sous la IVe ou la Ve dynastie. Ce que l'on sait surtout, c'est qu'elle aurait porté le titre remarquable de « médecin en chef », une fonction d'un très haut niveau dans la hiérarchie égyptienne.Dans l'Égypte ancienne, la médecine était déjà étonnamment structurée. Les praticiens possédaient des spécialisations : certains traitaient les yeux, d'autres les dents, d'autres encore les troubles digestifs. Les médecins combinaient observations cliniques, remèdes à base de plantes, gestes chirurgicaux simples et formules rituelles. La maladie était perçue à la fois comme un désordre physique et comme un déséquilibre spirituel.Dans ce contexte, qu'une femme atteigne un rang aussi élevé que celui de Mérit-ptah est exceptionnel. Cela suggère qu'elle bénéficiait d'une formation poussée, probablement dispensée dans les « maisons de vie », sortes d'institutions où l'on copiait des textes, transmettait les savoirs et formait les élites intellectuelles. Elle aurait exercé auprès de la cour royale ou dans un grand centre administratif, prenant en charge des patients de haut rang.Mérit-ptah incarne aussi une réalité souvent méconnue : les femmes pouvaient occuper des postes prestigieux dans l'Égypte ancienne. Elles pouvaient posséder des biens, intenter des procès, diriger des domaines et exercer certaines professions qualifiées. Le cas de Mérit-ptah montre que la médecine n'échappait pas totalement à cette ouverture.Son nom a traversé les millénaires grâce à des inscriptions funéraires mentionnant son statut. Même si certains détails restent débattus parmi les historiens, elle demeure un symbole puissant : celui d'une femme ayant accédé, très tôt dans l'histoire humaine, à un savoir scientifique avancé et reconnu.Mérit-ptah est donc bien plus qu'une curiosité historique. Elle rappelle que les femmes ont participé, dès l'Antiquité, à la construction des sciences et des savoirs. Si son visage s'est perdu dans le sable du temps, son héritage, lui, subsiste : celui d'une pionnière qui a ouvert la voie à des générations de femmes médecins, bien avant que l'Occident ne reconnaisse leur place dans le monde médical.Raconter l'histoire de Mérit-ptah, c'est finalement réécrire une partie de l'histoire des sciences, en y réinscrivant celles qui en ont été trop longtemps effacées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:12 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Parfois, dans le contexte de relations tendues entre l'UE et les Etats-Unis, je pense aux fonctionnaires et diplomates européens qui travaillent là-bas auprès du Congrès. Amélie Griesmann dirige le bureau de liaison à Washington et elle a accepté de nous répondre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après 10 ans de nomadisme, j'ai acheté une maison. Voici pourquoi.Dans cet épisode, je te raconte enfin ce qui s'est passé ces derniers mois et la transition la plus importante de ma vie : de backpackeur anti-système à propriétaire d'une maison en Belgique.— Pourquoi j'ai disparu ces derniers mois— Comment obtenir un crédit sans CDI— Gérer la transition voyage → ancrage— Liberté ET stabilité : comment les deux coexistent— Mon système pour continuer à faire du CA malgré le chaos— Annonce : LE PLAN™ (nouveau projet)
durée : 01:31:14 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Comment tourner la page d'une guerre qui refuse de s'écrire ? Quinze ans après la fin officielle du conflit (1975-1990), les Libanais peinent à construire un récit commun. Entre disparitions non élucidées, silence des familles et absence de reconnaissance officielle, la mémoire reste fragmentée. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Lokman Slim; Samir Kassir
C'est un outil de transmission du savoir qui nous replonge dans l'histoire de l'Afrique ancienne. Au centre de la République démocratique du Congo, dans la région du Katanga, les Baluba ont inventé le Lukasa, une planchette en bois qui permettait de conserver le savoir ancestral et l'histoire. Reportage au musée de Lubumbashi pour découvrir cet objet traditionnel. De notre correspondante de retour de Lubumbashi, Derrière une vitrine juste à l'entrée de cette salle du musée de Lubumbashi, un objet en bois attire à peine l'attention du visiteur. Jean Maisa est guide au musée. « Cet objet qu'on appelle Lukasa, c'est une planchette utilisée sous forme d'un livre que les Baluba ont fait dans le but de conserver les aspects complexes de leur culture et de leur idéologie. » « Le Lukasa ne se limite pas à cette plaque » La planchette est d'une dimension d'environ 20 sur 13 centimètres. Elle est recouverte de perles. Au centre est taillée une femme entourée de plusieurs symboles sculptés tels qu'une croix, le soleil, une maisonnette ainsi que des lignes et des reliefs. Florent Lukanda Lwa Malale est chercheur et l'un des trois derniers membres de la communauté des Baluba qui savent encore interpréter le Lukasa. « Vous avez le Lukasa comme celui qui est là. On a pris un bois, un sculpteur qui a taillé certaines formes, d'autres sont plaquées. Il utilise par exemple les cauris, les perles, les différentes couleurs. On appelle ça "Lukasa lwa Kabemba", qui signifie l'épervier », explique-t-il. Pour lire et détenir le savoir du Lukasa, seuls les membres de la société secrète appelée les Bambudye y étaient initiés. Leur rôle était de préserver, de transmettre et de sanctifier les principes politiques et historiques du peuple des Baluba. « Le Lukasa ne se limite pas à cette plaque dont toute l'interprétation des signes se trouve là. Il y a aussi l'aspect écriture avec des voyelles et des consonnes. Pour maîtriser le Lukasa et devenir un vrai "Mbudye", il faut au moins sept ans d'initiation. On doit apprendre la politique sur comment gérer, on apprend la morale, la géographie, l'histoire. Et pour désigner un chef parmi les princes, on doit choisir quelqu'un qui maîtrise ce savoir », souligne Florent Lukanda Lwa Malale. Une transmission perdue avec la mort du dernier membre de la société secrète Avec la colonisation, cette pratique a progressivement disparu. Mais qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Crispin Ngoy Lenge est le président du groupe Mbudye de Lubumbashi :« On ne fait plus cette initiation du Lukasa. Nous ne sommes plus qu'un groupe folklorique qui permet de perpétuer notre culture à travers le chant et la danse.» Le dernier membre de la société secrète Mbudye est décédé à Lubumbashi en 2005 sans avoir transmis le savoir du Lukasa aux générations actuelles, déclare le chercheur Florent Lukanda wa Malale. À lire aussiRDC: à Lubumbashi, visite sonore du musée familial avec Marcel Yabili
durée : 00:28:45 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Écrite en 1945, "Le Cercle de craie caucasien" est l'une des pièces emblématiques du répertoire de Brecht. Un conte populaire, baigné de tendresse humaine, qui lui valut un immense succès lors de sa présentation au public parisien il y a aujourd'hui plus de 70 ans. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Emmanuel Demarcy-Mota Metteur en scène, Directeur du Théâtre de la Ville-Paris, du Festival d'Automne à Paris
Kristy Sarah & Desmond Scott, Thibault Garcia & Jessica Thivenin... Pourquoi certains couples créent une marque à deux quand d'autres choisissent de garder leurs univers séparés ? Raconter sa vie de couple sur les réseaux peut être une force incroyable mais internet n'oublie rien.Et quand tout s'écroule, la rupture devient souvent un show public.Dans cet épisode, on prend du recul sur le Storytelling de couple.On analyse les choix faits par des couples d'influenceurs et d'entrepreneurs : Ce qui fonctionne, ce qui fragilise leur business et surtout, ce qui met le couple en danger quand il devient un produit.On parle d'image, de pression, d'attentes du public et de cette ligne fine entre authenticité et protection.C'est pour celles et ceux qui veulent créer une marque de couple durable sans se perdre et pour tous ceux qui se posent cette question essentielle : Jusqu'où faut-il se montrer sans se sacrifier ?Bonne écoute ! ❤️ Où retrouver mon travail ? Sur Instagram : @limbola_ Sur Linkedin : Bemvinda Khang Télécharge ton kit de démarrage avec un 0 faute pour un Storytelling qui connecte et convertit Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:49 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - L'invité de "Nouvelles Têtes" de Daphné Burki est Christopher Laquieze, influenceur littéraire, pour son premier roman "La Rosa Perdida"(JC Lattès). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nouvel épisode solo : je viens faire le point sur ma vie sentimentale (spoiler : toujours inexistante) et sur un truc très étrange… apparemment, une partie d'Instagram a décidé que j'étais en couple. Résultat : avalanche de “félicitations” comme si j'avais annoncé une grossesse.On en parle de cette obsession collective pour le couple comme accomplissement ultime ?Dans cet épisode, je vous raconte où j'en suis vraiment : mon envie de moins m'exposer, mes questionnements sur le célibat, la douceur (que je n'arrive visiblement pas à débloquer), la thérapie, la baby fever qui débarque sans prévenir… et mon corps qui semble prêt à tout pour saboter ma moindre tentative de date.Pour soutenir ce podcast et l'aider à continuer d'exister, vous pouvez contribuer pour le prix d'un café juste ici :
durée : 00:17:09 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Jeudi 29 janvier 2026, l'auteur, metteur en scène et acteur Jean-Philippe Daguerre. Il publie "La femme qui n'aimait pas Rabbi Jacob", aux éditions Albin Michel, dont l'adaptation se joue au Théâtre Montparnasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:24 - Capture d'écrans - par : Dorothée Barba - Dans un documentaire d'une infinie délicatesse, quatre survivants des camps nazis confient leur histoire à leurs petits-enfants. Que faire de cet héritage moral ? Comment le porter ? Le transmettre à son tour ? Un film essentiel à regarder sur France TV. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:44:21 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Signé de Gautier Batisttella, et paru chez Grasset, "Bocuse" raconte la vie de celui qui a révolutionné la cuisine française. 3 chapitres dans ce livre car tout allait par 3 chez Bocuse : 3 étoiles, 3 pontages et 3 femmes. Ecoutez Laissez-vous tenter avec Sophie Aurenche du 19 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonne année 2026 à tous.tes chers auditeurices !Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez en cette première émission de "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", l'invité du jour :- Jahn HALEXANDER qui nous parle de ses inspirations, ses futurs concerts et projets pour 2026, ainsi que son avis sur Brigitte BARDOTAinsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "Raconter vs. rendre hommage : le vrai débat autour de Brigitte BARDOT" avec le passage de Brigitte Bardot avec Serge Gainsbourg vu par Les Guignols- Nathan HILLAIREAU « Le Son de la Fierté » : Le coming-out de Cocona, membre de XG (qui veut dire Xtraordinary Girls, depuis rebaptisé en tant que Xtraordinary Genes), en tant que transmasculin non-binaire, avec le morceau "Is This Love ?" de XGRéalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
Un menu pour ouvrir le Don Quichotte de Cervantès, l'ail comme marqueur social, le créateur de la première chaîne de hamburgers français, au fait « qui mange qui chez Lafontaine ? ». Et si l'on écoutait les poètes, les cuisiniers, les architectes, les écrivains, les historiens, les chercheurs expliquer le monde en l'approchant par le biais de la nourriture, le décrypter, en faisant un pas de côté. Raconter le monde vu du ventre : le journaliste et producteur Alain Kruger en avait fait un rendez-vous du dimanche – et pendant sept ans a orchestré l'émission « On ne parle pas la bouche pleine ». Un livre « gourmandise » est né de la retranscription de ces émissions, avec toute l'intelligence, la sensibilité et la curiosité du propos. Le livre est un voyage et une jolie madeleine, et ses invités passionnants et généreux. Et puis nous sommes chanceux. Quand la voix manque, elle peut être réécoutée grâce aux archives en ligne. Pour aller plus loin : On ne parle pas la bouche pleine : les archives en ligne sur le site de France Culture. Alain Kruger cinéphile invité d'une émission sur Louis de Funès à l'occasion de l'exposition à la cinémathèque sur l'acteur. Passer à table d'Émilie Laystary aux éditions Divergences. Histoire naturelle de la morale et de la nourriture de Maguelonne Toussaint Samat. Dictionnaire des cultures alimentaires de Jean-Pierre Poulain. Programmation musicale Lalla de Oum.
durée : 00:58:14 - L'Atelier fiction - " Raconter l'histoire de la Commune (1871) par la musique improvisée… parce que c'est une affaire de résistance, de révolution et d'improvisation : comme le jazz." - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:58:14 - L'Atelier fiction - " Raconter l'histoire de la Commune (1871) par la musique improvisée… parce que c'est une affaire de résistance, de révolution et d'improvisation : comme le jazz." - réalisation : Sophie-Aude Picon
durée : 00:11:21 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - Le metteur en scène Ahmed Madani et Anissa sont ensemble sur scène dans "Au non du père" pour raconter la quête d'Anissa : retrouver le père qu'elle n'a jamais connu. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Ahmed Madani Metteur en scène
À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) » Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. » Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23. « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. » Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée. Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.
Dans son dernier polar, Serge Raffy aborde l'épineux sujet des stigmates de la guerre d'Algérie. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et l'auteur décryptent les relations entre Paris et Alger.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Serge Raffy (journaliste et écrivain, auteur de «L'odeur de la sardine»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Fayard. Sons :TV5 Monde, France24, Art Mengo, AFP, INA, extrait de «Avoir 20 ans dans les Aurès».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son dernier polar, Serge Raffy aborde l'épineux sujet des stigmates de la guerre d'Algérie. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et l'auteur décryptent les relations entre Paris et Alger.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Serge Raffy (journaliste et écrivain, auteur de «L'odeur de la sardine»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Fayard. Sons :TV5 Monde, France24, Art Mengo, AFP, INA, extrait de «Avoir 20 ans dans les Aurès».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le retour en France des enfants, parlons en !Trop souvent mis de coté, les enfants manquent parfois de préparation pour vivre une installation douce en France.Les enfants comme les parents rencontrent parfois de l'inconfort, des émotions contradictoires dans ce grand changement de vie (déménagement, scolarité, nouveaux repères, nouvelle langue utilisée au quotidien, intégration).Je te propose un exercice à faire avec ton enfant pour l'aider à son tour à raconter son histoire de retour en France : mettre des mots sur ses forces et apaiser les émotions et les périodes difficiles rencontrées.Si tu souhaites témoigner dans le podcast avec ton enfant, écris moi sans plus attendre.---------- --------------- -------------- -------------- -------------- -------------Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Découvrir les articles de Blog : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/blog/Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frLes outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ? Invités : - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses" - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain. À lire : Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi. Programmation musicale : L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».
À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ? Invités : - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses" - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain. À lire : Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi. Programmation musicale : L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».
durée : 00:17:02 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Vendredi 12 décembre 2025, Élodie Clouvel, double vice-championne olympique de pentathlon moderne. Avec tous les médaillés olympiques et paralympiques de Paris 2024, elle participe au livre "Médaillés", publié aux éditions Solar. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un échange intime avec Ingrid Laurenn Littré, Martiniquaise, Miss Monde Martinique 2009 et maman solo. Dans cet épisode, elle revient sur son enfance aux Antilles, l'exposition publique et le moment où elle décide d'autoriser son avocate Catherine Marcelin à écrire Ingrid Littré, sa vérité pour reprendre le contrôle de son histoire. On parle de résilience, vulnérabilité comme force, entrepreneuriat au quotidien, et fatigue derrière l'injonction à être « femme Potomitan ».Retrouver le livre Ingrid Littré, sa vérité.Suivre Ingrid sur Instagram : @ingridlaurenn.
durée : 00:05:05 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Que faire face au gouffre qui se creuse, dans un monde qui va trop vite, où les crises s'enchaînent et s'entremêlent, pour ne pas rester sans voix et glacé — pour ne pas rester tétanisé ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Charlotte Casiraghi Présidente et co-fondatrice des Rencontres Philosophiques de Monaco
Morning guys et merci pour votre participation ♡
Dans le neuvième épisode de son podcast Trajectoire, l'Abcdr du Son reparle avec disiz de ses trente années de carrière. Une heure quarante cinq à remonter sa musique, ses succès, ses échecs et ses réinventions, de 1995 jusqu'à 2025. À RETROUVER DANS CE PODCAST00:00:00 Introduction00:01:18 Un enfant du hip hop00:24:50 Aimer et quitter le rap français 00:40:57 Se libérer musicalement01:01:17 Raconter l'humain01:23:22 Une passion intacte01:41:39 ConclusionRÉSUMÉDe tous les rappeurs français, disiz était sans doute l'un des plus logiques à faire dans notre podcast Trajectoire. Quatorze albums, trente années de carrière, des succès nationaux, des échecs retentissants, un come-back à plus de quarante ans, et aujourd'hui un nouveau statut d'artiste installé dans le paysage pop francophone… la carrière du rappeur d'Evry avait tout pour être racontée longuement à travers son évolution musicale. Début novembre, ce fut finalement chose faite. Le temps de près de deux heures, celui dont l'Abcdr du Son chroniquait déjà sa musique quelques semaines après sa création dans les années 2000 il y a 25 ans, a pris le temps de venir discuter avec la rédaction, pour remonter tout le fil d'une carrière musicale aux airs de montagnes russes. Sans détourner le regard de ses échecs, et en analysant aussi ses succès, l'auteur de “J'pète les plombs” a ainsi pris le temps d'expliquer toute son évolution sonore. Un parcours marqué par un amour original du rap, qui l'a ensuite amené à s'émanciper musicalement pour aller vers d'autres territoires, tout en gardant un regard tendre sur la musique qui l'a fait découvrir. C'est l'histoire que raconte cet épisode de Trajectoire. CRÉDITSUn podcast animé par Brice BossavieEnregistré le 7 novembre 2025Moyens techniques et réalisation : ShkydGénérique : ShkydVisuel : Jérémy Métral, Camille DamarinProduction : L'Abcdr du Son Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine dans La Vie d'avant, partez à la foire de Paris à la rencontre de Jean-Pierre Cinéma, camelot. On est en 1991, Jean-Pierre est une star dans sa catégorie, avec d'autres têtes d'affiches comme Dominique le Martiniquais, Le Père La souris ou Jeannot la pince à carrelage. Leur talent : manier les gadgets ménagers qu'ils vendent sur les marchés avec autant de dextérité et de célérité que leur bagout. C'est tout un art qui doit s'adapter au numérique avec le boum du commerce en ligne.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Là bas, si j'y suis" - France Inter - 31/12/1991.*** Crédits podcast *** Documentalistes : Pascale Aubaret - Restauration et mixage : Stéphane Rives - Enregistrement : Guillaume Solignat - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard, Sophie Da Costa - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée d'édition : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un paysage où les images affluent, se répètent et se démultiplient, que reste-t-il du récit ? Que reste-t-il de cette part de vérité que le trail porte en lui, loin des formats courts et des logiques d'algorithmes ?Dans cet épisode, Cléo reçoit Alexis Berg, photographe et réalisateur, dont le regard a profondément marqué l'esthétique du trail moderne. Ensemble, ils interrogent une époque saturée d'images et de contenus, où filmer ne suffit plus, où raconter devient un acte de résistance. Comment saisir ce qui échappe, ce qui se joue dans les interstices, dans le silence, dans l'effort d'un coureur qui traverse la nuit ?Dans une seconde partie, l'artiste et musicien Dave Pen (Archive), protagoniste du film Run Again, nous rejoint. Il évoque la Spine Race, la douleur, la solitude et cette quête intérieure qui fait de la course un espace d'échappée, presque méditatif. Deux regards, deux sensibilités, une même question : comment continuer à dire le vrai quand tout, autour, cherche à simplifier, accélérer, lisser ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 26 novembre 2025, c'est la sortie de Zootopie 2 au cinéma. L'occasion rêvée pour parler des animaux animés les plus célèbres de tous les temps, ceux du panthéon Disney. Pourquoi autant de films d'animation Disney comportent-ils des animaux ? Sont-ils représentés de manière réaliste ou bien de manière anthropomorphique ? Que symbolisent-ils ? Ces films sont-ils des plaidoyers pour la cause animale, une incitation pour l'être humain à les traiter comme des inférieurs, ou cela dépend-il de chaque œuvre ?Dans cet épisode, Marc et Marie-Juliette s'interrogent sur ce que disent les films Disney de notre rapport au Vivant, en particulier les animaux non-humains, durant le XXème siècle. De Dumbo aux 101 Dalmatiens en passant par Le Livre de la Jungle, la perception des autres animaux est, contrairement à ce que croiraient certaines critiques reprochant à Disney de se complaire dans la binarité, très variable entre les dessins animés et parfois même au sein d'une même œuvre..._______
durée : 00:59:05 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Vingt ans après les révoltes qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna, comment raconter les quartiers populaires ? Réponse avec nos invités, Antoine Tricot pour son essai mêlant enquête et réflexion théorique sur la Seine-Saint-Denis et Ramsès Kefi, qui redonne voix aux habitants des banlieues. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Antoine Tricot Journaliste; Ramsès Kefi journaliste et romancier
Maryvonne est une passionnée de bricolage. On est en 1995, au début d'une tendance qui ne va cesser de se développer. La preuve : les grands magasins spécialisés se multiplient dans les zones périurbaines. Et depuis les années 2000 ils font même leur apparition dans les quartiers chics des centres ville. Le dernier en date : le magasin Leroy Merlin sur la prestigieuse place de la Madeleine à Paris.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Le bricolage". Réalisation Didier Lagarde. Production Ruth Stegassy - France Culture - 29/07/1995.*** Crédits podcast *** Documentalistes : Pascale Aubaret - Restauration et mixage : Stéphane Rives - Enregistrement : Guillaume Solignat - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard, Sophie Da Costa - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée d'édition : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean est garçon de café au Balzar, une brasserie typique du quartier latin. On est en 1995 et pas mal de choses ont changé depuis qu'il a commencé dans le métier : la tenue, la clientèle, mais aussi les conditions de travail. Pourtant, il reste toujours quelque chose d'aristocratique dans le service, que les premiers garçons de café, ex gens de maison, ont rapporté des châteaux désertés au moment de la Révolution Française.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Grand angle : Splendeurs et misères des garçons de café". Réalisation Brigitte Alléhaut. Production Marie-Odile Delacour - France Culture - 16/12/1995 ****** Crédits podcast *** Documentalistes : Pascale Aubaret - Restauration et mixage : Stéphane Rives - Enregistrement : Guillaume Solignat - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard, Sophie Da Costa - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée d'édition : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:18 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Dans un biopic empreint de surréalisme et de poésie, la cinéaste polonaise Agnieszka Holland dessine le portrait d'un des plus grands écrivains du XXe siècle, Franz Kafka, et dévoile dans un jeu de puzzle, les aspects énigmatiques d'un homme avant-gardiste, et hypersensible. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Agnieszka Holland Cinéaste polonaise
durée : 00:58:48 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Inspiré de l'expérience de son auteur Keiji Nakazawa, rescapé du bombardement atomique à Hiroshima le 6 août 1945, ce long manga explore avec un réalisme saisissant la violence, la souffrance des civils et l'endoctrinement idéologique imposé par le régime impérial japonais. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Benoît Peeters Écrivain, scénariste de bandes dessinées et éditeur, biographe d'Hergé; Pauline Croquet Journaliste au Monde rubrique Pixels
durée : 00:59:09 - Duo Guillaume Latil (violoncelle) et Matheus Donato (cavaquinho) - par : Aliette de Laleu - Dans cette émission, Planète Ocora vous propose quelques rencontres heureuses : celle de deux musiciens qui se croisent dans une cage d'escalier et qui célèbrent une musique séculaire "qui raconte des histoires sans mots". - réalisé par : Max James Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:16 - L'invité d'un jour dans le monde - La série “The Deal”, l'histoire sur les âpres discussions entre les Etats-Unis et l'Iran en avril 2015, soupçonné de fabriquer l'arme nucléaire, sort ce 23 octobre sur Arte. L'occasion de nous demander comment se joue ces grandes négociations internationales avec le réalisateur Jean Stéphane Bron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis 2022, Maurine Mercier est correspondante en Ukraine. Pour la RTS, radio publique suisse francophone, elle produit un podcast nommé Carnets d'Ukraine. Le 11 octobre 2025, un de ses reportages a été récompensé au prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Maurine Mercier est l'invitée de L'atelier des médias. Lauréate du 1er prix radio au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre 2025 pour son reportage « Pokrovsk de fleurs dans les ruines », Maurine Mercier a exprimé sa surprise. « Je ne pensais pas que le jury de Bayeux serait assez punk pour récompenser ce reportage » dans lequel deux Ukrainiennens racontent qu'elles « redécouvrent leur plaisir sexuel dans une ville qui se fait envahir », a-t-elle expliqué sur scène. Correspondante en Ukraine depuis 2022, Maurine Mercier explique que les récompenses comme celle-ci – c'est la 3e fois en quatre ans qu'elle reçoit le 1er prix à Bayeux – l'aident à défendre devant sa hiérarchie l'importance de couvrir les conflits qui durent, malgré la « news fatigue ». Elle met en garde contre le risque que l'Ukraine devienne un « trou noir » médiatique. De Salgado au rejet de l'envoyé spécial Née à Lausanne en 1981, Maurine Mercier se souvient avoit été marquée à l'âge de six ans par une exposition du photographe brésilien Sebastião Salgado : un « déclic » pour « aller voir le monde ». Elle se souvient de la leçon que Salgado lui a donnée lors d'une interview : « Tu ne regardes pas assez bien. » Après avoir appris son métier à la télévision locale TVRL, elle entre à la RTS en 2012. Mais le rôle d'envoyée spéciale ne luit convient pas. Elle préfère « rester des années dans un pays pour être sûre de dire le moins de bêtises possible ». Aussi, en 2016, elle part s'installer à Tunis pour couvrir l'Afrique du Nord, principalement la Libye. Elle y restera six ans. Carnets d'Ukraine : le format « note vocale » Lorsque l'invasion à grande échelle de l'Ukraine éclate en 2022, Maurine Mercier est en Tunisie. Sa première expérience de zone de guerre remonte à 2014, lorsqu'elle s'était « autoprojetée » à Donetsk. Elle livre un « bras de fer » pour convaincre la RTS de l'envoyer en Ukraine, où elle s'installe durablement en août 2022. En février 2024, elle lance Carnets d'Ukraine, diffusé d'abord en radio sur la RTS. Avec une « écriture podcast » basée sur des pastilles au format « note vocale », afin de créer de la proximité avec les auditeurs. Pour la première fois, elle s'autorise l'emploi du « je » pour décrire ses émotions, car « mon je, en fait, c'est vous ». Être une femme journaliste en zone de conflit Être une femme est « toujours un avantage » sur le terrain, affirme Maurine Mercier. Elle prend l'exemple de la Libye, où les reporters masculins, ne pouvant entrer dans les maisons, sont privés d'échange avec la moitié de la population. En Ukraine, cela permet des « dialogues » plus profonds avec les soldats, car elle leur rappelle leurs proches. Maurine Mercier mentionne aussi Artem, son ami et fixeur, et avec qui l'humour est leur « médicament antidouleur ». Honnêteté et nécessité d'être à la hauteur Sa frustration professionnelle est de ne couvrir la guerre russe en Ukraine que depuis un seul côté car elle n'obtient pas de réponse à ses demandes pour aller dans les territoires ukrainiens occupés. Elle soutient qu'une guerre « ça se couvre de toutes parts », car c'est une manière de rétablir le dialogue et de dénoncer l'absurdité de la propagande. L'honnêteté est fondamentale pour le pacte de confiance avec le public, rappelle Maurine Mercier pour qui il est essentiel de montrer que l'Ukraine est complexe, ne pas omettre la corruption et les divisions. Elle conclut son intervention en espérant que ses reportages « puissent permettre à des jeunes [...] de faire quelque chose pour bâtir la paix, la démocratie », soulignant que les Européens doivent être « à la hauteur de ce qu'[ils] prétend[ent] défendre ».
À quoi ressemblerait une littérature qui se confronte vraiment au monde et à ses violences ? Après plus de 10 ans passés à écrire et lire tous les jours, Édouard Louis s'est forgé une conviction : outre les rares transfuges de classe, la littérature reste largement produite et lue par les plus privilégié·es, déconnectée des vies des plus démuni·es. Pour lui, il est temps de renouveler cet art millénaire et renverser ses canons obsolètes.Comment écrire sans reproduire les vieux codes masculins et bourgeois qui dominent encore la littérature ? Comment faire de la littérature un outil de transformation sociale et politique ? Peut-elle devenir, elle aussi, un espace de révolte ?Dans la quatrième et dernière partie de ce grand entretien, Naomi Titti poursuit son échange avec l'écrivain Édouard Louis autour de son nouvel essai Que faire de la littérature ? (éd. Flammarion, 2025). En mêlant réflexions politiques et relecture des classiques, il propose une traversée de l'histoire littéraire et pointe tous ses angles morts pour laisser place à de nouveaux récits, en s'inspirant du cinéma, de la musique et des soulèvements populaires. Un véritable manifeste pour une littérature révolutionnaire.RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION Retrouvez toutes les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/grand-entretien-avec-edouard-louis[Pour vous abonner au Binge Club : https://m.audiomeans.fr/s/S-kzLXJFUU]CRÉDITSLes Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Ces entretiens ont été préparés, menés et montés par Naomi Titti et enregistrés les mardi 2 et mercredi 3 septembre 2025 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Production et édition : Marie Foulon. Crédits photo : Chloé Vollmer-Lo. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Direction de production : Albane Fily. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, la première partie de l'émission sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons par un sujet préoccupant. Deux ans après l'attaque du Hamas du 7 octobre, l'antisémitisme est en hausse en Europe. Selon les responsables des organisations juives, l'antisémitisme est de plus en plus instrumentalisé. Nous parlerons ensuite de la France, où l'effondrement du gouvernement a accentué la crise que traversent le président Emmanuel Macron et le pays. Que va-t-il se passer pour la France après la démission surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu ? Dans notre section scientifique, nous évoquerons l'héritage remarquable des travaux de recherche et du combat pour la protection de la nature menés par Jane Goodall. Et enfin, nous rendrons hommage à une autre grande dame, Claudia Cardinale, l'icône de beauté italienne, qui vient de décéder à l'âge de 87 ans. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Cette semaine, nous continuerons à travailler sur le genre des noms. La leçon sera : Feminine and Masculine Nouns (Part 2): The use of semantics to determine the gender of a noun. Nous verrons pourquoi l'Office national des forêts a demandé de l'aide à des chasseurs très particuliers : les chasseurs à l'arc. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Raconter des salades. L'exposition exceptionnelle présentée à Londres nous donnera l'occasion de parler de Marie-Antoinette, une reine de France fascinante et entourée de nombreuses légendes. Mais qui était-elle vraiment ? - Deux ans après l'attaque du Hamas du 7 octobre, l'antisémitisme est en hausse en Europe - La France s'enfonce un peu plus dans l'instabilité politique après la chute de son tout nouveau gouvernement - L'héritage remarquable des travaux de recherche de Jane Goodall et de son combat pour la préservation des espèces - Claudia Cardinale, l'icône de beauté italienne, est décédée à l'âge de 87 ans - L'Office national des forêts fait appel aux chasseurs à l'arc - Marie-Antoinette, la reine qui fascine
durée : 00:03:49 - Le Fil philo - Raconter des histoires peut être amusant… mais quand le récit devient complot, que se passe-t-il ? Qu'est ce que le complotisme ? Nassim El Kabli explore le phénomène avec David Hume. - réalisation : Françoise Le Floch
durée : 00:47:40 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Romancière à succès, Aurélie Valognes, parfois qualifiée d'as du roman feelgood, est l'invitée de Grand Bien Vous Fasse. Après "Mémé dans les orties", ou encore "L'envol", elle publie cette année "La Fugue" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.