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durée : 00:17:45 - Médailles d'or au salon de l'agriculture de Paris pour le VIEUX CHêne - bosdarros Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
On ouvre un livre comme on entrouvre une porte. Par curiosité, par envie d'évasion, parfois par besoin de comprendre. Le livre, c'est à la fois une fabrique d'imaginaire et un outil de lucidité. Il nous transporte ailleurs, mais il nous ramène aussi à l'essentiel. Il invente des mondes, tout en […] The post Le Cercle au Salon du livre – Le lien en partage à Genève first appeared on Radio Vostok.
Le Concours général agricole récompense chaque année à Paris les plus beaux chiens de berger, choyés par leurs propriétaires. Reportage dans les allées du Salon de l'agriculture 2026. Une petite foule commence à se presser autour du « ring » où se déroule l'une des épreuves du Concours général agricole, qui récompense chaque année, au Salon de l'agriculture à Paris, les meilleurs animaux de la ferme. Veaux, vaches, cochons… et chiens. « Mes amis ne savaient pas que les chiens étaient au Salon de l'agriculture tous les ans. Pour eux, c'était cette année exceptionnellement parce que les vaches, qui ne sont pas là [à cause de l'épidémie de dermatose, NDLR], ont été remplacées par les chiens. Alors que non, les chiens sont présents tous les ans », rappelle Lætitia Cabrol, venue spécialement de Béziers, dans le sud de la France, avec Twister, son berger des Pyrénées à face rase. Comme l'explique Elodie Dormoy, en train de toiletter, dans son box, Sony des Anges, son corgi pembroke âgé de quatre ans, tous les chiens du concours « sont des chiens de berger », des races initialement destinées à garder les animaux de la ferme. « Les juges vérifient la conformité du chien par rapport aux standards de sa race », explique-t-elle. Démêlant pour cheveux Des critères subjectifs peuvent aussi entrer en compte. « On ne peut pas oublier le petit coup de cœur, parce qu'un chien, quand vous le voyez, il y en a qui vraiment vous prennent le cœur. On ne va pas l'empêcher, c'est un jugement humain », précise le speaker du concours, qui commente inlassablement la compétition au micro, du bord du ring. Surtout, « il faut que le chien courre avec élégance. C'est un concours de beauté », sourit Françoise Lauer, venue de Strasbourg, dans l'est de la France, avec un bearded collie, ou colley barbu, aux longs poils. Ou plutôt « une », car « c'est une fille, elle s'appelle Ti Amo », comme la chanson d'Umberto Tozzi. Au milieu des cages qui accueillent les chiens, au milieu des aboiements, le Salon de l'agriculture a des allures de salon de beauté, et Françoise Lauer prépare Ti Amo pour qu'elle soit la plus belle : « Ça demande de l'organisation. Il faut laver le chien au préalable. Il faut qu'elle ait le poil qui tombe très bien. C'est toute une technique pour que les cheveux tiennent en arrière. Pas de la laque, mais du gel, et un démêlant pour ne pas lui tirer sur les cheveux, pour que ça ne fasse pas mal. » Dans les concours canins, les « filles » ont des cheveux, pas des poils. Tous les candidats, ou plutôt leurs propriétaires, donnent coups de peigne ou coups de ciseaux avant de passer sur le ring et d'être jugés. Dorothée Baraton est ainsi affairée sur un berger australien, le chien d'une amie, « pour qu'il soit plus présentable ». « Je pense que la maîtresse est plus stressée que le chien », rit-elle. Deux testicules sinon rien Ici, pas d'épreuve de dressage ou de travail. « On est dans de la beauté, donc on n'arrive pas tout crotté, s'exclame Bernadette Frogier, éleveuse de berger blanc, un descendant du berger allemand. Il faut que le chien se présente bien, accepte qu'on lui regarde les dents – parce qu'on vérifie que le chien a bien toutes ses dents. Le juge va vérifier aussi pour les mâles s'il a bien ses deux testicules, sinon c'est éliminatoire. Ah oui ! Pour se reproduire, il faut que le mâle ait ses deux testicules. Sinon, ça fait des problèmes après au niveau des chiots... » « Oui, vous avez le droit d'applaudir les chiens !, encourage au bord du ring le speaker, alors que les spectateurs sont de plus en plus nombreux. Je dirais qu'ils sont cabots, sans mauvais jeu de mot ! » Les chiens défilent devant les juges, qui les examinent un par un. « Et après, poursuit Bernadette Frogier, on fait un tour de ring en trottant parce qu'on recherche l'allure bergère du berger : le trot allongé, un beau port de queue qui descend, des belles oreilles... » « Vous voyez bien les oreilles, commente le speaker auprès d'un public souvent profane. Vous voyez bien la distance entre les deux oreilles et le bout du nez. » Un peu plus loin, en attendant son tour, Dorothée Baraton commente : « Ils sont gentils, vous savez, parce qu'ils sont patients... » La question de la semaine
Au Salon international de l'Agriculture, à Paris, les professionnels du secteur n'ont pas seulement exposé leurs animaux, et leurs griefs, ils ont parlé solutions du futur, robotisation, permaculture, OGM, adaptation au changement climatique... Dans ce dernier domaine, l'Espagne a des projets bien avancés. Climat et alimentation En Espagne, pays qui se veut le potager de l'Europe, les agriculteurs subissent sécheresse, record de températures et incendies au point que les cultures s'en trouvent durablement altérées. En Catalogne, la production de pommes a baissé de 8% l'an dernier (2025). Pour enrayer la crise, les producteurs ont demandé l'aide des scientifiques. La première variété de pommiers qui résiste à de longs épisodes de grande chaleur sera bientôt commercialisée. Et ce n'est pas un organisme génétiquement modifié. Reportage d'Elise Gazengel. Élections On reste en Espagne, pour parler politique : à chaque rendez-vous dans les urnes, l'extrême droite accumule les percées électorales et elle est devenue un allié incontournable pour le Parti populaire. Sans les voix du parti Vox, les conservateurs espagnols n'ont plus la majorité absolue et ne peuvent plus prétendre gouverner. Alors que plusieurs régions élisent leurs Parlement entre février et juin, le Parti populaire vient de présenter ses conditions à Vox avec l'idée de ne pas se faire dépasser sur sa droite. Les précisions de Diane Cambon. Élections également au Royaume-Uni, où le parti Vert espère envoyer un cinquième député au Parlement de Westminster, lors d'un scrutin partiel qui se tient demain 26 février 2026 près de Manchester. Face à une majorité travailliste en perte de vitesse, très fragilisé par de nombreux scandales, notamment - mais pas uniquement - liés au dossier Epstein, les écologistes se présentent comme la seule alternative à l'extrême-droite qui, là aussi, progresse. Reportage de Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Gorillaz The Manifesto Pt.1 (UK) Des bunkers privés ? Au début d'une 5è année de guerre en Ukraine et en l'absence de perspective de paix, l'Europe centrale s'inquiète toujours plus pour sa sécurité. Dans la région, les bunkers et abris souterrains longtemps laissés à l'abandon suscitent un regain d'intérêt. En Slovaquie, ces structures héritées de la guerre froide sont aujourd'hui rénovées. Mais des abris privés font leur apparition, et ils sont de plus en plus prisés. Les détails avec Alexis Rosenzweig.
durée : 00:02:13 - France Inter sur le terrain - Si le meuglement des vaches est absent cette année au Salon de l'agriculture, qui se déroule jusqu'au 1er mars à Paris, un autre chant ravit les visiteurs, celui d'un concert d'opéra organisé mardi soir. Pour rendre cette édition sans bovin attractive, les organisateurs ont misé sur la culture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Salon international de l'Agriculture, à Paris, les professionnels du secteur n'ont pas seulement exposé leurs animaux, et leurs griefs, ils ont parlé solutions du futur, robotisation, permaculture, OGM, adaptation au changement climatique... Dans ce dernier domaine, l'Espagne a des projets bien avancés. Climat et alimentation En Espagne, pays qui se veut le potager de l'Europe, les agriculteurs subissent sécheresse, record de températures et incendies au point que les cultures s'en trouvent durablement altérées. En Catalogne, la production de pommes a baissé de 8% l'an dernier (2025). Pour enrayer la crise, les producteurs ont demandé l'aide des scientifiques. La première variété de pommiers qui résiste à de longs épisodes de grande chaleur sera bientôt commercialisée. Et ce n'est pas un organisme génétiquement modifié. Reportage d'Elise Gazengel. Élections On reste en Espagne, pour parler politique : à chaque rendez-vous dans les urnes, l'extrême droite accumule les percées électorales et elle est devenue un allié incontournable pour le Parti populaire. Sans les voix du parti Vox, les conservateurs espagnols n'ont plus la majorité absolue et ne peuvent plus prétendre gouverner. Alors que plusieurs régions élisent leurs Parlement entre février et juin, le Parti populaire vient de présenter ses conditions à Vox avec l'idée de ne pas se faire dépasser sur sa droite. Les précisions de Diane Cambon. Élections également au Royaume-Uni, où le parti Vert espère envoyer un cinquième député au Parlement de Westminster, lors d'un scrutin partiel qui se tient demain 26 février 2026 près de Manchester. Face à une majorité travailliste en perte de vitesse, très fragilisé par de nombreux scandales, notamment - mais pas uniquement - liés au dossier Epstein, les écologistes se présentent comme la seule alternative à l'extrême-droite qui, là aussi, progresse. Reportage de Marie Billon. La chronique musique de Vincent Théval Gorillaz The Manifesto Pt.1 (UK) Des bunkers privés ? Au début d'une 5è année de guerre en Ukraine et en l'absence de perspective de paix, l'Europe centrale s'inquiète toujours plus pour sa sécurité. Dans la région, les bunkers et abris souterrains longtemps laissés à l'abandon suscitent un regain d'intérêt. En Slovaquie, ces structures héritées de la guerre froide sont aujourd'hui rénovées. Mais des abris privés font leur apparition, et ils sont de plus en plus prisés. Les détails avec Alexis Rosenzweig.
En direct du Salon de l'Agriculture à Paris, la plus grande ferme de France, RCF et Radio Notre Dame vous font vivre l'événement parmi plus de 3 000 animaux. Cette édition met à l'honneur la relève agricole : sur le stand de l'école d'ingénieurs et de vétérinaires UniLaSalle, focus sur une formation qui prépare concrètement les futurs agriculteurs aux défis climatiques, économiques et technologiques. Avec : - Philomène Quennec, élève ingénieur agronome à UniLaSalle- Maxime Hoarau, élève ingénieur agronome à UniLaSalle, fils d'agricultrice- Anne Combaud, directrice de la formation 'ingénieur en agronomie et agro-industries à UniLaSalle- Marjorie Lambert, agricultrice, éleveuse de volaille, vice-présidente réseau NuffieldRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:51 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - La directrice des nougats Chabert & Guillot pousse un coup de gueule face aux contrefaçons de nougats trop souvent proposées dans les allées du Salon de l'agriculture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire de l'émission : La guerre en Ukraine se poursuit sans perspective de cessez-le-feu, avec d'un côté la Russie et son "économie de la mort" et de l'autre l'Ukraine qui tente de maintenir son activité malgré les difficultés.Quatre mois après le cambriolage du Louvre, sa présidente Laurence des Cars pourrait être remplacée dans les prochains jours face aux nombreuses crises que traverse le musée.Le navire russe "Boracay", soupçonné d'être impliqué dans des survols de drones ayant perturbé le trafic aérien au Danemark, a été arraisonné au large des côtes françaises. Son capitaine a été jugé à Brest.Au salon de l'agriculture, l'ANSES organise des ateliers pour apprendre aux visiteurs les bons réflexes contre les toxi-infections alimentaires lors de la préparation des repas.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:55 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:55 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Quelle vision innovante pour l'agriculture de demain ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Bagarre au Salon de l'Agriculture dimanche soir Affaire Quentin, l'ambassadeur des États-Unis convoqué JO 2026, David Douillet s'en prend à certains athlètes français
Chroniqueurs :Gauthier le BretCaroline IthurbideGeorges FenechChristophe BordetVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Ce dimanche 22 février, l'ambiance bon enfant et familiale du Salon de l'agriculture a été troublée par une bagarre. Une quinzaine de personnes en sont venues aux mains en fin d'après-midi. Que sait-on de cette rixe? On pose la question à Boris Kharlamoff, journaliste au service police-justice de BFMTV.
Dans ce nouvel épisode de la série post-moderne "Les aventure de Finky", Alain Finkielkraut se rend au Salon de l'Agriculture. Se lançant dans une dégustation, l'écrivain découvre de nouveaux anglicismes... et fini par perdre son sang froid. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:47 - Bernadette et Jean Claude Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il y a des façons d'aller chercher des clients auxquelles on ne pense pas toujours.Récemment, une discussion m'a donné envie d'attirer ton attention sur les salons professionnels.Pas comme visiteur, mais comme terrain de prospection auprès des exposants.Dans cette Minute Marine, je te partage pourquoi je trouve cette approche intéressante,et j'élargis la réflexion aux événements, fédérations et écosystèmes propres à ta niche.Est-ce qu'il existe, dans ton secteur, des événements où tu peux aller à la rencontre de tes prospects… ou de personnes qui peuvent t'en rapprocher ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Ecoutez RTL Matin avec Olivier Boy du 05 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:10 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - La finale des Ovinpiades pour l'Auvergne a eu jeudi 22 janvier, à Chariol, près de Brioude en Haute-Loire. En compétition, trente-deux jeunes bergers issus des lycées agricoles auvergnats se sont disputé deux places pour la finale nationale, qui aura lieu au Salon de l'Agriculture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans un mois, du 21 février au 1er mars, Paris accueillera le Salon international de l'agriculture, une édition marquée par l'absence de bovins : pour la première fois depuis 60 ans, aucun ne sera présent, en raison de l'épidémie de dermatose nodulaire contagieuse. Une mesure de précaution bien comprise par les éleveurs bovins, et notamment par André Prosper, éleveur de Biguine : cette vache de la race Brahman, présente en Martinique et en Guyane, devait être l'égérie de la 62ème édition du salon. C'était la première fois qu'une vache d'outre-mer était ainsi mise à l'honneur. Si elle ne défilera pas à Paris, Biguine pourra néanmoins représenter dignement le patrimoine agricole ultramarin depuis l'est de la France, où elle s'est installée. Notre journaliste a passé un moment privilégié avec la mascotte du salon, présente en Franche-Comté.
durée : 00:02:23 - France Inter sur le terrain - Cette année, le salon aura lieu sans vaches, pour cause de dermatose nodulaire contagieuse : pas de bovin, pas d'égérie, pas de concours. Dans ce contexte, les éleveurs et les filières s'adaptent : une association organise des séances photo pour que les vaches soient tout de même représentées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est donc un coup de tonnerre : pour la première fois depuis 132 ans et le 1er concours agricole à Paris, la prochaine édition du Salon de l'Agriculture (21 février au 1er mars 2026) se tiendra sans bovins. Pas de vaches ni de taureaux, décision des organisateurs en raison de l'épidémie de dermatose nodulaire. Ecoutez les explications de Arnaud Lemoine, le directeur du Salon de l'Agriculture.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:45 - Pas de bovins au Salon de l'Agriculture : petite déception pour les éleveurs Mayennais - Les organisations professionnelles d'éleveurs annulent leur participation au concours général bovin du salon de l'agriculture. La dermatose nodulaire contagieuse, maladie bovine, fait courir trop de risques aux éleveurs. En Mayenne, plusieurs d'entre eux doivent laisser leurs bêtes au pré. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Limousines, prim'Holstein, Aubrac... Les vaches sont la vitrine du Salon de l'agriculture. Mais pour l'édition 2026 prévue du 21 février au 1er mars, elles ne participeront pas au concours général agricole. La faute à l'épidémie de dermatose nodulaire contagieuse qui touche la France. Alors, y aura-t-il malgré tout des vaches au Salon de l'agriculture cette année? On pose la question à François Pitrel, journaliste environnement et climat à BFMTV.
durée : 00:12:30 - Le Disque classique du jour du mardi 30 décembre 2025 - A quoi ressemblait la vie musicale sous le Premier Empire ? Cet album présente de grandes pages de l'art lyrique transcrites dans une version de chambre pour recréer la spontanéité d'une soirée musicale dans le salon de Joséphine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:30 - Le Disque classique du jour du mardi 30 décembre 2025 - A quoi ressemblait la vie musicale sous le Premier Empire ? Cet album présente de grandes pages de l'art lyrique transcrites dans une version de chambre pour recréer la spontanéité d'une soirée musicale dans le salon de Joséphine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comme chaque mardi, je suis heureuse de vous retrouver pour aborder ensemble des sujets autour du bien-être, de la santé naturelle, de l'environnement et du développement personnel. L'épisode du jour est consacré à une thématique bien particulière : le BIEN VIEILLIR. Dans une société où les plus de 60 ans représentent 28% de la population, et où ce chiffre est en constante augmentation, c'est un véritable défi économique, social, sociétal et démographique qui nous attend. Comment prendre soin des personnes âgées, des “SENIORS” ? Qu'est-ce que ça veut dire “bien vieillir” ? Manque-t-il des structures ou des dispositifs dans notre société pour accompagner nos aînés ? C'est pour répondre à toutes ces questions que j'ai participé au salon des seniors les 25 et 26 octobre dernier à Carcassonne. Un événement organisé par Emilie Folch où j'ai eu le bonheur d'être partenaire. Ma mission pendant ces 2 journées ? Partir à la rencontre de seniors et leur tendre mon micro pour leur laisser la parole. Et voir ce qu'ils ont à dire, eux, les 1ers concernés, du bien vieillir. Ces interviews ont donc été réalisées à la volée, sur le salon. C'est pour cela que le son n'est pas aussi qualitatif que d'habitude. Mais ça fait partie du charme des micro-trottoirs ! Allez, je vous emmène au salon du bien-être spécial seniors, où vous allez entendre les voix d'Antoine, Bernadette, Brigitte, Carine, Chantal, Denis, Jacques, Jeanne, Jean-Paul et Sylvie, âgés de 60 ans à plus de 80 ans. Je suis Audrey Boyer, naturopathe certifiée. Depuis 2023, je sillonne l'Occitanie avec mon micro pour interviewer des amoureux du vivant. Chaque mardi, je vous partage des conseils concrets et des rencontres inspirantes pour mieux prendre soin de vous et du monde qui nous entoure. Retrouvez-moi sur les réseaux sociaux @natur_audrey ou sur mon site internet www.audrey-boyer.fr
Du 26 novembre au 1er décembre, la ville de Montreuil, à l'est de Paris, accueille la 41ème édition du Salon du livre et de la presse jeunesse, axée cette année sur la thématique de "l'Art de l'autre." Parmi les milliers d'auteurs et d'autrices présents : la romancière afroféministe Laura Nsafou. Dans son travail, l'autrice d'origine martiniquaise et congolaise s'est donné une mission : représenter ceux qui ne le sont que rarement. RFI : Bonjour Laura Nsafou. Vous êtes autrice de livres et albums pour enfants, afroféministe également. Si vous deviez résumer votre travail en quelques mots, qu'est-ce que vous diriez ? Laura Nsafou : (rire) C'est dur ! Mais c'est un travail littéraire qui tente de proposer une vraie diversité en termes de représentation des communautés noires, et qui essaie de montrer une pluralité d'histoires aussi, en rappelant que les personnages noirs peuvent exister dans le rêve aussi, pas que dans certains stéréotypes, et faire rêver. Puisque vous employez le mot de "stéréotype," pour vous, ce n'est pas le stéréotype en tant que tel le problème, c'est bien cela ? Oui, en fait, c'est surtout qu'aujourd'hui, la présence des personnages noirs oscille toujours entre l'invisibilisation pure et simple ou la stéréotypisation. Or, l'existence des stéréotypes et des cases ne définit pas les existences des communautés noires. Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est veiller à ce qu'il y ait une richesse d'histoires. Et aussi examiner la façon dont notre imaginaire collectif s'est figé autour de la représentation des personnages noirs. Par l'illustration par exemple, on peut représenter une diversité de carnations, de types de cheveux, ou même d'origines au sein de la diaspora. C'est un peu tous ces écueils-là que j'essaie de décortiquer. Cela fait une dizaine d'années que vous écrivez des livres. Comment en êtes-vous venue à traiter, dès le début de votre carrière d'ailleurs, ces problématiques ? Avant d'être autrice, je suis aussi une lectrice. Une jeune femme noire, d'origine martiniquaise par ma mère et congolaise par mon père, qui a grandi en France et qui ne s'est pas vue en littérature jeunesse. L'exemple que je donne souvent, c'est cette enseignante, quand j'avais huit ans, qui a demandé à ma classe d'aller dans la bibliothèque de l'école et de choisir un livre avec un personnage principal qui nous ressemble. Et moi, je n'en avais pas. Je suis repartie avec un exemplaire de Tom-Tom et Nana, parce qu'il y avait Rémi, le meilleur ami noir personnage secondaire. (rire) Donc, il y avait une expérience propre au fait de ne pas se voir. Et un enfant, quand il voit ça, il se dit « qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » Et donc, l'acte d'écrire est venu avec cette envie de voir des princesses noires, de voir des fées noires, des choses comme ça que je ne voyais pas. Comme un million de papillons noirs, mon premier album, c'était vraiment la volonté de créer un album que je n'avais pas eu. Le fait d'écrire ces ouvrages, c'est donc aussi une sorte de soin pour vous ? Complètement ! Effectivement, il y avait cet enjeu de parler de thèmes assez durs, que ce soit le harcèlement scolaire, les discriminations, ou dans le cas du Chemin de Jada [album paru en 2020, ndlr], la question du colorisme. Donc, ce sont des thématiques dures, mais mon envie venait toujours de les raconter avec de la poésie et avec une fin heureuse, lumineuse, joyeuse. C'est vraiment ça que je trouve aussi intéressant avec le format de l'album jeunesse, parce qu'on ne s'adresse pas seulement aux enfants, on crée un espace de discussion entre adultes et enfants. Mais le fait est qu'en France, dès lors qu'on propose une histoire avec des personnages minorisés, il y a tout de suite cette présomption de non-universalité. On parle beaucoup de littérature universelle, mais on oublie que l'universel se travaille et l'universel se crée ensemble. Et sur cette notion d'universalisme, justement, la question ne se pose jamais quand ce sont des livres qui mettent en scène des enfants blancs. C'est un peu l'exemple que je donne : je ne pense pas que pour le Petit Nicolas [série de nouvelles pour enfants datant des années 1950-1960 et toujours très populaire en France, ndlr], on a présumé que c'était forcément un livre communautariste. On part simplement du principe que ça parle à tout le monde.Sauf que ce principe-là, il marche pour toutes les histoires. En fait, juste, on existe.
Du 26 novembre au 1er décembre, la ville de Montreuil, à l'est de Paris, accueille la 41ème édition du Salon du livre et de la presse jeunesse, axée cette année sur la thématique de "l'Art de l'autre." Parmi les milliers d'auteurs et d'autrices présents : la romancière afroféministe Laura Nsafou. Dans son travail, l'autrice d'origine martiniquaise et congolaise s'est donné une mission : représenter ceux qui ne le sont que rarement. RFI : Bonjour Laura Nsafou. Vous êtes autrice de livres et albums pour enfants, afroféministe également. Si vous deviez résumer votre travail en quelques mots, qu'est-ce que vous diriez ? Laura Nsafou : (rire) C'est dur ! Mais c'est un travail littéraire qui tente de proposer une vraie diversité en termes de représentation des communautés noires, et qui essaie de montrer une pluralité d'histoires aussi, en rappelant que les personnages noirs peuvent exister dans le rêve aussi, pas que dans certains stéréotypes, et faire rêver. Puisque vous employez le mot de "stéréotype," pour vous, ce n'est pas le stéréotype en tant que tel le problème, c'est bien cela ? Oui, en fait, c'est surtout qu'aujourd'hui, la présence des personnages noirs oscille toujours entre l'invisibilisation pure et simple ou la stéréotypisation. Or, l'existence des stéréotypes et des cases ne définit pas les existences des communautés noires. Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est veiller à ce qu'il y ait une richesse d'histoires. Et aussi examiner la façon dont notre imaginaire collectif s'est figé autour de la représentation des personnages noirs. Par l'illustration par exemple, on peut représenter une diversité de carnations, de types de cheveux, ou même d'origines au sein de la diaspora. C'est un peu tous ces écueils-là que j'essaie de décortiquer. Cela fait une dizaine d'années que vous écrivez des livres. Comment en êtes-vous venue à traiter, dès le début de votre carrière d'ailleurs, ces problématiques ? Avant d'être autrice, je suis aussi une lectrice. Une jeune femme noire, d'origine martiniquaise par ma mère et congolaise par mon père, qui a grandi en France et qui ne s'est pas vue en littérature jeunesse. L'exemple que je donne souvent, c'est cette enseignante, quand j'avais huit ans, qui a demandé à ma classe d'aller dans la bibliothèque de l'école et de choisir un livre avec un personnage principal qui nous ressemble. Et moi, je n'en avais pas. Je suis repartie avec un exemplaire de Tom-Tom et Nana, parce qu'il y avait Rémi, le meilleur ami noir personnage secondaire. (rire) Donc, il y avait une expérience propre au fait de ne pas se voir. Et un enfant, quand il voit ça, il se dit « qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » Et donc, l'acte d'écrire est venu avec cette envie de voir des princesses noires, de voir des fées noires, des choses comme ça que je ne voyais pas. Comme un million de papillons noirs, mon premier album, c'était vraiment la volonté de créer un album que je n'avais pas eu. Le fait d'écrire ces ouvrages, c'est donc aussi une sorte de soin pour vous ? Complètement ! Effectivement, il y avait cet enjeu de parler de thèmes assez durs, que ce soit le harcèlement scolaire, les discriminations, ou dans le cas du Chemin de Jada [album paru en 2020, ndlr], la question du colorisme. Donc, ce sont des thématiques dures, mais mon envie venait toujours de les raconter avec de la poésie et avec une fin heureuse, lumineuse, joyeuse. C'est vraiment ça que je trouve aussi intéressant avec le format de l'album jeunesse, parce qu'on ne s'adresse pas seulement aux enfants, on crée un espace de discussion entre adultes et enfants. Mais le fait est qu'en France, dès lors qu'on propose une histoire avec des personnages minorisés, il y a tout de suite cette présomption de non-universalité. On parle beaucoup de littérature universelle, mais on oublie que l'universel se travaille et l'universel se crée ensemble. Et sur cette notion d'universalisme, justement, la question ne se pose jamais quand ce sont des livres qui mettent en scène des enfants blancs. C'est un peu l'exemple que je donne : je ne pense pas que pour le Petit Nicolas [série de nouvelles pour enfants datant des années 1950-1960 et toujours très populaire en France, ndlr], on a présumé que c'était forcément un livre communautariste. On part simplement du principe que ça parle à tout le monde.Sauf que ce principe-là, il marche pour toutes les histoires. En fait, juste, on existe.
Quand on a vu le salon Sueurs froides s 'organiser , on a pas résisté.D'autant que beaucoup d'invité-es nous fascinaient alors c'est en fan girl et boys que nous avons fondu avec nos micros sur Marc Falvohttps://www.babelio.com/auteur/Marc-Falvo/343288créateur et créacture des éditions Faute de Frappehttps://www.editionsfautedefrappe.fr/ ainsi que sur son compère auteur David Didelot(là j'ai cru perdre mon chris ,ivre de bonheur)https://www.babelio.com/auteur/David-Didelot/413386 et un grand merci à Pulse éditions qui ,en tant que coorganisateurs, nous ont donné accès à la salle de pause .crédit vignette : Sixtiz
Le Sénégal dispose de gisements d'or, de phosphates, de zircon, de matériaux de construction, mais le secteur a longtemps été dominé par les compagnies étrangères. Aujourd'hui, le secteur minier sénégalais veut miser sur les compétences locales. Avec 32% des exportations du pays et une demande d'emplois croissante, il s'impose comme un levier de développement économique à condition de retenir les talents formés sur place. Avec notre correspondante à Dakar, Au Salon des Mines à Dakar, les allées ne désemplissent pas. Les jeunes diplômés affluent, CV en main, pour tenter leur chance auprès des sociétés minières présentes. « Connaissez-vous les mines ? Avez-vous de l'expérience dans le domaine minier ? », questionne un potentiel recruteur. Neuf cents candidatures reçues pour à peine une centaine de postes. Mais les besoins sont en constante augmentation confirme Binta Gueye Fall, secrétaire générale de l'amicale des diplômés de l'École supérieure des mines et de la géologie : « Il y a de plus en plus de sociétés parce qu'on sait que le Sénégal est devenu un pays minier, donc on a un très fort potentiel. On voit que côté exploration, il y a énormément de sociétés. Côté exploitation, il y en a des sociétés qui vont, d'une année à l'autre, passer à l'exploitation des gisements. » Les candidats, souvent encore étudiants, rêvent d'un avenir dans un secteur jugé prometteur, comme Abdou Karim Seck, 23 ans, élève ingénieur en électromécanique à l'École polytechnique de Dakar. « Dans la promotion, je pense que tout le monde cherche dans ce secteur. C'est notre secteur de rêve, car il est en pleine extension et aussi, c'est un secteur qui paye bien », témoigne-t-il. « Il faut savoir que trouver du travail au Sénégal, ce n'est pas facile. Beaucoup d'entreprises privilégient les contrats de stage, souligne Ousseynou Ndoye, étudiant ingénieur en génie des procédés. Mais je pense que j'aurai l'opportunité de trouver un travail ici, au Sénégal, mais la possibilité d'aller à l'extérieur pour pouvoir chercher du travail, je ne l'écarte pas. » « Nous allons proposer des situations compétitives » Alors pour retenir ces jeunes spécialistes au Sénégal, les sociétés savent qu'elles doivent, elles aussi, s'adapter. Moustapha Niang est responsable RH de la société sénégalaise minière Boya, qui s'apprête à exploiter deux sites dans le sud du pays : « Le marché est ouvert, mais quand même, nous allons proposer des situations compétitives, donc des situations de vie en entreprise compétitives par rapport à l'étranger pour les maintenir ici, avec peut-être l'aide de l'État et des pouvoirs publics. » La Mauritanie voisine suit la même voie : elle mise désormais sur la formation locale et veut remplacer progressivement les postes d'encadrement par des nationaux. Ibrahima Bâ Madine, directeur de la promotion et de la géologie minière au ministère des Mines mauritanien. « Il y a certaines qualifications dont ne disposent pas les Mauritaniens. Donc faire en sorte que les Mauritaniens secondent les expatriés pour pouvoir à long terme assurer les postes qu'ils occupent. Cela va permettre, entre autres, donc le passage de transfert de compétences, mais aussi augmenter un peu l'assiette d'emplois », explique-t-il. Avec plus de 235 milliards de francs CFA de revenus en 2022, le secteur minier sénégalais pèse désormais 4,5 % du PIB.
durée : 00:02:13 - Le brief éco - Le salon aéronautique de Dubaï s'ouvre sur un avantage pour Boeing, qui enchaîne les commandes malgré une série de déboires techniques et financiers. Airbus reste toutefois en lice, avec de possibles achats massifs à venir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:34 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - En Pologne, comme dans la plupart des pays que nous avons traversés pour cette enquête, les zones frontalières sont soumises à des régimes d'exception. Cette culture du secret qui entoure les frontières, nous avons pu en faire l'expérience à Madrid, lors du World Border Security Congress. - réalisation : Annie Brault
Invités : - Gérard Carreyrou, journaliste - Gauthier Le Bret, journaliste. - Christophe Bordet, journaliste. - Caroline Ithurbide, journaliste. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 21 août 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BwTl.A
Le Salon du Bourget 2025 a été marqué par une forte présence de la tech, de la défense et de l'aéronautique. Patrice Duboé, directeur de l'innovation pour l'Europe du Sud chez Capgemini, revient sur la montée en puissance de la souveraineté numérique, l'innovations dans l'espace avec le projet européen Iris², et la décarbonation de l'aviation avec les premières expérimentations d'avions hybrides ou électriques.En partenariat avec CapgeminiAu programme :Le rôle stratégique du cyberespace et de la cybersécurité dans la défense ;Le projet Iris², réponse européenne à Starlink, pour un Internet souverain par satellite ;L'exemple de Galileo comme modèle de rattrapage technologique européen ;Les défis de l'électrification de l'aviation et les espoirs liés à l'hydrogène ;Les enjeux de la souveraineté logicielle et de la gouvernance des réseaux de communication ;Les tensions sur la chaîne logistique dans l'industrie aéronautique ;Deux rapports inédits publiés par Capgemini sur l'innovation dans l'aérospatial et l'usage de l'IA dans le secteur.-----------
(00:00:42) Gaza en direct raconté par ses habitants sur les réseaux sociaux (00:07:26) La révolution médiatique racontée par celui qui l'observe le mieux - interview de Nic Newman (00:17:18) Au Salon du Bourget, la guerre est à la fois présente, lointaine et propre
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de l'interdiction de certains stands déjà installés au salon du Bourget, actuellement masqués.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dominique Strauss-Kahn ne se rendra pas au Salon de l'Agriculture car selon lui, c'est un lieu plein de pièges et de traquenards... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça vous dit de voir Tomy, Bolduc … et même Céline Kallmann ?Rdv au Grand Palais dimanche 13 avril 2025 à partir de 10h. Le Grand Palais se situe 7 avenue Winston Churchill, 75008 Paris. Le Festival du Livre de Paris est accessible aux personnes à mobilité réduite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 25 février 2013, Dominique Strauss-Kahn annonçait qu'il n'irait pas au Salon de l'Agriculture pour éviter toute tentation. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra, avec cette semaine une série spéciale Salon de l'Agriculture.
Qui dit "Salon de l'Agriculture" dit "Président de la République". De Valéry Giscard d'Estaing à Nicolas Sarkozy, les visites présidentielles ont bien changé. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.