Arabic and Islamic honorific title
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For nearly seventeen years, we've followed the ever-evolving journey of bassist Cheikh Ndoye, watching with admiration as his musical vision continues to deepen and expand. Each project has revealed a restless curiosity and a commitment to sound that resists easy categorization.When we last spoke in 2018, Ndoye was already hinting at new directions, and he hasn't slowed down since.In the years that followed, he's been quietly and intensely at work, culminating in a new album, Genetic Tones, a project that captures both his roots and his forward-looking approach to music.I recently had the great pleasure of listening to several rough tracks from the album, and, as always, I was both impressed and genuinely excited by what I heard. Genetic Tones feels like a bold and thoughtful statement, rich in texture and intention. Join me as Cheikh shares insights into the making of this upcoming release and reflects on the ways his musical language has continued to transform over the years. This interview first appeared in Bass Musician Magazine in February 2026Go to jazzguitartoday.com and bassmusicianmagazine.com more interviews and lessons.
durée : 00:29:06 - Les Bonnes Choses - par : Caroline Broué - Chef populaire, toute définition confondue, Mohamed Cheikh raconte la cuisine comme une histoire personnelle, sociale et culturelle, où les souvenirs familiaux, les territoires et l'exigence du quotidien façonnent une autre idée de la réussite gastronomique. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Mohamed Cheikh Chef cuisinier
durée : 00:29:06 - Les Bonnes Choses - par : Caroline Broué - Chef populaire, toute définition confondue, Mohamed Cheikh raconte la cuisine comme une histoire personnelle, sociale et culturelle, où les souvenirs familiaux, les territoires et l'exigence du quotidien façonnent une autre idée de la réussite gastronomique. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Mohamed Cheikh Chef cuisinier
durée : 00:29:06 - Les Bonnes Choses - par : Caroline Broué - Chef populaire, toute définition confondue, Mohamed Cheikh raconte la cuisine comme une histoire personnelle, sociale et culturelle, où les souvenirs familiaux, les territoires et l'exigence du quotidien façonnent une autre idée de la réussite gastronomique. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Mohamed Cheikh Chef cuisinier
Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit Karima Ben Cheikh qui présentera le livre « M. Vertigo » de Paul Auster À propos du livre : « M. Vertigo » paru aux éditions Actes sud « Tu ne vaux pas mieux qu'un animal. Si tu restes où tu es, tu seras mort avant la fin de l'hiver. Si tu viens avec moi, je t'apprendrai à voler. » Ainsi le vieux Yehudi s'adresse-t-il à Walt, neuf ans, un gamin misérable des rues de Saint Louis. Il tiendra sa promesse. À l'issue d'un apprentissage impitoyablement cruel, Walt deviendra un phénomène célèbre dans toute l'Amérique. Et c'est elle – cette Amérique violente et misérable, sauvage et naïve des années 1920 et 1930 – que le romancier de Léviathan nous convie à découvrir sur les traces de ses étranges héros. L'Amérique du Ku Klux Klan et du jazz, des gangsters et du cinéma. Revisitée par un écrivain qui, sans cesser d'être lui-même, reprend ici la tradition de Mark Twain et de Steinbeck pour nous raconter une histoire captivante – juste assez étrange pour que nous ne puissions l'oublier... Paul Auster est un écrivain américain, né dans le New Jersey en 1947. Après des études de lettres à la Columbia University, il se lance dans l'écriture de poèmes et de scénarios. Entre 1971 et 1975, il s'installe à Paris où il traduit des auteurs comme Mallarmé et Sartre, et publie son premier recueil de poèmes : Unearth. Sa carrière littéraire s'envole en 1985 avec la parution de sa Trilogie new-yorkaise qui sera suivie de nombreux autres succès comme Moon Palace ou encore Léviathan qui obtient le prix Médicis étranger en 1993. Également passionné par le cinéma, il participe au tournage de Smoke et réalise Lulu on the Bridge. Invisible, son dernier roman, a reçu un accueil critique et public unanime.
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Mohamed Cheikh.Avant le succès médiatique et celui de ses restaurants, avant les ouvertures, on découvre un gamin de Fontenay-sous-Bois, une grand-mère omniprésente en cuisine, une école dans laquelle il ne trouve pas sa place, et très tôt une intuition tenace : la cuisine comme terrain possible d'ascension.Mohamed Cheikh raconte sans détour ses débuts, l'arrêt de l'école, les premiers pas en apprentissage, la découverte brutale mais fondatrice des cuisines traditionnelles, puis le désir d'aller vers l'excellence, quitte à essuyer des refus et à entrer par la porte de service. Il parle du travail, de la rigueur, du collectif, de ce que les maisons exigeantes lui ont appris — autant sur le métier que sur lui-même.Vainqueur de Top Chef, Mohamed Cheikh fait pourtant un choix à contre-courant : refuser la course aux tables gastronomiques pour penser une restauration accessible, directe, populaire au sens noble. Brasserie, table faisant honneur à la viande, fast-food de qualité : un modèle fondé sur le goût, le volume, la constance et le rapport au client.Un épisode dense et incarné, qui raconte comment un parcours fait de refus, de travail et de décisions assumées peut mener à une forme de liberté culinaire et entrepreneuriale, loin des trajectoires attendues.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette dernière partie, l'échange bascule.Mohamed Cheikh revient longuement sur l'après Top Chef : la victoire, la notoriété soudaine, l'exposition médiatique massive, et ce que cela produit quand on n'a jamais cherché à devenir un personnage public.Il raconte la sidération, la pression, l'intrusion parfois violente dans le quotidien, la nécessité de s'entourer, de se protéger, de rester ancré quand tout s'accélère.Mais surtout, cette fin d'entretien éclaire un choix fondamental : celui de ne pas confondre réussite et reconnaissance symbolique.Après avoir joué sur les terrains les plus exposés, Mohamed Cheikh explique pourquoi il a décidé de construire une cuisine accessible, quotidienne, populaire au sens noble — une cuisine de lien, de récurrence, de plaisir partagé.On parle ici de transmission, de responsabilité, de rapport au public, d'éthique de cuisinier, de fidélité à soi-même.De la fierté de réunir tous les profils autour d'une même table.Et de cette idée, centrale dans son parcours, qu'il n'existe pas une seule route en cuisine, mais plusieurs chemins possibles, à condition de les choisir en conscience.Un dernier chapitre dense, intime et engagé, qui referme l'épisode sur une réflexion plus large : qu'est-ce que réussir, quand on a enfin le pouvoir de décider où l'on veut être — et pour qui l'on cuisine.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette deuxième partie, Mohamed Cheikh entre dans le dur du métier.On le retrouve au moment où tout s'accélère : les premières grandes maisons, les horaires écrasants, la rigueur absolue, et cette exigence qui ne laisse aucune place à l'approximation.Il raconte ses débuts comme commis, le choc du passage à la cuisine “professionnelle”, loin de toute idée fantasmée. Les nuits sans train, les parents qui viennent le chercher, l'effort invisible mais constant du cadre familial, et cette obligation morale d'aller au bout, coûte que coûte.L'épisode traverse ensuite plusieurs lieux structurants : le Royal Monceau, les palaces, les brigades nombreuses, la découverte d'un autre rythme, d'une autre échelle, et surtout la conscience aiguë de la chance d'être là. Mohamed Cheikh parle de transmission, de ces figures clés croisées en cuisine — celles qui poussent, qui challengent, qui donnent des méthodes autant qu'un cap.Il est aussi question de départs, de saisons, d'exil temporaire, d'envie d'ailleurs. Dubaï, Saint-Tropez, les projets qui se dessinent puis se ferment, parfois pour des raisons administratives, parfois à cause d'un nom, d'une origine, d'un contexte qui rappelle que le parcours n'est jamais linéaire.Cette partie raconte une formation accélérée : technique, mentale, humaine.Un apprentissage fait de fatigue, de fierté, de doutes, mais aussi de plaisir pur à entrer chaque jour dans des cuisines qui impressionnent — et à s'y sentir progressivement légitime.Un épisode charnière, où Mohamed Cheikh forge son endurance, son rapport au travail et sa manière très personnelle d'habiter une brigade.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette première partie, on remonte à l'origine du parcours de Mohamed Cheikh.Avant les restaurants pleins, avant la victoire dans Top Chef, il y a l'enfance à Fontenay-sous-Bois, entre une grand-mère omniprésente en cuisine, des parents très encadrants, et une école dans laquelle il ne trouve pas sa place.Mohamed raconte sans détour ce rapport précoce à la nourriture, le plaisir de cuisiner pour les autres dès l'adolescence, mais aussi les premières confrontations à la réalité sociale : les portes qui se ferment, les regards qui doutent, les phrases qui marquent et restent longtemps en tête.Cette première partie pose les bases d'un récit de détermination brute :celle d'un jeune qui sait très tôt ce qu'il veut faire, qui refuse les assignations, et qui décide, malgré les refus et les obstacles, d'aller chercher les maisons les plus exigeantes — quitte à passer par la porte de service.Un début d'épisode dense, intime, où se dessinent déjà les ressorts d'un parcours construit sur l'envie, la revanche positive, et le refus de renoncer.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Mawlaya Seydi Mouhamed ElCheikh
On this edition of Cultural workers for Palestine I feature different content from the usual broadcast, focusing on the mobilizations for Palestine that took place in Belém, Brazil during the COP30 UN summit on climate that took place in Belém, Brazil. As there is a stunning amount of creativity that goes into the thinking, organizing and actions within such institutional spaces which are often cold, or openly hostile to addressing the voices of peoples and struggles that are marginalized. Badra speaks about the on-the-ground alliances between Palestinian activists and Indigenous people in Brazil, both involved in critical struggles for land rights. Also Badra speaks about the ways that the climate justice struggle and the Palestinian struggle are critically interwoven at this time. Badra works with the Palestinian Institute of Public Diplomacy. https://www.thepipd.com This interview series hosted by Stefan Christoff airs on the first Monday of each month on Radio AlHara at 5:30pm, Palestine time, 10:30am eastern time. Also this series airs on CKUT 90.3 FM on the third Friday of each month at 11:30am. To listen in on Radio AlHara visit : radioalahra.net
Send us a textDiving into pure math, quantitative finance, and solving business problems with AI and LLMs. Cheikh Fall is a co-founder of Sabr Investment Technology and an MIT grad who is looking to solve many business problems with the advancements in AI. We discuss potential issues with AI, what hedge funds look for in quant researchers, and how to prepare as a student for AI.Cheik Fallhttps://www.linkedin.com/in/fallcheik/Sabr Investment Technologieshttps://www.linkedin.com/company/sabr-investment-technologies/Dimitri Biancohttps://www.linkedin.com/in/dimitri-bianco/My favorite coffee which supports the creation of these podcastshttps://volcanicacoffee.pxf.io/yq6Qj3OVVO Labs is a proud sponsor of Talking Tuesday with Fancy Quant!www.OVVOLabs.comSupport the show
Cet épisode explique le tournant spirituel décisif de Cheikh Ahmadou Bamba après sa vision du Prophète Muhammad (PSL). La lumière prophétique devient pour lui le « soleil » qui éclipse toutes les autres lumières spirituelles, y compris celles des saints et des pôles. Dès lors, il s'attache exclusivement au Prophète comme unique voie vers Dieu.Le Cheikh continue de respecter les confréries et les maîtres spirituels, mais recentre l'éducation mystique sur le Coran, la Sunna, le dhikr et la droiture, en s'affranchissant de la dépendance aux moyens extérieurs. Sa conduite devient plus ferme, plus véridique, entièrement régie par la Loi divine.Ses poèmes témoignent de cette transformation intérieure, marquée par l'amour prophétique, la sincérité, et l'anéantissement en Dieu. Cette période inaugure une nouvelle étape de son itinéraire spirituel, fondée sur la lumière de la prophétie et le service total du Messager de Dieu (PSL).
Ce passage retrace la quête spirituelle de Cheikh Ahmadou Bamba avant la fondation de sa voie. Il commence par adopter le wird kâdirite transmis dans sa famille par le savant pieux Samba Toucouleur KA, auprès de qui il apprend les bases du fiqh et de la théologie. À la recherche d'un véritable guide spirituel, il visite successivement les maîtres Qâdirites, Tijânites et Shâdhilites, mais aucun ne répond pleinement à sa soif de Vérité intérieure.Ne trouvant pas la guidance qu'il cherchait, il se détourne des cheikhs contemporains et s'oriente directement vers Dieu, en suivant strictement la Sunna du Prophète ﷺ, par la prière, l'invocation, le repentir sincère et la récitation méditée du Coran. Cette étape marque le début d'une transformation spirituelle profonde.La Tâ'iyya symbolise cette ascension : un abandon des moyens pour s'attacher uniquement à Dieu. Finalement, en 1310H / 1893, il reçoit la réalisation spirituelle et renouvelle son rattachement au pôle Cheikh Abdul Qâdir al-Jilâni par le wird Qâdirite, tout en affirmant son attachement à l'Islam, au Coran, à la Sunna et à la doctrine malikite.Cette phase annonce l'émergence de son propre cheminement spirituel, purifié et fondé directement sur la Vérité divine.
Ce passage explique comment Cheikh Ahmadou Bamba, après avoir bénéficié des enseignements de différents maîtres spirituels, finit par s'attacher exclusivement au Prophète Muhammad (PSL). Bien qu'il respectât toutes les confréries et leurs cheikhs, son cœur se tourna entièrement vers le Messager de Dieu, dont l'amour envahit toute sa vie.En 1311H (1893), il connut un profond renouveau spirituel : il renonça à toute dépendance envers les créatures et fit du Prophète son unique intermédiaire vers Dieu. Dans ses poèmes, il exprime ce retournement décisif, affirmant que son seul prestige réside désormais dans le service du Coran et des hadiths, et dans la composition d'éloges au Prophète.À travers ces vers, il proclame qu'aucune lumière spirituelle ne peut rivaliser avec celle du Prophète : « Le lever d'un soleil m'a empêché de regarder les étoiles. »
L'un des aspects les plus sublimes de la conduite de Cheikh Ahmadou Bamba était sa parfaite politesse et son respect absolu envers Dieu et Son Messager, ainsi que sa préférence totale pour ce qui leur plaisait. Cela se manifestait dans sa manière de faire ses prières et Zikr, qui constituaient la majeure partie de ses actions spirituelles. Il plaçait toujours la louange de Dieu, puis la prière sur le Prophète PSL avant toute invocation, conformément au hadith rapporté par Al-Tirmidhi.Cheikh Ahmadou Bamba composait des poèmes pour exprimer sa demande à Dieu, renouveler son engagement spirituel et affirmer son attachement exclusif à Lui. Il entreprit plusieurs voyages et rencontres avec des maîtres spirituels dans le seul but de vérifier et parfaire son chemin vers Dieu. Il se servit notamment des ouvrages de Al-Ghazâlî pour la réforme morale et du Cheikh Al-Yaddâlî pour approfondir la science soufie...
La foi est le point de départ de cette assistance, et la droiture en est le sommet. Le Cheikh demande à Dieu de le protéger des obstacles et des malheurs de la vie, de le préserver de la perdition, et de le faire sortir indemne des épreuves, suivant l'exemple des Prophètes éprouvés avant lui.Il distingue deux formes de protection : • ‘Isma : préservation avant que le mal n'arrive. • Nadjâ : secours au moment du danger.Ensuite, il énumère de nombreux fléaux (maladie, humiliation, tristesse, feu, pauvreté, etc.) dont il demande à être préservé, non par peur, mais pour affirmer son besoin de Dieu et sa totale dépendance à Lui. Enfin, le Cheikh prie pour obtenir un cœur humble, une science utile, un repentir sincère, une autorité juste et une épouse pieuse, montrant ainsi l'attitude parfaite du serviteur envers son Seigneur : humilité, confiance et attachement constant à la voie prophétique.
Cheikh Mouhamadoul Bachir rapporte une des invocations du Cheikh Ahmadou Bamba, où ce dernier demande à Dieu la guidance parfaite, la protection contre Satan et les Djinns, ainsi que la réalisation complète de son projet spirituel.Le Cheikh demande d'abord à Allah de l'éloigner de Satan, symbole du mal absolu, et des Djinns rebelles, car leur influence est subtile et peut troubler les esprits des adorateurs. Il rappelle que certains Djinns sont musulmans, mais que d'autres sont des ennemis du bien.Ensuite, il implore Dieu de lui permettre d'accomplir pleinement Ses ordres et de Lui faire confiance en toute chose, reconnaissant que le choix appartient uniquement à Dieu. En disant : « Accorde-nous tout ce que nous choisissons, ô Dieu », il exprime son abandon total à la volonté divine, tout en demandant d'être parmi les élus de Dieu et les meilleurs de Ses serviteurs.Le Cheikh aborde ensuite la notion de purification de l'âme (tazkiya). Il explique que certaines âmes sont naturellement nobles comme celles des Prophètes, d'autres sont croyantes et perfectibles, tandis que d'autres sont basses et corrompues. L'âme du croyant doit être éduquée avec douceur, orientée vers la droiture et libérée des passions pour goûter à la paix spirituelle.Enfin, le Cheikh demande à Dieu de prolonger sa vie, de lui accorder la santé, la droiture, et de détruire tout ennemi avant qu'il ne puisse lui nuire. Il rappelle qu'une longue vie dans la bienfaisance est un don immense, car elle permet de multiplier les bonnes œuvres et de servir Dieu avec constance.
Little Cheikh was only 2 years old and a bundle of energy.
Ce passage décrit l'état spirituel et la rigueur morale du Cheikh dans sa quête de perfection et de proximité avec Allah. Sa vie était marquée par une vigilance constante, un repentir perpétuel et un amour intense pour le Prophète PSL. Il se dévouait entièrement à l'adoration, au savoir et à la purification intérieure, considérant chaque jour et chaque œuvre comme insuffisants face à la grandeur de Dieuwww.librairiemajalis.com
Le Cheikh enseigne à travers sa prière une voie spirituelle complète : Chercher la protection et la paixMarcher avec droiture et modérationDemander la guidance et l'ouverture du bienÉviter les fautes spirituellesReposer sa confiance totale en la miséricorde d'Allahwww.librairiemajalis.com
Après plus de vingt ans d'attente, le Grand Musée égyptien s'apprête enfin à ouvrir ses portes ce samedi 1ᵉʳ novembre. Bien plus qu'un événement national, l'inauguration du plus grand musée archéologique du monde, situé au pied des pyramides, rassemblera un parterre de chefs d'État venus des quatre coins du monde et des centaines de journalistes. À la tête de cette mise en scène pharaonique du prestige égyptien, le président Abdel Fattah Al-Sissi compte faire briller l'image de son pays. De notre correspondant au Caire, Mohamed, la vingtaine, habite tout près des pyramides et du musée dont l'ouverture approche à grands pas. Un événement qui lui passe un peu au-dessus. « Hmm, ça ne m'intéresse pas vraiment. Peut-être que je regarderai la cérémonie avec les enfants à la télévision… et les feux d'artifice depuis le toit de l'immeuble », déclare Mohamed. À Kafr Nassar, ce quartier poussiéreux aux portes du désert, tout est prêt depuis une semaine. Les habitants s'organisent, comme ce tenancier de café coincé entre deux axes routiers. « La rocade va être fermée, toutes les routes qui mènent au musée aussi. Le président Al-Sissi attend des invités de marque », explique-t-il. Un événement mondial Soixante chefs d'État attendus, des centaines de journalistes… Les riverains, eux, regarderont ça de loin. Même si certains ne boudent pas leur plaisir : « C'est une aubaine ! Dans le quartier, tout le monde vit du tourisme. C'est une joie plus grande que la qualification de l'Égypte pour la Coupe du monde ! » Car avant d'être une fête égyptienne, cette inauguration se veut mondiale. Un message adressé à la planète, explique l'ancien ministre des Antiquités, Zahi Hawass : « Parce que nous croyons que les monuments égyptiens appartiennent à tout le monde, et pas seulement aux Égyptiens. Cinq cents chaînes de télévision vont retransmettre la cérémonie à travers le monde. » « Cette inauguration montrera que l'Égypte est un pays sûr » Depuis son bureau bardé de diplômes, l'archéologue vedette vante une opération de prestige au cœur d'une région marquée par les conflits : « C'est un message envoyé par le président de la République au monde entier : nous prenons soin de notre patrimoine. Ce musée va apporter beaucoup au pays. Des millions de touristes viendront, car cette inauguration montrera que l'Égypte est un pays sûr. » Un discours que tempère Khaled Azzab, professeur d'archéologie islamique, pour qui l'événement relève avant tout du soft power : « Celui qui coupe le ruban est celui qui récolte les honneurs de l'événement, qui attire la lumière sur lui et figure au premier plan sur la photo. » Derrière les paillettes, il y voit surtout un jeu diplomatique à grande échelle. « Ces rencontres ne sont jamais anodines : elles permettent d'échanger, d'apaiser des tensions, de régler certains différends. L'événement n'est pas une fin en soi », ajoute le professeur d'archéologie. À peine un mois après le sommet de Charm el-Cheikh et la signature du plan de paix pour Gaza, Le Caire saisit une nouvelle occasion de s'imposer comme pôle de stabilité au Moyen-Orient. Cette fois, à travers ses vestiges pharaoniques. À lire aussiÉgypte: le Grand Musée du Caire, un projet pharaonique, culturel et géopolitique
durée : 00:38:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Cinq jours après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, l'Égypte accueille une vingtaine de dirigeants internationaux, pour un sommet co-présidé par Donald Trump. Cette rencontre à Charm el-Cheikh parviendra-t-elle à sceller définitivement la paix à Gaza ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Alain Dieckhoff Sociologue français; Rami Abou Jamous Journaliste palestinien; Gideon Lévy Éditorialiste et membre du directoire du quotidien Haaretz.
durée : 00:05:38 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'Égypte revient au centre du jeu diplomatique en co-présidant, avec les États-Unis, un sommet pour la paix à Charm el-Cheikh. Le pays, frontalier d'Israël et de Gaza, doit jouer un rôle sécuritaire et humanitaire dans l'enclave palestinienne. Plus de 100 000 Gazaouis sont aussi exilés en Égypte.
durée : 02:30:13 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Cheikh Ibrahima Fall, mû par une intention pure, vint prêter allégeance à Cheikh Ahmadou Bamba pour chercher la vérité et servir Dieu sans rien attendre du monde. Le Cheikh accepta son engagement tout en l'avertissant qu'il ne lui offrirait aucun bien matériel. De même, Adama Guèye fit allégeance avec le même esprit de détachement, et Dieu lui accorda des dons spirituels et des miracles.Ces deux grands Mourides renoncèrent aux biens terrestres pour ne rechercher que Dieu, et furent comblés de Sa grâce. Le texte décrit ensuite la profonde observance du Cheikh Ahmadou Bamba envers la Sunna : il commençait toute action par la mention du Nom de Dieu (tasmiyya), refusait tout acte ou aliment sans cette invocation, et faisait toujours les gestes par la droite. Par son exemple, il formait ses disciples à une vigilance totale et à une fidélité parfaite à la voie prophétique.
durée : 00:12:18 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Au sommet de Charm el-Cheikh, Trump a salué le rôle d'Al-Sissi dans le cessez-le-feu à Gaza. Alors que l'Égypte a longtemps œuvré pour une normalisation avec Israël, son discours se durcit désormais, révélant des tensions politiques internes à l'approche des législatives. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Youssef El Chazli Maître de conférences en sociologie politique et directeur du département sciences sociales des Mondes méditerranéens à l'Université Paris 8
durée : 00:03:15 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump et une vingtaine de dirigeants européens et du Moyen Orient se retrouvent aujourd'hui en Égypte au chevet de Gaza, mais avec des agendas et des objectifs différents. Le risque est de déboucher sur un cessez-le-feu sans processus de paix, la recette de futures catastrophes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Cheikh manifesta un repentir sincère (tawba nasûh) en rejetant tout attachement aux vanités terrestres pour s'attacher exclusivement à Dieu. Inspiré par la vision de la fragilité de la vie et la fin tragique des savants disputés, il adopta la sincérité totale dans l'obéissance, la vigilance intérieure et le renoncement aux choses douteuses. Ses écrits et poèmes témoignent de ce cheminement précoce vers l'ascèse, la science et la purification, confirmant son élévation spirituelle.
À 38 ans, le Cheikh se consacra pleinement au service du Prophète (PSL) par la prière et les éloges, refusant toute autre appartenance. Deux ans plus tard, il fut éprouvé par des malheurs qui confirmèrent les paroles coraniques sur l'épreuve des croyants. Comme les Prophètes avant lui, il affronta persécutions et épreuves spirituelles, qui révélèrent sa constance et la grandeur de sa servitude.
Abû Tâlib al-Makkî enseigne que le repentir (tawba) est un retour nécessaire vers Dieu après toute désobéissance. Il en distingue plusieurs degrés : 1. Le repentir du commun, qui consiste à abandonner le péché et revenir à Dieu. 2. Celui des sincères, qui purifient leurs intentions et évitent même les fautes légères. 3. Celui des rapprochés (muqarrabûn), qui se repentent du moindre attachement à autre que Dieu, jusqu'au souffle ou au regard.Le repentir devient ainsi une vigilance continue, fondée sur la crainte et la connaissance de Dieu.Cheikh Ahmadou Bamba illustre ce modèle : il commence tout acte avec une intention pure, vit dans le souvenir de Dieu, transforme chaque geste en adoration, et veille à ne gaspiller aucun instant hors de Sa présence.En somme, le repentir véritable est un état permanent de pureté intérieure et de présence à Dieu.
La libération des otages israéliens à Gaza est attendue dès ce lundi matin avant un « sommet de la paix » en Egypte qui rassemblera les dirigeants d'une vingtaine de pays autour des présidents américain Donald Trump et égyptien Abdel Fattah al-Sissi. En échange, Israël doit libérer plus de 1 900 détenus palestiniens. Avec : Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena). Aabla Jounaïdi, en direct de la place des otages à Tel-Aviv. Nicolas Falez, envoyé spéciale à Charm el-Cheikh. Helena Ranchal, directrice des opérations internationales chez Médecins du Monde. Lucas Lazo, correspondant de RFI à Ramallah.
La libération des otages israéliens à Gaza est attendue dès ce lundi matin avant un « sommet de la paix » en Egypte qui rassemblera les dirigeants d'une vingtaine de pays autour des présidents américain Donald Trump et égyptien Abdel Fattah al-Sissi. En échange, Israël doit libérer plus de 1 900 détenus palestiniens. Invités : Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena). Aabla Jounaïdi, en direct de la place des otages à Tel-Aviv. Nicolas Falez, envoyé spéciale à Charm el-Cheikh. Helena Ranchal, directrice des opérations internationales chez Médecins du Monde. Lucas Lazo, correspondant de RFI à Ramallah.
durée : 00:36:28 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Ce soir à Tel Aviv, à la fin d'une journée très riche en émotions, d'abord avec le retour des otages. Mais riche aussi en promesses pour un après. C'est ce qu'on a entendu à la Knesset, mais aussi à Charm el-Cheikh. Se réjouir tout en mesurant le chemin qui reste à parcourir pour une paix durable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:28 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Ce soir à Tel Aviv, à la fin d'une journée très riche en émotions, d'abord avec le retour des otages. Mais riche aussi en promesses pour un après. C'est ce qu'on a entendu à la Knesset, mais aussi à Charm el-Cheikh. Se réjouir tout en mesurant le chemin qui reste à parcourir pour une paix durable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:15 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump et une vingtaine de dirigeants européens et du Moyen-Orient se retrouvent aujourd'hui en Égypte au chevet de Gaza, mais avec des agendas et des objectifs différents. Le risque est de déboucher sur un cessez-le-feu sans processus de paix, la recette de futures catastrophes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En cette journée qualifiée d'historique, les 20 derniers otages israéliens vivants détenus à Gaza par le Hamas ont été libérés ce lundi matin et ont retrouvé leurs familles en Israël. Cette libération a été négociée contre celle de près de 2000 prisonniers palestiniens arrivés à Gaza ou en Cisjordanie. À Charm el-Cheikh en Égypte, une vingtaine de pays se sont réunis en présence de Donald Trump : les pays arabes mais aussi la Turquie et plusieurs pays européens dont la France et le Royaume-Uni. Benjamin Netanyahu a quant à lui décliné l'invitation du président américain, qui s'est exprimé devant la Knesset plus tôt dans la journée en évoquant un "nouvel âge d'or au Moyen-Orient". La phase I du plan Trump est-elle achevée ? Est-ce la fin d'une "ère de terreur" à Gaza ?
durée : 00:14:35 - L'invité d'un jour dans le monde - Elle vient de publier « La surprise : une innocence renouvelée » aux éditions Autrement. Et avec elle nous allons regarder Israel, deux ans après le 07 octobre, alors que précisément ce mardi, ont commencé les négociations de Charm el-Cheikh qui doivent promettre la libération des otages Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dès l'enfance, le Cheikh manifesta un amour sincère pour Dieu, priant la nuit et se repentant. En grandissant, il se détourna du monde, mémorisa le Coran, rechercha la science et renouvela son repentir à vingt ans. Son détachement des injustices et des vanités fit du repentir une constante de sa vie spirituelle.
Minanul Bâqil Qadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
Minanul Bâqil Qadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
Légende de la musique en Afrique et bien au-delà, Cheikh Lô fête ce week-end ses 50 ans de carrière et ne compte pas s'arrêter en si bon chemin, puisque son nouveau disque Maame sera publié le 26 septembre. Mais avant cette sortie, le chanteur, batteur et guitariste sénégalais a accepté de revenir sur des anecdotes de sa vie artistique. RFI : Vous célébrez 50 ans de carrière, 50 ans d'exploration musicale. Vous êtes un éternel optimiste. Quel est votre secret pour garder cette fraîcheur ? Cheikh Lô : Je vais fêter mes 70 ans ! Mais actuellement, j'ai 26 ans. Je me suis rendu compte que la musique nourrit l'âme. Ça te tient. Tu ne vieillis pas. C'est un environnement. Je ne sais pas comment l'expliquer. Va par exemple aux îles des Caraïbes ou Cuba, tu trouveras des vieux chanteurs qui jouent jusqu'à présent, parce que leur musique est positive, immortelle. Vous êtes né à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, de parents sénégalais en 1955. Comment est-ce que la musique vous a attrapé ? Au moment où je suis né, ce n'était pas le Burkina Faso, c'était la Haute-Volta. Je suis né là-bas. J'ai grandi là-bas. J'avais la chance, car à l'époque mon grand frère avait un tourne-disque. Il avait pratiquement toutes les musiques d'Afrique de l'Ouest avec les bagages et les ressources du Congo. Et en même temps, il y avait la radio à la maison. Donc, on écoutait beaucoup de Volta Jazz, l'orchestre de renommée à Bobo-Dioulasso qui était le plus grand orchestre de l'époque. Vous y avez commencé votre carrière en tant que batteur... À l'âge de 20 ans, j'avais des amis dans le même quartier qui avaient des guitares. On passait des heures là-bas. Un jour, à ma grande surprise, le bassiste même du Volta Jazz est venu. Il grattait vraiment bien. Il a commencé à jouer et j'ai commencé à chanter. Dans la foulée, vous allez passer une audition et intégrer le groupe... Pour une soirée. Mais avant que la salle soit pleine, j'avais un peu le stress. Mes pieds tremblaient un peu. J'avais chanté un morceau de Laba Sosseh qui s'appelle « Seyni ». Après avoir fini de chanter, le chef d'orchestre et saxophoniste Mustapha Maïga me dit : « Petit, tu es intégré dans le groupe à partir d'aujourd'hui. » Vous aimez tellement cette chanson que vous l'avez enregistrée des années plus tard. Votre carrière est immense. Vous avez joué dans des clubs, dans des hôtels. Vous avez été batteur dans des studios d'enregistrement en France. Mais arrêtons-nous sur un moment important, la sortie de l'album Né La Thiass. Ce n'est qu'après, en 1995, que j'ai réalisé l'album Né La Thiass en collaboration avec Youssou N'Dour. Né La Thiass, c'est la destinée. Youssou N'Dour était amoureux de ce morceau. Tout de suite, j'ai fait une tournée pour la promotion de cet album avec le groupe Né La Thiass, parce que je n'avais pas encore fondé mon propre groupe. Avec le Super Étoile de Youssou N'Dour, on a fait les répétitions à Dakar et puis une tournée européenne un mois plus tard. Quand les nouvelles générations viennent vous voir, que leur répondez-vous ? Qu'il ne faut jamais rien lâcher dans la vie ? Si ce sont des jeunes qui viennent, je leur dis : « Allez faire une formation ». Dans tout métier, pour savoir où tu poses les pieds. Tout est possible. Impossible n'est pas français, mais tout est possible aujourd'hui. Il faut y croire pour y arriver. Dernière question : dans un monde en tension, à quoi sert la musique ? À quoi sert votre musique ? La musique rapproche et même les montagnes. C'est un médicament. Cela adoucit les mœurs. La musique, elle est sacrée pour moi. On pourrait même dire que c'est une religion aussi. Il n'y a pas de mensonge en musique. À l'au-delà, nul ne peut mentir. Tu ne peux pas tricher avec la musique parce qu'il y a des conventions. C'est divin. Cheikh Lô Maame (World Circuit Limited) 2025 Facebook / Instagram / YouTube
Minanul Bâqil Xadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
Minanul Bâqil Xadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
Minanul Bâqil Xadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
Minanul Bâqil Xadîm : Les Grâces de l'Éternel su la biographie de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. Commentaire Abdou Khadre Mbacke Ba
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