POPULARITY
Au sommaire de l'émission : Des villages du Maine-et-Loire submergés par les eaux suite à la tempête Pedro, mettant en lumière l'impréparation du pays face à ces crues devenues récurrentes.Le débat politique se focalise sur les alliances électorales avec la France insoumise après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon qui a donné lieu à l'arrestation de l'assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnaud.Le Rassemblement national tente de séduire le monde de l'entreprise, mais les chefs d'entreprise restent très méfiants envers le programme économique du parti.L'arrestation de l'ex-prince Andrew, compromis dans le scandale de l'affaire Epstein, qui fait la une des journaux britanniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
Il s'appelait Quentin, il avait 23 ans, et il est mort hier soir après avoir été passé à tabac à Lyon. Une enquête pour coups mortels aggravés a été ouverte par le parquet.Un drame en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan. Si les auteurs du meurtre n'ont toujours pas été identifiés, après ce drame des proches de Quentin et une partie de la classe politique accusent “l'extrême gauche” d'en être responsable.Le Rassemblement national parle de “milices d'extrême gauche” et réclame leur qualification terroriste.Dans la foulée, des locaux de campagne LFI sont vandalisés à Metz et à Lille au cri de “Justice pour Quentin”. Alors, la spirale de la violence est-elle enclenchée ? Les jeunesses militantes sont-elles en voie de radicalisation ? Et surtout : la République a-t-elle encore les moyens d'empêcher l'engrenage ? . - STÉFANIE PREZIOSO Professeur d'histoire à l'université de Lausanne, spécialiste du fascisme. « Découvrir l'antifasciste » aux éditions sociales- JACQUES DE SAINT VICTOR Professeur d'histoire du droit, essayiste et romancier « Les loups de Tanger » aux éditions Calmann Levy- ELYAMINE SETTOUL Sociologue « Supremaciste. Anatomie d'un parcours d'ultradroite » aux éditions Université Paris cité éditions- ABEL MESTRE Journaliste au journal Le Monde - JEAN-YVES CAMUS Politologue et go-directeur de l'oberszvtoire des radicalités politiques de la Fondation Jean Jaurès et chercheur associé à l'IRIS
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un accord économique entre Kinshasa et Abou Dhabi, l'attente d'un remaniement ministériel au Cameroun et les conséquences d'une potentielle inéligibilité de Marine Le Pen sur le parti du RN. Libye : à qui profite l'assassinat du fils de Kadhafi ? Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, a été tué par un commando de quatre hommes non identifiés à son domicile, dans la ville de Zentan, au nord-ouest de la Libye. Assassinat politique, règlement de comptes ou crime crapuleux, qui se cache derrière sa mort ? Cet assassinat marque-t-il la fin du Kadhafisme ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. RDC : un accord économique avec Abou Dhabi qui change la donne ? Après deux années de négociations, un accord économique global a été signé à Abou Dhabi entre les ministres du Commerce extérieur des Émirats arabes unis et de la RDC, en présence des présidents Félix Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Pourquoi Kinshasa qualifie cet accord d'« historique » ? Peut-on vraiment parler d'un partenariat gagnant-gagnant ? Avec Jean-Pierre Okenda, directeur de l'ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles. Cameroun : à quand un nouveau gouvernement ? Lors de son discours du nouvel an, le président Paul Biya avait évoqué la formation d'un « nouveau gouvernement » à venir dans les « prochains jours ». En 43 ans de pouvoir, c'était la première fois qu'il annonçait publiquement un remaniement ministériel. Plus d'un mois après, pourquoi la nouvelle équipe gouvernementale n'a toujours pas été communiquée ? Qu'est-ce qui bloque ? Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. France : Marine Le Pen peut-elle encore viser la présidentielle de 2027 ? Dans le procès en appel de Marine Le Pen pour l'affaire des assistants parlementaires du Front national, le parquet de Paris a requis quatre ans de prison et cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire. Le verdict des juges ne sera pas connu avant plusieurs mois. Le Rassemblement national est-il préparé à l'éventualité de son inéligibilité ? Si ce scénario se concrétise, Jordan Bardella, le président du parti, sera-t-il de facto le candidat du RN pour la présidentielle 2027 ? Avec Erwan Lecœur, sociologue et politologue, spécialiste de l'extrême droite.
Le 6 février, c'est une date importante pour l'extrême droite. Chaque année, des rassemblements sont organisés pour commémorer cette date dans une ambiance raciste et antisémite. Pour montrer une opposition à un tel événement, un contre-rassemblement est organisé par de nombreux acteurs antifascistes angevins. Avec nous dans le sous-marin, Isabelle de la FSU, Jean-Marc de la CGT et José de Bien vivre ensemble au Lion d'Angers sont présents pour parler de l'importance de ce contre-rassemblement. Et en deuxième partie d'émission, comme tous les jeudis, vous allez retrouver “Terrains Communs – Récit d'écologie populaire”. Une série de reportages et d’interviews réalisés par la CORLAB et la FRAP dans le cadre du projet « Ondes Durables ». Pour ce 4ème épisode, il est question de plantations citoyennes de micro-forêts en Maine-et-Loire. Un reportage de Michel Boutreux pour RPS FM. Et aujourd'hui 3 chroniques : Éline, notre partenaire Angers Villactu vient nous présenter les actus de la semaines, Thomas sera là pour nous donner son album coup de cœur du moment Clément en stage découverte de 3ème nous fera une chronique sur un joueur du SCO récemment parti pour l’Olympique de Marseille. Les bonnes ondes, c’est pour tout le monde ! Playlist : Antifa Hooligans > Los Fastidios. /
C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
L'émission 28 minutes du 20/01/2026 Un budget pour 2026, mais à quel prix ? Pour tenter de faire passer le budget 2026, le premier ministre, Sébastien Lecornu, va recourir au 49.3, “avec regret et amertume”, ce qui lui permettra de faire adopter le texte sans vote des parlementaires. Il avait pourtant promis, début octobre, d'y renoncer. La France insoumise a déjà annoncé le dépôt d'une motion de censure que le Parti socialiste ne devrait pas voter en raison des concessions obtenues comme la hausse de la prime d'activité ou la généralisation du repas à un euro pour les étudiants. Le Rassemblement national a aussi annoncé avoir déposé une motion. Dans ce budget, les grandes entreprises sont mises à contribution puisque, par exemple, la surtaxe sur les profits des grands groupes est maintenue à hauteur de 8 milliards d'euros au lieu d'être divisée par deux. On en débat avec Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Paris II, Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Paris et Anne-Laure Delatte, économiste, chercheuse au CNRS. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 20/01/2026 Dans l'ombre de Donald Trump, la prise de pouvoir des néoréactionnaires Donald Trump a été investi il y a un an en tant que président des États-Unis, son second mandat. Depuis, il semble être en train de réaliser les rêves des penseurs néoréactionnaires. L'un d'eux est Nick Land, philosophe britannique libertarien qui a forgé le concept des “lumières sombres”. Il s'agit de s'opposer à l'universalisme des Lumières, rejeter les droits de l'Homme au nom de l'efficacité et de la performance et ce en abattant les institutions progressistes qui, selon lui, détruisent l'État. Arnaud Miranda, docteur en théorie politique, analyse cette pensée néoréactionnaire à l'œuvre dans le courant trumpiste dans son livre “Les lumières sombres” qui paraîtra le 22 janvier chez Gallimard. Un budget pour 2026, mais à quel prix ? Pour tenter de faire passer le budget 2026, le premier ministre, Sébastien Lecornu, va recourir au 49.3, “avec regret et amertume”, ce qui lui permettra de faire adopter le texte sans vote des parlementaires. Il avait pourtant promis, début octobre, d'y renoncer. La France insoumise a déjà annoncé le dépôt d'une motion de censure que le Parti socialiste ne devrait pas voter en raison des concessions obtenues comme la hausse de la prime d'activité ou la généralisation du repas à un euro pour les étudiants. Le Rassemblement national a aussi annoncé avoir déposé une motion. Dans ce budget, les grandes entreprises sont mises à contribution puisque, par exemple, la surtaxe sur les profits des grands groupes est maintenue à hauteur de 8 milliards d'euros au lieu d'être divisée par deux. On en débat avec Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Paris II, Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Paris et Anne-Laure Delatte, économiste, chercheuse au CNRS. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire du golden retriever alors qu'il devient, pour la première fois, la race de chien préférée des Français. Marie Bonnisseau revient sur les vives critiques formulées par l'acteur Matt Damon contre Netflix et les règles que la plateforme impose au cinéma et aux séries. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Le Rassemblement national domine désormais l'échiquier politique de cette Vème République fragilisée, assure Pascal Perrineau. Mais s'agissant de la présidentielle, qui reste une élection de personnalité, le choix du candidat n'est pas neutre et soulève des questionnements, indique le politologue, invité de Radio Classique ce mardi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:36 - 8h30 franceinfo - Le député Renaissance de Paris était l'invité du "8h30 franceinfo" le 22 décembre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:58 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Nicolas Sarkozy appelle au "rassemblement le plus large possible" à droite, "sans exclusive et sans anathème". Le Rassemblement national peut se frotter les mains.
durée : 00:04:19 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Les prix à la pompe vont-ils augmenter ? Le Rassemblement national accuse l'État d'alourdir les "taxes". Le gouvernement dément et contre-attaque.
Le Rassemblement national, toujours en tête des sondages pour les prochaines élections, traverse une période d'incertitudes autour de sa candidature à la présidentielle de 2027. Condamnée à cinq ans d'inéligibilité en mars 2024, Marine Le Pen voit planer le doute sur sa capacité à se présenter. De plus en plus d'indices laissent penser que Jordan Bardella est en train de se mettre en ordre de marche pour prendre le relais. Le signe le plus marquant ? Une série de sondages récents, très favorables au RN dans son ensemble, mais particulièrement flatteurs pour le président du parti. Le trentenaire arriverait en tête du premier tour, quel que soit son adversaire, et remporterait même le second tour dans la plupart des cas si l'élection avait lieu demain. Bien sûr, à deux ans de l'échéance, ces chiffres sont à prendre avec précaution. Ce qui frappe davantage, c'est que désormais dans les instituts de sondage, seul Jordan Bardella est testé comme candidat RN. Marine Le Pen, elle, a quasiment disparu des hypothèses. La principale intéressée a d'ailleurs esquissé ces dernières semaines un calendrier de retrait. Interrogée sur une radio nationale, la cheffe de file des députés RN a déclaré que si sa condamnation était confirmée en appel – décision attendue à l'été 2026 – elle passerait immédiatement le flambeau sans attendre un éventuel pourvoi en cassation qui, même s'il aboutissait avant 2027, interviendrait trop tard pour mener une campagne sereine. Jordan Bardella en campagne... pour son livre Pendant ce temps, Jordan Bardella sillonne la France pour promouvoir son deuxième livre, Ce que veulent les Français (plus de 40 000 exemplaires vendus). L'ouvrage ressemble à s'y méprendre à un programme présidentiel. Il parle beaucoup à la première personne, développe une vision et ne cite Marine Le Pen qu'une seule fois – un hommage court mais chaleureux à son « mentor ». À chaque dédicace, la foule est au rendez-vous : files d'attente interminables, selfies à la chaîne… et même un enfarinage, un rite de passage presque obligé pour tout prétendant sérieux à l'Élysée. À lire aussiFrance: Marine Le Pen a «demandé» à Jordan Bardella «de se préparer» pour la prochaine présidentielle Ne pas enterrer Marine Le Pen Au sein du parti, pourtant, personne n'ose encore briser publiquement le tabou. « La période qui nous sépare de l'été prochain ne pose aucun problème », assure un proche de Marine Le Pen, qui continue d'afficher son « grand espoir » d'être relaxée en appel. Publiquement, la double finaliste de la présidentielle répète qu'elle n'a « absolument pas renoncé ». Le RN prend d'ailleurs soin, dans ses communications sur les bons sondages, d'afficher côte à côte les photos de Marine Le Pen et de Jordan Bardella. En privé, l'ambiance est différente. Plusieurs cadres et interlocuteurs récents décrivent une forme de résignation chez la présidente d'honneur du parti. « On a parfois l'impression qu'elle fait un peu semblant d'être suspendue au verdict et d'y croire encore », confie l'un d'eux – tout en reconnaissant que sa combativité reste intacte, notamment lors des débats budgétaires à l'Assemblée nationale. Chez les alliés ciottistes de Reconquête comme au Palais-Bourbon, on est plus direct. On se prépare ouvertement à une campagne Bardella. Les adversaires du RN, eux, ont bien compris la séquence. Ils attaquent déjà durement le jeune président du parti sur son manque d'expérience et mettent en doute sa capacité à tenir une campagne présidentielle de longue haleine. Pour le Rassemblement national, l'exercice consiste donc, pour l'instant, à marcher sur un fil : maintenir l'unité derrière Marine Le Pen tant que l'espoir juridique existe, tout en laissant Jordan Bardella monter doucement en première ligne. Un numéro d'équilibriste qui pourrait durer encore de longs mois.
Le Rassemblement national est très peu présent dans les grandes villes. Mais pour ces municipales, il a adopté une nouvelle stratégie, dont Marine le Pen attend beaucoup. De quoi s'agit-il ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un homme de 35 ans a foncé sur des passants avec sa voiture à Oléron, faisant 5 blessés dont 2 graves, semant la panique sur l'île.Le Rassemblement national a interpellé le ministère de l'Intérieur sur cet acte, qualifié d'attentat par le parti.Les députés ont voté un alourdissement des impôts sur les plans d'épargne, mais les sénateurs promettent de largement réécrire le budget.À Lille, le protoxyde d'azote est devenu un fléau chez les jeunes, qui le consomment au volant, mettant en danger les piétons.La Cour des Comptes publie un rapport sur la sécurité du Louvre, pointant des retards dans le déploiement d'équipements de sécurité.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un homme de 35 ans a foncé sur des passants avec sa voiture à Oléron, faisant 5 blessés dont 2 graves, semant la panique sur l'île.Le Rassemblement national a interpellé le ministère de l'Intérieur sur cet acte, qualifié d'attentat par le parti.Les députés ont voté un alourdissement des impôts sur les plans d'épargne, mais les sénateurs promettent de largement réécrire le budget.À Lille, le protoxyde d'azote est devenu un fléau chez les jeunes, qui le consomment au volant, mettant en danger les piétons.La Cour des Comptes publie un rapport sur la sécurité du Louvre, pointant des retards dans le déploiement d'équipements de sécurité.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Rassemblement national s'est offert jeudi une victoire symbolique en faisant adopter à l'Assemblée une proposition de résolution visant à dénoncer les accords franco-algériens de 1968. Une adoption à une voix près qui vient renforcer l'idée d'un rapprochement des droites. Une telle union est-elle possible ?
La taxe Zucman doit être étudiée ce lundi ou mardi à l'Assemblée nationale. Le Rassemblement national prévient que celle-ci "ne réglera pas forcément le problème".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le discours de politique générale de Sébastien Lecornu a été marqué par plusieurs gestes envers l'opposition, et principalement à l'égard du Parti socialiste : suspension de la réforme des retraites jusqu'à la prochaine présidentielle, promesse de renoncer au 49.3, appel au dialogue politique. Des gestes pour rassembler… et tenter de ne pas être censuré trop vite. Le Rassemblement national et La France insoumise ont déjà déposé une motion de censure, qui seront examinées jeudi matin à l'Assemblée. Invitée de la matinale, la députée du Rhône Tiffany Joncour, élue Rassemblement national, appelle à une dissolution immédiate.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Rassemblement national poursuit son ascension en Alsace. Alors que la situation politique reste incertaine en France, une étude Ifop Fiducial est parue ce vendredi et place le Rassemblement national en tête d'intentions de vote devant les autres blocs partisans, 36% des suffrages au niveau national. En Alsace, la dynamique du parti est tout aussi spectaculaire : entre 2017 et 2024, le vote Rassemblement national a progressé de près de 22 points, passant de 12,8 à 34,6% en moyenne au premier tour. En juin dernier, le parti avait décroché son premier siège alsacien avec la victoire de Théo Bernhardt. Une tentative du plus long ruban vert humain. Samedi 18 octobre, le vice-président de l'Adot 67 (association pour le don d'organes et de tissus humains) Marc Forster, organise une tentative de record de France. Il souhaite sensibiliser le public à l'importance de la communication autour du don d'organes. Le record aurait été établi à Estaires, dans le Nord, au mois d'août. Le précédent, en 2024, avait eu lieu en Bretagne. Marc Forster a alors décidé d'en faire une édition ersteinoise au terrain de foot. Une idée cadeau originale. Depuis quelques mois, l'Office de la Vallée de Villé propose à la vente une vingtaine de cartes postales en bois pour mettre son territoire et l'ensemble de ses villages à l'honneur. Les précisions de Pauline, chargée de projet et de communication à l'Office de la Vallée de Villé. Ces cartes postales en bois sont à retrouver exclusivement dans la boutique de l'Office de la Vallée de Villé. Le tarif est de 3€ pour un format carte postale et de 5€ pour un format A5. Retrouvez notre article complet sur azur-fm.com. Une dizaine de voitures incendiées. A Mutzig, ce samedi, le feu a détruit plusieurs véhicules stationnés sur le parking d'une salle de spectacle où avait lieu un concert de chansons de Johnny Hallyday. Six véhicules ont été détruits sur le parking, quatre autres sur le parking des lavoirs et un dernier sur le parking Saint-Maurice. Une enquête sur l'origine des incendies est en cours. A Sélestat, un retraité a été renvoyé devant la justice. Un agent de la Ville de Sélestat, actuellement à la retraite, est soupçonné d'avoir utilisé ces derniers mois une carte d'achat d'essence appartenant à la commune à des fins personnelles. Après un dépôt de plainte de la municipalité, la police a constaté que l'homme aurait utilisé cette carte à une dizaine de reprises, pour un préjudice d'environ 1000 euros. En juillet 2026, il devra répondre de vol et d'escroquerie au tribunal judiciaire de Colmar. Et on termine ce journal avec un mot de handball. Le SAHB s'est déplacé hier dans la capitale pour y affronter le Paris-Saint-Germain dans le cadre de la 6ème journée de StarLigue. Les Violets se sont malheureusement inclinés 28 à 36.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 10/10/2025 Ce vendredi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Catherine Tricot, directrice de la revue "Regards", Antoine Buéno essayiste et Richard Werly correspondant à Paris du quotidien suisse "Blick", ainsi que la dessinatrice de presse Marie Morelle. Tour de vis autoritaire aux États-Unis : la démocratie américaine en péril ?Le 47e président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré ce mercredi vouloir l'emprisonnement du maire de Chicago, Brandon Johnson, ainsi que le gouverneur de l'Illinois, J.B. Pritzker. Il accuse ces deux démocrates de ne pas protéger les membres de la police de l'immigration (ICE) et de les empêcher de faire leur travail. Le président américain avait demandé le déploiement de 700 gardes nationaux à Chicago ce week-end, ville démocrate qu'il juge violente et dangereuse pour ses habitants. L'opposition démocrate a contesté la légalité du décret devant les tribunaux, et ce jeudi 9 octobre, une juge fédérale a suspendu ce déploiement justifiant qu'il n'y a aucune preuve crédible quant à un danger de “rébellion". La mouvance antifa est dans le viseur de Donald Trump qu'il désigne comme "terroriste" ainsi que l'immigration. Mais, beaucoup considèrent ces actions comme des actes politiques afin de nuire directement à ses opposants. La dérive autoritaire est-elle déjà bien présente aux États-Unis ?Un nouveau Premier ministre à Matignon : reculer pour mieux sauter ?Après la démission de Sébastien Lecornu, lundi 6 octobre, l'Élysée a déclaré deux jours plus tard que le nouveau premier ministre sera annoncé d'ici 48 heures par le président Emmanuel Macron. Le Rassemblement national, ce matin, s'est dit ouvert à un "accord de gouvernement" avec la droite dans l'hypothèse d'une nouvelle dissolution, une première. Objectif : une majorité absolue à l'Assemblée. Pour rappel, le futur premier ministre a jusqu'au lundi 13 octobre pour présenter au Conseil des ministres son budget. Nous recevons, Corentin de Chatelperron, qui publie "L'appart du Futur" aux éditions Actes Sud. En plein cœur du Grand Paris, accompagné de Caroline Pultz, ils ont imaginé ensemble un logement low-tech pour limiter au maximum les émissions de CO2 et l'utilisation des ressources avec, par exemple, l'utilisation d'une douche champignonnière. Le livre s'accompagne d'une série documentaire du même nom disponible à partir du 15 octobre sur arte, ainsi qu'une exposition le 11 octobre à Boulogne-Billancourt.Le second tour de l'élection législative partielle dans le Tarn-et-Garonne aura lieu ce dimanche. Cette élection aurait dû, a priori, passer inaperçue puisque, quel que soit le résultat, les équilibres à l'Assemblée nationale ne seront pas changés. C'était sans compter la consigne de vote de Bruno Retailleau, patron des Républicains, qui a déclaré sur CNews : "Pas une seule voix pour la gauche”, alors que s'affronteront Cathie Bourdoncle, socialiste, et Pierre-Henri Carbonnel, candidat UDR/RN. Autrement dit, mieux vaut une victoire du RN qu'une victoire du PS, selon le chef de file des LR. C'est le duel de la semaine de Valérie Brochard. Le Parlement européen a voté mercredi 8 octobre l'interdiction de l'association de termes liés à la viande à des produits ne contenant que des matières végétales. Si elle doit encore être négociée avec les 27 États européens, cette mesure s'inscrit dans une bataille qui fait rage notamment sur les réseaux sociaux entre influenceurs convaincus des bienfaits du mode de vie viandards et végétariens sensibles au bien-être animal. C'est le Point Com de Marjorie Adelson.Depuis deux semaines, le procès, dans le Tarn, de Cédric Jubillar, accusé d'avoir assassiné son épouse Delphine, disparue en décembre 2020, passionne le pays. Mercredi, la mère de l'accusé comparaissait pour parler de son fils, de ses regrets de ne pas s'en être suffisamment occupé enfant et de ses remords pour ne pas être intervenue quand sa relation avec Delphine a commencé à se détériorer. C'est l'Histoire de la semaine de Frédéric Pommier. Enfin, ne manquez pas notre Une internationale à propos de l'accord de paix pour Gaza, les photos de la semaine soigneusement sélectionnées par nos invités, ainsi qu'une question très intéressante de David Castello-Lopes : peut-on faire pousser du blé avec du pipi ? 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 octobre 2025 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
Sébastien Lecornu a démissionné même pas 24 heures après avoir annoncé la composition de son gouvernement et moins d'un mois après sa nomination. "Les conditions n'étaient plus remplies", a-t-il martelé. Il était le troisième Premier ministre nommé par le président français depuis la dissolution de l'Assemblée nationale le 10 juin 2024. Le Rassemblement national appelle à la dissolution, les Insoumis à la démission d'Emmanuel Macron, le Parti socialiste appelle à nommer un Premier ministre issu de la gauche et des Écologistes. Que va-t-il se passer maintenant ?
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Rassemblement national a-t-il déjà condamné le nouveau Premier ministre ? A quelles économies le RN est-il prêt ? Au lendemain de la rentrée politique de Marine Le Pen et Jordan Bardella, Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et président délégué du groupe RN à l'Assemblée, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 15 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Les électriciens et gaziers de la CGT appellent à une grève illimitée pour dénoncer le projet de budget de François Bayrou et servir de rampe de lancement à de futurs mouvements de contestation.Le 10 septembre et le 18 septembre s'annoncent comme des journées de mobilisation citoyenne et syndicale avec des grèves dans plusieurs secteurs comme le contrôle aérien et la RATP.Le Rassemblement national se prépare à une éventuelle dissolution de l'Assemblée nationale et à de nouvelles élections législatives anticipées.Dans les Bouches-du-Rhône et le Var, la rentrée scolaire a été décalée en raison des intempéries, tandis que dans d'autres régions, des scanners à ondes électromagnétiques sont testés pour lutter contre l'introduction d'armes blanches dans les établissements.À Marseille, une recrudescence d'actes antisémites a été constatée ce week-end avec plusieurs agressions.En football, des mouvements de joueurs ont lieu avec le départ d'Adrien Rabiot de l'Olympique de Marseille et l'arrivée de Benjamin Pavard.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Les électriciens et gaziers de la CGT appellent à une grève illimitée pour dénoncer le projet de budget de François Bayrou et servir de rampe de lancement à de futurs mouvements de contestation.Le 10 septembre et le 18 septembre s'annoncent comme des journées de mobilisation citoyenne et syndicale avec des grèves dans plusieurs secteurs comme le contrôle aérien et la RATP.Le Rassemblement national se prépare à une éventuelle dissolution de l'Assemblée nationale et à de nouvelles élections législatives anticipées.Dans les Bouches-du-Rhône et le Var, la rentrée scolaire a été décalée en raison des intempéries, tandis que dans d'autres régions, des scanners à ondes électromagnétiques sont testés pour lutter contre l'introduction d'armes blanches dans les établissements.À Marseille, une recrudescence d'actes antisémites a été constatée ce week-end avec plusieurs agressions.En football, des mouvements de joueurs ont lieu avec le départ d'Adrien Rabiot de l'Olympique de Marseille et l'arrivée de Benjamin Pavard.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes cet après-midi, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié. Le Rassemblement national a prévenu qu'il n'hésitera pas à faire tomber le gouvernement si la copie n'est pas revue.Tout pourrait se jouer lors de la rentrée parlementaire, qui aura lieu le 22 septembre. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent en effet houleux. Cette cure de rigueur passe par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réformer une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les syndicats agitent le spectre de journées de mobilisation. 70% des Français y seraient favorables.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement #BloquonsTout, qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, au Sénat, une commission d'enquête s'est penchée sur les missions des agences de l'Etat (France Travail, Ademe, etc), souvent accusées de trop coûter. Mais après cinq mois de travail, la sénatrice LR Christine Lavarde, rapporteure de la Commission, n'identifie que 540 millions d'euros d'économies possibles pour le budget 2026, loin des cinq milliards proposés par Laurent Wauquiez.Alors, face au risque de censure, Bayrou devra-t-il revoir son budget ? Jusqu'où ira le mouvement Bloquons Tout ? Les agences de l'Etat coûtent-elle trop cher ?LES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
Tu veux que je te raconte l'histoire du rassemblement d'anciens élèves ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !
durée : 00:09:21 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Julie Gacon, Sarah Masson - Militant inépuisable de la cause panafricaniste et grand admirateur de Bob Marley, Tiken Jah Fakoly est devenu l'ambassadeur des musiques traditionnelles ouest-africaines qu'il a fait voyager sur tous les continents, et jusqu'au festival de jazz de Marciac cette semaine. - réalisation : Sam Baquiast, Vivian Lecuivre - invités : Tiken Jah Fakoly Artiste
Emission C dans l'air du 25 juillet 2025 : Palestine : pourquoi Macron fait polémique C'est une annonce majeure sur la scène diplomatique. La France va reconnaître officiellement l'État de Palestine. Le président Emmanuel Macron, qui s'était engagé en faveur de cette reconnaissance il y a plusieurs mois, a confirmé jeudi soir sur le réseau social X qu'il ferait "une annonce solennelle" devant l'ONU en septembre prochain. Il a invoqué "l'engagement historique de la France en faveur d'une paix juste et durable au Moyen-Orient".Dans le même message, le chef de l'État a souligné "l'urgence" aujourd'hui "que la guerre cesse et que la population civile soit secourue". "Il faut immédiatement un cessez-le-feu, la libération de tous les otages et une aide humanitaire massive à la population de Gaza. Il faut aussi garantir la démilitarisation du Hamas, sécuriser et reconstruire Gaza. Il faut enfin bâtir l'État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu'en acceptant sa démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient" écrit le chef de l'Etat. Il a par ailleurs adressé une lettre au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pour lui faire part de sa "détermination à aller de l'avant".La réponse palestinienne n'a pas tardé. Le vice-président de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Hussein al-Cheikh, a salué une "position qui reflète l'attachement de la France au droit international", selon des propos rapportés par la BBC. Mahmoud Abbas a, de son côté, qualifié la décision de "victoire pour la cause palestinienne".En Israël, la réaction a été immédiate et virulente. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou a dénoncé "fermement" cette annonce. "Dans ces conditions, un État palestinien serait un tremplin pour anéantir Israël, et non pour vivre en paix à ses côtés", a-t-il écrit sur X. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a pour sa part qualifié la décision française de "honteuse" et de "capitulation face au terrorisme".Allié historique d'Israël, Washington a également rejeté l'initiative. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a dénoncé une décision "imprudente" et un "camouflet pour les victimes du 7 octobre". À l'inverse, plusieurs États arabes ont salué la décision française. Le ministère saoudien des Affaires étrangères a notamment évoqué "une décision historique qui réaffirme le consensus de la communauté internationale sur le droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à l'établissement d'un État indépendant sur les frontières de 1967".Sur le territoire national, les réactions sont tout aussi divisées. Le Rassemblement national a dénoncé "une faute politique et morale", tandis qu'à gauche, plusieurs responsables ont salué une "victoire morale" et ont appelé à "des sanctions" contre le gouvernement israélien de Benyamin Netanyahou.Avec cette annonce, la France est le premier pays du G7 à avoir officialisé son intention de reconnaître l'État de Palestine. Pourtant, elle n'est pas seule. La Palestine est déjà reconnue officiellement par 147 États sur les 193 membres de l'ONU, soit près de 75 % des États membres. Depuis mai 2024, l'Espagne, l'Irlande, la Norvège, puis la Slovénie l'ont également fait.Alors, que va changer cette décision ? Pourquoi est-elle historique ? Quels sont les enjeux derrière cette reconnaissance de l'État de Palestine ?LES EXPERTS : - Vincent HUGEUX - Journaliste spécialiste des enjeux internationaux, enseignant à Sciences Po- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Anthony BELLANGER - Éditorialiste international - Franceinfo TV- Richard WERLY - Journaliste, correspondant à Paris du média suisse Blick.ch
C dans l'air du 15 juillet 2025 : Stop à la dette: le plan Bayrou pour sortir du "piège mortel"C'est le grand jour pour François Bayrou. Après des semaines de discussions, le Premier ministre dévoile ce mardi à partir de 16 heures sa copie budgétaire. Il lui faut faire 40 milliards d'euros d'économies pour ramener le déficit public à 4,6 % en 2026. Un "Himalaya" budgétaire selon ses mots, d'autant plus raide qu'il n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale.Gel des dépenses publiques, y compris retraites et prestations sociales, taxation des hauts patrimoines, réduction des dépenses de l'État, coups de rabot dans les agences et opérateurs de l'État, mais aussi sur les niches fiscales... Plusieurs pistes sont évoquées depuis des semaines. Mais l'équation s'annonce bien difficile à résoudre pour le chef du gouvernement, ses marges étant réduites aussi bien sur le plan financier que politique.Le Rassemblement national a menacé de censurer François Bayrou, quelques heures avant que celui-ci ne présente les orientations de son gouvernement sur le budget, s'il entend "faire les poches des Français". La France insoumise s'oppose également à une "année blanche qui serait une année rouge pour les Français". Une partie des LR est, elle aussi, vent debout contre toute hausse d'impôts, alors que le débat est relancé sur la taxe Zucman sur les ultra-riches, après l'appel lancé dans une tribune par sept prix Nobel d'économie. Autre sujet au centre des débats depuis la publication la semaine dernière d'un rapport sénatorial : les aides publiques aux entreprises.Selon les travaux d'une commission d'enquête parlementaire, en 2023, les entreprises ont bénéficié de 211 milliards d'euros de subventions, aides fiscales et allègements de cotisations sociales en France. "Premier budget de l'État", il est financé sans aucun contrôle sur son utilisation, d'après les sénateurs qui appellent à un "choc de transparence et de rationalisation". Dans ce sens, ils souhaitent que l'Insee crée, d'ici le 1er janvier 2027, un tableau "détaillé et actualisé chaque année" des aides publiques versées aux entreprises. Ils appellent également à une forme de reprise en main des dispositifs, avec la fixation de nouvelles contreparties dans leur octroi et l'imposition de leur remboursement dans certaines situations, notamment si l'entreprise procède à une délocalisation.LES EXPERTS : - Christophe BARBIER - Journaliste et éditorialiste politique- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info et La Tribune - Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de "Le grand basculement"- Myriam ENCAOUA - Journaliste à France info
durée : 00:15:06 - Journal de 18h - Le Rassemblement national et ses alliés d'extrême droite sont soupçonnés de nouvelles irrégularités financières. On parle de plus de 4,3 millions d'euros, chiffre tiré d'un rapport interne du Parlement européen révélé récemment par plusieurs médias.
durée : 00:08:57 - Journal de 18h - C'est un revers majuscule pour Rachida Dati. Les députés ont rejeté à une large majorité son projet de loi visant à créer une holding de l'audiovisuel public. Le Rassemblement national a déjoué les pronostics en votant avec la gauche contre la ministre de la Culture.
durée : 00:08:57 - Journal de 18h - C'est un revers majuscule pour Rachida Dati. Les députés ont rejeté à une large majorité son projet de loi visant à créer une holding de l'audiovisuel public. Le Rassemblement national a déjoué les pronostics en votant avec la gauche contre la ministre de la Culture.
Le Rassemblement national a fait part d'une réflexion interne sur une règle d'or budgétaire visant à atteindre les 3 % de déficit public. Ruth Elkrief évoque une forme de volonté de poursuivre la dédiabolisation du parti. Le RN engage un revirement stratégique, mais en même temps, il a du mal à en assumer les conséquences. Pour Ruth, il reste encore un effort à faire. Avec un salaire de base annuel de 1,8 million de dollars, le salaire du nouveau patron de Stellantis, Antonio Filosa, génère des controverses. Pascal Perri soutient qu'il mérite son salaire. D'après lui, le chiffre d'affaires à 157 milliards d'euros et la profitabilité de Stellantis sont largement élevés. L'ancienne présidente de l'Argentine, Cristina Fernández de Kirchner, 72 ans, a été condamnée à six ans de prison et à l'inéligibilité à vie. Abnousse Shalmani se réjouit de la fin du Péronisme, qui a fait tant de mal à l'Argentine. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Doukhan apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 7 mai 2025 : Blanche Leridon est directrice éditoriale de l'institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles.Une récente étude Ifop pour l'observatoire Hexagone révélait que les intentions de vote pour la présidentielle 2027 montrent que le Rassemblement national reste puissant malgré la condamnation de sa cheffe de file. Le Rassemblement national confirme son leadership au premier tour quel que soit son représentant. Au second, Marine Le Pen et Jordan Bardella semblent, selon l'étude, très haut, au point d'être en mesure de l'emporter dans de nombreux scénarios. Sauf face à Edouard Philippe, qui ferait jeu égal avec Jordan Bardella, mais l'emporterait de peu face à Marine Le Pen.Un autre sondage, cette fois de l'institut Odoxa-Backbone consulting pour Le Figaro, analyse révèle les attentes à deux ans de l'élection présidentielle. Une majorité de Français (58%) n'ont toujours pas de candidat idéal. Un même pourcentage trouverait "une bonne idée" d'avoir des candidatures de personnalités hors des partis traditionnels. Des personnalités ont récemment émergé dans l'opinion, comme Michel-Edouard Leclerc, ou Cyril Hanouna. De quoi ces hypothèses "hors système" sont-elles le nom ? Notre invitée, Blanche Leridon, directrice éditoriale de l'institut Montaigne, spécialiste des questions démocratiques et institutionnelles, répondra à nos questions.
L'émission 28 minutes du 08/05/2025 Le scrutin proportionnel peut-il revitaliser la démocratie française ?Mercredi 30 avril, le Premier ministre François Bayrou a entamé des consultations auprès des responsables politiques pour proposer l'instauration de la proportionnelle dans l'élection des députés en France. Depuis le début de la Ve République, les députés sont élus au suffrage universel direct avec un scrutin uninominal majoritaire à deux tours, à l'exception des élections législatives de 1986 qui se sont déroulées selon un scrutin proportionnel à l'échelon départemental. Le mode de scrutin proportionnel est censé augmenter la représentativité à l'Assemblée nationale, en donnant à chaque liste de candidats un nombre de députés proportionnel au nombre de voix qu'elle obtient. La plupart des pays européens élisent leurs députés à la proportionnelle comme la Belgique, l'Irlande ou le Danemark. Le projet divise sur le fond comme sur la forme au sein de la classe politique française. Les Républicains, Horizons et une partie des membres de la majorité présidentielle ont exprimé des réserves. Le Rassemblement national, le MoDem,les députés écologistes et Insoumis y sont favorables, mais sous différentes formes. Par exemple, la France insoumise défend un mode de scrutin proportionnel “à un échelon régional”, alors que François Bayrou souhaiterait, lui, un échelon départemental. On en débat avec Anne Rosencher, journaliste, directrice déléguée de la rédaction de "l'Express" ; Jean-Philippe Derosier, constitutionnaliste et Bastien François, politiste, professeur de science politique à l'Université Panthéon-Sorbonne.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 mai 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 08/05/2025 Marie-Christine Barrault : dans la peau de l'avocate Gisèle HalimiMarie-Christine Barrault est à l'affiche de la pièce “Gisèle Halimi, une farouche liberté” jusqu'au 31 mai à la Scala Paris. La pièce, mise en scène par Lena Paugam, s'appuie sur le livre d'entretiens “Une farouche liberté” entre la célèbre avocate et la journaliste Annick Cojean. Marie-Christine Barrault partage la scène avec Hinda Abdelaoui. Elles incarnent, à tour de rôle, le personnage de Gisèle Halimi pour en dévoiler toutes ses facettes, de la femme politique à la grand-mère. En une heure et demie, la pièce retrace plus de 70 ans d'engagement et de combat pour la cause des femmes. Marie-Christine Barrault a joué dans plus de 60 films et 40 pièces de théâtre. En 1977, elle est nommée pour l'Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation de Marthe dans “Cousin, Cousine” de Jean-Charles Tacchella. À l'écran ou sur les planches, elle a souvent incarné des femmes fortes aux destins exceptionnels, comme Jenny Marx, Marie-Curie ou Marguerite Yourcenar.Le scrutin proportionnel peut-il revitaliser la démocratie française ? Mercredi 30 avril, le Premier ministre François Bayrou a entamé des consultations auprès des responsables politiques pour proposer l'instauration de la proportionnelle dans l'élection des députés en France. Depuis le début de la Ve République, les députés sont élus au suffrage universel direct avec un scrutin uninominal majoritaire à deux tours, à l'exception des élections législatives de 1986 qui se sont déroulées selon un scrutin proportionnel à l'échelon départemental. Le mode de scrutin proportionnel est censé augmenter la représentativité à l'Assemblée nationale, en donnant à chaque liste de candidats un nombre de députés proportionnel au nombre de voix qu'elle obtient. La plupart des pays européens élisent leurs députés à la proportionnelle comme la Belgique, l'Irlande ou le Danemark. Le projet divise sur le fond comme sur la forme au sein de la classe politique française. Les Républicains, Horizons et une partie des membres de la majorité présidentielle ont exprimé des réserves. Le Rassemblement national, le MoDem,les députés écologistes et Insoumis y sont favorables, mais sous différentes formes. Par exemple, la France insoumise défend un mode de scrutin proportionnel “à un échelon régional”, alors que François Bayrou souhaiterait, lui, un échelon départemental. Marjorie Adelson nous raconte comment les abats de boucherie trouvent un nouveau succès grâce aux influenceurs conservateurs et masculinistes notamment. Marie Bonnisseau nous présente une prothésiste américaine qui fabrique des faux yeux pour le moins originaux. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 mai 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Dans cette édition :Le stand du Parti socialiste saccagé et le député Jérôme Guedj agressé verbalement et physiquement lors des manifestations du 1er mai à Paris, attribués aux Black Blocs, à l'Ultra et à l'extrême gauche antisémite.Le Rassemblement national a choisi Narbonne pour célébrer le 1er mai, avec un meeting en duo entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, qui évoquent la bataille judiciaire et les élections à venir.L'archevêque de Marseille, Jean-Marc Aveline, fait figure de favori pour succéder au pape François, bien qu'il ne parle pas italien, un handicap au Vatican.La France reste l'un des pays les plus imposés au monde, avec une part importante des charges, impôts et cotisations sociales dans le coût du travail.Le beau temps du 1er mai a attiré de nombreux Parisiens dans les parcs et jardins, pour des activités sportives, ludiques ou simplement pour profiter des terrasses.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le stand du Parti socialiste saccagé et le député Jérôme Guedj agressé verbalement et physiquement lors des manifestations du 1er mai à Paris, attribués aux Black Blocs, à l'Ultra et à l'extrême gauche antisémite.Le Rassemblement national a choisi Narbonne pour célébrer le 1er mai, avec un meeting en duo entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, qui évoquent la bataille judiciaire et les élections à venir.L'archevêque de Marseille, Jean-Marc Aveline, fait figure de favori pour succéder au pape François, bien qu'il ne parle pas italien, un handicap au Vatican.La France reste l'un des pays les plus imposés au monde, avec une part importante des charges, impôts et cotisations sociales dans le coût du travail.Le beau temps du 1er mai a attiré de nombreux Parisiens dans les parcs et jardins, pour des activités sportives, ludiques ou simplement pour profiter des terrasses.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "On marche sur la tête", Eliot Deval et ses invités débattent des débordements durant les rassemblements du 1er mai à Paris.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:11 - 8h30 franceinfo - Le coordinateur national de La France insoumise était l'invité du "8h30 franceinfo" lundi 7 avril 2025.
durée : 00:27:08 - Le Rassemblement national s'est-il "trumpisé" ?
durée : 00:02:23 - Le brief politique - Insoumis et socialistes parlent de nouveau de renverser le gouvernement. Le Rassemblement national ne l'exclut pas, mais décorrèle sa décision du sort de la patronne des députés RN.
Dans cette édition :Le président américain Donald Trump souhaite obtenir une réponse rapide de la Russie concernant le projet de cessez-le-feu en Ukraine, alors que le Kremlin reste silencieux sur la question.L'Assemblée nationale française a adopté une résolution de soutien à l'Ukraine, appelant notamment à saisir les avoirs russes, une décision à portée symbolique.Le Rassemblement national, représenté par Jordan Bardella et Marion Maréchal, a été invité par le gouvernement israélien à participer à une conférence internationale sur la lutte contre l'antisémitisme, une première pour ce parti.L'affiche d'un appel à manifester contre l'extrême-droite, publiée par La France Insoumise, a été critiquée pour une caricature jugée antisémite visant l'animateur Cyril Hanouna.Le procès de l'ex-chirurgien Joël Lescouarnec, accusé d'agressions sexuelles sur mineurs, révèle l'ampleur des traumatismes subis par les victimes.Les forces de l'ordre françaises ont déjoué un projet d'enlèvement d'un multimillionnaire en banlieue de Bruxelles.Le LOSC Lille a été éliminé de la Ligue des Champions, malgré un beau parcours, laissant le PSG comme seul représentant français en quarts de finale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
« Nous voici à l'heure de vérité. Nous voici même à la semaine de vérité et de responsabilité », a prophétisé François Bayrou au moment de déclencher l'article 49.3, lundi 3 février, par lequel il engage la responsabilité de son gouvernement sur le projet de loi de finances et sur la première partie du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.Les deux motions de censure aussitôt déposées par La France insoumise doivent être débattues ce mercredi 5 février. Le Parti socialiste a annoncé ne pas suivre le chemin de leurs alliés de gauche et ne pas soutenir cette censure, permettant ainsi au gouvernement Bayrou d'échapper à sa chute. Le Rassemblement national a également déclaré qu'il ne devrait pas voter la censure.François Bayrou pourra-t-il ainsi bénéficier d'une certaine longévité à la tête du gouvernement malgré sa majorité très précaire ? Quels obstacles attendent le premier ministre après l'adoption du budget ? Rachel Garrat-Valcarcel, chargée du suivi du Parlement au Monde, analyse la situation politique dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extrait d'une interview de François Bayrou sur TF1, le 27 janvier 2025. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 janvier 2025 - Budget : mais où sont les économies ?Sept députés et sept sénateurs sont réunis depuis ce jeudi matin à huis clos pour tenter d'élaborer un compromis sur le projet de loi de finances pour l'année 2025. C'est la fameuse commission mixte paritaire (CMP) qui va devoir reprendre chaque article, et tenter de trouver des points d'atterrissage sur plusieurs mesures clés, afin d'accoucher d'un texte acceptable par les deux chambres ou qui, du moins, ne provoque pas de censure. Le tout, en respectant la cible de déficit de 5,4 % de PIB en 2025.Si certains points font déjà consensus, comme le fait qu'il n'y ait pas de nouvel impôt sur les classes moyennes, la gauche veut pousser pour que la surtaxe sur les grandes entreprises soit sur deux ans et non un an, alors que plusieurs grands patrons et le président du Medef dénoncent ces derniers jours dans les médias cette contribution exceptionnelle et pointent le risque de délocalisation. Débats à venir également sur les frais de notaire, le financement des transports, de l'aide médicale d'Etat (AME) ou encore sur les coupes budgétaires dans les ministères. La ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a tenté de défendre les crédits de son ministère mardi 28 janvier lors de ses vœux à la presse, affirmant que l'écologie était "la seule réponse viable dont nous disposons pour lutter contre trois menaces – le dérèglement climatique, la disparition de la biodiversité et les pollutions", alors que la version du projet de loi de finances votée par le Sénat la semaine dernière a acté d'importantes coupes budgétaires. Un choix dénoncé par la gauche et notamment EELV. "La submersion migratoire n'existe pas. À l'heure où la Bretagne est sous l'eau", Marine Tondelier a déploré que le Premier ministre "ajoute une légende à ce qui existe déjà". "La submersion marine, par contre, ça existe (…) François Bayrou ferait mieux de s'occuper des problèmes qui nous tombent sur la figure là maintenant" a ajouté sur Télematin la secrétaire nationale Les Écologistes.Dans cette commission paritaire, le socle commun est majoritaire sur le papier, avec huit parlementaires issus de ses rangs, mais il va devoir faire des concessions s'il veut éviter la censure. Le PS a prévenu qu'il ne laisserait "pas passer" un "budget d'austérité", un budget qui "sabre dans les services publics de manière importante", un budget qui ne mettrait "pas en place davantage de justice fiscale" ou qui "sacrifierait l'écologie". Le Rassemblement national a également haussé le ton, menaçant le gouvernement d'une censure s'il maintient d'ici lundi un article qui réforme la tarification de l'électricité en France avec un mécanisme de partage des revenus du nucléaire.Autre sujet de discorde, les prévisions de croissance et d'inflation du gouvernement. Le Haut Conseil des finances publiques, qui dépend de la Cour des comptes, les jugent "un peu optimistes". Problème : si la croissance est plus faible que prévu par les services de l'État, les rentrées d'argent dans les caisses le sont également. De quoi menacer l'objectif de réduction du déficit affiché.Pour l'heure les discussions se poursuivent. Si un accord est trouvé, le texte sera examiné par les députés lundi, avec possiblement le premier recours à l'article 49.3 de la Constitution de François Bayrou.Alors quel budget en 2025 ? Où sont les économies ? François Bayrou va-t-il tomber sur le budget ? Pourquoi les grands patrons et le président du Medef sont-ils en colère ? Comment les communes touchées par les inondations peuvent-elles bénéficier d'aides financières ?Les experts :- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- BRIGITTE BOUCHER - Journaliste politique - Franceinfo TV- GAËL SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa
durée : 00:20:00 - Journal de 18h - Michel Barnier a remis aujourd'hui sa démission au chef de l'Etat. Pour le remplacer à Matignon, on parle notamment de François Bayrou. Mais la gauche fait aussi des offres de service pour Matignon. Le Rassemblement national, lui, se veut constructif après avoir renversé le gouvernement.
À l'approche de la fin des débats sur le budget, le gouvernement de Michel Barnier va-t-il être censuré et la France se retrouver plongée dans une crise politique et budgétaire ? Le Rassemblement national menace de voter la motion de censure déposée par la gauche. Roselyne Febvre reçoit Nathalie Saint-Cricq, éditorialiste politique, Catherine Tricot, directrice de la revue Regards, et Laurent Joffrin, directeur de LeJournal.info.