POPULARITY
Categories
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Élise Goldfarb, entrepreneuse. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Il y a des épisodes où je sais, dès les premières minutes, qu'on va parler de bien plus que de danse !On a commencé par revenir sur une blessure liée à un accidentLe genre de moment où la seule question qui tourne en boucle c'est :➜ "Est-ce que je vais pouvoir redanser ?”Et puis, on a parlé de tout ce qu'on ne montre pas toujours dans ce métier :➜La peur de dire qu'on est blessé parce qu'on risque de perdre un contrat AH !➜Les chorégraphes qui élèvent leurs danseurs et ceux qui pensent encore que la pression ou la tyrannie font progresser AH !➜La précarité qu'on finit parfois par trouver "normale" AH !➜Les salaires qui n'ont pas suivi l'inflation AH !➜Ceux qui vivent bien, ceux qui vivent et ceux qui survivent AH ![Ayez la réf de Denis Brogniart svp]Mais on a aussi parlé de transmission, de pédagogie, de l'importance d'une bonne formation et surtout d'une question que je trouve essentielle : quel.le danseur.ses on a envie d'être, et pourquoi on fait ce métier ?Et évidemment on a terminé par parler des collaborations qu'on aimerait oublier.On a failli donner des noms !Mais évidemment on s'est retenus[La diffamation toussa toussa quoi]Franchement, c'était une conversation sans filtre, avec des choses qu'on entend rarement dites aussi franchementJ'ai hâte de savoir ce qui vous marquera le plus dans cet épisode :)
La plupart des journaux proposent de suivre en direct cette actualité. On peut suivre les portes qui claquent minute par minute. Alors on cherche les pas de côté : celui de Haaretz en Israël par exemple. Le quotidien israélien de centre gauche raconte comment l'AIPAC, aux États-Unis, se trouve aujourd'hui dans une posture très inconfortable. L'AIPAC, c'est le Comité des affaires publiques américano-israéliennes. Haaretz rappelle que l'AIPAC défend les intérêts du gouvernement israélien à Washington depuis des décennies, et que depuis les années 1970 en particulier, il a accumulé un pouvoir politique et financier énorme grâce à ses activités de lobbying et à son implication dans la vie politique électorale, en ciblant les parlementaires des deux partis. Mais aujourd'hui les temps ont changé. L'énergie et les sommes déployées par l'AIPAC pour torpiller le plan Obama sur l'Iran il y a dix ans lui avaient déjà valu les foudres des Démocrates, mais voilà qu'aujourd'hui les Républicains sont eux aussi divisés quant à l'extrémisme de l'AIPAC. Un nombre croissant de Républicains, écrit Haaretz, accusent l'AIPAC de tenter d'exercer un contrôle indu sur le gouvernement américain et d'avoir poussé Trump à se joindre à Netanyahu dans la guerre contre l'Iran. Résultat : l'AIPAC traverse une crise d'identité, écrit le journal. Les négociations vues également du Liban L'Orient-Le Jour aborde l'importance du volet libanais dans les discussions en Suisse. Le quotidien croit savoir que le sort du Hezbollah est au centre de ces discussions. « Les négociations avec l'Iran porteront sur la transformation du Hezbollah en un parti politique et social, affranchi de toute activité militaire », écrit le quotidien libanais, qui énumère les défis que cela représente, y compris le traitement des armes appartenant au mouvement. Leur démantèlement nécessitera un processus graduel s'étalant sur une longue période, pouvant aller jusqu'à trois ans, révèle L'Orient-Le Jour à Beyrouth. Un protocole d'accord USA / Iran qui arrive trop tard, estime le Washington Post. Et le journal se fait le porte-parole des agriculteurs américains. Il y a un long reportage à découvrir qui dit bien le dépit du monde rural aux États-Unis. À moins de six mois des élections de mi-mandat, c'est un élément crucial pour Donald Trump. Le quotidien rappelle que les électeurs ruraux approuvaient la politique économique de Trump à 45 % — ils ne sont plus que 31 % à la soutenir. « Il n'y a plus aucune joie à travailler dans cette ferme. Quand on travaille seize heures par jour et qu'à la fin de l'année, il faut emprunter pour payer ses impôts, il n'y a plus aucun plaisir. Ça n'en vaut tout simplement plus la peine. » Les mots de Tyson, 55 ans, agriculteur en Caroline du Nord — à lire dans le Washington Post. Colère contre Trump en Albanie En l'occurrence contre le gendre et la fille du président américain. On vous a parlé ici même des protestations en Albanie contre un complexe immobilier que souhaitent installer Jared Kushner et Ivanka Trump avec le soutien des autorités albanaises. Ce reportage est à lire dans le Guardian. Et une colère qui va bien au-delà du projet immobilier. « Ce gouvernement ne nous représente plus — il a choisi de représenter des investisseurs oligarques », déclare Ina Shkurti, une jeune Albanaise très remontée. « Ce que nous voulons, c'est une nouvelle Albanie », ajoute Justina Prenga, 24 ans. « Nous sommes la génération Z et nous disons "ça suffit" — notre pays n'est pas à vendre ». En France, cette canicule qui inquiète Et qui énerve ! « C'est un ras-le-bol généralisé qui gagne progressivement les parents d'élèves de toute la France », raconte Le Parisien. « Une colère sourde, doublée d'une inquiétude, qui, ces derniers jours, a vu de nombreuses familles prendre le taureau par les cornes pour tenter de lutter contre les effets de la canicule ». Le journal raconte comment des parents d'élèves excédés se chargent eux-mêmes de faire ce qu'il faut pour rafraîchir les salles de classe. Il y a ces habitants de Bougival, à l'ouest de Paris, qui ont fourni à l'école des ventilateurs et des tuyaux d'arrosage. Ceux de Nantes qui repeignent en blanc les fenêtres des salles de classe pour filtrer les rayons du soleil. Et puis à Paris, situation kafkaïenne, dit le journal : des parents à qui une école dit non quand ils proposent des ventilateurs… refus pour raison de sécurité… de quoi les agacer encore un peu plus. En période de canicule, les esprits aussi s'échauffent.
À l'annonce d'un accord permettant la réouverture du détroit d'Ormuz, les prix du gaz en Europe ont reculé sur les marchés. Mais une baisse significative prendra du temps selon de nombreux analystes, et il ne faut pas s'attendre à un retour rapide aux prix d'avant-guerre. Au-delà de la question de la solidité du protocole d'accord entre Washington et Téhéran, et du temps qu'il faudra pour fluidifier le trafic dans le détroit d'Ormuz, la guerre a perturbé durablement aussi bien la production que les chaînes d'approvisionnement d'une partie du gaz naturel liquéfié (GNL). Pour ce qui est de la production, face aux attaques iraniennes, le Qatar avait suspendu dès le mois de mars la liquéfaction de son gaz. Et il est aujourd'hui impossible de prédire quand le pays reviendra à des niveaux normaux de production. La semaine dernière, le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a ainsi estimé qu'il n'était pas possible de « redémarrer les usines de liquéfaction pour les réarrêter » et qu'il s'agissait d'une « question complexe ». Autrement dit, le Qatar a besoin d'un certain nombre d'assurances avant de relancer sa production. Actuellement, 20% du commerce mondial de GNL dépend d'Ormuz, principalement via le Qatar, et il n'existe pas d'alternative pour contourner le détroit. Les chaînes logistiques sont beaucoup plus complexes que pour le marché pétrolier. Faire baisser les prix du gaz, pas la priorité de Washington Au-delà de la question de la relance de la production, les marchés ont intégré que le gaz n'était pas la priorité de Donald Trump. Selon Thierry Bros, professeur à Sciences Po et spécialiste des questions énergétiques, « le président américain a martelé depuis le début de son deuxième mandat qu'il souhaitait un pétrole à 50 dollars le baril, et les marchés ont été contraints d'intégrer cette volonté américaine ». C'est tout le contraire pour le GNL, que les États-Unis n'importent qu'en très faibles quantités. Selon Thierry Bross, l'Iran pourrait même être tenté de compliquer les exportations de gaz vers l'Asie et l'Europe, comme levier diplomatique sur certains pays, tout en ménageant Washington. Ce qui pourrait mécaniquement faire augmenter les prix du GNL produit aux États-Unis. Car dans le sillage de la guerre en Ukraine, le pays est devenu ces dernières années le principal fournisseur de l'Europe. Selon le Conseil de l'Union européenne, les États-Unis représentaient près de 58% des importations européennes de GNL en 2025. À lire aussiComment la guerre au Moyen-Orient provoque «l'accélération de la demande en gaz algérien» Une demande qui s'annonce élevée pour l'hiver 2026-2027 Après avoir dépassé 45 €/MWh (mégawattheure de gaz) fin mai, le contrat de référence du gaz européen (Dutch TTF) est revenu autour de 41 €/MWh mi-juin. Mais les prix ne devraient pas retrouver leurs niveaux d'avant-guerre, également en raison de la forte demande pour l'hiver prochain. À la fin de l'hiver dernier, les stocks sont tombés très bas, l'Europe étant rentrée dans l'hiver avec des réserves inférieures à celles des années précédentes. Les Européens s'apprêtent donc à stocker du gaz pour l'hiver prochain alors que la demande est déjà soutenue par l'Asie qui a connu plusieurs épisodes de canicule qui ont augmenté la demande gazière asiatique.
« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps » (Mt 10, 26-33)Méditation par le Frère Paul JanuardChant final : "Ne crains pas" de Frère JB de la sainte familleRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sixte de Maupeou est un jeune homme qui a décidé, à l'âge de 24 ans, de parcourir la planète en autostop. Alors qu'il se destinait à une brillante carrière d'ingénieur, il s'est senti appelé à aller découvrir ce qui relie les hommes sous tous les horizons, toutes les cultures, les conditions et les religions.Sixte de Maupeou souhaitait faire l'expérience de l'altruisme, du don, de la gratuité et de l'échange immatériel. Le choix de l'autostop répondait idéalement à sa quête. S'il le confrontait à l'inattendu, il favorisait la rencontre avec cette part de l'humanité qui décide un geste généreux en répondant au signal du coup de pouce. Son aventure a duré presque deux années, au cours desquelles il a vécu 800 rencontres, visité 40 pays ; il a compté 60000 kilomètres de routes, dormi 157 fois chez l'habitant, 71 fois en transports, aussi dans des mosquées ou des postes de police et encore 108 fois dehors : à la belle étoile, ou sous la tente…Dans ses yeux et dans son cœur, Sixte a vu et vécu l'émerveillement des rencontres, des expériences et parfois des aventures qu'il a écrites dans un riche et bel ouvrage Aux cœurs des mondes, aventure en quête d'humanité. Il en raconte certaines au cours de cette rencontre où il nous confie ses émotions, ses réflexions, ses découvertes, ses doutes parfois, ses joies souvent.Sixte de Maupeou a souvent vu les malheurs du monde. Il a cotoyé les migrants livrés aux enfers des trafics, des déserts ou des jungles. Il a traversé des pays pauvres, parfois en guerre. Comme en Iran, il n'a pas eu peur de pénétrer dans des pays fermés, ce qu'il n'a pas regretté. Partout, ou presque, il a fait l'expérience de la bonté, de la générosité et de l'accueil souvent inconditionnel de l'étranger.Avec Sixte de Maupeou, comme avec tant de jeunes comme lui, curieux de découvrir la beauté du monde et la bonté du cœur des hommes, nous recevons un très beau souffle d'espérance.Si les craquements du monde ancien agonisant nous inquiètent parfois, les lumières du monde nouveau nous illuminent déjà. Elles brillent dans les cœurs de tous les hommes, qu'ils soient à l'autre bout de la terre, au coin de la rue, ou dans le sourire de nos plus proches.Pour lire Aux coeurs des mondes, le livre de Sixte de Maupeou, cliquer ici.-------------- DU MARIAGE ET DES ANGESAujourd'hui est une grande joie pour moi : ces lignes sont publiées quelques heures seulement après le mariage de ma fille avec un merveilleux jeune homme.Il y a peu de joies qui peuvent égaler celle d'un parent devant le bonheur de son enfant. Aux jeunes mariés, je souhaite le meilleur de tout mon cœur. À l'occasion du discours du discours traditionnel du père de la mariée, je leur ai également confié un petit secret qui pourra peut-être, je le crois en tout cas, les aider.Même les plus beaux ciels de l'amour sont parfois traversés de nuages. Ceux-ci peuvent être accompagnés par les durcissements du cœur, les peines que l'on ne partage pas, les secrets que l'on cache.Dans ces moments là, quand le doute ou la fatigue nous visitent, quand il projettent leur ombre sur l'autre ou sur nous-même, il faut faire appel à l'ange qui est en nous.C'est lui qui, déjà et comme le dit si bien Rainer Maria Rilke, protège le meilleur de nous. Il protège l'amour, c'est sa mission. L'amour que nous avons pour nous-même, comme celui que nous avons pour ceux que nous avons choisis.Cet ange qui m'a permis de vivre une enfance merveilleuse, c'est lui qui me la rappelle lorsque je suis traversé par le doute. C'est lui aussi qui me rappelle la beauté de toutes les personnes que j'ai rencontrées et aimées dans ma vie. Lorsque là aussi les sentiments s'étiolent, ou que les passions tristes s'emparent de moi, cet ange a ce pouvoir merveilleux de réveiller mon amour.C'est ce que j'ai dit aux jeunes mariés. Ça n'était pas difficile. Ils étaient rayonnants de bonheur, joyeux et légers comme des anges.C'est ce que je souhaite vous dire à tous ici aujourd'hui. N'oubliez jamais votre ange. Celui qui veille sur vous, sur votre amour de vous-même et des autres, sur vos trésors, vos désirs et vos rêves. Faites-lui confiance. Et si parfois vous avez le sentiment de son absence, c'est parce que vous êtes absent au meilleur de vous-même.Demandez alors un signe, un clin d'œil.Pour le recevoir, Il suffit de se mettre un peu en silence, d'aller marcher en forêt, ou d'avoir les yeux, les oreilles et le cœur ouverts, vous verrez, un souffle du vent, le chant ou le vol d'un oiseau, les battements d'aile d'un papillon, un nuage dans le ciel, un rayon de soleil ou un arc en ciel, le sourire d'un inconnu…Soyez toujours attentifs… et quand vous sentirez un petit picotement dans la poitrine, quand vous ressentirez un léger étonnement, et surtout quand vous ressentirez l'évidence de la joie et de la légereté, alors cela voudra dire que l'ange est en vous, pour vous éveiller à vous-même et aux autres.-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Un mystérieux virus fait des ravages dans la communauté gay de Paris, transformant radicalement les hommes en hétérosexuels, fans de foot et apôtres du patriarcat : ce scénario de cauchemar pour ses héros, c'est celui de Jim Queen, long métrage d'animation qui a fait sensation au dernier festival de Cannes où il était projeté en séance de minuit. Il vient de sortir en salle en France et est sélectionné au festival international d'animation d'Annecy. Jim Parfait est un influenceur star de la communauté gay de Paris. Il contracte un nouveau virus qui fait des ravages dans le quartier du Marais : l'hétérose. Ceux qui en sont affectés se mettent à commettre des fashion faux-pas (associant chaussettes et claquettes, par exemple), tombent amoureux de femmes ou deviennent incollables sur le hors-jeu au football. Jim, cet homme qui cultive son corps à la salle de gym, va-t-il y succomber ? Trouvera-t-il un antidote ? Accompagné de Lucien, un « twink » qui n'assume pas son homosexualité, il va partir à la recherche du mystérieux docteur Ragoult qui aurait, dit-il, concocté la « Chloroqueer », un remède miracle. Avec les deux réalisateurs, Marco Nguyen et Nicolas Athané, nous parlons du scénario loufoque de Jim Queen, qui décrit les différentes tribus composant la communauté gay et est une véritable ode à la tolérance et à l'acceptation de soi. À l'affiche de notre cinéma également cette semaine, le festival international d'animation d'Annecy qui se tient du 21 au 27 juin 2026. Nous en parlons avec le délégué artistique Marcel Jean. Musiques : Jim, de Todrick Hall (le groupe Kirosène signe la bande originale du film Jim Queen) et Back outside, de BNXN Sarz (Playlist Rfi).
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUR2 Ch 24, 17-25Après la mort de Joad, les princes de Juda vinrent se prosterner devant le roi Joas, et alors le roi les écouta. Les gens abandonnèrent la maison du Seigneur, Dieu de leurs pères, pour servir les poteaux sacrés et les idoles. À cause de cette infidélité, la colère de Dieu s'abattit sur Juda et sur Jérusalem. Pour les ramener à lui, Dieu envoya chez eux des prophètes. Ceux-ci transmirent le message, mais personne ne les écouta. Dieu revêtit de son esprit Zacharie, le fils du prêtre Joad. Zacharie se présenta devant le peuple et lui dit : « Ainsi parle Dieu : Pourquoi transgressez-vous les commandements du Seigneur ? Cela fera votre malheur : puisque vous avez abandonné le Seigneur, le Seigneur vous abandonne. » Ils s'ameutèrent alors contre lui et, par commandement du roi, le lapidèrent sur le parvis de la maison du Seigneur. Le roi Joas, en faisant mourir Zacharie, fils de Joad, oubliait la fidélité que Joad lui avait témoignée. Zacharie s'était écrié en mourant : « Que le Seigneur le voie, et qu'il fasse justice ! » Or, à la fin de l'année, l'armée d'Aram monta contre le roi Joas et arriva en Juda et à Jérusalem. Ses hommes massacrèrent tous les princes du peuple et envoyèrent tout le butin au roi de Damas. L'armée d'Aram ne comptait qu'un petit nombre d'hommes, et pourtant le Seigneur leur livra une armée très importante, parce que les gens de Juda avaient abandonné le Seigneur, Dieu de leurs pères ; et Joas reçut le châtiment qu'il méritait. Lorsque les Araméens partirent, le laissant dans de grandes souffrances, ses serviteurs complotèrent contre lui parce qu'il avait répandu le sang du fils du prêtre Joad, et ils le tuèrent sur son lit. Il mourut, et on l'ensevelit dans la Cité de David, mais non pas dans les tombeaux des rois.
Voici l'Évangile du dimanche 21 juin 2026 :« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps » (Mt 10, 26-33)En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n'est voilé qui ne sera dévoilé, rien n'est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l'oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu'une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Et vous, avez-vous peur de l'avion ? Psychologue spécialisée dans les transports, Velina Negovanska, face à l'avalanche des demandes, publie ce livre : Je n'ai plus peur de l'avion ! (éditions Dunod). Et vous allez l'entendre, contrairement aux idées reçues, la peur de l'avion n'est pas toujours liée à la peur de mourir enfermé ! Des solutions existent et elles sont efficaces. RFI : Il y a donc plusieurs peurs de l'avion ? Quelles sont-elles ? Velina Negovanska : Oui, on parle souvent de la peur de rester enfermé tout au long du voyage. Mais parmi les appels que je reçois, je distingue trois sortes de peurs : les phénomènes météo (turbulences, orages...), les peurs liées à la technique de l'avion (décollage, atterrissage, pannes, explosions des moteurs...) et enfin les peurs psychologiques (sensation de perte de contrôle, enfermement sans pouvoir sortir en cas de problèmes). Et cela paralyse énormément de voyageurs qui s'inquiètent de beaucoup de choses. Ce qui est incroyable, c'est le nombre d'appels de gens qui ont honte de leur peur de l'avion... C'est un gros problème. Parce que de nos jours, l'avion est un moyen de transport comme les autres. On se déplace avec des compagnies à bas coût. Peu cher ou plus coûteux, la clientèle a le choix. Le transport en avion s'est démocratisé dans le milieu du travail ou dans celui des vacances. C'est pour cela que mes patients crient au secours ! Parce qu'ils pensent que révéler leur angoisse pourrait les faire passer pour des personnes peu courageuses, faibles... Toutes ces bêtises qui existent pourtant bien. Votre livre donne des exemples vécus. Vos consultations en cabinet ou par téléphone concernent des habitants de tous les continents du monde et de tous les niveaux sociaux... Parfaitement exact. La peur de voyager en avion touche 20% de la population mondiale. La peur est une émotion partagée qui n'a pas de frontières. Mais n'oublions pas que ces gens souffrent. D'une part, de leur angoisse, mais aussi de l'énergie donnée à tenter de cacher cette peur à leurs proches ou à leurs chefs et collègues. Cela fait beaucoup lorsque d'autres soucis de la vie courante y sont ajoutés. Tous les pays, tous les métiers… Le livre regorge de témoignages de vos patients qui expliquent pourquoi ils sont venus et comment ils ont évacué leur peur. J'ai l'exemple d'un musicien de concert philharmonique qui devait voyager dans le cadre d'une tournée mondiale. Il en était arrivé au point de vérifier chaque jour sur les sites météo sur internet s'il était prévu des turbulences ou des risques de tempêtes dans le ciel des pays survolés. Vous avez prouvé que la claustrophobie (peur des espaces fermés) est l'une des caractéristiques de la peur de l'avion. Mais que cette claustrophobie surgit aussi lorsqu'on se trouve en hauteur ou au milieu d'un désert, d'un champ, d'une autoroute… Cela peut paraître contradictoire, mais c'est vrai ! Cette peur des espaces clos survient lorsque la personne a l'impression d'être au milieu de nulle part, éloignée de tout. Ces peurs sont souvent fréquentes chez des personnes sujettes aux crises de paniques. Expliquez-nous ? Les crises de panique sont sans danger mais très impressionnantes ! Elles ne font pas mourir mais elles handicapent la vie lorsqu'elles sont régulières. Le cœur bat fort et rapidement, les mains deviennent moites, on transpire, on tremble. Et souvent, l'angoisse de mourir étouffé arrive. Cela peut arriver n'importe où et empêche de prendre l'ascenseur, les escaliers en hauteur. Le cerveau nous joue des tours, dites-vous. Il aime le scénario catastrophe... Oui, parce que le cerveau guide nos actions. Il fonctionne grâce à nos sens qui perçoivent (la hauteur, l'espace réduit, le bruit, le temps qu'il fait...). Mais ce cerveau imagine vite et loin. Il aime tourner en boucle. L'imagination aime se nourrir de traumatismes vécus lors d'un voyage (turbulences, atterrissage difficile...) voire d'images non vécues dans les films qui ont propagé des scenarii montrant les explosions en vol, les prises d'otages, etc. Les solutions existent, elles sont efficaces et votre livre nous donne des clés... Oui, parce que j'ai constaté que souvent, les personnes ont tendance à vouloir aller trop vite. L'entourage leur dit de monter dans un avion tout de suite de façon à voir qu'à l'arrivée, ils sont vivants. Mais ce n'est pas la bonne solution. La phobie de l'avion est comme celle des araignées ou des souris ou de la foule, elle se traite pas à pas. Vous proposez toutes sortes de techniques : la respiration, le test de la bouteille d'eau, du post-it... Il y en a beaucoup à différents stades du voyage. Y compris en préparation du voyage en avion. Parfois, aller dans un aéroport sans but de voyager pour se familiariser avec le lieu, cela peut aider. Dans certains cas, oui, effectivement, c'est apprendre à calmer sa peur en respirant. Le cerveau est oxygéné, donc il s'apaise. Savoir bien respirer fait des miracles. Quant à la bouteille d'eau ou le post-it, ce sont des exercices sur son siège pendant le vol. Fixer la bouteille ou l'écriture sur l'affichette et se rendre compte du niveau de tremblement. Toujours, on se rend compte des différences entre ce qu'on ressent et la réalité. Mais le facteur le plus important, c'est la connaissance de l'avion. Parce que beaucoup de gens me disent que, contrairement à une voiture, ils ne peuvent pas conduire eux-mêmes l'avion. Il leur faut compter sur des pilotes qu'ils ne connaissent pas. Dans un ciel qu'ils ne maîtrisent pas non plus... C'est vrai. D'où la proposition de nos stages qui font connaître comment fonctionne l'appareil avec des experts. Avec de vrais pilotes de ligne, comment se déroule la journée ? Il s'y passe beaucoup de choses avec beaucoup d'émotions. Que ce soit en individuel ou en groupe, on y apprend le fonctionnement de l'appareil. Comment il décolle, comment il atterrit... On explique ce que sont les turbulences et pourquoi elles sont impressionnantes, mais tout à fait normales. Les pilotes expliquent comment la technique d'aujourd'hui permet un pilotage capable de s'adapter aux orages, aux tempêtes, aux oiseaux... Des dangers que l'aviation moderne a réussi à surmonter. Les témoignages dans votre livre sont enthousiastes. À quoi cela est dû ? Les stagiaires en sortent souvent en disant : « Mais c'était si simple, j'aurais dû le faire plus tôt. » Le principal, ce sont ces centaines de cartes postales reçues du bout du monde par des voyageurs qui avaient une peur bleue de l'avion et qui, aujourd'hui, traversent le globe avec envie. Pour finir, vos projets nombreux... Oui. En parallèle de mon livre Je n'ai plus peur de l'avion !, je sors un nouvel ouvrage, Surmonter les crises de panique (éditions Dunod), toujours avec mon co-auteur (Xavier Tytelman, aviateur militaire). Et pour cette fin de juin 2026, ma création d'application à télécharger sur le téléphone portable : My Zen Flight (Mon vol zen). Je suis honorée de l'annoncer sur RFI, car cela concerne les habitants du monde entier.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vincent Grimler disait qu'il aimait ses parents. Ils les a pourtant tué tous les deux, 150 coups de couteau au total, en septembre 2000, alors qu'il n'était âgé que de quinze ans et demi. Ceux qui le connaissaient, tout comme les enquêteurs, vont être tout de suite désarçonnés par ce jeune garçon qui n'avait jamais montré aucune névrose. Mais qui ce jour-là avait entendu des voix. Contre toute attente, les psychiatres, dont on attendait une explication, vont afficher la même perplexité. On va alors se demander si le suspect ne jouerait pas la comédie. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, l'activité minière d'Eramet a repris à 30% de son niveau habituel depuis fin avril dans la région de Grande-Côte. Le site où sont produits des sables minéralisés (tels que le zircon ou l'ilménite) avait été touché par un incendie en février. Quelles perspectives pour les employés et pour le budget de l'État sénégalais, qui perçoit une part des revenus d'Eramet ? Eramet a payé 76 millions d'euros sous forme d'impôt et de taxes à l'État sénégalais en 2025 sur une contribution totale estimée à 230 millions d'euros par le groupe français, qui comptabilise aussi notamment les achats locaux, la masse salariale et les investissements communautaires. Cette année, la chute de l'activité se fera inévitablement sentir, confirme Frédéric Zanclan, directeur d'Eramet Grande Côte : « Sachant qu'on sera cette année à un peu plus du tiers de notre production nominale, cela impliquera une baisse de ces contributions. Mais à ce stade, nous n'avons pas encore les chiffres. » Avant l'incendie de février, Eramet était le sixième contributeur minier au budget de l'État du Sénégal. La diversification des revenus miniers et extractifs du pays, avec des volumes exportés de gaz et de pétrole supérieurs aux prévisions et un cours des hydrocarbures favorable, devrait permettre d'atténuer la baisse de la contribution d'Eramet, selon Youga Sow, consultant en stratégie dans le domaine minier et fondateur du cabinet Advise Africa. Mais l'impact ne sera pas neutre ajoute t-il : « L'État devrait retomber sur ses pattes mais il faut relativiser, car c'est un État qui est endetté et qui fait face à beaucoup de problèmes économiques et où l'économie est quasiment stagnante, chaque sous compte, donc ce qui se passe à Eramet ne peut pas être sans impact sur les revenus de l'État, et il n'y a pas que les revenus collectés par l'État, on parle aussi d'emplois. » À lire aussiLe fonds d'investissement Orion CMC aurait des visées sur le groupe français Eramet Un coup social et humain important Seule une partie des employés a en effet été rappelée pour relancer la production en avril. Ceux qui sont au chômage, mais salariés directs d'Eramet, bénéficient en attendant leur retour d'un dispositif de soutien, précise Frédéric Zanclan : « À titre illustratif, pour la tranche ouvrière, on reverse jusqu'à 73% du salaire ; le plancher minimum est d'environ 50% pour l'ensemble des salariés. » Ces mesures concernent une minorité de salariés : sur 3 000 employés d'Eramet, environ 2 500 ne sont pas directement rattachés au groupe français et ne bénéficient donc pas de la même prise en charge : « Nous avons des sous-traitants, des prestataires, des intérimaires, qui eux, en fonction de la stratégie de leur entreprise, sont soit au chômage technique, même parfois en licenciement pour motif économique. » Un aspect social et humain qui est le plus important aux yeux de Youga Sow : « Ces acteurs-là vivaient jusqu'ici de cette activité autour d'Eramet. Si Eramet est contraint, pour des raisons technico-économiques que nous pouvons comprendre, de réajuster son modèle, cela va forcément se faire au détriment des revenus engrangés par les sous-traitants et les employés. » Retour à la normale au 1er trimestre 2027 ? « La question c'est comment cela sera géré, quel est le modèle de transition qui sera mis en place pour atténuer les effets négatifs, quel est l'horizon, qu'est-ce qui est projeté ?, s'interroge le fondateur du cabinet Advise Africa. Est-ce qu'on est parti pour six mois, pour neuf mois et dans combien de temps la situation va être rétablie ? Est-ce qu'il y a un plan de retour à la normale ? Plus, il y a de transparence dans les éléments d'information communiqués et dans le traitement de la situation, plus les parties concernées seront enclines à comprendre la situation. » Eramet confirme que son projet de produire un million de tonnes de sables minéralisés cette année n'est plus d'actualité et que le volume 2026 se situera entre 300 000 et 400 000 tonnes. « Nous sommes dans la phase d'appel d'offres, recrutement de prestataires et l'achat des équipements nécessaires pour redémarrer l'usine mobile flottante – affectée par l'incendie, NDLR – si le projet est bien mené, nous espérons revenir à 100% de notre capacité nominale au premier trimestre 2027 », précise Frédéric Zanclan. À écouter aussiAu Sénégal, la mine mobile d'Eramet accusée de détruire le désert et l'économie locale
Dans le sud du Portugal, les plages de l'Algarve ne sont pas seulement des paysages de carte postale. Elles constituent aussi l'un des piliers de l'économie régionale. Mais, sous l'effet des vagues, des courants et d'un changement climatique qui accentue la montée des eaux et les tempêtes, le littoral recule progressivement.Pour protéger ces rivages, le gouvernement portugais a lancé une opération d'envergure : déplacer environ 2,2 millions de tonnes de sable afin d'élargir certaines plages de près de 37 mètres. Le chantier représente un investissement de 14,8 millions d'euros et concerne 6,7 kilomètres de côte, entre Quarteira et Garrão, dans la municipalité de Loulé. Les secteurs de Trafal, Vale do Lobo, Forte Novo, Quarteira et Garrão sont directement concernés. La méthode employée porte un nom : le rechargement artificiel des plages, ou *beach nourishment*. Le principe consiste à prélever du sable sur des fonds marins voisins, puis à le transporter jusqu'au rivage. Ici, environ 1,4 million de mètres cubes de sédiments sont acheminés par bateau avant d'être répartis sur les plages grâce à de longues canalisations.L'Agence portugaise de l'environnement coordonne les travaux. Ceux-ci sont réalisés par étapes afin de limiter les perturbations, notamment pendant la saison touristique. Une étude environnementale encadre également la répartition du sable, pour éviter d'étouffer certains milieux marins ou d'endommager le patrimoine archéologique présent sous l'eau. L'objectif n'est pas uniquement de préserver les serviettes des vacanciers. L'intervention doit aussi ralentir l'érosion des falaises et protéger la Ria Formosa, un système fragile de lagunes et d'îles-barrières situé sur la côte de l'Algarve.Cette technique ne constitue toutefois pas une solution définitive. Le sable ajouté finit lui aussi par être déplacé par les courants et les tempêtes. Il s'agit donc d'une protection temporaire, qu'il faut régulièrement renouveler. Le Portugal avait déjà conduit des opérations comparables en 1998, 1999, 2006 et 2010. Le chantier illustre ainsi un défi croissant pour les régions côtières : maintenir artificiellement des plages dont l'érosion naturelle s'accélère, tout en protégeant à la fois le tourisme, les habitants et les écosystèmes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je ne vais pas te parler d'un lieu, de bons plans, ou de quoi faire à Genève. J'ai un sujet un peu plus conceptuel: «Les petits bonheurs absurdes». Ceux qui semblent ridicules mais qui finalement, font beaucoup de bien et auxquels on ne prête pas assez d'importance. J'essaie d'être […] The post Top 3 de Sylvia : les petits bonheurs absurdes first appeared on Radio Vostok.
Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Épisode 2 : Ceux qui réinventent le réemploi Dans ce deuxième épisode, nous partons à la rencontre de plusieurs exposants de la REuse Economy Expo. À travers leurs témoignages, découvrez la diversité des acteurs qui font vivre l'écosystème du réemploi : startups, entreprises de l'économie sociale et solidaire, collectivités, éco-organismes et acteurs de la finance engagée. Ils partagent leur vision du secteur, les défis auxquels ils font face et les leviers qu'ils activent pour accélérer la transition vers une économie plus circulaire.Avec les témoignages de :Shu Zhang, cofondatrice de PandobacKarine Deschamps, responsable commerciale chez Les Ateliers du BocageLaure Morice, responsable des activités réemploi chez EcosystemFanny Pontagnier, chargée de mission et référente 3R à la Région Nouvelle-Aquitaine Julien Le Couturier, conseiller grands comptes en charge de l'économie circulaire à La Nef› Dans ce hors-série "Au cœur du réemploi", réalisé en partenariat avec la REuse Economy Expo, Circulab s'immerge au cœur de l'évènement. À travers 3 épisodes, découvrez les acteurs, les initiatives et les innovations qui façonnent économie du réemploi. Pour aller plus loin : Baladez-vous sur notre site internet (tout neuf) ; Téléchargez nos outils sur la Circulab Academy ; Inscrivez-vous à notre newsletter ; Envoyez-nous vos retours ou suggestions sur Linkedin : Justine Laurent et Brieuc Saffré. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure, Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect, et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
"C'est l'histoire de ma vie ça ! Se battre. Se battre déjà in utero, se battre à 15 ans pour avoir un premier rein, se battre pour son mariage, se battre pour avoir un enfant, se battre pour avoir un deuxième rein… Se battre pour vivre." Deux fois greffée des reins, Camille porte depuis l'enfance une malformation génétique particulièrement rare, puisqu'ils sont moins de 15 cas recensés dans le monde. À 15 ans, son père lui donne l'un de ses reins. Des années plus tard, la maladie revient, et quatre proches : sa mère, sa belle-mère, son oncle et son mari, se proposent de la sauver, avant de renoncer chacun à leur tour. Ce sera finalement Jeanne, une quasi-inconnue, qui lui sauvera la vie. Dans cet épisode, Camille explore une question que le mot "merci" ne suffit pas à résoudre : comment vivre en paix quand on a le sentiment de devoir sa vie à quelqu'un d'autre ? Et peut-on vraiment compter sur ceux qu'on aime ? Un témoignage bouleversant sur la dette, la grâce et le courage de choisir de vivre plutôt que de survivre. ✨ Belle écoute !
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a des albums qu'on croit connaître par cœur. Ceux qu'on a écoutés des centaines de fois, en voiture, dans le métro, un soir de pluie. Et puis un jour, on les entend vraiment, dans le noir, sur un système son qu'on n'aurait jamais pu se payer, entourés d'inconnus qui ressentent exactement la même chose. Et parfois même de l'artiste qui a crée ce disque... C'est là qu'on réalise qu'on n'avait encore rien entendu.C'est ce que fait Sonorium....Depuis quelques années, Sophie et sa co-fondatrice Mélanie transforment l'écoute d'un disque en expérience collective. Pas un concert. Pas une conférence. Quelque chose qui n'existait pas vraiment avant elles, et qui depuis a même fait pleurer Camille à la redécouverte de son propre album culte, "Le Fil".Ce que raconte Sophie dans cet épisode, c'est l'histoire d'une idée qu'on ne lâche pas. Un projet griffonné sur un bout de papier à HEC, nourri pendant des années en parallèle d'un vrai boulot, testé dans des salles improbables, jusqu'au Grand Palais, jusqu'à la Salle Pleyel et bientôt, peut-être, jusqu'à un flagship parisien, puis au reste du monde.C'est aussi une réflexion sur ce qu'on perd quand on écoute de la musique seul, distrait, en flux compressé. Et sur ce qu'on retrouve quand on se donne vraiment la peine d'écouter. Ensemble. Dans un moment fugace... Quand un album devient du live, on adore dans SOLD OUT, forcément....Sold Out, le podcast pour se glisser dans les coulisses du spectacle vivant.Avec le soutien de Delight.Production : Big Red Machine / Réalisation : Marc H'LIMI / Interview & programmation : Marc Gonnet / Communication & image : Joey ColasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit l'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert pour une analyse approfondie de l'actualité politique et judiciaire. Au cœur des discussions, l'affaire Lyhanna et la gestion controversée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, qui a suscité de vives critiques sur le fonctionnement de la justice française.L'invité dresse un constat accablant de la classe politique, qui semble incapable de réformer en profondeur un système judiciaire jugé trop lent, trop coûteux et trop éloigné des citoyens. À travers des archives de l'INA, ils mettent en lumière les diagnostics similaires formulés par les responsables politiques depuis plus de 50 ans, sans que des changements significatifs n'interviennent. Franz-Olivier Giesbert s'insurge contre l'idée selon laquelle la justice serait intouchable et ne devrait pas être critiquée, rappelant les exemples de Zola, Voltaire ou Jean-Marie Rouart qui n'ont pas hésité à remettre en cause des décisions de justice. Il considère que les journalistes et les écrivains ont un rôle essentiel à jouer pour dénoncer les erreurs judiciaires.Au-delà de la justice, il aborde également la question de la dette publique française, qui atteint des sommets historiques sous la présidence d'Emmanuel Macron. Ils saluent l'initiative de l'ancien négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui a osé demander au gouvernement de cesser de cacher la vérité aux Français sur l'importance de la dette sociale.Enfin, l'écrivain met en lumière le cas de Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen issu de la société civile, qui incarne selon lui les descendants d'immigrés rejetant les dérives de l'extrême-gauche. Il établit un parallèle intéressant avec l'émergence de Kemi Badenoch, conservatrice britannique d'origine nigériane, qui défend avec force les valeurs occidentales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:05 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Les candidats à la présidentielle sont maintenant plus de 16 000, Tanguy va donc parler de ceux qui ne se présentent pas. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse (https://audmns.com/UouEwvn) #342 Manipulation des idées : enquête sur un lobby libertarien mondial avec Anne-Sophie Simpère (https://audmns.com/NqsewHr) Vlan #64 Comment vos émotions sont-elles manipulées à travers les réseaux sociaux? avec Guy Philippe Goldstein (https://audmns.com/bZIlUdE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Monique Olivier va être seule le mardi 28 novembre 2023, dans le box des accusés de la Cour d'assises, à Nanterre. Plus de Michel Fourniret. Cet homme qui, à l'écouter, l'aurait entraîné contre son gré jusqu'aux portes de l'enfer. Un dernier procès pour juger trois derniers crimes dont on aurait pu craindre qu'ils restent à jamais impunis. Ceux de Marie-Angèle Domece, 19 ans, Joanna Parrish, 20 ans, et Estele Mouzin. Trois assassinats qui apparaissent, par leur brutalité, leur horreur, leurs scénarios respectifs comme la photographie parfaite des crimes commis par ce duo. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime du 23 novembre 2023 avec Jean-Alphonse Richard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:05 - Les Matins de France Culture - Vives réactions en Nouvelle-Calédonie après le non-lieu général ordonné par les juges parisiens. Ceux-ci ce sont prononcés en faveur des militants Kanak accusés d'avoir organisés les émeutes de 2024. Elles avaient fait 14 morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - Vives réactions en Nouvelle-Calédonie après le non-lieu général ordonné par les juges parisiens. Ceux-ci ce sont prononcés en faveur des militants Kanak accusés d'avoir organisés les émeutes de 2024. Elles avaient fait 14 morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Les journaux de France Culture - Vives réactions en Nouvelle-Calédonie après le non-lieu général ordonné par les juges parisiens. Ceux-ci ce sont prononcés en faveur des militants Kanak accusés d'avoir organisés les émeutes de 2024. Elles avaient fait 14 morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retrouvez les partis pris de Cécile Duflot le Mardi et le Jeudi dans votre chronique "Voix de gauche" sur RMC.
Un corps a été découvert jeudi dans le cadre des recherches pour retrouver Lyhanna, 11 ans, disparue depuis vendredi dans le Gers, et est actuellement en cours d'identification.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:36:07 - Le téléphone sonne - Le foot a peut-être tous les défauts du monde moderne : l'argent à foison, la super-héroïsation de ses acteurs, ou encore la surmédiatisation. Et pourtant, il continue de fédérer des foules immenses. Le football reste un sport à part, capable de faire vibrer bien au-delà de ses seuls amateurs. - réalisation : Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Marius Serieys, Philippe Lefébure - invités : Nathalie Iannetta Directrice des Sports de Radio France , Grégoire Margotton Commentateur sportif à TF1, Pierre Maturana Rédacteur en chef du magazine "So foot". Journaliste sportif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
" Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là "Méditation de l'évangile (Mc 12, 28b-34) par le père Eric CourtoisChant final : "Shema Israel" par GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceux qui m'écoutent depuis le mois de septembre savent que c'est pour moi une année salvatrice. J'ai guéri de mon anxiété, je ressens enfin les bienfaits de tout ce qui m'a amenée à travailler sur moi ces cinq dernières années, et donc ça va mieux.Et parce que ça va mieux, je remarque que certaines de mes habitudes de pensée ont changé. Certaines pièces de mon fonctionnement intérieur ont été démontées sans que je m'en rende compte...Lien vers mon livre "Écrire l'humour" :https://www.amazon.fr/%C3%89crire-lhumour-Christine-Berrou/dp/B0BB65QKZX/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=36XRDIP3O22J7&dib=eyJ2IjoiMSJ9.2R2GKlw_dvBCBkBXTzFcBg.nLcRm3XoaX8QpXDSiXuYr6oNenVBFPCGZfOll22-kUg&dib_tag=se&keywords=%C3%A9crire+l%27humour+berrou&qid=1756745047&sprefix=%C3%A9crire+l%27humour+berrou%2Caps%2C75&sr=8-1Liens vers mon autre podcast "Le Mois de la guerrière" :Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-mois-de-la-guerri%C3%A8re/id1738987638Spotify : https://open.spotify.com/show/5V93IbBEOPv1W3QJ1jRHZKIMPORTANT : Il y a parfois un soucis avec Spotify, je vous informe donc que vous pouvez télécharger Apple Podcasts même si vous n'êtes pas client Apple.IMPORTANT 2 : Ce sont des abonnements payants (Avec 3 jours d'essai gratuit sur Apple Podcasts, vous pouvez donc tout écouter en 3 jours gratuitement ;) , mais si vous vous engagez au moins sur un mois, ça me permet de financer Gamberge, de ne plus payer mes techniciens occasionnels, mon matériel ou mes déplacements de ma poche
durée : 01:23:33 - Toute une vie - Philosophe grec du 4ᵉ siècle avant notre ère, véritable touche-à-tout, Aristote a posé les fondements de plusieurs disciplines, comme la logique et la métaphysique. Ce documentaire met en lumière sa pensée critique et systématique qui est au fondement de la science. - réalisation : Catherine Paoletti, Jean-Claude Loiseau - invités : Monique Dixsaut Professeur honoraire de philosophie antique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Alain Michel Professeur d'histoire contemporaine à l'Université d'Évry-Paris Saclay, directeur du site d'Évry de l'IDHE.S., Francis Wolff Professeur émérite à l'Ecole Normale Supérieure ULM., Anne Cauquelin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les parents de Lila ont refusé de l'envoyer au collège. Pour eux, c'est du temps perdu. Ceux de Lenu, sous la pression de la maîtresse, ont accepté. - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le champion d'Angleterre, Arsenal, disputera ce samedi 30 mai la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire. 20 ans après leur finale perdue à Paris contre le FC Barcelone, les Gunners ont rendez-vous à Budapest, où ils vont affronter le champion en titre, le PSG, avec l'espoir de décrocher la première Coupe aux grandes oreilles de leur histoire et d'accomplir le fabuleux doublé Premier League-Ligue des champions. 20 ans après les Invincibles d'Arsène Wenger, les supporters du club du nord de Londres ont à nouveau envie d'y croire. De notre correspondante à Londres, Stade de France, 17 mai 2006. Les larmes coulent sur les visages des Gunners. Pendant deux décennies, cette finale perdue restera le fantôme d'Arsenal. Une cicatrice jamais vraiment refermée. Bernie y était et si à l'époque on lui avait dit qu'il aurait fallu attendre 20 ans pour revoir son club en finale de Ligue des champions, il n'y aurait pas cru. « J'ai l'impression que ça fait une éternité. Nous avions tous le sentiment et l'espoir que c'était le début d'une nouvelle ère pour Arsenal, se rappelle-t-il. Et même si nous avons atteint les quarts de finale entre-temps, nous n'avons jamais vraiment réussi à concrétiser cela en remportant la compétition. On a donc l'impression qu'il s'est écoulé un temps fou entre ces deux finales, et l'impatience à l'approche de Budapest est vraiment extraordinaire. » Il aura fallu vingt ans, vingt ans de reconstruction, un changement de stade, des doutes, des moqueries même. Vingt ans d'exil loin des sommets européens. Pour toute une génération de supporters d'Arsenal, on a appris à raconter la gloire en noir et blanc. Mais ça, c'était avant, avant l'arrivée d'un homme qui aura su réapprendre à Arsenal à gagner et qui aura redéfini l'ADN du club. Cet homme, c'est l'entraîneur Mikel Arteta. À lire aussiVingt ans après Henry, Vieira et Kanu, l'Afrique vibre toujours pour Arsenal « Vingt ans que j'attends ça » Au George, ce pub du nord de Londres, ce sont deux époques qui se côtoient chaque week-end. Ceux qui ont connu les sommets européens transmettent le flambeau à ceux qui étaient trop jeunes pour le voir. Pierre-Antoine fait partie de cette jeune génération de supporters qui n'étaient pas nés ou étaient bébés en 2006. En 2006, il a 10 ans. « Vingt ans que j'attends ça, j'ai attendu ça toute ma vie, les Invincibles, c'est ce qui m'a mis dans le football, mais je suis trop petit en 2004, je suis trop jeune à cette époque-là pour comprendre ce qu'il se passe, affirme-t-il. C'est trop lointain, mais suffisamment là pour m'ancrer avec mon père, qui me ramène un maillot d'Arsenal d'un voyage à Londres. Maintenant, on peut vivre un truc ensemble. Ça me donne la chair de poule rien que d'en parler. Mais là, pour moi, quoi qu'il arrive, c'est déjà une super saison. » Vingt ans plus tard, les maillots rouges et blancs envahissent à nouveau les tribunes d'une finale de Ligue des champions, pour effacer les fantômes de 2006 et faire entrer une nouvelle génération de Gunners dans l'histoire. À lire aussiLigue des champions: PSG-Arsenal, l'opposition de style s'étend hors des terrains
durée : 00:25:02 - Théâtre - Les parents de Lila ont refusé de l'envoyer au collège. Pour eux, c'est du temps perdu. Ceux de Lenu, sous la pression de la maîtresse, ont accepté. - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
✨ Il y a des cavaliers dont l'histoire semble presque écrite à l'avance.Ils sont nés dans le milieu, élevés dans de grandes et belles écuries, baignés dans le haut niveau du sport ou dans une logique de performance, déjà. Et puis il y a ceux qui construisent leur chemin autrement
Il veut faire de sa ville le laboratoire de la politique qu'il aimerait voir appliquée au pays si le RN accède au pouvoir en 2027 : Eric Ciotti, nouveau maire UDR-RN de Nice, vante les coupes budgétaires et l'union des droites qu'il met en place depuis deux mois dans sa municipalité. Il est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Rafle du « Billet vert » a été la première rafle de personnes juives en France, pendant la guerre. Pourtant, c'est la moins connue. Le 14 mai 1941, à Paris et en proche banlieue, près de 6 500 hommes juifs étrangers ont été convoqués par la préfecture de police. Ceux qui ont répondu à cette convocation ont été arrêtés. Et après un an passé dans des camps, en France, dans le Loiret, ils ont été déportés à Auschwitz.Depuis le 10 mai, le mémorial de la Shoah à Paris commémore cette rafle, avec une exposition de 98 photos. Ces photos ont été retrouvées en 2020, l'auteur était au départ un mystère. Cet épisode de Code source est raconté par Yves Jaeglé, du service culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : Mémorial de la Shoah - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tout a été dit ou presque sur Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy sorti en 1964. Un film " en chanté ", en chanteur et en chansons, musical, joyeux et triste à la fois. Un film dramatique et romantique, qui a la particularité dʹêtre entièrement chanté. Ici, pas de pause entre deux chansons comme dans les comédies musicales traditionnelles où les numéros dansés et musicaux sʹinscrivent dans une trame narrative. Non, ici tous les dialogues sont chantés, les petites phrases du quotidien, le travail au garage, les difficultés financières, le départ sur le front de lʹAlgérie, tout se raconte sur les airs composés par Michel Legrand. Car ce film, ce nʹest pas que de Jacques Demy. Cʹest une association de bienfaiteurs. Deux hommes qui aiment les mêmes choses, qui sʹamusent, et crée une sorte dʹOVNI cinématographiques avec des décors aux couleurs saturées qui racontent une histoire dʹamour avortée par le départ de Guy pour lʹAlgérie. A lʹécran, on trouve Catherine Deneuve qui joue Geneviève. Un rôle qui la convainc de poursuivre sa carrière au cinéma. On trouve aussi Nino Castelnuovo, Anne Vernon, Mireille Perrey, et Marc Michel. Quant aux voix ce ne sont pas celles des acteurs, actrices. Ceux-ci sont doublés par des voix qui sʹaccordent au mieux au texte et à la musique, laissant une grande liberté de création à Jacques Demy et Michel Legrand. Les parapluies de Cherbourg est récompensé par une Palme d'or au festival de Cannes de 1964, ainsi que par le Prix Louis Deluc et son succès est non démenti depuis. Cʹest un classique du cinéma. Que lʹon adule ou que lʹon déteste. Mais une chose est certaine, cʹest un film qui ne laisse personne indifférent. REFERENCES Le "Masque & la Plume", Nicolas Schaller et Xavier Leherpeur s'affrontent au sujet des Parapluies de Cherbourg "Les parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy : "improbablement beau" ou "banalement fleur bleue" | France Inter Les grands entretiens de France Musique: Michel Legrand (3/5) : "Jacques Demy et moi, nous étions deux frères". Troisième volet de nos grands entretiens avec Michel Legrand. Le compositeur revient sur sa collaboration féconde avec son ami le réalisateur Jacques Demy, et notamment sur la genèse des "Parapluies de Cherbourg", premier film entièrement chanté de lʹhistoire du cinéma. Producteurs Jean-Baptiste Urbain et Stéphane Grant Emission réalisée par Gilles Blanchard https://www.rts.ch/audio-podcast/2017/audio/les-grands-entretiens-de-france-musique-michel-legrand-3-5-25491880.html Michel Legrand, Jʹai le regret de vous dire oui (éd. Fayard) Mag Bodard sur lʹORTF, Démons et merveilles du cinéma, 17.09.1966 "Les Parapluies de Cherbourg" produit par Mag BODARD | INA Enchanté, hommage à Michel Legrand en 2020 Les parapluies de Cherbourg, un film enchanté | INA Les parapluies de Cherbourg, un film enchanté | INA Jullier, Laurent, Abécédaire des parapluies de Cherbourg, Editions Amandier / Archimbaud. 2007