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LEGEND
EXPÉRIENCE DE MORT IMMINENTE : CEUX QUI ONT VU LA MORT TÉMOIGNENT (CRASH D'AVION, ACCIDENT)

LEGEND

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 86:22


Merci à Thierry et Kevin d'être venus sur Legend. Ils ont vécu des expériences de mort imminente après avoir frôlé la mort. Thierry Joleta survécu au crash de l'avion qu'il pilotait au Gabon, faisant 7 morts sur les 10 personnes à bord. Kevin Declercq, lui, a été écrasé par un camion quand il avait 13 ans. Tous les deux se sont vus sortir de leur corps et livrent des témoignages bouleversants. Merci également au Dr. Nicolas Bilbault, neurologue, qui étudie les expériences de mort imminente depuis 20 ans. Hallucinations, molécules ou surnaturel… Il a répondu à toutes les questions sur ce phénomène fascinant. Retrouvez les informations concernant nos invités par ici ⬇️Instagram de Kevin Declercq : https://www.instagram.com/ic_kev?igsh=MXc4bHpnd3hqbzYzeA%3D%3DLe film “Témoins” de Sonia Barkallah sur les EMI : https://www.temoins-lefilm.comRetrouvez les émissions : EXPÉRIENCE DE MORT IMMINENTE : LE PLUS GRAND SPÉCIALISTE MONTRE LES PREUVES DE LA VIE APRÈS LA MORT : https://youtu.be/7FnBWkTQv8EÀ L'ÂGE DE 16 ANS, ELLE EST LA SEULE SURVIVANTE D'UN CRASH D'AVION ! : https://www.youtube.com/watch?v=gmxqzxANGCo&t=165sPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Y en a qui n'arrivent pas à se réjouir du bonheur d'autrui • mercredi 19 août • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 3:48


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 20, 1-16En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c'est-à-dire une pièce d'argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n'ont fait qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !” Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner au dernier venu autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?” C'est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » 

L'Évangile du jour
Évangile du 20 août : « Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » (Mt 22, 1-14)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 1:54


Voici l'Évangile du jeudi 20 août 2026 :« Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » (Mt 22, 1-14)En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux anciens du peuple, et il leur dit en paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j'ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

L'Évangile du jour
Évangile du 19 août : « Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 2:15


Voici l'Évangile du mercredi 19 août 2026 :« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c'est-à-dire une pièce d'argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n'ont fait qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !” Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner au dernier venu autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?” C'est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Dans cet épisode rediffusé de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, nous vous proposons de réécouter notre rencontre avec Jean-Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans le domaine de la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.

Maintenant, vous savez
Pourquoi cuisiner améliore-t-il notre santé mentale ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 5:21


En termes de cuisine, il existe deux types de personne. Ceux qui adorent traîner des heures sur Pinterest ou TikTok à la recherche de la meilleure recette, couper consciencieusement les légumes, laisser mijoter, parler de ce qu'ils ont cuisiné avec leurs amis, planifier leurs repas et improviser avec les restes. Et il y a les autres : ceux et celles pour qui dégager un créneau pour bien se nourrir est une source de stress et de contrariété. Faire les courses, cuisiner, faire la vaisselle… Tout se transforme en corvée. Pourtant, au-delà de son utilité, cuisiner a de nombreux bienfaits sur la santé mentale. Pendant les confinements, beaucoup de personnes se sont d'ailleurs ruées sur la cuisine. Bien sûr, l'ennui y était pour quelque chose, mais c'était aussi une façon de calmer l'angoisse de l'incertitude.  Quels sont les bienfaits de la cuisine ? Et comment instaurer cette routine ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini.  Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : ⁠Comment la santé mentale influence-t-elle nos comportements sur la route ?⁠ ⁠Que révèle le mystère du noyau de mars ?⁠ ⁠Le loto devient-il écolo ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Dieu veut que tous soient sauvés, même ceux qui ne le connaissent pas • dimanche 16 août • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 9:10


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 15, 21-28En ce temps-là, partant de Génésareth, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon. Voici qu'une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant : « Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. » Mais il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s'approchèrent pour lui demander : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris ! » Jésus répondit : « Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. » Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : « Seigneur, viens à mon secours ! » Il répondit : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. » Elle reprit : « Oui, Seigneur ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Jésus répondit : « Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux ! » Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. 

Le Grand Invité
Loi fin de vie : les établissements catholiques pourront refuser l'euthanasie dans leurs murs

Le Grand Invité

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 12:27


Le Conseil constitutionnel a validé vendredi dernier la loi sur la fin de vie, balayant le dernier espoir des opposants à la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté en France. Parmi les trois réserves d'interprétation émises par les Sages, l'une concerne directement les établissements privés, dont de nombreuses structures catholiques mobilisées depuis plusieurs mois. Ceux-ci pourront refuser que la procédure se déroule dans leurs murs. Jean-René Berthélémy est le président de la Fédération nationale des institutions de santé et d'action sociale d'inspiration chrétienne. Au micro de Pierre-Hugues Dubois, il revient sur cette décision.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
Filigranes sur les textes, filtres sur la musique : l'IA sous surveillance (

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 57:27


Les contenus générés par l'IA Claude désormais marqués par un filigrane • Spotify écarte les artistes IA virtuels • Suno veut devenir le Spotify la musique générée par IA • Google attaqué par la presse française • Zuckerberg promet la superintelligence pour tous • OpenAI ralentit Astra • La France autorise les robots livreurs • Pixel 11 mise tout sur IAAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)===============Claude veut laisser une empreinte invisibleAnthropic prépare un système de filigrane pour mieux identifier les contenus produits par Claude, dans le contexte des nouvelles obligations de transparence liées à l'IA. Mais il reste de nombreuses zones grises : quid des simples modifications, traductions, corrections, etc. Une nouvelle tendance qui pourrait cependant se généraliser. Quand les enseignants piègent les copier-coller IADes enseignants utilisent la technique du "prompt injection", en dissimulant des instructions dans leurs sujets, afin de repérer les étudiants qui rendent des devoirs générés par intelligence artificielle.Spotify contre la musique IA, Suno prend la voie inverseSpotify veut limiter l'invasion de la musique IA en signalant les contenus avec un badge. Ceux-ci seront exclus des recommandations éditoriales et personnalisées. De son côté, Suno, au contraire ambitionne de devenir une plateforme majeure de création musicale assistée par IA.AI Overviews : la presse française attaque GoogleL'arrivée en France des résumés générés par IA dans la recherche Google ravive le conflit avec les éditeurs de presse, qui redoutent une chute du trafic vers leurs sites et réclament une meilleure rémunération de leurs contenus. X et YouTube resserrent la rémunération des créateursX durcit à son tour les critères permettant aux comptes d'être rémunérés, avec l'espoir de réduire une partie des contenus racoleurs, copiés ou générés industriellement par IA pour provoquer artificiellement de l'engagement. YouTube relève également certaines barrières d'accès à la monétisation, soulevant la question de l'avenir des petits créateurs face à des plateformes de plus en plus sélectives.Spotify veut permettre de zapper les pubs des podcastsSpotify expérimente des fonctions permettant de passer plus intelligemment certains segments d'un podcast, notamment la publicité, ce qui fait réagir les producteurs indépendants. L'enjeu dépasse le confort d'écoute : si le dispositif s'étend, il pourrait rebattre les cartes de la publicité audio et renforcer la valeur des messages lus directement par les animateurs.Zuckerberg promet la superintelligence pour tousDans sa lettre intitulée The Future is for Everyone, Mark Zuckerberg (Meta) défend une superintelligence largement accessible plutôt que concentrée entre les mains de quelques institutions. Derrière cette profession de foi se joue aussi une bataille industrielle et politique, alors que progressent les inquiétudes sur l'emploi, l'impact des centres de données et le pouvoir pris par les géants technologiques.Muse Glimmer : Meta revient vers les modèles ouvertsEn parallèle, Meta lance Muse Glimmer, un modèle agentique dont les poids peuvent être téléchargés et modifiés et qui peut fonctionner localement sur du matériel grand public. La transcription parle d'open source ; plus précisément, Meta publie ses poids sous licence Apache 2.0, ce qui marque surtout un retour offensif vers les modèles ouverts face aux solutions fermées et à la montée des acteurs chinois.OpenAI freine Astra face au risque cyberOpenAI a suspendu certaines activités internes autour de son nouveau modèle Astra tant que des mesures de sécurité renforcées ne sont pas en place. Les premières évaluations en programmation autonome et cybersécurité suggèrent des capacités suffisamment avancées pour justifier des environnements isolés, des accès plus restreints et une surveillance accrue.Les robots livreurs bientôt sur les routes françaisesUn nouveau cadre règlementaire français ouvre la voie à l'homologation et à la circulation de robots électriques de livraison autonomes. Ceux-ci pourront circuler uniquement sur la chaussée et pas sur les trottoirs. Pixel 11 : Google mise davantage sur le logiciel que sur le designGoogle dévoile sa nouvelle famille de smartphones Pixel 11, Pixel 11 Pro, Pixel 11 Pro XL et Pixel 11 Pro Fold, tous équipés du processeur Tensor G6. Après une première prise en main, Bruno Guglielminetti décrit surtout une évolution logicielle : IA plus rapide, consommation mieux maîtrisée et nouvelles fonctions photo, notamment pour la basse lumière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Zeteo
Philippe Dautais : Quel est le rôle des Anges ?

Zeteo

Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 79:09


Philippe Dautais, prêtre orthodoxe, fondateur avec son épouse Élianthe du Centre Sainte Croix, auteur de nombreux livres de spiritualité, propose ici d'aller puiser au cœur des Écritures pour tenter de mieux comprendre la réalité mystérieuse de la mission des Anges. Les textes des prophètes nous permettent, en effet, de comprendre quelle est leur rôle intermédiaire entre le Divin, dont ils sont les messagers, et nous.Quelle est cette pédagogie initiatique des anges ? Par une multiplicité de moyens différents, qu'ils soient sensoriels ou extra sensoriels ils nous enseignent tout le temps. Les anges portent les lois du monde. Philippe Dautais le rappelle ici : tout notre univers est en correspondance avec le monde angélique, qui est le miroir de la lumière divine.Les anges, comme Dieu lui-même et son Esprit saint, nous sont plus proches que nous le sommes à nous-même.Les anges existent avec et pour l'homme : En explorant des temps forts de la Bible, de l'échelle de Jacob à l'Annonciation en passant par le buisson ardent, Philippe Dautais met ici en lumière la richesse des liens entre les anges et les humains, à tous les moments de nos vies.Philippe Dautais le confie avec le sourire : « l'agitation des hommes fait rire les anges ». Ils nous accompagnent en nos temps joyeux, tristes ou douloureux, jusqu'aux plus tourmentés. Nous ne sommes jamais seuls. Nous ne sommes jamais séparés de la merveille de la Création.La bienveillance divine est constante, elle se manifeste particulièrement dans la présence et l'accompagnement des anges, nos gardiens, nos amis célestes. Ceux qui en doutent n'ont qu'à tenter de vivre un moment de silence, dans la nature. Les invitations invisibles surviendront vite, au souffle du vent, à la clarté du ciel, au vol d'un nuage, d'un oiseau ou, peut-être surtout, d'un papillon…Pour découvrir les activités du Centre Sainte-Croix, créé et animé par Philippe et Élianthe Dautais, cliquer ici.--------------     DES ANGES ET DES PAPILLONSAu moment où je commence à écrire ce message, un papillon blanc traverse mon champ visuel. De ma fenêtre ouverte, je le vois tracer le trait de cette lumière virevoltante, fantasque et joyeuse, qui caractérise toujours le vol de ces petites créatures merveilleuses.Car j'ai pris l'habitude, ces dernières semaines, de vivre avec les nuées de papillons qui égaient les massifs de fleurs, les chemins, les prés alentour, et mon cœur. Je me suis même mis à espérer que le changement de saison, cette année, survienne le plus tard possible, parce que je m'inquiétais déjà des longs mois qui suivront où ils auront préféré rejoindre d'autres cieux plus cléments, probablement là où les anges habitent aussi. C'était avant de comprendre que ma vie changeait.Cet été, c'est un peu une nouvelle page qui s'est ouverte devant moi. Il y avait l'existence d'avant, au cours de laquelle je n'avais pas particulièrement remarqué la présence des papillons. Et puis, il y a eu ce jour de juin. Au creux d'un chemin de terre, je venais de prier le ciel pour qu'il m'envoie un signe.Presque immédiatement, j'ai reçu sa réponse, dans le battement des ailes d'un papillon à la robe rouge et foncée. Cinq fois devant moi, celui-ci a répété le même vol qui, lorsque je l'ai enfin remarqué, m'a bouleversé et émerveillé. Depuis ce jour là, il n'y a pas eu une journée sans qu'un ou deux elfes ailés ne viennent croiser l'une de mes marches quotidiennes.Il en était de même avec les anges dans ma vie, il y a quelques années. Comme je ne croyais pas en leur existence, je n'en voyais jamais. Mais, depuis des magnifiques rencontres, dont celle avec Annick de Souzenelle, Frédérique Lemarchand, Philippe Dautais ou Marguerite Kardos, et tant d'autres..., j'ai commencé à vivre avec quelques anges. Si je ne les vois pas de mes propres yeux, ceux de mon cœur, aujourd'hui, les voient presque tout le temps.Cette année inquiétante que nous traversons tous ensemble, j'aimerais témoigner personnellement ici qu'elle peut aussi être vécue comme une année magnifique. Il y a les ombres, et il y a aussi les lumières. Et je crois vraiment que les lumières sont plus fortes et qu'elles finiront par éclairer toutes les ombres.Il y a tellement de lumières…Pour moi, elles se manifestent aussi grâce à Zeteo. Les rencontres que ce podcast me permet de vivre, les épisodes diffusés et partagés avec des milliers d'auditeurs et d'auditrices, les messages reçus dont certains sont si beaux que j'ai pris l'habitude, ces derniers temps, de les lire à mes proches… les dons reçus… autant de bénédictions quotidiennes qui réjouissent ma vie.Nous sommes tous aimés, accompagnés, entourés, consolés… Nous avons tous à notre service des armées d'anges… À commencer par celui que nous appelons l'ange gardien, et qui ne nous quitte jamais. En continuant avec la multitude d'anges qui accompagnent tous ceux que nous rencontrons : leurs anges s'accordent toujours avec le nôtre pour que la rencontre soit la meilleure possible.  J'ai le bonheur d'avoir compris que le langage que les anges aiment le plus employer avec moi, c'est celui du vol des papillons. Et lorsqu'il fera plus froid dehors, je veux croire que ces papillons trouveront dans mon cœur un nid accueillant, pour continuer de danser non plus devant moi, mais en moi.Et vous, comment vous parlent vos anges ?--------------    Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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G Pour Geek
Les Geeks et le 7e Art Épisode 6 - Les personnages secondaires qui méritent

G Pour Geek

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 144:02


Les Geeks et le 7e Art - Épisode 6 est maintenant disponible!Cette semaine, on s'intéresse à ces personnages secondaires qui ont parfois volé la vedette aux héros!Segment 1 : Quels personnages secondaires mériteraient leur propre film ou série dérivée?Segment 2 : Les personnages secondaires qui nous ont véritablement brisé le cœur.Segment 3 : Ceux qui étaient importants… avant de complètement disparaître de l'histoire!Des personnages oubliés, des départs frustrants, des destins tragiques et surtout… beaucoup de débats!Écoutez l'épisode 6 de Les Geeks et le 7e Art, présenté par G Pour Geek!Et vous, quel personnage secondaire mériterait son propre spin-off?#GPourGeek #LesGeeksEtLe7eArt #Podcast #Cinéma #Films #Séries #Geek #CultureGeek #SpinOff #Personnages #Marvel #DC #PopCulture #CinemaGeek‐-------‐‐-----------------------------------------Site Web ⬇️www.gpourgeek.caBalado Quebec ⬇️https://baladoquebec.ca/g-pour-geek/les-geeks-et-le-7e-art-episode-6-les-personnages-secondaires-qui-meritent-leur-propre-histoireSpotify ⬇️https://open.spotify.com/show/1u1BuLjlLfSSOLq8YuAEa0Linktree ⬇️https://linktr.ee/gpourgeekYoutube ⬇️https://youtu.be/QrlVlnVT5b4

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L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel
Affaire Thierry Saman : gardien d'immeuble le jour, indic la nuit

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 40:53


Thierry Saman, ancien champion d'Europe de kick-boxing, mène une double vie dans les années 1990-2000. D'un côté, il est braqueur du grand banditisme et de l'autre un indicateur de police. Il participe à des braquages de fourgons blindés et des projets d'évasion, tout en livrant des informations aux enquêteurs. Mais, ce double jeu finit par le condamner. Dans le milieu, collaborer avec la police est impardonnable. Le 15 janvier 2003, il disparaît après un rendez-vous sur une aire d'autoroute. Il est attiré dans un piège, tué, et son corps est brûlé dans une voiture au fond d'une champignonnière de l'Oise. L'enquête progresse grâce à des aveux. Et, en janvier 2014, les coupables sont trouvés et jugés. Ceux sont des hommes issus du même milieu du banditisme que la victime, sur fond de trahison et de règlement de comptes. Les coupables sont Eric Steiger, condamné à 19 ans de prison, El Hadi Ghariani à 17 ans et un troisième homme acquitté. Le double jeu de Thierry Saman lui aura coûté la vie, illustrant le prix ultime de la trahison dans le monde du crime. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Barbu qui parle RH
IA en entreprise : qui sont les salariés augmentés ?!

Le Barbu qui parle RH

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 8:18


Aujourd'hui, on parle des salariés augmentés.Ceux qui ont la capacité à collaboré avec l'IA.Ceux qui savent orchestrer les outils, à savoir lesquels utiliser et pourquoi. Ceux qui utilisent l'Intelligence Artificielle comme un levier et pas comme une béquille.Bonne écoute !Le Linkedin du Barbu aka moi : Nicolas PasettiSi vous aimez le Club RH, Le Tilt ou Happy Work, vous aimerez certainement Le Barbu ! N'hésitez pas à découvrir tous mes épisodes sur vos plateformes d'écoute préférées.Vous avez aimé l'épisode ?La meilleure façon de me soutenir, c'est de me laisser un avis 5 ⭐⭐⭐⭐⭐ sur votre plateforme d'écoute. Merci !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Un signe de croix sur le front qui protège • mercredi 12 août • Lecture & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 4:36


COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUREz 9, 1-7 ; 10, 18-22J'entendis le Seigneur Dieu me crier d'une voix forte : « Ils sont tout proches, les châtiments de Jérusalem, et chacun tient à la main son arme de mort. » Alors six hommes s'avancèrent, venant de la porte supérieure, celle qui est du côté nord. Chacun tenait à la main son arme de destruction. Au milieu d'eux, un homme, vêtu de lin, portant à la ceinture une écritoire de scribe. Ils s'avancèrent, et s'arrêtèrent près de l'autel de bronze. La gloire du Dieu d'Israël s'éleva au-dessus des Kéroubim où elle reposait, et se dirigea vers le seuil de la maison du Seigneur. Alors le Seigneur appela l'homme vêtu de lin, portant à la ceinture une écritoire de scribe. Il lui dit : « Passe à travers la ville, à travers Jérusalem, et marque d'une croix au front ceux qui gémissent et qui se lamentent sur toutes les abominations qu'on y commet. » Puis j'entendis le Seigneur dire aux autres : « Passez derrière lui à travers la ville, et frappez. N'ayez pas un regard de pitié, n'épargnez personne : vieillards et jeunes gens, jeunes filles, enfants, femmes, tuez-les, exterminez-les. Mais tous ceux qui sont marqués au front, ne les touchez pas. Commencez l'extermination par mon sanctuaire. » Ils commencèrent donc par les vieillards qui adoraient les idoles à l'entrée de la maison du Seigneur. Le Seigneur ajouta : « Rendez impure cette Maison, emplissez les cours de cadavres, puis sortez ! » Ils sortirent donc et frappèrent à travers la ville. La gloire du Seigneur quitta le seuil de la Maison et s'arrêta au-dessus des Kéroubim. Ceux-ci déployèrent leurs ailes ; je les vis partir en s'élevant de terre, et les roues avec eux. Ils s'arrêtèrent à l'entrée de la porte orientale de la maison du Seigneur ; la gloire du Dieu d'Israël était au-dessus d'eux. C'étaient les Vivants que j'avais vus au-dessous du Dieu d'Israël, près du fleuve Kebar, et je reconnus que c'étaient des Kéroubim. Chacun avait quatre faces et quatre ailes, et une forme de mains humaines sous ses ailes. Leurs faces étaient semblables aux faces que j'avais vues près du fleuve Kebar ; tel était leur aspect. Chacun allait droit devant lui. 

La conciergerie
L'enfer de juillet-août en conciergerie (et ceux qui s'en sont sortis)

La conciergerie

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 10:35


L'enfer de juillet-août en conciergerie (et ceux qui s'en sont sortis)________________________________________________

Reportage France
Portraits des diasporas africaines: Christian-Brice Ondo, un éditeur gabonais dans la cour des grands [4/5]

Reportage France

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 3:38


Chirurgienne, patineuse, éditeur, pâtissier, leurs parcours singuliers racontent la France d'aujourd'hui, riche de ses talents et de ses diversités. Né(e)s ici ou venus d'ailleurs, ces femmes et ces hommes inspirent par leur engagement et leur réussite. Leurs portraits sont autant de modèles pour les générations futures. Dans ce quatrième épisode, le Gabonais Christian-Brice Ondo nous raconte comment à 51 ans il mène une carrière d'éditeur. Depuis 2021, il dirige sa propre maison d'édition, Obangame. À taille humaine. Sa particularité : éditer ses « coups de cœur » et surtout donner de la visibilité aux auteurs afro-descendants. Lunettes rivées sur le nez, cheveux coupés à ras, surtout ne vous plongez pas dans son regard qui dissimule un passé douloureux : « À trois mois, j'ai failli mourir à la naissance, lance-t-il de manière inattendue. J'ai eu une maladie très rare, j'avais des bassines de pus dans les poumons, donc pour me soigner j'ai été évacué très tôt en France. À chaque fois que je croisais des tantes ou des oncles, je ne comprenais pas pourquoi ils lançaient sur mon passage : Ah ! Voici le miraculé, il a failli mourir ». « Un enfant miraculé ! » dans le monde de l'édition À 51 ans, le Gabonais, Christian-Brice Ondo, avant d'embrasser le monde de l'édition, a eu une première vie : « Avec mon frère, on avait monté une maison de production pour réaliser des documentaires. Et j'ai rencontré l'éditeur camerounais Dieudonné Gnammankou, à la tête de Dagan éditions, il faisait la promotion d'une bande dessinée dédiée au célèbre footballeur Samuel Eto'o. J'ai eu un véritable coup de cœur pour cet homme qui est également historien ». Les coups de cœur et les coups de foudre semblent rythmer sa vie, c'est l'un des traits de la personnalité de Christian-Brice Ondo. Après sa rencontre avec l'éditeur et historien Dieudonné Gnammankou, il crée à taille humaine sa propre maison d'édition Obangame, en 2021. Obangame signifie en langue fon du Gabon : solidarité indéfectible. « Donc, à travers ce nom-là, j'ai voulu créer des liens entre les cultures à travers la littérature, en fait, c'est la touche un peu africaine de la maison d'édition », explique-t-il.  Donner de la visibilité aux auteurs afro-descendants Pour Christian-Brice Ondo, les auteurs africains, de manière générale, manquent de visibilité. « Ceux qui ont du talent, c'est très rare qu'on les publie dans les maisons d'édition traditionnelles, regrette-t-il. Il y en a quelques-uns qui réussissent à se faire éditer. Donc, je me suis dit pourquoi ne pas donner la chance à ces talents car il y a une forte demande également. Il y a en effet une diaspora noire, française et africaine qui vit à Paris. Paris, c'est un pôle culturel très important et ces lecteurs afro-descendants veulent lire des livres qui ressemblent à ce qu'ils vivent au quotidien, à leur culture, à leur univers. Mais il faut aussi que les livres soient de qualité et il faut que les auteurs soient aussi de qualité ». Le choix des auteurs ? Il se fait à travers des rencontres. « Ce sont des coups de cœur, moi, je ne cherche pas forcément des auteurs. Parce que je pars du principe que ce sont des rencontres, ce sont des coups de cœur. Et sur le plan technique, je fais des contrats à compte d'édition, c'est-à-dire que c'est moi qui prends en charge toute la fabrication du livre et je reverse à l'auteur des droits d'auteur. En fait, je prends des risques quand je décide d'éditer un auteur. Et une petite maison d'édition comme la mienne ne peut pas se permettre financièrement de publier beaucoup d'auteurs », précise l'éditeur. Il prend donc son temps pour choisir les auteurs qu'il souhaite éditer et ce sont les femmes qui dominent… C'est un peu sa fibre féministe. Et parmi elles : l'autrice sénégalaise Sokhna Ndao et son dernier roman, Catharsis.   « Je cherchais un éditeur et j'ai vu que sur son site internet il publiait des femmes noires, je me suis dit qu'il avait une sensibilité particulière pour la littérature féminine ou afro-féminine descendante. Donc, vu les thématiques abordées dans mon roman, je trouverais un écho chez lui ». Un roman engagé, explique l'autrice Sokhna Ndao, qui dénonce les violences faites aux femmes au Sénégal, les violences sexistes, les violences psychologiques, la toxicité des relations, des rapports à autrui. « Et si vous allez sur les réseaux sociaux, souligne-t-elle. Vous allez trouver énormément de hashtags portés par des Sénégalaises pour dénoncer ces violences. » Une rencontre inattendue « Ce qu'elle ne vous a pas dit, lance dans un sourire Christian-Brice Ondo, c'est qu'entre la lecture du manuscrit et notre échange, elle a disparu pendant un an, comme Cendrillon. Ce que j'ai beaucoup aimé chez Sokhna Ndao, ce sont les thématiques qu'elle dénonce dans ses livres, elle les porte aussi par sa voix. Et moi, j'aime les auteurs qui ont de la personnalité et qui assument les idées qu'ils véhiculent à travers leurs romans. » Christian-Brice Ondo est un homme de l'ombre, discret, qui s'est donné comme mission d'éditer de nouveaux talents de la littérature afro-descendante. À lire aussiPortraits des diasporas africaines: Maé-Bérénice Méité, une étoile sur la glace [3/5]

Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun
#326 - Comment créer 1 matelas anti-imprévu quand on est entrepreneur saisonnier ?

Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 17:46


POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNCamélia est entrepreneuse en conciergerie Airbnb — elle gère des biens pour le compte de propriétaires, avec une équipe de micro-entrepreneurs. Mariée, 4 enfants. Son mari est en CDI comme traiteur à €1 700 net par mois. Elle, entre €800 les mois d'hiver et €3 500 les mois d'été. Épargne personnelle : €800.Le problème se répète chaque année : l'été arrive, l'activité est à fond, elle accumule — et là, un imprévu surgit. Cette année, leurs deux voitures ont lâché à deux semaines d'écart. L'an dernier, autre chose. L'épargne de précaution se reconstitue et repart aussitôt. Et quand vient l'hiver avec ses mois à €800, il n'y a plus rien derrière.Sa question : comment s'organiser pour vraiment mettre de côté et anticiper la saison creuse ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par creuser la structure du business — et identifie deux leviers concrets. Le premier : changer de statut. La micro-entreprise a des limites qui freinent la croissance et la protection. Le deuxième — et c'est là que Delphine dit quelque chose de très actionnable : arrêter de prendre les petits biens. En conciergerie, un petit appartement demande autant de travail qu'un grand — pour une fraction du revenu. Et certains propriétaires consomment 80% du temps pour 20% du chiffre d'affaires. Ceux-là, il faut savoir les remercier.Delphine aborde aussi le projet de leur mari de lancer une activité traiteur en parallèle — et dit ce qu'elle en pense avec 4 enfants, des weekends déjà chargés, et peu d'apport disponible.

Revue de presse Afrique
À la Une: va-t-on vers un apaisement politique au Tchad?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 3:49


La question peut se poser après le discours prononcé hier par le président Mahamat Idriss Déby Itno. À la veille du 66e anniversaire de l'indépendance du pays, qui sera donc célébré ce mardi, le chef de l'État, note le site Tchad Vision, « s'est adressé à la nation avec un appel vibrant à l'unité nationale et à la réconciliation, soulignant leur importance pour l'avenir du pays. Le chef de l'État a également annoncé une grâce présidentielle visant plusieurs citoyens condamnés, conformément aux prérogatives constitutionnelles. » Toutefois, relève Afrik.com, Mahamat Idriss Déby Itno « n'a pas précisé, dans son discours, le nombre de bénéficiaires de cette grâce présidentielle ni leur identité. Ces précisions devraient être connues lors de la publication de l'acte présidentiel annoncé. » C'est-à-dire aujourd'hui, jour de fête nationale donc, ou dans les prochains jours. Des opposants graciés ? Alors qui pourrait bénéficier de cette grâce présidentielle ? Tous les regards se tournent vers les opposants politiques emprisonnés. « Réunis le week-end dernier à Ndjamena, note le site Bénin Web TV, les responsables de la Coalition pour sauver la démocratie au Tchad (Cosadt) ont demandé au chef de l'État de prendre des mesures d'apaisement dans un contexte politique qu'ils jugent marqué par les arrestations arbitraires et l'impunité. La Cosadt demande une grâce présidentielle pour Succès Masra, l'ancien Premier ministre et dirigeant du parti Les Transformateurs. Il avait été condamné le 9 août de l'année dernière à 20 ans de prison. Les responsables de la Cosadt réclament en outre la libération de plusieurs membres du GCAP, le Groupe de concertation des acteurs politiques. Ceux-ci avaient été condamnés début mai à 8 ans de prison pour association de malfaiteurs et troubles à l'ordre public. » D'ailleurs, leur état de santé se dégrade de façon inquiétante, d'après leurs avocats, qui dénoncent des conditions de détention déplorables. C'est ce qu'ils faisaient savoir il y a quelques semaines à l'Agence France-Presse (AFP). Ces dirigeants de partis d'opposition au président Mahamat Idriss Déby Itno sont 8 au total, pour la plupart âgés. Le plus âgé, Valentin Biti, a 88 ans. Ils avaient été jugés coupables de fomenter une insurrection, alors qu'ils organisaient une manifestation interdite par les autorités. À lire aussiTchad: la COSADT appelle le gouvernement à revenir sur le retrait de la CPI et à gracier les prisonniers politiques Et Succès Masra ? Et puis, il y a le cas de Succès Masra. « Il y a un peu plus d'un an, en mai 2025, rappelle Jeune Afrique, Succès Masra était arrêté à son domicile de Ndjamena. Quelques mois auparavant, l'ancien opposant occupait encore la primature, après avoir conclu un accord politique avec le président Mahamat Idriss Déby. Aujourd'hui, le président des Transformateurs purge  une peine définitive de 20 ans de prison pour "diffusion de message à caractère haineux et xénophobe" et "complicité de meurtre", une condamnation d'août 2025 que la Cour suprême a ensuite confirmée en rejetant son pourvoi en cassation, en mai dernier. » Alors, selon les informations recueillies par Jeune Afrique, « un canal de discussion direct est ouvert entre le président Mahamat Idriss Déby Itno et son ancien Premier ministre. Le chef de l'État serait disposé à autoriser la libération de son ancien allié par le biais d'une grâce présidentielle. Une option que Succès Masra refuse », pointe le site panafricain. À lire aussiSuccès Masra, «enfermé injustement et souffrant, a besoin d'une prise en charge médicale», alerte sa sœur Une amnistie plutôt qu'une grâce ? Pourquoi ? « L'opposant, croit savoir Jeune Afrique, privilégierait plutôt une amnistie, qui effacerait les conséquences pénales des faits pour lesquels il a été condamné, et qui ouvrirait davantage la voie à un retour sur la scène politique. Derrière cette divergence se joue donc l'avenir politique de celui qui, en quelques années, s'est imposé comme la principale figure de l'opposition tchadienne avant de voir sa trajectoire brutalement interrompue. De nombreuses sources concordantes à N'Djamena confirment l'existence de ce désaccord. » Alors, s'interroge Jeune Afrique, « Mahamat Idriss Déby Itno est-il prêt à laisser revenir dans le jeu celui qui demeure, malgré son affaiblissement, son principal opposant ? La réponse dépend désormais moins des tribunaux que des discussions engagées, loin des regards, entre les deux hommes. » À lire aussiTchad: le principal parti d'opposition réclame l'«amnistie» de Succès Masra condamné à 20 ans de prison

Invité Afrique
Éthiopie: une nouvelle guerre au Tigré «s'étendrait à l'ensemble de la Corne» au vu du «jeu des alliances»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 5:08


De nouveaux combats ont eu lieu début août dans l'ouest du Tigré, à la frontière avec le Soudan. Il s'agit des deuxièmes affrontements signalés entre les forces fédérales éthiopiennes et les forces tigréennes depuis le début de l'année. Alors que le gouvernement fédéral et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont multiplié les déclarations de plus en plus hostiles ces derniers mois, faut-il craindre une reprise du conflit entre Addis-Abeba et le Tigré ? Réponses avec René Lefort, chercheur spécialiste de l'Éthiopie.  RFI : Il y a eu de nouveaux combats le samedi 1ᵉʳ août au Tigré, dans le nord de l'Éthiopie, entre l'armée fédérale et le Front de libération du peuple du Tigré, le TPLF. Que s'est-il passé exactement ? Est-ce que c'est le début d'une nouvelle guerre au Tigré ?  René Lefort : Ce qui s'est réellement passé là-bas reste largement mystérieux. On sait simplement qu'il y a eu des combats qui ont commencé un matin et qui ont fini dans l'après-midi, qui ont impliqué des drones, de l'aviation et de l'artillerie. Maintenant, le problème numéro un, c'est qu'Addis-Abeba est totalement mutique, n'a pas dit un mot sur ces affrontements. Donc, tout ce que l'on sait vient du Front populaire de libération du Tigré. Alors, bien sûr, le Front populaire du Tigré a expliqué que c'est une immense victoire, qu'il avait écrasé l'ennemi qu'il avait attaqué. Quelle a été réellement l'ampleur des combats ? On ne le sait pas.  Quelles étaient les forces impliquées dans ces combats ?  Il n'y a pas de troupes régulières tigréennes dans cette partie du pays. Elles sont à 100 kilomètres plus à l'est. Ceux qui seraient intervenus seraient ce qu'on appelle l'armée 70, c'est-à-dire une armée affiliée aux Tigréens qui s'est constituée au Soudan à partir de soldats tigréens qui, lors des combats de 2020, ont fui au Soudan, etc. D'un côté, il y aurait donc cette armée 70. De l'autre, il y aurait l'armée fédérale.  Pourquoi ont-ils éclaté précisément dans le Tigré occidental ?  En 1991, lorsque les Tigréens sont arrivés au pouvoir, ils ont donc décidé que le Tigré de l'Ouest serait Tigréen. C'est d'une très grande importance parce que cette région-là est une région extrêmement riche du point de vue agricole, en particulier pour la production du sésame que l'Éthiopie exporte largement. Lorsque la guerre s'est déclenchée en 2020, une des toutes premières choses que les forces fédérales ont faite, c'est d'annexer de facto l'Ouest tigréen et d'y procéder à une véritable épuration ethnique. Depuis ce moment-là, le million de réfugiés tigréens qui sont partis de l'Ouest du Tigré reste dans des camps de réfugiés au Tigré même.  Est-ce que les deux camps ont les moyens militaires et politiques de reprendre une guerre d'ampleur aujourd'hui ?  D'un côté, les forces fédérales sont complètement saturées parce qu'elles font face à des guerres internes à l'Éthiopie. L'État a perdu le contrôle de pans entiers de son territoire avec une insécurité grandissante partout. Ensuite, le moral au sein des forces fédérales serait extrêmement bas. Les désertions sont massives et lorsqu'il y a des combats, il semblerait que les troupes fédérales ne se battent pratiquement pas, se rendent ou s'en vont. De l'autre côté, la situation dominante au Tigré est celle de l'épuisement. Il faut rappeler que la guerre de 2020-2022 a fait 600 000 morts. S'y ajoute surtout un blocus terrible. C'est-à-dire que l'essence, il n'y en avait pratiquement plus. Les médicaments, il n'y en avait pratiquement plus. L'argent n'arrive plus parce que les fonctionnaires ne sont plus payés depuis l'automne. La population, elle-même, ne veut plus entendre parler d'une guerre. Elle aspire en tout et pour tout à enfin retrouver la paix. Cette aspiration à la paix est tellement forte qu'il y a une désertion massive des jeunes tigréens pour échapper à la conscription.  Quels sont les objectifs du TPLF ? Qu'aurait-il à gagner avec une guerre contre le gouvernement ?  Je pense que si le TPLF se lance dans une guerre, c'est qu'il estime que toute discussion avec le pouvoir d'Addis-Abeba est impossible ou ne mènera à rien, et qu'il n'a donc pas d'autre solution que la guerre pour arriver à lever ce blocus, tout simplement d'au moins que les biens et l'argent arrivent au Tigré.   Addis-Abeba accuse le TPLF de se rapprocher de l'Érythrée. Que sait-on réellement de ce rapprochement ?  Les Tigréens le présentent comme des relations seulement de peuple à peuple et sans vraiment de dimension officielle. C'est absolument faux. Leurs dirigeants se rencontrent régulièrement et donc discutent de cette coopération entre l'Érythrée depuis qu'Issayas Afewerki est au pouvoir. Ça veut dire presque 40 ans de jouer le rôle de parrain dans l'ensemble de la Corne de l'Afrique. En même temps, aujourd'hui, l'Érythrée sort de son ghetto. Il y a eu une rencontre entre Massad Boulos, l'envoyé spécial de Trump pour l'Afrique et les pays arabes qui a rencontré Issayas Afewerki. Il est clair qu'il y a là quelque chose qui se passe.  Peut-on parler d'un risque de régionalisation du conflit avec le Soudan ?   Il y a deux blocs qui se sont constitués. Un premier bloc comprend l'Égypte, essentiellement parce qu'elle est en bagarre depuis des années avec l'Éthiopie à propos du grand barrage de la Renaissance, dont elle estime qu'il risque de la priver de l'eau du Nil, qui pour l'Égypte est vitale. Donc un bloc qui comprend Égypte, Érythrée, Soudan, Al-Burhan du Soudan, et l'Arabie Saoudite, d'un côté, plus les guérillas du Tigré, de la région Amhara et de l'Oromia. L'autre camp consiste essentiellement en l'Éthiopie et les Émirats arabes unis, qui maintenant sont des soutiens presque déterminants de l'Éthiopie, en particulier depuis la guerre de 2020, les Forces de soutien rapides (FSR) et le Sud-Soudan. On assiste donc à une véritable polarisation régionale des conflits et, de fil en aiguille, la constitution d'alliances selon le vieux principe « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ».  Pour terminer, qu'est-ce qui pourrait aujourd'hui empêcher une nouvelle guerre ?  Ce qui pourrait empêcher la guerre, c'est tout simplement la raison. Il est sûr et certain qu'une guerre entre le Tigré et Addis-Abeba, de fil en aiguille, s'étendrait à l'ensemble de la Corne étant donné le jeu des alliances, et serait absolument dévastatrice pour tout le monde. Donc on peut espérer que la raison prévaudra. Jusqu'à maintenant, en tous les cas, elle a prévalu. Le deuxième facteur qui pourrait empêcher cette guerre, c'est la pression extérieure. Or, la pression extérieure des États-Unis, surtout de l'Union européenne un peu, est très claire, surtout pas de guerre. L'Éthiopie a absolument besoin de l'aide internationale pour survivre économiquement. Cette aide nationale vient principalement aujourd'hui du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Or, l'influence des États-Unis dans ces deux institutions est telle que, s'ils le veulent, ils pourraient freiner ou bloquer l'aide de ces institutions à l'Éthiopie. Et ça, ça serait un coup irréparable pour l'Éthiopie.  À lire aussiÉthiopie: reprise des combats entre l'armée et les rebelles tigréens

Revue de presse Afrique
À la Une: va-t-on vers un apaisement politique au Tchad?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 3:49


La question peut se poser après le discours prononcé hier par le président Mahamat Idriss Déby Itno. À la veille du 66e anniversaire de l'indépendance du pays, qui sera donc célébré ce mardi, le chef de l'État, note le site Tchad Vision, « s'est adressé à la nation avec un appel vibrant à l'unité nationale et à la réconciliation, soulignant leur importance pour l'avenir du pays. Le chef de l'État a également annoncé une grâce présidentielle visant plusieurs citoyens condamnés, conformément aux prérogatives constitutionnelles. » Toutefois, relève Afrik.com, Mahamat Idriss Déby Itno « n'a pas précisé, dans son discours, le nombre de bénéficiaires de cette grâce présidentielle ni leur identité. Ces précisions devraient être connues lors de la publication de l'acte présidentiel annoncé. » C'est-à-dire aujourd'hui, jour de fête nationale donc, ou dans les prochains jours. Des opposants graciés ? Alors qui pourrait bénéficier de cette grâce présidentielle ? Tous les regards se tournent vers les opposants politiques emprisonnés. « Réunis le week-end dernier à Ndjamena, note le site Bénin Web TV, les responsables de la Coalition pour sauver la démocratie au Tchad (Cosadt) ont demandé au chef de l'État de prendre des mesures d'apaisement dans un contexte politique qu'ils jugent marqué par les arrestations arbitraires et l'impunité. La Cosadt demande une grâce présidentielle pour Succès Masra, l'ancien Premier ministre et dirigeant du parti Les Transformateurs. Il avait été condamné le 9 août de l'année dernière à 20 ans de prison. Les responsables de la Cosadt réclament en outre la libération de plusieurs membres du GCAP, le Groupe de concertation des acteurs politiques. Ceux-ci avaient été condamnés début mai à 8 ans de prison pour association de malfaiteurs et troubles à l'ordre public. » D'ailleurs, leur état de santé se dégrade de façon inquiétante, d'après leurs avocats, qui dénoncent des conditions de détention déplorables. C'est ce qu'ils faisaient savoir il y a quelques semaines à l'Agence France-Presse (AFP). Ces dirigeants de partis d'opposition au président Mahamat Idriss Déby Itno sont 8 au total, pour la plupart âgés. Le plus âgé, Valentin Biti, a 88 ans. Ils avaient été jugés coupables de fomenter une insurrection, alors qu'ils organisaient une manifestation interdite par les autorités. À lire aussiTchad: la COSADT appelle le gouvernement à revenir sur le retrait de la CPI et à gracier les prisonniers politiques Et Succès Masra ? Et puis, il y a le cas de Succès Masra. « Il y a un peu plus d'un an, en mai 2025, rappelle Jeune Afrique, Succès Masra était arrêté à son domicile de Ndjamena. Quelques mois auparavant, l'ancien opposant occupait encore la primature, après avoir conclu un accord politique avec le président Mahamat Idriss Déby. Aujourd'hui, le président des Transformateurs purge  une peine définitive de 20 ans de prison pour "diffusion de message à caractère haineux et xénophobe" et "complicité de meurtre", une condamnation d'août 2025 que la Cour suprême a ensuite confirmée en rejetant son pourvoi en cassation, en mai dernier. » Alors, selon les informations recueillies par Jeune Afrique, « un canal de discussion direct est ouvert entre le président Mahamat Idriss Déby Itno et son ancien Premier ministre. Le chef de l'État serait disposé à autoriser la libération de son ancien allié par le biais d'une grâce présidentielle. Une option que Succès Masra refuse », pointe le site panafricain. À lire aussiSuccès Masra, «enfermé injustement et souffrant, a besoin d'une prise en charge médicale», alerte sa sœur Une amnistie plutôt qu'une grâce ? Pourquoi ? « L'opposant, croit savoir Jeune Afrique, privilégierait plutôt une amnistie, qui effacerait les conséquences pénales des faits pour lesquels il a été condamné, et qui ouvrirait davantage la voie à un retour sur la scène politique. Derrière cette divergence se joue donc l'avenir politique de celui qui, en quelques années, s'est imposé comme la principale figure de l'opposition tchadienne avant de voir sa trajectoire brutalement interrompue. De nombreuses sources concordantes à N'Djamena confirment l'existence de ce désaccord. » Alors, s'interroge Jeune Afrique, « Mahamat Idriss Déby Itno est-il prêt à laisser revenir dans le jeu celui qui demeure, malgré son affaiblissement, son principal opposant ? La réponse dépend désormais moins des tribunaux que des discussions engagées, loin des regards, entre les deux hommes. » À lire aussiTchad: le principal parti d'opposition réclame l'«amnistie» de Succès Masra condamné à 20 ans de prison

Invité Afrique
RDC: «Les leaders des FDLR sont pleinement impliqués dans le processus de démobilisation»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 4:22


En RDC, le gouvernement assure que les responsables politiques et militaires des FDLR ont donné leur accord au protocole de désarmement et de démobilisation annoncé fin juillet. Mais plusieurs questions restent ouvertes : le calendrier opérationnel n'est toujours pas validé, le nombre de combattants concernés reste inconnu et le sort de ceux qui refuseraient de rentrer au Rwanda doit encore être réglé. Kinshasa affirme avoir obtenu l'accord d'un pays africain pour accueillir certains d'entre eux, sans révéler lequel. Le ministre congolais de l'Intégration régionale, Floribert Anzuluni, est l'invité de RFI. RFI : Vous pilotez depuis plusieurs mois ce dossier sensible des FDLR. On va parler de votre protocole, celui que le gouvernement congolais a signé avec justement ces mouvements. Quelle est la principale nouveauté de ce protocole par rapport aux nombreuses autres initiatives précédentes sur FDLR ? Floribert Anzuluni : Ce protocole est un véritable tournant parce que dans ce protocole, à travers ce protocole, les FDLR s'engagent très clairement à participer à ce processus de désarmement, de démobilisation et de cantonnement par la sensibilisation. Cela implique donc un processus qui se fait de manière volontaire. Aujourd'hui, les leaders politiques et militaires des FDLR sont pleinement impliqués dans ce processus de démobilisation eux-mêmes. Donc, au-delà des combattants, c'est un premier élément. Deuxième élément important, c'est que ce protocole est signé dans un contexte complètement nouveau. Il est signé dans un contexte où la RDC a signé un accord de paix, le 4 décembre dernier (2025), sous la facilitation américaine du président américain avec le Rwanda. Mais sur le plan opérationnel, monsieur le ministre, ce protocole signé fin juillet porte la signature de Victor Byiringiro, qui est responsable politique de la branche FOKA. Le général Omega, commandant militaire de cette même branche, est présenté par les Nations Unies comme le chef suprême de l'ensemble des FDLR. A-t-il lui aussi signé ou adossé cette initiative ? Je peux vous assurer que dans tout ce processus de sensibilisation, que ce soit la branche politique ou militaire, les deux branches ont clairement donné leur accord pour pouvoir valider les principes qui se trouvent dans cet accord. Celui qui a signé est simplement celui qui est en tout cas officiellement habilité à représenter l'ensemble du mouvement dans ce genre de processus. À quelle échéance les opérations de démobilisation pourront-elles effectivement commencer ? Nous avons une proposition de plan d'opérationnalisation qui existe. Nous avons une proposition de chronogramme qui existe et nous avons une proposition de budget qui existe. C'est pour ça que je ne peux pas rentrer dans ces détails. Vous pouvez le comprendre. Aujourd'hui, la validation de tous ces éléments est en cours et je peux vous assurer que très prochainement, nous reviendrons avec les détails. Ce sera dans un mois, dans deux mois ... Nous arriverons beaucoup plus rapidement que ça. Il y a une urgence. Nous voulons, comme je vous l'ai dit, nous sommes déterminés à mettre un terme à cette question des FDLR qui, pour nous, nous l'avons toujours dit, est une instrumentalisation. Vous avez indiqué qu'un pays africain était prêt à accueillir les combattants qui refuseraient de rentrer au Rwanda. Quel est ce pays ? Là également, des discussions sont en cours. Un pays a effectivement donné son accord. Nous sommes en discussion continue et très prochainement – un peu de patience – nous allons prochainement officialiser le nom de ce pays. Mais le pays existe bel et bien. Et là aussi vous devriez noter l'alternative que nous avons trouvée au cas où le retour ne serait pas possible. Nous avons trouvé comme alternativ la relocalisation pour ne pas que cette question continue à être instrumentalisée. Donc ces FDLR qui vont être démobilisés. Ceux qui seront confortables pour un retour rentreront au Rwanda. Ceux qui ne le seront pas auront alors l'opportunité de pouvoir être relocalisés dans un ou plusieurs pays. Pour l'instant, je n'en dis pas plus. Mais comment avancer dans ce processus quand même les estimations du nombre de combattants FDLR varient fortement selon les sources, entre environ 3 000 et plus de 20 000 ? Quel chiffre votre gouvernement retient-il aujourd'hui pour planifier le cantonnement et la démobilisation ? Ce cadre que nous mettons en place va permettre à tous les combattants de pouvoir y participer. Maintenant qu'il y en ait... Aujourd'hui, nous, nous pourrons dire qu'il y en a 500. Les Rwandais pourront dire 10 000, d'autres 5 000. Le plus important aujourd'hui, c'est que ce processus puisse permettre à tous ces combattants qui vont, vous l'avez dit, être identifiés. Ça aussi, ça fait partie des étapes. Nous avons des idées de localisation. Il va falloir maintenant déterminer le nombre exact au-delà, on va dire, des éléments que chaque partie prenante détient. Et à partir de ce moment-là, ils seront démobilisés. À lire aussiRDC: après l'accord avec une branche des FDLR, des questions en suspens

Les interviews d'Inter
"On voit une destructivité gratuite" : que se passe-t-il dans la tête de ceux qui mettent le feu ?

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 10:13


durée : 00:10:13 - Les interviews d'Inter - par : François Geffrier - Plus de 400 suspescts ont été interpellées en lien avec des départs de feu cette année, 36 placés en détention, condamnés ou on attend de jugement. Le psychiatre et criminologue Pierre Lamothe, qui a suivi plusieurs dizaines d'incendiaires, décrit des profils de plus en plus divers. - invités : Pierre Lamothe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Franck Ferrand raconte...
L'étrange cardinal Dubois

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 21:59


Qui eût-dit que ce fils d'apothicaire, abbé sans morale, courtisan sans grâce allait devenir cardinal et premier ministre ? Qui ? Ceux qui avaient décelé son intelligence..Dans le Paris de la Régence, un homme à la réputation sulfureuse va connaître une ascension fulgurante : l'abbé Guillaume Dubois. Fils d'apothicaire, précepteur du futur Régent, il saura habilement gravir les échelons jusqu'à devenir Premier ministre, non sans soulever de nombreuses controverses.

Journal d'Haïti et des Amériques
En Haïti, des élections avec ou sans des candidats sous sanctions?

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 30:00


Le processus d'inscription sur les listes électorales a commencé depuis une semaine en Haïti. L'un des enjeux majeurs des élections dont le premier tour doit avoir lieu le 13 décembre 2026, c'est la participation ou non des figures politiques sous sanctions internationales. Les deux enjeux majeurs des élections à venir concerne la participation des Haïtiens au scrutin, avec un processus d'inscription particulièrement lent et long, et la validation des candidatures. Or, remarque Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste, nombre de ces candidats sont aujourd'hui visés par des sanctions internationales en raison de liens présumés avec les gangs ou de soupçons de corruption.   Le Nouvelliste revient aussi sur la question du kidnapping. La PNH, la police nationale haïtienne, a annoncé le renforcement de son dispositif de sécurité à Delmas. Une annonce attendue, observe Frantz Duval, car la police était jusqu'ici aux abonnés absents. « La police a refait surface. C'est une bonne chose. Mais on va voir ce qu'elle va faire concrètement », dit-il. Le quotidien rapporte enfin qu'aux États-Unis, une juge fédérale a levé l'ordonnance qui empêchait encore l'administration Trump d'appliquer la fin du TPS, le statut de protection temporaire dont bénéficiait les quelque 330 000 Haïtiens résidents dans le pays. Ceux-ci ne pourront plus conduire ou travailler, et risqueront à tout moment d'être arrêtés par l'ICE, la police de l'immigration. « Aux États-Unis, quand vous ne travaillez pas et que vous ne pouvez pas conduire, vous n'existez pas », remarque Frantz Duval. À écouter aussiÉtats-Unis : pourquoi 350 000 Haïtiens perdent-ils leur protection?   Les influenceurs mexicains ciblés par les cartels Au Mexique, les cartels tuent aussi les influenceurs. Le dernier exemple en date est celui de César Gastélum, un créateur de contenu âgé de 25 ans, abattu en pleine rue à Culiacan, la capitale de l'État de Sinaloa. Il est le neuvième influenceur tué dans cet État de l'est du pays depuis septembre 2024. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.   Au Salvador, quel avenir pour le bitcoin ? Le président Nayib Bukele avait fait du bitcoin une monnaie légale en 2021. Cinq ans plus tard, le bilan est contrasté. Si le gouvernement continue de promouvoir son image de pionnier des cryptomonnaies, l'usage du bitcoin reste très limité dans la vie quotidienne des Salvadoriens. Un reportage de notre correspondante régionale, Marie Griffon. À écouter aussiLe Salvador abandonne le bitcoin comme monnaie officielle Le journal d'Outre-mer la 1re Lentement mais sûrement, la rétrocession aux collectivités locales du foncier détenu par l'État en Guyane se poursuit…

Le téléphone sonne
Vacances : et ceux qui ne partent pas ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 40:44


durée : 00:40:44 - Le téléphone sonne - 19 millions de Français ne sont pas partis en vacances en 2025 selon l'Institut Terram. Les vacances demeurent encore aujourd'hui inaccessibles pour une grande partie de la population française. Quels arbitrages déterminent la décision des Français de partir en vacances ou non ? - équipe : Cécile Bidault, Benjamin Dussy, Marius Serieys, Baptiste Piquée - invités : Jean Pinard Consultant en progrès touristiques, président de FUTOURISM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité Afrique
Abdoulaye Thiam: «Les intérêts de la CAF ne sont pas les mêmes que ceux des Européens»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 4:28


La Fifa a finalement renoncé à son projet d'ouvrir à des investisseurs privés le capital d'une société commerciale liée à la Coupe du monde qui a suscité une forte opposition, notamment en Europe et en Amérique du Nord. En Afrique en revanche, la Confédération africaine de football (CAF) s'est montrée beaucoup plus prudente. Pourquoi cette différence ? Que révèle-t-elle du rapport de force entre la Fifa et le football africain ? Abdoulaye Thiam, journaliste sportif, est l'invité de Sophiane Amazian. RFI : Le projet de Gianni Infantino d'ouvrir une société commerciale pour vendre une partie de la Coupe du monde à des investisseurs étrangers est finalement abandonné, êtes-vous surpris de ce rétropédalage ? Abdoulaye Thiam : Non pas du tout. Je ne suis pas surpris. Je pense d'ailleurs que c'est une excellente chose de la part même du président Gianni Infantino, qui prône quand même l'unité du football. Quand on parle de l'unité avec un projet, qui a fini par diviser le monde entier, les 54 fédérations qui composent l'UEFA ont rejeté le projet. Il y a une quarantaine de fédérations de la CONCACAF qui ont fait la même chose. La Conmebol est en train de réfléchir. Je pense qu'il était de bon aloi pour lui de revoir sa copie, de faire du rétropédalage pour le bien du football mondial. La CAF, la Confédération africaine de football, de son côté a été plus souple dans sa communication et ne s'est pas vraiment opposée. Pourquoi cette prise de position ? Je crois que d'abord, les intérêts de la CAF ne sont pas les mêmes que les intérêts européens. Patrice Motsepe semble même pousser les fédérations africaines à aller vers cette direction-là. Ce serait seulement l'argument économique et financier qui expliquerait pourquoi les fédérations africaines n'étaient pas vent debout ces derniers jours contre ce projet ? Absolument. Il suffit tout simplement de jeter aujourd'hui un coup d'œil sur le calendrier qu'on n'arrive plus à maîtriser. Notre dernière CAN devait avoir lieu aux mois de juin-juillet 2025, mais à cause de la Coupe du monde des clubs, très chère à Gianni Infantino, l'Afrique a basculé sur deux années, fin 2025 et début 2026. Il y a donc un double standard, là, de la CAF ? D'un côté elle appuie les décisions du patron de la Fifa, de l'autre elle voit son tournoi continental passer au second plan ? Absolument. Mais bon, quand vous regardez quand même l'apport de la Fifa, on peut comprendre certains présidents africains qui ont besoin de cet argent-là. Mais il y avait quand même un énorme danger parce qu'il fallait faire attention à l'exigence de la rentabilité des actionnaires qui vont certainement prendre des décisions futures, notamment sur le calendrier de la Coupe du monde, sur son format, sur les droits de télévision, sur le développement des compétitions. C'est là-bas qu'il fallait mettre particulièrement le curseur. La Coupe du monde de football doit rester un sport très populaire. Que représente le président de la Fifa, Gianni Infantino, sur le continent africain ? Je pense que s'il y a une élection, il fera le carton plein. C'est 54 sur 54 pays qui vont voter pour lui. Il est vu ici comme étant quelqu'un qui apporte énormément d'argent. Sauf que les gens, ce qu'ils ne disent pas, c'est que ce qu'on donne au Sénégal, ce qu'on donne à la Mauritanie, ce qu'on donne au Maroc, c'est la même chose qu'on donne à la France. C'est quelque chose qui a été voté par le Conseil de la Fifa. Malheureusement, la CAF aujourd'hui, les 54 sont considérés tout simplement comme étant un bétail électoral. Mais quand il s'agit de prendre des décisions, on préfère tourner le dos ailleurs. Surtout encore, vu les dernières décisions qui ont été prises par Gianni Infantino sur le football africain, notamment la non-maîtrise de notre calendrier, notamment les changements de périodes, on va basculer de deux ans vers quatre ans. Ça, c'est un projet qui est très cher à Gianni Infantino. Or, beaucoup de décideurs ne sont pas d'accord avec ce projet-là. Finalement, il a fini par s'imposer parce qu'à partir de 2028, c'est terminé. Il n'y aura plus une CAN tous les deux ans, mais plutôt tous les quatre ans. Vous dites que le football africain doit se prendre en main et ne plus dépendre des décisions de Gianni Infantino ? Absolument. Moi, je pense qu'aujourd'hui, c'est une grosse aberration. Je trouve même que c'est une honte de voir qu'en 2022 il y a eu 62 matchs qui ont été joués au Maroc, parce que tout simplement il y a plusieurs pays en Afrique, au sud du Sahara, qui ne disposent même pas d'un seul stade répondant aux normes de la Fifa et aux exigences de la CAF. Ça, c'est inacceptable pour un pays qui se dit émergent. Pour un pays qui aime la jeunesse. Parce que quand même, la jeunesse représente plus de 75 % dans la plupart des pays en Afrique, au sud du Sahara. Mais quand il s'agit de jouer un match de football, tout le monde externalise pour aller au Maroc. Là, ce n'est pas la faute de Gianni Infantino, ce n'est pas non plus la faute du Maroc. C'est tout simplement parce que les autorités n'ont pas fait le travail pour lequel elles ont été élues. Il va falloir quand même balayer devant sa porte avant de chercher un bouc émissaire. À lire aussiFifa: perte de confiance, appel à la démission, Infantino peut-il tenir ?

Invité Afrique
Cameroun: Paul Biya «est en vie…Il n'y a aucune vacance du pouvoir», selon le ministre de la Communication

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 7:59


Au Cameroun, le gouvernement brise le silence sur l'absence prolongée du président Paul Biya, depuis 56 jours hors du pays. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, également porte-parole du gouvernement, dans une interview exclusive à RFI, annonce pour imminent le retour de  Paul Biya au Cameroun. Aux informations qui disent ce dernier malade et hospitalisé dans une clinique genevoise, il n'en est rien, répond le membre du gouvernement, qui rejette les spéculations sur l'idée de la vacance du pouvoir, entretenue par l'opposition. René Emmanuel Sadi est au micro de Polycarpe Essomba.  RFI : Le président de la République, Paul Biya, est absent depuis le 7 juin. Que répondez-vous à l'opposition qui demande que soit constatée par le Conseil constitutionnel une vacance du pouvoir ? René Emmanuel Sadi : La question de la vacance du pouvoir à la tête de l'État ne devrait pas se poser. D'abord pour la simple raison que cette question est bel et bien encadrée par notre Constitution, qui précise clairement les conditions à partir desquelles on peut parler de vacance du pouvoir. Par ce propos, en effet, la Constitution parle de décès, de démission, d'empêchement définitif, et tout ceci doit être préalablement et formellement constaté par le Conseil constitutionnel. Je tiens à vous faire remarquer que nulle part, on ne parle de séjour prolongé. Alors, les figures de l'opposition qui réclament à corps et à cris une constatation de la vacance des pouvoirs à la tête de l'État, et qui sont du reste, vous le savez, pour la plupart de brillants juristes, devraient, me semble-t-il, avoir une lecture de la loi fondamentale qui soit plus rigoureuse et plus objective. Une lecture qui colle à la lettre et non pas qui procède d'une interprétation manifestement biaisée. Autrement dit, le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé pour déclarer une vacance du pouvoir à la tête de l'État. Le président Paul Biya est en vie et n'a pas démissionné. Je dois le dire : le président Paul Biya va bientôt rentrer au Cameroun et donc on ne peut pas parler à ce stade de vacances à la tête de l'État. « Le président va bientôt rentrer au Cameroun », pouvez-vous préciser ? Est-ce qu'il y a une échéance ? Une date ? Je ne peux pas vous dire avec exactitude quand est-ce que le président Paul Biya reviendra. Et même si je le savais, il ne m'appartient pas de l'annoncer ici. Je peux au moins me permettre de vous dire qu'il revient très bientôt. Quand le président a quitté le Cameroun le 7 juin dernier, la présidence avait déclaré à l'époque qu'il partait pour un court séjour privé en Europe. Plus de 50 jours plus tard, est-ce qu'on peut encore soutenir la thèse d'un court séjour privé en Europe ? Je vais vous faire remarquer que même en l'absence du président de la République, les institutions de notre pays fonctionnent normalement. Les principaux responsables de l'administration vaquent à leurs occupations et c'est la preuve que notre pays est stable. Et il me semble qu'il est tout à fait normal que les Camerounais, notamment celles et ceux qui sont de bonne foi, de mon point de vue, et qui l'ont massivement élu, réélu en octobre dernier, il est tout à fait normal que toutes celles et tous ceux-là se soucient du président de la République. Comme je dis, c'est bien, les gens sont contents quand leur président est là, c'est le père de la nation. Et quand le père est absent, ça peut préoccuper les membres de la famille. C'est tout à fait normal. Mais il peut s'absenter pour des raisons qui parfois sont indépendantes de sa volonté. Il peut prolonger son séjour pour des cas de force majeure, mais en s'assurant que la famille continue de fonctionner dans de bonnes conditions. Selon plusieurs sources, le président aurait été opéré du genou. Pouvez-vous nous dire si cette opération est effective ? A-t-elle eu lieu et comment voir le président aujourd'hui ? Il a fait une intervention, il y a quelque temps. J'ai bien précisé que le président était bien à Genève, mais qu'il n'était pas hospitalisé. Et ceci, je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème. J'ai dit que le président peut très bien juger l'opportunité de saisir sa présence, son séjour à Genève, pour envisager quelques consultations simples. Alors, si le président est à Genève, comme vous l'admettez, il est plutôt à l'hôpital ou à l'hôtel ? Je ne suis pas à Genève avec le président. Ceux qui sont à Genève pourraient vous donner des éclairages là-dessus de façon plus précise. Parmi les chantiers à venir, il y a la formation d'un nouveau gouvernement, comme cela avait été promis et annoncé par le chef de l'État lui-même le 31 décembre dernier, après sa réélection en octobre. Huit mois plus tard, pourquoi cela traîne ? Celui qui apprécie l'opportunité de former un nouveau gouvernement, c'est le président de la République. S'il ne l'a pas fait jusqu'à présent, c'est sans doute qu'il a des raisons pour ne pas l'avoir fait. Je ne peux pas me mettre à sa place pour vous donner une réponse péremptoire là-dessus. Depuis 8 mois, tous les ministres sont sur un siège éjectable, y compris vous-même, en tant que porte-parole du gouvernement. Est-ce que, par conséquent, cette situation ne paralyse pas un peu l'action du gouvernement ? Les ministres qui ne seraient plus tout à fait sereins se livreraient, comme beaucoup disent, à des batailles ? Le président a fait une annonce. Il n'a pas décidé que dorénavant les ministres devraient se contenter de gérer les affaires courantes. C'est ainsi que ça se passe quand on vous dit que vous n'êtes plus en poste. Il a fait une annonce, mais tous les ministres sont en poste. Le Premier ministre est en poste. Je pense qu'au lieu de faire une fixation sur ce nouveau gouvernement, les uns et les autres devraient s'atteler à conduire les tâches qui sont les leurs dans leurs différentes administrations ministérielles. Et tant qu'ils sont là, ils sont ministres. Au mois d'avril dernier a été adoptée une révision constitutionnelle instituant un poste de vice-président. Pour l'instant, le poste n'est pas pourvu. J'ai encore envie de vous demander : qu'est-ce qui bloque ? Le président de la République prend son temps pour apprécier l'opportunité de désigner tel ou tel à tel ou tel poste, a fortiori s'agissant d'un vice-président de la République. On peut convenir qu'il est tout à fait normal qu'il prenne son temps pour confier une charge aussi élevée à un de ses concitoyens. Quel pourrait être le profil de ce vice-président ? Un homme ou une femme d'expérience, ou plutôt un jeune homme ? Je n'ai rien contre les jeunes gens. Moi-même, j'ai été jeune et on peut être jeune et compétent. On peut être jeune, mais en toute sincérité, je pense qu'il y a un terme qu'on utilise ces derniers temps qui n'est pas un slogan, mais c'est un terme qui véritablement est lourd de sens, c'est l'expérience. C'est quelque chose qui se conquiert avec le temps. Celui qui a décidé de créer ce poste, je peux vous dire, et je le dis sans détour, est mieux placé que quiconque pour savoir qui il devra désigner à ce poste de très grande importance. Vous êtes candidat à la vice-présidence, Monsieur Sadi ? Moi, je ne m'agite pas. Justement, je ne me considère pas parmi ceux qui s'agitent parce que je sais, comme je vous le dis, que ce sont des choses qui ne dépendent pas de nous.   À lire aussiCameroun: l'absence prolongée de Paul Biya continue de susciter interrogations et inquiétudes

Crime story
[6/6] Jeffrey Epstein, un pédocriminel passé entre les mailles du filet

Crime story

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 29:34


(Sixième épisode) Au printemps 2022, l'enquête sur Jeffrey Epstein et ses ramifications françaises semble terminée. Son principal complice en France, Jean-Luc Brunel, incarcéré à la prison de la Santé, s'est suicidé. Sans personne à poursuivre, le code pénal prévoit que l'action judiciaire s'éteigne. Mais début 2026, la publication des Epstein files change tout. Dans les documents d'enquête déclassifiés, de nouveaux noms apparaissent. Ceux d'autres personnalités françaises qui ont alimenté le gigantesque réseau de Jeffrey Epstein.Cette affaire exceptionnelle est racontée en six épisodes dans Crime story par la journaliste Clawdia Prolongeau et le chef du service police-justice du Parisien, Damien Delseny.Merci à Jena-Lisa Jones, Marina Lacerda, Thysia Huisman, Mathias Darmon, Lucile Descamps, Timothée Boutry et Nicolas Jacquard.Écoutez Crime story sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, SpotifyCrédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau, Clara Garnier Amouroux, Clémentine Spiler et Damien Delseny - Production : Victor Beaunoir, Barbara Gouy, Marin Guillon Verne, Thibault Lambert et Judith Perret - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : “60 minutes : American Girls in Paris” CBS, TF1, NBC News, ABC News, BBC, Miami Herald, WPTV News - Photo : Martin BUREAU / AFP.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant entre autres dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons aussi exploité les ressources suivantes :Hors-série du Parisien “L'affaire Epstein, au cœur du scandale”, en kiosque depuis le 01/07/2026Libération - Un ballet incessant de jeunes femmes : la vie française de Jeffrey Epstein racontée par son majordome à la police - 13/02/2026Marianne - "Jean-Luc, balance tout" : Brunel, le rabatteur disparu avec ses secrets sur les Français proches d'Epstein -11/02/2026Mediapart - Affaire Epstein: de nouveaux témoignages accusent Jean-Luc Brunel - 01/10/2019Mediapart - Enquête sur Jean-Luc Brunel, l'ami français de Jeffrey Epstein - 13/08/2019Le Monde - Au 22 avenue Foch, les vies parisiennes du prédateur sexuel Jeffrey Epstein - 11/03/2026Netflix - Jeffrey Epstein : pouvoir, argent et perversion (Jeffrey Epstein: Filthy Rich) - 2020France 2 - Complément d'enquête, Jeffrey Epstein : Une affaire française ? - 2026 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Travelling - La 1ere
Les Affranchis (the Goodfellas), Martin Scorcese, 1990

Travelling - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 54:53


Parler dʹun film de Martin Scorcese, cʹest toujours un plaisir. Car il est un cinéaste rare à lʹunivers multiple, aux personnages ciselés, aux rites qui leurs sont propres. Ici, cʹest à la mythologie de la Mafia quʹil règle ses comptes en suivant le parcours dʹHenry Hill, un Affranchis. En 1990, Martin Scorcese présente, sur les écrans, The Goodfellas, Les Affranchis. Trente années de crimes, dans une des cinq familles mafieuses de New-York, trafics, règlements de comptes, vu à travers les mots dʹun truand repenti. Se basant sur le best-seller de Nicholas Pileggi, écrit à partir dʹune reconstitution minutieuse des confessions du vrai Henry Mills, alors encore sous protection policière pour avoir dénoncé tous ses petits camarades, le film décrit le parcours dʹun gamin devenu mafieux, un irlando-italien, fasciné par les gangsters, devenant lʹun dʹeux à douze ans jusquʹà sa chute. Petit à petit, ce monde cosmopolite à lʹunivers codé se dévoile. Une société en marge, violente, cynique, spectaculaire. Scorcese scrute les rapports complexes qui le régisse au plus près des personnages. Ceux-ci sont incarnés par ses acteurs fétiches : Robert de Niro, Joe Pesci. Un nouveau fait également son apparition dans le sérail Scorcese : Ray Liotta, extraordinaire en Henry Hill. Lorraine Bracco et Paul Sorvino complètent un casting. Véritable comédie de mœurs, dramatique, à lʹhumour noir et corrosif, à la barbarie fracassante, les Affranchis est un succès public et critique, même si les premières projections vident une partie de la salle. La violence est sans phare et choque. Mais les critiques sont bonnes dans lʹensemble et le film reçoit une pluie de récompenses. Il est nommé 6 fois aux Oscars, obtenant celui du meilleur acteur de second rôle pour Joe Pesci. REFERENCES Ray Liotta sur ses rôles, GQ France https://www.youtube.com/watch?v=VBxV7ZbSrCw Martin Scorcese parles des Affranchis Jim Whaley sits down with Martin Scorsese to discuss his latest film, "Goodfellas" on WPBA-Atlanta's "Cinema Showcase." https://www.youtube.com/watch?v=T2NxJFK3XQ0 Le Making Of du film https://www.youtube.com/watch?v=Ubs0iXviehc SCHICKEL, Richard, Conversations avec Martin Scorcese, Editions Sonatine, NIOGRET, Hubert, Entretien avec Martin Scorcese, Positif

Reportage International
En Pennsylvanie, le Liberal Gun Club passe les armes à gauche

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 2:29


Aux États-Unis, les armes à feu ont longtemps été associées à une population blanche, rurale et conservatrice. Mais à en croire les experts, elles séduisent désormais de plus en plus l'électorat progressiste, ainsi que les personnes de couleur et LGBTQ+, surtout depuis la réélection de Donald Trump en novembre 2024. Illustration à Lancaster, dans le sud-est de la Pennsylvanie. De notre envoyé spécial à Lancaster, Ils sont une dizaine à s'être donné rendez-vous dans ce stand de tir de Lancaster, en Pennsylvanie, État du nord-est des États-Unis. Tous sont membres du Liberal Gun Club, un club de tir classé à gauche. Parmi eux, il y a Molly. Elle teste des pistolets de différents calibres avec son père. À 22 ans, elle est sur le point de quitter le domicile parental. Il lui faut donc une arme. Reste à trouver la bonne. « La première fois que j'ai tiré, j'avais 11 ans. Maintenant que je m'apprête à déménager et à vivre seule, j'ai besoin d'une arme. Parce que je fais 1,50 m et je ne me sens pas capable de me défendre toute seule sans une arme », explique-t-elle. Un sentiment de vulnérabilité renforcé, selon elle, par les discours masculinistes de la droite Maga. « Je vis dans un bon quartier, là-bas, je m'y sens bien. Mais la façon dont Trump et son entourage ont encouragé les hommes à considérer les femmes comme inférieures à eux et comme des objets sexuels. C'est préoccupant et particulièrement dégoûtant », ajoute Molly. À lire aussiC'est quoi le masculinisme? Le Liberal Gun Club compte aujourd'hui quelque 5 000 adhérents à l'échelle nationale. En novembre 2024, juste avant la seconde élection de Donald Trump, ils étaient moins de 3 000. Les demandes de formation aux armes à feu auraient, quant à elles, été multipliées par cinq en un an. Pour Ed Patches, le président de la section locale du club, le tournant a été en réalité l'épidémie de Covid-19, lorsqu'une partie de l'électorat conservateur a refusé de se faire vacciner pour des motifs qu'il qualifie d'irrationnels. « Si vous faisiez partie de ceux qui disaient que ça n'avait aucune valeur scientifique, que c'était idiot, vous étiez considéré comme un libéral qui doit être surveillé, voire pire. Je pense que cette radicalisation de la droite est la raison pour laquelle certains à gauche ont jugé qu'ils devaient se protéger, eux et leur famille », analyse-t-il. Ceux qui sont présents ce jour-là sont pour la plupart des adhérents de plus longue date. Mais tous font part de leur inquiétude au sujet de ce président que certains qualifient de « fasciste ». C'est le cas de Sam. « Je me suis intéressé aux armes à feu assez tard. Au départ, je n'étais pas du tout fan. Mais avec l'élection de Donald Trump et le rassemblement de Charlottesville en 2017, j'ai totalement changé d'avis. Je suis juif, ma femme est d'origine portoricaine. J'ai acheté des armes par précaution lors du premier mandat, mais quand il a été réélu, avec ma famille, on a songé à quitter le pays », confie-t-il. Aujourd'hui, Sam s'efforce de maintenir le contact avec un maximum d'amis à l'étranger au cas où il lui faudrait s'enfuir. À lire aussiÉtats-Unis: comment les Haïtiens se préparent à la fin du statut de protection temporaire

Les Grandes Gueules
Le soutien du jour - Olivier Truchot et Jean-Loup Bonnamy : "Je soutiens Amir qui est victime d'antisémitisme et je suis pour une France de la liberté d'expression totale" ; "Ceux qui sont ciblés aujourd'hui sont juifs"

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 4:09


Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Zoran Spasojevic, restaurateur, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
36: Le marketing digital à l'ère de l'IA... Qu'est-ce qui change ? Stefan Lendi

Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 49:06


Le marketing digital à l'ère de l'IA... Qu'est-ce qui change ? Stefan LendiPlus d'infos sur le livre sur https://link.amazon/B0eqxf9cC L'IA transforme le marketing digital. Ceux qui savent l'utiliser atteignent plus de clients, plus souvent et à moindre coût. Ce livre vous dévoile comment y parvenir.Cette édition intègre les dernières avancées de l'intelligence artificielle dont les agents autonomes, le référencement et la publicité dans les IA génératives. Que vous soyez marketeur, entrepreneur ou dirigeant, vous aurez les clés pour garder une longueur d'avance avec : la création de contenus percutants (textes, images, vidéos) avec les IA génératives ; l'utilisation d'agents IA qui travaillent pour vous ; les techniques avancées de référencement sur les moteurs de recherche (SEO) et les IA génératives (GEO) ; les campagnes d'acquisition de trafic (SEA, GEA) ; la création de valeur tout au long du parcours client ; l'engagement grâce aux e-mails, aux réseaux sociaux et aux messageries instantanées. Vous saurez créer votre propre communauté, optimiser une boutique e-commerce et mesurer vos performances. Grâce aux astuces, conseils et prompts, vous obtiendrez des résultats concrets et rapides.Pour enrichir votre expérience et compléter les notions évoquées dans cet ouvrage, vous accéderez à 28 tutoriels vidéo en scannant les QR codes dispersés au fil des pages. Ce livre contient aussi des compléments gratuits : des modèles téléchargeables, une bibliothèque d'outils IA et une liste de prompts. 

L'édito du Figaro
«Le prix de la guerre de Poutine»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 1:55


Sur le front, un système mafieux s'est mis en place. Ceux qui refusent de payer sont « annulés », exécutés par leurs commandants ou envoyés à la boucherie face aux drones ukrainiens.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Martingale
#327 - Fin du résidentiel : voici où investissent ceux qui veulent du rendement - Matthieu Degli Innocenti

La Martingale

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 61:59


Le sujet :Si vous pensez que l'immobilier va mal, c'est peut-être que vous ne regardez pas au bon endroit. Aujourd'hui on va découvrir comment certains se créent des fortunes avec l'immobilier commercial. Le Covid nous avait dit que les bureaux étaient morts, mais on n'a jamais vu autant d'espaces de coworking. Les fonds de commerce ont toujours le vent en poupe au niveau des bons emplacements. Et les entrepôts sont devenus de véritables mines d'or. Alors voici le guide qu'il vous faut pour vous lancer dans l'immobilier commercial, où les rendements peuvent dépasser les +10% par an, un chiffre inconcevable dans le résidentiel.L'invité du jour :Matthieu Degli Innocenti est cofondateur de Klocka et Tokimo. Au micro de Matthieu Stefani, il détaille les stratégies gagnantes pour investir dans les murs de commerces, les entrepôts ou les hôtels, là où le résidentiel patine.Découvrez :- Pourquoi l'immobilier commercial est devenu le meilleur investissement immo- Quels sont les bons critères pour investir dans un emplacement- Self-stockage : l'actif qui peut atteindre 20% de rendement locatif par an- Le montage financier qui permet d'échapper à la règle des 35% de taux d'endettement- Bureaux : comment le coworking permet de passer d'un rendement de 6% à 12%Chapitres :00:00:00 : La fin de l'âge d'or de l'immobilier résidentiel00:07:29 : Ce qu'il faut absolument comprendre avant d'investir dans les commerces00:13:29 : Qu'est-ce qui impacte vraiment les prix des murs00:18:23 : Où acheter et à quel prix00:21:43 : Comment trouver les pépites dans l'immo commercial00:27:07 : La loi n'a rien à voir avec le résidentiel00:34:31 : Comment fonctionnent les baux commerciaux00:36:36 : La liquidité des capitaux dans l'immo commercial00:39:38 : Les hôtels : bonne ou mauvaise idée00:43:16 : L'énorme martingale que personne ne voit venir00:46:32 : Les bureaux : où en est-onRéférences :- Retrouvez l'opportunité chez Wevest à Annecy dont parle Matt ici : www.wevest.fr- Pour découvrir le projet de bureaux/lieu de vie à Bordeaux : VillaMariaBordeaux.frAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Avec le code LAMARTINGALE, obtenez jusqu'à 1500€ de réduction sur les honoraires de Klocka. Rendez-vous sur le site de Klocka pour en profiter.Merci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans l'ombre des légendes
IL L'A BRÛLÉE TROIS FOIS : la cassette est toujours revenue | Podcast Horreur

Dans l'ombre des légendes

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 13:47


Une VHS maudite sans jaquette. Un vieux Blockbuster en train de mourir. Une petite ville de Caroline du Nord où tout le monde se connaît assez pour savoir quand quelque chose cloche… et assez pour se taire quand l'horreur devient trop réelle. Dans cet épisode de podcast horreur, Chandleyr vous entraîne à McGrady, en 2001, au cœur d'un vieux magasin de location de films où une cassette sans origine apparaît dans les retours. Dessus, un seul mot griffonné au marqueur : WATCH. Personne ne sait d'où elle vient. Personne ne l'a enregistrée. Personne ne devrait même pouvoir l'emprunter. Pourtant, les clients repartent avec elle. Et chaque fois, la même chose se produit : au matin, la bande revient seule dans la boîte de dépôt, comme si elle n'avait jamais quitté le magasin.Mais la vraie horreur ne réside pas seulement dans cette VHS maudite qui refuse d'être possédée. Elle commence dans les rêves. Ceux qui la regardent racontent tous les mêmes cauchemars : une forêt en décomposition, des télévisions allumées au milieu des arbres, des visages coincés derrière le verre, une maison blanche au fond de la nuit. Puis viennent les disparitions. Dans cette fiction entre récits creepypasta, thread horreur, cauchemar analogique et horreur psychologique, le réel commence à se fissurer. Ce n'est plus un film. Ce n'est plus une légende de vidéoclub. C'est une porte. Une bande vidéo qui n'enregistre pas seulement des images, mais des passages. Et à McGrady, certains comprennent trop tard que chaque personne disparue avait vu la cassette avant de s'effacer du monde comme on coupe une image.Dans l'Ombre des Légendes poursuit ici son travail sur une horreur plus cinématographique, plus organique, plus poisseuse, nourrie du réel pour mieux l'entraîner dans l'ombre. Entre podcast légendes, creepypasta français, récits creepypasta, cinéma analogique, petites villes américaines qui pourrissent en silence et imaginaire maudit des supports vidéo, cet épisode transforme un simple objet abandonné en machine à contamination. Que regarde-t-on vraiment quand on glisse une cassette inconnue dans un magnétoscope ? Et si le pire n'était pas ce qu'elle montre… mais la manière dont elle se souvient de ceux qui l'ont regardée ? Une fiction noire, sale et rampante, pour celles et ceux qui aiment les légendes urbaines audio, les objets maudits, les histoires de disparitions et les cauchemars qui continuent de vivre derrière l'écran même une fois l'image éteinte.

Génération Do It Yourself
#555 - Philippe Aghion - Nobel d'économie - Redresser la France et l'Europe

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 66:48


Récompenser l'innovation, c'est armer ceux qui la tueront.Philippe Aghion a passé sa carrière à modéliser cette contradiction qui lui a valu le prix Nobel d'économie 2025, partagé avec Joel Mokyr et Peter Howitt.Fils d'un couple juif arrivé en France en 1945, il grandit dans l'idéologie communiste de son père qu'il partage pendant toute sa jeunesse.Après un doctorat en économie à l'université de Harvard, il s'attaque à une question jamais vraiment résolue : d'où vient la croissance ?Le modèle dominant, de Robert Solow, l'expliquait par l'accumulation de capital et le progrès technique. Mais sans pouvoir définir l'origine du progrès technique, ce modèle restait incomplet aux yeux de tous.C'est ce trou qu'Aghion et Howitt tentent de combler à partir de la fin des années 80.Ils repartent du concept de destruction créatrice de Schumpeter pour prouver que la croissance vient de l'innovation cumulative. On innove pour faire des profits. Et chaque innovation rend la précédente obsolète.Mais ce modèle cache une contradiction.Pour pousser à l'innovation, il faut récompenser par des rentes. Sauf qu'une fois installés, les innovateurs d'hier utilisent ces rentes pour bloquer ceux de demain.Réguler une économie, c'est arbitrer ce conflit en permanence.Et c'est précisément à cette tâche que l'Europe a failli, selon lui.Il la décrit comme un géant réglementaire qui a tué sa propre politique industrielle et déplore la fuite de l'épargne des Européens vers les marchés américains.Dans cet échange, Philippe Aghion donne sa grille de lecture du monde :Son plan pour redresser les comptes de la France sans taxer davantage les richesPourquoi l'Europe a tant de mal à produire des licornes ? Et comment y remédier ?Le contrat d'évolution, son alternative au revenu universelComment l'IA accélère déjà la recherche, même au plus haut niveauPhilippe Aghion ne se décrit pas comme un optimiste, il considère que redresser la France et l'Europe est un « objectif de combat ». Et il livre dans cet épisode sa feuille de route pour y parvenir.Vous pouvez contacter Philippe sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 - Les innovateurs d'hier bloquent ceux de demain00:10:59 - Vers un capitalisme social ?00:18:16 - Comment l'épargne européenne finance les licornes américaines00:25:33 - Son plan pour sauver les finances de la France00:31:16 - L'alternative de Philippe au revenu universel00:40:01 - L'Europe a réussi la paix mais raté la croissance00:45:51 - Le gaullisme 2.0 pour relever la France00:54:57 - "Ceux qui n'adoptent pas l'IA vont souffrir"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #546 - Présidentielles 2027 - Édouard Philippe - Le courage politique et l'addiction française à la dépense publiqueNous avons parlé de :Inside Google's The GroveMichel DevoretFlexisécurité: le Danemark est-il un modèle?L'ENS Cachan devient l'ENS Paris-SaclayComment la Chine est devenue imbattable ?C'est quoi exactement la "taxe Zucman" ?Voici ce que devra faire en priorité le futur président de la République : les conseils de Philippe Aghion, Alexandra Roulet et Xavier JaravelLa Commission AttaliQuels sont les critères de Maastricht pour participer à l'UEM ?La mission French TechLes recommandations de lecture : Sapiens : Une brève histoire de l'humanité, de Yuval Noah HarariUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal RTL
Affaire Jubillar : les ossements sont bien ceux de Delphine Jubillar

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 0:55


Ecoutez Le journal RTL du 19 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Garce Therapy
Garce In The City #03 - Le mythe de la dispute parfaite (ce que ça dit de nous)

Garce Therapy

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 36:39


On passe des heures à parler des red flags, des green flags, de communication, de pardon, de guérison. Comme si un conflit réussi était forcément un conflit résolu. Mais est-ce que toutes les histoires sont vraiment faites pour être réparées ?Cette semaine, j'avais envie de faire le bilan de nos conflits. Ceux que l'on continue à rejouer sous la douche. Ceux qui nous réveillent encore à 2 heures du matin. Ceux où l'on pense toujours avoir trouvé la bonne réponse… trois ans trop tard. Et puis il y a les autres : ceux qui n'auront jamais de conclusion. Parce que certaines personnes ne reviendront jamais. Parce que certaines excuses n'arriveront jamais. Parce que le plus difficile n'est parfois pas d'accepter que quelqu'un ne nous aime pas, mais qu'il ne nous aime plus.Dans ce troisième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de tout réparer. De cette nouvelle injonction à “bien” communiquer, à “bien” se disputer, à toujours terminer les histoires proprement. Et si le mythe de la dispute parfaite nous empêchait simplement d'accepter que certaines relations appartiennent déjà au passé ?On parle de conflits, d'amour, de pardon, d'ego, de vulnérabilité, de développement personnel… et de cette drôle d'idée que tout mérite forcément une fin heureuse.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mon Podcast Immo
Michael Benchabat (MeilleursBiens) : « Beaucoup d'agents ne savent pas faire leurs comptes »

Mon Podcast Immo

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 14:00 Transcription Available


Faire une vente ne suffit pas : encore faut-il savoir ce qu'elle rapporte vraiment. Michael Benchabat est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président fondateur de MeilleursBiens présente le modèle de son réseau, réservé aux professionnels expérimentés, et explique pourquoi il préfère facturer un abonnement plutôt que prélever une part importante des commissions.MeilleursBiens réunit plus de 400 agents en France et dans les Outre-mer. Son modèle : un abonnement mensuel de 199 euros, des annonces à la carte et presque 100 % des honoraires reversés. Michael Benchabat fait les comptes : un mandataire réalisant 60 000 euros de chiffre d'affaires et reversant 30 % à son réseau laisse 18 000 euros par an. Chez MeilleursBiens, le coût annoncé se situe entre 4 000 et 5 000 euros.« Ceux qui ne veulent rien investir ne peuvent pas espérer gagner plus de sous. » Un discours cash sur les commissions, les coûts et l'esprit d'entrepreneur. Il décrypte aussi l'arrivée de l'intelligence artificielle dans l'immobilier : tâches automatisées, vidéos créées à partir des photos d'un bien et clients toujours mieux informés. « On n'en est même plus à l'IA générative, on en est à l'IA agentique. »À écouter pour comparer les modèles, faire vos propres calculs et comprendre ce que ces transformations changent concrètement pour votre activité immobilière.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo

Ces chansons qui font l'actu
Ce que disent (enfin) les chanteuses : La vie sans enfant selon Liz Van Deuq

Ces chansons qui font l'actu

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 7:06


durée : 00:07:06 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, "Ceux qu'on n'a pas" de Liz Van Deuq. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Nuits de France Culture
Jean-Bertrand Pontalis : "Dans notre vie nocturne, dans nos rêves, nous sommes près de ceux qui sont loin"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 34:55


durée : 00:34:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Entretien avec Jean Bertrand Pontalis, psychanalyste, auteur du livre "En marge des jours" édité en 2002 par Gallimard. Cet entretien de l'émission "Du jour au lendemain" a été diffusé la 1ère fois le 01/05/2002. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Dans La Tête D'un Coureur
Trail : Pourquoi la montagne transforme ceux qui la découvrent ? W. Élise Poncet, Martin Kern & Louis Derrien

Dans La Tête D'un Coureur

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 67:44


La montagne est-elle la meilleure école pour devenir un meilleur coureur et peut-être une meilleure version de soi ?Dans cet épisode enregistré en public à Chamonix lors de l'Arc'teryx Alpine Academy, nous explorons tout ce que la montagne nous apprend : l'humilité, la gestion de la peur, la prise de décision, le goût du processus et l'importance de l'expérience.Aux côtés d'Élise Poncet, Martin Kern et Louis Derrien, nous parlons de performance, de transmission, de santé mentale et de cette relation si particulière que les coureurs entretiennent avec la montagne.Cet épisode est réalisé en collaboration commerciale avec Arc'teryx, à l'occasion de l'Arc'teryx Alpine Academy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Campus de légende: Sénégal, à l'université Cheikh Anta Diop la renaissance africaine en débat [2/6]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 2:39


Dans les années 1970, l'université de Dakar vit un paradoxe : l'un des plus grands intellectuels africains travaille dans ses murs, mais n'a pas le droit d'y enseigner. Son nom : Cheikh Anta Diop. Face au président Léopold Sédar Senghor et à sa négritude, il défend une vision radicalement différente de ce que pourrait être une renaissance africaine. Notre série sur les campus africains de légende se rend aujourd'hui à Dakar, au cœur d'un des grands duels intellectuels du XXᵉ siècle.  De notre correspondante à Dakar, Dans les années 1970 du Sénégal post-indépendance, la pensée senghorienne domine, mais le campus de l'université de Dakar est déjà un lieu de contestation naissante. « Senghor et les étudiants, ce n'était pas facile, se rappelle Buuba Diop, historien, qui y était étudiant. Ceux qui contestaient Senghor en tant qu'étudiants étaient majoritaires. Les étudiants du Parti socialiste étaient minoritaires. C'est ainsi qu'on a dissous des organisations étudiantes. » Face à Senghor et sa négritude, un homme incarne une autre vision. Cheikh Anta Diop. C'est un intellectuel accompli. Son premier grand livre, Nations nègres et culture, est paru en 1955. Sa thèse : la civilisation égyptienne antique était une civilisation noire africaine, et c'est de cette vérité scientifique que doit partir toute renaissance du continent. « Pour Senghor, "l'émotion est nègre comme la raison est hellène". Alors là, Cheikh Anta Diop ne pouvait pas être d'accord », souligne l'historien. « La question essentielle a également été l'Égypte, l'origine de la civilisation africaine à partir de l'Égypte, etc. Ça, Senghor était tout à fait contre, explique Fatou Sow, sociologue, elle était elle aussi à l'université. Je pense que Senghor avait à la fois un respect pour cet homme intelligent et brillant quand même, et puis en même temps, une aversion pour ce qu'il écrivait. Et ils n'ont pas arrêté de se répondre l'un à l'autre. » À lire aussiCampus de légende: au Ghana, l'Institute of African Studies de Legon, lieu de rayonnement du panafricanisme [1/6] Un défenseur du wolof peu entendu Les deux hommes s'opposent aussi sur les langues : Senghor défend le français, Cheikh Anta Diop milite pour les langues africaines. Jusqu'en 1981, Diop n'aura pas le droit d'enseigner l'histoire à l'université. Relégué à l'Institut fondamental d'Afrique noire, il y crée un laboratoire de datation au carbone 14, mariant physique nucléaire et recherche sur les origines africaines. Sur le campus, dans ces années-là, les occasions de l'entendre sont rarissimes. « L'Association des historiens africains a organisé une conférence sur la haute antiquité et la Méditerranée, Cheikh Anta Diop n'était pas prévu au programme. Quelques amis sont allés voir l'association en leur disant : "Mais vous ne pouvez pas faire ce type de réflexion sans inviter Cheikh Anta Diop." Donc, ils sont allés l'inviter, raconte Fatou Sow. J'étais à cette conférence-là. Personne n'a bougé dans la salle. Il a parlé tout seul. Et ça, je pense que ça a été un moment très important parce que c'est la première fois qu'il parlait sur le campus. » Cheikh Anta meurt en 1986, à 62 ans. Un an plus tard, l'université prend son nom. L'Ifan, l'Institut fondamental d'Afrique noire, aussi. Une reconnaissance trop tardive pour Fatou Sow. Et aujourd'hui, le wolof qu'il défendait comme langue d'enseignement n'a toujours pas intégré l'université qui porte son nom. À écouter dans La marche du mondeÀ l'école de Cheikh Anta Diop

Revue de presse Afrique
À la Une: Mondial, et il n'en resta qu'un… le Maroc!

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 4:02


« Comme le Sénégal avant elle, s'exclame Afrik-foot, l'Égypte de Mohamed Salah a mené de deux buts face à l'Argentine mais a finalement cédé en toute fin de match face à Lionel Messi et sa bande hier en 8es de finale de la Coupe du monde, sur le score de 3 buts à 2. Les Pharaons rentrent au pays. Le Maroc est désormais le seul représentant africain encore en lice ». Et les Égyptiens peuvent avoir des regrets… En effet, soupire Ahram info au Caire, « les Pharaons semblaient sur le point de créer l'une des plus grosses surprises du Mondial en menant 2-0 grâce aux buts de Yasser Ibrahim et Mostafa Zico, avant d'être renversés par les buts de Cristian Romero, Lionel Messi et Enzo Fernandez. Une fin cruelle pour un parcours historique des Pharaons qui s'étaient qualifiés pour la première fois à une phase à élimination directe dans un Mondial ». « Les Pharaons retournent à leurs pyramides », souffle Le Pays à Ouagadougou. « Malgré la défaite, Mohamed Salah et ses camarades peuvent être fiers de ce qu'ils ont réalisé en terre américaine […]. Les Pharaons n'ont pas à rougir de cette défaite qui n'enlève rien à la qualité de leur équipe. Une sélection qui a su faire preuve de discipline et de rigueur tactique, là où beaucoup d'équipes africaines ont présenté des lacunes et des limites qui leur ont valu un retour prématuré à la maison ». Comme on se retrouve Sur le continent, tous les yeux sont donc désormais tournés vers le Maroc, dernier représentant africain… « Les quarts de finale de la Coupe du monde débuteront après-demain jeudi avec un choc très attendu entre le Maroc et la France, s'exclame le site marocain Le 360. Des retrouvailles qui ravivent forcément le souvenir de la demi-finale du Mondial 2022 au Qatar [demi-finale perdue par les Marocains 2 à 0, NDLR] ». « France-Maroc : comme on se retrouve ! », s'exclame le Desk, autre site marocain. « Mais cette fois-ci, les Lions de l'Atlas pourraient enfin briser la malédiction tricolore. […] Gagner les duels en milieu de terrain, percer les côtés, étouffer par un pressing organisé l'arrière-garde française, ou encore exploiter judicieusement les coups de pied arrêtés sont parmi les recettes d'un possible succès face à la France. Mais au-delà de l'aspect tactique, poursuit le Desk, ce duel au sommet est aussi une épreuve mentale. Là encore, les Lions de l'Atlas ont du répondant, et se présenteront sans complexes face à l'ogre de la compétition. "Le moral est excellent. Tout le monde est super motivé et, surtout, le coach inspire confiance à tout le monde", confirme une source à l'intérieur du groupe. Un tel état d'esprit participe à croire davantage en une victoire, encore plus qu'en 2022, et ce, malgré les prédictions des spécialistes et des superordinateurs. Le Maroc de 2026 paraît en effet plus armé que celui du dernier Mondial ». Deux matches vont se jouer Enfin à lire sur le site Yabiladi, cette tribune signée du chroniqueur Fouad Mazouni qui s'adresse aux quelque deux millions de Marocains de France et de Français du Maroc : « Le Marocain de France a deux cœurs et n'a pas à en amputer un. Aimer le Maroc contre la France, ou la France contre le Maroc, c'est se haïr à moitié. Ceux d'entre vous dont les enfants sont nés à Rennes comme moi ou à Créteil le savent d'instinct : jeudi soir, quelque chose de vous gagnera quoi qu'il arrive. Peu d'hommes ont ce privilège ; ne le gâchez pas en choisissant un camp dans votre propre poitrine. […] Onze hommes courent sur une pelouse lointaine ; nulle prière de canapé, nul maillot enfilé rituellement, nulle télévision insultée n'a jamais dévié un ballon. En revanche, la main qui ne brûle rien, la bouche qui n'insulte pas, le klaxon qui fête sans effrayer relèvent de nous seuls. […] Jeudi soir, deux matches se joueront, conclut le chroniqueur de Yabiladi. L'un sur la pelouse, entre vingt-deux joueurs, et nous n'y pouvons rien. L'autre sur les Champs-Élysées, à Barbès, à la Guillotière, place du Capitole, et nous y pouvons tout ».

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
L'Océanie ancienne, dernière glaciation-début du XIXe siècle - Dominique Barbe

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 52:52


L'Océanie ancienne : de Maui à Kamehameha Ier : dernière glaciation-début du XIXe siècleDe Sumatra à l'île de Pâques, un ensemble d'îles, dont l'une a la dimension d'un continent, forme l'Océanie, qui occupe un tiers de la superficie de la terre. Son histoire commence voici 70000 ans, quand des populations venues d'Asie traversent des étendues marines pour poursuivre leur route vers l'est. Ceux qui migrent tôt dans ce qui deviendra l'Australie et la Nouvelle-Guinée restent terriens. Les autres deviennent définitivement des hommes et des femmes de la mer avec l'arrivée des Austronésiens. Au gré des variations climatiques et de leurs connaissances techniques, ils peuplent les îles, jusqu'à atteindre les rivages de l'Amérique avec leurs pirogues. L'Océanie est un espace ouvert et très vite mondialisé dans sa partie occidentale ; les échanges s'avèrent souvent vitaux pour les insulaires.Cette histoire est plurielle. Elle inclut le destin de thalassocraties comme Srivijaya, Majapahit ou Tonga, de principautés structurées, des Moluques aux Hawaï, ou encore de simples chefferies héréditaires ou gouvernées par des « big men », en Mélanésie et chez les Papous. Les organisations sociales qui en résultent évoluent au gré des contacts avec les Indiens, les Chinois et les Malais en Insulinde, ou des migrations, notamment des Polynésiens en Mélanésie. Les populations évoluant en vase clos sont rares : elles le deviennent à la suite d'un événement climatique, comme en Nouvelle-Zélande ou sur l'île de Pâques, isolées à partir du XVe siècle à la suite de modifications des vents et des courants. Les Aborigènes sont une exception : un monde à part, sans contact avec l'extérieur, si ce n'est à quelques rares occasions sur les côtes nord du continent. L'arrivée brutale des Européens, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, terme de cet ouvrage, bouleverse ces sociétés : elle provoque des désastres démographiques, des transformations économiques, politiques et culturelles de grande ampleur, parfois jusqu'à l'effondrement.Pour écrire l'histoire de ces espaces en mouvement constant, dont les traces sont ténues et les sources écrites rares, Dominique Barbe mobilise d'abondantes recherches ethnologiques et anthropologiques. Il emprunte les pistes ouvertes par l'étude du génome humain, l'histoire du climat et de l'environnement. Les avancées récentes de l'archéologie, avec ses techniques novatrices, apportent des connaissances et des éclairages nouveaux. Enrichi d'une quarantaine de cartes originales, illustré de près de deux cents documents, ce livre, sans équivalent, retrace l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui eurent la volonté de rester toujours et partout en relation avec la mer.L'auteur, Dominique Barbe, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La déclaration du jour - François Ruffin : "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal (...) Qui disait : il faut rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour emploi fictif ? Marine Le Pen" - 07/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 3:11


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Fit & Caliente

✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Sois un peu méchant(e)... Ceux qui ont compris ce qui suit dans cet épisode sont les plus heureux, et les plus successful ! - Tu seras toujours jugé(e) - Être un aimant à narcissique - Ils se fichent de ton inconfort - Dire (que) oui donne une image peu demandée - Arrête d'attendre toi-même des autres - C'est facile de t'aimer quand tout va bien - Ils pensent que tu penses que tu es mieux qu'eux... Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)

Reportage International
Au Vietnam, la vente sur les trottoirs, emblématique de la ville d'Hanoï, est en sursis

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 2:38


Très prisée des touristes comme des habitants de la capitale vietnamienne, la vente sur les trottoirs fait partie du quotidien d'Hanoï. Mais les autorités entendent désormais mieux encadrer, voire restreindre, ces activités. En intensifiant les contrôles et les amendes contre les vendeurs informels, la ville bouscule aussi une part de la culture locale.  De notre correspondant à Hanoï, Riz, thé, ventilateurs, oiseaux, coiffeurs ou vendeurs de poissons rouges : on trouve de tout sur les trottoirs d'Hanoï. Mais depuis de nombreuses années, la ville entend « rendre les trottoirs aux piétons ». Installée sur un tabouret en plastique, devant son magasin débordant d'objets et de condiments en tout genre, cette vendeuse a retiré les cartons et les étagères du trottoir qu'elle occupait jusque-là. Dans ce vieux quartier populaire d'Hanoï, de nombreuses activités commerciales s'exercent sur ces espaces, au détriment des passants. « Ceux qui n'ont pas de maison ou de local ne pourront plus vendre, déplore la commerçante. On pourra seulement louer, ou vendre, à l'intérieur des maisons. Parce que les gens ont le droit de louer ou d'exercer à l'intérieur, mais pas sur le trottoir. L'État n'autorise pas la vente sur les trottoirs, car ils doivent être réservés aux piétons. » Depuis son bia hoi, établissement où l'on sert la bière pression locale du même nom, cette commerçante a perdu presque la moitié de sa clientèle. Il y a quelques mois encore, elle vendait sa bière, son riz sauté et son alcool de riz à l'abricot depuis le trottoir, désormais transformé en parking pour scooters. « Ma clientèle a diminué de moitié. Vraiment de moitié, voire davantage, dénonce-t-elle. Et encore, moi, j'ai la chance de pouvoir louer un local. J'ai donc un espace à l'intérieur. Mais beaucoup de personnes ne vendent que sur le trottoir. Pour elles, cela signifie perdre totalement leur activité. » À lire aussiAu Vietnam, la progression rapide de l'obésité inquiète les autorités « Au Vietnam, s'installer sur le trottoir fait partie de la culture » Jusqu'ici occupés de manière informelle, à la limite de la légalité, certains trottoirs pourraient désormais être loués dans un cadre réglementé. La ville d'Hanoï envisage d'expérimenter la location d'une partie de ces espaces. Avec un tarif maximal d'un euro cinquante par mètre carré, des commerçants triés sur le volet pourraient ainsi bénéficier d'un droit d'usage encadré.  « Quand on ne peut plus servir sur le trottoir, les clients doivent s'asseoir à l'intérieur, mais ils n'aiment pas ça. Il fait chaud, c'est étroit et bruyant, explique une commerçante. Si l'État nous autorise à louer une partie du trottoir, je le ferai pour pouvoir y servir mes clients. Dans mon établissement, les gens préfèrent s'asseoir dehors. Au Vietnam, s'installer sur le trottoir fait partie de la culture. Donc, si cela devient possible, je louerai cet espace. » Les demandeurs devront remplir plusieurs critères. Ils devront notamment obtenir l'accord d'au moins 50 % des propriétaires et des habitants concernés, maintenir un passage piéton continu d'au moins 1,5 mètre et installer des caméras de surveillance. Les bénéficiaires devront également disposer d'un local donnant sur la rue concernée. Les commerces occupant illégalement le trottoir s'exposeront, quant à eux, à des sanctions plus lourdes, pouvant atteindre 200 euros. À lire aussiTo Lam, le puissant et ambitieux leader vietnamien qui s'inspire de Xi Jinping

Grand reportage
250 ans des États-Unis: en Pennsylvanie, la bataille de l'identité américaine

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 19:30


Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Donald Trump, et plus généralement l'ensemble de la sphère Maga, s'emploient à imposer leur propre vision de l'Amérique. Illustration en Pennsylvanie, là où la Déclaration d'Indépendance des États-Unis fut signée le 4 juillet 1776. De notre envoyé spécial de retour de Pennsylvanie, Elles sont alignées comme à la parade, le nom de leur propriétaire collé sur le pare-brise, le capot relevé pour mieux apprécier ce qu'elles ont dans le ventre. Il y en a pour tous les goûts : un antique pick-up Chevrolet bleu turquoise, un coupé Buick de 1973, plusieurs Dodge Challenger, et même un corbillard. Des dizaines au total. Penchés au-dessus des moteurs, des visiteurs de tous âges. Beaucoup arborent des tee-shirts aux couleurs des États-Unis ou floqués du mot « liberté ». Le parti républicain du comté de Lackawanna a choisi ce cinéma en plein air pour célébrer les 250 ans de l'Indépendance du pays. Le 4-Juillet n'est que dans trois semaines, mais ici, sur les hauteurs de Dickson City, la fête bat déjà son plein. Tout a été prévu pour la rendre mémorable : un défilé de motos, de quoi se restaurer, des concerts, deux films sur écran géant… Mais le clou de la journée, c'est cette exposition de véhicules d'exception.  Tout un symbole. « C'est une part d'histoire. Ce sont des voitures qui ont marqué notre jeunesse. Ce sont aussi des voitures qui ont été construites ici et exportées partout dans le monde. Cela permet de montrer aux jeunes ce qui a contribué à faire la richesse de notre pays », s'enthousiasme Dan Naylor, le président des Républicains du comté de Lackawanna, avant de s'adresser à la petite foule présente pour convoquer une nouvelle fois l'histoire, plus ancienne celle-là.  « Le plus grand pays au monde » Il y est question de Paul Revere, un orfèvre de Boston devenu célèbre pour avoir averti les patriotes américains de l'arrivée imminente de l'armée britannique à Lexington en 1775. « Et qui répondit à ce cri ? Ce furent des gens ordinaires, qui se mobilisèrent, qui vainquirent les Anglais et qui fondèrent ce pays ! », lance Dan Naylor au micro. « Nous devons donc être reconnaissants envers ces personnes qui ont sacrifié leurs vies pour faire de ce pays ce qu'il est, et nous devons le préserver. Et souvenez-vous : nous sommes le plus grand pays au monde et c'est ce que nous pouvons célébrer aujourd'hui. » Un discours en écho à celui de la Maison Blanche, bien décidée à faire de ce 250è anniversaire celui d'une nation glorieuse, purgée de l'esclavage et du racisme. « Je ne vois pas les couleurs. Ok ? Pour moi, on a tous le sang rouge », balaie ainsi JoAnne Mayer, l'organisatrice de l'événement, lorsqu'on l'interroge sur cette Amérique blanche et chrétienne que cherchent à promouvoir Donald Trump, son administration et le mouvement Maga en général. « Cette administration met l'accent sur les valeurs de l'individu, indépendamment de sa race, de son âge, de son origine ethnique, de son sexe ou de toute autre caractéristique qui fait de lui ce qu'il est », défend Rob Coco, responsable de la branche locale de l'association ultra-conservatrice Turning Point USA. Enveloppé dans un drapeau américain, l'étudiant de 22 ans semble oublier les attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, les opérations de la police de l'immigration apparemment guidées par le simple délit de faciès, ou encore le redécoupage électoral favorable aux Afro-Américains remis en cause en Louisiane.  « Je pense qu'il ne faut pas catégoriser les gens. Nous sommes tous des habitants de cette Terre, s'enflamme le jeune homme dans un élan missionnaire. Nous venons tous du même Créateur, et nous avons tous la chance d'être ici aujourd'hui, car la vie est sacrée. Alors, au lieu de juger, au lieu de parler de ce qui nous différencie, nous devrions simplement apprécier le fait d'être ici aujourd'hui et d'avoir la possibilité de l'être. » Une ode à l'unité qui peine à masquer la réalité d'un pays fracturé. À lire aussiTrumpisme au Canada: comment les idées MAGA gagnent du terrain   Progressisme et armes à feu À 200 kilomètres de là, une dizaine de personnes se sont donné rendez-vous dans une armurerie de Lancaster. Elles sont toutes membres du Liberal Gun Club (LGC), un club de tir classé à gauche. « C'est une association de possesseurs d'armes à feu qui partagent les mêmes convictions, qui croient aux droits civils et aux droits constitutionnels. C'est un groupe composé de personnes vraiment, vraiment formidables ! », vante Christopher Caruana, le secrétaire de la branche pennsylvanienne du LGC. Sa longue barbe blanche, son verre de lunette fumé et ses bras tatoués donnent à ce septuagénaire un air de pirate.  L'endroit fait aussi stand de tir. Au bout de la rangée, Molly teste des pistolets de différents calibres avec son père. À 22 ans, elle vient de terminer le college, le premier cycle universitaire, et s'apprête à quitter le domicile familial. Il lui faut donc une arme. Reste à trouver la bonne. « Je fais 1 mètre 50 et je ne me sens pas capable de me défendre toute seule sans une arme », justifie la jeune femme. Un sentiment d'insécurité renforcé, dit-elle, par la façon dont « Trump et son entourage ont encouragé les hommes à considérer les femmes comme inférieures à eux et comme des objets sexuels ». Le Liberal Gun Club compte aujourd'hui quelque 5 000 adhérents à l'échelle nationale. En novembre 2024, juste avant la seconde élection de Donald Trump, ils étaient moins de 3 000. Ceux qui sont là aujourd'hui sont quant à eux des membres de plus longue date. Mais tous font part de leur inquiétude au sujet de ce président que certains qualifient de « fasciste ».  C'est le cas de Sam, longtemps opposé aux armes à feu, jusqu'à ce que la première élection de Donald Trump et l'attaque à la voiture-bélier commise par un sympathisant néo-nazi à Charlottesville en 2017 le fassent changer d'avis. « Je suis juif, ma femme est d'origine portoricaine, témoigne-t-il. J'ai acheté des armes par précaution lors du premier mandat, mais quand il a été réélu, avec ma famille, on a songé à quitter le pays. Aujourd'hui, on essaie d'avoir des amis partout où l'on peut. » À écouter aussiÉtats-Unis: les républicains toujours pour le port d'armes malgré les tentatives d'assassinat contre Donald Trump Des livres interdits Tandis que certains songent à quitter le pays ou à se battre arme au poing, d'autres résistent déjà. Liz et Linda sont de ceux-là. Les deux vénérables retraitées font partie des Freedom Readers, un club de lecture fondé il y a quatre ans. « À la base, c'est juste un petit groupe de dames intéressées par la lecture de livres susceptibles d'être contestés ou qui l'ont déjà été par des personnes cherchant à promouvoir cette idée d'une Amérique blanche et chrétienne », explique Liz, chemisier imprimé léopard et brushing impeccable. Ce jour-là, c'est dans sa maison d'un quartier cossu d'Elizabethtown qu'elles tiennent salon. Deux livres sont posés sur la table basse : Le Château de verre, de Jeannette Walls, et La Petite Fille de la rue Mango, de Sandra Cisneros. En novembre 2025, les deux ouvrages ont été bannis du programme et des bibliothèques scolaires d'Elizabethtown, au même titre que le film Roméo et Juliette et La Haine qu'on donne, un roman d'Angie Thomas sur la question du racisme et des violences policières. Pourquoi ? Mystère. « Le conseil d'établissement ne donne jamais les raisons de ces interdictions. Mais l'un de ses membres a apporté une image déformée du personnage central de ce livre, relate Liz à propos de La Petite Fille de la rue Mango. Il a affirmé qu'elle cherchait à attirer l'attention des hommes pour les manipuler. C'était une description complètement faussée. » L'association Etown Common Sense s'est aussi emparée de la question, l'une des nombreuses sur lesquelles elle ferraille avec ceux qu'elle désigne comme des « nationalistes chrétiens ». « En tant que parents et citoyens, nous voulons que nos écoles publiques restent véritablement publiques, ouvertes, libres et impartiales pour l'ensemble de notre communauté », insiste Kelly Fuddy, présidente de l'association et mère de deux enfants scolarisés au collège du district. À lire aussiCensure de livres aux États-Unis: le rempart conservateur contre le wokisme Le tournant Covid L'interdiction des livres par les conseils d'établissement n'est pas un phénomène nouveau, que ce soit en Pennsylvanie ou ailleurs aux États-Unis. Mais le « Keystone State » est l'un des plus touchés. En 2022, il figurait même à la deuxième place du classement établi par PEN America des États recensant le plus grand nombre de livres interdits. Un comble pour ce territoire fondé par William Penn selon les principes de tolérance et de liberté. « Cela a vraiment pris de l'ampleur en 2020 et 2021 avec le Covid-19, observe Kelly Fuddy. Beaucoup de gens qui n'étaient peut-être pas impliqués politiquement se sont mobilisés et continuent de l'être. Il s'agit pour l'essentiel d'électeurs de Donald Trump. »  La mère de famille pointe aussi la responsabilité d'organisations nationales, telles que Moms for Liberty ou la Heritage Foundation, qui ont trouvé dans ce comté de Lancaster « un terrain fertile » pour cultiver leur projet politique. Les ouvrages jugés contraires aux bonnes mœurs ou faisant l'apologie de « l'idéologie woke » sont les premiers ciblés. « Ils prétendent défendre les enfants, mais ils déforment en réalité la définition de ce qui est sexuellement explicite, de ce qu'est la pornographie, reproche Kelly Fuddy. Et ils nient l'expertise professionnelle de nos éducateurs à qui nous confions nos enfants. » Et gare aux enseignants qui tentent de faire barrage aux censeurs. Kristy Moore l'a appris à ses dépens. Cette professeure d'anglais raconte avoir été victime de menaces de mort et de violences. Elle a aussi été la cible de photomontages publiés sur les réseaux sociaux, l'accusant de vouloir permettre aux collégiens d'accéder à des contenus pornographiques. Mais pas question pour elle d'abdiquer : « Si je les laisse m'intimider, je ne pourrai plus continuer à faire mon travail. » Nous avons contacté l'organisation Moms for Liberty et la présidente du conseil d'établissement d'Elizabethtown. Toutes deux ont répondu qu'elles ne souhaitaient pas participer à ce reportage. Des esclaves invisibilisés Au-delà de ces interdictions menées à l'échelle locale, le pays est aussi le théâtre d'une vague de censure dirigée depuis le sommet de l'État. Ce sont des milliers de photos d'archives de l'armée rendues inaccessibles, des dizaines et des dizaines de mots bannis de la communication gouvernementale. Ou encore ce décret signé par Donald Trump en mars 2025 pour « rétablir la vérité et le bon sens dans l'histoire américaine ». L'ordre est donné de retirer des parcs nationaux et des sites historiques tous contenus qui « dénigre de manière inappropriée les Américains, qu'ils soient vivants ou décédés ». À Philadelphie, cela se traduit par le retrait de l'exposition consacrée aux neuf esclaves de George Washington à la President's House, l'ancienne demeure du premier président des États-Unis et de son successeur John Adams. « Une super exposition, estime Dan, qui en assure la visite. Elle raconte qui étaient ces neuf esclaves et quel était leur rôle. » La ville et différentes organisations contre-attaquent au tribunal. Ordre est donné de la réinstaller, avant qu'une nouvelle décision de justice ne stoppe tout. Dan ne s'en remet pas. « Il y a encore des murs vides, des vidéos qui ne fonctionnent pas… Je trouve ça plutôt horrible au moment où l'on célèbre nos 250 ans. »  Namrta, elle, est parfaitement remontée. Les yeux braqués vers la caméra d'un téléphone portable, la responsable de Get Free Philly dit tout le mal qu'elle pense de cette censure à ses abonnés. « Ce que vous voyez, vitupère la jeune femme, c'est juste un nouvel exemple de la façon dont le mouvement Maga et le gouvernement révisent l'histoire. Aujourd'hui, nous sommes à l'heure du choix : continuer ainsi pendant 250 ans à faire l'autruche ou alors nous ranger du bon côté de l'histoire en assumant et en réparant nos erreurs. »  Le décret de Donald Trump ordonne aussi au ministère de l'Intérieur, qui gère les parcs nationaux et les espaces publics, de remettre en place les statues et monuments démontés ou dégradés lors du mouvement Black Lives Matter. Il cible également les musées de la Smithsonian Institution, notamment le futur Musée national de l'histoire des femmes à Washington, pour l'empêcher de « reconnaître les hommes comme des femmes ». Référence aux femmes transgenres. À lire aussiÉtats-Unis: Charlottesville déboulonne ses statues confédérées après des années de polémique « L'Amérique n'a jamais été un grand pays » Dans la capitale fédérale, malgré les tentatives de l'administration de l'effacer, la mémoire de l'esclavage reste vive dans le quartier d'Anacostia. Et particulièrement en ce 19 juin. Les habitants célèbrent Juneteenth, le jour de l'Émancipation. Le 19 juin 1865, à Gavelston, au Texas, les esclaves afro-américains apprenaient qu'ils étaient libres. « Mais que signifiait être libre pour les personnes noires à cette époque ? », s'interroge Sir Harvey Fitz, l'animateur de la journée. C'est précisément la question à laquelle doivent répondre les quelques centaines de personnes qui font face à la scène. « La liberté, c'est l'amour », affirme quelqu'un. « La liberté, c'est avoir suffisamment d'espace pour être soi-même », estime un autre. À l'ombre d'un arbre, Maleka écoute en souriant.  Lorsqu'on lui demande si elle se sent libre, elle, aujourd'hui, aux États-Unis, la quadra aux grandes boucles d'oreilles colorées pousse d'abord un long soupir. « Je suis libre de plein droit, mais je ne me sens pas toujours libre certains jours, à cause de la nature oppressive de notre régime politique. » Elle dénonce pêle-mêle les atteintes aux libertés civiles et individuelles, la remise en cause de l'héritage du mouvement pour les droits civiques, qu'elle pensait pourtant acquis. « Même si je suis libre, poursuit Maleka, je suis très consciente que c'est une chose fragile et que je dois continuer à me battre pour ça, à m'exprimer et à m'opposer aux injustices. » Elle juge aussi le mouvement Maga – Make America Great Again – totalement absurde. « À quel moment l'Amérique a été grande ? Ça a toujours été un pays en quête de grandeur, mais ça n'a jamais été un grand pays, considère-t-elle. C'est insupportable, en tant que femme noire, de vivre littéralement à moins de sept kilomètres de la Maison Blanche et de celui qui y réside. Alors que ce sont des esclaves qui l'ont construite, la Maison Blanche ne reconnaît pas que le pays a construit son économie sur le dos de l'esclavage. » De l'autre côté du fleuve, le National Mall se prépare à accueillir la grande foire imaginée par Donald Trump pour célébrer le 4-Juillet. Plusieurs États démocrates ont d'ores et déjà annoncé la boycotter. La Pennsylvanie, elle, a finalement choisi d'y participer.

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Greg Duth : "Je voudrais rendre hommage à ces champions du quotidien, ceux qui bravent la neige et la canicule (...) : les vélo-taffeurs"

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