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Souccot: Et si ceux qu'on remarque le moins étaient en réalité les plus essentiels ? Parmi les quatre espèces se trouve une branche qui paraît presque insignifiante… et pourtant, c'est précisément elle qui révèle quelque chose d'essentiel sur l'âme de chaque Juif. Pourquoi ? Un enseignement extraordinaire du Rabbi sur les héros invisibles du judaïsme, la foi simple et cette force profonde qui existe en chaque Juif.
Et si, pour comprendre la France de 2027, il fallait commencer par regarder ce qui se passe loin de Paris ?Soutenez le Média !
Pour célébrer les 10 ans de Mon Carnet, Bruno Guglielminetti a réuni une partie de l'équipe qui a contribué à faire évoluer le podcast au fil des années. Jean-François Poulin, Stéphane Ricoul, Stéphane Berthomet, Thierry Weber et Jérôme Colombain reviennent sur leurs débuts, leurs meilleurs souvenirs, les transformations de leurs secteurs et l'arrivée de l'intelligence artificielle dans leur travail. Une conversation à la fois complice et lucide sur dix années de technologie, de baladodiffusion, de curiosité et surtout, de fidélité envers celles et ceux qui écoutent Mon Carnet chaque semaine.
Vendredi, on a acheté la paix avec l’Iran et son plan de réouverture d’Ormuz. Lundi, on a reçu la facture en recommandé, parce que Trump leur a claqué la porte sur les doigts. Le Dow Jones a lâché 347 points, le S&P 500 0,8%, le Nasdaq 0,9%, et environ 330 des 500 titres du S&P … Continued
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au Gondwana, il y a des influenceurs de l'opposition et des influenceurs de Président-Fondateur.
« Plus de 100 soldats maliens tués à Dioura il y a trois semaines, l'aéroport militaire de Sévaré visé quelques jours plus tard, des combattants russes de l'Africa Corps pris dans une embuscade à Kaka : ce mois de septembre 2026 a lourdement éprouvé le dispositif sécuritaire de Bamako. » C'est ce que constate Afrik.com. « Après plusieurs années de coopération avec Moscou, la menace (terroriste) que ce partenariat devait réduire reste capable de coûter plus de 100 hommes à l'armée en une seule attaque et d'atteindre quelques jours plus tard l'un de ses principaux points d'appui aérien. » Bref, pointe le site panafricain, « les armes russes ne suffisent plus à tenir le terrain. » « Placé sous la tutelle du ministère russe de la Défense, rappelle Afrik.com, l'Africa Corps compterait autour de 2 000 à 2 500 hommes au Mali selon les estimations. Formation, appui au sol, aviation, blindés et artillerie, les moyens existent. Mais leur présence n'a pas empêché les pertes territoriales du printemps dernier ni les attaques majeures de septembre. Le débat sur l'efficacité du partenariat porte désormais moins sur le volume d'équipements livrés que sur ce que ces moyens permettent réellement de sécuriser, puis de conserver dans le temps. » « Nommez un seul pays où la présence russe a apporté stabilité et sécurité… » Le site Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires de l'AES, élargit le débat : « Nommez un seul pays. C'est la question, sans détour, à ceux qui voient désormais en Moscou le garant naturel de notre sécurité : un seul pays où la présence russe a apporté la sécurité et la stabilité. (…) Les noms viennent vite, puis, pointe Sahel Horizon, se retirent un à un à l'examen. Ce n'est pas faute de terrains : Syrie, Libye, Centrafrique, Mozambique, Haut-Karabakh, Kazakhstan, Mali, Burkina Faso, Niger. Aucun ne résiste à une distinction que l'on se garde bien de faire : la durée d'un régime n'est pas la sécurité d'une population, et la survie d'un palais n'est pas la stabilité d'un pays. » Et Sahel Horizon de préciser : « Que ceux qui citeront Bangui disent jusqu'où l'on peut rouler seul au-delà de ses faubourgs. Que ceux qui citeront Damas disent où se trouve aujourd'hui celui que l'on y protégeait. Et que ceux qui citeront Kidal disent qui l'occupe actuellement. Moscou sait garder un palais. Il reste aux Maliens à se rappeler qu'un palais n'a jamais été un pays, et que la sécurité qui ne descend pas jusqu'au village n'est que la sécurité de ceux qui l'ont commandée. » L'amertume des militaires maliens en première ligne On revient plus spécifiquement au Mali, où la dégradation de la situation militaire inquiète… Témoin, les propos de cet ancien ministre, cité par Le Monde Afrique : « Toute la propagande sur la souveraineté retrouvée et la montée en puissance de l'armée s'est fracassée sur la réalité. Et celle-ci est implacable : nous avons perdu Kidal fin d'avril et nos soldats se font massacrer, comme récemment à Dioura. » « En interne, poursuit Le Monde Afrique, plusieurs sources militaires et proches de l'armée reconnaissent une forme de ressentiment, voire de démotivation, chez certains soldats déployés sur le terrain. “Ceux qui sont en première ligne sont en colère. Ils ne veulent plus être des moutons qu'on emmène à l'abattoir“, confie un officier. “Quand il y a des pertes comme celles qu'on a connues récemment, il y a évidemment des rancœurs. Mais cela n'impacte pas le moral de nos hommes, qui tiennent encore debout et défendent la patrie, quoi qu'il arrive“, tempère un haut gradé. » En tout cas, pointe Le Monde Afrique, « Assimi Goïta se trouve à nouveau sous pression depuis le carnage de Dioura et la série d'attaques survenues dans le centre du pays. Signe de la tension actuelle : le 20 septembre, deux jours avant la fête de l'indépendance, il a tenu une réunion de crise avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays. “L'insatisfaction est palpable, conclut un officier. Mais, tant que la troupe mécontente est à plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, cela n'est pas gênant pour lui“. » Enfin, pour sa part, la presse malienne, le site Bamada, entre autres, continue de dérouler les communiqués victorieux de l'armée. D'autres sites maliens, à l'instar de Maliweb, répercutent les récents propos des autorités de Bamako accusant l'Ukraine de soutenir des groupes terroristes opérant dans l'espace de l'AES.
Au Gondwana, il y a des influenceurs de l'opposition et des influenceurs de Président-Fondateur.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Baptiste des Monstiers, journaliste et paysagiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
« Plus de 100 soldats maliens tués à Dioura il y a trois semaines, l'aéroport militaire de Sévaré visé quelques jours plus tard, des combattants russes de l'Africa Corps pris dans une embuscade à Kaka : ce mois de septembre 2026 a lourdement éprouvé le dispositif sécuritaire de Bamako. » C'est ce que constate Afrik.com. « Après plusieurs années de coopération avec Moscou, la menace (terroriste) que ce partenariat devait réduire reste capable de coûter plus de 100 hommes à l'armée en une seule attaque et d'atteindre quelques jours plus tard l'un de ses principaux points d'appui aérien. » Bref, pointe le site panafricain, « les armes russes ne suffisent plus à tenir le terrain. » « Placé sous la tutelle du ministère russe de la Défense, rappelle Afrik.com, l'Africa Corps compterait autour de 2 000 à 2 500 hommes au Mali selon les estimations. Formation, appui au sol, aviation, blindés et artillerie, les moyens existent. Mais leur présence n'a pas empêché les pertes territoriales du printemps dernier ni les attaques majeures de septembre. Le débat sur l'efficacité du partenariat porte désormais moins sur le volume d'équipements livrés que sur ce que ces moyens permettent réellement de sécuriser, puis de conserver dans le temps. » « Nommez un seul pays où la présence russe a apporté stabilité et sécurité… » Le site Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires de l'AES, élargit le débat : « Nommez un seul pays. C'est la question, sans détour, à ceux qui voient désormais en Moscou le garant naturel de notre sécurité : un seul pays où la présence russe a apporté la sécurité et la stabilité. (…) Les noms viennent vite, puis, pointe Sahel Horizon, se retirent un à un à l'examen. Ce n'est pas faute de terrains : Syrie, Libye, Centrafrique, Mozambique, Haut-Karabakh, Kazakhstan, Mali, Burkina Faso, Niger. Aucun ne résiste à une distinction que l'on se garde bien de faire : la durée d'un régime n'est pas la sécurité d'une population, et la survie d'un palais n'est pas la stabilité d'un pays. » Et Sahel Horizon de préciser : « Que ceux qui citeront Bangui disent jusqu'où l'on peut rouler seul au-delà de ses faubourgs. Que ceux qui citeront Damas disent où se trouve aujourd'hui celui que l'on y protégeait. Et que ceux qui citeront Kidal disent qui l'occupe actuellement. Moscou sait garder un palais. Il reste aux Maliens à se rappeler qu'un palais n'a jamais été un pays, et que la sécurité qui ne descend pas jusqu'au village n'est que la sécurité de ceux qui l'ont commandée. » L'amertume des militaires maliens en première ligne On revient plus spécifiquement au Mali, où la dégradation de la situation militaire inquiète… Témoin, les propos de cet ancien ministre, cité par Le Monde Afrique : « Toute la propagande sur la souveraineté retrouvée et la montée en puissance de l'armée s'est fracassée sur la réalité. Et celle-ci est implacable : nous avons perdu Kidal fin d'avril et nos soldats se font massacrer, comme récemment à Dioura. » « En interne, poursuit Le Monde Afrique, plusieurs sources militaires et proches de l'armée reconnaissent une forme de ressentiment, voire de démotivation, chez certains soldats déployés sur le terrain. “Ceux qui sont en première ligne sont en colère. Ils ne veulent plus être des moutons qu'on emmène à l'abattoir“, confie un officier. “Quand il y a des pertes comme celles qu'on a connues récemment, il y a évidemment des rancœurs. Mais cela n'impacte pas le moral de nos hommes, qui tiennent encore debout et défendent la patrie, quoi qu'il arrive“, tempère un haut gradé. » En tout cas, pointe Le Monde Afrique, « Assimi Goïta se trouve à nouveau sous pression depuis le carnage de Dioura et la série d'attaques survenues dans le centre du pays. Signe de la tension actuelle : le 20 septembre, deux jours avant la fête de l'indépendance, il a tenu une réunion de crise avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays. “L'insatisfaction est palpable, conclut un officier. Mais, tant que la troupe mécontente est à plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, cela n'est pas gênant pour lui“. » Enfin, pour sa part, la presse malienne, le site Bamada, entre autres, continue de dérouler les communiqués victorieux de l'armée. D'autres sites maliens, à l'instar de Maliweb, répercutent les récents propos des autorités de Bamako accusant l'Ukraine de soutenir des groupes terroristes opérant dans l'espace de l'AES.
durée : 00:28:55 - Les pieds sur terre - Dans le quartier des Abbesses à Paris, la société Cherpantier rachète des immeubles vétustes pour les revendre à la découpe à des prix exorbitants. La plupart des habitants sont partis en se disant victimes de pressions. Ceux qui restent livrent bataille contre ces promoteurs et leurs pratiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud reçoit Nicolas Sarkozy à l'occasion de la visite du Pape Léon XIV en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1-Le bureau de la directrice parlementaire du budget a publié un rapport hier: surprise surprise, on n'atteindra pas l'équilibre budgétaire à l'année où Mark Carney nous l'a dit il y a 9 jours!à 2-Pourquoi tenir un sommet sur l'itinérance? La rencontre avec Jacinthe-Ève Arel Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/benoit-dutrizacPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
SAISON 2 : "Être mère et la traversée du cancer"
Dans cette seconde vidéo, Enzo et P.P. vous dressent un portrait général des mécaniques de jeu. En passant par le système de plonger et le quotidien des hauteurs, vous en apprenez plus sur les rouages qui permettent l'émulation de Saudade au quotidien. Vingt ans plus tôt, une Crue sans fin a englouti le monde de nos ancêtres. Lors de cette montée des eaux surnaturelle, les gens ont perdu Tout ce qui constituait leur vie d'avant, à commencer par leur mémoire. Si certains scrutent la surface, espérant le retrait des eaux, beaucoup ont oublié le monde d'Avant, plongés dans une progressive amnésie. Seules demeurent de grandes et énigmatiques Tours, dressées telles des phares oubliés. Ceux qui les ont construits ont disparu. Mais pour tous les autres, ces édifices colossaux constituent la promesse d'un répit et d'une vie meilleure. Bonne écoute !
'Ils traversèrent Amphipolis puis Apollonie et gagnèrent Thessalonique où les Juifs avaient une synagogue. Selon son habitude, Paul s'y rendit et, pendant trois sabbats, il discuta avec eux sur les Ecritures. Il les leur expliquait et leur démontrait que, d'après elles, le Messie devait mourir, puis ressusciter. – Le Messie, disait-il, n'est autre que ce Jésus que je vous annonce. Quelques Juifs furent convaincus et se joignirent à Paul et Silas, ainsi qu'un grand nombre de non-Juifs qui adoraient Dieu et plusieurs femmes de la haute société. Mais les autres Juifs, jaloux, recrutèrent quelques voyous trouvés dans les rues et provoquèrent des attroupements et du tumulte dans la ville. Ils firent irruption dans la maison de Jason pour y chercher Paul et Silas qu'ils voulaient traduire devant l'assemblée du peuple. Mais ils ne les trouvèrent pas. Alors ils emmenèrent Jason et quelques frères devant les magistrats de la ville. – Ces individus, criaient-ils, ont mis le monde entier sens dessus dessous. Et maintenant ils sont ici. Jason les a reçus chez lui. Ils agissent tous contre les édits de César, car ils prétendent qu'il y a un autre roi, nommé Jésus. Ces paroles émurent la foule et les magistrats. Ceux-ci ne relâchèrent Jason et les autres croyants qu'après avoir obtenu d'eux le versement d'une caution. Dès qu'il fit nuit, les frères firent partir Paul et Silas pour Bérée. Une fois arrivés là, ceux-ci se rendirent à la synagogue des Juifs. Ils y trouvèrent des gens qui étaient bien mieux disposés que les Juifs de Thessalonique et qui accueillirent la Parole de Dieu avec beaucoup d'empressement ; ceux-ci examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était juste. Beaucoup d'entre eux crurent. Et, parmi les Grecs, un grand nombre de femmes de la haute société et beaucoup d'hommes acceptèrent également la foi. Mais quand les Juifs de Thessalonique apprirent que Paul annonçait aussi la Parole de Dieu à Bérée, ils vinrent semer, là aussi, l'agitation et le trouble parmi la population. Alors, sans tarder, les frères firent partir Paul jusqu'à la mer pour prendre un bateau. Silas et Timothée restèrent à Bérée. 'Actes 17:1-14
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a des jours où tout roule. Tu enchaînes, tu es efficace, tu te sens bien dans ta peau.Et puis il y a les autres.Ceux où tu pleures devant une pub.Où l'éponge pas essorée dans l'évier devient une affaire d'État.Où tu te demandes si tu ne devrais pas quitter ton job. Ou ton couple. Ou les deux.Tu te sens fatiguée, démotivée.Tu doutes de toi, tu remets tout en question.Et chaque fois, la même explication : c'est TOI le problème. Manque de discipline, de volonté, de confiance en toi…Et si ce n'était pas toi… mais ton cycle menstruel ?Je sais, cette idée peut faire grincer des dents.Parce que ramener les émotions d'une femme à ses hormones, on connaît. « Elle doit avoir ses règles »… Pendant longtemps, c'est exactement ce qu'on a utilisé pour ne pas nous prendre au sérieux.J'en parle avec Gaëlle Baldassari, fondatrice de Kiffe ton Cycle, formatrice en éducation menstruelle et autrice.Avant ça, elle était cadre dans une banque. Et elle aussi aurait très mal pris qu'on lui parle de ses règles ;)Dans cet épisode, on explore ensemble :L'importance de reconnaître l'influence de ton cycle Les 4 phases du cycle menstruel et ce que tu ressens concrètement à chacuneComment faire la différence entre une émotion amplifiée et un vrai problème à régler dans ta vieComment ralentir sans te laisser aller (même quand tu n'as pas le temps)Un épisode particulièrement important pour celles qui exigent d'elles d'être au top tous les jours… et qui s'en veulent de ne pas y arriver.Belle écoute,Stef
En 1944, près de 100 000 Afro-Américains servent dans la marine américaine. Pourtant, aucun n'est encore officier. La Navy reste alors profondément ségrégée, et une partie de sa hiérarchie doute ouvertement que des marins noirs puissent exercer des fonctions de commandement. C'est dans ce contexte que va naître le groupe surnommé plus tard les Golden Thirteen.En janvier 1944, 16 marins afro-américains sont sélectionnés pour suivre une formation d'officier au centre naval de Great Lakes, près de Chicago. Premier obstacle : alors que la formation habituelle dure environ 16 semaines, ils doivent assimiler le programme en seulement huit semaines. Les candidats ont le sentiment qu'on leur impose volontairement des conditions particulièrement difficiles.Ils décident alors de fonctionner comme une véritable équipe. Après l'extinction des lumières, ils continuent à étudier ensemble, parfois à la lampe torche. Ceux qui maîtrisent mieux certaines matières enseignent aux autres.Le résultat est spectaculaire : les 16 réussissent.Mieux encore, leurs notes sont tellement élevées que certains responsables à Washington soupçonnent une fraude. Une partie des examens leur est donc imposée une seconde fois.Et ils réussissent encore.La promotion obtient finalement une moyenne de 3,89 sur 4, un résultat exceptionnel, supérieur à celui habituellement observé dans les autres promotions d'officiers.Mais l'histoire prend alors une tournure révélatrice. Malgré la réussite des seize hommes, seuls douze deviennent enseignes de vaisseau. Un treizième, Charles B. Lear, est nommé warrant officer, un autre statut d'officier. Les trois derniers retournent dans les rangs des simples marins.Aucune explication officielle claire ne leur est donnée.Certains historiens ont avancé que la Navy ne voulait pas afficher un taux de réussite de 100 % pour cette première promotion noire, supérieur à celui des promotions blanches. Cette interprétation reste discutée, mais elle illustre le climat de l'époque.Ces treize hommes deviendront les Golden Thirteen, les premiers officiers noirs de l'histoire moderne de l'US Navy.Leur réussite représente bien plus qu'un simple succès scolaire. Elle démontre, au sein même d'une institution encore ségrégée, que les préjugés raciaux sur les capacités de commandement ne reposaient sur rien de concret.Quatre ans plus tard, en 1948, le président Harry Truman ordonnera officiellement la déségrégation des forces armées américaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:23 - Le 13/14 - par : Céline Kallmann - Récompensé par le prix François Sagan pour son livre "Ma gloire" chez Gallimard, l'auteur Florent Oiseau évoque son parcours et ses sources d'inspiration. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"On ne peut pas se dire, à un moment : 'Lui, c'est fini, il est perdu.' Non, personne n'est perdu !" Lorsque son camion humanitaire est incendié, Jean-Marc Semoulin choisit de répondre d'une manière inattendue : en invitant le responsable à venir boire un café et à lui expliquer son geste. Cette épreuve devient le point de départ d'un engagement auprès de jeunes en difficulté, auxquels il décide de faire confiance pour les aider à retrouver leur place dans la société. Professeur de mathématiques devenu humanitaire, puis berger urbain aux Mureaux, Jean-Marc Semoulin se définit aujourd'hui comme un "tisseur de liens". Mais faire confiance ne signifie pas être naïf : comment continuer à croire en l'autre lorsque l'on a été trahi ? Et peut-on vraiment considérer que certaines personnes sont définitivement perdues ? Bonne écoute. ✨
Au Cameroun, la direction générale des douanes a collecté entre avril et début septembre 2026 1,8 milliard de FCFA (environ 2,7 millions d'euros) de droits de douanes et taxes sur des téléphones, tablettes et terminaux numériques importés, grâce au nouveau mécanisme de collecte en vigueur. Avant l'entrée en vigueur de la réforme, le dédouanement des téléphones approvisionnait les caisses de l'État d'à peine 100 millions de francs par mois. Ce mécanisme fait grincer les dents chez certains importateurs alors que la douane dit poursuivre des objectifs fiscaux, sécuritaires et économiques. Avec notre correspondant à Yaoundé, Le lieu-dit avenue Kennedy à Yaoundé grouille de monde. C'est le principal point de vente des téléphones portables importés au Cameroun. Seydou, un importateur de téléphones d'occasion, dit avoir quelques soucis avec le nouveau mécanisme de déclaration et de dédouanement : « On importe les téléphones d'occasion qui sont vendus ici entre 20 000 et 25 000 francs CFA. Ils sont dédouanés à l'aéroport, mais les douaniers n'enregistrent pas leur numéro de série. Quand on les vend aux clients, ils reviennent nous dire qu'ils reçoivent tout le temps des messages qu'on va bloquer leurs téléphones. » Depuis le 1er avril dernier, les prix des téléphones ont augmenté selon ce revendeur. « Les clients ne sont pas intéressés à acheter les téléphones non dédouanés, mais ils ne peuvent pas non plus payer le prix des téléphones dédouanés. Donc cela nous cause beaucoup de préjudices », témoigne Gérard Fontem. Ce dernier vend désormais ses téléphones plus chers, pour certains les prix ont presque doublé, passant de 45 000 à 85 000 francs CFA. « Ceux qui estiment que le prix du téléphone a augmenté, ce sont ceux qui ne payaient pas » De 68 euros à 129 euros environ, pour Paul Olivier Libii, inspecteur principal des douanes et point focal de la réforme à la direction générale des douanes à Yaoundé, les importateurs sont loin d'être asphyxiés : « Ceux qui estiment que le prix du téléphone a augmenté, ce sont ceux qui ne payaient pas [leurs taxes], parce que pour ceux qui payaient sur la base de la valeur transactionnelle à 66 %, le prix du téléphone va plutôt diminuer. Mais ceux qui ne payaient pas utilisaient le droit de douane comme variable d'ajustement pour mettre à mal ceux qui payaient. Le nouveau mécanisme va venir mettre tout le monde au même niveau. » Ce nouveau mécanisme n'est pas une nouvelle taxe, mais plutôt un nouveau système de collecte qui est fondé sur la digitalisation, soutient Paul Olivier Libii : « La valeur transactionnelle a été divisée par quatre, voire par sept. Nous avons huit catégories de collecte qui vont de 5 000 à 400 000 francs CFA. Ensuite le taux global est passé de 67 % à 33,33 %, donc ce sont des méthodes de facilité. » Environ cinq millions de téléphones échappaient encore au système, des téléphones qui seront retrouvés, promettent les services des douanes. À lire aussiCameroun: une mesure sur la collecte des droits de douanes pour les téléphones fait débat
SAISON 2 : "Être mère et la traversée du cancer"
On imagine souvent les derniers mots des grandes figures de l'Histoire comme des phrases solennelles, soigneusement choisies pour entrer dans la postérité. Ceux attribués à Marie-Antoinette furent au contraire d'une étonnante simplicité.Le 16 octobre 1793, l'ancienne reine de France est conduite de la Conciergerie jusqu'à la place de la Révolution, l'actuelle place de la Concorde, à Paris. Quelques heures plus tôt, elle a été condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire.Marie-Antoinette a alors 37 ans. Depuis la chute de la monarchie, sa situation n'a cessé de se dégrader. Son mari, Louis XVI, a été guillotiné neuf mois auparavant. Elle-même est devenue, aux yeux d'une partie des révolutionnaires, l'un des symboles de l'Ancien Régime et de ses excès.Le matin de son exécution, elle est transportée dans une simple charrette à travers les rues de Paris. Ses mains sont attachées derrière le dos. Une foule nombreuse assiste à son passage.Lorsqu'elle arrive au pied de la guillotine, Marie-Antoinette monte sur l'échafaud. C'est alors qu'un petit incident se produit.Elle aurait accidentellement marché sur le pied de l'un de ses bourreaux. Elle se serait immédiatement retournée vers lui pour lui dire :« Monsieur, je vous demande excuse, je ne l'ai pas fait exprès. »Ces quelques mots sont généralement considérés comme les derniers qu'elle ait prononcés.Ils sont particulièrement frappants parce qu'ils n'ont rien d'héroïque ni de théâtral. À quelques secondes de sa mort, Marie-Antoinette aurait simplement présenté ses excuses par politesse, presque comme elle l'aurait fait dans une situation ordinaire.Il faut cependant rester prudent. Comme souvent lorsqu'il s'agit des dernières paroles de personnages historiques, il est impossible de garantir chaque mot avec une certitude absolue. Au fil du temps, la phrase a d'ailleurs été légèrement transformée. On trouve souvent la version : « Pardonnez-moi, monsieur, je ne l'ai pas fait exprès. »Nous savons en revanche que quelques heures avant son exécution, Marie-Antoinette avait rédigé une dernière lettre destinée à sa belle-sœur, Madame Élisabeth.Elle y parlait notamment de ses enfants, de sa foi et de la mort qui l'attendait. Elle terminait sur des mots beaucoup plus solennels : « Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. »Il existe donc une étonnante opposition entre ses dernières paroles écrites et celles qu'elle aurait prononcées.Les premières sont graves, réfléchies et conscientes de l'Histoire. Les secondes sont presque banales : une simple excuse adressée à un homme dont elle venait de marcher sur le pied.Quelques instants plus tard, à 12 h 15, Marie-Antoinette était guillotinée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, le procès de ceux qui pensent que le Ballon d'Or peut échapper à Dembélé. Un débat réalisé le 22 septembre 2025.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique » (Lc 8, 19-21)Méditation par le Père Jean-Jacques DutenChant final : Heureux bienheureux, EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque dimanche, retrouvez l'un des meilleurs moments de la semaine de Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, le procès de ceux qui banalisent les défaites de l'OM.
Agnès Stevenin se définit comme une personne ordinaire. Et pourtant, cette femme qui a déjà écrit de nombreux livres, offre depuis quelques années d'accompagner et de soigner autant d'hommes que de femmes de tous âges, ainsi que des enfants jusqu'aux nouveaux-nés.Rien n'annonçait, dans la vie d'Agnès Stevenin, qu'elle allait devenir un jour ce qu'elle nomme elle-même une guérisseuse spirituelle ou, pour ne pas heurter des patients moins éveillés, une thérapeute énergéticienne.Mannequin dans sa jeunesse, mariée, mère de famille, Agnès Stevenin vivait une de ces existences dont l'apparence confortable peut sembler si souvent bien enviable… C'était avant de vivre, à la quarantaine, un choc émotionnel violent. Les soins d'une psychothérapeute ont réveillé en elle le traumatisme d'abus vécus dans sa toute petite enfance.Cette révélation a eu de profondes conséquences pour elle. Elle lui a permis de mieux comprendre les difficultés de son enfance, et de se relever d'un autre traumatisme qu'elle a vécu jeune mère, lors de la disparition accidentelle de son premier enfant.Avec ces révélations, c'est tout son rapport au monde et à la vie qui a été bouleversé. Agnès Stevenin a reçu la vision et la connaissance du monde invisible, peuplé par ceux qu'elle appelle "Nos Maîtres" et que nous appelons la plupart du temps nos anges.Avec cela, elle a découvert ses capacités de guérisseuse. Depuis, elle pratique des soins, essentiellement par le massage, qui sont destinés à apporter la guérison émotionnelle de ses patients. Le préalable, dit-elle, pour la guérison spirituelle et la transformation de la vie. Elle nous confie, ici, de nombreuses expériences vécues avec ses patients.Agnès Stevenin témoigne ici de son parcours de vie exceptionnel, de son ouverture à la spiritualité, de ses liens avec Marie et Jésus. Elle partage ses visions et sa compréhension de ce monde invisible qu'elle voit en connexion permanente avec notre monde visible. Avec douceur et humilité, elle nous offre des paroles merveilleuses, porteuses de guérison, de paix, de joie et d'amour.Pour lire Splendeur des âmes blessées, le livre d'Agnès Stevenin, cliquer ici. -------------- ZETEO ÉSOTÉRIQUE ?En ce paisible samedi après-midi, je reçois le mail d'une auditrice. Elle écoute ce podcast depuis quelques années. Désolée, elle confie qu'elle préfère ne plus s'abonner à Zeteo qui suit, selon elle, une tournure trop ésotérique… Son mail reste bienveillant. Cette dame reconnaît même qu'elle n'est pas certaine d'employer le bon mot, mais qu'elle n'en trouve pas d'autre.Il y a quelques jours, je recevais le message d'un autre auditeur. Sans détour, il m'intimait d'enlever l'icône du Christ qui est l'effigie d'un podcast qui, selon lui, n'a plus rien de chrétien.Cette semaine, je rencontrais à Paris un écrivain que je reçois ici régulièrement et avec qui je suis heureux, souvent, de faire bouger les lignes. Me poussant du coude, il me demandait en souriant si je ne craignais pas, un jour, de finir brûlé en place publique…J'avais déjà fait part, il y a un peu plus d'un an, de certaines réactions offusquées de croyants parfois un peu trop croyants. Ceux qui, je l'ai remarqué, partagent souvent les mêmes comportements douteux : ils jugent et tranchent comme s'ils étaient les détenteurs de la vérité. Ils se font les protecteurs d'une institution ecclésiale dont ils se croient les copropriétaires. La seule qui serait, toujours selon eux, autorisée à parler du Christ. Tout en refusant le dialogue, ils n'hésitent pas à faire part de leur indignation avec parfois une réelle véhémence.Très heureusement, ces réactions sont rares, vraiment rares. Si je les compare aux commentaires et aux témoignages que je reçois chaque jour, elles ne pèsent guère. Ce qui compte aussi beaucoup pour moi, c'est la forte dynamique de croissance de l'audience. Alors que Zeteo boucle sa 7e année, celle-ci est plus forte que l'an dernier au même moment, par rapport à l'année précédente.Je l'avais écrit déjà ici : Qui dois-je écouter ? Des conseils qui n'en sont même pas, puisqu'ils ressemblent davantage à des condamnations ? Ou les commentaires et les témoignages de tant d'hommes et de femmes qui disent les bienfaits qu'ils reçoivent de tel ou tel épisode ? Ces commentaires sont faciles à trouver, sur la chaîne YouTube ou sur le site web de Zeteo…Y aurait-il d'un côté les preux, et de l'autre les gueux ? Je posais déjà cette question ici-même l'an dernier. Comme s'il y avait un peuple digne de recevoir la parole divine, tant que celle-ci est encadrée par l'institution. Et un autre peuple indigne, dont les commentaires et les témoignages ne seraient que des illusions ou des mensonges ?Je suis bien conscient, en donnant aujourd'hui la parole à la merveilleuse Agnès Stevenin, qu'il y aura quelques belles âmes brusquées. Je crois surtout qu'il y aura des milliers de cœurs chavirés.Telle est la ligne de Zeteo.C'est un podcast libre et indépendant, accompagné par une multitude d'amis merveilleux aux suggestions souvent si précieuses. Zeteo cherche la joie, l'amour et la guérison, pas la provocation. J'ose croire que la diversité des profils de ses invités le démontre.Zeteo, mené par votre serviteur, avec ses qualités et ses défauts, suit essentiellement la ligne du cœur. Que ceux qui ne le comprennent pas écoutent Aurélie, la semaine dernière, ou Agnès, aujourd'hui, comme tant d'invités passés et à venir. Qu'ils écoutent vraiment, plutôt que de juger des personnes sans les avoir écoutées ne serait-ce que quelques secondes…Avant de finir ce message, je voudrais revenir sur ce mot « ésotérique ». Ce mot m'a fait peur longtemps et il continue de faire trembler certaines bonnes âmes, au même titre que celui de « syncrétisme ». Il y en a d'autres, comme celui de « guérisseuses » ou même de « chaman »...La première, parmi les très rares fois qu'il a été reproché à Zeteo de tomber dans l'ésotérisme, c'était lors de la première participation de Marguerite Kardos, il y a quatre ans. Parler des Dialogues avec l'ange n'était pas, et n'est toujours pas, bien vu partout. À l'époque, j'avais même reçu le coup de fil amical mais inquiet d'un évêque ami...Je ne suis ni exégète, ni théologien ni philosophe. J'espère un jour un épisode avec un invité qui saura crever les ballons de baudruche de ces mots fourre-tout qui sont depuis trop longtemps utilisés comme des épouvantails.Podcast diffusé au grand public, Zeteo s'inscrit dans une démarche exotérique : mettre en lumière des sagesses, des pratiques et des expériences qui relient le monde invisible à notre monde visible.Je respecte profondément les religions et leurs Églises. Les nombreux vices et défauts qui habitent ces institutions humaines ne doivent pas cacher les immenses qualités de tant d'hommes et de femmes qui les servent.J'aime surtout les religions qui n'infantilisent pas leurs ouailles, en cherchant absolument à leur faire croire qu'elles sont les canaux uniques du divin vers nous et réciproquement.De même, je suis convaincu que la transmission du divin n'est pas la propriété exclusive des clercs. Elle est aussi merveilleusement offerte par tant d'hommes et de femmes de tous horizons, dont les invités de Zeteo sont de si beaux exemples…Je finis ce message en remerciant les auditeurs et les auditrices qui soutiennent ce podcast libre et fragile par leurs messages, par leurs prières... et aussi par leurs dons, puisque Zeteo repose entièrement sur la gratuité et la générosité de ceux qui l'écoutent... ici particulièrement, le besoin de soutenir l'effort produit se renouvelle chaque semaine, au rythme de chaque épisode.Mes désirs et mes rêves ne sont pas de finir en martyr, loin de là. La vie est belle et, grâce à Zeteo et grâce à vous, chaque journée comporte beaucoup plus de joies et de feux d'artifices que de peines… Pour les feux d'artifices, ceux qui écouteront l'épisode d'aujourd'hui comprendront,Très beau dimanche, très belle semaine à tous !-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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En Mauritanie, un fléau silencieux gagne du terrain et détruit un peu plus chaque jour : salinisation des terres. Dans certains quartiers périphériques de Nouakchott, comme à Dar Naim par exemple, des maisons se désagrègent, le sel qui remonte du sol ronge les murs et fait tomber les briques une à une, jusqu'à rendre les habitations inhabitables. Dans ce quartier, des rues entières se vident car de nombreuses familles ont fui. De notre correspondant à Nouakchott, Des centaines de maisons alignées à Dar Naim, mais la plupart abandonnées. À l'intérieur, des familles vivent encore dans la détresse. Le sel gagne du terrain et ronge les maisons, tout le monde en parle. Mais personne n'a de solution. Une situation qui se dégrade de jour en jour, comme nous l'explique Amadou Samba Ba, habitant du quartier : « Cela s'aggrave de jour en jour. Nous habitons sous des toits et le sel ronge les maisons sans que l'on s'en rende compte. Tout Dar Naim est attaqué par ce fléau ». Adama Ndiaye a presque 60 ans. Assise devant sa maison, le visage marqué par l'inquiétude. Faute d'argent, elle ne peut pas partir. Elle est condamnée à rester avec le sel qui monte : « Nous vivons une situation difficile, mais nous sommes obligés de faire avec. Parce que nous ne pouvons pas mettre toute notre famille à la rue. Et comme nous n'avons pas les moyens de partir, nous sommes obligés de rester. Nous sommes vraiment inquiets. » Ceux qui avaient les moyens de partir, sont partis. Hadja Tounkara, habitante de Dar Naim témoigne : « Toutes les maisons d'en face sont vides. Les habitants les ont quittées à cause du sel. Parfois, les maisons s'écroulent sur les gens et certaines personnes y perdent même la vie. Des murs se sont écroulés sur plusieurs jeunes ici, et certains ont fini par perdre la vie. Nous n'avons aucune solution pour faire face à cette situation. » À lire aussiLa salinisation des sols, un risque pour le maraichage au Bénin Nous nous sommes rendus dans la maison de Fatimetou Mint Cheikh, cicatrice à la main, elle affirme avoir vécu un douloureux souvenir : « Notre maison s'est écroulée. Une partie du mur m'est tombée sur l'épaule et j'ai été aussi blessé à la main. Tout le quartier est témoin de la situation que nous avons vécue. Jusqu'à présent le sel ronge les murs, comme vous pouvez le constater. » Les causes de la détérioration de l'eau salée relèvent de plusieurs facteurs. La principale est la remontée capillaire de la nappe phréatique peu profonde, surtout dans les zones littorales à faible pente comme Nouakchott, selon l'architecte Ahmed Mohamed Sidi. Il propose cependant des solutions pour faire face à ce fléau : « Cela suppose d'adapter les systèmes de drainage aux réalités des aménagements urbains et agricoles, de privilégier des matériaux de construction résistants à la salinité dans les zones touchées. Face à l'intensification des contraintes climatiques, l'architecture et la construction ne peuvent plus se contenter de réagir, elles doivent désormais anticiper les risques et les intégrer pleinement dès la phase de conception. » En attendant des solutions, à Dar Naim, le sel continue de remonter. D'autres quartiers périphériques de la capitale, sont également touchés par cette salinisation destructrice. À lire aussiQuand la terre devient salée...
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Avec : Carine Galli, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Morad Aït-Habbouche, journaliste et réalisateur. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Abel Boyi, éducateur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Benjamin Müller, journaliste. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Benjamin Müller, journaliste. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:15:34 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Comment être élu Président de la République ? C'est cette question qu'une trentaine de candidats français se posent en ce moment, mais aussi celle que Sébastien Valignat évoque dans sa pièce, "l'art d'avoir toujours raison", jouée en ce moment au théâtre Tristan Bernard à Paris. - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 6 juin 1944, près de 160 000 soldats alliés se lancent à l'assaut des côtes normandes. Mais quelques heures seulement séparent cette opération historique d'un possible désastre météorologique.Car le Débarquement devait initialement avoir lieu le 5 juin.Pour réussir, les Alliés avaient besoin d'une combinaison très particulière : une mer suffisamment praticable pour les milliers d'embarcations, des vents modérés, une bonne visibilité pour les avions et, en même temps, des marées favorables pour permettre aux soldats de débarquer sur les plages.Problème : au début du mois de juin 1944, une importante perturbation traverse l'Atlantique.Le météorologue britannique James Stagg est chargé de conseiller le général Eisenhower. La tâche est extraordinairement difficile. À l'époque, il n'existe évidemment ni satellites météorologiques ni supercalculateurs. Les prévisions reposent essentiellement sur des observations réalisées depuis des stations terrestres, des navires et des ballons-sondes.Stagg comprend qu'une tempête menace la Manche et recommande de repousser l'opération prévue le 5 juin.Eisenhower accepte.Puis les météorologues détectent une courte amélioration pour le lendemain. Les conditions seront loin d'être idéales, mais suffisamment bonnes, pensent-ils, pour tenter l'invasion.Eisenhower donne son feu vert.Plus de 80 ans plus tard, des chercheurs de l'Université de Reading et du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, l'ECMWF, ont voulu voir à quoi ressemblait réellement le ciel ce jour-là.Ils ont utilisé une technique appelée « réanalyse ».Le principe consiste à récupérer d'anciennes observations météorologiques puis à les introduire dans des modèles informatiques modernes. Ceux-ci peuvent alors reconstruire l'état probable de l'atmosphère à une époque où les satellites n'existaient pas.Les chercheurs ont ainsi produit des images ressemblant à des photographies satellites du 6 juin 1944.Et elles confirment à quel point le pari était risqué.Au petit matin, une importante couverture nuageuse subsiste au-dessus de la Grande-Bretagne et de la Manche. Mais les nuages commencent progressivement à se disperser. Sur les plages normandes, le ciel s'éclaircit, avec un vent de nord-ouest. Plus tard dans la journée, le soleil apparaît même par endroits.Les Alliés ont donc profité d'une étroite fenêtre entre deux périodes de mauvais temps.Et attendre davantage n'aurait pas forcément été plus prudent. Les marées favorables imposaient des contraintes supplémentaires et, environ deux semaines plus tard, une violente tempête frappera la Manche.Le Débarquement n'a donc pas eu lieu par une belle journée.Il a eu lieu dans une minuscule brèche météorologique.Et le 6 juin 1944, quelques heures d'éclaircie ont peut-être contribué à changer le cours de l'Histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
T'es freelance, tu as des followers sur Insta, une audience sur ton podcast... mais ça te rapporte rien ?Tu fais sûrement partie des milliers de freelances et créateurs à qui on a promis qu'une audience, ça vaut de l'or. Oui, mais l'audience, il faut savoir la transformer en or.Dans cette émission de Solo Nation, on t'apprend à monétiser ta communauté : pourquoi certains créateurs avec des centaines de milliers de followers n'arrivent pas à se verser un salaire, pendant que d'autres freelances et solopreneurs font 5 ou 6 chiffres avec des petites communautés ?J'ai réuni 3 solopreneuses pour en parler :
En gros, dans le monde, il y a trois catégories de personnes. il y a ceux qui se lèvent pour Danette.Ceux qui se lèvent pour défendre ce qui reste du monde vivant.Et ceux qui sont indifférents à la 6e extinction de masse.Parmi ces derniers, il y a l'immense majorité de ceux qui s'en moquent, qui sont indifférents et qui ont juste d'autres chats à fouetter. C'est la fameuse "fin du mois" qui renvoie la "fin du monde" loin dans l'accessoire.Et puis il y a ceux qui revendiquent haut et court leur mépris/haine des autres animaux. Ceux qui sont à l'aise avec "Croissez et multipliez !" (Dieu) et autres "Se rendre comme maîtres et possesseurs de la Nature" (René).
En gros, dans le monde, il y a trois catégories de personnes. il y a ceux qui se lèvent pour Danette.Ceux qui se lèvent pour défendre ce qui reste du monde vivant.Et ceux qui sont indifférents à la 6e extinction de masse.Parmi ces derniers, il y a l'immense majorité de ceux qui s'en moquent, qui sont indifférents et qui ont juste d'autres chats à fouetter. C'est la fameuse "fin du mois" qui renvoie la "fin du monde" loin dans l'accessoire.Et puis il y a ceux qui revendiquent haut et court leur mépris/haine des autres animaux. Ceux qui sont à l'aise avec "Croissez et multipliez !" (Dieu) et autres "Se rendre comme maîtres et possesseurs de la Nature" (René).
Lorsque nous pensons à Pompéi, nous imaginons souvent une ville surprise en quelques secondes par l'éruption du Vésuve, dont presque tous les habitants auraient péri sur place. Les célèbres moulages des victimes renforcent cette impression.Pourtant, la réalité fut probablement très différente : la grande majorité des habitants de Pompéi semble avoir survécu à la catastrophe.En 79 après Jésus-Christ, Pompéi compte vraisemblablement autour de 10 000 habitants, même si les estimations varient. Or, les fouilles ont permis de retrouver les restes d'un peu plus d'un millier de victimes dans la ville et ses environs. Cela suggère qu'une proportion considérable de la population avait réussi à partir.Certains chercheurs avancent ainsi qu'environ 90 % des habitants auraient survécu. Mais ce chiffre doit être considéré avec prudence : nous ignorons combien de personnes se trouvaient exactement à Pompéi au moment de l'éruption, et toutes les victimes n'ont pas nécessairement été découvertes.Comment autant de personnes ont-elles pu s'échapper ?D'abord parce que la catastrophe ne fut pas instantanée.La région était habituée aux tremblements de terre. Un violent séisme avait notamment endommagé Pompéi en 62 ou 63. Dans les jours précédant l'éruption de 79, des secousses auraient également été ressenties. Les Romains ne comprenaient évidemment pas leur lien avec l'activité volcanique comme nous aujourd'hui, mais ces phénomènes ont pu inciter certains habitants à s'éloigner.Surtout, lorsque l'éruption commence, le Vésuve ne détruit pas immédiatement Pompéi.Une immense colonne de cendres et de gaz s'élève dans le ciel. Pendant plusieurs heures, des pierres ponces et des cendres retombent sur la ville. C'est extrêmement dangereux : les toits peuvent s'effondrer sous leur poids et les déplacements deviennent de plus en plus difficiles. Mais il reste encore possible de fuir.Beaucoup d'habitants auraient donc quitté Pompéi à pied, en emportant parfois de l'argent, des bijoux ou quelques objets précieux.Ceux qui restent prennent en revanche un risque terrible. Certains se réfugient dans les maisons, probablement en pensant que le danger finira par passer.Puis survient la phase la plus meurtrière. Des courants pyroclastiques, mélanges extrêmement rapides de gaz brûlants, de cendres et de matériaux volcaniques, atteignent finalement Pompéi. Pour ceux qui se trouvent encore sur place, les chances de survie deviennent alors infimes.Pompéi ne raconte donc pas seulement l'histoire de milliers de morts. Elle raconte aussi celle d'une évacuation massive, improvisée et largement réussie.Le paradoxe est que l'archéologie nous a surtout conservé les traces de ceux qui n'ont pas réussi à partir. Les survivants, eux, ont quitté la ville et laissé beaucoup moins de traces.C'est pourquoi les victimes de Pompéi sont devenues célèbres, alors qu'elles étaient probablement minoritaires parmi les habitants de la cité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:25:07 - par : Arnaud Merlin - Hier, le pianiste Laurent de Wilde nous parlait de son enfance, de sa découverte du piano et de son départ pour les États-Unis pour apprendre le jazz. Aujourd'hui, il revient sur ses années new-yorkaises, ses rencontres et son retour en France. - équipe : Marie-Christine Ferdinand, Béatrice Trichet - invités : Laurent De Wilde Pianiste, compositeur jazz, écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En RDC, le changement ou non de Constitution est au cœur d'une vive polémique entre le pouvoir et l'opposition, car une nouvelle loi fondamentale permettrait au président Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Aujourd'hui, sur RFI, le Premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, déclare que le peuple congolais va être bientôt consulté sur ce point. Pour ce faire, une nouvelle loi va passer en septembre afin de pouvoir organiser un référendum constitutionnel. De passage à Paris, le numéro deux de l'Assemblée congolaise répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Les rebelles du M23 ne pourront pas participer en tant que composante politique au futur dialogue national, a déclaré le président Félix Tshisekedi. Mais à quoi va servir ce dialogue s'il ne peut pas ramener la paix au Congo ? Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu : Les rebelles du M23 ne sont pas une composante politique. C'est une composante militaire associée à un État étranger qui agresse le Congo. Il y a pour cela un cadre international issu des résolutions du Conseil de sécurité qui a été établi et qui a conduit à l'accord de Washington, mais aussi aux discussions qui se déroulent à Doha. Donc, on ne peut pas aller autour d'une table républicaine, Kalachnikov en main, pour l'utiliser comme moyen de chantage, parce que le dialogue, on le veut républicain. Est-ce que le premier but d'un dialogue politique, c'est tout de même pas de ramener la paix dans votre pays ? Oui, mais le débat est de savoir s'il est rationnel de tenir un dialogue républicain, un dialogue politique avec une Kalachnikov en main. C'est la question qui se pose. Il est exclu que l'on vienne s'asseoir armes en main à la table républicaine pour tenter de convertir une brutalité, une sauvagerie en une légitimité politique. Une autre composante politique est exclue du dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi, c'est le FCC de l'ancien président Joseph Kabila, lui-même condamné à mort il y a un an pour trahison. Mais le FCC, par la voix de Marie-Ange Mushobekwa, réplique qu'il ne fait pas partie de la rébellion du M23 et qu'il n'a jamais pris les armes. Il faut faire la part des choses. Une chose est vraie, c'est que, parmi ces individus, il y a une grande partie qui s'affiche très clairement avec le Rwanda et la rébellion, en l'occurrence le chef du FCC lui-même, Joseph Kabila. Il est clair que, parce qu'il est dans cette posture, il ne pourra pas participer au dialogue républicain. Mais s'ils sont de ces personnes qui savent être capables de se désolidariser de cette pratique, de ce recours récurrent aux armes pour revendiquer ce qu'ils estiment être de droit, alors bien évidemment, ils peuvent être invités. Concernant la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila l'an dernier, une mesure de clémence peut-elle être envisagée au titre des gestes de décrispation que pourrait prendre le président ? Nous sommes en pleine découverte des fosses communes à Uvira et dans tous les territoires que le M23 avec Joseph Kabila ont fréquentés. Ce n'est pas dans ces conditions et comme cela que les choses vont être réglées. Ce n'est pas en se comportant ainsi que la paix va revenir au Congo. Donc, pas de mesure de clémence envisagée pour Joseph Kabila ? J'imagine que c'est l'une des insultes que nous ne devons plus continuer d'administrer à la mémoire de nos morts. Et les leaders du FCC qui sont en prison depuis l'an dernier : Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga et plusieurs autres. Ne serait-il pas temps de faire un geste à leur égard ? Je crois qu'un geste a été posé parce que j'ai appris qu'ils ont été placés devant le parquet qui les poursuit pour des faits que j'ignore, bien évidemment. C'est la meilleure des choses qu'un prévenu puisse avoir, celle de se présenter devant un juge qui va l'entendre. C'est de cette façon qu'il faut trouver une solution au problème. Au lendemain de l'adresse à la nation du président Félix Tshisekedi, l'opposition de la coalition C64 a dit qu'elle n'irait pas au dialogue national dans les conditions proposées par le pouvoir. Un compromis est-il possible ? Faut-il que je vous explique que le dialogue n'est pas une institution au Congo ? Il n'y a pas dans notre constitution une institution qui s'appelle dialogue. Si un dialogue est convoqué, il faut le situer dans les compétences du président de la République, agissant comme chef de l'État, parce qu'il est le garant du bon fonctionnement des institutions, mais aussi l'arbitre. C'est de cette façon qu'il appartient à lui seul, l'arbitre, de définir les conditions de déroulement d'un dialogue, et non à l'opposition, à ceux qui ont perdu les élections, de venir fixer leurs conditions. L'une des causes de la grande méfiance de l'opposition à l'égard de ce dialogue national, c'est la volonté de nombreux cadres de la majorité de changer la Constitution pour permettre à Félix Tshisekedi de briguer en 2028 un troisième mandat. Où en êtes-vous de ce projet ? Cette volonté qui peut être exprimée est un droit pour tout Congolais d'imaginer que son texte fondamental peut être changé. Changer la Constitution ou la modifier, c'est une fonctionnalité souveraine de tout peuple qui se gouverne. Il s'agira de voir si, au moment venu, cette décision sera prise. Il appartiendra au seul peuple congolais de décider s'il change sa constitution ou pas, comme cela s'est fait ici en France et ailleurs. Nous pensons que ce n'est pas pour cela que l'opposition tente de boycotter le dialogue. Vous savez pourquoi l'opposition tente de boycotter le dialogue ? Parce que le porte-parole de l'opposition, Jean-Marc Kabund, vous l'avez écouté – pas seulement lui, tous les leaders de l'opposition –, ont fait savoir que le dialogue avait pour finalité de partager le pouvoir et de leur permettre d'entrer dans les institutions. Le fait que le président Félix Tshisekedi ait fermé cette porte en disant que le dialogue n'avait pas pour rôle de remettre en question des institutions républicaines et démocratiquement élues les a refroidis. Comment pouvez-vous imaginer que des personnes qui sont allées aux élections, j'en connais qui ont concouru avec moi dans ma circonscription, qui n'ont pas atteint 1 000 voix, viennent prétendre qu'elles doivent accéder aux fonctions du gouvernement, tout simplement parce qu'elles ont parlé sur une chaîne de télévision, et cela au détriment de notre peuple ? Cette porte fermée a verrouillé le principal objectif que l'opposition suivait en réclamant le dialogue, l'entrée dans des institutions. À partir du moment où on leur dit qu'il n'est pas question de partager le pouvoir au dialogue, il n'y a plus d'intérêt pour l'opposition. Vous confirmez qu'il va y avoir changement de constitution par référendum ? Si notre peuple le décide ainsi parce qu'il en a le pouvoir, on va changer la Constitution. Ce qui permettra notamment à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat ? Mais si telle est la volonté de ce peuple qui est le seul souverain, comme la Constitution le prévoit, si c'est le peuple qui décide ainsi, vous et moi, qui sommes-nous pour l'en entraver ? Pour organiser ce référendum, il faut que le Parlement adopte la proposition de loi Ngondankoy. À quand l'adoption de cette proposition ? La loi a déjà été adoptée. Elle a été transmise au chef de l'État pour promulgation. Le chef de l'État, en vertu des pouvoirs et compétences qu'il tient de la Constitution, a souhaité avoir la compréhension ou l'avis de la Cour sur la conformité de la loi à la Constitution par rapport aux débats que cette loi avait soulevés. La Cour a déclaré que la loi est conforme à la Constitution, moyennant quelques réserves qui sont des observations d'interprétation et de compréhension, et la loi est retournée au Parlement pour uniformiser cela, afin que le Parlement puisse conformer la compréhension de certaines dispositions à l'interprétation que la Cour en a donnée. Voilà. À quel niveau se trouve la procédure ? Cela est intervenu pendant que le Parlement était en vacances. Il reprend le 15 septembre et donc les procédures vont continuer. L'adoption de la deuxième lecture, c'est donc pour le 15 septembre ? C'est pour la session de septembre. La session est de trois mois. Elle est essentiellement budgétaire. Et parce qu'il y a une loi qui a été retournée pour cette seconde lecture, elle est foncièrement une priorité. Nous allons nous y atteler. Ce sera dans la deuxième quinzaine de septembre ? Cela dépendra du calendrier du Parlement et des priorités qui vont être accordées à tout ce que nous avons comme charge pendant cette session. Le secrétaire général de l'UDPS, votre camarade Augustin Kabuya, vient de déclarer que « pour que Félix Tshisekedi quitte le pouvoir, il faut que Paul Kagame le quitte d'abord ». Vous savez qu'il y a au Congo un président démocratiquement élu, c'est différent du Rwanda. Un président dont le mandat a été interrompu par cette barbarie diligentée par un État étranger, le Rwanda. Lorsque le secrétaire général dit cela, il n'interprète pas autrement la constitution de la République. Il veut tout simplement signifier que l'on n'éjecte pas le capitaine lorsque le bateau est attaqué. Si un compromis n'est pas trouvé sur ce dialogue national et si le pouvoir continue de vouloir changer la Constitution, l'opposition annonce une manifestation à Kinshasa le 15 septembre. Au vu de la répression brutale de la manifestation du 12 juin – il y a eu plusieurs blessés, l'ONU parle même d'un mort –, ne craignez-vous pas de nouvelles violences ? D'abord, tout cela est faux. Je ne sais pas de quelle ONU vous parlez. Qui parle de morts ? Il y a des personnes qui se sont organisées parce qu'elles ne représentent plus rien dans un pays où, de plus en plus, le peuple croit en son chef qui réalise des choses extraordinaires : écoles, routes, universités, électricité, eau, et ce dont le peuple a besoin. Dans ce contexte, une opposition dont la voix ne porte plus n'avait besoin que de monter de tels scénarios pour tenter de s'attirer l'intérêt ou l'attention de l'étranger. Il n'y a jamais eu de répression brutale d'une manifestation en RDC sous le président Félix Tshisekedi, et nous avons rassuré l'opposition : la liberté de manifester dans un État démocratique comme le Congo est absolument garantie. Donc l'opposition va se mobiliser pour marcher. Il arrivera notre tour à nous de mobiliser pour soutenir les politiques publiques menées par le président de la République. C'est cela la démocratie. L'opposition n'est pas interdite de manifester. En 2016, quand le président Joseph Kabila a décidé de rester au pouvoir au-delà du terme de son deuxième mandat, l'opposition – dont vous-même, Monsieur Tshilumbayi Musawu, l'Église catholique aussi… – est descendue massivement dans la rue, Il y a eu plusieurs dizaines de morts et finalement le pouvoir de l'époque a reculé. Ne craignez-vous pas que le même scénario se reproduise ? Il faut faire la différence. Nous sommes en 2016, fin de mandat. Il y a un président qui n'a pas organisé les élections, qui ne justifie cela par rien. Il n'y a pas de guerre au pays, il n'y a rien qui empêche qu'il organise les élections. Il décide de ne pas les organiser, de rester au pouvoir. C'est différent d'un président élu démocratiquement en plein mandat électif démocratique. Ceux qui ont perdu les élections choisissent soit de prendre les armes pour l'empêcher de gouverner, soit de faire du bruit pour s'inviter dans la gouvernance par ce qu'ils appellent le partage du pouvoir. C'est différent. Deuxième chose, lorsque le président Joseph Kabila dit qu'il change la Constitution, il fait des subterfuges autour de la loi électorale pour procéder à un changement subtil. La Constitution ne fait nullement allusion au peuple souverain qui en a le pouvoir. Je vous ai rappelé, le président de la République l'a dit à maintes reprises, qu'une telle hypothèse ne peut être envisagée que si le seul peuple congolais est consulté par référendum. Il n'y a pas de comparaison – ou tout simplement la comparaison s'arrête là – lorsqu'il faut parler des manœuvres du président Kabila et de ce qui se fait aujourd'hui. À lire aussiRDC: le Front commun pour le Congo «campe sur ces exigences» et «exige des mesures de décrispation» du chef de l'État
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