POPULARITY
Categories
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
"C'est l'histoire de ma vie ça ! Se battre. Se battre déjà in utero, se battre à 15 ans pour avoir un premier rein, se battre pour son mariage, se battre pour avoir un enfant, se battre pour avoir un deuxième rein… Se battre pour vivre." Deux fois greffée des reins, Camille porte depuis l'enfance une malformation génétique particulièrement rare, puisqu'ils sont moins de 15 cas recensés dans le monde. À 15 ans, son père lui donne l'un de ses reins. Des années plus tard, la maladie revient, et quatre proches : sa mère, sa belle-mère, son oncle et son mari, se proposent de la sauver, avant de renoncer chacun à leur tour. Ce sera finalement Jeanne, une quasi-inconnue, qui lui sauvera la vie. Dans cet épisode, Camille explore une question que le mot "merci" ne suffit pas à résoudre : comment vivre en paix quand on a le sentiment de devoir sa vie à quelqu'un d'autre ? Et peut-on vraiment compter sur ceux qu'on aime ? Un témoignage bouleversant sur la dette, la grâce et le courage de choisir de vivre plutôt que de survivre. ✨ Belle écoute !
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a des albums qu'on croit connaître par cœur. Ceux qu'on a écoutés des centaines de fois, en voiture, dans le métro, un soir de pluie. Et puis un jour, on les entend vraiment, dans le noir, sur un système son qu'on n'aurait jamais pu se payer, entourés d'inconnus qui ressentent exactement la même chose. Et parfois même de l'artiste qui a crée ce disque... C'est là qu'on réalise qu'on n'avait encore rien entendu.C'est ce que fait Sonorium....Depuis quelques années, Sophie et sa co-fondatrice Mélanie transforment l'écoute d'un disque en expérience collective. Pas un concert. Pas une conférence. Quelque chose qui n'existait pas vraiment avant elles, et qui depuis a même fait pleurer Camille à la redécouverte de son propre album culte, "Le Fil".Ce que raconte Sophie dans cet épisode, c'est l'histoire d'une idée qu'on ne lâche pas. Un projet griffonné sur un bout de papier à HEC, nourri pendant des années en parallèle d'un vrai boulot, testé dans des salles improbables, jusqu'au Grand Palais, jusqu'à la Salle Pleyel et bientôt, peut-être, jusqu'à un flagship parisien, puis au reste du monde.C'est aussi une réflexion sur ce qu'on perd quand on écoute de la musique seul, distrait, en flux compressé. Et sur ce qu'on retrouve quand on se donne vraiment la peine d'écouter. Ensemble. Dans un moment fugace... Quand un album devient du live, on adore dans SOLD OUT, forcément....Sold Out, le podcast pour se glisser dans les coulisses du spectacle vivant.Avec le soutien de Delight.Production : Big Red Machine / Réalisation : Marc H'LIMI / Interview & programmation : Marc Gonnet / Communication & image : Joey ColasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit l'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert pour une analyse approfondie de l'actualité politique et judiciaire. Au cœur des discussions, l'affaire Lyhanna et la gestion controversée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, qui a suscité de vives critiques sur le fonctionnement de la justice française.L'invité dresse un constat accablant de la classe politique, qui semble incapable de réformer en profondeur un système judiciaire jugé trop lent, trop coûteux et trop éloigné des citoyens. À travers des archives de l'INA, ils mettent en lumière les diagnostics similaires formulés par les responsables politiques depuis plus de 50 ans, sans que des changements significatifs n'interviennent. Franz-Olivier Giesbert s'insurge contre l'idée selon laquelle la justice serait intouchable et ne devrait pas être critiquée, rappelant les exemples de Zola, Voltaire ou Jean-Marie Rouart qui n'ont pas hésité à remettre en cause des décisions de justice. Il considère que les journalistes et les écrivains ont un rôle essentiel à jouer pour dénoncer les erreurs judiciaires.Au-delà de la justice, il aborde également la question de la dette publique française, qui atteint des sommets historiques sous la présidence d'Emmanuel Macron. Ils saluent l'initiative de l'ancien négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui a osé demander au gouvernement de cesser de cacher la vérité aux Français sur l'importance de la dette sociale.Enfin, l'écrivain met en lumière le cas de Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen issu de la société civile, qui incarne selon lui les descendants d'immigrés rejetant les dérives de l'extrême-gauche. Il établit un parallèle intéressant avec l'émergence de Kemi Badenoch, conservatrice britannique d'origine nigériane, qui défend avec force les valeurs occidentales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abélard est l'un des plus grands penseurs, dialecticiens et théologiens du XIIe siècle. Ceux qui ne le connaissent pas l'associent à Héloïse et aux célèbres lettres d'amour qu'ils ont échangées. Pourtant son oeuvre fut très importante pour la philosophie de son époque et la suivante, car son apport a brisé des cadres de pensée et produit des influences décisives.Article de la revue Acropolis de mai 2025, par Esmeralda Merino de Nouvelle Acropole Espagne. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
durée : 00:05:05 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Les candidats à la présidentielle sont maintenant plus de 16 000, Tanguy va donc parler de ceux qui ne se présentent pas. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Est-ce que tu t'es déjà retrouvée à attendre un message de quelqu'un qui te donnait juste assez pour que tu restes… mais jamais assez pour que tu sois en paix? Aujourd'hui, je te parle d'un mécanisme que j'ai mis des années à comprendre : pourquoi on court après ceux qui ne nous choisissent pas. Ce n'est pas une question de faiblesse. Ce n'est pas non plus une question de lui. C'est un schéma qui est présent : une blessure d'enfance qui se rejoue sans qu'on le sache, dans nos choix amoureux d'adulte. Donc je te proposer d'aller explorer :– La vraie raison pour laquelle on reste dans des relations déséquilibrées– Le mécanisme de la drogue de l'intensité (qui explique beaucoup de choses)– Les illusions qui nous maintiennent prisonnières du cycle– La prise de conscience qui change tout Et pour finir, je te propose un exercice d'écriture thérapeutique pour commencer à faire de la place en toi, parce que les prises de conscience, ça ne suffit pas si elles restent dans la tête, et l'écriture est vraiment un bon moyen de libérer nos émotions.. Cet épisode est là pour t'aider à y voir clair sur : est-ce que j'aime vraiment cette personne, ou est-ce que j'aime l'idée d'être enfin choisie ? ✨ Happy Bulle, c'est le podcast qui parle d'amour, de sensibilité et de prises de conscience. Mes expériences de vie pour t'inspirer dans la tienne.Pour me retrouver sur✨ Instagram : madame pep's✨Playlist : Move your bodyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse (https://audmns.com/UouEwvn) #342 Manipulation des idées : enquête sur un lobby libertarien mondial avec Anne-Sophie Simpère (https://audmns.com/NqsewHr) Vlan #64 Comment vos émotions sont-elles manipulées à travers les réseaux sociaux? avec Guy Philippe Goldstein (https://audmns.com/bZIlUdE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Israël a riposté tôt ce lundi 8 juin à de premières salves de missiles lancées par l'Iran qui ont visé un site pétrochimique et deux bases aériennes. L'Iran avait prévenu d'une réponse « décisive et douloureuse » après les attaques israéliennes dans la banlieue de Beyrouth survenues la veille. Donald Trump a exhorté l'Iran et Israël à cesser de tirer « immédiatement », après la reprise des attaques directes entre les deux pays pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois. Après ces attaques réciproques, Téhéran a annoncé une « cessation » de ses frappes conditionnée à l'arrêt des attaques de l'État hébreu dans le sud du Liban. Pourquoi une reprise du conflit maintenant et quelle est la stratégie de l'Iran ? L'analyse de Maneli Mirkhan, experte en relations internationales, spécialiste de l'Iran et cofondatrice de l'association Dorna. À lire aussiEN DIRECT – Moyen-Orient: Israël rejette les conditions de l'Iran et «continuera d'agir» au Liban contre le Hezbollah
Le retour d’expérience client a toujours existé dans la communication B2B. Mais il est resté systématiquement sous-exploité, faute d’un cadre et d’un dispositif adaptés pour le valoriser et le rendre vraiment exploitable. C’est précisément le constat qu’Éric Mattern a fait au terme de vingt-cinq ans de terrain dans la tech et la data. Sa réponse est une plateforme dédiée, Show Me The Rex, lancée officiellement fin mars 2026, dont l’ambition est de faire du REX un actif stratégique à part entière pour les acteurs de la tech, de la data et de l’intelligence artificielle. Voici donc le compte-rendu de mon entretien avec Éric Mattern, fondateur de Show Me The Rex (transparence : nous sommes partenaires de Show Me The Rex). Le retour d’expérience client (REX) est un outil stratégique en B2B Les décideurs sont tous à la recherche de retours d’expérience client nous explique Éric Mattern Avant même d’aborder la méthode, les données du marché confirment l’enjeu du retour d’expérience client en B2B. Dans un parcours d’achat B2B profondément digitalisé, la preuve concrète est devenue en effet le premier filtre des décideurs. Ce que les chiffres disent du retour d’expérience client (REX) Les chiffres ci-dessus traduisent une réalité que tout professionnel du B2B comprend de manière intuitve. Au moment où un décideur arrive en contact avec un commercial, il a déjà effectué l’essentiel de son évaluation. Ce qui a orienté son choix, ce sont les preuves qu’il a trouvées par ses recherches. Le REX (retour d’expérience client) est précisément l’un de ces leviers de conviction. Image réalisée avec Gelmini. Sources : Forrester Pulse Study, 2023, Gartner, B2B Buying Journey, 2024 et Content Marketing Institute, 2024. Retour d’expérience client : du terrain à la plateforme D’où vient ta conviction que le retour d’expérience mérite une plateforme entière ? J’ai travaillé pendant vingt-cinq ans sur tous les canaux de visibilité et de go-to-market dans les secteurs technologiques. Et j’ai constaté qu’un levier fort restait systématiquement sous-exploité : le REX. Ces retours d’expérience client ont toujours existé, mais ils n’ont jamais disposé du cadre ni du dispositif qui leur auraient permis d’être vraiment valorisés et exploitables. Or c’est précisément ce qu’attend le marché. Les décideurs veulent identifier des solutions, comprendre des méthodologies, appréhender des démarches concrètes. Le REX rassemble tout cela. En quoi le REX se distingue-t-il du livre blanc classique ? Le livre blanc apporte généralement une vision macro, dépersonnalisée et très orientée marketing. Le REX donne la parole aux praticiens : ceux qui ont mis en place des solutions, éprouvé des méthodologies et résolu des contraintes budgétaires ou politiques internes que les études ne racontent jamais. Les études se concentrent souvent sur les échecs en chiffres. Le REX montre comment une équipe a su contourner une difficulté, gérer un risque et résoudre sa problématique. C’est là que réside toute sa valeur. Le décideur B2B du 21e siècle, surtout en MarTech et en SalesTech, est littéralement noyé de messages et d’informations produits. Mais ce qu’il recherche sont des éléments tangibles. Et qui plus est, pas trop habillés afin qu’ils restent crédibles et percutants – image réalisée avec Midjourney. Les producteurs et les lecteurs de REX À qui s’adressent ces retours d’expérience, côté lecteur ? À tous les porteurs de projet dans une organisation. On pense évidemment aux équipes techniques et aux DSI, mais aussi aux directeurs de l’innovation et de la transformation. Ceux-ci ont besoin de se projeter et d’identifier des partenaires capables d’accompagner leur évolution. Toutes les directions métier sont concernées : finance, marketing, supply chain, RH. On peut même imaginer des investisseurs qui regardent un acteur à travers ses réalisations concrètes pour évaluer sa capacité réelle à aller sur le marché. Et côté producteur, qui sont vos clients principaux ? Sur le secteur tech, data et IA, on trouve aussi bien des éditeurs que des intégrateurs et des sociétés de conseil. Les ESN et intégrateurs sont naturellement très légitimes pour produire des REX. Ils sont au coeur de la mise en oeuvre et de la conduite du changement. Mais les éditeurs ont eux aussi un intérêt fort à valoriser les bénéfices concrets apportés par leurs solutions. C’est un potentiel important que nous accompagnons. La taille de l’entreprise a-t-elle une incidence sur les besoins ? Tous les acteurs y trouvent un intérêt, mais pour des raisons différentes. Les grands groupes ont souvent un problème de partage interne. Ils accumulent des REX sans disposer d’un cadre pour les référencer et les diffuser entre services et départements, avant même de les exposer à leurs futurs clients. Pour les acteurs plus petits, c’est avant tout un enjeu de visibilité et de crédibilité. Le REX démontre leur capacité à résoudre de vraies problématiques marché. Faire un choix de logiciel est rarement anodin, surtout en ces temps de sovereignty washing. Le décideur avisé se tournera donc vers ses pairs pour faciliter son choix. C’est à cela que sert un retour d’expérience client. Image réalisée avec Midjourney. Les bénéfices mesurables du Retour d’expérience client (REX) Peut-on espérer des bénéfices quantifiables, en termes de génération de leads par exemple ? Oui, clairement. Le marché attend des REX. Il est désormais impossible d’organiser un événement, une conférence ou un webinaire sans inviter un client qui vient témoigner de son projet : c’est ce qui attire les clients potentiels. Dans un contexte où l’IA évolue à un rythme soutenu, les décideurs ont besoin de se raccrocher à du concret. Ce concret accélère la transformation d’un prospect en client, parce qu’il lui apporte des garanties tangibles sur la mise en oeuvre et les bénéfices. C’est un vrai levier de visibilité et de conversion pour tout acteur de la tech, de la data et de l’IA. Et pour l’entreprise utilisatrice qui témoigne, quel est l’intérêt ? Les motivations sont multiples. Il y a d’abord une dimension personnelle. Celui qui vient témoigner renforce son positionnement d’expert, en interne comme en externe. Il y a aussi un enjeu d’image de marque et d’innovation. Montrer qu’une organisation se transforme, c’est attirer les talents. Quand une grande entreprise met en avant ses projets de transformation data ou IA, elle envoie un signal fort à des profils qui cherchent des environnements stimulants. La recette d’un bon REX Quels sont les ingrédients indispensables d’un REX réussi ? Il en faut trois. D’abord, un contexte bien décrit et incarné : la problématique métier du client doit être suffisamment précise pour que le lecteur s’y reconnaisse immédiatement. Ensuite, un fil narratif clair, qui parte du problème business jusqu’au résultat mesuré, en passant par le choix de la solution et toutes les étapes de mise en oeuvre. Enfin, des preuves tangibles : indicateurs, données sur les délais, taux d’adoption, gains qualitatifs. Et tout cela partagé par le client lui-même pour que la valeur soit authentique. Disposez-vous d’un modèle structuré pour produire ces REX ? Oui, la plateforme Show Me The Rex propose un template qui structure l’ensemble. On démarre toujours par les enjeux, la problématique et le contexte initial, Puis on aborde le choix de la solution et la démarche projet, Avant de conclure sur les gains obtenus. On inclut aussi systématiquement les bonnes pratiques et les points de vigilance. Un REX doit apporter de la valeur ajoutée réelle, et un projet n’est jamais sans embûches Les erreurs à éviter dans la création d’un Retour d’expérience client Quelles sont les erreurs les plus fréquentes dans la production d’un REX ? La première, c’est de transformer le REX en brochure commerciale : tout lisser, éliminer les tensions, les contraintes, les arbitrages. Un REX trop parfait n’est pas crédible. La deuxième erreur, c’est de verser dans le trop technique ou le trop produit, en listant des fonctionnalités plutôt qu’en racontant la démarche projet. Le troisième écueil, c’est l’anonymisation excessive. Si le client final est trop peu présent dans le témoignage, le REX perd l’essentiel de son intérêt. Il faut embarquer le client, pas le dissimuler. Par où commencer quand on n’a jamais fait de REX ? Je suis directeur marketing dans une entreprise tech. Par où commencer concrètement ? Je vous conseillerais de commencer par cartographier vos cinq à dix plus beaux projets clients récents, en identifiant pour chacun un angle business clair. Sur cette sélection, repérez un ou deux ambassadeurs prêts à témoigner et construisez avec eux un premier format simple : interview écrite, courte vidéo ou webinaire. Ensuite, impliquez très tôt les équipes commerciales, parce que le REX doit leur servir directement dans leur démarche et pour leurs rendez-vous. Une fois ces premières étapes franchies, industrialisez progressivement la démarche en vous appuyant sur un template structuré, comme celui que nous proposons sur Show Me The Rex. Le REX, un atout compétitif durable Éric Mattern a trouvé un angle simple et puissant : là où tout le monde produisait du contenu générique, il a misé sur la preuve concrète. Show Me The Rex arrive au bon moment, dans un marché saturé de promesses et avide de preuves concrètes. Pour les acteurs de la tech et de la data, la capacité à produire et diffuser des retours d’expérience solides est en train de devenir un facteur de différenciation à part entière. Les décideurs qui s’informent en autonomie, les comités d’achat qui comparent en ligne avant tout contact commercial, les talents qui choisissent leur employeur sur la foi de projets concrets… Tous cherchent la même chose. Une preuve que ça marche, racontée par ceux qui l’ont vécu. La plateforme est accessible sur showmetherex.com. À propos d’Éric Mattern Éric Mattern est entrepreneur dans l’univers de la tech et du digital B2B depuis plus de vingt-cinq ans. Après un parcours dans les fonctions commerciales et marketing au sein de plusieurs acteurs de la tech et de la data, il fonde Show Me The Rex, une plateforme dédiée à la production, la structuration et la diffusion de retours d’expérience sur les projets tech, data et IA. À propos de Show Me The Rex Show Me The Rex est une plateforme B2B dédiée à la valorisation des retours d’expérience dans les domaines de la tech, de la data et de l’intelligence artificielle. Elle s’adresse aussi bien aux producteurs de REX (éditeurs, intégrateurs, sociétés de conseil) qu’aux décideurs et porteurs de projet à la recherche de cas concrets pour guider leurs choix. The post Retour d’expérience client (REX) : un outil stratégique appeared first on Marketing and Innovation.
REDIFF - Monique Olivier va être seule le mardi 28 novembre 2023, dans le box des accusés de la Cour d'assises, à Nanterre. Plus de Michel Fourniret. Cet homme qui, à l'écouter, l'aurait entraîné contre son gré jusqu'aux portes de l'enfer. Un dernier procès pour juger trois derniers crimes dont on aurait pu craindre qu'ils restent à jamais impunis. Ceux de Marie-Angèle Domece, 19 ans, Joanna Parrish, 20 ans, et Estele Mouzin. Trois assassinats qui apparaissent, par leur brutalité, leur horreur, leurs scénarios respectifs comme la photographie parfaite des crimes commis par ce duo. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime du 23 novembre 2023 avec Jean-Alphonse Richard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:05 - Les Matins de France Culture - Vives réactions en Nouvelle-Calédonie après le non-lieu général ordonné par les juges parisiens. Ceux-ci ce sont prononcés en faveur des militants Kanak accusés d'avoir organisés les émeutes de 2024. Elles avaient fait 14 morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - Vives réactions en Nouvelle-Calédonie après le non-lieu général ordonné par les juges parisiens. Ceux-ci ce sont prononcés en faveur des militants Kanak accusés d'avoir organisés les émeutes de 2024. Elles avaient fait 14 morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Les journaux de France Culture - Vives réactions en Nouvelle-Calédonie après le non-lieu général ordonné par les juges parisiens. Ceux-ci ce sont prononcés en faveur des militants Kanak accusés d'avoir organisés les émeutes de 2024. Elles avaient fait 14 morts. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Monique Olivier va être seule le mardi 28 novembre 2023, dans le box des accusés de la Cour d'assises, à Nanterre. Plus de Michel Fourniret. Cet homme qui, à l'écouter, l'aurait entraîné contre son gré jusqu'aux portes de l'enfer. Un dernier procès pour juger trois derniers crimes dont on aurait pu craindre qu'ils restent à jamais impunis. Ceux de Marie-Angèle Domece, 19 ans, Joanna Parrish, 20 ans, et Estele Mouzin. Trois assassinats qui apparaissent, par leur brutalité, leur horreur, leurs scénarios respectifs comme la photographie parfaite des crimes commis par ce duo. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime du 23 novembre 2023 avec Jean-Alphonse Richard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez les partis pris de Cécile Duflot le Mardi et le Jeudi dans votre chronique "Voix de gauche" sur RMC.
Un corps a été découvert jeudi dans le cadre des recherches pour retrouver Lyhanna, 11 ans, disparue depuis vendredi dans le Gers, et est actuellement en cours d'identification.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'été, nous avons le réflexe crème solaire, lunettes et chapeau. Mais on oublie trop souvent que la peau et l'organisme se préparent d'abord de l'intérieur. En juillet, le corps fait face à des agressions très spécifiques : stress oxydatif lié aux UV, déshydratation, fatigue due à la chaleur et microbiote bousculé par les vacances. Pour y répondre, voici les 4 piliers de votre trousse de secours cellulaire :Le Glutathion Liposomal : C'est l'antioxydant maître de l'organisme. Il neutralise les radicaux libres du soleil et recycle les vitamines C et E. Le problème ? Les UV et les excès de l'été (apéros, nuits courtes) épuisent le foie, qui en produit moins. Résultat : teint terne et peau qui récupère mal. Une supplémentation sous forme liposomale (la seule vraie formule hautement assimilable) redonne de l'éclat et protège vos cellules en profondeur.L'hydratation cellulaire (Collagène, Acide Hyaluronique, Silice) : Boire de l'eau est essentiel, mais encore faut-il que vos cellules sachent la retenir. Ce trio renforce l'élasticité cutanée et maintient l'eau dans les tissus. Les études le prouvent : une cure de collagène marin en été compense les méfaits des rayons solaires sur nos fibres cutanées.Le Magnésium (Bisglycinate) : Avec la transpiration, nous éliminons énormément de minéraux. La perte de magnésium se traduit par des crampes, de l'irritabilité ou un sommeil de moins bonne qualité. Le bisglycinate de magnésium pris le soir est la forme la plus douce et efficace pour optimiser votre récupération nocturne.Les Probiotiques : Barbecues, glaces, décalages horaires... Notre microbiote est mis à rude épreuve pendant les vacances. Un complexe multisouches pris le matin à jeun est la meilleure assurance pour un transit serein tout au long de l'été.Prendre soin de son corps de l'intérieur quand l'extérieur est sollicité au maximum : c'est la clé d'un été rayonnant et d'une performance préservée.
durée : 00:36:07 - Le téléphone sonne - Le foot a peut-être tous les défauts du monde moderne : l'argent à foison, la super-héroïsation de ses acteurs, ou encore la surmédiatisation. Et pourtant, il continue de fédérer des foules immenses. Le football reste un sport à part, capable de faire vibrer bien au-delà de ses seuls amateurs. - réalisation : Fabienne Sintes, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Marius Serieys, Philippe Lefébure - invités : Nathalie Iannetta Directrice des Sports de Radio France , Grégoire Margotton Commentateur sportif à TF1, Pierre Maturana Rédacteur en chef du magazine "So foot". Journaliste sportif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
" Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là "Méditation de l'évangile (Mc 12, 28b-34) par le père Eric CourtoisChant final : "Shema Israel" par GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceux qui m'écoutent depuis le mois de septembre savent que c'est pour moi une année salvatrice. J'ai guéri de mon anxiété, je ressens enfin les bienfaits de tout ce qui m'a amenée à travailler sur moi ces cinq dernières années, et donc ça va mieux.Et parce que ça va mieux, je remarque que certaines de mes habitudes de pensée ont changé. Certaines pièces de mon fonctionnement intérieur ont été démontées sans que je m'en rende compte...Lien vers mon livre "Écrire l'humour" :https://www.amazon.fr/%C3%89crire-lhumour-Christine-Berrou/dp/B0BB65QKZX/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=36XRDIP3O22J7&dib=eyJ2IjoiMSJ9.2R2GKlw_dvBCBkBXTzFcBg.nLcRm3XoaX8QpXDSiXuYr6oNenVBFPCGZfOll22-kUg&dib_tag=se&keywords=%C3%A9crire+l%27humour+berrou&qid=1756745047&sprefix=%C3%A9crire+l%27humour+berrou%2Caps%2C75&sr=8-1Liens vers mon autre podcast "Le Mois de la guerrière" :Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-mois-de-la-guerri%C3%A8re/id1738987638Spotify : https://open.spotify.com/show/5V93IbBEOPv1W3QJ1jRHZKIMPORTANT : Il y a parfois un soucis avec Spotify, je vous informe donc que vous pouvez télécharger Apple Podcasts même si vous n'êtes pas client Apple.IMPORTANT 2 : Ce sont des abonnements payants (Avec 3 jours d'essai gratuit sur Apple Podcasts, vous pouvez donc tout écouter en 3 jours gratuitement ;) , mais si vous vous engagez au moins sur un mois, ça me permet de financer Gamberge, de ne plus payer mes techniciens occasionnels, mon matériel ou mes déplacements de ma poche
durée : 01:23:33 - Toute une vie - Philosophe grec du 4ᵉ siècle avant notre ère, véritable touche-à-tout, Aristote a posé les fondements de plusieurs disciplines, comme la logique et la métaphysique. Ce documentaire met en lumière sa pensée critique et systématique qui est au fondement de la science. - réalisation : Catherine Paoletti, Jean-Claude Loiseau - invités : Monique Dixsaut Professeur honoraire de philosophie antique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Alain Michel Professeur d'histoire contemporaine à l'Université d'Évry-Paris Saclay, directeur du site d'Évry de l'IDHE.S., Francis Wolff Professeur émérite à l'Ecole Normale Supérieure ULM., Anne Cauquelin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les parents de Lila ont refusé de l'envoyer au collège. Pour eux, c'est du temps perdu. Ceux de Lenu, sous la pression de la maîtresse, ont accepté. - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le champion d'Angleterre, Arsenal, disputera ce samedi 30 mai la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire. 20 ans après leur finale perdue à Paris contre le FC Barcelone, les Gunners ont rendez-vous à Budapest, où ils vont affronter le champion en titre, le PSG, avec l'espoir de décrocher la première Coupe aux grandes oreilles de leur histoire et d'accomplir le fabuleux doublé Premier League-Ligue des champions. 20 ans après les Invincibles d'Arsène Wenger, les supporters du club du nord de Londres ont à nouveau envie d'y croire. De notre correspondante à Londres, Stade de France, 17 mai 2006. Les larmes coulent sur les visages des Gunners. Pendant deux décennies, cette finale perdue restera le fantôme d'Arsenal. Une cicatrice jamais vraiment refermée. Bernie y était et si à l'époque on lui avait dit qu'il aurait fallu attendre 20 ans pour revoir son club en finale de Ligue des champions, il n'y aurait pas cru. « J'ai l'impression que ça fait une éternité. Nous avions tous le sentiment et l'espoir que c'était le début d'une nouvelle ère pour Arsenal, se rappelle-t-il. Et même si nous avons atteint les quarts de finale entre-temps, nous n'avons jamais vraiment réussi à concrétiser cela en remportant la compétition. On a donc l'impression qu'il s'est écoulé un temps fou entre ces deux finales, et l'impatience à l'approche de Budapest est vraiment extraordinaire. » Il aura fallu vingt ans, vingt ans de reconstruction, un changement de stade, des doutes, des moqueries même. Vingt ans d'exil loin des sommets européens. Pour toute une génération de supporters d'Arsenal, on a appris à raconter la gloire en noir et blanc. Mais ça, c'était avant, avant l'arrivée d'un homme qui aura su réapprendre à Arsenal à gagner et qui aura redéfini l'ADN du club. Cet homme, c'est l'entraîneur Mikel Arteta. À lire aussiVingt ans après Henry, Vieira et Kanu, l'Afrique vibre toujours pour Arsenal « Vingt ans que j'attends ça » Au George, ce pub du nord de Londres, ce sont deux époques qui se côtoient chaque week-end. Ceux qui ont connu les sommets européens transmettent le flambeau à ceux qui étaient trop jeunes pour le voir. Pierre-Antoine fait partie de cette jeune génération de supporters qui n'étaient pas nés ou étaient bébés en 2006. En 2006, il a 10 ans. « Vingt ans que j'attends ça, j'ai attendu ça toute ma vie, les Invincibles, c'est ce qui m'a mis dans le football, mais je suis trop petit en 2004, je suis trop jeune à cette époque-là pour comprendre ce qu'il se passe, affirme-t-il. C'est trop lointain, mais suffisamment là pour m'ancrer avec mon père, qui me ramène un maillot d'Arsenal d'un voyage à Londres. Maintenant, on peut vivre un truc ensemble. Ça me donne la chair de poule rien que d'en parler. Mais là, pour moi, quoi qu'il arrive, c'est déjà une super saison. » Vingt ans plus tard, les maillots rouges et blancs envahissent à nouveau les tribunes d'une finale de Ligue des champions, pour effacer les fantômes de 2006 et faire entrer une nouvelle génération de Gunners dans l'histoire. À lire aussiLigue des champions: PSG-Arsenal, l'opposition de style s'étend hors des terrains
durée : 00:25:02 - Théâtre - Les parents de Lila ont refusé de l'envoyer au collège. Pour eux, c'est du temps perdu. Ceux de Lenu, sous la pression de la maîtresse, ont accepté. - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
✨ Il y a des cavaliers dont l'histoire semble presque écrite à l'avance.Ils sont nés dans le milieu, élevés dans de grandes et belles écuries, baignés dans le haut niveau du sport ou dans une logique de performance, déjà. Et puis il y a ceux qui construisent leur chemin autrement
Il veut faire de sa ville le laboratoire de la politique qu'il aimerait voir appliquée au pays si le RN accède au pouvoir en 2027 : Eric Ciotti, nouveau maire UDR-RN de Nice, vante les coupes budgétaires et l'union des droites qu'il met en place depuis deux mois dans sa municipalité. Il est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La Rafle du « Billet vert » a été la première rafle de personnes juives en France, pendant la guerre. Pourtant, c'est la moins connue. Le 14 mai 1941, à Paris et en proche banlieue, près de 6 500 hommes juifs étrangers ont été convoqués par la préfecture de police. Ceux qui ont répondu à cette convocation ont été arrêtés. Et après un an passé dans des camps, en France, dans le Loiret, ils ont été déportés à Auschwitz.Depuis le 10 mai, le mémorial de la Shoah à Paris commémore cette rafle, avec une exposition de 98 photos. Ces photos ont été retrouvées en 2020, l'auteur était au départ un mystère. Cet épisode de Code source est raconté par Yves Jaeglé, du service culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : Mémorial de la Shoah - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tout a été dit ou presque sur Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy sorti en 1964. Un film " en chanté ", en chanteur et en chansons, musical, joyeux et triste à la fois. Un film dramatique et romantique, qui a la particularité dʹêtre entièrement chanté. Ici, pas de pause entre deux chansons comme dans les comédies musicales traditionnelles où les numéros dansés et musicaux sʹinscrivent dans une trame narrative. Non, ici tous les dialogues sont chantés, les petites phrases du quotidien, le travail au garage, les difficultés financières, le départ sur le front de lʹAlgérie, tout se raconte sur les airs composés par Michel Legrand. Car ce film, ce nʹest pas que de Jacques Demy. Cʹest une association de bienfaiteurs. Deux hommes qui aiment les mêmes choses, qui sʹamusent, et crée une sorte dʹOVNI cinématographiques avec des décors aux couleurs saturées qui racontent une histoire dʹamour avortée par le départ de Guy pour lʹAlgérie. A lʹécran, on trouve Catherine Deneuve qui joue Geneviève. Un rôle qui la convainc de poursuivre sa carrière au cinéma. On trouve aussi Nino Castelnuovo, Anne Vernon, Mireille Perrey, et Marc Michel. Quant aux voix ce ne sont pas celles des acteurs, actrices. Ceux-ci sont doublés par des voix qui sʹaccordent au mieux au texte et à la musique, laissant une grande liberté de création à Jacques Demy et Michel Legrand. Les parapluies de Cherbourg est récompensé par une Palme d'or au festival de Cannes de 1964, ainsi que par le Prix Louis Deluc et son succès est non démenti depuis. Cʹest un classique du cinéma. Que lʹon adule ou que lʹon déteste. Mais une chose est certaine, cʹest un film qui ne laisse personne indifférent. REFERENCES Le "Masque & la Plume", Nicolas Schaller et Xavier Leherpeur s'affrontent au sujet des Parapluies de Cherbourg "Les parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy : "improbablement beau" ou "banalement fleur bleue" | France Inter Les grands entretiens de France Musique: Michel Legrand (3/5) : "Jacques Demy et moi, nous étions deux frères". Troisième volet de nos grands entretiens avec Michel Legrand. Le compositeur revient sur sa collaboration féconde avec son ami le réalisateur Jacques Demy, et notamment sur la genèse des "Parapluies de Cherbourg", premier film entièrement chanté de lʹhistoire du cinéma. Producteurs Jean-Baptiste Urbain et Stéphane Grant Emission réalisée par Gilles Blanchard https://www.rts.ch/audio-podcast/2017/audio/les-grands-entretiens-de-france-musique-michel-legrand-3-5-25491880.html Michel Legrand, Jʹai le regret de vous dire oui (éd. Fayard) Mag Bodard sur lʹORTF, Démons et merveilles du cinéma, 17.09.1966 "Les Parapluies de Cherbourg" produit par Mag BODARD | INA Enchanté, hommage à Michel Legrand en 2020 Les parapluies de Cherbourg, un film enchanté | INA Les parapluies de Cherbourg, un film enchanté | INA Jullier, Laurent, Abécédaire des parapluies de Cherbourg, Editions Amandier / Archimbaud. 2007
Patrick Bruel accusé de viols : après l'annulation de plusieurs concerts au Québec, les maires de Paris, Marseille ou encore Brest appellent le chanteur à renoncer à sa tournée. La pression s'accentue sur ce dossier alors que quatre enquêtes pour viol sont ouvertes en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Patrick Bruel peut-il poursuivre sa tournée ? Aurore Bergé, ministre de l'Egalité entre les femmes et les hommes, est l'invitée de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:24 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dénonce le manque de parité chez les décisionnaires au sommet de l'État. "C'est quasiment 100% d'hommes", dénonce-t-elle, tout en niant toute velléité pour la présidentielle de 2027. - invités : Yaël Braun-Pivet Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:24 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dénonce le manque de parité chez les décisionnaires au sommet de l'État. "C'est quasiment 100% d'hommes", dénonce-t-elle, tout en niant toute velléité pour la présidentielle de 2027. - invités : Yaël Braun-Pivet Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
La chorégraphe originaire du township de Soweto est décédée fin 2024, à l'âge de 39 ans, créant un grand vide dans le monde de la danse. Elle laisse derrière elle plusieurs relectures et réinventions de classiques européens, comme le Lac des cygnes ou Roméo et Juliette. Des danseurs continuent de préserver ses œuvres et de les partager. À Johannesburg, ce week-end du 16 mai, les spectateurs ont pu assister à sa version d'Hamlet de Shakespeare. De notre correspondante à Johannesburg, Sur la scène du Market Theatre, les chorégraphies interprétées par la troupe portent bien l'empreinte de Dada Masilo. Les mouvements sont vifs, saccadés, explosifs ; l'histoire est racontée du point de vue féminin et les personnages défient les normes de genre. « Il est clair qu'elle nous a laissé un bel héritage. Tout le monde ressort de la salle impressionné et, même si elle nous a quittés beaucoup trop tôt, elle a incontestablement laissé une empreinte très forte », affirme Lesedi en sortant du spectacle, émue. Pour les artistes qui faisaient partie de la troupe de Dada Masilo, comme Thuso Lobeko, il aura fallu un long temps de deuil avant de parvenir à danser, à nouveau, l'un de ses spectacles : « Ça nous a pris une année entière. En 2025, on n'a rien pu faire autour du travail de Dada. On a tout arrêté et c'est seulement maintenant qu'on a décidé qu'on était prêts pour tenter de poursuivre ce qu'elle a commencé, confie-t-il. Au tout début, lors de la première semaine de répétitions, j'étais bouleversé, car j'avais l'impression qu'elle était là. Il y avait plein de petites choses qui n'arrêtaient pas de me faire penser à elle. J'espère qu'elle aurait aimé ce qu'on fait, et je sais qu'elle serait fière que l'on préserve son œuvre en continuant son travail. » À voir aussiLa chorégraphe sud-africaine Dada Masilo en un mot, un geste et un silence « Elle a transformé le monde de la danse » Ceux qui ont eu la chance de danser à ses côtés, comme Lehlohonolo Madise – choisie pour jouer Ophélie –, ont dû s'appliquer à transmettre ce style si particulier aux nouveaux venus de la troupe : « C'est un style qui mélange un peu de danse classique, avec des mouvements africains, explique-t-elle. Elle a transformé le monde de la danse, et ce qu'elle faisait était très différent de tous les autres chorégraphes du pays. » Dans Hamlet, comme dans plusieurs créations de l'artiste, l'œuvre européenne se retrouve déconstruite puis réinventée à travers un regard sud-africain. Llewellyn Mnguni, interprète de Gertrude et assistant-chorégraphe, a travaillé pendant douze ans aux côtés de Dada Masilo. « C'est comme si on allait rouvrir des archives et creuser dans nos propres mémoires, pour nous souvenir de la façon dont elle faisait ce travail, pourquoi elle créait ces mouvements et comment elle tissait des histoires ensemble, souligne-t-iel. Elle a créé une œuvre très importante et cela m'inquiétait de savoir si cela allait être préservé et si la prochaine génération pourrait en faire l'expérience. » Ce spectacle part désormais en tournée, cette semaine, en Angleterre, puis en Allemagne, avec la volonté de perpétuer l'héritage artistique de la chorégraphe regrettée. À lire aussiDanse: disparition de la chorégraphe et danseuse sud-africaine Dada Masilo
Laurent de Chérisey nous invite à vivre l'expérience de l'amour divin dans ce qu'il y a de plus concret… dans la continuité avec le message magnifique reçu ici même de Stan Rougier, il y a quelques jours seulement.Laurent de Chérisey est le fondateur et l'animateur de Simon de Cyrène, une association qui propose des lieux de vie partagées entre des personnes qui vivent avec des handicaps, d'autres qui les accompagnent. Tous, au sein des nombreuses maisons réparties dans toute la France aujourd'hui, deviennent les acteurs engagés du Vivre ensemble.Promis à une carrière brillante, Laurent a fait le choix de répondre à l'appel de l'autre, quand il est le plus démuni. Il raconte ici comment le déclic s'est produit, comment l'évidence s'est un jour imposée, des suites du grave accident de voiture dont avait été victime sa sœur Cécile, encore adolescente, quand lui-même n'avait pas encore vingt ans.« Les épreuves nous emmènent là où on ne pensait pas aller », nous confie t-il. Avec Laurent, c'est une formidable énergie de vie, de joie, d'amour et d'optimisme que nous recevons.« Quand l'acte requis se transforme en acte d'amour », nous entrons dans un nouvel espace. Celui, très inattendu et toujours surprenant, comme le disait aussi Stan Rougier, des relations humaines. La fragilité ouvre un espace, celui où les plus faibles et les plus dépendants nous apprennent à aimer.Avec Laurent de Chérisey, qui a déjà participé deux fois à Zeteo les années passées, nous (re)découvrons ici Simon de Cyrène, dans la quotidienneté, les réalités, les difficultés et les ouvertures immenses qu'offre à notre société cette association aux initiatives si fécondes. Dont sa pépite la plus récente : Les Habitants, un long métrage bouleversant, diffusé depuis peu dans de nombreux cinémas comme de nombreuses associations en France.Pour découvrir l'Association Simon de Cyrène, cliquer ici.Pour voir le film Les Habitants, cliquer ici.Pour (ré)écouter les participations précédentes de Laurent de Chérisey à Zeteo :- #27 : Apprenons à nous laisser aimer par les plus fragiles, cliquer ici- #211- Partager peut tout changer, cliquer ici. -------------- LES ÉPREUVES NOUS EMMÈNENT LÀ OÙ ON NE PENSAIT PAS ALLERDiffusé dès aujourd'hui, le témoignage de Laurent de Chérisey est un sésame pour les temps que nous vivons. Pour sa troisième participation depuis la création de Zeteo, j'ai eu la grande joie, au début de cette semaine, de retrouver un homme qui m'a donné le sentiment de vivre dans la plénitude et l'épanouissement.Les réalités sont certainement très dures parfois, lui-même reconnaît que les défis ne manquent pas au quotidien. Mais il y a tant de force, d'énergie, de joie et d'optimisme qui rayonnent de sa fondation Simon de Cyrène !Avec Laurent, nous sommes au cœur du Christianisme. Au creuset de l'amour le plus concret, celui des plus démunis. Et au sommet de l'Ascension merveilleuse et éblouie que nous permettent les plus cabossés, les plus accidentés, les plus rejetés de nos vies. Je reprends ici certains des mots employés il y a quelques jours par Stan Rougier, et je suis moi-même émerveillé et ébloui de voir la continuité entre les deux épisodes les plus récents de Zeteo.Je l'étais encore plus en regardant le film Les Habitants, dont nous parle ici Laurent, et que je recommande absolument.Lorsqu'il y a la tourmente à la surface de l'eau, ceux qui plongent dans les profondeurs savent que le calme et la paix les y reçoivent. C'est la même chose avec le ciel, de nouveau si nuageux et agité ces derniers jours, au propre comme au figuré. Ceux qui montent vers les hauteurs célestes savent que la lumière, la joie et la sérénité les y cueillent.D'ailleurs, en vous écrivant ces lignes, me vient l'image du Petit Prince, cité lui aussi au cours de ces deux épisodes, avec Stan Rougier et Laurent de Chérisey. Celui qui ressemble tellement à un ange, et qui ne cesse de nous inspirer, de nous encourager et de nous accompagner vers l'infini.Comme vous tous, comme Stan, comme Laurent, j'ai eu mon lot d'épreuves dans ma vie, et j'en aurai sans doute jusqu'à mon dernier souffle. En revanche, j'espère et je crois qu'il sera de plus en plus difficile de m'enlever quelques certitudes. Celle des joies, des émotions et des bouleversements que Zeteo me permet de vivre. Et s'il m'a fallu attendre assez longtemps dans ma vie pour cela, cette joie n'en est que plus grande.Il y a une autre certitude, et là je ne peux que reprendre les mots de Laurent. C'est celle qu'il y a une merveilleuse, éblouissante et éternelle Source d'amour en tout.Ma gratitude est immense pour tout, et particulièrement pour ceux qui permettent à l'aventure de continuer. Grâce à la générosité de ceux qui le peuvent, comme le dit encore Laurent, des œuvres magnifiques se dressent, comme Simon de Cyrène. D'autres aussi, même si elles sont plus modestes, comme Zeteo.Merci, merci, merci, merci.Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Au Soudan du Sud, la ville de Lankien a été complètement détruite lors du conflit qui sévit depuis janvier dans l'État du Jonglei, dans l'est du pays. Ce conflit oppose les Forces armées sud-soudanaises du président Salva Kiir et les forces de l'opposant Riek Machar. Les 20 000 habitants de Lankien ont fui et ont survécu tant bien que mal dans les forêts marécageuses avant de commencer à revenir, au mois d'avril, quand la situation s'est un peu stabilisée. Mais ils sont revenus dans une ville-fantôme, sans aucun service de base. De notre envoyée spéciale de retour de Lankien, Jacob Dak, la trentaine, se remémore ce à quoi ressemblait Lankien avant que la ville ne soit complètement détruite par une invasion de l'armée gouvernementale du Soudan du Sud début février. « Voilà, nous entrons dans le marché principal et à droite, vous pouvez voir le centre pour la jeunesse, où les jeunes font normalement des activités pendant la journée… », montre-t-il. Tout ce qu'il reste aujourd'hui du marché n'est que dévastation : amas de tôle ondulée carbonisée, murs en terre à moitié effondrés. « Lankien était une belle ville, mais maintenant, vous voyez bien, tout a disparu, poursuit le trentenaire. Il n'y a pas de magasins, pas de clinique, pas d'eau. Tout a été détruit. Il n'y a rien dans ce marché de Lankien qui puisse aider la communauté » Et pourtant, poussés par la faim et les conditions extrêmes de survie dans les forêts marécageuses, les habitants de Lankien reviennent, espérant que le conflit ne va pas reprendre. Au milieu des ruines du marché, on distingue deux ou trois groupes d'hommes en train d'ériger des structures en bois. « J'ai perdu tout ce que je possédais dans le conflit. Mon magasin a été détruit et pillé, témoigne parmi eux Hoth Majok, 28 ans, un commerçant de Lankien. Même ma maison a été pillée puis brûlée. En plus, j'ai perdu tout l'argent liquide que j'avais économisé, il m'a été volé lors de l'attaque. Maintenant, je reconstruis mon magasin avec mes frères. Nous allons reconstruire le marché. Car lorsque les denrées seront à nouveau acheminées et proposées à la vente, encore plus d'habitants vont revenir, j'en suis persuadé. » À lire aussiSoudan du Sud: les États-Unis imposent des restrictions de visa aux dirigeants qui ont «compromis la paix» Un risque de famine Hoth espère aussi le retour des ONG. Mais la fermeture définitive de l'hôpital MSF annoncée début mai – il avait été bombardé, pillé et complètement saccagé début février, lors de l'invasion de la ville par les forces gouvernementales – et le manque de nourriture, malgré la reprise des distributions du Programme alimentaire mondial, ne font que perpétuer la souffrance des habitants. Après avoir fui Lankien, Nyanchiow Mabil, une femme de 35 ans, s'est réfugiée à Nyatim, un camp de déplacés improvisé situé à une vingtaine de kilomètres de la ville, bloqué de tout accès humanitaire par les autorités de Juba. « À Nyatim, nous avons beaucoup souffert, dénonce-t-elle. Nous n'avions que des feuilles, des nénuphars et des fruits sauvages à manger. Beaucoup de gens sont morts de faim. Ceux qui ont détruit notre ville, notre hôpital, notre marché, qui ont même cassé notre puits, ne doivent jamais revenir. C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation atroce. Voilà ce que nous voulons, nous les femmes et les mères de Lankien : qu'ils nous laissent tranquilles. » Fin avril, l'ONU a fait part d'un risque de famine dans les zones les plus touchées par le conflit. Le blocage de l'assistance humanitaire a été en partie levé par les autorités de Juba. À lire aussiSoudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]
Début mai, une religieuse française a été agressée dans le quartier du Mont Sion à Jérusalem, tout près de la Vieille ville. L'homme, soupçonné d'être un extrémiste juif, l'a poussée violemment à terre avant de lui donner des coups de pied. L'agresseur a été arrêté. Notre correspondante est retournée dans ce quartier de Jérusalem où les chrétiens font face à une hostilité. « Si vous regardez les statistiques, vous verrez que nous avons certains points chauds pour la violence antichrétienne. Le premier, c'est ici le mont Sion », explique le Frère Nikodemus. C'est là que se trouve l'abbaye de la Dormition de Jérusalem, et un peu plus loin, le Cénacle. Pour les chrétiens, c'est là que le Christ aurait pris son dernier repas, juste après le tombeau de David, lieu sacré pour les juifs. Sur ce chemin, le frère Nikodemus a été harcelé plusieurs fois. « Il y a 23 ans, lorsque je suis entré dans la vie monastique, il y avait des crachats et des attaques. Cela se produisait déjà, disons tous les trois mois, dans l'obscurité, personne autour, pas de témoins oculaires... Enfin, vous voyez. Maintenant, ça arrive en plein jour. Ceux qui font ça, je les appelle les ''hooligans de la religion''. Leur idéologie, c'est : Israël pour les Juifs, les non-Juifs dehors », explique-t-il. Kippa noire et barbe blanche, Raïm s'approche et le ton monte. « Tu es un invité ici, pas une victime, tu es un invité », dit-il au frère Nikodemus. « Il y a les graffitis, il y a des attaques chaque jour. Il faut croire les gens qui en sont victimes », répond ce dernier. Mais Raïm poursuit : « Parfois, les gens crachent par terre à côté. Il faut faire attention. Comment comparer le fait de se faire cracher dessus et le fait de se faire poignarder ? » La femme de Raïm, Haya, dénonce elle l'antisémitisme à travers le monde : « Les chrétiens ne se font pas cracher dessus tous les jours. C'est un gros mensonge, un mensonge. C'est votre dernière croisade. » Après une heure d'invectives, arrive un relatif retour au calme. Un peu plus loin, dans la Vieille ville de Jérusalem, se trouve le Centre pour la liberté religieuse. Yisca Harani le dirige et a recensé, en 2025, 181 incidents contre les chrétiens : « Ce sont des incidents, pas des persécutions. C'est taguer les églises, vandaliser les croix ou balancer les ordures sur les gens... Je ne veux pas arriver au moment où on dira : ''ce sont des persécutions''. Je suis dévastée. À cause de ces gens, je suis accusée dans le monde entier d'être une extrémiste israélienne juive suprémaciste. Oui, je suis dévastée, et donc, j'essaie de faire le job. » Israël se présente volontiers comme le pays le plus sûr au monde pour les chrétiens du Moyen-Orient. L'agresseur de la religieuse française a été arrêté. Il est soupçonné d'« agression motivée par un mobile nationaliste ». À lire aussiExactions anti-chrétiens au Moyen-Orient: «Il ne faut pas chercher de sincérité dans les excuses israéliennes»
Dans ce nouvel épisode de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, je reçois Jean‑Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.