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La Rafle du « Billet vert » a été la première rafle de personnes juives en France, pendant la guerre. Pourtant, c'est la moins connue. Le 14 mai 1941, à Paris et en proche banlieue, près de 6 500 hommes juifs étrangers ont été convoqués par la préfecture de police. Ceux qui ont répondu à cette convocation ont été arrêtés. Et après un an passé dans des camps, en France, dans le Loiret, ils ont été déportés à Auschwitz.Depuis le 10 mai, le mémorial de la Shoah à Paris commémore cette rafle, avec une exposition de 98 photos. Ces photos ont été retrouvées en 2020, l'auteur était au départ un mystère. Cet épisode de Code source est raconté par Yves Jaeglé, du service culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : Mémorial de la Shoah - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:09:24 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dénonce le manque de parité chez les décisionnaires au sommet de l'État. "C'est quasiment 100% d'hommes", dénonce-t-elle, tout en niant toute velléité pour la présidentielle de 2027. - invités : Yaël Braun-Pivet Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:24 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dénonce le manque de parité chez les décisionnaires au sommet de l'État. "C'est quasiment 100% d'hommes", dénonce-t-elle, tout en niant toute velléité pour la présidentielle de 2027. - invités : Yaël Braun-Pivet Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La chorégraphe originaire du township de Soweto est décédée fin 2024, à l'âge de 39 ans, créant un grand vide dans le monde de la danse. Elle laisse derrière elle plusieurs relectures et réinventions de classiques européens, comme le Lac des cygnes ou Roméo et Juliette. Des danseurs continuent de préserver ses œuvres et de les partager. À Johannesburg, ce week-end du 16 mai, les spectateurs ont pu assister à sa version d'Hamlet de Shakespeare. De notre correspondante à Johannesburg, Sur la scène du Market Theatre, les chorégraphies interprétées par la troupe portent bien l'empreinte de Dada Masilo. Les mouvements sont vifs, saccadés, explosifs ; l'histoire est racontée du point de vue féminin et les personnages défient les normes de genre. « Il est clair qu'elle nous a laissé un bel héritage. Tout le monde ressort de la salle impressionné et, même si elle nous a quittés beaucoup trop tôt, elle a incontestablement laissé une empreinte très forte », affirme Lesedi en sortant du spectacle, émue. Pour les artistes qui faisaient partie de la troupe de Dada Masilo, comme Thuso Lobeko, il aura fallu un long temps de deuil avant de parvenir à danser, à nouveau, l'un de ses spectacles : « Ça nous a pris une année entière. En 2025, on n'a rien pu faire autour du travail de Dada. On a tout arrêté et c'est seulement maintenant qu'on a décidé qu'on était prêts pour tenter de poursuivre ce qu'elle a commencé, confie-t-il. Au tout début, lors de la première semaine de répétitions, j'étais bouleversé, car j'avais l'impression qu'elle était là. Il y avait plein de petites choses qui n'arrêtaient pas de me faire penser à elle. J'espère qu'elle aurait aimé ce qu'on fait, et je sais qu'elle serait fière que l'on préserve son œuvre en continuant son travail. » À voir aussiLa chorégraphe sud-africaine Dada Masilo en un mot, un geste et un silence « Elle a transformé le monde de la danse » Ceux qui ont eu la chance de danser à ses côtés, comme Lehlohonolo Madise – choisie pour jouer Ophélie –, ont dû s'appliquer à transmettre ce style si particulier aux nouveaux venus de la troupe : « C'est un style qui mélange un peu de danse classique, avec des mouvements africains, explique-t-elle. Elle a transformé le monde de la danse, et ce qu'elle faisait était très différent de tous les autres chorégraphes du pays. » Dans Hamlet, comme dans plusieurs créations de l'artiste, l'œuvre européenne se retrouve déconstruite puis réinventée à travers un regard sud-africain. Llewellyn Mnguni, interprète de Gertrude et assistant-chorégraphe, a travaillé pendant douze ans aux côtés de Dada Masilo. « C'est comme si on allait rouvrir des archives et creuser dans nos propres mémoires, pour nous souvenir de la façon dont elle faisait ce travail, pourquoi elle créait ces mouvements et comment elle tissait des histoires ensemble, souligne-t-iel. Elle a créé une œuvre très importante et cela m'inquiétait de savoir si cela allait être préservé et si la prochaine génération pourrait en faire l'expérience. » Ce spectacle part désormais en tournée, cette semaine, en Angleterre, puis en Allemagne, avec la volonté de perpétuer l'héritage artistique de la chorégraphe regrettée. À lire aussiDanse: disparition de la chorégraphe et danseuse sud-africaine Dada Masilo
Ce dimanche dans In Vino, on aborde le vin au reflet de celles et ceux qui le créent
Laurent de Chérisey nous invite à vivre l'expérience de l'amour divin dans ce qu'il y a de plus concret… dans la continuité avec le message magnifique reçu ici même de Stan Rougier, il y a quelques jours seulement.Laurent de Chérisey est le fondateur et l'animateur de Simon de Cyrène, une association qui propose des lieux de vie partagées entre des personnes qui vivent avec des handicaps, d'autres qui les accompagnent. Tous, au sein des nombreuses maisons réparties dans toute la France aujourd'hui, deviennent les acteurs engagés du Vivre ensemble.Promis à une carrière brillante, Laurent a fait le choix de répondre à l'appel de l'autre, quand il est le plus démuni. Il raconte ici comment le déclic s'est produit, comment l'évidence s'est un jour imposée, des suites du grave accident de voiture dont avait été victime sa sœur Cécile, encore adolescente, quand lui-même n'avait pas encore vingt ans.« Les épreuves nous emmènent là où on ne pensait pas aller », nous confie t-il. Avec Laurent, c'est une formidable énergie de vie, de joie, d'amour et d'optimisme que nous recevons.« Quand l'acte requis se transforme en acte d'amour », nous entrons dans un nouvel espace. Celui, très inattendu et toujours surprenant, comme le disait aussi Stan Rougier, des relations humaines. La fragilité ouvre un espace, celui où les plus faibles et les plus dépendants nous apprennent à aimer.Avec Laurent de Chérisey, qui a déjà participé deux fois à Zeteo les années passées, nous (re)découvrons ici Simon de Cyrène, dans la quotidienneté, les réalités, les difficultés et les ouvertures immenses qu'offre à notre société cette association aux initiatives si fécondes. Dont sa pépite la plus récente : Les Habitants, un long métrage bouleversant, diffusé depuis peu dans de nombreux cinémas comme de nombreuses associations en France.Pour découvrir l'Association Simon de Cyrène, cliquer ici.Pour voir le film Les Habitants, cliquer ici.Pour (ré)écouter les participations précédentes de Laurent de Chérisey à Zeteo :- #27 : Apprenons à nous laisser aimer par les plus fragiles, cliquer ici- #211- Partager peut tout changer, cliquer ici. -------------- LES ÉPREUVES NOUS EMMÈNENT LÀ OÙ ON NE PENSAIT PAS ALLERDiffusé dès aujourd'hui, le témoignage de Laurent de Chérisey est un sésame pour les temps que nous vivons. Pour sa troisième participation depuis la création de Zeteo, j'ai eu la grande joie, au début de cette semaine, de retrouver un homme qui m'a donné le sentiment de vivre dans la plénitude et l'épanouissement.Les réalités sont certainement très dures parfois, lui-même reconnaît que les défis ne manquent pas au quotidien. Mais il y a tant de force, d'énergie, de joie et d'optimisme qui rayonnent de sa fondation Simon de Cyrène !Avec Laurent, nous sommes au cœur du Christianisme. Au creuset de l'amour le plus concret, celui des plus démunis. Et au sommet de l'Ascension merveilleuse et éblouie que nous permettent les plus cabossés, les plus accidentés, les plus rejetés de nos vies. Je reprends ici certains des mots employés il y a quelques jours par Stan Rougier, et je suis moi-même émerveillé et ébloui de voir la continuité entre les deux épisodes les plus récents de Zeteo.Je l'étais encore plus en regardant le film Les Habitants, dont nous parle ici Laurent, et que je recommande absolument.Lorsqu'il y a la tourmente à la surface de l'eau, ceux qui plongent dans les profondeurs savent que le calme et la paix les y reçoivent. C'est la même chose avec le ciel, de nouveau si nuageux et agité ces derniers jours, au propre comme au figuré. Ceux qui montent vers les hauteurs célestes savent que la lumière, la joie et la sérénité les y cueillent.D'ailleurs, en vous écrivant ces lignes, me vient l'image du Petit Prince, cité lui aussi au cours de ces deux épisodes, avec Stan Rougier et Laurent de Chérisey. Celui qui ressemble tellement à un ange, et qui ne cesse de nous inspirer, de nous encourager et de nous accompagner vers l'infini.Comme vous tous, comme Stan, comme Laurent, j'ai eu mon lot d'épreuves dans ma vie, et j'en aurai sans doute jusqu'à mon dernier souffle. En revanche, j'espère et je crois qu'il sera de plus en plus difficile de m'enlever quelques certitudes. Celle des joies, des émotions et des bouleversements que Zeteo me permet de vivre. Et s'il m'a fallu attendre assez longtemps dans ma vie pour cela, cette joie n'en est que plus grande.Il y a une autre certitude, et là je ne peux que reprendre les mots de Laurent. C'est celle qu'il y a une merveilleuse, éblouissante et éternelle Source d'amour en tout.Ma gratitude est immense pour tout, et particulièrement pour ceux qui permettent à l'aventure de continuer. Grâce à la générosité de ceux qui le peuvent, comme le dit encore Laurent, des œuvres magnifiques se dressent, comme Simon de Cyrène. D'autres aussi, même si elles sont plus modestes, comme Zeteo.Merci, merci, merci, merci.Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Au Soudan du Sud, la ville de Lankien a été complètement détruite lors du conflit qui sévit depuis janvier dans l'État du Jonglei, dans l'est du pays. Ce conflit oppose les Forces armées sud-soudanaises du président Salva Kiir et les forces de l'opposant Riek Machar. Les 20 000 habitants de Lankien ont fui et ont survécu tant bien que mal dans les forêts marécageuses avant de commencer à revenir, au mois d'avril, quand la situation s'est un peu stabilisée. Mais ils sont revenus dans une ville-fantôme, sans aucun service de base. De notre envoyée spéciale de retour de Lankien, Jacob Dak, la trentaine, se remémore ce à quoi ressemblait Lankien avant que la ville ne soit complètement détruite par une invasion de l'armée gouvernementale du Soudan du Sud début février. « Voilà, nous entrons dans le marché principal et à droite, vous pouvez voir le centre pour la jeunesse, où les jeunes font normalement des activités pendant la journée… », montre-t-il. Tout ce qu'il reste aujourd'hui du marché n'est que dévastation : amas de tôle ondulée carbonisée, murs en terre à moitié effondrés. « Lankien était une belle ville, mais maintenant, vous voyez bien, tout a disparu, poursuit le trentenaire. Il n'y a pas de magasins, pas de clinique, pas d'eau. Tout a été détruit. Il n'y a rien dans ce marché de Lankien qui puisse aider la communauté » Et pourtant, poussés par la faim et les conditions extrêmes de survie dans les forêts marécageuses, les habitants de Lankien reviennent, espérant que le conflit ne va pas reprendre. Au milieu des ruines du marché, on distingue deux ou trois groupes d'hommes en train d'ériger des structures en bois. « J'ai perdu tout ce que je possédais dans le conflit. Mon magasin a été détruit et pillé, témoigne parmi eux Hoth Majok, 28 ans, un commerçant de Lankien. Même ma maison a été pillée puis brûlée. En plus, j'ai perdu tout l'argent liquide que j'avais économisé, il m'a été volé lors de l'attaque. Maintenant, je reconstruis mon magasin avec mes frères. Nous allons reconstruire le marché. Car lorsque les denrées seront à nouveau acheminées et proposées à la vente, encore plus d'habitants vont revenir, j'en suis persuadé. » À lire aussiSoudan du Sud: les États-Unis imposent des restrictions de visa aux dirigeants qui ont «compromis la paix» Un risque de famine Hoth espère aussi le retour des ONG. Mais la fermeture définitive de l'hôpital MSF annoncée début mai – il avait été bombardé, pillé et complètement saccagé début février, lors de l'invasion de la ville par les forces gouvernementales – et le manque de nourriture, malgré la reprise des distributions du Programme alimentaire mondial, ne font que perpétuer la souffrance des habitants. Après avoir fui Lankien, Nyanchiow Mabil, une femme de 35 ans, s'est réfugiée à Nyatim, un camp de déplacés improvisé situé à une vingtaine de kilomètres de la ville, bloqué de tout accès humanitaire par les autorités de Juba. « À Nyatim, nous avons beaucoup souffert, dénonce-t-elle. Nous n'avions que des feuilles, des nénuphars et des fruits sauvages à manger. Beaucoup de gens sont morts de faim. Ceux qui ont détruit notre ville, notre hôpital, notre marché, qui ont même cassé notre puits, ne doivent jamais revenir. C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation atroce. Voilà ce que nous voulons, nous les femmes et les mères de Lankien : qu'ils nous laissent tranquilles. » Fin avril, l'ONU a fait part d'un risque de famine dans les zones les plus touchées par le conflit. Le blocage de l'assistance humanitaire a été en partie levé par les autorités de Juba. À lire aussiSoudan du Sud: l'hôpital de MSF de Lankien, ouvert dans les années 1990, a été quasiment détruit [1/2]
Début mai, une religieuse française a été agressée dans le quartier du Mont Sion à Jérusalem, tout près de la Vieille ville. L'homme, soupçonné d'être un extrémiste juif, l'a poussée violemment à terre avant de lui donner des coups de pied. L'agresseur a été arrêté. Notre correspondante est retournée dans ce quartier de Jérusalem où les chrétiens font face à une hostilité. « Si vous regardez les statistiques, vous verrez que nous avons certains points chauds pour la violence antichrétienne. Le premier, c'est ici le mont Sion », explique le Frère Nikodemus. C'est là que se trouve l'abbaye de la Dormition de Jérusalem, et un peu plus loin, le Cénacle. Pour les chrétiens, c'est là que le Christ aurait pris son dernier repas, juste après le tombeau de David, lieu sacré pour les juifs. Sur ce chemin, le frère Nikodemus a été harcelé plusieurs fois. « Il y a 23 ans, lorsque je suis entré dans la vie monastique, il y avait des crachats et des attaques. Cela se produisait déjà, disons tous les trois mois, dans l'obscurité, personne autour, pas de témoins oculaires... Enfin, vous voyez. Maintenant, ça arrive en plein jour. Ceux qui font ça, je les appelle les ''hooligans de la religion''. Leur idéologie, c'est : Israël pour les Juifs, les non-Juifs dehors », explique-t-il. Kippa noire et barbe blanche, Raïm s'approche et le ton monte. « Tu es un invité ici, pas une victime, tu es un invité », dit-il au frère Nikodemus. « Il y a les graffitis, il y a des attaques chaque jour. Il faut croire les gens qui en sont victimes », répond ce dernier. Mais Raïm poursuit : « Parfois, les gens crachent par terre à côté. Il faut faire attention. Comment comparer le fait de se faire cracher dessus et le fait de se faire poignarder ? » La femme de Raïm, Haya, dénonce elle l'antisémitisme à travers le monde : « Les chrétiens ne se font pas cracher dessus tous les jours. C'est un gros mensonge, un mensonge. C'est votre dernière croisade. » Après une heure d'invectives, arrive un relatif retour au calme. Un peu plus loin, dans la Vieille ville de Jérusalem, se trouve le Centre pour la liberté religieuse. Yisca Harani le dirige et a recensé, en 2025, 181 incidents contre les chrétiens : « Ce sont des incidents, pas des persécutions. C'est taguer les églises, vandaliser les croix ou balancer les ordures sur les gens... Je ne veux pas arriver au moment où on dira : ''ce sont des persécutions''. Je suis dévastée. À cause de ces gens, je suis accusée dans le monde entier d'être une extrémiste israélienne juive suprémaciste. Oui, je suis dévastée, et donc, j'essaie de faire le job. » Israël se présente volontiers comme le pays le plus sûr au monde pour les chrétiens du Moyen-Orient. L'agresseur de la religieuse française a été arrêté. Il est soupçonné d'« agression motivée par un mobile nationaliste ». À lire aussiExactions anti-chrétiens au Moyen-Orient: «Il ne faut pas chercher de sincérité dans les excuses israéliennes»
Début mai, une religieuse française a été agressée dans le quartier du Mont Sion à Jérusalem, tout près de la Vieille ville. L'homme, soupçonné d'être un extrémiste juif, l'a poussée violemment à terre avant de lui donner des coups de pied. L'agresseur a été arrêté. Notre correspondante est retournée dans ce quartier de Jérusalem où les chrétiens font face à une hostilité. « Si vous regardez les statistiques, vous verrez que nous avons certains points chauds pour la violence antichrétienne. Le premier, c'est ici le mont Sion », explique le Frère Nikodemus. C'est là que se trouve l'abbaye de la Dormition de Jérusalem, et un peu plus loin, le Cénacle. Pour les chrétiens, c'est là que le Christ aurait pris son dernier repas, juste après le tombeau de David, lieu sacré pour les juifs. Sur ce chemin, le frère Nikodemus a été harcelé plusieurs fois. « Il y a 23 ans, lorsque je suis entré dans la vie monastique, il y avait des crachats et des attaques. Cela se produisait déjà, disons tous les trois mois, dans l'obscurité, personne autour, pas de témoins oculaires... Enfin, vous voyez. Maintenant, ça arrive en plein jour. Ceux qui font ça, je les appelle les ''hooligans de la religion''. Leur idéologie, c'est : Israël pour les Juifs, les non-Juifs dehors », explique-t-il. Kippa noire et barbe blanche, Raïm s'approche et le ton monte. « Tu es un invité ici, pas une victime, tu es un invité », dit-il au frère Nikodemus. « Il y a les graffitis, il y a des attaques chaque jour. Il faut croire les gens qui en sont victimes », répond ce dernier. Mais Raïm poursuit : « Parfois, les gens crachent par terre à côté. Il faut faire attention. Comment comparer le fait de se faire cracher dessus et le fait de se faire poignarder ? » La femme de Raïm, Haya, dénonce elle l'antisémitisme à travers le monde : « Les chrétiens ne se font pas cracher dessus tous les jours. C'est un gros mensonge, un mensonge. C'est votre dernière croisade. » Après une heure d'invectives, arrive un relatif retour au calme. Un peu plus loin, dans la Vieille ville de Jérusalem, se trouve le Centre pour la liberté religieuse. Yisca Harani le dirige et a recensé, en 2025, 181 incidents contre les chrétiens : « Ce sont des incidents, pas des persécutions. C'est taguer les églises, vandaliser les croix ou balancer les ordures sur les gens... Je ne veux pas arriver au moment où on dira : ''ce sont des persécutions''. Je suis dévastée. À cause de ces gens, je suis accusée dans le monde entier d'être une extrémiste israélienne juive suprémaciste. Oui, je suis dévastée, et donc, j'essaie de faire le job. » Israël se présente volontiers comme le pays le plus sûr au monde pour les chrétiens du Moyen-Orient. L'agresseur de la religieuse française a été arrêté. Il est soupçonné d'« agression motivée par un mobile nationaliste ». À lire aussiExactions anti-chrétiens au Moyen-Orient: «Il ne faut pas chercher de sincérité dans les excuses israéliennes»
Rencontre Trump-Xi Jinping. Le Québec dépose la loi Gabie Renaud. Hausse des vols à l’étalage. Le CH en action ce soir. L'action collective initiée par Marie-Claude Barrette contre Facebook ira de l'avant. Tout savoir en quelques minutes avec Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans ce nouvel épisode de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, je reçois Jean‑Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.
Ceux qui sont en âge d'avoir connu l'année 1986 ont toutes les chances d'être allés au cinéma en ce mois de mai. Tout d'abord parce que ces dernières semaines sont sortis des films dont tout le monde parle quel que soit le genre auquel on est attaché : les salles ne désemplissent pas.On est allé chercher une irrésistible envie de safari africain avec Out of Africa pour Robert Redford et Meryl Streep, 7 Oscars au mois de mars, quelle récolte ! Oh on en a beaucoup parlé, hein, parce que c'était mérité tout d'abord, et puis aussi parce que La couleur pourpre de Steven Spielberg, nommé 11 fois, n'en a reçu aucun. Chacun a sa théorie sur le sujet.Donc à voir ! Comme Highlander. Je me rappelle encore la grande salle de l'Eldorado à Namur pleine à craquer pour ce film britannique présenté comme un blockbuster américain.Déjà le héros est incarné par Christophe Lambert. Ah on ne voit que lui ! Récemment, il a été un Tarzan tout-à-fait inattendu et novateur dans Greystoke et aussi un marginal flamboyant errant dans le métro parisien. Qui n'est pas allé voir le déroutant et enthousiasmant Subway.Et puis il y a Pretty in pink, le nouveau film du gars qui a fait Breakfast Club. De celui-là aussi, on va en parler après l'avoir vu car ce n'est pas du tout le teen movie auquel on s'attendait.Le thème est plutôt plombant, l'atmosphère aussi, et pour cause. Et pourtant immense succès et surtout une bande originale qui va enfin lancer aux Etats-Unis le son de la new wave britannique avec les Psychedelic Furs, New Order et Orchestral Manoeuvres.Oui, même si 1986 est l'année où les vidéoclubs commencent à s'installer dans toutes les villes y compris les petites communes, le cinéma attire toujours autant de monde qui aime ces films projetés en dolby stéréo. Oh on ne sait pas exactement ce que c'est sauf que ça sonne super bien dans la salle comme si le son nous enveloppait. Loin le temps où il était diffusé par deux gros baffles placés derrière l'écran.C'est vrai que le monde du cinéma redoute cette cassette VHS à louer, il craint qu'elle ne détourne les gens des salles obscures au profit du divan du salon. Alors pour le moment, vous n'y trouverez que des films du genre Atomic Cyborg, sous produit nanar italien, et non les films d'action à gros biceps et gros budgets qui commencent à s'imposer avec deux figures majeures : Sylvester Stallone qui aligne les Rocky et les Rambo, et Arnold Schwarzenegger qui est sorti de sa première époque barbare avec tout d'abord Terminator, puis ce printemps incarne un tueur à gages pas comme les autres dans Commando. C'est pas fute fute comme film même si on voit que le réalisateur a cherché à faire quelque chose de plus ambitieux.Et quelle meilleure vitrine que Cannes pour le souligner avec, à la surprise générale, un film d'action présenté en compétition. Pas le genre, ça ! Et pourtant Runaway Train, cette histoire de train fou lancé sur les rails à travers l'Alaska avec à son bord comme seul espoir, un détenu réputé dangereux, a tout du film de genre, sur le papier. Il est pourtant signé Kontchalovski, réalisateur russe, déjà primé à Cannes et récemment réfugié aux Etats-Unis. Mais là où l'histoire devient folle, c‘est que le scénario est signé Akira Kurosawa, Palme d'Or à Cannes et réalisateur emblématique des Sept Samuraïs. On est allé le voir, bien sûr, loin de nous douter qu'il inspirera un gars pour signer dans les années 90 un énorme blockbuster nommé Speed, avec Keanu Reeves. Non, vraiment, en 1986, le cinéma est partout, même dans les clips vidéos.
Cette semaine sur le podcast, on reçoit Gabriel Nadeau-Dubois pour une discussion franche sur la fin de son parcours politique, son retour vers l'éducation et son livre blanc sur l'école à trois vitesses. On parle d'égalité des chances, de ségrégation scolaire, de réussite des garçons et des effets bien réels du système sur l'estime de soi des jeunes. Gabriel revient aussi sur son avenir, l'indépendance, le recul du débat environnemental et la montée de la droite. Au programme: - Pourquoi Gabriel Nadeau-Dubois a choisi de terminer son mandat en se consacrant à l'éducation - L'école à trois vitesses, la ségrégation scolaire et les inégalités entre les élèves - La réussite des garçons, les stéréotypes masculins et le rapport à l'école - Les pistes de solution pour repenser le public régulier, les programmes particuliers et le privé subventionné - L'avenir politique de GND, l'indépendance, l'environnement et la montée de la droite
durée : 00:51:15 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La mort n'est plus seulement une douleur intime à Bangui. Elle est devenue, au fil des années, une épreuve logistique, sociale et profondément humaine. Depuis près d'une décennie, la capitale de la Centrafrique ne dispose plus de véritable cimetière public accessible à tous. Une crise silencieuse mais lourde de conséquences que vivent chaque jour des familles désemparées. Dans les quartiers périphériques comme dans la capitale, les concessions familiales et les fermes sont devenues, faute d'alternative, des lieux d'inhumation improvisés. Derrière les murs de maisons modestes, sous des manguiers ou à l'écart des habitations, reposent désormais des pères, des mères, des enfants. De notre correspondant à Bangui, Après avoir délimité un espace dans cette ferme privée, un groupe de jeunes commence à creuser la terre, à l'aide de pelles et de pioches. Un trou rudimentaire, d'environ deux mètres carrés et profond de deux mètres. Les larmes aux yeux, Enock Bouaka, qui vient de perdre son jeune frère, fixe la fosse qui s'agrandit lentement : « Ce qui se passe n'est pas normal. Voir ces jeunes faire ce travail archaïque, sans encadrement, sans lieu approprié, ça me brise. Mais, on n'a pas le choix. C'est notre petit frère qui est parti. On ne pouvait pas le laisser à la morgue et il n'y a nulle part où aller. Alors, on a décidé de l'enterrer ici. » Autour de lui, cousins et voisins s'activent en silence. Les gestes sont mécaniques, presque automatiques. Mais sur les visages, la fatigue se mêle à l'incompréhension. Enterrer un proche devrait être un moment de recueillement. Ici, c'est devenu une urgence à gérer, selon Enock Bouaka : « Cette situation dépasse la simple question d'espace. Elle touche à la dignité et même à nos traditions. Chez nous, le lieu de repos des morts est sacré. C'est un lien avec la mémoire familiale. Il nous faut des cimetières. » Des cimetières saturés À Bangui, en Centrafrique, les cimetières publics existants depuis l'indépendance en 1960 sont aujourd'hui saturés. Debout à côté d'une tombe en béton, érigée dans sa propre concession, Claudine Nguingo se souvient de l'épreuve vécue par sa famille, il y a deux mois : « L'absence de cimetière nous traumatise. Ceux qui ont des moyens trouvent toujours des solutions rapides. Mais les pauvres improvisent. Quand notre grand-père est décédé, on a fait le tour des chefs de quartiers pour demander un bout de terre. On n'a rien trouvé. Tu es en deuil, et en plus, tu dois supplier, c'est un double malheur. On a fini par l'enterrer ici, à côté de la maison. Chaque jour, on voit sa tombe, ça ravive la douleur. » Une réalité que confirme Jean-Baptiste, ancien chef de quartier, qui observe, impuissant, les conséquences de cette crise : « Avant, on accompagnait nos morts dans des lieux dédiés, respectés par tous. Aujourd'hui, chacun fait comme il peut. Il n'y a plus de registre, plus de suivi, aucune garantie que ces tombes resteront intactes. On voit apparaître des sépultures un peu partout dans les parcelles. Cela pose des problèmes sanitaires, de pollution, mais également de dignité humaine. Ce n'est pas normal. Une société ne peut pas fonctionner ainsi. » Selon une source à la mairie de Bangui, plusieurs sites ont été identifiés pour la création de nouveaux cimetières publics. Leur aménagement est annoncé dans les prochaines semaines. À lire aussiCentrafrique: au moins 29 morts au lycée Barthélémy Boganda de Bangui, le président Touadéra décrète trois jours de deuil
Les annonces de licenciements se multiplient dans les grandes entreprises, notamment dans la tech. Entre pression des marchés financiers, révolution de l'intelligence artificielle et changement de modèle économique, ces suppressions d'emplois traduisent une transformation profonde du marché du travail mondial. Ce vendredi 1er-Mai, c'est la fête du Travail et des travailleurs. L'occasion d'évoquer le travail et l'emploi. Et pour beaucoup de salariés, l'heure n'est pas à la fête, bien au contraire. Meta a annoncé le licenciement de 8 000 personnes en interne. Mais ce n'est pas un cas isolé. Amazon, Microsoft, Snap ou encore Oracle ont également réduit leurs effectifs ces derniers mois. Les chiffres donnent le vertige : Amazon a supprimé 30 000 postes en quelques mois, Microsoft envisage des départs volontaires massifs, et certaines entreprises vont jusqu'à réduire leurs effectifs de 40%. Ces signaux interrogent : faut-il y voir une transformation durable du marché du travail et l'entrée dans une nouvelle ère des licenciements massifs ? À lire aussiL'intelligence artificielle, nouvel atout caché des salariés Car ce qui frappe aujourd'hui, ce n'est pas seulement l'ampleur des suppressions d'emplois, mais leur signification. Pendant longtemps, un plan social massif signifiait qu'une entreprise allait mal et qu'elle devait se restructurer pour survivre. Désormais, licencier n'est plus forcément un aveu de faiblesse. C'est parfois perçu comme un signe de bonne gestion. Cette bascule peut sembler contre-intuitive. En théorie, une entreprise en bonne santé recrute. Mais dans les faits, la logique est différente. Il s'agit de rassurer les investisseurs. Ceux-ci attendent des résultats rapides, et la réduction de la masse salariale reste l'un des leviers les plus efficaces pour améliorer la rentabilité. Intelligence artificielle et transformation du travail Le message envoyé est clair : maîtriser les coûts, discipliner l'organisation, renforcer la confiance des marchés. D'ailleurs, les exemples récents montrent que les cours de Bourse peuvent grimper après l'annonce de licenciements. Un signe fort d'un changement dans les critères de valorisation des entreprises. Il reste néanmoins une question centrale : comment remplacer ces employés licenciés ? L'un des éléments clés de cette transformation est l'essor de l'intelligence artificielle (IA). Sans remplacer massivement les travailleurs à ce stade, l'IA modifie profondément la productivité. Des tâches qui prenaient plusieurs jours peuvent désormais être réalisées en quelques heures. Résultat : les entreprises peuvent fonctionner avec des équipes plus réduites, sans que l'activité ne s'effondre. Pour les dirigeants, l'enjeu est aussi stratégique : ne pas rater le virage de l'IA. Il est plus facile de recruter si nécessaire que de combler un retard technologique. En conséquence, les organisations évoluent vers des équipes plus petites, plus spécialisées et plus flexibles. Un marché du travail en pleine mutation Ces transformations ont des conséquences sociales importantes. Le sentiment de sécurité de l'emploi diminue, y compris pour les profils qualifiés. Le marché du travail reste dynamique, mais devient plus incertain. On observe moins d'embauches, moins de mobilité, et des carrières de plus en plus fragmentées. Pour autant, il ne faut pas généraliser. Tous les secteurs ne sont pas touchés de la même manière. Plutôt qu'une destruction massive d'emplois, c'est une transformation rapide du marché du travail qui est à l'œuvre. Une mutation profonde, qui redéfinit durablement le rapport entre entreprises, technologies et emploi. À lire aussiComment l'IA va modifier le marché du travail
« Je tiens à reconnaître la qualité de la coopération avec notre partenaire stratégique la Fédération de Russie » : petite phrase remarquée hier lors de la réapparition publique du chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta. Phrase rapportée notamment par le site d'information Bamada. Il n'en reste pas moins que la Russie, au travers de ses paramilitaires d'Africa Corps, n'a été d'aucun secours ce week-end lors des attaques menées par les djihadistes et les indépendantistes. « Après la prise de Kidal par les rebelles du FLA, le Front de libération de l'Azawad, dimanche, au moins 400 paramilitaires russes de l'Africa Corps, ont été évacués sous escorte de la ville », pointe Le Monde Afrique. Un accord de retraite, pour ne pas dire de capitulation, avait été conclu avec le FLA. « La junte a ainsi vu son plus fidèle allié lui tourner le dos », constate encore Le Monde Afrique. Et « de nombreux soldats maliens et russes restaient retranchés au sein de bases militaires, avant-hier, dans le nord et dans le centre du pays, encerclés par des membres du JNIM et du FLA, selon plusieurs sources sécuritaires. » Capitulation… « À Kidal, la vitrine malienne de Moscou se brise », renchérit Afrik.com. « Ce revers dépasse le terrain militaire, estime le site panafricain. Il atteint directement le discours politique construit autour du partenariat russe et propagé par la puissante machine médiatique du Kremlin. Désormais, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques, des voix accusent déjà les forces russes de s'être retirées trop vite, voire d'avoir laissé les soldats maliens exposés. » Ceux-ci, en effet, n'ont pas été évacués de Kidal. Ils sont restés prisonniers… « Pour les régimes africains tentés par le modèle russe, encore récemment Madagascar par exemple, le message est tangible, relève encore Afrik.com : Moscou peut aider à reprendre une ville ou soutenir un pouvoir. Mais stabiliser un pays, reconstruire un État et gagner une guerre asymétrique demandent bien davantage que des mercenaires, des blindés et un discours anti-occidental. » « Au Mali, assiste-t-on au crépuscule de l'"ami" russe ? », s'interroge Le Nouvel Obs à Paris. « Près de quatre ans après l'arrivée en fanfare des paramilitaires russes au Mali, le vernis craque », constate l'hebdomadaire français. « C'est l'effondrement d'un modèle. Bamako avait tout misé sur les paramilitaires russes, 2 500 hommes environ au total, pour restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Pour le Kremlin, qui voyait dans le Sahel sa nouvelle vitrine géopolitique, le réveil est brutal. » Qui plus est, souligne encore Le Nouvel Obs, depuis ces 3 dernières années, « faute de victoires militaires probantes, les Russes et l'armée malienne se sont enfoncés dans une politique de la terreur, pratiquant des abus systématiques lors de leurs opérations, notamment contre les Peuls, considérés comme des partisans des djihadistes. Les rapports de l'ONG Human Rights Watch sont accablants : exécutions sommaires, massacres ciblant des populations comme à Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou. » Trop de failles… En tout cas, 4 jours après cette série d'attaques coordonnées, « le Mali tente de reprendre le cours normal des choses, pointe Ledjely à Conakry. Très secouées par l'ampleur inédite du choc, les autorités reprennent progressivement la direction du pays, à mesure que la situation se stabilise notamment à Bamako et ses environs. C'est ainsi que le général Assimi Goïta, invisible et mutique depuis les évènements, s'est adressé hier soir à ses compatriotes, relève le site guinéen. Conscient qu'il devait remonter le moral d'un pays qui a failli toucher le fond, il s'est montré rassurant, tout en appelant les Maliens à ne céder ni à la panique ni à la division. » Et le chef de la junte n'a pas manqué de dénoncer « un vaste plan de déstabilisation du pays, conçu et exécuté par les terroristes, avec le soutien de "sponsors internes et externes". » Toutefois, relève encore Ledjely, rien « ne saurait excuser voire masquer les failles béantes qui ont rendu ces attaques possibles. Ces failles, il faudra les identifier et en retrouver les responsables. Y compris du côté du partenaire russe. Ce diagnostic en forme d'introspection objective et exhaustive, c'est la première tâche qui attend Assimi Goïta. Et il doit s'y atteler avec urgence. »
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Chaque dimanche, retrouvez l'un des meilleurs moments de la semaine de Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, le procès de ceux qui souhaitent voir Neymar à la Coupe du Monde, avec un invité exceptionnel : la légende Rai !
Avec : Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:57 - Le 13/14 - À Montpellier, le Musée Fabre accueille, conjointement avec le MO.CO, une exposition sur le passé – et le présent des Beaux-Arts. Exploration de ce présent, et du futur, avec la directrice Juliette Trey et l'artiste Chloé Viton, exposée dans le cadre de cet accrochage. - réalisation : Cecilia Arbona, Julien Baldacchino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Notre «planète France» est devenue championne des émissions de dette. Et si rien ne change, la trajectoire est connue : le bord de la falaise, puis la chute. Autrement dit, la faillite.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:12:49 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - À l'heure des négociations entre le Liban et Israël, Christophe Ayad, grand reporter au Monde et auteur de Géopolitique du Hezbollah (PUF édition), décrypte les objectifs du mouvement, ses capacités militaires et le rôle qu'il peut encore jouer dans la suite du conflit libanais. - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, enseignante, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque lundi, retrouvez l'un des meilleurs moments de la semaine dernière de Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, le procès de ceux qui pensent que Deschamps pourrait dire non au Real.
Ils sont des milliers à venir chaque année poursuivre leurs études supérieures dans les universités et écoles françaises, mais depuis quelques années, il faut payer plus cher pour étudier en France. Une multiplication par seize des frais d'inscription en licence, qui passent à 2 895 euros contre 178 euros auparavant, et encore plus en master, à 3 941 euros contre 254 euros pour les ressortissants de l'Union européenne. Les universités françaises, qui sont autonomes, ont la possibilité d'appliquer des frais d'inscription différenciés pour les étrangers extra-communautaires, c'est-à-dire ceux qui ne viennent pas d'un pays de l'Union européenne. De fait, ceux qui sont les plus touchés sont les étudiants en provenance d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne, les plus nombreux à choisir la France pour leurs études universitaires. Dans le cadre du programme « Bienvenue en France », une hausse des frais d'inscription pour certains étudiants étrangers est prévue. Lancé en 2019, ce dispositif permet d'appliquer des frais différenciés selon l'origine des étudiants. L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne fait partie de la dizaine d'établissements français ayant décidé de mettre en œuvre cette mesure, une décision prise il y a cinq mois et qui ne passe pas auprès d'une partie de la communauté universitaire. La présidente de l'université, Christine Neau-Leduc, explique les raisons de cette augmentation : « Une partie de nos étudiants vont contribuer au financement de notre université l'année prochaine, davantage qu'ils ne le font cette année. Pour des raisons budgétaires, nous sommes obligés d'augmenter ces droits. Ces droits sont fixés par un décret de 2019. Nous ne choisissons pas le montant qui est appliqué. C'est le gouvernement qui en a fixé le montant. » À la Sorbonne, les étudiants étrangers ne sont pas tous concernés par cette hausse. Ceux provenant des pays membres de l'Union européenne ainsi que d'une quarantaine d'autres, considérés par l'ONU comme étant moins avancés, en sont exemptés. En revanche, les étudiants originaires d'Égypte, d'Algérie ou du Maroc, comme Rhania, en deuxième année de licence en sciences politiques, devront s'acquitter de ces nouveaux frais. « Si je décide de continuer mon master à Paris 1, je devrai payer 4 000 € par an. Un choix qui est remis en cause quand même. Je galère déjà pour me nourrir, me loger », confie-t-elle. Sur le parvis de l'université, Rhania a rejoint un mouvement de grève lancé à l'appel des syndicats étudiants et enseignants, qui contestent cette décision. Victor, enseignant d'histoire à la Sorbonne, détaille la stratégie adoptée par une partie du corps professoral : « On a voté en assemblée générale le fait de mettre en place une rétention des notes. On corrige nos copies. Les notes, on les attribue. Elles existent, mais on décide de ne pas les transmettre à l'administration afin d'enrayer le bon fonctionnement de l'université. » Cette mobilisation intervient alors que l'université est contrainte par le rectorat de réaliser un plan d'économies de 13 millions d'euros cette année. Si certaines universités appliquent la mesure, d'autres, comme l'université de Rennes 2, refusent de la mettre en œuvre. Son président, Vincent Gouëset, justifie cette position : « Ce n'est pas aux étudiants internationaux, en particulier les moins favorisés d'entre eux, les étudiants africains notamment, de payer ou de subir notre déficit. De toute façon, si on appliquait les frais différenciés, les gains obtenus représenteraient une goutte d'eau face à notre déficit. En revanche, l'effet serait dissuasif pour de nombreux étudiants dont les revenus sont limités. » Dès la rentrée 2026, une autre mesure viendra alourdir la situation des étudiants extracommunautaires non boursiers : la suppression de l'aide personnelle au logement.
Saviez-vous que plus de 50 % des démissions sont dues à la relation avec le management ? Oui, on quitte souvent un manager, pas une entreprise. Qui n'a jamais ressenti cette fameuse boule au ventre en arrivant au travail, avec cette pensée : "Je ne peux plus continuer à travailler pour cette personne."Et les jeunes générations, plus mobiles, n'hésitent pas à faire leurs valises face à un mauvais management.
Accidents, catastrophes, crises… Les mauvaises nouvelles captent notre attention comme aucune autre. Elles dominent les médias, les réseaux sociaux, et souvent… nos conversations. Mais pourquoi cette fascination pour le négatif ?La réponse tient en grande partie à notre cerveau.Les chercheurs parlent de “biais de négativité”. C'est une tendance bien documentée : les informations négatives ont plus d'impact sur nous que les positives. Elles sont mieux mémorisées, plus rapidement traitées, et jugées plus importantes.Une étude menée en 2001 par les psychologues Paul Rozin et Edward Royzman a montré que les événements négatifs influencent davantage nos jugements et nos décisions que les événements positifs équivalents. Autrement dit, une mauvaise nouvelle “pèse” plus lourd qu'une bonne.Pourquoi ? Parce que notre cerveau est programmé pour détecter les menaces.D'un point de vue évolutif, cela fait sens. Pendant des millions d'années, survivre dépendait de notre capacité à repérer les dangers : un prédateur, un ennemi, un environnement hostile. Ceux qui étaient attentifs aux signaux négatifs avaient plus de chances de survivre.Aujourd'hui, ce mécanisme est toujours actif… mais il s'applique à des informations qui ne menacent pas directement notre vie.Les neurosciences confirment cette idée. Une étude publiée en 2014 dans Proceedings of the National Academy of Sciences a montré que les informations négatives déclenchent une activité plus forte dans l'amygdale, une région du cerveau impliquée dans la gestion des émotions et de la peur. Résultat : elles captent plus facilement notre attention et restent plus longtemps en mémoire.Mais ce n'est pas tout.Les mauvaises nouvelles activent aussi un autre mécanisme : la curiosité. Face à une information inquiétante, notre cerveau cherche à comprendre. Il veut anticiper, évaluer le danger, réduire l'incertitude. Cela crée une forme de tension cognitive… que l'on tente de résoudre en consommant davantage d'informations.Les médias l'ont bien compris. Une étude publiée en 2010 dans Journalism & Mass Communication Quarterly montre que les titres négatifs génèrent davantage de clics et d'attention que les titres positifs.Enfin, il y a une dimension sociale. Partager une mauvaise nouvelle peut renforcer les liens, créer un sentiment d'appartenance ou d'urgence collective.Mais ce biais a un coût. Une exposition prolongée à des informations négatives est associée à une augmentation du stress, de l'anxiété, et même à une vision plus pessimiste du monde.Au fond, si nous sommes attirés par les mauvaises nouvelles, ce n'est pas par goût du malheur. C'est parce que notre cerveau est conçu pour y prêter attention. Un héritage de notre passé… qui, dans le monde moderne, peut parfois se retourner contre nous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Grandir loin des grandes villes, c'est aussi intérioriser une certaine idée de ce qui est à sa portée et de ce qui ne l'est pas. Dans un village, une petite ville, un territoire isolé, certains métiers semblent accessibles, d'autres hors d'atteinte ; le lieu où l'on grandit configure ainsi l'horizon du possible. Mais par la suite, comment le lieu où l'on vit continue-t-il à façonner notre ambition ? Lorsqu'on part dans une grande ville, ou au contraire lorsqu'on décide de la quitter ? Dans cet épisode d'Émotions (au travail), Raphaëlle Elkrief dessine la géographie de nos ambitions et tend son micro à Pauline Rochart, consultante spécialiste des mutations du travail et autrice de Ceux qui reviennent. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions au travail sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:53 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - "Ceux qui comptent", de Jean-Baptiste Leonetti avec Sandrine Kiberlin-Pierre Lotti. Le film fait un bon démarrage en salles, qu'en disent les critiques du Masque ? - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:20 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Çatak, Jones, Leonetti, Borgli, Enyedi : cinq regards venus d'horizons lointains s'invitent cette semaine sur nos écrans. Lettres jaunes, serments brisés, familles recomposées, théâtre de l'absurde et amitié silencieuse au programme du Masque ce dimanche. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 31 mars avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen-sur Seine, en Seine-Saint-Denis.Le maire de Saint-Ouen, réélu le 22 mars dernier, est un opposant à l'union avec les Insoumis. Après les municipales, il appelle à un changement de direction au Parti socialiste, qu'il juge enlisé dans des compromis tactiques avec LFI. Réélu face à la candidate LFI avec 56,44 % des voix, il a exigé le départ d'Olivier Faure : « Il doit démissionner. C'est un échec total » a-t-il déclaré. Il reviendra avec nous sur l'ambiance de ces municipales, et sur son rôle d'élu de proximité, dans une période de forte crispation par rapport au politique.
Livre « Un carême avec Léon XIV » par Laurent Landete (éditions Mame)
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au programme du Café des Sports - Vendredi 27 mars 2026 : - France - Brésil (score 2-1) en match de préparation pour la Coupe du monde 2026 ; - Sénégal - Pérou : Le retour des Lions en amical ; - Barrages Coupe du monde 2026 ; - Les cartons en vidéo. France - Brésil (score 2-1) - match de préparation pour la Coupe du monde 2026 Les Bleus, en mode « samba », ont largement dominé la Seleção lors de ce match amical disputé à Boston. L'équipe de France est-elle prête pour le Mondial ? Le visage montré par le Brésil est-il inquiétant ? Sénégal - Pérou : Le retour des Lions en amical La Fédération sénégalaise prévoit de présenter le trophée au public, avec des festivités au programme, malgré le verdict de la Commission d'appel. Est-ce une bonne idée de présenter la coupe dans ce contexte ? Barrages Coupe du monde 2026 L'Italie à un match du bonheur ! La Squadra Azzurra a-t-elle fait le plus dur ? La Bosnie est-elle un adversaire idéal pour les Italiens ? La Jamaïque, prochain adversaire de la RDC mardi (31 mars 2026). Cartons en vidéo ! Ceux qui ont marqué. Ceux qui ont dérapé. Vos choix, vos verdicts. Présentation : Éric Mamruth. Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Yoro Mangara et Frédéric Suteau. Chef d'édition : Saliou Diouf | Réalisation: Laurent Salerno. Souheil Khedir, David Broackway et Yann Bourdelas. Diffusions - 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI - 22h10 TU sur France 24 - Facebook & YouTube Live.
Au programme du Café des Sports - Vendredi 27 mars 2026 : - France - Brésil (score 2-1) en match de préparation pour la Coupe du monde 2026 ; - Sénégal - Pérou : Le retour des Lions en amical ; - Barrages Coupe du monde 2026 ; - Les cartons en vidéo. France - Brésil (score 2-1) - match de préparation pour la Coupe du monde 2026 Les Bleus, en mode « samba », ont largement dominé la Seleção lors de ce match amical disputé à Boston. L'équipe de France est-elle prête pour le Mondial ? Le visage montré par le Brésil est-il inquiétant ? Sénégal - Pérou : Le retour des Lions en amical La Fédération sénégalaise prévoit de présenter le trophée au public, avec des festivités au programme, malgré le verdict de la Commission d'appel. Est-ce une bonne idée de présenter la coupe dans ce contexte ? Barrages Coupe du monde 2026 L'Italie à un match du bonheur ! La Squadra Azzurra a-t-elle fait le plus dur ? La Bosnie est-elle un adversaire idéal pour les Italiens ? La Jamaïque, prochain adversaire de la RDC mardi (31 mars 2026). Cartons en vidéo ! Ceux qui ont marqué. Ceux qui ont dérapé. Vos choix, vos verdicts. Présentation : Éric Mamruth. Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Yoro Mangara et Frédéric Suteau. Chef d'édition : Saliou Diouf | Réalisation: Laurent Salerno. Souheil Khedir, David Broackway et Yann Bourdelas. Diffusions - 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI - 22h10 TU sur France 24 - Facebook & YouTube Live.
Tu veux arrêter de galérer et devenir le freelance que tout le monde s'arrache ?Dans cet épisode de Solo Nation, on partage nos pires expériences avec des freelances. Pas pour bitcher gratuitement, mais pour te donner les clés pour devenir ce freelance exceptionnel que tout le monde veut recruter (et payer cher).Tu vas découvrir les erreurs fatales qui font qu'on a déjà dû virer des freelances, les critères qu'on cherche vraiment chez un prestataire, et nos budgets réels en freelances par an.Avec 3 solopreneurs qui ont travaillés avec +150 freelances :
durée : 00:24:47 - La Série fiction - Nous étions à l'Etude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail
Au sommaire du Café des Sports ce vendredi 20 mars 2026 avec une semaine qui laisse des traces : - CAF / CAN : tous perdants ? ; - Ligue des Champions : 1/4 de finale ; - Finale League Cup : Arsenal – City à Wembley ; - Cartons en vidéo. CAF / CAN : tous perdants ? Un titre retiré. Un autre attribué. Une décision qui fracture tout un continent. Le Sénégal conteste. La CAF vacille. Le football africain sort-il décrédibilisé ? Ligue des Champions : 1/4 de finale Des chocs entre géants. Aucun chemin facile. Y a-t-il encore un vrai favori pour la C1 ? Finale League Cup : Arsenal – City à Wembley Plus qu'un trophée. Un pour commencer à régner… ou continuer à exister. Arteta face à Guardiola, duel de génération. Arsenal–City : bien plus qu'une coupe à la clé ! Cartons en vidéo ! Ceux qui ont marqué. Ceux qui ont dérapé. Vos choix, vos verdicts. Avec Annie Gasnier. Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono, Youssouf Mulumbu Chef d'édition : David Fintzel | Laurent Salerno Souheil Kkedir & Yann Bourdelas. Diffusions : - 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI - 22h10 TU sur France 24 - Facebook & YouTube Live.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'escalade s'est poursuivie aussi bien en Iran qu'au Liban, mais les buts de guerre de Trump et de Netanyahou sont-ils les mêmes ? Ceux des États-Unis sont de plus en plus difficiles à lire, même si le président américain est déterminé à poursuivre cette guerre impopulaire dans son pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.