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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pris au piège de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, les producteurs de soja américains ont souffert comme jamais en 2025. Ces fermiers, qui dépendent beaucoup des achats chinois, ont vu leurs productions boycottées par Pékin pendant plusieurs mois en rétorsion aux barrières douanières imposées par Donald Trump. Si le président américain et son homologue chinois Xi Jinping ont fini par trouver un terrain d'entente, le secteur aborde malgré tout l'année 2026 avec fragilité. La Chine semble prête à tenir ses promesses, ayant repris l'achat de soja américain lors d'une campagne d'acquisition massive menée en novembre et décembre 2025. En deux mois, les entreprises publiques chinoises ont englouti au moins huit millions de tonnes, une trajectoire encourageante pour les agriculteurs aux États-Unis. L'objectif fixé par la Maison Blanche de 12 millions de tonnes de soja vendues à la Chine d'ici au début du mois de mars prend une allure de plus en plus concrète. Une éclaircie encore incertaine D'abord, ce sont avant tout les sociétés contrôlées ou liées à l'État chinois qui achètent les pousses américaines. Le secteur commercial n'est presque pas impliqué. Ensuite, il n'y a toujours pas d'accord formel entre Pékin et Washington. En tout cas, aucun document public, ce qui maintient les marchés dans l'incertitude et les prix orientés à la baisse. Enfin, il y a aussi le facteur Brésil, deuxième producteur mondial et concurrent direct des producteurs de soja américain. Au plus haut des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis, Pékin s'est tourné vers les fermiers brésiliens. Ceux-ci ont alors étendu leurs surfaces de plantation de soja, avec une possible augmentation de leur production de 3,5% pour la saison 2025-2026. L'Argentine, elle aussi, se tient en embuscade. Dans ces conditions, les exportateurs américains tentent de se diversifier en allant chercher des parts de marché en Thaïlande, au Bangladesh ou au Maroc. Mais il est trop tôt pour dire si cette stratégie va permettre de compenser la baisse globale de la demande chinoise en matière de soja américain. À lire aussiBrésil : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja
durée : 00:34:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Entretien avec Jean Bertrand Pontalis, psychanalyste, auteur du livre "En marge des jours" édité en 2002 par Gallimard. Cet entretien de l'émission "Du jour au lendemain" a été diffusé la 1ère fois le 01/05/2002. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean-Bertrand Pontalis Philosophe et psychanalyste
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Invité :Gérald-Brice Viret, Directeur Général Canal + France et en charge des contenus et des antennesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
« Elle parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem » (Lc 2, 36-40)Méditation par la Pasteur Magali GirardChant Final : "Je chanterai gloire" de Matt MarvaneRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.
Voici l'Évangile du mardi 30 décembre 2025 :« Elle parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem » (Lc 2, 36-40)En ce temps-là, quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l'âge de 84 ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
durée : 00:06:25 - La tech la première - On parle d'une profession méconnue et pourtant, sans eux, il n'y aurait ni Chat GPT ni voiture autonome. Les annotateurs labelisent les données qui servent à entrainer les IA. Ceux qu'on présentait comme des petites mains sont de moins en moins des petites mains et de plus en plus des ingénieurs Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux - Spécial fêtes avec Émilie Steinbach du 25 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Se sentir bien chez soi, c'est avant tout se sentir en sécurité. Pourtant, selon une étude OpinionWay pour Verisure, si 85 % des personnes vivant seules accordent une grande importance à la sécurité de leur domicile, 6 sur 10 ne se sentent pas totalement protégées. Entre sentiment de vulnérabilité, besoin de confiance et actions concrètes pour se sécuriser, la frontière entre mythe et réalité est parfois fine. Aujourd'hui, nous explorons ces questions avec Sophie Lalanne, Directrice du Développement Commercial chez Verisure France, spécialiste de la télésurveillance. Ensemble, nous allons comprendre ce qui nourrit notre sentiment de sécurité, comment les Français perçoivent les risques au quotidien, et surtout quelles solutions existent pour agir concrètement. Une interview de Anne-Sandrine Di Girolamo pour Les Ondes de l'Immo. ▶️ Regarder sur You Tube
Origines de Stars : LeBron James ! (Calendrier Avent #24)Bienvenue sur le Calendrier de l'Avent du Basket Lab 2025 !Cette année pour attendre Noël, nous patientions chaque jour avec un nouveau voyage dans le temps : nous replongeons dans le passé pour revisiter et découvrir qui étaient les stars NBA...a leurs débuts ! Ceux qui étaient prédestinés à être les meilleurs joueurs du monde, et ceux qui le sont devenus à grande surprise !Et aujourd'hui, c'est Noël ! Pour ce vingt quatrième et dernier numéro, l'Elu, le King, l'unique, LeBron James !Nous revisitions le profil de LeBron à travers le scouting report de NBADraft.net et l'article de Marc Stein pour ESPN en Décembre 2002.Bienvenue dans le Basket Lab.Guillaume (@GuillaumeBLab)--LIVRE : "LeBron James avant LeBron James" de Nicolas AAA sur la période LeBron au Lycée : https://www.amazon.fr/LeBron-James-avant-découvrait-comme/dp/2959212908--PODCAST : LeBron James le roi des 2010s : https://www.podcastics.com/podcast/episode/bonus-special-lebron-james-40-ans-334757/ --0:00 Intro1:02 Le scouting report de LeBron James au lycée11:10 Evolution depuis : scouting report avant / près52:15 LeBron James est il le meilleur prospect de l'Histoire ? (Wemby, Kareem, Shaq, Wemby, Chamberlain...)1:20:34 Surmonter la hype : LeBron l'unique phénomène confirmé des 30 dernières saisons ? --Flux LIVE "Le Basket Lab LIVE" pour les quotidiennes : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-live/Flux secondaire "Le Basket Lab - Extraits" pour des formats courts tous les jours : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-extraits/--Youtube : https://www.youtube.com/@lebasketlabTwitch : https://www.twitch.tv/guillaume_lebasketlabTwitter : https://twitter.com/GuillaumeBLabDiscord : https://discord.gg/CfWkhZx9xM
Origines de Stars : Stephen Curry ! (Calendrier Avent #23)Bienvenue sur le Calendrier de l'Avent du Basket Lab 2025 !Cette année pour attendre Noël, nous patientions chaque jour avec un nouveau voyage dans le temps : nous replongeons dans le passé pour revisiter et découvrir qui étaient les stars NBA...a leurs débuts ! Ceux qui étaient prédestinés à être les meilleurs joueurs du monde, et ceux qui le sont devenus à grande surprise !Pour ce vingt troisième numéro, le symbole de la révolution à 3pts, la météorite Stephen Curry !Nous revisitions le profil de Curry à travers l'article de Jonathan Givony de Draftexpress de Février 2009 pendant sa 3e saison NCAA à Davidson.Bienvenue dans le Basket Lab.Guillaume (@GuillaumeBLab)--0:00 Intro1:02 Le scouting report de Stephen Curry à Davidson7:42 Evolution depuis (révolution du jeu, capital génétique, qualités athlétiques) --Flux LIVE "Le Basket Lab LIVE" pour les quotidiennes : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-live/Flux secondaire "Le Basket Lab - Extraits" pour des formats courts tous les jours : https://www.podcastics.com/podcast/le-basket-lab-extraits/--Youtube : https://www.youtube.com/@lebasketlabTwitch : https://www.twitch.tv/guillaume_lebasketlabTwitter : https://twitter.com/GuillaumeBLabDiscord : https://discord.gg/CfWkhZx9xM
À l'approche de Noël, des milliers de motards se rejoignent pour la Carabalade de Noël. Ceux-ci déambulent dans Paris, dans le but de déposer leurs cadeaux aux orphelins des sapeurs-pompiers, au pied de la Tour Eiffel. Aujourd'hui de grande ampleur, cette manifestation nécessite une organisation toute particulière.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui nous sommes le lundi 22 décembre dans la semaine préparatoire à Noël.Je me prépare à entendre le passage biblique où la bienheureuse Vierge Marie prononce le “Magnificat”. Je ramène à ma mémoire ce que je connais de cet épisode : la visite à sa cousine Elisabeth et le cri de joie de celle-ci devant la promesse de l'enfant à naître. Je me prépare à l'entendre bénir Dieu. Témoin de la puissance de l'amour de Dieu, je demande au Seigneur de me rendre ouvrier... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Artisans de paix de Dynamique Musicale Ignatienne interprété par Dynamique Musicale Ignatienne - Artisans de paix © ADF-Bayard Musique ; Sarabande in B Flat Major de Sylvius Leopold Weiss interprété par Daniel Shoskes - Weiss Undercover © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes.
Voici le point sur la destruction d'un sous-marin russe par l'Ukraine. Here is an update on the destruction of a Russian submarine by Ukraine.Premièrement, c'est une grande première historique. Firstly, this is a major historical first.Il faut savoir que les services de sécurité et la marine ukrainienne ont utilisé des drones sous-marins pour la toute première fois. You should know that the Ukrainian security services and navy used underwater drones for the very first time.On les appelle les "Subsea Baby" et ils ont réussi à faire exploser un sous-marin russe directement dans son port à Novorossiisk. They are called the "Subsea Baby" and they succeeded in blowing up a Russian submarine directly in its port in Novorossiisk.Deuxièmement, la cible n'a pas été choisie au hasard, loin de là. Secondly, the target was not chosen randomly, far from it.Le sous-marin qui a été touché, c'est un appareil de classe Kilo. The submarine that was hit is a Kilo-class vessel.Un modèle d'attaque assez courant dans la marine russe. A fairly common attack model in the Russian Navy.Il a subi des dégâts vraiment critiques, il est hors service et surtout, vous voyez, il transportait des missiles de croisière Kalibr. It suffered truly critical damage, it is out of service, and above all, you see, it was carrying Kalibr cruise missiles.Ceux que la Russie utilise pour frapper l'Ukraine. The ones that Russia uses to strike Ukraine.C'est donc une menace directe qui a été neutralisée. It is therefore a direct threat that has been neutralized. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si nous vivions un moment de "fatigue démocratique" ? Vu la façon dont plusieurs démocraties occidentales se jettent "à corps perdu dans des modèles alternatifs" - ceux que proposent Trump, Giorgia Meloni ou Viktor Orban - il y a de quoi se demander si nous avons encore conscience des "vertus" de la république, et de ce qu'elle procure aux citoyens, comme l'équilibre des pouvoirs ou les libertés publiques. Ce constat alarmant est celui de l'historien Jean Garrigues, spécialiste de l'histoire politique de la France.Or, justement, au cours de notre histoire, des orateurs talentueux, avocats pour la plupart, ont défendu la république : François Robert, Ledru-Rollin, Gambetta, Jules Ferry, mais aussi Pierre Waldeck-Rousseau, Pierre Cot, Jean Zay, Aristide Briand, Léon Blum, Pierre Mendes-France, Gaston Monnerville, Paul Reynaud, Robert Badinter ou Gisèle Halimi - la seule femme de la liste établie par Jean Garrigues dans "Les Avocats de la République - Ceux qui l'ont construite, ceux qui la défendent" (éd. Odile Jacob, 2025).Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:15 - La tech la première - Une youtubeuse, Amy Plant, démontre comment, avec des lunettes connectées et des outils en ligne, il est possible d'identifier des inconnus dans le métro. Cette expérience soulève des questions sur la reconnaissance faciale et ses implications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
À l'occasion de la cérémonie de remise de la distinction Nansen pour les réfugiés 2025 à Genève, ONU Info Genève s'est entretenu avec Martin Azia Sodea, lauréat mondial de ce prix.Dans cet entretien, ce chef traditionnel du village de Gado-Badzéré, au Cameroun, affirme qu'il ne faut « jamais fermer la porte à ceux qui sont en détresse ».Il revient également sur l'accueil de plus de 36 000 réfugiés centrafricains par sa communauté, et sur le rôle des chefs traditionnels dans la protection des personnes déplacées. Entretien réalisé par Alexandre Catette
69 % des salariés déclarent avoir déjà quitté un emploi à cause du management.Ce chiffre, issu d'un sondage réalisé sur LinkedIn, interroge profondément notre rapport au travail.Dans cet épisode de Happy Work, je décrypte ce que ce chiffre révèle vraiment. Pourquoi le management devient-il, pour tant de salariés, un facteur de rupture plutôt qu'un levier de performance ? Que vivent celles et ceux qui partent, ceux qui n'osent pas partir, et ceux qui hésitent en ce moment même ?Un épisode pour comprendre ce qui abîme silencieusement les relations de travail, et pourquoi un management défaillant n'est jamais un détail, mais un enjeu majeur de santé mentale et d'engagement.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeEmanagementbien-être au travailstress au travailsanté mentaleengagement des salariésburn-outHappy WorkGaël Chatelain-Berry00:00 Introduction00:15 Le chiffre qui interpelle et ce qu'il raconte du management01:46 Quand le management use au lieu de soutenir02:45 Les salariés qui restent malgré tout et le prix payé03:37 Ceux qui hésitent aujourd'hui et ce qu'ils attendent vraiment04:10 Le vrai sujet la formation et la responsabilité managériale04:44 Les 4 % et ce que les organisations inspirantes font différemment05:08 Ce qu'il faut retenir de cet épisode05:52 La citationSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En cette période de fêtes de fin d'année, nous pouvons laisser libre cours à notre imagination quant à ce qui va se passer l'année prochaine. Après tout, pourquoi ne pas nous faire un petit, ou un gros cadeau, à nous même. Le problème, c'est que, souvent, nous sommes très raisonnables et parfois… trop réalistes. Nous ne nous autorisons pas à rêver grand, de peur d'être déçu, de peur de ne pas y arriver. Dans ma carrière, j'ai lancé beaucoup, beaucoup de projets et, chose étrange, ce sont souvent les idées les plus folles qui ont le mieux marché. J'ai connu des échecs, beaucoup, mais sans avoir de rêves, jamais je n'aurais fait autant de choses. Alors… je vais vous expliquez pourquoi vous devez vous autoriser à avoir des rêves, et cela tient en 3 phrases : 1️⃣ « Ceux qui ne font rien ne se trompent jamais. » Théodore de Banville2️⃣ « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles » Oscar Wilde3️⃣ "Mieux vaut des remords que des regrets" Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos =>>> www.gchatelain.comRSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Maroc, la culture du supportérisme est particulièrement vivace. Totalement dévoués à leur club de cœur, les ultras construisent leur vie autour de l'amour du maillot, entre confection minutieuse des tifos dans le plus grand secret, écriture de nouveaux chants ou accueil des nouveaux joueurs. Dans ce domaine, les ultras des deux grands clubs casablancais, le Wydad Athletic Club et le Raja Club Athletic, sont reconnus dans le monde entier comme parmi les plus dynamiques et fervents. Rencontre avec ces passionnés de l'écusson à l'occasion d'un Wydad-Raja, le derby de Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Stade Mohammed V, Casablanca. 29 octobre 2025. C'est l'un des matchs les plus bouillants de la planète. L'ambiance est indescriptible. La marée rouge des ultras Winners 2005, virage Nord, fait face aux deux groupes ultras du Raja, virage Sud. Le stade comprend officiellement 44 000 places, mais pour ce match, plus de 60 000 personnes ont pris place dans les gradins. Les tribunes sont bondées. Par manque d'espace, les supporters sont collés les uns aux autres. Pendant 90 minutes, les ultras se concentrent sur les directives des kapos, chefs d'orchestre de ce spectacle qui se joue en tribune. Avant le coup d'envoi, pas moins de neuf tifos démesurés seront déployés dans le stade. Les images feront le tour du monde. Soudain, à la 56e minute de jeu, des centaines de fumigènes, rouges d'un côté, blancs et verts de l'autre, illuminent le stade, tandis que des feux d'artifice explosent de part et d'autre. Le stade n'est plus qu'un nuage de fumée. Le match est arrêté à trois reprises. « Le match est suspendu, c'est à cause de ce qui se passe dans les gradins. C'est un autre match qui se déroule dans les tribunes : les deux publics sont en train de faire action-réaction, un craquage ici, un craquage de l'autre côté… Et c'est aussi une battle de voix, qui se fait bien entendre dans le stade », explique Badreldin, un ancien ultra. À lire aussiCAN 2025 : la préparation et la ferveur des supporters avant le coup d'envoi « Chacun défend ses couleurs, des joueurs jusqu'au public. » Même si la paternité et son mariage l'ont assagi, il reste un fervent supporter du Wydad. « Nous vivons ça chaque année, et nous aurons cette passion pour toujours, depuis l'enfance et à jamais. [...] C'est un peu fanatique : chacun défend ses couleurs, des joueurs jusqu'au public. », ajoute-t-il. Ballet d'écharpes qui virevoltent dans le ciel, clapping sophistiqué, chants pour moquer les supporters adverses : le spectacle n'est pas sur la pelouse, mais bien dans les tribunes. « C'est hyper sportif, donc ils ne font rien d'autre que chanter, pousser, encourager, décrit le passionné. Ils considèrent ça comme un devoir pendant tout le match. Si les joueurs doivent mouiller le maillot, les supporters aussi doivent mouiller le leur et laisser leur voix dans les gradins ». Zacharia, 18 ans, longs cheveux bouclés dressés vers le ciel, est membre des Green Boys du Raja : « On est tous une famille, t'as capté ? On est tous une famille dans le virage ». Il rappelle la règle d'or des ultras : ne pas accorder d'interview filmée, ne pas prendre de vidéos dans les tribunes. « Parce que dans les ultras, il faut être inconnu ou mettre des cagoules pour ne pas être reconnu par la police ou par les médias », rappelle-t-il. Au-delà des clashs avec le camp adverse, la culture ultra est aussi une affaire de prises de position politiques. Les Rajaouis, notamment, ont construit leur identité sur des chants contestataires, évoquant les injustices ou le manque d'espoir. Plus récemment, le chant en hommage au peuple palestinien, « Rajaoui Filistini », a connu un succès au-delà des frontières. Zacharia partage cet engouement : « Rajaoui Filistini, parce qu'ils parlent des Palestiniens, des pauvres, des innocents qui meurent sans cause… Ça m'a beaucoup touché ». Aujourd'hui, les ultras du Raja sont toujours divisés en deux groupes. Ceux du Wydad, eux, ont décroché à quatre reprises le titre de groupe ultra de l'année. Début novembre, ils attiraient encore l'attention en illuminant les quais de Seine, face à la tour Eiffel, pour célébrer leurs vingt ans d'existence.
L'or blanc s'est trouvé une banquière.Après avoir passé 12 ans chez Goldman Sachs, Carole Benaroya quitte les salles de marché en 2012 pour ouvrir une boutique rue du Commerce, et vendre ses premières collections.Aujourd'hui, elle gère Kujten comme une banque d'affaires : 250 employés, 65M€ de chiffre d'affaires en 2024, et plus de 50 boutiques à l'international.Mais le cachemire n'est pas une matière comme les autres.Ceux qui arrivent tard se font servir les restes qui boulochent. Carole et Benjamin sont dans le milieu depuis plus de 20 ans, ce qui leur permet d'obtenir le meilleur cachemire du monde.Dans cet épisode, Carole nous ouvre les portes de ses boutiques et dévoile :Les 3 piliers d'une boutique rentableComment suivre sa data comme ZARALes critères pour ne pas rater son recrutementL'indice de vente, la métrique que personne ne regardeL'enfer des collections tous les 6 mois dans la modeL'or blanc a ses codes, la finance aussi.Carole maîtrise les deux et nous emmène dans les coulisses d'une des plus belles réussites du retail français pour comprendre le business de la mode.Vous pouvez contacter Carole sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Goldman Sachs la prison dorée00:13:46 : Gérer sa boîte comme une banque d'affaires00:25:38 : "Consumer Fatigue", vers la fin du luxe ?00:38:11 : Les chiffres à connaître avant d'ouvrir un boutique00:53:53 : Travailler la data comme Zara01:01:47 : Marge ou crève01:11:25 : Conquérir l'étranger, le piège de l'international ?01:20:49 : L'enfer des retours gratuit01:27:59 : Comprendre l'or blanc, la guerre du cachemire01:41:19 : L'icône qui ouvre des marchés01:51:01 : Comment parler aux banques ?02:04:05 : La pression des collections02:13:15 : L'origine de KujtenLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #425 - Matthias Dandois - Champion de BMX - La vie freestyle d'un enfant Red Bull[Hors-Série RED BULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-Tropez#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#352 - Juliette Lévy - Oh My Cream ! - Se mesurer aux géants de la beauté, casser les codes des DNVB, et tout rafler#329 - Sophie Lacoste-Dournel - Fusalp - Réveiller la belle endormie#40 - Catherine Painvin - Tartine et Chocolat - entrepreneur depuis 50 ans et toujours à FOND!Nous avons parlé de :Kujten s'invite au cœur du Grand Palais des GlacesLa princesse Madeleine de Suède porte du KujtenLes recommandations de lecture :Delivering Happiness, de Tony HsiehUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:48:12 - Interception - par : Fabienne Sintes - Interception raconte deux histoires de fuite. Pas pour les mêmes raisons, ni aux mêmes endroits. Ce qu'elles ont en commun, c'est la culpabilité de laisser des gens derrière soi, qui vont devoir se battre contre un gouvernement de plus en plus liberticide. Ou qui vont devoir se battre, et mourir. - réalisé par : Lucie Lemarchand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ceux qui achètent des boissons sucrées n'ont pas pu passer à côté de ce qu'on a appelé la "taxe soda", une taxe sur le sucre qui existe en France depuis 2018, mais qui a été considérablement alourdie cette année. Depuis le 1er mars, il y a par exemple 61 centimes de taxe sur une bouteille de Coca-Cola. Avant le 1er mars, c'était 27 centimes... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 09 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceux qui achètent des boissons sucrées n'ont pas pu passer à côté de ce qu'on a appelé la "taxe soda", une taxe sur le sucre qui existe en France depuis 2018, mais qui a été considérablement alourdie cette année. Depuis le 1er mars 2025, il y a par exemple 61 centimes de taxe sur une bouteille de Coca-Cola. Avant le 1er mars, c'était 27 centimes... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, je pars à la rencontre de Léa Zaslavsky, co-fondatrice de Makesense ! Ensemble nous parlerons d'engagement, de communauté et de joie. Pour en savoir plus sur le travail de Léa, je vous invite à vous rendre sur le site Web de Makesense. Pour continuer la lecture de Léa, il s'agissait du livre de Marielle Macé : "Nos cabanes." 2030 Glorieuses c'est le podcast des nouvelles croissances. Car non, demain n'est pas foutu ! Oui, le futur peut se révéler être autrement plus enthousiasmant que la période actuelle. À condition de se mettre (enfin) à la hauteur des enjeux de notre siècle…C'est ce que nous explorerons ensemble toutes les deux semaines dans le podcast 2030 Glorieuses. Quelles sont nouvelles croissances qui nous attendent dans la société durable, solidaire et joyeuse de demain ? Avec nos invité·es, nous imaginerons les valeurs fortes qui vont se déployer largement et pour quels bénéfices. Nous évoquerons les indicateurs qui nous permettront de mesurer ces changements souhaitables. Et nous tenterons même de deviner quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour y parvenir. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Invités :André Perrin, agrégé de philosophie, ancien professeur en classes préparatoires aux grandes écoles et auteur de «Paradoxes de la pensée progressiste : Le camp du bien à l'heure du woke» chez L'Artilleur.Alexandre Malafaye, fondateur du think tank Synopia.Gilles Boutin, journaliste en politique économique au Figaro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a presque un an, le 8 décembre 2024, Notre-Dame de Paris rouvrait ses portes. Le chantier de sa reconstruction, à l'identique, avait duré cinq ans. La cathédrale est un joyau architectural, qui a toujours été géographiquement et intimement lié à l'histoire du pays. Aujourd'hui, elle est le le monument le plus visité de France. Ceux qui viennent ne sont plus seulement des pèlerins et des amateurs de Victor Hugo. Ce sont aussi des admirateurs de la qualité de la reconstruction. Avec : - Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine L'écho Touristique, co-autrice avec Jean Viard de Quand le tourisme s'éveillera (éditions de l'Aube) - Marie-Hélène Chevrier, enseignant-chercheur en géographie à l'Institut Catholique de Paris, autrice de Espaces sacrés, tourisme et sécularisation dans les lieux de pèlerinage catholiques (collection Géographie et cultures de L'Harmattan).
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
2/24. On parle de nos premiers amours. Ceux qui ne durent jamais assez, mais marquent toujours trop. Une vingtaine qui y croit encore, une trentaine qui comprend enfin pourquoi ça fait si mal - et si bien. Et entre nous deux, la seule vérité possible : les first loves ne sont pas faits pour rester, mais pour révéler.xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
LA BELLE EXPERIENCE (Comment ceux qui paient la dîme actionnent les lois des semailles et de la moisson) 21-09-2025
POIMEN SERVICE ( Les mauvaises pensées de ceux qui ne paient pas la dîme ) 21-10-2025
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Au Soudan, se déroule depuis avril 2023 l'un des conflits les plus meurtriers. À l'origine de « la plus grande crise humanitaire au monde », selon l'ONU. Massacres, violences à caractère ethnique, viols et agressions sexuelles. C'est l'horreur décrite par ceux qui ont réussi à fuir El-Fasher, la capitale du Darfour-Nord, tombée aux mains des paramilitaires FSR du général Mohamed Hamdan Dogolo, dit Hemedti. Certains Soudanais ont réussi à quitter El-Fasher pour se réfugier au Tchad voisin. Témoignage de certains d'entre eux à Tiné, au nord du pays et le long de la frontière soudanaise. De notre envoyée spéciale de retour de Tiné, Dans le centre de transit de Tiné, Kaltouma est assise par terre, entourée de ses enfants. Le regard abattu, fixant le vide, cette mère de 32 ans a quitté El-Fasher, il y a moins d'un mois, elle y a vécu l'enfer. Kaltouma Ibrahim Abakar : « Nous étions encore à El-Fasher avant la chute. Il y a eu quatre ou cinq jours d'affrontements avec des bombardements. Le jour de la chute, il était impossible de sortir des trous qu'on a creusés sous-terre. On ne pouvait pas risquer d'aller chercher à manger ou à boire pour les enfants. Il fallait rester à l'abri, sous-terre. » Après la chute d'El-Fasher, Kaltouma et ses enfants réussissent à fuir. « Ils ont creusé toute la ville. Certains ne pouvaient pas sortir des tranchées. Ils sont restés bloqués à l'intérieur. Mais on devait passer par ces trous creusés. On n'avait pas le choix. Ceux qui avaient la force d'en sortir partaient et ceux qui n'y arrivaient pas mourraient dedans. Les enfants, les femmes sans force, les vieillards, tous sont restés bloqués là-bas. » À lire aussi«Soit tu passes, soit tu meurs»: au Tchad, des réfugiés soudanais racontent leur fuite d'El-Fasher Hawa Adam Abdallah s'avance d'un pas décidé. Elle veut parler, raconter ce que traverse son pays : « À la sortie d'El-Fasher, il y avait des tranchées creusées. En sortant de là, il y avait des paramilitaires. Ils ont tué certains d'entre nous. Parmi eux, mon frère, et ils ont enlevé mon père. Et j'ai un autre frère perdu, plus aucune nouvelle. Et puis sur la route, quand on a dépassé El-Fasher, ils nous sont tombés dessus. Ils nous ont chassés, frappés. Ils nous ont enlevé tout ce qu'on avait. Et si on n'a aucun bien, ils nous font enlever nos vêtements. On est arrivé ici sans rien. » Les deux femmes sont arrivées il y a quelques jours. Elles attendent d'être relocalisées au camp de Touloum, à deux heures de route de la frontière. « Beaucoup sont morts sur la route » Abdelmajad Ahmad Mouhammad descend du camion qui l'a transporté à Touloum. Avec ces quatre jeunes garçons, il espère retrouver sa femme et sa fille parties plus tôt : « Morts, tortures, déplacements forcés, exécutions, destructions, incendies, que des choses horribles ». C'est ainsi qu'Abdelmadjid décrit sa ville natale El-Fasher. Pourtant, ce père de 34 ans n'a quitté la capitale du Darfour du Nord qu'après sa chute le 26 octobre dernier. « Certains ont réussi à sortir, d'autres non. Beaucoup sont morts sur la route aussi à cause de la soif, de la faim, de la torture, mais d'autres, on ne sait même pas quelles directions ils ont empruntées. Leurs propres familles ne savent pas où ils sont. Ils ne savent même pas s'ils sont morts ou vivants. » Plusieurs organisations humanitaires font état de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité. Les Nations unies parlent d'« une spirale d'atrocités » Impossible de communiquer avec ceux qui sont encore à El-Fasher. 170 000 à 250 000 personnes étaient encore bloquées dans la ville au moment de sa chute.
Le patriarcat, dans son sens littéral, signifie “le commandement du père”. Des pères, de la paternité, il en sera question dans les prochains épisodes des Couilles sur la table. En France, près de 70 % des hommes adultes ont des enfants. Qui sont-ils, que font-ils ? Qu'est-ce que ça veut dire, être père ? Quels sont les liens entre la paternité et les masculinités ?Victoire Tuaillon reçoit Myriam Chatot, docteure en sociologie, qui vient de soutenir sa thèse sur les pères au foyer. Elles s'interrogent sur cette impression selon laquelle les pères d'aujourd'hui seraient beaucoup plus impliqués, aimants et tendres, que les pères des générations précédentes. Et sur le poncif des pères qui ne demandent qu'à en faire plus, mais qui en sont empêchés par les institutions de la petite enfance, l'État et les mères possessives. La révolution de la paternité a-t-elle déjà eu lieu ? Comment s'exerce la paternité aujourd'hui ? Ceux qu'on surnomme “les nouveaux pères” existent-ils vraiment ?Un épisode initialement diffusé le 24 septembre 2020.RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION Retrouvez toutes les références citées sur https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/a-la-recherche-des-nouveaux-peresCRÉDITS Les couilles sur la table est un podcast de Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été enregistré le 2 septembre 2020 à Binge Audio (Paris 19e). Prise de son : Quentin Bresson. Réalisation et mixage : Solène Moulin. Générique : Théo Boulenger. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Chargée de production : Camille Regache. Chargée d'édition : Naomi Titti. Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouve la vidéo et la transcription sur : https://www.francaisauthentique.com/seuls-ceux-qui-pensent-en-francais-utilisent-ces-8-phrases