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durée : 00:04:46 - La chronique cuisine d'Elvira Masson - par : Elvira Masson - Longtemps invisibles, souvent indispensables : les femmes sont au cœur du monde agricole, mais leur place et leurs droits restent encore trop peu reconnus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, le journaliste Olivier Beaumont revient sur la récente prise de parole d'Emmanuel Macron devant les forces armées. Le Président a choisi une mise en scène spectaculaire, avec un déplacement en Falcon 7X escorté de Rafale, pour livrer un discours sur la dissuasion nucléaire. Cette chorégraphie martiale intervient quelques jours seulement après le début de la guerre en Iran, alimentant les soupçons d'une volonté de projeter une image de chef de guerre. Olivier Beaumont décrypte les coulisses de cette opération de communication, révélant les semaines de préparation et le coût élevé des images aériennes. Il met également en garde contre les risques de surenchère symbolique, qui pourraient être perçus comme de la mégalomanie. Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les stratégies de communication du pouvoir à l'ère des réseaux sociaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:20 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Ce week-end, c'est la fin des vacances d'hiver. L'occasion de faire un bilan pour nos stations de ski vosgiennes avec Jean-Yves Remy, Président du groupe Labellemontagne dont fait partie la station de La Bresse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On ne va pas se mentir : ça a encore secoué hier. Si les Américains sauvent les meubles comme s'ils n'avaient plus peur de rien, l'Europe, elle, se fait massacrer. Entre Waterloo et Verdun, le CAC40 et le DAX encaissent des gifles monumentales pendant que le monde a les yeux rivés sur un petit morceau de mer : le détroit d'Ormuz. Au programme aujourd'hui :
Alors que le prix du pétrole ne cesse d’augmenter depuis le début des hostilités entre l’Iran et les forces américano-israéliennes, l’industrie du camionnage se prépare pour le pire. Entrevue avec Benoit Therrien, président de Truck Stop Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans l'émission du jour, Laurent Ruquier a voulu en savoir un peu plus sur les coulisses de l'émission phare de Karine Le Marchand, "L'amour est dans le près". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La nouvelle saison de Koh Lanta débute ce mardi soir. Martin en profite, lui aussi, pour lancer un grand jeu télévisé. Dans l'appel trop con d'aujourd'hui, vous allez découvrir l'émission « Koh Lanta est dans le pré », tout un programme. Il reste un dernier détail à régler : installer les aventuriers chez un agriculteur.
La nouvelle saison de Koh Lanta débute ce mardi soir. Martin en profite, lui aussi, pour lancer un grand jeu télévisé. Dans l'appel trop con d'aujourd'hui, vous allez découvrir l'émission « Koh Lanta est dans le pré », tout un programme. Il reste un dernier détail à régler : installer les aventuriers chez un agriculteur.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Patrick Mirouse, président du réseau École Française de Conduite (ECF), le premier réseau d'auto-écoles en France, nous plonge au cœur des défis et enjeux liés à l'obtention du permis de conduire dans l'Hexagone.Avec ses 750 points de formation et 5 000 collaborateurs, il offre un éclairage unique sur ce rite de passage incontournable pour des centaines de milliers de Français chaque année. Il revient notamment sur les délais parfois démesurés pour passer l'examen, pouvant atteindre jusqu'à 7 ou 8 mois dans certaines régions. Une situation alarmante qui, selon lui, s'explique par un manque criant d'inspecteurs du permis de conduire dans la fonction publique.Mais au-delà des problèmes d'organisation, Patrick Mirouse soulève également des interrogations sur la pertinence même de l'examen actuel, qui ne serait plus totalement en phase avec les évolutions de notre société et de nos modes de déplacement. Le développement des nouvelles mobilités, comme les trottinettes ou les voiturettes, remet en effet en question le rôle du permis traditionnel.L'invité n'hésite pas à proposer des pistes de réflexion, comme la généralisation de la conduite accompagnée dès 14 ans ou l'intégration de l'apprentissage du code de la route dans les programmes scolaires. Des solutions qui, selon lui, permettraient de former des conducteurs plus sûrs et de réduire les délais d'obtention du précieux sésame.Avec son expertise et sa vision pragmatique, le président nous entraîne dans les coulisses d'un examen emblématique de la France, à la croisée des enjeux de mobilité, d'emploi et de sécurité routière. Un épisode captivant qui ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui ont un jour tenté leur chance sur les routes de l'Hexagone.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le «Buzz TV» installe ses caméras au Salon international de l'agriculture, porte de Versailles à Paris, afin d'interroger deux figures phares de la célèbre émission diffusée sur M6.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump a menacé d’interdire l’accès au territoire américain aux avions fabriqués au Canada, notamment ceux de Bombardier, en réaction à ce qu’il décrit comme un refus d’Ottawa de certifier certains appareils américains. Le président et chef de la direction de Bombardier, Éric Martel, réagit à cette menace. Entrevue avec Éric Martel, président et chef de la direction de Bombardier. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Vincent Oliva, veut lancer de nouveaux moyens de pression à compter du 16 mars. Il veut faire quoi ? Boycotter un outil de prise de rendez-vous. Une chance, il assure que les patients n’en subiront pas les conséquences ! Entrevue avec Xavier Gauvreau, président des Médecins québécois pour le régime public. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Discours de Trump. Le président des États-Unis se lance dans la vente… de montres! Remontée chez les libréaux. La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Hier des manifestants de l’UPA se sont réunis pour déplorer les expropriations potentielles sur les terres agricoles à Mirabel qu’engendrerait la construction du TGV. Entrevue avec Stéphane Alary, président de la Fédération UPA Outaouais-Laurentides. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Histoire de l'art et lutte des sexes est publié en 1978 par Françoise d'Eaubonne. Dans cet ouvrage, la pionnière de l'écoféminisme prend appui sur de nombreuses œuvres reconnues, canonisées, pour développer une lecture nourrie de ses convictions féministes. Son ton passionné, érudit et iconoclaste s'appuie sur les débats de son époque, en lien à une histoire sociale et marxiste de l'art et à de nombreuses disciplines, pour décrypter la position des femmes dans les représentations. Elle s'intéresse précisément à la position des artistes dans le champ de l'art, vis-à-vis de leurs commanditaires, de la morale sexuelle de leur époque (elle appartenait aussi au Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire), etc. Nous reprendrons quelques exemples de cette autrice prolifique pour saisir ce plaisir à regarder et à analyser de manière différente, tout en précisant le parcours de Françoise d'Eaubonne. Rencontre modérée par Fabrice Bourlez et Madeleine Planeix-Crocker dans le cadre de la chaire Troubles, alliances et esthétiques.Fabienne Dumont est professeure d'histoire de l'art contemporain à l'université Jean-Monnet-Saint-Étienne et critique d'art, spécialiste des questions féministes, de genre et queer articulées à une perspective culturelle, sociale et politique.Parmi ses ouvrages : Des sorcières comme les autres – Artistes et féministes dans la France des années 1970 (PUR, 2014), l'anthologie La rébellion du Deuxième Sexe – L'histoire de l'art au crible des théories féministes anglo-américaines (1970-2000) (Les presses du réel, 2011), deux ouvrages collectifs au sujet de la postcolonialité en France et des travailleuses de Bretagne et d'ailleurs, deux ouvrages au sujet de Nil Yalter en 2019 (une monographie éditée par le MAC VAL et un livre d'entretien chez Manuella Éditions/Aware), un livre de regards d'artistes sur Alice Neel (ER Publishing) et la réédition augmentée de Françoise d'Eaubonne, Histoire de l'art et lutte des sexes [1978] aux Presses du réel en 2025.Jeudi 19 février 2026Amphithéâtre des LogesCrédits photo : © Droits réservés
Quatre ans après le début de l’invasion russe, la guerre en Ukraine s’enlise dans une impasse meurtrière, sans issue militaire ni diplomatique en vue. Sur le terrain, l’armée russe progresse lentement, grignotant le territoire ukrainien au prix de pertes colossales, tandis que Kyiv multiplie les attaques ciblées et mise sur l’innovation technologique, notamment les drones, pour compenser le manque d’effectifs. Entrevue avec Michael Shwec, président du Congrès des Ukrainiens Canadiens au Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsDonald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l'« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'« éclaircissements » de Washington. Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l''image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Le Président américain devrait tout de même se réjouir d'une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l'exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. Quelles seront les répercussions économiques après l'annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
Cours audio MP3 de 54 minutes donné par Rabbanite Léa BENNAÏM.
durée : 00:55:36 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, un scandale américain. Une histoire ou plutôt un roman noir, avec par ordre d'apparition : un trader névrosé, une fille à papa, des stars, des avocats, un procureur véreux, un prince d'Angleterre et deux présidents des USA. - réalisé par : Etienne BERTIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'était il y a tout juste 30 ans, le 22 février 1996, Jacques Chirac annonçait la fin du service militaire en France. 30 ans plus tard, il est rétabli par Emmanuel Macron. Le Président de la République l'a annoncé le 27 novembre dernier. Il va instaurer un "service national" volontaire et "purement militaire" de dix mois. Il sera lancé progressivement dès l'été prochain. Ce nouveau service militaire doit permettre la formation d'un "nouveau modèle d'armée" avec "un noyau dur, un socle, une armée d'active" mais aussi "un appui en profondeur, au cœur de la nation. Cette nouvelle force issue de la jeunesse, issue du service national." Pour Emmanuel Macron, "Dans ce monde incertain où la force prime sur le droit et la guerre se conjugue au présent, notre nation doit s'y préparer." On en parle avec Bénédicte Chéron, historienne, professeur à l'Institut catholique de Paris, qui travaille sur les relations armées-société, auteur de Mobiliser, Rétablir le service militaire : le grand malentendu aux éditions du Rocher.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:50 - Le président de club de foot de Salies demande aux candidats des engagements Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit El Mouhoub Mouhoud qui présentera son livre « Le prénom - esquisse pour autohistoire de l'immigration algérienne » aux éditions du Seuil À propos du livre : « Le prénom - esquisse pour autohistoire de l'immigration algérienne » paru aux éditions Seuil « Mon parcours est loin d'être exceptionnel. Il témoigne simplement que l'émigration et les réussites sociales individuelles des immigrés et de leurs descendants sont le produit d'une histoire sociale, familiale, et culturelle. L'immigré transporte avec lui des générations d'histoires dont il hérite, formées dans d'autres contextes, d'autres pays, d'autres cultures. » Dépositaire d'un nom et d'un prénom qui s'inscrit dans l'histoire de la colonisation Française, El Mouhoub Mouhoud raconte son parcours, depuis un petit village de Kabylie vers la banlieue d'Alger ; puis son arrivée en France à l'âge de dix ans. Mêlant descriptions et analyses, il retrace ses découvertes, ses rencontres, ses aspirations parfois contradictoires, ses doutes et sa détermination qui l'ont conduit à diriger l'une des plus grandes universités françaises. Une réussite comme un hommage rendu à un père pour qui l'école et le savoir étaient la seule exigence. Il dépeint en creux, non sans humour, la France de la deuxième moitié du XXe siècle – le comportement de ses élites, le racisme ; mais aussi la solidarité et l'engagement de la société. Au miroir des rêves, des destinées et des conditions de vie des immigrés, il éclaire le formidable rôle de l'école comme force d'émancipation. Le récit d'une ascension sociale ? Celui d'une « réparation », plutôt. El Mouhoub Mouhoud est économiste, spécialiste de la mondialisation, de l'innovation et des migrations internationales. En 2020, il devient Président de l'Université Paris Dauphine- PSL, puis prend la tête de l'Université Paris Sciences et Lettres-PSL, fin 2024.
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Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
durée : 00:04:51 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Une ministre des Comptes à la Cour des comptes ? Pour succéder à Pierre Moscovici, Emmanuel Macron choisit Amélie de Montchalin. Une joueuse peut-elle devenir une arbitre ?
Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc. En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe. Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ». L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. » Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce matin, on parle de l'émission de télé qui vous rend le plus heureux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Oscar Bourgeois, cofondateur de Cartage, une start-up qui révolutionne le partage de véhicules entre particuliers. Cartage est né de l'observation d'un obstacle majeur au prêt de voiture : l'assurance. Oscar Bourgeois et son associé Raphaël ont donc développé une solution sur-mesure pour faciliter ces échanges de manière sécurisée. Leur assurance complémentaire, à souscrire en quelques clics, couvre les dommages, le prêt de volant et l'impact sur le malus du propriétaire en cas d'accident. L'un des points forts de Cartage est son accessibilité, y compris pour les jeunes conducteurs et les personnes ayant un malus élevé, souvent pénalisés par les tarifs d'assurance. Notre invité explique comment son équipe a veillé à rendre ce service abordable pour tous, avec un tarif de 5 euros par jour.Mais Cartage ne s'arrête pas là. La start-up a également étendu son offre à la location de véhicules entre particuliers, répondant ainsi à une demande croissante d'une 'économie de la débrouille' autour de l'automobile. Plus récemment, Cartage s'est même associé à une plateforme spécialisée pour proposer une assurance adaptée à la location de véhicules pour les personnes en situation de handicap, un marché de niche mais essentiel.Au-delà de ces innovations, l'entretien révèle les coulisses de la création de Cartage. Oscar Bourgeois raconte comment, en tant qu'étudiants, lui et son associé ont su convaincre des assureurs de leur faire confiance et de leur proposer une solution sur-mesure. Leur statut de courtier leur a permis de concevoir un produit unique, sans pour autant disposer de fonds propres importants.Aujourd'hui, Cartage connaît un beau succès, couvrant entre 3 000 et 4 000 prêts de véhicules chaque mois en France. Un modèle économique qui s'appuie également sur d'autres services d'assurance et de logiciels pour les collectivités. Une belle réussite qui illustre l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat de ces deux jeunes fondateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Gauthier le BretGeorges FenechChristophe BordetOlivier GuenecVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Alors que des pourparlers entre Ukrainiens et Russes (et en présence d'Américains) doivent se poursuivent à Abou Dhabi jeudi, le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a estimé, sur France 2 mercredi soir, que son homologue russe Vladimir Poutine avait "peur de Trump", mais pas des Européens.
Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours avec la déclaration surprise de Gianni Infantino (président de la FIFA) qui souhaite le retour de la Russie dans la compétitions ; retour aussi sur les transferts à la fin du mercato d'hiver ainsi que sur le début des JO d'hiver.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Alors que des pourparlers entre Ukrainiens et Russes (et en présence d'Américains) doivent se poursuivent à Abou Dhabi jeudi, le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a estimé, sur France 2 mercredi soir, que son homologue russe Vladimir Poutine avait "peur de Trump", mais pas des Européens.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:13:00 - Journal de 7 h - Chasse aux sorcières, accusations infondées, mise en pâture sur les réseaux sociaux, la liste des dérapages reprochés à la commission d'enquête sur l'audiovisuel public s'allonge de jour en jour.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Alors que des pourparlers entre Ukrainiens et Russes (et en présence d'Américains) doivent se poursuivent à Abou Dhabi jeudi, le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a estimé, sur France 2 mercredi soir, que son homologue russe Vladimir Poutine avait "peur de Trump", mais pas des Européens.
Ecoutez RTL Matin avec Olivier Boy du 05 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:00 - Journal de 7 h - Chasse aux sorcières, accusations infondées, mise en pâture sur les réseaux sociaux, la liste des dérapages reprochés à la commission d'enquête sur l'audiovisuel public s'allonge de jour en jour.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump assure avoir obtenu une trêve d'une semaine de la part de Vladimir Poutine. Le Président russe s'engage à ne pas bombarder Kiev pour ne pas pénaliser la population victime d'un hiver extrêmement rigoureux, vigoureux. Cette guerre en Ukraine, elle dure depuis bientôt 4 ans maintenant, et on apprend que ce conflit est le plus statique depuis plus de 100 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Président Français n'a pas ménagé le Président Américain lors de son discours au forum économique de Davos, sur fond de tensions autour du Groenland et de menaces commerciales. Autre dossier d'actualité pour Emmanuel Macron: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans.
durée : 00:05:10 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Zhang Youxia, le plus haut responsable militaire chinois, est accusé de corruption : sa chute marque une concentration sans précédent du pouvoir militaire sous Xi Jinping. La presse se demande si cette nouvelle purge au sein de l'armée chinoise peut retarder une invasion de Taïwan par Pékin.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 23 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.