POPULARITY
Categories
Au Bénin, les personnes avec une déficience visuelle font encore face à de nombreux préjugés et discriminations, qui peuvent limiter leur participation à la vie sociale et professionnelle. Comment faire évoluer les regards et permettre à chacun et chacune de prendre pleinement sa place dans la société ? Katia Aeby, d'Interaction, échange avec Alexandrine Meunier, de la Mission Évangélique Braille (MEB), autour d'un projet qui accompagne les personnes avec une déficience visuelle vers davantage d'autonomie. Elles font entendre aussi le témoignage de Gilles Roméo Kpossou, de l'ONG Bartimée, qui est l'organisation partenaire de la MEB au Bénin. Un épisode consacré à l'autonomie, à la dignité et au pouvoir d'agir des personnes déficientes visuelles, et aux initiatives qui contribuent à construire des communautés plus inclusives. Plus d'informations : https://mebraille.ch Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:53 - Les commerçants pourront désormais ouvrir 8 dimanches par an à partir de l'année prochaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
De la contre-culture aux idées qui dérangent, les Inrockuptibles n'ont jamais cessé de déplacer les lignes. Pour célébrer les 40 ans du mensuel, un livre d'archives revient sur quatre décennies de rencontres cultes, d'interviews inédites et de combats engagés. Sa directrice de la rédaction, Carole Boinet, replonge dans cette histoire, revendique un magazine « frondeur » et défend plus que jamais son rôle de vigie culturelle et politique. RFI : Le livre des 40 ans des Inrockuptibles s'ouvre sur les Smiths. Pourquoi eux ? Carole Boinet : Parce que les Smiths sont le groupe phare des années 80, mais aussi l'une des formations emblématiques des Inrocks, nés quasiment au même moment. En 1986 sort The Queen Is Dead, ils nous accordent une grande interview qui figure dans ce livre d'archives. Les Smiths incarnent une certaine idée du rock selon les Inrocks : mélodieux, romantique, vulnérable, loin des groupes virilistes et masculinistes. Des Smiths à Spike Lee, de Björk à Jack Nicholson, les Inrocks ont depuis largement débordé la musique : cinéma, littérature, art, politique… Jusqu'où élargir le terrain de jeu sans perdre l'ADN ? L'ADN est déjà dans le nom Inrockuptibles, avec cette idée d'incorruptibilité, de fronde, d'audace. On s'intéresse aux idées et à la culture capables de secouer, de faire bouger les lignes, parfois de bouleverser une vie ou une trajectoire. L'enjeu n'est pas de couvrir des secteurs culturels, mais de défendre un état d'esprit, c'est a dire, le monde Inrockuptible. « Quarante ans d'une autre culture », proclame la couverture de ce livre de 496 pages. C'est quoi, cette autre culture ? C'est une culture qui ne s'assagit pas, ne se contente pas de divertir. Une culture qui pose des questions, prend position, sait que l'art est politique. Plus que jamais, les Inrocks doivent jouer ce rôle de vigie et de passeur. Photos inédites, interviews cultes, souvenirs parfois oubliés… Quelle archive vous touche le plus ? Ouh là, difficile… Peut-être la rencontre entre JoeyStarr et Béatrice Dalle, avec cette fameuse image ou ils se roulent une pelle qu'on a réimprimée dans le livre. C'est très Inrocks cette démarche de faire se rencontrer des artistes, déplacer les regards, bousculer les mentalités et notre façon d'être au monde. Ouvrir des portes, c'est aussi votre histoire. Vous êtes arrivée comme stagiaire ? Exactement. En 2012. Ça ne me rajeunit pas : quatorze ans déjà. Et cela fait quatre ans que je dirige la rédaction. Et aujourd'hui, qu'avez-vous encore envie de bousculer ? Face à l'élection présidentielle et à l'année particulièrement tendue qui s'annonce, il faut plus que jamais assumer une forme d'engagement politique. La bataille culturelle a été largement déclenchée par Vincent Bolloré. Sans lieux de résistance et de liberté comme le notre, elle peut être perdue. C'est aussi, depuis toujours, le rôle des Inrockuptibles. Donc ça fait quarante ans ? Oui. Vous aviez quel âge au début des Inrocks ? J'avais un an. J'en ai 39 ans aujourd'hui… Les Inrockuptibles : 40 ans d'une autre culture (1986-2026) publié par GM Éditions
De la contre-culture aux idées qui dérangent, les Inrockuptibles n'ont jamais cessé de déplacer les lignes. Pour célébrer les 40 ans du mensuel, un livre d'archives revient sur quatre décennies de rencontres cultes, d'interviews inédites et de combats engagés. Sa directrice de la rédaction, Carole Boinet, replonge dans cette histoire, revendique un magazine « frondeur » et défend plus que jamais son rôle de vigie culturelle et politique. RFI : Le livre des 40 ans des Inrockuptibles s'ouvre sur les Smiths. Pourquoi eux ? Carole Boinet : Parce que les Smiths sont le groupe phare des années 80, mais aussi l'une des formations emblématiques des Inrocks, nés quasiment au même moment. En 1986 sort The Queen Is Dead, ils nous accordent une grande interview qui figure dans ce livre d'archives. Les Smiths incarnent une certaine idée du rock selon les Inrocks : mélodieux, romantique, vulnérable, loin des groupes virilistes et masculinistes. Des Smiths à Spike Lee, de Björk à Jack Nicholson, les Inrocks ont depuis largement débordé la musique : cinéma, littérature, art, politique… Jusqu'où élargir le terrain de jeu sans perdre l'ADN ? L'ADN est déjà dans le nom Inrockuptibles, avec cette idée d'incorruptibilité, de fronde, d'audace. On s'intéresse aux idées et à la culture capables de secouer, de faire bouger les lignes, parfois de bouleverser une vie ou une trajectoire. L'enjeu n'est pas de couvrir des secteurs culturels, mais de défendre un état d'esprit, c'est a dire, le monde Inrockuptible. « Quarante ans d'une autre culture », proclame la couverture de ce livre de 496 pages. C'est quoi, cette autre culture ? C'est une culture qui ne s'assagit pas, ne se contente pas de divertir. Une culture qui pose des questions, prend position, sait que l'art est politique. Plus que jamais, les Inrocks doivent jouer ce rôle de vigie et de passeur. Photos inédites, interviews cultes, souvenirs parfois oubliés… Quelle archive vous touche le plus ? Ouh là, difficile… Peut-être la rencontre entre JoeyStarr et Béatrice Dalle, avec cette fameuse image ou ils se roulent une pelle qu'on a réimprimée dans le livre. C'est très Inrocks cette démarche de faire se rencontrer des artistes, déplacer les regards, bousculer les mentalités et notre façon d'être au monde. Ouvrir des portes, c'est aussi votre histoire. Vous êtes arrivée comme stagiaire ? Exactement. En 2012. Ça ne me rajeunit pas : quatorze ans déjà. Et cela fait quatre ans que je dirige la rédaction. Et aujourd'hui, qu'avez-vous encore envie de bousculer ? Face à l'élection présidentielle et à l'année particulièrement tendue qui s'annonce, il faut plus que jamais assumer une forme d'engagement politique. La bataille culturelle a été largement déclenchée par Vincent Bolloré. Sans lieux de résistance et de liberté comme le notre, elle peut être perdue. C'est aussi, depuis toujours, le rôle des Inrockuptibles. Donc ça fait quarante ans ? Oui. Vous aviez quel âge au début des Inrocks ? J'avais un an. J'en ai 39 ans aujourd'hui… Les Inrockuptibles : 40 ans d'une autre culture (1986-2026) publié par GM Éditions
Il y a treize ans, Mathieu et Violaine avaient une vie parisienne en apparence toute tracée : lui dans la musique de pub, elle chez Orange, un appartement à Pantin, une routine métro-boulot-dodo. Et puis un jour, une lettre des impôts a suffi à tout faire basculer. Le couple, ensemble depuis un an à peine, décide de tout vendre et de partir s'installer à Bali, sans savoir où ils allaient vivre, ni de quoi.Leur idée ? Ouvrir la première boutique de choux à la crème de l'île. Sans formation en pâtisserie, sans réseau, sans plan B. Six mois de tests dans une cuisine à ciel ouvert infestée de moustiques, un an et demi de galères administratives. Et puis coup de théâtre, leurs choux à la crème deviennent le dessert que tout Bali s'arrache, des corners dans les supermarchés jusqu'aux plus grands restaurants de l'île.Dans cet épisode, Mathieu raconte sans filtre l'envers du rêve d'expatriation : les débuts terrifiants à l'aéroport, l'annonce à des parents persuadés qu'ils étaient devenus fous, la naissance de leurs deux enfants entre Denpasar et la France, et ce choc culturel permanent qui, treize ans plus tard, continue de tout remettre en question, sur l'éducation, le rapport au temps, à la famille, à ce qui compte vraiment.Une conversation sincère sur ce que "tout plaquer" veut vraiment dire : pas la version Instagram de l'île paradisiaque, mais des journées de douze heures, une vie où l'on travaille plus qu'en France, et la certitude, malgré tout, d'avoir fait le bon choix.--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Il y a treize ans, Mathieu et Violaine avaient une vie parisienne en apparence toute tracée : lui dans la musique de pub, elle chez Orange, un appartement à Pantin, une routine métro-boulot-dodo. Et puis un jour, une lettre des impôts a suffi à tout faire basculer. Le couple, ensemble depuis un an à peine, décide de tout vendre et de partir s'installer à Bali, sans savoir où ils allaient vivre, ni de quoi.Leur idée ? Ouvrir la première boutique de choux à la crème de l'île. Sans formation en pâtisserie, sans réseau, sans plan B. Six mois de tests dans une cuisine à ciel ouvert infestée de moustiques, un an et demi de galères administratives. Et puis coup de théâtre, leurs choux à la crème deviennent le dessert que tout Bali s'arrache, des corners dans les supermarchés jusqu'aux plus grands restaurants de l'île.Dans cet épisode, Mathieu raconte sans filtre l'envers du rêve d'expatriation : les débuts terrifiants à l'aéroport, l'annonce à des parents persuadés qu'ils étaient devenus fous, la naissance de leurs deux enfants entre Denpasar et la France, et ce choc culturel permanent qui, treize ans plus tard, continue de tout remettre en question, sur l'éducation, le rapport au temps, à la famille, à ce qui compte vraiment.Une conversation sincère sur ce que "tout plaquer" veut vraiment dire : pas la version Instagram de l'île paradisiaque, mais des journées de douze heures, une vie où l'on travaille plus qu'en France, et la certitude, malgré tout, d'avoir fait le bon choix.--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Ouvrir une épicerie de village en Dordogne : c'est le projet d'Hélène, qui a quitté Paris pour entreprendre en milieu rural et transformer une ancienne école en épicerie de village. Après 25 ans de vie parisienne et trois mois de marche, Hélène décide de changer de vie et de "revenir" s'installer à la campagne.Dans un village de Dordogne d'environ 350 habitants, elle imagine une épicerie où l'on pourra faire ses courses, prendre un café, récupérer un colis, accéder à différents services… mais surtout se rencontrer.Dans cet épisode des "Nouvelles Filles de la Campagne", Hélène nous raconte son parcours, son installation en milieu rural et les différentes étapes de la création de son commerce de proximité.Car ouvrir une épicerie de village aujourd'hui, ce n'est pas seulement vendre des produits.C'est aussi recréer un lieu de vie et contribuer à la revitalisation d'un territoire rural.Alors, ouvrir un commerce dans un village est-il devenu un acte de résistance ?Merci Hélène.
Israël et le Maroc vont ouvrir des ambassades dans leurs pays respectifs, a annoncé mercredi le ministère israélien des Affaires étrangères, après une rencontre entre les deux chefs de la diplomatie, sous l'égide américaine. Les deux pays avaient normalisé leurs relations diplomatiques en décembre 2020 dans le cadre des accords d'Abraham, un processus entre Israël et plusieurs pays arabes, soutenu par Washington.
Tous les matins à 7h42, l'invité qui fait l'actualité. Un acteur incontournable, un expert renseigné... 10 minutes d'interview sans concession avec Apolline de Malherbe et les témoignages des auditeurs de RMC au 3216.
À l'adolescence, les choix d'orientation ne se construisent pas seulement à partir des résultats scolaires ou des envies personnelles. Le groupe d'amis occupe une place essentielle dans la vie du lycéen.Au programme :À l'âge du lycée, appartenir à un groupe compte beaucoup.Cette influence du groupe peut aussi créer une pression discrète.Suivre ses amis n'est pas forcément une mauvaise chose. Les réseaux sociaux renforcent également l'effet de groupe. Ouvrir la discussion avec des questions simplesEncourager à vérifier chaque piste avec des sources fiables.➡️ Cet épisode vous donnera des repères concrets pour comprendre comment les copains influencent souvent les choix d'orientation des lycéens. Découvrez comment accompagner votre adolescent sans le culpabiliser et l'aider à construire son propre projet.AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Sibony est professeur à HEC et spécialiste de la décision. Eric Hazan est investisseur et ancien senior partner chez McKinsey. Ils viennent de publier ensemble "Faut-il encore décider ?", un livre qui refuse d'être technophobe comme il refuse d'être technophile, et qui cartographie ce qu'on peut confier à une IA et ce qu'on doit garder pour soi.Je les connais tous les deux, mais séparément, et c'était la première fois que je les avais en face de moi ensemble. Ça se sent : ils se coupent la parole, se corrigent, se chambrent sur les anglicismes, et surtout ils ne sont pas toujours d'accord. C'est exactement ce que je cherchais.Ce qui m'a le plus remué dans cette conversation, c'est cette idée qu'on ne se fait pas déposséder de nos décisions : on les abandonne. Par confort. Parce qu'on est fabriqués pour économiser notre énergie, et qu'une réponse bien formulée par une machine nous suffit largement.Dans cet épisode, nous parlons de l'effet de contentement, du risque de démission, de ce que devient la confiance en soi quand on fait relire chacun de ses mails, de la justice et du recrutement comme zones interdites, du deskilling, de la joie au travail, et de ce scénario de technocratie IA vers lequel on glisse sans l'avoir choisi.J'ai questionné Olivier et Eric sur ce que ça fait aux jobs, sur les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic qui dépassent le PIB de la Pologne, et sur ce fameux moment où le médecin, l'ego coincé entre lui et la machine, fait moins bien que la machine seule.Une conversation dense, drôle par moments, et qui m'a laissé avec une question simple : sur quoi est-ce que je refuse de lâcher, moi, et pourquoi ?Citations marquantes« Le risque, c'est d'avoir toujours tendance à se défausser sur la machine, à lui demander une réponse et à finalement abdiquer toute responsabilité. Et ça, c'est un vrai danger. » (Olivier Sibony)« Les meilleurs médecins ont à peu près 74 % d'acuité, la machine 90 %. Mais quand tu mets les meilleurs médecins avec la machine, ils n'ont que 76 %. » (Eric Hazan)« Comment tu vas utiliser une IA comme partenaire de réflexion pour mieux réfléchir, et non pas comme une béquille sur laquelle tu vas te reposer pour ne pas réfléchir ? Toute la différence est là. » (Olivier Sibony)« L'IA est en train de devenir l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle. On marche sur un petit tapis roulant, et on n'a aucun moyen de savoir comment il a été programmé. » (Eric Hazan)« Penser est un plaisir. Réfléchir n'est pas seulement instrumental : on le fera aussi pour le plaisir, comme on joue du piano. » (Olivier Sibony) Idées centrales discutées 1. L'IA générative pense comme notre système 1, et c'est exactement le piège (03:30 – 07:20)L'histoire de l'IA a commencé par une tentative de répliquer le système 2 : les règles, le calcul, les systèmes experts des années 70-80. Ça n'a jamais marché. L'IA générative, elle, imite le système 1 : rapide, fluide, spontanée, presque humaine. Pourquoi ça compte : quand ChatGPT nous dit de vérifier, il nous demande d'activer notre système 2. Or c'est fatigant. Alors on lit la réponse avec notre système 1, on la trouve plausible parce qu'elle est bien formulée, et on ne vérifie pas.2. L'effet de contentement et le risque de démission (08:00 – 09:40)Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Olivier l'appelle l'effet de contentement, Eric y ajoute le risque de démission : on abdique la responsabilité de la décision. Pourquoi ça compte : le problème n'est pas que la machine décide mal, c'est que personne ne décide plus vraiment. Et quand tu n'as pas réfléchi par toi-même, tu ne sais même pas ce que ta réponse aurait donné.3. Un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision (14:40 – 16:00)Un outil d'aide à la décision, c'est un outil entraîné spécifiquement sur ta décision, avec tes objectifs, tes données, et testé sur un échantillon suffisant pour vérifier qu'il fait mieux que toi. Pourquoi ça compte : personne ne demanderait à ChatGPT le prix du siège d'un Paris–New York. Et pourtant on lui demande des décisions de recrutement, de couple, de carrière.4. Le paradoxe du médecin : l'ego entre la machine et le diagnostic (12:00 – 13:20)74 % d'acuité pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'expérience du praticien s'intercale et dégrade le résultat. Pourquoi ça compte : ça retourne l'intuition dominante du "human in the loop". Sur certaines décisions, l'humain dans la boucle est le maillon qui abîme la performance. Le vrai gain, c'est de rendre au médecin le temps de l'empathie, pas de maximiser le nombre de patients.5. Performance x acceptabilité : la carte des décisions (24:00 – 26:15)Deux axes. Ce qui est performant et acceptable : trading haute fréquence, logistique, optimisation de données massives avec des règles claires. Ce qui est performant mais pas encore accepté : la voiture autonome, malgré plus de 40 000 morts par an au volant aux États-Unis. Ce qui reste inacceptable : la justice, l'évaluation des personnes. Pourquoi ça compte : un humain doit juger un autre humain en le regardant dans les yeux. La théâtralité du procès fait partie de la procédure démocratique, pas du folklore.6. Le deskilling n'est pas nouveau, la vraie question est de savoir ce qu'on refuse de perdre (26:15 – 30:00)On a cessé d'extraire des racines carrées à la main, on a gardé les tables de multiplication. Le GPS abîme peut-être l'hippocampe. Perdre une compétence libère du temps pour autre chose. Pourquoi ça compte : la bonne question n'est pas "est-ce que je perds des compétences", mais "quelles compétences, pour qui, sont assez importantes pour que je refuse de les perdre". Au cas par cas, personne par personne.7. Les jobs ne disparaissent pas d'un coup, l'économie est visqueuse (41:00 – 49:00)Le FMI évalue 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale. Mais la transition industrielle prend une quinzaine d'années, et les entreprises ne font pas ce qui serait pourtant rentable. Deux consultants avec un demi-siècle de métier à eux deux l'ont vérifié mille fois. Pourquoi ça compte : les tâches disparaissent, les jobs se reconfigurent, d'autres apparaissent. Il y a plus de radiologues qu'avant. Il y a vingt ans, on ne pouvait pas imaginer le métier de podcaster.8. Il manque une infrastructure de la confiance (55:40 – 57:20)Quand tu achètes 400 grammes de carottes, tu ne demandes pas si la balance est truquée : quelqu'un l'a certifiée, et ce quelqu'un est certifié par l'État. Pour l'IA, cette chaîne n'existe pas. Pourquoi ça compte : aujourd'hui, un DRH sait que son outil de tri de CV est bon parce que la startup qui le lui a vendu le lui assure. C'est comme demander au boucher si la viande est bonne.Questions posées dans l'interviewPourquoi écrire ce livre à deux, et qu'est-ce que la décision et l'IA se disent l'une à l'autre quand on les croise ?C'est quoi le système 1 et le système 2, et pourquoi cette distinction éclaire-t-elle l'histoire entière de l'IA ?Qu'est-ce que l'effet de contentement, et comment savoir qu'on est en train d'y tomber ?Que se passe-t-il quand des millions de gens utilisent un LLM comme psy, sachant qu'il ne produit qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles ?Est-ce que ça vous dérange que notre infrastructure cognitive quotidienne soit américaine, entraînée sur des valeurs qui ne sont pas les nôtres ?Quelles sont les décisions qu'on ne devrait jamais déléguer à une IA, et pourquoi la justice en fait partie ?Le deskilling : où est la limite entre une compétence qu'on peut abandonner et une compétence qui nous constitue ?Que fait l'IA à la confiance en soi de celui qui n'ose plus envoyer un mail sans le faire relire ?Comment repense-t-on la formation des juniors quand on automatise précisément les tâches qui servaient à les former ?Quels sont les jobs réellement à risque, et que valent les prédictions des entreprises qui ont besoin de justifier leur valorisation ?Quelles questions un dirigeant doit-il se poser avant de décider ce qu'il délègue à une IA ?Comment sait-on qu'on peut faire confiance à un système d'IA, et qui est censé le certifier ?Que penser d'un pays qui nomme une IA à la place d'un ministre, ou d'un patron qui remplace son management intermédiaire par des agents ?À quoi voulez-vous ouvrir, et à quoi voulez-vous claquer la porte ?Références citées dans l'épisodeLivres et auteurs"Faut-il encore décider ?", Olivier Sibony et Eric Hazan, le livre discuté (01:00)Daniel Kahneman, "Système 1 / Système 2" ("Thinking, Fast and Slow"), socle de toute la première partie (02:56, 03:35)Chercheurs et acteurs de l'IAYann LeCun, ex-responsable de l'IA chez Meta, sur les limites des Transformers et les World Models (37:40 – 40:40)Alex Lebrun et AMI Labs (Advanced Machine Intelligence Lab), société créée à Paris, valorisée environ 3,5 milliards de dollars pour environ 1 milliard levé (40:20 – 41:00)Fei-Fei Li, ex-Google, citée comme l'une des rares personnes travaillant sur les World Models (40:00)Mark Zuckerberg, annonce de son clone IA accessible à tous ses employés (59:40)Jack Dorsey, patron de Block (ex-Square), suppression annoncée du management intermédiaire, note "de la hiérarchie à l'intelligence" (60:00 – 60:40)Elon Musk, cité pour son scénario d'IA maximaliste (50:50)Études et institutionsÉtude Anthropic sur les utilisateurs qui perdent confiance dans leur propre système de valeurs (10:45)Étude Brookings sur l'automatisation qui supprime les barreaux de l'échelle de promotion interne, et sur les tâches automatisées qui faisaient partie de la joie au travail (30:50 – 33:00)FMI : 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale (46:20)État du Maine et une douzaine d'autres États américains interdisant de nouveaux data centers (43:50)Professeurs d'université français se déclarant objecteurs de conscience face à l'IA générative (43:30)Outils et conceptsChatGPT, Claude, Gemini (09:40, 05:40)NotebookLM, cité comme piste de contrôle des sources (57:20)Friction fonctionnelle : une IA qui pose des questions au lieu de donner des réponses (52:00)Codécision, modèle central du livre (22:30, 54:30)Biais d'automatisation, effet de contentement, deskillingDestruction créatrice de Schumpeter (45:50)Personnalités mentionnées par GregEsther Perel, comme exemple de figure que les gens demandent aux LLM d'imiter sur les relations de couple (10:00)Timestamps clés 00:00 – Introduction Faut-il encore décider ? La question de l'épisode, posée d'entrée : où suis-je pertinent, où la machine l'est-elle davantage, et pourquoi déléguons-nous plus que nous ne devrions.01:50 – Deux auteurs, deux expertises Pourquoi écrire ce livre à deux : Olivier a passé sa vie sur la décision, Eric sur l'IA. Un livre qui refuse à la fois la technophobie et la technophilie.03:30 – Système 1, système 2, et l'histoire de l'IA L'IA des années 70-80 voulait copier notre pensée formelle et a échoué. L'IA générative imite notre pensée intuitive, et c'est pour ça qu'elle nous paraît presque magique.06:10 – Pourquoi on ne vérifie jamais Le système 1 est toujours actif. Vérifier demande un effort. Comme la machine s'exprime bien, on trouve sa réponse plausible et on s'arrête là.08:00 – L'effet de contentement Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Le moment où on cesse d'être exigeant.09:00 – Le risque de démission Déléguer les décisions qu'on ne devrait pas déléguer, par paresse. Et l'usage de l'IA générative comme psy, qui n'est qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles.11:00 – Le biais d'automatisation Plus la machine est sophistiquée, plus on lui fait confiance. Y compris dans des contextes de guerre où elle indique où tirer.12:00 – Le chiffre qui dérange 74 % pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'ego du praticien s'intercale et dégrade le diagnostic.14:00 – Un compagnon électronique, est-ce grave ? Distinguer la conversation qui tient compagnie de la décision. Olivier assume : il n'a pas de problème avec la première.14:40 – Vos objectifs, pas ceux de la machine Pourquoi un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision, et ce qu'est un vrai outil d'aide à la décision.16:00 – Le tapis roulant L'IA devient l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle, programmée par d'autres, pour leurs objectifs. Et l'anecdote des dash que l'IA refuse d'abandonner.19:00 – Le vrai sujet, ce sont les finalités Plutôt que traquer les biais de la machine américaine, définir les objectifs qu'on veut poursuivre. Exemple concret sur le recrutement : le mauvais prompt et le bon.22:30 – Déléguer, codécider, refuser Les trois régimes. Quand un radiologue confie ses radios à l'IA pour passer plus de temps avec son patient, ce n'est pas du temps perdu.24:00 – La carte : performance et acceptabilité Trading et logistique d'un côté, voiture autonome dans la zone grise, justice de l'autre. Un humain doit juger un autre humain.26:15 – Le deskilling Les tables de multiplication, la racine carrée à la main, le GPS et l'hippocampe. Chaque compétence perdue libère du temps, mais lesquelles refuse-t-on de perdre ?28:50 – Penser est un plaisir On peut obtenir un morceau infiniment meilleur en appuyant sur un bouton, et pourtant des gens jouent encore du piano. L'activité mentale comme fin en soi.29:50 – L'ennui des enfants Un passage indispensable à la construction cognitive, devenu rare. Et la réponse d'Olivier, qui déplace le problème vers les parents.30:30 – Les juniors, la formation, la joie au travail L'automatisation retire des barreaux à l'échelle de la promotion interne. Et elle automatise parfois précisément ce qui donnait de la joie au travail.33:50 – La perte de confiance en soi Celui qui n'ose plus envoyer un mail en anglais sans le faire relire. Est-ce l'IA qui abîme la confiance, ou est-ce qu'elle montre où était la barre ?36:50 – Une IA qui penserait comme un système 2 ? Le Graal technique : garder la richesse et la vitesse, sans les erreurs de raisonnement.37:40 – Yann LeCun et les World Models Pourquoi il n'y a pas de voitures autonomes à Paris, pourquoi une IA ne sait pas prévoir la chute d'un verre, et ce que changeraient des modèles qui comprennent le monde en 3D.41:00 – Les jobs : ce que dit le hype et ce que dit la réalité Les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic dépassent le PIB de la Pologne. Il faut bien justifier ça par une révolution radicale et rapide.43:20 – Le backlash a déjà commencé Professeurs objecteurs de conscience, États américains qui interdisent les data centers. Extrapoler une tendance sans anticiper les réactions est l'erreur de prévision la plus courante.45:00 – Tâches, jobs, et manque d'imagination Il y a plus de radiologues qu'avant. Et il y a vingt ans, personne ne pouvait imaginer le métier de podcaster.46:20 – Les chiffres et la viscosité de l'économie 22 à 25 % de la population active à risque selon le FMI, mais une transition sur une quinzaine d'années. Ce qui est rentable n'est pas fait pour autant.48:40 – Un plan Marshall de la formation La seule chose vraiment utile à faire, et pourquoi il ne faut pas mettre de bâtons dans les roues de la transition.50:40 – Le scénario technocratie IA Un monde où quelques acteurs technologiques maîtrisent notre destin. On y va, non par bêtise, mais parce qu'on ne se pose pas les questions.53:40 – Les bonnes questions pour un dirigeant Ai-je assez de données ? Mes objectifs sont-ils clairs ? Et surtout : comment je sais que je peux lui faire confiance ?55:40 – Le test du boucher Un DRH qui sait que son outil de tri est bon parce que le vendeur le lui affirme. Là où on recevait 1 000 CV, on en reçoit 10 000.57:00 – L'infrastructure de la confiance 400 grammes de carottes, une balance certifiée, un service de l'État. Ce qui existe pour l'épicier n'existe pas encore pour l'IA.58:00 – Une IA ministre, un clone de Zuckerberg La croyance sous-jacente : le management ne serait qu'un tuyau de transmission d'informations. Il suffit d'avoir travaillé un peu en entreprise pour voir le problème.61:40 – Ouvrir la porte, claquer la porte Ce à quoi les deux invités veulent ouvrir, et ce qu'ils refusent : le catastrophisme technophobe qui suppose, sans jamais le dire, que l'humain est parfait. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #188 Comment prendre de meilleures décisions? Avec Olivier Sibony (https://audmns.com/yXyKFbD) #357 Eduquer nos enfants à l'ère de l'intelligence artificielle avec Mathilde Cerioli (partie 1) (https://audmns.com/yftVVet) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure et influenceuse. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coups de gueule, coups de cœur… En simultané sur RMC Story.
Deux femmes, 22 et 26 ans, épargnent plus que la plupart des gens de leur âge. L'une a 46 000 € de côté sans arriver à dépenser, l'autre vit avec 900 € par mois et met le reste de côté. J'analyse leurs patrimoines : PEA, assurance-vie, PER, immobilier, et surtout la question qu'elles se posent toutes les deux, quand est-ce qu'on épargne trop ?***Lien mentionné :
"Chez Alan, quelqu'un voit un bug et, au lieu d'écrire un ticket, ouvre une PR. Ça change tout." Le D.E.V. de la semaine est Alexandre Gerlic, VP of Engineering chez Alan. Alexandre revient sur le projet "Everyone Can Build" qui ouvre l'accès au code à tous les collaborateurs, même ceux qui ne sont pas développeurs. Il détaille comment l'arrivée des IA génératives a permis d'accélérer ce mouvement, tout en repensant la collaboration entre métiers. Grâce à un environnement outillé et une forte culture du feedback, le pari de donner la main à chacun s'est avéré payant, avec plus de 280 pull requests mergées en un trimestre par des profils non techniques. Un épisode qui interroge la frontière du développement logiciel et la transformation des organisations tech.Chapitrages00:00:59 : L'IA ouvre l'atelier00:04:25 : Naissance du projet00:07:09 : Les premiers outils00:12:33 : Fiabiliser le code00:17:48 : Ouvrir aux non-dev00:24:31 : Premier ship express00:29:13 : Front, pas back-end00:34:45 : Des PR en hausse00:38:11 : Passage à 202600:46:50 : Repenser la CI/CD00:52:34 : L'IA change l'architecture00:57:15 : Ressources et clôture Liens évoqués pendant l'émission Alan Product and Technical Blog The Five Dysfonctions of a Team
Aleeeerte, nouvel épisode ☕️Aujourd'hui, on parle culture du café, coffee shop et entrepreneuriat avec Camille & Robin, le couple derrière SLAKE, l'un des premiers coffee shops lyonnais.Si tu entreprends dans la restauration, si tu as envie de te lancer ou si tu te demandes à quoi ressemble vraiment l'envers du décor, t'es au bon endroit mon loulou.Dans cet épisode, Camille & Robin nous racontent leur parcours sans filtre : les galères, les erreurs, les remises en question, les apprentissages et tout ce qu'ils ont dû mettre en place au fil du temps pour faire grandir leurs coffee shops.Pas de recette magique ici, juste beaucoup de vraie vie, de recul et de conseils pour apprendre à se relever et continuer d'avancer.Alors sers-toi un bon café, va au sport ou fais ta mise en place… et ouvre grand tes oreilles !Un immense merci à Camille & Robin d'avoir partagé leur parcours avec autant de sincérité. Merci pour cette belle dose de vie.
✨ Si, après avoir écouté Hélène, vous souhaitez en savoir plus, alors j'ai une bonne nouvelle pour vous ! Nous organisons une soirée conférence ensemble. Hélène canalisera les messages des guides sur le thème : "Transmuter les mémoires et les croyances". Rendez-vous le jeudi 3 septembre 2026 à 20h30, vous pouvez vous inscrire ici https://canaldelumiere.fr/conferences-en-ligne-en-direct-messages-et-soin-des-etres-de-lumiere/Médium depuis l'adolescence, Hélène Pondevie raconte comment elle a fermé puis rouvert ses dons pour devenir canal et transmettre les messages de ses guides.J'ai beau travailler en solo, je ne me sens jamais seule. Je pourrais être sympa, et vous dire que je pense à vous qui écoutez La petite voix comme si vous m'accompagniez dans ma journée. C'est vrai mais celui qui me tient le plus compagnie - ex-aequo avec mon chat Michel bien sûr ! - c'est mon guide.Je ne commence pas une journée à mon bureau sans allumer une bougie pour le saluer. Je sais, ça peut paraître saugrenu mais après avoir beaucoup lu, et surtout expérimenté, j'ai la conviction que nous sommes effectivement guidés.Mon invitée du jour, non seulement, y croit mais surtout, elle en a fait sa vie. Hélène Lebasle est médium et elle canalise les messages de nos guides. Oui ça parait dingue, mais c'est la réalité : elle a une connexion avec l'invisible qui lui permet d'entendre les messages de ceux et celles qui sont chaque jour à nos côtés.Vous allez l'entendre, pas besoin de flonfons ésotériques avec Hélène : elle a plutôt le profil d'une bonne copine. Elle rigole, elle pétille, elle s'amuse... en bref elle aime la vie.Bienvenue dans un épisode incroyable, passionnant qui ressemble à une ode à la vie.Avec Hélène, nous allons parlé d'une enfance déjà très connectée, d'un rejet de ses dons pendant de longues années et de la différence entre spiritualité et médiumnité.Notes sur l'épisode :Le site de Hélène : www.canaldelumiere.fr/Son conseil lecture : “Ramtha” par RamthaSon conseil bien-être : se dire chaque matin au réveil “La journée ne sera jamais exactement comme tu l'as prévue mais elle sera belle”RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC HÉLÈNE PONDEVIE00:00 Introduction du podcast et présentation de l'épisode01:38 Hélène Lebal, médium et canal, et sa connexion aux guides04:07 Une enfance déjà connectée : "je n'étais pas de cette planète"06:09 La médiumnité qui s'ouvre à 12 ans, en même temps que celle de sa mère08:16 Voir les auras et les vibrations : les premières perceptions10:10 Distinguer médiumnité et spiritualité11:23 Des rencontres difficiles avec l'invisible à l'adolescence13:20 Le jeu du spiritisme et l'insouciance qui attire ce qu'on ne maîtrise pas15:10 Fermer les portes à 16 ans pour se consacrer à des études classiques16:39 Une carrière de scientifique, puis un virage vers le social et l'humanitaire20:39 Un licenciement et des portes professionnelles qui ne s'ouvrent plus21:16 Un travail sur soi, avec chamanes et thérapeutes, pour réaccepter sa médiumnité22:38 Ouvrir son cabinet de canal à 36 ans, en plein divorce et fin de droits au chômage23:49 Ce que sont vraiment les guides, et pourquoi ils veulent nous rendre autonomes32:47 Quand le guide ne répond pas : la responsabilité de nos propres émotions37:29 Questions rituelles : petite voix, lectures et bonheurmédiumnité • guides spirituels • canalisation • spiritualité • éveil spirituel • intuitionSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Vendre du plaisir sans jamais prononcer le mot “sexe”.C'est la règle que Patrick Pruvot s'impose depuis le début.Il ne parle pas de sex-shop ou d'érotisme mais de bien-être intime et de développement durable du couple.Pourtant, rien ne le destinait à l'entrepreneuriat et encore moins dans cet univers.Ancien publicitaire chez Publicis, vers 40 ans, son divorce le force à emménager rue Saint-Denis, au-dessus d'un sex-shop, le Pussy Club.Chaque jour, il passe devant les sex-shops du quartier, observe et repère ce qui pour lui est une aberration marketing. Toutes ces boutiques mélangent deux univers opposés : la pornographie et l'érotisme.Son idée est simple : isoler la partie “noble” pour la rendre fréquentable, "moralement accessible".La sortir des rues sombres pour la coller entre Zara et H&M.Mais personne ne veut de lui : neuf banques sur dix refusent de lui ouvrir un compte, les bailleurs ne signent pas, les investisseurs tournent le dos.Malgré tout ça, Patrick contourne chaque épreuve.20 ans plus tard, Passage du Désir, c'est 25 boutiques en France, près de 35 millions d'euros de chiffre d'affaires, et une première adresse à l'étranger, avec une ambition : exporter l'amour à la française.Mais il ne se contente pas de revendre les marques des autres.Passage du Désir sort un nouveau produit tous les trois jours, uniquement disponible sur son site et dans ses boutiques.Patrick déroule les coulisses d'un commerce que personne n'osait rendre grand public :Pourquoi s'interdire les mots “sexe” et “érotisme” a construit toute la marqueComment banaliser un produit que tout le monde perçoit de façon négativeCombien coûte vraiment l'ouverture d'une boutique, et l'erreur qui tue un lancementL'importance des boutiques pour le retail en ligneL'art de négocier en ChineUne leçon de retail dans le secteur le plus tabou de France. Par celui qui l'a rendu fréquentable.Vous pouvez contacter Patrick sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - Vendre du plaisir sans prononcer le mot sexe00:12:00 - Où s'arrête l'éthique des banques ?00:21:18 - Créer une gamme pour faire tomber les tabous masculins00:30:57 - Fixer des normes que la loi n'impose pas00:37:42 - Combien ça coûte d'ouvrir une boutique ?00:44:05 - Ouvrir des boutiques pour vendre en ligne00:53:29 - Transformer ses points de vente en attraction01:07:08 - Vendre la French Touch romantique01:16:16 - Lancer un nouveau produit tous les 3 jours01:22:34 - « En France on sait faire un Airbus, pas un sextoy »01:33:08 - L'art de la négociation Chinoise01:38:30 - Le produit qui fidélise autant qu'une marque de cigarette01:48:11 - Les meilleurs jouets à offrirLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - "Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami"#208 - Marie Comacle - Puissante - Faire vibrer le corps des femmesNous avons parlé de :DNVB et ONVB : les nouveaux modèles de croissance ?Plug Donald TrumpLELO: La Marque Leader Des Accessoires et Produits IntimesClick and Mortar : Définition et guide completModèle « Click and mortar » : définition et avantages pour les entreprises en FranceComment la Chine est devenue imbattable ?Un grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:50 - A Issoire, dans le Puy-de-Dôme, le dispositif "Argent de poche" existe depuis dix ans. Il permet à des jeunes qui ne sont pas encore majeurs d'effectuer des missions contre une petite rémunération. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Je vous emmène en voyage à Essaouira, sur la côte ouest du Maroc, pour écouter l'histoire de Julie et Victor, qui ont complètement rénové un local commercial pour ouvrir là-bas un restaurant. Un endroit tout indiqué pour cet épisode spécial Eté, puisque le restaurant s'appelle... Soleil
Le sexe… vaste sujet. Il parait que les françaises et français font moins l'amour qu'avant.Il parait que les écrans ont tué nos rapports charnels.Il parait que les hommes ont des besoins que les femmes n'ont pas.Il paraît que le désir a disparu.Il parait que le sexe ce n'est qu'à la pénétration.Mais est-ce que c'est vrai?Et qu'est-ce que ça dit de nous, de notre époque et de notre rapport au sexe dans un monde où le porno est partout.Margaux Terrou, sexologue, vient nous éclairer sur ce thème passionnant.Pourquoi on fait moins l'amour et surtout comment réinitier des de la sensualité et mettre du piment dans notre vie de couple pour se sentir épanouis dans notre sexualité ?Margaux vous emmène dans le monde passionnant des ébats amoureux. Et je vous promets que c'est caliente et que ça redonne espoir pour retrouver une sexualité épanouissante, faite de tendresse, de sensualité, d'écoute, de consentements et de désir. LIENS UTILES :La malbaise : Pourquoi nous faisons moins l'amour et comment réenchanter nos ébats, Margaux Terrou
durée : 00:05:00 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - L'art contemporain au Cambodge connaît un remarquable essor, porté par une génération d'artistes qui interrogent la mémoire, l'identité et les profondes transformations de la société cambodgienne. - invités : Svay Sareth Artiste et fondateur du centre d'art contemporain SM Art Center au Cambodge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Stéphanie Le Quellec, l'une des rares femmes doublement étoilées en France. Révélée dans Top Chef en 2011, elle est aujourd'hui membre du jury de l'émission culinaire devenue incontournable. La tête dans les étoiles, elle garde les pieds sur terre, et dirige aujourd'hui avec exigence et simplicité plus de 5 établissements, dont La Scène, Vive ou encore Mam. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Stéphanie Le Quellec a progressivement conquis sa liberté : celle de créer, d'entreprendre et d'affirmer sa propre vision de la gastronomie.Pour cela, Stéphanie revient sur ses débuts. Elle nous raconte comment la cuisine s'impose très tôt comme une évidence dans sa vie. Elle y trouve un espace où elle se sent à sa place, où elle prend confiance et où elle peut enfin s'exprimer. Elle choisit rapidement d'en faire son métier et rejoint de grandes maisons, auprès de chefs qu'elle admire et qui joueront un rôle clé de mentors.Ainsi, on évoque ses années au sommet de la gastronomie, dans les palaces parisiens, au George V puis au Prince de Galles, où sa brigade décroche deux étoiles. Malgré la reconnaissance, elle ressent le besoin de reprendre la main. Ouvrir sa propre maison devient une étape nécessaire. L'ouverture de la Scène incarne ce tournant : elle y affirme sa personnalité, profondément attachée au rôle d'aubergiste, très vite consacrée par deux nouvelles étoiles au Guide Michelin.Stéphanie nous ouvre les portes de sa vie entrepreneuriale. La naissance de Mam, en plein Covid-19, signe son retour à une cuisine accessible et réconfortante. Elle élargit encore sa palette d'expressions chez Vive, une table marine qui traduit sa vision de la gastronomie. La cheffe aborde également son attachement à la nouvelle génération, nourrie par ses équipes et par sa participation à Top Chef en tant que jury, qui l'oblige à rester connectée à son époque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon une enquête Harris Interactive publiée en 2020, 76% des couples français possèdent un compte bancaire en commun avec leur conjoint. Cette méthode de partage des dépenses séduit particulièrement les couples avec enfants, mais elle peut aussi être utile dès que l'on emménage ensemble, ne serait-ce que pour payer le loyer ou les factures. Dans beaucoup d'articles et de fascicules de banque, “compte joint” et “compte commun” sont utilisés de manière interchangeable. La réelle dénomination est “compte joint”, qui désigne un compte bancaire à au moins deux titulaires. Cela veut dire que toutes les personnes titulaires du compte peuvent y déposer de l'argent et faire des opérations sans l'accord des autres. L'argent peut créer de la discorde au sein du foyer, et si le compte joint est la solution pour beaucoup de couples, il ne convient pas à tout le monde. Quel compte faut-il ouvrir quand on est en couple alors ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le Labello Challenge ? Pourquoi cuisiner améliore-t-il notre santé mentale ? Qu'est-ce que le kidulting ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François Ruffin Suggestion d'autres épisodes à écouter : #401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1) (https://audmns.com/ZOPVNPw) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [Solo] La vraie violence est celle dont on ne parle pas (https://audmns.com/COyPqqx)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François RuffinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
À Montréal, Steven Jambot est allé rencontrer Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, un média de société qui s'est donné pour mission de « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Créé en 2003 sous la forme d'un magazine indépendant, Urbania est devenu un groupe diversifié présent au Québec mais aussi en France. Il vient d'ailleurs de racheter le studio de podcast français Binge audio. Dans cet entretien, il est question d'audace, de storytelling et de souveraineté culturelle. « Ça a toujours été notre ambition d'être une sorte de TV5 Monde jeune et cool. » Philippe Lamarre, cofondateur d'Urbania, résume ainsi l'énergie qui anime ce groupe média québécois aujourd'hui solidement implanté des deux côtés de l'Atlantique. L'enjeu est de taille : dans un paysage médiatique dominé par les algorithmes des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), comment faire exister une culture francophone originale et indépendante ? Pour Philippe Lamarre, la réponse réside dans la capacité à créer des ponts entre les territoires et les formats, tout en restant fidèle à la promesse d'Urbania : « rendre l'ordinaire extraordinaire ». Un magazine pour développper un storytelling Tout commence à Montréal, en 2003. Designer de formation, Philippe Lamarre avoue une « difficulté à se faire dire quoi faire dans la vie ». Après avoir lancé son agence de création, il crée Urbania sur un coup de tête, mû par une véritable « allergie à l'autorité ». L'idée ? Un magazine thématique qui pose un regard « anthropologique » sur la ville, loin des sentiers battus et des vedettes. Le succès actuel du groupe repose sur une expertise peaufinée depuis les débuts : le storytelling – l'art de raconter des histoires, en bon français. Philippe Lamarre se plaît à rappeler : « Notre slogan de rendre l'ordinaire extraordinaire, c'est qu'on prend des choses qui semblent banales [...] et on essaie de les raconter de façon captivante. » Il cite comme inspirations le magazine Colors de Benetton ou l'émission documentaire belge Strip-tease. Aujourd'hui, Urbania est une « machine » diversifiée de plus de 100 collaborateurs répartis entre Montréal et Paris. Le groupe s'appuie sur plusieurs piliers : une unité éditoriale, un studio de création de contenus pour les marques (branded content), une maison de production audiovisuelle et un laboratoire technologique. Il accompagne aussi des influenceurs dans le développement de leurs contenus. Cette structuration permet au groupe de rester indépendant financièrement : « On veut faire de l'argent pour raconter plus d'histoires », martèle Philippe Lamarre. La conquête de la France et la conviction du podcast C'est en 2020 qu'Urbania a franchi l'océan pour s'installer à Paris. L'objectif n'était pas d'exporter un produit québécois, mais de bâtir un « cousin français » avec des équipes locales et une ambition commune. À écouter aussiComment Urbania France veut informer autrement En mars 2026, le groupe a franchi une étape majeure en rachetant Binge Audio, le studio de podcast français qui produit notamment Les Couilles sur la table ou Programme B, alors en redressement judiciaire. Ce rachat vise à créer un « pont entre les podcasts et l'audiovisuel ». Il est « stratégique », assure Philippe Lamarre, qui croit fermement que la frontière entre les formats s'efface : « Le podcast, de plus en plus, devient un médium audiovisuel parce que les podcasts sont maintenant des vidéos. Donc la frontière entre les genres et les formats est en train de s'abattre. » En outre, l'audio offre une fidélité d'audience précieuse dans un monde de consommation rapide et morcelée. Mais le regard de Philippe Lamarre se tourne vers l'ensemble de l'espace francophone, notamment l'Afrique et Haïti. Son rêve pour les dix prochaines années ? « Fédérer une espèce de communauté de gens anticonformistes qui ont envie de bousculer l'ordre établi et qui s'adonnent à être francophones ». Ouvrir des bureaux à Dakar ou Abidjan fait déjà partie d'hypothèses de travail. Souffler sur les braises de la souveraineté numérique Au-delà de son entreprise, Philippe Lamarre s'implique dans le débat public au Québec. Il a coprésidé un groupe de travail sur l'avenir de la culture et de l'audiovisuel québécois, remettant en 2025 un rapport dont il a proposé le titre : Souffler sur les braises. Le constat est le suivant : face au numérique qui a abattu les frontières, la culture francophone risque de s'effriter si elle ne se prend pas en main. Il pointe notamment du doigt l'impact de la loi C-18 au Canada, qui a conduit Meta (Facebook et Instagram) à bloquer les contenus d'actualité sur ses plateformes. Pour lui, la solution passe par une reprise de contrôle de la distribution : inciter les audiences à s'abonner directement aux infolettres ou aux applications des médias pour ne plus dépendre des plateformes. Pour l'avenir, Philippe Lamarre explore aussi le potentiel de l'Intelligence Artificielle (IA). Chez Urbania, un responsable accompagne les équipes pour s'épargner les tâches répétitives et aider les créateurs à mieux distribuer leurs contenus. « L'intelligence artificielle brise le coût de fabrication du contenu. Mais il faut trouver une manière de créer des outils où on garde le contrôle de la relation avec les audiences », explique clairement Philippe Lamarre. À ceux qui voudraient suivre ses traces d'entrepreneur des médias, Philippe Lamarre conseille de faire preuve de « persévérance », de savoir s'entourer de gens « meilleurs [qu'eux] » et de continuer à se retrousser les manches, chaque matin. Tant qu'à faire, pour raconter des histoires extraordinaires ?
durée : 01:01:25 - Le grand podcast de voyage - Nommé administrateur général de la Comédie-Française en août 2025, Clément Hervieu-Léger est également comédien et metteur en scène. Il évoque la puissance d'attraction de la Comédie-Française et ses projets pour cette institution. Il revient sur l'enjeu essentiel de la rencontre avec le public. - équipe : Christine Bernard, Alexandra Malka, Corinne Amar Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce jeudi 2 juillet, les défis majeurs de la souveraineté numérique ont été abordés par Gaël Sliman, président d'Odoxa, Thomas Grjebine, économiste à Sciences Po, et Léonidas Kalogeropoulos, PDG et fondateur de Médiations & Arguments, fondateur d'Entrepreneurs pour la République et délégué général de l'Open Internet Project, dans l'émission Les Experts, présentée par Frédéric Simottel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
AI Unraveled: Latest AI News & Trends, Master GPT, Gemini, Generative AI, LLMs, Prompting, GPT Store
Depuis la création de I am an Equestrian, nous avons eu la chance de recevoir plusieurs des grands sélectionneurs qui ont marqué l'histoire récente du saut d'obstacles français. Jean-Maurice Bonneau, Philippe Guerdat, Henk Nooren… Des personnalités qui ont accompagné certaines des plus belles générations de cavaliers français et contribué à construire les succès de notre sport.
Depuis la création de I am an Equestrian, nous avons eu la chance de recevoir plusieurs des grands sélectionneurs qui ont marqué l'histoire récente du saut d'obstacles français. Jean-Maurice Bonneau, Philippe Guerdat, Henk Nooren… Des personnalités qui ont accompagné certaines des plus belles générations de cavaliers français et contribué à construire les succès de notre sport.
durée : 00:02:43 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - C'est un vaste bloc de bois et d'acier. Brut, un peu comme une usine de son enfance, souvenir de la classe ouvrière. Un bâtiment de 3000 m², posé quelque part dans le New Jersey. La terre natale de Bruce Springsteen. Bienvenue dans ce tout nouveau centre culturel consacré à la musique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:43 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - C'est un vaste bloc de bois et d'acier. Brut, un peu comme une usine de son enfance, souvenir de la classe ouvrière. Un bâtiment de 3000 m², posé quelque part dans le New Jersey. La terre natale de Bruce Springsteen. Bienvenue dans ce tout nouveau centre culturel consacré à la musique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Être restaurateur.ice aujourd'hui, c'est souvent être à la fois chef.fe, gestionnaire, recruteur.euse, communicant.e et entrepreneur.euse. Mais comment s'y préparer ? Peut-on vraiment apprendre ce métier sur le tas, ou faut-il repenser la formation pour mieux accompagner celles et ceux qui se lancent ?Et si formation obligatoire il y a, que contiendrait-elle, au juste ?Entre parcours autodidactes, écoles hôtelières et reconversions, ce TOAST interroge les chemins qui mènent à l'ouverture d'un restaurant, et les compétences (visibles ou invisibles) que cela exige. Une discussion pour partager expériences, doutes et pistes d'évolution pour la profession.Autour de la table ronde :• Louise Perrone - Cheffe propriétaire du restaurant Rouge (Marseille)• Edgar Baudin - Cofondateur de l'Abri, restaurant et Chai urbain (Marseille)• Juliette Laguionie - Responsable de formations (la Cadenelle) et ancienne restauratriceUn échange animé par Laurène Petit (journaliste et co-secrétaire générale de La Communauté Ecotable).Un format cuisiné par les associations Festin et La Communauté Ecotable, membres pilotes du mouvement Restaure, qui œuvre pour une restauration plus responsable, solidaire et durable !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
“Ma conviction profonde, c'est que tout le monde devrait boxer”.Persuadé que sa discipline est largement sous-adressée en France, Cyril Durand se lance le défi de la démocratiser et s'attaque en premier à son fief : Paris.En 2014, alors que tout le destine à une grande carrière dans l'immobilier, il quitte son poste chez Unibail, contre l'avis de son entourage, pour ouvrir une première salle au coeur de la capitale.“Ma grande chance c'est que ça a marché tout de suite”.Mais ce n'est pas le fruit du hasard ou d'une simple tendance vers les sports de combat.Dès le lancement de Temple, Cyril mise sur des coachs aux larges palmarès, une expérience ultra-premium en dehors du ring et des cours pour tous les niveaux axés plus sur le contrôle de soi que sur la recherche de violence.Très vite, la sauce prend.Tous viennent pour le dépassement physique, tous restent pour apprendre à mieux gérer leurs émotions, à rester lucide sous pression, à convoquer consciemment leur agressivité.Aujourd'hui Temple Noble Art c'est 5 salles désormais iconiques et plus de 5000 aficionados qui font, pour 90% d'entre eux, plus de 2 séances par semaine.Cyril raconte dans cet échange profond comment il a placé ses clubs au coeur du monde de la boxe, durablement, loin des modes et des tendances :Les détails invisibles qui rendent une expérience exceptionnelleDesigner des espaces chaleureux et pas seulement fonctionnelsLimiter le "churn", même avec un abonnement à 160€ par moisLes paramètres à (absolument) respecter pour qu'un lieu cartonnePourquoi ouvrir à Shanghai, Londres et Madrid avant Bordeaux, Marseille et LyonCyril nous emmène dans les coulisses de son succès, et nous partage la recette pour créer des expériences qui rendent accro.Vous pouvez contacter Cyril sur LinkedIn et suivre Temple sur Instagram.Si vous indiquez venir de la part de GDIY en mentionnant le code “Paris Boxe Ici”, vous aurez la séance de découverte offerte.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 : Boxer avec engagement, sans chercher à blesser00:07:29 : "Pour accomplir un acte courageux, il faut avoir conscience du danger"00:11:24 : Attirer le tout Paris dès la première ouverture00:24:56 : "Tes jugements parlent de toi, pas des autres”00:29:14 : Comment Temple est devenu LE lieu de la boxe à Paris00:42:46 : 10% de "churn" avec un abonnement à 160€ par mois00:51:12 : Les actions invisibles qui rendent une expérience exceptionnelle01:05:07 : Plus difficile que créer des process : retirer des process01:12:55 : "Mon client parfait c'est celui qui se sent incapable de mettre un coup"01:20:52 : La recette secrète des coachs du Temple01:30:27 : Pourquoi la boxe anglaise est plus élégante que toutes les autres01:38:58 : Ouvrir à Shanghai, Londres et Madrid avant Bordeaux, Marseille et Lyon01:47:05 : "On vire quelques dizaines de membres par an"01:53:32 : Le sport de développement personnel par excellence02:06:00 : "En boxe, dès le premier jour tu te fais plaisir"02:12:52 : Résister face au cross-fit, à l'Hyrox et à toutes les tendances "feux de paille"02:23:27 : Théâtraliser les salles pour qu'elles ne ressemblent à aucune autre02:29:35 : Ouvrir 5 nouveaux lieux dans les 3 prochaines années02:37:46 : Essayez la boxe, vous ne regretterez pasLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #518 - Benoît Saint Denis - Combattant de MMA - Devenir le meilleur guerrier possible#441 - Arthur Benzaquen - Masada, réalisateur - Qui a dit que le business n'était pas artistique ?#468 - Chloé Bouscatel - Monday Sports Club - S'inspirer des US pour créer des expériences sportives qui rendent accro#392 - Clémentine Piazza - inmemori - Le business de la mort, un avenir prometteur#373 - Benjamin Cardoso - The Polar Plunge - Faire de son corps une Ferrari#352 - Juliette Lévy - Oh My Cream ! - Se mesurer aux géants de la beauté, casser les codes des DNVB, et tout rafler#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :Sixtine Moullé-BerteauxTemple BoxingLe premier temple, ouvert en 2014 dans le 1er arrondissement de ParisLes règles du noble art définies en 1885 par le Marquis de QueensberryLe gala du temple sur le toit de la Grande ArcheUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Nous sommes aujourd'hui avec l'un des restaurateurs les plus inspirants de sa génération. Avec son associé Victor, il a révolutionné la cuisine italienne en France et bien au-delà. Il est surtout un entrepreneur visionnaire qui a su bousculer les codes de la restauration. Notre invité est Tigrane Seydoux, le co-fondateur de Big Mamma. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk à Paris.À travers ce podcast, nous cherchons à comprendre le phénomène Big Mamma. On disait d'eux au début que leur succès exceptionnel serait un phénomène de mode. Force est de constater qu'après 10 ans, les 28 restaurants du groupe Big Mamma sont aujourd'hui devenus des institutions.Pour cela, nous retraçons le parcours de Tigrane : de son enfance entre Monaco et Paris, où son héritage familial dans l'univers de l'hôtellerie de luxe a façonné sa vision de l'hospitalité, à la création de Big Mamma en 2015 avec son associé Victor Lugger. Tigrane nous raconte ainsi en détail et avec beaucoup de franchise comment ils ont donné vie à leur vision audacieuse du restaurant, malgré leur manque d'expérience initiale dans le secteur.Nous explorons ensuite l'expansion fulgurante de Big Mamma. Tigrane nous dévoile les coulisses de leur développement international. Parmi les paris audacieux, l'Italie devient une étape clé. Ouvrir un restaurant italien en Italie, un défi ? Pas pour Big Mamma. Tigrane nous explique comment ils ont su s'imposer avec une équipe locale et une approche humble, jusqu'à être reconnus par le prestigieux guide Gambero Rosso.Enfin, avec la transparence qui le caractérise, Tigrane nous livre sa vision du futur de Big Mamma et du secteur de la restauration. Il évoque l'arrivée du fonds londonien McWin comme actionnaire majoritaire en 2023, valorisant le groupe et ses ambitions d'expansion aux États-Unis. Tout au long de l'entretien, on découvre un entrepreneur énergique et passionné, pour qui le succès est avant tout une aventure humaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il n'a jamais été aussi difficile d'exploser et de tenir dans la restauration que ces dernières années.Pourtant, Céline Chung a décidé de s'y lancer corps et âme. Et elle nous livre l'une des meilleures masterclass que j'aie eues dans GDIY pour réussir dans ce secteur impitoyable.En 2016, Céline démissionne de son cabinet de conseil après un burn-out et se donne une mission : populariser la culture chinoise par l'assiette.Elle apprend le métier en express aux côtés des fondateurs de PNY Burger puis ouvre son premier restaurant au cœur de Paris. Depuis le premier jour, son mantra est simple : “Good Food, Good People, Cool Place”.Trois fondamentaux que Céline et son associé Billy appliquent avec une extrême rigueur aux 14 établissements qui composent leur groupe aujourd'hui.Après 10 ans, le modèle de Bao Family a prouvé sa capacité à performer, à durer et à s'exporter hors de Paris. Elle partage tous leurs secrets :Les piliers non négociables pour qu'un restaurant cartonne dans la duréeComment servir jusqu'à 500 couverts par jour avec 55 places assisesL'aventure Street Bangkok : racheter 7 établissements et doubler la taille de son groupe du jour au lendemainComment structurer son "food cost" au centime prèsComment ils font pour réaliser 30 % de leur chiffre en dehors des restaurantsCéline raconte tout : les doutes, les ouvertures ratées, les quatre années de sacrifice pour lancer l'aventure, la découverte de sa propre créativité à 28 ans…Un échange précieux avec une femme qui n'a jamais pris de raccourci. Et qui est en train de construire un empire de la cuisine asiatique.Vous pouvez contacter Céline sur LinkedIn, et suivre la Bao Family sur Instagram.Si vous n'êtes jamais allé dans un restaurant de la Bao Family et que vous indiquez venir de ma part, votre premier panier Bao vous sera offert. La réduction est valable jusqu'au 15 mars !TIMELINE:00:00:00 : Pourquoi les Chinois accordent autant d'importance au travail ?00:14:09 : La culture de l'excellence et ses dérives00:26:19 : « La révolte que j'avais en moi m'a aidée à faire décoller Bao »00:33:35 : Écrire chaque matin pour libérer son esprit00:48:14 : Un an pour apprendre le métier de la restauration avec les fondateurs de PNY Burgers00:56:22 : Lâcher les rênes et laisser 100 % des décisions à son associé01:02:16 : Les 4 piliers pour qu'un restaurant cartonne01:12:06 : Comment maintenir le niveau de qualité dans le temps (même quand on se développe vite)01:22:17 : Faire 500 couverts par jour avec 55 places assises01:32:46 : Recréer l'ambiance des restaurants chinois à Paris01:40:16 : Échouer sur son plus gros projet, puis rebondir01:49:50 : Comment enchaîner les ouvertures sans perdre son ADN ?01:59:02 : Racheter Street Bangkok et passer de 7 à 14 restaurants02:07:26 : Maîtriser ses coûts en imposant des recettes au gramme près02:18:05 : Les secrets d'un bon rebranding02:25:53 : Les prochaines grandes tendances de la restauration02:33:03 : Ouvrir un studio de design pour explorer sa créativité02:41:24 : « Tu n'imagines même pas la vie que tu vas vivre »Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #211 - Maxime Buhler - Pokawa - Construire une marque de food unique#326 - Ning Li - Typology - Fonder Made.Com, péter tous les scores et devenir le leader de la cosmétique made in France#514 - VO - Ivan Zhao - Notion - The software toolkit that beats them all#374 - Laurent de Gourcuff - Paris Society - Confessions et secrets du roi de la nuit#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#237 - Victor Lugger - SundayApp - Succès fulgurant et obsession du service client#46 - Tigrane Seydoux - Big Mamma - Comment importer l'Italie à Paris ?#380 - Paul Lê - La Belle Vie - Le Son Gokû de la FoodTech qui rachète Frichti[Hors-Série REDBULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-TropezNous avons parlé de :Bao FamilyLa reprise de Street BangkokBilly Pham, l'associé de CélineNotre documentaire “Comment la chine est devenue imbattable ?”Wavestone, cabinet de conseil FrançaisSant Roch : nouvel espace de saunas et bains glacés ouvert par Jules BouscatelRudy et Graffi les fondateurs de PNYPetit Bao Etienne Marcel, le premier restaurant de Céline et BillyRestaurant le panoramic à TignesLes maillots Puma x Bao FamilyNorman Kolton, le fondateur de street bangkokStudio Imagina Paris (studio de design de Céline)La réouverture de Street Bangkok Étienne MarcelLa reprise de MatsuriLe taoïsmeLes recommandations de lecture :Comment devenir artiste ? - Jerry SaltzThe artist's way: A Spiritual Path to Higher Creativity - Julia CameronTao Te Ching - Lao TzuUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Carole Benaroya a quitté Goldman Sachs pour créer une marque de cachemire qui compte aujourd'hui plus de 50 boutiques, dont une à New York.13 années dans la finance avec une pression constante et une perte de confiance.Ce n'est pas une histoire romantique de reconversion improvisée. C'est une trajectoire stratégique mûrie pendant 4 ans en parallèle d'un métier qu'elle aimait profondément.Dans cet épisode, Carole raconte l'échec qui l'a transformée, les gilets jaunes qui ont failli l'arrêter, l'explosion inattendue pendant le Covid, et les arbitrages parfois musclés d'une entreprise fondée avec son mari et sa meilleure amie.On parle de contrôle du capital, de retail à l'ère du digital, d'impatience en négociation, et de ce que signifie vraiment entreprendre en couple depuis 25 ans. Une conversation dense, stratégique mais profondément humaine.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – De Goldman Sachs au cachemire : le grand virage04:00 – Burn-out et perte de confiance en soi07:20 – Créer une marque à trois (avec son mari et sa meilleure amie)12:45 – Le positionnement : “le cachemire cool”26:24 – 8 ans avant le vrai décollage32:44 – Ouvrir une boutique à New York46:04 – Les gilets jaunes : la période la plus difficile49:09 – Le crible du Podcast1:01:07 – Le livre qui a changé sa visionNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Carole Benaroya : Sur InstagramSur Linkedin✨ Pour retrouver la marque Kujten : Sur leur siteSur InstagramSur Facebook✨ Pour retrouver les livres recommandés par Carole Benaroya : L'Alchimiste de Paulo CoelhoLe Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry#Entrepreneuriat#ReconversionProfessionnelle#BusinessAuFéminin#Retail#Ecommerce#DeveloppementInternational#EntreprendreEnCouple#LeadershipFéminin#BurnOut#ModeEntrepreneuriale#CreationDeMarque#StrategieBusiness#PodcastBusiness#PaulineLaigneauVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.