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Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le procès de l'officine Athanor, accusée de crimes et délits commis entre 2016 et 2020, s'est ouvert avec un réquisitoire de 30, 25 et 22 ans de prison contre les trois principaux accusés.Donald Trump a critiqué le système électoral américain lors d'une allocution, remettant en cause la légitimité des élections de mi-mandat à venir et accusant la Chine d'ingérence.Le limogeage du ministre ukrainien de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, a provoqué des manifestations de mécontentement, le président Volodymyr Zelensky appelant à préserver l'unité du commandement militaire.Les États-Unis ont frappé des infrastructures de transport en Iran, près du détroit d'Ormuz, en représailles.La coopération entre la France et le Maroc a permis des succès opérationnels dans la lutte contre la criminalité organisée et le narcotrafic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vingt-cinq minutes, cette nuit, depuis la East Room de la Maison Blanche : Donald Trump a livré un discours loin des « très grandes annonces » promises et accuse la Chine d'avoir mené, dès 2020, le plus grand piratage de données électorales de l'histoire. Le ton est apocalyptique. Le président affirme, cité par CNN, que le système électoral américain « est tellement défaillant que personne ne peut le défendre ». Et il lance cette formule qui restera : les élections américaines seraient « pires que dans n'importe quel pays du tiers-monde ». Mais le plus intéressant, c'est ce que relève la presse américaine : le vide derrière les mots. Car CNN a épluché les documents déclassifiés : ces textes « décrivent essentiellement des vulnérabilités connues depuis des années ». C'est l'angle que retient aussi la presse espagnole. El País ne prend pas de gants : « Trump ressuscite le bobard de la fraude électorale de 2020 et exagère l'influence de la Chine dans sa défaite », titre du quotidien de Madrid. Le mot est lâché : « bulo », soit un canular. Trump, écrit le journaliste Iker Seisdedos, « dirigeant d'un pays en guerre et où le coût de la vie flambe, s'est adressé à la nation pour parler des élections… d'il y a six ans ». Avec un vrai mobile : les élections de mi-mandat dans moins de quatre mois, où les sondages promettent une défaite à son camp. Et Pékin ? La réponse est tombée pendant que Xi Jinping montait sur scène à Shanghai. L'ambassade de Chine, citée par CNN comme par Fox News, balaie l'accusation par la voix de son porte-parole Liu Chang : « La Chine n'a jamais interféré et n'interférera jamais dans les élections présidentielles américaines. » La bataille des télévisions Car deux grandes chaînes, ABC et NBC, ont refusé d'interrompre leurs programmes pour diffuser l'adresse présidentielle. Deadline le raconte : à l'heure du discours, ABC diffusait un jeu télévisé, NBC un documentaire avec Tom Hanks. Trump a explosé, en plein discours, réclamant, cité par CNN, que ce refus « devrait valoir la révocation de leurs licences ». Son porte-parole Steven Cheung a traité les chaînes de « lâches » qui « ne veulent pas que vous entendiez la vérité ». On ne sait pas qui gérait le prompteur du président cette nuit, mais on sait qui ne le gérait pas, et c'est là toute l'histoire du jour à Washington. Car quelques heures avant l'adresse, la Maison Blanche a suspendu son opérateur de prompteur, Gabriel Perez, dix ans d'ancienneté. Son tort : il pariait sur les discours qu'il connaissait à l'avance. L'affaire, révélée par ABC News, donne le vertige. La chaîne CNBC détaille : plus de 90 000 dollars de gains, en pariant sur la plateforme Kalshi, sur un marché baptisé « Mentions », qui, « propose des contrats sur les mots que Trump prononcera pendant un discours ». Autrement dit, l'homme qui savait ce que Trump allait dire pariait sur ces mots-là. Et sa position rend l'affaire troublante : selon le média MSN, citant les collaborateurs du président, Perez « a le dernier regard sur les discours, et prend les appels de dernière minute du président pour y apporter des modifications ». La découverte d'une nouvelle planète Vous savez que notre Terre tourne autour du Soleil. Mais d'autres soleils, ailleurs dans la galaxie, ont eux aussi des planètes qui tournent autour : ce sont des exoplanètes. Cette semaine, l'Observatoire européen austral a annoncé en avoir photographié une nouvelle. Le site Universe Today et le média scientifique Phys.org racontent l'histoire. Son nom : Beta Pictoris d. Elle tourne autour d'une étoile très connue des astronomes, à 63 années-lumière de nous, soit très, très loin. Une planète géante, une grande boule de gaz un peu comme Jupiter. Mais le plus beau, c'est comment on l'a trouvée : complètement par hasard. Le chercheur Ben Sutlieff, cité par l'ESO, le reconnaît : « C'était une découverte fortuite. Nous voulions au départ observer une autre planète déjà connue ». Là, sur les images, un point lumineux inattendu. Alors les astronomes ont replongé dans leurs vieilles photos et l'ont retrouvée sur des clichés vieux de 11 ans. La planète y était déjà, sur des images déjà prises. Simplement, personne ne l'avait remarquée.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Au sommaire :L'Assemblée nationale a définitivement adopté la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir, après plusieurs années de débats et de navettes parlementaires.Un pompier volontaire de 18 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné d'être à l'origine d'un incendie dans la forêt de Fontainebleau qui a parcouru plus de 2000 hectares.Donald Trump doit s'adresser à la nation américaine ce soir, notamment pour évoquer la question des élections de mi-mandat, remettant en cause la fiabilité du système électoral.Le ministre de la Justice a annoncé l'ouverture de 1350 informations judiciaires suite au réexamen de plaintes pour violences sexuelles sur mineurs, après l'affaire Lyhanna.Le chancelier allemand Friedrich Merz reçoit le président algérien Abdelmajid Tebboune, dans un contexte de tensions autour de la détention du journaliste français Christophe Gleizes en Algérie.Les températures baissent progressivement en France, mais 31 départements restent en alerte orange canicule et 15 en vigilance orange aux orages.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vandaag spreken we met Els Hertogen, algemeen directeur van 11.11.11, over internationale solidariteit en de rol van ontwikkelingssamenwerking vandaag.We starten bij de vraag wie of wat 11.11.11 eigenlijk is en hoe zo'n organisatie gefinancierd wordt. Van daaruit komen we bij de spanning tussen overheidssteun en bottom-up burgerinitiatief, bij de 0,7%-norm, en bij de vraag hoe je lokale en internationale solidariteit tegen elkaar afweegt nu de budgetten onder druk staan. We komen tot de geopolitiek van hulp - koloniale erfenis, China in Afrika, het partnerschapsmodel met lokale bewegingen zoals een onafhankelijke radio in Congo, en de vraag of dat al dan niet een vorm van politieke inmenging is. We eindigen bij het migratiedebat en de bredere geopolitieke verschuivingen: de afbouw van de Amerikaanse ontwikkelingshulp, de positie van de VN, en de vraag hoe internationaal recht zich vandaag verhoudt tot machtspolitiek. Enjoy!PS. Koop ons boek, de dialoog-paradox; https://www.bol.com/be/nl/p/de-dialoog-paradox/9300000174275853/DISCOURS vzw https://www.discours.beOpgenomen te Melkerij - dé brasserie in het Peerdsbos van Brasschaat.PODCASTApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/be/podcast/discours-met-de-boys/id1552090974 Spotify: https://open.spotify.com/show/1hC2t2YYCE3l7BOB12yjIrYoutube: https://www.youtube.com/@discours SOCIALSTwitter/X: https://x.com/DiscoursDialoog Instagram: http://instagram.com/discoursdialoog Facebook: https://www.facebook.com/DiscoursDialoog
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Vandaag spreken we met Wouter Torfs, jarenlang CEO van Schoenen Torfs en sinds 2022 voorzitter van het CAW, over familiebedrijven, retail en een zorgzaam Vlaanderen.We starten bij de bedrijfscultuur die Torfs tien keer tot beste werkgever maakte en de groei van 9 naar 170 miljoen euro omzet. Van daaruit komen we bij de strijd van de klassieke retailer tegen e-commerce en de Chinese superwebshops. We komen tot de dynamiek van het familiebedrijf: het familiecharter, governance en afspraken maken voordat de problemen zich stellen. Maar hoe vergaat het met een ondernemer die als voorzitter terechtkomt bij de welzijnssector; kan het Centrum Algemeen Welzijnswerk, met 3.000 medewerkers en vrijwilligers, scherp gepositioneerd worden, of blijft versnippering troef?We eindigen met te spreken over een minder gemakkelijk onderwerp; het overlijden in de familie, het zorgsysteem daar rond, en over waarom de dood opnieuw een plaats verdient in het leven. Enjoy!PS. Koop ons boek, de dialoog-paradox; https://www.bol.com/be/nl/p/de-dialoog-paradox/9300000174275853/DISCOURS vzw https://www.discours.beOpgenomen te Melkerij - dé brasserie in het Peerdsbos van Brasschaat.PODCASTApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/be/podcast/discours-met-de-boys/id1552090974 Spotify: https://open.spotify.com/show/1hC2t2YYCE3l7BOB12yjIrYoutube: https://www.youtube.com/@discours SOCIALSTwitter/X: https://x.com/DiscoursDialoog Instagram: http://instagram.com/discoursdialoog Facebook: https://www.facebook.com/DiscoursDialoog
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse le meeting d'Édouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle. Après des semaines de prudence, le candidat semble enfin entrer pleinement en campagne, avec un discours plus personnel et mobilisateur. Bien que ses propositions ne soient pas encore détaillées, son appel à l'effort collectif pour l'avenir des enfants pourrait lui permettre de se démarquer de ses concurrents. Cependant, son passé de Premier ministre sous Emmanuel Macron reste un défi à surmonter pour convaincre les électeurs de sa sincérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Écoutez le meilleur de l'émission Le Midi du vendredi 3 juillet 2026: Les Hells Angels: une structure criminelle qui «refuse de mourir»; 250e des États-Unis: discours de Trump attendu sous la chaleur; Les jeunes travailleurs sont-ils vraiment plus paresseux qu’avant?; États-Unis: un Québécois républicain témoigne de son quotidien. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:09:32 - Le 6/9 de l'été - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:32 - Les interviews d'Inter - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vandaag spreken we met Nick Mertens, analyst all things Amerika en auteur van Stars, Stripes & Stories, over de tegenstrijdigheden die de Verenigde Staten tekenen.We starten bij de Fourth of July en de stichting van het land, en van daaruit komen we al vrij snel bij de dynamiek van haar geschiedenis. We komen tot de grote tegenstelling die volgens Nick het hele land bepaalt - een innovatief, vrijheidslievend Amerika tegenover een hard, conservatief land zonder sociaal vangnet, waar de American Dream nog altijd diep ingebakken zit. Van daaruit gaat het over polarisering, het wantrouwen in de overheid sinds Vietnam, en de verschuivende relatie tussen Amerika en Europa. Maar wat zou er dan in de plaats van die grote broer komen, een louter transactioneel bondgenootschap of een Europa dat eindelijk op eigen benen leert staan?We eindigen met het medialandschap aan beide kanten van de oceaan: van Fox News en MSNBC tot de vraag waarom (bijna) niemand het politieke midden bedient en Europa er niet in slaagt een eigen verhaal te vertellen. Enjoy!PS. Koop ons boek, de dialoog-paradox; https://www.bol.com/be/nl/p/de-dialoog-paradox/9300000174275853/DISCOURS vzw https://www.discours.beOpgenomen te Melkerij - dé brasserie in het Peerdsbos van Brasschaat. PODCASTApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/be/podcast/discours-met-de-boys/id1552090974 Spotify: https://open.spotify.com/show/1hC2t2YYCE3l7BOB12yjIr Youtube: https://www.youtube.com/@discours SOCIALSTwitter/X: https://x.com/DiscoursDialoog Instagram: http://instagram.com/discoursdialoog Facebook: https://www.facebook.com/DiscoursDialoog
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
durée : 00:02:35 - par : Le service politique de franceinfo - La canicule de cette fin juin sur la France oblige les partis politiques à prendre position sur le changement climatique. Le Rassemblement national va ainsi présenter un plan climatisation, et tente dans le même temps de verdir son image. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste politique chez LCI, et Nicolas Beytout, fondateur du journal L'Opinion, pour une analyse approfondie de l'actualité politique et sociale.Au cœur des discussions, le discours prononcé par le président Emmanuel Macron lors de la panthéonisation de l'historien Marc Bloch. Les invités s'interrogent sur le décalage entre les idéaux défendus par le chef de l'État et la réalité de son quinquennat, marqué par la montée de l'antisémitisme et de l'illibéralisme. Selon eux, les panthéonisations successives semblent perdre de leur sens, devenant davantage un exercice de communication qu'une véritable célébration des valeurs républicaines.Le débat s'oriente ensuite sur la décision d'écarter le Rassemblement National de cette cérémonie. Nicolas Beytout soulève des questions pertinentes : ne serait-il pas préférable d'intégrer le parti dans l'arc républicain plutôt que de le marginaliser davantage ? Et pourquoi n'a-t-on pas invité de représentants allemands, considérés comme les principaux responsables de l'assassinat de Marc Bloch ?L'épisode aborde également un sujet sensible : le pré-rapport sur l'affaire Lyhanna, qui révèle de graves dysfonctionnements dans l'enquête et la justice. Les invités s'accordent pour dire que cette affaire illustre un fonctionnement routinier et alarmant du système judiciaire français, où l'urgence n'est pas toujours prise en compte. Ils soulignent la difficulté à accepter la responsabilité individuelle dans ce type de situation, préférant souvent pointer du doigt le manque de moyens ou les défaillances du système.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vandaag spreken we met Marc De Vos, mede-oprichter en co-CEO van denktank Itinera en professor aan de UGent, over de toekomst van Europa, en de Europese Unie.We starten bij de rol van denktanks en Itinera. Het historische kantelpunt waarop we staan, een herbewapening die elk land liever alleen dan samen aanpakt, en een Duitsland dat opnieuw de grootste militaire macht van het continent wordt. Van daaruit komen we bij de relatie met Rusland - geen eeuwige tweestrijd, maar wel een regime dat het momenteel moeilijk maakt. We komen tot wat De Vos één van onze grootste interne uitdagingen noemt: de identiteits- en migratievraag. De immigratie en culturele assimilatie kent voorlopig toch wel wat uitdagingen, koppelt dat aan demografie, de bereidheid om voor je land te staan, en de Amerikaanse inmenging via Trump en MAGA. Maar wat zou er dan in de plaats moeten komen: een Europa dat zich economisch terugplooit, of een continent dat zijn schaal durft te poolen rond de eengemaakte markt, energie, defensie en technologie?We eindigen bij de privacy van de Europese burger, de groeiende inmenging van overheden, en de ongemakkelijke vraag of privacy in een diepe datasamenleving eigenlijk nog wel bestaat. Enjoy!PS. Koop ons boek, de dialoog-paradox; https://www.bol.com/be/nl/p/de-dialoog-paradox/9300000174275853/DISCOURS vzw https://www.discours.beOpgenomen te Melkerij - dé brasserie in het Peerdsbos van Brasschaat. PODCASTApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/be/podcast/discours-met-de-boys/id1552090974 Spotify: https://open.spotify.com/show/1hC2t2YYCE3l7BOB12yjIr Youtube: https://www.youtube.com/@discours SOCIALSTwitter/X: https://x.com/DiscoursDialoog Instagram: http://instagram.com/discoursdialoog Facebook: https://www.facebook.com/DiscoursDialoog
Venez voir comment Baba Yaga a découvert sa vocation d'actrice et a percé dans le monde du théâtre !Soutenez-nous sur Patreon !
Le discours de Pauline Hanson, dirigeante du parti One Nation, devant le National Press Club, a été condamné pour ses attaques contre les migrants, les personnes transgenres, les jeunes parents et les médias publics. Accusée de ne proposer aucune solution crédible, la sénatrice Hanson a vu son discours jugé inquiétant et irresponsable par ses détracteurs.
Le discours de Pauline Hanson, dirigeante du parti One Nation, devant le National Press Club, a été condamné pour ses attaques contre les migrants, les personnes transgenres, les jeunes parents et les médias publics. Accusée de ne proposer aucune solution crédible, la sénatrice Hanson a vu son discours jugé inquiétant et irresponsable par ses détracteurs.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure, Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect, et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce mercredi (10 juin 2026), une nouvelle journée de manifestation contre le gouvernement est prévue dans la capitale La Paz. La situation reste tendue : le président Rodrigo Paz a durci son discours face aux manifestations et aux barrages routiers qui paralysent le pays depuis plusieurs semaines sur fond de grave crise économique. Nous en parlons avec Tristan Wagg, doctorant au CREDA (Université Sorbonne Nouvelle/CNRS). Accusant les groupes les plus violents d'être liés au narcotrafic, le président a averti les « narcoterroristes » que leurs « jours sont comptés » et a promulgué une loi lui donnant la possibilité de décréter l'état d'exception. Cette mesure permettrait notamment de faire intervenir davantage l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Les blocages provoquent déjà de graves pénuries dans les principales villes, où les prix des produits de base flambent et où le carburant et les médicaments commencent à manquer. Le Congrès américain approuve le budget pour le financement anti-immigration Après des mois de négociations tendues, la Chambre des représentants américaine a adopté, après le Sénat, un budget de 70 milliards de dollars destiné à renforcer la lutte contre l'immigration et à financer le programme d'expulsions de Donald Trump. Les démocrates, qui réclamaient des réformes de l'ICE et de la police des frontières après plusieurs décès attribués à des agents fédéraux, n'ont obtenu aucune des mesures de contrôle qu'ils demandaient. Si les républicains ont écarté certains projets chers à Donald Trump, l'administration entend désormais accélérer les opérations de l'ICE, notamment à New York. La controverse autour des méthodes de l'Agence fédérale de l'immigration se poursuit alors que les démocrates dénoncent les décès survenus dans les centres de détention et que des ONG s'inquiètent de possibles arrestations pendant la Coupe du monde qui débute au Mexique. Un dossier d'Achim Lippold. L'équipage d'Artémis 3 dévoilé Avec Simon Rozé, chef du service environnement, on revient aussi sur la NASA qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artémis 3, prévue en 2027 : les Américains Randy Bresnik, André Douglas et Frank Rubo, ainsi que l'Italien Luca Parmitano, premier Européen à intégrer le programme lunaire Artémis. Cet équipage exclusivement masculin embarquera à bord du vaisseau Orion pour une mission d'environ deux semaines. Contrairement aux précédentes annonces, Artémis 3 ne se rendra pas jusqu'à la Lune, mais restera en orbite terrestre afin de tester les systèmes nécessaires à un futur alunissage et de mener plusieurs expériences scientifiques, en vue de la mission Artémis IV prévue début 2028. Journal de la 1ère Après la Martinique et la Guadeloupe, c'est au tour de la Guyane de commémorer ce mercredi le 178ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage. À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ?
durée : 00:57:17 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le "Discours de la servitude volontaire" de La Boétie a traversé les siècles comme un texte majeur de réflexion sur le pouvoir et l'obéissance. Selon les époques, il a été mobilisé aussi bien pour défendre la liberté politique que pour nourrir des lectures idéologiques diverses. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Paul-Alexis Mellet Professeur d'histoire moderne à l'Université de Genève, Emmanuel Charreau Doctorant en philosophie à l'Université libre de Bruxelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:09 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Écrit vers 1548 par le jeune La Boétie, le "Discours de la servitude volontaire" dénonce l'obéissance des peuples au pouvoir tyrannique. Ami proche de l'auteur, Montaigne admirait ce texte, mais il en redoutait aussi les conséquences politiques, dans le contexte troublé des guerres de religion. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Philippe Desan Professeur d'histoire culturelle à l'université de Chicago et directeur des Montaigne Studies, Anne-Marie Cocula Historienne, docteure ès lettres, professeure d'université, Jean Balsamo Professeur honoraire de littérature française à l'université de Reims Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque jour dans l'Heure des Pros, Pascal Praud livre son regard sur l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:43 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Dans son "Discours de la servitude volontaire", La Boétie s'interroge sur les raisons qui poussent les peuples à accepter leur propre domination. Il met en avant deux moyens de résistance : l'amitié, qui unit les hommes dans la liberté, et le conflit, qui permet de contester le pouvoir tyrannique. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Gérald Sfez Philosophe et professeur en classes préparatoires au lycée La Bruyère de Versailles, Esther Rogan Docteure en philosophie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:11 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le “Discours de la servitude volontaire” a été écrit autour de 1548 par Étienne La Boétie. Pour Miguel Abensour, cette thèse de La Boétie était une “hypothèse scandaleuse”. Pourquoi s'agit-il d'une hypothèse transgressive en philosophie politique ? - réalisation : Frédéric Worms, Anna Pheulpin, Carla Michel, Riyad Cairat, Antoine Ravon, Shaïma Giboire, Marine Boudalier - invités : Anne Kupiec Professeure de sociologie à l'Université Paris Diderot (Paris 7). Elle a été bibliothécaire à la bibliothèque Cujas et à la Bibliothèque publique d'information (la BPI) à Paris., Michèle Cohen-Halimi Philosophe, professeure de philosophie à l'université Paris 8, David Munnich Spécialiste de philosophie politique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
www.aufonddelaclasse.comCet épisode, le dernier de la série, s'intéresse à la face lumineuse du Discours — souvent éclipsée par la violence de ce qui précède. La Boétie y quitte le registre de l'accusation pour celui de la célébration, en dessinant un idéal positif de la liberté fondé sur l'amitié entre gens de bien.Il part d'une démonstration par la négative : le tyran est structurellement incapable d'amitié. La série d'exemples romains — Sénèque, Burrhus, Thraséas morts malgré leur loyauté envers Néron, Poppée empoisonnée par celui qui l'aimait, Agrippine tuée par son propre fils — aboutit à une conclusion nette : « le tyran n'aime jamais, et n'est jamais aimé. »Ce que La Boétie oppose alors à la chaîne verticale de la tyrannie, c'est l'amitié — lien horizontal, fondé non sur l'intérêt mais sur la vertu et l'estime mutuelle, qui « fleurit dans l'égalité ». Entre complices du tyran, on ne s'aime pas, on se craint. Entre gens de bien, on s'estime. Cette amitié est le ciment de la résistance — le lien civique qui unit les « mieux nés » dans leur refus de la servitude.Le Discours s'achève sur une péroraison délibérément abrupte : une menace divine adressée aux tyrans, formulée en litote — quelque peine particulière — plus inquiétante qu'une condamnation explicite. Fin ouverte, à l'image de tout le texte : non pas un programme, mais un mouvement intérieur à produire chez le lecteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse au passage que La Boétie lui-même présente comme le plus important de tout son Discours — celui où il révèle le « ressort et le secret » de la domination.Il commence par renverser une idée reçue : ce ne sont pas les armes qui soutiennent le tyran. La preuve ? Parmi les empereurs romains, plus ont été tués par leurs propres gardes qu'ils n'en ont été protégés. La vraie réponse, annoncée avec un art du suspens, est vertigineuse : quatre ou cinq hommes suffisent à soumettre tout un pays.Ce que La Boétie décrit ensuite, c'est la chaîne de la tyrannie — une métaphore filée dont la gradation numérique mime l'extension infinie du réseau : cinq favoris, six cents subalternes, six mille, cent mille, des millions, tous liés au tyran par la corruption et l'intérêt. La tyrannie n'est pas une force extérieure : c'est un système où chaque acteur est à la fois victime et complice.L'épisode se conclut sur le paradoxe le plus cruel du système : les favoris, qu'on croirait les grands bénéficiaires, sont les plus asservis de tous. Leurs yeux, leurs pieds, leurs mains sont entièrement au service du maître. Le simple laboureur, lui, est quitte en obéissant. Plus on monte dans la chaîne, plus on perd sa liberté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode présente le remède que propose La Boétie contre la tyrannie — et ce remède est déconcertant dans sa simplicité : il ne s'agit ni de tuer le tyran, ni de se révolter. Il s'agit de cesser de le soutenir.La Boétie écarte d'abord le tyrannicide : Brutus et Cassius ont bien abattu César, mais au prix de « la ruine entière de la république ». Quant aux autres conjurations contre les empereurs romains, elles n'étaient que l'œuvre d'ambitieux voulant « chasser le tyran pour mieux garder la tyrannie ». Tuer le tyran ne touche pas à la racine du mal, qui est le consentement du peuple.Le vrai remède est formulé en une antithèse : « il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner. » Le retrait du consentement est inattaquable — on ne peut pas punir un peuple entier de ne plus obéir.L'image du colosse dont on brise la base rend l'idée concrète : le tyran s'effondre sous son propre poids dès qu'on cesse de le soutenir. Et le paradoxe final est vertigineux : si la liberté s'acquiert par un simple vouloir, pourquoi les hommes ne la veulent-ils pas ? Parce que la coutume et l'ignorance ont étouffé en eux le désir même de la désirer. C'est pourquoi le Discours est nécessaire : avant de vouloir la liberté, il faut en avoir goûté le désir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse à un passage du Discours plus satirique et parfois franchement comique : le catalogue des ruses par lesquelles les tyrans entretiennent activement la soumission de leurs sujets.Tout part d'un principe posé par La Boétie : le tyran ne se croit jamais en sécurité tant qu'il a des sujets qui valent quelque chose. Ce qu'il redoute par-dessus tout, c'est un peuple qui pense et qui se souvient. Sa stratégie est donc de détruire les conditions mêmes du désir de liberté.Le catalogue des exemples historiques illustre trois grandes ruses. Les divertissements d'abord : Cyrus, après la révolte des Lydiens, établit dans leur ville bordels, tavernes et jeux publics — et n'eut plus jamais à tirer l'épée contre eux. Les festins ensuite : les tyrans romains gorgeaient le peuple de blé et de banquets, et le peuple criait vive le roi sans s'apercevoir qu'il ne faisait que recouvrer une part de ce qu'on lui avait pris. La mystification religieuse enfin : rois d'Assyrie invisibles, rois d'Égypte masqués, orteil miraculeux de Pyrrhus — avec cette observation cruelle que « le peuple a toujours ainsi fabriqué lui-même les mensonges pour y ajouter ensuite une foi stupide ».Le passage le plus habile est la prétérition sur les symboles de la monarchie française — fleurs de lys, Sainte Ampoule, oriflamme — que La Boétie range parmi ces ruses tout en feignant de ne pas vouloir les croire « de véritables balivernes ». Dire qu'on ne le croit pas, c'est évidemment le suggérer.L'épisode se conclut sur le mot dévotion : quand le peuple ne subit plus la tyrannie mais l'aime, la servitude volontaire est accomplie dans sa forme la plus parfaite.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode examine la troisième et dernière cause de la servitude selon La Boétie : l'ignorance — et son remède, le savoir. Il introduit également la figure la plus importante de cette partie du Discours : les « mieux nés ».La Boétie part d'un exemple frappant : le Grand Turc, figure du despotisme absolu, s'est bien aperçu que « les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie » — et n'en veut donc aucun dans son pays. L'argument fonctionne a contrario : si le tyran craint le savoir, c'est que le savoir est libérateur. Il décrit ensuite l'écrasement progressif de ceux qui résistent malgré tout, par une gradation descendante — faire, parler, penser — jusqu'à l'image ironique de Momus réclamant une fenêtre dans le cœur de l'homme pour en voir les pensées : le tyran rêve d'une surveillance totale.Face à cette entreprise d'abrutissement, apparaissent les « mieux nés » — ces hommes rares qui sentent le poids du joug et ne peuvent se retenir de le secouer. La Boétie les compare à l'Ulysse de l'Odyssée, qui n'oublie jamais Ithaque : leur désir de liberté est une nostalgie active, un souvenir qui pousse à l'action. Leur définition est double : un don naturel — l'entendement net, l'esprit clairvoyant — affiné par l'étude et le savoir. La mémoire historique est pour eux une condition du désir de liberté.L'épisode se conclut sur une formule extraordinaire : même si la liberté était « entièrement perdue et bannie de ce monde », les « mieux nés » pourraient encore l'imaginer, la sentir, la savourer — parce que le savoir leur en a transmis le souvenir. Entretenir la liberté, c'est entretenir cette mémoire. Et le Discours lui-même est adressé précisément à ces lecteurs-là.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode introductif ouvre la série consacrée au Discours de la servitude volontaire d'Étienne de La Boétie, au programme du bac dans le cadre du parcours Défendre et entretenir la liberté.On commence par le portrait de l'auteur : né en 1530 à Sarlat, orphelin élevé par un oncle ecclésiastique, La Boétie reçoit une formation humaniste exceptionnelle et entre au Parlement de Bordeaux à 23 ans, un an avant l'âge légal. C'est là qu'il rencontre Montaigne. Il meurt à 32 ans, laissant un texte qu'il n'a jamais publié lui-même.Car le Discours circule d'abord manuscrit, dans un cercle étroit de magistrats et de lettrés. Son contexte d'écriture est précis : en 1548, Henri II écrase dans le sang la révolte de la gabelle à Bordeaux, et le Parlement, traumatisé, perd sa liberté institutionnelle. Le texte est une exhortation à le réveiller.Le titre lui-même est un paradoxe logique : la servitude, par définition subie et involontaire, comment peut-elle être volontaire ? Ce renversement annonce la thèse centrale du Discours : le vrai sujet n'est pas le tyran, c'est le peuple qui consent à le servir. La Boétie ne désigne pas un ennemi extérieur — il retourne le regard vers nous-mêmes.Enfin, le parcours est décortiqué mot à mot : défendre suppose un combat, entretenir exige une vigilance quotidienne, presque horticole. Et c'est peut-être le second verbe qui est le plus exigeant — parce que la liberté se perd moins par défaut de combat que par oubli progressif.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse au premier grand geste rhétorique du Discours de la servitude volontaire : avant même de défendre la liberté, La Boétie commence par montrer que son ennemi n'a pas de nom.On attendrait un texte qui célèbre la liberté et appelle à la combattre. La Boétie fait le contraire : il part du constat que ce qui menace la liberté résiste à toute désignation — c'est précisément « ce que la nature désavoue et que la langue refuse de nommer ». Le titre du Discours — servitude volontaire — n'est d'ailleurs pas de La Boétie lui-même : c'est Montaigne qui l'a donné au texte après la mort de son ami. Et dans le discours, l'expression n'arrive que tardivement, au terme d'une démonstration qui la rend inévitable.Au cœur de cet épisode, le paradoxe logique du titre : servitude et volontaire se contredisent. La servitude est par définition subie, imposée — comment peut-elle être volontaire ? Ce paradoxe désigne quelque chose de troublant : la tyrannie ne tient pas par la force, mais par le consentement de ceux qui s'y soumettent. Pour le faire sentir, La Boétie commence par réduire le tyran à sa réalité dérisoire — un « hommelet », dit-il, incapable même de « satisfaire la moindre femmelette » — afin de déplacer entièrement la question : non plus pourquoi le tyran est-il si puissant ? mais pourquoi lui laissons-nous cette puissance ?L'épisode se termine sur l'analyse du passage le plus vertigineux de ces premières pages : la démonstration par élimination, où La Boétie cherche un mot pour nommer ce vice, récuse successivement tous ceux qui se présentent, et aboutit au constat que ce vice est innommable — contraignant ainsi le lecteur à trouver lui-même la seule formule possible.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode examine la violence du Discours de la servitude volontaire et montre qu'elle n'est pas seulement celle de l'emportement spontané, mais une violence calculée, mise au service de deux registres rhétoriques bien distincts.Le premier est le registre du réquisitoire — discours d'accusation à charge qui cherche moins à convaincre par la raison qu'à frapper par l'émotion. L'exemple central en est la longue période construite sur l'anaphore des « vous » : vous semez vos champs pour qu'il les dévaste, vous meublez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous nourrissez vos enfants pour qu'il les mène à la boucherie. Chaque proposition est plus grave que la précédente, et la gradation culmine sur le mot « boucherie » — image brutale et délibérée, dont la violence est elle-même un argument : produire chez le lecteur un sursaut de honte qui le rende incapable de rester passif.Le second registre est celui de la satire, qui préfère la dérision à l'indignation. La cible en est la crédulité du peuple, mise en scène par la double comparaison animalière : l'oiseau à la pipée et le poisson à l'hameçon. Deux proies par excellence, qui meurent d'avoir voulu satisfaire un désir immédiat. Mais ce qui rend cette image particulièrement habile, c'est sa construction syntaxique : la négation ironique qui ouvre la phrase — ne croyez pas qu'il y ait nul oiseau… — feint de rassurer avant de mieux accabler, mimant ainsi la forme même du piège qu'elle décrit.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode montre que derrière l'apparence d'un texte emporté et spontané — La Boétie sème lui-même des formules comme « pour revenir à mon sujet, que j'avais quasi perdu de vue » — le Discours obéit à un plan très précis, hérité de la grande tradition de l'éloquence gréco-romaine.Ce plan suit les grandes articulations du discours rhétorique classique : l'exorde, la narration et amplification, la confirmation, et la péroraison. L'exorde est un retournement : La Boétie ouvre sur une citation d'Homère — Ulysse disant n'ayons qu'un seul maître — pour la récuser aussitôt, transformant une autorité classique en contre-exemple. C'est ce que la rhétorique appelle une insinuation. L'amplification qui suit, longue d'environ un sixième de l'œuvre, accumule les figures émotionnelles — questions rhétoriques, antithèses, grande apostrophe au peuple — pour frapper avant de démontrer : le pathos précède le logos. La confirmation procède ensuite en trois séries de causes — la nature, la coutume, le savoir — selon la logique de la philosophie morale antique. Enfin, la péroraison est délibérément abrupte : quelques lignes sur un châtiment divin réservé aux tyrans, une menace plutôt qu'une conclusion, laissant au lecteur le soin de tirer lui-même les conséquences.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse à la première des trois causes que La Boétie identifie pour expliquer la servitude volontaire : la nature trahie. Après la longue apostrophe véhémente au peuple, le ton change. La Boétie marque une pause et annonce qu'il va désormais démontrer — la transition est signalée par une formule médicale : « cherchons à comprendre comment cette opiniâtre volonté de servir s'est enracinée si profond. »La démonstration repose sur un postulat philosophique central : la nature, « ministre de Dieu, gouvernante des hommes », nous a tous coulés dans le même moule. De cette égalité originelle, La Boétie tire une conclusion qu'il pose comme une évidence : « comment douter que nous soyons tous naturellement libres, puisque nous sommes tous égaux ? » Et il va plus loin encore : la liberté n'est pas seulement un état naturel, c'est une passion naturelle — nous naissons non seulement avec elle, mais avec le désir de la défendre. La priver est donc une violence faite à la nature profonde de l'homme.Pour illustrer ce désir naturel, La Boétie recourt à une prosopopée audacieuse : il convoque les animaux eux-mêmes comme témoins. Les bêtes, dit-il, « crient vive la liberté » — le poisson qui préfère mourir hors de l'eau, l'éléphant qui casse ses dents contre les arbres plutôt que d'être pris, le cheval qui mord son frein. Chaque animal illustre une forme différente de résistance, dans une gradation qui aboutit à la question finale retournée contre l'homme : quelle malchance a pu le dénaturer au point de lui faire perdre le souvenir de son premier état ? C'est ce mot, dénaturer, qui est le pivot de tout l'argument : la servitude n'est pas naturelle, elle est une corruption — et c'est précisément pourquoi on peut espérer y remédier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode examine la deuxième cause de la servitude selon La Boétie : la coutume, c'est-à-dire l'ensemble des habitudes transmises par l'éducation et le milieu. La coutume ne détruit pas la nature — elle l'étouffe, la recouvre, la fait oublier. Et c'est précisément pour ça qu'elle est si redoutable : on ne la voit pas agir.La Boétie pose une distinction fondamentale : le vaincu contraint par la force sert malgré lui, mais ses descendants servent « sans regret », parce qu'ils n'ont jamais connu autre chose. Ils prennent pour leur état de nature l'état de leur naissance — formule qui dit tout : naître dans la servitude, c'est la croire naturelle, et donc ne jamais désirer la liberté qu'on n'a pas connue. Une aliénation d'autant plus redoutable qu'elle est inconsciente. Les métaphores végétales qui suivent — les semences frêles qui dégénèrent, l'arbre greffé qui perd sa nature pour porter des fruits étrangers — disent la même chose : la liberté naturelle est fragile, elle demande à être entretenue.L'apologue des deux chiens de Lycurgue illustre l'argument avec une économie parfaite : deux frères allaités au même lait, élevés différemment, qui courent l'un au plat, l'autre au lièvre. Ce qui semble naturel n'est que culturel.L'anecdote des Spartiates Sperthiès et Bulis introduit enfin la métaphore gustative : la liberté est quelque chose qui se savoure, et qu'on ne peut désirer qu'après y avoir goûté. On ne regrette jamais ce qu'on n'a jamais eu. Conclusion directe pour le parcours : entretenir la liberté, c'est entretenir son souvenir et son goût — et le Discours lui-même est un acte d'entretien.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le roi Charles III doit prononcer aujourd'hui son traditionnel discours du trône. Un exercice très formel où il déroule habituellement la feuille de route gouvernementale. Le problème est que le gouvernement mené par Keir Starmer pourrait chuter très bientôt. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 12 mai, le discours du Premier ministre britannique Keir Starmer après sa défaite aux élections locales, alors qu'il tente de jouer sa dernière carte sur l'Europe, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La visite attendue du chef de la diplomatie iranienne à Islamabad fait ressurgir l'espoir de nouveaux pourparlers avec les États-Unis. De telles discussions paraissaient inimaginables jusqu'à récemment, tant le discours anti-américain est présent en Iran. À Téhéran, le sentiment anti-américain s'affiche jusque sur les murs, avec d'immenses fresques colorées qui représentent les États-Unis comme un ennemi. Impossible de les rater. Autour de l'ancienne ambassade américaine, devenue un musée depuis la rupture des relations avec les États-Unis en 1979, les graffitis sont partout. Ils montrent une Statue de la Liberté brisée, ou un drapeau américain sur lequel des crânes ont remplacé les étoiles. Cet anti-américanisme s'entend aussi dans les rassemblements organisés par le pouvoir, avec des slogans « Mort à l'Amérique ». Si officiellement, le discours n'a pas changé, dans les faits, les choses évoluent, constate Vahid Chamessoudinejad, de la rédaction en persan de RFI. En Haïti, tensions autour des salaires En Haïti, la question du prix du carburant et celle des bas salaires continuent de susciter de vives tensions. Alors que les salaires des ouvriers restent inchangés, de nombreux travailleurs peinent à faire face à la hausse constante du coût de la vie, notamment des frais de transport. Les mouvements de protestation se multiplient, sans obtenir gain de cause jusqu'à présent. Au cœur des revendications : la dénonciation de l'augmentation du prix du carburant et la demande d'un salaire minimum de 3 000 gourdes, soit environ 4,50 euros. Sur le terrain, les syndicalistes restent mobilisés. Pour le Conseil supérieur des salaires, la revendication est jugée tout à fait légitime. Son vice-président, Price Cyprien, appelle le gouvernement à prendre des mesures urgentes afin d'apporter des réponses concrètes à la situation. Le reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. En Honduras, la lutte contre le paludisme porte ses fruits En Amérique latine, plusieurs pays sont parvenus à éradiquer le paludisme, cette maladie transmise par les moustiques qui affecte 280 millions de personnes dans le monde. C'est le cas de l'Argentine, du Paraguay, du Suriname ou encore du Salvador. D'autres pays de la région ont également drastiquement réduit leurs cas, comme au Honduras. En 20 ans, le pays est passé de plusieurs milliers de cas à une centaine aujourd'hui. Reportage de notre correspondante, Marie Griffon. À écouter aussiComment améliorer la prévention contre le paludisme ?
Avec le Père Frédéric Flota
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
durée : 00:58:10 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - En 1637, dans le "Discours de la méthode", Descartes nous invitait à changer nos désirs plutôt que l'ordre du monde. Une maxime provisoire qui, loin de nous condamner au renoncement, s'inscrit dans une réflexion fine et incarnée de nos affects, qu'il développe en 1649 dans les "passions de l'âme". - réalisation : Nicolas Berger - invités : Denis Kambouchner Professeur émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, historien de la philosophie moderne (XVIIe siècle), spécialiste de Descartes; Annie Bitbol-Hespériès Membre du Centre d'Études cartésiennes
Fabrice Midal, philosophe, fondateur de l'École Occidentale de Méditation et auteur d'une vingtaine de livres dont le dernier, Empêcher que le monde ne se défasse, paru récemment. C'est aussi l'auteur d'un podcast génial.Je le connaissais de loin. J'avais tort de ne pas l'avoir lu plus tôt. Dès qu'on s'est mis à parler, j'ai réalisé qu'on partageait une même manière de regarder le monde : avec inquiétude, mais sans résignation. Avec lucidité sur ce qui fout le camp, et une conviction tenace que quelque chose reste à faire, là, maintenant, à notre échelle.Dans cet épisode, nous parlons de ce que Fabrice appelle la calculabilité généralisée : cette tendance de notre époque à ne considérer comme réel que ce qui se mesure, se gère, se rentabilise. Et comment cette idéologie invisible, qu'on ne voit même plus parce qu'elle est partout, est à l'origine de beaucoup de nos souffrances, de nos burn-out, de notre sentiment d'impuissance collective.J'ai questionné Fabrice sur la différence entre la haine et la colère, sur ce que résister veut vraiment dire, sur pourquoi la méditation est devenue un outil de barbarie dans la majorité des entreprises, et sur ce que Camus, René Char, Etty Hillesum ont à nous dire aujourd'hui. Nous parlons aussi de la distinction entre le sacrifice et l'amour, entre le militantisme et l'engagement, entre réagir et agir.Ce qui m'a le plus frappé dans cette conversation : Fabrice ne propose pas de grand soir. Il propose un pas. Un seul. Et l'idée que ce pas, même invisible, même non mesurable, pourrait changer tout.3. CITATIONS MARQUANTES« Les gens font un burn-out parce qu'ils veulent trop bien faire. Ils ont tellement intégré ce modèle où il faut s'instrumentaliser, sinon on ne va plus trouver sa place. »« Ce qu'on prétend rationnel est très irrationnel. On est obligé de réduire le réel à des équations extrêmement sommaires. Et donc, on oublie non seulement le sensible, mais le réel lui-même. »« On meurt de chagrin. Personne ne meurt de colère. »« Fais ce que tu dois, advienne que pourra. Nous avons à empêcher, dans nos actions au quotidien, que le monde ne s'effondre. »« Ça ne change rien et ça change tout. Ce n'est pas nous qui pouvons mesurer les choses. »4. IDÉES CENTRALES (BIG IDEAS)1. La calculabilité comme idéologie invisible [00:04:57] Notre époque a redéfini le réel : est réel ce qui est calculable, gérable, rentable. Tout le reste, y compris la qualité d'une présence humaine, a été évacué du champ de ce qui compte. Cette idéologie n'est pas neutre : elle produit de la déshumanisation à grande échelle. Pourquoi c'est important : cela requalifie nos problèmes. Ce ne sont pas des problèmes psychologiques, ce sont des problèmes idéologiques. La responsabilité change de camp.2. Dépsychologiser nos souffrances [00:06:00] Le burn-out n'est pas un problème de gestion émotionnelle individuelle. C'est le symptôme d'un modèle qui demande aux gens de s'instrumentaliser pour garder leur place. Remettre la cause dans le système, pas dans la personne, est un geste philosophique et politique. Pourquoi c'est important : ça libère. Et ça déplace l'action possible.3. Colère vs haine : une distinction vitale [00:18:30 – 00:27:00] La colère est saine, elle dit non à l'injustice. Elle est une force de vie, confirmée par l'éthologie, la physiologie, et Descartes lui-même. La haine, elle, veut détruire et jouir de la destruction. Toute résistance qui glisse de la colère vers la haine finit par devenir ce qu'elle combat. Pourquoi c'est important : savoir réussir sa colère, lui donner forme sans la transformer en haine, c'est la condition d'une résistance qui reste humaine.4. Agir sans garantie de résultat [00:15:17 – 00:18:00] Toutes les grandes révolutions, toutes les résistances historiques, ont été faites par des gens qui ne calculaient pas leur impact. Les résistants disaient "je ne pouvais pas faire autrement", pas "j'ai optimisé ma stratégie". Attendre la certitude d'impact avant d'agir, c'est rester prisonnier du système même qu'on veut changer. Pourquoi c'est important : ça autorise à agir maintenant, à sa propre échelle, sans diplôme de héros.5. L'excellence comme acte de résistance ordinaire [00:45:10 – 00:48:00] Sauver le monde n'est pas réservé aux militants. Un médecin qui prend le temps de parler, un cuisinier qui fait à manger avec du cœur : chaque acte fait avec présence empêche que le monde ne se défasse. L'excellence n'est pas la performance calculée, c'est l'humanité mise dans ce qu'on fait. Pourquoi c'est important : ça restitue à chacun une puissance d'agir concrète, immédiate, sans attendre les conditions idéales.6. L'identité comme prison [00:49:39 – 00:51:30] L'injonction contemporaine à se définir, à s'enfermer dans une identité stable, est une illusion. Nous sommes des êtres relationnels, façonnés par le contexte. Ce qui nous libère n'est pas de savoir qui on est, mais d'être en relation. C'est la relation qui guérit. Pourquoi c'est important : cela remet en cause l'individualisme comme fondement de l'action et de l'identité.5. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWComment toi, tu regardes et tu observes le monde dans lequel on évolue en ce moment ?Pour la plupart des gens, ce qui est réel, c'est ce qui est calculable. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?Qu'est-ce qui t'effraie dans ce monde ?Tu penses qu'on est dans l'immonde ?Comment tu redescends dans le concret pour traverser cette période, pour les gens qui sont perdus ?Est-ce que c'est possible de vraiment s'extraire de ce modèle ?Tu fais une différence entre la colère et la haine, et tu dis que la colère est saine. C'est quoi une colère réussie ?La méditation n'est-elle pas devenue, elle aussi, un outil de gestion du stress au service du système ?Comment faire son travail bien, dans ce monde-là, sans se trahir ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur, toi ?6. RÉFÉRENCES CITÉESPhilosophes et penseursAlbert Camus, Discours de Stockholm (prix Nobel) — titre du livre de Fabrice, fil rouge de l'épisode [00:02:15]Albert Camus, L'Homme révolté — notion de révolte comme condition humaine [00:39:24]Camus vs Sartre, querelle sur la guerre d'Algérie — "entre la justice et ma mère, je préfère ma mère" [00:18:30]Emmanuel Kant — impossibilité de juger sa propre époque de l'extérieur [00:10:36]René Char, Feuillets d'Hypnose — résister sans haine, capitaine Alexandre [00:36:34]Simone Weil (philosophe), Note sur la suppression générale des partis politiques (1944) — danger de renoncer à penser par soi-même [00:21:31]Spinoza — la joie comme carburant de l'action, évoqué par Greg [00:40:42]Descartes — un être humain qui ne peut pas se mettre en colère n'est plus un être humain [00:25:00]Figures historiques et spirituellesEtty Hillesum — jeune femme déportée pendant la Seconde Guerre mondiale, figure de résistance intérieure, textes lumineux redécouverts il y a 30 ans [00:34:04]Arnaud Beltrame, lieutenant-colonel mort à Trèbes — distinction sacrifice vs amour [00:43:30]Nelson Mandela — agir sans calcul, tenir debout [00:47:21]Le Bouddha — premier acte : déconstruire les castes et l'exclusion des femmes. Mécompréhension généralisée du bouddhisme [00:28:21]Saint François d'Assise — "Sœur la lune, frère arbre", la création comme fraternité [00:04:57]Références culturelles et littérairesKabale juive — la légende des dix justes qui empêchent le monde d'être détruit [00:57:47]Satish Kumar — "leçon de dépendance", nous sommes des êtres dépendants les uns des autres [00:51:00]Œdipe (Sophocle) — les apparences trompeuses [00:04:57]Livres de Fabrice MidalEmpêcher que le monde ne se défasse — dernier livre, fil conducteur de l'épisodeFoutez-vous la paix — burn-out, auto-instrumentalisation, colère7. TIMESTAMPS CLÉS (YOUTUBE)00:00 — Introduction : se réjouir du futur sans naïveté ni fatalisme 00:01:42 — Entrée en matière : comment Fabrice regarde le monde aujourd'hui 00:02:15 — Le titre du livre : ce que Camus voulait dire par "empêcher que le monde ne se défasse" 00:04:07 — Ce qui effraie vraiment Fabrice : la calculabilité comme nouvelle définition du réel 00:06:00 — Burn-out : ce n'est pas un problème psychologique, c'est un problème idéologique 00:08:05 — Le réel comme construction idéologique : économie vs écologie, même combat 00:13:01 — Ce qu'on prétend rationnel est profondément irrationnel 00:15:17 — Comment agir sans garantie de résultat : la leçon des grands résistants 00:18:30 — Haine vs colère : la distinction la plus importante du livre 00:20:14 — Militantisme vs engagement : être contre vs être pour 00:22:48 — Pourquoi la colère est saine, selon Descartes, l'éthologie et la physiologie 00:28:05 — La méditation instrumentalisée : quand elle devient un outil de l'immonde 00:31:09 — Le capitalisme absorbe tout : du self-care au développement personnel 00:33:06 — S'extraire du système ? Non. Remettre du monde là où il n'y en a plus 00:34:04 — Etty Hillesum : rester debout et digne dans l'effondrement 00:36:07 — René Char, Camus, Frankl : les résistants comme boussole 00:40:42 — Joie vs amour : le désaccord amical entre Greg et Fabrice 00:43:30 — Arnaud Beltrame : la différence entre le sacrifice et l'amour 00:45:10 — Sauver le monde commence par faire son travail bien 00:48:43 — Les contradictions font partie de la vie : personne n'est à la hauteur, et c'est soulageant 00:51:00 — L'identité comme illusion : nous sommes des êtres relationnels 00:54:00 — Ce qui donne de l'élan à Fabrice : l'amour et le goût de l'effort 00:57:47 — La légende des dix justes : on ne sait pas si on sauve le monde, et c'est pour ça qu'on le fait 00:59:03 — Clore et ouvrir : fermer la porte au découragement, ouvrir celle du premier pas Suggestion d'autres épisodes à écouter : #388 Comment cultiver la joie quand tout s'effondre? avec Mai Hua (https://audmns.com/njAMVyL) #335 Trouver du reconfort dans un monde en chaos avec Marie Robert (https://audmns.com/ICuFMra) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw)Hébergé par Audiomeans. 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