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L'homme d'affaires franco-israélien, Patrick Drahi, s'installe un peu plus dans le paysage médiatique israélien en se portant acquéreur de la chaîne 13, avec l'appui du Premier ministre Benyamin Netanyahu. En France, Patrick Drahi est sorti des médias en cédant la chaîne télé BFMTV et la radio RMC au milliardaire franco-libanais Rodolphe Saadé, tout en conservant pour l'heure SFR. En Israël, c'est un peu l'inverse : il a signé en janvier de cette année un accord pour vendre pour 600 millions de dollars son opérateur Hot Mobile, afin de se désendetter, tout en se renforçant dans les médias où il est déjà présent avec la chaîne d'info i24News. Il s'est en effet entendu pour racheter au milliardaire d'origine ukrainienne Len Blavatnik une participation dans sa chaîne 13, l'une des quatre grandes chaînes privées du pays. Il prend d'abord 15% du capital, mais l'accord prévoit qu'à terme, il puisse avoir le contrôle de la chaîne avec 75% des parts pour près de 40 millions de dollars. Un rachat qui fait grincer des dents du coté des opposants de Netanyahu Le milliardaire Patrick Drahi est considéré comme « Bibi-compatible », autrement dit pas défavorable à Benyamin Netanyahu. Il a fait évoluer la ligne éditoriale de sa chaîne i24News vers un soutien actif au Premier ministre israélien. D'abord en donnant une vision très pro-gouvernementale de la guerre à Gaza, reprenant les éléments de langage des porte-paroles militaires ou officiels, ignorant les souffrances du peuple palestinien. Ensuite, Patrick Drahi a laissé très peu de place aux voix critiques de la politique du gouvernement, notamment face à son projet de réforme judiciaire visant à réduire les prérogatives de la Cour suprême. Enfin, il a recruté des éditorialistes de la 14, deuxième chaîne du pays éminemment acquise à Netanyahu. La chaîne 13 plus critique vis-à-vis du gouvernement israélien Et la crainte, c'est bien sûr que ces voix un peu dissonantes soient éliminées du paysage, à quelques mois des élections législatives d'octobre 2026. D'autant que Patrick Drahi pourrait fusionner sa rédaction avec celle d'i24News. Le magnat s'est installé à Tel-Aviv il y a deux ans en même temps qu'il a fait basculer sa chaîne d'info sur le Canal 15 en hébreu. C'est donc avec la ferme volonté de prendre racine localement qu'il regarde désormais vers la télévision généraliste. On peut même se demander si, avant la vente de BFMTV-RMC à l'été 2024, son intention n'était pas déjà de se replier en Israël. Est-ce que cela a pu influer sur la couverture de BFMTV ? On se souvient en tout cas du malaise de la rédaction quand Olivier Rafowicz, le porte-parole de l'armée israélienne, avait qualifié d'« excellent travail » la couverture par la chaîne du conflit à Gaza et au Liban.
Emmanuelle Adda
Fin décembre, notre correspondante en Israël, Cécile Lemoine, écrivait ses derniers papiers pour Le Soir. Elle a décidé de rentrer en France, d'où elle vient et d'arrêter la correspondance depuis Jérusalem. Elle était arrivée en 2021, cinq ans plus tard elle quitte un pays profondément changé. Entre les deux, il y a eu le 7 octobre.Avec elle, on a pris le temps de raconter le quotidien d'un correspondant. En temps calme et en temps de guerre. Elle nous dit comment elle a vu le pays changer sous ses yeux.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Fin décembre, notre correspondante en Israël, Cécile Lemoine, écrivait ses derniers papiers pour Le Soir. Elle a décidé de rentrer en France, d'où elle vient et d'arrêter la correspondance depuis Jérusalem. Elle était arrivée en 2021, cinq ans plus tard elle quitte un pays profondément changé. Entre les deux, il y a eu le 7 octobre.Avec elle, on a pris le temps de raconter le quotidien d'un correspondant. En temps calme et en temps de guerre. Elle nous dit comment elle a vu le pays changer sous ses yeux.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
durée : 00:03:30 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - C'est une photo qui marquera les esprits, l'eurodéputé autrichien du FPÖ, parti fondé par d'anciens Nazis, Harald Vilimsky a été reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Jérusalem. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:30 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - C'est une photo qui marquera les esprits, l'eurodéputé autrichien du FPÖ, parti fondé par d'anciens Nazis, Harald Vilimsky a été reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Jérusalem. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:30 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - C'est une photo qui marquera les esprits, l'eurodéputé autrichien du FPÖ, parti fondé par d'anciens Nazis, Harald Vilimsky a été reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Jérusalem. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Israël, la dépouille de Ran Gvili, a été rendue lundi (26 janvier 2026) et identifiée. Tous les otages, morts ou vivants sont désormais restitués. C'était une condition pour poursuivre le plan de paix proposé par Donald Trump. Israël avait déclaré que le point de passage de Rafah avec l'Égypte serait rouvert, une fois rendu le corps de Ran Gvili. La date n'est pas encore connue. Ce qui est certain, c'est que ce sera une réouverture limitée aux piétons. Avec nos invités : - Ziad Medoukh, professeur de français dans les universités de Gaza, poète et écrivain d'expression française - Claire Nicolet, coordinatrice des opérations de Médecins sans frontières (MSF) à Gaza.
ESSENTIEL – COTE JARDIN présenté par Jacques Benhamou. Il reçoit Faraj Alexandre Rifaï pour son livre « Un Syrien en Israël, à la rencontre de l'ennemi désigné » aux éditions Caradine. À propos du livre : « Un Syrien en Israël, à la rencontre de l'ennemi désigné » paru aux éditions Caradine « Et si un Syrien élevé dans la haine d'Israël décidait de franchir la frontière interdite pour rencontrer l'ennemi désigné ? » Un jour, alors qu'Alexandre Rifai présentait un scénario à une productrice française, elle lui lança : « Les Syriens sont très antisémites. » Cette phrase brutale provoqua en lui un électrochoc. Comment déconstruire un tel préjugé ? Comment comprendre l'origine de cette haine héritée ? Né en Syrie, Alexandre Rifai a grandi dans une société imprégnée par les récits du conflit israélo-arabe. Installé en France, il commence à remettre en question les clichés, à interroger ses souvenirs et à déconstruire les préjugés et l'antisémitisme transmis dès l'enfance. Mais il lui fallait aller plus loin : franchir l'interdit et partir en Israël, ce pays à la fois rejeté et fascinant. Ce livre est à la fois intime et géopolitique : une plongée dans la mémoire syrienne et les clichés du Moyen-Orient, une réflexion sur les relations internationales et la diplomatie, une immersion dans une société israélienne complexe et vivante, loin des images monolithiques, un témoignage humain sur la guerre, l'exil et la déconstruction de la haine. Entre histoire contemporaine, géopolitique du Moyen-Orient et quête personnelle, Syrien, Israël : la rencontre de l'ennemi désigné révèle qu'au-delà des slogans et des frontières, l'humanité demeure possible. Un récit singulier et nécessaire pour comprendre autrement Israël, la Syrie et les conflits qui façonnent notre monde.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est un moment rare.Un message clair.Et un symbole puissant. Depuis Paris, nous recevons Samuel Davoud, réfugié iranien et vice-président de l’association Homa.Il réagit à l’élan mondial de soutien au peuple iranien, et surtout à cette scène forte :
Le Journal en français facile du lundi 12 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CLNP.A
Être enterré en Israël by Rav David Touitou
Invité :Robert Ejnes, directeur exécutif du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) Chroniqueur : Véronique Jacquier, journaliste politique CNews Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre les forces kurdes et le gouvernement syrien, l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe et le sommet de l'AES. Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ? En Israël, la nomination du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tête de la commission chargée d'enquêter sur les défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre suscite une vive polémique. Pourquoi le choix s'est porté lui alors que cette commission est censée être indépendante ? Quel sera son rôle ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem. Syrie : pourquoi les combats ont-ils repris entre les forces kurdes et gouvernementales ? De violents affrontements ont éclaté à Alep entre les forces kurdes et l'armée syrienne, faisant plusieurs victimes et ravivant les tensions dans le nord du pays. Comment expliquer ce regain de tensions ? Cela pourrait-il avoir un lien avec la visite du ministre des Affaires étrangères turc en Syrie, Hakan Fidan ? Avec Frédéric Pichon, docteur en histoire, spécialiste de la Syrie. Russie : que sait-on de l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe ? Un haut gradé de l'armée russe a été tué dans une explosion survenue à Moscou, dans des circonstances encore floues. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Pourquoi a-t-il été pris pour cible ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir » et de l'ouvrage « Petites leçons sur la guerre : Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre » (éditions Autrement). AES : une rencontre cruciale pour l'avenir de la région ? À Bamako s'est déroulé le deuxième sommet des chefs d'État de l'Alliance des États du Sahel (AES), rassemblant les dirigeants du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cette rencontre de deux jours visait à renforcer la coopération régionale en matière de sécurité, de développement et de souveraineté partagée. Quel bilan peut-on dresser de la situation sécuritaire au sein de l‘AES ? Pourquoi envisagent-ils la création d'une banque d'investissement commune ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.
Ce lundi 15 décembre est une journée de deuil national. En Australie, au lendemain de l'attentat antisémite sur une plage de Sydney, en pleine fête de Hanouka, l'attaque a fait au moins 15 morts et 40 blessés. Un jeune Français de 27 ans figure parmi les victimes décédées. En Israël, les critiques sont extrêmement nombreuses. On accuse les autorités australiennes de n'avoir rien fait pour endiguer la montée de l'antisémitisme. Écoutez RTL autour du monde du 15 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis les attaques terroristes du 7 octobre 2023, Israël a délivré quelque 217 000 nouveaux permis de port d'armes à des civils. Parmi les nouveaux détenteurs : une proportion croissante de femmes. Mères de famille, religieuses ou laïques, vivant dans des colonies comme dans les villages aisés de la côte israélienne, elles défendent toutes l'extension du droit au port d'armes, qu'elles souhaitent voir se généraliser dans leur société. Nos correspondantes, Claire Duhamel et Solène Chalvon-Fioriti, ont enquêté au cœur d'un Israël toujours plus radicalisé, qui mise sur les armes pour assurer sa sécurité.
Een klein landje dat al eeuwenlang als speelbal fungeert voor ingewikkelde geo-politieke relaties: Libanon. En dat terwijl ook intern onrust en conflict aan de orde van de dag is. Aan de ene kant lijken vredesonderhandelingen tussen Hezbollah en Israel te stagneren. Aan de andere kant is er een politieke doorbraak nu politiek leiders van Israel en Libanon om tafel zijn gegaan. Maar wat is eigenlijk de oorsprong van deze conflicten en zijn er diplomatieke oplossingen? Jan spreekt met Universitair docent conflictstudies aan de Radboud Universiteit Nora Stel!
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le lundi 1 décembre de la première semaine de l'Avent. Prie en Chemin propose de rejoindre son parcours d'Avent intitulé : “La paix, mission prioritaire” pour nous préparer à accueillir la paix qui vient de l'enfant Jésus de Noël, et pour prendre les moyens de vivre intérieurement de cette paix pour qu'elle se répande autour de nous. En ce premier jour du mois, nous vous confions particulièrement l'intention du Réseau mondial de prière du Pape Léon: « Pour que les chrétiens qui vivent dans des contextes de guerre ou de conflit, en particulier au Moyen-Orient, soient des semences de paix, de réconciliation et d'espoir. » Le passage de ce jour m'invite à grandir dans la foi. Je me rends tout entier confiante, attentive à la voix... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Quel jour de joie de Glorious interprété par Glorious - Royaume - Vol 1 © Glorious ; Oesope ridicule - Allemande de Jacques Gallot interprété par Mauricio Buraglia - Les Plaintes de Psyche © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes.