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Entre tragédies bouleversantes et comédies pinçantes, le théâtre athénien avait le don de toucher les Hommes.Dans ce podcast, je vous propose de découvrir comment cet art est apparu dans la cité d'Athéna, puis comment des grands noms comme Eschyle et Sophocle l'ont rendu immortel.Le rideau se lève, les génies entrent en scène.Sources antiques :Aristophane : Les Acharniens, Les Cavaliers, Les Nuées, Les Guêpes, La Paix, Les Thesmophories, Les Grenouilles.Aristote : Poétique, La Constitution d'Athènes.Diodore de Sicile : Bibliothèque Historique (Livre 4).Eschyle : Les Perses.Euripide : Les Bacchantes, Le Cyclope, Électre.Hérodote : Histoire (Livre 6).Horace : l'Art poétique.Isocrate : La Paix.Pausanias : Description de la Grèce (Livre 1).Platon : Apologie de Socrate.Plutarque : Vie de Solon, Vie de Thémistocle, Vie de Kimon, Vie de Périclès, Vie de Nicias, Vie de Lysandre, La Gloire des Athéniens, Propos de table, De l'amour des richesses, Traité d'Isis et d'Osiris.Thucydide : Guerre du Péloponnèse (Livre 1).Sources modernes :Paul Foucard : Le culte de Dionysos en Attique (1909)Pièce classique citée :Corneille : Le Cid.Insta : atlas.anecdotes
Avec le P. Nicolas Sautereau
Trois grandes actualités au sommaire cette semaine : l'arrestation d'Andrew Mountbatten Windsor au Royaume-Uni, en lien avec l'affaire Epstein ; la première réunion à Washington du "Conseil de la Paix" de Donald Trump pour Gaza ; et la visite d'Emmanuel Macron en Inde, qui marque un rapprochement stratégique entre les deux pays, sur l'IA et la Défense notamment.
(00:00:44) Le Conseil de la paix, une nouvelle "diplomatie du milliard", invitée Chloé Maurel (00:09:58) IA: l'Inde se fraie un chemin entre la Chine et les Etats-Unis (00:14:59) La RDC veut sauver son trésor musical, la Rumba
Ce jeudi se tient à Washington la session inaugurale du Conseil de paix. Cette organisation créée et présidée par Donald Trump initialement dans le but de superviser la reconstruction de Gaza ambitionne d'œuvrer à la résolution des conflits sur la planète. Le Conseil de paix revendique 27 Etats membres mais la méfiance est forte dans le monde à l'égard d'une instance qualifiée de club privé de Donald Trump destiné à suppléer les Nations Unies. Quel est le projet du Conseil de paix ? Est-ce la première pierre du nouvel ordre mondial que le Président américain souhaite imposer ? Pour en débattre Pierre Grosser, historien, spécialiste des Relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Alexandra Novosseloff, docteur en Sciences politiques, chercheuse associée au Centre Thucydide de l'Université de Paris-Panthéon-Assas Serigne Bamba Gaye, expert International sur les questions de paix et de sécurité ancien fonctionnaire des Nations-Unis
durée : 00:53:46 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour d'Antoine Comte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:26 - L'invité d'un jour dans le monde - Lancée au début de l'année par Donald Trump, une nouvelle instance internationale baptisée “Conseil de paix” se réunit pour la première fois ce jeudi 19 février aux États-Unis. Un organe qui illustre le souhait d'un système international alternatif à l'ONU. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:58 - Le monde à l'endroit - Donald Trump a ouvert aujourd'hui la première réunion de son Conseil de la paix. Il n'a pas été question du conflit qui ensanglante depuis trois ans le Soudan. Comment l'expliquer ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:29 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Élément clé du plan américain pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, le "Conseil de paix" tient sa réunion inaugurale. Il est présenté par Donald Trump comme "le plus grand et le plus prestigieux conseil jamais réuni, en tout lieu et à toute époque". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:29 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Élément clé du plan américain pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, le "Conseil de paix" tient sa réunion inaugurale. Il est présenté par Donald Trump comme "le plus grand et le plus prestigieux conseil jamais réuni, en tout lieu et à toute époque". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
(00:00:41) Les opposants russes peuvent-ils jouer un rôle pour la paix en Ukraine et l'avenir de leur pays? (00:09:03) Au cœur du plus grand exercice l'OTAN, avec l'Allemagne aux commandes (00:13:47) La leçon du procès des viols de Mazan à l'épreuve de l'affaire Epstein, invitée Valérie Rey-Robert
Avec le P. Nicolas Sautereau
Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chère Maman, Le carême commence… et avec lui, parfois, la pression de tout réussir : effort, sacrifice, persévérance.Et si, cette année, tu commençais autrement ?Dans cet épisode de Maman prie, je te propose une entrée en carême dans la paix, en laissant de côté la performance spirituelle pour simplement te mettre en présence de Jésus et lui dire oui à ta vie telle qu'elle est.Un oui à tes joies, à tes limites, à ton quotidien imparfait, à ta famille, à ton couple, à ta fatigue… Un oui humble et confiant qui ouvre un espace immense pour que Dieu agisse.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est la 62ème Conférence de Munich sur la sécurité qui vient de s'ouvrir et qui va se tenir tout le week-end. Les représentants de 120 pays se réunissent pour « promouvoir la paix par le dialogue ». Il y a ce Rapport sur la sécurité qui dresse un tableau particulièrement pessimiste sur la situation mondiale. « Destruction » est le sujet principal de ce rapport qui affirme que le monde est entré dans une ère de politique destructrice. Avec Hermine Roumilhac de la rédaction chinoise au sujet de la condamnation à 20 ans de prison de l'ancien magnat de la presse hongkongaise Jimmy Lai Catarina Falcão de la rédaction lusophone au sujet de son entretien avec le secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Ollia Horton pour la rédaction en anglais au sujet d'une exposition de la photographe sud-africaine Jo Ractliffe à Paris.
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est la 62ème Conférence de Munich sur la sécurité qui vient de s'ouvrir et qui va se tenir tout le week-end. Les représentants de 120 pays se réunissent pour « promouvoir la paix par le dialogue ». Il y a ce Rapport sur la sécurité qui dresse un tableau particulièrement pessimiste sur la situation mondiale. « Destruction » est le sujet principal de ce rapport qui affirme que le monde est entré dans une ère de politique destructrice. Avec Hermine Roumilhac de la rédaction chinoise au sujet de la condamnation à 20 ans de prison de l'ancien magnat de la presse hongkongaise Jimmy Lai Catarina Falcão de la rédaction lusophone au sujet de son entretien avec le secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Ollia Horton pour la rédaction en anglais au sujet d'une exposition de la photographe sud-africaine Jo Ractliffe à Paris.
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Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
Avec le P. Nicolas Sautereau
Avec Fouad Hassoun et Salim Moukaled https://www.le-phoenix.org/
Avec le P. Nicolas Sautereau
Le Donbass, situé à la frontière avec la Russie, ne compte plus que 200 000 habitants aujourd'hui, contre 5 millions avant l'invasion russe de février 2022. La destruction des bâtiments, la fuite de ses habitants, les routes recouvertes de filets anti-drones, les gares désormais inutilisées en font un territoire dévasté, bien loin de la splendeur passée de ce riche bassin industriel.A quoi ressemble aujourd'hui cette région de l'est de l'Ukraine ? Pourquoi se retrouve-t-elle au cœur de négociations entre Moscou, Kiev et Washington, et ce, dans l'espoir de mettre un terme à la guerre la plus meurtrière en Europe depuis 1945 ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Ariane Chemin, grande reporter au Monde, évoque les ruines du Donbass, qu'elle a parcouru, mais aussi la chaleur de ses habitants.Un épisode de Garance Muñoz et Sophie Larmoyer. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits sonores de vidéos réalisées par Gennadiy Yudin, « chasseur de drones » autour de Kramatorsk.Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 28 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix.
durée : 02:29:43 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'essayiste Aquilino Morelle pour son livre "La France au miroir de l'Amérique. Quand les progressistes font triompher le populisme" (Grasset). Et, à 7h17, Bruno Tertrais pour comprendre le nouveau Conseil pour la paix de Donald Trump. - réalisation : Félicie Faugère
De nos jours, les policiers ne sont plus appelés gardiens de la paix. [Rediffusion du 16.09.2024].
Avec le P. Nicolas Sautereau
durée : 00:11:52 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Inauguré par Donald Trump à Davos le 22 janvier 2026, le Conseil de la paix se veut une alternative à l'ONU pour régler les conflits internationaux. S'agit-il d'un outil plus efficace pour faire la paix, ou du symbole d'un nouvel ordre international façonné unilatéralement par Washington ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne
De nos jours, les policiers ne sont plus appelés gardiens de la paix. [Rediffusion du 16.09.2024].
Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.
durée : 00:38:57 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - À Davos, Donald Trump, entouré de plusieurs dirigeants internationaux, a présenté son Conseil de la Paix, organe censé gérer la reconstruction du territoire palestinien, mais dont le rôle pourrait s'élargir au-delà de Gaza. Une sorte d'organisation internationale, dont Donald Trump a pris la main. - invités : Laetitia Bucaille Professeure de sociologie politique à l'Inalco; Béligh Nabli professeur de droit public à l'Université Paris-Est Créteil - Paris XII
C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ». Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ». Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ». Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ». Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot.
Ce vendredi 23 janvier, le lancement par Donald Trump du Conseil de la paix, une nouvelle institution fondamentale pour les relations internationales avec une approche très axée sur les affaires, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le Journal en français facile du jeudi 22 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNIO.A
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
durée : 00:38:24 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Tandis que la guerre s'enlise en Ukraine, les Européens peinent toujours à admettre la réalité du conflit et ses implications. L'historien Stéphane Audoin-Rouzeau, qui publie "Notre déni de guerre" (Seuil) analyse les mécanismes de cet aveuglement collectif et ses racines historiques. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Stéphane Audoin-Rouzeau Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de la Grande Guerre; Alexandre Jubelin Agrégé et docteur en histoire
durée : 00:32:09 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Marc-Alain Ouaknin reçoit le politiste Denis Charbit pour évoquer la figure, le projet et la mémoire de Yitzhak Rabin (1922-1995) - réalisation : Alexandra Malka
Avec le P. Nicolas Sautereau
Dans la nuit du 15 au 16 janvier aux États-Unis, Donald Trump a reçu des mains de l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado sa propre médaille du prix Nobel de la paix. Le président américain qui convoitait cette récompense a été flatté. Écoutez RTL autour du monde du 16 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
Avec le P. Nicolas Sautereau
durée : 00:32:32 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Marc-Alain Ouaknin s'entretient avec David Stoleru, fondateur et directeur de l'association "The Beit Project" - réalisation : Alexandra Malka
[REDIFFUSION] Dans cet épisode, Andréa Brusque vous raconte la vie d'un personnage paradoxal et fascinant. S'il est connu aujourd'hui comme un bienfaiteur de l'humanité, on ignore souvent qu'il a dédié sa vie à la fabrication et à la vente d'explosifs. Car ce chimiste et industriel suédois s'est autant illustré par son idéalisme, que comme le marchand de mort le plus riche de son temps. Son nom : Alfred Nobel. De ses découvertes scientifiques dévastatrices, à son testament pacifiste, découvrez son Fabuleux destin. 3 septembre 1864, Stockholm. C'est la fin de l'été et le temps suédois est encore doux. Une agréable lumière filtre à travers les quelques fenêtres du hangar. Depuis la porte, laissée entrouverte, le clapotis du canal et le chant des oiseaux donnent à l'usine-laboratoire un côté presque poétique. Alfred, 31 ans, se surprend à rêvasser. S'il arrive à perfectionner son invention, le monde entier connaîtra la paix et la sérénité, les hommes n'auront plus de raison de faire la guerre. Et la clef pour atteindre cet idéal, il l'a juste devant lui : une cinquantaine de petites fioles remplies d'un liquide transparent, la nitroglycérine. Quelle est cette invention ? A quoi servira-t-elle ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La Société des Nations, créée en 1919, et l'Organisation des Nations unies, qui la remplace en 1945, témoignent de la volonté d'institutionnaliser la paix au 20ᵉ siècle, face à la montée de la conflictualité et à la diffusion d'idées pacifistes. Quels succès et échecs émaillent leur histoire ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Guillaume Devin Professeur émérite des universités en science politique à Sciences Po Paris; Chloé Maurel Historienne, chercheuse associée à la Sorbonne, spécialiste de l'ONU
durée : 00:03:09 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Chirinne Ardakani - L'avocate Chirinne Ardakani rend hommage à la journaliste et fervente défenseure des droits humains, Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023, arrêtée le 12 décembre dernier en Iran par le régime des mollahs. - réalisation : Félicie Faugère
La Cité internationale universitaire de Paris est un lieu unique au monde, qui accueille chaque année 12 000 résidents de toutes nationalités. Etudiants, chercheurs et artistes se croisent dans les 47 maisons du campus. Nichée au cœur d'un parc verdoyant au sud de la capitale française, "la Cité U", comme la surnomme, célèbre un siècle d'ouverture sur le monde, tandis que son projet fondateur reste plus que jamais d'actualité.
durée : 00:58:47 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Rome est une cité guerrière, tout au long de son histoire. Comment conçoit-elle la paix, symboliquement et concrètement, à l'intérieur et à l'extérieur des frontières de l'empire ? Est-il exact de parler de Pax Romana dans l'Antiquité romaine, ou s'agit-il d'un concept historiographique ultérieur ? - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Christophe Badel Professeur d'histoire romaine à l'Université Rennes 2; Stéphane Benoist Professeur d'histoire romaine à l'Université de Lille