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Donald Trump est furieux, furieux contre les Européens qu'il accuse de ne pas être à ses côtés dans la guerre contre l'Iran. Particulièrement visés, l'Espagne et le Royaume-Uni. Pour ce qui est de l'Espagne, « nouvelle attaque verbale de Donald Trump, note Le Figaro à Paris. Le président américain a menacé hier de "cesser tout commerce avec l'Espagne", lui reprochant son refus de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires situées en Andalousie pour leur guerre contre l'Iran et ses dépenses militaires qu'il juge insuffisantes. "L'Espagne a été lamentable", a-t-il répété. » Motivation légitime… Madrid est dans son droit, rétorque El Pais à Madrid. « Dès le départ, le Premier ministre Pedro Sánchez a exprimé une position conforme au droit international, pointe le quotidien espagnol, en rejetant l'attaque de samedi dernier, celle-ci ne se fondant ni sur une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU ni sur le principe de légitime défense (aucune preuve tangible n'indique que l'Iran planifiait des attaques imminentes). Le refus de Pedro Sánchez d'autoriser l'utilisation des bases américaines situées sur le territoire espagnol pour le soutien logistique de l'offensive découle de ce principe et est protégé par le traité régissant leur utilisation. Le coût politique pourrait être élevé, mais sa motivation est légitime. » Reste, estime El Pais, que Pedro Sánchez doit s'expliquer publiquement et non par de simples déclarations sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, il est essentiel que le gouvernement espagnol s'efforce de forger une position commune en Europe. Même, reconnait le journal, « s'il serait naïf de sous-estimer la difficulté d'y parvenir. » « Starmer n'est pas Churchill… » Pour ce qui est du Royaume-Uni, Donald Trump s'en est violemment pris au Premier ministre Keir Starmer hier. « Le refus initial de Keir Starmer d'autoriser les États-Unis à utiliser des bases britanniques pour bombarder l'Iran a jeté un froid, constate le Times à Londres, et a suscité une réaction sarcastique de la part de Trump. » Trump qui a lâché cette pique : « Keir Starmer n'est pas Winston Churchill… » Et le Times de s'interroger : « La "relation spéciale" entre nos deux pays est-elle morte ? » Le Guardian, pour sa part, en appelle au Parlement : « Tous nos gouvernements successifs ont consulté les députés avant d'utiliser la force. Si le territoire britannique est utilisé pour autre chose que des frappes défensives en Iran, la Chambre des communes devrait se prononcer. La Convention sur les pouvoirs de guerre vise à prévenir toute dérive. Soutenir les frappes américaines en vue d'un changement de régime ou d'une dégradation stratégique risque de faire du Royaume-Uni un cobelligérant dans une guerre illégale. » La priorité de l'Allemagne ? L'Ukraine ! Quant à l'Allemagne, elle reste prudemment à l'écart… « Ni les États-Unis, ni Israël ne s'attendent à une intervention militaire de Berlin, pointe Die Welt. La Maison Blanche n'a même pas jugé nécessaire d'informer le chancelier Friedrich Merz de la guerre imminente avant l'attaque. Pourquoi l'aurait-elle fait ? L'Allemagne, puissance moyenne, n'a aucune légitimité militaire dans la région. » Sa priorité est à ses frontières, affirme encore Die Welt : « son Moyen-Orient commence à la frontière ukrainienne » et son objectif prioritaire est « tout mettre en œuvre pour empêcher l'effondrement de l'Ukraine et ralentir la progression de la machine militaire russe ». La France plongée dans le conflit à son corps défendant Enfin, note Le Monde à Paris, « la France s'engage dans le conflit dans une logique "strictement défensive" », selon les mots d'Emmanuel Macron hier soir qui s'exprimait « depuis son bureau de l'Élysée où était posé, remarque le journal, un petit soldat de plomb de la garde napoléonienne, fusil en joue ». Le porte-avion Charles de Gaulle a mis le cap vers la Méditerranée orientale. Commentaire du Monde : « Cette guerre, la France ne l'a pas voulue. Mais voici le pays plongé, presque à son corps défendant dans un conflit régional au Proche-Orient à l'issue incertaine. (…) Le temps de 2003, où, depuis la tribune des Nations unies, la France brandissait le respect du droit international pour s'opposer à la guerre en Irak voulue par les Etats-Unis, ce temps est révolu. L'heure est au pragmatisme face à une opération militaire qui pourrait, en cas de succès, faire tanguer un régime jugé criminel. »
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:54 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Confrontés aux conflits au Proche-Orient, des influenceurs qui ignoraient la géopolitique apprennent douloureusement que l'histoire est tragique. Certains souhaitent désormais quitter Dubaï pour la France. - réalisation : Félicie Faugère
Pour débuter l'émission de ce lundi 2 mars 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat , et Bruno Poncet, cheminot, débattent du sujet du jour : Proche-Orient, la France doit-elle y aller ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Mort du guide suprême iranien Ali?Khamenei : merci Trump??" et "Proche-Orient : la France doit-elle y aller ?" avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Après 3 jours d'embrasement du Proche-Orient, les marchés économiques viennent de passer un lundi noir. La Bourse de Paris a clôturé il y a quelques minutes en baisse de 2,17%, 2,56% à Francfort, 1,28% pour Londres. Le Brent, le baril de pétrole, lui, s'est lui envolé à 82 dollars. Il était à 60 dollars au début de l'année. "On est plutôt sur une réaction temporaire du marché. Ces très fortes fluctuations reflètent d'une anxiété que d'une réalité du marché", Christopher Dembik, économiste, qui parie sur le retour à des "prix normaux" rapidement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la Une de la presse, ce lundi 2 mars 2026 : la crise en Iran et au Proche-Orient fait évidemment la Une de tous les journaux dans la région. En France, les journaux se penchent sur la stratégie de force brute de Donald Trump. Au-delà des Unes, quelques journaux questionnent la stratégie de Donald Trump. L'Humanité affirme que Donald Trump serait en quête du prix Nobel de la guerre. Enfin, les dessins de presse imaginent l'héritage peu glorieux du guide suprême.
durée : 00:02:54 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Confrontés aux conflits au Proche-Orient, des influenceurs qui ignoraient la géopolitique apprennent douloureusement que l'histoire est tragique. Certains souhaitent désormais quitter Dubaï pour la France. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:25:53 - Le journal de 13h du week-end - L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille. Le journal de 13 heures de France Inter est consacré à la situation au Proche-Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 26/02/2026 La primatologue qui dévoile les secrets des chimpanzés À quel point l'être humain est-il proche des chimpanzés ? La primatologue, vétérinaire et spécialiste d'écologie comportementale et de zoopharmacognosie, Sabrina Krief, tente de répondre à cette question. Depuis plus de vingt-cinq ans, elle observe ces hominidés dans la forêt de Kibale, en Ouganda. Elle publie “Infiniment proches”, aux éditions Grasset : un récit choral où les chimpanzés dévoilent une humanité capable d'humour, d'invention et d'empathie. Programme nucléaire : les États-Unis sont-ils prêts à frapper l'Iran ? La pression s'accentue sur Téhéran alors que l'Iran et les États-Unis entament des nouveaux pourparlers indirects à Genève, ce 26 février, sur le programme nucléaire iranien. Après l'arrivée au Moyen-Orient, il y a plusieurs semaines, du porte-avions USS Abraham Lincoln, accompagné de trois destroyers équipés de missiles guidés, un deuxième porte-avions, l'USS Gerald R. Ford, est attendu. Celui-ci a notamment participé à l'opération américaine au Venezuela. L'Iran “travaille à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les États-Unis", a affirmé le président américain mardi, dans son discours de politique générale devant le Congrès. Avant d'ajouter : “Je ne permettrai jamais au principal soutien mondial du terrorisme (...) de se doter d'une arme nucléaire." Ces allégations ont aussitôt été rejetées par Téhéran. On en débat avec Agnès Levallois, présidente de l'IReMMO, spécialiste du Proche-Orient, Azadeh Kian, professeure émérite en sociologie politique à l'Université Paris Cité, spécialiste de l'Iran et Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée. Enfin, Théophile Cossa se penche sur l'histoire de ce Français de 32 ans qui a pris le contrôle de 7 000 aspirateurs connectés à travers le monde en voulant relier son aspirateur à sa manette de PlayStation. Marie Bonnisseau nous raconte le fabuleux destin du tram historique d'Alexandrie, en Égypte, qui va bientôt cesser de rouler. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 26 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 26/02/2026 Programme nucléaire : les États-Unis sont-ils prêts à frapper l'Iran ? La pression s'accentue sur Téhéran alors que l'Iran et les États-Unis entament des nouveaux pourparlers indirects à Genève, ce 26 février, sur le programme nucléaire iranien. Après l'arrivée au Moyen-Orient, il y a plusieurs semaines, du porte-avions USS Abraham Lincoln, accompagné de trois destroyers équipés de missiles guidés, un deuxième porte-avions, l'USS Gerald R. Ford, est attendu. Celui-ci a notamment participé à l'opération américaine au Venezuela. L'Iran “travaille à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les États-Unis", a affirmé le président américain mardi, dans son discours de politique générale devant le Congrès. Avant d'ajouter : “Je ne permettrai jamais au principal soutien mondial du terrorisme (...) de se doter d'une arme nucléaire." Ces allégations ont aussitôt été rejetées par Téhéran. On en débat avec Agnès Levallois, présidente de l'IReMMO, spécialiste du Proche-Orient, Azadeh Kian, professeure émérite en sociologie politique à l'Université Paris Cité, spécialiste de l'Iran et Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 26 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 12/02/2026 Joann Sfar dessine l'après 7-Octobre, entre Paris, Ramallah et Tel-Aviv Le dessinateur, mais aussi écrivain, réalisateur et professeur à l'École des Beaux-Arts, Joann Sfar, publie “Terre de sang. Le temps du désespoir”, aux éditions Les Arènes. Ce troisième livre vient clore le cycle commencé avec “Nous vivrons” et “Que faire des Juifs ?”, consacrés aux conséquences du 7 octobre 2023. Il explorait la résurgence de l'antisémitisme dans la société française, tout comme sa continuité dans l'histoire mondiale. Avec ce nouvel opus, sous la forme d'une BD reportage, le dessinateur est allé à la rencontre des habitants du Proche-Orient, à Ramallah, Naplouse, Hébron ou encore Jérusalem. Affaire Epstein : un lent poison pour la démocratie ? Plus de trois millions de documents déclassifiés, 2 000 vidéos et des dizaines de milliers d'images mises à la disposition de tous : l'affaire Epstein a pris une nouvelle dimension le 30 janvier. En novembre 2025, le Congrès américain a approuvé à une large majorité la loi sur la transparence des dossiers Epstein, promulguée, peu après, par Donald Trump. En juillet 2019, Jeffrey Epstein est arrêté et accusé, notamment, de diriger un vaste réseau de prostitution de mineurs. Il meurt en prison quelques semaines plus tard sans jamais avoir été jugé. Aux États-Unis, au Royaume-Uni ou encore en Norvège, la déclassification de ces dossiers révèle des liens entre Jeffrey Epstein et des hauts-responsables. En France, l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a démissionné de la présidence de l'Institut du monde arabe après l'ouverture d'une enquête du Parquet national financier pour ses liens avec le criminel sexuel. Alors que Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron viennent de remporter l'or olympique en danse sur glace, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la jeune patineuse Lidwine canonisée par le pape Léon XIII. Marie Bonnisseau s'intéresse au retrait par l'administration Trump du drapeau arc-en-ciel du Stonewall National Monument, à New York, lieu emblématique de la défense des droits de la communauté LGBTQI+. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 12 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Conflits au Proche-Orient ou à l'est de la République du Congo, guerre en Ukraine… Des millions de personnes vivent actuellement dans des zones de conflits ou tentent de les fuir. Quel impact ces violences, la perte de repères et le déracinement imposés aux populations civiles peuvent-ils avoir sur leur santé mentale ? Quels sont les symptômes du stress post-traumatique ? Existe-t-il des traitements efficaces contre ce syndrome de stress post traumatique? Dr Frédérique Drogoul, psychiatre, a longtemps été référente en santé mentale de Médecins sans frontières. Retrouvez l'émission en entier ici : Conflits et syndrome de stress post-traumatique
En trois semaines, les forces syriennes ont repris le contrôle de près de 80 % des territoires aux mains des Kurdes dans le nord-est syrien. Dans ce contexte, le chef de la diplomatie française a entamé une tournée au Proche-Orient. La poursuite du combat contre le groupe État islamique est une "priorité absolue" pour Paris, a affirmé Jean-Noël Barrot à Damas. Il a appelé les autorités syriennes à appliquer pleinement l'accord conclu avec les Kurdes.
Chaque jour, des troupeaux entiers de vaches, de chèvres, de moutons et bien d'autres animaux vivants sont transportés sur les routes et les mers du monde. C'est une part méconnue du transport. Et malheureusement, celui-ci se fait parfois dans des conditions si déplorables que les animaux arrivent morts. C'est pour réfléchir à de nouvelles lois mondiales qu'un panel d'experts européens s'est rendu au Sénat à Paris. Pour les animaux, le transport de longues distances dure longtemps, huit heures minimum. Les pays européens ont une réglementation, sachant que le continent exporte en majorité des moutons, du bétail et des chèvres. La loi européenne demande que le transport par routes, lors des voyages d'animaux provenant de pays européens, s'effectue dans des camions équipés de ventilation, de système d'abreuvement ainsi que de litières. Manque de sanctions et de personnels vétérinaires Mais c'est surtout sur le marché de l'exportation d'animaux vivants sur de longues distances autour du monde, donc par les mers, que les problèmes de contrôle vétérinaire, de manque d'argent et de personnel sont répertoriés. L'Europe envoie des animaux dans le bassin méditerranéen vers les pays à forte demande. Les pays du Proche-Orient mais aussi Israël, pour des raisons économiques et religieuses, refusent les carcasses et les viandes congelées. Ils préconisent l'abattage vivant. C'est justement ce transport vers les pays musulmans que Paul Tourret, le directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime (ISEMAR), a présenté à Paris. « Si rien n'est décidé », lui serait favorable à des sanctions plus dures : « Dans cette région du monde, le transport n'est pas aussi exigeant que le transport européen. Même si, je le souligne, en Europe, il y a beaucoup de progrès à faire pour multiplier les inspections vétérinaires. Dans le bassin méditerranéen, les navires sont vieux, sous-équipés, avec des équipages parfois peu formés au transport animalier. Cela fait courir beaucoup de risques de naufrages. Parce qu'il est peu rentable, ce transport est négligé. Il faut absolument que des progrès soient faits en matière de sanctions. Quitte à interdire les filières d'exportation. Aujourd'hui il y a de vrais scandales sanitaires en mer. » À lire aussiInterdiction des exportations de bétail par bateau, la Nouvelle-Zélande soigne son image L'Organisation maritime internationale égratignée pour son manque d'actions Il manque une volonté politique à l'échelle mondiale. L'Organisation maritime internationale (OMI), qui rassemble les puissances politiques maritimes, est notamment critiquée pour son manque d'actions. Les pays se régulent eux-mêmes. Donc, depuis deux ans, les grands exportateurs de moutons comme la Nouvelle-Zélande ou l'Australie tentent eux-mêmes de freiner le transport d'espèces vivantes. Malheureusement, comme l'explique Ghislain Zuccolo, le directeur de l'organisation mondiale et non gouvernementale Welfarm, en faveur de la cause animale, les pays d'Amérique latine continuent leurs exportations, voire même les reprennent. C'était le cas de l'Argentine qui, en 2025, a levé son interdiction d'exportations vivantes par la mer. « Welfarm demande à développer un commerce de carcasses et de viande congelée. Nous demandons également la présence obligatoire d'un vétérinaire à bord. Parce que vous imaginez bien qu'en cas de maladie ou d'accident, il est impossible de faire venir un vétérinaire en pleine mer. À bord, les animaux transportés dans des bateaux trop âgés et non équipés d'espaces et sans ventilation contre les grosses chaleurs sont traumatisés. Durant les tempêtes, beaucoup meurent avant l'arrivée au port de destination », développe Ghislain Zuccolo. En attendant l'obtention de lois punitives et mondiales, certains, comme les Australiens, promettent d'interdire d'exporter leurs moutons vivants à partir de 2028. À lire aussiTransport d'animaux: Welfarm s'inquiète du manque d'ambition de certains pays de l'UE
31 octobre 2025 - Mohammed Jarrar, maire de Jénine, Christian Jouret, ancien conseiller politique auprès de l'Envoyé spécial de l'Union européenne pour le Proche-Orient.Modération: Camille M'jati, coordinateur du projet Muftah. Retrouvez la vidéo: https://youtu.be/WPBmNvBVMDwSuivez nos évènements sur les réseaux sociaux YouTube : @upiremmo Facebook : @institutiremmo X-Twitter : @IiReMMO Instagram : @institutiremmo LinkedIn : @Institut iReMMOSoutenez notre chaîne HelloAsso : @iremmo
durée : 00:23:16 - Orthodoxie - par : Alexis Chryssostalis - Dans le cadre de la Semaine de prière pour l'Unité des Chrétiens (18-25 janvier), une émission dédiée aux relations entre l'Église orthodoxe (chalcédonienne) et les Églises orthodoxes orientales non-chalcédoniennes (arménienne, syriaque, copte et éthiopienne). - réalisation : François Caunac - invités : Christine Chaillot Écrivain, spécialiste d'origine suisse des communautés chrétiennes se rattachant à une tradition orthodoxe orientale (non unie à Rome), Proche-Orient et Afrique de l'Est.
C'est le Wall Street Journal qui expose la situation : « Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que les États-Unis soutiendraient ce que certains qualifient de nouvelle révolution iranienne », explique le quotidien américain qui ajoute : « Désormais les commentaires font état d'une inquiétude pour les manifestants qui avaient été galvanisés par l'appel à la mobilisation de Donald Trump ». Averti des risques d'une intervention américaine en Iran par ses alliés au Proche-Orient, notamment Israël, le président états-unien semble en effet avoir revu sa position. Alors que seules des informations éparses parviennent d'Iran, le journal Le Devoir, au Canada, parle d'un « massacre dans l'obscurité », estimant que « l'Iran a tenté de masquer sa répression horrible, mais que le courage des manifestants a été vu et entendu dans le monde. » Le Devoir salue « ces femmes qui avancent avec courage, cheveux au vent, cigarette au bec. Et qui osent enflammer du bout de leur mégot l'image sacrée de l'ayatollah Khamenei (…) Ces femmes, ajoute le quotidien canadien, sont apparues ces derniers jours, marchant aux côtés de manifestants criant leur désaccord avec l'autorité de la République islamique théocratique ». La justice monte au créneau La photo est en Une du Washington Post. Deux policiers cagoulés maintiennent à terre un manifestant portant une chasuble jaune fluo. Les affrontements se multiplient à Minneapolis où Donald Trump a déployé des agents fédéraux pour mener des opérations contre les immigrés. Or, une juge fédérale vient d'interdire à ces agents « d'arrêter des manifestants pacifiques ». « Cette décision, explique le Washington Post, « fait suite à une plainte déposée par des habitants qui accusent des agents fédéraux de violer leurs droits constitutionnels, alors qu'ils observent ou protestent contre des raids visant les immigrés ». « Cette décision, précise encore le Washington Post, fait suite à la mort de Renée Good, une mère de trois enfants, âgée de 37 ans, abattue la semaine dernière au volant de sa voiture par un agent de la police de l'immigration, alors qu'elle assistait à une opération de la police fédérale dans une rue résidentielle de Minneapolis ». Le Wall Street Journal revient lui aussi sur le meurtre de la jeune femme, et rappelle qu'il a « contribué à intensifier le conflit qui dure depuis des semaines entre l'administration Trump et les dirigeants démocrates du Minnesota ». Un budget introuvable ? En France, le Premier ministre prononcé hier, vendredi, une allocution au sujet du budget sur lequel les députés ne parviennent pas à se mettre d'accord. « Lecornu abat ses dernières cartes pour sauver son budget », titre le Figaro. « Ce sera son dernier mot », ajoute le quotidien. « Après avoir constaté qu'il serait impossible de faire adopter son projet de loi des finances, le Premier ministre a proposé "un compromis" de la dernière chance, aux forces politiques qui font passer l'intérêt général avant leurs intérêts partisans ». Le journal Libération estime, lui, que le discours de Sébastien Lecornu, est « doux pour les uns, flou pour les autres ». « S'il a aligné les annonces sur le pouvoir d'achat, le logement ou les retraités, dans l'espoir de satisfaire le Parti socialiste et Les Républicains, Sébastien Lecornu a fait de grosses impasses sur les mesures de justice fiscale. » Plus critique encore, le journal en ligne Médiapart, parle d'un budget « remanié mais toujours indolore pour les ultrariches ». Le Monde, lui, estime que le Premier ministre « a fait de nouvelles concessions au Parti socialiste, pour faire accepter un potentiel passage en force. » « Comment ce budget sera-t-il adopté ? » interroge le journal, qui distingue deux hypothèses : « Le Premier ministre hésite entre deux voies périlleuses : l'article 49.3 qu'il avait promis de ne pas utiliser ou l'ordonnance (…) D'ici au 20 janvier, Sébastien Lecornu dévoilera son choix, qui dépendra des discussions menées durant le week-end avec les groupes, de LR au PS », conclut Le Monde.
durée : 00:12:04 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Les apparitions de Mohammed VI se raréfient, nourrissant les doutes sur l'état de santé du roi. Son absence remarquée à la Coupe d'Afrique des Nations, organisée au Maroc, relance les spéculations sur sa capacité à gouverner et sur une succession qui divise, au palais comme au-delà. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Thierry Oberlé Journaliste indépendant spécialiste du Maghreb et du Proche-Orient
Adam et Ève n'ont sans doute jamais croqué une pomme, tout simplement parce que la Bible ne parle… d'aucune pomme.Dans le livre de la Genèse, le texte dit seulement qu'Adam et Ève mangent le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Le mot utilisé en hébreu est peri, qui signifie « fruit » de manière générale. Aucune précision n'est donnée sur sa nature. Il ne s'agit donc ni explicitement d'une pomme, ni d'un fruit particulier.Alors d'où vient cette idée devenue universelle ?L'explication est surtout linguistique et culturelle. En latin, langue dans laquelle la Bible a longtemps été lue en Occident, le mot malum signifie à la fois « mal » et « pomme ». Ce jeu de mots a favorisé une confusion symbolique : le fruit du « mal » est devenu, par glissement, une pomme. Ce rapprochement n'existe ni en hébreu, ni en grec ancien.La pomme s'impose surtout au Moyen Âge, dans l'art chrétien européen. Les artistes cherchent un fruit facile à reconnaître, visuellement clair, chargé de sens. Or la pomme est courante en Europe, simple à représenter, et déjà riche en symboles : tentation, désir, chute. Elle devient donc le choix par défaut dans les peintures, les vitraux et les sculptures.Il y a aussi une raison géographique. La pomme n'est pas un fruit originaire du Proche-Orient biblique. À l'époque et dans la région supposée de l'Éden, on trouvait bien plus probablement des figues, des grenades ou des dattes. D'ailleurs, juste après la faute, Adam et Ève se couvrent de feuilles de figuier, ce qui a conduit certains chercheurs à penser que le fruit en question pourrait être une figue. Mais là encore, rien n'est affirmé dans le texte.En réalité, le fruit n'a pas d'importance en soi. Le cœur du récit n'est pas botanique, mais symbolique. Ce qui compte, ce n'est pas ce qu'Adam et Ève mangent, mais le geste de désobéissance, le fait de vouloir accéder à un savoir réservé à Dieu. Le fruit est un support narratif, pas un objet précis.Si la pomme a traversé les siècles, c'est donc parce qu'elle est devenue une convention culturelle, renforcée par l'art, la littérature et l'imaginaire collectif. Elle est absente de la Bible, mais omniprésente dans nos représentations.En résumé, Adam et Ève n'ont probablement jamais croqué une pomme. Ils ont surtout croqué dans un symbole — et c'est cette confusion entre texte sacré et tradition visuelle qui a fait naître l'un des mythes les plus tenaces de notre culture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Je voulais faire quelque chose de poétique, chercher de la hauteur. [...] Avec ces oiseaux, je voulais m'éloigner de mes autres pièces, où il y avait souvent des cris, des blessures ouvertes, [...] je voulais chercher un langage plus aérien, pour aller plus loin sur ce que je voulais dire sur la situation d'aujourd'hui à Gaza.» La pièce Au nom du ciel de Yuval Rozman est une fable qui a pour point de départ des recherches ornithologiques sur les espèces d'oiseaux qui n'arrivent pas à se partager le territoire au Proche-Orient. Elle met ainsi en scène trois oiseaux – un bulbul, une drara et un martinet noir – qui, depuis le ciel de la Cisjordanie, observent la violence et l'absurdité du monde des humains, en tentant de comprendre et d'expliquer l'assassinat d'un jeune Palestinien autiste, Iyad Al-Hallaq, tué en 2020 par un soldat israélien. Le spectacle nous plonge dans une ambiance à la fois grave et drôle, où l'ironie surgit pour mieux désamorcer la tension des sujets abordés, en puisant dans «un langage plus léger». À lire aussiYuval Rozman, un cœur israélien Invité : ► Yuval Rozman, auteur, metteur en scène et comédien israélien installé en France depuis le début des années 2010. Formé au Conservatoire national d'art dramatique de Tel-Aviv, il fonde en 2010 sa première compagnie et se fait remarquer dès son premier spectacle, Cabaret Voltaire. Son travail est profondément marqué par son histoire personnelle et par les tensions de la guerre israélo-palestinienne, et explore les questions d'identité, de religion, d'amour et de politique à travers une écriture mêlant «humour acide» et poésie. En France, il crée la compagnie Inta Loulou et un cycle de créations appelé la «Quadrilogie de ma Terre» — Tunnel Boring Machine, The Jewish Hour, Ahouvi et Au nom du ciel — dont Au nom du ciel est le quatrième opus. ► La pièce de Yuval Rozman se joue jusqu'au 20 décembre 2025 au Théâtre du Rond-Point à Paris, puis du 13 au 17 janvier 2026 au Théâtre 104 à Paris, et partira en tournée en France et en Belgique jusqu'à fin avril 2026. Programmation musicale : La chanteuse franco-algérienne Souad Massi et son titre Samt, de son album Zagate qui sortira en mars 2026.
«Je voulais faire quelque chose de poétique, chercher de la hauteur. [...] Avec ces oiseaux, je voulais m'éloigner de mes autres pièces, où il y avait souvent des cris, des blessures ouvertes, [...] je voulais chercher un langage plus aérien, pour aller plus loin sur ce que je voulais dire sur la situation d'aujourd'hui à Gaza.» La pièce Au nom du ciel de Yuval Rozman est une fable qui a pour point de départ des recherches ornithologiques sur les espèces d'oiseaux qui n'arrivent pas à se partager le territoire au Proche-Orient. Elle met ainsi en scène trois oiseaux – un bulbul, une drara et un martinet noir – qui, depuis le ciel de la Cisjordanie, observent la violence et l'absurdité du monde des humains, en tentant de comprendre et d'expliquer l'assassinat d'un jeune Palestinien autiste, Iyad Al-Hallaq, tué en 2020 par un soldat israélien. Le spectacle nous plonge dans une ambiance à la fois grave et drôle, où l'ironie surgit pour mieux désamorcer la tension des sujets abordés, en puisant dans «un langage plus léger». À lire aussiYuval Rozman, un cœur israélien Invité : ► Yuval Rozman, auteur, metteur en scène et comédien israélien installé en France depuis le début des années 2010. Formé au Conservatoire national d'art dramatique de Tel-Aviv, il fonde en 2010 sa première compagnie et se fait remarquer dès son premier spectacle, Cabaret Voltaire. Son travail est profondément marqué par son histoire personnelle et par les tensions de la guerre israélo-palestinienne, et explore les questions d'identité, de religion, d'amour et de politique à travers une écriture mêlant «humour acide» et poésie. En France, il crée la compagnie Inta Loulou et un cycle de créations appelé la «Quadrilogie de ma Terre» — Tunnel Boring Machine, The Jewish Hour, Ahouvi et Au nom du ciel — dont Au nom du ciel est le quatrième opus. ► La pièce de Yuval Rozman se joue jusqu'au 20 décembre 2025 au Théâtre du Rond-Point à Paris, puis du 13 au 17 janvier 2026 au Théâtre 104 à Paris, et partira en tournée en France et en Belgique jusqu'à fin avril 2026. Programmation musicale : La chanteuse franco-algérienne Souad Massi et son titre Samt, de son album Zagate qui sortira en mars 2026.
L'émission 28 minutes du 09/12/2025 Syrie, un an après : transition démocratique ou dérive autocratique ? Il y a un an, en décembre 2024, le règne de la dynastie al-Assad, marqué par 14 ans de guerre civile et plus de cinquante ans d'oppression, a pris fin. À l'occasion de ce premier anniversaire, les Syriens sont descendus dans les rues de Damas. C'est en tenue militaire que le président par intérim Ahmed al-Charaa, autoproclamé en mars dernier, a pris la parole ce lundi 8 décembre pour exhorter son peuple à s'unir afin de rebâtir un pays. Il a évoqué “l'inauguration d'une aube radieuse basée sur la justice, la coexistence et la bienveillance”. Les premières élections législatives ont eu lieu en octobre dernier, mais sont jugées tronquées par de nombreux observateurs en raison de l'absence de vote des communautés druzes et kurdes. Les électeurs et les élus ont été, en partie, choisis par le pouvoir en place. Enfin, seulement deux Conseils des ministres ont été réunis depuis la constitution du gouvernement syrien.On en débat avec Agnès Levallois, présidente de l'IReMMO et spécialiste du Proche-Orient, Omar Youssef Souleimane, écrivain franco-syrien et Anthony Samrani, rédacteur en chef du quotidien libanais “L'Orient-Le Jour”.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 09/12/2025 Surdité, fraternité et besoin d'être entendue : le combat de ManonDepuis plus de 25 ans, la réalisatrice et scénariste Dominique Fischbach documente la vie de Manon Altazin-Raimbault, première et unique femme sourde pilote d'avion en France, et de sa famille. Après trois documentaires qui racontent déjà l'handicap vécu par Manon, Dominique Fischbach revient avec "Elle entend pas la moto", prévu en salles le 10 décembre. Elle retrace l'histoire tourmentée de cette famille mêlant images d'archives et images filmées par la réalisatrice. Les deux femmes sont nos invitées ce soir. Syrie, un an après : transition démocratique ou dérive autocratique ?Il y a un an, en décembre 2024, le règne de la dynastie al-Assad, marqué par 14 ans de guerre civile et plus de cinquante ans d'oppression, a pris fin. À l'occasion de ce premier anniversaire, les Syriens sont descendus dans les rues de Damas. C'est en tenue militaire que le président par intérim Ahmed al-Charaa, autoproclamé en mars dernier, a pris la parole ce lundi 8 décembre pour exhorter son peuple à s'unir afin de rebâtir un pays. Il a évoqué “l'inauguration d'une aube radieuse basée sur la justice, la coexistence et la bienveillance”. Les premières élections législatives ont eu lieu en octobre dernier, mais sont jugées tronquées par de nombreux observateurs en raison de l'absence de vote des communautés druzes et kurdes. Les électeurs et les élus ont été, en partie, choisis par le pouvoir en place. Enfin, seulement deux Conseils des ministres ont été réunis depuis la constitution du gouvernement syrien.On en débat avec Agnès Levallois, présidente de l'IReMMO et spécialiste du Proche-Orient, Omar Youssef Souleimane, écrivain franco-syrien et Anthony Samrani, rédacteur en chef du quotidien libanais “L'Orient-Le Jour”.Enfin, Xavier Mauduit nous raconte une histoire de dinosaures après que la France a restitué des fossiles à la Mongolie au terme d'un long processus judiciaire. Marie Bonnisseau revient sur la nouvelle inauguration de la Vierge de la Macarena de Séville après un premier fiasco.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Un an après la chute de Bachar al-Assad, la Syrie n'a pas replongé dans la guerre civile, et entretient l'espoir encore fragile d'une paix durable.Plus d'un million de réfugiés syriens ont pu rentrer chez eux, même s'il en reste 4,5 millions. Le président par intérim Ahmad al-Chareh, un ancien jihadiste, a pour l'instant réussi à s'entendre à la fois avec l'Union Européenne, Donald Trump, la Turquie et l'Arabie saoudite. Il a même été reçu à Moscou, grand soutien d'Assad.Mais l'espoir des experts est mâtiné de beaucoup de prudence : des dizaines de milliers de victimes de décennies de répression sanglante restent introuvables, l'économie est exsangue, et des massacres ont visé les minorités alaouite et druze. Enfin, Israël mène des frappes et des incursions dans le Sud. La Semaine sur le fil fait le point avec Acil Tabbara, directrice de nos bureaux au Liban et en Syrie; Rime Allaf, écrivaine syrienne et Ziad Majed, spécialiste du Proche-Orient.Pour aller plus loin :It Started in Damascus, par Rime AllafLe Proche-Orient, miroir du monde, par Ziad Majed et ses livres sur la SyrieRéalisation : Maxime Mamet, Emmanuelle Baillon, Michaëla Cancela-KiefferEnregistrements sur le terrain : AFPTVLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous laisser une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:22:07 - L'invité de 8h20 - par : Ali Baddou, Marion L'hour - Delphine Minoui, grand reporter au Figaro ; Jean-Pierre Perrin, écrivain, journaliste spécialiste du Moyen Orient et Arthur Sarradin, journaliste, correspondant de Radio France et Libération au Proche-Orient analysent la situation en Syrie, un an après la chute du régime Assad. - invités : Delphine MINOUI, Jean Pierre PERRIN, Arthur Sarradin - Delphine Minoui : Journaliste et romancière franco-iranienne, Jean-Pierre Perrin : Journaliste et écrivain, Arthur Sarradin : correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Léon XIV au défi de la paix », titre le Parisien-Dimanche, qui précise qu'après trois jours en Turquie, le souverain pontife arrive ce dimanche à Beyrouth. « Un voyage très attendu, dans une région meurtrie par les guerres », ajoute le journal. Pourtant, « nul ne s'attend à ce que le pape fasse la paix au Proche-Orient, de telles rodomontades n'appartenant qu'à Trump », remarque le Parisien-Dimanche selon lequel, à Beyrouth, « Léon XIV s'adressera peut-être autant au Hezbollah, dont le désarmement est le sujet crucial au Liban, qu'à Israël qui poursuit ses bombardements. Au-delà, dans cette région essentielle à ses yeux – la Terre sainte – l'Église de Rome prône avec constance une solution à deux états, Israël et Palestine, avec un statut international pour Jérusalem ». Et ce n'est pas rien. Aux yeux du Parisien-Dimanche, « les paroles du natif de Chicago, plutôt discret depuis mai dernier, loin du tumulte des années François, n'ont jamais été aussi attendues dans un monde chaotique où prime la loi du plus fort, où la culture du clash attisée par les réseaux sociaux mine l'espace public et où grandit le spectre d'une troisième guerre mondiale ». « Perdre ses enfants » Le spectre d'une troisième guerre mondiale agite les pays européens et notamment la France. Emmanuel Macron a annoncé cette semaine le retour du service militaire en France, sur la base du volontariat, sur fond de guerre en Ukraine et de pression croissante de la Russie, après la déclaration très remarquée du chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon : « Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants (…) alors nous sommes en risque ». Il n'en faut pas plus à Marianne pour décréter en Une que « Macron nous prépare au pire ». « En marche vers la guerre », clame l'hebdomadaire, avec la photo de Vladimir Poutine en toile de fond. S'ensuivent les déclarations alarmistes du général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre, qui affirme : « Si l'Ukraine tombe, puis la Moldavie, alors nous ne sommes plus rien ». Un autre général, le général Christophe Gomart, député les Républicains au Parlement européen estime, lui, que « le président Macron instille la peur, pire ennemi d'une nation ». Il n'en déclare pas moins « qu'il faut montrer notre détermination et nous réarmer massivement en munitions, chars, avions, frégates, drones. La dissuasion est d'abord une question de crédibilité ». Et il ajoute : « N'oublions jamais que le réarmement dissuadera toute attaque, créera un rapport de force crédible, et surtout, préparera la guerre pour préserver la paix. » Plan de paix et corruption En Ukraine, la guerre est bien réelle. Et elle est l'objet d'une correspondance entre deux sœurs ukrainiennes, régulièrement publiée par M, le supplément du Monde. L'une, Sasha, vit à Kiev, l'autre Olga vit à Paris. Cette semaine, Olga confie « qu'elle a eu un haut-le-cœur en découvrant "le plan de paix de Trump". Ce pseudo-plan n'est, à mon avis, qu'une façon de dire à Zelensky : " Rends-toi maintenant, ne tarde pas" ». « Cela signifie-t-il aussi que les États-Unis ne vont plus du tout donner d'armes à l'Ukraine ? » interroge Olga. « Qu'ils nous laissent tomber définitivement ? Je n'arrive pas à croire que la première puissance du monde se comporte comme une autruche » conclut-elle. À Kiev, sa sœur Sasha, elle, s'indigne du scandale de corruption qui frappe l'entourage du président Zelensky. Elle cite Timur Mindich, accusé « d'être le cerveau d'un système de rétrocommissions dans des contrats liés à Energoatom, la compagnie nucléaire d'État ». « L'histoire me fait vomir », ajoute Sasha, « quand je lis que cet homme a quitté le pays quelques heures avant les perquisitions, quand je regarde les photos de ses sacs remplis de dollars et d'euros, quand je découvre les toilettes en plaqué or de son appartement ». « Un appartement qui se trouve dans le même immeuble que celui de notre président. Nausée ! s'exclame Sasha, qui ajoute même : On aimerait penser que Zelensky n'y est pour rien, mais ça va contre le bon sens ». Endorphines Courrier International s'intéresse cette semaine à notre santé mentale. « Votre médecin veut que vous fassiez la fête, et certains prescrivent même des concerts », titre l'hebdomadaire, qui s'est promené à travers le monde pour voir ce qu'il en est. On apprend ainsi qu'au Canada, « les médecins peuvent désormais prescrire à leurs patients des billets pour des concerts de musique classique ». C'est la chaîne canadienne CBC qui l'a annoncé. Pourquoi une telle prescription ? « Parce qu'écouter de la musique libère des endorphines, qui sont des antalgiques et des régulateurs d'humeur naturels, ainsi que de la dopamine, l'hormone du bien-être liée au plaisir (…) ». Et pourquoi pas une visite dans un musée ? C'est ce que recommande le Japon : « un bain muséal », une étude assure en effet « que le taux de mortalité des personnes fréquentant régulièrement des musées, serait plus faible que celui des personnes qui n'en ont pas l'habitude. »
durée : 00:03:08 - Le monde à l'endroit - Au Liban le Hezbollah a organisé lundi 24 novembre les funérailles de son chef militaire, tué la veille par Israël dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette attaque vise à mettre la pression sur le Liban pour désarmer le mouvement pro-iranien. Elle fragilise un cessez-le-feu chaque jour plus précaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En 1945, à Nuremberg, de hauts responsables nazis étaient jugés pour crime de guerre et crime contre l'humanité… 80 ans après ce procès historique, comment s'inspirer de ce tribunal fondateur de la justice internationale pour en finir avec l'impunité dans les conflits armés en Ukraine, à Gaza ou encore en RDC ? Le 20 novembre 1945 s'ouvrait à Nuremberg, en Allemagne, le plus grand procès de l'histoire. D'un commun accord, la France, les États-Unis, l'Union soviétique et le Royaume-Uni affirmaient leur volonté de juger vingt-deux dignitaires nazis, chefs militaires ou hauts fonctionnaires, tous accusés de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité. Mais pourquoi invoquer Nuremberg lorsque l'on réclame la fin de l'impunité ? Le président ukrainien Volodymyr Zelensky l'a fait pour son pays l'Ukraine en interpellant le peuple russe dès le 4 avril 2022, suite à l'invasion russe du 24 Février : « Le moment viendra où chaque Russe apprendra toute la vérité sur ceux de ses concitoyens qui ont tué. Qui a donné des ordres. Qui a fermé les yeux sur ces meurtres. Nous allons établir tout cela. Et le faire connaitre dans le monde entier. Nous sommes maintenant en 2022. Et nous avons beaucoup plus d'outils que ceux qui ont poursuivi les nazis après la Seconde Guerre mondiale. » Et le docteur Mukwege, prix Nobel de la paix a explicitement fait référence à Nuremberg, en octobre 2024, lors d'un passage à l'Université de Strasbourg en France : « Les Congolaises et les Congolais ont aussi droit à leur Nuremberg. Telle est la raison pour laquelle nous plaidons aux côtés des victimes et des survivant.es pour l'établissement d'un Tribunal international pénal pour le Congo et/ou des chambres spécialisées mixtes. » Un Nuremberg pour l'Ukraine, Gaza ou la RDC est-il possible ? Une enquête signée Clémentine Méténier avec William Schabbas, professeur de droit pénal international et des droits de l'homme à Londres, Université de Middlesex, Leyden et Sciences Po ; Christian Delage, historien et cinéaste, réalisateur du film historique «Nuremberg, les nazis face à leur crime» ; Thierry Cruvellier, rédacteur en chef du site Justice Info ; Rafaëlle, professeure de droit international à l'Université Paris Saclay et travaille sur la justice pénale internationale, précisément sur la notion de génocide. Reagan Miviri, avocat au Barreau de Goma dans le Nord-Kivu, il travaille au sein de Ebuteli l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. À lire sur le site Justice Info Le grand entretien de Clémentine Méténier avec l'historien et cinéaste Christian Delage. À suivre au Mémorial de la Shoah à Paris la journée d'étude Nuremberg et son héritage, 1945-2025. Le 20 novembre 2025 marque le 80è anniversaire de l'ouverture, à Nuremberg, du procès des grands criminels nazis, où, pour la première fois, des responsables politiques et militaires de haut niveau – accusés des crimes de conspiracy (complot), crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité – étaient traduits devant une cour internationale, composée des principales forces alliées victorieuses de l'Allemagne nazie. Pour le procureur général Robert H. Jackson, il s'agissait de construire un «procès documentaire», où, en raison des crimes considérables commis par les nazis, notamment leur politique d'extermination des Juifs d'Europe, il était nécessaire de faire reposer l'accusation sur des preuves irréfutables, pour éviter qu'à l'avenir leur réalité fasse l'objet d'une négation. Contre toute attente, les images allaient jouer un rôle majeur pour confronter les nazis à leurs propres crimes. La journée de colloque s'interrogera sur l'héritage des «principes de Nuremberg» depuis les années 1990, grâce au développement d'une justice internationale fondée sur des tribunaux ad hoc (du Rwanda à la Centrafrique) et des cours permanentes (Cour pénale internationale, Cour internationale de justice), appelées à statuer en particulier sur le risque potentiel ou la commission de génocides. Or, la collecte de preuves qui s'inspire de la jurisprudence de Nuremberg est forte des nouveaux outils mis en place par les autorités judiciaires, en collaboration avec des ONG et des applications en open source qui en garantissent la fiabilité. Pour la première fois dans l'histoire, en Europe comme au Proche-Orient, la fabrique du dossier probatoire se déroule en co‑construction avec la société civile, en flux tendu et en temps réel. 11h - LE CHOIX DU PROCÈS DOCUMENTAIRE La construction de la preuve, de Nuremberg à Kiyv, 1945-2025 de Christian Delage, historien, Institut d'histoire du temps présent De Nuremberg au TPIY : la jurisprudence de l'image comme preuve pénale de Ninon Maillard, maîtresse de conférences à Paris Nanterre Modération : Ghislaine Glasson Deschaumes, directrice de la MSH Mondes, Paris Nanterre. 14h - LA CONSOLIDATION D'UNE JUSTICE PÉRENNE Tribunaux pénaux internationaux, tribunaux mixtes, Cour pénale internationale : du Rwanda à la Centrafrique, des instances judiciaires multiples de Joël Hubrecht, responsable d'études et de recherche à l'Institut Robert Badinter. Le rôle de la Cour internationale de justice dans les conflits contemporains de Jean-Louis Iten, professeur de Droit international, et Sharon Weill, professeur de Droit international, American University, Paris. Modération : Emanuela Fronza, professeure de Droit pénal international à l'Université de Bologne. 16h - LE RÔLE DES ONG Mémorial face à la réécriture de l'histoire par Poutine de Nicolas Werth, directeur de recherche honoraire au CNRS, président de l'Association Mémorial. Prendre davantage en compte les violences sexuelles en temps de guerre de Yuliia Chystiakova, chercheuse en droits humains, East Ukrainian Center for Civic Initiatives. Modération : Henry Rousso, directeur de recherche émérite au CNRS (IHTP).
Alors que l'Union européenne s'apprête à accueillir, ce jeudi (20 novembre 2025), à Bruxelles une conférence des donateurs pour les Palestiniens, il semble que le débat public sur la situation au Proche-Orient a atteint un niveau de tension inédit. En témoigne la déprogrammation récente d'un colloque prévu au Collège de France sur le thème «la Palestine et l'Europe». Une décision motivée par le ministre de l'Enseignement supérieur et qui fait beaucoup de bruit. Y a-t-il un amalgame sur la défense de la cause palestinienne ? Pourquoi le soutien aux Palestiniens fait craindre le risque d'échauffourées ? Comment retrouver un apaisement du débat ? Pour en débattre - Béligh Nabli, professeur des Universités en Droit public et spécialistes des Relations internationales, auteur du livre L'État de droit, aux éditions PUF (2025) - Thomas Maineult, agrégé et docteur en Histoire au Centre d'histoire de Sciences Po, spécialiste de l'histoire du Moyen-Orient. Auteur d'une thèse : La cause palestinienne en France.
Alors que l'Union européenne s'apprête à accueillir, ce jeudi (20 novembre 2025), à Bruxelles une conférence des donateurs pour les Palestiniens, il semble que le débat public sur la situation au Proche-Orient a atteint un niveau de tension inédit. En témoigne la déprogrammation récente d'un colloque prévu au Collège de France sur le thème «la Palestine et l'Europe». Une décision motivée par le ministre de l'Enseignement supérieur et qui fait beaucoup de bruit. Y a-t-il un amalgame sur la défense de la cause palestinienne ? Pourquoi le soutien aux Palestiniens fait craindre le risque d'échauffourées ? Comment retrouver un apaisement du débat ? Pour en débattre - Béligh Nabli, professeur des Universités en Droit public et spécialistes des Relations internationales, auteur du livre L'État de droit, aux éditions PUF (2025) - Thomas Maineult, agrégé et docteur en Histoire au Centre d'histoire de Sciences Po, spécialiste de l'histoire du Moyen-Orient. Auteur d'une thèse : La cause palestinienne en France.
Quelle recomposition pour le Proche-Orient ? Le 7 octobre 2023, le massacre de 1 200 Israéliens par des commandos du Hamas venus de Gaza plongeait l'État hébreu dans la stupeur et la colère... Les représailles furent immédiates. Un déluge de feu s'est abattu sur la bande de Gaza, prélude à une effroyable guerre qui a fait jusqu'à présent plus de 68 000 morts palestiniens, dont au moins 18 000 enfants, et transformé les trois-quarts du territoire en champ de ruines. Depuis deux ans, cette guerre cristallise les passions et bouscule un Proche-Orient forgé, il y a un siècle, par les diplomaties européennes, après la disparition de l'Empire ottoman… C'est dans cette histoire tourmentée que nous plonge Ziad Majed dans son dernier livre «Le Proche-Orient, miroir du monde. Comprendre le basculement en cours» qui vient de paraître aux éditions La Découverte. Invité : Ziad Majed, professeur à l'Université américaine de Paris, directeur du programme des études du Moyen-Orient.
➡️ DESCRIPTION: Dans cette émission, nous abordons l'ouvrage Against the Gods de John Currid, récemment traduit en français. Cet ouvrage explore les parallèles entre les récits bibliques et les mythes du Proche-Orient ancien, et met en lumière ce qu'on appelle la théologie polémique — une manière de comprendre comment la Parole de Dieu se distingue et s'affirme face aux croyances païennes. Mon invité, Matthieu Caron, nous aidera à comprendre la pertinence de cette approche pour aujourd'hui : en quoi elle éclaire l'unicité du Dieu d'Israël, comment elle nourrit la foi chrétienne et même comment elle peut servir dans le ministère, la prédication ou le counselling biblique. TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Introduction 01:45 - Présentation FTS 04:43 - Pourquoi traduire ce livre en particulier? 06:56 - La théologie polémique c'est quoi? 08:33 - Parallèles entre la Bible et les mythes du P-O ancient 14:24 - L'explication de John Currid 21:12 - La théologie polémique aujourd'hui? 25:09 - La dérision et la moquerie? 32:31 - Cours sur l'AT Conclusion 34:17 -
Dans un monde où plus personne ne s'écoute, elle bâtit des ponts.Étudiante en médecine, journaliste au Proche-Orient, et finalement rabbin, Delphine Horvilleur multiplie les vies.Dans sa famille, c'est devenu une blague : "Alors, qu'est-ce que tu vas devenir ensuite ?"Mais derrière ce parcours atypique, Delphine travaille depuis plus de vingt ans à réintroduire le dialogue là où il n'y a plus que du bruit.Elle parle d'un judaïsme ouvert, "libéral", de la nécessité d'écouter l'autre, et de cette liberté intérieure qu'on ne trouve qu'en acceptant de ne pas tout comprendre.Dans cet épisode passionnant, rassurant, nous avons parlé sans détour de :Être l'une des seules femmes rabbins en FrancePourquoi nous n'arrivons plus à nous parler, même dans nos propres famillesComment accompagner la mort au quotidienL'antisémitisme aujourd'huiDelphine ne cherche pas à convaincre, mais à comprendre.Un épisode essentiel pour quiconque cherche à comprendre notre époque et retrouver le goût du discernement sans s'enfermer dans une lecture binaire du monde.TIMELINE:00:00:00 : Laisser la place au doute00:09:48 : Quand la nuance devient un risque00:20:13 : La vérité est-elle encore possible ?00:32:43 : Le pouvoir caché des mots00:43:12 : Dire merde à la mort00:50:53 : Faire son deuil, une expression qui ne veut rien dire01:01:18 : La religion avait-elle prédit l'intelligence artificielle ?01:15:20 : Ce que l'IA ne saura jamais faire : oublier01:23:00 : Les mots ont toujours un double fond01:31:33 : Nous aurons tous plusieurs vies01:40:56 : Juifs & Israéliens : pourquoi l'amalgame est-il si fréquent ?01:49:51 : La haine la plus vieille du monde02:08:54 : Quels leaders la jeunesse écoute-elle ?02:18:08 : Comprendre ce qui se trouve entre les lignes02:27:12 : La forme la plus rare d'intelligence02:36:20 : Le courage commence par le discernementLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #497 - Grégoire Gambatto - Ctrl+G - Dissoudre ses peurs, faire les choix difficiles et vivre son plein potentiel#476 - Yannick Alléno - Chef, Groupe Alléno - Du bistrot à l'empire gastronomique aux 17 étoiles#450 - Karim Beguir - InstaDeep - L'IA Générale ? C'est pour 2025#261 - Caroline Vigneaux - Humoriste et réalisatrice - Changer de vie : passer de la plaidoirie au stand-up#181 - Olivier Goy - La vie, la maladie, le dépassement : memento moriNous avons parlé de :Sermon prononcé par Delphine Horvilleur le soir de Yom KippourLe TalmudL'assassinat d'Yitzhak Rabin en 1995Les accords d'OsloL'émouvant hommage de Luis Enrique à sa défunte filleAttentat devant une synagogue à ManchesterLes recommandations de lecture :Le TalmudVivre avec nos morts : Petit traité de consolation - Delphine HorvilleurBelle du Seigneur - Albert CohenÔ vous, frères humains - Albert CohenComment ça va pas ? - Delphine HorvilleurLa vie devant soi - Émile Ajar / Romain GaryUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:28 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - Le metteur en scène Yuval Rozman propose avec "Au nom du ciel", le quatrième opus de la "Quadrilogie de ma Terre". Les personnages sont trois oiseaux dans le ciel de la Terre Sainte qui font le procès de l'assassinat d'un jeune palestinien, Iyad Al-Hallaq, tué en 2020 par la police israélienne. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Yuval Rozman Auteur-metteur en scène israélien
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Au Liban, la question n'est pas de savoir si une nouvelle guerre avec Israël est possible mais quand elle aura lieu ; même impasse à Gaza où le Hamas a repris le contrôle, et en Cisjordanie où la violence des colons redouble. L'absence de solution politique alimente le risque de nouvelles violences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Au Liban, la question n'est pas de savoir si une nouvelle guerre avec Israël est possible mais quand elle aura lieu ; même impasse à Gaza où le Hamas a repris le contrôle, et en Cisjordanie où la violence des colons redouble. L'absence de solution politique alimente le risque de nouvelles violences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invitée du 21 octobre 2025 avec Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique au Figaro, qui publie "Les Fantômes de Munich, l'Europe face aux défis du monde contemporain", aux éditions de l'Observatoire.Dans cet ouvrage, elle décrit une Europe engluée dans un monde de "Bisounours", incapable de comprendre le basculement du monde. L'Ukraine et le Proche-Orient, les deux grands conflits qui font rage aux portes de l'Europe, ont eu des effets stratégiques d'éviction sur la scène géopolitique, faisant glisser la planète vers une organisation organisation dominée par la force. La faible capacité de réaction des pays occidentaux a poussé sur la scène internationale des acteurs de plus en plus désinhibés vis-à-vis de l'emploi de la force, qui, contrairement à la diplomatie, produit des effets immédiats.Isabelle Lasserre, correspondante diplomatique au Figaro, est notre invitée. Dans un contexte où le président Donald Trump chercherait à convaincre Volodymyr Zelensky de faire des concessions territoriales, elle analysera avec nous le rôle que devraient jouer les Européens. "C'est à l'Ukraine de décider pour elle-même et son territoire et aux Européens de décider pour eux-mêmes et leur sécurité", a déclaré aujourd'hui le président Macron depuis Ljubjana, en Slovénie.
Le vice-président américain J.D. Vance est attendu en Israël, ce mardi 21 octobre 2025, alors que le cessez-le-feu dans la bande de Gaza est mis à mal depuis ce week-end. Écoutez RTL autour du monde du 21 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:16:29 - Salut l'info ! - par : Pauline PENNANECH, Estelle Faure - Libération d'otages et de prisonniers au Proche-Orient, un exercice en cas de crue et un cheval écolo : c'est le menu du nouvel épisode de Salut l'info ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Lundi (13 octobre 2025), le président américain Donald Trump annonçait «l'aube historique d'un nouveau Moyen-Orient», alors que la première phase de son plan de paix pour Gaza était mise en œuvre. Cela va-t-il profondément transformer la région ? Quelle traduction ? Pour en débattre : - Leatitia Bucaille professeur de Sociologie politique à l'Institut national des Langues et Civilisations orientales (INALCO), chercheuse au Centre d'études sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA). Son livre GAZA, quel avenir, éditions Stock Essais, sortie le 15 octobre 2026 - Sébastien Boussois, chercheur spécialiste du Moyen-Orient à l'Institut géopolitique européen de Bruxelles, auteur de Donald Trump, retour vers le futur (éditions Mareuil) - Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités, président de l'IReMMO et co-auteur du livre Atlas du Moyen-Orient, éditions Autrement.
Donald Trump est reparti à Washington après son déplacement en Israël et en Égypte avec la libération des otages. Il a salué un jour formidable pour le Moyen-Orient et c'est maintenant la phase 2 de son plan de paix qui commence. C'est peut-être la plus difficile d'ailleurs avec la mise en place d'une force de stabilisation pour la paix. Écoutez RTL autour du monde du 14 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Cinq jours après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, l'Égypte accueille une vingtaine de dirigeants internationaux, pour un sommet co-présidé par Donald Trump. Cette rencontre à Charm el-Cheikh parviendra-t-elle à sceller définitivement la paix à Gaza ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Alain Dieckhoff Sociologue français; Rami Abou Jamous Journaliste palestinien; Gideon Lévy Éditorialiste et membre du directoire du quotidien Haaretz.
durée : 00:03:17 - Le monde à l'endroit - Lors de la signature de l'accord de paix, hier en Egypte, les dirigeants européens ont été relégués à l'arrière-plan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:28 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Ce soir à Tel Aviv, à la fin d'une journée très riche en émotions, d'abord avec le retour des otages. Mais riche aussi en promesses pour un après. C'est ce qu'on a entendu à la Knesset, mais aussi à Charm el-Cheikh. Se réjouir tout en mesurant le chemin qui reste à parcourir pour une paix durable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invitée du 10 octobre 2025 avec Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre" (éditions de l'Observatoire)Ce matin, le prix Nobel de la Paix a été remis à Maria Corina Machado, opposante vénézuélienne. Une annonce très attendue à la Maison Blanche, tant Donald Trump était candidat à ce prix. Le président américain, auréolé de l'accord entre le Hamas et Israël sur son plan de paix, avait affirmé que ne pas recevoir ce prix serait "une insulte" à son pays. Aujourd'hui, la Maison Blanche a réagi à travers la voix de son directeur de la communication, Steve Cheung, qui a affirmé que "le comité Nobel a prouvé qu'il privilégiait la politique à la paix".Nicole Bacharan, historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteure avec Dominique Simonnet de "Requiem pour le monde libre", aux éditions de l'Observatoire est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le récent accord de paix au Proche-Orient, et sur sa réalisation. Elle nous dira également comment le président Trump, qui devrait se rendre à Jérusalem dimanche, a l'intention de s'impliquer dans l'avenir de la région.
durée : 00:17:37 - Salut l'info ! - par : Pauline PENNANECH, Estelle Faure - Un nouvel accord de paix entre Israël et le Hamas, des enfants débattent de la mode des Labubu et la France à la recherche d'un nouveau gouvernement : c'est le menu du nouvel épisode de Salut l'info ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors voici l'essentiel du discours d'Emmanuel Macron à l'ONU sur la Palestine.So here is the essential part of Emmanuel Macron's speech at the UN about Palestine.Faut savoir qu'à l'ONU le président français a fait une annonce assez forte, hein.You should know that at the UN the French president made a rather strong announcement.Ça marque vraiment un tournant pour la France au Proche-Orient, surtout vu la situation hyper tendue là-bas.This really marks a turning point for France in the Middle East, especially given the extremely tense situation there.Premièrement, et ça c'est majeur, la France reconnaît officiellement l'État de Palestine.Firstly, and this is a major point, France officially recognizes the State of Palestine.Ouais, Macron l'a dit clairement, le temps de la paix est venu.Yes, Macron said it clearly, the time for peace has come.C'est symbolique, bien sûr, mais c'est important, ça aligne la France avec pas mal d'autres pays en fait.It is symbolic, of course, but it is important, it aligns France with quite a few other countries actually.Deuxième point clé, cet appel urgent pour un arrêt immédiat de la guerre à Gaza.The second key point is this urgent call for an immediate halt to the war in Gaza.Pour Macron, rien ne justifie de poursuivre la guerre.For Macron, nothing justifies continuing the war.L'idée, c'est d'avoir un cessez-le-feu pour après essayer de démanteler le Hamas politiquement.The idea is to have a ceasefire to then try to dismantle Hamas politically.Et enfin, pour lier tout ça, et bien cette reconnaissance, elle fait partie d'un plan de paix français plus large.And finally, to link all of this, this recognition is part of a broader French peace plan.Ça comprendrait une ambassade française en Palestine, mais attention, il y a des conditions.This would include a French embassy in Palestine, but be careful, there are conditions.Il faut la libération des otages et un cessez-le-feu qui tienne la route.The release of hostages and a sustainable ceasefire are needed.Avec une aide internationale pour reconstruire derrière.With international aid to rebuild afterwards.Donc voilà, en gros, la France mise sur la reconnaissance de la Palestine et ce plan de paix pour essayer de sortir du cycle de violence au Proche-Orient.So there you have it, basically, France is betting on the recognition of Palestine and this peace plan to try and get out of the cycle of violence in the Middle East. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - A moins de trois semaines de la reconnaissance de la Palestine annoncée par Emmanuel Macron, Israël et les États-Unis multiplient les obstacles à l'initiative diplomatique française. Israël accuse le président français de vouloir « saper la stabilité » du Proche-Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.