Podcasts about proche orient

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Franck Ferrand raconte...
Les époux Jacquemart-André, deux collectionneurs passionnés ont créé un écrin d'art et de luxe

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 21:25


Franck Ferrand nous emmène dans les fastes de la Belle Époque à la découverte de l'hôtel Jacquemart-André, un véritable écrin d'art et de luxe ayant abrité la vie de deux collectionneurs passionnés.Dès l'inauguration de ce somptueux hôtel particulier en 1876, la presse de l'époque ne tarit pas d'éloges sur la splendeur de la fête donnée par son propriétaire, Édouard André, l'un des hommes les plus riches de la Troisième République. Mais ce n'est que le début d'une histoire captivante, celle de la constitution d'une collection d'art d'une richesse exceptionnelle.Après une carrière militaire et politique, Édouard André se tourne vers sa véritable passion : l'art. Épaulé par son épouse Nelly Jacquemart, une artiste peintre de renom, le couple se lance dans des voyages à travers l'Europe et le Proche-Orient pour dénicher les plus belles œuvres. De Venise à Florence, de Paris à Istanbul, leur quête effrénée les mène aux quatre coins du continent, rapportant dans leur sillage une collection d'une diversité et d'une qualité époustouflantes.De la peinture vénitienne aux bronzes florentins, en passant par les tapisseries flamandes, l'hôtel Jacquemart-André devient peu à peu un véritable musée privé, abritant l'une des plus belles collections d'art de la Belle Époque. Après la disparition prématurée d'Édouard, sa veuve Nelly poursuit cette aventure, complétant et enrichissant sans relâche ce trésor qu'elle lègue finalement à l'Institut de France.Aujourd'hui, cet hôtel particulier fait la fierté de Paris, offrant aux visiteurs un voyage dans le temps au cœur de la splendeur d'une époque révolue.

Débat du jour
Etats-Unis / Israël : l'alliance est-elle sanctuarisée ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 29:30


Il semble le grand perdant de l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne voulait pas d'une fin de la guerre, elle lui a pourtant été imposée sans concertation par Donald Trump. Les deux hommes ont toujours été très proches mais ces derniers temps le Président américain a montré à plusieurs reprises son agacement à l'égard du chef du gouvernement israélien. Sur quoi repose l'alliance entre les Etats-Unis et Israël ? Comment peut-elle évoluer ? Quelles conséquences sur le visage du Moyen-Orient de demain ? Pour en débattre :   Didier Billion, chercheur en Relations internationales, directeur adjoint de l'Iris  Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Institut de relations internationales et stratégiques. Avec le dessinateur Bastien Bertine, il publie un roman graphique qui retrace l'histoire des États-Unis, America 250 : Une histoire graphique des États-Unis, publié aux éditions Point Nemo David Elkaïm, spécialiste du Proche-Orient, auteur du livre Histoire des guerres d'Israël de 1948 à nos jours, éditions Tallandier

Le Cours de l'histoire
L'Antiquité à l'avant-garde en Egypte et Mésopotamie : Les aventuriers du savoir perdu : princes et rois “archéologues” dans l'Antiquité

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Le Cours de l'histoire - Il y a plus de 3 000 ans, bien avant les débuts de l'archéologie moderne, des rois et princes du Proche-Orient et de l'Égypte antique creusent déjà pour trouver les traces de leurs prédécesseurs. Ils fouillent pour des motivations religieuses et politiques. - réalisation : Camille Renard, Élodie Piel, Noé Mignard - invités : Hélène Bouillon historienne, conservatrice du patrimoine, adjointe à la directrice du département des Antiquités égyptiennes au musée du Louvre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Géopolitique
À Paris, pacifistes israéliens et palestiniens se parlent, mais n'ont pas les moyens de changer la donne

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 3:18


durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Des militants de la paix israéliens et palestiniens se retrouvent aujourd'hui à Paris autour de la solution des deux États au Proche-Orient. Mais leur impact est limité dans leurs sociétés, tout comme l'influence française, rejetée par Israël et tenue à distance par les États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
À Paris, pacifistes israéliens et palestiniens se parlent, mais n'ont pas les moyens de changer la donne

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 3:18


durée : 00:03:18 - InterNational - par : Pierre Haski - Des militants de la paix israéliens et palestiniens se retrouvent aujourd'hui à Paris autour de la solution des deux États au Proche-Orient. Mais leur impact est limité dans leurs sociétés, tout comme l'influence française, rejetée par Israël et tenue à distance par les États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 6 juin 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 48:30


Au sommaire de ce supplément, nous ouvrons avec la situation au Proche-Orient. Chaque jour, Israël poursuit son offensive meurtrière au Liban. Le chaos règne, les négociations ne donnent pas grand-chose, et côté israélien, les plus ultras entretiennent la mécanique guerrière... 2è partie : les agriculteurs ne sont pas contents globalement en France, cours trop bas, polémique sur l'utilisation d'engrais et de pesticides et la sécheresse qui s'aggrave. Comment maintenir l'irrigation malgré tout? Dans le nord d'Israël : une trêve qui n'en est pas une  Quelques jours après le début de l'offensive israélo-américaine en Iran, le Hezbollah libanais se jette, le 2 mars 2026, dans le conflit et attaque Israël. La riposte sera très meurtrière : plus de 3 000 morts au Liban, un million de déplacés. Sur le papier, depuis le 17 avril, il y a un cessez-le-feu, mais sur le terrain, il n'en est rien... Les frappes israéliennes massives sur le Liban se poursuivent et le Hezbollah continue d'attaquer. RFI vous conduit aujourd'hui dans le nord d'Israël. Ils s'appellent Ori, Yuval ou Ella... Après 3 mois de bombardements, ils sont à bout de nerfs.  RFI a consacré, le 3 juin 2026, une journée spéciale au Liban présentée de Beyrouth, le Liban qui a recensé plus de 3 000 morts et plus d'un million de déplacés depuis le 2 mars dernier. Un Grand reportage de Frédérique Misslin qui s'entretient avec Jacques Allix.   Agriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau À l'heure du Salon international de l'agriculture à Paris, la colère paysanne gronde toujours en France. Normes contraignantes, concurrence exacerbée par l'accord UE / Mercosur, gestion de l'épidémie bovine… et il faut ajouter à cela la sécheresse. À cause du réchauffement climatique, de plus en plus d'agriculteurs manquent d'eau et la question du partage de la ressource est devenue épineuse. Illustration dans le sud de la France, dans la région de Perpignan. L'été dernier (2025) : fleuves à sec, cultures desséchées… squelettes d'abricotiers et de vignes arrachés. En perspective pour résoudre le problème : un tuyau de 10 km pour dériver une partie d'un cours d'eau afin de sécuriser l'irrigation. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, y compris chez les agriculteurs… Un Grand reportage de Laura Salabert qui s'entretient avec Jacques Allix.

En sol majeur
Humour queer sur le Proche-Orient avec Raphaël Abdelnour

En sol majeur

Play Episode Listen Later May 31, 2026 48:29


Et pendant ce temps-là, où en est le Liban ? Même si le front libanais venait à se calmer davantage, le retrait israélien du Sud reste hors de question, pouvait-on lire cette semaine dans L'Orient le jour ? De son côté, RFI rappelle que selon Beyrouth, les bombardements israéliens ont fait plus de 3 000 morts depuis le 2 mars 2026. En présence d'un journaliste diplômé de l'Institut Pratique du Journalisme de Dauphine à Paris, la question c'est : est-ce qu'on peut rire de la guerre au Proche-Orient ? La réponse est dans le fauteuil ESM, derrière le petit sourire de Raphaël Abdelnour, Franco-Libanais, qui a fait du journalisme chez les Gaulois et au pays du Cèdre & qui se présente aujourd'hui sur son Instagram comme Grande Remplaçante en mal de taf, avec un éventail follement séduisant. Et quand on clique, ça donne ça up.   Programmation de l'invité : • Samira Saïd Al'lbal • Mohamed Abd Al Wahab El nahr El Khaled. Raphaël Abdelnour se produit les vendredis à 22h30 au Comedy club Le Slay, 31 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris.

En sol majeur
Humour queer sur le Proche-Orient avec Raphaël Abdelnour

En sol majeur

Play Episode Listen Later May 31, 2026 48:29


Et pendant ce temps-là, où en est le Liban ? Même si le front libanais venait à se calmer davantage, le retrait israélien du Sud reste hors de question, pouvait-on lire cette semaine dans L'Orient le jour ? De son côté, RFI rappelle que selon Beyrouth, les bombardements israéliens ont fait plus de 3 000 morts depuis le 2 mars 2026. En présence d'un journaliste diplômé de l'Institut Pratique du Journalisme de Dauphine à Paris, la question c'est : est-ce qu'on peut rire de la guerre au Proche-Orient ? La réponse est dans le fauteuil ESM, derrière le petit sourire de Raphaël Abdelnour, Franco-Libanais, qui a fait du journalisme chez les Gaulois et au pays du Cèdre & qui se présente aujourd'hui sur son Instagram comme Grande Remplaçante en mal de taf, avec un éventail follement séduisant. Et quand on clique, ça donne ça up.   Programmation de l'invité : • Samira Saïd Al'lbal • Mohamed Abd Al Wahab El nahr El Khaled. Raphaël Abdelnour se produit les vendredis à 22h30 au Comedy club Le Slay, 31 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris.

Le journal de 18h00
Proche-Orient : la guerre se poursuit malgré l'espoir d'un accord

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later May 29, 2026 19:55


durée : 00:19:55 - Le journal de 18h00 - Encore un cran de plus dans l'escalade de la riposte israélienne au Liban. Benjamin Netanyahou a affirmé cet après-midi que ses troupes opéraient désormais au-delà du fleuve Litani. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Proche-Orient : la guerre se poursuit malgré l'espoir d'un accord

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later May 29, 2026 19:55


durée : 00:19:55 - Les journaux de France Culture - Encore un cran de plus dans l'escalade de la riposte israélienne au Liban. Benjamin Netanyahou a affirmé cet après-midi que ses troupes opéraient désormais au-delà du fleuve Litani. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Pétrole: l'Inde se tourne vers le Venezuela pour sécuriser ses approvisionnements

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 27, 2026 3:13


La venue imminente de Delcy Rodriguez en Inde illustre les bouleversements énergétiques provoqués par la crise au Proche-Orient. Fragilisée par les perturbations dans le détroit d'Ormuz, New Delhi cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole en diversifiant ses partenaires. Et dans cette nouvelle stratégie, le Venezuela prend une place grandissante.   La présidente vénézuélienne par intérim, Delcy Rodriguez, est attendue en Inde dans la semaine. Une visite loin d'être uniquement diplomatique. Derrière ce déplacement se jouent des enjeux économiques et énergétiques majeurs pour New Delhi. Car depuis les perturbations dans le détroit d'Ormuz, l'Inde repense en profondeur son approvisionnement en pétrole. Et pour comprendre cette inquiétude, il faut rappeler un chiffre : l'Inde importe environ 85% du pétrole qu'elle consomme. Autrement dit, son économie dépend massivement de l'extérieur pour fonctionner. Historiquement, près de la moitié de ce pétrole provient du Golfe, qu'il s'agisse de l'Arabie saoudite, de l'Irak, des Émirats arabes unis ou encore du Koweït. Or, ces flux transitent en grande partie par le détroit d'Ormuz, véritable point névralgique du commerce pétrolier mondial. Mais avec les tensions actuelles au Moyen-Orient, cette route maritime est devenue beaucoup plus incertaine. Les perturbations logistiques compliquent l'approvisionnement indien et font peser un risque direct sur l'activité économique du pays. Pour New Delhi, la question est désormais stratégique. Il ne s'agit plus seulement de trouver du pétrole moins cher, mais surtout d'être certain qu'il arrivera.   À lire aussiLes vagues de chaleur en Asie aggravent la crise économique et la flambée des prix Pourquoi le Venezuela devient un partenaire clé pour New Delhi Face à cette situation, la stratégie de l'Inde est claire : diversifier au maximum ses fournisseurs. Acheter à plusieurs pays afin de réduire sa dépendance à une seule région du monde. Cette logique n'est pas nouvelle. Après l'invasion de l'Ukraine, New Delhi avait déjà massivement augmenté ses achats de pétrole russe, alors même que l'Europe réduisait fortement ses importations depuis Moscou. Le pétrole russe, vendu à prix réduit, permettait alors à l'Inde de limiter sa facture énergétique tout en soutenant sa croissance. Mais aujourd'hui, cette stratégie montre ses limites. Le pétrole russe reste essentiel, mais il ne suffit plus à lui seul. L'Inde cherche désormais un second pilier énergétique. Et c'est là que le Venezuela entre en jeu. En mai, Caracas est ainsi devenu le troisième fournisseur de pétrole brut de l'Inde, derrière la Russie et les Émirats arabes unis. Une progression spectaculaire pour un pays longtemps marginalisé par les sanctions américaines. L'atout principal du Venezuela réside dans le prix compétitif de son pétrole. Son brut est lourd et plus soufré, donc moins valorisé sur le marché international. Mais cela représente justement une opportunité pour l'Inde. Certaines raffineries indiennes, notamment celles de Reliance Industries, sont capables de traiter efficacement ce type d'hydrocarbure. Le pétrole vénézuélien correspond donc parfaitement aux besoins industriels du pays.   Les États-Unis suivent de très près le rapprochement entre l'Inde et le Venezuela Pour Caracas, l'objectif est désormais simple : vendre davantage de pétrole à l'Inde, dont les besoins énergétiques continuent d'exploser. La population augmente, la classe moyenne consomme davantage et l'industrialisation s'accélère. Le partenariat apparaît donc pragmatique et potentiellement gagnant-gagnant pour les deux pays. Mais cela ne signifie pas pour autant que l'Inde tourne le dos au Golfe ou à la Russie. New Delhi cherche surtout à réduire ses risques en multipliant les fournisseurs et les routes d'approvisionnement. Autre élément important : c'est le secrétaire d'État américain qui a lui-même révélé la prochaine visite de Delcy Rodriguez en Inde. Un signal qui montre à quel point Washington suit ce dossier de près. Car les États-Unis cherchent eux aussi à redessiner les flux énergétiques mondiaux. Leur stratégie consiste à réduire la dépendance de leurs partenaires au pétrole russe et iranien, tout en favorisant davantage de pétrole américain mais aussi vénézuélien. Dans ce contexte, si l'Inde augmente ses achats de brut vénézuélien, cela pourrait aussi être perçu comme une victoire stratégique pour Washington. 

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Trois mois de conflit au Moyen-Orient : qui sort vraiment renforcé ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 25, 2026 22:16


L'émission 28 minutes du 25/05/2026 Trois mois de conflit au Moyen-Orient : qui sort vraiment renforcé ? Depuis le 8 avril, un cessez-le-feu est en vigueur entre les États-Unis et l'Iran, et les deux pays seraient, à ce jour, proches d'un accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. L'enjeu majeur est la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation. Washington pourrait lever certaines sanctions et dégeler des avoirs iraniens. Mais la question du nucléaire apparaît comme un point de crispation : Marco Rubio a évoqué un délai de “60 jours” pour des négociations, et l'agence de presse iranienne Tasnim a déclaré que “toutes les questions concernant le nucléaire ont été reportées à plus tard". Le régime iranien multiplie les exécutions des opposants, comme celle de Mojtaba Kian, pendu dimanche pour espionnage. On en débat avec Aïda Tavakoli, présidente de l'association "We are Iranian students", Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Florian Louis, historien des relations internationales. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

SMART IMPACT
Énergie, concession et construction : la résilience nécessaire face aux crises

SMART IMPACT

Play Episode Listen Later May 25, 2026 25:44


Face à la crise énergétique provoquée par la guerre au Proche-Orient, l'électrification s'accélère. Une opportunité que l'énergéticien Vinci saisit en accompagnant ce mouvement. Isabelle Spiegel, directrice environnement de l'entreprise, explique que face au backlash politique sur les sujets environnementaux, le groupe mise sur l'efficacité que peut permettre la transition écologique. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.

Les interviews d'Inter
Guerre au Proche-Orient : "Je réfléchis à aller sur une prochaine flottille", déclare l'écologiste Sandrine Rousseau

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later May 24, 2026 54:53


durée : 00:54:53 - Les interviews d'Inter - par : Alexandra Bensaid - La députée écologiste Sandrine Rousseau est l'invitée de Questions politiques ce dimanche sur France Inter. Au programme cette semaine : la guerre au Proche et au Moyen-Orient, l'affaire Patrick Bruel, la crise du carburant en France et l'élection présidentielle de 2027 qui approche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Sandrine Rousseau Économiste et femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Questions politiques
Guerre au Proche-Orient : "Je réfléchis à aller sur une prochaine flottille", déclare l'écologiste Sandrine Rousseau

Questions politiques

Play Episode Listen Later May 24, 2026 54:53


durée : 00:54:53 - Questions politiques - par : Alexandra Bensaid - La députée écologiste Sandrine Rousseau est l'invitée de Questions politiques ce dimanche sur France Inter. Au programme cette semaine : la guerre au Proche et au Moyen-Orient, l'affaire Patrick Bruel, la crise du carburant en France et l'élection présidentielle de 2027 qui approche. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Sandrine Rousseau Économiste et femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les invités France Bleu Sud Lorraine
Crise des carburants: le député de Meurthe-et-Moselle Thibault Bazin réclame "des aides ciblées, justes et efficaces"

Les invités France Bleu Sud Lorraine

Play Episode Listen Later May 21, 2026 6:10


durée : 00:06:10 - La situation au Proche-Orient est toujours aussi tendue, et la crise des carburants se prolonge. Sébastien Lecornu doit présenter, ce mercredi à 17h, un nouveau paquet d'aides. Pour en parler, Ici Lorraine recevait à 7h45, Thibault Bazin, député de la Droite républicaine de Meurthe-et-Moselle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les invités France Bleu Sud Lorraine
Crise des carburants: le député de Meurthe-et-Moselle Thibault Bazin réclame "des aides ciblées, justes et efficaces"

Les invités France Bleu Sud Lorraine

Play Episode Listen Later May 21, 2026 6:10


durée : 00:06:10 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - La situation au Proche-Orient est toujours aussi tendue, et la crise des carburants se prolonge. Sébastien Lecornu doit présenter, ce mercredi à 17h, un nouveau paquet d'aides. Pour en parler, Ici Lorraine recevait à 7h45, Thibault Bazin, député de la Droite républicaine de Meurthe-et-Moselle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Tout un monde - La 1ere
Comment vivre dans un Proche-Orient à nouveau plongé dans la guerre?

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later May 12, 2026 20:28


(00:00:26) Liban: soigner sous les bombes, le témoignage de Tania Hachem (MSF) (00:08:16) Les journalistes libanais victimes de la guerre et des divisions (00:12:08) La Palestine racontée par les mots et la poésie

C dans l'air
Ormuz : quand l'Iran fait trembler l'économie mondiale - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 9, 2026 64:02


C dans l'air du 9 mai 2026 - Ormuz : quand l'Iran fait trembler l'économie mondialePlus de deux mois après son déclenchement, la guerre en Iran a provoqué un choc économique mondial majeur. Son principal symbole : le blocus du détroit d'Ormuz, point clé du commerce international, par lequel 20 % du pétrole mondial et une partie importante du gaz y transitent. Les perturbations maritimes ont fait exploser les coûts du transport, des assurances et des matières premières. Le FMI alerte désormais sur un risque de ralentissement mondial durable avec une inflation en forte hausse. Les pays asiatiques sont les plus fragilisés. La Chine, l'Inde, le Japon ou la Corée du Sud dépendent fortement du pétrole et du gaz venant du Golfe. La hausse des prix menace leurs industries, leurs transports et même la production de semi-conducteurs, essentielle pour l'électronique et l'intelligence artificielle. Plusieurs analystes craignent aussi des pénuries et des retards dans les chaînes d'approvisionnement mondiales. L'Europe subit également de fortes conséquences économiques. Les prix du gaz et des carburants ont fortement augmenté, ce qui relance l'inflation et ralentit la croissance. Des secteurs comme la chimie, la sidérurgie, l'agroalimentaire ou les transports voient leurs coûts exploser. Selon des économistes, une guerre longue pourrait provoquer un choc économique avec des risques de récession. En France, les conséquences économiques de la guerre au Proche-Orient se font sentir jusque dans le quotidien des habitants, notamment à travers la hausse des prix de l'énergie et des carburants. À Dunkerque, les bus gratuits sont devenus une solution concrète pour de nombreux habitants qui cherchent à réduire leurs dépenses, faute de pouvoir suivre l'augmentation du prix de l'essence. En France, la colère gronde pour de nombreux ménages faisant face à des dépenses qui s'accumulent et au sentiment de subir des effets d'une crise internationale sur laquelle ils n'ont aucune prise. Conscient de ces difficultés, Sébastien Lecornu a promis des mesures supplémentaires : « changer d'ampleur et d'échelle », sans pour autant retomber dans le « quoi qu'il en coûte », car la France n'en a plus les moyens. Au RN, qui réclame la baisse des taxes sur le carburant ou LFI qui souhaiterait le blocage des prix, le Premier ministre répond qu'il n'y toujours pas « d'argent magique ». Mais la crise a aussi ses gagnants… Le blocage du détroit d'Ormuz est une aubaine pour les producteurs de pétrole américains, qui voient s'ouvrir de nouveaux champs d'extraction avec la montée des prix du baril, et récupèrent de nouveaux clients. Dans le Midland, au Texas, une de nos équipes est allée auprès de ces trumpistes invétérés, convaincus que la transition écologique est une « erreur ». Comment la hausse du pétrole et du gaz se répercute-t-elle sur l'économie mondiale ? Pourquoi les pays asiatiques sont-ils les plus dépendants et les plus exposés ? Comment la hausse des prix de l'énergie impacte-t-elle concrètement les ménages français ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles » chez Robert Laffont - Erwan BENEZET - Journaliste au service économique et politique du Parisien-Aujourd'hui en France, auteur de « Le grand bazar de l'énergie » aux éditions Arthaud - Fanny GUINOCHET, éditorialiste économique sur France Info - Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste au Cabinet d'analyse économique BDO France

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 9 mai 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 9, 2026 48:30


Focus sur le Proche-Orient et les conséquences de la guerre lancée par Israël et les États-Unis contre l'Iran. Au Liban, Israël a lancé une vaste opération d'occupation-destruction. L'armée israélienne a envahi toute une frange frontalière dans le sud. Et en Cisjordanie occupée, Israël joue avec l'attention internationale portée sur l'Iran pour accélérer la colonisation. À l'ombre de la trêve, l'anéantissement du sud du Liban Une trêve au Liban est entrée en vigueur mi-avril 2026. Trêve relative. Après cette date, la pluie de missiles israéliens s'est calmée, mais les bombardements se sont poursuivis dans le sud et l'est du pays, et le Hezbollah a continué ses attaques. L'État hébreu occupe toujours des dizaines de municipalités dans le sud du Liban et publie quasi-quotidiennement des vidéos de dynamitage et de destructions au bulldozer. Politique de la terre rase diffusée en direct sur les réseaux sociaux destinée à empêcher le retour chez eux de 1 200 000 déplacés. Notre correspondante a suivi le retour, là où c'est possible, de certains d'entre eux. Un retour sur des ruines. Un retour tant rêvé depuis 2023, lorsque le Hezbollah a ouvert contre Israël un « front de soutien » à Gaza, suite aux attaques terroristes du 7 octobre en Israël. Un Grand reportage de Sophie Guignon qui s'entretient avec Jacques Allix. Cisjordanie, sous les missiles, l'occupation En Cisjordanie occupée, les Palestiniens ont vécu, comme ailleurs, la guerre contre l'Iran. Passe d'armes à coups de missiles iraniens et de contre-missiles israéliens. Un conflit que les Palestiniens n'ont pas souhaité… Et pour lequel ils n'étaient pas protégés. Dans le même temps, ce duel fusées contre fusées et l'état d'urgence n'ont certainement pas freiné la colonisation israélienne de la Palestine, bien au contraire. Un Grand reportage d'Alice Moreno qui s'entretient avec Jacques Allix. 

Maintenant, vous savez
Quelles sont les trois astuces pour suivre l'actualité en protégeant sa santé mentale ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later May 8, 2026 4:56


Ces dernières années, l'actualité a été particulièrement violente et inquiétante. Entre la guerre en Ukraine, puis en Palestine et au Proche-Orient, et avant ça les attentats, la crise climatique, l'inflation… Il est difficile de trouver le bon équilibre entre se laisser aspirer par une boucle d'informations, d'images, de contenu, très facilement accessibles sur nos téléphones… Et se couper complètement de tout. Maintenant Vous Savez vous donne quelques conseils pour suivre l'actualité tout en protégeant sa santé mentale. Par où commencer ? Comment se protéger tout en s'informant ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini.  Première diffusion : mars 2024 À écouter aussi : ⁠Comment nos opinions politiques influencent-elles notre santé mentale ? Pourquoi la santé mentale des étudiants se dégrade-t-elle ? La “positive attitude” est-elle vraiment bonne pour votre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Aujourd'hui l'économie
Pétrole: pourquoi un baril à 250 dollars devient crédible

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 6, 2026 3:00


Le prix du pétrole a fortement augmenté depuis le blocage du détroit d'Ormuz. Et selon certains analystes, la hausse pourrait se poursuivre jusqu'à 250 dollars le baril. Un scénario qui peut sembler extrême, mais qui s'explique par une réalité simple : l'arithmétique du marché pétrolier. Le blocage du détroit d'Ormuz, zone essentielle du commerce maritime des hydrocarbures, a profondément perturbé le marché. Avant le conflit, environ 20% du pétrole mondial y transitait, soit près de 20 millions de barils par jour. Résultat : les prix ont fortement augmenté. Le baril, qui évoluait encore autour de 60 dollars en début d'année, atteint désormais des niveaux bien plus élevés. Mais pour certains experts, ce n'est qu'un début. Chaque jour, le monde consomme environ 100 millions de barils. Si 20 millions de barils sont affectés, c'est une part considérable de l'approvisionnement mondial qui est en jeu. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Un baril sur dix qui disparaît Des solutions ont été mises en place pour compenser cette perte. Selon les estimations, environ 5 millions de barils sont redirigés via des routes alternatives, et 2 millions supplémentaires proviennent d'une hausse de la production ailleurs. Au total, cela représente 7 millions de barils. Mais cela reste insuffisant face aux 20 millions initialement concernés. Il manque donc une grosse dizaine de millions de barils par jour. Autrement dit : près d'un baril sur dix disparaît du marché. Et c'est ce déséquilibre qui pourrait provoquer une nouvelle flambée des prix dans les prochaines semaines. Peut-on réduire la consommation pour compenser ? En théorie, oui. Mais dans les faits, c'est très difficile. Le pétrole reste une ressource essentielle, difficile à remplacer rapidement dans les transports, l'industrie ou l'agriculture. En conséquence, l'offre diminue, mais la demande reste élevée. L'ajustement se fait donc par les prix. Les prix montent jusqu'à ce que certains acteurs ne puissent plus acheter. Le prix devient alors un mécanisme de tri. Quand le prix du pétrole fait le tri C'est comme un jeu de chaises musicales, il y a moins de places que de joueurs. Certains continuent, d'autres sortent. Et dans ce cas précis, le prix du pétrole agit comme une musique qui accélère. D'autant que les stocks stratégiques des États s'épuisent progressivement et que les routes alternatives ne suffisent pas à combler le manque. L'Agence internationale de l'énergie évoque déjà un choc « plus grave que ceux de 1973, 1979 et 2022 réunis ». Dans ce contexte, un baril à 250 dollars n'apparaît plus comme une simple hypothèse, mais comme une conséquence possible d'un déséquilibre durable. Invitée politiqueFlambée du carburant: Olga Givernet, ex-ministre de l'Énergie, veut des moyens pour «redistribuer les superprofits»

Nota Bene
ENTRETIEN - Des tablettes d'il y a 4000 ans nous racontent la vie quotidienne des femmes - Avec Cécile Michel

Nota Bene

Play Episode Listen Later May 5, 2026 105:16


Imaginer à quoi pouvait bien ressembler la vie quotidienne des gens il y a 4 000 ans, c'est clairement pas évident ! Sauf quand on a les bonnes sources à disposition ! Par exemple, sur le site de Kültepe, en Turquie actuelle, des milliers de lettres en écriture cunéiforme ont été retrouvées, qui permettent de découvrir la vie de ces personnes, en particulier de femmes qui en ont écrites, et d'aborder plein de thèmes pouvant aller du commerce international à la vie familiale, en passant par le divorce, eh oui déjà à cette époque ! C'est vraiment passionnant, et pour en savoir plus, j'ai eu le plaisir de recevoir Cécile Michel dans un nouvel entretien historique en partenariat avec les Éditions du Seuil ! Cécile est une historienne et assyriologue, actuellement Directrice de Recherche au CNRS et professeure à l'Université de Hambourg. Elle est également membre de la mission archéologique de Kültepe. Dans ce cadre, elle travaille au déchiffrement et à l'analyse des milliers de tablettes découvertes sur place. Elle a ainsi pu retracer le parcours d'une vingtaine de femmes dans son livre Quand les femmes écrivaient l'Histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans paru fin mars 2026 chez les Éditions du Seuil. Bref, vous avez compris de quoi on va parler aujourd'hui !Bonne écoute !➤ Découvrez le livre de Cécile, “Quand les femmes écrivaient l'Histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans“, paru chez les Éditions du Seuil : https://bit.ly/quandlesfemmesecrivaientlhistoire_seuil_NB !➤ Pour aller plus loin, découvrez :➜ Les Brèves mésopotamiennes : https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes/➜ Le film documentaire “Ainsi parle Tarām-Kūbi" : https://images.cnrs.fr/video/7315➜ La page professionnelle de Cécile : https://arscan.parisnanterre.fr/membre/cecile-michel/

Aujourd'hui l'économie
La guerre en Iran fragilise le modèle des compagnies aériennes à bas coût

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 5, 2026 3:14


La guerre au Proche-Orient provoque une envolée des prix du kérosène, mettant en difficulté les compagnies aériennes low cost. La faillite de Spirit Airlines illustre les limites d'un modèle économique basé sur des coûts réduits et des marges très faibles. Le principe du low cost repose sur une promesse simple : proposer des billets à prix très bas en réduisant au maximum les coûts. Pour y parvenir, tout est optimisé. La flotte d'avions est standardisée, les rotations sont rapides, les services additionnels sont payants et surtout, les marges engrangées restent très faibles. Lorsque les conditions économiques sont favorables, ce modèle fonctionne efficacement. Mais cette organisation rend les compagnies particulièrement sensibles aux variations de coûts. Elles disposent de très peu de capacité pour absorber les chocs. Dès qu'un poste de dépense augmente fortement, comme c'est le cas aujourd'hui avec le kérosène, c'est tout l'équilibre économique qui vacille. Or, la hausse actuelle est exceptionnelle. Le prix du carburant n'augmente pas simplement : il explose. Les compagnies à bas coût sont en outre structurellement dépendantes de cette ressource. Contrairement à d'autres secteurs, il est quasiment impossible de réduire ou de remplacer cette dépense, qui reste une charge incompressible. Des compagnies prises au piège de leur propre modèle Face à cette situation, les compagnies low cost se retrouvent confrontées à un dilemme. Leur principal avantage compétitif repose sur des prix bas. Mais leur clientèle est particulièrement sensible aux tarifs. Augmenter les prix pour compenser la hausse des coûts, c'est risquer de perdre des passagers. À l'inverse, maintenir des prix bas revient à absorber les pertes. C'est précisément ce qui s'est produit pour Spirit Airlines, déjà fragilisée par des difficultés financières et un manque de liquidités. D'autres compagnies tentent de s'adapter. Certaines réduisent leurs capacités, comme Transavia, qui a supprimé des vols pour les prochaines semaines. D'autres, comme Volotea, introduisent des suppléments tarifaires pour compenser la hausse du carburant. Mais ces ajustements restent limités. L'objectif est avant tout de contenir les pertes. Un modèle remis en question par l'instabilité économique La situation actuelle pose une question de fond. Le modèle à bas coût atteint-il ses limites ? Depuis plusieurs années déjà, il est sous pression. Les attentes des passagers évoluent, avec une demande accrue de confort et de qualité de service. Dans le même temps, les compagnies traditionnelles se rapprochent du low cost avec des offres plus compétitives. Surtout, le modèle repose sur un équilibre fragile : un carburant relativement bon marché et une demande soutenue. En période d'instabilité économique, cet équilibre est remis en cause. Les compagnies low cost, qui ont déjà optimisé l'ensemble de leurs coûts, disposent désormais de peu de leviers pour s'adapter. Dans un contexte de crise énergétique, leur capacité de résistance apparaît limitée. La faillite de Spirit Airlines pourrait ainsi marquer un tournant. Elle révèle les fragilités d'un modèle performant en période stable, mais particulièrement vulnérable face aux chocs économiques majeurs. À lire aussiInde: les compagnies aériennes au bord de la cessation d'activité

Les matins du samedi
Danielle Cravenne, la paix au Proche Orient plutôt que Rabbi Jacob ?

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later May 2, 2026 18:14


durée : 00:18:14 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Qui était Danielle Cravenne ? Le 18 octobre 1973, cette femme a détourné un avion avant d'être abattue par les forces de l'ordre. L'auteur David Naïm retrace le parcours de cette figure oubliée dans son ouvrage "Danielle veut la paix" publié aux éditions La Tribu. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : David Naïm Consultant en stratégie, “Associé” dans l'un des plus gros cabinets de conseil du monde

Aujourd'hui l'économie
BP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 3:14


Les grandes compagnies pétrolières publient des résultats spectaculaires au premier trimestre 2026. Portés par la guerre au Moyen-Orient, la flambée des prix du pétrole et la volatilité des marchés, des groupes comme TotalEnergies ou BP profitent pleinement de la situation. Les grandes compagnies pétrolières sont sous les projecteurs en ce début de semaine. Et pour cause, leurs résultats trimestriels sont excellents, bien au-delà des attentes. Le français TotalEnergies a publié des chiffres spectaculaires. Son bénéfice net est en forte hausse de près de 50% à 5,8 milliards de dollars par rapport à la même période en 2025. Les résultats du groupe, eux, ont bondi de 30%. La veille, le britannique BP avait déjà donné le ton avec des performances du même ordre. Une situation qui peut sembler paradoxale dans un contexte de guerre au Moyen-Orient. Pourtant, tout s'explique par le fonctionnement même du marché pétrolier. Depuis le début du conflit, les marchés s'inquiètent pour l'approvisionnement mondial. Le Golfe est une région stratégique, où une part essentielle du pétrole mondial est produite ou transite, notamment via le détroit d'Ormuz. Dès que cette zone est sous tension, les prix s'envolent. Et c'est précisément ce que l'on observe depuis deux mois. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: un jackpot fragile pour les compagnies pétrolières occidentales Des marges qui explosent grâce à un prix mondial Cette hausse des cours du brut a un effet immédiat sur les revenus des majors pétrolières. Le pétrole est une matière première dont le prix est fixé à l'échelle mondiale. Autrement dit, une entreprise qui produit en mer du Nord, en Afrique ou aux États-Unis vend son pétrole au même prix que celui extrait au Moyen-Orient, d'où viennent pourtant les perturbations. Résultat : des groupes comme BP ou TotalEnergies, peu exposés directement au conflit, bénéficient pleinement de la hausse des prix. Dans le même temps, leurs coûts de production restent globalement stables. Les infrastructures sont déjà en place et extraire un baril ne coûte pas significativement plus cher. La conséquence est directe, les marges explosent. Et vu les volumes en jeu, l'impact est colossal. BP l'a d'ailleurs rappelé : une variation d'un dollar du prix du baril peut représenter des centaines de millions de dollars de bénéfices supplémentaires sur un an. Avec des hausses de 10, 20 voire 30 dollars en quelques jours, les profits s'envolent. À lire aussiPétrole: comment Donald Trump transforme la crise en avantage pour les producteurs américains Volatilité et trading : un levier de profits supplémentaire Mais un autre facteur clé explique ces résultats : la volatilité des marchés pétroliers. Dans un contexte de guerre, les prix réagissent en permanence aux annonces militaires ou diplomatiques. Et cette instabilité devient une opportunité. Car les grandes compagnies ne se contentent pas de produire du pétrole. Ce sont aussi des acteurs des marchés financiers. Elles disposent de salles de marché où elles achètent, vendent et stockent du pétrole en temps réel. Dans un environnement très fluctuant, ces activités deviennent particulièrement rentables. Concrètement, il s'agit, par exemple, d'acheter du pétrole lorsque les prix chutent après une annonce diplomatique, puis de le revendre quelques heures plus tard, plus cher, lorsque la tension remonte. Un véritable effet d'aubaine. Pendant que ces groupes engrangent des milliards, les consommateurs, eux, subissent la hausse des prix à la pompe.

Les journaux de France Culture
Des pourparlers incertains au Pakistan pour mettre fin à la guerre au Proche-Orient

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 15:11


durée : 00:15:11 - Journal de 12h30 - Des négociateurs iraniens et américains sont attendus au Pakistan, deux semaines après l'échec d'un tentative de pourparlers visant à mettre fin à la guerre. Pourtant, Téhéran affirme à ce stade qu'il n'y aura aucune rencontre. - invités : Marie-Rose Guarniéri Libraire

Le journal de 12h30
Des pourparlers incertains au Pakistan pour mettre fin à la guerre au Proche-Orient

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 15:11


durée : 00:15:11 - Journal de 12h30 - Des négociateurs iraniens et américains sont attendus au Pakistan, deux semaines après l'échec d'un tentative de pourparlers visant à mettre fin à la guerre. Pourtant, Téhéran affirme à ce stade qu'il n'y aura aucune rencontre. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Héloïse Weisz, Aloïs Guérin - invités : Marie-Rose Guarniéri Libraire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
La Chine, championne du monde des poids lourds électriques

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 3:03


Alors que l'Europe accélère son électrification pour réduire sa dépendance au pétrole et au gaz dans un contexte de tensions au Proche-Orient, la Chine a déjà franchi un cap. Dans le secteur stratégique des poids lourds électriques, Pékin s'impose comme leader mondial, avec une avance considérable sur les marchés occidentaux. On parle beaucoup d'électrification en Europe, dans le but de réduire la dépendance énergétique et de verdir les transports. Mais pendant que Bruxelles débat et planifie, d'autres ont déjà changé d'échelle. C'est le cas de la Chine. Si le pays est déjà bien connu pour sa production de voitures électriques, un autre secteur connaît une progression fulgurante : celui des camions électriques. Aujourd'hui, près de 20 % des poids lourds vendus en Chine sont électriques, contre à peine 1 % à 2 % en Europe. L'écart est considérable et il continue de se creuser. Si Pékin affiche une telle avance, ce n'est pas un hasard. Depuis plus de 15 ans, les véhicules électriques (voitures comme camions) sont considérés comme un secteur stratégique. Résultat : une véritable filière industrielle a été bâtie. Batteries, bornes de recharge, réseaux de maintenance, tout un écosystème a été structuré pour faciliter l'adoption des poids lourds électriques. L'objectif est clair : faire en sorte qu'opter pour un camion électrique ne soit pas plus contraignant que choisir un modèle thermique. Dans ce domaine, la Chine bénéficie d'un avantage majeur. Elle domine la production de batteries, notamment grâce à des technologies moins coûteuses et plus durables. Un atout clé, car la batterie représente la part la plus importante du coût d'un véhicule électrique. À lire aussiLes alliances entre constructeurs automobiles occidentaux et chinois s'accélèrent Des camions plus chers à l'achat… mais rentables sur la durée Reste une question essentielle : les camions électriques sont-ils plus chers ? À l'achat, oui. Comme pour les voitures électriques, le prix est plus élevé que celui d'un modèle diesel. Mais cette différence s'atténue sur le long terme. Selon plusieurs estimations, les exploitants peuvent réaliser entre 10 % et 25 % d'économies sur la durée de vie du véhicule. En cause, une énergie moins coûteuse que le diesel, des frais d'entretien réduits et une meilleure efficacité énergétique. Dans un contexte de hausse des prix du pétrole, cet argument économique devient de plus en plus déterminant. Malgré ses atouts, le poids lourd électrique doit encore surmonter plusieurs obstacles. L'autonomie reste un sujet sensible. Les batteries sont lourdes, occupent de l'espace et réduisent la capacité de chargement. Sans compter le temps de recharge, qui peut immobiliser les véhicules pendant plusieurs heures. Une offensive mondiale des constructeurs chinois Pour répondre à ces contraintes, la Chine mise notamment sur une solution innovante : l'échange de batteries. Le principe est enfantin : remplacer une batterie vide par une pleine en quelques minutes, sans attendre la recharge. Une technologie déjà largement déployée sur le territoire. Forte de son avance, la Chine passe désormais à l'offensive à l'international. Des groupes comme BYD ou Sany exportent déjà leurs camions électriques vers l'Europe ou l'Amérique latine, en reprenant une stratégie éprouvée : proposer des véhicules compétitifs et produire localement lorsque nécessaire. Comme pour les voitures électriques, les industriels chinois pourraient bien bouleverser le transport routier mondial. Leur avance technologique, leur maîtrise des coûts et leur puissance industrielle en font désormais des acteurs incontournables. Et demain, ce ne seront peut-être pas seulement nos voitures qui seront électriques mais aussi les camions qui livrent nos marchandises, venus tout droit de Chine.

Arrêt sur images - audio
Khadija Toufik, grain de sable dans le système

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 65:50


Dans les systèmes médiatiques les plus perfectionnés et les plus invulnérables, se glisse parfois un grain de sable, qui en dévoile les ficelles et les truquages.Après un passage malheureux par France Télévisions, où elle a expérimenté les exigences du formatage et la dictature des "codes" non écrits des grandes rédactions, Khadija Toufik est partie en free lance au Proche-Orient. Elle se trouvait à Tel Aviv le 7 octobre 2023. S'en sont suivis trois ans d'allers et retours, dans to ...

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Désarmer le Hezbollah, mission impossible ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 23:26


L'émission 28 minutes du 20/04/2026 Soldat français tué au Liban : désarmer le Hezbollah, mission impossible ? Samedi 18 avril, un soldat français, le sergent-chef Florian Montorio, a été tué dans le sud du Liban. Trois autres soldats français ont été blessés dans cette embuscade contre des casques bleus de la force de l'ONU au Liban, la Finul. "Tout laisse à penser que le Hezbollah est responsable", a affirmé le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. De son côté, le groupe chiite pro-iranien nie être à l'origine de cette attaque. Alors qu'une trêve fragile a été conclue avec Israël, qui mène une guerre au sud du pays, le gouvernement libanais est sous pression internationale pour désarmer le Hezbollah. Mardi 21 avril, Emmanuel Macron doit recevoir Nawaf Salam, le Premier ministre libanais, à l'Élysée. On en débat avec Lynn Tehini, journaliste franco-libanaise, spécialiste du Moyen-Orient, Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Gil Mihaely, historien franco-israélien et directeur de publication de la revue “Conflits”. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
Psychiatre… et bipolaire / Désarmer le Hezbollah, mission impossible ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 46:15


L'émission 28 minutes du 20/04/2026 10 ans d'errance pour un psychiatre bipolaire : autopsie d'un retard français “Avant d'être médecin, j'ai d'abord été un patient. Mon engagement envers les malades est total”, écrit Michaël Sikorav dans “Blouse blanche, idées noires”, publié aux éditions De Boeck Supérieur. Dans ce livre, il témoigne d'une expérience singulière : celle d'être à la fois bipolaire et psychiatre. Michaël Sikorav révèle notamment l'errance médicale qui a été la sienne pendant dix longues années, avant de se faire diagnostiquer. Soldat français tué au Liban : désarmer le Hezbollah, mission impossible ? Samedi 18 avril, un soldat français, le sergent-chef Florian Montorio, a été tué dans le sud du Liban. Trois autres soldats français ont été blessés dans cette embuscade contre des casques bleus de la force de l'ONU au Liban, la Finul. "Tout laisse à penser que le Hezbollah est responsable", a affirmé le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. De son côté, le groupe chiite pro-iranien nie être à l'origine de cette attaque. Alors qu'une trêve fragile a été conclue avec Israël, qui mène une guerre au sud du pays, le gouvernement libanais est sous pression internationale pour désarmer le Hezbollah. Mardi 21 avril, Emmanuel Macron doit recevoir Nawaf Salam, le Premier ministre libanais, à l'Élysée. On en débat avec Lynn Tehini, journaliste franco-libanaise, spécialiste du Moyen-Orient, Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Gil Mihaely, historien franco-israélien et directeur de publication de la revue “Conflits”. Une bombe de la Seconde Guerre mondiale a été neutralisée par explosion à Colombes, dimanche 19 avril : Théophile Cossa nous explique comment cette opération a fonctionné. Marie Bonnisseau s'intéresse à la manière dont la Terre a changé en 58 ans, en comparant une photo prise par la mission Artémis II et une autre par Apollo 8 en 1968. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Aujourd'hui l'économie
Pétrole: comment Donald Trump transforme la crise en avantage pour les producteurs américains

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 3:21


La guerre au Proche-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz ont bouleversé le marché mondial du pétrole. Les États-Unis en profitent pleinement à court terme, portés par une explosion de la demande et des prix. Mais derrière cette opportunité, un plafond de verre apparaît déjà : les limites de leurs capacités de transport. Habituellement, près d'un baril de pétrole sur cinq transite par le détroit d'Ormuz. Mais aujourd'hui, les flux dans ce passage maritime très stratégique sont fortement réduits, dans un contexte où le baril évolue autour des 100 dollars.  Voilà l'une des conséquences directes de la guerre au Proche-Orient et du blocage de la région, d'abord par les Iraniens, puis par les Américains. Résultat : les producteurs américains n'ont jamais été aussi sollicités. Grâce à leur production massive de pétrole de schiste, ils se retrouvent en position de fournisseurs de secours pour de nombreux pays, notamment en Asie. Dans un contexte de fortes tensions, de nombreux États cherchent désormais à sécuriser leurs approvisionnements en dehors du Moyen-Orient. Une situation dont tente de profiter Donald Trump. Le président américain cherche à capitaliser sur les effets du blocus du détroit d'Ormuz en incitant les pays touchés à se tourner vers le pétrole américain. Et la stratégie semble porter ses fruits. Les exportations américaines s'envolent, avec des volumes qui atteignent des niveaux record ces derniers jours. Les États-Unis, nouvelle « station-service du monde » Avec plusieurs millions de barils exportés chaque jour, les États-Unis s'imposent progressivement comme un acteur incontournable du marché mondial. Pour le dire simplement, ils sont en train de devenir, en quelque sorte, la « station-service du monde ». Pour les producteurs américains, c'est une véritable aubaine. Les prix élevés, déterminés à l'échelle mondiale, leur garantissent des marges confortables. Conséquence directe : les compagnies pétrolières relancent leurs investissements, augmentent leurs budgets et lancent de nouveaux projets de forage. Mais cette dynamique cache une première limite structurelle : la nature du pétrole américain. Majoritairement léger, il nécessite parfois davantage de traitement pour être raffiné, ce qui entraîne une légère décote par rapport à d'autres types de brut. En temps normal, cette décote reste gérable. Mais dans le contexte actuel, elle devient plus problématique. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: un jackpot fragile pour les compagnies pétrolières occidentales Un plafond logistique qui freine les ambitions américaines Car un autre facteur vient compliquer la donne : l'explosion des coûts de transport. Le problème est simple. Il faut désormais additionner deux éléments. D'un côté, un pétrole parfois vendu un peu moins cher. De l'autre, des frais logistiques qui s'envolent. Résultat : la rentabilité de certaines exportations commence à être sous pression. Et c'est là qu'apparaît un véritable plafond de verre. Produire plus de pétrole, les États-Unis savent faire. Mais l'acheminer à l'échelle mondiale est beaucoup plus complexe. Le principal obstacle se situe en mer. Pour exporter massivement, il faut des superpétroliers. Or, ils ne sont pas assez nombreux pour absorber le choc actuel de la demande. Les prix du fret explosent, ce qui peut ralentir, voire annuler certaines transactions faute de rentabilité. À cela s'ajoute un autre problème très concret : les infrastructures portuaires. Tous les ports américains ne sont pas capables d'accueillir ces navires de très grande taille. Autrement dit, même si le pétrole est disponible, il peut rester bloqué faute de solution logistique efficace. À plus long terme, d'autres limites apparaissent également sur le territoire américain. Les pipelines n'ont pas une capacité infinie, pas plus que les terminaux portuaires. Dans ce contexte, les États-Unis, malgré leur rôle central sur le marché mondial, ne pourront pas remplacer totalement le pétrole du Moyen-Orient – contrairement à l'objectif affiché par Donald Trump.

Les matins
Ces nouveaux marchés financiers qui parient sur les conflits mondiaux

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 2:19


durée : 00:02:19 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Le conflit au Proche-Orient est devenu un objet de paris financiers sur des plateformes spécialisées. Cette tendance interroge sur la pratique du délit d'initié et sur les nouvelles manières de spéculer autour des zones de guerre. - réalisation : Félicie Faugère

Choses à Savoir
Pourquoi une “race de géants” aurait existé ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 2:59


Des guerriers de deux mètres et demi, aux visages féroces, cachés dans les cols de montagne du Canaan. Cette description ne vient pas d'un roman fantastique. Elle est gravée sur un papyrus vieux de 3 300 ans, conservé aujourd'hui au British Museum de Londres. Alors — vérité historique ou fantasme antique ? Démêlons tout ça.Le Papyrus Anastasi ILe document s'appelle le Papyrus Anastasi I. Il date du XIIIe siècle avant notre ère, sous le règne de Ramsès II, en pleine XIXe dynastie égyptienne. Il a été acquis par le British Museum en 1839 auprès du collectionneur Giovanni Anastasi. Ce n'est donc pas une découverte récente — les égyptologues le connaissent depuis près de deux siècles.Dans ce texte, un scribe militaire nommé Hori écrit à son confrère Amenemope pour le ridiculiser sur sa méconnaissance de la géographie militaire du Levant. Il décrit les dangers d'un col de montagne en Canaan, et mentionne un peuple appelé les Shosu, des nomades semi-guerriers du sud du Levant. La phrase qui a mis le feu aux poudres est celle-ci : ces guerriers mesurent "de quatre à cinq coudées, du pied à la tête, avec des visages féroces et un cœur sans pitié." Une coudée royale égyptienne valant environ 50 centimètres, cela donne des hommes de 2 à 2,5 mètres. Pour les Égyptiens de l'époque, dont la taille moyenne oscillait autour d'1,55 mètre — c'était effectivement colossal.Le lien avec la BibleL'Association for Biblical Research, basée en Pennsylvanie, a relancé l'affaire en voyant dans ce texte une confirmation externe des géants de l'Ancien Testament — les Nephilim, les Réfaïm, les Anakim. Le rapprochement est tentant : même époque, même région géographique, même démesure physique.Ce que disent vraiment les chercheursMais les égyptologues sont formels : le Papyrus Anastasi I est avant tout une lettre satirique et pédagogique. Hori ne rédige pas un rapport militaire objectif — il exagère, dramatise, théâtralise pour impressionner son lecteur et démontrer la dangerosité du terrain. C'est de la rhétorique, pas du journalisme. Et surtout — aucun squelette de taille démesurée, aucune structure architecturale adaptée à de tels corps n'a jamais été mis au jour dans toute la région du Levant.Des hommes de grande stature ont bien existé — certaines populations du Proche-Orient ancien pouvaient atteindre 1,90 mètre, ce qui suffisait à impressionner des contemporains plus petits. Mais une race de géants ? Non. Ce que ce papyrus documente, c'est quelque chose de plus précieux encore : la façon dont les anciens transformaient la peur en légende — et dont nous faisons exactement la même chose, 3 300 ans plus tard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Affaires étrangères
Guerre au Moyen-Orient, l'histoire pour comprendre : Israël-États-Unis, histoire d'une relation privilégiée

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 58:45


durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël dès sa proclamation. Les décennies suivantes, leurs relations se resserrent et des aides militaires se mettent en place. En pleine guerre froide, Israël devient un allié de premier plan pour les États-Unis au Moyen-Orient. - réalisation : Thomas Beau - invités : David Elkaïm Chercheur spécialiste du Proche-Orient ; Maya Kandel Historienne spécialiste des États-Unis

Cultures monde
Guerre au Moyen-Orient, l'histoire pour comprendre : Israël-États-Unis, histoire d'une relation privilégiée

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 58:45


durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël dès sa proclamation. Les décennies suivantes, leurs relations se resserrent et des aides militaires se mettent en place. En pleine guerre froide, Israël devient un allié de premier plan pour les États-Unis au Moyen-Orient. - réalisation : Thomas Beau - invités : David Elkaïm Chercheur spécialiste du Proche-Orient ; Maya Kandel Historienne spécialiste des États-Unis

Les enjeux internationaux
Guerre au Moyen-Orient, l'histoire pour comprendre : Israël-États-Unis, histoire d'une relation privilégiée

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 58:45


durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël dès sa proclamation. Les décennies suivantes, leurs relations se resserrent et des aides militaires se mettent en place. En pleine guerre froide, Israël devient un allié de premier plan pour les États-Unis au Moyen-Orient. - réalisation : Thomas Beau - invités : David Elkaïm Chercheur spécialiste du Proche-Orient ; Maya Kandel Historienne spécialiste des États-Unis

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Un bug de messagerie à bord d'Artemis II. L'Iran menace les Big Tech. Anthropic perd son code source. L'IA, parfois, désobéit. OpenAI investit un média. L'IA dans les entreprises françaises. Mistral s'offre un méga data center. Free lance un forfait mondial. Innovations à l'AWS Summit à Paris.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Bug informatique dans l'espace pour Artemis IIPetit moment de solitude pour la NASA : en pleine mission Artemis II, un bug d'Outlook sur une tablette Surface Pro du commandant a été diffusé en direct. Rien de critique pour le vol, les systèmes essentiels étant séparés des outils grand public. Mais l'incident, impliquant un logiciel Microsoft, rappelle que même dans l'espace, l'informatique du quotidien peut dérailler. Pas d'impact sur la mission mais un mauvais coup pour l'image de la Nasa et de Microsoft.L'Iran menace les Big Tech américainesLe corps des gardiens de la révolution iranien a menacé plusieurs entreprises américaines présentes au Proche-Orient, parmi lesquelles Google, Apple, Meta, Tesla, Palantir, Boeing ou encore Nvidia. Téhéran accuse ces groupes de contribuer aux opérations militaires via leurs technologies de ciblage et d'analyse de données. Un nouvel épisode qui confirme le rôle central de l'IA et du numérique dans ce que certains qualifient déjà de première guerre de l'intelligence artificielle.Fuite du code source de Claude chez AnthropicLa start-up américaine Anthropic a laissé fuiter par erreur 512 000 lignes de code de son modèle Claude Code. Découverte par un expert en cybersécurité, la fuite expose des éléments sensibles de son architecture interne, sans données clients selon l'entreprise. Ce revers fragilise l'éditeur face à ses concurrents et pourrait faciliter le contournement de certains garde-fous de sécurité, malgré les tentatives de retrait des contenus publiés notamment sur GitHub.Quand les IA mentent et désobéissentUne étude britannique révèle des comportements préoccupants chez certains agents IA développés par OpenAI, Google DeepMind ou Anthropic. Suppression d'e-mails sans autorisation, contournement de règles, voire mensonges : les chercheurs évoquent des stratégies émergentes inattendues. Des dérives qui relancent le débat sur la fiabilité des systèmes dans des environnements critiques et font écho aux mises en garde de Dario Amodei, patron d'Anthropic, sur la complexité croissante de ces modèles.OpenAI rachète un podcast influentNouvelle stratégie pour OpenAI, qui met la main sur le podcast TBPN (Technology Business Programming Network), talk-show quotidien suivi par des dizaines de milliers d'entrepreneurs de la Silicon Valley. Au-delà du développement technologique, la société de Sam Altman entend désormais peser directement dans le débat public autour de l'intelligence artificielle — au risque de brouiller les frontières entre information et communication.L'IA progresse dans les entreprises françaisesSelon une étude publiée par Amazon Web Services, 40 % des entreprises françaises utilisent désormais l'IA, contre 54 % en moyenne en Europe. Les startups sont les plus avancées, tandis que PME et grandes entreprises avancent plus prudemment. Seules 19 % des organisations se situent à un stade d'adoption avancé, avec une transformation en profondeur des modèles économiques. Le manque de compétences numériques reste le principal frein.Mistral investit 830 millions dans un data center géantLa pépite française Mistral AI va construire son propre data center en Essonne, près de Paris, pour un montant de 830 millions de dollars. Objectif : renforcer son autonomie technologique et réduire sa dépendance au cloud de Microsoft. Avec près de 14 000 GPU Nvidia et une puissance de 44 MW, ce projet marque une nouvelle étape dans la quête de souveraineté numérique française.Free lance un forfait mobile mondial illimité L'opérateur Free lance FreeMax, un forfait à 30 euros par mois promettant de la data illimitée dans 138 destinations. Une offensive directe contre les offres eSIM et les forfaits voyageurs traditionnels. Reste à voir si cette stratégie séduira les grands voyageurs et si l'illimité international tiendra toutes ses promesses.Débrief transatlantique : les 50 ans d'AppleDans le débrief avec Bruno Guglielminetti – Mon Carnet, retour sur les 50 ans de Apple. De la rivalité mythique avec Microsoft au retour spectaculaire de Steve Jobs, l'histoire de la marque à la pomme continue de fasciner. L'épisode rappelle aussi combien l'entreprise, aujourd'hui géant mondial du lifestyle technologique, a connu plusieurs vies avant de devenir l'icône que l'on connaît.AWS Summit Paris : l'IA au service de la santé [PARTENARIAT]À l'occasion de l'AWS Summit à Paris, rencontre avec Sasha Rubel – Amazon Web Services, autour des enjeux d'adoption de l'IA en France. L'événement a également mis en lumière des startups innovantes dans la santé.Martin Denais – Callyopé présente une IA capable d'analyser la voix pour suivre l'évolution de troubles psychiatriques, en complément du travail des médecins.Nolwenn Morris – iRoc développe un “jumeau numérique” du corps humain pour concevoir plus rapidement des traitements personnalisés, notamment contre la maladie de Charcot.Enfin, Thomas Sehma – Yneuro propose une authentification par signature neuronale, via lunettes ou écouteurs connectés, pour remplacer mots de passe et empreintes digitales. Chapitres00:10 – Bug Outlook dans l'espace03:43 – Menaces iraniennes sur la tech05:27 – Fuite chez Anthropic06:54 – IA désobéissantes09:09 – OpenAI rachète TBPN10:18 – Adoption de l'IA en France11:20 – Data center Mistral12:21 – Forfait FreeMax14:18 – 50 ans d'Apple28:21 – IA et santé à l'AWS SummitHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Égypte: le gouvernement décide d'un couvre-feu commercial, face à la hausse des prix de l'énergie

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 2:25


Heurtée de plein fouet par la guerre qui fait rage au Proche-Orient, l'économie égyptienne est aux abois. Monnaie dévaluée, inflation galopante et prix de l'énergie qui s'envolent. Pour faire face, le gouvernement a décrété samedi 28 mars un couvre-feu commercial d'un mois. Tous les magasins non essentiels sont tenus de fermer leurs portes en soirée pour économiser de l'énergie. De notre correspondant au Caire, Dans une rue commerciale du centre historique du Caire, l'ambiance rappelle celle d'un jour férié, une heure avant l'extinction des feux imposée par les autorités. Couteau et pierre à aiguiser en main, un boucher exprime sa frustration face à une mesure qu'il juge injuste. « Si seulement c'était que le week-end, mais non, cette loi va s'appliquer tous les jours », confie-t-il, résigné. Durant un mois, renouvelable au bon vouloir du gouvernement, une nouvelle réglementation impose aux commerces non essentiels de baisser leur rideau à 21 heures précises, et à 22 heures les week-ends. De l'autre côté du trottoir, un vendeur de grillades, lui, continue de travailler derrière son barbecue, sous certaines conditions. « On nous a dit qu'on pouvait continuer, mais à condition de baisser la lumière », explique-t-il. Pour beaucoup, cette mesure suscite avant tout de l'incompréhension. « Cela ressemble à un couvre-feu, mais les personnes peuvent quand même circuler. C'est une décision pourrie qui rappelle l'époque du coronavirus. On dit que c'est à cause de la guerre. Mais ceux qui sont bombardés, comme à Dubaï, ils n'ont pas de couvre-feu. C'est toujours les Égyptiens qui payent la facture », s'indigne ce chauffeur de taxi, qui préfère garder l'anonymat. Si l'Égypte échappe aux bombardements qui frappent d'autres pays de la région, elle n'en subit pas moins les conséquences économiques du conflit, en particulier dans le secteur de l'énergie. « L'Égypte est passée du statut d'exportateur net de gaz à celui d'importateur net, souligne Timothy Kaldas, directeur adjoint du think tank Tahrir Institute for Middle East Policy. La majeure partie du gaz qu'elle importe provenait d'Israël. Or, en raison de la guerre, Israël a interrompu sa production. L'alternative consiste donc à essayer de réduire la consommation autant que possible. Les conséquences économiques de la guerre n'en sont qu'au tout début pour les pays fragiles comme l'Égypte. Une autre possibilité que nous avons déjà observée par le passé serait des coupures de courant tournantes. » En attendant, le gouvernement égyptien multiplie les mesures contraignantes pour faire face à la crise. Parmi elles figurent l'extinction partielle de l'éclairage public, le recours au télétravail obligatoire un jour par semaine pour les fonctionnaires, ou encore l'augmentation des prix des transports en commun. Autant de décisions qui pèsent un peu plus sur le quotidien des Égyptiens. À lire aussiÉgypte: au Caire, le marché des panneaux publicitaires en pleine progression

Le magazine de la rédaction
À Sarajevo, juifs et musulmans n'oublient pas leur histoire commune

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 58:59


durée : 00:58:59 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Malgré les violences au Proche-Orient et la montée de l'antisémitisme et de l'islamophobie en Europe, juifs et musulmans coexistent sans tensions majeures à Sarajevo, ville multiculturelle qui a toujours entretenu le "komsiluk", le bon voisinage. - réalisation : Annie Brault - invités : Rémy Ourdan Correspondant de guerre au Monde; Vladimir-Claude Fišera historien spécialiste du monde slave, poète et traducteur de poésie bosnienne, ancien professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Strasbourg

Aujourd'hui l'économie
Guerre en Iran: comment le clan Trump continue de monétiser la Maison Blanche

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 3:19


Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump n'a eu de cesse d'utiliser la fonction présidentielle pour favoriser ses intérêts privés. Un phénomène abondamment documenté qui ne s'est pas arrêté avec le conflit au Moyen-Orient. En janvier 2026, le New York Times estimait que la fortune des Trump avait augmenté de 1,4 milliard de dollars en un an. Le président états-unien est un habitué du mélange des genres, n'hésitant pas à profiter de ses voyages présidentiels pour faire la promotion des projets immobiliers portant son nom. Officiellement dirigée par ses enfants, la Trump Organization est florissante : hôtel de luxe à Oman, complexes de golf en Arabie saoudite ou au Vietnam. Les gouvernements étrangers soucieux de s'attirer les bonnes grâces de la première puissance mondiale s'empressent d'accélérer les procédures. Le Vietnam a ainsi choisi d'ignorer ses propres règles pour autoriser l'implantation d'un terrain de golf sur le site d'un ancien cimetière en banlieue d'Hanoi. Un mois plus tard, l'administration Trump acceptait de baisser les tarifs douaniers imposés au Vietnam. Donald Trump a aussi multiplié les attaques en justice à l'encontre de grands groupes, notamment dans le domaine des médias. La plupart des entreprises ciblées ont préféré un règlement à l'amiable et verser plusieurs millions d'euros d'amendes au président états-unien que d'aller jusqu'à un procès, même quand leurs avocats leur prédisaient une victoire facile. Enfin, le clan Trump a su profiter comme personne de l'engouement pour les cryptomonnaies. Juste avant d'entrer en fonction, il a créé sa propre cryptomonnaie, offrant aux plus gros acheteurs un dîner privé et donc un accès à l'homme qui dirige la première puissance mondiale. Ses deux fils Eric et Donald Jr ont créé une société spécialisée dans les cryptomonnaies qui, d'après Reuters, leur a rapporté plus de 800 millions de dollars rien que dans les six premiers mois de 2025. À lire aussiComment Donald Trump a gagné un milliard de dollars grâce aux cryptomonnaies? Un pic de transactions suspectes juste avant une prise de parole de Donald Trump Un phénomène que la guerre au Proche-Orient n'a pas interrompu, bien au contraire. Alors que le monde est suspendu à la moindre déclaration de Donald Trump, plusieurs articles de presse s'interrogent sur des délits d'initiés d'un nouveau genre. Le 23 mars, par exemple, Donald Trump publie un message sur son réseau Truth Social dans lequel il explique renoncer temporairement à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes comme il menaçait de le faire sous 24 heures. À l'ouverture des marchés, quelques minutes plus tard, le cours du pétrole chute fortement. Or quelques minutes seulement avant le message du président américain, les spécialistes ont observé un pic dans les transactions pariant justement sur une baisse du pétrole. Les traders ont eu du nez : en quelques minutes ce jour-là, ils se sont enrichis de plusieurs centaines de millions de dollars. Et ce n'est pas un cas isolé, la presse américaine en a repéré plusieurs autres ces dernières semaines au point de s'interroger : et si ces traders étaient informés à l'avance par des membres de l'administration ? Des soupçons renforcés par la multiplication d'opérations suspectes, en cryptomonnaies, faites sur des plateformes de pari en ligne et qui ont permis aux bénéficiaires d'engranger plusieurs dizaines de millions de dollars en pariant sur les actions de la Maison Blanche, comme l'enlèvement de Nicolas Maduro. À lire aussiVenezuela: à Caracas, la sidération après l'opération américaine et l'enlèvement de Nicolas Maduro Les investissements fructueux des fils Trump dans des start-up de défense Des soupçons qui touchent jusqu'au ministre de la Défense, Pete Hegseth. Le Pentagone a été obligé de démentir des informations publiées par le Financial Times l'accusant d'avoir cherché à acheter pour plusieurs millions de dollars d'actions de sociétés du secteur de la défense, quelques jours seulement avant les débuts de l'opération israélo-américaine contre Téhéran. Les investissements des fils du président états-unien, eux, sont indéniables. Eric et Donald Trump Jr. ont acheté pour plusieurs centaines de milliers de dollars d'actions dans des sociétés de drones, l'aîné siège même au conseil d'administration de l'une d'entre elles. Or les cours de ces entreprises ont explosé après la signature de plusieurs contrats avec le Pentagone. Enfin, difficile sur ce sujet de ne pas évoquer le cas de Jared Kushner. Le gendre de Donald Trump a beau n'occuper aucune fonction officielle au sein de l'administration, il se retrouve malgré tout à être l'un des deux négociateurs en chef du président américain, avec Steve Witkoff, l'émissaire de la Maison Blanche. Les deux hommes étaient engagés dans des négociations avec le régime iranien à Genève quelques jours seulement avant les premières frappes israélo-américaines. Mais Jared Kushner ne se contente pas de jouer les diplomates officieux, il est aussi un homme d'affaires, à la tête d'un fonds d'investissement qui a bénéficié de 2 milliards de dollars du fonds souverain saoudien ainsi que d'investissements du Qatar et des Émirats arabes unis. Le gendre du président états-unien incarne mieux que quiconque la confusion désormais établie entre l'intérêt général des États-Unis, celui d'États étrangers et les intérêts privés du clan Trump. À lire aussiDIRECT - Guerre au Moyen-Orient: Trump affirme que le président iranien a demandé un cessez-le-feu

Choses à Savoir HISTOIRE
Une “race de géants” a-t-elle existé ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 2:58


Des guerriers de deux mètres et demi, aux visages féroces, cachés dans les cols de montagne du Canaan. Cette description ne vient pas d'un roman fantastique. Elle est gravée sur un papyrus vieux de 3 300 ans, conservé aujourd'hui au British Museum de Londres. Et depuis quelques mois, elle enflamme Internet. Alors — vérité historique ou fantasme antique ? Démêlons tout ça.Le Papyrus Anastasi ILe document s'appelle le Papyrus Anastasi I. Il date du XIIIe siècle avant notre ère, sous le règne de Ramsès II, en pleine XIXe dynastie égyptienne. Il a été acquis par le British Museum en 1839 auprès du collectionneur Giovanni Anastasi. Ce n'est donc pas une découverte récente — les égyptologues le connaissent depuis près de deux siècles.Dans ce texte, un scribe militaire nommé Hori écrit à son confrère Amenemope pour le ridiculiser sur sa méconnaissance de la géographie militaire du Levant. Il décrit les dangers d'un col de montagne en Canaan, et mentionne un peuple appelé les Shosu, des nomades semi-guerriers du sud du Levant. La phrase qui a mis le feu aux poudres est celle-ci : ces guerriers mesurent "de quatre à cinq coudées, du pied à la tête, avec des visages féroces et un cœur sans pitié." Une coudée royale égyptienne valant environ 50 centimètres, cela donne des hommes de 2 à 2,5 mètres. Pour les Égyptiens de l'époque, dont la taille moyenne oscillait autour d'1,55 mètre — c'était effectivement colossal.Le lien avec la BibleL'Association for Biblical Research, basée en Pennsylvanie, a relancé l'affaire en voyant dans ce texte une confirmation externe des géants de l'Ancien Testament — les Nephilim, les Réfaïm, les Anakim. Le rapprochement est tentant : même époque, même région géographique, même démesure physique.Ce que disent vraiment les chercheursMais les égyptologues sont formels : le Papyrus Anastasi I est avant tout une lettre satirique et pédagogique. Hori ne rédige pas un rapport militaire objectif — il exagère, dramatise, théâtralise pour impressionner son lecteur et démontrer la dangerosité du terrain. C'est de la rhétorique, pas du journalisme. Et surtout — aucun squelette de taille démesurée, aucune structure architecturale adaptée à de tels corps n'a jamais été mis au jour dans toute la région du Levant.Des hommes de grande stature ont bien existé — certaines populations du Proche-Orient ancien pouvaient atteindre 1,90 mètre, ce qui suffisait à impressionner des contemporains plus petits. Mais une race de géants ? Non. Ce que ce papyrus documente, c'est quelque chose de plus précieux encore : la façon dont les anciens transformaient la peur en légende — et dont nous faisons exactement la même chose, 3 300 ans plus tard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Violence contre les élus / Les économies africaines face à la guerre au Moyen-Orient /Télétravail

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 149:49


durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit Nassira El Moaddem et Rokhaya Diallo pour une discussion autour de la violence qui a traversé les dernières élections municipales. A 7h17, Kako Nubukpo expose les conséquences de la guerre au Proche-Orient sur les économies africaines. - réalisation : Félicie Faugère

Les enjeux internationaux
Quelles sont les conséquences de la guerre au Proche-Orient sur les économies africaines ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 11:38


durée : 00:11:38 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Pénuries de carburant, inflation, dépendance énergétique : la guerre au Moyen-Orient fragilise les économies africaines et menace leurs équilibres financiers et diplomatiques. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Kako Nubukpo Economiste, ancien ministre togolais de la Prospective et de l'Evaluation des politiques publiques, doyen de la faculté d'économie de l'Université de Lomé

Le magazine de la rédaction
À Sarajevo, juifs et musulmans n'oublient pas leur histoire commune 5/5 : Sarajevo aujourd'hui, entre solidarité et montée des tensions

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 6:12


durée : 00:06:12 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Trente ans après la fin du siège de Sarajevo, un autre conflit, la guerre au Proche-Orient, bouleverse les habitants. Ils sont, en majorité, indignés par le sort des Palestiniens de Gaza. Des manifestations de soutien ont lieu régulièrement. - réalisation : Annie Brault

Le Cours de l'histoire
Guerre au Moyen-Orient, l'histoire pour comprendre : Israël-États-Unis, histoire d'une relation privilégiée

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 58:31


durée : 00:58:31 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël dès sa proclamation. Les décennies suivantes, leurs relations se resserrent et des aides militaires se mettent en place. En pleine guerre froide, Israël devient un allié de premier plan pour les États-Unis au Moyen-Orient. - réalisation : Thomas Beau - invités : David Elkaïm Chercheur spécialiste du Proche-Orient ; Maya Kandel Historienne spécialiste des États-Unis

Le Journal de l'Economie
Crise énergétique mondiale, rallonge budgétaire des États-Unis pour financer le conflit au Moyen-Orient et sécurisation du détroit d'Ormuz

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 8:06


Au sommaire : Face à l'augmentation des prix de l'énergie, l'Espagne annonce des mesures de soutien, notamment une baisse de la TVA sur les carburants, le gaz et l'électricité.Une quarantaine d'infrastructures énergétiques ont été gravement endommagées au Proche-Orient depuis le début de la guerre en Iran, ce qui fait craindre à l'Agence internationale de l'énergie la crise la plus grave depuis des décennies.Aux États-Unis, le Pentagone réclame une rallonge budgétaire de 200 milliards de dollars pour financer la guerre au Moyen-Orient, une demande qui sera prochainement présentée au Congrès.La France et une vingtaine de pays se disent prêts à aider à sécuriser le détroit d'Ormuz, indispensable pour le passage des métaniers et des pétroliers, afin d'éviter une crise gazière.Pour éviter d'alourdir les factures des ménages et des entreprises, la Commission européenne appelle les États membres à limiter les réserves de gaz pour l'hiver prochain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Assurbanipal : Dernier grand conquérant d'Assyrie

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 42:43


Assurbanipal : Dernier grand conquérant d'Assyrie, Assurbanipal régna en maître sur le Proche-Orient antique. C'est sous son règne que naît un trésor inestimable : la bibliothèque de Ninive, mémoire de l'humanité. Mais comment ce brillant stratège maître de guerre, ce roi érudit et raffiné a-t-il pu devenir, à travers les siècles, le symbole d'un Orient décadent ? Sous le nom de Sardanapale, il fut caricaturé en monarque efféminé et sulfureux. Avec Josette Elayi, historienne de l'Antiquité. "Assurbanipale - Le roi assyrien derrière la légende de Sardanapale" ; Perrin Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Loupe
Le Grand Colloque de L'Express : Au Proche Orient, la “guerre du pire” [rediffusion]

La Loupe

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 16:02


Que faire face à un Occident chamboulé, à des démocraties fragilisées et à une révolution technologique sans précédent ? A l'occasion de son Grand Colloque, L'Express vous livre le regard d'experts sur le monde de demain. Dans l'épisode d'aujourd'hui, Thomas Friedman, journaliste américain et connaisseur du Proche-Orient, dévoile les enjeux du conflit en cours. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.