1973 film
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⭐️ Rejoins RELIER, l'espace pour les managers qui veulent développer des modes de travail plus durables. ⭐️Une équipe est un système vivant : c'est le point de départ de notre conversation avec Martin Serralta.Martin est prospectiviste des organisations et fondateur de Citévive. Après dix-sept ans chez Danone à piloter des transformations, il accompagne aujourd'hui dirigeants et organisations sur ce qu'il appelle le « vivre et agir ensemble ».Son constat est frappant. La plupart des plans d'action, des séminaires stratégiques et des réorganisations échouent parce qu'ils oublient cette nature vivante du collectif. Un système vivant ne se pilote pas en cascade de causes et de conséquences. Il se fige quand il est saturé, et il se remet en mouvement par des leviers très différents de ceux que l'on imagine.Avec Martin, nous explorons :
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Invitée: Joëlle Zask. Rien de de plus banal que de donner à manger: à son enfant, à la cantine, à des invités. Pourtant, il y a différentes manière de donner à manger. On peut satisfaire aux besoins biologiques de ses semblables, ou créer un véritable lien avec les personnes que lʹon nourrit. Donner à manger peut être une façon de dominer, mais aussi, au contraire, une porte vers lʹépanouissement, la liberté. Tribu reçoit Joëlle Zask, philosophe, enseignante à l'Université Aix-Marseille. Elle signe ce livre, "Donner à manger. Politique dʹun geste ordinaire", au éditions Premier Parallèle.
Chanteur et auteur-compositeur romand, André Geiser a forgé son expérience sur les scènes de Suisse romande. Rencontre avec cet artiste en mode acoustique.Fanfares, Pop, rock, gospel, chorales, comédies musicales: André Geiser a fait ses armes de chanteur et de musicien sur le terrain à travers la Suisse romande. Après son premier album solo (Dans la peau, 2013), le jeune auteur-compositeur-interprète a continué d'écrire des chansons tout en poursuivant son métier de prof de musique. Ces dernières années, il explore des formes de concerts plus intimistes: "J'aime prendre plus systématiquement ma guitare acoustique et avoir un ou deux autres musiciens pour m'accompagner. Ça crée ainsi une autre ambiance. Ma voix aussi a évolué, je chante moins 'rock' mais un peu plus 'pop', ce qui m'a permis de sortir des chansons différentes". Comme André est arrivé au studio de RADIO R avec sa guitare, nous profitons de lui demander d'interpréter une ou deux de ses compos récentes, ce qu'il accepte volontiers en nous offrant à entendre l'inédite Tout ira bien qui met en évidence l'importance de vivre des relations vraies, dans la transparence, en évitant les secrets et les tabous. Le regard et la voix du chanteur se voilent parfois d'émotion… André ne cache pas avoir traversé des difficultés, des épreuves.Ayant grandi dans des milieux d'église, il reconnaît : "La relation avec Dieu, c'est comme les relations avec les êtres humains; il y a des moments où c'est bien, et des moments où l'on peut ne pas se comprendre... Il y a eu des périodes où j'étais moins proche de ma spiritualité. Depuis plusieurs années, c'est redevenu plus intense". André Geiser plaide pour une foi incarnée, pratique, vécue au quotidien dans le respect des autres. Cela, il l'exprime aussi dans sa chanson Vivre ensemble: "Oui, ça n'est pas facile, surtout dans le contexte actuelle, les guerres… Mais le Christ a dit d'aimer nos ennemis! Il faut donc qu'on apprenne à vivre ensemble. C'est une grosse mission, que de s'aimer et de semer l'amour!"Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
No Luxemburgo, a iniciativa “Horas Silenciosas”, promovida pelo Ministério da Família, da Solidariedade, do "Vivre Ensemble" e do Acolhimento, em colaboração com a "Luxembourg Confederation" visa melhorar a experiência nas lojas para pessoas sensíveis a estímulos sensoriais. Entre as empresas envolvidas nesta ação, o Cactus destaca-se pela sua vontade de adaptar os seus espaços e práticas, como demonstrou na conferência de imprensa a que a Radio Latina assistiu. Neste contexto, ouça a entrevista que o Ministro da Família, Max Hann concedeu à Radio Latina!Informações no site da organização e no site da confederação luxemburguesa.
Dans un monde où l'individualisme tend à fragiliser les liens humains, la philosophie d'Ubuntu nous rappelle une évidence essentielle : notre humanité se construit à travers les autres. Issue des traditions africaines, cette sagesse invite à repenser notre manière d'être au monde, en plaçant la relation, le respect et la solidarité au cœur de notre existence.Interview de Mohammed Lam, le 11/02/26 à l'Espace Mouneyra de BordeauxAbonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Ce vendredi 1 et ce samedi 2 mai, le festival de rue d'Ailleurs d'Ici fait son retour à Colmar pour une 27ème édition.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Faire vire les débats politiques dans les territoires, c'est la mission au Maroc de l'association Les Citoyens. Le but est de permettre aux habitants des zones rurales de se sentir intégrés dans la vie démocratique et de recréer du vivre-ensemble. Le Groupe SOS les accompagne dans certaines de leurs associations. Frédéric Bailly et Anace Hddan, représentants de deux organismes, en parlent à l'occasion du Sommet de la Mesure d'Impact. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Il y a de plus en plus de personnes en situation d'itinérance dans nos rues. Mais leur visage change aussi, avec de plus en plus d'aînés et de femmes. Comment adapter les soins et les espaces publics à cette réalité? C'est le sujet de notre émission cette semaine.
durée : 00:03:44 - Le coup de cœur, ici Orléans - Et si, le temps d'un week-end, on faisait un pas vers une société plus solidaire ? À Orléans La Source, le festival « Vivre Ensemble » réunit près de 40 associations pour proposer ateliers, échanges et animations autour du lien social et de l'inclusion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chanter pour vivre ensemble, c'est une initiative née en 2015 à Molenbeek. À l'époque, la commune est sous le feu des projecteurs après les attentats, souvent décrite de manière caricaturale dans certains médias.Face à cette image réductrice, des artistes décident de réagir. Leur idée ? Montrer une autre réalité. Montrer que Molenbeek, c'est aussi la jeunesse, la culture… et l'excellence.C'est ainsi qu'est né le projet, cofondé par Zeno Popescu et Julien Libert. Leur ambition est simple, mais puissante : offrir un accès à la musique dès le plus jeune âge.Concrètement, les enfants, de la 3e maternelle à la 6e primaire, suivent des cours de chant et de musique directement à l'école, parfois même pendant les récréations.Ils apprennent à chanter, à lire la musique, à jouer d'un instrument… et surtout, ils sont accompagnés par des professionnels.Au départ, ils étaient 125 et le projet s'appelait Singing Molenbeek. Aujourd'hui, près de 1000 enfants participent au projet, qui s'est étendu à d'autres communes comme Anderlecht et Evere.Mais au-delà de la musique, l'objectif est profondément social. Il s'agit de lutter contre le décrochage scolaire, de renforcer l'inclusion… et surtout de faire passer un message essentiel : la culture est accessible à tous.Car beaucoup de ces enfants viennent de milieux où l'accès à la culture n'est pas évident. Des lieux comme BOZAR, La Monnaie ou Flagey peuvent sembler lointains, voire intimidants. Grâce au projet, ces portes s'ouvrent. Les enfants découvrent ces salles, rencontrent des artistes, montent sur scène… et surtout, ils commencent à se dire : « Moi aussi, j'ai ma place ici. »Et c'est là que tout change. Parce que derrière chaque note, il y a une transformation. - Une confiance qui naît. Une fierté qui s'installe. Un sentiment d'appartenance. Le projet ne forme pas seulement des chanteurs. Il forme des enfants qui osent, qui se projettent, qui élargissent leur horizon.Comme le souligne Laurent Kubla, ancien chanteur d'opéra et aujourd'hui directeur administratif du projet, il s'agit avant tout de créer des ponts. Entre les mondes, entre les cultures, entre les possibles.Chanter pour vivre ensemble, c'est finalement bien plus qu'un programme musical. C'est une manière d'ouvrir des portes et d'offrir des perspectives. Une manière aussi de rappeler à chaque enfant que le monde lui appartient.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:45:04 - Emission spéciale : Ma commune, mon maire et moi : le vivre ensemble dans ma commune en Lorraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:25:17 - On s'en parle en Béarn Bigorre - À Pau et Tarbes, des habitants refusent la fatalité des tensions et misent sur l'entraide. Dans les quartiers Berlioz et Laubadère, associations et bénévoles innovent pour retisser du lien social. Partons au cœur d'initiatives qui redonnent espoir et dignité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:17 - Journée spéciale "ma commune, mon maire et moi" : comment être plus solidaire, réduire les incivilités et mieux vivre ensemble ? - Solidarité et incivilités : les Alsaciens expriment leurs attentes pour mieux vivre ensemble Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:45 - Alors que nous réclamerons sans doute à nos futurs élus municipaux qu'ils travaillent au "vivre ensemble", à quoi tient aujourd'hui ce "vivre ensemble" dans nos villages et quartiers ? Souvent au tissu associatif et aux équipements sociaux. À nous aussi pour beaucoup. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Julien et Manon partagent leur histoire de rencontre et de transformation de vie. Ils se sont rencontrés le 21 juin 2011 lors d'un événement musical, et cette rencontre a conduit Manon à quitter sa région et son emploi pour rejoindre Julien à Paris. Ensemble, ils ont formé le duo musical "21 juin le duo", abandonnant leurs carrières respectives pour vivre de leur passion commune pour la musique. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:56 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Mon intérêt s'est porté sur un article du journal “Le Monde” sur les files d'attente, qui sont devenues désirables, sous l'effet viral des réseaux… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:56 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Mon intérêt s'est porté sur un article du journal “Le Monde” sur les files d'attente, qui sont devenues désirables, sous l'effet viral des réseaux… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chroniqueurs :Thomas Bonnet, Journaliste politique CNews Alexandre Malafaye, fondateur du think thank SynopiaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Thomas Bonnet, Journaliste politique CNews Alexandre Malafaye, fondateur du think thank SynopiaVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la 35è édition de la Coupe d'Afrique des Nations, organisée au Maroc, une cinquantaine de Clubs RFI organise une série de tournois de football dans leur pays respectif. Cet évènement, qui entend promouvoir des valeurs humanistes fortes : respect, tolérance et vivre-ensemble bénéficie du parrainage d'un ancien footballeur international, le Camerounais Benjamin Moukandjo. Les matchs de football contribuent ainsi à sensibiliser le public à la paix. Les responsables des clubs expliquent en quoi cet évènement est important. Avec la participation de : Sébastien Bonijol, coordinateur des tournois des clubs RFI ; Lokosu Ricardo, footballeur, Jeunesse sportive de Ouidah (JSO) ; Salifou Diallo, président du Club RFI Labé (Guinée-Conakry) ; Cédric Ouanekpone, Club RFI Bangui Fofonon (Centrafrique) ; Iréné Akay Messan ; Ernesto Alao, Club RFI Ouidah (Bénin) et Iréné Akay Messan, Club RFI Jeunesse Positive ; Abomey Calavi (Bénin) chargés de la coordination des émissions dans le cadre des 30 ans des Clubs RFI à Ouidah. Musiques : - Le football, de Raoul Guillaume - L'hymne de la CAN 2025, Official Song of AFCON Morocco 2025. Réalisation : Cécile Bonici et Julien Boileau.
Dans ce deuxième épisode de notre série réalisée en partenariat avec Brut pour les municipales de 2026, nous partons à la rencontre de Florence Picard, maire de Coyviller, petite commune de 150 habitants en Meurthe-et-Moselle.Florence, Rien ne la destinait à la politique : une carrière en banque, une vie de famille bien remplie… jusqu'au jour où la maladie bouleverse son quotidien. Diagnostiquée d'une sclérose en plaques à seulement 26 ans et deux enfants en bas âge, Florence découvre une force insoupçonnée et s'engage presque par hasard dans la vie locale. En 2020, en pleine crise sanitaire, elle devient maire et entame une aventure intense : reconstruire un village fracturé, prendre la vice-présidence de l'intercommunalité, puis la présidence de l'Association des maires ruraux… un engagement passionnant mais exigeant, qui s'ajoute à un travail à temps plein et à la vie de maman solo de trois enfants, après une rupture difficile. Elle avance, organise, enchaîne les responsabilités… jusqu'au jour où la fatigue devient trop forte et où son corps lui impose de s'arrêter.Ralentir. Une décision qui s'impose mais qui demande pourtant bien du courage. Et si son histoire éclaire la réalité du mandat rural, elle dit aussi beaucoup de la place encore fragile des femmes en politique locale : les contraintes, les horaires, la charge mentale, un statut de l'élu inadaptée.Bonne écoute !_________________Rendez-vous sur Instagram @viedemaire et inscrivez-vous à la newsletter pour être tenu au courant des actualités du podcast et des prochains épisodes. Episode animé par Margot AlquierCrédits : Générique réalisé par Ophélie Baribaud Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les groupes armés continuent d'étendre leur emprise en Haïti. Alors que les chefs de gangs cherchent à obtenir une amnistie pour leurs crimes, leurs regards sont tournés vers le 7 février 2026, date officielle à laquelle doit expirer le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT). Comment se financent-ils ? Quels liens entretiennent-ils avec le pouvoir politique et les élites économiques ? L'International Crisis Group (ICG) vient de publier un rapport détaillé sur ce sujet. RFI a interviewé l'un de ses auteurs, Diego Da Rin. Dans les zones qu'ils contrôlent, les gangs prélèvent de l'argent pour laisser passer les véhicules, commettent des kidnappings, taxent les commerces et sont soupçonnés également de participer au trafic de drogue. « Avant, les gangs de la coalition Vivre Ensemble recevaient des ordres de leurs patrons », issus des élites politiques et économiques, explique à RFI Diego Da Rin, analyste Haïti à l'ICG et co-auteur du rapport « Haïti : démanteler l'alliance meurtrière des gangs », publié lundi 15 décembre 2025. Mais grâce à la hausse et la diversification de leurs revenus, « désormais, ils interagissent avec les élites comme des partenaires », dans le but « d'essayer de faire en sorte que les autorités leur garantissent une amnistie totale de leurs crimes », poursuit-il. À l'approche de l'échéance du 7 février 2026, les gangs, qui gardent chacun leur autonomie, tentent d'obtenir l'accès ou le maintien au pouvoir des forces politiques qui leur sont favorables. Ils ne cherchent pas à prendre eux-mêmes le pouvoir, estime l'ICG. « L'intérêt partagé de tous les chefs de gangs de Vivre Ensemble est d'éviter d'avoir à affronter une force qui puisse les détruire », explique Diego Da Rin, alors qu'une nouvelle force multinationale, la Force de répression des gangs, adoubée par l'ONU, doit être déployée d'ici au 1er avril 2026 en Haïti. L'UE sanctionne l'ex-président haïtien Michel Martelly Le Conseil de l'Union européenne (UE) a imposé, ce lundi 15 décembre 2025, des sanctions à l'encontre d'anciens responsables politiques haïtiens, explique Gotson Pierre, rédacteur en chef de l'agence Alterpresse. L'UE sanctionne ainsi l'ex-président Joseph Michel Martelly, (2011 - 2016), l'ancien sénateur Youri Latortue (et fondateur du parti politique Ayiti an Aksyon), l'ancien parlementaire Rony Célestin, et le chef de gang Johnson André (Izo 5 segonn) selon un communiqué consulté par l'agence en ligne AlterPresse. «En juillet 2025, le Conseil de l'UE avait déjà inscrit sur sa liste de sanctions trois chefs de gangs haïtiens : Micanor Altès, Christ-Roi Chéry (Krisla) et Jeff Larose, impliqués dans des activités criminelles et dans les violences en Haïti», précise encore Alterpresse. «Les États-Unis ont soif» d'eau venue du Mexique Le partage de l'eau du bassin du Rio Grande (ou Rio Bravo, comme on préfère l'appeler au Mexique) est de nouveau un sujet de tensions entre Washington et Mexico. «Ça y est, Les Etats-Unis ont soif !» ironise El Horizonte au Mexique. Les modalités ont été fixées par un traité en 1944, rappelle Expreso. Le Mexique n'a pas pu donner autant d'eau que prévu et Donald Trump a menacé la semaine dernière d'imposer de nouveaux droits de douane si le pays ne fournissait pas tout de suite près de 250 millions de mètres cubes d'eau. Sous pression, un accord a été conclu et le Mexique commence cette semaine à laisser filer l'eau de ses barrages vers les Etats-Unis, explique Milenio. Les autorités mexicaines ont utilisé «de belles phrases» diplomatiques, ont parlé de «défi commun», poursuit El Horizonte. Mais ces barrages sont déjà «à moitié vides», avertit El Sol de Mexico. Car le problème de fond, c'est qu'une «sécheresse exceptionnelle et sans précédent qui touche les deux pays», souligne El Independiente. C'est ce qui a empêché le Mexique de livrer suffisamment d'eau à temps, insiste le journal. Dans le journal de La 1ère... Une première liaison directe relie depuis ce lundi (15 décembre 2025) Bordeaux à Fort-de-France, nous explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Hier à eu lieu l'hommage aux victimes des attentats de Paris il y à maintenant dix ans. L'éditorialiste Jean-Marie Colombani et l'avocate pénaliste mettent en lumière ce que cette journée de deuil leur inspire. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hugo Paul, ingénieur de formation et auteur du livre Faire Tribu, fait partie de cette jeune génération qui ne se contente pas de constater les crises de notre époque — écologiques, sociales, relationnelles — mais qui choisit d'expérimenter des réponses concrètes. J'étais hyper content de rencontrer Hugo car le vivre ensemble, les communautés est un sujet qui me trotte depuis un moment dans la tête (vous le savez si vous m'écoutez régulièrement).Et Hugo, plutôt que d'attendre une solution extérieure, il a décidé de se mettre en marche, littéralement. Pendant un an, il est parti vivre dans différentes communautés à travers l'Europe — des monastères, des écoles alternatives, des peuples autochtones, des habitats partagés — pour comprendre en profondeur ce que signifie faire ensemble.Dans cet épisode, nous avons parlé d'un sujet fondamental pour moi : la communauté. J'ai toujours été convaincu que la famille nucléaire telle qu'on la connaît aujourd'hui est une aberration historique, une construction sociale très récente qui nous isole plus qu'elle ne nous relie. Et c'est précisément ce que Hugo est allé questionner sur le terrain : pourquoi avons-nous perdu cette capacité à vivre collectivement ? Et surtout, comment la réapprendre ?Hugo partage avec une clarté étonnante — et beaucoup de douceur — ce qu'il a découvert : que nous sommes faits pour le lien, que notre bonheur dépend de notre capacité à créer des relations authentiques, que la coopération est une compétence qu'il faut réapprendre. Il nous parle de la solitude, du care, des rites de passage qui structurent une vie, du rôle de la religion comme créateur de sens collectif, mais aussi des contradictions profondes qu'il a vécues — notamment celle d'écrire seul un livre sur le collectif.J'ai adoré sa capacité à parler avec humilité de son cheminement, à mettre des mots sur des intuitions que nous sommes nombreux à ressentir sans forcément réussir à les formuler. Nous avons aussi abordé des sujets plus intimes : la masculinité, le rapport à l'ego, le besoin d'être aimé pour ce que l'on est vraiment, pas seulement pour ce qu'on projette.Ce que j'ai trouvé particulièrement inspirant, c'est qu'Hugo ne donne pas de leçon. Il partage son vécu, ses apprentissages, ses doutes. Il n'est pas dans une posture de savoir, mais dans celle du chemin. Et c'est cette posture-là qui, à mon sens, fait toute la différence aujourd'hui. Il ne s'agit pas de trouver un modèle unique de communauté, mais de s'autoriser à expérimenter d'autres manières de vivre ensemble, à remettre du lien là où l'individualisme a tout fragmenté.Dans un monde en quête de repères, son témoignage est une bouffée d'oxygène. Et peut-être, une boussole précieuse pour nous aider à réinventer le vivre-ensemble.5 citations marquantes« Faire du lien, être en relation, c'est tout sauf de l'efficacité. C'est de la fécondité. »« On ne peut pas se connecter à l'autre si on n'est pas connecté à soi. »« L'homme n'est pas un loup pour l'homme. L'homme est un loup... pour sa meute. »« Toute grande chose s'est toujours faite à plusieurs. »« La solitude a le même impact sur la santé que fumer 15 cigarettes par jour. »10 questions structurées Qu'est-ce qui t'a amené à t'intéresser aux communautés ?Pourquoi as-tu décidé d'écrire un livre à partir de ton expérience ?Que t'ont appris tes engagements précédents en lien avec l'écologie ?Comment as-tu choisi les communautés dans lesquelles tu es allé ?Quel est selon toi le rôle de la religion dans la création de communauté ?Que signifie pour toi « passer de l'efficacité à la fécondité » ?Que penses-tu des contradictions dans notre parcours personnel ?En quoi les rites de passage sont-ils importants ?As-tu observé des doutes chez les moines que tu as côtoyés ?Comment travailles-tu ta relation à l'ego ?Timestamps clés 00:00 - Introduction de Grégory : Pourquoi vivre en communauté ?02:00 - Le parcours d'Hugo et ses engagements écologiques07:00 - La société individualiste et ses limites12:00 - La coopération comme clé du bonheur18:00 - Le rôle de la religion dans les communautés24:00 - Contradictions personnelles et cheminement29:00 - Les rites de passage : repères nécessaires34:00 - Masculinité, cercles d'hommes et transformation40:00 - L'ego et le besoin d'être aimé tel que l'on est47:00 - L'irénisme : ce qui nous rassemble50:00 - Les Samis, dernier peuple autochtone d'Europe Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) Vlan #28 Créer un mouvement communautaire mondial à partir d'un hashtag avec Youmna ChamCham (https://audmns.com/OZTndPj) Vlan #112 Que peut on apprendre des autres peuples avec Frédéric Lopez (https://audmns.com/CiVAXSb)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frédéric Lenoir, philosophe et sociologue, docteur de l'EHESS (École des hautes études en sciences sociales), est écrivain et cofondateur de la Fondation et association SEVE « Savoir Être et Vivre Ensemble » et fondateur de la « Maison des Sagesses ».Auteur d'une cinquantaine d'ouvrages (essais, romans, contes, encyclopédies), traduits dans une vingtaine de langues et vendus à dix millions d'exemplaires dans le monde, il écrit aussi pour le théâtre, la télévision (documentaires) et la bande dessinée. « Lorsque j'ai publié Le miracle Spinoza (2017), je savais déjà que ma prochaine biographie intellectuelle serait consacrée à Carl-Gustav Jung. Ce sont en effet les deux penseurs modernes qui m'ont le plus marqué et qui me semblent avoir été le plus loin dans la compréhension de l'être humain et du sens de son existence. » Frédéric Lenoir, premières lignes de Jung, Un voyage vers soi. L'interview est l'occasion de visiter quelques-unes de nos ombres et lumières et d'entendre comment Jung peut nous aider à « ne jamais marcher seul ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Je voulais qu'on voit l'humanité qu'on partage » : Serge Aimé Coulibaly, le chorégraphe burkinabè, crée un spectacle de danse participative de grande ampleur avec une cinquantaine d'amateurs accompagnés par des danseurs et musiciens professionnels, dans le cadre du festival MolenFest 2025 à Molenbeek. Cette commune bruxelloise, souvent associée à la violence, veut montrer un autre visage et présente sa candidature comme Capitale européenne de la culture 2030. ► Molenfest 2025 se déroule à Molenbeek jusqu'au 7 septembre. À lire aussiLiban, la culture malgré tout : rendez-vous avec la danse
Sommes-nous tous devenus égoïstes ? Pendant le mois d'août, Inpower fait peau neuve et vous propose une enquête pour prendre le temps d'explorer un grand sujet de société.Dans le premier épisode, on a tenté de comprendre comment l'individualisme s'est imposé dans nos vies,Dans le second, on s'est penchés sur l'un de ses effets les plus visibles : la solitude.Pour ce dernier épisode, on a cherché des perspectives un peu plus joyeuses, peut-on encore vivre les uns avec les autres ? Quel horizon pour un collectif solide et qui nous fait rêver ?S'interroger sur notre capacité à recréer du commun, à inventer de nouveaux liens, à rêver ensemble d'un futur désirable.Pour cela, on est allées à la rencontre de Jean Viard, sociologue et éditeur et l'un des rares intellectuels français à penser à la fois la ville, la campagne, la politique, la culture et le quotidien sans jamais les opposer.Avec lui, on parle de ce qui nous rassemble encore : du jardinage comme acte politique, des récits collectifs, du lien entre écologie et justice sociale, et de cette conviction que le moteur des sociétés, ce n'est pas la peur… c'est le désir.Bienvenue dans ce dernier épisode de la série “Sommes-nous tous devenus égoïstes ?”Une enquête par Noa Ammar.Pour retrouver les ouvrages de Jean Viard : https://www.eyrolles.com/Accueil/Auteur/jean-viard-59433/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:43:27 - Questions du soir : le débat - par : Marguerite Catton - En Nouvelle-Calédonie, l'Accord de Bougival est loin de faire l'unanimité. Compromis nécessaire pour les uns, solution insuffisante les indépendantistes qui demandent la reconnaissance du peuple kanak. Comment, dans ces conditions, trouver une solution politique durable et inclusive ? - réalisation : Phane Montet - invités : Hamid Mokaddem Philosophe et anthropologue, spécialiste de la Nouvelle-Calédonie; Nicolas Vignoles Journaliste pour le quotidien La Voix du Caillou; Var Kaemo Président de l'Église Protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie (EPKNC)
durée : 00:43:27 - Questions du soir : le débat - par : Marguerite Catton - En Nouvelle-Calédonie, l'Accord de Bougival est loin de faire l'unanimité. Compromis nécessaire pour les uns, solution insuffisante les indépendantistes qui demandent la reconnaissance du peuple kanak. Comment, dans ces conditions, trouver une solution politique durable et inclusive ? - réalisation : Phane Montet - invités : Hamid Mokaddem Philosophe et anthropologue, spécialiste de la Nouvelle-Calédonie; Nicolas Vignoles Journaliste pour le quotidien La Voix du Caillou; Var Kaemo Président de l'Église Protestante de Kanaky Nouvelle-Calédonie (EPKNC)
durée : 00:04:08 - Le Zoom de France Inter - [REDIFFUSION] C'est une discipline que l'on a vu fleurir pendant les confinements : le street workout. Mêlant gymnastique et musculation, elle s'est fait une place sur les terrains de sport en extérieur. L'un des plus emblématiques se trouve devant la gare routière de Paris-Bercy. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est les vacances (pour Sismique en tout cas). Je rediffuse quelques épisodes sympathiques et passionnants. Dans l'episode 65 je parlais avec Clair Michalon de comment faire pour vivre ensemble quand on ne partage pas le même regard sur le monde, la même culture.Ce cours épisode hors-série est un bonus, la suite de cette premiere conversation avec Clair dans laquelle je lui pose quelques-unes des questions que les auditeurs m'ont envoyées.Après chaque épisode en effet, je propose aux abonnés à la newsletter de m'envoyer leurs questions et si l'invité l'accepte nous nous retrouvons en direct sur les réseaux sociaux pour en parler.Les prochains épisodes bonus ne seront pas diffusés sur le podcast car je souhaite le reserver aux formats longs , je vous invite donc à me suivre sur les réseaux pour y accéder.Sismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.Il s'agit d'une enquête sur les grands enjeux de notre époque pour explorer, se préparer et s'adapter à un monde en pleine mutation.----Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
C'est les vacances (pour Sismique en tout cas). Je rediffuse quelques épisodes sympathiques et passionnants. Clair Michalon a créé une méthode de lecture de la diversité culturelle à force de travailler sur le terrain, dans de nombreux pays, à faire en sorte que les gens se comprennent. Quelle que soit notre vision des enjeux actuels, il me semble évident que nous allons devoir trouver un moyen de reconstruire du consensus, de trouver des solutions communes, puisque les défis auxquels nous faisons face sont globaux. Par ailleurs, en France comme dans de nombreux pays, des populations d'origines différentes, de cultures différentes, ou simplement aux opinions divergentes, vivent côte à côte, au quotidien, et sont amenées à prendre des décisions en commun, à s'entendre. L'alternative c'est l'enfermement, le repli sur soi, et on sait où cela généralement… Il semble donc intéressant de réfléchir à la manière de changer de regard sur l'autre, et surtout de prendre du recul sur nos propres mécanismes de jugement. ITW enregistrée le 12 février 2021----Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
UNESCO 2025 : S. Cheikh Fatma Mbacké : «La Paix en Héritage ou le modèle mouride de vivre-ensemble»
La plupart des enfants d'aujourd'hui savent très bien parler d'amour et de vie affective. Lors d'un atelier philo organisé par l'association SEVE (Savoir Être et Vivre Ensemble), la formatrice Sophie Muller invite de jeunes enfants de 7-8 ans à échanger librement sur le thème de l'amour. Quant à Max, 16 ans, il évoque tour à tour l'importance de la famille et ses premiers émois amoureux. Reportages de Laurence Froidevaux Réalisation: Jean-Daniel Mottet Production: Raphaële Bouchet
Les groupes armés haïtiens s'acharnent sur cette ville du nord du pays, où les viols et les meurtres de civils sans défense sont devenus la norme. Notre confrère Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, rapporte que les récentes attaques des gangs armés ont causé la mort d'au moins une dizaine d'habitants de Petite-Rivière et provoqué le déplacement d'environ 20 000 personnes. Le maire par intérim indique que plusieurs cadavres n'ont pas encore pu être récupérés ni identifiés, des victimes ayant été abattues à l'intérieur même de leurs domiciles. Il appelle à une intervention urgente de la Direction départementale de la santé publique pour prévenir les risques sanitaires liés aux corps non traités. Il souligne également la nécessité d'un soutien psychologique pour les familles endeuillées, « frappées dans leur âme ».Deux coalitions criminelles d'Haïti classées organisations terroristes par les États-UnisDans Le Nouvelliste, l'ambassadeur américain à Port-au-Prince, Dennis Hanskins, décrypte la décision de placer Vivre Ensemble et le gang Gran Grif sur liste noire. L'idée reste de bloquer l'accès de ces entités aux livraisons d'armes, de munitions ou de liquidités et de donner beaucoup plus de marge de manœuvre aux agences comme le FBI. Car à partir de maintenant, les fournisseurs ou les complices de ces groupes criminels vont tomber sous le coup de sanctions anti-terroristes, y compris les citoyens américains qui se lanceraient dans des transactions suspectes. Manière polie de reconnaître que la majorité de l'armement des gangs provient des États-Unis. L'ambassadeur prévient d'ailleurs que la justice américaine va frapper fort dans les semaines qui viennent : plusieurs enquêtes majeures visent en ce moment-même des individus qui soutiennent les gangs haïtiens. Et qui risquent la révocation de leur statut de résidant sur le sol américain.À lire aussiGangs haïtiens classés «terroristes» par Washington: «Les effets négatifs risquent de dépasser largement les avantages»Aux États-Unis, le secteur touristique en souffranceChute libre des arrivées de visiteurs internationaux, qui grimpaient chaque année depuis la pandémie, mais qui s'écroulent depuis le 20 janvier. Dans POLITICO, les professionnels parlent d'un « effet domino » et parlent du tourisme comme d'une « victime collatérale des décisions de la Maison Blanche ». Les spécialistes prévoient une saison noire du côté des Canadiens, furieux de la guerre commerciale enclenchée par Donald Trump et qui font de plus en plus l'impasse sur leurs voyages aux États-Unis. Donald Trump a beau prétendre que tout va bien dans le secteur, certaines entreprises enregistrent jusqu'à 50 % de réservations en moins. Et les clients s'inquiètent en particulier du passage des frontières, car l'anxiété est montée d'un coup après l'arrestation de plusieurs touristes européens, expulsés sans véritable explication.Revers judiciaire pour l'administration Trump en matière migratoireLe processus est loin d'être achevé, mais la ministre de l'Intérieur, Kristi Noem, qui avait entrepris de révoquer ou de durcir les conditions d'accès au TPS, le statut de protection temporaire, essuie une défaite en justice. Elle qui voulait priver les Haïtiens, les Vénézuéliens, les Cubains et les Nicaraguayens de ce statut, une mesure susceptible de toucher plusieurs centaines de milliers de personnes déjà présentes sur le sol américain, devra encore patienter. Comme en première instance, la Cour d'appel de Boston vient de donner raison aux plaignants défendus par plusieurs associations. Les magistrats estiment que le gouvernement doit jauger chaque dossier au cas par cas et récusent le principe d'une suspension globale du TPS. La mère des batailles va désormais se jouer devant la Cour suprême.Au Texas, le forage à tout prix ne fait pas l'unanimitéDonald Trump a fait campagne sur la promesse de relancer la production d'hydrocarbures aux États-Unis, reprenant à son compte le fameux slogan « drill baby drill », « fore, bébé fore », et tant pis pour l'environnement. Fin mars, son administration a ainsi réautorisé l'exploitation pétrolière et gazière des réserves naturelles de l'Arctique en Alaska. Mais même dans un État conservateur comme le Texas, source de plus de 40 % de la production pétrolière des États-Unis, cette politique du tout pétrole est loin de faire l'unanimité. Reportage de notre envoyé spécial Nathanaël Vittrant à réécouter dans l'édition du jour.Arrestation retentissante d'une magistrate bolivienne chargée de plusieurs dossiers politiquesLilian Moreno, encadrée par deux policiers. Photo-choc dans les pages de La Razon. Le ministère de la Justice lui reproche d'avoir tranché en faveur d'Evo Morales. Il y a quelques jours, elle avait annulé le mandat d'arrêt visant l'ancien président bolivien, poursuivi pour détournement de mineurs et traite d'êtres humains. Ce qui lui vaut aujourd'hui des poursuites pour « désobéissance aux résolutions constitutionnelles » et « manquement à ses obligations ». Elle risque d'être radiée de la magistrature pour faute grave, même si son avocat dénonce une interpellation « illégale et arbitraire » et une « violation des droits de la défense ». Quant à Evo Morales, il tacle dans un message posté sur les réseaux sociaux « l'intimidation de tous ceux qui pensent contre l'actuel chef de l'État ».Qui rêve d'un pape américain ?À partir de demain mercredi, 133 cardinaux vont se réunir en conclave à Rome pour élire le successeur du pape François. C'est un conclave inédit : jamais autant de cardinaux n'avaient été appelés à voter, et jamais ils n'étaient venus d'autant de pays – 70 au total, sur les cinq continents. Ce sera donc le conclave le plus international de l'histoire… avec, parmi eux, 37 représentants des Amériques. Et certains commencent déjà à rêver d'un pape américain.Un nom revient avec insistance : celui du cardinal Robert Francis Prevost, 69 ans, originaire de Chicago. Il occupe aujourd'hui un poste-clé au Vatican : il est préfet du dicastère pour les évêques. C'est lui qui supervise la nomination des évêques dans le monde entier. Un poids lourd, donc. Son atout : il passait beaucoup de temps en Amérique latine, en tant que missionnaire au Pérou, puis archevêque. Il préside en plus la Commission pontificale pour l'Amérique latine, ce qui l'a rapproché des réalités du terrain dans la région qui compte encore le plus grand nombre de catholiques.Mais ce qui pourrait jouer contre lui, c'est justement sa nationalité américaine — un passeport qui n'a jamais vraiment fait recette au Vatican — et aussi son âge : 69 ans. Certains cardinaux hésitent à élire un pape pour 20 ans.Chez les conservateurs américains, un autre nom circule : celui de Raymond Burke. C'est le préféré des catholiques MAGA et de Donald Trump. Raymond Burke, c'est l'icône du courant ultra-conservateur qui monte au sein du catholicisme américain. Ses fidèles reprochent à François d'avoir été trop libéral, trop ouvert, ils appellent à un retour à des valeurs traditionnelles.Même si c'est peu probable, le Brésil y croit aussi. Avec sept cardinaux présents au conclave, le pays espère secrètement un premier pape brésilien. Le nom qui revient le plus souvent, c'est celui du cardinal Leonardo Ulrich Steiner, archevêque de Manaus. Il est perçu comme un homme proche des idées de François et très engagé en Amazonie. Un autre profil intéressant : Carlos Aguiar Retes, archevêque de Mexico, très actif sur les réseaux sociaux – il a même un compte Instagram. Lui aussi s'inscrirait dans la continuité du pape François.Et puis, côté Uruguay, le nom de Daniel Sturla circule également. Un journaliste lui a demandé il y a quelques jours s'il se voyait en pape. Voici sa réponse : « Franchement, non. Je ne me pose même pas la question. Je pense que le choix se fera ailleurs, pour des raisons géographiques, de formation et de préparation. »Le conclave marquera aussi une grande première pour HaïtiPour la première fois, un cardinal haïtien participera à un conclave. Il s'agit de Chibly Langlois, évêque des Cayes. Il a été nommé cardinal par François – comme 80 % des électeurs de ce conclave. Il ne fait pas partie des favoris, certes, mais sa présence est très symbolique. C'est la reconnaissance d'une Église longtemps marginalisée, la mise en valeur de ces « voix des périphéries » que François a tant voulu faire entendre. D'ailleurs, selon le site haïtien Rezonodwes, la question est de savoir si cette diversité inédite du collège des cardinaux pèsera dans le choix du futur pontife. Et si le nouveau pape poursuivra cette politique d'ouverture aux périphéries.L'actualité des Outre-mer avec nos confrères de la 1èreReprendra, reprendra pas ? En Martinique, la justice se prononcera ce mercredi sur l'interruption du transport maritime de voyageurs entre Les Trois-Îlets et Fort-de-France.
De son vrai nom Sean Combs, celui qui a régné pendant des années sur le hip-hop de la côte Est des États-Unis est le principal accusé d'un dossier qui mêle sexe, argent, drogue et manipulation. Sean Combs, c'est le rappeur et producteur à succès qui s'appelait autrefois Puff Daddy, un nom qui fait clairement référence au cannabis, puis plus tard P. Diddy. Sean Combs, c'est 3 Grammy Awards, un Oscar, des millions d'albums vendus, dont quatre certifiés disque de platine. Ce sont aussi des collaborations avec Mary J Blige, Notorious BIG, Jennifer Lopez, Jay Z, ou le pédophile condamné R. Kelly. Il a son étoile sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles. Bref, c'est un homme qui pèse d'un poids énorme dans le milieu musical, rappelle notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin.P. Diddy est inculpé de 5 chefs d'accusation, dont certains peuvent lui valoir la prison à vie, parmi lesquels trafic sexuel et racket ou encore transport en vue d'activités de prostitution. Les procureurs lui reprochent notamment l'organisation de ce que lui-même appelle des « freak offs », des événements au cours desquels des femmes à qui il faisait miroiter des opportunités de carrière étaient sommées, en étant droguées si nécessaire, de satisfaire ses désirs sexuels ou encore de s'engager dans des activités sexuelles avec des prostitués masculins, pendant plusieurs jours. Le tout filmé à la fois pour le plaisir de Sean Combs et aussi à des fins de faire chanter les victimes pas assez dociles. Plaider non-coupable ?P. Diddy a décidé de plaider non-coupable, alors que les accusations sont suffisamment graves pour que même une star comme lui attende son procès en prison, dans une section réservée tout de même à des célébrités, ou à des gens qui bénéficient d'un traitement privilégié. Il dément toutes les accusations, indiquant que toutes ces activités étaient consenties. Quatre femmes figurent parmi les accusatrices. L'acte d'accusation les désigne anonymement, mais on sait au moins que la victime dite N°1 est Casandra Ventura, Cassie pour la scène et ses activités de choriste, ex-petite amie de Sean Combs. Comme d'autres femmes, elle l'avait déjà poursuivi au civil dans une affaire qui s'était réglée à l'amiable, autrement dit moyennant finances.Ce procès doit durer 8 à 10 semaines et il commence aujourd'hui par la traditionnelle sélection du jury, on sait déjà qu'il sera très suivi dans l'industrie du spectacle, parce que Sean Combs connaissait beaucoup de monde et depuis longtemps. Des fêtes, il en a organisé beaucoup dans ses différentes maisons. Il est donc légitime de se demander qui savait quoi et qui participait à quoi. Il faut dire que ce genre de pratiques ne date apparemment pas d'hier dans l'industrie musicale. C'est assez courant depuis les années 70 de faire taire les victimes par la menace ou par des NDA, des « non-disclosure agreements », des accords de confidentialité moyennant finances, selon une enquête du Washington Post. Quelques femmes ont osé témoigner et elles ne sont évidemment plus dans le milieu musical. À Miami, où va Little Haïti ?Le quartier de Little Haïti à Miami a pris ce nom après l'arrivée de très nombreux Haïtiens dans les années 1960 et 1970, ceux qui fuyaient la dictature des Duvalier. De la vie de l'époque, il reste encore les peintures murales. Mais pour le reste, les magasins de produits haïtiens, les marchés, les restaurants, plus grand-chose ne subsiste. L'appétit des promoteurs immobiliers a fait partir les Haïtiens, comme l'a constaté notre envoyé spécial, Eric Solo. Reportage à réécouter dans son intégralité dans l'édition du jour. Les États-Unis désignent deux entités criminelles d'Haïti comme des organisations terroristesLa coalition Vivre Ensemble et le gang Gran Grif viennent d'être désignés « organisations terroristes transnationales ». Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, les qualifie de « menace directe pour la sécurité nationale » et il estime dans un communiqué que ces deux entités sont « les deux principales sources d'instabilité et de violence en Haïti ».Conséquence concrète de cette décision : toute transaction avec Gran Grif ou Vivre Ensemble placera les auteurs de ces transactions sous la menace de sanctions anti-terroristes. On parle aussi bien de ressortissants haïtiens que de personnes résidant légalement aux États-Unis, et même de citoyens américains. Autrement dit, l'administration Trump tente d'asphyxier ces groupes criminels en coupant leurs sources de revenus. Réaction du Conseil président de transition sur le réseau social X : c'est « un pas dans la bonne direction », estime le CPT qui parle aussi de signal encourageant pour les magistrats d'Haïti qui souhaitent éradiquer la criminalité. Le CPT se dit « prêt à collaborer avec tous les pays soutenant la lutte contre le fléau du terrorisme ». L'actualité des Outre-mer avec nos confrères de la 1èreC'est une conséquence peu connue de l'éruption en 1902 de la Montagne Pelée : « l'exil » d'un certain nombre de Martiniquais… en Guyane. À écouter aussiSe souvenir de l'éruption de la montagne Pelée de 1902, avec Anne Terrier
En Centrafrique, la mosquée de Lakouanga est un exemple de cohésion sociale entre les communautés. Située dans le deuxième arrondissement de Bangui, ce lieu de culte avait été complètement détruit en 2014, au temps fort de la crise qui a secoué le pays. Réhabilitée, elle a de nouveau été pillée l'année d'après, en 2015. À l'époque, la capitale centrafricaine était déchirée par des violences interreligieuses entre miliciens Seleka majoritairement musulmans et anti-balaka en majorité chrétiens. En avril 2015, et malgré les tensions, les habitants de ce quartier, des chrétiens pour la plupart, ont décidé de lancer les travaux de réhabilitation de la mosquée. Dix ans après, elle est devenue l'emblème de la réconciliation. Sur le toit de la mosquée de Lakouanga de Bangui, en Centrafrique, le muezzin est confortablement installé dans une pièce décorée de versets coraniques. À ses côtés, une horloge affiche les heures des cinq prières, qui rythment la journée des fidèles. Aimé-Christian Ndotah est l'initiateur de la réhabilitation. Ce journaliste et artisan de paix habitait non loin de la mosquée. Aujourd'hui, il regarde fièrement les fidèles qui arrivent dans ce lieu sacré où les musulmans étaient indésirables entre 2014 et 2015. « En 2014, on a vu une foule converger vers la rue de la mosquée et on était là, impuissants. On a entendu les bruits de la destruction. Après, on a vu des gens répartir avec des tapis de prière, certains avec des tôles et des chaises. D'autres ont pris des appareils de sonorisation. En plus de la destruction, il y a eu le vol et le vandalisme », raconte-t-il.À quelques mètres de la mosquée, Mario, un jeune de confession chrétienne, enlève ses lunettes noires pour bien regarder le bâtiment réhabilité. Il fait partie de ceux qui avaient protégé la mosquée. « Le jour où ils avaient détruit la mosquée de Lakouanga, j'avais écrit sur internet. J'envoyais également des textos pour annoncer la nouvelle et sensibiliser les gens. On faisait des réunions. On mobilisait les jeunes pour leur dire qu'on est tous natifs de Lakouanga. On a vécu ensemble avec tous les musulmans, ce n'est pas à nous de détruire la mosquée, ce n'est pas à nous de venir les chasser de leur quartier. Respectons la religion de tout un chacun », affirme-t-il.Détruite en mai 2014, la mosquée de Lakouanga avait pourtant été réhabilitée avant d'être à nouveau détruite en 2015. Grâce à la mobilisation des habitants du secteur et de quelques bienfaiteurs, les travaux de réhabilitation ont été relancés le 24 avril 2015. « Dix ans après, cette mosquée est comme un symbole. Il faudrait que cela soit gravé dans la tête des Centrafricains. En bâtissant cette mosquée, c'est une manière de montrer à ceux qui n'aiment pas la paix que c'est véritablement un symbole de paix pour que la Centrafrique demeure définitivement dans le vivre ensemble et la réconciliation », estime Aimé-Christian Ndotah.À l'intérieur de la mosquée, plusieurs centaines de fidèles sont assis sur des nattes ou des tapis dans le respect de la tradition. Dans sa prédication, l'imam Salehou Ndiaye insiste sur le mot « pardon ». « La mosquée de Lakouanga est un lieu sacré. Lorsque tu détruis un lieu sacré, c'est comme si tu attisais la colère de Dieu sur toi. Il ne faut pas que les manipulations politiques nous poussent à diviser le peuple en faisant la guerre de religions », selon lui. Chaque semaine depuis dix ans, un comité de paix sensible les habitants de Lakouanga et des autres quartiers de la capitale sur la préservation des lieux sacrés et des édifices publics lors des mouvements de colère.À lire aussiCentrafrique: à Bangui, les musulmans prêts pour le début du mois de ramadan
Matthieu Dardaillon est entrepreneur social, fondateur de Ticket for Change – une structure qui a accompagné de nombreux projets à impact, dont l'application bien connue Yuka – et il est aussi l'auteur du livre Anti-Chaos. J'avais très envie d'inviter Matthieu, parce que son livre entre incroyablement en résonance avec ce que je cherche à faire avec Vlan! : donner du sens, créer du lien, aider chacun à retrouver de la clarté dans un monde de plus en plus complexe.Dans cet épisode, nous avons eu une conversation très ouverte, presque intime, sur nos peurs, nos contradictions, nos espoirs aussi. On vit une époque de bascule, où tout s'accélère, où les repères se brouillent, où l'impuissance peut nous paralyser. C'est précisément cela que Matthieu aborde dans son ouvrage et dans notre échange : comment vivre et surtout agir dans un monde chaotique ? Comment retrouver notre pouvoir d'agir dans un système qui semble parfois aller droit dans le mur ?Ce qui m'a frappé, c'est à quel point nos réflexions se croisent. On parle de polycrises, de fin de modèle, de croissance absurde, mais aussi de rêve, de joie d'agir, d'entrepreneuriat du quotidien. Matthieu partage des outils concrets, comme le modèle ABZ ou la règle des deux jours, pour passer de la réflexion à l'action. Il explique aussi pourquoi l'écoute – la vraie, l'écoute empathique et générative – est fondamentale pour co-construire le monde de demain.J'ai aussi osé parler de mes propres contradictions, comme cette tension entre l'envie d'un mode de vie communautaire et l'imaginaire individuel dans lequel j'ai grandi. Et Matthieu, avec beaucoup de bienveillance, m'a aidé à poser des mots là-dessus, à me questionner sur mes valeurs, mes besoins, et sur les petits pas concrets que je peux poser pour avancer vers ce futur désirable.Ce qui est beau dans la pensée de Matthieu, c'est qu'elle ne moralise jamais. Il ne cherche pas à convaincre, mais à inspirer. Il ne juge pas ceux qui n'en font pas assez, mais célèbre ceux qui essaient. Il croit profondément en la puissance de l'exemple, en la valeur de la recherche collective, et surtout en la capacité de chacun à contribuer, depuis là où il est.Cet épisode est un souffle. Un moment suspendu pour réfléchir, ressentir, rêver, mais aussi agir. J'espère qu'il vous parlera autant qu'il m'a nourri.Citations marquantes« On est chacun contributeur, là où on agit au quotidien. »« Ce qu'il faut, c'est donner envie, pas convaincre. »« Le rêve est une étoile polaire dans le brouillard. »« On a besoin d'imaginer de nouvelles boussoles collectives. »« L'entre-deux-mondes est un lieu d'inconfort, mais aussi de création. »10 questions structurées posées Pourquoi as-tu écrit le livre Anti-Chaos ?Est-il normal de se sentir submergé aujourd'hui ?Quelles sont les causes profondes de cette sensation d'impuissance ?À quoi pourrait ressembler le monde de demain ?Comment peut-on vivre dans l'entre-deux-mondes ?Est-ce que tout le monde peut être un entrepreneur du changement ?Comment bien s'entourer pour réussir un projet à impact ?Quelle est la place du rêve dans un monde en mutation ?Comment gères-tu tes contradictions personnelles ?C'est quoi, pour toi, un rapport sain à l'argent ?Timestamps clés pour YouTube00:00 – Introduction par Grégory Pouy02:00 – Pourquoi Matthieu a écrit Anti-Chaos05:00 – Comprendre le chaos systémique10:00 – Vivre dans l'entre-deux-mondes13:00 – Le nouveau paradigme est déjà en marche18:00 – Reprendre son pouvoir d'agir26:00 – La question de la croissance30:00 – Le rôle du rêve35:00 – Imaginaire collectif vs. réalités personnelles40:00 – Le modèle ABZ : de la vision à l'action47:00 – Le rapport à l'argent51:00 – Les quatre niveaux d'écoute55:00 – Les projets actuels de Matthieu Suggestion d'autres épisodes à écouter : #200 Comment j'envisage le monde aujourd'hui (https://audmns.com/XqycjtL) #335 Trouver du reconfort dans un monde en chaos avec Marie Robert (https://audmns.com/ICuFMra) #266 S'organiser pour affronter le chaos à venir avec Arthur Keller (https://audmns.com/OOxiCQp)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Charles Consigny et Jean-Loup Bonnamy débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un comité d'experts est mis en place pour déterminer si la loi 21 est bien appliquée. Entrevue avec Me Christiane Pelchat, avocate, ancienne députée libérale et ex-présidente du Conseil du statut de la femme.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L"épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 6 mars 2025.Dans cet extrait captivant de cette interview, Mouhamadou, enseignant et créateur de contenu (@balancepourlabalance) nous plonge au cœur de l'importance des différences dans l'éducation. Il partage sa vision enrichissante et nécessaire sur la manière dont les différences culturelles et identitaires peuvent être accueillies et célébrées au sein de l'école. Mouhamadou souligne que ces différences, loin d'être des obstacles, sont en fait des opportunités pour construire un environnement d'apprentissage inclusif et harmonieux.Mouhamadou insiste sur l'idée que le vivre ensemble ne se limite pas à partager un espace physique, mais implique aussi un véritable échange et une compréhension mutuelle.En valorisant les différences, il œuvre pour que chaque élève se sente vu, entendu et respecté, cultivant ainsi une atmosphère de fraternité et de respect mutuel. Cette approche, selon lui, est essentielle pour préparer les enfants à devenir des adultes empathiques et ouverts sur le monde. Un épisode qui résonne fortement et qui nous pousse à reconsidérer notre perspective sur l'éducation.---
La rumeur enfle depuis plusieurs jours : les groupes armés de la coalition Vivre Ensemble se prépareraient à fondre sur Pétion-Ville, banlieue cossue de Port-au-Prince qui abrite le siège du gouvernement, les ambassades et les organisations internationales. C'est un jour-clé, parce qu'en Haïti, cette date du 7 février renvoie à la chute de la dictature des Duvalier en 1986, poussés dehors par une insurrection populaire. Les gangs chercheraient à surfer sur ce symbole de l'histoire haïtienne et le Conseil présidentiel de transition à placer la capitale en état d'alerte maximale pour les trois prochains jours.Les Haïtiens entrevoient malgré tout une lueur d'espoir, car l'administration Trump a levé les doutes et affirmé qu'elle soutiendrait bel et bien la Mission multinationale d'appui à la sécurité (MMAS). Au terme d'une importante visite hier (6 février 2025) en République dominicaine, le nouveau patron de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a promis que les États-Unis ne quitteraient pas le navire : « La solution pour Haïti est aux mains d'Haïti, de son peuple, de ses élites. Mais nous allons les aider. Nous allons participer parce que nous ne pouvons pas ignorer les problèmes actuels. Le futur du pays doit être aux mains des Haïtiens. Malheureusement, aujourd'hui une grande partie du territoire est contrôlée par des gangs armés. Il faut faire face à ce danger. Le premier objectif est donc de pacifier cette situation. Et la seule option, c'est la mission qui existe. Nous allons continuer à la soutenir. Mais le cadre de cette mission doit être élargi pour pouvoir éliminer ces gangs. »En substance, c'est aussi le discours de Luis Abinader à la sortie de son tête-à-tête à Saint-Domingue avec Marco Rubio. On connaît la rhétorique au vitriol du président dominicain au sujet d'Haïti et les tensions politiques et migratoires entre les deux pays. Abinader estime depuis toujours que la crise sécuritaire haïtienne menace les Dominicains, et il s'est plaint hier que trop de gouvernements étrangers restent spectateurs du carnage : « Il n'y a pas de temps à perdre. La situation d'Haïti est une menace pour la sécurité de toute la région, et pour les États-Unis. Chaque jour, le pays est confronté à la barbarie. Haïti se noie. Et pendant ce temps-là, une partie de la communauté internationale observe la gravité de la situation depuis le rivage. Nous savons tous les deux que nos pays ne peuvent pas fuir la responsabilité de faire face à cette situation avec une grande détermination. Dans le cas d'Haïti, la participation des États-Unis est essentielle et irremplaçable ».Coïncidence : pendant qu'Abinader et Rubio échangeaient à Saint-Domingue, la MMAS accueillait à Port-au-Prince un nouveau contingent de policiers kenyans. 144 agents sont arrivés hier, dont 24 femmes, les premières policières kenyanes à être déployées en Haïti. La MMAS compte désormais environ un millier de membres. Elle récupère aussi trois hélicoptères militaires en provenance du Salvador, qui ont été livrés hier et qui vont servir à l'évacuation des blessés. Le Fort Saint-Joseph, incarnation d'un patrimoine haïtien en déshérence Notre consœur du média d'investigation en ligne Ayibopost, Lucnise Duquereste, signe un article consacré au Fort Saint-Joseph, qui surplombe la baie du Cap Haïtien, un symbole de la lutte et de la résistance face aux colons français. L'édifice, construit par la France entre 1748 et 1774, « a été repris par les esclaves pendant la période révolutionnaire […] avant de tomber définitivement sous le contrôle de l'armée indigène en 1803, après la bataille de Vertières », rappelle-t-elle.Ce bâtiment, pourtant classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 20 ans, se dégrade faute d'entretien et les travaux de restauration entamés en 2022 ont été interrompus par manque de moyens. L'Institut de Sauvegarde du Patrimoine National (ISPAN) ne peut intervenir, déplore son directeur général, Patrick Durandisse, qui souligne les contraintes financières et les obstacles logistiques liés à l'insécurité croissante. « Nous comptons aujourd'hui 176 sites et fortifications historiques en danger, voire en péril », alerte le responsable.Si aucune mesure n'est prise pour assurer la sauvegarde de parc national historique, comprenant la Citadelle Laferrière, le Palais Sans-Souci et le Palais des Ramiers, il risque le déclassement de la liste des patrimoines de l'humanité de l'UNESCO. Le canal de Panama mis en péril par la sécheresse et le changement climatiqueLe canal, qui permet de relier les océans Atlantique et Pacifique sans avoir à contourner le continent par le Sud, représente la première source de revenus du Panama. Il repose sur un système de grandes écluses qui nécessitent d'énormes quantités d'eau douce. Chaque transit consomme environ 200 millions de litres d'eau, en grande partie rejetés dans la mer. Pour l'alimenter, deux réservoirs artificiels : le lac Gatún et le lac Alajuela, qui se nourrissent des précipitations et assurent non seulement le fonctionnement des écluses, mais aussi l'approvisionnement en eau potable des riverains.En 2023, le phénomène météorologique El Niño a provoqué une sécheresse historique et sévère des bassins versants, ces zones qui collectent les eaux pluviales de ruissellement et qui garantissent l'approvisionnement en eau du canal. Le niveau d'eau s'établissait à 1,80 mètre sous la normale, causant ainsi un ralentissement du commerce maritime international et des embouteillages de cargos.Ces dérèglements se multiplient sous l'effet du réchauffement climatique. Résultat, l'Autorité du canal plafonne le nombre de navires autorisés à traverser, ce qui représente une grosse perte en matière de chiffre d'affaires et entraîne d'importantes conséquences environnementales.Pour y remédier, le gouvernement panaméen envisage des solutions de court terme : obliger les compagnies à effectuer des réservations pour toute traversée, mettre en place une surveillance accrue des fuites d'eau, ou encore la technique du cross-filing, qui consiste à réutiliser l'eau d'une chambre à l'autre par un système de remplissage croisé, sauvant l'équivalent de la consommation de six transits journaliers (sur une trentaine en moyenne.À long terme, on parle aussi du projet de barrage Rio Indio, estimé à près d'1,6 milliard de dollars, 840 mètres de long et 80,5 mètres de haut. Il s'agit d'endiguer la rivière Indio toute proche et de relier ce nouveau réservoir au lac Gatún qui alimente le canal en eau, grâce à un tunnel de 8 kilomètre à creuser dans la montagne.Le président panaméen y semble favorable, mais la population locale rechigne et les experts sont dubitatifs, car ce projet implique des sacrifices. Les vallées fluviales d'El Zaino et de La Arenosa, riches en biodiversité et habitées par des communautés agricoles, seraient submergées. Près de 2 260 personnes devraient être relogées, et 2 000 autres seraient partiellement affectées. Le gouvernement a promis un budget de 400 millions de dollars pour indemniser les familles et les relocaliser, mais la méfiance est palpable.Une chose est sûre, la dégradation environnementale des bassins versants du Canal du Panama entraîne un ralentissement de l'activité économique déjà fragile du pays – une tendance mondiale, qui rappelle la permanence de l'enjeu de l'eau.Dossier signé Chloé Balta, à réécouter dans son intégralité dans l'édition du jour. Russell Vought, une nomination polémique validée par le Sénat américainIl vient d'être confirmé à la tête d'une agence stratégique : le Bureau américain du budget. Les Démocrates ont tout fait pour saboter le processus, mais ils n'avaient pas les voix. Par 53 votes contre 47, cet idéologue conservateur revient dans le fauteuil qu'il occupait pendant le premier mandat Trump. Pourquoi tant de haine ? Parce que Russell Vought, c'est un partisan de terre brûlée, co-auteur du « Projet 2025 », un catalogue de mesures ultra-libérales et réactionnaires censé servir de référence au Parti républicain. Le New York Times rappelle l'un de ses discours à propos des fonctionnaires fédéraux, en 2023. « Nous voulons, disait-il, traumatiser les bureaucrates. Ce que nous voulons, lorsqu'ils se lèvent le matin, c'est qu'ils n'aient pas envie d'aller travailler parce qu'ils sentent qu'ils sont devenus des pestiférés ». Avec Russell Vought, on s'attend à un énorme plan d'économies, dont la revue Forbes liste les priorités : tailler dans les programmes d'éducation civique, réduire le périmètre du ministère du logement, dépouiller l'assurance-maladie pour les plus démunis et s'en prendre à l'Agence de protection de l'environnement. C'est aussi un défenseur acharné de la fonction présidentielle, qui doit, selon lui, pouvoir passer outre certaines lois votées par le Congrès américain. L'actualité des Outre-mer avec nos confrères de la 1èreRodrigue Petitot, le leader du RPPRAC (Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afro-caribéens) dénonce une nouvelle fois les accords signés en octobre 2024 et réclame un nouveau protocole contre la vie chère en Martinique.
durée : 00:52:06 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Dans une société française, diverse, éparpillée, où le seul fait de cohabiter ne signifie pas pour autant le fait de le désirer, y-a-t-il encore une volonté du vivre ensemble ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Jérôme Fourquet Politologue; Pierre-Henri Tavoillot Maître de conférences à Sorbonne Université, président du Collège de philosophie
Majid Oukacha, créateur de contenus et auteur de livres dans lesquels il analyse les contradictions et incohérences du Coran, intervient sur notre fauteuil rouge pour nous présenter son dernier livre : Ex-Musulman : le Guide de Survie. Soutenez-nous sur frontieresmedia.fr et frontieresmedia.fr !
Programmation musicale consacrée aux tubes d'hier et d'aujourd'hui avec M, Angélique Kidjo, Chico et José, Dr Yaro, Yemi Alade, entre autres. Présentation Peggy Broche. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :-M- feat Angélique Kidjo, Chico, José - Vivre ensemble Dr Yaro - Minimum çaYemi Alade - Chairman Debordo leekunfa - Djeneba Djaba Ludovic Louis - Sleepless Night Lenny Kravitz - Honey Patrice Rushen - Forget me notJoé Dwèt Filé - 4 KampéErik Pedurand- Don't you come back Jocelyne Labylle, Cheela feat Passi, Jacob Desvarieux - Laisse Parler Les GensCKay et the Cavemen - Addicted Rema - Soweto J'Calm - Lost in Time Youlou Mabiala - Carte Postale Retrouvez notre playlist sur Deezer.
durée : 00:04:17 - Le Zoom de France Inter - On l'a vu fleurir pendant les confinements : le street workout, une discipline sportive mêlant gymnastique et musculation se pratique en extérieur, sur du mobilier urbain. L'un des terrains les plus emblématiques se trouve devant la gare routière de Paris-Bercy.
Clara Deletraz est la fondatrice de ENSEMBLE(S). Elle designe et diffuse des projets qui rassemblent des gens qui n'auraient jamais dû se rencontrer. En ce moment, elle travaille sur "Faut qu'on parle", une expérience unique avec Brut et La Croix pour faire se rencontrer des gens aux opinions opposées. ENSEMBLE(S), c'est aussi une newsletter avec de l'inspiration et des actions concrètes pour sortir de nos bulles de gens qui se ressemblent et savourer le goût des autres. Dans sa vie d'avant, Clara a co-fondé Switch Collective. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:16 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Parents, ados : comment mieux vivre ensemble ? La puberté amène son lot de changements et d'émotions, pour l'ado comme pour les parents. L'ado n'est plus un enfant, mais ne se voit pas adulte... Parents, rassurez-vous, des solutions existent. Tout d'abord, restez calme, car l'ado est explosif. - invités : Bruno Humbeeck, Daniel MARCELLI, Sébastien BOHLER - Bruno Humbeeck : Psychopédagogue, Daniel Marcelli : Pédopsychiatre, Sébastien Bohler : Docteur en neurosciences - réalisé par : Claire DESTACAMP