1972 studio album by Catherine Ribeiro + Alpes
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durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - C'est un cessez-le-feu fantôme - prolongé vendredi 15 mai 2026 de 45 jours - que vit le Liban depuis le 17 avril 2026. Un cessez-le-feu qui n'inclue pas le Hezbollah, pourtant le seul acteur côté libanais militairement partie au conflit. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS, Eric Danon Ancien ambassadeur de France en Israël, spécialiste des questions de sécurité et de défense Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:15 - Les journaux de France Culture - Le cofondateur et président du Forum International pour la Paix est décédé hier à Paris, à l'âge de 69 ans. Franco-israélien, il était l'un des plus fervents militants de la paix entre Israéliens et Palestiniens et l'un des militants les plus acharnés de la solution à deux États. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:15 - Journal de 7 h - Le cofondateur et président du Forum International pour la Paix est décédé hier à Paris, à l'âge de 69 ans. Franco-israélien, il était l'un des plus fervents militants de la paix entre Israéliens et Palestiniens et l'un des militants les plus acharnés de la solution à deux États. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Claire Delannoy !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invitée de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.--Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
Qu'est-ce que devenir un adulte ? Comment envisager sa vie future ? Qu'est-ce qui fait une "vie réussie" ? Un matin de février, je suis arrivée avec entre mes mains le micro jaune pour rencontrer 6 jeunes aux parcours singuliers. Ils ont entre 17 et 24 ans et héritent d'un passé lourd, souvent douloureux. C'est pourtant ce qui les a conduits à tant de sagesse à un si jeune âge. Cette série de podcasts inédite présente le parcours de ces 6 jeunes accompagnés par l'association Osons Ici et Maintenant - et il nous dévoilent dans ces épisodes leurs questions, leurs doutes et leurs joies universelles.Belle écoute ! ☀️ ---
Roberta Martinelli conversa com Lenine sobre criação, caminhos e escolhas.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Qu'est-ce que la solitude selon Claire Delannoy ?Ce passage est un extrait du podcast publié lundi dernier - l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.--Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
La Chine a confirmé la visite d'Etat de Donald Trump. Le président américain se rendra sur place du mercredi 13 au vendredi 16 mai. Une visite pendant laquelle il rencontrera Xi Jingping. Ils discuteront de la situation au Moyen-Orient mais aussi de droits de douane, d'intelligence artificielle, de Taiwan et la mer de Chine.
Être disponible à soi-même devrait être le baba de l'existence. Si nous ne le sommes pas, comment l'être pour autrui ? Pourtant, encore aujourd'hui, être disponible pour soi est un combat.Claire Delannoy nous invite à créer d'urgence un espace à soi pour s'inventer. Un espace du dedans qui serait indispensable à l'émancipation de chacun. Pour elle, il y a dans la solitude une terre de repos et de cogitation, où les perspectives s'élargissent, où l'esprit vagabonde, et où l'imagination se libère.Quelle est la différence entre la solitude et l'isolement ? A-t'on encore un espace pour penser aujourd'hui ? L'isolement est-il nécessaire pour nourrir la créativité ?Ce sont autant de questions auxquelles Claire nous donne des réponses dans cet épisode.Avec elle sur Nouvel Œil, on parle d'émancipation, de silence et de solitude.J'espère que cette écoute t'invitera à maintenir tes rêves vivants.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
durée : 00:09:27 - Le journal de 18h00 - Téhéran a transmis au médiateur pakistanais ses conditions pour mettre un terme un conflit. Une perspective de paix qui suscite déjà la réprobation de Benyamin Netanyahou. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:27 - Les journaux de France Culture - Téhéran a transmis au médiateur pakistanais ses conditions pour mettre un terme un conflit. Une perspective de paix qui suscite déjà la réprobation de Benyamin Netanyahou. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Esta semana, temos na estante o “Dicionário Global das Heresias - Teologia, Cultura e Literatura”, coordenado por José Eduardo Franco e Porfírio Pinto; o clássico “Da Influência das Paixões na Felicidade dos Indivíduos e das Nações”, da Madame de Stäel; “Hiper-Política”, de Anton Jäger; e dois livros ilustrados: “Caricaturas”, de Maria Picassó, e “Cartoons do Ano 2025”, de vários autores, sob coordenação de António Antunes. See omnystudio.com/listener for privacy information.
#700 entrando pra História do rádio!
Qu'est-ce que devenir un adulte ? Comment envisager sa vie future ? Qu'est-ce qui fait une "vie réussie" ? Un matin de février, je suis arrivée avec entre mes mains le micro jaune pour rencontrer 6 jeunes aux parcours singuliers. Ils ont entre 17 et 24 ans et héritent d'un passé lourd, souvent douloureux. C'est pourtant ce qui les a conduits à tant de sagesse à un si jeune âge. Cette série de podcasts inédite présente le parcours de ces 6 jeunes accompagnés par l'association Osons Ici et Maintenant - et il nous dévoilent dans ces épisodes leurs questions, leurs doutes et leurs joies universelles.Belle écoute ! ☀️ ---
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Japan's Top Business Interviews Podcast By Dale Carnegie Training Tokyo, Japan
"When you show honesty or your best effort, then people finally recognise you." "You have to find a way to go directly to the consumer and get insight from them." "You respect people. You respect where they come from, the knowledge they have of the business, and you try to learn." "To be innovative, you need a driving force from the top." "Right shooting always results in a hit." Jerome Chouchan is President of Godiva Japan and a long-serving international executive with a distinctive career arc across premium brands, retail, gifting, food, and Japanese business culture. Originally from France, he first came to Japan at the age of 25 through a French programme that allowed young graduates to work overseas for private companies in export development. His first assignment was with Mellerio, a high jewellery company based on the Rue de la Paix in Paris, where he opened the Japan office and built the business through department store partnerships and shop-in-shop operations. He later moved to Lacoste, managing licensing and brand coordination, and then to Hennessy, where he was responsible for the Japan business unit while based in France and travelling regularly between France and Japan. His first fully integrated P&L leadership role in Japan came with Lladró, the Spanish porcelain figurine brand, in a joint venture involving Mitsui & Co. There, he led a team of around 70 people and developed major market innovations, including porcelain versions of traditional Japanese Boys' Day and Girls' Day figurines. At Godiva Japan, Chouchan brought together his experience in premium branding, retail channels, Japanese gifting culture, consumer insight, and bold strategic execution. Under his leadership, Godiva Japan tripled its business in seven years, expanded into new channels such as convenience stores for premium ice cream, and created high-impact campaigns such as the famous "stop giving giri choco" Valentine's message. His leadership is also deeply shaped by more than 30 years of kyudo, Japanese archery, and by the principle that correct form, discipline, and intent produce the right result. Jerome Chouchan's leadership journey in Japan is a story of adaptability, cultural sensitivity, consumer insight, and disciplined boldness. Arriving in Japan at only 25 years old, without Japanese language ability and without a large team around him, he began his career in a challenging environment where youth and foreignness could easily have undermined credibility. His early experience opening the Japan office for Mellerio taught him a central lesson about leadership in Japan: respect is earned through sincerity, effort, and presence. In a culture where age, hierarchy, and experience carry weight, Chouchan learned that honesty and visible commitment can overcome initial scepticism. Across his career, he repeatedly entered industries where he was not the obvious candidate. Jewellery, fashion, cognac, porcelain figurines, and chocolate all appear different on the surface, yet Chouchan identified the connecting threads: brand authenticity, retail, gifting, craftsmanship, and emotional value. This ability to recognise deeper patterns helped him move successfully from one sector to another. At Lladró, he discovered that innovation in Japan does not always come from importing foreign ideas. Sometimes it comes from seeing Japanese culture with fresh eyes. By observing Hinamatsuri and Boys' Day figurines as part of the same emotional and decorative category as porcelain, he helped create a new product concept that Japanese department store buyers initially doubted, but consumers embraced. His approach to leadership has consistently centred on the gemba: the real place where customers, staff, and business reality meet. Whether selling porcelain pieces himself in department store exhibitions or visiting Godiva stores with his team, Chouchan demonstrates that leaders must understand the front line directly. This is especially important in Japan, where teams quickly sense whether a leader respects their work or merely issues instructions from above. For foreign executives, the first three months are decisive. Asking questions, visiting customers, learning the business, and showing the ability to make decisions are essential to building trust. At Godiva Japan, Chouchan inherited an established brand that many outsiders thought had limited room for further growth. Instead, he saw untapped potential. His decision to concentrate marketing investment on television for Valentine's Day challenged internal assumptions that premium brands should avoid mass media. The result was immediate growth and increased credibility. His move to sell Godiva premium ice cream through convenience stores provoked similar concerns about brand dilution, but his logic was based on consumer behaviour: if most ice cream in Japan is bought in convenience stores, premium ice cream should be where the consumers are. Perhaps his most famous move was the "stop giving giri choco" Valentine's campaign, which challenged the social obligation of women giving chocolates to male colleagues. The campaign was not anti-gifting; it was pro-authenticity. It reframed gifting as something meaningful rather than automatic. The impact extended far beyond paid media, generating television discussion, social debate, and pride among female employees. Chouchan's leadership philosophy is also shaped by kyudo. In Japanese archery, one does not obsess over the target; one focuses on correct form. For Chouchan, this became a business metaphor. Rather than anxiously chasing numbers every day, leaders should focus on the right products, the right customer insight, the right culture, and the right execution. If the form is correct, the target will be hit. Q&A Summary What makes leadership in Japan unique? Leadership in Japan requires close attention to trust, hierarchy, non-verbal signals, and the first impression a leader creates. Jerome Chouchan explains that Japanese teams are highly skilled at sensing whether a leader respects them or looks down on them. This judgement can happen quickly and accurately. For foreign executives, credibility does not come automatically from title or headquarters appointment. It comes from going to the gemba, asking questions, respecting existing knowledge, learning from the team, and showing a willingness to work hard alongside others. Why do global executives struggle? Global executives often struggle because they underestimate the importance of local context, consumer behaviour, and internal consensus. Japan is not a market where a leader can simply impose a global template and expect smooth execution. Concepts such as nemawashi, ringi-sho, consensus, and uncertainty avoidance influence how decisions are understood and accepted. Chouchan's experience shows that leaders must balance respect for process with the courage to decide. If a leader only seeks harmony, the business can become slow. If a leader ignores local reality, trust is lost. Is Japan truly risk-averse? Chouchan's career suggests that Japan is not simply risk-averse; rather, it is highly sensitive to poorly framed risk. Department store buyers initially doubted Lladró's Japanese festival figurines because they questioned why a Spanish brand should reinterpret a Japanese tradition. Godiva Japan staff questioned whether premium ice cream should be sold in convenience stores. These reactions reflected concern over brand positioning and uncertainty, not a rejection of innovation itself. When Chouchan reframed the decision around consumer behaviour, premium pricing, channel logic, and controlled experimentation, the risk became manageable. What leadership style actually works? The leadership style that works is respectful, decisive, optimistic, and deeply engaged with the front line. Chouchan believes leaders must give people hope and show a positive way forward. He does not advocate reckless disruption. Instead, he combines listening with conviction. He asks questions, observes the market, protects his team when pushing back against headquarters, and makes decisions when needed. He also recognises that not everyone can innovate while running the core business. This led him to create a transformation unit separate from the day-to-day machine, giving younger and more entrepreneurial people space to create new products quickly. How can technology help? Although the interview focuses more on leadership and innovation than on technology itself, Chouchan's approach aligns closely with modern decision intelligence. He uses consumer insight, data, scenario thinking, and experimentation to reduce uncertainty. His channel decision for Godiva ice cream was based on understanding where consumers actually buy ice cream. His transformation unit operates with a faster, more iterative model, closer to digital-native thinking than traditional product development. In the future, tools such as digital twins, AI-driven consumer modelling, and advanced demand forecasting could further support this kind of leadership by allowing companies to test assumptions before large-scale execution. Does language proficiency matter? Japanese proficiency helps, but Chouchan does not present fluency as an absolute requirement. His view is that learning even some Japanese opens the mind and brings a leader closer to the country. The attitude matters. A foreign leader who learns words, listens carefully, and shows interest in Japanese culture sends a positive signal. Language is not only a communication tool; it is also a gesture of respect. In Japan, that gesture can strengthen trust and engagement. What's the ultimate leadership lesson? The ultimate lesson is to focus on correct form rather than obsessing over the target. Drawing from kyudo, Chouchan explains that in Japanese archery, the archer does not aim anxiously at the target. Instead, the archer focuses on the correct mental and physical form. In business, this means concentrating on the consumer, the product, the campaign, the culture, and the execution. Numbers matter, but they are outcomes. "Right shooting always results in a hit" becomes a leadership philosophy: do the right things in the right way, and results will follow. Author Credentials Dr. Greg Story, Ph.D. in Japanese Decision-Making, is President of Dale Carnegie Tokyo Training and Adjunct Professor at Griffith University. He is a two-time winner of the Dale Carnegie "One Carnegie Award" (2018, 2021) and recipient of the Griffith University Business School Outstanding Alumnus Award (2012). As a Dale Carnegie Master Trainer, Greg is certified to deliver globally across all leadership, communication, sales, and presentation programs, including Leadership Training for Results. He has written several books, including three best-sellers — Japan Business Mastery, Japan Sales Mastery, and Japan Presentations Mastery — along with Japan Leadership Mastery and How to Stop Wasting Money on Training. His works have also been translated into Japanese, including Za Eigyō (ザ営業), Purezen no Tatsujin (プレゼンの達人), Torēningu de Okane o Muda ni Suru no wa Yamemashō (トレーニングでお金を無駄にするのはやめましょう), and Gendaiban "Hito o Ugokasu" Rīdā (現代版「人を動かす」リーダー). In addition to his books, Greg publishes daily blogs on LinkedIn, Facebook, and Twitter, offering practical insights on leadership, communication, and Japanese business culture. He is also the host of six weekly podcasts, including The Leadership Japan Series, The Sales Japan Series, The Presentations Japan Series, Japan Business Mastery, and Japan's Top Business Interviews. On YouTube, he produces three weekly shows — The Cutting Edge Japan Business Show, Japan Business Mastery, and Japan's Top Business Interviews — which have become leading resources for executives seeking strategies for success in Japan.
durée : 00:38:22 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Les États-Unis et l'Iran seraient proches d'un accord pour mettre fin à la guerre et au blocage d'Ormuz. Après plus de 2 mois de conflit, les États-Unis n'ont pas réussi à faire tomber le régime des mollahs et se sont enlisés. Comment expliquer la durée d'un conflit à ce point asymétrique ? - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Etienne Marcuz Chercheur associé à la FRS, spécialiste de la dissuasion et de la défense antimissile, David Rigoulet-Roze Chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS) Chercheur associé à l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Præludium: Peter Møller: Rind nu op i Jesu navn Fra det G.T.: 1. Mosebog 21, 1-7 Salme: 739 "Rind nu op i Jesu navn" Fra det N.T.: Johannesevangeliet 14, 8-11 Korvers: Hanne Kuhlmann: Fader vor i høje sale (tekst: N. F. S. Grundtvig) Salme: 582 "At tro er at komme" Postludium: Jean Langlais: Chant de Paix
"Je vous donne ma paix"Méditation de l'évangile (Jn 14, 27-31a) par la pasteure Magali GirardChant final : "Je vous donne ma paix" par la Famille Myriam Beth'léhemRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Julia Kerninon !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invitée de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
Cette semaine, nous mettons en lumière une initiative du Club RFI Mongo, placée sous le thème : « Mon avenir, ma priorité : protéger ma scolarisation contre les mariages précoces, les grossesses non désirées et l'emprise des stupéfiants ». Une activité, destinée aux collégiens et aux lycéens. Avec la participation de : Idriss, président du Club RFI Mongo ; Angela Charles Nikiéma, proviseur du Collège-Lycée « Foi et Joie » ; les élèves : Sagesse Danmadji, Djimadoum Nenidji, Assabour Nassour,et Bedinguem Mia-Odji Samson. Cousin/invité : Abdalaziz Alhdj Damalia, délégué de la femme et de la protection de la petite enfance de la province du Guera. Portrait d'Avenir : Mahamat Saleh Mahamat Ahmat, porté par le rêve de devenir journaliste. Musique : Paix au Tchad, Talino Manu. En images L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Sonia Borelva
Priscilla Richard le dit en parlant d'elle-même : « Je suis une femme au service de l'amour ». Ses origines indiennes sont probablement à l'origine de son attachement à Amma. Elle a effectué de nombreux voyages en Inde, vécu des longs séjours auprès de celle qui prône la religion de l'amour universel. Devenue l'une de ses disciples, elle fréquente régulièrement l'Asram du Plessis, près de Paris, fondé et animé par Swamini (Zeteo #347).Son ancrage en terre française, le pays de sa naissance, son attachement à notre culture et à notre langue sont probablement à l'origine de son baptême récent dans l'Église orthodoxe à Paris (en novembre 2024), après avoir été notamment très marquée par l'enseignement du père Philippe Dautais.Aujourd'hui, Priscilla anime avec Jacques Rousseaux, son mari, le Centre de Recherche Évolutives qu'ils ont créé ensemble. Un lieu aussi étonnant qu'inattendu dans l'est parisien, où se tiennent régulièrement des rencontres avec des invités venus partager leurs expériences spirituelles, artistiques, médicales ou sociales. Parmi elles, certains qui ont déjà participé à Zeteo, comme Jean-Philippe de Tonnac, Swamini, Veronika Dimicoli, d'autres qui le feront bientôt.Priscilla est thérapeute. Les soins ayurvédiques qu'elle pratique sont imprégnés d'une impressionnante dimension mystique et sacrée.Parce qu'avant tout, Priscilla est une femme ardente. Le feu brûle en elle et rayonne autour d'elle, dans l'éclat d'une beauté et d'une puissance féminine libérée.Dans sa proximité avec Amma, sa relation étroite avec Marie de Nazareth, ses liens avec les mystiques, les thérapeutes et jusqu'aux chamanes, Priscilla témoigne de la convergence entre toutes les spiritualités.Priscilla est une mère de famille et même déjà une grand-mère. Une femme qui a connu les épreuves et les souffrances, qui traverse comme chacun ses ombres et ses vulnérabilités.La joie, la grâce et la puissance qui vivent en elles la traversent aussi. Disciple de l'amour divin, elle nous libère à notre tour. Elle nous restaure dans notre confiance, et notre aptitude originelle au bonheur. Sa beauté, sa féminité, son intelligence et sa sensibilité expriment la quintessence d'une énergie féminine ouverte à l'amour inconditionnel et universel.Pour découvrir le Centre de Recherches Évolutives, créé et animé par Priscilla Richard et Jacques Rousseaux, cliquer ici.Pour découvrir son activité et contacter Priscilla Richard, cliquer ici. -------------- LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE PRISCILLAJe suis la guérisseuse du Monde et je me guéris moi-mêmeJe suis l'Amour incarné sans limite dans mon CœurJe suis la Connaissance IntuitiveJe suis l'Essence de la FéminitéJe suis la Femme Révolutionnaire qui participe au Grand Réveil des ConsciencesJ'ai des mains en Or, chargées d'Amour et de LumièreJe suis en Paix avec moi-même et avec les autresJe suis telle que mon temple intérieur est sacréJe suis Celle qui manifeste l'abondance dans ma réalitéJe suis l'Équilibre du MondeJe suis la Puissance CréatriceJe suis la Manifestation DivineJe suis le Soi-Suprême qui incarne la Joie, la Paix et l'acceptation de mon être sans conditionsJe suis celle qui a le cœur débordant de douceur et qui diffuse cette énergie dans le MondeJe suis l'ÉternitéJe suis l'Esprit éclairé et éclairantJe suis l'Être d'expansion qui répand sa lumière sur la terreJe suis la GuidanceJe suis l'InspirationJe suis l'Être précieux et sacréJe suis la Co-fondatrice d'un lieu de convergenceJe suis le Grand Amour de ma vieJe suis la femme libre, puissante et libérée de ses chainesJe suis celle qui n'a pas peurJe suis sans conditionnementJe suis celle qui nage dans l'océan du BonheurJe M'aime et je T'aime Voici qui je suis, me voilà telle que je me créée, et mes parents m'ont appelée Priscilla -------------- LE SOLEIL DE L'AMOURIl y a quelques jours, Thierry Janssen nous a attiré vers le Soleil de l'Égypte antique. Cette semaine, c'est encore plus à l'Orient que nous mène Priscilla Richard. Si son voyage intérieur est illuminé par la spiritualité orthodoxe, à l'orient de l'Europe, son incarnation et sa projection dans le monde sont profondément inspirées par l'Inde… encore plus vers le Levant. Nous entrons dans la période de l'année où la lumière, chaque jour, gagne sur les ombres. Avec Priscilla, Zeteo suit le mouvement de la vie qui explose au printemps pour culminer en été. Dans le coeur des auditeurs et des auditrices vont se propager la lumière, l'énergie et la flamme qui brûlent en elle. Ce sont les parcelles d'un feu d'amour universel qu'Amma répand dans le monde en embrassant des millions d'hommes et de femmes.C'est le même amour divin que celui du Christ qui a embrasé le monde et qui l'a traversé de part en part, dans l'offrande absolue de sa vie en sacrifice.Je suis très heureux et ému de partager cet épisode aujourd'hui, et de permettre à un plus grand nombre la rencontre avec une femme que j'ai découverte un peu par hasard il y a juste un peu plus de trois mois. Depuis, je peux dire que ma vie n'est plus comme avant. De Priscilla, j'ai reçu une lumière et une confiance là où mes ombres rêgnaient encore, au cœur de ma propre incarnation, dans mon corps.« Ne t'occupe pas des ténèbres, répand la lumière », nous disait ici notre bien aimée Marguerite Kardos il y a quelques mois. Oui, le monde mortel des hommes est inquiétant. Mais avec des porteurs de lumière comme Marguerite, Amala, Thierry, Priscilla et tant d'autres, nous sommes guidés vers l'amour éternel, dès notre vivant, dans notre incarnation, dans notre corps. En ce moment, un grand soleil brille dans mon cœur, comme rarement dans ma vie. Parfois, je me surprends à des pensées craintives… Surtout, ne rien dire, garder la joie pour soi, par peur d'attirer les envies, les jalousies, les ondes néfastes de ceux qui maudissent le bonheur des autres, quand leur propre cœur est trop fermé pour l'accueillir en eux.Eh bien non ! À l'image de Priscilla ou de Thierry, je préfère prendre le risque de proclamer la joie et la lumière qui vivent en eux, et aussi en moi. Je pense aussi à Amala, qui prend ce risque aussi, comme elle le disait ici il y a deux semaines. Elle nous parle de sa Joie, mais elle ne nous cache pas ses ombres, ses limites et ses souffrances.Le courant d'amour qui va vous traverser tous en écoutant Priscilla, il est trop fort pour être craint ou rejeté. Il épouse, transforme et guérit nos ombres. Je vous souhaite à tous que grandisse dans vos cœurs et vos corps le Soleil de l'Amour,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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durée : 00:32:53 - Les interviews d'Inter - par : Charline Vanhoenacker - Figure de l'engagement pacifiste, le Palestinien milite aujourd'hui pour "voir advenir le Droit". Suite de l'entretien avec Charline Vanhoenacker débuté dans l'émission précédente où il est question des négociations d'Oslo, de la culture palestinienne, et bien sûr de paix... - réalisation : Ophélie Vivier, Stéphane Ronxin - invités : Elias Sanbar Historien, poète, essayiste, traducteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:14 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Qui était Danielle Cravenne ? Le 18 octobre 1973, cette femme a détourné un avion avant d'être abattue par les forces de l'ordre. L'auteur David Naïm retrace le parcours de cette figure oubliée dans son ouvrage "Danielle veut la paix" publié aux éditions La Tribu. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : David Naïm Consultant en stratégie, “Associé” dans l'un des plus gros cabinets de conseil du monde
Qu'est-ce que devenir un adulte ? Comment envisager sa vie future ? Qu'est-ce qui fait une "vie réussie" ? Un matin de février, je suis arrivée avec entre mes mains le micro jaune pour rencontrer 6 jeunes aux parcours singuliers. Ils ont entre 17 et 24 ans et héritent d'un passé lourd, souvent douloureux. C'est pourtant ce qui les a conduits à tant de sagesse à un si jeune âge. Cette série de podcasts inédite présente le parcours de ces 6 jeunes accompagnés par l'association Osons Ici et Maintenant - et il nous dévoilent dans ces épisodes leurs questions, leurs doutes et leurs joies universelles.Belle écoute ! ☀️ ---
Qu'est-ce que la liberté selon Julia Kerninon ?Ce passage est un extrait du podcast publié lundi dernier - l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil. Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
Yasmina Asrarguis est une ancienne diplomate et doctorante spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Le mirage de la paix". C'est également une personne que je connais depuis un moment et je suis son travail de près.Son livre est construit sur des archives diplomatiques inédites, des conversations téléphoniques entre présidents, et des années d'enquête sur les coulisses de ce conflit que tout le monde commente et que presque personne ne comprend vraiment.Il est rare que je reçoive quelqu'un qui cumule à la fois l'expérience du terrain diplomatique, la rigueur académique et la capacité à tout remettre dans un récit qui tient. Avec Yasmina, on s'est connus avant qu'elle sorte ce bouquin, et je savais que cette conversation allait être différente. Elle est jeune, femme, maghrébine, et elle parle d'un sujet que la diplomatie a toujours réservé aux hommes d'un certain âge. C'est déjà en soi quelque chose.Dans cet épisode, nous parlons des deux grandes forces qui rendent la paix impossible aujourd'hui : les idéologues messianiques (des deux côtés) et les acteurs opportunistes qui font de la géopolitique comme on fait des affaires. J'ai questionné Yasmina sur pourquoi le 7 octobre était en réalité une réponse à un accord de paix qui était sur le point d'être signé, sur ce que Kissinger avait vraiment compris que personne n'a retenu, sur l'enrichissement personnel de Trump comme boussole de sa politique étrangère, et sur ce qui, malgré tout, lui donne envie du futur dans cette région.Citations marquantes"Tant qu'on aura des idéologues d'une part, et des acteurs fortement opportunistes qui ont le pouvoir dans certaines capitales, il sera extrêmement compliqué de voir advenir une paix civilisationnelle.""Le 7 octobre, c'est véritablement le conseil du Hamas qui se réunit pour une réunion d'urgence et qui dit : il nous faut agir extrêmement vite pour empêcher la reconnaissance.""Le business peut générer de la dépendance. Mais pas de la confiance. Ce ne sont pas les mêmes acteurs.""On est passé d'une Amérique où il y avait cette idée de rêve américain. Aujourd'hui, c'est juste le rêve de Trump.""Ce que l'on voit à savoir la guerre, le sang, la revanche — ce n'est pas le lot commun du Moyen-Orient. C'est aussi une région de beauté infinie, d'une jeunesse pleine de rêves."Grandes idées discutées1. Idéologues vs opportunistes : le cocktail qui rend la paix impossible (~0:05:35 – 0:09:44) D'un côté les messianismes (évangélique américain, religieux israélien, islamiste arabe). De l'autre, une "business diplomacy" trumpiste qui traite la région comme un marché. Ces deux logiques s'excluent mutuellement — et aucune ne pense aux populations. Tant que ce duo est aux commandes, la paix n'est pas un horizon réel.2. La paix par la prospérité, puis la paix par la force — deux échecs annoncés (~0:09:57 – 0:13:00) Trump a d'abord testé la "paix par la prospérité" (accords d'Abraham). Après le 7 octobre, il est passé à la "paix par la force" (guerres en Iran). Aucune des deux n'intègre les populations civiles. C'est une géopolitique de businessmen qui ignorent que la paix se construit avec les gens, pas autour d'eux.3. Le 7 octobre comme réponse directe à la normalisation saoudienne (~1:04:00 – 1:07:38) Ce que j'ignorais et que Yasmina documente dans son livre : le Hamas a lancé les attaques du 7 octobre en réaction directe à la normalisation imminente entre Israël et l'Arabie Saoudite. MBS était apparu sur Fox News pour dire que la reconnaissance était prochaine. Le Hamas ne pouvait pas atteindre les dirigeants, alors il a frappé la population civile pour créer une surréaction qui rendrait la normalisation impossible. Deux ans après, ça a marché.4. Trump, l'enrichissement personnel comme boussole géopolitique (~0:48:15 – 0:55:54) Ce n'est pas une thèse complotiste — c'est documenté. Avant chaque déplacement dans la région, c'est le fils de Trump qui signe les contrats. Des achats de drones et d'hydrocarbures dans le premier cercle présidentiel quelques jours avant la guerre en Iran. Un avion présidentiel offert par le Qatar. Une rivière à 40 km de Doha. Yasmina le dit avec des chiffres, pas des opinions.5. La confiance ne se bâtit pas avec des contrats, mais avec de l'éducation et de la culture (~1:09:09 – 1:13:35) L'exemple franco-allemand est là : personne en 1945 n'aurait parié sur cette réconciliation. Ce qui a marché, ce n'est pas le business. C'est Erasmus, l'apprentissage des langues, la codépendance culturelle. C'est ça que le Moyen-Orient n'a pas encore eu le droit d'expérimenter.6. Hamas et gouvernance par la peur — le paradoxe des sondages (~0:56:41 – 1:01:02) Un chiffre contre-intuitif : l'adhésion au Hamas est plus forte dans les territoires gouvernés par l'Autorité palestinienne que dans ceux gouvernés par le Hamas lui-même. Les populations qui vivent sous le régime connaissent la réalité. Celles qui n'y sont pas ont encore le fantasme. Même mécanique qu'en Iran.7. La jeunesse comme seule vraie variable d'espoir (~1:17:49 – 1:21:48) Pas le business. Pas les PDG. La jeunesse — diplomates de 30 ans, entrepreneurs locaux, femmes qui prennent la parole. Une région qui est aussi de beauté et de rêves, pas seulement de destruction. C'est la seule chose qui donne envie du futur à Yasmina. Et après cette conversation, à moi aussi.Questions posées dans l'interviewC'est quoi, selon toi, les dynamiques dans le Moyen-Orient que la majorité des gens ne comprennent pas ?Quand ils parlent de paix, dans aucun des cas ils envisagent les humains qui sont sur place — tu confirmes ?Est-ce que le gouvernement Netanyahou est symétrique à l'Iran dans sa logique messianique ?Y a-t-il vraiment une scission profonde dans la société israélienne, ou c'est du bruit médiatique ?Pourquoi un certain nombre de personnes de confession juive ne sont pas nécessairement sionistes ?Est-ce juste de dire que l'État d'Israël est né de l'antisémitisme européen ?Quel a été le rôle de la guerre froide dans la région, et comment Kissinger a tout changé ?Comment le Hamas a réussi à prendre autant de pouvoir en Palestine ?Y a-t-il une volonté réelle d'une solution à deux États, côté Netanyahou, côté Hamas, côté Hezbollah ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur dans cette région, malgré tout ce qu'on vient de dire ?Références citéesLivresLe mirage de la paix — Yasmina Asraragiz (son propre livre, fil rouge de l'entretien)Accords et documents historiquesDéclaration Balfour (document britannique autorisant la création d'un État israélien) — ~0:31:46Accords d'Oslo (Israël / Autorité palestinienne, Rabin / Arafat) — ~1:02:49Accords de Camp David (Israël / Égypte, Sadat / Begin) — ~1:03:30Accords d'Abraham (normalisation entre Israël et pays arabes) — ~0:10:30Personnalités historiquesThéodore Herzl (fondateur du sionisme) — ~0:28:09Henry Kissinger (diplomatie navette, guerre de Yom Kippour) — ~0:37:27 et ~0:39:52Anwar Sadat (assassiné après Camp David) — ~1:03:36Yitzhak Rabin (assassiné après Oslo) — ~1:02:49Golda Meir — ~0:40:19Ben Gurion — ~0:29:00Personnalités contemporainesCharlie Kirk (messianisme évangélique US) — ~0:05:35Donald Trump et Jared Kushner — ~0:46:00 / ~0:48:15Steve Witkoff (envoyé spécial US au Moyen-Orient) — ~0:07:00Mohamed Ben Salman (MBS) — ~1:04:30Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich (extrême droite israélienne) — ~0:26:00Netanyahou — multiple occurrencesReza Pahlavi (cité comme potentiel successeur du régime iranien) — ~0:13:00ÉvénementsGuerre de Yom Kippour (1973) — ~0:38:00Guerre des Six Jours — ~0:39:52Guerre civile libanaise / guerres israélo-libanaises — ~0:19:507 octobre 2023 — ~1:04:00Embargo pétrolier arabe de 1973 — ~0:38:30Crise du canal de Suez — ~0:43:10Afghanistan / Al-Qaïda / talibans (financement CIA) — ~0:43:29InstitutionsONU / Conseil de sécurité — ~0:14:07FINUL (force de l'ONU au Liban) — ~0:20:30Congrès américain — ~1:05:00Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction Gregory présente le podcast et pose la question fondatrice : peut-on encore se réjouir du futur ?00:34 — Qui est Yasmina ? Ancienne diplomate, doctorante, autrice du Mirage de la paix. Gregory souligne la rareté : une femme jeune, maghrébine, qui parle de géopolitique avec une expertise rare.02:00 — Pourquoi si peu de femmes dans l'analyse géopolitique ? Yasmina explique le coût psychique de ce domaine et comment les femmes s'auto-excluent d'un sujet porté historiquement par des hommes.05:35 — Les deux forces qui bloquent la paix Idéologues messianiques (US, Israël, monde arabe) d'un côté. Business diplomacy opportuniste de l'autre. Aucun ne pense aux populations.09:57 — Paix par la prospérité vs paix par la force Les deux doctrines Trump expliquées. Pourquoi aucune ne peut produire une vraie paix durable.14:07 — Israël et Iran : guerre existentielle Les deux camps croient jouer leur survie. Quand vous êtes en mode existentiel, le droit international ne compte plus.27:41 — Origines du sionisme et débat interne Herzl, les rabbins anti-sionistes, la gauche soviétique : l'histoire du sionisme que personne ne raconte vraiment.31:46 — L'État d'Israël est-il né de l'antisémitisme européen ? La déclaration Balfour, ses motivations réelles, les Juifs instrumentalisés. Yasmina répond avec les archives.37:27 — Kissinger et le pivot américain vers le Moyen-Orient Guerre de Yom Kippour, embargo pétrolier, naissance de la diplomatie navette. Le moment où les US ont compris l'enjeu.48:15 — Trump : enrichissement personnel comme boussole géopolitique Chiffres, contrats, famille, avion qatari. Yasmina documente ce qui est souvent dit mais rarement démontré.56:41 — Comment le Hamas a pris Gaza Gouvernance par la peur, assassinats politiques, et le paradoxe des sondages : l'adhésion au Hamas est plus forte là où il ne gouverne pas.1:04:00 — Le 7 octobre comme réponse à la normalisation saoudienne La révélation centrale du livre. Le Hamas a frappé pour empêcher un accord de paix imminent entre Israël et l'Arabie Saoudite.1:09:09 — Ce qu'il faudrait vraiment pour une paix Moins d'idéologues, moins de business. Plus d'éducation, de culture, de codépendance humaine. L'exemple franco-allemand.1:14:52 — Le rôle du Maroc et des pays du Maghreb La relation Maroc-Israël analysée : démographie partagée, coopération sécuritaire, projets culturels. Un cas à part dans la région.1:17:49 — Ce qui donne envie du futur : la jeunesse Des diplomates de 30 ans, une jeunesse qui rêve, un Moyen-Orient de beauté que la guerre cache. La seule vraie variable d'espoir.1:21:54 — VLAN final Claquer la porte au messianisme. L'ouvrir à la jeunesse moyenne-orientale et aux défenseurs de la paix.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Yasmina Asrarguis est une ancienne diplomate et doctorante spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Le mirage de la paix". C'est également une personne que je connais depuis un moment et je suis son travail de près.Son livre est construit sur des archives diplomatiques inédites, des conversations téléphoniques entre présidents, et des années d'enquête sur les coulisses de ce conflit que tout le monde commente et que presque personne ne comprend vraiment.Il est rare que je reçoive quelqu'un qui cumule à la fois l'expérience du terrain diplomatique, la rigueur académique et la capacité à tout remettre dans un récit qui tient. Avec Yasmina, on s'est connus avant qu'elle sorte ce bouquin, et je savais que cette conversation allait être différente. Elle est jeune, femme, maghrébine, et elle parle d'un sujet que la diplomatie a toujours réservé aux hommes d'un certain âge. C'est déjà en soi quelque chose.Dans cet épisode, nous parlons des deux grandes forces qui rendent la paix impossible aujourd'hui : les idéologues messianiques (des deux côtés) et les acteurs opportunistes qui font de la géopolitique comme on fait des affaires. J'ai questionné Yasmina sur pourquoi le 7 octobre était en réalité une réponse à un accord de paix qui était sur le point d'être signé, sur ce que Kissinger avait vraiment compris que personne n'a retenu, sur l'enrichissement personnel de Trump comme boussole de sa politique étrangère, et sur ce qui, malgré tout, lui donne envie du futur dans cette région.Citations marquantes"Tant qu'on aura des idéologues d'une part, et des acteurs fortement opportunistes qui ont le pouvoir dans certaines capitales, il sera extrêmement compliqué de voir advenir une paix civilisationnelle.""Le 7 octobre, c'est véritablement le conseil du Hamas qui se réunit pour une réunion d'urgence et qui dit : il nous faut agir extrêmement vite pour empêcher la reconnaissance.""Le business peut générer de la dépendance. Mais pas de la confiance. Ce ne sont pas les mêmes acteurs.""On est passé d'une Amérique où il y avait cette idée de rêve américain. Aujourd'hui, c'est juste le rêve de Trump.""Ce que l'on voit à savoir la guerre, le sang, la revanche — ce n'est pas le lot commun du Moyen-Orient. C'est aussi une région de beauté infinie, d'une jeunesse pleine de rêves."Grandes idées discutées1. Idéologues vs opportunistes : le cocktail qui rend la paix impossible (~0:05:35 – 0:09:44) D'un côté les messianismes (évangélique américain, religieux israélien, islamiste arabe). De l'autre, une "business diplomacy" trumpiste qui traite la région comme un marché. Ces deux logiques s'excluent mutuellement — et aucune ne pense aux populations. Tant que ce duo est aux commandes, la paix n'est pas un horizon réel.2. La paix par la prospérité, puis la paix par la force — deux échecs annoncés (~0:09:57 – 0:13:00) Trump a d'abord testé la "paix par la prospérité" (accords d'Abraham). Après le 7 octobre, il est passé à la "paix par la force" (guerres en Iran). Aucune des deux n'intègre les populations civiles. C'est une géopolitique de businessmen qui ignorent que la paix se construit avec les gens, pas autour d'eux.3. Le 7 octobre comme réponse directe à la normalisation saoudienne (~1:04:00 – 1:07:38) Ce que j'ignorais et que Yasmina documente dans son livre : le Hamas a lancé les attaques du 7 octobre en réaction directe à la normalisation imminente entre Israël et l'Arabie Saoudite. MBS était apparu sur Fox News pour dire que la reconnaissance était prochaine. Le Hamas ne pouvait pas atteindre les dirigeants, alors il a frappé la population civile pour créer une surréaction qui rendrait la normalisation impossible. Deux ans après, ça a marché.4. Trump, l'enrichissement personnel comme boussole géopolitique (~0:48:15 – 0:55:54) Ce n'est pas une thèse complotiste — c'est documenté. Avant chaque déplacement dans la région, c'est le fils de Trump qui signe les contrats. Des achats de drones et d'hydrocarbures dans le premier cercle présidentiel quelques jours avant la guerre en Iran. Un avion présidentiel offert par le Qatar. Une rivière à 40 km de Doha. Yasmina le dit avec des chiffres, pas des opinions.5. La confiance ne se bâtit pas avec des contrats, mais avec de l'éducation et de la culture (~1:09:09 – 1:13:35) L'exemple franco-allemand est là : personne en 1945 n'aurait parié sur cette réconciliation. Ce qui a marché, ce n'est pas le business. C'est Erasmus, l'apprentissage des langues, la codépendance culturelle. C'est ça que le Moyen-Orient n'a pas encore eu le droit d'expérimenter.6. Hamas et gouvernance par la peur — le paradoxe des sondages (~0:56:41 – 1:01:02) Un chiffre contre-intuitif : l'adhésion au Hamas est plus forte dans les territoires gouvernés par l'Autorité palestinienne que dans ceux gouvernés par le Hamas lui-même. Les populations qui vivent sous le régime connaissent la réalité. Celles qui n'y sont pas ont encore le fantasme. Même mécanique qu'en Iran.7. La jeunesse comme seule vraie variable d'espoir (~1:17:49 – 1:21:48) Pas le business. Pas les PDG. La jeunesse — diplomates de 30 ans, entrepreneurs locaux, femmes qui prennent la parole. Une région qui est aussi de beauté et de rêves, pas seulement de destruction. C'est la seule chose qui donne envie du futur à Yasmina. Et après cette conversation, à moi aussi.Questions posées dans l'interviewC'est quoi, selon toi, les dynamiques dans le Moyen-Orient que la majorité des gens ne comprennent pas ?Quand ils parlent de paix, dans aucun des cas ils envisagent les humains qui sont sur place — tu confirmes ?Est-ce que le gouvernement Netanyahou est symétrique à l'Iran dans sa logique messianique ?Y a-t-il vraiment une scission profonde dans la société israélienne, ou c'est du bruit médiatique ?Pourquoi un certain nombre de personnes de confession juive ne sont pas nécessairement sionistes ?Est-ce juste de dire que l'État d'Israël est né de l'antisémitisme européen ?Quel a été le rôle de la guerre froide dans la région, et comment Kissinger a tout changé ?Comment le Hamas a réussi à prendre autant de pouvoir en Palestine ?Y a-t-il une volonté réelle d'une solution à deux États, côté Netanyahou, côté Hamas, côté Hezbollah ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur dans cette région, malgré tout ce qu'on vient de dire ?Références citéesLivresLe mirage de la paix — Yasmina Asraragiz (son propre livre, fil rouge de l'entretien)Accords et documents historiquesDéclaration Balfour (document britannique autorisant la création d'un État israélien) — ~0:31:46Accords d'Oslo (Israël / Autorité palestinienne, Rabin / Arafat) — ~1:02:49Accords de Camp David (Israël / Égypte, Sadat / Begin) — ~1:03:30Accords d'Abraham (normalisation entre Israël et pays arabes) — ~0:10:30Personnalités historiquesThéodore Herzl (fondateur du sionisme) — ~0:28:09Henry Kissinger (diplomatie navette, guerre de Yom Kippour) — ~0:37:27 et ~0:39:52Anwar Sadat (assassiné après Camp David) — ~1:03:36Yitzhak Rabin (assassiné après Oslo) — ~1:02:49Golda Meir — ~0:40:19Ben Gurion — ~0:29:00Personnalités contemporainesCharlie Kirk (messianisme évangélique US) — ~0:05:35Donald Trump et Jared Kushner — ~0:46:00 / ~0:48:15Steve Witkoff (envoyé spécial US au Moyen-Orient) — ~0:07:00Mohamed Ben Salman (MBS) — ~1:04:30Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich (extrême droite israélienne) — ~0:26:00Netanyahou — multiple occurrencesReza Pahlavi (cité comme potentiel successeur du régime iranien) — ~0:13:00ÉvénementsGuerre de Yom Kippour (1973) — ~0:38:00Guerre des Six Jours — ~0:39:52Guerre civile libanaise / guerres israélo-libanaises — ~0:19:507 octobre 2023 — ~1:04:00Embargo pétrolier arabe de 1973 — ~0:38:30Crise du canal de Suez — ~0:43:10Afghanistan / Al-Qaïda / talibans (financement CIA) — ~0:43:29InstitutionsONU / Conseil de sécurité — ~0:14:07FINUL (force de l'ONU au Liban) — ~0:20:30Congrès américain — ~1:05:00Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction Gregory présente le podcast et pose la question fondatrice : peut-on encore se réjouir du futur ?00:34 — Qui est Yasmina ? Ancienne diplomate, doctorante, autrice du Mirage de la paix. Gregory souligne la rareté : une femme jeune, maghrébine, qui parle de géopolitique avec une expertise rare.02:00 — Pourquoi si peu de femmes dans l'analyse géopolitique ? Yasmina explique le coût psychique de ce domaine et comment les femmes s'auto-excluent d'un sujet porté historiquement par des hommes.05:35 — Les deux forces qui bloquent la paix Idéologues messianiques (US, Israël, monde arabe) d'un côté. Business diplomacy opportuniste de l'autre. Aucun ne pense aux populations.09:57 — Paix par la prospérité vs paix par la force Les deux doctrines Trump expliquées. Pourquoi aucune ne peut produire une vraie paix durable.14:07 — Israël et Iran : guerre existentielle Les deux camps croient jouer leur survie. Quand vous êtes en mode existentiel, le droit international ne compte plus.27:41 — Origines du sionisme et débat interne Herzl, les rabbins anti-sionistes, la gauche soviétique : l'histoire du sionisme que personne ne raconte vraiment.31:46 — L'État d'Israël est-il né de l'antisémitisme européen ? La déclaration Balfour, ses motivations réelles, les Juifs instrumentalisés. Yasmina répond avec les archives.37:27 — Kissinger et le pivot américain vers le Moyen-Orient Guerre de Yom Kippour, embargo pétrolier, naissance de la diplomatie navette. Le moment où les US ont compris l'enjeu.48:15 — Trump : enrichissement personnel comme boussole géopolitique Chiffres, contrats, famille, avion qatari. Yasmina documente ce qui est souvent dit mais rarement démontré.56:41 — Comment le Hamas a pris Gaza Gouvernance par la peur, assassinats politiques, et le paradoxe des sondages : l'adhésion au Hamas est plus forte là où il ne gouverne pas.1:04:00 — Le 7 octobre comme réponse à la normalisation saoudienne La révélation centrale du livre. Le Hamas a frappé pour empêcher un accord de paix imminent entre Israël et l'Arabie Saoudite.1:09:09 — Ce qu'il faudrait vraiment pour une paix Moins d'idéologues, moins de business. Plus d'éducation, de culture, de codépendance humaine. L'exemple franco-allemand.1:14:52 — Le rôle du Maroc et des pays du Maghreb La relation Maroc-Israël analysée : démographie partagée, coopération sécuritaire, projets culturels. Un cas à part dans la région.1:17:49 — Ce qui donne envie du futur : la jeunesse Des diplomates de 30 ans, une jeunesse qui rêve, un Moyen-Orient de beauté que la guerre cache. La seule vraie variable d'espoir.1:21:54 — VLAN final Claquer la porte au messianisme. L'ouvrir à la jeunesse moyenne-orientale et aux défenseurs de la paix. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #321 (partie 1) Israël-Palestine : Comprendre et décrypter le conflit avec Vincent Lemire (https://audmns.com/FvEjGWR) #312 Les défis géopolitiques d'un monde hors de contrôle avec Thomas Gomart (https://audmns.com/jscnrns) #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:59 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - En décembre 2025, Donald Trump invitait à Washington le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagamé, pour signer un accord de paix et mettre fin au conflit qui oppose les deux voisins depuis près de trois décennies. - réalisation : Bruno Baradat, Bertille Bourdon, Roxane Poulain, Antoine Ayral, Rodi Eken, Léa Racine - invités : Thierry Vircoulon Chercheur associé à l'Observatoire de l'Afrique centrale et orientale à l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elle écrit comme on vit, et fait de sa plume l'instrument de son émancipation. Dans ses livres, on y lit notre époque, le chant lyrique de femmes aux prises avec la vie de tous les jours. Dès son entrée en CP, sa mère avait rempli sa chambre de romans. Un jour, ça n'a plus suffit, et elle s'est mise à son tour à écrire ses propres livres.Julia Kerninon est dotée d'une facilité naturelle à décrire de minuscules détails que personne ne voit. Ces choses-là, elle les fige par les mots posés sur le papier.C'était une joie de lui tendre le micro jaune pour qu'elle nous partage ses pensées, ses inspirations et ses doutes.Avec Julia sur Nouvel Œil, on parle de livres, de solitude et de la peur de ne pas être comme il faut.J'espère que cet épisode t'invitera à faire de la littérature le terreau fertile de toute émancipation.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---Pour retrouver la Regen School, c'est ici.
durée : 00:53:51 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Artiste et ambassadrice à l'Unesco, Guila Clara Kessous mobilise les valeurs de l'Islam pour défendre la condition des femmes et la paix par l'art. Son approche prône la guérison et la dignité humaine. Comment son engagement transforme-t-il concrètement le quotidien de ces femmes ? - réalisation : François Caunac, Thierry Beauchamp - invités : Guila Clara Kessous docteure en philosophie, chercheuse à Harvard, art-thérapeute et artiste de l'UNESCO pour la paix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Uma ilha paradisíaca na Bahia avaliada em R$ 20 milhões, um fundo de investimento ligado a um dos bancos que mais cresce no Brasil e um contrato de R$ 350 milhões para hospedar delegações internacionais em navios de luxo durante a COP 30. À primeira vista, fatos isolados. No entanto, novos documentos e investigações jornalísticas revelam uma teia de conexões que une o setor bancário, o turismo de elite e o uso de verbas federais sob o governo Lula. Neste episódio, a Brasil Paralelo mergulha nos novos capítulos do "Caso Master". Revelamos os detalhes sobre a Ilha da Paixão, em Candeias (BA), de propriedade da RC Participações, empresa ligada a ex-executivos do Banco Master. Além disso, analisamos a controversa operação dos transatlânticos MSC Seaview e Costa Diadema em Belém, contratados via Qualitours — empresa que integra a holding BeFly, impulsionada por fundos ligados a Daniel Vorcaro.
durée : 00:59:11 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le détroit d'Ormuz est paralysé par un double blocus et que Donald Trump menace de quitter l'OTAN, l'Europe tente de s'organiser. Comment aller vers plus d'autonomie stratégique ? L'Alliance atlantique pourra-t-elle survivre à cette rupture ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Muriel Domenach Haute fonctionnaire, ancienne ambassadrice de France auprès de l'OTAN; Justin Vaïsse Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay; Marc-Antoine Eyl-Mazzega Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri; Grégoire Roos Directeur des programmes Europe, Russie et Eurasie à Chatham House
Le Journal en français facile du jeudi 23 avril 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CdnI.A
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - Des frappes qui ont tué hier une journaliste libanaise, Amal Khalil, correspondante expérimentée du média libanais Al-Akhbar. C'est la 23e journaliste tuée au Liban depuis 2023.
durée : 00:58:20 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis l'élection de Gustavo Petro, la réforme agraire prévue dans les accords de paix de 2016 a été amorcée. Alors que la concentration foncière est exceptionnelle en Colombie et qu'aucune réforme agraire n'a jamais abouti, l'accès à la terre est au cœur des préoccupations paysannes. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Mathilde Allain enseignante chercheuse à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine et au Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques (IHEAL-CREDA)., Benjamin Lévy Docteur en géographie, chercheur associé au laboratoire Pacte de l'université de Grenoble, Carolina Hernandez Doctorante en géographie à l'université Sorbonne-Nouvelle et à l'Universidad Nacional de Colombia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:58 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Christelle Rebière - Alors qu'au Moyen-Orient, le cessez le feu a été prolongé unilatéralement cette nuit par Donald Trump, en attendant d'éventuelles négociations de paix, le détroit d'Ormuz reste toujours bloqué. Sommes-nous à un moment critique de transition entre la guerre et la paix ? - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Bertrand Badie Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:58 - InterNational - par : Christelle Rebière - Alors qu'au Moyen-Orient, le cessez le feu a été prolongé unilatéralement cette nuit par Donald Trump, en attendant d'éventuelles négociations de paix, le détroit d'Ormuz reste toujours bloqué. Sommes-nous à un moment critique de transition entre la guerre et la paix ? - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Bertrand Badie Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:34 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - En Éthiopie, le Front de libération du peuple du Tigré a annoncé le rétablissement de ses anciennes institutions régionales, dont son parlement. Une décision qui fragilise un peu plus l'accord de paix signé en 2022. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:34 - InterNational - par : Guillaume Auda - En Éthiopie, le Front de libération du peuple du Tigré a annoncé le rétablissement de ses anciennes institutions régionales, dont son parlement. Une décision qui fragilise un peu plus l'accord de paix signé en 2022. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:39 - Journal de 8 h - "Mal lui en a pris", a réagi Donald Trump à propos du cargo Touska battant pavillon iranien : il "a tenté de franchir notre blocus maritime", a affirmé le président des États-Unis. La marine américaine en a pris le contrôle. La relance des pourparlers des paix semble très compromise.
durée : 00:15:39 - Journal de 8 h - "Mal lui en a pris", a réagi Donald Trump à propos du cargo Touska battant pavillon iranien : il "a tenté de franchir notre blocus maritime", a affirmé le président des États-Unis. La marine américaine en a pris le contrôle. La relance des pourparlers des paix semble très compromise. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 10ᵉ Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique débute ce lundi pour deux jours dans la capitale sénégalaise. L'occasion pour des chercheurs, des décideurs politiques, des journalistes, d'échanger sur les enjeux régionaux. Il sera beaucoup question de souveraineté : économique, militaire, numérique. Parmi les intervenants, notre invité Afrique ce matin, Gilles Yabi, fondateur et directeur exécutif du centre de réflexion citoyen Wathi. Il répond aux questions de François Mazet RFI : Gilles Yabi, le terme de souveraineté revient dans les titres des différents ateliers de ce forum de Dakar. Est-ce parce que la souveraineté des pays africains est particulièrement menacée à l'heure actuelle ? Gilles Yabi : Je crois que, indépendamment des crises actuelles au niveau mondial, la souveraineté des pays africains a toujours été menacée. Les pays africains furent des colonies, notamment d'empires européens, et cela veut dire une dépossession de leur destinée. Et donc on a encore affaire à des États qui sont jeunes dans leurs frontières. Ce qui veut dire que la demande d'espace de souveraineté, même si généralement elle est formulée comme étant une demande absolue de souveraineté, elle est légitime de ce point de vue-là. Je pense que c'est un cheminement historique tout à fait naturel qui est aussi lié au changement générationnel dans les pays africains. Après, effectivement, il est renforcé par les différentes crises, la guerre en Iran, mais avant cela, la guerre de la Russie contre l'Ukraine. On avait déjà beaucoup parlé de la menace, notamment sur le plan économique. Mais aussi, il ne faut pas oublier la pandémie de la Covid-19, qui avait déjà amené au premier plan la question de la souveraineté en Afrique, et pas seulement en Afrique, puisque la question se posait un peu partout à ce moment-là. Nous sommes dans une époque néo impériale, est-ce que les Africains ont le sentiment d'être particulièrement ciblés par les nouveaux appétits des grandes puissances ? Oui, je crois qu'il y a ce sentiment-là, en tout cas lorsqu'on entend les discours sur le continent, y compris au niveau de ce qu'on peut appeler les élites intellectuelles du continent, il y a souvent ce sentiment. Alors, moi, je ne suis pas totalement convaincu que l'Afrique soit spécifiquement ciblée. Elle est ciblée parce qu'évidemment elle a des ressources naturelles. Elle n'est pas la seule à avoir des ressources naturelles, des ressources critiques. D'ailleurs, pour un certain nombre de pays, en particulier, tout ce qui est essentiel pour la transition énergétique, etc. Et, d'une certaine manière, il faut que les pays africains fassent un peu comme les grandes, les moyennes et les petites puissances qui ont cette capacité à identifier à nouveau leurs intérêts, leurs besoins, pas seulement à court terme, mais aussi à moyen et à long terme, à avoir une véritable stratégie. Il y a une concurrence entre grandes puissances pour l'accès aux ressources africaines. Chacun met en avant ses forces. Mais est-ce qu'on peut dire que les pays africains choisissent une forme de multi alignement ? Je crois que, pour la majorité des pays africains, oui, on est plutôt dans une tentative de multi alignement pour ne pas être dans une opposition frontale à une grande puissance. Les pays africains comprennent bien qu'ils peuvent aussi jouer justement des rivalités entre les grandes et les moyennes puissances. Il faut qu'en Afrique, on regarde aussi la dynamique des rapports de force internationaux et qu'on regarde la montée de l'Inde, des pays comme la Turquie. Sans doute, pour moi, le pays qui a fait le plus d'avancées dans sa présence sur le continent, dans son influence économique, mais aussi d'ailleurs militaire sur le continent au cours des dix ou quinze dernières années. Donc il ne faut pas regarder seulement les très grandes puissances, il faut regarder tout le monde. Tout ça est d'une très grande complexité. Et au fond, je pense que cela amène surtout la question essentielle d'avoir plus d'anticipation, de centres de recherche intégrés à certaines organisations régionales africaines. Ce sont des questions qui sont extrêmement complexes et qui demandent à ce qu'on ait un suivi permanent. Sur les questions de sécurité qui sont au cœur des échanges à ce Forum de Dakar, c'est la 10ᵉ édition. Au fil des années, vous avez pu constater que la situation sous-régionale se dégrade ? Au Sahel, on a quatre pays constamment parmi les dix les plus touchés par le terrorisme dans le monde depuis plusieurs années : vous avez le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria. Mais on a aussi des pays côtiers comme le Bénin, le Togo qui font leur apparition dans ces classements. Donc on a une extension des zones où nous avons des groupes armés, disons irréguliers, terroristes, mais pas seulement, puisque des milices s'installent aussi. Et cela appelle nécessairement à la poursuite d'une réflexion et d'une action collective. Concrètement, qu'est-ce qui peut être fait aujourd'hui pour essayer de renverser cette tendance et cette situation assez sombre ? D'abord, l'endiguement ou les tentatives d'endiguement, on ne peut pas y échapper. Il faut surveiller beaucoup plus attentivement les zones frontalières. C'est déjà le cas dans les pays côtiers qui sont les plus exposés. Mais il ne faut pas que ce soit seulement à nouveau une présence militaire. Il faut que ce soit aussi une présence de l'État dans ses fonctions économiques et sociales, parce que les groupes armés profitent toujours de tensions, de frustrations existantes pour s'implanter. Évidemment, la coopération entre les pays de la région est essentielle. Et là, évidemment, on a une grande difficulté parce qu'il faut que ce soit des deux côtés, notamment du côté des pays sahéliens. L'autre élément qu'il ne faut pas oublier, c'est que la logique des groupes armés a toujours intégré les frontières, et notamment l'économie de la violence et de l'insécurité, puisque l'économie informelle permet des échanges transfrontaliers et que les moyens de la violence viennent aussi de tous ces réseaux de criminalité qui ont toujours connecté l'Afrique de l'Ouest sahélienne à l'Afrique de l'Ouest côtière. Donc, depuis très longtemps, ce qu'on devait éviter, la fragmentation de la région, finalement. Malheureusement, les pays eux-mêmes et leurs dirigeants ont contribué à cette fragmentation. Et aujourd'hui, on fait face à un défi très important qui est celui de la coopération au moins sécuritaire, dans un contexte où les trois pays sahéliens ont quitté la Cédéao. À lire aussiSénégal: ouverture du Forum de Dakar dans un paysage sécuritaire africain transformé
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