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durée : 02:30:20 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:12:27 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La capture de Nicolás Maduro par les forces américaines ouvre une séquence inédite pour le Venezuela après vingt-cinq ans de chavisme. Mais cet événement est loin de clore une tragédie nationale, dans un pays où près de 30 % de la population a fui au cours des quinze dernières années. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Karina Sainz Borgo Romancière, journaliste.
Réécoutez l'Happy Hour DJ de Purple Disco Machine du mercredi 31 décembre 2025 Liste des titres :1. OUVERTURE DE PURPLE DISCO TALES 00:002. Kraak & Smaak ft. John Turrell - Back Again (Hot Toddy Remix) 00:373. Purple Disco Machine ft. Moss Kena & The Knocks - Feux d'artifice 07:034. Paroles modernes - Tu es mon cœur, tu es mon âme 12:255. Elado - Je veux danser 15:246. Hurts & Purple Disco Machine - Vie merveilleuse '25 21:007. Installations de vol, Vision de l'âme & BROODS - Toujours dans ma chambre 25:498. Purple Disco Machine ft. Jake Shears - Fire + Ice (Around The World Edit) 29:269. Yolanda Be Cool ft. Traxman - Get Down (Tiger Stripes Remix) 33:5210. Cerrone & Christine and the Queens - Supernature MMXXV (Remix Purple Disco Machine) 38:0011. Clodio Medeuf Quartet - CeCaNouLe (Remix disco profond de MonsieurWilly) 43:4512. Dynamique & FRASER - Wear It Out 48:2213. Machine disco violette - Ghost Town 52:2214. Michael Gray - Le Week-end 54:4915. Gonzales - Noël dernier 57:50
durée : 01:29:56 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Adrien Landivier et Nicolas Frébert - Avec Sabine Barles (urbaniste-prospectiviste) - Réalisation Thomas Dutter - réalisation : Romain Masson
Rubrique:poesies Auteur: victor-hugo Lecture: Daniel LuttringerDurée: 03min Fichier: 2 Mo Résumé du livre audio: Paroles sur la dune - Victor HUGO Recueil : "Les Contemplations" Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Invitée : Lytta Basset La Bible peut parfois rebuter tant elle contient de passages scandaleux ou révoltants. Mais il est possible, voire nécessaire, de transformer ces pierres dʹachoppement en paroles bienfaisantes, qui apportent une paix intérieure. Cʹest ce que soutient la théologienne réformée Lytta Basset. Elle sʹen explique au micro de Matthias Wirz. Une émission en rediffusion. Réf. bibliographique : "Paroles de feu", Lytta Basset, Ed. Albin Michel, mars 2025, 250 p. Photo : La théologienne réformée Lytta Basset (Matthias Wirz, RTSreligion)
Dans ce cinquième épisode de la saison 4 de PAROLES DE FEMMES, Anaïs Bouton se confie à cœur ouvert au micro de Clémence de Bernis. Anaïs Bouton n'appartient pas à la catégorie des voix qui couvrent les autres. Elle fait partie de celles qui ouvrent des espaces. Son travail journalistique ne répond qu'à une seule ambition : rendre visible, transmettre, déplacer le regard. Dans cet épisode de PAROLES DE FEMMES, Anaïs revient sur Tenaces, son podcast devenu livre, dans lequel elle présente des femmes “qui se sont battues, qui ont osé…”. Elle explique qu'elle n'a pas cherché à rencontrer des héroïnes mais juste des femmes qui ont un but. Des femmes qui doutent, plient parfois mais continuent. Elle est une journaliste qui croit à la puissance du récit juste et sans emphase. Son engagement féministe est à son image : calme et déterminé. Elle agit en passeuse plus qu'en porte-voix, convaincue que rendre visible est déjà une forme de réparationHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emmanuel Macron adressera prochainement ses vœux pour 2026, l'occasion de revenir sur ceux de 2025 et sur la tradition des résolutions du nouvel an. Si la motivation est souvent forte au 1er janvier, elle tend à s'estomper avec le temps, laissant place à de belles paroles plus qu'à de véritables engagements. Ce rituel annuel interroge sur la portée réelle des promesses présidentielles et des résolutions collectives. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ann-Mary nous parle des cacas de voiture et on ouvre l'espace chialage, Marida nous fait jouer au karaoké de Noël, Vincent Vallières nous dévoile TOUT sur son temps des Fêtes et notre BFF Mona de Grenoble nous propose des recettes de Noël et des traditions revisitées.
durée : 00:58:10 - Plan large - par : Antoine Guillot - Ce samedi nous recevons Dominique Fischbach pour son film documentaire "Elle entend pas la moto" et Yolande Zauberman pour la ressortie en copie restaurée de "Moi Ivan, toi Abraham"; et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Yolande Zauberman Réalisatrice; Dominique Fischbach réalisatrice; Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma
durée : 00:58:10 - Plan large - par : Antoine Guillot - Ce samedi nous recevons Dominique Fischbach pour son film documentaire "Elle entend pas la moto" et Yolande Zauberman pour la ressortie en copie restaurée de "Moi Ivan, toi Abraham"; et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel, Anne-Vanessa Prévost - invités : Yolande Zauberman Réalisatrice, Dominique Fischbach réalisatrice, Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:10 - Plan large - par : Antoine Guillot - Ce samedi nous recevons Dominique Fischbach pour son film documentaire "Elle entend pas la moto" et Yolande Zauberman pour la ressortie en copie restaurée de "Moi Ivan, toi Abraham"; et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel, Anne-Vanessa Prévost - invités : Yolande Zauberman Réalisatrice, Dominique Fischbach réalisatrice, Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Petit extrait de l'épisode à sortir dimanche avec Vincent Désagnat ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On adore changer les paroles de Tubes Nostalgie, on s'amuse à continuer les paroles !
On adore changer les paroles de Tubes Nostalgie, on s'amuse à continuer les paroles !
Un chanteur principal d'origine haïtienne, des paroles en créole, un saxophoniste japonais, et beaucoup d'énergie : voilà le cocktail surprenant qui compose le groupe Zonbi. Le quintet se produit ce samedi 6 décembre 2025 sur la scène des 47ᵉ Trans'Musicales de Rennes, festival de musiques émergentes dans l'ouest de la France. Avec comme objectifs : rendre hommage à la culture haïtienne, offrir un défouloir, et surtout, rejeter toutes les règles... Zonbi c'est cinq personnes, cinq instruments. Quatre musiciens donc : le saxophoniste japonais Shion Iwata, le bassiste Achille Bof, le guitariste Simon Harel et le batteur Tom Dalib. Tous réunis autour du frontman et chanteur, Dimitri Milbrun. Quant à leurs influences, elles sont aussi nombreuses et diverses que les membres du groupe : au fil des morceaux de Zonbi, on passe par le jazz et le punk, on va de la bossa nova à la no-wave. En entretien, c'est pareil : on passe d'un interlocuteur à l'autre sans distinction ni hiérarchie. Tom Dalib commence : « Dans la partie composition, on passe beaucoup de temps à chercher vraiment un univers sonore, une patte musicale qui nous soit propre...». Puis son camarade Simon Harel prend la suite : « on ne joue ensemble que depuis un an, et on vient tous de projets musicaux totalement distincts.» Avant que le bassiste Achille Bof ne conclue : « c'est toujours un peu comme ça que ça se passe. Si quelqu'un amène une idée, il y a un dialogue qui se crée. » Un exemple ? « Sur la chanson Lanmou Ak Lanmo, on commence par un côté un peu bossa nova... quand on a commencé à travailler dessus, il n'y avait pas du tout toutes les distorsions qu'on entend à la fin. Achille [le bassiste] a entendu ça, et il a tout de suite dit 'ça ne va pas, il faut cradifier tout ça.' » Conclusion : la bossa nova des débuts a été conservée... mais elle laisse progressivement la place à une instrumentation profondément no wave. Confrontés à la possibilité de choisir un registre et de s'y tenir, ils ont donc choisi, précisément, de ne pas le faire. Car s'il y avait un mot pour résumer Zonbi, ce serait celui-ci : « insoumission ». Hors de question de se laisser enfermer dans une case. Le fondateur du groupe, Dimitri Milbrun, y voit une réminiscence de son héritage haïtien. « C'est dû profondément à une forme de fièvre que les Haïtiens peuvent avoir vis-à-vis de toute forme d'autorité malveillante. Il y a un feu intérieur qui ne s'éteint pas.» Des chansons en créole Cette double culture franco-haïtienne est omniprésente chez Zonbi. À commencer par le nom du groupe qui s'écrit « z.o.n.b.i » et pas à l'américaine, et surtout par la langue employée pour les textes, le créole. "A la maison, on a toujours parlé créole. C'est dans cette langue que mes parents me parlaient, quelque part, c'est même ma langue maternelle. Donc il y avait une facilité, pour moi, à parler en créole, certaines choses sonnent mieux ; mais c'est aussi que je voulais sortir du choix binaire, chanter soit en anglais, soit en français... j'avais envie de quelque chose qui me ressemble beaucoup plus,»raconte Dimitri Milbrun. Quant au fait qu'une partie de l'audience ne comprendra pas les paroles, le frontman balaie : « nos amis antillais, qui parlent le créole ou peut-être simplement le comprennent, eux, comprendront nos textes." Et Shion Iwata de compléter : « je suis japonais. Que les chansons soient en français ou en créole, je ne les comprendrai pas. Et alors ? Notre langage commun, c'est la musique, c'est ça qui compte.» Achille Bof : « notre musique transmet une énergie ; il n'y a pas besoin de comprendre les paroles pour saisir qu'on est en colère ou pour entrer dans une forme de transe.» Le folklore haïtien chanté Les histoires racontées font aussi la part belle au folklore haïtien, comme dans leur titre intitulé « Papa Legba ». « Les loas ce sont les esprits vaudou. Et Papa Legba, lui, il est entre guillemets le premier loa qu'on rencontre parce que sans lui, on ne peut pas parler aux autres. C'est lui qui a les clés. On a quand même ce respect par rapport à l'impact culturel et historique qu'il a eu en Haïti. On aime bien se dire que quand on est sur scène, imaginez qu'on est un groupe qui joue pour une cérémonie vaudou », explique Dimitri Milbrun. Le résultat, ce sont des chansons qui transpirent l'énergie, la hargne aussi parfois. Zonbi c'est donc un groupe jeune, révolté, en colère. On n'a pas besoin de parler le créole pour le comprendre. Il n'y a plus qu'une chose à faire : se laisser emporter par la fièvre collective. À lire aussiAsfar Shamsi, la nouvelle voix de la scène post-rap
Un chanteur principal d'origine haïtienne, des paroles en créole, un saxophoniste japonais, et beaucoup d'énergie : voilà le cocktail surprenant qui compose le groupe Zonbi. Le quintet se produit ce samedi 6 décembre 2025 sur la scène des 47ᵉ Trans'Musicales de Rennes, festival de musiques émergentes dans l'ouest de la France. Avec comme objectifs : rendre hommage à la culture haïtienne, offrir un défouloir, et surtout, rejeter toutes les règles... Zonbi c'est cinq personnes, cinq instruments. Quatre musiciens donc : le saxophoniste japonais Shion Iwata, le bassiste Achille Bof, le guitariste Simon Harel et le batteur Tom Dalib. Tous réunis autour du frontman et chanteur, Dimitri Milbrun. Quant à leurs influences, elles sont aussi nombreuses et diverses que les membres du groupe : au fil des morceaux de Zonbi, on passe par le jazz et le punk, on va de la bossa nova à la no-wave. En entretien, c'est pareil : on passe d'un interlocuteur à l'autre sans distinction ni hiérarchie. Tom Dalib commence : « Dans la partie composition, on passe beaucoup de temps à chercher vraiment un univers sonore, une patte musicale qui nous soit propre...». Puis son camarade Simon Harel prend la suite : « on ne joue ensemble que depuis un an, et on vient tous de projets musicaux totalement distincts.» Avant que le bassiste Achille Bof ne conclue : « c'est toujours un peu comme ça que ça se passe. Si quelqu'un amène une idée, il y a un dialogue qui se crée. » Un exemple ? « Sur la chanson Lanmou Ak Lanmo, on commence par un côté un peu bossa nova... quand on a commencé à travailler dessus, il n'y avait pas du tout toutes les distorsions qu'on entend à la fin. Achille [le bassiste] a entendu ça, et il a tout de suite dit 'ça ne va pas, il faut cradifier tout ça.' » Conclusion : la bossa nova des débuts a été conservée... mais elle laisse progressivement la place à une instrumentation profondément no wave. Confrontés à la possibilité de choisir un registre et de s'y tenir, ils ont donc choisi, précisément, de ne pas le faire. Car s'il y avait un mot pour résumer Zonbi, ce serait celui-ci : « insoumission ». Hors de question de se laisser enfermer dans une case. Le fondateur du groupe, Dimitri Milbrun, y voit une réminiscence de son héritage haïtien. « C'est dû profondément à une forme de fièvre que les Haïtiens peuvent avoir vis-à-vis de toute forme d'autorité malveillante. Il y a un feu intérieur qui ne s'éteint pas.» Des chansons en créole Cette double culture franco-haïtienne est omniprésente chez Zonbi. À commencer par le nom du groupe qui s'écrit « z.o.n.b.i » et pas à l'américaine, et surtout par la langue employée pour les textes, le créole. "A la maison, on a toujours parlé créole. C'est dans cette langue que mes parents me parlaient, quelque part, c'est même ma langue maternelle. Donc il y avait une facilité, pour moi, à parler en créole, certaines choses sonnent mieux ; mais c'est aussi que je voulais sortir du choix binaire, chanter soit en anglais, soit en français... j'avais envie de quelque chose qui me ressemble beaucoup plus,»raconte Dimitri Milbrun. Quant au fait qu'une partie de l'audience ne comprendra pas les paroles, le frontman balaie : « nos amis antillais, qui parlent le créole ou peut-être simplement le comprennent, eux, comprendront nos textes." Et Shion Iwata de compléter : « je suis japonais. Que les chansons soient en français ou en créole, je ne les comprendrai pas. Et alors ? Notre langage commun, c'est la musique, c'est ça qui compte.» Achille Bof : « notre musique transmet une énergie ; il n'y a pas besoin de comprendre les paroles pour saisir qu'on est en colère ou pour entrer dans une forme de transe.» Le folklore haïtien chanté Les histoires racontées font aussi la part belle au folklore haïtien, comme dans leur titre intitulé « Papa Legba ». « Les loas ce sont les esprits vaudou. Et Papa Legba, lui, il est entre guillemets le premier loa qu'on rencontre parce que sans lui, on ne peut pas parler aux autres. C'est lui qui a les clés. On a quand même ce respect par rapport à l'impact culturel et historique qu'il a eu en Haïti. On aime bien se dire que quand on est sur scène, imaginez qu'on est un groupe qui joue pour une cérémonie vaudou », explique Dimitri Milbrun. Le résultat, ce sont des chansons qui transpirent l'énergie, la hargne aussi parfois. Zonbi c'est donc un groupe jeune, révolté, en colère. On n'a pas besoin de parler le créole pour le comprendre. Il n'y a plus qu'une chose à faire : se laisser emporter par la fièvre collective. À lire aussiAsfar Shamsi, la nouvelle voix de la scène post-rap
Dans ce quatrième épisode de la saison 4 de PAROLES DE FEMMES, Marie-Amélie Le Fur se livre avec spontanéité au micro de Clémence de Bernis. Athlète d'exception, multiple championne paralympique, présidente du Comité Paralympique et Sportif Français, Marie-Amélie Le Fur a su transformer les épreuves personnelles qu'elle a endurées en force. Derrière son irréductible sourire et son inébranlable énergie, elle porte un regard exigeant et profondément humain sur le dépassement de soi.Dans cet épisode de PAROLES DE FEMMES, elle revient sur son cheminement vers l'excellence sportive. Elle aborde l'accident qui a bouleversé sa vie et la reconstruction qui a suivi. Elle raconte aussi comment le sport a façonné son identité. Elle évoque enfin son engagement pour l'avènement d'une société plus inclusive, son combat pour rendre le parasport plus visible et son désir de faire évoluer les mentalités. Un témoignage puissant, inspirant, qui associe courage, résilience et conviction. Marie-Amélie Le Fur prouve que, après les tempêtes, la lumière finit toujours par briller pour ceux qui refusent de renoncer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Après le succès de Zombillénium, Arthur de Pins reprend son stylet, sa tablette et enfile son armure. Entre hommage aux grands classiques cinématographiques et relecture pop des Croisades, Knight Club réinvente la chevalerie... avec panache ! Au XIIᵉ siècle, en Terre sainte, Séraphine part recruter une escouade de mercenaires pour protéger son village menacé par les croisés. Entre un hashashin séducteur, une Walkyrie explosive, un highlander au passé trouble, une bonne sœur nubienne… Sept guerriers deviennent la dernière ligne de défense contre l'envahisseur. {Knight club} c'est une épopée où la chevalerie prend des airs de mission suicide. Les croisés endossent ici le rôle d'antagonistes. Comme quoi, l'Histoire, c'est une question de point de vu. Knight Club joue intelligemment avec cette inversion des rôles, sans jamais s'alourdir d'un discours historique ou politique.Une production ActuaBD.com - Interview : Kelian Nguyen & Alice d'Andréa - Montage : Rémi Barnault — Photo : Kelian Nguyen - Musique : We March Together — Courtesy of Patrick Patrikios — Youtube Audio Library
Nous sommes vers 1620, dans l'est de la Chine. Feng Menglon, un auteur prolifique et éditeur réputé, met en scène, dans un recueil de contes intitulé « Paroles éternelles pour éveiller le monde », la rencontre orageuse entre le sous-préfet Wang, décrit comme un fonctionnaire véreux, et Lu Nan, un riche excentrique tapi au cœur de son jardin. Un jardin décrit comme un lieu de rêve où poussent les fleurs les plus rares et où se tiennent des réunions amicales très généreusement arrosées. Ce petit paradis attire irrésistiblement le sous-préfet Wang, lui-même grand buveur. Celui-ci tente, à plusieurs reprises, de s'y faire inviter, mais se heurte à des échecs répétés. Lorsqu'il parvient enfin à entrer, il découvre le propriétaire des lieux ivre mort, et totalement incapable de lui réserver l'accueil respectueux auquel il estime avoir droit. Le sous-préfet Wang repart donc fou de rage. Il se précipite à la cour, lieu où se rend la justice, là où le fonctionnaire exerce son autorité. N'écoutant que sa haine, Wang accuse Lu Nan de meurtre, il le fait battre et enfermer pendant dix ans. Cette histoire reflète les relations complexes, difficiles que les lettrés pouvaient avoir entre eux dans la Chine Impériale. Ces lettrés parmi lesquels se recrutent les élites politiques, littéraires, artistiques et intellectuelles. Mais au-delà des ces relations interpersonnelles, le lettré est un homme qui navigue entre le monde rigide de l'administration et les univers de la poésie, de la peinture, de la spiritualité en lien avec la nature. Tentons une approche … Avec nous : Françoise Lauwaert, sinologue et anthropologue, membre du Centre de recherche sur l'Asie de L'Est (EAST – ULB). « Le lettré chinois, côté cour et côté jardin » ; publié par l'Académie royale de Belgique, coll. L'Académie en poche. Sujets traités : Lettré, Chine Impériale, rigueur, administrative, art,spirtualité, Feng Menglon, jardin, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui nous sommes vendredi 28 novembre.Au début de ce temps de rencontre avec toi Seigneur, et en cette dernière semaine de l'année liturgique, je te demande de croire que ton Esprit oeuvre en moi et... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : My Peace de Joseph Nimoh interprété par Joseph Nimoh - Reflections © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes ; L'amour jamais ne passera de Communauté de l'Emmanuel interprété par Communauté de l'Emmanuel - CD n°38 – Il est vivant ! © Éditions de l'Émmanuel.
Le locataire de Jean-Marc peut-il réellement justifier une suspension du paiement de ses loyers ? Si le litige pousse les portes du tribunal, qui a le plus de chance de l'emporter ? Mon locataire ne règle plus ses mensualités, que faire ? L'avocate Maître Leoty répond à toutes ces interrogations dans le podcast du jour ! Au micro d'Eugène Duval, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
AlabamaSen. Tuberville in support of EO to evaluate the Muslim BrotherhoodPaul Finebaum to reveal his intentions with Senate race at start of DecemberDemocrat Doug Jones to challenge Tuberville in gubernatorial race in 2026State lawmaker Susan Dubos calls for end of gender study programsCam Ward at Pardons and Paroles to be nationally recognized with awardRick Burgess is back behind the mic after sudden absence with family issueNationalPresident Trump says Ukraine on board with peace deal, Russia now nextUS Dept of War to review veteran Mark Kelley after statements on videoAmbassador Mike Huckabee holds very controversial meeting with spyUS military buildup near Venezuela could be about stolen elections as well as drugsTransportation secretary says dress up to travel and be polite to make holiday travels more bearable.
Petit extrait de l'épisode à paraitre dimanche avec Eva Bester ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Dans les couloirs du 7e sommet Union africaine-Union européenne, qui s'est ouvert hier à Luanda, un même leitmotiv revient, pointe Ledjely en Guinée : sortir des grandes déclarations, dépasser les promesses ambitieuses mais rarement concrétisées, et passer enfin aux actes. C'est le principal chagrin formulé par l'Afrique à l'égard de l'Europe. À la différence de la Chine, qui construit des routes, des ponts et des bâtiments, l'Union européenne a multiplié longtemps les engagements sans toujours leur donner corps ». Alors, poursuit Ledjely , « les projections les plus réalistes laissent entrevoir un scénario dans lequel les Européens, s'alignent progressivement sur les pratiques russes et chinoises, pourraient mettre entre parenthèses leurs discours sur la démocratie ou les droits humains, pour se concentrer exclusivement sur les enjeux commerciaux et économiques. Un schéma qui, à première vue, pourrait sembler plus respectueux de la souveraineté africaine. Mais il ne sera viable, prévient le site guinéen, que si les dirigeants africains se montrent à la hauteur des responsabilités qui leur incombent ». Vers un « partenariat mutuellement fructueux » ? Aujourd'hui à Ouagadougou renchérit : « au cours de ce sommet de Luanda, on va encore entendre des grands oraux qui sonnent bien aux oreilles, des incantations, mais quid des vrais actes qui vont dans le sens du bon… sens. Et assurément, cette grande-messe a besoin d'une mue véritable. (…) Les sommets UE-UA ne peuvent plus se contenter des sentiers convenus et des discours de l'eau de robinet ! » En tout cas, pointe Le Pays , toujours au Burkina, « on espère que les discussions (à Luanda) empreintes de sincérité dans une volonté de promouvoir un partenariat mutuellement fructueux. C'est dire l'enjeu de ce sommet qui vise à renforcer le partenariat traditionnel entre les deux entités continentales pour en faire un partenariat beaucoup plus stratégique. Une relation dans laquelle il revient au continent noir de savoir se hisser à la hauteur de son alter ego pour traiter avec lui sur un pied d'égalité. Ce qui appelle aussi à des responsabilités plus grandes en paraissant moins un simple bénéficiaire qu'en s'affichant comme un acteur à part entière de son propre développement ». Mali : Ras Bath devant les juges À la Une également, l'ouverture ce mardi du procès de Ras Bath à Bamako. En prison depuis plus de deux ans, le chroniqueur de l'émission Grand dossier et porte-parole du Collectif pour la défense de la République, est accusé d'atteinte au crédit de l'État et d'association de malfaiteurs. « Tous les regards seront tournés vers la Cour d'Appel de Bamako ce mardi », s'exclame Maliweb. En effet, précise le site MaliActu , « les poursuites judiciaires qui visent l'activiste et cette période de détention préventive de plus de deux ans soulèvent des questions cruciales sur l'état des libertés et de la justice dans le pays. L'enjeu de cette procédure est immense, non seulement pour la trajectoire personnelle de Ras Bath, mais aussi pour son rôle d'acteur influent sur la scène politique et médiatique . (…) Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, ce procès a acquis une dimension symbolique qui ne peut être ignorée, relève encore MaliActu. (…) Il est perçu comme un indicateur de la marge de manœuvre accordée à la liberté d'expression au Mali ». Les concours Mini-miss et monsieur au Kenya Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage sur le succès des concours de mini-miss et mister au Kenya… « Des compétitions qui attirent chaque année plus d'enfants, âgés de 3 à 17 ans. Des filles en grande majorité, mais quelques garçons sont également présents ». Des enfants qui défilent comme des mannequins, qui dansent, qui récitent des poésies. Tous sont déjà très actifs sur les réseaux sociaux. Comme la jeune « Ella, 9 ans, qui poste en ligne des projets scolaires » et qui « a livré dimanche dernier au dernier concours national des mini-miss et mister une performance de danse qui a enflammé la salle du théâtre. "J'adore être sur la scène. Ça peut-être fatiguant mais ça me donne de l'énergie", sourit la jeune fille(…). Beaucoup de parents kényans voient dans ces concours un avenir possible pour leur progéniture », explique Le Monde Afrique . Il faut dire qu'au Kenya les emplois manquent, précise le journal. Le taux de chômage éviterait les 20%. Et de plus en plus de jeunes se tournent vers l'étranger.
« Dans les couloirs du 7e sommet Union africaine-Union européenne, qui s'est ouvert hier à Luanda, un même leitmotiv revient, pointe Ledjely en Guinée : sortir des grandes déclarations, dépasser les promesses ambitieuses mais rarement concrétisées, et passer enfin aux actes. C'est le principal chagrin formulé par l'Afrique à l'égard de l'Europe. À la différence de la Chine, qui construit des routes, des ponts et des bâtiments, l'Union européenne a multiplié longtemps les engagements sans toujours leur donner corps ». Alors, poursuit Ledjely , « les projections les plus réalistes laissent entrevoir un scénario dans lequel les Européens, s'alignent progressivement sur les pratiques russes et chinoises, pourraient mettre entre parenthèses leurs discours sur la démocratie ou les droits humains, pour se concentrer exclusivement sur les enjeux commerciaux et économiques. Un schéma qui, à première vue, pourrait sembler plus respectueux de la souveraineté africaine. Mais il ne sera viable, prévient le site guinéen, que si les dirigeants africains se montrent à la hauteur des responsabilités qui leur incombent ». Vers un « partenariat mutuellement fructueux » ? Aujourd'hui à Ouagadougou renchérit : « au cours de ce sommet de Luanda, on va encore entendre des grands oraux qui sonnent bien aux oreilles, des incantations, mais quid des vrais actes qui vont dans le sens du bon… sens. Et assurément, cette grande-messe a besoin d'une mue véritable. (…) Les sommets UE-UA ne peuvent plus se contenter des sentiers convenus et des discours de l'eau de robinet ! » En tout cas, pointe Le Pays , toujours au Burkina, « on espère que les discussions (à Luanda) empreintes de sincérité dans une volonté de promouvoir un partenariat mutuellement fructueux. C'est dire l'enjeu de ce sommet qui vise à renforcer le partenariat traditionnel entre les deux entités continentales pour en faire un partenariat beaucoup plus stratégique. Une relation dans laquelle il revient au continent noir de savoir se hisser à la hauteur de son alter ego pour traiter avec lui sur un pied d'égalité. Ce qui appelle aussi à des responsabilités plus grandes en paraissant moins un simple bénéficiaire qu'en s'affichant comme un acteur à part entière de son propre développement ». Mali : Ras Bath devant les juges À la Une également, l'ouverture ce mardi du procès de Ras Bath à Bamako. En prison depuis plus de deux ans, le chroniqueur de l'émission Grand dossier et porte-parole du Collectif pour la défense de la République, est accusé d'atteinte au crédit de l'État et d'association de malfaiteurs. « Tous les regards seront tournés vers la Cour d'Appel de Bamako ce mardi », s'exclame Maliweb. En effet, précise le site MaliActu , « les poursuites judiciaires qui visent l'activiste et cette période de détention préventive de plus de deux ans soulèvent des questions cruciales sur l'état des libertés et de la justice dans le pays. L'enjeu de cette procédure est immense, non seulement pour la trajectoire personnelle de Ras Bath, mais aussi pour son rôle d'acteur influent sur la scène politique et médiatique . (…) Dans un contexte de fortes tensions sociales et politiques, ce procès a acquis une dimension symbolique qui ne peut être ignorée, relève encore MaliActu. (…) Il est perçu comme un indicateur de la marge de manœuvre accordée à la liberté d'expression au Mali ». Les concours Mini-miss et monsieur au Kenya Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage sur le succès des concours de mini-miss et mister au Kenya… « Des compétitions qui attirent chaque année plus d'enfants, âgés de 3 à 17 ans. Des filles en grande majorité, mais quelques garçons sont également présents ». Des enfants qui défilent comme des mannequins, qui dansent, qui récitent des poésies. Tous sont déjà très actifs sur les réseaux sociaux. Comme la jeune « Ella, 9 ans, qui poste en ligne des projets scolaires » et qui « a livré dimanche dernier au dernier concours national des mini-miss et mister une performance de danse qui a enflammé la salle du théâtre. "J'adore être sur la scène. Ça peut-être fatiguant mais ça me donne de l'énergie", sourit la jeune fille(…). Beaucoup de parents kényans voient dans ces concours un avenir possible pour leur progéniture », explique Le Monde Afrique . Il faut dire qu'au Kenya les emplois manquent, précise le journal. Le taux de chômage éviterait les 20%. Et de plus en plus de jeunes se tournent vers l'étranger.
Avec ses machines, son sodaphone et quelques bidons en plastique en guise de percussions, Plastic Jesus aka Lechapus fabrique une musique spontanée, expérimentale et fantaisiste. Invité : l'artiste Ben Lechapus, alias Plastic Jésus. Artiste, musicien, il a inventé le «plasticisme», la religion du plastique. Il détourne le récit qui est fait des déchets plastiques en imaginant un personnage. Pour lui, le plastique est vivant. Il utilise cette matière pour créer des instruments de musique, costumes et accessoires comme ce chapeau fait de rasoirs jetables ! Tout cela est traité sur le ton de l'humour et de l'absurde avec évidemment un volet écologique. Je veux qu'il y ait en filigrane un objet politique. Je ne pense pas que je peux éveiller les consciences en faisant cette musique, mais j'ai envie que ce soit un moment drôle Son personnage est né durant la période de la COVID. Ben Lechapus a découvert le livre d'un luthier belge, Max Vandervorst. Ce musicien, compositeur est également un formidable inventeur d'instruments. Dans Nouvelles lutheries sauvages, il explique comment fabriquer des instruments à partir de déchets. Il a commencé à ramasser chaque déchet et à faire les poubelles et à stocker bidons, bouteilles et autres déchets plastiques pour créer objets, instruments d'où sortent les sons post-punk ! Plein d'artistes en Afrique et ailleurs se sont emparé de ce sujet qu'est le plastique pour le détourner ! nous explique l'artiste. L'artiste fait aussi des spectacles jeune public «Plastic Monster». Et la chronique Ailleurs nous emmène en Haïti, avec Guy-Régis Junior, auteur, traducteur, metteur en scène et directeur du Festival des Quatre chemins en Haïti qui débute ce lundi 24 novembre, avec pour thème et pour titre «Paroles de fille». Invité : Ben Le Chapus alias Plastic Jesus. Titres diffusés : L'artiste haïtien Jean D'Amérique en featuring avec the plug pour le titre Li dim Le groupe congolais Fulu Miziki avec le titre Tia mungwa na biloko L'artiste Plastic Jésus avec les titres Ma tribu et Caddie.
Avec ses machines, son sodaphone et quelques bidons en plastique en guise de percussions, Plastic Jesus aka Lechapus fabrique une musique spontanée, expérimentale et fantaisiste. Invité : l'artiste Ben Lechapus, alias Plastic Jésus. Artiste, musicien, il a inventé le «plasticisme», la religion du plastique. Il détourne le récit qui est fait des déchets plastiques en imaginant un personnage. Pour lui, le plastique est vivant. Il utilise cette matière pour créer des instruments de musique, costumes et accessoires comme ce chapeau fait de rasoirs jetables ! Tout cela est traité sur le ton de l'humour et de l'absurde avec évidemment un volet écologique. Je veux qu'il y ait en filigrane un objet politique. Je ne pense pas que je peux éveiller les consciences en faisant cette musique, mais j'ai envie que ce soit un moment drôle Son personnage est né durant la période de la COVID. Ben Lechapus a découvert le livre d'un luthier belge, Max Vandervorst. Ce musicien, compositeur est également un formidable inventeur d'instruments. Dans Nouvelles lutheries sauvages, il explique comment fabriquer des instruments à partir de déchets. Il a commencé à ramasser chaque déchet et à faire les poubelles et à stocker bidons, bouteilles et autres déchets plastiques pour créer objets, instruments d'où sortent les sons post-punk ! Plein d'artistes en Afrique et ailleurs se sont emparé de ce sujet qu'est le plastique pour le détourner ! nous explique l'artiste. L'artiste fait aussi des spectacles jeune public «Plastic Monster». Et la chronique Ailleurs nous emmène en Haïti, avec Guy-Régis Junior, auteur, traducteur, metteur en scène et directeur du Festival des Quatre chemins en Haïti qui débute ce lundi 24 novembre, avec pour thème et pour titre «Paroles de fille». Invité : Ben Le Chapus alias Plastic Jesus. Titres diffusés : L'artiste haïtien Jean D'Amérique en featuring avec the plug pour le titre Li dim Le groupe congolais Fulu Miziki avec le titre Tia mungwa na biloko L'artiste Plastic Jésus avec les titres Ma tribu et Caddie.
Mes chers camarades, bien le bonjour !Il y a des sujets qui sont plus simples que d'autres à aborder quand on fait des vidéos sur YouTube. Les morts insolites des rois, les jobs nuls, les inventions dues au hasard… C'est passionnant mais niveau terrain glissant, ça va, je ne me mouille pas trop ! Aujourd'hui, je vous propose de faire l'inverse : on va parler d'un des sujets les plus difficiles que j'ai eu à aborder sur la chaîne, toutes époques confondues. Tout simplement parce que c'est un sujet sensible au cœur même d'un autre sujet sensible : les Harkis et la guerre d'Algérie. Qui étaient véritablement les Harkis ? Pourquoi se battaient-ils, et quel a été leur sort ? Bonne écoute !➤ Retrouvez nos épisodes sur l'Algérie en podcast et sur YouTube : https://www.youtube.com/playlist?list=PLgLm3t2YjNL3QGojxMN66eKvBe-TYrtLW➤ Cet épisode a été réalisé en collaboration avec la CNIH : https://bit.ly/Harkis_CNIH_NB
Une mentalité de gagnant(e)
Daniel Psenny habite juste à côté du Bataclan. Le 13 novembre 2015, la guerre s'invite sous sa fenêtre. À la lumière des réverbères, le journaliste filme par réflexe le chaos avec son téléphone. Des dizaines de personnes affolées, blessées, en panique. Lorsqu'il réalise et se précipite dans la rue, une balle lui transperce le bras. Dix ans après, Daniel Psenny, hanté par ce carnage, a retrouvé ces anonymes du Bataclan. Dans ce film exceptionnel, cinq d'entre eux se souviennent et racontent leur vie aujourd'hui.
Je sortirai gagnant(e) de cette situation
Contredire ou s'opposer aux paroles de ses parents, est-ce permis ou interdit (rav Yéhouda Touitou) by Rav David Touitou
Une cinquantaine de dirigeants mondiaux se sont réunis ce jeudi 6 novembre à Belém au Brésil pour un sommet en amont de la 30e Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30) qui s'ouvrira lundi 10 novembre. Les pays devront avancer sur plusieurs fronts notamment sur la réduction de l'émission de gaz à effet de serre mais aussi sur la sortie des énergies fossiles ainsi que sur le financement des actions climatiques.
durée : 00:59:09 - Duo Guillaume Latil (violoncelle) et Matheus Donato (cavaquinho) - par : Aliette de Laleu - Dans cette émission, Planète Ocora vous propose quelques rencontres heureuses : celle de deux musiciens qui se croisent dans une cage d'escalier et qui célèbrent une musique séculaire "qui raconte des histoires sans mots". - réalisé par : Max James Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:00 - Pourquoi retient-on mieux les paroles d'une chanson que nos leçons à l'école ? - par : Nicolas Lafitte - Aujourd'hui, dans ce nouvel épisode du Labo musical de Nico, on se demande pourquoi les paroles d'une chanson restent dans la tête… alors que nos leçons, elles, s'envolent ! - réalisé par : Sophie Pichon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:46:10 - Interception - par : Fabienne Sintes - De la Côte d'ivoire à... une tour d'ivoire, Interception explore le recul français en Afrique, et donne la parole aux grosses fortunes françaises, au coeur du débat politique sur le budget. - réalisé par : Lucie Lemarchand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:17:30 - Interception - par : Fabienne Sintes - Alors que les députés commencent à examiner le budget 2026, la question de la contribution fiscale des ultrariches reste entière. Si le nouveau gouvernement a écarté la taxe Zucman, le débat est toujours vif. Les principaux concernés témoignent. - invités : Cécile BIDAULT - Cécile Bidault : Journaliste à Radio France - réalisé par : Lucie Lemarchand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
We would love to hear from you, wherever you are!https://www.perfectpitchpod.com/contact/@NickHelyHutch Logo design by Robbie Mailer Howat robbiemailerhowat Thank you for listening - please do get in touch with any comments!
durée : 00:28:26 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Pourquoi cet Edmond a-t-il été effacé des archives familiales ? En partant sur les traces de son ancêtre, c'est son propre destin que cherche à mettre à jour la narratrice de Caroline Lamarche dans son nouveau roman "Le Bel obscur". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Caroline Lamarche Romancière
Un podcast trimestriel présentant les nouveaux numéros de la revue Annales. Histoire, Sciences sociales. Quatrième épisode consacré au n°79/4 (2024), diffusion le 29 septembre 2025. Production et animation : André Loez (podcast Paroles d'histoire), Clémence Peyran (éditrice de la revue).Sommaire Introduction et table des matières du numéro 79/4 (00:00) Grand format (3:50) : entretien avec Masha Cerovic (EHESS) pour sa note critique sur l'histoire russo-ottomane (lien sur Cairn) Coulisses (42:15) : le parcours d'un article avant parution dans la revue, avec Guillaume Calafat Archives (55:42) : Baber Johansen, « Le contrat salam. Droit et formation du capital dans l'Empire abbasside (XIe - XIIe siècle) », commenté par Naveen Kanalu (lien sur Cairn) Contacts et crédits annales@ehess.fr parolesdhistoire@gmail.comCréation graphique : Ann-Koulmig Renault.Musique : Latin Fashion Trap by Infraction.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Né en 1900, Jacques Prévert s'impose comme le poète du quotidien, mêlant humour, tendresse et révolte. Dans le tumulte du XXe siècle, il côtoie les surréalistes, avant de tracer sa propre voie entre théâtre, cinéma et poésie. Il joue avec les mots, danse avec les images. Son recueil de poèmes « Paroles » le propulse au firmament littéraire. Suivez le parcours de cet esprit libre et pacifiste qui a su capturer l'âme populaire et sublimer la simplicité de la vie. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le chanteur vif-argent et son usine intime Énigmatique de sa personne, dans ses effets fort économe, l'homme (comme son verbe) désarçonne. Pour Bertrand Belin, « les chansons sont faites d'une substance instable, comme de la nitroglycérine, à transporter en essayant de ne pas trop en renverser ». L'auteur rapide de « Lentement » et de « Glissé-redressé » négocie donc « avec la plasticité des mots », apprécie « les syntaxes un peu dégradées, les contraires, les accidents de grammaire », dynamite les interprétations en s'estimant « contenu dans une nécessaire discrétion ». Dans ses chansons, il « parle en fou » ou affronte, « résigné, devant le mal », un colosse parental. Et ajoute : « J'aime l'opacité. Beaucoup. L'incompréhensible et le merveilleux que cela comprend. Pour faire jaillir des possibilités de sens qui ne sont pas le fruit de la raison. »En conséquence, ses vers « bêchent la terre gelée » de sentiments complexes ou dessinent « des silhouettes » : celles de clochards sur des bancs « mal gaulés » ou celle d'une femme « moitié folle, qui donne des ordres au soleil ». Son minimalisme, qui flirte parfois avec l'hermétisme, lui permet ainsi de diminuer « le risque du compromis ». Car « trop en dire » le « déçoit toujours ».Sûr de sa force « bertran-quille » portée par son flegme vocal désormais légendaire, le chanteur vif-argent nous ouvre ici les portes de son usine intime, le moulin de Belin, lui qui affirme que ses textes… « ne sont pas écrits, passant directement de l'esprit à l'enregistrement ». Dans ce deuxième épisode, nous essaierons de le croire sur parole(s).L'auteur du mois : Bertrand BelinNé en 1970 à Auray, Bertrand Belin est musicien, écrivain et acteur, toujours à la recherche « du mot juste, du beau geste ». Depuis vingt ans, du premier album remarqué qui porte son nom (2005) à « Tambour Vision » (2022), sans oublier « Hypernuit » (grand prix de l'académie Charles-Cros en 2010), ce drôle d'oiseau du Morbihan, au timbre grave et envoûtant, « survole nos villes et nos campagnes » avec, sous son aile, de mystérieuses ritournelles. « Que dit-on en chantant que l'on ne saurait dire en parlant simplement ? Pourquoi chanter une chose ? », se demandait-il en 2012 dans son premier livre, un court essai intitulé « Sorties de route ». Bertrand Belin est également l'auteur d'une poignée de brefs romans intrigants aux éditions POL. Il vit à Paris et publiera en octobre 2025 son huitième album solo, « Watt », annoncé comme « tendre, grave et gracieux, avec des divertissements ». Enregistrement avril 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Mathilde Guermonprez, Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Vibraphone Cyprien Noble Illustration Sylvain Cabot Remerciements Loyse Dodinot-Plunian, Loo Hui Phang, Mina Souchon
durée : 01:14:43 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Loin de la revanche et de la haine, des pieds-noirs racontent leur exode, leur départ forcé pour la France et leurs souvenirs de ce pays perdu. Dernier volet d'une série de Maurice Lemoine réalisée en 1987, un quart de siècle après la fin de la guerre d'Algérie. - réalisation : Massimo Bellini
durée : 01:14:03 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - La guerre d'Algérie commence en novembre 1954 avec une vague d'attentats du FLN, puis un soulèvement armé proprement dit. Les Français d'Algérie sont alors loin d'imaginer qu'ils seront bientôt contraints au départ. Ils racontent ces années de guerre qui sont pour eux des années noires. - réalisation : Massimo Bellini
durée : 01:14:33 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Un mot a été créé se rapportant aux pieds-noirs, "la nostalgérie", qui désigne cette mémoire d'une Algérie à jamais perdue. En 1987 le second volet de la série "Paroles de pieds-noirs" était consacré à la vie quotidienne dans l'Algérie française à la veille de la guerre d'indépendance. - réalisation : Massimo Bellini
durée : 01:14:22 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Loin de l'histoire officielle de l'Algérie française, des pieds-noirs se souviennent de leur Algérie. Le premier volet de la série "Paroles de pieds-noirs", intitulé "Une terre nommée Algérie", donne à entendre une mémoire intime, passionnée et forcément subjective. - réalisation : Massimo Bellini
Templiers, vikings, Jeanne d'Arc… À droite comme à l'extrême droite, les références à un passé idéalisé se multiplient. Mais derrière cette passion affichée pour l'histoire se cache une stratégie politique bien rodée : réactiver des figures héroïques, magnifier les batailles, réécrire les récits au service d'un projet identitaire. Une instrumentalisation du passé qui alimente une bataille culturelle de plus en plus assumée.Thomas Rozec s'entretient avec André Loez, historien et auteur du podcast Paroles d'histoire. Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.