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Dans ce nouvel épisode, nous suivons un couple ancré dans la foi et clairement destiné à être ensemble. Malgré les différences culturelles et les secousses de la vie, il nous montrent que lorsqu'on se choisit, on peut tout affronter.Si vous avez une histoire à partager avec nous, prière de nous envoyer un email à whatislovepod@gmail.com ou nous écrire sur Instagram.
Dans ce bonus, je retrouve André Stern pour prolonger notre échange autour de L'enfant qui construit. J'avais envie de revenir avec lui sur certaines phrases fortes, comme : « l'enfant devient principalement tel que nous le voyons, et aussi tel qu'il nous voit ». Beaucoup d'auditeurs et auditrices m'ont écrit à ce sujet, parfois avec des doutes ou des craintes. Avec André, nous précisons pourquoi cette idée n'est pas une injonction supplémentaire pour les parents, mais une invitation à la nuance. Nous parlons aussi du droit à l'erreur, de l'imperfection assumée et du fait de montrer à nos enfants que nous restons humains, vulnérables, changeants. Nous en profitons pour critiquer le culte de l'effort, hérité d'une vision patriarcale, et rappeler la force de l'enthousiasme comme moteur naturel. Enfin, nous explorons l'idée d'un « je multiple », toujours en mouvement, qui ouvre un espace de liberté pour soi et pour ses enfants. Salutations adelphes et solidaires ✊
Une mauvaise nouvelle tombe, et en quelques secondes, votre cerveau part en vrille ? Vous n'arrivez plus à penser à autre chose et tout vous semble soudain catastrophique.Dans cet épisode, je partage avec vous une méthode simple pour arrêter de ruminer et sortir de la spirale négative dès qu'un problème surgit. Je m'appuie sur l'exemple d'une cliente en coaching, dirigeante d'un cabinet d'architectes, confrontée à l'annonce brutale du départ de son associée.Vous découvrirez pourquoi votre cerveau réagit systématiquement de façon négative et dramatique face à l'imprévu (et pourquoi ce n'est absolument pas un défaut de caractère), puis comment appliquer un recadrage mental inspiré des travaux du psychologue Martin Seligman sur l'optimisme.Ce que vous allez apprendre :• Le rôle du biais de négativité du cerveau et pourquoi votre premier regard sur une situation est presque toujours faussé• Le lien entre stress préexistant, fatigue, et intensité de votre réaction face à un problème• Trois axes de recadrage concrets pour dédramatiser une situation• Comment appliquer ces trois axes pas à pas à votre propre situation, avec des questions pour vous guider• Que faire si, malgré tout, vous n'arrivez pas à changer de regardCette méthode ne consiste pas à se raconter des histoires ou à minimiser ce qui vous arrive. Il s'agit d'apprendre à regarder une situation difficile sous un angle qui vous permette de retrouver vos ressources, plutôt que de rester figé·e dans la panique.Vous pouvez aussi :
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
21 jours pour changer ta rentrée. 1 jour, 1 mission pour remettre du mouvement dans ta vie et construire la suite.
En première année de médecine, Cécile voit son corps changer brutalement.Elle perd confiance en elle, se renferme et subit les moqueries des autres.À l'époque, elle n'ose même pas imaginer avoir sa place dans un concours comme Miss France.Puis un jour, elle décide qu'elle ne veut plus vivre comme ça.Elle reprend confiance en elle et quelques mois plus tard, se retrouve sur la scène de Miss France.Une expérience qui lui fait comprendre une chose : elle est capable de beaucoup plus qu'elle ne le pensait.Entre études de pharmacie, création de contenu, entrepreneuriat et association humanitaire… Elle mène plusieurs vies en même temps, sans jamais abandonner celle qu'elle avait commencé à construire.Dans cet épisode, tu découvriras :Comment elle a vécu sa prise de poids et les moqueries pendant ses étudesPourquoi Miss France a complètement changé sa confiance en elleComment elle a réussi à poursuivre ses études malgré toutes ses activitésLes coulisses de la création de sa marque Maison GrenadePourquoi son diplôme de pharmacienne reste essentiel malgré son succès sur les réseauxEt comment elle construit aujourd'hui sa liberté entre entrepreneuriat, création de contenu et nouveaux projets////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Je vous intrigue avec le mot « improviser » alors que je m'adresse à des profs ? Évidemment, il ne s'agit pas... The post 205 – Avoir confiance en sa capacité à improviser first appeared on Mes trucs de prof.
Vous passez votre temps à tout prévoir, tout organiser, tout régler avant même que les problèmes n'arrivent ? Dans cet épisode, je vous aide à faire la différence entre anticipation et sur-anticipation.Anticiper n'est ni bien ni mal en soi : c'est même nécessaire pour gérer une vie bien remplie. Le problème commence quand cette anticipation devient excessive, quand on essaie de régler aujourd'hui tous les problèmes de demain, de la semaine prochaine, voire de l'année prochaine. Cette sur-anticipation, épuisante, part toujours de la même source : la peur d'un danger ou d'un inconfort futur.Dans cet épisode, je vous explique :Pourquoi le conseil « lâchez prise » ne fonctionne jamais quand on a tendance à sur-anticiperLa vraie différence entre anticipation et sur-anticipation : elle se joue dans le carburant émotionnel (calme et clarté d'un côté, peur et urgence de l'autre)Comment les scénarios hypothétiques nourrissent la charge mentale et l'anxiété, même pour des événements qui n'arriveront peut-être jamaisLes leviers concrets pour vous faire confiance et arrêter de vouloir tout gérer aujourd'huiUn épisode utile si vous entrez dans une période chargée et que vous sentez déjà poindre la fatigue ou l'épuisement.Vous pouvez aussi :
Marc Bonnamour Président de Skeepers et propriétaire de la plateforme Avis Vérifiés, revient ce matin sur son parcours entrepreneurial et son modèle économique innovant au micro de Stéphane Pedrazzi dans Comment j'ai réussi ?Dans cet épisode, Marc Bonnamour démystifie un préjugé largement répandu : celui selon lequel les avis clients seraient structurellement surpondérés d'évaluations négatives. Selon lui, cette croyance ne correspond pas à la réalité observée sur les plateformes d'avis vérifiés. Les consommateurs satisfaits ont effectivement envie de témoigner et de partager leur expérience positive, contrairement à l'idée reçue qu'ils se contenteraient d'acheter en silence. Cette dynamique révèle une vérité importante sur le comportement des consommateurs contemporains : ils souhaitent participer, contribuer et être entendus.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Sibony est professeur à HEC et spécialiste de la décision. Eric Hazan est investisseur et ancien senior partner chez McKinsey. Ils viennent de publier ensemble "Faut-il encore décider ?", un livre qui refuse d'être technophobe comme il refuse d'être technophile, et qui cartographie ce qu'on peut confier à une IA et ce qu'on doit garder pour soi.Je les connais tous les deux, mais séparément, et c'était la première fois que je les avais en face de moi ensemble. Ça se sent : ils se coupent la parole, se corrigent, se chambrent sur les anglicismes, et surtout ils ne sont pas toujours d'accord. C'est exactement ce que je cherchais.Ce qui m'a le plus remué dans cette conversation, c'est cette idée qu'on ne se fait pas déposséder de nos décisions : on les abandonne. Par confort. Parce qu'on est fabriqués pour économiser notre énergie, et qu'une réponse bien formulée par une machine nous suffit largement.Dans cet épisode, nous parlons de l'effet de contentement, du risque de démission, de ce que devient la confiance en soi quand on fait relire chacun de ses mails, de la justice et du recrutement comme zones interdites, du deskilling, de la joie au travail, et de ce scénario de technocratie IA vers lequel on glisse sans l'avoir choisi.J'ai questionné Olivier et Eric sur ce que ça fait aux jobs, sur les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic qui dépassent le PIB de la Pologne, et sur ce fameux moment où le médecin, l'ego coincé entre lui et la machine, fait moins bien que la machine seule.Une conversation dense, drôle par moments, et qui m'a laissé avec une question simple : sur quoi est-ce que je refuse de lâcher, moi, et pourquoi ?Citations marquantes« Le risque, c'est d'avoir toujours tendance à se défausser sur la machine, à lui demander une réponse et à finalement abdiquer toute responsabilité. Et ça, c'est un vrai danger. » (Olivier Sibony)« Les meilleurs médecins ont à peu près 74 % d'acuité, la machine 90 %. Mais quand tu mets les meilleurs médecins avec la machine, ils n'ont que 76 %. » (Eric Hazan)« Comment tu vas utiliser une IA comme partenaire de réflexion pour mieux réfléchir, et non pas comme une béquille sur laquelle tu vas te reposer pour ne pas réfléchir ? Toute la différence est là. » (Olivier Sibony)« L'IA est en train de devenir l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle. On marche sur un petit tapis roulant, et on n'a aucun moyen de savoir comment il a été programmé. » (Eric Hazan)« Penser est un plaisir. Réfléchir n'est pas seulement instrumental : on le fera aussi pour le plaisir, comme on joue du piano. » (Olivier Sibony) Idées centrales discutées 1. L'IA générative pense comme notre système 1, et c'est exactement le piège (03:30 – 07:20)L'histoire de l'IA a commencé par une tentative de répliquer le système 2 : les règles, le calcul, les systèmes experts des années 70-80. Ça n'a jamais marché. L'IA générative, elle, imite le système 1 : rapide, fluide, spontanée, presque humaine. Pourquoi ça compte : quand ChatGPT nous dit de vérifier, il nous demande d'activer notre système 2. Or c'est fatigant. Alors on lit la réponse avec notre système 1, on la trouve plausible parce qu'elle est bien formulée, et on ne vérifie pas.2. L'effet de contentement et le risque de démission (08:00 – 09:40)Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Olivier l'appelle l'effet de contentement, Eric y ajoute le risque de démission : on abdique la responsabilité de la décision. Pourquoi ça compte : le problème n'est pas que la machine décide mal, c'est que personne ne décide plus vraiment. Et quand tu n'as pas réfléchi par toi-même, tu ne sais même pas ce que ta réponse aurait donné.3. Un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision (14:40 – 16:00)Un outil d'aide à la décision, c'est un outil entraîné spécifiquement sur ta décision, avec tes objectifs, tes données, et testé sur un échantillon suffisant pour vérifier qu'il fait mieux que toi. Pourquoi ça compte : personne ne demanderait à ChatGPT le prix du siège d'un Paris–New York. Et pourtant on lui demande des décisions de recrutement, de couple, de carrière.4. Le paradoxe du médecin : l'ego entre la machine et le diagnostic (12:00 – 13:20)74 % d'acuité pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'expérience du praticien s'intercale et dégrade le résultat. Pourquoi ça compte : ça retourne l'intuition dominante du "human in the loop". Sur certaines décisions, l'humain dans la boucle est le maillon qui abîme la performance. Le vrai gain, c'est de rendre au médecin le temps de l'empathie, pas de maximiser le nombre de patients.5. Performance x acceptabilité : la carte des décisions (24:00 – 26:15)Deux axes. Ce qui est performant et acceptable : trading haute fréquence, logistique, optimisation de données massives avec des règles claires. Ce qui est performant mais pas encore accepté : la voiture autonome, malgré plus de 40 000 morts par an au volant aux États-Unis. Ce qui reste inacceptable : la justice, l'évaluation des personnes. Pourquoi ça compte : un humain doit juger un autre humain en le regardant dans les yeux. La théâtralité du procès fait partie de la procédure démocratique, pas du folklore.6. Le deskilling n'est pas nouveau, la vraie question est de savoir ce qu'on refuse de perdre (26:15 – 30:00)On a cessé d'extraire des racines carrées à la main, on a gardé les tables de multiplication. Le GPS abîme peut-être l'hippocampe. Perdre une compétence libère du temps pour autre chose. Pourquoi ça compte : la bonne question n'est pas "est-ce que je perds des compétences", mais "quelles compétences, pour qui, sont assez importantes pour que je refuse de les perdre". Au cas par cas, personne par personne.7. Les jobs ne disparaissent pas d'un coup, l'économie est visqueuse (41:00 – 49:00)Le FMI évalue 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale. Mais la transition industrielle prend une quinzaine d'années, et les entreprises ne font pas ce qui serait pourtant rentable. Deux consultants avec un demi-siècle de métier à eux deux l'ont vérifié mille fois. Pourquoi ça compte : les tâches disparaissent, les jobs se reconfigurent, d'autres apparaissent. Il y a plus de radiologues qu'avant. Il y a vingt ans, on ne pouvait pas imaginer le métier de podcaster.8. Il manque une infrastructure de la confiance (55:40 – 57:20)Quand tu achètes 400 grammes de carottes, tu ne demandes pas si la balance est truquée : quelqu'un l'a certifiée, et ce quelqu'un est certifié par l'État. Pour l'IA, cette chaîne n'existe pas. Pourquoi ça compte : aujourd'hui, un DRH sait que son outil de tri de CV est bon parce que la startup qui le lui a vendu le lui assure. C'est comme demander au boucher si la viande est bonne.Questions posées dans l'interviewPourquoi écrire ce livre à deux, et qu'est-ce que la décision et l'IA se disent l'une à l'autre quand on les croise ?C'est quoi le système 1 et le système 2, et pourquoi cette distinction éclaire-t-elle l'histoire entière de l'IA ?Qu'est-ce que l'effet de contentement, et comment savoir qu'on est en train d'y tomber ?Que se passe-t-il quand des millions de gens utilisent un LLM comme psy, sachant qu'il ne produit qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles ?Est-ce que ça vous dérange que notre infrastructure cognitive quotidienne soit américaine, entraînée sur des valeurs qui ne sont pas les nôtres ?Quelles sont les décisions qu'on ne devrait jamais déléguer à une IA, et pourquoi la justice en fait partie ?Le deskilling : où est la limite entre une compétence qu'on peut abandonner et une compétence qui nous constitue ?Que fait l'IA à la confiance en soi de celui qui n'ose plus envoyer un mail sans le faire relire ?Comment repense-t-on la formation des juniors quand on automatise précisément les tâches qui servaient à les former ?Quels sont les jobs réellement à risque, et que valent les prédictions des entreprises qui ont besoin de justifier leur valorisation ?Quelles questions un dirigeant doit-il se poser avant de décider ce qu'il délègue à une IA ?Comment sait-on qu'on peut faire confiance à un système d'IA, et qui est censé le certifier ?Que penser d'un pays qui nomme une IA à la place d'un ministre, ou d'un patron qui remplace son management intermédiaire par des agents ?À quoi voulez-vous ouvrir, et à quoi voulez-vous claquer la porte ?Références citées dans l'épisodeLivres et auteurs"Faut-il encore décider ?", Olivier Sibony et Eric Hazan, le livre discuté (01:00)Daniel Kahneman, "Système 1 / Système 2" ("Thinking, Fast and Slow"), socle de toute la première partie (02:56, 03:35)Chercheurs et acteurs de l'IAYann LeCun, ex-responsable de l'IA chez Meta, sur les limites des Transformers et les World Models (37:40 – 40:40)Alex Lebrun et AMI Labs (Advanced Machine Intelligence Lab), société créée à Paris, valorisée environ 3,5 milliards de dollars pour environ 1 milliard levé (40:20 – 41:00)Fei-Fei Li, ex-Google, citée comme l'une des rares personnes travaillant sur les World Models (40:00)Mark Zuckerberg, annonce de son clone IA accessible à tous ses employés (59:40)Jack Dorsey, patron de Block (ex-Square), suppression annoncée du management intermédiaire, note "de la hiérarchie à l'intelligence" (60:00 – 60:40)Elon Musk, cité pour son scénario d'IA maximaliste (50:50)Études et institutionsÉtude Anthropic sur les utilisateurs qui perdent confiance dans leur propre système de valeurs (10:45)Étude Brookings sur l'automatisation qui supprime les barreaux de l'échelle de promotion interne, et sur les tâches automatisées qui faisaient partie de la joie au travail (30:50 – 33:00)FMI : 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale (46:20)État du Maine et une douzaine d'autres États américains interdisant de nouveaux data centers (43:50)Professeurs d'université français se déclarant objecteurs de conscience face à l'IA générative (43:30)Outils et conceptsChatGPT, Claude, Gemini (09:40, 05:40)NotebookLM, cité comme piste de contrôle des sources (57:20)Friction fonctionnelle : une IA qui pose des questions au lieu de donner des réponses (52:00)Codécision, modèle central du livre (22:30, 54:30)Biais d'automatisation, effet de contentement, deskillingDestruction créatrice de Schumpeter (45:50)Personnalités mentionnées par GregEsther Perel, comme exemple de figure que les gens demandent aux LLM d'imiter sur les relations de couple (10:00)Timestamps clés 00:00 – Introduction Faut-il encore décider ? La question de l'épisode, posée d'entrée : où suis-je pertinent, où la machine l'est-elle davantage, et pourquoi déléguons-nous plus que nous ne devrions.01:50 – Deux auteurs, deux expertises Pourquoi écrire ce livre à deux : Olivier a passé sa vie sur la décision, Eric sur l'IA. Un livre qui refuse à la fois la technophobie et la technophilie.03:30 – Système 1, système 2, et l'histoire de l'IA L'IA des années 70-80 voulait copier notre pensée formelle et a échoué. L'IA générative imite notre pensée intuitive, et c'est pour ça qu'elle nous paraît presque magique.06:10 – Pourquoi on ne vérifie jamais Le système 1 est toujours actif. Vérifier demande un effort. Comme la machine s'exprime bien, on trouve sa réponse plausible et on s'arrête là.08:00 – L'effet de contentement Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Le moment où on cesse d'être exigeant.09:00 – Le risque de démission Déléguer les décisions qu'on ne devrait pas déléguer, par paresse. Et l'usage de l'IA générative comme psy, qui n'est qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles.11:00 – Le biais d'automatisation Plus la machine est sophistiquée, plus on lui fait confiance. Y compris dans des contextes de guerre où elle indique où tirer.12:00 – Le chiffre qui dérange 74 % pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'ego du praticien s'intercale et dégrade le diagnostic.14:00 – Un compagnon électronique, est-ce grave ? Distinguer la conversation qui tient compagnie de la décision. Olivier assume : il n'a pas de problème avec la première.14:40 – Vos objectifs, pas ceux de la machine Pourquoi un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision, et ce qu'est un vrai outil d'aide à la décision.16:00 – Le tapis roulant L'IA devient l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle, programmée par d'autres, pour leurs objectifs. Et l'anecdote des dash que l'IA refuse d'abandonner.19:00 – Le vrai sujet, ce sont les finalités Plutôt que traquer les biais de la machine américaine, définir les objectifs qu'on veut poursuivre. Exemple concret sur le recrutement : le mauvais prompt et le bon.22:30 – Déléguer, codécider, refuser Les trois régimes. Quand un radiologue confie ses radios à l'IA pour passer plus de temps avec son patient, ce n'est pas du temps perdu.24:00 – La carte : performance et acceptabilité Trading et logistique d'un côté, voiture autonome dans la zone grise, justice de l'autre. Un humain doit juger un autre humain.26:15 – Le deskilling Les tables de multiplication, la racine carrée à la main, le GPS et l'hippocampe. Chaque compétence perdue libère du temps, mais lesquelles refuse-t-on de perdre ?28:50 – Penser est un plaisir On peut obtenir un morceau infiniment meilleur en appuyant sur un bouton, et pourtant des gens jouent encore du piano. L'activité mentale comme fin en soi.29:50 – L'ennui des enfants Un passage indispensable à la construction cognitive, devenu rare. Et la réponse d'Olivier, qui déplace le problème vers les parents.30:30 – Les juniors, la formation, la joie au travail L'automatisation retire des barreaux à l'échelle de la promotion interne. Et elle automatise parfois précisément ce qui donnait de la joie au travail.33:50 – La perte de confiance en soi Celui qui n'ose plus envoyer un mail en anglais sans le faire relire. Est-ce l'IA qui abîme la confiance, ou est-ce qu'elle montre où était la barre ?36:50 – Une IA qui penserait comme un système 2 ? Le Graal technique : garder la richesse et la vitesse, sans les erreurs de raisonnement.37:40 – Yann LeCun et les World Models Pourquoi il n'y a pas de voitures autonomes à Paris, pourquoi une IA ne sait pas prévoir la chute d'un verre, et ce que changeraient des modèles qui comprennent le monde en 3D.41:00 – Les jobs : ce que dit le hype et ce que dit la réalité Les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic dépassent le PIB de la Pologne. Il faut bien justifier ça par une révolution radicale et rapide.43:20 – Le backlash a déjà commencé Professeurs objecteurs de conscience, États américains qui interdisent les data centers. Extrapoler une tendance sans anticiper les réactions est l'erreur de prévision la plus courante.45:00 – Tâches, jobs, et manque d'imagination Il y a plus de radiologues qu'avant. Et il y a vingt ans, personne ne pouvait imaginer le métier de podcaster.46:20 – Les chiffres et la viscosité de l'économie 22 à 25 % de la population active à risque selon le FMI, mais une transition sur une quinzaine d'années. Ce qui est rentable n'est pas fait pour autant.48:40 – Un plan Marshall de la formation La seule chose vraiment utile à faire, et pourquoi il ne faut pas mettre de bâtons dans les roues de la transition.50:40 – Le scénario technocratie IA Un monde où quelques acteurs technologiques maîtrisent notre destin. On y va, non par bêtise, mais parce qu'on ne se pose pas les questions.53:40 – Les bonnes questions pour un dirigeant Ai-je assez de données ? Mes objectifs sont-ils clairs ? Et surtout : comment je sais que je peux lui faire confiance ?55:40 – Le test du boucher Un DRH qui sait que son outil de tri est bon parce que le vendeur le lui affirme. Là où on recevait 1 000 CV, on en reçoit 10 000.57:00 – L'infrastructure de la confiance 400 grammes de carottes, une balance certifiée, un service de l'État. Ce qui existe pour l'épicier n'existe pas encore pour l'IA.58:00 – Une IA ministre, un clone de Zuckerberg La croyance sous-jacente : le management ne serait qu'un tuyau de transmission d'informations. Il suffit d'avoir travaillé un peu en entreprise pour voir le problème.61:40 – Ouvrir la porte, claquer la porte Ce à quoi les deux invités veulent ouvrir, et ce qu'ils refusent : le catastrophisme technophobe qui suppose, sans jamais le dire, que l'humain est parfait. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #188 Comment prendre de meilleures décisions? Avec Olivier Sibony (https://audmns.com/yXyKFbD) #357 Eduquer nos enfants à l'ère de l'intelligence artificielle avec Mathilde Cerioli (partie 1) (https://audmns.com/yftVVet) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le congé sabbatique peut-il aider une dirigeante à ralentir, prendre du recul et retrouver de la clarté sans renoncer à son ambition ?Dans cet épisode, vous découvrez comment :apprivoiser le ralentissement en créant volontairement des espaces vides dans votre agenda, sans chercher immédiatement à les remplir ;sortir de la performance permanente et retrouver un rythme plus juste, propice au repos, à la lecture et à la rêverie ;prendre du recul sur votre activité, vos décisions et les années écoulées pour observer ce qui fonctionne encore et ce qui doit évoluer ;laisser émerger votre créativité et clarifier vos envies, vos besoins, vos relations et votre avenir professionnel ;donner une place concrète à vos rêves, à votre famille et à votre bien-être, sans opposer ambition et sérénité.Après quinze ans de vie professionnelle intense, dont dix à la tête de sa propre entreprise, Jenny Chammas partage ce que trois mois de congé sabbatique activent en elle.Elle raconte la difficulté initiale à ralentir, la tendance à remplir son temps et le besoin de déconstruire une habitude profondément ancrée : faire, produire, avancer et se sentir valorisée dans l'action. Puis elle explique ce qui change lorsqu'elle s'autorise réellement à ne rien prévoir : le temps devient plus élastique, la pression diminue et la prise de recul s'installe.Pour une femme dirigeante, changer de rythme ne signifie pas perdre son élan. Cette pause permet de mieux comprendre les systèmes, de moins prendre les événements personnellement et de décider avec davantage de clarté. Elle ouvre aussi un espace inattendu pour la créativité, l'ennui, le plaisir et la pleine conscience, sans objectif de performance.Cet épisode vous invite enfin à réfléchir à votre équilibre pro/perso, à votre leadership équilibré et à cette question essentielle : que sommes-nous si nous ne sommes pas notre travail ?Une réflexion profonde sur le fait de ne pas se définir uniquement par sa carrière, de prendre du temps pour soi et de s'autoriser à réaliser ses rêves pour mieux revenir à ce qui compte vraiment.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps, Joséphine Bayle a eu peur d'échouer. Aujourd'hui, elle construit sa vie autour de défis dont elle ne sait même pas si elle arrivera au bout.Dans cet épisode, Joséphine, alias Joggeuse, se raconte avec une rare sincérité : son enfance, son rapport à l'échec, son besoin de se prouver qu'elle est capable, la confiance qui vacille, la notoriété qui explose et les choix qui accompagnent une vie devenue très publique.Elle revient aussi sur ce que Paris–Milan a profondément changé en elle, sur son OCC, et sur cette question qui traverse désormais ses aventures : comment continuer à aller toujours plus loin sans se perdre en chemin ?Un épisode intime, humain et profondément inspirant.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:46 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Comment donner confiance aux jeunes filles ? Dans le Morbihan, l'initiative Même pas peur propose un programme d'éducation populaire féministe aux adolescentes du centre Bretagne. - équipe : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez quitté ce manager toxique. La situation est terminée. Pourtant, vous hésitez davantage, vous demandez confirmation pour des décisions que vous preniez autrefois seul, vous vous excusez trop souvent et vous doutez de compétences que vous aviez pourtant acquises depuis longtemps.Car les effets d'un management toxique peuvent continuer bien après avoir quitté le manager qui en était à l'origine.Dans cet épisode de Happy Work, je m'intéresse à l'après : comment reconstruire sa confiance professionnelle lorsque des mois ou des années de critiques, de pression ou de dévalorisation ont modifié la perception que vous avez de vous-même ?Je vous propose 5 étapes concrètes : identifier ce qui a été abîmé, créer un carnet de victoires, reprendre progressivement de petits risques professionnels, parler de ce que vous avez vécu et reconstruire votre identité professionnelle indépendamment du regard de votre ancien manager.Car quitter un environnement toxique est une première étape. Retrouver confiance en son jugement, ses compétences et sa valeur en est une autre.Tout mon contenu sur www.gchatelain.comRetrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2g00:00 – Introduction 00:45 – Reconstruire après le management toxique 01:20 – Il continue à vivre en vous, même après 02:20 – Raison 1 : le conditionnement gravé dans vos réflexes 03:07 – Raison 2 : l'intériorisation du discours toxique 03:42 – Raison 3 : personne ne vous a dit que c'était un processus 04:12 – Étape 1 : reconnaître ce qui a été abîmé, corps inclus 04:57 – Étape 2 : créer votre carnet de victoire 05:54 – Étape 3 : vous exposer à de petits risques professionnels 06:34 – Étape 4 : en parler à quelqu'un qui peut vraiment vous entendre 07:10 – Étape 5 : redéfinir votre identité, indépendamment de luiSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous vous levez déjà avec la tête pleine, avant même d'avoir posé un pied par terre ? Dans cet épisode de rentrée, je partage avec vous une pratique toute simple pour bien démarrer votre journée.Il s'agit des 3 questions que j'utilise moi-même, presque chaque matin, dans le cadre d'un flot de pensées guidé — un outil dont je vous parlais déjà dans l'épisode 46 sur le flot de pensées, et qui est devenu la pierre angulaire de mon équilibre au quotidien.Concrètement, le flot de pensées consiste à s'asseoir quelques minutes avec un papier et un crayon (ou un support numérique) pour retranscrire par écrit ce qui traverse votre esprit : vos préoccupations, l'état de vos relations, ce qui vous pèse ou vous occupe. Pour éviter de tourner en rond ou de rester à la surface, j'utilise des questions d'amorçage — et j'en partage 3 avec vous aujourd'hui, extraites de mon livre La Méthode Change ma vie.Ce que ces 3 questions vont vous permettre :Vous reconnecter à vous-même dès le matin, avant le pilote automatiqueFaire émerger clairement ce qui vous préoccupe, pour ne plus le subir dans l'ombreIdentifier ce qui est réellement en votre pouvoir, ici et maintenantRetrouver de la clarté et de l'énergie pour aborder votre journée avec de meilleures ressourcesVous découvrirez également pourquoi une bonne question d'amorçage change tout : elle ne se contente pas d'ouvrir la discussion avec vous-même, elle vous redonne un cap.Si cet épisode vous a été utile, le plus beau des cadeaux est de vous abonner au podcast, de laisser un avis sur votre plateforme d'écoute, ou de le partager avec une personne à qui il pourrait faire du bien.Vous pouvez aussi :
« Tu prends trop de place. » Cinq mots, dits ou seulement ressentis, qui peuvent laisser une empreinte profonde. Dans ce deuxième épisode consacré aux TCA, la psychothérapeute et psychotraumatologue Angélique Gimenez nous explique comment l'anorexie, la boulimie et les compulsions alimentaires s'installent vraiment — et ce que le corps dit quand les mots ne suffisent plus.Au programme : pourquoi les TCA ne sont jamais la faute d'un seul parent, le rôle de l'adolescence et des autres âges charnières de la vie, le poids des petites phrases répétées, et cette question centrale qui traverse tous les troubles alimentaires : quelle place s'autorise-t-on à prendre ?Ressources :
Le management épuise quand le manager doit sembler invincible. Comment préserver son énergie et continuer à faire vivre le collectif ?Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Denis Pennel, conférencier, ancien directeur général de la World Employment Confederation et coauteur de 50 conseils pour retrouver l'énergie du travail.Selon l'étude Apec Santé mentale chez les cadres et les managers, publiée le 9 octobre 2025, 58 % des managers déclarent ressentir souvent ou occasionnellement un niveau de stress intense dans le cadre professionnel. 57 % considèrent que laisser transparaître leurs difficultés et leurs souffrances altère leur légitimité professionnelle.Ces chiffres font apparaître une tension concrète. Les managers doivent soutenir leurs équipes tout en dissimulant parfois ce qui les fragilise. Cette tension traverse le management et pose une question de responsabilité : comment créer de la confiance et mettre les autres en mouvement lorsque sa propre énergie est déjà fortement sollicitée ?À la rentrée, cette tension devient particulièrement visible. Les agendas se remplissent, les équipes se retrouvent et les managers doivent relancer la dynamique collective alors qu'ils ne disposent pas toujours de l'énergie nécessaire.Denis Pennel explique pourquoi la posture du leader infaillible consomme une énergie considérable. Maintenir une façade de maîtrise empêche de consacrer cette énergie au changement, à la confiance et à la mise en mouvement des équipes. La vulnérabilité devient alors une question de lien et de responsabilité. Elle consiste à reconnaître son état et à expliquer ce qui peut influencer sa disponibilité.L'échange présente trois batteries à surveiller : la batterie physique, la batterie mentale et la batterie émotionnelle. Sommeil, mouvement, pauses, temps de réflexion, accueil des émotions et récupération deviennent des sujets directement liés à la pratique managériale. Denis Pennel distingue aussi le repos de la récupération, qui permet réellement de recharger ses ressources.La conversation amène également les managers à reprendre la main sur leur agenda. Poser une intention avant de commencer sa journée, préserver des plages de réflexion, savoir dire non et déléguer permettent de protéger le temps nécessaire au métier de manager. L'intérêt collectif aide aussi à éviter une individualisation permanente des demandes, qui augmente la charge mentale.Denis Pennel invite enfin à capitaliser sur ses forces, à alterner routine et défi, puis à organiser son activité selon des cycles d'énergie. Cette approche relie la performance au plaisir au travail, à l'engagement des collaborateurs et à la capacité du leader à rester aligné avec ses valeurs.La considération occupe une place centrale dans cette conversation. Elle reconnaît le travail effectué et la singularité de la personne. Elle nourrit la confiance, la reconnaissance et le sentiment d'être respecté dans l'organisation.Le management devient alors une question de circulation d'énergie. Cet épisode donne des éléments concrets pour préserver ses ressources, reprendre la maîtrise de son agenda, poser des limites, déléguer, accueillir sa vulnérabilité et renforcer l'engagement des collaborateurs.CHAPITRAGE(00:00) Pourquoi les managers manquent d'énergie (04:47) Le mensonge du leader invincible (08:11) Les trois batteries de l'énergie (14:15) Capitaliser sur ses forces (21:59) Dire non et déléguer (26:10) Recharger le physique et le mental (33:31) Être aligné et considérer les autres (41:55) Le test de l'énergie en fin de journée
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si 5 minutes par jour suffisaient pour renforcer la confiance dans votre équipe ?On imagine souvent que la confiance au travail se construit dans les grands moments : un projet difficile mené ensemble, un séminaire de cohésion, une crise traversée collectivement. Pourtant, elle se joue surtout dans une multitude de petits gestes du quotidien.Dans cet épisode de Happy Work, je vous propose trois réflexes simples pour développer la confiance, la reconnaissance et la sécurité psychologique au sein d'une équipe : remercier précisément quelqu'un pour sa contribution, prendre sincèrement de ses nouvelles et savoir reconnaître ses propres erreurs.Des gestes qui ne nécessitent ni budget, ni outil RH, ni grande transformation managériale. Seulement quelques minutes et, surtout, de la régularité.Parce qu'un bon management ne se mesure pas uniquement aux grandes décisions. Il se construit aussi dans ces petites attentions répétées qui finissent par dire à chacun : ici, vous pouvez avoir confiance. Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.com intelligence artificielle00:00 – Introduction 00:50 – Bienvenue sur Happy Work 01:06 – On cherche la confiance au mauvais endroit 02:02 – Levier 1 : le merci précis chaque jour 02:38 – Levier 2 : prendre des nouvelles sincères, sans lien avec le travail 03:12 – Levier 3 : admettre une erreur à voix haute 04:32 – L'anecdote du message du vendrediSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Réussir sa prise de poste demande moins de tout contrôler que de clarifier vos priorités, protéger votre énergie et construire vos premiers résultats.Dans cet épisode issu d'un workshop, Jenny Chammas vous accompagne dans les 100 premiers jours d'un nouveau poste, une période déterminante pour prendre vos marques, comprendre votre environnement et commencer à créer de l'impact sans vous épuiser.Dans cet épisode, vous découvrez comment :repérer les erreurs fréquentes d'une prise de poste, comme vouloir faire ses preuves trop vite, dire oui à tout ou négliger la phase d'observation ;renforcer votre confiance en vous en vous projetant dans les six prochains mois et en adoptant une posture professionnelle plus solide ;définir jusqu'à trois priorités et reprendre la maîtrise de votre gestion du temps pour ne pas laisser l'agenda des autres gouverner le vôtre ;poser des limites, apprendre à dire non ou plus tard, et faire de votre gestion de l'agenda un véritable acte de leadership ;dépasser la peur de l'échec, identifier vos propres critères de succès et créer des résultats rapides — vos premiers quick wins — sans chercher la perfection.Une prise de poste de dirigeante est toujours une phase d'apprentissage. Même avec de l'expérience, vous devez découvrir une nouvelle culture d'entreprise, de nouveaux interlocuteurs, de nouveaux outils et parfois une nouvelle manière de diriger. Les doutes, le stress et les erreurs ne signifient pas que vous n'êtes pas à votre place : ils font partie du processus de progression.L'enjeu n'est pas de tout maîtriser en 100 jours, ni de satisfaire tout le monde. Il est de comprendre ce qui compte vraiment, de protéger votre énergie, de construire des relations de qualité et de créer les conditions d'un leadership féminin durable. Car réussir dans votre rôle ne se mesure pas uniquement au regard des autres, mais aussi à votre capacité à vous sentir alignée, confiante et bien dans votre vie professionnelle.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous rentrez de vacances détendu·e, ressourcé·e, avec l'impression d'avoir enfin retrouvé un peu d'équilibre. Et pourtant, vous savez déjà qu'en deux semaines, la rentrée risque de tout effacer.Dans cet épisode, je vous propose une méthode pour prolonger les bénéfices de vos vacances bien après la reprise, sans attendre le prochain break pour retrouver cette sensation de bien-être.On a souvent l'impression que le contraste entre "la vie en vacances" et "la vraie vie" est une fatalité. Je vous propose de voir les choses autrement : ce moment de recul, juste avant la rentrée, est en réalité une occasion rare de comprendre ce qui vous fait vraiment du bien, et d'apprendre à le réintégrer dans votre quotidien.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Comment identifier précisément les bénéfices de vos vacances, au-delà du simple "je me sens bien"Comment imaginer des équivalents réalistes à intégrer dans votre rythme habituelPourquoi le perfectionnisme du "tout ou rien" sabote vos efforts de transitionCet épisode s'adresse à vous si vous ressentez, année après année, ce petit pincement en pensant à la rentrée, et si vous avez envie, cette fois-ci, de faire les choses différemment.Bonne écoute, et bonne reprise !Vous pouvez aussi :
Est-ce que vous avez du vrai temps libre en ce moment ?Pas les 45 minutes épuisées devant votre téléphone avant de vous endormir. Du temps choisi, conscient, vraiment pour vous.Dans cet épisode, je vous partage une étude fascinante publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology : plus de 35 000 adultes ont détaillé leurs journées pour que les chercheurs trouvent la quantité exacte de temps libre nécessaire au bonheur.Résultat : il existe une fenêtre idéale — entre 2 et 5 heures par jour. En dessous, c'est trop de stress. Au-dessus, c'est le sentiment d'inutilité. Et ce qu'on met dans ces heures compte autant que leur durée.Laurie Santos, professeure à Yale et créatrice du cours le plus suivi de l'histoire de cette université, propose 3 gestes simples — moins de 20 minutes chacun — pour transformer ce temps en vrai carburant de bonheur :
Chaque matin, deux auditeurs tentent de remporter un cadeau exceptionnel dans un tout nouveau jeu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeur de français, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Lorsqu'on doit prendre une décision difficile en tant que femme leader, la tentation de la repousser à plus tard peut être forte. Par peur, par inconfort, ou en espérant que la situation se règle d'elle-même. Et pourtant, ces non-décisions coûtent cher : en énergie, en clarté, en crédibilité.Dans cet épisode, vous découvrez comment la conviction You can do hard things devient un outil de coaching puissant pour faire face aux décisions difficiles avec courage, responsabilité et alignement. Je vous partage pourquoi, selon moi, le courage est la posture centrale du leadership, et comment l'adopter concrètement dans votre quotidien de dirigeante.Dans cet épisode, vous découvrez comment :faire face à une décision difficile sans rester bloquée dans l'attentismedévelopper un courage managérial qui inclut la peur, sans vous laisser diriger par ellerenforcer votre posture de leader dans les conversations et choix inconfortablesutiliser des outils de coaching pour sortir de la zone de confort et passer à l'actionincarner un leadership féminin plus aligné, plus clair et plus impactantRepousser une décision difficile, éviter une conversation ou différer un choix important sont souvent des stratégies par défaut. Mais les femmes leaders qui s'épanouissent durablement dans leur carrière sont celles qui assument leur responsabilité de leader, s'appuient sur une stratégie de leadership consciente et osent décider, même quand c'est inconfortable.Cet épisode est une invitation à regarder ce que vous évitez aujourd'hui, à mesurer ce que cela vous coûte, et à vous rappeler une vérité essentielle : vous êtes capable de faire des choses difficiles. C'est en développant cette compétence que se construisent la confiance en soi et l'alignement professionnel, au service de votre impact et de votre sérénité.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe traverse une grande solitude depuis son divorce, qu'il décrit comme un tournant qui a profondément fragilisé sa confiance en lui. Il explique que ses tentatives de refaire sa vie sentimentale se soldent par des échecs, ce qui renforce son découragement et son sentiment de ne pas être intéressant. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
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durée : 00:02:52 - La grande matinale - Après l'invraisemblable fuite de données subie par la DGFIP, Bercy a un deuxième rendez-vous de crédibilité sur la facturation électronique. - équipe : Dominique Seux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h42, l'invité qui fait l'actualité. Un acteur incontournable, un expert renseigné... 10 minutes d'interview sans concession avec Apolline de Malherbe et les témoignages des auditeurs de RMC au 3216.
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Le désengagement face à la fonction d'encadrement s'accentue. Les jeunes professionnels refusent les postes à responsabilités, tandis que ceux qui les occupent peinent à trouver du sens à leur quotidien. Le métier de manager traverse une crise d'attractivité sans précédent.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Samuel Durand, explorateur des mutations du travail et réalisateur du documentaire Management, Work It Out.Le postulat du film s'articule autour d'une interrogation centrale : "Why do good people become bad bosses ?" (Pourquoi des gens bien deviennent-ils de mauvais managers ?). La réponse déplace le regard de l'individu vers l'organisation. Le système de promotion actuel repose souvent sur la loi de Peter. Les collaborateurs se retrouvent propulsés à des fonctions d'encadrement sur la base de leur seule expertise technique. Ce rôle s'exerce fréquemment par défaut, sans accompagnement, sans outils et sans clarification des attentes réelles. Les défaillances de la pratique managériale découlent de ce manque structurel de préparation, où l'intention d'accompagner une équipe n'est jamais questionnée au préalable.Pour redonner de l'impact au rôle d'encadrant, le documentaire identifie trois axes de transformation du management. La connaissance de soi constitue le point de départ indispensable à la régulation des relations professionnelles. La présence sur le terrain représente la seconde exigence, car la confiance et la reconnaissance s'y construisent, loin des salles de réunion. Enfin, le droit à l'erreur doit être redéfini. Inspiré par les secours en haute montagne, ce principe consiste à confier une tâche un cran au-dessus du niveau de compétence de l'individu pour assurer son développement, tout en conservant un cadre sécurisant.L'épisode dévoile la puissance de la subsidiarité à travers l'exemple de Michelin. L'entreprise utilise le témoignage d'un de ses anciens ouvriers pour confronter ses encadrants aux conséquences réelles de leur comportement. Cette remise en question s'accompagne d'une devise affichée dans les ateliers : "Le chef s'occupe de nous, nous on s'occupe du reste." Cette organisation pousse la délégation à son maximum. Le système fonctionne au point que certaines usines opèrent la nuit et le week-end en totale autonomie, sans aucune supervision hiérarchique sur place. L'engagement des collaborateurs s'y nourrit d'une répartition claire des responsabilités.Cet épisode donne des éléments concrets pour repenser l'évolution interne, sortir de la promotion par défaut et appliquer le principe de subsidiarité au sein d'une organisation industrielle.CHAPITRAGE :(00:00) Les questions soulevées par le nouveau documentaire (04:06) Loi de Peter et promotion par défaut (08:38) Le désengagement face aux postes d'encadrement (13:50) Le témoignage de Jean-Michel chez Michelin (17:45) Connaissance de soi et présence sur le terrain (18:52) Redéfinir l'apprentissage par le droit à l'erreur (25:05) L'autonomie totale et l'usine sans supervision (33:17) Le rôle de l'argent et de la reconnaissance
Et si la peur n'était pas l'ennemie qu'on croit ? Dans cet épisode, on explore ce qui se cache derrière nos peurs. Pourquoi elles nous paralysent parfois ? Comment peuvent-elles devenir une incroyable source de force et de transformation ? Que vous soyez face à une grande décision ou simplement curieux de mieux comprendre vos émotions, cet épisode est fait pour vous. Préparez-vous à voir la peur sous un nouvel angle !Podcast produit en collaboration avec Angélique Gimenez https://www.anvisage.fr********Liste des podcasts cités dans l'épisode : #242 Nos émotions sont nos alliées, # 246 La joie le secret d'un quotidien lumineux, #18 Surmonter ses peurs, #124 grandir avec ses peurs**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diriger dans des environnements d'hyper-exigence requiert un équilibre subtil entre la rigueur industrielle et la sensibilité créative. Cette pratique de leadership s'appuie sur une capacité de discernement radicale pour protéger l'identité d'une organisation face à l'urgence du quotidien.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Alain Bernard, dirigeant international et Board Member de Messika.Le monde de la haute joaillerie confronte des logiques apparemment opposées. Un ingénieur de formation se retrouve à piloter des artisans, des créatifs et des financiers. La tension naît de l'obligation d'aligner des profils radicalement différents, bien au-delà de la simple gestion des processus. Lors d'un séminaire stratégique chez Van Cleef & Arpels, la direction décide de renvoyer le consultant externe dès le premier jour. L'exercice théorique perdait tout son sens face à une nécessité absolue : savoir qui l'on est vraiment. L'obsession pour l'identité de la marque supplante alors toutes les techniques de planification habituelles.L'exigence du secteur impose de dire non à 99 pour 100 des opportunités commerciales. Dans ce contexte, la transformation du management passe par le développement d'un équilibre entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Le métier de manager nécessite de cultiver une sensibilité humaine face à la création, tout en structurant l'action sur le temps long. Cette pratique de leadership s'éprouve particulièrement lors des changements de continents et des défis liés à l'expatriation.Le Japon impose la construction d'un consensus lent mais d'une puissance d'exécution redoutable, où le collectif prime systématiquement. L'arrivée à New York déclenche au contraire un choc frontal. L'individu s'y affirme par l'action rapide, préférant lancer un projet prêt à 90 % pour ajuster les détails en cours de route. Ces environnements extrêmes forgent un parcours manager unique, où le contrôle strict laisse progressivement place à une posture de transmission. Le dirigeant cesse d'intervenir sur toutes les opérations pour se concentrer sur l'essentiel : libérer l'énergie de ses équipes et sécuriser l'engagement des collaborateurs.Alain Bernard assume un impact managérial fondé sur le refus de l'importance artificielle. Il façonne une pratique de leadership où le monde professionnel s'apparente à une scène de théâtre où l'on joue sa partition du mieux possible. Cette approche lui permet de dédramatiser la pression environnante tout en menant ses missions avec une extrême exigence. Son ambition affichée pour la décennie à venir se limite à avoir aidé quelques personnes à grandir professionnellement.Cet épisode donne des éléments concrets pour piloter des équipes multiculturelles, assumer une prise de risque encadrée et développer sa capacité de discernement au travail.CHAPITRAGE :(00:00) Le management dans l'univers du luxe (04:33) Cerveau gauche et cerveau droit (07:50) L'obsession de l'identité de marque (12:12) Chocs culturels : Japon et États-Unis (18:11) Agir avant la perfection à New York (26:01) Libérer l'énergie et la confiance (35:21) L'évolution vers un rôle de coach (41:14) Le discernement face à l'urgence
Votre rythme de vie vous pousse-t-il à aller toujours plus vite, au point de vous sentir épuisée, tendue, voire déconnectée de ce qui compte vraiment pour vous ? Dans un monde où tout s'accélère, les femmes leaders sont nombreuses à vivre sous pression, avec la sensation de manquer de temps… même pour respirer.Dans cet épisode, vous découvrez comment vous donner le temps de ralentir pour transformer votre rythme de vie, retrouver de l'espace intérieur et réussir sans vous épuiser, sans renoncer à votre ambition ni à votre leadership.Dans cet épisode, vous découvrez comment :identifier les sources invisibles de surcharge mentale et de charge mentale des femmeschanger votre rapport au temps pour sortir de la pression du quotidienralentir consciemment sans perdre en efficacité ni en impact professionnelcréer du vide créateur pour mieux penser, décider et ressentirajuster votre rythme de vie pour favoriser le bien-être au travail et éviter le burn outÀ travers un partage personnel, je vous invite à repenser votre rythme de vie, à interroger votre gestion du temps et à vous autoriser à prendre du temps pour vous, sans culpabilité. Cet épisode s'adresse à toutes les femmes leaders, femmes ambitieuses et professionnelles engagées qui souhaitent concilier équilibre vie pro vie perso, leadership féminin, ambition et sérénité.Se donner le temps devient alors une véritable posture de leadership.Un épisode pour respirer, ralentir et choisir un rythme de vie plus durable.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la surprise devenait votre alliée ? La surprise, ça secoue, ça interrompt… et ça fait du bien aussi ! Elle nous bouscule, nous fait rire ou pleurer, elle nous sidère parfois. Et si nous apprenions à mieux vivre avec elle ? À l'apprivoiser ? Dans cet épisode, nous parlons de cette émotion aussi fugace que puissante, de notre rapport au contrôle, des souvenirs d'enfance, de la relation amoureuse, et… des Kinder surprise ! Prêt(e) à vous laisser surprendre !!Podcast produit en collaboration avec Angélique Gimenez https://www.anvisage.fr#242 Nos émotions sont nos alliées, # 246 La joie le secret d'un quotidien lumineux, #248 Décoder la peur, #253 sur la colère, #257 la tristesse, #261 le dégoût**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si vous écriviez à la personne que vous serez dans un an ? Pour ce dernier épisode de la série, c'est une véritable lettre-pacte que je vous propose d'écrire.Cinquième et dernier épisode des « Lettres de l'été de Change ma vie ». Après le corps, l'argent, le lieu de vie et le temps, cette dernière lettre change de destinataire : ce n'est plus une entité abstraite, mais vous-même, dans un an. Cet exercice est une adaptation d'une lettre proposée dans mon livre, La Méthode Change ma vie.L'objectif : faire le point sur où vous en êtes aujourd'hui, nommer vos enjeux, vos rêves, vos craintes, et surtout formuler un engagement concret envers la personne que vous serez d'ici un an.Ce que vous allez faire :Écrire une lettre à votre future vous à l'aide d'une lettre à trous, pour vous guider phrase par phraseFormuler un engagement clair envers vous-même, à relire tout au long de l'annéeAller plus loin en imaginant la réponse que votre future vous vous adresserait — l'étape la plus puissante de l'exerciceComme pour les lettres précédentes, aucun ordre n'est requis pour suivre la série. Vous n'avez besoin que d'un carnet, un stylo, et un moment pour vous.Le modèle de lettre complet est envoyé par email aux abonnées de la newsletter le jour de la sortie de l'épisode — inscrivez-vous sur changemavie.com/inscription pour le recevoir.C'est la dernière lettre de cette série, mais j'espère qu'elle vous accompagnera bien au-delà de l'été.Vous pouvez aussi :
Quelle est votre posture de leader lorsque vous ne savez plus quoi faire, quoi dire ou quelle décision prendre ? Et si, dans ces moments de doute, vous vous laissiez guider par une question simple, puissante et profondément transformatrice : « Que ferait l'amour ? »Dans cet épisode, vous découvrez comment cette question devient une véritable boussole pour travailler votre posture de leader, décider avec clarté et exercer un leadership à la fois humain, responsable et aligné :ajuster votre posture professionnelle face à des situations complexes ou émotionnellement chargéesprendre des décisions alignées, même sous pression, en tant que leaderdonner un feedback difficile avec respect, clarté et responsabilitédévelopper de la compassion pour exercer un leadership qui soutient à la fois l'équipe, l'organisation et vous-mêmetraverser le stress et les périodes de tension grâce à une posture de leader plus juste et plus conscienteÀ travers des exemples concrets vécus en tant que femme cheffe d'entreprise et coach de femmes leaders, je vous montre comment la question « Que ferait l'amour ? » peut transformer votre posture de leader, renforcer votre confiance et vous aider à développer un leadership conscient, au service du bien-être au travail et de décisions plus sereines.Cet épisode s'adresse aux leaders, managers et femmes engagées dans leur développement professionnel, qui souhaitent travailler leur posture de leader, exercer un leadership au féminin plus humain, et concilier exigence, impact et respect de soi.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment ne plus laisser la peur diriger notre vie : une thérapeute EMDR partage des clés concrètes pour retrouver confiance et sécurité intérieure.La petite voix continue avec Valérie Bry, thérapeute EMDR, qui nous parle de peur.Comment faire pour apprivoiser cette émotion archaïque qui peut parfois se révéler encombrante, voire carrément handicapante ?Valérie nous donne des clés : l'observer, la reconnaitre, et la laisser faire sa comédie en gardant autant de distance que nécessaire. Et puis, bien sûr, quand cette peur est trop lourde, il y a la thérapie bien sûr, et notamment l'EMDR.RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC VALÉRIE BRY00:00 Introduction du podcast et présentation de l'épisode00:54 Retrouvailles avec Valérie Libri, thérapeute EMDR, pour parler de la peur01:52 Qu'est-ce que la peur ? Une émotion archaïque liée à la survie03:35 La peur, l'émotion la plus courante de notre quotidien04:14 L'illusion d'une sécurité qui viendrait de l'extérieur05:38 Pourquoi aller regarder la peur en face plutôt que la fuir06:28 Comment l'EMDR digère physiologiquement les peurs accumulées09:13 L'exemple personnel de Valérie face au Covid et à la peur de laisser sa fille seule14:12 Ne pas s'identifier à sa peur : la regarder danser sans se confondre avec elle15:34 Un outil d'avenir pour vivre avec un niveau de stress plus baspeur • EMDR • confiance en soi • gestion du stress • sécurité intérieure • thérapie brèveSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Il y a des moments où ça ne va pas, et où on se sent bloqué, à ne pas savoir comment remonter la pente. Et il y a cette question qu'on oublie de se poser dans ces moments-là : qu'est-ce qui, précisément, m'aiderait à me sentir mieux ?Dans cet épisode, on explore un paradoxe qui touche presque tout le monde : c'est rarement quand on est dans le creux de la vague qu'on sait le mieux comment prendre soin de soi. Et pourtant, c'est précisément là qu'on en aurait le plus besoin.Quand on traverse une énergie basse, nos capacités de réflexion et de recul sont justement les plus limitées. Résultat : on n'arrive pas à se souvenir de ce qui nous apaise, et on se prive de la solution la plus évidente.Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :Pourquoi on est souvent le moins bien équipé·e pour savoir ce qui nous fait du bien, précisément quand on en a le plus besoinComment construire, à froid, un véritable inventaire personnel de ce qui vous apaiseLa nuance essentielle entre ce qui soulage sur l'instant et ce qui fait du bien durablement (et pourquoi les confondre peut se retourner contre vous)Des exemples concrets tirés de la vie quotidienne, pour vous aider à identifier vos propres ressourcesVous repartirez avec une méthode simple et une meilleure compréhension de vos propres mécanismes, pour savoir vous accompagner sans avoir à improviser au pire moment.Vous pouvez aussi :
La pratique de leadership dans une marque en croissance exige d'absorber la pression opérationnelle quotidienne tout en décidant dans l'incertitude.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Carole Benaroya, cofondatrice et dirigeante de Kujten.Le secteur de la distribution place les professionnels sous une tension permanente. Chaque jour, les résultats des ventes conditionnent directement les capacités d'embauche, les rénovations de boutiques et le déploiement de la stratégie globale. Cette injonction à la performance immédiate pèse sur le collectif. Les imprévus macroéconomiques, comme la hausse soudaine des droits de douane, bousculent les plans établis et créent de l'inquiétude. Dans cet environnement instable, les équipes cherchent un cap clair pour maintenir leur efficacité et leur sérénité face à la pression financière.Carole Benaroya s'appuie sur son passé dans la finance pour affiner sa pratique de leadership. Elle a traversé la crise des subprimes avant de bifurquer vers l'entrepreneuriat pour transformer sa passion pour le cachemire. Ce bagage l'aide à garder son sang-froid face aux chutes de trésorerie ou aux fermetures imposées. Elle maintient fermement l'expansion de sa marque aux États-Unis malgré des ajustements logistiques et tarifaires brutaux, prouvant que la direction stratégique doit prévaloir sur les paniques conjoncturelles.Un management efficace nécessite un suivi rigoureux de l'exécution sur le terrain. L'expansion du réseau physique de la marque rend la transmission des standards difficile. Les responsables doivent animer, corriger et former en permanence pour préserver une expérience identique à Paris, Madrid ou New York. Le rôle de vendeur est revalorisé comme un métier d'expertise exigeant des compétences humaines pointues. L'énergie du dirigeant et son optimisme deviennent des ressources directes pour soutenir l'engagement des collaborateurs au quotidien.Cet épisode donne des éléments concrets pour affirmer sa pratique de leadership face à une activité sous tension financière et réussir à conjuguer l'exigence du chiffre quotidien avec la transformation du travail à long terme.CHAPITRAGE :(00:00) De la finance à la création d'une marque (04:55) La codirection et la répartition des décisions (06:19) Garder son sang-froid face aux crises opérationnelles (07:39) Maintenir la feuille de route malgré les imprévus (10:05) La transmission de la culture d'entreprise dans les boutiques (12:44) La revalorisation du métier de vendeur (15:57) La solitude du dirigeant face à la pression du chiffre (18:15) Financer le développement durable par le résultat immédiat (21:08) Faire du cachemire un vêtement du quotidien (23:04) Savoir dire non pour se préserver
La colère est une émotion puissante souvent mal interprétée. Elle est perçue comme négative, alors qu'en réalité, elle a une fonction essentielle dans notre équilibre émotionnel. Dans cet épisode, nous allons explorer comment canaliser cette énergie pour en faire un levier de croissance.Podcast produit en collaboration avec Angélique Gimenez https://www.anvisage.fr**********Liens des épisodes cités : #242 Nos émotions sont nos alliées, # 246 La joie le secret d'un quotidien lumineux, #248 Décoder la peur **********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Si j'avais plus de temps, je ferais… » Combien de fois avez-vous rêvé à une vie où le temps ne serait plus une ressource si rare ?Ceci est le quatrième épisode des « Lettres de l'été de Change ma vie » : après le corps, l'argent et le lieu de vie, cette semaine c'est au TEMPS que je vous propose d'écrire. Le temps, cette ressource unique qui ne se renouvelle jamais, et avec laquelle on entretient une relation souvent pleine de frustration et de culpabilité.L'exercice : écrire une lettre au temps pour explorer ce qu'il représente pour vous, ce qui vous empêche d'en profiter pleinement, et ce que vous aimeriez changer dans votre façon de le vivre.Ce que vous allez faire :Écrire une lettre au temps à l'aide d'une lettre à trous, pour vous guider phrase par phraseIdentifier ce qui vous freine dans votre rapport au temps, souvent sans même vous en rendre compteAller plus loin en écrivant la réponse que le temps vous adresserait — une étape que je vous recommande vivement de ne pas sauterComme pour les épisodes précédents de la série, vous pouvez écrire les lettres dans l'ordre de votre choix, et il vous suffit d'avoir un carnet, un stylo, et un moment pour vous.Le modèle de lettre complet est envoyé par email aux abonnées de la newsletter le jour de la sortie de l'épisode — inscrivez-vous sur changemavie.com/inscription pour le recevoir.Rendez-vous mardi prochain pour la cinquième et dernière lettre de la série !Vous pouvez aussi :
Quand vous ressentez une émotion intense (colère, frustration, vexation…) ça vous arrive de vous sentir bloqué·e dans cette émotion, et d'avoir du mal à “passer à autre chose” ?Cet épisode répond exactement à cette difficulté : je partage avec vous un outil que j'ai inventé pour mon fils et qui marche tout aussi bien pour les adultes.Cet outil tient en trois lettres : PDG. Non, pas président directeur général, mais un moyen simple de traverser une émotion difficile sans lui résister, ni la fuir.(Rediffusion de l'épisode 327 : Le PDG des émotions.)Dans cet épisode, vous allez découvrir :Pourquoi résister à une émotion pénible ne fait que la prolongerLes trois étapes du PDG pour accompagner un enfant (ou vous-même) dans un moment difficileLe piège de la "fausse distraction" qui bloque le cycle émotionnel au lieu de l'aiderComment adapter cet outil à votre propre vie d'adulte, seul·e ou entouré·eUn épisode utile pour les parents, mais pas seulement : si vous ressentez vos émotions avec intensité, ou même si vous cherchez simplement à mieux gérer un inconfort physique récurrent, cette méthode a toute sa place dans votre boîte à outils.Vous pouvez aussi :
Le lieu où vous vivez en dit long sur vous — sur votre humeur, vos habitudes, ce que vous montrez ou cachez. Et pourtant on s'interroge très peu sur cette relation !Troisième rendez-vous de la série « Les lettres de l'été de Change ma vie » : après le corps et l'argent, je vous emmène cette fois vers votre lieu de vie. Un exercice d'écriture pour explorer ce que votre logement révèle de vous, et ce que vous n'avez peut-être jamais pris le temps de regarder en face.Concrètement, vous allez écrire une lettre à votre maison ou votre appartement : ce que vous ressentez chez vous, ce qui vous plaît, ce qui vous pèse, ce que vous fuyez sans même vous en rendre compte.Au programme de cet épisode :Une lettre à trous pour vous accompagner phrase par phraseUn regard neuf sur votre relation à votre espace de vieUn exercice bonus, en option, pour aller plus loinCette mini-série se prête bien au rythme des vacances : il vous faut juste un carnet, un stylo, et la volonté de regarder d'un peu plus près une relation qu'on néglige souvent.Le modèle de lettre complet est envoyé par email aux abonnées de la newsletter le jour de la sortie — inscrivez-vous sur changemavie.com/inscription pour le recevoir.Rendez-vous mardi prochain pour la quatrième lettre de l'été.Vous pouvez aussi :
Vous rêvez d'un été léger, mais vous sentez déjà la pression de devoir "en profiter à fond" ? Dans cet épisode, je partage avec vous un outil tout simple pour vivre l'été qui vous ressemble vraiment.Cette semaine, place à une rediffusion de l'un des épisodes les plus appréciés de Change ma vie : "La Chasse aux trésors de l'été". L'été a beau être associé à la détente, il est aussi la saison où les comparaisons et les injonctions à la vie "parfaite" sont les plus fortes. Résultat : on s'occupe, on remplit son agenda, et on arrive à la rentrée sans savoir où le temps est passé.Dans cet épisode, je vous propose un outil concret pour reprendre la main sur votre été et le vivre selon vos propres critères, pas ceux des réseaux sociaux.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Comment transformer vos envies vagues ("me détendre") en objectifs assez précis pour que votre cerveau puisse réellement les saisirPourquoi la précision est votre meilleure alliée contre le perfectionnismeComment repérer, dans votre propre liste, les signes d'une pression que vous vous mettez sans le vouloirUne façon ludique de garder le fil de vos envies tout au long de la saison, seule ou à plusieursUn épisode pour aborder l'été avec plus de clarté et moins d'attentes irréalistes, quelle que soit la saison où vous prenez vos vacances.Bonne écoute, et bel été !Vous pouvez aussi :
Quel est votre rapport à l'argent, vraiment ? Dans cet épisode, je vous propose un exercice d'écriture très simple pour mettre enfin des mots sur cette relation qu'on examine rarement.C'est le deuxième épisode des « Lettres de l'été de Change ma vie », une mini-série d'exercices d'introspection à faire tranquillement dans votre transat, une lettre à la fois.Ce que vous allez faire :Écrire une lettre sincère à l'argent, sans filtre, juste pour vousSuivre une lettre à trous pour vous guider si besoin, avec des débuts de phrase à compléterAller plus loin (en option) en imaginant la réponse que l'argent vous adresseraitPour recevoir la lettre à trous complète par e-mail et suivre chaque lettre de la série sans effort, inscrivez-vous à la newsletter Change ma vie sur changemavie.com/inscriptionRendez-vous mardi prochain pour la troisième lettre de l'été !Vous pouvez aussi :