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Personne ne prend la confiance dans cet établissement. Devant des broncheuses et broncheurs du meilleur acabit, il est question de cauchemar prémenstruel et de saut en parachute. SML conte l'histoire de Hatshepsout, la seule reine-pharaon d'Égypte. Zaho partage ses tentatives de triche à Fort Boyard, et sa rencontre avec Florent Mothe. Sur fond de conseils love et maturité.Pour travailler sur soi, il faut savoir : hâte, flemme, ou peur de faire du bateau-mouche un mardi soir au lieu de regarder « Pam and Tommy » ? Quelles sont les règles du calcio florentin ? Céréales après yaourt ou yaourt puis céréales ? Comment ont évolué les projets des Parisien·ne·s racontés aux terrasses de café ? Que vaut le groupe de rock de La Boule ?Le titre terroir d'or : « Mes soirées, en vrai, c'est comme les rêves des gens quand ils ont la grippe »Le point poésie : « Souvent, je rêve que je vole »La vérité puisqu'on ment : « On vit à Paris, on n'a pas d'herbe, on a que ça à faire de parler de nos sentiments »La citation à méditer : « Il m'a dit ‘j'ai connu des meufs, mais toi, t'es un dinosaure' » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Souvent présents en finale de conférence américaine, depuis l'arrivée de Josh Allen en quarterback, les Buffalo Bills sont restés à quai dès le tour de division en 2025, à cause des Denver Broncos. Une défaite qui laissé des traces et que l'ancien coordinateur offensif, Joe Brady, a à coeur de faire oublier au plus vite.Quelles sont les armes sont lesquelles les New-Yorkais peuvent encore s'appuyer ? Se sont-ils affaiblis dans certains secteurs ?Lucas Vola et Grégory Richard sont au micro ...Réservez votre place pour la 1000e à Paris ici : https://my.weezevent.com/tda-fete-sa-1000e Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Corée du Sud, 76 ans après la fin des combats, la guerre de Corée continue chaque année de faire des victimes à cause des mines. Il y en aurait plus de deux millions le long de la frontière entre les deux Corées - la plus grande concentration au monde. Cette situation rend la frontière dangereuse alors que de nombreux Sud-Coréens y vivent et y travaillent encore. Face aux risques, un militaire à la retraite s'est donné pour mission de déminer les lieux. De notre correspondant à Séoul, Passé le checkpoint militaire, nous entrons au cœur de la zone démilitarisée. Ici, le silence n'est interrompu que par le bruit des tirs venant des bases militaires. Nous rejoignons Kim Ki-ho, 76 ans, dans son travail, au cœur d'un champ de mines. « Là, il y en a une près de l'arbre, ne bougez pas. Il faut creuser un peu, attention quand même. La M7, c'est une mine antichar américaine qui contient sept kilos de TNT. Elle est encore active. Souvent, elles viennent par grappe. Normalement, seul un véhicule lourd peut les faire exploser, mais comme la mine est très vieille, elle devient très sensible. Là, si je mets mon pied, on est morts », explique-t-il. En une trentaine de minutes, Kim Ki-ho a récupéré quatre mines dans un rayon de 50 mètres : « Rien que dans la zone où on est et à laquelle les civils ont accès, il y aurait environ 500 000 mines. À cela s'ajoutent environ 200 000 mines qui ont été placées sans être cartographiées, donc même l'armée ne sait pas où elles peuvent être. 99% d'entre elles sont des mines américaines et sud-coréennes ». Ces engins explosifs continuent de faire des victimes. Depuis la fin de la guerre, on dénombre 6 400 personnes blessées ou tuées par des mines, comme Ahn Mijae, 73 ans. Cette agricultrice, qui vit au cœur de la zone démilitarisée, est aujourd'hui en situation de handicap à cause de ces armes. « J'étais venue dans cette région pour cultiver des terres et j'avais commencé à faire pousser du ginseng. Au bord du champ, une courge était arrivée à maturité. J'ai voulu la cueillir. Au moment où j'ai posé le pied pour la prendre, il y a eu une énorme explosion. Je me suis effondrée immédiatement, ma jambe ne tenait plus qu'à un bout de chair. C'était cette mine-là, une M14 coupe-cheville, comme les Américains l'appellent », se souvient-elle. Chaque été, les pluies torrentielles de la mousson provoquent des glissements de terrain, déplaçant les mines et augmentant le danger aux abords des habitations. Ces conditions rendent le travail de déminage de Kim Ki-ho toujours plus difficile et périlleux. À lire aussiLe président sud-coréen propose un dialogue à Pyongyang pour mettre formellement fin à la guerre de Corée
En Corée du Sud, 76 ans après la fin des combats, la guerre de Corée continue chaque année de faire des victimes à cause des mines. Il y en aurait plus de deux millions le long de la frontière entre les deux Corées - la plus grande concentration au monde. Cette situation rend la frontière dangereuse alors que de nombreux Sud-Coréens y vivent et y travaillent encore. Face aux risques, un militaire à la retraite s'est donné pour mission de déminer les lieux. De notre correspondant à Séoul, Passé le checkpoint militaire, nous entrons au cœur de la zone démilitarisée. Ici, le silence n'est interrompu que par le bruit des tirs venant des bases militaires. Nous rejoignons Kim Ki-ho, 76 ans, dans son travail, au cœur d'un champ de mines. « Là, il y en a une près de l'arbre, ne bougez pas. Il faut creuser un peu, attention quand même. La M7, c'est une mine antichar américaine qui contient sept kilos de TNT. Elle est encore active. Souvent, elles viennent par grappe. Normalement, seul un véhicule lourd peut les faire exploser, mais comme la mine est très vieille, elle devient très sensible. Là, si je mets mon pied, on est morts », explique-t-il. En une trentaine de minutes, Kim Ki-ho a récupéré quatre mines dans un rayon de 50 mètres : « Rien que dans la zone où on est et à laquelle les civils ont accès, il y aurait environ 500 000 mines. À cela s'ajoutent environ 200 000 mines qui ont été placées sans être cartographiées, donc même l'armée ne sait pas où elles peuvent être. 99% d'entre elles sont des mines américaines et sud-coréennes ». Ces engins explosifs continuent de faire des victimes. Depuis la fin de la guerre, on dénombre 6 400 personnes blessées ou tuées par des mines, comme Ahn Mijae, 73 ans. Cette agricultrice, qui vit au cœur de la zone démilitarisée, est aujourd'hui en situation de handicap à cause de ces armes. « J'étais venue dans cette région pour cultiver des terres et j'avais commencé à faire pousser du ginseng. Au bord du champ, une courge était arrivée à maturité. J'ai voulu la cueillir. Au moment où j'ai posé le pied pour la prendre, il y a eu une énorme explosion. Je me suis effondrée immédiatement, ma jambe ne tenait plus qu'à un bout de chair. C'était cette mine-là, une M14 coupe-cheville, comme les Américains l'appellent », se souvient-elle. Chaque été, les pluies torrentielles de la mousson provoquent des glissements de terrain, déplaçant les mines et augmentant le danger aux abords des habitations. Ces conditions rendent le travail de déminage de Kim Ki-ho toujours plus difficile et périlleux. À lire aussiLe président sud-coréen propose un dialogue à Pyongyang pour mettre formellement fin à la guerre de Corée
Au Québec, province francophone du Canada, ils sont plus de 160 000 aujourd'hui à pouvoir retracer leurs origines jusqu'aux Caraïbes et à la République d'Haïti. L'immigration haïtienne au Québec est ancienne. Entretien avec Samuel Pierre, professeur titulaire à Polytechnique Montréal, auteur du livre Ces Québécois venus d'Haïti. RFI : À quand remontent les premiers mouvements d'Haïtiens en direction du Québec ? Samuel Pierre :Tout a commencé vers les années 1930, quelques Haïtiens venaient au Québec pour faire des études avec dans l'esprit de se former et ensuite de retourner au pays, mettre leurs compétences au service du pays. Et puis à partir de 1957, avec l'arrivée au pouvoir de François Duvalier, le président dictateur, de plus en plus d'intellectuels, se sentant menacés, ont choisi de se rendre au Québec et ailleurs. Ils espéraient revenir une fois la tempête passée mais ce ne fut pas le cas puisque la dictature a duré jusqu'en 1985. Entre-temps, il s'est constitué une diaspora haïtienne qui a été alimentée par vagues successives au fur et à mesure que la répression a sévi au pays. Ces Haïtiens ont investi et se sont investis au Québec. Est-ce que ces différentes vagues d'immigration correspondent à différents profils sociologiques professionnels ? Cette deuxième vague d'immigration qui a fui les Duvalier était essentiellement constituée d'intellectuels : des médecins, des ingénieurs, des infirmières, des avocats et beaucoup d'éducateurs. On a vu des promotions entières de personnes venant de l'École normale supérieure qui prenaient l'avion d'Haïti pour venir s'installer au Québec. C'était la période des indépendances et beaucoup ont aussi pris la direction de l'Afrique : dans ce qu'on appelait alors le Zaïre, au Sénégal, au Bénin, il y avait un peu partout des Haïtiens qui étaient partis pour prêter main-forte. Ensuite, à partir du début des années 1970, une nouvelle vague d'immigrés haïtiens est arrivée au Québec. Cette fois elle n'était pas seulement constituée d'intellectuels et de professionnels de haut niveau, mais d'un peu tout le monde. Les Haïtiens fuyaient la dictature mais ils partaient surtout pour des raisons économiques. Ensuite il y a eu une troisième vague au moment du tremblement de terre de 2010 et aujourd'hui, on voit arriver des personnes qui ne peuvent pas vivre en Haïti pour des raisons de sécurité, et ils sont de toutes les couches sociales. Qu'est-ce qui explique ces liens aussi forts entre Haïti et le Québec ? D'abord, nous sommes liés par la langue, le Québec étant une province francophone comme Haïti. Ensuite, la religion a joué un rôle en arrière-plan. Quand l'Église catholique a commencé à perdre pied au Québec dans les années 1960, de nombreux religieux, des prêtres, des sœurs et des frères se sont tournés vers Haïti pour renforcer le système éducatif. Cela a permis d'établir des liens entre Haïti et le Québec. Et puis avec le temps des liens d'amitié se sont établis entre les deux peuples. Vous expliquez aussi que les Haïtiens ont largement contribué à ce qu'on a appelé « la révolution tranquille », la transformation et la modernisation du Québec dans les années 1960. Oui, la Révolution tranquille a énormément bénéficié de la présence d'enseignants haïtiens à un moment où ils n'avaient pas les capacités humaines de former la population. En formant les personnes, en permettant qu'il y ait plus d'écoles qui se créent dans toutes les régions, les Haïtiens se sont retrouvés en première ligne de cette révolution. Cela a créé une force économique parce que les personnes devenaient plus formées, donc plus aptes à transformer l'économie québécoise. Nous avons fait exactement la même chose dans le domaine de la santé. Le Québec avait besoin de médecins, et ça prend du temps et de l'argent pour les former, or il y en avait tout formé qui sont venus d'Haïti et qui ont aidé à démarrer la machine. Cette intégration n'a pas été sans heurts. En 1982, il y a eu ce qu'on a appelé « l'affaire des taxis haïtiens » : sous prétexte d'améliorer la qualité du service, l'aéroport de Dorval à Montréal impose aux chauffeurs de taxis qui y exercent de s'acquitter d'un permis de 1 200 dollars canadiens par an. Résultat, alors que 90 % des chauffeurs de taxis étaient noirs (et pour beaucoup Haïtiens), ils ne sont plus que 3 % après cette mesure… D'abord, c'est une industrie où les Haïtiens étaient très présents. Nous sommes dans une société multiethnique, donc ça ne s'est pas fait sans tensions. Souvent avec les structures étatiques et d'autres fois avec la société en elle-même. Mais ils ont profité de cette situation malheureuse pour s'organiser en syndicats et en regroupements d'associations de chauffeurs de taxis pour faire face. Et dans la plupart des cas, ils ont eu gain de cause. Il y a eu des transformations positives dans ce secteur grâce à leur intervention. Et ça aussi, c'est une contribution à la société. Plus près de nous, la diaspora haïtienne a aussi joué un rôle clé pendant la pandémie de Covid-19… Oui, beaucoup d'Haïtiens qui étaient venus, quelquefois même illégalement au Canada et au Québec étaient en première ligne pour protéger, voire participer au traitement des personnes victimes de Covid au Québec. À un moment où des personnes mourraient dans la société, où tout le monde avait peur d'abord d'être en contact avec des personnes atteintes de Covid ces Haïtiens ont risqué leur vie pour leur communauté d'accueil. D'une certaine manière, ils ont été récompensés par le gouvernement du Québec en légalisant leur situation. Comment qualifieriez-vous la place de la communauté haïtienne dans la société et l'économie du Québec contemporain ? On les retrouve dans toutes les sphères d'activités économiques. Certains ont monté des petits commerces, d'autres des cabinets de médecins. Pour faire face aux difficultés d'accès au marché du travail, beaucoup ont créé leur propre entreprise. Mais ce n'est pas à sens unique. Il y a des personnes qui sont au Québec mais qui investissent aussi en Haïti dans l'éducation, la santé et le développement économique.
J'ai confié l'organisation de mes vacances à ChatGPT : ce qui a fonctionné, ce qui a dérapéJ'ai confié mes vacances à ChatGPT. Restaurant fermé, musée mal renseigné, fausse pépite locale. Mon bilan et les 3 réflexes à adopter. L'essentiel en 30 secondesJ'ai demandé à ChatGPT d'organiser des visites pendant mes vacances : itinéraires, activités, timing, avec une contrainte « dog friendly ». Résultat : une forme irréprochable, un fond à vérifier ligne par ligne.Ce qui a très bien marché : la structure d'un itinéraire, la logique de déplacement, les idées thématiques auxquelles je n'aurais pas pensé.Ce qui a échoué : un restaurant fermé définitivement l'année précédente, un musée présenté comme ouvert un lundi (jour de fermeture quasi général dans cette destination), une « pépite méconnue » qui est en réalité un site bondé toute l'année.La cause : une IA générative n'est pas un moteur de recherche. C'est une photographie du monde arrêtée à sa date d'entraînement, doublée d'un mécanisme probabiliste qui remonte ce qui est le plus populaire, pas ce qui est le plus vrai.La règle : l'IA pour la structure, la vérification humaine pour les détails pratiques.
durée : 00:27:32 - par : Gabrielle Oliveira Guyon - Compositrice, joueuse de santûr mais aussi poétesse franco-iranienne, Farnaz Modarresifar vient d'achever sa résidence à la Villa Médicis en composition et sera en novembre à la Philharmonie de Paris pour une création mondiale. Rencontre avec une artiste à la double identité musicale. - équipe : Emmanuel Benito, Julia Macarez, Valentin Lévy-Chaudet, Désirée Ristorto, Jeanne Lerch - invités : Farnaz Modarresifar Compositrice, joueuse de santûr et poétesse franco-iranienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:47 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Virginie Efira est l'invitée de la matinale pour la sortie du film "Soudain", du réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi, qui lui a valu le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes, décerné conjointement à l'actrice belge et à sa partenaire dans le film, Tao Okamoto. - invités : Virginie Efira Actrice belge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:47 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Virginie Efira est l'invitée de la matinale pour la sortie du film "Soudain", du réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi, qui lui a valu le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes, décerné conjointement à l'actrice belge et à sa partenaire dans le film, Tao Okamoto. - invités : Virginie Efira Actrice belge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deuxième épisode de notre série consacrée aux entreprises africaines qui investissent en France avec la nigériane Creativo El Matador, spécialisée dans la transformation de matières premières agricoles et qui voit dans l'Hexagone de nouvelles opportunités de croissance. L'objectif de Creativo El Matador est de raccourcir les circuits commerciaux entre l'Afrique et l'Europe. Pour son directeur général, Adebowale Adeyeye, il est temps de mettre fin à un modèle où les matières premières africaines sont transformées en Asie avant d'être commercialisées sur le marché européen. « Il est nécessaire de renforcer notre relation directe avec la France, de rompre avec ce commerce triangulaire et de réfléchir à la manière dont nous pouvons créer de la valeur à la fois localement et en France, pour des produits consommés en France mais issus d'Afrique. C'est la stratégie que nous mettons en œuvre. Avec le cacao, la noix de cajou, la gomme arabique, ou le gingembre. Notre objectif, c'est de réduire les délais de transport et de transit, de maximiser la création de valeur, et de permettre aux consommateurs d'accéder à des produits de la meilleure qualité, au meilleur prix », explique-t-il. Pour concrétiser cette stratégie, l'entreprise a ouvert un bureau à Paris afin de partir à la conquête du marché européen. Pour Adebowale Adeyeye, la France s'est imposée naturellement. « La France entretient des relations historiques très fortes avec l'Afrique. De nombreux pays africains sont francophones et d'anciennes colonies françaises, ce qui explique la solidité de ces liens. Je suis d'origine nigériane et j'ai grandi entouré de pays francophones. La France dispose d'une politique africaine très affirmée. Son intérêt pour l'Afrique, ainsi que son engagement en matière d'investissement et de développement du continent, sont également des raisons qui ont motivé notre décision. » Un entrepôt puis une usine près de Marseille Le bureau français de Creativo El Matador doit créer 24 emplois en trois ans. L'entreprise est accompagnée par Business France. Pour Nicole Blazik, directrice des projets d'investissements internationaux de l'agence, basée à Johannesburg, cette implantation s'inscrit dans une stratégie de développement classique : « Il veut être entre les deux continents, il veut exporter ses produits, vendre en Europe et également sourcer des produits européens et français pour les faire revenir en Afrique. Souvent, les entreprises commencent avec un bureau commercial et ensuite elles veulent enchaîner avec une unité de production. Exactement ce que Creativo El Matador va faire ». Longtemps considérée comme un frein, la barrière de la langue n'est plus un obstacle, sourit Adebowale Adeyeye. Et l'accent du sud de la France non plus… Creativo El Matador vient d'acquérir un terrain près de Marseille où seront construits un entrepôt et une usine de transformation, dont la mise en service est prévue d'ici la fin de l'année. À lire aussiCes entreprises africaines qui investissent en France: la pharma sud-africaine Aspen [1/5]
Depuis le double séisme qui a touché le Venezuela le 24 juin dernier, les besoins sont gigantesques dans les zones les plus touchées. Les sinistrés doivent pouvoir manger, dormir dans un endroit sûr, se vêtir et évidemment, se soigner. Il faut prendre soin du corps mais aussi de la tête, les besoins psychologiques sont grands. De notre correspondante à Caracas, Dans le refuge dit du terrain de golf, un campement provisoire où plus de 300 sinistrés vivent dans la municipalité dévastée de Caraballeda, à La Guaira, une équipe de professionnels de Première urgence passe de tente en tente pour faire connaître son travail. « On vous offre un espace d'écoute, un espace où vous pouvez parler, où vous pouvez découvrir des outils pour canaliser vos émotions… », expliquent-ils. Les besoins sont nombreux, ici la souffrance est partout. Foyers détruits, familles disparues, perspectives d'avenir limitées et souvent l'état de choc. Stefanie Guevara est psychologue, elle s'est isolée quelques instants avec une jeune femme dont elle a perçu le mal-être. « Le problème, c'est qu'elle était en train de cuisiner pour toute la famille, donc elle nous a demandé de repasser ou bien elle-même viendra jusqu'à nous. Mais elle m'a raconté qu'elle avait perdu toute sa famille, confie la psychologue, qu'elle venait à peine de retrouver les cadavres. Et c'est difficile d'en parler pour elle, car elle veut protéger ses proches. » À lire aussiÀ La Guaira, des vétérinaires soignent les animaux de compagnie dans les décombres du double séisme « Cette douleur, elle va rester avec moi pour toujours » Mais pour certains, la douleur est trop grande, comme cette mère de famille qui se demande comment affronter le deuil de son fils. « J'ai parlé avec… quatre psychologues en tout. Ils m'ont tous dit la même chose. Si je veux aller mieux, je dois le laisser partir. Comment je vais le laisser partir ?, s'étrangle-t-elle. Cette douleur, elle va rester avec moi pour toujours. Je peux parler avec 50 000 psychologues, je n'arriverai pas à accepter la mort de mon fils et encore moins vu les conditions dans lesquelles il est parti. » De retour dans l'espace psychosocial de Première Urgence, Maria Baez, une autre psychologue de l'équipe, attend les patients. Quelques paravents permettent un peu d'intimité pour qui veut venir parler. Et tous les usagers ne sont pas des sinistrés. « Lundi, j'étais avec une secouriste qui, depuis le lendemain du séisme, travaille sous les décombres. Et je lui ai parlé de l'importance de prendre soin d'elle, insiste la professionnelle. Les sauveteurs passent leur temps à s'occuper des autres, à extraire des cadavres, mais c'est essentiel pour eux de se libérer un peu. Souvent, ils oublient que, dans tout ce processus, ils doivent s'écouter pour pouvoir continuer à aider. » Au Venezuela, les marques qu'a laissées le séisme sont profondes et les esprits mettront certainement des années avant de s'apaiser. À écouter dans Priorité santéQuestions de femmes : le deuil au féminin
Depuis le double séisme qui a touché le Venezuela le 24 juin dernier, les besoins sont gigantesques dans les zones les plus touchées. Les sinistrés doivent pouvoir manger, dormir dans un endroit sûr, se vêtir et évidemment, se soigner. Il faut prendre soin du corps mais aussi de la tête, les besoins psychologiques sont grands. De notre correspondante à Caracas, Dans le refuge dit du terrain de golf, un campement provisoire où plus de 300 sinistrés vivent dans la municipalité dévastée de Caraballeda, à La Guaira, une équipe de professionnels de Première urgence passe de tente en tente pour faire connaître son travail. « On vous offre un espace d'écoute, un espace où vous pouvez parler, où vous pouvez découvrir des outils pour canaliser vos émotions… », expliquent-ils. Les besoins sont nombreux, ici la souffrance est partout. Foyers détruits, familles disparues, perspectives d'avenir limitées et souvent l'état de choc. Stefanie Guevara est psychologue, elle s'est isolée quelques instants avec une jeune femme dont elle a perçu le mal-être. « Le problème, c'est qu'elle était en train de cuisiner pour toute la famille, donc elle nous a demandé de repasser ou bien elle-même viendra jusqu'à nous. Mais elle m'a raconté qu'elle avait perdu toute sa famille, confie la psychologue, qu'elle venait à peine de retrouver les cadavres. Et c'est difficile d'en parler pour elle, car elle veut protéger ses proches. » À lire aussiÀ La Guaira, des vétérinaires soignent les animaux de compagnie dans les décombres du double séisme « Cette douleur, elle va rester avec moi pour toujours » Mais pour certains, la douleur est trop grande, comme cette mère de famille qui se demande comment affronter le deuil de son fils. « J'ai parlé avec… quatre psychologues en tout. Ils m'ont tous dit la même chose. Si je veux aller mieux, je dois le laisser partir. Comment je vais le laisser partir ?, s'étrangle-t-elle. Cette douleur, elle va rester avec moi pour toujours. Je peux parler avec 50 000 psychologues, je n'arriverai pas à accepter la mort de mon fils et encore moins vu les conditions dans lesquelles il est parti. » De retour dans l'espace psychosocial de Première Urgence, Maria Baez, une autre psychologue de l'équipe, attend les patients. Quelques paravents permettent un peu d'intimité pour qui veut venir parler. Et tous les usagers ne sont pas des sinistrés. « Lundi, j'étais avec une secouriste qui, depuis le lendemain du séisme, travaille sous les décombres. Et je lui ai parlé de l'importance de prendre soin d'elle, insiste la professionnelle. Les sauveteurs passent leur temps à s'occuper des autres, à extraire des cadavres, mais c'est essentiel pour eux de se libérer un peu. Souvent, ils oublient que, dans tout ce processus, ils doivent s'écouter pour pouvoir continuer à aider. » Au Venezuela, les marques qu'a laissées le séisme sont profondes et les esprits mettront certainement des années avant de s'apaiser. À écouter dans Priorité santéQuestions de femmes : le deuil au féminin
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 17, 14-20En ce temps-là, un homme s'approcha de Jésus, et tombant à ses genoux, il dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il est épileptique et il souffre beaucoup. Souvent il tombe dans le feu et, souvent aussi, dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. » Prenant la parole, Jésus dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi. » Jésus menaça le démon, et il sortit de lui. À l'heure même, l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas réussi à l'expulser ? » Jésus leur répond : « En raison de votre peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : “Transporte-toi d'ici jusque là-bas”, et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. »
Voici l'Évangile du samedi 8 août 2026 :« Si vous avez la foi, rien ne vous sera impossible » (Mt 17, 14-20)En ce temps-là, un homme s'approcha de Jésus, et tombant à ses genoux, il dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il est épileptique et il souffre beaucoup. Souvent il tombe dans le feu et, souvent aussi, dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. » Prenant la parole, Jésus dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi. » Jésus menaça le démon, et il sortit de lui. À l'heure même, l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas réussi à l'expulser ? » Jésus leur répond : « En raison de votre peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : “Transporte-toi d'ici jusque là-bas”, et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
C dans l'air l'invitée du samedi 14 mars avec Marina Carrère d'Encausse, médecin et journaliste, aux manettes d'Enquête de santé sur France 5 et de Carnets de santé sur France Culture, membre de l'Académie nationale de médecine.En France, 10 millions de personnes sont en situation d'obésité, c'est un Français sur cinq qui est concerné. Pour les souffrants, le quotidien est difficile à plusieurs niveaux : ils sont contraints dans leurs mouvements, leur espérance de vie est réduite par ce poids en trop - facteur de risques importants d'autres pathologies -, ils doivent subir le regard des autres et vivre ce mal-être en silence. Souvent vue comme un manque de volonté, l'obésité est en réalité une maladie chronique et complexe. Alors pour perdre du poids, certains se tournent vers les solutions chirurgicales, comme les opérations de la sleeve ou du bypass, suivies d'une prise alimentaire équilibrée et d'une pratique sportive indispensables aux modifications corporelles effectuées par chirurgie. Mais de nouveaux médicaments anti-obésité par injection, qui ont déjà fait leur preuve à Hollywood, promettent une transformation spectaculaire pour quelques centaines d'euros par mois, non sans risque.
Dans cet épisode, nous t'emmenons à la découverte de la Méditerranée et du Parc National des Calanques où se trouvent des fonds marins merveilleux à protéger. Notre guide s'appelle Julien, chargé de mission au Parc National des Calanques.N'oublie pas ton masque et ton tuba et plonge avec nous !Un podcast d'Ambre Gaudet avec Tristan de la Fléchère.Mis en musique et mixé par Morgane PeyrotRetrouvez tous nos podcasts sur maisondupodcast.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 03 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:08:06 - par : Elodie Suigo - L'ancien footballeur, acteur, et désormais chanteur, Eric Cantona est l'invité exceptionnel toute cette semaine du Monde d'Elodie à l'occasion de la sortie de son tout premier album "Perfect Imperfection. Épisode 1 : L'artiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'été avec Philippe Caverivière du 03 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ferran Torres veut rejoindre le PSG ! Selon les dernières informations de Santi Aouna pour Foot Mercato, l'attaquant du FC Barcelone a fait savoir à son entourage et à plusieurs de ses coéquipiers qu'il souhaitait signer au Paris Saint-Germain. Le Barça aurait pris acte de sa décision et serait désormais ouvert à des négociations avec le PSG. Des discussions entre les deux clubs seraient prévues prochainement afin de tenter de trouver un accord pour le transfert de Ferran Torres. Pourquoi Luis Enrique souhaite-t-il recruter Ferran Torres ? Que pourrait apporter l'international espagnol à l'attaque parisienne ? Le champion du monde 2026 possède-t-il réellement le profil nécessaire pour s'imposer au PSG ? Dans cette vidéo, nous revenons sur toutes les dernières informations concernant le possible transfert de Ferran Torres au Paris Saint-Germain. Arrivé au FC Barcelone en provenance de Manchester City, Ferran Torres a connu des périodes très différentes en Catalogne. Souvent utilisé comme ailier gauche, ailier droit ou avant-centre, l'Espagnol a progressivement gagné en efficacité devant le but. Sa polyvalence constitue justement l'une des principales raisons de l'intérêt du PSG. Ferran Torres peut évoluer sur les trois postes de l'attaque. Il peut jouer dans l'axe, attaquer la profondeur, occuper les espaces entre le latéral et le défenseur central ou partir d'un côté pour rentrer dans la surface. Son intelligence dans les déplacements, son activité sans ballon et sa capacité à presser pourraient parfaitement correspondre au football demandé par Luis Enrique. L'entraîneur parisien connaît très bien Ferran Torres pour l'avoir dirigé avec la sélection espagnole. Il sait comment l'utiliser et apprécie les attaquants capables de changer régulièrement de position au cours d'un match. Avec Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Khvicha Kvaratskhelia, Bradley Barcola et les autres attaquants parisiens, Ferran Torres pourrait offrir une nouvelle solution à Luis Enrique. Mais quelle serait réellement sa place au PSG ? Viendrait-il comme titulaire ou comme joueur de rotation ? Pourrait-il évoluer comme numéro 9 ? Serait-il recruté pour remplacer un départ important dans l'attaque parisienne ? Et surtout, combien le PSG devra-t-il payer pour convaincre le FC Barcelone ? Le dossier est également important pour le Barça. Ferran Torres arrive dans la dernière année de son contrat et le club catalan doit décider entre une prolongation et un transfert pendant ce mercato estival. La volonté du joueur de rejoindre Paris pourrait faire évoluer les négociations. Le PSG dispose désormais d'un argument important, mais un accord entre les deux clubs doit encore être trouvé. Dans cette émission, nous analysons : Les révélations de Santi Aouna et Foot Mercato La volonté de Ferran Torres de rejoindre le PSG Les discussions attendues entre Paris et le FC Barcelone La position de Joan Laporta et du Barça La situation contractuelle de Ferran Torres Le prix potentiel de son transfert Le rôle de Luis Enrique dans cette opération Les qualités tactiques de Ferran Torres Sa polyvalence sur les trois postes offensifs Sa compatibilité avec Dembélé, Doué, Barcola et Kvaratskhelia La composition possible du PSG avec Ferran Torres Les conséquences de son arrivée sur le mercato parisien Après son excellente Coupe du monde 2026 avec l'Espagne, Ferran Torres pourrait franchir une nouvelle étape dans sa carrière en rejoignant le double champion d'Europe. Abonnez-vous et activez la cloche pour ne manquer aucune actualité du PSG, aucune information mercato et aucun débat sur le Paris Saint-Germain. ferran torres psg, ferran torres au psg, transfert ferran torres, ferran torres veut rejoindre le psg, mercato psg 2026, actualité psg, mercato psg aujourd'hui, foot mercato, santi aouna, luis enrique, luis campos, psg barcelone, ferran torres barca, accord ferran torres psg, négociations psg barca, ferran torres champion du monde, espagne 2026, nouvelle recrue psg, attaquant psg, composition psg 2026 2027, paris saint germain, info mercato psg, ferran torres transfert 2026, paris central
L'émission 28 minutes du 29/07/2026 Le dessinateur qui crayonne notre futur Le 11 juin dernier, Enki Bilal a inauguré dans le quartier du Marais à Paris “Le Fonds Enki Bilal”, un lieu consacré à ses œuvres traversant un demi-siècle de création, où l'exposition inaugurale sera visible jusqu'au 1er novembre 2026. Dessinateur, auteur de bande dessinée, cinéaste et metteur en scène, il est connu pour la série de BD “Bug”, ou encore la trilogie “Nikopol”. Souvent présenté comme un auteur visionnaire, il revendique des œuvres d'anticipation nourries par des phénomènes d'actualité. À travers ce nouveau lieu, qu'il définit comme un “espace de résistance”, Enki Bilal défend la mémoire, qu'il considère comme le socle indispensable pour imaginer l'avenir. Incendies, canicules : notre santé mentale à l'épreuve du climat ? Alors que la France traverse un été marqué par les canicules et les mégafeux, le gouvernement a publié une campagne sur les réseaux sociaux pour expliquer “comment gérer l'éco-anxiété”. Une initiative très critiquée, jugée déconnectée, alors que des milliers de personnes étaient, dans le même temps, évacuées en Gironde à cause des incendies. Selon l'Observatoire de l'éco-anxiété et l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie, un Français sur quatre se dit aujourd'hui moyennement à très fortement éco-anxieux. Aux inquiétudes pour l'avenir s'ajoutent les conséquences psychologiques des catastrophes climatiques : stress post-traumatique, hypervigilance, perte de repères ou encore solastalgie ; un sentiment de désolation profonde à la suite d'une altération ou d'une perte de son habitat. On en débat avec Martin Hirsch, ex-directeur général de l'AP-HP et président de l'Institut de l'Engagement, Albert Moukheiber, docteur en neurosciences et psychologue clinicien et Laure Noualhat, journaliste et auteure. Marjorie Adelson revient sur la baisse de l'attractivité des universités américaines auprès des étudiants étrangers. Théophile Cossa s'intéresse aux futurs billets en euros, dont les dix projets finalistes sont désormais soumis au vote des citoyens européens.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
Cet été, Code source vous propose de vous plonger dans les années 1980. Une décennie devenue culte qui a bouleversé la culture populaire, nos modes de vie et le paysage culturel français.Le Palace, c'était le lieu emblématique des nuits parisiennes du début des années 1980. Mick Jagger, Prince, Andy Warhol… Le night-club du IXe arrondissement de Paris a accueilli les plus grandes stars de l'époque, avant d'être complètement laissé à l'abandon au milieu des années 1990.Jenny Bel'Air en était l'un des visages des années Palace. Souvent présentée comme une icône transgenre des années 1970 et 1980 en France, elle a été la physionomiste du club pendant plusieurs années. En un regard, elle décidait si vous aviez le droit de passer la nuit dans ce club très fermé, où tout le monde rêvait d'entrer.Au micro de Code source, elle a accepté de témoigner de l'âge d'or de cette institution. Cet épisode est aussi raconté par Yves Jaeglé, journaliste au service culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler, Barbara Gouy, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Ina. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Eliot Deval livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il s'intéresse à la France qui sauve.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:57 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est une question que beaucoup d'enfants se posent ! Michel Pastoureau, historien spécialiste des animaux, nous explique que ce lien entre le cochon et l'argent existe depuis le XVIIIᵉ siècle, et qu'il vient d'une tradition bien ancrée dans les campagnes européennes. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rodri : Ballon d'Or 2024, Manchester City, Espagne, Pep Guardiola… Comment le meilleur milieu défensif du monde est-il devenu le joueur qui fait gagner toutes ses équipes en marchant ?Souvent critiqué pour son manque de vitesse, Rodri a pourtant révolutionné son poste grâce à son intelligence de jeu, jusqu'à devenir indispensable aussi bien en club qu'en sélection. Retour sur le parcours exceptionnel d'un joueur qui prouve qu'au football, réfléchir plus vite est souvent plus important que courir plus vite.CHAPITRES :00:00 Intro01:19 Un enfant différent des autres03:40 Le joueur que personne ne remarquait08:32 Puis Guardiola arrive...11:00 Pourquoi Rodri donne l'impression de marcher13:20 Le joueur invisible devenu indispensable14:38 L'homme derrière le joueur18:02 Courir moins, comprendre mieux19:00 OutroRodri est-il selon vous le joueur le plus intelligent du football actuel ?
On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Ophélie Roque, prof de lettres et essayiste, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Comment expliquer que le diagnostic du cancer du pancréas soit le plus souvent tardif ? Aujourd'hui, quelles sont les pistes pour améliorer les chances de survie des patients diagnostiqués pour un cancer du pancréas ? Avec: Pr Pascal Hammel, Chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne Retrouvez l'émission en podcast ici : Cancer du Pancréas : pourquoi de nouvelles pistes de traitement suscitent l'espoir
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Camille. Camille a 34 ans, et depuis un moment, elle angoisse de plus en plus à l'idée de voir ses parents. Ces derniers temps, ils sont très tendus à cause de leurs problèmes de santé, et surtout, ils se mettent désormais à mal lui parler et parfois jusqu'à lui crier dessus, comme si elle était toujours une enfant. Souvent, Camille reste muette et quand elle essaie d'en discuter avec eux, ils ne veulent rien entendre. Alors à travers l'histoire de Camille, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur la communication non-violente. N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode.Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes romans :Kilomètre ZéroRespire ! Le Plan est toujours parfaitPlus jamais sans moiTu m'avais promisAutrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80 % de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Comment identifier les postures du quotidien qui peuvent créer ou accentuer certaines douleurs au niveau du dos ?Pourquoi le renforcement musculaire est important pour prévenir les douleurs dorsales ? Quels sont les conseils à donner à quelqu'un qui doit rester assis à son bureau pendant 8h ? Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre. Retrouvez l'émission en entier ici : Mal de dos : ces habitudes du quotidien qui aggravent les douleurs
Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ? Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d'où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s'est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence. La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d'en comprendre l'origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l'installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l'un des remèdes majeurs à ces douleurs, c'est précisément le mouvement. Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d'État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR). ► En fin d'émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l'association Special Olympics Sénégal. Programmation musicale : ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ? ► Jungle - The Wave.
Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ? Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d'où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s'est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence. La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d'en comprendre l'origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l'installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l'un des remèdes majeurs à ces douleurs, c'est précisément le mouvement. Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d'État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR). ► En fin d'émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l'association Special Olympics Sénégal. Programmation musicale : ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ? ► Jungle - The Wave.
Au XXe siècle, des centaines de milliers de mères ont abandonné leur enfant. Aujourd'hui encore, en France, environ 700 mères le font chaque année. Comment une mère peut-elle abandonner son enfant ? Cette question provoque de l'émotion, parfois de la colère, mais surtout de l'incompréhension. Elle bouscule une idée très forte dans notre société : celle d'un lien maternel naturellement indestructible. Pourtant, derrière chaque abandon, il y a une histoire que l'on connaît rarement. Souvent traitées de femmes de mauvaise vie, ces femmes font surtout face à une détresse extrême, à la solitude, à la précarité, à la violence ou à d'anciennes blessures qui réapparaissent au moment de la maternité. Ce sont des chemins invisibles, que le jugement moral empêche souvent de voir. Avant d'être un fait divers, l'abandon d'un enfant est une réalité dérangeante qui pose une question humaine : elle montre les limites de notre regard sur la maternité, la vulnérabilité et l'accompagnement des femmes en souffrance. Une mère qui abandonne son enfant renonce-t-elle toujours à être mère ? Ce geste peut-il être le signe d'une souffrance si profonde qu'elle dépasse ce que nous sommes prêts à imaginer ? Avec : Martine FAUCONNIER-CHABALIER, historienne, ancienne inspectrice de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et autrice du livre Des mères singulières - Les mères qui abandonnent leur enfant (1900-2020) (Presses Universitaires de Rennes, 2022). Virginie MEGGLÉ, psychanalyste, autrice du livre Guérir de la peur de l'abandon (Eyrolles, 2022). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Autodéfense - Camille Yembe, Ino Casablanca
Au XXe siècle, des centaines de milliers de mères ont abandonné leur enfant. Aujourd'hui encore, en France, environ 700 mères le font chaque année. Comment une mère peut-elle abandonner son enfant ? Cette question provoque de l'émotion, parfois de la colère, mais surtout de l'incompréhension. Elle bouscule une idée très forte dans notre société : celle d'un lien maternel naturellement indestructible. Pourtant, derrière chaque abandon, il y a une histoire que l'on connaît rarement. Souvent traitées de femmes de mauvaise vie, ces femmes font surtout face à une détresse extrême, à la solitude, à la précarité, à la violence ou à d'anciennes blessures qui réapparaissent au moment de la maternité. Ce sont des chemins invisibles, que le jugement moral empêche souvent de voir. Avant d'être un fait divers, l'abandon d'un enfant est une réalité dérangeante qui pose une question humaine : elle montre les limites de notre regard sur la maternité, la vulnérabilité et l'accompagnement des femmes en souffrance. Une mère qui abandonne son enfant renonce-t-elle toujours à être mère ? Ce geste peut-il être le signe d'une souffrance si profonde qu'elle dépasse ce que nous sommes prêts à imaginer ? Avec : Martine FAUCONNIER-CHABALIER, historienne, ancienne inspectrice de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et autrice du livre Des mères singulières - Les mères qui abandonnent leur enfant (1900-2020) (Presses Universitaires de Rennes, 2022). Virginie MEGGLÉ, psychanalyste, autrice du livre Guérir de la peur de l'abandon (Eyrolles, 2022). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Autodéfense - Camille Yembe, Ino Casablanca
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - "Dans les restaurants y'a que des frites rectangulaires. J'aimerais savoir ce qu'on fait des bouts ronds." se demande Lou. Pierre-Brice Lebrun a écrit "Petit traité de la pomme de terre et de la frite", aux éditions Le Sureau; il est donc calé pour donner la réponse. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec le professeur Massimiliano Mulone de l'École de criminologie de l'Université de Montréal, on plonge dans la tourmente suite aux allégations graves de gestes racistes qui planent sur plusieurs policiers du poste 39 du SPVM. Avec le professeur Mulone qui travaille avec les corps policiers depuis longtemps, on fait un pas de recul afin d'élargir la réflexion sur le racisme présent au sein des forces policières et notamment les pratiques discursives utilisées pour freiner toutes tentatives de changement de culture.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:12:48 - Les journaux de France Culture - La canicule est bien installée, elle promet de nouvelles températures record aujourd'hui et elle révèle aussi l'impréparation de la puissance publique au réchauffement climatique. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Incursions russes dans l'espace aérien lituanien, sabotage de câbles en mer Baltique, drones qui viennent s'écraser près de la frontière ukrainienne en Pologne ou en Roumanie... les multiples menaces qui viennent tester le continent européen ont toutes pour origine un seul et même agresseur : Moscou. En guise de réponse, l'Otan entend montrer sa force sur son flanc Nord. Avec les deux derniers entrants la Suède et la Finlande, elle s'est donc livrée en ce mois de juin à son plus grand exercice aérien. Ramstein flag 2026, c'est son nom. Plus de 200 avions de chasse ont évolué sur un scénario fiction. Notre correspondante Ottilia Férey était sur place. La chronique de The Conversation Les questions de défense sont désormais une priorité en Europe, la France prone d'ailleurs une autonomie stratégique, mais en a-t-elle les moyens ? C'est tout l'objet de l'article que publie le site The conversation France avec lequel nous sommes partenaires. Gregory, chef de la rubrique internationale du site, nous explique en quoi l'Europe est à la fois vulnérable et robuste, mais sa puissance économique pourrait l'aider à asseoir son pouvoir géopolitique. À lire également sur le site de The Conversation, en plein Mondial, en quoi l'immigration est une richesse pour les sélections nationales de football. Deux solutions contre la crise du logement C'est une urgence sociale. Un Européen sur dix consacre plus de 40% de ses revenus à son logement. Les causes sont connues, la flambée des taux d'intérêt, la baisse de la construction, et des biens immobiliers considérés comme des investissements touristiques. Mais quelles solutions sont proposées ? En Espagne et plus particulièrement à Barcelone, ville envahie par les airbnb, la région catalane a tenté toutes les solutions légales... Mais elles sont rapidement contournées. Les explications sur place d'Elise Gazengel. Et dans le nord de la France, la métropole de Lille, a estimé que malgré la demande forte, il y avait quelque 9 000 logements vacants. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la Fabrique des Quartiers. Repérage, négociation avec les propriétaires, et réhabilitation. Un travail de fourmi qui porte ses fruits. C'est le reportage de Lise Verbeke.
Van Gogh et ses crises, Kurt Cobain et sa dépression, Virginia Woolf et ses troubles bipolaires… Depuis des siècles, l'image de l'artiste torturé fascine. Comme si le génie créatif allait de pair avec la souffrance, comme si être brillant avait un prix. Mais ce lien entre maladie mentale et créativité peut être expliqué scientifiquement. Est-ce vrai ? Comment cela se fait-il qu'il y ait un lien ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Qu'est-ce que le rire prodromique, la "maladie du Joker" ? Qu'est-ce que la maladie du Nobel ? La pédophilie est-elle vraiment une maladie ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:36 - Les Matins de France Culture - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:09 - Les Matins de France Culture - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo. ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée. Programmation musicale : ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.