Podcasts about souvent

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Maintenant Vous Savez - Culture
Comment Pamela Anderson a-t-elle pris sa revanche ?

Maintenant Vous Savez - Culture

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 4:47


Le 31 janvier 2023 sur Netflix, Pamela Anderson sort Pamela une histoire d'amour, un documentaire qui mélange image d'archives et interview de l'intéressée. Elle revient sur son parcours pro et sa vie perso. Car si la Playmate a souvent été regardée, on a aussi beaucoup parlé sur elle. Souvent à sa place. Jusqu'à connaître les moindres détails de sa vie privée, vraiment tout. La première sextape diffusée qui a bouleversé internet, c'est sur elle que c'est tombé. Exemple récent, la série Disney Plus, Pam et Tommy qui relatait cet évènement, a été produite sans son consentement. Basée sur le moule d'une Marylin Monroe version trash, Pamela Anderson a marqué l'inconscient collectif de toute une génération. Pamela est donc devenue un symbole malgré elle ? Avait-elle le contrôle sur la situation ? Comment a-t-elle rebondit après tout ça ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : janvier 2023 A écouter aussi : ⁠Combien de temps un film reste-t-il au cinéma ?⁠ ⁠Comment fait-on jouer les bébés au cinéma ?⁠ ⁠⁠Qu'est-ce qu'un match d'impro, cette performance théâtrale insolite ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez - Culture"⁠. Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Mondial sports
Coupe du Monde 2026 : Qui de l'Espagne ou de l'Argentine atteindra les sommets?

Mondial sports

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 48:30


Nous y sommes, l'heure de finale a sonné du côté de New York ! L'Argentine de Léo Messi remet son titre en jeu contre l'Espagne de Lamine Yamal. Doublé historique ou deuxième étoile en 16 ans, la Roja ou l'Albiceleste marqueront leur époque en cas de succès. Vainqueur sans trembler de l'Équipe de France au tour précédent (2-0), l'Espagne poursuit sa route vers la 2è étoile sans avoir véritablement tremblé. 1 seul but encaissé en 7 rencontres jouées et une sensation de facilité à chacune des sorties des joueurs de Luis de la Fuente, champions d'Europe en titre. De leur côté, les Argentins ont procuré pas mal d'émotions à leurs supporters. Souvent menée, puis renversante, la sélection argentine ne lâche jamais, comme face à l'Angleterre en demi-finale (2-1). Yamal-Messi : choc générationnel ! L'image a fait le tour des réseaux sociaux. Léo Messi donnant le bain à un bébé en 2007 pour une campagne de l'UNICEF. Ce bébé, c'est Lamine Yamal, 19 ans plus tard, les deux joueurs s'affrontent pour la première fois pour une place sur le toit du monde. Un joli clin d'œil pour ces deux amoureux du FC Barcelone. Qui sortira gagnant du duel ? Est-ce que la sagesse de la Pulga prendra le pas sur l'imprévisibilité de Lamine Yamal ? Le calme espagnol, la grinta argentine Gérée d'une main de maître par son chef d'orchestre, Luis de la Fuente, la sélection espagnole, vainqueure de sa première étoile en 2010, est montée en puissance durant le tournoi. Moins virevoltante que durant l'Euro 2024, la Roja a gagné en maturité et en solidité. Menée par des cadres comme Rodri, Fabian Ruiz, Marc Cucurella et Aymeric Laporte, l'Espagne est à un match d'ouvrir une nouvelle ère de domination du football mondial. En face, nul n'a pu enterrer le rêve argentin, offrir une deuxième Coupe du Monde à Lionel Messi, 39 ans, qui dispute sa dernière compétition mondiale. Souvent malmenée, l'Albiceleste n'a jamais rien lâché face au Cap Vert (3-2), l'Égypte (3-2) et l'Angleterre pour s'offrir une finale de rêve. Pour le dernier jour de la Coupe du Monde, Mondial Sports décortique la grande finale, avec : Sebe Coulibaly, ancienne internationale malienne Malick Daho, ancien basketteur international ivoirien Ibou Sène, journaliste sénégalais. Le son est accessible dans la page à partir de samedi 19h05.

Invité culture
«Les femmes de ma génération ont moins de droits au Sénégal que celles des générations précédentes», confie la romancière Sokhna Ndao

Invité culture

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 15:34


L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ?  Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer.  Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu.  On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus.  On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu.  Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ?  Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien.  Comment vous l'expliquez, cette apathie ?  Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. »  Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable...  C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur.  Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman.  Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent.  C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ?   J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ?  Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.

Invité Culture
«Les femmes de ma génération ont moins de droits au Sénégal que celles des générations précédentes», confie la romancière Sokhna Ndao

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 15:34


L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ?  Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer.  Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu.  On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus.  On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu.  Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ?  Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien.  Comment vous l'expliquez, cette apathie ?  Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. »  Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable...  C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur.  Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman.  Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent.  C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ?   J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ?  Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.

Reportage Afrique
Campus de légende: en Afrique du Sud, se réapproprier sa langue maternelle pour décoloniser le savoir [3/6]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 2:31


On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation

Les Podcasts du Droit et du Chiffre
Cyber Resilience Act : jusqu'où faudra-t-il renégocier les contrats ?

Les Podcasts du Droit et du Chiffre

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 24:55 Transcription Available


Souvent présenté comme le « RGPD des produits numériques », le Cyber Resilience Act impose de nouvelles exigences en matière de cybersécurité tout au long du cycle de vie des produits. Xavier Pican, associé chez Osborne Clarke, revient sur les obligations clés du texte, les impacts sur les contrats fournisseurs et les principaux chantiers que les directions juridiques doivent engager dès aujourd'hui.Préparé et animé par : Xavier PICAN, associé chez Osborne Clarke et Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozRéalisé par : Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La réponse du jour - Daniel Riolo : "Il y a penalty 100 fois. Se défausser sur l'arbitrage, c'est souvent une preuve de lâcheté et ça montre qu'on n'a pas maîtrisé le match" - 15/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 0:52


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Ophélie Roque, prof de lettres et essayiste, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

#DORADOSHOW - Paris Sportifs
Pourquoi changer de stratégie est souvent la pire décision ? (et comment savoir quand le faire)

#DORADOSHOW - Paris Sportifs

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 34:14


Pourquoi certains parieurs changent-ils sans cesse de stratégie… sans jamais vraiment progresser ?Dans cet épisode du DORADOSHOW, j'explique pourquoi les mauvaises périodes nous poussent souvent à prendre les pires décisions. Nous parlons de psychologie, de variance, de CLV, mais surtout de la manière de savoir si une stratégie mérite réellement d'être modifiée.

Tailgate : le podcast NFL de The Free Agent
Preview NFL 2026 - New Orleans Saints

Tailgate : le podcast NFL de The Free Agent

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 22:00


Nouvel épisode de Tailgate NFL, le podcast en français consacré à toute l'actualité de la NFL !Tout au long des mois de juillet et d'août, retrouvez notre série Preview NFL 2026, avec une analyse complète des 32 franchises NFL avant le lancement de la nouvelle saison. Cette semaine, nous ouvrons notre dossier consacré à la NFC Sud avec les New Orleans Saints.Souvent présentés comme l'une des équipes capables de créer la surprise en NFL en 2026, les Saints abordent cette nouvelle campagne avec de nombreuses raisons d'être ambitieux. La franchise de Louisiane sera d'ailleurs à l'honneur lors des NFL Paris Games, avec une affiche très attendue face aux Pittsburgh Steelers au mois d'octobre.Après une fin de saison rookie particulièrement prometteuse, Tyler Shough est-il prêt à confirmer et à s'imposer comme le quarterback d'avenir de New Orleans ? L'arrivée de Travis Etienne permettra-t-elle de donner une nouvelle dimension à une attaque emmenée également par les jeunes talents comme Jordyn Tyson ? Enfin, comment la défense parviendra-t-elle à compenser le départ du leader historique Demario Davis ?Dans cet épisode, l'équipe de Tailgate NFL revient en détail sur les principaux mouvements de l'intersaison, le roster, les forces, les faiblesses, les joueurs à suivre et les ambitions des New Orleans Saints pour cette saison NFL 2026.

Les secrets de la PERTE DE POIDS DURABLE
Pourquoi vous craquez souvent à la même heure (et ce que ça veut dire)

Les secrets de la PERTE DE POIDS DURABLE

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 14:15


Happy Work
Combien de salariés disent que leur manager ignore souvent leur charge de travail réelle

Happy Work

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 4:02


Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.

Le Conseil Santé
Cancer du pancréas: pourquoi son diagnostic est-il souvent tardif ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 2:02


Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Comment expliquer que le diagnostic du cancer du pancréas soit le plus souvent tardif ? Aujourd'hui, quelles sont les pistes pour améliorer les chances de survie des patients diagnostiqués pour un cancer du pancréas ? Avec: Pr Pascal Hammel, Chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne Retrouvez l'émission en podcast ici : Cancer du Pancréas : pourquoi de nouvelles pistes de traitement suscitent l'espoir

Le Conseil Santé
Mal de dos : quelles postures peuvent accentuer les douleurs ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 2:13


Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80 % de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Comment identifier les postures du quotidien qui peuvent créer ou accentuer certaines douleurs au niveau du dos ?Pourquoi le renforcement musculaire est important pour prévenir les douleurs dorsales ? Quels sont les conseils à donner à quelqu'un qui doit rester assis à son bureau pendant 8h ? Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre.  Retrouvez l'émission en entier ici : Mal de dos : ces habitudes du quotidien qui aggravent les douleurs

Priorité santé
Mal de dos : ces habitudes du quotidien qui aggravent les douleurs

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 48:29


Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ?   Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d'où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s'est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence.  La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d'en comprendre l'origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l'installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l'un des remèdes majeurs à ces douleurs, c'est précisément le mouvement.  Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d'État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR).   ► En fin d'émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l'association Special Olympics Sénégal.   Programmation musicale :  ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ?  ► Jungle - The Wave.

Priorité santé
Mal de dos : ces habitudes du quotidien qui aggravent les douleurs

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 48:29


Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ?   Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d'où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s'est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence.  La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d'en comprendre l'origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l'installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l'un des remèdes majeurs à ces douleurs, c'est précisément le mouvement.  Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d'État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR).   ► En fin d'émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l'association Special Olympics Sénégal.   Programmation musicale :  ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ?  ► Jungle - The Wave.

Question de croire
La vérité a-t-elle toujours une place dans notre monde?

Question de croire

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 26:42


La vérité a-t-elle toujours une place dans notre monde? La vérité a encore une place dans notre monde, mais elle est fragilisée par la polarisation, les fake news et la confusion entre opinions et faits. Pour qu'elle demeure importante dans les milieux d'Églises, nous devons questionner nos certitudes, distinguer faits et opinions, et privilégier une recherche sincère fondée sur l'humilité et l'échange. Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent Yana-Malena Charras-Sancho. Ensemble, il et elles montrent que chacun tend à construire sa propre « vérité », influencée par ses croyances et son environnement et soulignent qu'elle demeure essentielle pour dialoguer et se comprendre. [Stéphane] Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la foi. Cette semaine, la vérité a-t-elle toujours une place dans notre monde? [Joan] Bonjour Stéphane. [Stéphane] Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. [Joan] Aujourd'hui, nous avons une « special guest, » une invitée spéciale que je recommande à tout le monde parce qu'elle est hyper sympa, hyper intelligente. Elle vient d'une famille très, très cool. Il s'agit de Yana-Malena Charras-Sancho, notre deuxième fille. [Yana-Malena] Bonjour à tous. Je suis la fille de Joan qui fait ce podcast. [Stéphane] Bonjour et bienvenue. Quand la vérité dérange [Joan] J'ai remarqué que la vérité n'a pas tellement une place dans notre monde. Ça m'est arrivé, il n'y a pas longtemps, le 8 mars. C'est un peu triste, ce dont je vais parler. Et en même temps, j'ai l'impression qu'il faut en parler. Donc, on avait un culte là où on habite. J'ai fait bien attention, comme c'est un dimanche, à saluer toutes les femmes, même celles qui ne me connaissent pas, celles qui ne savent pas que je suis pasteure et que je suis la femme du nouveau pasteur. J'ai vraiment pris attention : « Bonjour, belle journée à vous! C'est notre journée. C'est la journée du 8 mars. » J'ai essayé de donner plusieurs versions de cette petite interpellation au sororal. Une dame que j'aime beaucoup, une dame avec une très belle vie de foi, un cœur grand comme ça m'a dit : « Bof! À quoi ça peut bien servir? Enfin, je ne sais pas moi. 8 mars, ouaf! » Puis je lui ai dit : « Mais si, ça sert! Ça sert parce qu'il y a tant et tant de femmes qui sont battues, parce qu'une femme sur cinq ceci, parce qu'un enfant sur quatre cela… » J'ai commencé à dérouler des chiffres. Autour d'elle, il y avait d'autres femmes et les visages sont devenus longs. J'ai vu qu'en fait, la vérité, ça ne plaît pas beaucoup. Et bon, je n'étais pas contente. Je dois dire qu'à la fin de mon exposé, je n'étais plus si en paix, alors qu'au début, j'étais assez joyeuse de souhaiter ce 8 mars. Quelques jours après, on s'est retrouvées et puis c'est vrai qu'on s'est un peu pris les mains. On s'est un peu présenté des excuses mutuellement. On s'est un peu dit que cette situation était gênante pour les deux. Voilà, on a retrouvé un chemin de sororité. Mais je me dis, la vérité de l'oppression, la vérité de la souffrance, la vérité des combats à mener, ça n'a pas toujours sa place. Une société fragmentée où la vérité ne rassemble plus [Stéphane] Nous vivons dans un monde très polarisé où chacun vit dans sa propre vérité. On se construit des discours, on se construit des argumentations, on se construit des façons de penser basées sur des chiffres plus ou moins vérifiés ou des statistiques qui font nos affaires et on oublie facilement les autres statistiques. On arrive dans une société où on ne parle plus de la même chose. On ne s'entend plus. On n'est plus capable de se parler. Et il y a un problème de ce côté-là, parce que sans vouloir que tous et toutes soient unis, au moins, si on peut utiliser les mêmes chiffres, les mêmes données, des arguments similaires, on peut se rejoindre. Entre opinion et savoir : peut-on encore parler d'une seule vérité ? [Yana-Malena] C'est vrai qu'il faut aussi remettre au cœur du débat ce qu'est la vérité en elle-même, parce que quand on dit qu'on vit un peu chacun dans notre vérité, ça nous fait nous demander si on a plusieurs vérités. Est-ce qu'on peut encore parler de vérité? En philosophie, Platon, il distingue la doxa, qui est l'opinion de l'épistémè, qui est le savoir vrai, et selon Platon, l'épistémè c'était quelque chose qu'on cultive et qui relève d'une étude et qui ensuite doit être transmis, au-delà de la doxa qui est l'opinion même. Donc là, on se demande si chacun vit dans sa vérité et si ce n'est pas ça qui polarise le monde finalement. Il s'agit de voir comment est-ce qu'on peut, dans notre monde d'aujourd'hui, remettre la vérité au cœur du débat et donc d'essayer de trouver un terrain d'entente. Moi, c'est ça qui m'émeut dans la vérité aujourd'hui. Est-ce qu'elle est encore possible quand on affirme tous qu'on a une vérité, alors qu'elle est forcément fausse par définition, puisqu'on sait qu'on a tous une vérité, il n'y en a pas? Entre convictions personnelles et vérités universelles [Joan] Moi, je me demande souvent comment distinguer la vérité de ma croyance. Parce que ma croyance, elle me nourrit, elle me porte. Et puis, ce sont des éléments véritables de la vie quotidienne, finalement. Moi, par exemple, ma vérité, c'est que j'ai besoin de faire du Pilates régulièrement, puis ça me fait du bien. Et puis, je n'arrête pas de dire à tout le monde, c'est super le Pilates, faites du Pilates. Ça, c'est ma croyance qui est devenue pour moi une vérité universelle. En même temps, il me semble quand même qu'en dehors de ma croyance, il y a des vérités qui sont un peu universelles. J'en prends une, elle est énorme, elle est massive : le dérèglement climatique. Et je me dis, comment ça se fait qu'on n'arrive pas à passer de la croyance à la vérité, de poser un peu nos convictions, de dire, OK, c'est vrai que mes convictions, peut-être, je crois au concept de la Terre nouvelle et des cieux nouveaux, mais ça ne m'empêche pas de réaliser que le dérèglement climatique cause du tort à des milliards d'humains. Donc voilà, c'est un peu cette différence-là qui, des fois, me questionne. Les faits existent, mais leur interprétation façonne la « vérité » [Stéphane] Ça me fait penser, quand je faisais mes études en théologie, il y a de ça quelques décennies, on avait eu une discussion justement sur qu'est-ce que LA vérité, avec un V majuscule, si je peux dire. J'arrivais d'une formation d'historien des années 1990 avec les théories de déconstruction narrative, l'absence de neutralité des sources, l'illusion de l'objectivité, etc. J'étais un peu cynique par rapport à cette conversation. Oui, il y a des données. Oui, il y a des faits. Mais c'est toujours organisé selon notre point de vue. L'exemple que je donne souvent, c'est que nous sommes ensemble. Nous voyons un accident de voiture. Comment chacun va raconter cet accident de voiture risque d'être d'une manière très différente pour des raisons culturelles, des raisons d'âge, des raisons de plein d'autres choses. Mais l'accident a eu lieu. C'est le même accident. Oui, il y a des faits. Oui, il y a des données. Mais comment ces faits, comment ces données sont organisées, c'est là qu'il faut faire attention avant de proclamer que c'est la vérité. Une vérité qui éclaire, sans dominer [Joan] C'est la raison pourquoi moi, le verset : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » me parle à titre personnel. Vraiment, ça me nourrit. Mais ça me rend dingue lorsqu'il est utilisé pour avoir de l'emprise ou du pouvoir sur les autres. Pour moi c'est un peu comme si on avait une lampe torche hyper puissante et qu'on la braquait sur le visage des autres au lieu de s'en servir pour éclairer les lieux les plus sombres et éviter par exemple des drames : tomber ou être agressé quoi. En fait c'est un peu ça le « distinguo » que je ferais. Oui ce verset est beau. Il est porteur, mais selon comment je l'utilise, en fait il peut faire du mal. Entre autorité et dévoilement : les usages ambivalents de la vérité [Yana-Malena] C'est vrai que la vérité, elle peut être utilisée de plusieurs manières. Et puis, la vérité, à la base, quand on dit qu'on détient une vérité, c'est quelque part pour marquer son autorité et sa légitimité. Par exemple, quand on regarde les institutions aujourd'hui, on constate que ces institutions, elles se basent à l'origine sur le fait qu'elles détiennent une vérité que les autres n'ont pas et qu'elles permettent de garantir cette vérité. Par exemple, quand on parle de la justice, la justice estime qu'elle peut trancher dans des situations, lequel des deux points de vue est le véritable, lequel correspond aux véritables règles de la société, et en fonction des lois c'est elle qui la détient et qui a l'expertise de ces lois. Pareil pour la science, la science estime qu'elle détient la vérité parce qu'elle a les outils, elle a les moyens, elle a les experts. Et donc c'est vrai que dans ce verset : « Je suis le chemin et la vérité, » pourquoi est-ce qu'on utiliserait la vérité pour exercer du pouvoir sur les autres? Pourquoi est-ce qu'on s'en servirait pour marquer une autorité?  Alors que dans son origine grecque, la vérité c'est aletheia, donc dévoilement. Donc, quelque part, c'est plutôt une expérience qui ouvre les yeux, « le mythe de la caverne » de Platon, plutôt qu'une vérité qui assujettit. Je suis d'accord qu'aujourd'hui, quand on regarde l'état actuel du monde, la vérité est utilisée pour exercer une force sur les autres. C'est comme Trump, quand il déploie des fake news, qu'il invente des guerres entre des pays, ou bien qu'il dit encore que le Tylenol, ça crée de l'autisme. Quelque part, il essaie d'imposer son pouvoir. Il dit : « Je suis la vérité! C'est moi qui sais! Je suis le président des États-Unis! Je suis Jésus ». Je veux dire, là, on a une déclaration qui est vraiment fausse, elle est ouvertement fausse, et pourtant, elle est affirmée comme telle. Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, l'utilisation de la vérité, elle est vraiment, vraiment complexe. Quand l'autorité s'approprie la vérité et en détourne le sens [Stéphane] C'est un très bon lien entre autorité et vérité. Je crois qu'on n'en parle pas assez, ou qu'on ne le souligne pas assez. Mon pasteur le dit, donc c'est vrai… ou tel leader politique… ou tel influenceur sur les médias sociaux… peu importe. Lorsque les paroles de figures d'autorité sont utilisées pour dominer les autres, là c'est vrai qu'il y a un problème. Jésus dit : « Je suis la vérité » et il y a des chrétiens qui utilisent ça pour dire que nous avons la vraie religion. Notre Église, c'est la vraie Église. Jésus n'a pas dit : « Mes disciples sont la vérité. Je suis la vérité. » Déjà en partant, il y a un écart que les gens s'approprient. Je me souviens que j'ai eu une discussion avec quelqu'un. J'avais fait une vidéo sur TikTok. La personne n'était pas d'accord. Moi je lui ai dit : « Écoute, moi je viens de l'Église Unie du Canada. Notre théologie est comme ça, blablabla… » Et lui, il me dit : « Moi je vais à tel endroit, puis on y enseigne la vérité, la vraie façon de lire la Bible. » Selon qui? Selon ton pasteur? Selon tes préférences personnelles? Il faut faire attention. Je peux vivre avec Jésus est la vérité, mais juste Jésus à la limite, pas moi qui essaie d'être son disciple et qui essaie de suivre son chemin. Je ne suis pas la vérité. Entre fake news et courage prophétique : dire une vérité qui dérange [Joan] Avant, tu as parlé des fake news, Yana-Malena, et c'est vrai qu'on nous demande parfois que faire avec les fake news quand on est pasteur. « J'ai lu ça, j'ai vu ça, qu'est-ce que vous en pensez? » Comme si on avait un petit surplus de lucidité, ou bien comme si on avait un regard, je ne sais pas, chrétien, ministériel sur le monde. Moi, en fait, je n'ai pas l'impression que la Bible m'aide spécialement à distinguer les fake news des vraies news. J'ai surtout l'impression que c'est le fait de soutenir des médias indépendants, des écoles de journalisme, de soutenir les journalistes d'Église autour de nous. Déjà, si on commençait par là, ce serait pas mal. Par exemple, j'ai une très bonne amie qui a quitté le milieu du journalisme pour retourner au pastorat. J'aime beaucoup discuter avec elle parce qu'avec son regard de journaliste, elle a plein d'autres portes d'entrée que moi. Donc c'est à ça que je pense quand je dis soutenir, rester en lien, avoir des contacts journalistiques. Et c'est vrai qu'on peut aussi se demander est-ce qu'en période de crise, (et est-ce qu'on est en période de crise?), est-ce que notre prédication est là pour établir une vérité factuelle? Est-ce que c'est quelque chose qui est attendu par nos communautés, par nos directions d'Église? Je pense tout de suite, et vous aussi j'imagine, à l'Église confessante de Bonhoeffer, le fait que Bonnefer avait vraiment soutenu tout ce mouvement-là, de dire il faut dire la vérité, il faut appeler le nazisme, le nazisme, il faut dire quand l'évangile est dévoyé. Est-ce que c'est à nous de le faire là maintenant? J'ai été très surprise hier. Il y avait les journées mondiales de jeunesse à Payerne, dans La Broye vaudoise en Suisse, et l'un des évêques suisses est venu, un francophone, et il a prêché contre la guerre. Tiens, tu aurais été content Stéphane! Il a vraiment suivi la ligne du pape Léon sur la démilitarisation, sur cesser cette espèce de bras de fer mondial, sur le fait que les populations s'ouvrent, sur le fait qu'en fait notre seul défenseur c'est le Christ et que quand on adopte ce défenseur on n'a pas besoin de la force physique, qu'on a la paix en nous qui nous vient du Christ. J'ai trouvé ça très courageux parce qu'il y avait quand même 200 jeunes, pas mal de responsables de la jeunesse, et puis c'était retransmis en direct sur Radio Maria. Donc j'ai trouvé que là, il y avait quelque chose de l'ordre du courage de dire une vérité, une vérité qui peut déranger. Ça rejoint en plus notre épisode sur le nationalisme chrétien, puisqu'il a osé dire dans sa prédication : « Être chrétien, ce n'est pas défendre le nationalisme chrétien. » C'est épatant! En plus, on avait les gardes suisses, on avait quand même des symboles d'autorité qui étaient là, qui représentaient les anciens mercenaires suisses qui sont la garde vaticane. Mais il a dit tout ça très tranquillement, très paisiblement, très ancré en lui-même. Alors voilà, est-ce qu'il a fait œuvre de vérité? Est-ce qu'il a répondu à cet appel de Dietrich Bonhoeffer et d'autres? À mon sens, oui, un peu. On dirait qu'en plus, il est soutenu par sa hiérarchie pour ça. Ça me laisse un peu rêveuse. * Photo de Allen Cai, unsplash.com. Utilisée avec permission. Fake news, foi et vérité : l'exigence d'une honnêteté intellectuelle [Yana-Malena] C'est vrai que moi, quand tu parlais des fake news et du rapport à la Bible, je me suis demandé si, quelque part, la Bible en elle-même, prise par ses lecteurs, ce ne serait pas en fait un ensemble de fake news. Je m'explique. On a beaucoup de lecteurs de la Bible et on a beaucoup de témoignages dans la Bible. Et la Bible, elle s'appelle la Bible et non pas aletheia ou la vérité. Donc la Bible, elle se veut elle-même réflexion. Elle se veut changeante et peut-être même qu'elle se veut quelque part fake news, dans le sens où elle va provoquer des réflexions chez les gens et quelque part, ça pourrait mener à des affirmations, et donc un ensemble de fake news. Par exemple, Stéphane, toi tu disais que sur Internet, des fois, tu avais des débats avec des gens. Ça m'arrive aussi sur Instagram où j'ai malheureusement un feed qui est beaucoup axé sur le rapport entre féminisme et religion, et notamment religion chrétienne. Il y avait cette jeune femme qui disait : « En fait, être féministe et chrétienne, c'est comme être un poulet qui soutient KFC. » Du coup, moi, j'ai lu ça. Je me suis énervée au plus profond de moi-même. Je pense que quelque part, j'ai failli taper un truc. Après, j'en ai parlé à ma psy et j'ai décidé de prendre parti. J'ai écrit un très, très long commentaire en disant, en fait, tu ne peux pas être féministe et dire aux chrétiens et chrétiennes qu'ils ont tort de croire en leur religion. Tu ne peux pas prôner la liberté de la femme et la liberté de l'oppression en étant toi-même une oppression. Après, j'ai eu aussi des féministes bizarres, des chrétiennes qui utilisaient la Bible comme quoi, tu n'es pas censée avoir un avis de toute manière et tout. Moi, j'ai halluciné. J'ai découvert qu'en fait, il y avait des chrétiennes qui créaient des fake news à partir de la Bible, comme quoi je n'avais pas le droit de donner mon avis ou des trucs comme ça, ou même des femmes qui disaient à la fin de la vidéo qu'elles n'avaient elles-mêmes pas le droit de donner leur avis. Et là, j'étais scotchée. Je me suis dit, c'est dangereux. Les gens qui prennent la Bible au pied de la lettre et les gens qui ne la prennent pas du tout.  J'ai trouvé que les deux extrêmes étaient d'une violence folle. C'est pour ça que là, le lien entre fake news et Bible, je me suis dit, les gens, en fait, ils se créent une fausse vérité outrageante et après, ils sont incapables de la questionner. C'est pour ça que moi, le rapport à la vérité aujourd'hui, j'avais envie de le remettre sur le critère de la compétence, sur le critère de l'honnêteté intellectuelle, en fait. Aujourd'hui, j'ai l'impression que ce qui va au-dessus de la vérité en elle-même, c'est le pouvoir et la fierté. Parce qu'aujourd'hui, on est dans un monde où, en fait, on n'a plus de fierté, on n'a plus confiance en nous parce qu'on est dans un monde qui nous aliène, en fait. On est dans un monde où on est complètement asservi aux réseaux sociaux, à Internet, aux gens, aux relations, aux critères sociaux, au patriarcat, parlons-en. Et en fait, on se repose sur ce qu'on peut. Je pense que la foi, il faut qu'elle revienne au cœur du débat. Comme Jésus l'avançait : « Je suis la vérité », c'est-à-dire, regarde ma vie et réfléchis. Jésus ne dit pas d'aller imposer des choses aux gens. Il dit en fait regarder ma vie et réfléchissez. C'est là que toute la Bible, toute la foi et toute la vérité prennent leur ampleur, c'est un dévoilement. Tu te mets de côté, tu mets ta fierté de côté et tu regardes en fait, c'est quoi ma compétence? Qu'est-ce que je sais? Qu'est-ce que les autres gens ont à apprendre? C'est juste être honnête, en fait. Je ne sais pas de quoi je parle. Je n'ai pas vécu dans une Église. Je n'ai pas vécu de violences patriarcales, je ne sais pas. Tu es juste honnête avec toi-même. Et moi, c'est vraiment ça pour moi, c'est l'honnêteté intellectuelle. L'humilité face aux limites de notre compréhension de la vérité [Stéphane] J'ajouterais peut-être un peu d'humilité. Parfois, on affirme : « Jésus a dit ceci, Jésus a dit cela. »  Je n'étais pas là. Je n'étais pas là il y a 2000 ans. Donc cette certitude se base sur quoi? Se base sur des faits rapportés? Ce sont les célèbres questions : comment Jésus a-t-il pu nourrir 5000 personnes avec cinq pains et deux poissons? Ma réponse, souvent, est : je ne le sais pas. Le récit que nous avons nous dit que… Moi je crois que… mais je ne peux pas vous l'affirmer hors de tout doute. Si on pousse la réflexion, est-ce que Jésus a vraiment existé? Selon les normes et les témoignages de l'époque, on croit que oui. Mais là, il y a toujours quelqu'un qui dit : « Ah! Tels historiens, ils exagèrent et embellissent la vérité. »   Ça, c'est mon côté de formation d'historien qui va parler. Mais la notion de vérité, il y a 2000 ans, n'était pas la même que celle d'aujourd'hui. Et fort probablement, 2000 ans dans le futur, ils risquent de nous regarder aujourd'hui, ils risquent de ricaner un peu. « Ah! ces gens du début des années 2000, ils étaient naïfs. Ils croyaient n'importe quoi. » Je pense qu'il y a aussi cette notion-là de dire que je ne sais pas tout. Nous ne pouvons pas tout savoir. Voici ce que nous comprenons. Voici les outils que nous utilisons. Essayons quand même de demeurer humbles, parce que lorsqu'on essaie de s'affirmer trop fort, lorsqu'on essaie de bomber le torse, lorsqu'on essaie d'établir une domination, comme vous l'avez dit, ça conduit toujours à de mauvaises places. Entre déni et inertie : quand la vérité cède au confort et aux habitudes [Joan] Je suis contente qu'on parle de cette notion d'honnêteté intellectuelle et puis toi, Stéphane, que tu parles de nous conduire à des mauvaises places lorsqu'on prend une certaine posture, parce qu'on découvre que « Les protocoles des sages de Sion » continuent à circuler. Ça, c'est quand même complètement délirant. Alors là, on va se dire que c'est vraiment immense, comme fake news, et ça dure depuis près d'un siècle. Mais quand on voit que la carte Mercator continue à être utilisée avec son Afrique minuscule, et qu'on nous l'a enseignée à l'école et que l'on continue à l'enseigner à nos enfants, on se dit, mais alors là, c'est un choix. Là, on est déjà dans des choix idéologiques, des choix politiques, des choix de politique internationale. Maintenant, on va arriver vers nos boutiques à nous, comme ça tout le monde en prend pour son grade, j'ai découvert dans un article que la dernière révision de la traduction œcuménique de la Bible, à 50 ans, Pardon? Ça veut dire que la même TOB avec laquelle mon mari et moi on a fait les études, c'est la même que celle avec laquelle notre fille aînée Marysol fait ses études? Non, mais on ne devrait même plus la vendre à ce stade. Il faut arrêter. 50 ans sans être révisé? Avec tout ce qui s'est passé en 50 ans en termes de réflexion sur le genre, les oppressions, le postcolonialisme, mais ce n'est pas possible. Maintenant on arrive vraiment à mon point touchy, le truc qui peut m'énerver matin, midi et soir sans problème, même quand je suis en train de faire un jacuzzi, c'est le fait qu'on ait un livret de cantique qui a déjà 20 ans. L'autre fois, je l'ai dit à quelqu'un qui me dit : « Oui, mais on ne connaît pas encore tous les cantiques du livret. » Je lui dis : « Bon, en même temps, il a 20 ans. » Il me dit : « Non! » Je lui dis « Mais si! c'est marqué dedans. » « Tu vois, pour moi, je n'aurais jamais cru. Oh! mais c'est fou. » « Ben ouais, c'est fou. » Ça fait 20 ans qu'on se farcit, justement, un livret de cantiques dont on chante peut-être 10% quand tout va bien. C'est incroyable! Pour moi, c'est tellement d'exemples de déni, de choix qui ne se justifient pas par la raison ou par une quelconque notion de vérité, de ce qui est bon, mais par le confort, une forme d'inaction. Ils disent : « Et puis on a pris l'habitude maintenant et de la TOB et du livret de cantiques et puis il faudrait s'organiser, trouver des gens pour le faire… » Mais bien sûr, mais il faut le faire en fait. Il y a des questions de justice sociale derrière. La quête de vérité à l'ère de la post-vérité et du doute [Yana-Malena] Aujourd'hui, la vérité, c'est quelque chose qui est en danger. La post-vérité, c'est tout un concept qui nous fait questionner la possibilité d'une vérité même à l'ère de l'IA, des réseaux sociaux, de la pluralité des points de vue. En fait, il faut aller au-delà de la paresse. Et il faut faire l'effort, comme on dit, humilité, honnêteté intellectuelle. En fait, il faut sortir du confort et faire l'effort de remettre en question ce qu'on sait et être dans une quête honnête de la vérité. C'est ça, je crois, un des enjeux en fait. Faire confiance à l'esprit critique pour dépasser la polarisation [Stéphane] Je crois qu'il faut faire confiance aux personnes. Souvent j'entends : « Ah! Les jeunes, ils se font prendre dans n'importe quelle théorie du complot. » Des théories du complot, il y en a toujours eu. Même, on le voit dans les évangiles, ils disent : « Ils vont voler le corps de Jésus et ils vont faire croire aux gens qu'il est ressuscité. » Déjà là, on est presque dans Dan Brown avec Da Vinci Code. Je regarde mon adolescent, par exemple. Il n'est pas plus idiot que nous. Il connaît les codes. Ce n'est pas parce qu'il n'utilise pas les mêmes outils de vérification que moi, que j'utilise depuis 50 ans, qu'il est plus naïf ou qu'il est plus stupide. Je pense qu'il y a une majorité de gens qui sont prêts à se poser des questions, qui sont prêts à fouiller, qui sont prêts à écouter. Il y aura toujours les gens qui ne veulent rien savoir, qui vont tomber dans les théories du complot. Je pense qu'il faut accorder de l'importance aux personnes qui sont censées et se sortir d'une espèce de logique de polarisation. Qu'est-ce qui va attirer les clics? Qu'est-ce qui va attirer les followers sur les médias sociaux? Qu'est-ce qui va créer le plus grand spectacle à la télévision? Il faut avoir foi en l'humanité, je crois. Conclusion [Joan] J'aime beaucoup cette notion de foi en l'humanité. On a eu un dialogue un peu intergénérationnel aujourd'hui avec Yana-Malena et c'était un plaisir. Alors si vous aussi vous avez des exemples de vérité qui vous touchent, de post-vérité, de fake news, et si vous voulez nous demander notre avis sur un certain nombre de choses comme le livret de cantiques, nous sommes à votre disposition sur notre adresse gmail que va donner dans un instant Stéphane. [Stéphane] Et oui, nous avons une adresse courriel, question de croire, pas de point, pas de tiret, questiondecroire@gmail.com. Nous avons aussi un groupe WhatsApp où on essaie de continuer les conversations de nos épisodes ou d'avoir d'autres conversations sur les questions que les gens ont aujourd'hui. Tous les liens sont dans la description de l'épisode. Je veux prendre quelques secondes pour remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire, ainsi que Réforme qui relaie notre podcast. Soyez des évangélistes pour nous partager, parler de notre projet et on se reparle très bientôt. Merci à vous deux. [Joan] Merci à toi Stéphane. [Yana-Malena] Merci.   Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Jarl Schmidt, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF   Mots clés : vérité, fake news, honnêteté intellectuelle, foi, société, pouvoir, Bible, déconstruction, post-vérité, Église Unie du Canada, croire, TOB, Platon, croyance, autorité.   Sujets clés : La place de la vérité dans la société actuelle L'usage de la vérité pour exercer le pouvoir La distinction entre croyance personnelle et vérité universelle Les enjeux de l'honnêteté intellectuelle L'impact des fake news et de la post-vérité La vérité dans la Bible et la foi chrétienne Les défis de la déconstruction narrative et de l'objectivité L'influence des figures d'autorité sur la perception de la vérité   Citations : "La vérité est souvent utilisée pour exercer une force" "L'honnêteté intellectuelle est essentielle pour la vérité"  

7 milliards de voisins
Abandon : que dit ce geste de la souffrance des mères?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 48:30


Au XXe siècle, des centaines de milliers de mères ont abandonné leur enfant. Aujourd'hui encore, en France, environ 700 mères le font chaque année. Comment une mère peut-elle abandonner son enfant ? Cette question provoque de l'émotion, parfois de la colère, mais surtout de l'incompréhension. Elle bouscule une idée très forte dans notre société : celle d'un lien maternel naturellement indestructible. Pourtant, derrière chaque abandon, il y a une histoire que l'on connaît rarement. Souvent traitées de femmes de mauvaise vie, ces femmes font surtout face à une détresse extrême, à la solitude, à la précarité, à la violence ou à d'anciennes blessures qui réapparaissent au moment de la maternité. Ce sont des chemins invisibles, que le jugement moral empêche souvent de voir.  Avant d'être un fait divers, l'abandon d'un enfant est une réalité dérangeante qui pose une question humaine : elle montre les limites de notre regard sur la maternité, la vulnérabilité et l'accompagnement des femmes en souffrance.  Une mère qui abandonne son enfant renonce-t-elle toujours à être mère ? Ce geste peut-il être le signe d'une souffrance si profonde qu'elle dépasse ce que nous sommes prêts à imaginer ?  Avec : Martine FAUCONNIER-CHABALIER, historienne, ancienne inspectrice de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et autrice du livre Des mères singulières - Les mères qui abandonnent leur enfant (1900-2020) (Presses Universitaires de Rennes, 2022). Virginie MEGGLÉ, psychanalyste, autrice du livre Guérir de la peur de l'abandon (Eyrolles, 2022).   En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Autodéfense - Camille Yembe, Ino Casablanca  

7 milliards de voisins
Abandon : que dit ce geste de la souffrance des mères?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 48:30


Au XXe siècle, des centaines de milliers de mères ont abandonné leur enfant. Aujourd'hui encore, en France, environ 700 mères le font chaque année. Comment une mère peut-elle abandonner son enfant ? Cette question provoque de l'émotion, parfois de la colère, mais surtout de l'incompréhension. Elle bouscule une idée très forte dans notre société : celle d'un lien maternel naturellement indestructible. Pourtant, derrière chaque abandon, il y a une histoire que l'on connaît rarement. Souvent traitées de femmes de mauvaise vie, ces femmes font surtout face à une détresse extrême, à la solitude, à la précarité, à la violence ou à d'anciennes blessures qui réapparaissent au moment de la maternité. Ce sont des chemins invisibles, que le jugement moral empêche souvent de voir.  Avant d'être un fait divers, l'abandon d'un enfant est une réalité dérangeante qui pose une question humaine : elle montre les limites de notre regard sur la maternité, la vulnérabilité et l'accompagnement des femmes en souffrance.  Une mère qui abandonne son enfant renonce-t-elle toujours à être mère ? Ce geste peut-il être le signe d'une souffrance si profonde qu'elle dépasse ce que nous sommes prêts à imaginer ?  Avec : Martine FAUCONNIER-CHABALIER, historienne, ancienne inspectrice de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et autrice du livre Des mères singulières - Les mères qui abandonnent leur enfant (1900-2020) (Presses Universitaires de Rennes, 2022). Virginie MEGGLÉ, psychanalyste, autrice du livre Guérir de la peur de l'abandon (Eyrolles, 2022).   En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Autodéfense - Camille Yembe, Ino Casablanca  

Happy Work
La prochaine étape est souvent plus importante que le grand objectif

Happy Work

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 1:18


Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Catastrophes • Histoires Vraies
[INÉDIT] La Grande Famine Irlandaise de 1845 — L'Empire Britannique est-il coupable ?

Catastrophes • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 20:58


Entre 1845 et 1852, l'Irlande est frappée par une famine sans précédent. Souvent surnommée "Potato famine", car étroitement liée au mildiou ayant décimé les cultures de pommes de terre, cette tragédie est surtout révélatrice des rouages inhumains de l'emprise du Royaume-Uni sur l'Irlande. ⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Les p't**s bateaux
Les P'tits Bateaux à table 10/14 : Puisque les frites sont souvent rectangulaires, qu'est-ce qu'on fait des bouts ronds ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 3:52


durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - "Dans les restaurants y'a que des frites rectangulaires. J'aimerais savoir ce qu'on fait des bouts ronds." se demande Lou. Pierre-Brice Lebrun a écrit "Petit traité de la pomme de terre et de la frite", aux éditions Le Sureau; il est donc calé pour donner la réponse. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La balado de Fred Savard
S08-EP38- Métier policier: souvent raciste, parfois héros (épisode corrigé)

La balado de Fred Savard

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 115:34


Avec le professeur Massimiliano Mulone de l'École de criminologie de l'Université de Montréal, on plonge dans la tourmente suite aux allégations graves de gestes racistes qui planent sur plusieurs policiers du poste 39 du SPVM. Avec le professeur Mulone qui travaille avec les corps policiers depuis longtemps, on fait un pas de recul afin d'élargir la réflexion sur le racisme présent au sein des forces policières et notamment les pratiques discursives utilisées pour freiner toutes tentatives de changement de culture. 

Happy Work
Le respect de votre équipe se construit souvent quand vous n'êtes pas là

Happy Work

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 1:24


Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Bonne nouvelle, des chercheurs ont observé que les conversations informelles entre collègues sont souvent à l'origine des meilleures idées.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 1:41


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Les journaux de France Culture
Canicule : les maires des petites communes souvent en première ligne

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 12:48


durée : 00:12:48 - Les journaux de France Culture - La canicule est bien installée, elle promet de nouvelles températures record aujourd'hui et elle révèle aussi l'impréparation de la puissance publique au réchauffement climatique. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 7h00
Canicule : les maires des petites communes souvent en première ligne

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 12:48


durée : 00:12:48 - Journal de 7 h - La canicule est bien installée, elle promet de nouvelles températures record aujourd'hui et elle révèle aussi l'impréparation de la puissance publique au réchauffement climatique. - équipe : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Accents d'Europe
Face à la menace russe, l'Otan démontre sa force dans le ciel

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 19:30


Incursions russes dans l'espace aérien lituanien, sabotage de câbles en mer Baltique, drones qui viennent s'écraser près de la frontière ukrainienne en Pologne ou en Roumanie... les multiples menaces qui viennent tester le continent européen ont toutes pour origine un seul et même agresseur : Moscou. En guise de réponse, l'Otan entend montrer sa force sur son flanc Nord. Avec les deux derniers entrants la Suède et la Finlande, elle s'est donc livrée en ce mois de juin à son plus grand exercice aérien. Ramstein flag 2026, c'est son nom. Plus de 200 avions de chasse ont évolué sur un scénario fiction. Notre correspondante Ottilia Férey était sur place.     La chronique de The Conversation Les questions de défense sont désormais une priorité en Europe, la France prone d'ailleurs une autonomie stratégique, mais en a-t-elle les moyens ? C'est tout l'objet de l'article que publie le site The conversation France avec lequel nous sommes partenaires.   Gregory, chef de la rubrique internationale du site, nous explique en quoi l'Europe est à la fois vulnérable et robuste, mais sa puissance économique pourrait l'aider à asseoir son pouvoir géopolitique.  À lire également sur le site de The Conversation, en plein Mondial, en quoi l'immigration est une richesse pour les sélections nationales de football. Deux solutions contre la crise du logement  C'est une urgence sociale. Un Européen sur dix consacre plus de 40% de ses revenus à son logement. Les causes sont connues, la flambée des taux d'intérêt, la baisse de la construction, et des biens immobiliers considérés comme des investissements touristiques. Mais quelles solutions sont proposées ? En Espagne et plus particulièrement à Barcelone, ville envahie par les airbnb, la région catalane a tenté toutes les solutions légales... Mais elles sont rapidement contournées. Les explications sur place d'Elise Gazengel.   Et dans le nord de la France, la métropole de Lille, a estimé que malgré la demande forte, il y avait quelque 9 000 logements vacants. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la Fabrique des Quartiers. Repérage, négociation avec les propriétaires, et réhabilitation. Un travail de fourmi qui porte ses fruits. C'est le reportage de Lise Verbeke.

Accents d'Europe
Face à la menace russe, l'Otan démontre sa force dans le ciel

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 19:30


Incursions russes dans l'espace aérien lituanien, sabotage de câbles en mer Baltique, drones qui viennent s'écraser près de la frontière ukrainienne en Pologne ou en Roumanie... les multiples menaces qui viennent tester le continent européen ont toutes pour origine un seul et même agresseur : Moscou. En guise de réponse, l'Otan entend montrer sa force sur son flanc Nord. Avec les deux derniers entrants la Suède et la Finlande, elle s'est donc livrée en ce mois de juin à son plus grand exercice aérien. Ramstein flag 2026, c'est son nom. Plus de 200 avions de chasse ont évolué sur un scénario fiction. Notre correspondante Ottilia Férey était sur place.     La chronique de The Conversation Les questions de défense sont désormais une priorité en Europe, la France prone d'ailleurs une autonomie stratégique, mais en a-t-elle les moyens ? C'est tout l'objet de l'article que publie le site The conversation France avec lequel nous sommes partenaires.   Gregory, chef de la rubrique internationale du site, nous explique en quoi l'Europe est à la fois vulnérable et robuste, mais sa puissance économique pourrait l'aider à asseoir son pouvoir géopolitique.  À lire également sur le site de The Conversation, en plein Mondial, en quoi l'immigration est une richesse pour les sélections nationales de football. Deux solutions contre la crise du logement  C'est une urgence sociale. Un Européen sur dix consacre plus de 40% de ses revenus à son logement. Les causes sont connues, la flambée des taux d'intérêt, la baisse de la construction, et des biens immobiliers considérés comme des investissements touristiques. Mais quelles solutions sont proposées ? En Espagne et plus particulièrement à Barcelone, ville envahie par les airbnb, la région catalane a tenté toutes les solutions légales... Mais elles sont rapidement contournées. Les explications sur place d'Elise Gazengel.   Et dans le nord de la France, la métropole de Lille, a estimé que malgré la demande forte, il y avait quelque 9 000 logements vacants. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la Fabrique des Quartiers. Repérage, négociation avec les propriétaires, et réhabilitation. Un travail de fourmi qui porte ses fruits. C'est le reportage de Lise Verbeke.

Maintenant, vous savez
Pourquoi les personnes atteintes d'une maladie mentale sont-elles souvent plus créatives ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 4:41


Van Gogh et ses crises, Kurt Cobain et sa dépression, Virginia Woolf et ses troubles bipolaires… Depuis des siècles, l'image de l'artiste torturé fascine. Comme si le génie créatif allait de pair avec la souffrance, comme si être brillant avait un prix. Mais ce lien entre maladie mentale et créativité peut être expliqué scientifiquement. Est-ce vrai ? Comment cela se fait-il qu'il y ait un lien ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Qu'est-ce que le rire prodromique, la "maladie du Joker" ? Qu'est-ce que la maladie du Nobel ? La pédophilie est-elle vraiment une maladie ? Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Suivez Bababam sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les Geeks des Chiffres
Vendre une entreprise : les erreurs qui peuvent faire exploser un deal et pourquoi l'expert-comptable se trompe souvent (Abderrahman Mekdad)

Les Geeks des Chiffres

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 78:45


Vendre une entreprise. Faire entrer ou sortir un associé. Préparer une transmission. Structurer un pacte Dutreil. Émettre des BSPCE. Racheter une société. À chaque fois, une question revient : combien ça vaut ? Dans cet épisode des Geeks des Chiffres, je reçois Abderrahman Mekdad, expert-comptable, commissaire aux comptes, associé chez AFIGEC, co-président du CJEC et spécialiste de l'évaluation d'entreprise. On parle d'un sujet que les cabinets d'expertise comptable ne peuvent plus regarder de loin : l'évaluation d'entreprise et le conseil financier. Parce qu'une valorisation, ce n'est pas seulement une méthode DCF, un actif net corrigé ou un multiple d'EBE. C'est une mission qui demande de comprendre le dirigeant, son histoire, son marché, son avantage concurrentiel, ses risques, ses dépendances et ses perspectives. Et surtout, c'est une mission où le chiffre a un impact réel. Dans cet épisode, on parle de : La différence entre évaluation d'entreprise et Transaction Services Les cas concrets : cession, acquisition, donation, pacte Dutreil, apport à une holding, intégration ou sortie d'associé, BSPCE Pourquoi la valeur n'est pas le prix Comment défendre une valorisation avec des arguments solides Pourquoi une bonne évaluation commence par l'immersion dans l'entreprise et le marché Les erreurs des cabinets qui font de la valo “quand ils ont le temps” Comment vendre une mission de conseil à forte valeur ajoutée Pourquoi la facture électronique va pousser les cabinets à développer de vraies missions de conseil Le parcours d'Abderrahman : bac S, DCG, DSCG, DEC, Financial Advisory Son mémoire DEC sur le management bienveillant, primé au niveau national par la CNCC et en Auvergne-Rhône-Alpes Pourquoi choisir un sujet de mémoire qu'on aime change tout Ce que veut dire vraiment “management bienveillant” en cabinet Ce qui ressort de l'épisode est simple : l'expert-comptable a toutes les cartes pour accompagner les dirigeants sur ces sujets. Mais il doit changer de posture. Arrêter de penser uniquement risque fiscal. Comprendre le business.Savoir se former. Se rendre disponible. Et vendre la vraie valeur de son accompagnement. Si vous êtes expert-comptable, commissaire aux comptes, mémorialiste, collaborateur en cabinet ou dirigeant d'entreprise, cet épisode va vous donner une vision très concrète de ce que peut devenir le conseil en cabinet. Bonne écoute. Code Promo YT1 : - 10% sur toute la plateforme Les Geeks des Chiffres. Enjoy et c'est parti !!!POUR ALLEZ PLUS LOIN AVEC NOUS

Estelle Midi
L'acompte du jour - Jacques Legros, chroniqueur : "Chez le médecin, ça paraît logique ! Chez les restaurateurs, souvent, ils vous demandent une empreinte de carte" - 19/04

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 1:09


Avec : Jacques Legros, journaliste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Happy Work
Combien de salariés disent que les pauses sont souvent trop courtes pour être réellement récupératrices

Happy Work

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 3:31


Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.

Les Grandes Gueules
Le rappel à l'ordre du jour - Olivier Truchot : "Il a un peu le melon Bally Bagayoko. Il parle beaucoup et souvent il recule. Il va falloir qu'il se concentre sur les préoccupations de ses habitants" - 17/06

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 1:06


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CDM 2026 - Angleterre : enfin la bonne année ?

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 90:44


Souvent perçue comme arrogante dans le milieu du football, la sélection anglaise fait régulièrement partie des favorites en grands tournois, malgré un maigre palmarès. Avec un nouveau sélectionneur (étranger !) et des choix forts dans sa liste pour cette Coupe du Monde 2026, les Three Lions sont à la recherche de leur 1er trophée majeur depuis 60 ans, date de leur seule victoire en Coupe du Monde. Après deux finales d'Euro perdues, la sélection de Thomas Tuchel peut-elle faire enfin honneur à son statut ?Le WFC fait le point avant son entrée en lice ce soir contre la Croatie Aussi, à retrouver dans cette vidéo : le débrief de la victoire de la Norvège hier soir, futur adversaire de la France et le focus sur le Portugal de Cristiano Ronaldo avant son premier match contre la RD Congo.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Les matins
Dans la métropole européenne de Lille, lutter contre les logements vacants

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 4:36


durée : 00:04:36 - Les Matins de France Culture - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Reportage de la rédaction
Dans la métropole européenne de Lille, lutter contre les logements vacants

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 4:36


durée : 00:04:36 - Le Reportage de la rédaction - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Grosses Têtes
QUI QUI EXPRESS - Quelle personnalité a dit "On obtient souvent le succès grâce à sa première femme et sa deuxième femme grâce au succès" ?

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 9:02


Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Dans la métropole européenne de Lille, lutter contre les logements vacants

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 4:09


durée : 00:04:09 - Les Matins de France Culture - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Priorité santé
Santé des dents : les gestes simples qui évitent les mauvaises surprises

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 48:30


Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo.  ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée.  Programmation musicale :  ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.

Priorité santé
Santé des dents : les gestes simples qui évitent les mauvaises surprises

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 48:30


Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose, bruxisme... Les pathologies liées aux dents, à la gencive ou à la bouche peuvent survenir à tous les âges. Elles peuvent être à l'origine de vives douleurs et pousser à l'automédication afin de les soulager. Comment prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses dents ? Dans quels cas est-il primordial de consulter ? Il ne suffit pas d'avoir un sourire éclatant, encore faut-il garder ses dents et ses gencives en bonne santé. Or, selon l'Organisation mondiale de la santé, près de 3,5 milliards de personnes dans le monde sont touchées par des affections bucco-dentaires. L'importance d'un traitement à un stade précoce Carie, gingivite, abcès, aphtes, halitose ou encore bruxisme... Souvent douloureuses, la plupart de ces affections sont évitables ou peuvent être traitées à un stade précoce. Quel impact ces maladies sont-elles susceptibles d'avoir sur notre santé générale ? L'automédication est-elle dangereuse ? Dans quels cas est-il impératif de consulter ? Quelles sont les bonnes habitudes à prendre dès l'enfance si l'on veut protéger ses dents et ses gencives ? Avec : Pr Caroline Gorin, professeure des Universités – praticienne hospitalière (PU-PH) en odontologie, spécialiste en Prothèse Maxillo-Faciale aux hôpitaux Lariboisière et Européen Georges Pompidou (AP-HP), responsable du département de Biologie Orale à l'Université Paris Cité, et chercheuse en ingénierie tissulaire au sein de l'unité UMR 1333 « Santé Orale » (Inserm/Université Paris Cité) Dr Moïse Nkongolo, chirurgien-dentiste. Chef de service de stomatologie à la Clinique Guenin à Pointe-Noire, en République du Congo.  ► En fin d'émission, reportage de Charlie Dupiot dans le premier lieu de mémoire de la pandémie Covid-19 en France. Au sein de l'Université Paris Cité, cette exposition permanente inscrit le Covid-19 dans l'histoire longue des pandémies et donne accès à des témoignages de citoyens français, recueillis dans le cadre d'un vaste projet de recherche et de mémoire collective. Avec une hypothèse : la crise Covid a bouleversé notre rapport au temps, à l'espace et aux liens sociaux. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, présidente de l'Institut Ad Memoriam à l'origine de cette exposition, nous en propose une visite guidée.  Programmation musicale :  ► Kali Uchis - Your Teeth In My Neck ► Hen's - On go la bas.

Culture en direct
Fabio Viscogliosi, auteur et dessinateur : "Entrer dans un livre, c'est souvent commencer par s'y perdre"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 28:11


durée : 00:28:11 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Fabio Viscogliosi aime l'art sous toutes ses formes : l'écriture, le dessin et la musique. Il fait paraître "Rococo Notes", un livre dans lequel il se plaît à errer d'une pensée à l'autre, chacune s'accompagnant de ses dessins. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Fabio Viscogliosi Artiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Fragîle Porquerolles
# Les pique-niques de Julie – quand le paysage s'invite à table

Fragîle Porquerolles

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 25:50 Transcription Available


Julie est enseignante en arts visuels, artiste et praticienne en écorituels.Elle a grandi sur des terres juralpines, dans un environnement encore très marqué par l'agriculture et les produits du terroir.La cuisine occupe aujourd'hui une place importante dans sa vie. Une place qui s'est imposée presque malgré elle au moment de devenir mère.« Ça m'a déboussolée du moment où je suis devenue mère. Je me suis dit : je vais faire la cuisine trois fois par jour ! »C'est finalement en même temps qu'elle est devenue maman que son identité culinaire s'est construite, au fil des repas, du quotidien, des saisons et des produits disponibles.« On s'est alimenté avec des produits de nos terres, des produits du terroir. Ça a changé les recettes et ça a apporté de la simplicité, avec des aliments récurrents selon les saisons. »Pour cet épisode, Julie a choisi de nous parler non pas d'un plat, mais de ses pique-niques insulaires.Porquerolles l'a rendue, dit-elle, « très mobile, très mouvante ». « Ici, je n'ai pas du tout envie de m'installer à table. »Au fil des années, elle a développé un véritable art du pique-nique : une manière de cuisiner et de manger qui s'est peu à peu simplifiée, affinée, adaptée à l'île et au mouvement.« Ce qui est beau avec les pique-niques, ce sont les préliminaires. La préparation. Il y a toute une praticité du pique-nique. »Et puis il y a l'inattendu.« Quand tu dis “à table” en pique-nique, tu invites le paysage avec toi. »Manger dehors change le rapport au repas, au vivant, aux sensations.« L'île a été une merveilleuse enseignante. En mangeant à l'extérieur, j'ai déjà un autre contact avec la terre, avec le vivant tout entier. Si je suis au milieu des immortelles, elles vont enivrer mon repas. »Souvent, les pique-niques arrivent après la baignade, avec encore le goût du sel sur les lèvres.On mange avec les doigts, on partage, on improvise. « C'est un petit banquet… »Pour Julie, manger dehors appelle naturellement « une forme de créativité, de spontanéité, de joie d'être ensemble ».Avec Julie, nous avons parlé de maternité, de rapport au vivant, de cuisine des restes, de sandwichs, de repas nomades, de nourriture brute, de simplicité et de liberté.Nous avons parlé aussi de criste marine, de fenouil sauvage, de maceron, des Copains — le système de maraîchage de l'île — et de l'autonomie alimentaire de ceux qui vivaient ici il y a des centaines d'années.J'ai également reçu Julie dans la série Archipels, consacrée aux femmes et à l'insularité — un témoignage fort que je vous invite à découvrir si ce n'est pas déjà fait: https://fragileporquerolles.com/mur-mures-archipelles-julie/Pour découvrir les photos de ses pique-niques c'est ici: https://fragileporquerolles.com/ Support the showMe suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com

Culture en direct
Critique cinéma : "Scary Movie" de Michael Tidders tape souvent à côté malgré le retour des Wayans

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 12:52


durée : 00:12:52 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - "Scary Movie" est de retour. Les frères Wayans, Anna Faris et Regina Hall, sont de la partie pour parodier les gros succès du cinéma horrifique de ces dernières années. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Charles Bosson Critique de cinéma et de séries, animateur du podcast “Overtime”, Adrien Dénouette Critique de cinéma et enseignant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

4ème de couverture
278. Alix Girod de l'Ain et Cyril Doisneau "Saint Tropez" (Bayard)

4ème de couverture

Play Episode Listen Later May 31, 2026 28:28


Alix Girod de l'Ain et Cyril Doisneau "Saint Tropez expliqué à ceux qui disent Saint Trop'"Saint-Tropez, Saint-Trop', Saint « Trop de Pèze »… Depuis mon enfance, j'ai entendu tout, et souvent n'importe quoi, sur cette destination devenue mi-réceptacle à clichés et mi-punching-ball. « Saint-Tropez, ce n'est plus ce que c'était ? » Vrai, depuis les invasions burgondes, les choses ont changé… et c'est tant mieux. « Il n'y a que des riches à Saint-Tropez ? » Faux. Il y a aussi des ultra-riches (je plaisante). « Il y a trop de monde l'été à Saint-Tropez ? » Vrai et Faux, tout dépend d'où vous allez, avec quel moyen de locomotion et à quelle heure. « Saint-Tropez, c'est pour les gens « bling-bling » ? Vrai pour 10 % de ceux qui la fréquentent, et source de rigolade pour les 90% qui les observent, goguenards. Souvent, lorsque je dis que j'y passe la plupart de mes vacances les gens s'étonnent « Quoi ? T'as plutôt une tête à aller sur la côte basque ou à l'ile de Ré ! », je ne sais pas trop si c'est un compliment (pas assez glamour pour la côte d'Azur ?) ou parce qu'on connaît bien mal ce village… Musique : « San Tropez » Pink Floyd Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Rendez-Vous Christ
Dieu fait grandir notre foi Dr. Julio Volcy

Rendez-Vous Christ

Play Episode Listen Later May 26, 2026 36:29


Souvent, nous ne comprenons pas comment Dieu fait grandir notre foi. Dans ce puissant message, notre pasteur nous montrera comment Dieu utilise chaque saison de notre vie pour fortifier, transformer et accroître notre foi. Venez avec un cœur disposé à apprendre et à recevoir. Invitez un membre de votre famille ou un ami, et joignez-vous à nous pour un moment d'encouragement, de transformation et de croissance spirituelle.

L’Heure du Monde
Journaux intimes : les pouvoirs de l'écriture

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later May 26, 2026 22:27


Il est toujours à portée de main, ne répète pas vos secrets et ne se vexe pas si vous l'oubliez pendant des mois dans le tiroir de votre table de chevet… Le journal intime a tout du compagnon de vie idéal.Souvent perçue comme une pratique réservée aux enfants et aux adolescents, la tenue quotidienne d'un journal intime est pourtant loin d'être marginale. Selon le ministère de la culture et le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc), 7 % des Français âgés de plus de 15 ans tenaient un carnet personnel en 2020. Il suffit d'ailleurs d'observer les réseaux sociaux et les étals des papeteries pour constater l'essor du « journaling », le terme anglais désignant cette pratique.Décompresser, réguler ses émotions, surpasser un traumatisme… Les diaristes – soit les personnes qui écrivent fréquemment dans leur carnet – sont nombreux à vanter les bénéfices de l'écriture au quotidien. Mais qu'en disent les recherches scientifiques ? En quoi le phénomène de catharsis peut-il aider à surmonter la vie et ses événements ? Et pourquoi la pratique d'écriture connaît-elle un engouement ces dernières années ?A l'occasion de la Fête de l'écrit organisée le 26 mai par La Poste, cet épisode du podcast « L'Heure du Monde » décrypte les bienfaits de l'écriture sur la santé mentale. La journaliste Esther Michon témoigne de sa pratique personnelle et interviewe plusieurs spécialistes du sujet. Parmi eux, Nayla Chidiac, docteure en psychopathologie et psychologue clinicienne spécialiste du trauma, Xavier Alario, chercheur au CNRS et Guillemette Faure, journaliste, collaboratrice régulière du Monde.Un épisode écrit et présenté par Esther Michon. Réalisation : Quentin Tenaud. Rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de carnets intimes ; de journaux télévisés de 2009 ; de publicités Perle de Lait et Miel Pops ; de vidéos diffusées sur le réseau social Tiktok. Témoignages de Fanny et Joëlle, diaristes. Lectures de passages des livres Writing to heal de James Pennebaker (New Harbinger Publications, 2004) et Les Bienfaits de l'écriture, les bienfaits des mots de Nayla Chidiac (Odile Jacob, 2022).Cet épisode a été publié le 26 mai 2026. Il a été réalisé dans le cadre d'un partenariat avec la Fête de l'écrit, organisée par La Poste avec le Labo des histoires, dont Le Monde est partenaire.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les adultes de demain
Trouver sa juste place dans le jeu des enfants - Pause éducative - Sylvie d'Esclaibes

Les adultes de demain

Play Episode Listen Later May 19, 2026 9:48


"Le jeu le plus important est celui que l'enfant initie lui-même, c'est-à-dire le jeu libre."Le jeu est le langage naturel de l'enfant. À travers le jeu, l'enfant explore le monde, exprime ses émotions, développe son imagination et construit peu à peu sa compréhension de lui-même et des autres. C'est en jouant qu'il apprend à résoudre des problèmes, à coopérer, à gérer ses frustrations, mais aussi à oser prendre des initiatives. Le jeu libre est souvent relégué au second plan, éclipsé par des emplois du temps chargés et des activités dirigées. Pourtant, laisser l'enfant maître de son jeu est un puissant moteur de développement, d'autonomie et de confiance. Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes explore la différence fondamentale entre « occuper un enfant » et lui permettre de jouer librement, sans attentes ni consignes.Souvent, en tant qu'adultes, nous ressentons une forme de culpabilité à ne pas être assez présents dans les jeux de nos enfants, ou à ne pas leur proposer suffisamment d'activités. Pourtant, la clé n'est pas dans la quantité d'activités dirigées.Le véritable enjeu : laisser nos enfants inventer, expérimenter, s'ennuyer, sans intervenir à chaque instant. Sylvie souligne : moins l'adulte intervient, plus l'enfant se construit. L'ennui devient alors un déclencheur de créativité, une opportunité pour développer logique, autonomie, confiance corporelle ou encore capacité d'imagination.Quelques pistes concrètes à la maison ou à l'extérieur :✅ Réduire le nombre de jouets à disposition et les rendre accessibles sans consignes✅ Accepter l'ennui comme déclencheur d'imagination✅ Aménager des espaces différenciés, peu chargés✅ Observer et se retirer davantage pour laisser l'enfant maître de ses jeux✅ En extérieur : jouer avec les éléments naturels, cabanes en forêt, collectes libresPour approfondir le sujet, Sylvie recommande deux lectures :« Qui veut jouer avec moi ? », de Lawrence Cohen« Développer le lien parent-enfant par le jeu », d'Aletha SolterNotre rôle n'est pas de tout prévoir, mais de faire confiance à la capacité de nos enfants à grandir dans, et par, le jeu libre. C'est en les laissant expérimenter, se tromper, recommencer, que nous leur permettons de se construire.

Les adultes de demain
[MOMENT-CLÉ] Sortir de la lecture comme "acte éducatif" - Laura Pironnet

Les adultes de demain

Play Episode Listen Later May 13, 2026 3:48


Dans cet extrait, Laura Pironnet, passionnée de littérature jeunesse et professionnelle de l'édition, revient sur la pression qui entoure la lecture en France.Souvent perçue comme une activité intellectuelle et valorisée, nous oublions parfois l'essentiel : la joie de partager une histoire, d'éveiller la curiosité ou simplement de vivre un moment ensemble.Laura nous rappelle que lire à un enfant n'a pas à être une contrainte et que chacun, parent comme enfant, mérite de retrouver du plaisir dans ce rituel.Elle encourage à ne pas se forcer, à trouver des alternatives si besoin, et à montrer aux enfants l'exemple en lisant soi-même, même juste quelques pages ou quelques images, afin que la lecture demeure avant tout un moment partagé et naturel dans la vie de famille.À travers sa newsletter "À Voix Haute", elle milite pour accorder aux enfants la liberté de se reconnaître dans des histoires variées, à cultiver le plaisir de lire et à faire de la littérature jeunesse un miroir du monde dans toute sa diversité.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 14/05/2026.

I am an Equestrian - Le Podcast
Entre cavaliers - la préparation mentale

I am an Equestrian - Le Podcast

Play Episode Listen Later May 13, 2026 41:14


Il y a des rendez-vous qui dépassent le sport.Des échéances qui concentrent des années de travail, de sacrifices, de remises en question, d'espoirs silencieux et de rêves immenses.Les Championnats du monde font partie de ceux-là.Du 11 au 23 août, les meilleurs chevaux, cavaliers, voltigeurs et meneurs de la planète se retrouveront à Aix-la-Chapelle, lieu mythique des sports équestres, pour défendre les couleurs de leur nation. Puis le 28 novembre, c'est à Al Ula en Arabie Saoudite, que les Bleus de l'endurance tenteront de décrocher un nouveau titre mondial. Cette année, avec la Fédération Française d'Équitation, nous avons eu envie de vous emmener là où tout commence vraiment : dans les coulisses de la préparation au très haut niveau.Bienvenue dans Entre Cavaliers, une série portée par les cavaliers et staffs de l'équipe de France.Ces 10 épisodes ont été imaginés par I am an Equestrian et la FFE pour entrer au cœur de l'équipe de France d'équitation, comprendre ce qui se joue avant une grande échéance, et découvrir ce que le haut niveau exige réellement des femmes, des hommes… et des chevaux.Pendant plusieurs semaines, nous allons partir à la rencontre des grandes disciplines qui font vibrer notre sport — le saut d'obstacles, le concours complet, le dressage — mais aussi ouvrir les portes de disciplines plus confidentielles, moins médiatisées, et pourtant absolument fascinantes : le para-dressage, la voltige, l'attelage, l'endurance.On parlera de relation avec les chevaux, de bien-être animal, de préparation mentale, de méthodes d'entraînement, de collectif, de confiance, de résilience, de performance.On parlera aussi d'émotions. Parce qu'avant les médailles, avant les hymnes, avant les podiums… il y a des histoires humaines. Des histoires de passion, d'engagement total et de quête d'excellence.Pour nous, cette série représente énormément.Parce qu'elle nous permet de raconter ce sport autrement. Plus en profondeur grâce à la générosité et l'accessibilité de nos plus grands champions. Et parce que collaborer avec la Fédération Française d'Équitation autour d'un projet comme celui-ci est une immense fierté.La différence entre un grand champion et les autres ne se joue pas toujours sur la technique. Souvent, elle se joue dans la tête, dans la capacité à gérer la pression, à faire taire le doute, à continuer d'avancer quand l'enjeu devient immense. Et dans les sports équestres, cette pression a quelque chose de particulier : elle se partage avec un cheval, qui ressent lui aussi nos émotions, nos tensions, nos hésitations.Dans cet épisode de Entre Cavaliers, nous avons voulu parler de préparation mentale. Mais pas uniquement comme un outil réservé au très haut niveau. Nous avons voulu comprendre comment elle peut aider tous les cavaliers… et même, plus largement, chacun d'entre nous dans son quotidien.Pour cela, nous avons réuni deux regards passionnants. Celui de Vladimir Vinchon, cavalier de l'équipe de France de para-dressage, qui revient notamment sur son expérience des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et sur l'impact concret qu'a eu la préparation mentale dans sa carrière et dans sa gestion des grandes échéances. Et celui de Flore Tairraz, spécialiste de la préparation mentale, qui nous partage ses expériences et ses connaissances sur ce sujet passionnant.I am an Equestrian est le premier podcast pour les passionnés d'équitation et de sports équestres. On interviewe les plus grandes cavaliers, hommes et femmes de chevaux. Déjà plus de 140 épisodes

L'oeil de...
"Normalement, quand tu rentres d'une croisière avec une infection, c'est souvent un voyage entre célibataires"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later May 11, 2026 5:47


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.