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Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
durée : 00:36:23 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Souvent résumée à des clichés, la génération Z, les 15-29 ans, apparaît surtout comme une jeunesse fragilisée. Un rapport du Cercle des économistes publié mardi 17 février dresse le portrait d'une génération inquiète et en quête d'équilibre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Les impôts à payer à sa mort : quelques précautions à prendre! Faut-il taxer les boissons sucrées comme le propose la CSQ? Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Haribo, c'est beau la vie, pour les grands et les petits. Efficace et pas chère, c'est la MAAF que j'préfère Bien sûr, la rime facilite la mémorisation. Une phrase rythmée est plus facile à retenir, à répéter et à transmettre. Notre cerveau est particulièrement sensible aux régularités sonores : elles demandent moins d'effort cognitif pour être traitées. Mais cet avantage mnésique n'est qu'une partie de l'explication.Les slogans rimés tirent surtout parti d'un biais cognitif bien documenté : l'effet de rime, aussi appelé rhyme-as-reason effect.Ce biais a été mis en évidence en 2000 par les psychologues Matthew McGlone et Jessica Tofighbakhsh, dans une étude devenue classique publiée dans la revue Psychological Science. Leur expérience est simple : ils présentent à des participants des affirmations exprimant la même idée, mais sous deux formes différentes. L'une rime, l'autre non.Résultat : les participants jugent systématiquement la version rimée plus vraie, plus convaincante et plus fiable, alors même que le sens est strictement identique.Pourquoi ? Parce que notre cerveau confond fluidité cognitive et validité. Une phrase qui rime est plus facile à traiter mentalement. Cette facilité est ressentie comme un signal positif : inconsciemment, nous interprétons ce confort cognitif comme un indice de vérité. Autrement dit, si une phrase « sonne juste », elle nous paraît… juste.Ce mécanisme est automatique et largement inconscient. Même lorsqu'on sait que la rime n'a aucune valeur logique, l'effet persiste. D'autres travaux ont confirmé ce biais dans des contextes variés : jugements moraux, messages de prévention, slogans politiques ou publicitaires.Les publicitaires exploitent donc un raccourci mental très puissant. Une phrase rimée donne l'impression d'être plus ancienne, plus partagée, presque proverbiale. Elle évoque la sagesse populaire, l'évidence collective. C'est exactement pour cette raison que de nombreux dictons traditionnels utilisent la rime : elle confère une autorité implicite.En résumé, les slogans publicitaires ne riment pas seulement pour être jolis ou mémorables. Ils utilisent une faille subtile de notre raisonnement : notre tendance à confondre forme agréable et fond crédible. Une démonstration élégante de la manière dont le cerveau peut être convaincu… sans jamais s'en rendre compte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Burkina Faso, Gabon, RDC… La liste des États où les Émirats arabes unis investissent s'est allongée ces derniers mois. Les annonces de financements d'infrastructures se multiplient. Abou Dhabi, acteur dont l'implication dans certains conflits régionaux fait polémique, s'est néanmoins imposé comme un partenaire commercial incontournable ces dernières années. Comment analyser cet attrait des gouvernements africains pour ce partenaire ? Travail sur la filière or, construction du port commercial de Banana à l'embouchure du Congo, accords commerciaux sur 6 000 produits… Julien Paluku, ministre congolais du Commerce, rentre d'une visite très fructueuse d'Abou Dhabi : « Nous exploitons une disponibilité qui est à même de devoir nous accompagner aux côtés d'autres partenariats que nous avons tissés avec d'autres pays à travers le monde. » Abou Dhabi s'est imposé comme l'un des principaux partenaires commerciaux de la RDC, car l'un de ses points forts provient de sa capacité à investir dans les projets. « Pour qu'elle se développe après la Deuxième Guerre mondiale, l'Europe a bénéficié d'un plan Marshall. Des milliards de dollars ont été investis pour que l'Europe puisse recouvrer sa santé », rappelle le ministre. « Et donc la RDC aussi, après tous ces moments de turbulences, est à la recherche de capitaux frais et se dirige vers des capitaux frais. Et les Émirats arabes unis constituent une destination importante où les capitaux sont disponibles pour pouvoir échanger avec nous et transformer notre potentiel en richesse. C'est donc dans ce sens que nous nous tournons vers les Émirats arabes unis », explique-t-il. À lire aussiLa RDC et les Émirats arabes unis ont signé un accord économique global à Abou Dhabi Les Émirats adoptent « une approche business to business » De nombreux dirigeants africains se sont succédé à Abou Dhabi ces derniers mois. Pour Oscar Lafay – ex-consultant senior de chez Deloitte, la percée des Émirats arabes unis est nette. « Ce qu'on observe avec cette percée émiratie, c'est la fin d'un monopole des puissances traditionnelles, analyse l'expert. En quatre ans, ils sont devenus le premier investisseur du continent avec plus de 110 milliards d'euros injectés. Et ils sont devenus en effet le grand argentier, là où le FMI ou les banques de développement sont plus lentes. » Autre aspect plus politique, les Émirats ont l'avantage d'avoir la neutralité postcoloniale. « C'est un grand atout puisqu'ils n'ont aucun passif historique sur le continent et ils proposent donc une approche business to business qui est très attrayante pour les différents acteurs africains », poursuit Oscar Lafay. « Et enfin, ils ont un pragmatisme transactionnel, avec une agilité pure qui leur permet d'investir là où les autres ont peur, comme récemment au Burkina, où les questions sécuritaires ou politiques ne leur font pas peur », souligne-t-il. À lire aussiKinshasa mise sur un partenariat avec Abou Dhabi pour reprendre la main sur l'or de l'Est de la RDC Un puissant réseau d'entreprises détenu par l'État Et pour faire avancer cette ambition, les Émirats s'appuient sur leur puissant réseau d'entreprises : « Il faut comprendre que ce réseau d'entreprises est finalement un réseau étatique, puisque l'influence aux Émirats arabes unis d'Abou Dhabi sur le business est très puissante. Et donc ces entreprises sont des leviers pour le pouvoir émirati afin de s'implanter durablement en Afrique. Ce qui est important avec les entreprises émiraties, c'est de comprendre leur capitalisation. Souvent plus de 20 à 30 %, voire plus, du capital est détenu par l'État. Donc, dans ce cas-là, ces entreprises sont des leviers étatiques. » Les Émirats arabes unis semblent bien déterminés à profiter du contexte international de recomposition des partenariats commerciaux et de la baisse drastique de l'aide publique au développement. À lire aussiLe président Randrianirina en visite à Abu Dhabi pour «promouvoir une diplomatie économique offensive»
durée : 00:10:12 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Lundi 16 février 2026, l'acteur franco-britannique Finnegan Oldfield. Il sera à l'affiche du film "Coutures" d'Alice Winocour, au cinéma mercredi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue dans ce nouvel épisode dans lequel on décortique le besoin fondamental de sécurité avec soi ET avec un partenaire. Souvent, on pense que la sécurité c'est seulement financier, mais c'est loin de l'être. Il y a énormément de facteurs qui favorisent le sentiment de sécurité en relation avec soi et avec l'autre, et ces facteurs sont tous liés à la capacité de gérer ses ressources et de les faire fructifier, et non à la quantité de ressources en soi. Si tu as un grand besoin de sécurité en relation ou si tu veux créer un sentiment de sécurité auprès de ton ou ta partenaire en relation, cet épisode est THE ONE pour toi !Pour réserver ta consultation avec un expert relationnel, c'est ICI.Pour une consultation gratuite, c'est ICI Pour me suivre sur instagram, c'est ICI
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Le sexe est une activité aux multiples bienfaits, mais peut parfois devenir une source d'angoisse. En effet, il faut coller à la norme, être "performant", faire telle ou telle position et surtout pratiquer l'activité à une certaine fréquence... Finalement, le sexe, qui se révèle être de ce qu'il y a de plus intime, adhère à une forme de pression sociale et pour y répondre certains s'y forcent parfois. Y a-t-il une fréquence moyenne aux rapports sexuels ? Est-ce c'est similaire pour les hommes et les femmes ? Idéalement, à quelle fréquence faudrait-il faire l'amour ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Peut-on faire l'amour dans l'eau ? Pourquoi fait-on du bruit quand on fait l'amour ? Quelle est l'heure idéale pour faire l'amour ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Chez les adolescents avec un trouble du spectre de l'autisme, les intérêts spécifiques occupent une place essentielle dans le quotidien. Souvent perçus comme envahissants ou atypiques, ils sont pourtant une formidable source de motivation, de compétences et de sécurité émotionnelle. Dans une réflexion d'orientation scolaire ou post-bac, ces intérêts peuvent devenir de véritables leviers, à condition d'être compris, analysés et intégrés avec justesse, sans enfermer l'adolescent dans un choix trop étroit.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Le rôle des intérêts spécifiques dans l'équilibre et le bien-être des adolescents avec un TSACe que ces centres d'intérêt révèlent sur les compétences et le fonctionnement cognitifComment utiliser les intérêts spécifiques pour éclairer une réflexion d'orientationLe lien entre motivation, intérêts spécifiques et difficultés des fonctions exécutivesLes points de vigilance à anticiper pour éviter l'épuisement ou les choix irréalistesComment observer, questionner et valoriser ces intérêts pour sécuriser le parcours d'orientation
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Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 13 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vendredi 13 février marque la Journée mondiale de la radio. Souvent annoncée comme dépassée, elle demeure pourtant un média puissant et accessible, diffusé en continu sur RCF et Radio Notre Dame. Par sa proximité et sa simplicité, la radio informe, accompagne et crée du lien au quotidien. À l'ère du numérique, elle conserve un rôle essentiel dans le paysage médiatique. Avec : - Sébastien Poulain, docteur en science de l'information et de la communication, chercheur associé au laboratoire Mica de l'Université Bordeaux Montaigne- Pierre-Hugues Dubois, présentateur de la matinale- Clara Bevilacqua, journaliste de la matinale- Etienne Pépin, rédacteur en chef de RCF et Radio Notre Dame- Marie-Ange de Montesquieu, présentatrice de l'émission En quête de sensRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc. En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe. Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ». L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. » Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.
durée : 00:46:13 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les femmes seraient à l'origine de 75 % des demandes de divorce ou de séparation.Pourquoi ?
Direction le supermarché ! Souvent dans les supermarchés, on retrouve des caddies plein qui trainent….Aidez- nous ce matin à retrouver à qui qu'il est le caddie !
Direction le supermarché ! Souvent dans les supermarchés, on retrouve des caddies plein qui trainent….Aidez- nous ce matin à retrouver à qui qu'il est le caddie !
Dans One Hit Wonder, Margaux Lassalle s'intéresse cette semaine à Black, le nom de scène de Colin Vearncombe. Si l'artiste britannique reste peu connu du grand public, sa chanson "Wonderful Life" est, elle, immédiatement reconnaissable, tant elle a marqué la fin des années 80 et accompagné de nombreuses campagnes publicitaires. Né près de Liverpool, Colin Vearncombe débute au début des années 80, mais c'est en 1987 qu'il connaît la consécration avec l'album *Wonderful Life*. Porté par le titre éponyme, devenu un classique, le disque révèle aussi d'autres morceaux marquants comme "Everything's Coming Up Roses", dans une veine pop new wave élégante et mélancolique. Il enchaîne ensuite avec *Comedy* en 1988, plus mature et introspectif, puis un album éponyme en 1991, plus sombre et personnel, avant de poursuivre une carrière discrète mais régulière jusqu'à *Blind Faith* en 2015, aux sonorités plus acoustiques. Souvent réduit à un seul tube, Black a pourtant construit une œuvre riche et sensible. Derrière "Wonderful Life", au ton volontairement sarcastique, se cache une histoire personnelle difficile : la chanson a été écrite à une période où l'artiste traversait de lourdes épreuves. Une trajectoire marquée par la discrétion, saluée par le public fidèle jusqu'à sa disparition en 2016. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsque l'on parle de couple, on parle d'une véritable transformation dans le mode de vie des personnes. Et en France, selon une étude de l'Institut national des études démographiques, c'est plus de 15 millions de personnes qui ont décidé de partager leur vie avec quelqu'un d'autre. Et parmi les hauts et les bas de cette étape de vie, un sujet revient tout le temps : l'engagement. Souvent, l'un des deux veut emménager avec son ou sa partenaire, se marier, avoir des enfants et l'autre pas. C'est pour cela que l'engagement est source de conflit au sein des couples. Ça vient d'où la gamophobie ? Qui est davantage concerné par la gamophobie ? Comment améliorer la situation ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso Première diffusion : juin 2024 À écouter aussi : Sommes-nous plus amoureux lorsqu'il fait froid ? Le “célicouple” serait-il la clé d'une relation saine ? La météo a-t-elle vraiment un impact sur notre moral ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:25:35 - Benjamin Lazar, metteur en scène (4/5) - par : Judith Chaine - Dans ce 4ème épisode, Benjamin Lazar revient sur ses débuts et sa trajectoire artistique. Il évoque les rencontres fondatrices, son rapport à la musique, au geste et au texte, et sa manière de faire dialoguer création ancienne et contemporaine. - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Du 3 au 5 février 2026 avaient lieu les élections des représentant.e.s étudiant.e.s aux conseils d'administration des Crous. Élu-es pour un mandat de deux ans, les étudiantes et étudiants se présentent sur des listes des syndicats étudiants dans un des 26 Crous en France. Souvent un terrain de combat politique, ces élections permettent aux représentantes étudiantes et représentants étudiants de participer à la prise de décision dans les universités de nos régions et de faire valoir les intérêts de la communauté étudiante au sein de leurs facs. Dans cet épisode Univox, programme commun des radios Campus, proposé par Radio Campus Paris, nous revenons sur l'histoire des mouvements étudiants et l'intérêt d'une représentation des étudiantes et étudiants dans ces lieux décisionnaires autant administratifs que stratégiques. Pour en parler : Robi Morder, ancien responsable de syndicats étudiants et co-président du Groupe d'études et de recherches sur les mouvements étudiants (Germe). Une interview diffusée le 27 janvier 2026 dans la Matinale de 19h sur Radio Campus Paris que nous vous proposons ici en intégralité. L'interview a été menée par Julie Andrieu et réalisée par Joey. Animation et montage : Philipp Fischer. Production : Radio Campus Paris Février 2026 ----------------------------------------------------- UNIVOX l'émission Les radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant. Tous les podcasts : https://www.radiocampus.fr/emission/univox ------------------------------------------------------ RADIO CAMPUS FRANCE Radio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France. NOUS SUIVRE | FOLLOW US www.radiocampus.fr Insta @radio_campus
Du 3 au 5 février 2026 avaient lieu les élections des représentant.e.s étudiant.e.s aux conseils d'administration des Crous. Élu-es pour un mandat de deux ans, les étudiantes et étudiants se présentent sur des listes des syndicats étudiants dans un des 26 Crous en France. Souvent un terrain de combat politique, ces élections permettent aux représentantes étudiantes et représentants étudiants de participer à la prise de décision dans les universités de nos régions et de faire valoir les intérêts de la communauté étudiante au sein de leurs facs. Dans cet épisode Univox, programme commun des radios Campus, proposé par Radio Campus Paris, nous revenons sur l'histoire des mouvements étudiants et l'intérêt d'une représentation des étudiantes et étudiants dans ces lieux décisionnaires autant administratifs que stratégiques. Pour en parler : Robi Morder, ancien responsable de syndicats étudiants et co-président du Groupe d'études et de recherches sur les mouvements étudiants (Germe). Une interview diffusée le 27 janvier 2026 dans la Matinale de 19h sur Radio Campus Paris que nous vous proposons ici en intégralité.L'interview a été menée par Julie Andrieu et réalisée par Joey.Animation et montage : Philipp Fischer.Production : Radio Campus ParisFévrier 2026-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts : https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCE Radio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur les chantiers de Suisse, une grande partie des ouvriers sont originaires d'Europe du Sud ou d'Afrique et viennent chercher ici de meilleures conditions de vie pour eux et leur famille. Souvent peu formés, ils se retrouvent à accepter des métiers pénibles, dangereux et sans sécurité de l'emploi. Reportages de Manon Germond Réalisation: Matthieu Ramsauer Production: Laurence Difélix
Comment ''Empêcher que le monde ne se défasse'' ? Dans son tout nouveau livre paru chez Flammarion, le philosophe nous donne 19 clés pour résister et nous redonner espoir. Interview d'un penseur qui sait se mettre à la portée de ses lecteurs.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Entre les pages des BDs et récits dessinés d'Emmanuel Lepage, soufflent de grands vents, ceux de l'océan Austral et des confins du monde. Rencontre avec un dessinateur à l'âme nomade et fraternelle. Dessiner des lieux inaccessibles, extrêmes disent certains, raconter ses voyages à hauteur d'homme et de pinceau, c'est ce que s'attache à faire le dessinateur breton, Emmanuel Lepage, depuis une décennie au moins, après avoir surtout fait de la fiction… Dans « Voyage aux îles de la désolation », publié en 2011, on le suit embarqué sur le Marion Dufresne, mythique bateau ravitailleur des Terres Australes et Antarctiques Françaises, à la découverte de cette France du bout du monde ; une BD qui avait donné envie à beaucoup de prendre la mer et partir dans les archipels de Crozet ou Kerguelen. Depuis, Emmanuel Lepage s'est rendu en Terre Adélie en Antarctique, dans la région sinistrée de Tchernobyl, en Guyane ou dans le désert d'Atacama… Livrant à chaque fois des récits sensibles aux allures de témoignages, des images, des dessins puissants qui invitent à la contemplation. Fasciné par les milieux marins -il est le premier dessinateur de BD français à décrocher le titre de peintre officiel de la Marine-, Emmanuel Lepage s'invite donc surtout dans des lieux âpres, lointains, où l'homme n'a pour ainsi dire pas sa place ou la cherche... Souvent d'ailleurs dans ses livres, il se demande ce qu'il fait là, ce qu'il fera de ce voyage-là. Son dernier voyage est un retour dans les terres australes, à Kerguelen, douze ans après son itinérance sur le Marion. Un moment hors du temps et loin de tout, retracé dans « Danser avec le vent », paru en France aux Éditions Futuropolis. Une ode à la joie, à la beauté du monde et à la vie en communauté à plus de 3 400 km de la première terre habitée. En savoir plus: - Sur « Danser avec le vent » et les autres récits d'Emmanuel Lepage, parus aux Éditions Futuropolis - Sur les TAAF, Terres australes et Antarctiques Françaises - Sur les peintres officiels de la Marine.
Série Routines & Rituels : Ma santé au naturel en compagnie du Dr Jean-Christophe Charrié. Souvent prise pour une simple mauvaise herbe qui pique, l'ortie est en réalité l'une des plantes médicinales les plus complètes qui soient. Reminéralisante, revitalisante, anti-inflammatoire, nutritive, protectrice du foie et des reins… Comment la consommer pour profiter pleinement de sa richesse et quelles sont les meilleures formes selon nos besoins ? Le Dr Jean-Christophe Charrié et Anne Ghesquière vous invitent aujourd'hui à redécouvrir l'ortie, ce trésor oublié mais essentiel pour notre vitalité et notre équilibre. Bienvenue dans la 7e série de [ROUTINES & RITUELS : Ma santé au naturel] avec le Dr Jean-Christophe Charrié médecin généraliste, expert et enseignant en endobiogénie, co-fondateur de l'IEMPI, l'Institut d'endobiogénie et auteur de nombreux livres best-seller sur la santé au naturel. Pendant 5 semaines, le Dr Jean-Christophe Charrié et Anne Ghesquière discutent, chaque vendredi, de remèdes naturels à travers cinq plantes incontournables pour booster sa santé physique et mentale, surtout en cette période hivernale ! ATTENTION : Cette série ne remplace bien évidemment pas un rendez-vous avec votre médecin. Pour les plantes trouvables en Europe dans la nature : nous vous rappelons que la cueillette sauvage comporte des risques. Il est par ailleurs indispensable d'être sûr à 100 % avant de consommer une plante, quelle qu'elle soit.Une citation avec le Dr Jean-Christophe Charrié :"L'ortie est une plante majeure !"À réécouter :Le curcuma au quotidien : bienfaits, usages et précautions Apaiser son stress naturellement avec l'aubépineFatigue, digestion, circulation : les bienfaits du gingembre avec le Dr Jean-Christophe CharriéApaiser son système nerveux grâce à la mélisseRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Jean-Christophe Charrié :00:00Introduction02:46 Une plante à avoir chez soi03:36 Une plante anti-allergique04:01 Une plante nutritive06:16 Ses bienfaits07:14 Le plantain pour soulager les piqûres07:43 Que faire en cas de piqûre de méduse ?09:58 Ortie et reminéralisation11:42 Une plante dépurative14:28 Quelles synergies possibles ?16:01 Une plante anti-hémorragique18:17 Comment cueillir l'ortie ?Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu t'es déjà surpris·e à dire : “Je suis nulle en prospection” ? “Je suis un couteau suisse” ? “Je suis incapable de me projeter” ?Moi oui. Souvent.Dans cette MM, je te parle du concept d'identity label, issu du bouquin Feel Good Productivity d'Ali Abdaal.Ces phrases, qu'on se répète presque machinalement, finissent par coller à la peau.On pense être lucide… mais à force, ça influence très concrètement notre façon d'entreprendre.Et toi : est-ce qu'il y a des choses que tu dis souvent sur toi, qui pourraient être… des étiquettes ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Lèpre, pian, ulcère de Buruli... À la veille de la Journée mondiale des Maladies Tropicales Négligées (MTN), qui se tient le 30 janvier, nous parlons des atteintes dermatologiques de ces maladies. Provoquées par différents agents bactériens, elles peuvent entraîner des déformations cutanées visibles, des surinfections et des lésions invalidantes, voire des handicaps physiques. Souvent fortement stigmatisées, les personnes touchées peuvent souffrir de discriminations. Quelles sont les causes de ces différentes maladies ? Quels sont les traitements ? On dénombre une vingtaine de maladies tropicales négligées, ces infections qui concernent selon l'OMS, près d'un milliard de personnes à l'échelle planétaire, surtout dans les pays du Sud, au sein des populations les plus précaires. Près de la moitié de ces maladies de la misère présente des atteintes dermatologiques et 40% des cas se concentrent en Afrique subsaharienne. Maladies stigmatisantes Parmi ces atteintes cutanées des MTN (bactériennes ou parasitaires), on recense des maladies connues comme la lèpre et la gale, mais aussi d‘autres qui le sont beaucoup moins, comme le pian, l'ulcère de Buruli ou la leishmaniose. Transmise par un insecte, le phlébotome femelle, cette MTN présente, elle aussi, une forme à expression cutanée. Autre parasitose : la tungose est provoquée par la puce chique et affecte particulièrement les pieds des jeunes enfants qui vivent dans des conditions précaires. Ces maladies entraînent lésions, ulcérations et cicatrices sur la peau, ayant pour conséquence une forte stigmatisation des patients. Améliorer le diagnostic Dans les pays où ces affections sévissent encore, c'est surtout en milieu rural, dans les zones reculées, que les populations subissent ce péril infectieux, qui mobilise peu la recherche, et très peu les grands laboratoires pharmaceutiques… Cet éloignement a également pour conséquence un retard du diagnostic et des prises en charge, et ce d'autant plus qu'un certain nombre de croyances locales sont associées aux symptômes de ces infections. Avec : Pr Arezki Izri, maître de conférences universitaires, professeur émérite en Parasitologie-Mycologie au Service de parasitologie à l'Hôpital Avicenne de Bobigny Dr Lanciné Kaba, maître-assistant en Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké. Chef d'Antenne et chirurgien résident de l'Institut Raoul Follereau Centre Manikro Dr Sara Eyangoh, directrice scientifique du Centre Pasteur du Cameroun. Coordonnatrice du Réseau de laboratoires de l'OMS en Afrique pour le diagnostic des MTN cutanées. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur les conséquences de la baisse de financement de l'aide publique au développement sur la santé à Madagascar, notamment sur la santé des femmes et des enfants. Interview du Dr Niry Ramaromandray, médecin de santé publique et directrice de Santé Sud à Madagascar. Programmation musicale : ► Liniker – Tudo ► Oxmo Puccino – Plus loin que soi.
Lèpre, pian, ulcère de Buruli... À la veille de la Journée mondiale des Maladies Tropicales Négligées (MTN), qui se tient le 30 janvier, nous parlons des atteintes dermatologiques de ces maladies. Provoquées par différents agents bactériens, elles peuvent entraîner des déformations cutanées visibles, des surinfections et des lésions invalidantes, voire des handicaps physiques. Souvent fortement stigmatisées, les personnes touchées peuvent souffrir de discriminations. Quelles sont les causes de ces différentes maladies ? Quels sont les traitements ? On dénombre une vingtaine de maladies tropicales négligées, ces infections qui concernent selon l'OMS, près d'un milliard de personnes à l'échelle planétaire, surtout dans les pays du Sud, au sein des populations les plus précaires. Près de la moitié de ces maladies de la misère présente des atteintes dermatologiques et 40% des cas se concentrent en Afrique subsaharienne. Maladies stigmatisantes Parmi ces atteintes cutanées des MTN (bactériennes ou parasitaires), on recense des maladies connues comme la lèpre et la gale, mais aussi d‘autres qui le sont beaucoup moins, comme le pian, l'ulcère de Buruli ou la leishmaniose. Transmise par un insecte, le phlébotome femelle, cette MTN présente, elle aussi, une forme à expression cutanée. Autre parasitose : la tungose est provoquée par la puce chique et affecte particulièrement les pieds des jeunes enfants qui vivent dans des conditions précaires. Ces maladies entraînent lésions, ulcérations et cicatrices sur la peau, ayant pour conséquence une forte stigmatisation des patients. Améliorer le diagnostic Dans les pays où ces affections sévissent encore, c'est surtout en milieu rural, dans les zones reculées, que les populations subissent ce péril infectieux, qui mobilise peu la recherche, et très peu les grands laboratoires pharmaceutiques… Cet éloignement a également pour conséquence un retard du diagnostic et des prises en charge, et ce d'autant plus qu'un certain nombre de croyances locales sont associées aux symptômes de ces infections. Avec : Pr Arezki Izri, maître de conférences universitaires, professeur émérite en Parasitologie-Mycologie au Service de parasitologie à l'Hôpital Avicenne de Bobigny Dr Lanciné Kaba, maître-assistant en Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké. Chef d'Antenne et chirurgien résident de l'Institut Raoul Follereau Centre Manikro Dr Sara Eyangoh, directrice scientifique du Centre Pasteur du Cameroun. Coordonnatrice du Réseau de laboratoires de l'OMS en Afrique pour le diagnostic des MTN cutanées. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur les conséquences de la baisse de financement de l'aide publique au développement sur la santé à Madagascar, notamment sur la santé des femmes et des enfants. Interview du Dr Niry Ramaromandray, médecin de santé publique et directrice de Santé Sud à Madagascar. Programmation musicale : ► Liniker – Tudo ► Oxmo Puccino – Plus loin que soi.
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas, pour autant, complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabè, un développement économique plus faible que dans les régions du sud mais également des conflits internes qui fragilisent les communautés frontalières. C'est particulièrement le cas à Bawku, l'une des plus grandes villes du Haut Ghana oriental, en proie à des affrontements interethniques meurtriers depuis 70 ans. Des combats qui ont provoqué de nombreux déplacés internes dans une région déjà sous tension. De notre envoyé spécial de retour de Bolgatanga, Au milieu d'un terrain vague de Bolgatanga, une dizaine de camions, chargés de marchandises, sont à l'arrêt. En cause, l'absence d'escorte militaire pour les accompagner sur les 80 km de route qui les séparent de la ville de Bawku. « On dort dans nos camions, ceux que vous voyez derrière nous, se désespère Karim Muni, chauffeur originaire de Bawku. Cela fait presque trois semaines que nous sommes là, on a tout chargé et maintenant, nous attendons une escorte, parce qu'on ne peut pas conduire seuls. » À la source de cette insécurité, un conflit de chefferie meurtrier opposant deux ethnies, les Kusasi et les Mamprusi, avec des affrontements sporadiques depuis 70 ans. La situation se dégrade depuis 2021, après un regain d'intensité des combats. Les attaques se déroulent dans et aux abords de Bawku, ainsi que sur les routes qui mènent à la ville. « Ma fille de 4 ans a failli perdre la vie, témoigne Chafao Imuri, commerçante originaire de Bawku. Elle était dans un bus en direction de Bawku quand des assaillants ont attaqué le bus, juste après un poste de police. » À lire aussiTranshumance au Ghana: la crainte du financement du terrorisme [4/4] « C'est une guerre économique » Cette situation sécuritaire, en plus de menacer sa vie et celle de sa famille, a plongé Chafao Imuri dans une grande précarité. « C'est une guerre économique. Dès qu'on achète une marchandise, une ethnie va penser qu'on va la vendre à leurs adversaires, explique-t-elle. Si on essaie de livrer nos produits, on nous les confisque puis les brûle, et on se fait ensuite harceler. Il n'y a pas de liberté de mouvement, ni même de liberté d'expression, on ne peut rien dire. » En 2023, Chafao Imuri décide de fuir les combats et s'installe à Bolgatanga avec son mari et ses deux enfants. « Le coût de la vie ici est un problème pour nous, poursuit la commerçante. Il y a aussi les propriétaires de logements qui, dès qu'ils apprennent que nous venons de Bawku, refusent de nous louer quoi que ce soit. On nous harcèle tous les jours, ici, à Bolgatanga. À chaque fois, on nous dit : "Rentrez là d'où vous venez !" » En décembre 2025, la présidence ghanéenne annonce une entente entre Kusasi et Mamprusi, obtenue après une médiation menée par le roi Ashanti. Un premier pas vers la paix, cependant remis en cause quelques semaines plus tard par la reprise des affrontements entre les deux ethnies. Retrouvez les deux premiers épisodes de notre série : Au Ghana, des programmes de sensibilisation au risque terroriste [1/3] Ghana: face à la menace terroriste, crainte et réponses des communautés du Nord [2/3]
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabé, mais également des conflits internes et un développement économique plus faible que dans les régions du sud, le tout fragilisant les communautés frontalières. Pour lutter contre le phénomène de radicalisation, des programmes de sensibilisation au risque terroriste sont menés régulièrement auprès des populations locales. RFI a pu assister à l'un de ses ateliers, dans une université de la ville de Bolgatanga dans le nord-est du Ghana. De notre envoyé spécial à Bolgatanga, Victor Cariou Face à une assemblée de plusieurs centaines d'étudiants de l'Institut technique de Bolgatanga, Augustine Akugri, directeur délégué du bureau du Haut-Ghana oriental de la Commission nationale pour l'éducation civique (NCCE), ne mâche pas ses mots : « Aujourd'hui, nous allons parler de l'extrémisme violent, et du terrorisme. » Selon lui, il y a un risque réel de recrutement de la jeunesse par des combattants du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), très actif au Burkina Faso voisin. « Avec ce qu'il se passe au Burkina, le Jnim opère maintenant dans les régions frontalières avec notre pays, et le Jnim recrute beaucoup dans ces endroits, explique Augustine Akugri. Même si nous n'avons pas de statistiques exactes, les communautés frontalières nous ont raconté avoir été témoins de groupes approchant leurs jeunes, leur proposant des emplois, tout cela pour finalement les emmener au Mali ou au Burkina Faso, où ces jeunes ont été forcés à combattre. » Face au péril terroriste, la NCCE, accompagnée des autorités ghanéennes, a mis en place, ces cinq dernières années, de nombreux programmes pour sensibiliser les communautés locales, mais également pour les pousser à travailler de pair avec les forces de police. Augustine Akugri : « Dans ces régions, il faut pouvoir être capable d'éduquer les membres des communautés pour qu'elles puissent comprendre ce qu'il se passe, pour que l'on puisse développer une certaine force de résilience. » À lire aussiLe Ghana sert-il de base arrière aux jihadistes opérant au Burkina Faso? « J'ai vu sur les réseaux sociaux des gens qui voulaient nous influencer pour les rejoindre » Le directeur régional délégué est catégorique : l'un des principaux points de vigilance doit se porter sur les réseaux sociaux. Clement Awanboro, étudiant de 22 ans, en a été lui-même témoin : « J'ai vu sur les réseaux sociaux des gens qui voulaient nous influencer pour les rejoindre. Ça me fait vraiment peur, parce que si ça arrive au Ghana, et que l'on n'a pas mis de mesures en place, ils vont détruire notre pays. » À ses côtés, Augustina Mpoabil, 20 ans, acquiesce. Celle qui est originaire de la commune de Zebilla, à une heure de route de Bolgatanga, s'inquiète plus du manque d'opportunités pour la jeunesse locale dans une région à majorité rurale : « La vie n'est pas facile à Zebilla, la plupart des jeunes sont au chômage, et du côté des adolescentes, certaines tombent enceintes et se marient. Ce qu'il faut, c'est que le gouvernement ouvre des centres de formations et des entreprises à Zebilla. » En 2023, ce sont plus de 60 % des habitants du Haut Ghana oriental qui souffraient de pauvreté multidimensionnelle – contre 41 % pour la moyenne nationale. À lire aussiGhana: un ex-otage du Jnim témoigne pour sensibiliser la population au risque jihadiste
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas pour autant complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabè, mais également des conflits internes et un développement économique plus faible que dans les régions du sud qui fragilisent les communautés frontalières. À la frontière avec le Burkina Faso, dans certaines de ces communautés, les membres oscillent entre crainte d'incursions jihadistes et vigilance. De notre envoyé spécial de retour de Wuru et de Paga, À l'ombre d'un abri fait de feuillages et de bois, un groupe d'hommes discute. Au milieu de la petite assemblée siège Mahamadou Were Defo. « Je suis le chef de Wuru, l'une des dernières communautés avant le Burkina Faso. » Une faible présence des autorités face à la possible implantation de jihadistes Forte de plus de 4 600 habitants, la communauté de Wuru vit essentiellement de l'agriculture. Une activité mise à mal, notamment, par la crainte d'être pris à partie par des combattants jihadistes opérant au Burkina Faso. « Nous sommes entourés de forêts. Ce que l'on a entendu, c'est que les jihadistes se cachent dans ces forêts. Donc, nous avons peur », explique le chef de Wuru. Mahamadou Were Defo déplore la faible présence des autorités. Selon lui, les patrouilles de police ne viennent à Wuru qu'une fois par semaine le dimanche, notamment à cause de la difficulté d'accès à la communauté. « On voit souvent des personnes que l'on ne connaît pas traverser la frontière, c'est inquiétant. Notre communauté est très dispersée. Quand nous sommes dans nos fermes, nous sommes toujours en état d'alerte. On ne peut donc pas envoyer nos enfants ou nos femmes à la ferme tout seuls. » À lire aussiTerrorisme: «Les groupes jihadistes n'ont pour l'instant pas intérêt à ouvrir un nouveau front au Ghana» Des formations destinées à renforcer la vigilance au sein de la communauté À 50 km à vol d'oiseau à l'est de Wuru se trouve la ville de Paga, l'un des principaux postes frontières entre le Ghana et le Burkina Faso. C'est là-bas que Wenome Aburah préside l'un des plus importants groupes de jeunesse du secteur. « La vie ici, c'est beaucoup d'opportunités, notamment tout ce qui est commerce transfrontalier. Mais c'est aussi de nombreuses menaces, dues aux insécurités de l'autre côté de la frontière. » Pour lui, la protection contre d'éventuelles incursions jihadistes à travers une frontière poreuse vient d'abord de la collaboration entre les citoyens et les autorités. « Nous essayons le plus possible d'identifier n'importe quel individu qui est perçu comme une menace, afin de pouvoir en alerter les autorités immédiatement. Cette vigilance ne s'est pas développée en un jour, il a fallu beaucoup de formations auprès des communautés frontalières », précise Wenome Aburah. Une logique portée notamment au Ghana par le programme « See something say something » - ce qui signifie en français « Si vous voyez quelque chose, dites quelque chose ». Une campagne nationale lancée en 2022 par le gouvernement pour pousser les communautés à signaler volontairement les personnes suspectées d'extrémisme violent. À lire aussiArthur Banga, chercheur: «Les groupes jihadistes recrutent au Ghana depuis des années»
Voilà quelques mois — ou quelques années — après le début de ton activité, et tu as l'impression de stagner. Même si tu as avancé, tu penses ne pas être là où il faudrait. Pas là où tu t'attendais à être lorsque tu t'es fixé tes objectifs.Pourtant, tu as tout fait : changer de stratégie, te former pour apporter plus de qualité à tes clients. Tu es engagée, tu es sincère… Rien ne semble expliquer cette stagnation, de ton point de vue.As-tu déjà pensé à chercher le problème dans tes petites habitudes ?Il existe en effet des erreurs invisibles que l'on commet sans même s'en rendre compte et qui, malheureusement, finissent par tuer notre business.Après avoir écouté ce podcast, je t'invite donc à prendre le temps d'analyser tes habitudes. Si jamais tu te reconnais dans l'une de ces erreurs, il est grand temps d'ajuster les choses.Souvent, ce ne sont pas les grosses erreurs qui sabotent un business. Ce sont les petits comportements invisibles, installés depuis le début. Des routines familières, qui semblent rassurantes… Celles qui, inconsciemment, deviennent de véritables freins.J'ai identifié ces erreurs pour toi à travers mon propre parcours entrepreneurial, ainsi que celui de centaines de professionnels de l'accompagnement que j'ai accompagnés.
Dans la préfecture de Siguiri, dans le nord-est de la Guinée, région riche en or, l'orpaillage artisanal est l'activité économique qui emploie le plus. Selon des estimations, plus de 200 000 personnes en tirent un revenu direct. Mais, cette activité présente des risques. Régulièrement, des puits s'effondrent sur les mineurs. Les sites d'orpaillage bénéficient certes de l'assistance de la Croix-Rouge pour les secours, mais cela ne suffit pas toujours. De notre envoyé spécial à Siguiri, Au fond de son puits d'une dizaine de mètres, Sidiki remplit des seaux de boue et de roches qu'il a extraites avec sa pioche. Quand le seau est plein, il est remonté avec une corde par des personnes restées à la surface. Si les orpailleurs ont de la chance, ils y trouveront de la poussière d'or. Sidiki remonte à la surface, ses vêtements sont recouverts de boue, son visage aussi. Il a une quarantaine d'années, cela fait vingt ans qu'il est mineur, et il a déjà connu un accident. « C'est un travail difficile, témoigne le mineur. J'ai déjà vu un éboulement sur d'autres mineurs. Et moi, ça m'est aussi arrivé une fois : j'étais dans le puits, j'ai cherché à me lever, il y a eu un bruit puis ça s'est effondré. J'ai crié et cinq personnes sont venues m'aider : ils ont creusé pour enlever la terre et j'ai pu sortir. Mon corps était entièrement enseveli, sauf ma tête. J'ai eu de la chance. » Et même s'il a vécu cet épisode traumatisant, il continue à descendre. « Malgré ça, je n'ai pas peur. Je n'ai pas d'autre travail donc je continue de faire ça pour nourrir ma famille », explique-t-il. « Il a eu de la chance, mais il est maintenant handicapé » Mounir, lui, reste à la surface pour remonter les seaux. Il a 18 ans, il était chauffeur, mais un accident lui a causé des problèmes de vue, alors il travaille ici depuis deux ans. Quand il a débuté, il descendait dans les puits, mais il a arrêté à cause du danger que cela représente. « C'est très profond, c'est obscur et on a du mal à respirer quand on est au fond. J'ai déjà vu un éboulement, tout s'est effondré sur le creuseur. Les autres ont pu le sortir, il a eu de la chance, mais il est maintenant handicapé. Ses hanches sont abîmées, il ne peut plus marcher normalement. Depuis, ça me fait peur. Même si on gagne plus d'argent quand on descend, je ne veux plus le faire », détaille Mounir. Souvent, les accidents se produisent à cause de négligences. « Généralement, c'est lorsque les consignes de sécurité ne sont pas appliquées », déplore M'Bemba Bayo, le président de la Croix-Rouge dans la préfecture de Siguiri. « Là où on creuse et qu'il y a faille, les traditionnels sont informés et ils interdisent et balisent la zone pour interdire l'accès au site. Mais si vous ne respectez pas les consignes de sécurité et que vous descendez en l'absence des chefs traditionnels, s'il y a effondrement, c'est que vous n'avez pas respecté », détaille-t-il. En cas d'effondrement, la Croix-Rouge aide les orpailleurs à sortir les victimes, à leur appliquer les premiers soins et à les évacuer vers un centre de santé. Malgré ces risques, le cours élevé de l'or incite toujours plus d'orpailleurs à creuser le sol pour en trouver. À lire aussiRemède à la misère pour certains, l'or transforme en profondeur la société guinéenne
January 26 is one of the most debated dates in Australia's history. Often described as the nation's birthday, the day marks neither the formal founding of the colony nor the creation of the Commonwealth. Instead, it reflects a layered history shaped by colonisation, political decisions, and ongoing First Nations resistance. Understanding what actually happened on January 26 reveals why the date is experienced so differently across the country. - Le 26 janvier est l'une des dates les plus controversées de l'histoire de l'Australie. Souvent décrite comme l'anniversaire de la nation, cette journée ne marque ni la fondation officielle de la colonie ni la création du Commonwealth. Elle reflète plutôt une histoire stratifiée façonnée par la colonisation, des décisions politiques et la résistance continue des Premières Nations. Comprendre ce qui s'est réellement passé le 26 janvier révèle pourquoi cette date est vécue de manière si différente à travers le pays.
S'il y a bien une critique récurrente adressée aux fonctionnaires d'État, c'est qu'ils bénéficieraient de privilèges et seraient un poids pour l'économie. Cette obsession bien ancrée pèse lourd sur les concernés, mais aussi sur la société tout entière. Dès le XVIIIᵉ siècle, les agents de l'État étaient perçus comme des paresseux, moins efficaces que les salariés du secteur privé. Avec les nombreux changements politiques, ils étaient souvent désignés comme des potentiels perturbateurs du régime en place. Aujourd'hui encore, beaucoup associent le déficit public au nombre de fonctionnaires en France. Cette méfiance continue de se nourrir des clichés persistants. Qu'est-ce que c'est le fonctionnaire bashing ? D'où vient cet acharnement ? Quelles en sont les conséquences ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : janvier 2025 À écouter ensuite : Qu'est-ce qu'une kleptocratie ? Les hommes politiques sont-ils vraiment assez protégés ? Comment sont réalisés les sondages en politique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
*Leçon n°286 : Pôle FRUIT ou pôle BOIS ? La grille de lecture que tout dégustateur devrait connaître* : --------------------------------------- Pourquoi certains vins vous marquent instantanément… alors que d'autres sont oubliés dès le lendemain ? Souvent, le problème ne vient pas de votre mémoire, mais du manque de structure dans votre lecture du vin. Dans cette vidéo, je vous propose une clé simple, visuelle et redoutablement efficace : voir chaque vin comme un équilibre entre deux grands pôles le pôle FRUIT et le pôle BOIS. Fruit frais ou fruit mûr ? Bois discret ou bois dominant ? Vin façonné par la vinification ou par l'élevage ? En quelques minutes, vous allez comprendre : - pourquoi cette distinction change tout en dégustation - comment repérer rapidement la dominante d'un vin - ce qui fait réellement pencher la balance d'un côté ou de l'autre - comment mieux mémoriser les vins que vous dégustez, sans jargon inutile Une approche volontairement simplifiée, pédagogique. *Suivez-moi sur les Réseaux Sociaux* : ---------------------------------------- Suivez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/yann_rousselin_lecoam/ Rejoignez-moi sur Facebook : https://www.facebook.com/LeCOAM Découvrez mes vidéos sur TikTok : https://www.tiktok.com/@yannrousselin.lecoam *Pour Aller Plus Loin* ---------------------------------------- Formez-vous au vin sur http://www.lecoam.eu Rejoignez le 1er Club à distance pour vivre sa passion du vin : https://club-du-degustateur.com/ Retrouvez tous mes articles et podcasts ici : https://www.le-vin-pas-a-pas.com/
Souvent perçu comme un secteur stable et résilient, le marché mondial de l'alcool traverse aujourd'hui une phase de ralentissement inédite. Derrière l'effet saisonnier du dry january se dessine en réalité un changement de cycle plus profond, marqué par une baisse durable de la consommation, des stocks records et une remise en question du modèle économique de toute une filière. On parle rarement de l'alcool comme d'un pilier de l'économie mondiale. Pourtant, le secteur pèse lourd : le marché mondial de l'alcool est aujourd'hui estimé autour de 1 700 milliards de dollars. Un poids économique comparable à celui de grandes industries comme l'automobile ou les télécommunications. Si le sujet revient sur le devant de l'actualité en ce mois de janvier, c'est d'abord en raison du dry january, ce mois sans alcool durant lequel les ventes atteignent traditionnellement leur point bas. Mais cette fois, le creux saisonnier masque une réalité plus préoccupante. Pour la première fois depuis des décennies, l'industrie mondiale de l'alcool montre des signes clairs d'essoufflement sur le long terme. Le ralentissement ne touche plus seulement la consommation ou les ventes : il affecte désormais directement la production. Pendant longtemps, l'alcool a été considéré comme un marché refuge, capable de résister aux crises économiques, porté par la croissance démographique, la mondialisation et la hausse du niveau de vie. Or cette dynamique semble aujourd'hui se gripper, voire toucher à sa fin. À lire aussi«Dry January»: le mois de «janvier sans alcool» peut aussi faire les affaires des producteurs d'alcool Surproduction et stocks records : un déséquilibre croissant Concrètement, les grands groupes mondiaux du secteur font face à une situation délicate. Les volumes stagnent ou reculent, les stocks explosent, et surtout, la demande ne suit plus les capacités de production. Selon des chiffres compilés par le Financial Times, cinq des plus grands producteurs d'alcool cotés en Bourse détiennent à eux seuls près de 22 milliards de dollars de spiritueux en stock. Un niveau inédit depuis plus de dix ans. Autrement dit, l'alcool est devenu trop abondant pour un monde qui boit moins. Et ce déséquilibre a un coût direct pour les entreprises productrices : immobilisation de capital, pression sur les marges et ajustements industriels à venir. Une baisse de la consommation durable et mondiale Le dry january illustre une tendance plus large. L'abstinence temporaire s'inscrit désormais dans des trajectoires de consommation de long terme. En France, par exemple, les ventes d'alcool en restauration chutent de plus de 20% en janvier, et surtout, elles ne retrouvent pas leur niveau antérieur les mois suivants. Année après année, la consommation recule mécaniquement. Et le phénomène dépasse largement le cadre franco-européen. Aux États-Unis, premier marché mondial des spiritueux, les ventes de vin reculent tandis que la bière stagne. En Asie, les jeunes générations consomment moins d'alcool que leurs aînés. Résultat : les prévisions très optimistes formulées il y a une dizaine d'années, qui misaient sur l'essor des classes moyennes consommatrices, ne se réalisent pas. Ce changement de cycle s'explique par plusieurs facteurs. La santé est devenue une variable économique à part entière : les consommateurs intègrent de plus en plus le coût sanitaire dans leurs décisions d'achat. Le pouvoir d'achat joue également un rôle clé : dans un contexte inflationniste, l'alcool — souvent premium — devient une dépense arbitrable. Enfin, le changement générationnel est déterminant : les moins de 35 ans boivent moins que leurs parents et sortent différemment. Vers un « pic » de la consommation mondiale d'alcool ? La question se pose désormais ouvertement : le pic historique de la consommation mondiale d'alcool a-t-il été atteint ? Il ne s'agit pas de la fin de l'alcool, mais, à l'image du pétrole ou du tabac, le marché pourrait entrer dans une phase longue de stagnation, voire de déclin lent. Pour le secteur, le défi est majeur. Dans les années à venir, il devra s'adapter à un monde où l'alcool n'est plus un produit central de la sociabilité, mais une consommation plus occasionnelle. À lire aussi«Dry January» en France: «Il y a une bascule culturelle sur l'alcool, mais le blocage politique reste fort»
Dans cet épisode, je partage avec vous des gestes simples qui peuvent transformer votre quotidien au travail. Souvent, nous espérons que notre environnement professionnel devienne plus agréable grâce aux actions de nos managers ou de l'entreprise. Cependant, mon expérience de plus de 20 ans dans de grands groupes médias m'a enseigné que le pouvoir du changement repose aussi entre nos mains. Inspiré par la légende du colibri qui lutte seul contre un incendie de forêt, je vous encourage à adopter cette attitude dans votre milieu professionnel.Je vous présente quatre gestes clés :
Les violences faites aux femmes au sein des foyers connaissent une hausse préoccupante, y compris en milieu rural en Centrafrique. Illustration dans le village de Batalimo, dans la Lobaye, au sud-ouest du pays. Souvent cachées derrière le silence familial, ces violences sont alimentées par une domination patriarcale persistante, l'impunité, les séquelles des conflits armés et la pauvreté qui rend de nombreuses femmes économiquement dépendantes. Par peur de la stigmatisation, beaucoup de victimes n'osent pas dénoncer ces abus, subissant de lourds traumatismes psychologiques et physiques qui freinent leur épanouissement social. La pièce est fébrilement éclairée d'une lampe tempête. Cette jeune femme de 26 ans, dont nous ne donnerons pas le nom, est allongée dans un lit en bambou. Son visage est partiellement bandé par un pansement : autour de ses yeux, la peau est gonflée, violacée. Devant elle, une bassine en plastique remplie d'eau chaude. Sa mère y trempe une serviette, lui massant le visage, le dos et les articulations d'un geste lent, presque mécanique. « Je me remets difficilement après les multiples violences de mon mari. Au début, ce n'étaient que des paroles dures, raconte-t-elle. Puis les cris sont devenus des coups. Les violences ont commencé à devenir régulières. Chaque gifle était suivie d'insultes et d'humiliations. Plusieurs fois, il m'a frappée devant nos enfants, terrorisés, qui pleuraient à chaudes larmes. » « Il a frappé mon visage avec un bâton » La parole de cette femme est lente et prudente. Comme beaucoup de victimes, elle a appris à se taire, par peur, par honte, ou simplement pour survivre : « Les coups reçus ne sont pas seulement physiques : ils atteignent ma dignité. Dans de nombreux foyers, la vie en couple est censée être un lieu de protection, mais chez moi, c'était un espace de danger. La semaine dernière, il a frappé mon visage avec un gros bâton, et je porte encore les blessures. C'est alors que j'ai pris mon courage à deux mains pour retourner chez ma mère. » Roger est jardinier. Il se déplace entre les rangs de carottes et de choux, le tuyau d'arrosage à la main, comme une extension naturelle de son corps. Âgé d'une quarantaine d'années, il a aussi été un homme violent : « J'ai vécu des atrocités pendant les crises que le pays a connues. Je suis quelqu'un qui a grandi dans un climat de colère, de traumatisme. Un jour, j'ai demandé de l'aide à l'Église pour arrêter la violence. J'ai appris à me taire et à calmer mes colères. » Les violences conjugales touchent toutes les catégories sociales, tous les âges et toutes les régions du pays. Dans son cabinet, Me André Olivier Manguereka, avocat au barreau de Centrafrique, présente un lot de dossiers relatifs aux violences faites aux femmes, une cinquantaine de dossiers environ : « Les violences sexuelles font partie des infractions qu'on appelle d'attentat aux moeurs. Il y a des peines prévues, par exemple la peine de mort pour un viol, lorsqu'il a entraîné le décès de la victime ou s'il a été suivi ou accompagné d'enlèvement, de torture ou d'actes de barbarie. » Afin d'apporter un soutien à ces femmes, l'Association des femmes juristes centrafricaines (AFJC) met à leur disposition un espace sécurisé leur permettant de s'exprimer et de bénéficier d'un accompagnement psychologique. L'AFJC œuvre également pour la promotion de l'accès des femmes à la justice et pour la lutte contre l'impunité des auteurs de violences.
durée : 00:32:40 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - Il interprète Jan Bojarski, émigré polonais réfugié en France après guerre, surnommé "le Cézanne de la fausse monnaie", inventeur génial et artiste méticuleux, qui, faute d'être reconnu pour ses talents, a fabriqué des milliers de faux billets mieux conçus que les vrais selon la Banque de France ! - invités : Reda Kateb - Reda Kateb : Acteur et réalisateur franco-algérien - réalisé par : François AUDOIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Souvent, on a l'impression que ceux qui marchent ont du succès parce qu' “ils ont des abonnés”. C'est LA question qu'on me pose le plus souvent. “Par quoi on commence ?” Si je perdais tout demain — mon audience, ma crédibilité, mon business — voici exactement ce que je ferais. Pas pour retrouver ce que j'avais. Pour aller 3 fois plus vite. Parce que j'ai compris un truc : la plupart des gens font tout dans le mauvais ordre. Ils créent du contenu avant d'avoir un positionnement. Ils cherchent des clients avant d'avoir un écosystème. Résultat : ils s'épuisent pour rien. Une marque personnelle, c'est comme savoir pêcher. Si demain tu perds ta canne, tu sais exactement quoi faire. Voici la méthode pour repartir de zéro.Accède au récap ici → https://linktw.in/bybjhLMERCI ACASIFini les galères de compta…!Acasi est le copilote rêvé pour les indépendants :comptabilité automatiséedéclarations fiscales simplifiéestout connecté à ta banqueTesté et approuvé par +10 000 pros :https://linktw.in/mpWGJX
Cette semaine, dans le mini-épisode on se prête au jeu Cul-de-sac Édition entre amis d'Apéro Sexo. On parle d'amitié, de relations amoureuses, de compromis et de priorités personnelles. Au programme : • Les vraies forces en amitié et ce que ça dit d'une relation saine • Les red flags relationnels qui apparaissent avec l'âge • Les gestes romantiques qui comptent vraiment • Dépendance, indépendance et équilibre dans le couple • Se prioriser sans détruire ses relations
Raphaël Buyse, à l'occasion de la sortie de son nouveau livre Une foi bohème, partage les questions, les doutes, les intuitions et les lumières qui habitent son cœur et son esprit. L'occasion de (re)découvrir l'originalité, la fraîcheur, la douceur, la poésie, l'humilité et l'humour de cet écrivain et prêtre qui a gardé intacte la vision de l'enfant émerveillé et curieux.Avec nous, Raphaël Buyse raconte les voies inattendues qu'il a suivi, depuis son entrée au séminaire jusqu'aujourd'hui. Des certitudes se sont évanouies, des vérités acquises ont été remises en question, le visage de l'Église elle-même a beaucoup changé. La vie est un jeu d'ombres et de lumières. Raphaël Buyse confie à quel point le chemin de sa vie, de plus en plus éclairé par la présence du Christ, lui révèle des réalités et des beautés de plus en plus fortes.La foi, pour Raphaël Buyse, est un sentier. Pas une maison. Cette découverte lui a permis de surmonter le sentiment d'avoir construit sa vie sur un malentendu. Quand il a senti que le sol se dérobait, en s'aidant aussi de mystiques, il a réussi à « changer de Dieu », selon l'expression de Zundel. Il a avancé sur son chemin.S'il n'hésite pas aujourd'hui à nous dire ce que Dieu n'est pas, en déconstruisant certaines affirmations héritées des détours de l'histoire, il nous parle surtout de ce Dieu qu'il pressent et dont il se sent de plus en plus proche. Un Dieu qui « s'écrira toujours en pointillés », parce qu'il est ineffable, et qu'il dépasse tout ce que notre entendement peut concevoir.Il n'est pas besoin de comprendre ce Dieu qui s'offre à nous à chaque instant. Il suffit de le rencontrer, de l'accueillir, et de communier avec Lui. Dieu est présent en toute chose, il se donne à chacun de nous à chaque instant, à commencer par l'air que nous respirons. Et souvent, comme le dit encore Raphaël Buyse, il se révèle dans le visage de l'autre.Quelques mois après ses méditations pour Zeteo si inspirées, nous retrouvons ici le souffle d'un homme qui aime dire qu'il « bégaie Dieu dans la langue de Pentecôte ». Il nous invite à bégayer nous aussi, à accepter nos balbutiements qui ressemblent tellement, dans leurs mots gauches et hésitants, aux paroles des amoureux.Pour lire Une foi bohème, le nouveau livre de Raphaël Buyse, cliquer ici.un nouveau souffleChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Au moment où j'écris ces lignes, la tempête qui a frappé la France cette semaine laisse la place à un ciel magnifique, parsemé de nuages majestueux. Leurs ventres rebondis, nourris du généreux souffle céleste, sont habillés par la lumière dorée du soleil. C'est un spectacle merveilleux.Quel souffle cette année nouvelle apportera dans nos vies ? Après tout, peut-être que ces premiers jours de janvier contiennent des réponses. Il y a eu la tempête, que les spécialistes se complaisent à appeler une bombe météorologique. Et il y a juste après la lumière, la clarté et la beauté.Le rapprochement est forcément anecdotique, avec le nouvel épisode de Zeteo diffusé dès aujourd'hui. Mais je ne peux m'empêcher de le faire. Avec Raphaël Buyse, et son réel talent de poète, nous sommes appelés à renouveler notre regard sur le divin. Nous sommes invités à renouveler notre souffle intérieur, celui qui parcourt notre corps, notre cœur et notre esprit, en leur apportant la vie et l'amour. Nous sommes invités à (re)découvrir cette merveilleuse réalité du vivant : Ce souffle a aussi besoin de notre participation. Non seulement pour nous faire mieux vivre, mais aussi pour mieux nous relier les uns aux autres.J'ai souvent l'image, en respirant, d'avaler les particules d'étoiles divines qui m'irradient tout entier. J'ai aussi l'image que le même air, chargé de cette poudre merveilleuse, est partagé au même moment par tous les vivants. Nous sommes tous reliés. La qualité de ma respiration est aussi importante que le battement des ailes du papillon qui, dit-on, peut déclencher une tornade à l'autre bout du monde. Souvent, avec les invités de ce podcast, nous posons la question de Dieu. Plus les choses avancent, plus je suis persuadé que la réponse n'est heureusement pas dans nos intelligences limitées. Elle est donnée, dans la vie immédiate. Dans la rencontre et le partage. Dans le souffle qui est à l'origine de toute vie. C'est pourquoi je suis tellement heureux de partager ici cette proposition de Raphaël Buyse, reprenant la citation de Kabir, poète soufi indien du XVème siècle : « Dieu est le souffle de tout souffle ».Je finis ce message en exprimant à nouveau toute ma gratitude pour l'année 2025 de Zeteo. Grâce à la qualité des invités, la qualité et la quantité de l'audience, les messages et les dons reçus, nous avons reçu le souffle pour voguer une nouvelle année.Bon vent à tous pour 2026 !Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.