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REDIFF - Jean-Yves Morel, 33 ans, technicien de laboratoire, marié, un enfant, une vie tirée au cordeau. Aussi nette que l'allée de tuyas qui cerne le jardin de son pavillon, ou encore cette pelouse parfaite qui cache pourtant un terrifiant secret. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Maghreb, les migrants noirs cibles d'actes racistes sur fond de lutte contre l'immigrationUne vidéo insoutenable a bouleversé la Tunisie : une femme noire enceinte, dénudée et menacée de viol collectif devant sa famille. Si ces images ont choqué, elles ne racontent qu'une partie d'un phénomène plus vaste : la montée du racisme négrophobe au Maghreb sur fond de lutte contre l'immigration subsaharienne. Discours politiques, montée des mouvements nationalistes, expulsions massives dans le désert, violences documentées par les ONG, accords migratoires avec l'Union européenne… Comment le Maghreb est-il devenu un espace où les personnes exilées d'Afrique subsaharienne sont de plus en plus prises pour cibles ? Rapports, archives et témoignages mettent en lumière les logiques politiques qui traversent la Tunisie, la Libye, le Maroc et l'Algérie. Une analyse pour comprendre comment les politiques migratoires, le racisme d'État et l'externalisation des frontières européennes alimentent une crise humanitaire et une haine tenace, qui reste largement ignorée.
REDIFF - Jean-Yves Morel, 33 ans, technicien de laboratoire, marié, un enfant, une vie tirée au cordeau. Aussi nette que l'allée de tuyas qui cerne le jardin de son pavillon, ou encore cette pelouse parfaite qui cache pourtant un terrifiant secret. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez ce numéro de Radio Balances, avec Cédric Boutin, les agents Alexis Doussot et Dylan Billot et nos chroniqueurs Gilles Barbarin, Sami Bouazza et Alexandre Decoopman. Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Les pronos du Trot du 07/08, avec Alexandre Decoopman. by Radio Balances
Les Pronos du Plat du 07/08, avec Alexis Doussot, Dylan Billot et Gilles Barbarin. by Radio Balances
Les actualités du 07/08 avec Cédric Boutin, Alexis Doussot... by Radio Balances
Cette semaine on reçoit Webster.Rappeur, auteur, conférencier et historien passionné, Webster nous partage son parcours et nous aide à mieux comprendre certains chapitres méconnus de l'histoire du Québec, tout en abordant avec beaucoup de franchise les enjeux liés au racisme, au profilage racial et à la liberté d'expression.
Dans ce nouvel épisode de "L'invité de la matinale", Pierre Pillet reçoit Jean-Paul Chagnollaud, président honoraire de l'iReMMO, directeur de la Revue Confluence Méditerranée et auteur avec Pierre Blanc de l' « Atlas du Moyen-Orient » aux éditions Autrement. Alors que des pourparlers se tiennent cette semaine à Rome entre Israël et le Liban sous l'égide des États-Unis, l'invité apporte un éclairage sans concession sur cette situation complexe. Spécialiste reconnu du Moyen-Orient, il décrypte les enjeux géopolitiques qui sous-tendent ces négociations, marquées par une profonde asymétrie entre les deux parties.Il ne cache pas son scepticisme quant aux chances de succès de ces pourparlers. Selon lui, le Liban se trouve dans une position de grande faiblesse face à Israël, qui occupe toujours une partie de son territoire et dicte ses conditions. L'expert explique que l'accord-cadre signé en juin entre les deux pays est « complètement asymétrique », imposant de lourdes obligations au Liban en échange d'engagements flous d'Israël. De plus, la destruction de nombreuses villes et villages du sud Liban par l'armée israélienne a profondément déséquilibré les rapports de force.Au-delà de cet aspect, Jean-Paul Chagnollaud souligne que la question du Hezbollah, milice chiite liée à l'Iran, est au cœur du conflit. Selon lui, il est illusoire de penser pouvoir régler la situation libanaise sans s'attaquer au différend irano-américain, qui alimente les tensions depuis des décennies. Il rappelle ainsi que le Hezbollah a été créé en 1982-1983 par l'Iran pour combattre l'occupation israélienne du Liban. Aujourd'hui encore, le groupe armé libanais agit sous l'influence de Téhéran, rendant toute résolution durable du conflit impossible sans un règlement préalable de la question iranienne.Il estime également que la question palestinienne, source historique de déstabilisation au Liban, doit être prise en compte pour espérer une véritable pacification de la région. Selon lui, tant qu'un règlement équitable du conflit israélo-palestinien ne sera pas trouvé, les foyers de tensions perdureront.Enfin, l'universitaire souligne que les enjeux électoraux de court terme, avec les élections législatives israéliennes fin octobre et les élections de mi-mandat américaines en novembre, risquent de pousser les dirigeants à durcir encore leur position, au détriment d'une recherche de compromis.Malgré ce tableau pessimiste, Jean-Paul Chagnollaud n'en appelle pas moins à la recherche de solutions politiques durables, seules à même de mettre fin à un conflit qui dure depuis des décennies et de permettre une véritable stabilisation de la région.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les pronos du Trot du 31/07, avec Alexis Collette et Alexandre Decoopman. by Radio Balances
Écoutez ce numéro de Radio Balances, avec Alexis Collette et nos chroniqueurs Sami Bouazza, Hubert Smadja, Alexandre Decoopman (Decoop'Tuyaux) et Cédric Philippe. Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Les actualités du 31/07 avec Dominique Cordier, Cédric Philippe... by Radio Balances
Les Pronos du Plat du 31/07, avec Sami Bouazza et Cédric Philippe. by Radio Balances
Journal de brèves Avoir mal pendant un rapport sexuel Le Grand Livre de lʹexobiologie, un voyage aux origines et aux frontières du vivant Le comment du pourquoi
durée : 02:02:40 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Sylvie Matelly et Hugo Toudic pour parler des nouveaux droits de douane mis en place par la Maison Blanche malgré l'invalidation de ceux-ci par la Cour suprême. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Vincent Derosier du 28 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils 25 da fanadur 1943 è Benito Mussoli vegnì cupitgà l'emprima giada – sia dictatura faschista finescha suenter 21 onns. Quest fatg e sias consequenzas ha segir era interessà fitg a Plinio Zala da quel temp. Durant la Segunda Guerra mundiala ha Plinio Zala, alias «Acqua» da Brusio, scrit passa 100 rapports da spiunascha davart la situaziun en Vuclina per l'armada svizra. Zala n'era betg in agent professiunal, el ha spiunà sco persuna civila. Rapports da spiunascha vegnan normalmain per motivs da segirezza bainspert dismess. Il commerziant da vin Plinio Zala ha dentant copià e zuppà quels en sia chasa. Be per cas han ses descendents chattà onns pli tard quests rapports. Il biadi ed istoricher Sacha Zala raquinta l'istorgia captivanta da ses nonno. L'istoricher militar Rudolf Jaun enquadra l'impurtanza da talas funtaunas pli che raras per l'istorgia da las valladas dal sid dal Grischun e da l'Italia dal Nord durant la Segunda Guerra mundiala. Quest'emissiun istorica è vegnida realisada l'onn 2022.
Les Pronos du Galop du 24/07, par Gilles Barbarin. by Radio Balances
Écoutez ce nouveau numéro de Radio Balances, avec Axelle Maitre, secrétaire générale de Clairefontaine, Matthieu Millet, fondateur et gérant de l'écurie Hunter Valley, Benjamin Rochard, et nos chroniqueurs Sami Bouazza, Gilles Barbarin, Romain Lecellier (Le Parisien) et Lucas Quentin (Equidia). Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Les actualités, avec Axelle Maitre et Matthieu Millet. by Radio Balances
L'entretien, avec Matthieu Millet. by Radio Balances
L'interview d'Axelle Maître. by Radio Balances
Les pronos du Trot du 24/07, avec Benjamin Rochard, Romain Lecellier, Lucas Quentin et Sami Bouazza. by Radio Balances
Les habitants des grandes villes aspirent à de plus en plus d'espaces verts. Conscients des bienfaits de la nature, notamment dans des quartiers où le bitume est roi, ils n'hésitent plus à s'engager eux-mêmes pour végétaliser leur environnement. C'est le cas dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, dans la résidence Georges Contenot qui compte environ 400 logements sociaux. En 2016, des locataires regroupés en association ont mis en place un véritable poumon vert au sein de cet ensemble d'immeubles. Deux ans après, le site a triplé de taille. Un développement qui rend compte d'un engagement des locataires, soutenus et accompagnés dans leur démarche par leur bailleur Paris Habitat. En 2016, il y avait quelques grands arbres sur un espace d'environ un peu moins de 500 M², au cœur de la résidence Georges Contenot. Mais aujourd'hui, le site, baptisé depuis le Potager de Georges, s'est bien agrandi. « Au bout de deux ans, Paris Habitat a constaté que, selon ses termes, on était capables, explique Joseph Fernandez, vice-président de l'association qui gère le potager. Et donc ils nous ont accordé tout le pâté qui fait actuellement 1 500 mètres carrés. » 1 500 mètres carrés de verdure et de biodiversité et, au potager, on cultive évidemment des fruits et légumes dans des bacs de différentes tailles. Mais le but principal n'est pas la production agricole, mais les liens qui se créent entre les habitants. « On a créé des relations entre les résidents de Paris Habitat, ce qui est le cas avec mon ami Arnaud – pendant des années, on s'est croisés, on ne se disait pas bonjour et maintenant, on est les meilleurs amis du monde, sourit le vice-président de l'association. On a resserré les liens de voisinage et [créé des liens] affectifs entre les résidents et aussi avec des non-résidents. » Marina a emménagé récemment dans la résidence. Le potager lui permet de satisfaire son besoin de se ressourcer dans le calme. « J'étais déjà dans un jardin partagé, porte de Montreuil. Là où ça change, c'est au niveau sonore, parce qu'ici, plus de bruits de voitures, des petits oiseaux partout…, se réjouit Marina. C'est donc sympa et c'est vrai que de voir le jardin, ça m'a motivée à accepter cet appartement-là. Moi, je suis enseignante et quand je viens pour un quart d'heure, ça ne dure jamais un quart d'heure. J'y reste au moins deux heures parce que je ne peux plus partir. Donc c'est un besoin vital de mettre les mains dans la terre et de me ressourcer comme ça. » À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris « On a l'impression d'être à la campagne » Mais il n'y a pas que des habitants qui profitent de ce site. Le Potager de Georges est ouvert à tous. « On a considéré que ça allait nous permettre de faire une ouverture sur le quartier et d'aider à la mixité sociale, précise Joseph Fernandez, et de ce fait, on est ouvert et on a des adhérents qui ne sont pas résidents. » Des non-résidents comme Danielle, une habitante du quartier devenue adhérente active : « Je viens de temps en temps pour aider à l'arrosage. Je recherchais vraiment la nature, ça me manquait beaucoup. Et quand j'ai connu ce jardin, j'ai dit que c'était extraordinaire, on n'a pas l'impression d'être à Paris, on a l'impression d'être en province, à la campagne. » Depuis sa création, le Potager de Georges a accueilli plus de 400 adhérents qui participent à l'entretien du site. « Ce qu'il faut savoir, c'est qu'on est tous des bénévoles et à ce titre-là, on considère qu'un adhérent est également un bénévole, souligne Monique Paysserand, co-fondatrice et présidente de l'association. Et donc il fait ce qu'il veut. S'il veut venir, il vient, s'il veut amener quelqu'un, des amis, partager une table avec un verre, on est toujours là. On a des tables à disposition et des chaises. On a même un terrain de boules. » Avec son Plan Nature en Ville lancé en 2021, le bailleur Paris Habitat s'engage, entre autres, à favoriser la végétalisation de ses résidences pour améliorer le cadre de vie des locataires. « Quand on a constaté le dynamisme, l'enthousiasme et la qualité du Potager de Georges, il n'a pas été trop difficile d'accepter de réduire la surface des espaces tels que les pelouses au profit du jardin partagé », explique Nicolas Levrel, de la direction du développement social urbain chez Paris Habitat. Paris Habitat dispose de 14 000 M² d'espaces verts dans la capitale, dont 80 jardins partagés, gérés par les habitants. À lire aussiNouveaux rapports à la nature: à Paris, le Jardin21 allie fraîcheur et culture
En France, une sécheresse exceptionnelle par son intensité et sa précocité sévit et quasiment tout le territoire se voit affecté par des restrictions d'eau, signe du dérèglement climatique. Alors que ces évènements vont s'intensifier à l'avenir, certains veulent désormais changer de regard sur leur environnement. Au lieu de maîtriser la nature, de la dompter, ils apprennent à travailler avec elle pour s'adapter. Le climat change et les Vosges, ses forêts, ses tourbières et ses étangs, souffrent. Un changement bien visible en haut de la petite vallée de la Vigotte. « Depuis une dizaine d'années, et surtout les cinq-six dernières années, la norme, c'est clairement devenu des années où on a trois ou quatre mois avec très peu de pluie dans les Vosges, témoigne Antoine Daval, cofondateur de l'association La Vigotte Lab. Et ça, ce n'était pas la norme avant. Et on le voit sur les dépérissements forestiers, on voit quelques arbres solitaires… En fait, avant, il y avait une forêt. C'est ce qu'on voit. On a perdu à peu près la moitié de nos forêts en cinq ans. » Avec son association La Vigotte Lab, Antoine Daval mène des expérimentations pour aider la campagne vosgienne à s'adapter et fait le pari de s'appuyer sur la nature elle-même. À la place de l'ancienne forêt, il laisse faire une régénération naturelle. Et cela fonctionne malgré la chaleur extrême et les sécheresses. « Ce qu'on peut voir cinq ans après, c'est qu'il y a une forêt qui est en train de pousser. Il y a des arbres qui font maintenant, pour certains, pas loin de huit mètres. Donc on voit une vigueur, on voit aussi qu'elle est très diversifiée, se réjouit-il. Il y avait une monoculture d'épicéas. Et ce qui est fascinant, c'est qu'il y avait suffisamment, visiblement, de graines dans le sol, emportées par le vent, les oiseaux, que sais-je, qui font qu'aujourd'hui, ce sont des dizaines d'essences différentes qui repoussent. Ce sont les espèces qui ont vécu dans leur état de graines et de jeunes plants des sécheresses et qui ont été sélectionnées pour leur capacité à y résister. Et donc ce qu'on voit, c'est qu'on est en pleine crise hydrique en ce moment, et qu'on a pour autant des pousses de plus d'un mètre, voire deux mètres cette année. Donc, on devine une capacité de la nature à se régénérer. » Avec son équipe, il accompagne cette renaissance en favorisant les arbres qui pourront servir plus tard en menuiserie, ou ceux qui éloignent les insectes ravageurs en aidant les ronces qui protègent le sol ou en détournant au contraire celles qui étouffent les jeunes plants. Et pour l'eau, c'est pareil. « On est sur le ruisseau de la Vigotte. Ce ruisseau, il est à l'image de l'aménagement de nos territoires depuis 60 ans. C'est un ruisseau qui a été détourné parce qu'il gênait l'aménagement pour l'agriculture et pour le tourisme. Et donc pour ça, on l'a redressé, c'est-à-dire qu'on l'a déplacé et mis tout droit, précise Antoine Daval. Et un ruisseau, quand il va tout droit, l'eau gagne de la vitesse, de la puissance et donc elle va éroder très fort. Il n'y a plus de vie possible dedans. Et par ailleurs, à chaque fois qu'on va avoir un orage, elle va envoyer, expédier, très très vite l'eau vers l'aval et donc aggraver les risques de crues en aval. Et de la même manière, quand on a une sécheresse, elle va s'assécher plus rapidement, elle ne va pas soutenir l'étiage en aval. » À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris « Il ne faut pas avoir peur de s'adapter » Alors que les anciens ont cherché à drainer et évacuer l'eau, l'association tente donc maintenant de la retenir au maximum en recréant des méandres dans le ruisseau pour le ralentir. « Ça va consister à travailler un petit peu les végétaux qui poussent. On va favoriser le roseau à gauche, enlever celui de droite, comme ça l'eau va plutôt à gauche, puis elle commence à faire un petit virage, on va déposer quelques gros cailloux, quelques morceaux de bois et ça, ça va assez vite, décrit le cofondateur de La Vigotte Lab. Là, on est sur un espace qu'on remet depuis à peine deux ans et, comme on le voit, le ruisseau ne va déjà plus tout droit. Il a recréé plein de microvirages. L'eau est déjà remontée de 10-20 cm et on a retrouvé des truites. Ça fait un an qu'on a retrouvé de la vie dans le ruisseau. » Petit à petit, la vallée change. Pourtant, c'est son propre grand-père qui a façonné le terrain autrefois. « Pour moi, on ne défait pas ce qu'a fait la génération d'avant. Au contraire, on construit sur ce qu'a fait la génération d'avant, précise-t-il. Et l'idée, ce n'est surtout pas de critiquer ce qui a été fait, parce que c'était fait avec les connaissances et le contexte de l'époque. C'est plutôt qu'on s'adapte. Il ne faut pas avoir peur de s'adapter, il ne faut pas avoir peur de changer ce qui a été dicté par les anciens. Les anciens ne vivaient pas dans le monde dans lequel on vit. Il faut absolument les écouter. Il y a beaucoup de connaissances intéressantes, mais il faut aussi qu'on développe nous-mêmes nos propres techniques. » Et malgré la sécheresse, l'herbe est aujourd'hui plus verte ici qu'ailleurs, l'air bourdonne à nouveau d'insectes et les oiseaux sont plus nombreux. À lire aussiFrance: face à une sécheresse précoce dans les Vosges, les animaux et plantes meurent de soif
En France, depuis le mois de mai, plusieurs épisodes caniculaires ont été enregistrés sur l'ensemble du territoire. Ces fortes chaleurs rendent la vie au quotidien très difficile, avec parfois des conséquences sur la santé. À Paris, une friche végétale et culturelle permet de se retrouver, de se détendre tout en retrouvant un peu de fraîcheur. Il s'agit du Jardin21, un lieu multi-usage où l'on peut venir manger, boire un verre, écouter de la musique entre autres, dans un espace de plus de 1 500 m² de jardin potager. Véritable bulle de nature, le Jardin21 est dédié à l'agriculture urbaine et propose chaque week-end des ateliers de jardinage gratuits. Arbres fruitiers, plantes aromatiques et légumes cultivés dans d'énormes bacs en bois apportent une fraîcheur au lieu, contrastant avec l'environnement très minéral du quartier. Le Jardin21 a été conçu dès le départ pour proposer aux urbains un espace végétalisé, ce qui en fait un vrai havre de fraîcheur, mais aussi un lieu de sensibilisation. « On va regarder les plantes qui sont cultivées et on va évoquer les pratiques agroécologiques qu'on met en place ici pour améliorer à la fois la quantité et la qualité des plantes qui sont cultivées, tout en préservant les ressources », explique Mikhaïl Frontère, jardinier du site qui propose des ateliers de jardinage. Et grâce à cet atelier, cette jeune retraitée a trouvé réponse à ses questionnements. « Je voulais voir un petit peu quelles étaient les techniques pour les plantes qu'on pouvait faire pousser en ville, et aussi comment est-ce qu'on pouvait les développer », témoigne-t-elle. Promouvoir l'agriculture urbaine, c'est l'objectif principal des ateliers organisés par Mikhaïl Frontère. « L'idée, c'est de montrer aux gens que l'agriculture n'est pas réservée aux agriculteurs, que tout le monde peut sur son balcon, dans son petit jardin, sur des petits espaces, avoir des aubergines, des tomates ou des plantes aromatiques, souligne-t-il. C'est aussi en faire un espace de sensibilisation aux pratiques agroécologiques qui préservent l'environnement et, grosso modo, aussi de sensibilisation à la nature et à la biodiversité. » À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris « Malgré le périph' derrière, c'est plutôt agréable » Plantes pour éloigner les pucerons, plantes couvre-sol pour préserver l'humidité du sol, autant de techniques mises en avant lors de ces ateliers. Parmi les pratiques vertueuses, l'utilisation de pesticides biologiques est promue, mais aussi comment réduire l'apport en eau avec la technique des oyas. « Le principe, c'est qu'on met de l'eau dedans, montre le jardinier, et comme les pots sont microporeux, il y a des tout petits trous, quand la terre sera sèche, l'eau va passer à travers le pot et elle va permettre d'humidifier la terre pour que les plantes viennent puiser de l'eau dans la zone d'humidité qui sera autour de l'oya. » Un jeune couple originaire de Lyon s'est rendu au Jardin21 pour profiter du lieu dans son ensemble. « On est venus chercher de la culture, de la musique et puis un espace un peu vert au milieu de tous ces immeubles », témoigne l'un. « Ça fait du bien, ça fait une petite parenthèse agréable », surenchérit l'autre. « Pour l'instant, je trouve qu'il y a de bonnes vibes. Il y a des petites plantes, moi j'aime bien les plantes, confie Lucas, un habitant du quartier qui est venu découvrir le lieu. Et puis c'est agréable d'avoir du paillage, c'est une bonne sensation avec les baskets. Donc, malgré le périph' derrière, c'est plutôt agréable. » C'est agréable également pour Philippe qui travaille juste à côté du Jardin21 : « Ça permet d'être debout, de ne pas être assis sur une chaise devant son ordinateur. C'est de la détox électronique en quelque sorte. » Et des endroits comme le Jardin21 sont indispensables en milieu urbain, selon Arnaud Perrine, un de ses cofondateurs. « Quand on monte à des 35 degrés à Paris, ici, on arrive à descendre de dix degrés par rapport à ça, parce qu'il y a de la biodiversité, il y a de l'ombrage, de la terre et donc forcément, il y a un petit écosystème, précise-t-il. Et pourtant, on est coincés entre le métro, le périph et un gros cimentier très connu. Donc, aujourd'hui, on a vraiment un lieu qui est au top. » Pour la saison 2026, le Jardin21 est ouvert au public, gratuitement, du mercredi au dimanche, d'avril à octobre. À lire aussiNouveaux rapports à la nature: des écolodges de luxe pour se reconnecter à la forêt
L'appel de la forêt résonne chez de plus en plus de touristes. Plus question de plages paradisiaques ou d'immenses villas de luxe avec piscine. Les nouveaux hôtels à la mode font quelques mètres carrés, sentent le bois recyclé et les toilettes sèches. Revenir à ses racines en pleine nature, mais en ayant tout le confort d'une suite parisienne, c'est le pari des écolodges. Depuis une dizaine d'années, ces logements ultramodernes, mais perdus en pleine nature, pullulent dans toutes les régions de France, de la Bretagne à la Corse. Et certains touristes sont prêts à payer cher pour vivre pendant une soirée l'expérience d'ermites de luxe, comme au Youza Ecolodges, à l'ouest de Paris. Nichées au milieu de la forêt de Rouzeux, 18 petites cabanes en bois sont éparpillées parmi les arbres. André vient rendre ses clés. Ses enfants font la course entre les arbres une dernière fois avant de monter dans la voiture. Le Parisien sait déjà qu'il reviendra : « On cherchait un peu des champignons, on n'a pas pu parce qu'il n'y avait pas beaucoup de pluie, donc on reviendra encore une fois. » C'est la deuxième fois qu'il vient à Youza. Il habite à Paris et, juste avant de rentrer, il est venu se ressourcer une dernière fois : « J'étais sur la Côte d'Azur, c'est pas la même chose, c'est pas le même ressenti dans la forêt. La forêt, on est loin de toutes les grandes villes autour de nous. Ici, on est vraiment tranquille, il n'y a pas de lumière dans la nuit, donc on voit le ciel très clair. Les enfants, ils aiment beaucoup. » Besoin de déconnexion Dans sa jeunesse, André et sa femme jouaient un peu plus aux aventuriers : camping au Canada, road trip en Chine... Mais depuis la naissance de leurs deux enfants, les deux cadres préfèrent la pseudo-nature tout confort : « T'as un petit peu de panorama de champs derrière, t'as ton petit bain nordique. » Arnaud, le directeur des lieux, détaille les différents écolodges du domaine : « Quand tu arrives dans un écolodge, tu as toujours un verre à eau, un verre à vin, une carafe. Tu as des toilettes, une banquette, un poêle aussi. Et à l'étage, une chambre et salle de bain avec la vue. Tout en se réveillant dans la forêt. » André se félicite qu'il n'y ait aucun écran et pas de wifi. Il a grandi dans une grande ville et vit maintenant à Paris. C'est important pour lui que ses deux enfants soient un peu en contact avec la nature : « Je les emmène pour qu'ils découvrent la nature. C'est important parce que maintenant, tout est automatique, l'intelligence artificielle, etc. Il faut garder la capacité de vivre tout seul. Les jeunes ont toujours un écran, une tablette. Il faut qu'ils se déconnectent. » « Quelque chose de rare, quelque chose d'authentique » Sa fille Camille n'est pas forcément du même avis : « J'étais un peu déconnectée parce que j'étais avec mes amis. » La petite fille confie que les écrans lui ont manqué, mais qu'elle adore se réveiller en pleine forêt, ce qui la dépayse du XXe arrondissement de Paris : « J'aime bien la ville, mais je préfère la forêt. C'est plus calme, et j'adore le calme. Je ne m'y connais pas en animaux, mais je les adore. J'ai vu une ombre et j'ai entendu des petits bruits. » Pour Arnaud, c'est aussi l'occasion de faire redécouvrir la nature aux visiteurs : « Mon objectif n'est pas que ce soit une espèce d'aquarium et que les gens regardent en mode "c'est la nature". Faut que les gens y aillent, mais qu'ils apprennent à respecter la nature. Ici, tu as une faune complètement naturelle, tu as des animaux complètement sauvages. » Il travaille dans l'hôtellerie depuis plusieurs années. Il le voit, le luxe a changé : « C'est de moins en moins des choses quantifiables, et c'est plus de l'ordre de l'expérience. Clairement, le luxe maintenant, c'est d'avoir une expérience un peu unique, quelque chose de rare, quelque chose d'authentique. » Si ce type de tourisme permet de préserver la nature, il est loin d'être accessible à tous : comptez plus de 300 euros pour une nuit. À lire aussiNouveaux rapports à la nature: le jardin partagé Stalingrad à Paris
Premier épisode de notre série sur les nouveaux rapports de l'humain à la nature. En France, depuis le mois de mai 2026, plusieurs épisodes caniculaires ont été enregistrés sur l'ensemble du territoire. Les températures ont grimpé jusqu'à plus de 40°C dans certains départements, rendant le quotidien très difficile aux populations qui ont du mal à s'adapter à ces fortes chaleurs, avec parfois des conséquences sur la santé. À Paris, pour fuir la chaleur étouffante des appartements peu ou pas du tout adaptés à la chaleur, bon nombre de citadins trouvent refuge dans les parcs ou jardins. Dans le nord de la capitale, une association a transformé une ancienne friche en un jardin partagé, ouvert à tous. Un lieu où riverains, passants ou touristes en manque de contact avec la nature peuvent faire une pause bienfaisante et rafraîchissante. Coincé entre deux immeubles en face du métro, le jardin partagé Stalingrad est un îlot de verdure et de fraîcheur situé dans le XIXe arrondissement de Paris. Depuis sa création il y a huit ans, le jardin est géré en partenariat avec les habitants du quartier. « On a été voir la mairie du XIXe et on leur a demandé de nous prêter cette parcelle, pour qu'on s'en occupe et qu'on en fasse un jardin partagé. C'est vraiment un jardin qui vit autour des gens du quartier. La preuve, on a une voisine qui est là avec ses enfants. C'est un jardin qui est ouvert vers les autres, pour les autres », raconte Leïla Benouissaaden, co-présidente de l'association en charge de cet espace. Un jardin ouvert à tous et particulièrement aux enfants, avec des ateliers qui leur sont dédiés. « Soit on invite les enfants à venir planter, soit à venir découvrir. Par exemple, il y a des mésanges qui viennent de pondre, donc ils viennent découvrir la nichée des mésanges. Soit ils viennent ramasser des fruits rouges. Aujourd'hui, on a quatre ou cinq enfants qui sont là. On fait beaucoup d'ateliers pour découvrir la faune et la flore, notamment les vers de terre, les escargots et les limaces qui sont utiles pour les jardins », détaille-t-elle. Des fruits et légumes, des herbes aromatiques et des fleurs sont cultivés dans une douzaine de bacs. Les récoltes sont partagées entre les visiteurs, les riverains et les commerçants du quartier. Comme l'indique Thierry, un des jardiniers de l'association, le but est surtout de créer du lien et de faire découvrir la nature en ville : « Ce ne sont pas des bacs individuels, donc tout le monde cultive pour tout le monde. L'idée, c'est vraiment le partage. C'est surtout le côté socialisation. C'est la mixité sociale aussi du quartier qui se révèle un petit peu au travers de ce jardin partagé. C'est très intéressant pour donner aux enfants et aux parents aussi le goût de découvrir un peu la nature. Au printemps, on a des mésanges, on a énormément de fruits et de légumes. » Accompagnés de leur mère, Bouchera, 9 ans, et son petit frère sont venus cueillir des fruits, « des fraises », précisent-ils. Le jardin plaît aussi à Dalida, une riveraine à la retraite : « Cela a un côté apaisant. C'est une thérapie aussi. Moi, je sais que ça m'a fait du bien. J'en ai parlé à d'autres qui venaient dans le jardin. Ils m'ont dit : "C'est ma thérapie." C'est bien agréable de pouvoir ne serait-ce que toucher les plantes, la terre et converser avec les gens qui viennent partager ces moments. » Ce petit jardin de quartier fait partie d'un réseau d'une trentaine d'espaces verts partagés du XIXe arrondissement de Paris. Ce petit jardin de quartier fait partie d'un réseau d'une trentaine d'espaces verts partagés du XIXe arrondissement de Paris. « C'est pour apporter de la nature. La nature fait du bien aux gens. Être en contact avec la nature, surtout dans un milieu urbain, c'est toujours très positif. Toucher des arbres, se promener dans la nature, voir des oiseaux fait vraiment du bien à la santé des habitants et à la santé publique. C'est très important. Quand on amène de la nature, on amène du bien-être aux habitants », estime Andrés Pilartz, maire adjoint en charge de la végétalisation de l'espace public. Le jardin partagé Stalingrad ouvre ses portes au public les samedis et dimanches après-midi ou en semaine, quand il y a un jardinier sur place. À lire aussiMicropousses et fleurs comestibles: quand la nature a bon goût
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Selon l'association spécialisée les Clés de Vénus, on considère que 20% des femmes souffrent ou souffriront au cours de leurs vies de dyspareunies, ces douleurs ressenties pendant ou après l'acte sexuel. Des douleurs encore très tabous au sein du couple et dont les femmes ont encore beaucoup de mal à parler avec leurs partenaires. On distingue la dyspareunie superficielle qui se manifeste lors de la pénétration à l'entrée du vagin, de la dyspareunie profonde qui concerne les douleurs pelviennes au fond du vagin. Pour certaines femmes les douleurs ont toujours existé, on parle alors de dyspareunie primaire. Quand la douleur survient plus tard, on parle plutôt de dyspareunie secondaire. Justement d'où vient cette douleur ? Quelles sont les causes possibles de la douleur ? Est-ce que ça se soigne ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Dans quel ordre faut-il manger ses aliments ? Comment la junk food agit-elle sur notre santé mentale ? Comment limiter l'impact du sucre sur notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez ce 25e et dernier épisode de RBCMFIFA, avec Gilles Favard, Dominique Cordier, Sami Bouazza, Hubert Smadja et Vincent Clément-Demange pour les cotes de Genybet. Merci à tous pour votre fidélité ! A très vite ! Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Écoutez ce numéro de Radio Balances, avec Yannick Pierre, Nicolas Caullery et nos chroniqueurs, Sami Bouazza, Gilles Barbarin, Kevin Romain (Le Parisien), Lucas Quentin (Equidia), David Sarfati, Hubert Smadja et Julien Phelippon. Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Les Pronos du Plat du 17/07, avec Nicolas Caullery, Julien Phelippon, David Sarfati, Sami Bouazza er Gilles Barbarin. by Radio Balances
Les pronos du Trot du 17/07, avec Kevin Romain, Lucas Quentin et Hubert Smadja. by Radio Balances
Les actualités, avec Yannick Pierre, Gilles Barbarin, Sami Bouazza et Julien Phelippon. by Radio Balances
Ecoutez ce 24e épisode de RBCMFIFA, avec Dominique Cordier, Sami Bouazza et Frédéric Hamelin: Debrief de France - Espagne... Prochaine émission le vendredi 17 juillet 2026 ! Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Ecoutez ce 23e épisode de RBCMFIFA, avec Louis Acariès, Gilles Favard, Dominique Cordier, Sami Bouazza, Jérémy Stora, Hubert Smadja et Vincent Clément-Demange pour les cotes de Genybet. Prochaine émission le vendredi 17 juillet 2026, pour les deux finales ! Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Ecoutez ce 22e épisode de RBCMFIFA, avec Amara Simba, Gilles Favard, Dominique Cordier, Sami Bouazza, Jérémy Stora, Hubert Smadja et Vincent Clément-Demange pour les cotes de Genybet. Prochaine émission le lundi 13 juillet 2026, avec les deux demi-finales, dont FRANCE-ESPAGNE ! Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe
Écoutez ce numéro de Radio Balances, avec Guillaume Herrnberger, D.G. délégué de France Galop, Romain Derieux et nos chroniqueurs Sami Bouazza, Alexandre Decoopman, Gilles Barbarin et Romain Lecellier (Le Parisien). Inscrivez-vous sur Genybet - Jusqu'à 250€ de bonus de bienvenue 10€ supplémentaires en ouvrant un compte sur Genybet avec le code « RB10 » avec ce lien bit.ly/3BvWfhe « Les jeux d'argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction… Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr et au 09 74 75 13 13, appel non surtaxé. »
Les actualités, avec Guillaume Herrnberger, Gilles Barbarin et Sami Bouazza. by Radio Balances
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Les pronos du Trot du 10/07, avec Romain Derieux, Alexandre Decoopman et Romain Lecellier. by Radio Balances
durée : 00:20:03 - Les journaux de France Culture - Dans la recherche des coupables dont les manquements auraient pu conduire à la mort de Lyhanna et au risque d'une forme d'instrumentalisation de ce drame, la magistrature se retrouve aujourd'hui au cœur des critiques. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:03 - Journal de 12h30 - Dans la recherche des coupables dont les manquements auraient pu conduire à la mort de Lyhanna et au risque d'une forme d'instrumentalisation de ce drame, la magistrature se retrouve aujourd'hui au cœur des critiques. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Invitée: Pauline Verduzier.
I veckans avsnitt av Analyspodden gästas vi av Stefan Gauffin för ett djupdyk i Q1-rapportperioden och marknadsläget just nu. Vi fokuserar främst på nordiska largecaps, Vi pratar om vilka bolag som verkligen levererat, vilka som missat förväntningarna och vilka sektorer som stuckit ut mest under rapportsäsongen. Hur står sig egentligen large cap mot small cap – både vad gäller vinsttillväxt och värdering? Dessutom diskuterar vi hur bolagen ser på framtiden i ett osäkert omvärldsläge präglat av geopolitik och svagare konjunktursignaler - samtidigt som vissa globala börser står på all time high - vad är egentligen viktigast som investerare att hålla ögonen på framöver?
Le 10ᵉ Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique débute ce lundi pour deux jours dans la capitale sénégalaise. L'occasion pour des chercheurs, des décideurs politiques, des journalistes, d'échanger sur les enjeux régionaux. Il sera beaucoup question de souveraineté : économique, militaire, numérique. Parmi les intervenants, notre invité Afrique ce matin, Gilles Yabi, fondateur et directeur exécutif du centre de réflexion citoyen Wathi. Il répond aux questions de François Mazet RFI : Gilles Yabi, le terme de souveraineté revient dans les titres des différents ateliers de ce forum de Dakar. Est-ce parce que la souveraineté des pays africains est particulièrement menacée à l'heure actuelle ? Gilles Yabi : Je crois que, indépendamment des crises actuelles au niveau mondial, la souveraineté des pays africains a toujours été menacée. Les pays africains furent des colonies, notamment d'empires européens, et cela veut dire une dépossession de leur destinée. Et donc on a encore affaire à des États qui sont jeunes dans leurs frontières. Ce qui veut dire que la demande d'espace de souveraineté, même si généralement elle est formulée comme étant une demande absolue de souveraineté, elle est légitime de ce point de vue-là. Je pense que c'est un cheminement historique tout à fait naturel qui est aussi lié au changement générationnel dans les pays africains. Après, effectivement, il est renforcé par les différentes crises, la guerre en Iran, mais avant cela, la guerre de la Russie contre l'Ukraine. On avait déjà beaucoup parlé de la menace, notamment sur le plan économique. Mais aussi, il ne faut pas oublier la pandémie de la Covid-19, qui avait déjà amené au premier plan la question de la souveraineté en Afrique, et pas seulement en Afrique, puisque la question se posait un peu partout à ce moment-là. Nous sommes dans une époque néo impériale, est-ce que les Africains ont le sentiment d'être particulièrement ciblés par les nouveaux appétits des grandes puissances ? Oui, je crois qu'il y a ce sentiment-là, en tout cas lorsqu'on entend les discours sur le continent, y compris au niveau de ce qu'on peut appeler les élites intellectuelles du continent, il y a souvent ce sentiment. Alors, moi, je ne suis pas totalement convaincu que l'Afrique soit spécifiquement ciblée. Elle est ciblée parce qu'évidemment elle a des ressources naturelles. Elle n'est pas la seule à avoir des ressources naturelles, des ressources critiques. D'ailleurs, pour un certain nombre de pays, en particulier, tout ce qui est essentiel pour la transition énergétique, etc. Et, d'une certaine manière, il faut que les pays africains fassent un peu comme les grandes, les moyennes et les petites puissances qui ont cette capacité à identifier à nouveau leurs intérêts, leurs besoins, pas seulement à court terme, mais aussi à moyen et à long terme, à avoir une véritable stratégie. Il y a une concurrence entre grandes puissances pour l'accès aux ressources africaines. Chacun met en avant ses forces. Mais est-ce qu'on peut dire que les pays africains choisissent une forme de multi alignement ? Je crois que, pour la majorité des pays africains, oui, on est plutôt dans une tentative de multi alignement pour ne pas être dans une opposition frontale à une grande puissance. Les pays africains comprennent bien qu'ils peuvent aussi jouer justement des rivalités entre les grandes et les moyennes puissances. Il faut qu'en Afrique, on regarde aussi la dynamique des rapports de force internationaux et qu'on regarde la montée de l'Inde, des pays comme la Turquie. Sans doute, pour moi, le pays qui a fait le plus d'avancées dans sa présence sur le continent, dans son influence économique, mais aussi d'ailleurs militaire sur le continent au cours des dix ou quinze dernières années. Donc il ne faut pas regarder seulement les très grandes puissances, il faut regarder tout le monde. Tout ça est d'une très grande complexité. Et au fond, je pense que cela amène surtout la question essentielle d'avoir plus d'anticipation, de centres de recherche intégrés à certaines organisations régionales africaines. Ce sont des questions qui sont extrêmement complexes et qui demandent à ce qu'on ait un suivi permanent. Sur les questions de sécurité qui sont au cœur des échanges à ce Forum de Dakar, c'est la 10ᵉ édition. Au fil des années, vous avez pu constater que la situation sous-régionale se dégrade ? Au Sahel, on a quatre pays constamment parmi les dix les plus touchés par le terrorisme dans le monde depuis plusieurs années : vous avez le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria. Mais on a aussi des pays côtiers comme le Bénin, le Togo qui font leur apparition dans ces classements. Donc on a une extension des zones où nous avons des groupes armés, disons irréguliers, terroristes, mais pas seulement, puisque des milices s'installent aussi. Et cela appelle nécessairement à la poursuite d'une réflexion et d'une action collective. Concrètement, qu'est-ce qui peut être fait aujourd'hui pour essayer de renverser cette tendance et cette situation assez sombre ? D'abord, l'endiguement ou les tentatives d'endiguement, on ne peut pas y échapper. Il faut surveiller beaucoup plus attentivement les zones frontalières. C'est déjà le cas dans les pays côtiers qui sont les plus exposés. Mais il ne faut pas que ce soit seulement à nouveau une présence militaire. Il faut que ce soit aussi une présence de l'État dans ses fonctions économiques et sociales, parce que les groupes armés profitent toujours de tensions, de frustrations existantes pour s'implanter. Évidemment, la coopération entre les pays de la région est essentielle. Et là, évidemment, on a une grande difficulté parce qu'il faut que ce soit des deux côtés, notamment du côté des pays sahéliens. L'autre élément qu'il ne faut pas oublier, c'est que la logique des groupes armés a toujours intégré les frontières, et notamment l'économie de la violence et de l'insécurité, puisque l'économie informelle permet des échanges transfrontaliers et que les moyens de la violence viennent aussi de tous ces réseaux de criminalité qui ont toujours connecté l'Afrique de l'Ouest sahélienne à l'Afrique de l'Ouest côtière. Donc, depuis très longtemps, ce qu'on devait éviter, la fragmentation de la région, finalement. Malheureusement, les pays eux-mêmes et leurs dirigeants ont contribué à cette fragmentation. Et aujourd'hui, on fait face à un défi très important qui est celui de la coopération au moins sécuritaire, dans un contexte où les trois pays sahéliens ont quitté la Cédéao. À lire aussiSénégal: ouverture du Forum de Dakar dans un paysage sécuritaire africain transformé
Longtemps, la raison d'État a prévalu sur la justice, les règlements diplomatiques des guerres prenant le pas sur l'exigence d'éthique de réparation des victimes. Longtemps aussi, on a choisi l'amnistie en croyant qu'elle mènerait à l'amnésie, et avec elle à l'effacement des souffrances. Il a fallu la Seconde Guerre mondiale et ses atrocités pour que se mettent progressivement en place les composantes d'une justice internationale avec le procès de Nuremberg, les Tribunaux spéciaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, et la création de la Cour pénale internationale. Récent donc, l'édifice est également fragile face aux coups de boutoir des régimes autoritaires mais aussi des démocraties en proie à la montée des nationalismes et populismes. Notre système mondial est aujourd'hui en proie à la destabilisation et au retour en force de l'impunité au mépris de tout droit international. Jean-Paul Chagnollaud est notre invité. Professeur émérite des Universités et président d'honneur de l'IREMMO, il publie « Oublier ou punir ? Justice pénale internationale et politique », aux éditions le Cavalier Bleu.
Jean-Yves Morel, 33 ans, technicien de laboratoire, marié, un enfant, une vie tirée au cordeau. Aussi nette que l'allée de tuyas qui cerne le jardin de son pavillon, ou encore cette pelouse parfaite qui cache pourtant un terrifiant secret. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partie 1/2 - Rapports de force, illusions occidentales et recomposition du monde, une conversation avec Hubert Védrine.Dans un monde marqué par le retour des rapports de force, la montée de nouvelles puissances et la remise en cause des règles internationales, la centralité occidentale vacille. On assister à ce qui parait être la fin d'une parenthèse historique où l'Europe et les États-Unis structuraient l'ordre mondial ?Dans cet épisode, j'interroge Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères et observateurs incontournable de la géopolitique contemporaine depuis plusieurs décennies.Que signifie aujourd'hui le déclin relatif de l'Occident ? Comment celui-ci est-il perçu depuis le reste du monde ? Le droit international peut-il encore jouer un rôle face aux logiques de puissance ? Et comment comprendre les grandes crises actuelles, de l'Ukraine à l'Iran, dans ce nouveau paysage géopolitique ?Au fil de la conversation, nous explorons aussi une question centrale : dans un monde moins occidental, quelle place peut encore trouver l'Europe, et quelle posture stratégique devrait adopter la France ?Dernier livre de Hubert Védrine écrit avec Maurice Godelier : Après l'Occident
Partie 2/2 - Rapports de force, illusions occidentales et recomposition du monde, une conversation avec Hubert Védrine.Dans un monde marqué par le retour des rapports de force, la montée de nouvelles puissances et la remise en cause des règles internationales, la centralité occidentale vacille. On assister à ce qui parait être la fin d'une parenthèse historique où l'Europe et les États-Unis structuraient l'ordre mondial ?Dans cet épisode, j'interroge Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères et observateurs incontournable de la géopolitique contemporaine depuis plusieurs décennies.Que signifie aujourd'hui le déclin relatif de l'Occident ? Comment celui-ci est-il perçu depuis le reste du monde ? Le droit international peut-il encore jouer un rôle face aux logiques de puissance ? Et comment comprendre les grandes crises actuelles, de l'Ukraine à l'Iran, dans ce nouveau paysage géopolitique ?Au fil de la conversation, nous explorons aussi une question centrale : dans un monde moins occidental, quelle place peut encore trouver l'Europe, et quelle posture stratégique devrait adopter la France ?Dernier livre de Hubert Védrine écrit avec Maurice Godelier : Après l'Occident