Capital of Guinea-Bissau
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« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace
« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace
Connaissez-vous l'algospeak ? L'algospeak désigne un ensemble de mots codés, détournés ou modifiés que les internautes utilisent pour contourner les systèmes de modération automatisée des plateformes... Sur les réseaux sociaux, parler de « sekksse » plutôt que de « sexe » ou écrire « v1olence » pour évoquer la violence n'est pas une simple fantaisie, mais une stratégie pour déjouer la censure. En effet, YouTube, Instagram ou encore TikTok filtrent et masquent systématiquement les publications contenant des termes jugés sensibles ou enclins à heurter la sensibilité des internautes ! Comme l'argot des faubourgs du XIXè siècle, né pour échapper à la compréhension des autorités, l'algospeak – mot valise, contraction d'algorithm et speak – est un langage crypté (un cryptolecte) façonné par les utilisateurs des médias sociaux les internautes. Une ruse linguistique qui interroge : jusqu'où ira cette guerre des mots contre les machines ? Invitée : Anne Gensane, enseignante chercheuse en sciences du langage, Université d'Artois. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar au Sénégal pour parler de la 9è édition du Festival International des Arts de la marionnette au Sénégal qui aura lieu du 16 au 21 juin. Organisé par l'association DJARAMA (un mot peul qui signifie à la fois « bonjour » et « merci »), ce festival a lieu depuis 2013. C'est un festival itinérant qui réunit des compagnies nationales et internationales : Sénégal, Guinée Bissau, Belgique, Canada, France. Le but est de faire réunir un jeune public à des spectacles parfois sans paroles. Avec Mamby Mawine, comédienne, directrice artistique du Pôle culturel Djaram'Arts, metteuse en scène et formatrice en théâtre jeune public. Programmation musicale : Les artistes Stromae et Tove Lo avec le titre « Des fleurs ».
Connaissez-vous l'algospeak ? L'algospeak désigne un ensemble de mots codés, détournés ou modifiés que les internautes utilisent pour contourner les systèmes de modération automatisée des plateformes... Sur les réseaux sociaux, parler de « sekksse » plutôt que de « sexe » ou écrire « v1olence » pour évoquer la violence n'est pas une simple fantaisie, mais une stratégie pour déjouer la censure. En effet, YouTube, Instagram ou encore TikTok filtrent et masquent systématiquement les publications contenant des termes jugés sensibles ou enclins à heurter la sensibilité des internautes ! Comme l'argot des faubourgs du XIXè siècle, né pour échapper à la compréhension des autorités, l'algospeak – mot valise, contraction d'algorithm et speak – est un langage crypté (un cryptolecte) façonné par les utilisateurs des médias sociaux les internautes. Une ruse linguistique qui interroge : jusqu'où ira cette guerre des mots contre les machines ? Invitée : Anne Gensane, enseignante chercheuse en sciences du langage, Université d'Artois. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar au Sénégal pour parler de la 9è édition du Festival International des Arts de la marionnette au Sénégal qui aura lieu du 16 au 21 juin. Organisé par l'association DJARAMA (un mot peul qui signifie à la fois « bonjour » et « merci »), ce festival a lieu depuis 2013. C'est un festival itinérant qui réunit des compagnies nationales et internationales : Sénégal, Guinée Bissau, Belgique, Canada, France. Le but est de faire réunir un jeune public à des spectacles parfois sans paroles. Avec Mamby Mawine, comédienne, directrice artistique du Pôle culturel Djaram'Arts, metteuse en scène et formatrice en théâtre jeune public. Programmation musicale : Les artistes Stromae et Tove Lo avec le titre « Des fleurs ».
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
O activista guineense Yussef considera que os acontecimentos de 26 de Novembro de 2025 na Guiné-Bissau representaram uma manobra política destinada a impedir a tomada de posse das figuras escolhidas nas urnas. O militante guineense denuncia repressão política, perseguições a opositores e limitações às liberdades democráticas, defendendo que a resistência continua activa tanto no país como na diáspora. RFI: Quando se fala em “golpe de estado cerimonial” na Guiné-Bissau, estamos a falar de uma ruptura do regime ou de uma encenação que formaliza a ausência de democracia? Yussef: Existe um conceito relativamente fechado de golpe de Estado. Normalmente implica a deposição, pela força das armas, dos titulares dos órgãos de soberania e a instauração de um novo regime. Ora, na Guiné-Bissau aconteceu exactamente o contrário. Houve um conluio entre sectores do poder político e das Forças Armadas para manter o regime tal como estava e impedir que a vontade popular expressa nas eleições fosse respeitada. O objectivo foi impedir a divulgação dos resultados eleitorais e evitar que assumissem funções as figuras escolhidas pelo povo guineense, nomeadamente para a Presidência da República. Ou seja, manteve-se tudo na mesma, criando apenas a aparência de um golpe de Estado. Não fomos os únicos a denunciar esta situação. Figuras políticas internacionais importantes, como o ex-presidente nigeriano Goodluck Jonathan e Ousmane Sonko, então primeiro-ministro do Senegal, também manifestaram dúvidas sobre a narrativa oficial. Na Guiné-Bissau existe uma percepção generalizada de que não houve um verdadeiro golpe, mas sim uma tentativa deliberada de impedir o respeito pela soberania popular. O que mudou desde 26 de Novembro de 2025? Há mais medo, mais controlo, mais resistência? Existe simultaneamente mais repressão e mais resistência. A repressão atingiu o auge com o assassínio político do nosso camarada Vigário Balanta. É impossível ignorar o significado desse acto: estamos a falar de alguém que sacrificou a própria vida pela luta democrática na Guiné-Bissau. Não podemos romantizar o diálogo com um regime que assassina opositores e mantém presos políticos. Entre esses casos estão Domingo Simões Pereira, líder do maior partido da oposição, e Fernando Dias, apontado por nós como vencedor legítimo das eleições presidenciais. Mas há muitos outros presos políticos menos mediáticos. Na verdade, a Guiné-Bissau transformou-se numa grande prisão política a céu aberto. Não há liberdade para manifestações, conferências de imprensa ou críticas abertas ao regime. As características de uma ditadura estão presentes. Ainda assim, a resistência continua, tanto dentro do país como na diáspora. Continuamos a denunciar a situação política, os presos políticos e os assassinatos de opositores. A mobilização política fora da Guiné-Bissau, como este debate organizado em Portugal, tem impacto concreto em Bissau? Acreditamos que sim. Na Guiné-Bissau sabe-se que a diáspora continua organizada e mobilizada na defesa das liberdades democráticas. Temos uma responsabilidade acrescida porque vivemos em países onde existem liberdades mínimas para denunciar o que se passa. Não vemos qualquer ruptura entre o povo guineense que está no país e o que vive na diáspora. Fazemos a mesma luta, apenas em geografias diferentes. Ao convidarmos figuras como Armando Lona, que desempenharam um papel importante na resistência política e nas manifestações populares, estamos também a amplificar as reivindicações que nascem dentro da própria Guiné-Bissau. Talvez os resultados não sejam imediatos, mas estamos numa fase de acumulação política: acumulação de experiência, de organização, de solidariedade e de consciência. Acreditamos que esse processo acabará por produzir mudanças concretas. Qual é hoje o custo pessoal e político de ser activista guineense? O caso de Armando Lona é esclarecedor. Quando ficou evidente o carácter repressivo do regime, a Frente Popular decidiu sair à rua sem qualquer garantia de segurança física. Isso demonstra o nível de coragem exigido aos activistas. Os custos são enormes, não apenas para os próprios militantes, mas também para as suas famílias. O regime não hesita em perseguir familiares, tanto na Guiné-Bissau como na diáspora. Mas a história política guineense ensina-nos que a luta pela liberdade sempre teve custos. A geração de Amílcar Cabral sacrificou-se pela libertação política, económica e cultural do país. Mais recentemente, Vigário Balanta tornou-se outro símbolo desse sacrifício. Sabemos os riscos que corremos, mas estamos dispostos a assumi-los. Faz parte da resistência.
Dans ce nouveau numéro d'OSAP, nous allons parler de cinéma et pas avec n'importe qui. Nous recevons un réalisateur qui place l'humain et l'histoire des peuples au cœur de son travail. De son premier film L'Afrance au succès de Félicité, Alain Gomis raconte avec justesse ce que signifie vivre entre deux cultures, entre l'Afrique et l'Europe.A l'affiche actuellement son nouveau film intitulé DAO. L'histoire se passe entre deux moments forts : un mariage en banlieue parisienne et des funérailles en Guinée-Bissau. Au milieu de ces deux mondes, on suit Gloria. Elle est le lien entre tout le monde : elle est à la fois la mère ici et la fille là-bas.C'est un film qui réussit le pari, avec un dispositif unique, de montrer, en un seul mouvement, la vie d'une communauté et les liens qui nous unissent malgré la distance. Alors, comment raconte-t-on ces trajectoires de vie aujourd'hui ? Comment le cinéma peut-il nous aider à mieux comprendre notre propre histoire ?
Divergências estratégicas entre dois dos maiores produtores do petróleo, Arábia Saudita e os Emirados Árabes Unidos, vão originar um aumento brutal do preço do produto no mercado internacional e quem não se precaver com fontes energéticas alternativas terá problemas internos. As divergências já antigas com a Arábia Saudita levaram os Emirados Árabes Unidos a anunciar que vão sair da OPEP (Organização dos Países Exportadores de Petróleo) a partir do dia 1 de Maio. Viriato Luís Soares Cassamá, engenheiro ambiental e ex-ministro do Ambiente, Biodiversidade e Acção Climática da Guiné-Bissau diz que os Emirados Árabes Unidos querem atacar o mercado da venda do petróleo, a partir de agora, de forma isolada. Ou seja, querem estar livres da responsabilidade de produzir por quotas, conforme os mecanismos da OPEP. Os Emirados Árabes Unidos é o terceiro maior produtor do petróleo do mundo. A sua saída (da OPEP) em larga medida, irá comprometer o preço do barril do petróleo a nível mundial. No sistema de quotas haverá uma viragem para a conquista do mercado. Os Emirados Árabes Unidos, como todos nós sabemos, investiram muito (dinheiro) para aumentar a sua capacidade de produção do petróleo. De acordo com os dados investiram mais de cinco mil milhões de dólares para produção de cinco milhões de barris (de petróleo) por dia e essa saída (da OPEP) irá com certeza reduzir a quantidade de barris produzidos por dia a nível da OPEP e consequentemente aumentará o preço do petróleo. Países que utilizam os combustíveis derivados do petróleo vão sofrer, afirma Viriato Cassamá, porque perspectiva-se um aumento galopante do preço do produto e a Guiné-Bissau deve estar preparada para enfrentar as consequências. Como a Guiné-Bissau é um país que não produz petróleo, a nossa matriz energética é mais na base térmica, os combustíveis fósseis, com certeza que a Guiné-Bissau, nesta primeira fase, irá sofrer e muito com a saída dos Emirados Árabes Unidos da OPEP e da OPEP +. Com o preço do petróleo em alta restará aos países avançarem para fontes alternativas de produção de energia, nomeadamente a partir do vento, da água, da biomassa florestal e do sol. Nesses capítulos, defende Viriato Cassamá, a Guiné-Bissau estará à vontade para produzir energia de forma limpa e sustentável a longo prazo. A alternativa que resta à Guiné-Bissau é de capitalizarmos o activo energético que nós temos. A Guiné-Bissau é um país que tem mais de 30 mil horas de insolação [de sol] por ano. Investindo nas [energias] renováveis a Guiné-Bissau, irá, com certeza, ter uma soberania energética, não só no solar como também na biomassa florestal, porque a Guiné-Bissau é um país florestal, tem muita biomassa florestal que neste momento não é aproveitada para produção da energia. De acordo com estudos feitos, a parte insular, a parte das ilhas tem um potencial grande da produção da energia através do vento, a energia eólica. A Guiné-Bissau, antigamente, na época colonial, era conhecida como “Terra de mil rios”, temos tantos rios, também podemos aproveitar esses recursos naturais para podermos produzir energia através de mini- hídricas. Quer dizer que a Guiné-Bissau tem muitas potencialidades para produzir a sua própria energia de uma forma muito mais limpa e que terá uma sustentabilidade a longo prazo. O país não tem muitos recursos financeiros internos, mas Viriato Cassamá é da opinião de que é possível ir buscar dinheiro junto de parceiros internacionais de desenvolvimento para a materialização de projectos de construção de centrais de produção de energia a partir do sol. Temos estado a trabalhar com os nossos parceiros de desenvolvimento. Neste momento está-se a concluir a construção da central solar de Bôr (subúrbios de Bissau). Está-se a pensar também construir três centrais solares, em Gabu, Bafatá (ambas cidades no leste do país) e Canchungo (cidade do norte do país). A Guiné-Bissau tem muita potencialidade nesta área, mas é preciso fazermos uma diplomacia com mais celeridade de forma a podermos captar muito mais recursos que estão à disponibilidade de países menos avançados para podermos investir nas energias limpas. O desafio da Guiné-Bissau não se pode cingir apenas em produzir energias a partir de fontes alternativas e limpas, a meta deve também ser ajudar o mundo a emitir menos dióxido de carbono. Viriato Cassamá diz que o actor principal nessa mudança de paradigma deve ser a Empresa de Eletricidade e Águas da Guiné-Bissau (EAGB) devido à sua função charneira no país. A EAGB poderá aproveitar esta oportunidade como sendo um único actor na distribuição de energia a nível nacional, poderá aproveitar esta oportunidade para captar muito mais financiamento e investir nas renováveis. Agora, felizmente, temos energia que vem do Projeto da Valorização da Bacia do Rio Gâmbia que é a OMVG, a fonte da produção dessa energia limpa e renovável através de uma barragem na Guiné-Conacri. A EAGB poderá trabalhar também nesse sentido para que a Guiné-Bissau possa ter a sua soberania energética. Como eu disse, temos a potencialidade solar, temos a potencialidade eólica, temos a potencialidade hídrica, temos a potencialidade da biomassa florestal. A EAGB deverá mudar a sua forma de pensar, pensando num investimento em energias limpas e a longo prazo, uma energia amiga do ambiente, irá, com certeza ajudar a Guiné-Bissau a participar naquela quota de reduzir os gases com efeito estufa. Viriato Cassamá, engenheiro ambiental guineense e antigo ministro do Ambiente, Biodiversidade e Acção Climática da Guiné-Bissau aqui com uma análise sobre as consequências do anúncio da saída da OPEP por parte dos Emirados Árabes Unidos já a partir de 1 de Maio.
durée : 00:03:33 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui sort un des meilleurs films de l'année 2026 : "Dao", signé Alain Gomis, chronique une cérémonie funéraire en Guinée-Bissau et un mariage en France, deux cérémonies qui rassemblent une même famille, dans un mélange vertigineux et bouleversant de vrai et de faux.
durée : 00:03:33 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui sort un des meilleurs films de l'année 2026 : "Dao", signé Alain Gomis, chronique une cérémonie funéraire en Guinée-Bissau et un mariage en France, deux cérémonies qui rassemblent une même famille, dans un mélange vertigineux et bouleversant de vrai et de faux.
Filmer la vie d'une famille afro-descendante dans la France d'aujourd'hui, c'est le projet du cinéaste Alain Gomis. Dao, son sixième long-métrage projeté en compétition à la dernière Berlinale, sort en salles en France ce mercredi 29 avril. Le réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis alterne entre une cérémonie de deuil en Guinée-Bissau et un mariage en France. À écouter dans Tous les cinémas du mondeDans «Dao», Alain Gomis filme la vie d'une famille entre la France et la Guinée-Bissau
Filmer la vie d'une famille afro-descendante dans la France d'aujourd'hui, c'est le projet du cinéaste Alain Gomis. Dao, son sixième long-métrage projeté en compétition à la dernière Berlinale, sort en salles en France ce mercredi 29 avril. Le réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis alterne entre une cérémonie de deuil en Guinée-Bissau et un mariage en France. À écouter dans Tous les cinémas du mondeDans «Dao», Alain Gomis filme la vie d'une famille entre la France et la Guinée-Bissau
Dans Dao, son sixième long-métrage projeté en compétition à la dernière Berlinale, Alain Gomis filme une famille, entre une cérémonie de deuil en Guinée-Bissau et un mariage en France. Alain Gomis mêle comédiens professionnels et non professionnels, comme Kathy Correa qui incarne le personnage principal, Gloria. Gloria retourne dans le village de son père en Guinée-Bissau, pour suivre la cérémonie qui le consacre comme ancêtre. Un an plus tard, elle marie sa fille en France. Alain Gomis filme ces familles ordinaires, issues de l'immigration, et qui échappent ainsi à tout stéréotype ou assignation. À l'affiche aussi de notre cinéma, un reportage sur l'avant-première à Dakar du film « Le rêve américain » (reportage de Pauline Le Troquier). Musiques : Se pas jodi a, de Mélissa Laveaux, et Half-tone memory, d'Imane el Haoulate et Nx Quantize.
L'émission 28 minutes du 25/04/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Karima Brikh, éditorialiste à Radio-Canada dans l'émission “Zone Info”, Aysegul Sert, journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po, Daniele Zappalà, correspondant du quotidien "Avvenire" et docteur en géopolitique et le dessinateur de presse Nicolas Vadot. Corruption en Afrique, guerre en Iran : le Pape Léon XIV, défenseur des sans voix ou donneur de leçons ? Le pape Léon XIV a clôturé son voyage en Afrique au cours duquel il a visité l'Algérie, le Cameroun, l'Angola et la Guinée équatoriale. Il y a vivement dénoncé la tyrannie, la corruption et l'absence de liberté. Il s'était également opposé à Donald Trump au sujet de la guerre en Iran début avril. Peut-on encore gagner une élection sans inviter les électeurs dans sa chambre à coucher ? Depuis plusieurs semaines, certains candidats à l'élection présidentielle affichent leur vie privée. Jordan Bardella a fait la Une de “Paris Match” aux côtés de Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Gabriel Attal a, quant à lui, publié “En homme libre” qui raconte notamment son histoire d'amour avec Stéphane Séjourné. Nous recevons Alain Gomis, réalisateur franco-sénégalais, qui présente son dernier film “Dao”, en salles le 29 avril. En naviguant entre la France et la Guinée-Bissau, le passé et le présent, il s'intéresse à la double culture. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins belges. Les citoyens ont été invités à se doter d'un kit d'urgence permettant de vivre en autonomie pendant trois jours en cas de guerre ou de catastrophe climatique. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Roumen Radev, le nouveau premier ministre bulgare. Sa position pragmatique vis-à-vis de la Russie interroge sur le rôle qu'il occupera au sein de l'Union européenne. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision américaine qui s'intéresse à de mystérieuses disparitions de scientifiques américains liés à la recherche sur le nucléaire et l'aérospatiale. Natacha Triou nous invite à méditer sur notre besoin de savoir d'où l'on vient. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
La tradition, contrairement à ce qu'on peut en dire, c'est quelque chose du présent.Double lauréat de l'Étalon d'or au FESPACO et récompensé à la Berlinale, le réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis est l'une des figures majeures du cinéma africain contemporain. À l'occasion de la sortie de son nouveau film "DAO" le 29 avril, il se livre au micro de Kalimanjaro.Dans cet épisode fascinant, Alain Gomis nous plonge dans les coulisses de la création de DAO, un film qui tisse un lien puissant entre la France et la Guinée-Bissau, entre un mariage et une cérémonie d'ancêtre chez les Manjak. Il déconstruit notre rapport à la tradition, aborde sans filtre le business du cinéma, l'importance de l'authenticité face aux "moules" de l'industrie, et le rôle crucial du Centre Yennenga à Dakar pour l'avenir du cinéma africain.Comment imposer sa vision à l'international ? Pourquoi l'histoire de la décolonisation de la Guinée-Bissau est-elle si méconnue ? Comment financer et soutenir le soft power africain ? Un échange indispensable sur l'identité, la transmission et la culture.
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Da Guiné-Bissau a Moçambique, passando por Angola e República Centro-Africana, a actualidade africana ficou marcada por tensão política, denúncias de violações de direitos, o regresso de Manuel Chang após cumprir pena nos EUA, o debate sobre a presença militar ruandesa em Cabo Delgado, a preparação da visita do Papa Leão XIV a Angola e a libertação de um investigador luso-belga após quase dois anos de detenção. A actualidade africana da semana ficou marcada por novos desenvolvimentos políticos na Guiné-Bissau, pelo regresso de Manuel Chang a Moçambique após cumprir pena nos Estados Unidos, pelo debate sobre a presença militar ruandesa em Cabo Delgado e ainda pela preparação da visita do Papa Leão XIV a Angola. Guiné-Bissau: carta aberta denuncia situação de Domingos Simões Pereira Na Guiné-Bissau, Dionísio Simões Pereira, irmão do líder do PAIGC, Domingos Simões Pereira, divulgou uma carta aberta dirigida à comunidade nacional e internacional, apelando a uma intervenção urgente para pôr termo à situação do antigo primeiro-ministro. Segundo a denúncia, Domingos Simões Pereira continua privado de liberdade desde a tomada do poder em Novembro do ano passado, que interrompeu o processo eleitoral no país. Entretanto, os sectores da sociedade civil criticaram a audiência concedida em Bruxelas, a 26 de Março, ao antigo Presidente Umaro Sissoco Embaló e ao antigo chefe de Estado senegalês Macky Sall por António Costa. Os críticos consideram que o encontro representa um sinal político favorável ao actual poder em Bissau. Ainda no país, o assassínio do activista Vigário Luís Balanta, encontrado morto a 31 de Março, continua sem esclarecimento oficial. A jurista Carmelita Pires defendeu o recurso ao Tribunal Penal Internacional, alegando inexistência de condições internas para uma investigação independente. Moçambique: Manuel Chang regressa após cumprir pena nos EUA Em Moçambique, o regresso de Manuel Chang voltou a colocar em evidência o caso das dívidas ocultas. O antigo ministro das Finanças cumpriu pena de sete anos e meio de prisão nos Estados Unidos, após condenação por conspiração para fraude electrónica e branqueamento de capitais. Detido em 2018, na África do Sul, Chang foi posteriormente extraditado para território norte-americano, onde enfrentou julgamento relacionado com o escândalo financeiro que lesou o Estado moçambicano em mais de dois mil milhões de dólares. O caso levou os parceiros internacionais a suspenderem, em 2016, a ajuda directa ao Orçamento do Estado moçambicano. Cabo Delgado: parlamento debate estratégia anti-terrorismo Também em Moçambique, o Governo apresentou no parlamento uma proposta de estratégia nacional de combate ao terrorismo na província de Cabo Delgado. O debate surge após declarações do Presidente ruandês, Paul Kagame, que admitiu retirar as tropas destacadas no norte moçambicano caso não seja assegurada a continuidade do financiamento externo. Partidos parlamentares defenderam que a soberania nacional deve permanecer sob controlo do Estado moçambicano, embora reconheçam a importância do apoio internacional no combate aos grupos armados. Angola prepara visita do Papa Leão XIV Em Angola, a visita do Papa Leão XIV, agendada para os dias 18 a 21 de Abril, está a ser apresentada como um momento de reforço diplomático entre Luanda e o Vaticano. O embaixador angolano junto da Santa Sé, Carlos Alberto Fonseca, afirmou que a deslocação poderá impulsionar a revisão do Acordo-Quadro assinado em 2019, além de abrir caminho a novos acordos de cooperação. As relações diplomáticas formais entre Angola e o Vaticano contam já com mais de 27 anos. República Centro-Africana: libertado investigador luso-belga Na República Centro-Africana, o investigador luso-belga Joseph Figueira Martin foi libertado passados quase dois anos de detenção. A libertação resultou de uma mediação diplomática conduzida por Portugal, com apoio da Bélgica e de instituições europeias. O eurodeputado Francisco Assis saudou o desfecho, considerando-o um sinal positivo da cooperação diplomática europeia no continente africano.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la coalition citoyenne créée pour s'opposer aux juntes de l'AES et une polémique autour du Code électoral au Sénégal. Guinée-Bissau : comment des navires chinois opèrent-ils illégalement en mer ? Selon une enquête du Guardian et de DeSmog, des navires chinois, officiellement présentés comme des cargos de transport, sont restés ancrés au large des îles Bijagos, en Guinée Bissau, pendant des mois pour transformer illégalement des tonnes de sardinelles fraîches en farine et en huile de poisson. Comment ces usines flottantes parviennent-elles à opérer en toute impunité ? Quelles en sont les conséquences pour la population locale ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Sahel : une nouvelle coalition pour s'opposer aux juntes militaires de l'AES ? Afin de lutter contre « la militarisation de l'État » avec « des solutions inclusives pour sortir le Sahel de l'impasse », un nouveau collectif citoyen a vu le jour, sous le nom de l'Alliance des démocrates du Sahel (ADS). Lancée depuis l'étranger, cette coalition réunit des membres de la société civile, des politiques et d'autres forces vives issues du Mali, du Burkina Faso et du Niger pour faire face aux juntes qui dirigent l'Alliance des États du Sahel (AES). Concrètement, comment l'ADS compte-t-elle procéder ? Quel est son poids face aux régimes de l'AES ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Sénégal : pourquoi le Pastef veut réformer la loi électorale ? Au Sénégal, les députés du parti au pouvoir, le Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, ont déposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant à modifier le Code électoral. Alors que la réforme proposée concerne les articles L29 et L30, l'opposition y voit un moyen pour garantir au Premier ministre d'être candidat à la présidentielle de 2029. Pourquoi ces articles posent-ils problème ? Pourquoi maintenant ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux sociaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, retour les réactions d'internautes après une interview d'Ibrahim Traoré.
O espancamento até à morte do activista Vigário Balanta marcou a semana na África lusófona, com a sociedade civil a pedir o apuramento das responsabilidades neste crime. O corpo do activista Vigário Luís Balanta, representante do Movimento Revolucionário Pó de Terra, foi descoberto no início da semana com sinais de espancamento a cerca de 30 quilómetros de Bissau. Desde a tomada de poder pelos militares em Novembro de 2025 an Guiné-Bissau, que Vigário Balanta se tinha vindo a destacar como uma das figuras mais activas na denúncia do regime militar e defesa das liberdades cívicas no país. Para Armando Lona, coordenador da Frente Popular, entrevistado por Lígia Anjos, trata-se de "uma grande perda" para a Guiné-Bissau. Ao mesmo tempo que os primeiros rumores do desaparecimento e morte de Vigário Balanta começaram a correr em Bissau, as rádios privadas guinenses foram temporariamente fechadas pelo Governo de transição devido a uma alegada falta de pagamento de licença de emissão. O encerramento durou entre terça e quarta-feira, como relatou o nosso correspondente Mussá Baldé. Para Armando Lona, coordenador da Frente Popular, esta foi uma decisão política e não ligada às licenças, sendo que não serve de nada já que as notícias são agora difundidas e comentadas nas redes sociais, não sendo possível privar o povo de saber o que se passa no país. As autoridades guineenses condenaram a morte “em circunstâncias particularmente violentas” de Vigário Luís Balanta. O Governo de transição disse ter tomado conhecimento “com profunda consternação e viva indignação” do que considera ser um “lamentável e condenável acontecimento”. Para o jurista senegalês e perito independente junto da ONU, Alioune Tine, presente na Guiné-Bissau aquando o assassinato de Vigário Balanta, tratou-se de “crime internacional” e uma caso de “execução extrajudicial” para intimidar a sociedade civil do país, como disse em entrevista a Lígia Anjos. A Liga Guineense dos Direitos Humanos reagiu com profunda consternação ao assassínio do activista político Vigário Luís Balanta, classificando-o como uma execução sumária marcada por extrema brutalidade. Segundo Bubacar Turé, presidente da liga em, este acto envia uma mensagem clara de insegurança generalizada num país onde “ninguém está a salvo”, comod escreveue m entrevista a Cristiana Soares. Na quinta-feira realizaram-se as cerimónias fúnebres de Vigário Luís Balanta levando centenas de pessoas às ruas de Bissau com palavras de ordem como liberdade e democracia.
Frère Simon, pour cette méditation du Vendredi saint, nous propose de vivre la rencontre entre Jésus et Ponce-Pilate. Nous assistons à l'échange qui a lieu dans le prétoire où sera prononcée la condamnation à mort par crucifixion, la plus spectaculaire, la plus dégradante et la plus cruelle des peines capitales.En ce Vendredi saint, il va se passer quelque chose d'inattendu, d'immense, de bouleversant…En se penchant à nouveau sur les textes qui décrivent cette scène, frère Simon pose cette question : Comment réagissons-nous à la crucifixion de Jésus ?Avec frère Simon, nous sommes invités à trouver nos propres réponses aux questions fondamentales qui surgissent au cœur de la Passion du Christ : Qu'est-ce qui me touche quand je lis ces textes ? Comment mettre en pratique les paroles du Christ qui me touchent ? Que signifie vivre la vérité dans ma vie ?Frère Simon propose ses propres réponses, qu'il puise dans la quotidienneté de sa vie communautaire. Il nous accompagne et nous met sur la voie de nos propres réponses, dans nos vies respectives et dans nos relations aux autres. Nous sommes au cœur du message de ce christianisme vivant incarné par la Communauté de Taizé.Pour découvrir la Communauté de Taizé, cliquer ici.-------------- DEUX MESSAGES DE GUINÉE-BISSAUEn ce matin du Jeudi saint, j'ai reçu un message très émouvant de Sonia, une auditrice de Guinée-Bissau. J'ai beau prétendre ne pas être nul en géographie, j'ai quand-même eu besoin d'aller voir où se situait ce petit pays d'Afrique de l'Ouest. J'aurais bien aimé localiser l'île où habite Sonia, mais elle ne me l'avait pas indiquée.En fait, Sonia m'a envoyé deux messages en quelques minutes d'intervalle.Voici le premier : « Avant tout je tiens à remercier Zeteo pour sa générosité... ce podcast est une perle précieuse dans la vie de ceux qui cherchent à vivre l'amour de Jésus en soi-même, et qui cherchent à le mettre au service de tous les êtres visibles et invisibles. Je voudrais savoir comment faire pour participer à la retraite de Pâques avec vous, votre communauté ? J'habite sur une île en Guinée-Bissau, donc ça serait forcément par internet ? »Et voici le second : « Je crois que j'ai compris... toute les jours il y aura des émissions comme celle d'aujourd'hui, avec les méditations du frère de Taizé. Merci pour cela... je n'ai pas de communauté ici, où je vis... vos émissions m'aident énormément »Cela n'est pas la première fois que des auditeurs et des auditrices m'écrivent pour me dire que Zeteo leur offre un espace de communion et de partage alors qu'ils n'en connaissent pas d'autres autour d'eux. Je pense à Nathalie, qui habite dans une campagne du Sud-Ouest de la France, pas si reculée que cela. Elle me parlait de l'oasis que lui offrait Zeteo au milieu de son désert spirituel.Les deux mails de Sonia m'ont rappelé à quel point ce podcast, comme tant d'autres initiatives connues ou moins connues, permet à des milliers de personnes de se rassembler. Souvent, comme Sonia ou Nathalie, ce sont des personnes qui habitent dans des lieux plus ou moins isolés. Souvent aussi, ce sont des personnes qui peuvent vivre dans des grandes villes, mais qui cherchent une communauté d'esprit et de cœur.Aujourd'hui, j'ai eu le temps d'ajouter quelques messages (voir plus bas après ce texte), à ceux que j'avais eu la joie de partager hier. Hier toujours, après avoir lu ceux-ci, j'ai reçu cet email d'une femme remarquable qui a participé à Zeteo il y a quelques mois (et qui va revenir dans quelques semaines) : « Quels magnifiques témoignages, si mérités pour Zeteo ! Il y a de la lumière dans ce monde chaotique des humains, Zeteo en fait partie avec cet amour de l'humain, de la transmission, et au cœur de tout cela et le plus important de tout : du Christ vivant » Je rends grâce pour tous ces messages, comme pour les dons qui sont effectués, ou qui vont l'être pendant ces journées si importantes pour Zeteo.Malgré les ombres, parfois grâce à elles, nous continuons ensemble de cheminer vers la lumière Pascale, et cette communauté qui nous relie est déjà une très grande joie, un avant-goût de la Lumière !Belle retraite de Semaine Sainte sur Zeteo, Belle montée vers Pâques,Guillaume Devoud -------------- NOUVEAUX MESSAGES ET TÉMOIGNAGES DES AUDITEURS ET AUDITRICES DE ZETEOVoici les messages les plus récents reçus au cours de ces dernières heures. L'ensemble des messages retranscris sont sur le site de Zeteo.Claire : « Prendre soin de tout ce qui nous est donné, donner en retour et veiller c'est précieux. . . L'écoute de vos émissions sont des bulles de joies, des éclats de lumière et de grandes respirations et inspirations d'amour. Merci infiniment.»Valérie : « Merci infiniment Zeteo pour la richesse infinie de ce lieu de rencontres »Coco : « Quelle belle manière de toucher les cœurs vous avez trouvé. Merci du fond du Cœur »Priscille : « S'abandonner à la source, être au centre sans cesse… au centre de notre cœur il y a là pour moi l'éternité, qui ne peut vaciller…. merci Zeteo »Élisabeth : « Merci Frère Simon votre parole vibre vivante et authentique Bon Jeudi Saint »Michel : « Merci frère Simon pour ce partage tellement authentique »Pour découvrir tous les messages retranscris sur le site de Zeteo, cliquer ici.-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). 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Entre os temas desta semana destacam-se as consequências em África da guerra no Irão e o endurecimento da legislação que penaliza a homossexualidade no Senegal. Em Cabo Verde, a ilha de São Vicente passou a contar com um novo Centro Ambulatorial do Hospital Baptista de Sousa, que integra também um Pólo Oncológico destinado a servir as ilhas do norte do arquipélago. Ao mesmo tempo, o país acompanha com preocupação a instabilidade dos mercados internacionais provocada pela guerra no Médio Oriente. Perante este cenário, o governo cabo-verdiano admite suspender a actualização mensal dos preços dos produtos petrolíferos e até subsidiar as petrolíferas. As repercussões do conflito no Irão fazem-se sentir também em São Tomé e Príncipe, onde o governo pondera medidas para evitar uma possível ruptura no abastecimento de combustível. A semana ficou igualmente marcada pela entrada de Elsa Pinto na corrida às eleições presidenciais previstas para Julho. A antiga ministra dos Negócios Estrangeiros anunciou a sua pré-candidatura, defendendo que o MLSTP deve assumir a responsabilidade histórica de participar no escrutínio. Ainda em São Tomé e Príncipe, a Interpol, através da sua estrutura na Polícia Judiciária são-tomense, deteve um cidadão chileno que desempenhava funções como conselheiro especial do primeiro-ministro Américo Ramos, num caso que surge após a recente detenção de outro antigo conselheiro presidencial. Na Guiné-Bissau, a semana terminou com pompa e circunstância no aeroporto de Bissau, com a cerimónia de transferência da gestão do aeroporto Osvaldo Vieira de para a concessionária Osvaldo Vieira International Airport SARL (OVIA) controlada por um grupo empresarial turco. Já em Moçambique, a actualidade foi marcada pela deslocação do Presidente Daniel Chapo a Portugal, onde participou na cerimónia de tomada de posse do novo Presidente português. Em Lisboa, o chefe de Estado moçambicano afirmou que a linha de crédito de cerca de 500 milhões de euros acordada com Portugal em Dezembro poderá vir a aumentar, caso a execução do acordo e o cumprimento dos pagamentos evoluam de forma positiva. A fechar este magazine, o Senegal aprovou um endurecimento da legislação que penaliza a homossexualidade: as penas passam agora de cinco para dez anos de prisão e as multas aumentam significativamente.
Les chefs d'état-major de la Cédéao ont annoncé vendredi 27 février que 2 000 éléments feront partie de la Force en attente. Réunis à Freetown, en Sierra Leone, les commandants des forces armées des pays membres affichent une nouvelle fois leur volonté de lutter contre les groupes jihadistes qui foisonnent, principalement dans le Sahel. L'annonce de la mise en place de cette Force en attente n'est pas nouvelle. L'Ivoirien Arthur Banga, consultant en défense et sécurité, et maître de conférences à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : La Cédéao annonce une nouvelle fois la mise en place de la fameuse Force en attente. Les annonces de ce genre se sont succédées au fil des années. Cette fois ci, selon vous, ce sera la bonne ? Arthur Banga : C'est vrai que la Cédéao l'a annoncé plusieurs fois, sans véritable succès. Mais n'oublions pas que la Cédéao est quand même la seule communauté économique régionale à avoir implémenté réellement cet exercice de force multinationale à travers l'Ecomog, qui a rencontré des succès au Liberia, en Guinée-Bissau, même en Sierra Leone. Aujourd'hui, il s'agit maintenant de passer un nouveau cap car il y a une véritable prise de conscience de la part des Etats. Il y a aussi la pression des populations, surtout la pression des groupes terroristes qui commencent à taper fort dans les pays côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, le Togo. Ca impose que les présidents de la Cédéao réagissent énergiquement. Hormis le contexte actuel et la prise de conscience, comme vous dites, notez-vous des nouveautés dans cette annonce par rapport aux précédentes ? Pas réellement. Peut-être qu'il y a plus de concret sur le nombre d'hommes qu'on veut mobiliser. On est plus concret sur la volonté et sur le fait d'inscrire dans la doctrine militaire nationale la nécessité de participer à des opérations internationales. Mais la vraie bonne raison d'espérer, c'est le fait que certains pays intègrent désormais la capacité de participer à des opérations extérieures dans leur composition. C'est le cas de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, même du Ghana, qui sont des pays qui montrent qu'ils ont la volonté aujourd'hui de participer à des opérations menées par la Cédéao. Ce n'est plus la seule affaire du pays, comme le Nigeria, qui prenait en général le leadership. Et dans le contexte aussi, il ne faut pas oublier l'échec de l'intervention militaire au Niger, qui a renforcé l'AES et fragilisé la Cédéao. Ça aussi, c'est un élément de contexte qui fait qu'on peut espérer des choses plus concrètes cette fois-ci. On s'attend à un contingent de 2 000 éléments. Quand on sait que la force française Barkhane en comptait plus du double et qu'elle n'a pas pu enrayer les groupes armés terroristes en huit ans de mission dans le Sahel, vous croyez que ces 2 000 éléments issus de différentes armées de la région peuvent faire la différence ? Ce chiffre de 2 000 est révélateur des difficultés à mettre ce genre de forces en position, car il faut déjà avoir des armées nationales qui sont prêtes, qui ont pour habitude de s'entraîner, des armées nationales qui sont en partie taillées pour opérer en contexte international. Ce n'est pas trop le cas aujourd'hui dans les différentes armées ouest-africaines. Donc vaut mieux commencer avec des ambitions réalistes et réalisables. Ça peut expliquer le chiffre relativement bas, qui représente environ deux bataillons. Il s'agira de voir quelle mission on donne à ces deux bataillons pour être plus efficace. Je pense à des missions de renseignement, de coopération, de formation et puis aussi des missions d'intervention sur des espaces précis. C'est quand même difficile de ramener 2 000 hommes supplémentaires au Nigeria, ça ne sert pas à grand-chose. Mais sur des espaces comme le nord du Togo, le nord du Bénin, 2 000 hommes appuyés par une escadrille internationale, ça peut valoir son pesant d'or opérationnel. Il y a une question primordiale : comment la Cédéao peut rendre cette force efficace sans la participation des pays de l'AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger sécessionnistes ? Aujourd'hui, la Cédéao est obligée faire preuve de réalisme, d'avancer sans ces pays, sinon elle ne va pas avancer sur certaines questions. Maintenant, naturellement, sur des questions comme le terrorisme, sur des questions aussi transnationales, à défaut d'opérer ensemble, il faudrait que la Cédéao et l'AES trouvent des mécanismes pour coopérer, ne serait-ce que pour l'échange de renseignements, pour faire naître un minimum d'efficacité. Si vous prenez en chasse des terroristes, par exemple en Côte d'Ivoire qui traversent la frontière du Burkina Faso ou du Mali, si vous n'avez pas la capacité de les poursuivre sur des territoires ou ne serait-ce que d'échanger le renseignement avec les armées maliennes ou burkinabè, vous voyez que tout le travail que vous faites en Côte d'Ivoire devient quasiment nul. C'est la même chose en termes de renseignement. Donc oui, c'est une difficulté, mais elle n'est pas insurmontable. Il faut maintenant qu'on ait un minimum de coopération pour pouvoir accroître l'efficacité du projet de la Cédéao.
O Presidente de Moçambique elogiou a liderança angolana na 39.ª Cimeira da União Africana, destacando os esforços de paz e a necessidade de África reforçar a sua influência, nomeadamente no Conselho de Segurança da ONU. A transição na Guiné-Bissau gera tensões na CPLP e, em Angola, um jornalista denuncia um alegado caso de espionagem com recurso ao sistema “Predator”. A 39.ª Cimeira da União Africana ficou marcada por um balanço positivo da presidência angolana, pela reafirmação dos desafios das alterações climáticas e pelo apelo a uma maior representação africana no Conselho de Segurança das Nações Unidas. O Presidente de Moçambique, Daniel Chapo, considerou “excelente” a liderança de Angola, destacando o empenho de João Lourenço na promoção da paz, em particular no leste da República Democrática do Congo. A cimeira deu especial atenção às infra-estruturas e à gestão da água, sem descurar as questões de paz e segurança. Daniel Chapo defendeu ainda que África deve organizar-se para garantir um assento permanente no Conselho de Segurança da ONU e reforçar a sua influência nos centros de decisão internacionais. Em Adis Abeba, uma reunião de alto nível, promovida pela Libéria, permitiu concertar posições africanas sobre a sucessão de António Guterres na liderança das Nações Unidas. O mandato termina a 31 de Dezembro e o processo de escolha do novo secretário-geral arranca a 1 de Abril. Diplomatas sublinham a importância de uma estratégia comum do continente. Na Guiné-Bissau, o enviado especial da União Africana, o antigo primeiro-ministro são-tomense, Patrício Trovoada, iniciou contactos no âmbito da crise política desencadeada pela tomada do poder pelos militares a 26 de Novembro. O responsável reconheceu que há “muito para fazer” na transição para uma ordem constitucional legítima e recusou comentar críticas sobre alegadas proximidades ao Presidente Umaro Sissoco Embaló. A situação em Bissau tem provocado tensões na Comunidade dos Países de Língua Portuguesa (CPLP). O porta-voz do Conselho Nacional de Transição acusou Cabo Verde, Angola e Timor-Leste de ingerência. Para Pedro Seabra, do ISCTE, regimes saídos de golpes de Estado tendem a usar críticas externas para reforçar a sua legitimidade interna e consolidar a narrativa de estabilidade. Em Angola, o jornalista Teixeira Cândido denunciou ter sido alvo de espionagem através do sistema informático “Predator”, alegadamente utilizado para aceder ao seu telemóvel. A Amnistia Internacional classificou o caso como uma grave violação do direito à privacidade. O jornalista anunciou que apresentará queixa junto do Ministério Público, enquanto persistem suspeitas sobre um eventual envolvimento de entidades estatais.
Le 39ᵉ sommet de l'Union africaine (UA) s'est achevé dimanche à Addis-Abeba. Parmi les nombreux dossiers abordés par les chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale éthiopienne, celui de la Guinée-Bissau, après le coup d'État militaire du général Horta N'Tam le 26 novembre dernier. Patrice Trovoada, ex-Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe, a été nommé le 23 janvier dernier envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau. Il confie à RFI avoir prévu de se rendre à Bissau « dans les prochains jours », sans préciser de date. Ce sommet a bien sûr été pour lui l'occasion de mener, déjà, une série de discussions. Avec qui ? Comment juge-t-il le processus de transition en cours à Bissau ? Comment aborde-t-il sa mission ? Quid des doléances de l'opposition, qui estime s'être fait voler la victoire à la présidentielle de novembre dernier ? Patrice Trovoada, envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau, est l'invité Afrique de RFI, au micro de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels : c'est la volonté affichée par l'Union africaine à l'issue de ce 39ᵉ sommet. Le message semble s'adresser, entre autres, à la Guinée-Bissau ? Patrice Trovoada : Oui, il y a eu cette déclaration du président João Lourenço. L'Union africaine, dans sa charte, refuse tout changement anticonstitutionnel. Cela peut être un coup d'État militaire, cela peut être d'autres tripatouillages de la Constitution pour lesquels l'Union africaine dit non. Le président guinéen Mamadi Doumbouya et le président gabonais Brice Oligui Nguema étaient dans la salle. On se dit que c'est peut-être une déclaration pour l'avenir ? Écoutez, chaque pays est un cas. Si la gouvernance piétine la Constitution, c'est aussi quelque chose que la charte de l'Union africaine réfute. Vous qui êtes envoyé spécial de l'Union africaine pour la Guinée-Bissau, est-ce que ça vous a conforté et encouragé dans votre mission ? La mission est très claire. C'est d'abord d'établir un contact non seulement avec les autorités de transition, mais avec tous les acteurs politiques, les institutions républicaines et la société civile. Il faut déjà créer un climat de confiance, qu'il y ait de la retenue et que les gens soient disposés à dialoguer politiquement pour que cette transition puisse déboucher sur le retour à une vie constitutionnelle normale, un État de droit, et que ça soit crédible et durable. À l'occasion de ce sommet de l'Union africaine, avec qui vous avez eu des rencontres constructives ? J'ai eu plusieurs rencontres. Celle qu'il y a lieu de signaler, c'est avec le président Julius Maada Bio, le président en exercice de la Cédéao. La rencontre a été très positive. Et bien sûr, j'ai eu à travailler avec le président de la Commission et son staff pour que nous puissions aider les Guinéens dans cette épreuve et qu'on ait un retour et une stabilité qui soit durable. Après leur coup d'État en novembre dernier, les militaires au pouvoir à Bissau ont déjà modifié la Constitution et fixé des élections pour décembre prochain. Est-ce que le processus de transition tel qu'il s'engage vous semble crédible ? Les autorités ont pris un certain nombre de décisions. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que nous puissions établir un dialogue qui soit inclusif, pas seulement avec les autorités. Il faut un climat de confiance pour que nous puissions effectivement progresser. Ces décisions sont obligées, comme c'est normal, de contestation. Le fait d'avoir fixé une date pour des élections, c'est déjà bien. Maintenant, nous allons voir l'inclusivité et la possibilité parce que les élections, c'est quand même tout un processus. S'il y a un certain nombre de pas qui doivent être remplis avant d'aller vers les urnes, nous verrons avec les uns et les autres comment est-ce qu'on peut rassurer sur ce processus de transition. À écouter aussi«Il n'est pas acceptable que des auteurs de coup d'État soient élus démocratiquement» On entend votre volonté d'accompagner cette transition jusqu'à des élections crédibles, inclusives, y compris avec les partis d'opposition. Mais justement, l'opposition et la société civile souhaiteraient tout simplement qu'on proclame les résultats des élections qui ont déjà été organisées et qui ont déjà un vainqueur... C'est un point de vue qu'il faut prendre en considération. De l'autre côté, vous avez une autorité de transition qu'il faut aussi prendre en considération. Il va donc falloir progresser vers une sortie de crise acceptable par tous. Au-delà des acteurs politiques, est-ce que ça ne serait pas plus juste pour les citoyens bissau-guinéens qui se sont exprimés lors de ces élections de se conformer à leurs résultats ? Je crois qu'il faut être très humble dans ce genre de situation. Il y a une autorité de transition qui détient le pouvoir réel. Nous allons nous rapprocher d'elle et nous allons aussi, comme je vous l'ai dit, inclure dans nos contacts tout le monde. Il faut choisir d'être du côté de la solution crédible et inclusive. L'opposant Domingos Simoes Pereira a été convoqué par la justice militaire la semaine dernière. Cela vous inquiète-t-il ? Sur place, j'aurai l'occasion, du moins je l'espère, d'avoir de plus amples informations sur ce dossier-là. Je demanderai aussi à contacter les autorités judiciaires pour m'enquérir de ce qui se passe à ce niveau-là. L'opposition affirme que l'ex-président Umaro Sissoco Embaló a lui-même préparé l'arrivée des militaires pour empêcher Fernando Dias, qui revendique la victoire à la présidentielle, d'accéder au pouvoir. De son côté, l'ancien président est toujours en exil et demande des garanties de sécurité pour rentrer à Bissau. Aujourd'hui, avec un peu plus de deux mois de recul, était-ce un vrai ou un faux coup d'État ? Vous comprendrez facilement la délicatesse de cette mission. Nous allons travailler avec beaucoup de réalisme et ne lâcherons pas les principes et les convictions et la charte de l'Union africaine. Nous allons essayer d'amener tout ça à bon port. À lire aussiFin du sommet de l'Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»
« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.
Domingos Simões Pereira será presente hoje ao Tribunal Militar de Bissau. Jornalista moçambicano Arlindo Chissale está desaparecido há um ano, família e sociedade civil criticam falta de respostas. União Africana avalia a sua capacidade em promover a paz no continente na próxima cimeira.
En Centrafrique, la Cour pénale spéciale envisage d'ouvrir le procès de François Bozizé en avril 2026. Mais l'ancien président, poursuivi pour de graves violations des droits humains, vit en exil en Guinée-Bissau. Sera-t-il extradé ? Un procès par contumace risque-t-il de susciter des frustrations ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Chanteuse, mais aussi journaliste, engagée pour défendre les droits des plus démunis, la Bissau-Guinéenne Karyna Gomes s'apprête à sortir son nouvel album, le 13 février 2026. Un disque qui appelle à la lutte, la liberté, l'émancipation, comme le désirait Amílcar Cabral, le père des indépendances, alors que la Guinée-Bissau a subi un nouveau coup d'État militaire en novembre dernier. Karyna Gomes est notre Grande invitée Afrique ce matin, elle répond aux questions de Guillaume Thibault.
Neste programa damos destaque à libertação do líder do PAIGC, Domingos Simões Pereira, na Guiné-Bissau, às inundações que continuam a afectar Moçambique, à visita do Presidente da República de Cabo Verde a Paris e a novos dados sobre o sector do turismo em Angola. Na Guiné-Bissau, a semana ficou marcada pela saída do líder do PAIGC da Segunda Esquadra de Bissau, onde esteve detido durante mais de 60 dias. Domingos Simões Pereira foi conduzido da Segunda Esquadra de Bissau para a sua residência, vigiada por militares e polícias, pelo ministro da Defesa do Senegal, general Birame Diop, que se encontra no país desde quinta-feira. Contactado pela RFI, o advogado Vailton Pereira Barreto, membro da equipa de defesa do líder do PAIGC, confirmou que Domingos Simões Pereira “já está em casa com a família”. Nas imagens divulgadas nas redes sociais, o líder do PAIGC, que esteve detido por mais de 60 dias por militares e sem culpa formada, surge sorridente, visivelmente magro e com barba branca. Fernando Dias da Costa e Geraldo Martins, que estavam na embaixada da Nigéria como exilados desde o dia do golpe de Estado, voltaram sem restrições para as suas residências em Bissau. Em Moçambique, o país continua a ser afetado por inundações históricas, que provocaram danos graves nas redes elétrica e de comunicações, bem como nas principais vias rodoviárias. As autoridades estimam que serão necessários cerca de 650 milhões de dólares para a reconstrução. Na província de Gaza, no sul do país, a mais atingida, vários viajantes permanecem bloqueados devido à subida do nível das águas e tentam fugir por meios improvisados. As explicações com Adélia Teixeira. Ainda no país, foram retomadas oficialmente esta semana as atividades do megaprojeto de exploração de gás liderado pela TotalEnergies, em Cabo Delgado, no norte do país. O projeto estava suspenso há cerca de cinco anos, invocando “motivos de força maior”, devido aos sucessivos ataques terroristas na região. A reportagem é de Orfeu Lisboa. Em Cabo Verde, o Presidente da República encontra-se em Paris desde quarta-feira para uma série de encontros com a diáspora, num contexto internacional marcado por restrições à mobilidade e fenómenos de discriminação contra imigrantes. A visita inclui também contactos de alto nível com a UNESCO. José Maria Neves almoçou ainda no Palácio do Eliseu com o Presidente francês, Emmanuel Macron. Em Angola, o ministro do Turismo, Márcio de Jesus Lopes Daniel, revelou que, em 2025, foram criados 10,6 novos empregos por cada mil turistas que entraram no país. Segundo o governante, o ano marcou uma viragem histórica no setor, com o registo de 223 mil chegadas internacionais, superando os 217 mil turistas contabilizados em 2019.
The military government in Guinea-Bissau has suspended a scientific trial for the hepatitis B vaccine administered to newborns. The trial is funded by the US Centers for Disease Control and Prevention to the tune of $1.6 million and conducted by scientists from the University of Southern Denmark. The Bissau government says the study will be subjected to a technical and ethical review. And, almost three decades after his death, Nigeria's Fela Kuti, who pioneered the Afrobeats music genre, is set to be feted with a Grammy Lifetime Achievement Award.Presenter: Nkechi Ogbonna Producers: Bella Twine, Blessing Aderogba and Mark Wilberforce Technical Producer: Terry Chege Senior Producer: Charles Gitonga Editors: Samuel Murunga and Maryam Abdalla
Voilà tout juste un an que Donald Trump est retourné à la Maison-Blanche. Douze mois d'essoufflement pour la planète, tant la cadence imposée par le président américain est intense et inédite. Comme le reste du monde, l'Afrique est, elle aussi, prise au dépourvu par les méthodes brutales du milliardaire. Fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international, bombardement aérien au Nigeria, accaparement des terres rares en RDC, sans compter les taxes douanières et la restriction d'entrée aux États-Unis imposée à des dizaines de millions de ressortissants africains. Dans une analyse pour le site d'information français Mediapart, le journaliste et essayiste sénégalais Ousmane Ndiaye décrit un « impérialisme trumpien violent pour le monde entier, mais encore plus pour l'Afrique ». Il répond aux questions de Sidy Yansané. Durant son premier mandat en 2018, Donald Trump désignait les pays africains comme des « shithole countries », des « pays de merde ». Mais depuis son retour il y a un an, le président américain, et les États-Unis en général, n'ont jamais montré autant d'intérêt pour le continent. Pour le pire ou pour le meilleur ? Ousmane Ndiaye : Pour le meilleur pour les Américains, sans doute, quand on se situe dans l'axe trumpien du America first. Par contre, du point de vue africain, je crains que ce soit pour le pire. Parce que ce nouvel intérêt pour l'Afrique est d'abord purement financier, accompagné d'une volonté d'impérialisme. Et on oublie trop souvent que les États-Unis ont toujours été une puissance militaire présente en Afrique, avec l'Africom (Commandement des États-Unis pour l'Afrique) et que Trump utilise désormais pour intervenir contre des pays sur des questions de politique intérieure. Je pense à l'Afrique du Sud qui a été menacée à plusieurs reprises parce que les Blancs seraient maltraités, selon Trump. Au Nigeria où les États-Unis sont intervenus par des frappes aériennes dans le nord du pays dans des conditions encore floues. Deuxième volet très important de l'offensive trumpienne : « Je viens en Afrique parce que stratégiquement vos minerais m'intéressent. » C'est clairement formulé, c'est clairement dit. Les pays d'intérêts de Trump ont un fort potentiel minier, comme la RDC. Certes, il y a l'accord de paix avec le Rwanda, mais il est corrélé avec un accord de partenariat économique qui donne un accès privilégié aux États-Unis aux ressources minières de la RDC. Ça rappelle la politique de la Françafrique des années 1970-1980 où la France avait un accès privilégié aux ressources de son pré-carré. Autres pays d'intérêt pour Trump : la Guinée. Dans le cas de la Guinée, quel est cet autre intérêt précis ? D'abord, le gisement de fer du Simandou. Et ensuite, il ne faut pas oublier que Trump aussi projette les obsessions de la diplomatie américaine, à savoir la concurrence avec la Chine, très présente en Guinée. Alors même que ressurgissent en Afrique les slogans qui ont fait les Indépendances - tels que la lutte contre l'impérialisme et le colonialisme, la défense de la souveraineté - les dirigeants du continent, mais également les opinions publiques africaines, pour l'instant en tout cas, montrent beaucoup moins de ferveur à critiquer Trump. Pourquoi ? Il y a une scène qui m'a beaucoup marqué, c'est le sommet Afrique-États-Unis à la Maison blanche en juillet dernier [auquel participaient les présidents de la Mauritanie, de la Guinée-Bissau, du Sénégal, du Liberia et du Gabon, NDLR]. Ils ont été reçus comme des écoliers. On les a mis dans un car, Trump oubliant leurs pays d'origine tout en oubliant leurs noms. C'était un spectacle de domination terrible ! Je m'attendais à une sorte de posture de dignité de ces chefs d'États. Au contraire, on les a vu dans un acte de contrition et d'aplatissement. Notamment le Gabonais Brice Oligui Nguema proposer le prix Nobel à Trump avec force et dans discours mielleux, ou encore le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye surfer sur la passion pour le golf de Trump et lui proposer des terres. Ce qui me frappe, c'est que face aux États-Unis de Trump, les Africains n'ont ni réponse individuelle ni réponse commune. Tout le reste du monde s'organise pour faire face à ce désordre, à cette tempête qu'est Trump et je trouve que l'Afrique reste assez en marge, à tort. Car Trump est en train de bouleverser l'ordre du monde. Et dans ce bouleversement, comme on l'a vu avec la fin de l'USAID et le retrait américain des organisations internationales, l'Afrique en subit les premières conséquences. Des millions de personnes risquent de mourir en Afrique suite à un seul décret de Trump. On risque d'avoir plus de morts que durant le Covid. Donc l'Afrique subit déjà la brutalité de Trump. Personnellement, je crains un retour de la guerre froide, c'est-à-dire des stratégies de positionnement des grandes puissances mondiales, où l'Afrique n'est qu'un instrument et, encore une fois, le terrain d'une lutte par procuration. Dans un espace où il n'y a pas de respect des conventions internationales, ça va être encore plus catastrophique que durant la guerre froide.
Des hauts plateaux enneigés du Québec à une île déserte reculée de Guinée-Bissau, en passant par les profondeurs des forêts ivoiriennes, nos confrères de France 2 sont allés à la rencontre de ces Français qui ont commencé une nouvelle vie. À des milliers de kilomètres de l'Hexagone, ils réalisent un rêve d'enfance, celui de vivre au plus près de la nature et de s'intégrer à de nouvelles communautés et cultures.
Donald Trump n'aime pas l'Afrique : lors de son premier mandat, en 2018, déjà, il traitait les pays du continent de « pays de merde » ; en décembre dernier, il récidivait, en utilisant le même terme, « shithole countries », qui peut se traduire littéralement, comme le précisait Libération, par « pays de merde », donc, ou encore par « trou à rat », « taudis », « porcherie ». Dernière mesure en date pénalisante pour l'Afrique : en ce début d'année 2026, relève Afrik.com, « les conditions d'accès aux États-Unis se durcissent pour plusieurs pays. Dans une mise à jour publiée discrètement par le département d'État, l'administration Trump a élargi ses restrictions de voyage à 5 nouvelles nations du continent. Le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie intègrent désormais la "liste orange". (…) Avec ces nouveaux ajouts, précise le site, ce sont désormais 20 pays africains qui se retrouvent sous le coup de restrictions spécifiques imposées par Washington. La situation est encore plus critique pour 12 de ces nations, placées sur une "liste rouge" qui suspend quasi intégralement l'octroi de visas, sauf dérogation exceptionnelle servant les intérêts directs de la sécurité intérieure américaine ». « La mesure la plus spectaculaire et la plus pénalisante de cette nouvelle politique, relève encore Afrik.com, réside dans l'exigence d'une garantie financière. Depuis le 1er janvier, les voyageurs originaires des pays ciblés doivent déposer une caution dont le montant varie entre 5000 et 15 000 dollars. Si les autorités américaines présentent cette somme comme un levier pour garantir que les visiteurs ne dépassent pas la durée légale de leur séjour, ce coût devient, dans les faits, un rempart infranchissable pour une grande partie des populations locales ». « Quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque » Autre mesure qui impacte directement les pays africains, relève Jeune Afrique : « Donald Trump a signé, mercredi dernier, un mémorandum qui acte le désengagement immédiat des États-Unis de 66 organisations internationales jugées contraires aux intérêts américains. Les activités de plusieurs d'entre elles sur le continent en seront directement affectées ». Commentaire du site panafricain : « quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque. » En effet, parmi les organisations désormais boudées par les États-Unis, figurent notamment la Commission économique pour l'Afrique, le Bureau du conseiller spécial des Nations unies pour l'Afrique et le Forum permanent sur les personnes d'ascendance africaine. Mais aussi le Giec, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ou encore la CNUCED, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Le robinet de l'aide américaine coupé… Qui plus est, rappelle pour sa part Le Monde Afrique, depuis l'année dernière, les pays du continent font « face au désengagement américain de l'aide au développement. (…) Depuis l'électrochoc Trump, ils apprennent à faire sans l'aide des États-Unis. De 15,9 milliards de dollars en 2024, on est passé à 8,3 milliards de dollars en 2025, soit une contraction de 52 %. (…) Washington, rappelle Le Monde Afrique, assurait à travers USAID, l'Agence des États-Unis pour le développement international, désormais dissoute, un tiers en moyenne des financements publics extérieurs. Programmes fermés du jour au lendemain, en priorité lorsqu'ils traitent de l'égalité de genre, d'accès à la contraception ou de lutte contre le changement climatique, ruptures d'approvisionnement de médicaments, de rations alimentaires, de semences, vagues de licenciements… La décision de Donald Trump a plongé des millions de personnes dans une situation de plus grande précarité et mis des vies en péril ». En fait, précise le journal, « l'administration Trump a commencé à appliquer sa doctrine privilégiant le commerce plutôt que l'aide, déjà mise en avant lors du premier mandat du président républicain ». Et « plus encore qu'auparavant, les firmes américaines devraient être les bénéficiaires de cette redéfinition de la coopération ». Enfin, note encore Le Monde Afrique, « sous Donald Trump, l'Afrique est devenue le réceptacle des étrangers dont les États-Unis ne veulent plus, en particulier d'auteurs de crimes, même ayant purgé leur peine. Sous la pression ou en échange de contreparties tenues secrètes, le Soudan du Sud, l'Eswatini et le Ghana ont accepté le transfert de quelques dizaines de personnes originaires d'Asie, d'Amérique latine, mais aussi du continent ».
What do fascists need to do to convince their rank and file that they're the smartest in the room? They invent new science to trash the old science they didn't like. First, we look into how RFK Jr is “making the proof” for all his scientific endeavors, then unpacking a new proposal from the AZ state sena Janae Shamp about how she's going to get to the bottom of the clinical diagnosis of Trump Derangement Syndrome. First, we read a lovely bio-romance poem from our favorite ex-Mormon vampire millionaire, Bryan Johnson. Show Notes CDC awards $1.6 million for hepatitis B vaccine study by controversial Danish researchers US awards no-bid contract to Denmark scientists studying hepatitis B vaccine in African babies Now is the Time to Scale Up Birth-Dose Hepatitis B Vaccine in Low- and Middle-Income Countries The CDC is Funding an Unethical Vaccine Trial in Guinea-Bissau The False Narrative of Nonspecific Vaccine Effects Randomized trials show no evidence of non-specific vaccine effects Hepatitis B and C in the adult population of Bissau, Guinea-Bissau: a cross-sectional survey Fiftieth Anniversary of Uncovering the Tuskegee Syphilis Study: The Story and Timeless Lessons Chronic Hepatitis Is Common and Often Untreated Among Children With Hepatitis B Infection in the United States and Canada Fired Nurse to Fierce Senator: Janae Shamp Exposes the Border Crisis & Government Betrayal State Sen. Janae Shamp on Border Security, Housing Affordability, and Health Care in Arizona States Look to Religious Leaders to Fill Mental Health Gap Charles Krauthammer: Bush Derangement Syndrome is spreading Zakaria: Liberals have to avoid Trump Derangement Syndrome Krauthammer: You can't govern by id New Yorker: Sarah Huckabee Sanders, Trump's Battering RamGreat job by Bret Baier in his Interview with Lyin' Kamala Harris Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Na Guiné-Bissau, a Ordem dos Advogados alerta que a situação dos políticos detidos nas cadeias de Bissau após o golpe de Estado militar é péssima e desumana. Na Guiné-Conacri, a vitória de Mamadi Doumbouya nas eleições presidenciais está a gerar reações divididas. E no universo feminino negro, o "Movimento Tira a Peruca", de Moçambique, é um dos pioneiros contra o uso de perucas.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».
50 ans après l'indépendance du Cap Vert, La Marche du monde est en reportage dans la ville de Praia, à la recherche de celles et ceux qui ont participé à la construction de ce petit pays chanté par Cesaria Evora, ambassadrice aux pieds nus d'un archipel situé au large du Sénégal. Un archipel du Cap Vert devenu une référence démocratique pour le continent africain. (Rediffusion) Au fil des rencontres, nous interrogeons cette culture de l'indépendance, arrachée par les armes en Guinée-Bissau par le héros national Amilcar Cabral et ses guérilléros. Cabral, co-fondateur du PAIGC, le parti africain pour l'indépendance, Cabral assassiné en 1973 avant d'avoir pu traduire par les actes sa vision d'un peuple libéré du joug colonial portugais. Cabral l'agronome, défenseur d'un système éducatif capverdien et d'une agriculture adaptée à la géographie et au climat de sa terre. Des idées relayées par son fidèle commandante Pedro Pires afin d'accompagner la transition pacifique de la lutte armée jusqu'à la République du Cap Vert. Mais, 50 ans après l'indépendance, le développement du Cap Vert est conditionné par le défi environnemental imposé par le réchauffement climatique, un enjeu fondamental pour les 500 000 habitants de l'archipel dont les investissements sont largement soutenus par la diaspora. Une île où la jeunesse revendique sa langue cap-verdienne, fière de son identité créole ! Avec : Pedro Pires, ancien président de la République de Cabo Verde entre 2001 et 2011, Premier premier ministre du Cap Vert de 1975 à 1991. Pedro Pires dirige la Fondation Amilcar Cabral ainsi que l'Institut Pedro Pires Instituto Pedro Pires for Leadership - Forming tomorrow's leaders Fundação Amílcar Cabral - Facebook Maria Fatima Fernandes, issue d'une des très nombreuses familles déportées par les Portugais pour le travail forcé, revenue au pays pour participer à son développement, vice-rectrice de l'Université Cabo Verde Amalia Lopez, présidente de l'association pour la défense de la langue cap- verdienne José Arlindo Fernandez, Recteur de l'Université du Cap Vert Arlindo Barreto AUF/Université du Cap Vert Arlindo Fortes, professeur d'Agronomie à l'École d'agronomie et d'environnement de l'UCV Uni24k/Université du Cap Vert Mario Lucio, ancien ministre de la Culture et musicien célèbre, découvrez le titre phare de son album Indépendance. Pour aller plus loin : - l'émission La marche du monde : Amilcar Cabral et Maria Helena, de l'intime au politique - le webdoc RFI : Amilcar Cabral, lettres à Maria Helena - Dans l'intimité d'une icône africaine - l'émission Musiques du monde : Mario Lucio et Cotonete, du Cap-Vert à l'exil aux îles.
Qu'attendez-vous du sommet extraordinaire de la Cédéao ce dimanche (21 décembre) à Abuja avec au menu les crises au Bénin et en Guinée-Bissau ? L'organisation ouest-africaine, en envoyant des troupes à Cotonou pour lutter contre les putschistes, a-t-elle redoré son image ? Votre avis nous intéresse
Luís Montenegro (que adiou a regionalização), o ex-Presidente da Guiné Bissau (que se tem cruzado com Portugal) e Gouveia e Melo (que avança e recua sobre a maçonaria) são o Bom, o Mau e o Vilão.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 décembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA SÉCURITÉ SOCIALE A 80 ANSNé en 1945 dans l'élan du Conseil national de la Résistance, l'État-providence français avait une ambition fondatrice : protéger chacun contre les grands risques de la vie. Il commence par la création de la Sécurité sociale et du régime de retraite par répartition, à une époque où 5 actifs soutenaient un retraité (contre 1,7 aujourd'hui). Les décennies suivantes ont vu un élargissement progressif du socle, au-delà de la seule logique assurantielle. Quatre-vingts ans plus tard, la Sécurité sociale n'a pas perdu l'amour des Français, ni, à leurs yeux, son attribut le plus précieux : l'universalité. Près de 80 % la considèrent comme la meilleure au monde et 85 % jugent impératif de maintenir une couverture universelle, sans distinction de revenus, selon un sondage Ifop de mars 2025. Mais elle traverse aujourd'hui une nouvelle crise grave. Le déficit record de l'assurance-maladie prévu cette année - 23 milliards en 2025 (contre 17,2 milliards en 2024) - interroge sur la capacité du système à perdurer. Et la pression démographique menace de le faire dériver encore plus, tandis que le vieillissement démographique déséquilibre autant le système de santé que celui des retraites en déficit elles de 6,6 milliards d'euros pour cette année. Un vieillissement à prendre d'autant plus en compte que les dépenses de santé augmentent exponentiellement avec l'âge. D'après la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, en 2021, la dépense annuelle moyenne a été de 1.114 euros pour les moins de 20 ans, 1.632 euros pour les 21-40 ans, 2.717 euros pour les 41-60 ans, 4.498 euros pour les 61-70 ans, 6.291 euros pour les 71-80 ans et 8.529 euros pour les plus de 80 ans. De fait, les plus de 60 ans concentrent plus de 50 % de la dépense totale, alors qu'ils représentent 28 % de la population.Dans un rapport publié le 3 novembre, la Cour des comptes a mis en garde contre les effets budgétaires du vieillissement de la population et de la baisse de la natalité. « Premier poste de dépenses de la protection sociale, les pensions de vieillesse et de survie représentaient en effet 353 milliards d'euros en 2023, soit 13,4 % du PIB »,signale le rapport. La Cour souligne que le poids de la démographie sur les finances publiques va aller croissant, et invite à repenser « la vision collective » du vieillissement et de l'âge du départ à la retraite. Pour mémoire, au début des années 1980, la dette ne finançait qu'1 % de la dépense sociale ; elle en finance désormais 10 %.Mardi, à une courte majorité - 247 voix contre 234 (et 93 abstentions) - les députés ont validé le Projet de loi de financement de la sécurité sociale. Il prévoit notamment la suspension de la réforme des retraites, la hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine et la hausse de 3 % des dépenses de santé. Résultat : malgré les concessions accordées aux oppositions, le déficit de la Sécurité sociale devrait rester sous les 20Mds€ en 2026. Après un passage par le Sénat, le texte devrait revenir au Palais-Bourbon mardi prochain pour un ultime vote.L'AFRIQUE : DE JUNTE EN JUNTEEn cinq ans, le Sahel a complètement changé. Les coups d'État militaires d'abord présentés comme des réponses temporaires à la crise sécuritaire, semblent installer durablement des régimes autoritaires. Au-delà du rejet commun de la présence française, ces nouveaux pouvoirs militaires peinent à formuler un véritable projet et surtout à endiguer une vague djihadiste de plus en plus meurtrière. La région est désormais secouée par des crises répétées qui ignorent les frontières nationales. Cette vague de coups d'État et de prises de pouvoir militaires a créé un paysage politique instable dans plusieurs régions. En novembre 2025, sept pays étaient dirigés par des juntes militaires, chacuneavec sa propre trajectoire, sa justification et ses tensions politiques propres.Au Mali, le retour à un régime militaire a commencé par deux coups d'État en moins d'un an, le premier en août 2020, suivi d'un autre en mai 2021. Le Burkina Faso a connu deux coups d'État militaires en 2022. L'ordre politique du Niger s'est effondré en juillet 2023. En mars 2025, la junte a adopté une charte de transition fixant un délai de cinq ans pour le retour à un régime constitutionnel. La Guinée a basculé dans un régime militaire en septembre 2021. La junte s'était initialement engagée à une transition structurée, mais le calendrier a été sans cesse repoussé. Au Soudan l'armée a pris le contrôle en octobre 2021, faisant dérailler un fragile accord de partage du pouvoir entre civils et militaires. En avril 2023, le pays a sombré dans une guerre civile brutale entre les forces armées soudanaises et les forces paramilitaires de soutien rapide. En octobre 2025, Madagascar a rejoint la liste des pays africains sous régime militaire. En Guinée-Bissau, le coup d'État qui a renversé le 26 novembre le président sortant Umaro Sissoco Embalo et suspendu les élections en cours est le dixième putsch en Afrique depuis 2020. Ce pays lusophone côtier d'Afrique de l'Ouest situé entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), avait déjà connu quatre coups d'État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La junte promet une transition d'un an. Les Bissau-Guinéens n'y croient plus vraiment. Dans un pays où chaque cycle électoral finit dans les casernes, la démocratie semble condamnée à ne jamais dépasser le stade de l'intention. Le Bénin, longtemps considéré comme une exception démocratique et qui n'avait plus connu de tels soubresauts depuis 1972, vient de rejoindre le club des pays touché par l'épidémie de putschs. Dimanche dernier, il s'en est fallu de peu que le pays ne rejoigne la longue liste des pays africains ayant connu un coup d'État militaire ces cinq dernières années. Le coup d'État a été mis en échec.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. 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Le sommet ordinaire de la CEDEAO s'est refermé ce dimanche à Abuja. Hasard du calendrier, ce sommet se tenait une semaine après la tentative de coup d'état au Bénin et moins d'un mois après celui de Guinée-Bissau menacée de sanctions ciblées. Ils demandent la mise en place d'une transition courte et inclusive à Bissau. Ils ne prononcent pas de sanctions dans l'immédiat en revanche des sanctions pourraient cibler toutes personnes empêchant la mise en place des mesures préconisés par la CEDEAO.
durée : 00:04:56 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Une tentative de coup d'Etat a été déjouée hier au Bénin, un peu plus d'une semaine après la Guinée Bissau. Une instabilité grandissante qui inquiète la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les discussions entre la Russie et les États-Unis et l'avancée des FSR au Soudan. Guinée-Bissau : la Cédéao a-t-elle des moyens de pression sur la junte ? Suite au coup d'Etat en Guinée-Bissau, la Cédéao a suspendu le pays de ses "organes décisionnels ». Après l'envoi d'une délégation de médiation lundi à Bissau, l'organisation ouest-africaine envisage-t-elle des sanctions plus sévères ? Quelle est sa marge de manœuvre auprès du nouvel homme fort, le général Horta N'Tam ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Guerre en Ukraine : pourquoi Poutine ne veut rien céder sur les territoires occupés par ses troupes ? Les cinq heures de discussion, mardi soir à Moscou, entre Steve Witkoff, le représentant de Donal Trump, et Vladimir Poutine n'ont débouché sur aucun compromis concernant les territoires ukrainiens occupés. Pourquoi cette question territoriale est-elle non-négociable pour la Russie ? Les États-Unis pourraient-ils céder à certaines exigences russes pour mettre fin à la guerre ? Avec Carole Grimaud, spécialiste de la Russie à l'Université de Montpellier, chercheure en sciences de l'information à l'Université d'Aix-Marseille. Autrice de l'ouvrage « Les étudiants face à la guerre russe en Ukraine » (éditions L'Harmattan). Soudan : la guerre bascule-t-elle à l'avantage des paramilitaires ? Après deux semaines de violents combats, les forces paramilitaires soudanaises ont annoncé avoir pris le contrôle de Banabusa, dernier bastion de l'armée régulière dans le Kordofan Occidental. En quoi la prise de cette ville est-elle stratégique ? Après la chute d'El-Fasher, cette nouvelle victoire des FSR aura-t-elle des conséquences sur les pourparlers ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.
durée : 02:29:51 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
//The Wire//1500Z November 27, 2025////ROUTINE////BLUF: DC SHOOTER IDENTIFIED AS FORMER AFGHAN SOLDIER BROUGHT TO USA AFTER THE FALL OF KABUL. HONG KONG FIRE RESULTS IN DOZENS OF FATALITIES.// -----BEGIN TEARLINE------International Events-Africa: A military coup was reported yesterday in Guinea-Bissau, with President Umaro Sissoco Embaló being arrested at his residence in Bissau. This follows a few weeks of election issues after the President disqualified his political opponent from the election.Analyst Comment: The fall of Guinea-Bissau is the latest addition to what has been colloquially referred to as the "coup belt", a line of nations stretching east-west across Africa, which have been host to overthrowing their governments over the past five years.Hong Kong: Yesterday a multiple-alarm fire broke out at a series of high-rise apartment buildings that were undergoing renovation in Tai Po. Around one thousand firefighters, medical, and police officers worked to extinguished the fires, which involved 7 of the 8 skyscrapers that comprise the Wang Fuk Court housing project. Concerning casualties, 65x fatalities are confirmed so far, however potentially hundreds of people remain missing as this complex provided housing for roughly 4,000 people. A few hours after the fire broke out, three people who worked for the construction company conducting repairs on the buildings were arrested on suspicion of arson.Analyst Comment: Although several people were arrested, it's not clear as to if this was a deliberate attack or a preventable accident. Right now, locals suspect criminal negligence: the contractor is said to have cut corners during the renovation project, by using highly flammable netting and foam insulation during construction. If this is really what happened, this would explain the rapid spread of the fire to seven different structures. An investigation will be needed to confirm the origin and explain the rapid spread of the fire, but right now this incident bears striking resemblance to the Grenfell Tower fire, which rapidly consumed the London apartment building in a similar manner back in 2017. That incident occurred in nearly the same manner, with highly flammable foam insulation being used to insulate the structure, which caught fire and allowed the flames to spread rapidly.-HomeFront-Washington D.C. - The suspect in yesterday's shooting has been identified as Rahmanullah Lakanwal, a former Afghan soldier who worked with the United States as part of the Afghan intelligence services during the Global War on Terrorism. Ramanullah was granted entry to the United States in 2021 under Operation ALLIES WELCOME, the program to evacuate Afghans who worked with the US government during the occupation.Regarding the attack itself, more details have come to light which help explain how the attack was carried out. Rahmanullah approached the two soldiers with a revolver, shooting one in the head immediately and severely wounding the other. This took both soldiers out of the fight immediately, as neither had time to react.By happenstance, one of their officers (a Major) was walking on foot in their vicinity, conducting an informal spot check of the various security posts set up in the area. This Major was not armed with a service weapon, but was the primary responder at the time of the attack. After the two soldiers were engaged, the Major took up a position of cover and concealment near the shooter. When the shooter stopped firing and began reloading, the Major attacked the shooter with a personally owned pocket knife, stabbing the attacker in the head and torso. As this hand-to-hand engagement was occurring, another armed soldier arrived and engaged the attacker with his firearm, striking the suspect several times in the extremities. From there, a dogpile situation occurred and the attacker was detained.Analyst Co
Le Journal en français facile du jeudi 27 novembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CDmj.A
Le Journal en français facile du mercredi 26 novembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CDa1.A