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On en apprend plus sur l'échec des négociations Sondage négociations commerciales Fréchette mise sur réplique stratégique Aide entreprises Regain boycottage produits américains Un motocycliste meurt à cause d'un nid-de-poule Pharmacien sanctionné pour le décès d'un patient Jays : défaite hier, mais de retour en vie ! L’Odyssée devient le film de Christopher Nolan le plus lucratif Tout savoir en quelques minutes avec Audrey Gagnon , Alexandre Moranville-Ouellet, Charles-Antoine Sinotte et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- Carney aurait presque supplié les provinces de remettre l’alcool, alors qu’on s’inquiète de la date butoir ce soir - C’est dans les INGRÉDIENTS que les américains pourraient envahir notre marché - Des caméras au SPVM d’ici 1 an, promet la mairesse - Les québécois bougent de moins en moins, selon un portrait Léger - Sondage sur l’éducation : triste perception de nos écoles - Les postes “français essentiel” ont chuté de 75% en 50 ans au fédéral - Des réunions à 700$ la pièce pour les maires de Montréal - Le couple de voleur en Mercedes à nouveau épinglés - Possible grève chez Radio-Canada? Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- Les détails de l’entente de principe avec Washington commence à filtrer, et Christine Fréchette n’est pas convaincue - Un AUTRE événement lié à de la violence conjugale dans St-Michel, un policier attaqué au couteau - Le temps d’attente à augmenté de 41 minutes sous la CAQ - 5000 postes de fonctionnaires supprimés cette année dans l’opération de dégraissage de l’État - Geneviève Pettersen candidate à la succession de François Legault - Rentrée des cégeps : la surpopulation étudiante n'est pas près de se résorber - Le Québec se dirige vers l’un des pires bilans de noyades des 10 dernières années - Trump annonce qu’il va rencontrer Kim Jong Un cette année - Oliver Jones honoré hier lors d’une chapelle ardente… funérailles aujourd’hui! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- PSPP va faire une annonce important sur le référendum ce matin - Minuit moins une pour les négociations avec les USA, les agriculteurs sont nerveux pour la gestion de l’offre - Katy Perry et Justin Trudeau ont encore une protection aux frais des contribuables - Ottawa s'apprête à abroger l’obligation de vente de véhicules électriques, un autre recul environnemental - Selon un rapport, la moitié du prix de l’essence à Montréal en 2030 proviendrait des divers taxes - Une autre femme assassinée dans le quartier St-Michel - Rapport préélectoral : trouver l’équilibre budgétaire est “plausible”, mais ce sera tout un défi - Les iraniens affirment garder le détroit d’Ormuz fermé tant que les USA ne vont pas satisfaire leurs exigences - Le 2e procès de Luigi Mangione est reporté après ses aveux - Programmation de Qub cet automne Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La SADC peut-elle encore peser sur les crises qui secouent l'Afrique australe ? Cette organisation régionale, qui réunit seize pays du sud du continent, tient son sommet des chefs d'État ce lundi 17 août à Durban, en Afrique du Sud. Alors que le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a profondément mis à l'épreuve sa capacité à agir militairement et diplomatiquement, quel rôle peut-elle encore jouer face aux crises de la région ? Al Kitenge, expert en stratégie économique et en innovation, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Ce lundi se réunissent les chefs d'État de la SADC, l'Organisation régionale d'Afrique australe. Ces dernières années, la région a été secouée par de nombreuses crises importantes. La plus importante dans l'est de la RDC. Mais la SADC semble peiner à apporter des réponses efficaces à ces crises. Est-ce qu'elle est devenue impuissante ? Al Kitenge : Effectivement, la SADC est devenue quasi impuissante parce qu'elle n'a pas été en mesure de régler le problème géopolitique. Et cela a un impact complet sur tout le reste. Et les questions économiques et les questions de politique générale. Pour ce qui est de la crise à l'est de la RDC, comment vous expliquez l'échec de la SADC ? L'échec de la SADC est de n'avoir pas été en mesure de régler de manière frontale les questions qui opposaient ses propres membres. Donc, il est inacceptable que des questions d'instabilité se soient fait remarquer dans la région et que la SADC n'ait pas été en mesure de prendre des dispositions correctes. L'Angola a essayé, mais c'était des échecs successifs. Et le cas de la RDC est un cas non isolé. Quels sont les autres cas ? Le cas du Burundi avec le Rwanda, les grandes difficultés que l'on a aujourd'hui en Afrique du Sud avec les questions d'immigration. Comment vous expliquez que la SADC, justement sur le plan géopolitique, n'arrive pas à trouver des solutions ? La SADC n'est pas organisée pour régler ces situations. À la première épreuve, on s'est rendu compte qu'elle est extrêmement faible. Et ça, on le remarque également quand vous regardez les échanges commerciaux. Il n'y a aucune préférence d'échanges commerciaux entre les pays de la SADC et aujourd'hui, c'est la plus grosse faiblesse. On a les faiblesses géopolitiques, on a des faiblesses économiques. Ces pays n'ont pas les mêmes intérêts financiers. Lorsque vous regardez les pays anglophones, ils sont tournés vers le Royaume-Uni et les pays francophones sont tournés vers la France et la Belgique. Et cette dissension, justement, fait que dans les échanges commerciaux, les intérêts ne sont pas les mêmes. Regardez la question énergétique qui aurait pu être une question qui pouvait être réglée de manière claire. La SADC n'a pas de politique intégrée qui puisse être en mesure de résoudre les choses. Comment faire pour que les intérêts soient convergents justement ? Faire un petit peu ce qu'a échoué l'Union africaine, s'assurer que, du point de vue de l'intégration économique, les pays soient plus proches. En ayant une intégration économique, on peut avoir l'intégration politique et géopolitique. Il faudrait avoir une mutualisation d'un certain nombre d'éléments, en l'occurrence les infrastructures, les transports et l'énergie. Mais il y a quelque chose de très simple qu'il faudrait être en mesure de regarder. Aujourd'hui, nous avons le grand choc lié au détroit d'Ormuz. Et on se rend bien compte que, comme des gens sans intelligence collective, nous avons tous perdu. Et ce qu'il faut regarder aujourd'hui, c'est que, nous devrions avoir la possibilité de développer des solutions locales - quand je dis locales, ça veut dire régionales. Et cette question de Covid qui nous a pratiquement bousculé, la guerre entre l'Ukraine et la Russie, même chose, mais nous sommes en troisième choc frontal exogène qui aurait bien pu nous questionner. Mais si les gens ne se questionnent pas, ce sera très difficile qu'ils aient des résultats conjoints. Concrètement, est-ce qu'on parle de corridors ? Est-ce qu'on parle de politiques communes ? Quelles sont les marges de manœuvre de la SADC ? Les seules marges de manœuvre sont financières et économiques. Je donne un exemple très simple : l'Union africaine a échoué, en tout cas dans les dix dernières années, à mettre en place le centre d'échange financier. Rien qu'à cause de ça, nous sommes toujours sur le swift, qui est un élément qui ne permet pas des échanges locaux. C'est ce genre de choses qui auraient pu être des soudures entre les pays. Et tant que nous n'en sommes pas encore là, tant que nous n'avons pas les mêmes intérêts économiques et financiers, il est très difficile que le déséquilibre politique ou géopolitique d'un pays intéresse les autres. Est-ce que vous pensez que la SADC aujourd'hui s'attelle justement à régler ce problème d'intérêts différents ? Les citoyens de ces pays sont en train de regarder. Ce qui se passe en Afrique du Sud est une honte générale. Et si on n'arrive pas à résoudre toutes ces questions en même temps, la SADC aura perdu son crédit. Oui, le sommet a lieu à Durban, en Afrique du Sud. Les tensions anti-migrants dans le pays touchent directement plusieurs pays de la SADC, puisque beaucoup des migrants concernés viennent des pays voisins. Est-ce que c'est justement un dossier sur lequel l'organisation pourrait davantage intervenir et sur lequel elle pourrait discuter à l'occasion de ce sommet ? Déjà, pour qu'ils aient la capacité de se regarder droit dans les yeux, il faudrait qu'ils règlent et qu'ils parlent de manière frontale de la question et qu'elle soit traitée. Parce que le vivre ensemble des populations engendre les échanges commerciaux et les échanges des biens des personnes. Vous vous rendez bien compte, par exemple, pour le Congo : une grande part de Sud-Africains travaille dans le secteur minier. Imaginez que du jour au lendemain, on commence à chasser ces personnes. Ce sera la catastrophe la plus générale. Est-ce qu'aujourd'hui on a quand même des exemples de corridors de ces infrastructures partagées ? Si on prend des exemples concrets ? Le corridor de Lobito est en train d'en devenir un. Il part de Johannesburg, il passe par la Zambie, il va jusqu'en Angola. C'est une première opportunité. Et la deuxième opportunité, c'est le développement des nouvelles infrastructures. En RDC, par exemple, tout ce qui est Moanda et la RN1. Le corridor de Lobito sert des intérêts connus qui sont les intérêts des États-Unis, qui ont investi à la fois dans les infrastructures en Zambie, en Angola, même en termes de production d'énergie, mais également en termes de rail. Et cela voudrait justement aider la Zambie et la RDC à augmenter leur capacité de production en métaux stratégiques pour être en mesure d'alimenter le marché international. Ça touche la Zambie, ça touche la RDC et ça touche l'Angola, qui sont trois pays de la SADC. Et la capacité à résoudre des problèmes conjoints peut permettre justement que nous soyons en mesure de pouvoir consolider à la fois les relations pour que les uns et les autres soient interconnectés. La seule chose qui peut mettre les pays ensemble, ce sont leurs intérêts.
-Le point sur les négociations + cellule de crise jour 2 - 40% d’électricité de plus que prévu pour le Québec dans la nouvelle entente sur Churchill Falls -Une famille victime de 2 incendies criminels après avoir dénoncé un crime - Dossier du JOurnal sur la violence en prison - Julien “medusa” Duguay se fait poursuivre par Rolex - Vincent Guzzo, accusé de voies de fait, se défend - Un homme condamné pour avoir utilisé l’IA en cour - Les services de police utilisent de plus en plus l’IA. Doit-on s’en inquiéter? - Un groupe en première partie d’Angine de poitrine - Ben Shelton remporte l'omnium Banque Nationale Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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Regardez bien cette montre.Produite à partir de 1965 à seulement cinq cents exemplaires.Elle disparaîtra seulement 4 ans après. Et depuis, Plus rien.Cette lunette bleue et rouge…vous pensez à Rolex, n'est-ce pas ? Vous risquez d'être surpris. Parce que cette montre raconte une histoire que la marque à la couronne n'a jamais eue.Et puis un jour, presque 60 ans plus tard. Charles, le repreneur d'Ollech and Wajs, m'appelle, et me dit "Edouard, je vais faire revivre l'Early Bird...je veux que les passionnés connaissent l'histoire de cette montre".Ce que vous avez sous les yeux est donc historique : avec cote à cote l'un des plus beaux exemplaires vintage de l'Early Bird, ultra rare...et sa réédition toute fraiche, à peine produite et déjà sur DM&V !Dans cet épisode, je vais vous raconter l'incroyable histoire de l'Early Bird, on va comparer ces deux montres et vérifier point par point si l'héritière mérite de porter le nom de son illustre ainéeFermez la porte de la Delorean et attachez votre ceinture, je vous emmène en 1965...Episode 184, L'Early Bird face à son héritière !Bonne écoute
- Une septuagénaire atteinte d’alzheimer avancée a passé la nuit en prison - Fréchette octroie une envolée de cadeaux à plusieurs entreprises lors de son dernier conseil des ministres - Des formations à 500 000$ pour le Dossier Santé Numérique - Trump attaque de nouveau le Canada tout en réfutant des informations sur le stock de munition des USA - Nouvelle étude : les changements climatiques rendent les feux de forêts deux fois plus probables - Montréal demande une injonction contre l’immeuble d’un avocat de Québec - Le blé d’Inde à des prix exceptionnellement bas cette semaine! Profitez-en! - Au tour de Félix Auger-ALiassime de se retirer en raison d’une blessure… ouain… - “Spider-Man: un nouveau jour”... maintenant milliardaire Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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- Aide médicale à mourir : un record de Québécois ont donné leurs organes - Marcos Archambault sera candidat pour le Parti Conservateur du Québec - Le registre de la transparence en influence étrangère est (ENFIN) lancé - Fini le travail bilingue dans une centaine de bureaux du ministère de la défense - Corps retrouvés dans le St-Laurent : attention aux noyades-sauvetages - Un astronaute canadien dans la mission Crew-13 de SpaceX - 7 autres bélugas transférés de Marineland vers les USA - Trump vend officiellement l’accès anticipé à ses publications Truth - Omnium Banque Nationale : Gabriel Diallo remporte son match - Des billets de loterie pour aller voir Céline à Paris Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
De Tokyo à Toulouse, l'afrobayashi côtoie un ingénieur en folklore occitan. Nos premiers invités dans cette #SessionLive arrivent de Tokyo, c'est le groupe à 9 têtes AJATE. Formé en 2011 à Tokyo, son créateur Junichiro Imaeda a été piqué par le mystique lors de l'achat d'un album de Fela. Dès lors, la musique traditionnelle japonaise Oyahashi de Junichiro a doucement glissé vers l'Afrobeat, mais en version nippone, et c'est devenu de l'Afrobayashi. Adoubé cet été, Ajate a joué en 1ère partie de Seun Kuti en juillet 2026 au Cabaret Sauvage (Paris). Titres interprétés au grand studio : - Shac Shac feat. Maïa Barouh Live RFI - Babasse (Feat. Toshihito Tsushima), single - Galar Live RFI. Line Up : Junichiro Imaeda (Piechiku, guitare bambou faite maison), Yukio Sata (Percussion bambou), Noriko Ota (Balafon bambou, Kane), Takako Uchida (Tamasudare), Kazuki Chonan (Shinabue, Kane, Hyoshigi, Kanokiri), Tomohiko Kikuchi (Basse), Keigo Yamada (Shime Daiko Drum, Oke Daiko), Yugo Akalatsu (Kane), Masaho Fukushima (Ohdo, gros tambour). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. RFI Vidéos : Elisa Cot, Christophe Valette, Dominique Fiant. ► Single Babasse (180 gr). Site - YouTube - Bandcamp - Instagram. Regardez la vidéo : Notre second invité est Claude Sicre, pour la sortie de Ingénieur en folklore occitan depuis 1978. On ne peut qu'aimer Claude Sicre. Il chante avec dix siècles dans la voix, il nous fait danser comme des paysans dans un conte ou des Brésiliens dans un roman de Jorge Amado, il écrit une poésie qui sème la fête tous les autres jours que le samedi. Claude Sicre ne ressemble à aucun autre. Chanteur, théoricien, compositeur, visionnaire, activiste, folkloriste, auteur : quiconque s'est un jour demandé ce qu'est le Sud a chanté ou dansé sur les titres qu'il a enregistrés au cours de sa carrière. Après quelques flamboyantes décennies de cavalcade sur les tambourins des Fabulous Trobadors, il semble évident que le temps arrive de l'album solo. Mais Claude Sicre ne se soumet pas au temps de l'industrie. Il écrit, reprend, rêve, récrit… Lent artisanat de la forme et du fond. Il nous fait comprendre ce qu'aurait été la chanson si nous avions continué à en écrire – oui, nous tous, le peuple, qui avons écrit Frères Jacques ou La Carmagnole dans la langue de tous les jours et en jouant d'instruments sans solfège savant, avant de laisser les industriels du divertissement s'occuper de tout. Bertrand Dicale. ► Album Ingénieur en folklore occitan depuis 1978 (Bleu Citron 2026). Instagram - Facebook - Bacoshop - YouTube. Réalisation : Donatien Cahu. À lire sur RFI Musique Claude Sicre revient avec un triple album, 23 ans après les Fabulous Trobadors (24 juin 2026).
De Tokyo à Toulouse, l'afrobayashi côtoie un ingénieur en folklore occitan. Nos premiers invités dans cette #SessionLive arrivent de Tokyo, c'est le groupe à 9 têtes AJATE. Formé en 2011 à Tokyo, son créateur Junichiro Imaeda a été piqué par le mystique lors de l'achat d'un album de Fela. Dès lors, la musique traditionnelle japonaise Oyahashi de Junichiro a doucement glissé vers l'Afrobeat, mais en version nippone, et c'est devenu de l'Afrobayashi. Adoubé cet été, Ajate a joué en 1ère partie de Seun Kuti en juillet 2026 au Cabaret Sauvage (Paris). Titres interprétés au grand studio : - Shac Shac feat. Maïa Barouh Live RFI - Babasse (Feat. Toshihito Tsushima), single - Galar Live RFI. Line Up : Junichiro Imaeda (Piechiku, guitare bambou faite maison), Yukio Sata (Percussion bambou), Noriko Ota (Balafon bambou, Kane), Takako Uchida (Tamasudare), Kazuki Chonan (Shinabue, Kane, Hyoshigi, Kanokiri), Tomohiko Kikuchi (Basse), Keigo Yamada (Shime Daiko Drum, Oke Daiko), Yugo Akalatsu (Kane), Masaho Fukushima (Ohdo, gros tambour). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. RFI Vidéos : Elisa Cot, Christophe Valette, Dominique Fiant. ► Single Babasse (180 gr). Site - YouTube - Bandcamp - Instagram. Regardez la vidéo : Notre second invité est Claude Sicre, pour la sortie de Ingénieur en folklore occitan depuis 1978. On ne peut qu'aimer Claude Sicre. Il chante avec dix siècles dans la voix, il nous fait danser comme des paysans dans un conte ou des Brésiliens dans un roman de Jorge Amado, il écrit une poésie qui sème la fête tous les autres jours que le samedi. Claude Sicre ne ressemble à aucun autre. Chanteur, théoricien, compositeur, visionnaire, activiste, folkloriste, auteur : quiconque s'est un jour demandé ce qu'est le Sud a chanté ou dansé sur les titres qu'il a enregistrés au cours de sa carrière. Après quelques flamboyantes décennies de cavalcade sur les tambourins des Fabulous Trobadors, il semble évident que le temps arrive de l'album solo. Mais Claude Sicre ne se soumet pas au temps de l'industrie. Il écrit, reprend, rêve, récrit… Lent artisanat de la forme et du fond. Il nous fait comprendre ce qu'aurait été la chanson si nous avions continué à en écrire – oui, nous tous, le peuple, qui avons écrit Frères Jacques ou La Carmagnole dans la langue de tous les jours et en jouant d'instruments sans solfège savant, avant de laisser les industriels du divertissement s'occuper de tout. Bertrand Dicale. ► Album Ingénieur en folklore occitan depuis 1978 (Bleu Citron 2026). Instagram - Facebook - Bacoshop - YouTube. Réalisation : Donatien Cahu. À lire sur RFI Musique Claude Sicre revient avec un triple album, 23 ans après les Fabulous Trobadors (24 juin 2026).
-Donald Trump annonce un accord sur le «désarmement complet» du Hamas à Gaza -Philippe Benoit plaide non coupable à l’accusation de meurtre de son fils de 16 ans depuis l'hôpital -Rage du raton laveur: trois personnes, dont un enfant, mordues -Deux policières tabassées par quatre suspects à Montréal -L’itinérance des femmes âgées progresse -Puff Daddy pourrait sortir plus tôt de prison Tout savoir en quelques minutes avec Audrey Gagnon, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
-La chasse à l’homme est fini -La rage chez les ratons-laveurs -9 décès sur les routes -Lock-out de la compagnie Westjet -l’UPAC contre l’ex-maire Robitaille et ses collaborateurs -Milliard et son plan -Carney recule devant les géants du web Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Audrey Gagnon. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
-Chasse à l'homme: suspect accusé -Meurtre Daniel Langlois: suspects reconnus coupables -Peine Netflix pour un agresseur sexuel -Chantier Atwater avancement -Radio-Canada garde les coûts associés à l’Eurovision secret Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Audrey Gagnon. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Oriane entend chaque soir des cris dans la cour de son nouvel immeuble, jusqu'au jour où elle assiste à une scène terrifiante depuis sa fenêtre. Lorsqu'elle comprend que l'homme l'a vue, il est déjà trop tard. Jason quitte tout pour tenter de réaliser son rêve aux États-Unis, sans imaginer qu'un simple achat dans un vide-grenier va bouleverser sa vie. En quelques secondes, une terrible confusion transforme son rêve en cauchemar. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
-Feux en Europe: retour de la chaleur inquiète -Des feux toujours actifs au Canada -Chasse à l'homme se poursuit à Shawinigan -Pénurie d'antidouleurs au Québec -Elsie Lefebvre tente un retour en politique provinciale -Factures impayées dans des communautés autochtones -Nouvelle tentative diplomatique entre l'Ukraine et les États-Unis -Tête-à-tête très attendu entre Benjamin Netanyahou et Donald Trump -Angine de poitrine à la conquête du monde Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Audrey Gagnon. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Pour la plupart des Européens, voyager en Turquie ne nécessite aucun visa. Pour les Turcs, en revanche, il est devenu très compliqué d'obtenir le précieux sésame pour l'espace Schengen. Près de 1,3 million d'entre eux ont fait une demande en 2025. Délais interminables, rendez-vous introuvables, demandes en hausse et refus de plus en plus fréquents : la « crise des visas », comme la qualifie la presse turque, nourrit un sentiment de frustration. De notre correspondante à Ankara, À Ankara, sur un boulevard de la capitale turque, un bâtiment vitré voit sortir Mehmet Kaan, tout sourire. Il brandit son passeport, un visa pour la Lituanie fraîchement collé à l'intérieur. Cela n'a pas été simple : en deux ans, ce Turc dit avoir essuyé des refus de visas de cinq États européens. « Le motif, c'était qu'ils doutaient que je rentre en Turquie après mon voyage. Là je suis heureux, mais cela a été tellement long et fatigant que je n'en profite pas totalement. Enfin, ça y est, je l'ai », s'exclame-t-il. La façade de verre abrite une entreprise chargée de recueillir les demandes pour 18 des 29 États de l'espace Schengen. Dehors, Mustafa Ege, un badge autour du cou, attend. Depuis cinq ans, il aide des Turcs à préparer leur dossier ; un service qu'il facture 250 euros en moyenne. Selon lui, ses clients cherchent à mettre toutes les chances de leur côté, tant les refus ont augmenté. « C'est en partie dû à la forte hausse du nombre de demandes, mais aussi à des procédures plus strictes. Les consulats demandent beaucoup plus de justificatifs qu'avant. Par exemple, ils regardent de près l'historique des voyages. Si vous demandez un premier visa sans avoir jamais voyagé, je dirais que vous avez 60% de chances de réussite. Ils ont trop peur que vous demandiez l'asile chez eux », explique-t-il. « Un processus un peu démoralisant » Selon les données de la Commission européenne, le taux de refus pour les demandes de visas déposées en Turquie est passé d'un peu moins de 10% en 2019 à 14,6% en 2025. Par comparaison, seules 4% des dossiers émanant de Chine, premier demandeur devant la Turquie, ont été refusés. Ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs interdépendants : la hausse des demandes de visas depuis la Turquie – +38% en six ans -, l'augmentation des demandes d'asile de citoyens turcs dans l'Union européenne, et la dégradation de la situation économique en Turquie. La chute du pouvoir d'achat, due à une très forte inflation, et la dépréciation de la livre turque par rapport à l'euro rendent les dossiers turcs moins solides, poussant les consulats à être plus pointilleux. Cela crée beaucoup de frustrations. « Regardez mon dossier ! Il fait quoi, 100 pages », lance Sedef en montrant les documents préparés pour obtenir un visa. « Oh plus, je pense ! », répond sa fille Halide. Toutes deux espèrent décrocher un visa pour dix jours de vacances au Danemark. « Le processus est un peu démoralisant. Il y a 20-25 ans, on voyageait beaucoup plus facilement. C'est éprouvant pour les Turcs comme nous qui travaillons et aimons notre pays, et qui voulons juste prendre un peu de vacances en Europe de temps en temps », déplore Sedef. Aux conditions plus strictes s'ajoutent des rendez-vous devenus presque introuvables pour certains États de l'espace Schengen. La raison ? La prolifération d'intermédiaires qui utilisent des programmes informatiques pour accaparer les créneaux et les revendre ensuite. Entre les frais de l'agence de conseils et le coût du visa, Sedef estime avoir déboursé l'équivalent de 460 euros, avant même de savoir si son visa sera accordé. Désormais, elle attend la réponse du Danemark. « D'ici deux mois », lui a-t-on dit. À lire aussiLa Turquie demande d'intégrer les structures européennes de défense, malgré les réticences de l'UE
Pour la plupart des Européens, voyager en Turquie ne nécessite aucun visa. Pour les Turcs, en revanche, il est devenu très compliqué d'obtenir le précieux sésame pour l'espace Schengen. Près de 1,3 million d'entre eux ont fait une demande en 2025. Délais interminables, rendez-vous introuvables, demandes en hausse et refus de plus en plus fréquents : la « crise des visas », comme la qualifie la presse turque, nourrit un sentiment de frustration. De notre correspondante à Ankara, À Ankara, sur un boulevard de la capitale turque, un bâtiment vitré voit sortir Mehmet Kaan, tout sourire. Il brandit son passeport, un visa pour la Lituanie fraîchement collé à l'intérieur. Cela n'a pas été simple : en deux ans, ce Turc dit avoir essuyé des refus de visas de cinq États européens. « Le motif, c'était qu'ils doutaient que je rentre en Turquie après mon voyage. Là je suis heureux, mais cela a été tellement long et fatigant que je n'en profite pas totalement. Enfin, ça y est, je l'ai », s'exclame-t-il. La façade de verre abrite une entreprise chargée de recueillir les demandes pour 18 des 29 États de l'espace Schengen. Dehors, Mustafa Ege, un badge autour du cou, attend. Depuis cinq ans, il aide des Turcs à préparer leur dossier ; un service qu'il facture 250 euros en moyenne. Selon lui, ses clients cherchent à mettre toutes les chances de leur côté, tant les refus ont augmenté. « C'est en partie dû à la forte hausse du nombre de demandes, mais aussi à des procédures plus strictes. Les consulats demandent beaucoup plus de justificatifs qu'avant. Par exemple, ils regardent de près l'historique des voyages. Si vous demandez un premier visa sans avoir jamais voyagé, je dirais que vous avez 60% de chances de réussite. Ils ont trop peur que vous demandiez l'asile chez eux », explique-t-il. « Un processus un peu démoralisant » Selon les données de la Commission européenne, le taux de refus pour les demandes de visas déposées en Turquie est passé d'un peu moins de 10% en 2019 à 14,6% en 2025. Par comparaison, seules 4% des dossiers émanant de Chine, premier demandeur devant la Turquie, ont été refusés. Ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs interdépendants : la hausse des demandes de visas depuis la Turquie – +38% en six ans -, l'augmentation des demandes d'asile de citoyens turcs dans l'Union européenne, et la dégradation de la situation économique en Turquie. La chute du pouvoir d'achat, due à une très forte inflation, et la dépréciation de la livre turque par rapport à l'euro rendent les dossiers turcs moins solides, poussant les consulats à être plus pointilleux. Cela crée beaucoup de frustrations. « Regardez mon dossier ! Il fait quoi, 100 pages », lance Sedef en montrant les documents préparés pour obtenir un visa. « Oh plus, je pense ! », répond sa fille Halide. Toutes deux espèrent décrocher un visa pour dix jours de vacances au Danemark. « Le processus est un peu démoralisant. Il y a 20-25 ans, on voyageait beaucoup plus facilement. C'est éprouvant pour les Turcs comme nous qui travaillons et aimons notre pays, et qui voulons juste prendre un peu de vacances en Europe de temps en temps », déplore Sedef. Aux conditions plus strictes s'ajoutent des rendez-vous devenus presque introuvables pour certains États de l'espace Schengen. La raison ? La prolifération d'intermédiaires qui utilisent des programmes informatiques pour accaparer les créneaux et les revendre ensuite. Entre les frais de l'agence de conseils et le coût du visa, Sedef estime avoir déboursé l'équivalent de 460 euros, avant même de savoir si son visa sera accordé. Désormais, elle attend la réponse du Danemark. « D'ici deux mois », lui a-t-on dit. À lire aussiLa Turquie demande d'intégrer les structures européennes de défense, malgré les réticences de l'UE
-Point sur les feux en Europe -Ouverture pont Gordie Howe -Élection partielle dans la circonscription Chicoutimi-Le Fjord -Chasse à l’homme en Mauricie -Week end sanglant à Montréal -Déjà six décès pendant les vacances de la construction -Festif de Baie-St-Paul… plus qu’un succès Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Audrey Gagnon. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C dans l'air du 24 juillet 2026 - Ukraine : la guerre peut-elle basculer ? Les bombardements ukrainiens redoublent d'intensité en Russie. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a revendiqué vendredi l'attaque d'une usine militaire à Kirov, au nord-est de Moscou, où sont notamment fabriqués des systèmes de défense aérienne et des composants aéronautiques. « L'opération se poursuit contre la logistique russe, qui approvisionne l'armée d'occupation en composants pour drones, en équipements de navigation et en matériel », a-t-il expliqué. L'armée ukrainienne a également visé deux entrepôts de Wildberries, l'équivalent d'Amazon en Russie, près de Saint-Pétersbourg et un troisième en Crimée. Enfin, cinq cent soixante et onze drones ukrainiens ont été interceptés au cours de la nuit en Russie, en Crimée, en mer Noire et en mer d'Azov, selon le ministère de la défense russe. À Kiev, les manifestations se poursuivent pour dénoncer le limogeage du chef d'État-major ukrainien Mykhaïlo Fedorov, particulièrement populaire dans le pays. L'ex-ministre de la défense ukrainien a insisté, hier, pour réintégrer ses fonctions et a refusé d'autres postes, expliquant qu' « aucun autre rôle ne confère l'autorité effective nécessaire pour lutter contre la corruption dans les marchés publics, mener à bien la transformation de l'armée, planifier et mener des opérations asymétriques contre l'ennemi ». En Russie, un média exilé a profité d'une faille de sécurité dans une plateforme numérique du Kremlin pour publier près de 9 500 lettres de soldats russes. Derrière la propagande du Kremlin et les publicités de soldats souriants envoyés au front, force est de constater que la réalité est toute autre. Alexandra Arkhipova, une ethnologue russe exilée en France, et son mari psychologue, ont eu accès aux lettres de ce soldats. « Ils se plaignent non pas des Ukrainiens mais de leurs propres commandants militaires. Ils écrivent sur les sévices subis et, de facto, dénoncent l'auto-agression de l'armée russe », explique-t-elle dans les colonnes du Monde. Cette masse de témoignages prouve que l'armée envoie des recrues non entraînées au front, dissimule les pertes, ou fait usage de la torture contre les soldats qui osent remettre en cause les ordres. De nombreux soldats dénoncent également une corruption omniprésente sur le front. En Ukraine, un tir de missile russe a fait six morts, vendredi, dans l'oblast de Kiev, cinq jours après l'une des attaques de missiles balistiques les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Ces dernières semaines, la Russie a intensifié ses frappes et l'Ukraine ne parvient plus à intercepter les missiles. 293 civils ukrainiens ont été tué le mois dernier dans des frappes russes, un record depuis 2022. « Ne savent-ils donc pas qu'il n'y a rien de militaire ici ? Ce sont des quartiers résidentiels. Regardez, des immeubles les uns à côté des autres, c'est un quartier résidentiel. Que peut-on bien y faire ? Pourquoi venir bombarder cet endroit ? », s'indigne Valentyna, une civile rencontrée par une équipe de C dans l'air. Face à l'armée russe qui tente d'épuiser les habitants et de leur saper le moral, les Ukrainiens misent sur la solidarité. Kateryna Terekhova coordonne 200 bénévoles qui réparent les dégâts ou apportent des vêtements aux rescapés après chaque frappe. Une de nos équipes a pu suivre leur travail sur le terrain. Comment l'Ukraine tente d'affaiblir la chaîne logistique de l'armée russe ? Qu'a-t-on appris des conditions de vie des soldats russes au front ? Et comment les habitants de Kiev s'entraident-ils pour résister aux bombardements ennemis ?Nos experts :- Marie JÉGO - Journaliste, ancienne correspondante à Moscou - Le Monde - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur - Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense - Vera GRANTSEVA - Politologue, spéc
-États-Unis vs Iran: Les Houthis se mêlent sérieusement de la partie… -Rencontre des PM à Charlottetown jour 3 -Des vols d’aluminiums à répétition -Un registre de condoléances pour Marc Messier -Nos roses de MTL au soccer s'inclinent 2-0 face à Toronto à domicile -Messi ne sera pas au Stade Saputo demain, pour repos et être auprès de son père en Argentine, qui traverse des problèmes de santé Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Olivier Guillet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
⭐️ Rejoins RELIER, l'espace pour les managers qui veulent développer des modes de travail plus durables. ⭐️Vous avez sûrement déjà entendu ce discours. « Il faut faire confiance à ses équipes. » Mais, dans les faits, on contrôle, on vérifie, on sécurise un peu, parce qu'on ne sait pas faire autrement.Chez Acorus, ce discours est devenu une réalité. 2000 personnes. 18 agences. 100 mini-entreprises qui se gèrent elles-mêmes. Et depuis presque trois ans, la semaine de quatre jours pour tous.Philippe Benquet est président et fondateur du groupe Acorus, une entreprise spécialisée dans l'éco-rénovation des bâtiments. Un dirigeant rare, qui parle avec la même simplicité d'autonomie, de plaisir au travail et de contrepartie.Avec Philippe, nous explorons :
-Mise à jour: 13 000 foyers sans électricité au Québec -Rencontre des pm -Pont Gordie-Howe -Christine Fréchette prolonge le mandat de la PDG d’investissement QC -Guerre en Iran coûte cher -Accord sur le nucléaire entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite -Angine de poitrine en vedette partout au pays Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Olivier Guillet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En Roumanie, c'est la musique des mariages, des baptêmes et des fêtes populaires. Sur YouTube, les stars du manele, comme Costel Biju ou Babasha, cumulent plusieurs centaines de millions de vues. Pourtant, ce genre musical d'origine balkanique continue de susciter un profond rejet dans une partie de la société. De notre correspondant à Bucarest, Dans un studio de Bucarest, le chanteur Vlad Babasha attend avec impatience son concert au festival Galaxia. Il y a encore quelques années, voir un artiste de manele à l'affiche d'un grand festival aurait été impensable. « Dans les années 2000, c'était très difficile d'admettre qu'on écoutait du manele, parce que cette musique était chantée principalement par des Roms, explique le chanteur. Mais aujourd'hui, on en entend partout : dans les festivals, sur TikTok, sur Instagram... Il y a même des publicités avec du manele. C'est pour ça que les gens l'acceptent davantage. » Mariages, baptêmes, anniversaires… ce genre musical d'origine balkanique est omniprésent dans les fêtes roumaines. Pourtant, malgré son immense succès, le manele continue de diviser. En 2024, lorsque le groupe Coldplay invite Babasha sur scène à Bucarest, une partie du public le hue pendant sa prestation. « À mon avis, on ne peut pas détester le manele pour sa musique. Il y a forcément autre chose derrière », pointe Babasha. À écouter dans 8 milliards de voisinsReportage en Roumanie, le double visage de la sorcellerie Des avis partagés Dans un parc de Bucarest, les avis sont très partagés. Ionuț ne se reconnaît pas dans le manele. « Associer le manele à la musique roumaine, c'est un peu offensant. Cette musique a ses qualités, mais moi, ça ne me représente pas, affirme-t-il. Regardez aussi les paroles : je ne les trouve pas très profondes. Il y est question de diamants, de casinos par exemple… Je trouve ça superficiel. » Marina voit les choses tout autrement : la lycéenne n'imagine pas faire la fête sans manele. « Je pense que beaucoup de Roumains aiment le manele parce que c'est la musique idéale pour faire la fête, souligne-t-elle. L'énergie est bonne, on peut danser, chanter… Beaucoup de gens écoutent du manele pour ça. » Le manele domine les plateformes de streaming, mais reste largement absent des grandes radios commerciales. En cause, les nombreux stéréotypes dont la minorité rom reste victime en Roumanie. « Beaucoup de Roms chantent du manele. Mais de nombreux Roumains ne veulent pas être associés aux Roms, qui sont toujours perçus comme des mendiants, des voleurs, dénonce l'activiste Alex Stan. Nous avons encore honte du manele. Pourtant, les mêmes personnes qui rejettent cette musique en public l'écoutent lors de leurs soirées privées. » Signe que les lignes bougent, les artistes de manele sont désormais invités dans plusieurs grands festivals roumains. À lire aussiRoumanie: l'esclavage des Roms entre dans les manuels scolaires
On a tous ressenti un jour le désir de vengeance. Mais que faire d'un désir aussi violent ? Faut-il le refouler et attendre qu'il passe ? Est-ce que ce désir est légitime ? Ou bien s'agit-il d'un vice que l'on doit combattre ? Dans son livre : "Vengeance, le droit de ne pas pardonner", Laurence Devillairs défend une thèse audacieuse : la vengeance est peut-être une forme de vertu.➔ Regardez la version vidéo de cet épisode : https://youtu.be/QzGNpojZxTI➔ Rejoignez-moi sur Patreon : https://www.patreon.com/ParoledephilosopheMembre du Label Tout Savoir. Régies publicitaires : PodK et Ketil Media.Pour toute demande de partenariat, écrire à : partenariat@podk.fr_____________Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le reportage Afrique de ce jour nous conduit au Cameroun, pays d'une grande diversité culinaire traditionnelle, avec des spécialités tels que le taro à la sauce jaune, communément appelé « achu ». Ce plat a été vulgarisé ces derniers temps via les réseaux sociaux par les influenceurs locaux à travers le concept culinaire du « dimanche taro », sorte de brunch généralement à ciel ouvert et qui permet à la jeunesse camerounaise de redécouvrir la cuisine traditionnelle. À l'origine, ce plat issu des régions du Nord-ouest et de l'Ouest était servi lors des mariages traditionnels, des funérailles, des naissances ou encore certains rituels initiatiques. Grâce aux réseaux sociaux, le taro à la sauce jaune est plus qu'un facteur d'intégration culturelle pour la jeunesse. Reportage à Yaoundé avec notre correspondant Emmanuel Jules Ntap. De notre correspondant à Yaoundé, Emmanuel Jules Ntap Des sonorités musicales distillées par un disc-jockey accueillent, ce dimanche, quelques jeunes venus déguster le taro à la sauce jaune dans un restaurant situé au quartier Bastos, à Yaoundé. L'espace fait environ 100 mètres carrés où sont soigneusement rangées une trentaine de tables rectangulaires et carrées au milieu des chaises et canapés rembourrés. En cet après-midi, la présence de trois jeunes filles, la vingtaine révolue, ne passe pas inaperçue. Elles dansent, chantent et se prennent en selfies en attendant de passer à table. Larissa est l'une d'elles. « Nous sommes venues manger le taro comme d'habitude. Ce n'est pas un plat de mon aire culturelle, mais je trouve ce plat délicieux », confie-t-elle. La commande est prête au bout de dix minutes. C'est le moment de passer à table. Larissa est la première à déguster. « Regardez comment ma sauce déborde, humm c'est bon. Il y a le morceau de poulet, de viande, la peau de bœuf, le pistache, le piment. Je vais les déguster comme il faut », s'enthousiasme-t-elle. À lire aussiLes délices du continent au Cameroun: la sauce jaune du taro que l'on aime manger le dimanche La pâte grise du taro est servie sous forme circulaire dans le plat, de façon à former un creux à l'intérieur duquel est déversée la sauce jaune. Cette spécialité culinaire n'a pas besoin de couverts pour être consommée. Démonstration avec Lucie, une jeune entrepreneure. « Je ne connaissais pas ce plat, mais j'ai appris, à travers les dimanches taro, la façon de manger avec ça : avec deux doigts, on rapproche le plat vers nous, on penche la tête et voilà. C'est un plat qu'on mange seul, en fait, on ne le partage pas », explique-t-elle. C'est le concept du « dimanche taro », via les réseaux sociaux, qui a suscité l'engouement de la jeunesse pour ce mets traditionnel. Moustik le Karismatik, jeune influenceur, en est l'initiateur. « La vérité est que ça permet de reconnecter les uns et les autres à leur culture culinaire. Ça leur permet de redéfinir leur identité », affirme-t-il. Pour les experts de la gastronomie, la sauce jaune a aussi le mérite d'avoir des vertus dont on ne parle pas encore assez. Émile Engoulou, hôtelier-restaurateur et président de l'Association des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Cameroun, souligne ses bienfaits. « Les 16 à 14 ingrédients qui constituent le mélange donnant la sauce jaune sont chacun un aliment. Donc, le ''achu'' est vraiment une bombe médicamenteuse, un ''alicament'', comme disent les savants », précise-t-il. Plus de dix caravanes culinaires pour la dégustation du taro à la sauce jaune ont d'ores et déjà été organisées dans trois villes du Cameroun, avec chaque fois une forte affluence de la jeunesse. À lire aussiLe potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique
Au sommaire de ce 18e épisode de la saison 5 (#98) du talk-show du trail et de l'ultra-trail, animé par Nicolas Fréret du média d'information Distances+ : une plongée sur le mythique GR20 en Corse, un précieux conseil nutrition de Manon Bohard et un document D+ sur la folle histoire de la Western States 2026.
Women for justice où le combat des femmes pour la justice et l'égalité en Afrique du Sud, au Ghana, ou encore au Nigeria. Une émission enregistrée en public au Campus Condorcet de Paris-Aubervilliers où nous avons installé notre studio RFI au cœur des 9è édition des Rencontres des Études africaines en France. Un nouvel épisode de La marche du monde consacré à ces femmes militantes comme le chante Fela Kuti dans « Unknown soldier » lorsqu'il raconte l'histoire de sa mère Funmilayo Ransome-Kuti, une femme politique nigériane et une militante des droits des femmes engagée pour l'indépendance de son pays, le droit de vote ou encore l'émancipation économique des femmes. Funmilayo Ransome-Kuti est décédée en 1978 suite aux blessures mortelles infligées par les militaires nigérians lors de l'attaque de Kalakuta République, le laboratoire musical, utopique et politique de son fils Fela Kuti. Nous évoquons également les destins remarquables de Charlotte Maxeke, fondatrice de la ligue féminine de l'ANC, le parti de Nelson Mandela, redécouverte et célébrée annuellement, notamment au Parlement sud-africain. Surnommée, « The first » elle est la première femme africaine à obtenir un diplôme universitaire, un bachelor en sciences, qu'elle obtient lors d'un séjour aux États-Unis. Ce diplôme, ainsi que son expérience américaine, à la fois comme étudiante à Wilberforce et comme membre de l'Église méthodiste, lui apportent une expérience précieuse dans le domaine de l'éducation. Charlotte Maxeke ne prône pas la violence, elle s'appuie clairement sur sa foi pour mettre en lumière des injustices qui doivent être corrigées. Enfin nous découvrons le parcours exceptionnel d'Annie Jiagge, dont le père était Pasteur dans le petit village de Keta à la frontière du Togo, à l'époque de la colonisation allemande. Une femme élevée dans les valeurs du protestantisme, institutrice engagée pour l'éducation des filles, devenue la première femme Juge en son pays… première femme juge à être nommée par le futur président Kwame N'Krumah à la Cour suprême. Pour Annie Jiagge, comme pour toutes ces femmes leaders, la question de l'éducation des filles est une revendication centrale. À partir de ces figures pionnières, nous évoquons les mouvements collectifs de ces militantes anglophones et francophones, chrétiennes et musulmanes, depuis le début du XXème siècle. Des femmes qui sont sorties de leur pays, ont voyagé, ont participé à des conférences internationales à l'Ouest comme à l'Est, en pleine guerre froide. Quelles traces ont-elles laissées et comment écrire leur histoire ? Regardez la vidéo du discours d'Annie Jiagge à la tribune de l'ONU, le 15 juillet 1980. Avec nos invitées : - Pascale Barthélémy, directrice d'études à l'EHESS, l'École des hautes études en sciences sociales, et vice-présidente chargée des Relations Internationales - Claire Nicolas, historienne de l'Afrique et de l'histoire globale à l'Université de Bâle en Suisse - Phoebe Musando de l'Université de Georgetown à Doha au Qatar - Sara Panata, chargée de recherche au CNRS, historienne de l'Afrique au laboratoire Les Afriques dans le monde à Bordeaux. À paraître Sans nous, pas de nation ni de génération, de Sara Panata. ►Pour aller plus loin - Le site des REAF 2026 - Écouter les épisodes du podcast Africaines Queens - Ainsi que l'édition spéciale de RFI.
Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion des 10 ans de VivaTech, Patrice Duboé et Matthieu Deboeuf-Rouchon décryptent les grandes tendances qui marquent cette édition 2026. Entre souveraineté technologique, intelligence artificielle, robotique, spatial, quantique et deeptech, ils dressent le portrait d'un écosystème européen plus mature et plus ambitieux.Emission spéciale en partenariat avec Capgemini
Comment mettre en pratique les principes de vie que nous enseigne Spinoza ? À la fin de la 4ème partie de L'Éthique, Spinoza a écrit un résumé simplifié de sa philosophie, une sorte de manuel facile à mémoriser, afin que chacun puisse l'utiliser dans sa vie quotidienne. C'est ce précis de philosophie spinoziste que nous allons étudier dans cet épisode.➔ Regardez la version vidéo de cet épisode : https://youtu.be/7odSZ6guJv0➔ Rejoignez-moi sur Patreon : https://www.patreon.com/ParoledephilosopheMembre du Label Tout Savoir. Régies publicitaires : PodK et Ketil Media.Pour toute demande de partenariat, écrire à : partenariat@podk.fr_____________Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol
Ted Bundy, Nordahl Lelandais, Henri-Désiré Landru... Comment des hommes coupables des pires atrocités — viols, tortures, meurtres — peuvent-ils recevoir des centaines de lettres d'amour, être épousés en prison et même y devenir pères ? Cet épisode explore l'hybristophilie : pourquoi certaines femmes tombent amoureuses de tueurs en série et de grands criminels. À travers les cas les plus célèbres, nous confrontons deux lectures opposées du phénomène : la théorie de la « love map » du sexologue John Money et l'approche de terrain de la psychologue Katherine Ramsland, qui a directement interrogé ces femmes. Fantasme du sauveur, quête de lumière médiatique et, surtout, câblage évolutionniste reliant le danger au désir : nous décryptons ce que cette fascination révèle réellement de la psyché féminine et des relations hommes-femmes.═══════════════════════════
Regardez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 29 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour le comprendre, il faut remonter plusieurs siècles en arrière, bien avant l'invention de l'ordinateur, à une époque où les livres étaient rares, précieux… et annotés à la main.Au Moyen Âge, puis à la Renaissance, les lecteurs passionnés avaient une habitude particulière : ils dessinaient dans les marges de leurs manuscrits de petits symboles pour attirer l'attention sur certains passages. Parmi eux figurait une étrange petite main à l'index tendu. Ce dessin portait un nom : la manicule, du latin manus, qui signifie « main ».Son rôle était simple : signaler un passage important. En quelque sorte, la manicule disait déjà : « Regardez ici ! », « Ceci mérite d'être retenu ! » ou encore « Passage essentiel ! ». C'était l'équivalent médiéval du surligneur fluorescent ou du post-it moderne.Ces manicules étaient souvent très élaborées. Certaines étaient de simples esquisses rapides, tandis que d'autres devenaient de véritables œuvres d'art miniatures. Les lecteurs ajoutaient parfois des manchettes élégantes, des boutons de manchette, voire des bras entiers richement décorés. Chaque lecteur avait sa propre manière de dessiner cette main, un peu comme une signature graphique.Le plus fascinant est que ces manicules n'étaient pas réservées aux moines copistes. On en retrouve dans les livres de philosophes, de juristes, de scientifiques ou de riches marchands. Même des penseurs célèbres comme Érasme ou Isaac Newton utilisaient des annotations de ce genre dans leurs ouvrages.À l'époque, lire était une activité beaucoup plus active qu'aujourd'hui. Les lecteurs dialoguaient littéralement avec les textes : ils commentaient, corrigeaient, soulignaient et ajoutaient ces fameuses petites mains pour naviguer plus facilement dans leurs ouvrages.Puis l'imprimerie transforma progressivement la lecture. Les livres devinrent plus standardisés et les annotations manuscrites reculèrent. La manicule disparut peu à peu des marges des ouvrages.Mais elle ne mourut jamais vraiment.Car plusieurs siècles plus tard, avec l'apparition de l'informatique et d'Internet, cette vieille idée graphique ressurgit sous une nouvelle forme. Aujourd'hui encore, lorsque vous passez votre souris sur un lien cliquable, le curseur se transforme souvent en petite main à l'index tendu.Sans le savoir, nous utilisons donc quotidiennement un symbole inventé il y a des centaines d'années par des lecteurs médiévaux. La petite main numérique qui nous indique où cliquer est l'héritière directe de la manicule des manuscrits anciens.Une preuve étonnante que certaines idées traversent les siècles… simplement parce qu'elles sont efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on trouver un ange gardien dans le corps d'une bête ?
Regardez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui n'a jamais perdu des heures pour un simple extrait de naissance ou un casier judiciaire au Sénégal ? Et si tout cela pouvait se régler en quelques clics depuis votre téléphone ?Dans ce deuxième épisode de notre série on décortique EN WOLOF l'Axe 2 du New Deal Technologique : la digitalisation des services publics. Pas de mots techniques compliqués, juste du concret pour comprendre comment l'administration sénégalaise va se moderniser à l'horizon 2034.Parce que la vraie inclusion numérique, c'est d'abord parler au peuple dans sa langue. La tech, c'est l'affaire de tous !