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Bon le dentifrice, du latin "dentis", dent, et "fricare", frotter, il existe depuis le IVe siècle avant Jésus Christ et on le doit aux Égyptiens. À l'époque, c'est une sorte de poudre à base de sel, de poivre, de feuilles de menthe et de fleurs d'iris broyées. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:20 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - L'historien Laurent Olivier répond à Nassim, 8 ans, qui se demande combien de langues le plus célèbre des Romains maîtrisait-il vraiment ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:01 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli, Antoine Ravon - Si Hannah Arendt est connue pour ses travaux sur le totalitarisme, elle a aussi pensé la démocratie : pour comprendre ce qui fonde un régime démocratique, elle se réfère aux "Anciens", les Romains et les Grecs, et en extrait une articulation conceptuelle originale. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Barbara Cassin Philosophe, philologue, académicienne et directrice de recherche au CNRS; Sophie Guérard de Latour Professeur de philosophie à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon.
Nous n'avons pas été conçus pour la culpabilité. Dieu n'a jamais voulu que ses enfants ploient sous la culpabilité, aussi avons-nous beaucoup de mal à la gérer. Si Dieu avait voulu que nous nous sentions coupables, il n'aurait pas envoyé Jésus pour nous délivrer. Jésus a porté, ou payé pour, nos iniquités et la culpabilité qu'elles entraînent (voir Ésaïe 53:6 et 1 Pierre 2:24-25). En tant que croyants en Jésus-Christ et fils et filles de Dieu, nous pouvons être reconnaissants de ce qu'il nous a libérés du pouvoir du péché (voir Romains 6:6-10). Cela ne veut pas dire que nous ne pêchons jamais; mais lorsque cela nous arrive, nous pouvons reconnaître notre faute, recevoir le pardon et être libérés de la culpabilité. Notre cheminement vers la sainteté se fait peu à peu. Ce n'est que lorsque nous cessons de traîner derrière nous la culpabilité liée à des fautes du passé que nous ferons des progrès significatifs dans notre marche vers la liberté et la joie véritables. Père, je te remercie parce que je n'ai pas besoin de traîner derrière moi un fardeau de culpabilité et de honte. Aide-moi à lâcher mes erreurs passées et à marcher dans la liberté de ta grâce et de ton pardon. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Dans la Rome antique, peu de figures ont incarné avec autant de force l'idéal civique que Lucius Quinctius Cincinnatus. Son nom est devenu synonyme de vertu, de modestie et de dévouement à la République. Mais pourquoi cet homme, relativement discret dans l'histoire militaire romaine, a-t-il été élevé au rang de modèle absolu ?Tout commence au Ve siècle avant notre ère, à une époque où la jeune République romaine est régulièrement menacée par des peuples voisins. Cincinnatus appartient à l'aristocratie, mais mène une vie simple, retiré sur ses terres, qu'il cultive lui-même. Ce détail est essentiel : aux yeux des Romains, il incarne déjà l'idéal du citoyen-soldat, prêt à servir l'État sans chercher richesse ni gloire personnelle.Selon la tradition, Rome fait face à une grave crise militaire. Une armée romaine est encerclée, et la situation semble désespérée. Le Sénat décide alors de recourir à une procédure exceptionnelle : nommer un dictateur. Dans la République romaine, ce titre n'a pas le sens négatif qu'il a aujourd'hui. Il désigne un magistrat doté de pouvoirs étendus, mais pour une durée limitée, généralement six mois, afin de faire face à une urgence.Des émissaires sont envoyés chercher Cincinnatus. Ils le trouvent en train de labourer son champ. Il accepte la charge, quitte aussitôt sa charrue, rassemble les troupes, mène une campagne rapide et efficace, et obtient la victoire en quelques jours seulement.C'est là que naît la légende : une fois la menace écartée, Cincinnatus renonce volontairement à ses pouvoirs, alors même qu'il pourrait les conserver, et retourne à sa ferme. Il n'attend ni récompense exceptionnelle, ni prolongation de mandat.Pour les Romains, ce geste est fondamental. Il symbolise plusieurs valeurs clés :La primauté de l'intérêt collectif sur l'ambition personnelle.Le rejet de la tyrannie et de l'accaparement du pouvoir.L'idée que le pouvoir est un devoir temporaire, pas une fin en soi.Cincinnatus devient ainsi l'archétype du dirigeant vertueux : celui qui accepte l'autorité uniquement pour servir, puis s'efface.Ce modèle a traversé les siècles. Dans la Rome antique, son histoire est racontée aux jeunes citoyens comme une leçon morale. Plus tard, à l'époque moderne, son exemple inspirera même des penseurs politiques et des fondateurs de républiques, fascinés par cette vision d'un pouvoir strictement encadré.Si Cincinnatus fut érigé en modèle, ce n'est donc pas pour ses conquêtes, mais pour son renoncement. Aux yeux des Romains, sa véritable grandeur résidait moins dans la victoire militaire que dans sa capacité à redevenir un simple citoyen une fois sa mission accomplie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le jugement de Dieu est-il juste ?Romains semaine 5Paul Every Sermon PointsLe verdict de Dieu est justeCar la culpabilité est universelleMais Dieu a pitié de nous
Lorsque Julien Courbet découvre que l'un de ses invités est italien, il ne lui en faut pas plus pour tenter de parler dans la langue de nos voisins transalpins. Pas sûr que les Romains et les Napolitains comprendront tout ce qui se dit... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les pensées de Christ nous permettent de prophétiser la bonne nouvelle et régner. Découvrons dans cette leçon sur comment avoir et développer les pensées de Christ. TEXTES BIBLIQUES : ESAIE 1 :4 ; 55 :6-11, COLOSSIENS 1 :26-27, ROMAINS 8 :28-29.
Comment doit-on lire la Bible? Existe-t-il une seule manière de lire la Bible? Est-ce que nos biais influencent notre lecture? Quelle est l'utilité des lectionnaires? Dans cet épisode, Joan et Stéphane se questionnent sur l'importance de lire la Bible collectivement et affirment que les progressistes prennent la Bible au sérieux. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Gift Habeshaw, unsplash.com. Utilisée avec permission. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment doit-on lire la Bible? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan, bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute. Expliquer comment bien lire la Bible [Joan] Moi, j'aime bien le titre de cet épisode « Comment doit-on lire la Bible? » parce qu'il y a un peu plus de 25 ans, quand j'étais étudiante en théologie protestante à la faculté de Strasbourg, il n'y avait pas encore les réseaux sociaux; je m'étais posée sur un petit canapé qu'il y avait dans l'aula principale. Je faisais un double diplôme. C'est hyper commun dans les sphères nord-américaines. En France, c'était moins répandu il y a 25 ans. J'étais du côté langue. J'ai fait un diplôme aussi en philologie espagnole. Là, il y a deux jeunes des GBU (Groupes Bibliques Universitaires). Ces deux jeunes m'ont fait un petit peu la frousse de ma vie, la peur de ma vie, parce qu'il y en a un qui est assis à ma droite, l'autre à ma gauche, sur les petits canapés, et qui ont commencé à me demander si je lisais la Bible. Donc du coup, c'était assez marrant parce que je leur disais, écoutez, je fais des études en espagnol, mais je suis aussi en théologie. Ça ne les intéressait pas du tout. Oui, mais est-ce que je lisais bien ma Bible? Je leur dis, écoutez, je ne sais pas trop. Nous on nous apprend à la lire en grec et en hébreu. Non, non, qu'ils m'ont dit. Pour bien lire la Bible, fallait lire comme ci, comme ça, telle traduction. Et moi je leur dis, mais savez-vous en fait que c'est traduit du grec et de l'hébreu? Et vraiment c'était impressionnant, parce qu'ils étaient tout à fait, comment est-ce qu'on pourrait dire, imperméables à tout ce que je pouvais leur apporter comme sujet de conversation. Eux, ils étaient venus avec leur petite « to-do liste » de choses à faire sur comment expliquer aux étudiants comment lire la Bible. Depuis lors, j'ai une espèce d'alarme dans ma tête. J'ai toujours cette histoire dans un coin de ma tête. Quand j'entends parler de méthodes pour lire la Bible, de la bonne façon de lire la Bible, de bonnes traductions de la Bible, je pense à ces deux braves étudiants qui voulaient évangéliser les autres étudiants et qui le faisaient d'une façon si maladroite et si peu en dialogue. Les difficultés d'une lecture littérale [Stéphane] Tu parles de ta formation. Moi, dans une vie antérieure, j'ai fait un diplôme en histoire et dans les années 90, la grosse chose, c'était la déconstruction littéraire, la déconstruction de sources. Il fallait analyser le contexte de production, les biais des auteurs par rapport au sujet. C'était la mode. Il y a des modes comme ça dans le milieu académique. Quand je suis arrivé en théologie, ce sont pas mal les premières choses qui me sont venues en tête. Lorsque j'ai appris que les premières mises par écrit des écrits bibliques, ça se passe 50 ans plus tard, on ne peut pas dire « Ah, Jésus a dit telle, telle, telle chose, donc blablabla ». Il n'y avait personne qui avait un dictaphone ou un enregistreur. Il n'y avait personne qui avait un laptop qui tapait au fur et à mesure. Donc, ça a toujours influencé mon approche. Ça ne veut pas dire nécessairement que ces mots-là ne valent rien, mais une approche un peu plus littéraliste a toujours été plus difficile pour moi. Lorsque, par exemple, on a des lettres qu'on sait qui ont été écrites ou dictées par Paul, OK, là, on a quelque chose. Mais tout ce qui est évangiles, tout ce qui est le Premier Testament, c'est une, deux, trois, quatre générations plus tard. C'est difficile de ne pas mettre ce filtre. Il y a aussi la question de la traduction. Quand on a eu le choix ou la chance d'apprendre une deuxième, une troisième, une quatrième langue, on comprend peut-être un peu mieux cette idée-là que Jésus n'a pas parlé en anglais ou en français. Mais lorsque je rencontre des anglophones qui n'ont jamais appris une autre langue, c'est quasiment comme une découverte : « Ah, ce mot-là peut être traduit de telle façon, de telle façon », et oui, la traduction influence. Tout ça pour dire que la lecture de la Bible dépend de tellement de choses que c'est toujours dangereux de s'en tenir à une lecture à la virgule près. L'influence culturelle sur la traduction [Joan] En vérité, je crois qu'on a déjà abordé un peu cette question de quelle version de la Bible, quelle traduction ? Je trouve que ça reste un champ fabuleux, vraiment fascinant, que le champ de la traduction, la traduction en prenant en compte le milieu. Je lisais quelque part que certains textes d'Homère ont été mal traduits du grec parce qu'ils avaient été traduits avec des biais sexistes. Ce sont des trucs qu'on trouve sur Facebook, donc ce n'est pas hyper vérifié, mais c'est vrai que de se dire que pendant longtemps, ce sont des hommes avec les biais de leur culture et de leur milieu qui ont traduit des textes de l'Antiquité, qu'ils soient bibliques ou bien pas bibliques, c'est intéressant de prendre ça en compte. Avec cet exemple d'Homère, c'était le statut des femmes qui sont restées dans les maisons quand les maris ou les maîtres étaient partis à la guerre, et on leur donnait un certain nom, et ce nom-là avait été traduit comme « des femmes légères », alors que ce sont des esclaves qui ont été violées. Ce n'est pas du tout pareil en fait. Mais il nous arrive la même chose avec la Bible. Régulièrement, il y a une traduction qui est mise à jour et qui ouvre un champ de compréhension et un champ de possible, notamment dans tout ce qui est études féministes. Moi, je trouve ça passionnant que de se laisser interpeller. Se concentrer sur un seul verset ou l'ensemble du message [Stéphane] Pour moi, une des belles illustrations de cette réalité est une version de la Bible en anglais qui s'appelle « The Message ». En traduction, il y a toujours deux choix. On fait une traduction mot pour mot ou sens pour sens. Et ça influence le style, ça influence est-ce que c'est plus facile, blablabla. Dans The Message, ils ont été pour sens pour sens. Il y a un passage où ils ont choisi d'écrire « ne pas se prendre trop au sérieux, mais prendre le message de Dieu au sérieux ». Pour moi, c'est ça. Est-ce que Dieu a dit telle chose? Est-ce que David a dit telle chose? Est-ce que Pierre a dit telle chose à tel moment exactement? Mais le message de ces écrits, oui, là, on travaille, il y a un côté sacré dans ce message-là. Depuis des générations et des générations, on travaille ces messages-là et on trouve toujours de nouvelles vérités, on trouve toujours de nouveaux enseignements. OK, là, on prend au sérieux le message. Une autre expression, c'est la différence entre voir l'arbre et la forêt. Je peux me concentrer sur un verset, tel mot a été utilisé, mais si je perds de vue l'ensemble de la forêt, l'ensemble des enseignements de Jésus, l'ensemble du message de Dieu pour l'humanité. Et si je me concentre sur deux, trois mots d'un certain verset, bon, ça peut être intéressant d'un niveau linguistique, mais on ne peut pas dire que l'on comprend mieux le message de Dieu ou les enseignements de Jésus. L'influence de nos biais lorsqu'on lit la Bible [Joan] C'est vrai que La Bible, parfois, peut confirmer nos billets à nous. Et ça va dépendre effectivement du contexte de lecture, de la traduction, de qui nous entoure. Je me rappelle quand j'étais jeune, j'ai décidé un jour d'être végétarienne. Il se trouve que dans une vente d'une paroisse protestante, j'ai trouvé un livre qui me disait que Jésus était végétarien, figure-toi, et que ce que je faisais là, c'était un acte purement chrétien. Ça m'a fortifiée, j'avais 15 ans, je me suis sentie « empouvoirée », je me suis dit bah voilà, en plus de ne pas manger de viande, parce que moi je ne mangeais surtout pas de viande, le reste je mangeais un peu, quand c'était nécessaire. En plus de ne pas manger de viande, mais je suis Jésus. Bon, ça, c'est un billet de confirmation, bien sûr. Et patatras. Après, quand j'ai regardé plus attentivement la Bible, j'ai découvert qu'ils mangeaient quand même des grillades de poissons. Mais il se trouve que j'adore les grillades de poissons, donc c'est bien aussi. Vraiment, dans tous les cas, en quelque part, ça me donnait raison. Tu vois, il faut être plus ou moins végétarienne et manger des grillades de poissons. Mais voilà, tout ça, ça parle un petit peu de la façon dont on cherche des billets de confirmation, dont on cherche à être reconnu, apaisé par ce qui est écrit dans la Bible. Reconnaître nos choix [Joan] Ça pose la question de lire la Bible seul, en fait. Est-ce que vraiment c'est quelque chose que toi en tant que pasteur, tu recommanderais, de lire sa Bible seul? [Stéphane] Bien, ce n'est pas mauvais, mais je dirais que lire la Bible seul peut être problématique. On peut lire, on peut apprendre, c'est bien, mais il y a aussi la confrontation avec les autres, permettre aux autres de voir son point de vue et de voir le point de vue des autres. Moi, je ne suis pas un grand bibliste. Donc c'est facile de déraper dans une direction ou dans une autre et de dire « mon pasteur a dit telle ou telle chose, donc c'est vrai ». Puis là, on arrive et on commence à consulter les Écritures et on se rend compte que c'est un peu plus compliqué. Oui, il y a toujours ces personnes dans l'éternel débat sur les questions LGBTQIA+, qui vont te citer tel passage, tel passage, et voilà! Ouais, mais tu choisis tes passages qui font ton affaire. Oui, c'est un billet de confirmation, comme tu as dit. Mais il y a tellement d'autres choses qu'on ne fait pas, qui sont aussi dans la Bible, qu'on ne fait plus ou qui sont totalement culturelles. Être capable de reconnaître qu'il y a des choses qui paraissent ou qui sont en contradiction, oui, c'est possible et de reconnaître qu'il y a des choses qu'on ne fait plus, oui, c'est possible. À toutes les personnes qui disent « Ah, moi, c'est la Bible, je fais exactement ce qui est dans la Bible », je dis « Ben, là, écoute, il y a certains passages culturellement ou socialement, qui ne sont plus acceptables du tout, là ». On fait toujours des choix. Et je pense que la grande différence, c'est qu'il y a ceux qui reconnaissent qu'ils font des choix et ceux qui refusent de reconnaître qu'ils font des choix. Moi, je reconnais que je fais des choix et qu'il y a certaines choses, bon, si on me confronte vraiment beaucoup, je ne serais peut-être pas capable d'expliquer autrement le fait que c'est ma sensation, c'est ma compréhension de Dieu. Mais il y a d'autres personnes qui disent « Ah non, non, non, non, non, non, c'est impossible » et puis qui passent dans toutes sortes d'entourloupes pour expliquer qu'il y a deux récits de création dans la Genèse, deux récits de la mort de Judas. Les gens essayent de faire des entourloupes au lieu de dire « Ben, il y a des choses qui ne collent pas, puis on vit avec ». Pourquoi lire la Bible? [Joan] Lorsque j'avais 12 ans, puisque j'avais reçu l'appel au ministère pastoral, je me suis dit, il faut que je lise la Bible. Évidemment, à 12 ans, c'était il y a presque 35 ans, j'aimerais dire, j'ai trouvé par là une édition, je ne sais pas laquelle, Louis Second, je ne sais pas quoi, 1910 ou quoi, enfin certainement pas une jolie édition. Il n'y avait pas de paillettes dessus, il n'y avait pas d'aide à la lecture, il n'y avait pas de commentaires, c'était écrit en tout petit, c'était insupportable à lire, vraiment. Mais je l'ai lu, parce qu'à 12 ans, tu as une certaine pugnacité, un acharnement, puis tu as du temps libre aussi, il faut dire. Je l'ai lu du début à la fin, c'est vrai, comme plein, plein, plein de gens avec qui j'ai parlé. Par la suite, le passage le plus pénible, ça a été Nombre. Ça c'est sûr, Nombres, là vraiment. [Stéphane] C'est le Waterloo des gens. [Joan] Je n'ai d'ailleurs jamais vu qu'il y ait un groupe d'études bibliques ou quoi sur Nombres. Ça, c'est quelque chose. Et là, il y a quelques jours, je parlais avec ma collègue Fidèle Fifame Houssou Gandonou, qui est directrice de l'Alliance biblique au Bénin, et elle m'a montré les jolies éditions que faisait l'Alliance biblique, et sûrement suisse, et sûrement québécoise aussi, jolies éditions, en nouveau français courant en plus, super. Lire la Bible en un an. Super chou! Tu as qu'une envie. C'est confortable, c'est beau, tu as des notes. Enfin, ça, c'est vraiment bien fait. Puis d'un autre côté, je me dis, mais quels sont les bénéfices de s'obliger à la lire en un an? Moi, maintenant, j'ai envie de le faire, évidemment, mais quels sont les bénéfices? Si je suis parfaitement honnête avec moi-même, l'un des premiers bénéfices est la lecture de façon régulière et pas seulement les passages qui les intéressent pour leur culte du dimanche ou leur enseignement ou l'article à écrire. Je me sentirai un petit peu plus professionnelle, un petit peu plus ajustée. Premier bénéfice. Deuxième bénéfice, j'aurai une routine, c'est toujours bon les routines, c'est à nos structures, etc. Troisième bénéfice, je pourrai frimer. Ça aussi, c'est pas mal. J'ai déjà entendu des collègues dire en ce moment, je suis dans Samuel: c'est incroyable, on redécouvre des choses en Samuel! Et moi j'aimerais bien aussi pouvoir un peu me réveiller comme ça. Ça ne mange pas de pain et puis ça fait du bien à l'égo. Et pourtant, si je suis vraiment honnête, moi je crois surtout à la lecture communautaire de la Bible. Peut-être qu'on pourra le mettre en descriptif; il y a une conférence d'Élisabeth Parmentier lors d'une des assemblées générales de la Fédération protestante de France, où elle explique, je ne sais plus si c'est en 7 points, en 12 points, en 10 points, mais Élisabeth Parmentier explique les bénéfices de la lecture communautaire de la Bible. C'est brillant. Je comprends tout de suite que c'est l'objectif en tant que ministre, et moi j'y crois vachement, à cette lecture de la Bible collective, et quand je regarde ce que font les Juifs, surtout les hommes dans les milieux orthodoxes, mais aussi les femmes maintenant, qu'il y a des milieux orthodoxes réformés, des milieux plus progressistes, ils ne lisent jamais la Torah seuls. La Bible, elle est toujours lue à plusieurs. L'étude biblique, elle se fait minimum à deux. Et on ne lit pas seul, on lit en regardant les commentaires des autres rabbins. C'est inscrit dans le Talmud. Donc je me dis, on peut peut-être apprendre deux, trois choses de ces très, très, très, très grands lecteurs des textes bibliques que sont les Juifs et les Juives. Citer la Bible ne rend pas une personne chrétienne [Stéphane] C'est vrai qu'il y a certains pasteurs qui aiment ça frimer. Je connais les Écritures. Ce n'est pas juste les pasteurs. Je pense qu'on a rencontré des gens comme ça qui aiment jouer à la bataille de la citation biblique ou du passage biblique, pas nécessairement pour illustrer quelque chose, parce que ça peut être intéressant. Je discutais avec une pasteure qui prenait sa retraite et qui disait « bon, j'ai accompagné ma paroisse, mais ils n'ont pas été capables de prendre telle ou telle décision », et je sens une certaine frustration. Et moi, j'ai pensé à l'histoire de Moïse, Moïse qui a amené son peuple jusqu'à la frontière de la Terre Promise. Sa mission, son ministère, c'était de passer à travers le désert et de les amener jusqu'à ce point. Puis là, j'ai dit, c'était peut-être ça, toi, ta mission, ton ministère avec ces gens-là, puis que maintenant, ils sont prêts à rentrer. Ça, je peux comprendre que ça peut aider, mais il y en a qui jouent à la bataille de la citation biblique. Un autre exemple, la question de l'avortement. J'avais rencontré quelqu'un qui était plus libéral, « Ah, j'ai trouvé une citation biblique pour me défendre contre ceux qui sont contre l'avortement. » J'ai dit, pourquoi? Pourquoi? Parce qu'ils t'emmènent sur leur terrain de citation biblique et tu ne pourras pas les battre parce qu'eux, c'est comme ça qu'ils pensent. Ils ne croient pas en la Bible, ils ne croient pas en Dieu, et c'est un grand coup de citations bibliques, souvent hors contexte. Moi, je n'aime pas ça jouer à ces jeux-là de frime, de démontrer ta culture biblique en étant capable de citer Romains 2, 4. Je n'ai aucune idée de ce que c'est, d'ailleurs! S'il y a des gens qui sont à l'écoute, qui sait, peut-être qu'ils sourient parce que c'est n'importe quoi. Je ne le sais pas. C'est cette idée de comprendre l'outil qu'on a. Je dis outil, ce n'est pas péjoratif. Moi, je vois la Bible comme un outil qui nous permet de nous rapprocher de Dieu, de mieux vivre nos vies, de mieux vivre sa foi, sa spiritualité. Ça nous amène, ça nous conduit quelque part. Mais on n'est pas un meilleur chrétien si on connaît toute la Bible par cœur. Il y a plein de gens qui sont capables de citer la Bible, mais ils ne sont pas capables de la vivre. Donc, ça sert à quoi? Ça prouve qu'on a une bonne mémoire. C'est tout. Lire la Bible en groupe [Joan] C'est la raison pour laquelle moi, j'ai particulièrement du bonheur à faciliter, à proposer des groupes WhatsApp de lecture de la Bible. Souvent, c'est à l'occasion de l'Avent ou du Carême, mais j'ai déjà fait aussi des groupes WhatsApp en temps de difficulté ou bien pour la rentrée, notamment la deuxième rentrée Covid, qui en Europe a été assez dure pour tout le monde. On avait l'impression qu'on ne sortirait jamais de la Covid. À un moment donné, j'ai demandé à celles et ceux qui étaient intéressés, est-ce qu'il y a un livre que vous aimeriez explorer? Ils ont dit Osée. Le livre d'Osée, c'est un livre très, très dur à lire. Un livre qui parle beaucoup de sexisme, beaucoup de questions de prostituées d'une façon pas du tout ajustée à notre époque. Et en même temps, Osée, c'est quelque chose de très christique. C'est un livre très christique, finalement. On a eu des échanges très profonds. Ensuite on a eu une petite équipe comme ça, avec des gens qui se rajoutent, des gens qui partent. Puis après, on s'est dit, pourquoi pas les Proverbes? C'était dur, les proverbes. C'était sec. On pouvait lire un, deux, trois chapitres sans arriver à en tirer quelque chose. Or, notre objectif, c'était d'en tirer quelque chose plusieurs fois par semaine. Il y a des gens qui devenaient même amers, qui disaient, mais quel livre horrible, quel mauvais choix! Enfin, ça s'écrème. Oui, parce que c'était devenu un sujet important finalement dans leur vie. Des gens qui, peut-être, n'avaient jamais vraiment lu ce livre avant, mais qui l'avaient entendu parfois à la messe ou au culte. Et d'un coup, ça s'était imposé un peu dans leur vie, puis ça les frustrait beaucoup. C'était marrant de voir ça. Après, il y a aussi quelque chose qui est plus simple: c'est les thématiques. C'est plus souple, c'est plus libre. On peut aller chercher dans différents livres des choses qui résonnent ensemble. C'est moins exigeant aussi. Ça pose la question d'utiliser la Bible, comme ça nous arrange un peu, au lieu de se farcir tout un livre avec ce que ça amène comme frustration, comme on l'a vu avec les Proverbes. Mais dans tous les cas, on tente l'expérience de façon communautaire. On accueille aussi les joies et les frustrations des uns des unes et des autres. Des fois aussi, on accepte que quelqu'un dise « j'en peux plus, c'est vraiment une lecture qui ne me fait pas du bien », qui quitte le groupe. Alors ça, c'est toujours un peu frappant, mais ça peut arriver. Et puis il y a des gens après qui disent aussi « mais ça m'a beaucoup inspirée, j'en ai parlé à mon pasteur ou à d'autres gens, et maintenant on a un projet autour de cette thématique ou de ce livre ». J'aime beaucoup faire ça et je crois aussi que ça comble un peu ma difficulté personnelle à trouver une formule dans laquelle je sois personnellement à l'aise pour lire la Bible de façon régulière. Prendre la Bible au sérieux [Stéphane] Tous ces groupes WhatsApp, groupes d'études bibliques, en personne, peu importe le format, prouvent qu'on prend la Bible au sérieux. Souvent, du moins en Amérique du Nord, il y a comme un code, là. Une expression en anglais parle de « Bible-centered » ou « centré sur la Bible ». Le code c'est : ici on lit la Bible d'une manière peut-être plus littérale ou plus traditionnelle. Nous, on prend ça au sérieux, la Bible. Vous, les libéraux, les progressistes, vous faites n'importe quoi, vous dites n'importe quoi, vous ne prenez pas ça au sérieux. Moi, je dis non, justement, on prend ça au sérieux. J'ai trouvé une super belle citation sur « Réforme » du physicien Friedrich von Weizsäcker qui dit, « nous avons le choix de prendre la Bible à la lettre ou de la prendre au sérieux. » Et j'adore ça parce que, oui, il y a un respect justement pour la Bible et que ce n'est pas parce qu'on se questionne, même parfois qu'on critique ce qui est écrit là. Comme tu l'as dit, dans le livre de Osée, c'est quand même dur pour les femmes, c'est un message difficile. Je pense qu'on a le droit de dire ça aussi au sujet de la Bible, quand on lit la Bible et qu'on la prend au sérieux, de ne pas juste lire ça et de dire « ah ben oui! C'est comme ça que les enfants doivent se comporter, c'est comme ça que les femmes doivent se comporter, c'est comme ça que les hommes doivent se comporter. » Ça, pour moi, c'est ne pas la prendre au sérieux. Je la prends au sérieux et j'amène mon cerveau lorsque j'essaie de lire la Bible, lorsque j'essaie de comprendre le message et je pense qu'il y a quelque chose qu'on doit dire. Peut-être qu'on est trop timide, ou qu'on a de la difficulté à s'affirmer. On n'est peut-être pas comme ces deux étudiants dont tu parlais en début d'épisode. On ne va pas aborder les gens : Est-ce que tu lis la Bible? Est-ce que tu as une approche critique lorsque tu lis la Bible? On a moins ce zèle-là, mais je pense que notre approche est tout aussi valide. On prend ça au sérieux. Ce n'est pas qu'on fait n'importe quoi, là. L'utilité de suivre le lectionnaire [Joan] Ben, justement. Du fait qu'il y a un lectionnaire, le lectionnaire qui est surtout quelque chose qu'on utilise en Alsace, beaucoup dans les paroisses luthériennes, aussi dans des paroisses réformées. Ce lectionnaire a plus de 400 ans et dans l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine, ce lectionnaire est recommandé. Il est d'ailleurs imprimé tous les ans. C'est assez joli, on peut le trouver online ou on peut l'acheter. Et en fait, je me rends compte qu'on respecte beaucoup la Bible en suivant le lectionnaire parce qu'on s'oblige aussi les dimanches, à prêcher sur des textes avec lesquels on ne serait pas à l'aise, comme ça, spontanément. Et j'ai vraiment du respect pour l'une des pasteurs de ma jeunesse, Claire-Lise Meyer, qui a tenu à respecter le lectionnaire pour notre mariage à Amaury et moi. C'était cette histoire qui n'est pas toute simple, avec le gars qui a fait une grande fête, mais ses invités ne sont pas venus parce qu'ils avaient autre chose à faire, notamment l'un d'entre eux devait essayer sa nouvelle vache, donc on ne sait pas trop à quoi ça correspond. Et du coup, cette personne qui faisait cette fête est allée chercher des gens dans la rue, à droite, à gauche, des gens un peu pauvres, un peu mendiants, un peu sans-abri. Et notre pasteur a décidé de prêcher là-dessus et de dire que parfois, pour un mariage, ne viennent pas les personnes qu'on souhaiterait le plus qu'elles viennent, et d'autres personnes qui sont venues deviennent finalement les hôtes principaux. Et un mariage, c'est un peu ça, c'est toute une vie où on ne pourra pas prévoir exactement qui se pointera pour soutenir ce mariage, pour être là dans ce mariage. C'est un peu la surprise de la vie et l'émerveillement. Et je trouvais que c'était génial. C'était super de s'obliger mutuellement à respecter ce lectionnaire. Ça a ouvert des pistes d'interprétation et ça a donné lieu à plein de conversations parce qu'il y a des gens après qui nous ont dit: c'est un peu gonflé quand même d'avoir choisi ce texte. Et là, tu peux dire non, je ne l'ai pas choisi, c'était celui du lectionnaire. Donc oui, on prend la Bible au sérieux, mais d'une autre façon. C'est une autre forme de sérieux. Et peut-être que tous nos sérieux sont complémentaires pourvu qu'on prenne les choses au sérieux avec beaucoup d'humour et qu'on fasse de l'humour avec beaucoup de sérieux. Conclusion [Joan] Est-ce qu'on pourrait parler de tout ça dans notre groupe WhatsApp? Est-ce qu'on parle de groupe WhatsApp, Stéphane? On en a un, nous, groupe WhatsApp pour les personnes qui ont envie de continuer les conversations autour des podcasts. [Stéphane] Et oui, on a créé ça en début d'année 2026. Le lien est dans la description de l'épisode. C'est sûr que vous n'avez pas accès immédiatement parce que, bon, on ne veut pas se faire spammer et se faire vendre n'importe quoi. Ce n'est pas obligatoire, mais on aimerait ça continuer ces conversations-là. Si vous avez des questions, si vous avez des commentaires, vous pouvez le faire sur WhatsApp, mais vous pouvez aussi le faire en nous envoyant un courriel à questiondecroire@gmail.com. Le but, c'est de nourrir la conversation, nourrir la communauté qui se développe autour de ce podcast-là, et nourrir la foi et la spiritualité. Je veux prendre quelques secondes pour remercier notre commanditaire, l'Église Unie du Canada, et son site internet, moncredo.org, qui relaie nos podcasts. Reforme.net aussi relaie nos podcasts. Merci beaucoup pour tout ça. Alors Joan, je te souhaite une belle journée.
Quoi que vous ressentiez, faites un pas de foi et décidez de croire que Dieu vous aime, comme il le dit dans sa Parole. Vous êtes une créature merveilleuse, avec beaucoup de talents et de qualités. Vous êtes précieux et, par votre union à Jésus, vous êtes justice de Dieu en Lui. Dieu est votre ami et non votre ennemi – soyez reconnaissant pour ce don ineffable ! Apprenez à réfuter vos sentiments d'insécurité en proclamant: « J'appartiens à Dieu et il m'aime !» (voir Éphésiens 2:10). Nous croyons plus facilement nos propres paroles que celles des autres. C'est pourquoi prenez l'habitude de dire de bonnes choses à votre sujet et faites taire les voix qui vous condamnent. Battez-vous ! Menez le bon combat de la foi et refusez de vivre en deçà de ce que Jésus désire pour vous. Son royaume est justice, paix et joie (voir Romains 14:17). Ne vous contentez pas de moins. Je te remercie, Père, de ce que je peux proclamer avec audace et foi qui je suis en Christ. Merci parce que tu as fait de moi un être unique et que je suis cher à ton cœur. Je choisis aujourd'hui de croire que je suis l'ouvrage de tes mains. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Passionnés par le péché ?Romains semaine 3Paul Every Sermon PointsDieu livre l'homme à lui-mêmeL'homme se livre au mal
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans l'Antiquité romaine, le pillage est prévu par le droit dans le cadre des butins de guerre. Les objets pris de force s'inscrivent dans des réseaux de rituels publics, de leur acquisition à leurs destinations. - réalisation : Thomas Beau - invités : Michel Tarpin Professeur émérite d'histoire de l'art à l'Université Grenoble Alpes
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Dans l'Antiquité romaine, le pillage est prévu par le droit dans le cadre des butins de guerre. Les objets pris de force s'inscrivent dans des réseaux de rituels publics, de leur acquisition à leurs destinations. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Luce Mourand - invités : Michel Tarpin Professeur émérite d'histoire de l'art à l'Université Grenoble Alpes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Qui adorez-vous ?Romains semaine 2Paul Every Sermon PointsL'Evangile révèle la justice de DieuL'Evangile révèle l'injustice des hommes
La Bible nous invite à toujours voir le meilleur en chacun. Cependant, si nous nous laissons diriger par nos pensées, elles nous entraînent généralement vers le négatif, car la chair sans l'influence du Saint-Esprit est sombre et pessimiste. Mais, bonne nouvelle, nous n'avons pas à marcher selon la chair, nous pouvons faire le choix de nous laisser diriger par l'Esprit (voir Romains 8.5). Si nous décidons de marcher selon l'Esprit, nous verrons le meilleur chez les autres, et nos âmes seront remplies de vie et de paix. Je vous encourage à regarder les autres comme des enfants de Dieu plutôt que comme des adversaires. Décidez de passer par-dessus leurs défauts et de les voir comme Dieu les voit. Soyez reconnaissant de ce que l'Esprit peut vous aider à voir le meilleur en toutes les personnes que vous côtoyez. Je te remercie aujourd'hui, Père, de ce que tu pardonnes mes péchés et ne les retiens pas contre moi. Je te demande la force d'agir de même envers les autres. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Le châtiment de la peine du sac, aussi appelé poena cullei, est une punition extrêmement cruelle pratiquée dans la Rome antique, réservée à un crime jugé parmi les plus graves qui soient : le parricide, c'est-à-dire le meurtre de son père, de sa mère ou d'un ascendant direct.Dans la société romaine, la famille est au cœur de l'ordre social. Le père, le pater familias, détient une autorité quasi sacrée. Tuer un parent, ce n'est donc pas seulement commettre un homicide : c'est détruire l'ordre moral, social et religieux sur lequel repose la cité. La peine devait être exemplaire, symbolique et terrifiante.Le rituel de la peine du sac était très codifié. Une fois condamné, le coupable était d'abord fouetté, puis cousu vivant dans un sac de cuir. À l'intérieur de ce sac, on plaçait plusieurs animaux, dont la composition pouvait varier selon les époques, mais qui comprenait le plus souvent :– un chien– un coq– un serpent– un singeLe sac était ensuite jeté dans un fleuve ou dans la mer, condamnant le criminel à une mort lente par noyade ou par asphyxie, dans un espace clos, plongé dans la panique et la souffrance.Chaque animal avait une forte valeur symbolique pour les Romains. Le serpent évoquait la perfidie, le chien la loyauté trahie, le coq la vigilance bafouée, et le singe représentait une humanité déformée, presque monstrueuse. Le condamné était ainsi exclu symboliquement de la communauté humaine et même du monde des morts : il ne touchait ni la terre, ni l'air libre, ni le feu, éléments essentiels dans les rites funéraires romains.La peine du sac apparaît progressivement dans le droit romain, notamment à partir de la fin de la République, et est formalisée sous l'Empire. Elle est appliquée de manière irrégulière, mais reste dans les esprits comme le châtiment ultime, celui qui marque une transgression absolue.Avec la christianisation de l'Empire romain, cette peine finit par être abandonnée, jugée trop barbare. Mais son souvenir traverse les siècles et continue de fasciner, tant par sa violence que par la logique symbolique qui la sous-tend.En résumé, la peine du sac n'était pas seulement une exécution. C'était une mise à mort rituelle, destinée à effacer le criminel du monde des vivants, des morts et de la mémoire collective. Un exemple saisissant de la manière dont la justice romaine mêlait droit, morale et symbolisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qu'y a-t-il de plus ?Romains semaine 1Paul Every Sermon PointsL'Evangile change plus que notre destinée éternelleL'Evangile change notre identitéL'Evangile change notre objectifL'Evangile change notre communautéL'Evangile change tout
Beaucoup de personnes ont vu et contemplé le merveille de nouvel an la nuit du 31 Déc 2025 au 01 janvier 2026. Leurs secrets étaient le souci de rester éveillé pour admirer, sentir et éprouver avec leurs yeux le merveille de nouvel an et confesser les bonnes paroles. , Ceci fait toujours la fête de nouvel an, soit la plus grande fête de l'année. Découvrons dans cette leçon 5 recommandations pour voir les merveilles de Dieu dans cette année nouvelle. TEXTES BIBLIQUES : LUC 11, APOCALYPSE 12 :11, ROMAINS 10 :9-10, MATTHIEU 26 :41.
Les amphithéâtres sont des édifices construits pour les jeux romains et notamment pour les combats de gladiateurs. Ces gladiateurs, qui se battaient dans les arènes de la Rome antique, étaient de véritables stars. Aujourdʹhui, ils continuent de fasciner. Avec lʹhistorienne Virginie Girod Sujets traités : arène, gladiateurs, jeux, romains, amphithéâtres,combats , Rome antique Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre esprit est le moteur ou le précurseur de tous nos actes. Les choix que nous faisons chaque jour sont la conséquence directe de ce que nous nous autorisons à penser. Si nous avons un esprit négatif, notre vie sera à l'avenant. En revanche, si nous renouvelons nos pensées selon la Parole de Dieu, nous expérimenterons la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite (voir Romains 12:2). Pour beaucoup de personnes, leurs difficultés proviennent de schémas de pensée erronés. Ce sont souvent leurs pensées négatives qui créent leurs problèmes. Heureusement, nous ne sommes pas obligés de rester prisonniers d'une telle mentalité. Nous pouvons choisir de mettre nos pensées en phase avec la Parole de Dieu. L'esprit est un champ de bataille. Prenez la décision de résister aux pensées négatives et destructrices, et ayez en vous des pensées bonnes et positives. Plus votre mentalité s'orientera vers ce qui est positif, plus votre vie changera pour le mieux. Père, je te remercie parce que je ne suis pas obligé de rester prisonnier de mes pensées. Avec ton aide, je peux changer ces pensées négatives qui minent ma vie. Je peux remporter la bataille de l'esprit en passant du temps dans ta Parole, en méditant tes promesses et en choisissant délibérément des pensées qui t'honorent. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
Le mot “Europe” vient d'une légende grecque où une princesse nommée Europe est enlevée par le dieu Zeus. Avec le temps, ce nom désigne un continent riche en cultures, langues et paysages variés. L'Europe s'est construite petit à petit grâce aux civilisations anciennes comme les Grecs et les Romains. Aujourd'hui, elle regroupe de nombreux pays, dont certains font partie de l'Union européenne, une grande équipe de nations qui travaillent ensemble pour la paix et la coopération. L'Europe est un petit continent par sa taille, mais grand par son histoire, ses idées et ses liens entre les peuples.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mot “Europe” vient d'une légende grecque où une princesse nommée Europe est enlevée par le dieu Zeus. Avec le temps, ce nom désigne un continent riche en cultures, langues et paysages variés. L'Europe s'est construite petit à petit grâce aux civilisations anciennes comme les Grecs et les Romains. Aujourd'hui, elle regroupe de nombreux pays, dont certains font partie de l'Union européenne, une grande équipe de nations qui travaillent ensemble pour la paix et la coopération. L'Europe est un petit continent par sa taille, mais grand par son histoire, ses idées et ses liens entre les peuples.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je vous recommande donc, frères et sœurs, à cause de cette immense bonté de Dieu, à lui offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu. Ce sera là de votre part un culte raisonnable. Ne prenez pas comme modèle le monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît , ce qui est parfait. Romains 12:1-2
Nous sommes appelés à servir sans rechercher la reconnaissance des hommes.�Car c'est dans la présence de Dieu que la reconnaissance prend réellement du poids et du sens.Comment est ta communion avec Dieu ?À partir d'aujourd'hui, choisis la bonne part, celle que personne ne pourra jamais t'enlever : ta relation personnelle avec Dieu. Marie a fait ce choix : elle a décidé de privilégier l'intimité avec Jésus, de prendre un temps de dévotion avec Lui avant d'aller Le servir. De la même manière, nous sommes appelés à être proches de Jésus avant de venir Le servir (même à l'église). C'est l'intimité qui nous pousse, qui nous motive réellement à servir Dieu.Commençons par l'intimité avant l'activité.Romains 12:1, Offrez vos cœurs. Il s'agit d'être Marie avant d'être Marthe. Nous sommes une famille : restons unis !La communion n'est pas l'ennemie du service : c'est elle qui donne naissance à un service authentique et porté par Dieu.Jean 12:3, Rester aux pieds de Jésus nous permet de recevoir des révélations profondes de Sa part.Avant de monter dans les hauteurs, commence par plonger dans la profondeur de l'intimité avec Jésus.Soutenez-nous sur PayPal !
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.Romains 8:25
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.Romains 8:25
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.Romains 8:25
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.Romains 8:25
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.Romains 8:25
Lever la main pour saluer est l'un des gestes humains les plus universels, et pourtant son origine est bien plus ancienne qu'on ne l'imagine. Ce geste remonte à l'Antiquité, quand montrer sa main ouverte signifiait : « Je ne porte pas d'arme ». Dans les sociétés guerrières, qu'il s'agisse des Grecs, des Romains ou de nombreux peuples nomades, approcher quelqu'un impliquait toujours un risque. En levant le bras, paume visible, on prouvait instantanément ses intentions pacifiques. C'était un signe de non-agression, devenu peu à peu symbole de respect et de reconnaissance. Dans la Rome antique, on utilise le salut de la main dans les rassemblements politiques ou militaires pour manifester son soutien ou pour adresser un salut formel. Avec le temps, ce geste s'adoucit, se standardise et devient un signe de politesse dans de nombreuses cultures.Ce geste connaît des variantes. Lever la main peut être un simple signe de reconnaissance à distance, un moyen d'attirer l'attention ou un salut plus cérémonial. Sa valeur principale reste néanmoins la même : montrer que l'on vient en paix, montrer quelque chose d'ouvert, de visible, d'honnête. Parce qu'il peut être exécuté sans contact et est compréhensible instantanément, ce salut s'est répandu dans de nombreuses civilisations.La poignée de main, elle, possède une origine voisine mais une fonction légèrement différente. On la retrouve en Europe dès le Moyen Âge : lorsque deux individus se rencontraient, ils saisissaient réciproquement leur main droite – la main de l'épée – pour confirmer qu'aucun ne tenterait d'attaque surprise. Le geste permettait aussi de vérifier qu'aucune dague n'était dissimulée. Cette idée de sécurité partagée a donné naissance à une autre dimension : la confiance. Au fil du temps, la poignée de main est devenue un rituel d'accord, un moyen de conclure un pacte ou un engagement verbal entre deux personnes.La comparaison révèle donc un point essentiel. Lever la main est un geste à distance, accessible, rapide, exprimant la non-agression et la reconnaissance mutuelle. Il suffit de le voir pour en comprendre le sens. La poignée de main, en revanche, implique un contact physique, une proximité et une dimension contractuelle plus forte. Elle scelle quelque chose, qu'il s'agisse d'une rencontre, d'un accord ou d'un respect mutuel plus affirmé.En résumé, lever la main est un héritage symbolique de sécurité visible ; se serrer la main est une version plus intime et engageante du même principe. Ensemble, ces gestes racontent comment les humains ont transformé la méfiance primitive en rituels sociaux de confiance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La saison des Olivades bat son plein, on part découvrir l'un des plus beaux domaines oléicoles au cœur des Alpilles… Le château d'Estoublon, reconnu pour ses vignobles, ses vins d'appellation Baux de Provence et ses olives : Picholine, Grossane (douce et beurrée), Salonenque, Beruguette (plus ardente et piquante) et Bouteillan. Cinq variétés d'olives récoltées à la main pendant 2 mois sur 120 hectares, ce n'est pas rien. Il faut en moyenne 7 kg pour 1 litre d'huile. Pourquoi choisir Estoublon ? C'est un conservatoire des olives, leur savoir-faire est reconnu par le Comité Colbert depuis 2021 pour l'excellence de ses huiles d'olive, et pour la création d'un grand cru d'huile d'olive créé depuis 20 ans comme… un parfum ! Même son écrin est un flacon couture. Son égérie, c'est Carla Bruni. Vous êtes chez elle. Mais attention, ça va au-delà du marketing, on est véritablement dans la création d'une œuvre d'art, un travail d'orfèvre. Et ça, vous le découvrez lors des visites privées et des dégustations. Une huile d'olive créée comme un parfum, ça veut dire quoi concrètement ? Avec un assemblage de notes, comme un grand vin. L'assemblage est orchestré par l'œnologue Victor Joyeux, qui réunit les meilleurs lots avec la même exigence que pour un Grand Cru, une sélection parcellaire. Et pour déguster cette huile d'olive, l'odorat a aussi une place primordiale. Goutez du sucre et de la cannelle. Bouchez-vous le nez, vous ne sentirez pas la cannelle. Cette dégustation, elle se fait par rétroolfaction. Indispensable pour embrasser toutes les saveurs et les odeurs. Je vous donne la partition aromatique de ce grand cru. En note de tête, roquette fraiche, la note de cœur est pour l'artichaut cru, et enfin la note de fond est décernée à l'amande fraiche. Pour prolonger ces saveurs provençales, déjeunez à la Table de l'Estoublon au milieu des oliviers centenaires et des platanes. Fiche Pratique Le château d'Estoublon : https://www.estoublon.com/ L'oléotourisme : visites et dégustations : https://www.estoublon.com/les-huiles-dolive/ La Table d'Estoublon : https://www.estoublon.com/la-table-d-estoublon/ Poires Mon fruit d'automne préféré, mais il est très difficile d'en trouver des bonnes : ni trop mûres, ni trop fermes, pas granuleuses. Au départ, il s'agit d'un fruit sauvage qui se présentait différemment d'aujourd'hui : peu sucrées, dures et granuleuses. Ce sont les Romains qui ont démarré la culture des poires et qui ont développé certaines variétés actuelles. C'est à la Renaissance que la poire devient un fruit très prisé et noble. Dans l'histoire, on a développé plus de 1.000 variétés en France. Les plus célèbres : Williams (la plus cultivée, utilisée aussi pour les eaux-de-vie comme la Poire Williams), Conférence, Comice, Guyot, Louise Bonne, Passe-Crassane, Beurré Hardy. Quelques célèbres recettes : la poire Belle-Hélène (1864 par Escoffier), la poire pochée (Bourgogne). La poire se marie à merveille avec les fromages bleus. Des poires farcies au Roquefort : couper les poires fermes en deux et creuser un petit puits / mélanger du Roquefort, un peu de crème, et du miel / farcir les poires et les cuire au four 20 min à 180° (gratiner) en parsemant d'éclats de noix. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La victoire des musulmans envers les Romains et l'annonce de la mort d'Aboubacar IBn Sadiq by XamSaDine
C'est une histoire fascinante, presque incroyable : le design de nos fusées modernes, celles qui partent aujourd'hui vers la Lune ou Mars, doit en partie… aux chars romains. Ce n'est pas une légende urbaine : c'est une chaîne d'héritages techniques et de contraintes normalisées qui remonte à plus de deux mille ans.Tout commence avec les chars de guerre romains. Leur écartement entre les deux roues — environ 1,435 mètre — n'avait rien d'arbitraire. Cette largeur correspondait à la taille moyenne de deux chevaux attelés côte à côte, plus l'espace nécessaire à leurs sabots et aux roues du char. Ce standard s'impose dans tout l'Empire romain, car les routes pavées étaient creusées de sillons adaptés à cet écartement. Tout véhicule devait donc respecter cette dimension pour ne pas se briser les essieux.Des siècles plus tard, ce même écartement se retrouve dans les charrettes médiévales puis dans les wagons de mine britanniques. Quand les premiers ingénieurs du XIXᵉ siècle conçoivent les locomotives, ils reprennent naturellement les rails existants, eux-mêmes adaptés à la largeur des anciennes charrettes. C'est ainsi que l'écartement standard des chemins de fer modernes — 1,435 mètre, soit exactement celui des chars romains — est né et s'est imposé sur la quasi-totalité du globe.Et voici où cela devient étonnant : lorsque la NASA et les ingénieurs américains développent les premières fusées et les propulseurs des navettes spatiales, ils doivent fabriquer et transporter ces éléments gigantesques depuis leurs usines jusqu'au site de lancement, en l'occurrence le Kennedy Space Center. Or les segments des boosters à poudre de la navette américaine étaient produits dans l'Utah, puis acheminés… par chemin de fer. Les tunnels et wagons utilisés pour ce transport étaient calibrés sur la largeur standard des rails — 1,435 mètre — donc sur la taille des chars romains.Résultat : la taille maximale des propulseurs latéraux (Solid Rocket Boosters) a été partiellement contrainte par cette norme vieille de deux millénaires. Impossible de les élargir sans changer toute la logistique ferroviaire.Autrement dit, une partie du design de nos fusées modernes découle d'un choix pratique fait par des ingénieurs… de l'Antiquité. Ce n'est pas que les Romains ont inventé les fusées, mais que leurs chars ont fixé une mesure devenue universelle. Un simple écartement de roues, dicté par la largeur de deux chevaux, a fini par influencer la conquête spatiale.En somme, nos fusées ne portent pas seulement l'héritage de la science moderne — elles roulent encore, symboliquement, dans les traces des chars de Rome. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La mobilisation pour aller combattre les Romains 04 by XamSaDine
Parmi les plus mystérieux trésors archéologiques découverts au XXᵉ siècle figure un objet singulier : le Rouleau de cuivre. Il fait partie des célèbres manuscrits de la mer Morte, retrouvés entre 1947 et 1956 dans les grottes de Qumrân, au bord de la mer Morte, en Israël. Mais contrairement aux centaines d'autres rouleaux faits de cuir ou de parchemin, celui-ci a été gravé… dans du cuivre pur. Et son contenu n'a rien de religieux : c'est une carte au trésor.Découvert en 1952 dans la grotte n°3, ce rouleau se présentait sous la forme de deux cylindres verdâtres, corrodés par les siècles. Trop fragiles pour être déroulés, ils furent découpés en bandes à l'aide d'une scie fine à l'université de Manchester. Ce n'est qu'alors que les archéologues purent lire les inscriptions gravées en hébreu ancien sur le métal. À la différence des autres manuscrits de Qumrân, composés de textes bibliques, le Rouleau de cuivre énumérait… des lieux et des quantités d'or et d'argent.Le texte, long d'environ 60 colonnes, répertorie 64 caches de trésors : lingots, pièces, vases sacrés, objets précieux, pour un total estimé à plusieurs tonnes de métaux précieux. Certaines cachettes seraient dissimulées sous des marches de temples, d'autres dans des grottes ou des citernes, aux alentours de Jérusalem et du désert de Judée. Si ces chiffres étaient authentiques, le trésor aurait une valeur inestimable.Mais à qui appartenait-il ? Les hypothèses se multiplient depuis plus de soixante-dix ans. Pour certains chercheurs, il s'agirait des richesses du Temple de Jérusalem, dissimulées juste avant sa destruction par les Romains en l'an 70. Pour d'autres, le texte aurait été rédigé par la communauté des Esséniens de Qumrân, qui aurait voulu protéger ses biens religieux. D'autres encore pensent à un document symbolique ou à une liste fictive, destinée à nourrir un enseignement spirituel.Aucune des caches décrites n'a jamais été retrouvée. Les indications géographiques sont trop vagues, les paysages ont changé, et il est possible que le trésor ait été pillé ou détruit depuis des siècles. Pourtant, le mystère demeure. Le Rouleau de cuivre, avec son allure de plan codé, fascine archéologues et aventuriers. C'est un texte unique au monde, entre mythe et archéologie, qui témoigne d'une époque troublée où les fidèles tentaient de sauver ce qu'ils avaient de plus précieux — leurs richesses, mais aussi leur foi. Et peut-être, quelque part sous les sables de Judée, dorment encore les trésors qu'il évoque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Denault - Psaume 44.1-27 RÉSUMÉ: Le Psaume 44 est une complainte du peuple d'alliance qui, au souvenir des grandes délivrances passées, n'arrive pas à comprendre les grandes souffrances présentes qui lui sont infligées alors qu'il est demeuré fidèle. Tantôt le psalmiste parle au singulier comme chef et représentant de son peuple, tantôt c'est tout le peuple qui parle en tant que reste fidèle qui souffre au côté de son roi. L'application que l'apôtre Paul fait de ce psaume en Romains 8 nous donne le cadre théologique dans lequel nous devons comprendre sa portée, mais nous débuterons notre réflexion en cherchant le contexte original derrière ce psaume. PLAN: 1. Dieu a opéré notre salut passé (v.1-9) 2. Dieu nous laisse souffrir présentement (v.10-22) 3. Dieu se lèvera encore pour nous (v.23-27) QUESTIONS: 1. Dans quel contexte devons-nous comprendre le Psaume 44? 2. Quels liens y a-t-il entre la Conquête et la rédemption? 3. Que devons-nous conclure concernant le rapport entre Dieu et la souffrance de son peuple? 4. En quoi le verset 23 nous donne-t-il une clé pour comprendre la souffrance? 5. Que pouvons-nous remarquer du cri final du psalmiste? Lectures complémentaires: Psaumes 89 ; Romains 8.17-39
051-La mobilisation pour aller combattre les Romains 03 by XamSaDine
Des premières cathédrales à la série à succès Wednesday, le Louvre-Lens explore jusqu'au 26 janvier 2026 plus de mille ans d'histoire et d'esthétiques. L'exposition s'intitule « Gothiques », tant ce mouvement, né au XIIe siècle en France, revêt différents atours. « Cette exposition gothique au Louvre-Lens a la particularité de proposer un voyage à travers 1000 ans d'histoire », précise la directrice du musée, Annabelle Ténèze. Elle nous propose de traverser ce que peut-être la vie gothique, aussi bien au Moyen Âge, jusqu'à la contre-culture goth. Pour résumer, de Notre-Dame de Paris à Gotham City, la ville de Batman. Ce voyage dans le temps et l'espace commence en 1 140 par l'architecture et la sculpture. Parmi les quelque 250 œuvres, dessins, peintures, vitraux ou même musique, on trouve beaucoup de sculptures médiévales extrêmement raffinées. Le conseiller scientifique de l'exposition, Florent Meunier, conservateur en chef du patrimoine au musée du Louvre, nous présente une pièce d'exception.« C'est le moulage du Tentateur de la cathédrale de Bâle, donc un canton Suisse actuel. Derrière le moulage, il y a des animaux venimeux, des serpents, des crapauds. Alors de face, par contre, c'est un homme qui essaie de séduire. Il a enlevé un gant, c'est extrêmement intéressant », raconte-t-il. Le gothique révolutionne l'architecture des églises, et pourtant, le terme « gothique » est, à l'origine, péjoratif. C'est même une insulte lâchée par les artistes de la Renaissance. « Les contemporains du gothique ne lui donnent pas un nom et au XVIe siècle, Raphaël, Castiglione, Vasari, mais aussi Rabelais pour la France, se mettent à appeler l'art du Moyen Âge "gothique", c'est-à-dire aussi barbare que l'art des Goths et des Vandales, qui avaient détruit Rome au Ve siècle », explique Annabelle Ténèze. Le retour en grâce du gothique Au XIXe siècle, avec la rénovation de Notre-Dame ou la mode des romans gothiques anglais, le style revient en grâce et impose une nouvelle esthétique, qui se diffuse jusqu'à nos jours. Le Louvre-Lens expose des œuvres contemporaines, comme une sorte de cathédrale bulldozer de métal conçue par le Belge Wim Delvoye, ou un tryptique, réalisé par la jeune artiste, Agathe Pitié. « Une œuvre qui s'appelle "Le sac de Rome par les Goths". Au lieu que ce soit les Goths, le peuple contre les Romains, ce sont les gothiques de la contre-culture. On retrouve dans mon travail des éléments d'architecture gothique, des stars de la contre-culture, mais aussi une référence au Moyen Âge gothique avec un trait rappelant l'enluminure médiévale », précise Agathe Pitié. Et à l'heure actuelle, entre le succès du concert de Mylène Farmer, Nevermore, et celui de la série Wednesday de Tim Burton sur Netflix, le gothique a encore de beaux jours devant lui. À lire aussiNotre-Dame de Paris: histoire d'une cathédrale hors norme
La mobilisation pour aller combattre les Romains 02 by XamSaDine
Boudicca est la Vercingétorix anglaise : en l'an 60, elle mène la révolte de son peuple contre les Romains. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
049-La mobilisation pour aller combattre les Romains by XamSaDine
durée : 00:59:00 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - L'amitié romaine, "amicitia", recouvre une réalité bien plus large que notre amitié contemporaine. Des devoirs amicaux aux ruptures très codifiées, l'amitié assure la cohésion de la République puis de l'Empire dans une société romaine sous-administrée où l'amitié joue le rôle de relais du pouvoir. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : François Prost Directeur de recherche en philosophie et littérature latines à Sorbonne Université; Arnaud Suspène Professeur d'histoire ancienne à l'Université d'Orléans
durée : 00:03:50 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Saturne, dieu du temps chez les Romains, est mis en poème et en musique par Georges Brassens en 1964. Mais derrière cette chanson consacrée au temps qui passe, c'est de la tendresse de l'amour qui résiste au temps, dont il est question. Face à la fatalité du temps, Brassens répond par l'amour. - réalisation : Emily Vallat
La mobilisation pour aller combattre les Romains by XamSaDine
Nous sommes à la fin de l'été 55 av. J.-C., à Rome. Pompée dit « le grand », qui en est à son deuxième Consulat, a pris la décision de consacrer un temple à Vénus Victrix (« Vénus la Victorieuse »). L'événement est marqué par des spectacles sacrés, les ludi, qui sont également conçus pour sanctionner solennellement la construction, attenante au temple, du premier théâtre en pierre de la ville éternelle. Un témoin rapporte que le dernier jour des festivités, la foule voit dix-huit éléphants s'avancer sur la piste du Circus Maximus pour lutter contre des guerriers, probablement des esclaves déguisés en chasseurs africains. Les animaux amenés sur la piste viennent d'Afrique, ils appartiennent très probablement à l'espèce des éléphants de forêt, plus petits que ceux de la savane africaine. Une espèce bien présente à l'époque dans la région de l'Atlas marocain et de l'Afrique du Nord-Ouest. Ces pachydermes sont au cœur d'un événement sensationnel, qui va faire parler des générations entières de Romains. Un événement qui va entraîner aussitôt une perte importante de prestige et de respectabilité pour Pompée. En effet, les éléphants refusent le rôle de bêtes féroces qui leur est assigné. Et, sous l'effet du stress et de la douleur, ils se mettent à adopter des postures de détresse, ils se rassemblent en cercle et lèvent leur trompe en émettant des sons interprétés comme des pleurs et des appels à l'aide. Le public, à son tour, se met à pleurer, forçant Pompée à mettre fin au carnage. Depuis l'Antiquité, au moins, les animaux subissent domptage, labeur, enfermement et manifestent leurs émotions, interagissent avec les humains. Ils participent à l'Histoire. Et pourtant, celle-ci, jusqu'ici, prend rarement en compte leur contribution et, pourquoi pas, leur point de vue. Comment pouvons-nous rendre aux animaux leur rôle dans l'Histoire … Avec nous : Éric Baratay, professeur d'histoire contemporaine à l'université Jean-Moulin-Lyon-3, spécialiste de l'histoire des animaux. « Une histoire animale du monde - À la recherche du vécu des animaux de l'Antiquité à nos jours » ; Tallandier. Sujets traités : Animaux, Pompée, Maximus, éléphants, Antiquité, Rome, Vénus Victrix Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'armée dirigé par Khalid Ibn Walid pour aller combattre les Romains.mp3 by XamSaDine
C'est une question qui intrigue, parfois dérange : où s'arrête la religion et où commence la secte ? Les deux semblent partager beaucoup de points communs : des croyances, des rituels, des chefs spirituels, des fidèles. Pourtant, dans notre imaginaire collectif, la religion est perçue comme respectable, intégrée, presque « normale », tandis que la secte inspire méfiance, voire peur.Historiquement, le mot « secte » n'avait rien de péjoratif. Dans la Rome antique, il désignait simplement un « courant » ou une « école de pensée ». Les stoïciens, les épicuriens, c'étaient des sectes philosophiques. Mais au fil du temps, le terme a pris une connotation négative, notamment avec l'essor du christianisme. Les premières communautés chrétiennes étaient elles-mêmes vues comme une secte par les Romains ! Ce qui montre bien que la frontière est mouvante et dépend du regard social.Alors, qu'est-ce qui fait la différence aujourd'hui ?La religion, au sens classique, rassemble un grand nombre d'adeptes sur une longue durée. Elle s'institutionnalise : elle a une organisation, une hiérarchie, un corpus de textes et surtout une reconnaissance sociale et culturelle. Le christianisme, l'islam, le bouddhisme… toutes ces religions sont ancrées dans l'histoire et reconnues par les États. Elles se transmettent de génération en génération.La secte, elle, est perçue comme marginale et fermée. Souvent centrée autour d'un gourou charismatique, elle fonctionne sur un rapport d'autorité très fort et peut exercer un contrôle sur la vie intime de ses membres : choix de vie, relations familiales, argent. Ce n'est pas tant le contenu des croyances qui la distingue, mais la manière dont elles sont imposées. En France, par exemple, une commission parlementaire a défini des critères : manipulation mentale, isolement social, rupture avec l'entourage, dérives financières ou sexuelles. Ce sont ces pratiques qui font basculer un groupe spirituel dans la catégorie « secte ».Mais la ligne reste floue. Car une religion universellement reconnue aujourd'hui a pu être qualifiée de secte hier. Et certains défenseurs de petites communautés spirituelles dénoncent une stigmatisation injuste. Finalement, la différence n'est pas seulement théologique ou organisationnelle, elle est aussi politique et sociale : une religion est une secte qui a « réussi », disent certains sociologues.Alors, religion ou secte ? La réponse dépend souvent du point de vue, du contexte historique et de la reconnaissance institutionnelle. Une chose est sûre : cette frontière, instable, révèle surtout combien la croyance est un phénomène humain, toujours en mouvement, oscillant entre quête de sens et besoin d'encadrement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 3 janvier 106 avant notre ère, à Arpinum, à une centaine de kilomètres de Rome. C'est ce jour-là que vient au monde Marcus Tullius Cicero. Mieux connu, aujourd'hui, sous le nom de Cicéron, devenu un grand homme d'Etat et un penseur écouté. Assassiné, tout de même à l'âge, de soixante-trois ans. Figure emblématique d'une époque charnière, la fin de la République romaine, y compris dans le domaine de l'éducation. Education qui est une affaire privée relevant de l'autorité du père de famille soucieux de préparer le fils à devenir un citoyen accompli. Cette période connait une "révolution pédagogique" majeure sous l'influence grecque qui introduisit de nouvelles disciplines et un raffinement accru. Cicéron, dont le parcours éclectique combine les leçons des maîtres grecs et la formation pratique au Forum, va se faire le promoteur du principe de « l'humanitas ». L'objectif étant de former des orateurs capables de guider la République avec sagesse et cœur. Mais les Anciens vont voir d'un mauvais œil ce type d'éducation l'accusant de provoquer la décadence. Comment la transmissions des savoirs a-t-elle évolué au temps de Cicéron ? Et de quelle manière l'autorité du « paterfamilias » s'est-elle exercée ? Avec nous : Jean-Noël Robert, latiniste, historien de Rome. « L'Education des jeunes Romains au temps de Cicéron » ; Realia/Les Belles Lettres. Sujets traités : éducation, romains, Cicéron, Rome, Marcus Tullius Cicero, République, autorité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:16 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - Par Radiodiffusion Télévision Française (RTF) - Avec Jules Romains (Académicien, écrivain, philosophe et poète) - réalisation : Virginie Mourthé