POPULARITY
Categories
Il y a 36 ans, la vie de Monique a basculé. Ce jour-là, elle découvre en allumant sa télévision que son fils Marc est l'auteur d'une tuerie de masse au Canada. 14 victimes. 14 jeunes filles d'une école de Montréal. Comment cette maman a-t-elle réagi en découvrant qui était vraiment son fils ? A-t-elle essayé de comprendre son geste ? Lui a-t-elle pardonné ? Un récit empli de résilience au micro de Maître Geiger. Maître Marc Geiger est avocat pénaliste au barreau de Carpentras. Vous pouvez le retrouver régulièrement aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui sur France 2. Sa bienveillance, son humanité en font une personnalité à part dans le monde judiciaire.L'enfance, la justice : deux mondes qui ne devraient jamais se croiser. Pour cette nouvelle saison Marc Geiger rencontre 10 enfants devenus adultes, peut-être trop vite... Ils ont connu l'horreur du crime, le cauchemar du monde de la justice, et l'enfer de l'après.Retrouvez Marc Geiger sur Instagram : @marc.geiger.336Une production Réservoir Prod / Médiawan / France TélévisionRetrouvez également Marc Geiger dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/Émission : Marc Geiger : JusticeAnimé par:France TélévisionsProduit par : France Télévisions - MediawanÉmission : Marc Geiger : JusticeAnimé par : Marc GeigerProduit par : France Télévisions - Mediawan
Le 5 septembre 2025, une vidéo est diffusée par l'Incorrect, un journal fondé par d'anciens proches de Marion Maréchal. Sur cette vidéo, on voit deux éditorialistes politiques de France Inter en discussion avec deux responsables du Parti socialiste. La séquence suscite de nombreuses réactions, et elle est largement commentée par plusieurs figures de CNews qui accusent les deux journalistes de collusion politique.Depuis cet épisode, le conflit s'intensifie entre l'audiovisuel public et des médias détenus directement ou indirectement par le milliardaire Vincent Bolloré : CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche. En novembre dernier, une commission d'enquête parlementaire sur la neutralité du service public a été créée, à la demande de l'UDR (l'union des droites pour la République), le parti d'Eric Ciotti. De leur côté, France Télévisions et Radio France ont choisi de riposter sur le terrain médiatique et judiciaire. Code source reprend le fil des événements avec un spécialiste du sujet, Benjamin Meffre, journaliste au service culture du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : CNews, LCP, France TV, Europe 1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:33 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Petite réflexion sur la série "Mitterrand confidentiel" diffusée ces jours-ci sur France Télévisions, et sur la déférence accordée en général par la fiction aux figures présidentielles.
C dans l'air du 9 janvier 2026 - Trump : après le Venezuela, l'Iran ?Le mouvement de contestation, qui a débuté fin décembre en Iran, se poursuit et s'étend à travers tout le pays. Jeudi, une foule compacte s'est rassemblée sur l'un des principaux axes du nord-ouest de Téhéran, au douzième jour d'une nouvelle vague de protestations contre le régime des mollahs, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.Avant la coupure d'Internet intervenue jeudi dans tout le pays, des vidéos montrant d'importantes manifestations dans de nombreuses villes iraniennes ont pu être mises en ligne. On y voit des foules scandant des slogans tels que « Mort à [Ali] Khamenei », le Guide suprême iranien, et « C'est la dernière bataille, Pahlavi reviendra », en référence à la dynastie du même nom, renversée en 1979 par la révolution islamique, dans plusieurs villes du pays.Après s'être dit « à l'écoute » des protestataires aux premiers jours de la contestation, le régime iranien a basculé dans une répression violente à mesure que le mouvement s'amplifiait. Selon un bilan publié jeudi par l'IHR, une ONG établie en Norvège qui dispose d'un large réseau d'informateurs en Iran, au moins 45 manifestants, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début de la mobilisation.Aux États-Unis, lors d'un entretien avec l'animateur radio conservateur Hugh Hewitt, Donald Trump a réitéré hier soir ses menaces contre l'Iran : « Je leur ai fait savoir que s'ils commençaient à tuer des gens, ce qu'ils ont tendance à faire pendant leurs émeutes — ils ont beaucoup d'émeutes —, s'ils le font, nous les frapperons très fort », a-t-il prévenu. Le Guide suprême iranien, de son côté, a averti ce vendredi que « l'arrogant » dirigeant américain serait « renversé » et a prévenu que son pays ne « reculerait pas » face à des manifestants qualifiés de « saboteurs » et de « vandales ».Alors, que va faire Donald Trump ? Après le Venezuela, les États-Unis pourraient-ils frapper l'Iran ? Quelques heures seulement avant la capture du leader vénézuélien — allié de l'Iran —, le président américain avait déjà averti Téhéran que le régime n'avait pas intérêt à tuer des manifestants, faute de quoi les États-Unis interviendraient.Depuis, le président Donald Trump, totalement désinhibé, multiplie les menaces à l'égard de Cuba, du Groenland — dépendance du Danemark, membre de l'OTAN — de la Colombie, du Mexique, et renforce sa mainmise sur le Venezuela. Ainsi, malgré les mises en garde de Moscou, Washington a saisi ces derniers jours plusieurs pétroliers accusés de contourner le blocus contre le Venezuela, dont un qui battait depuis peu pavillon russe. Au risque d'une escalade du conflit entre la Russie et l'Occident ?Le président américain a également annoncé hier que les États-Unis allaient mener des frappes « au sol » contre les cartels de la drogue mexicains, sans préciser exactement où.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Armin AREFI (en Duplex) - Grand reporter spécialiste de l'Iran –Le PointÉmission : C dans l'air - L'intégraleAnimé par:Aurélie CasseProduit par : France Télévisions - Mediawan
C dans l'air du 8 janvier 2026 - Cargo russe: Trump défie Poutine - Après la mort d'une femme, abattue au volant de sa voiture lors d'une opération de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis, aux États-Unis, les méthodes de cette police fédérale sont au cœur des débats dans le pays. Donald Trump a défendu le policier, le jugeant en état de « légitime défense ». Ce que ne montrent pas les vidéos, selon des responsables politiques locaux. S'appuyant sur ces images qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias, le maire de la ville a qualifié de « foutaises » les versions fédérales concernant la fusillade et a enjoint ICE à « foutre le camp ».Depuis la soirée, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées sur les lieux du drame et dans les grandes villes des États-Unis, en hommage à la victime, Renee Nicole Macklin Good, une Américaine de 37 ans, mère de trois enfants, et pour s'élever contre la politique anti-immigration menée par le locataire de la Maison-Blanche depuis son investiture, il y a près d'un an. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration clandestine l'un des axes principaux de sa politique intérieure. Les agents de l'ICE ont été déployés dans de nombreuses villes, majoritairement démocrates — Chicago, Seattle, Minneapolis… — avec des moyens considérables. Une politique qui fracture la société américaine, tout comme les positions défendues par l'administration Trump sur la scène internationale, notamment au Venezuela.Parallèlement, en France, alors que le procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens s'ouvre lundi, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, a mis en garde ce matin contre une ingérence américaine dans ce procès. Donald Trump y voit une « chasse aux sorcières » et s'en prend aux juges. Une pression qui inquiète les magistrats français, alors qu'un juge français à la Cour pénale internationale, Nicolas Guillou, a été placé sous sanctions américaines depuis le 20 août dernier pour avoir « autorisé l'émission par la CPI de mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le ministre de la Défense, Yoav Gallant ». Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a aussi pris la parole pour dénoncer une « ingérence inacceptable », à la suite de révélations de la presse allemande. Selon le magazine allemand Der Spiegel, l'administration Trump envisagerait de sanctionner les trois magistrats qui ont condamné Marine Le Pen, le 31 mars 2025, à quatre ans de prison, dont deux fermes, et à cinq ans d'inéligibilité pour détournement de fonds publics. L'ambassade des États-Unis en France a démenti, ce jeudi matin.Nos experts :- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- ANNE DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique- Vincent JOLLY - Grand Reporter - Le Figaro Magazine- Alain BAUER (Duplex aux Etats-Unis) - Professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de DeclinocèneÉmission : C dans l'air - L'intégraleAnimé par:Caroline RouxProduit par : France Télévisions - Mediawan
(Premier épisode) Le mercredi 9 décembre 1987, Évelyne Boucher, une jeune lycéenne, est retrouvée violée et morte dans les alentours d'Avignon. Au début des années 2000, cette affaire n'est toujours pas résolue. Entre-temps, les progrès de la police scientifique permettent d'obtenir, à partir du sperme prélevé sur le corps de la victime, le profil génétique du violeur et donc très probablement celui du tueur. Mais il faudra encore attendre quelques années avant que l'ADN mène enfin les enquêteurs sur la piste du meurtrier. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Clémentine Spiler et Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : Audio Network, Archives : INA et France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : le documentaire “Au bout de l'enquête - Affaire Évelyne Boucher, la vérité 20 ans après” (France 2), Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, France Soir et L'Heure du Crime (RTL). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mercredi 9 décembre 1987, Évelyne Boucher, une jeune lycéenne, est retrouvée violée et morte dans les alentours d'Avignon. Au début des années 2000, cette affaire n'est toujours pas résolue. Entre-temps, les progrès de la police scientifique permettent d'obtenir, à partir du sperme prélevé sur le corps de la victime, le profil génétique du violeur et donc très probablement celui du tueur. Mais il faudra encore attendre quelques années avant que l'ADN mène enfin les enquêteurs sur la piste du meurtrier. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Clémentine Spiler et Thibault Lambert- Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : Audio Network, Archives : INA et France Télévisions. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes ainsi que les ressources suivantes : le documentaire “Au bout de l'enquête - Affaire Évelyne Boucher, la vérité 20 ans après” (France 2), Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, France Soir et L'Heure du Crime (RTL). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Christophe a connu l'inceste. Pendant des années, il a souffert en silence des agressions de son grand-père. Des années plus tard, sans que ce grand-père n'ait jamais été inquiété, il a découvert que 14 personnes de sa famille avaient vécu le même calvaire que lui. Un soir, rongé par la colère et en état d'ébriété, il a voulu le confronter. Des coups, des mots et les choses ont dérapé. 10 jours plus tard, le grand-père est mort. Et Christophe a été jugé et emprisonné. Quel regard porte-t-il aujourd'hui sur son histoire ? Qu'a-t-il fait de sa colère ? Il se raconte au micro de Marc Geiger. Maître Marc Geiger est avocat pénaliste au barreau de Carpentras. Vous pouvez le retrouver régulièrement aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui sur France 2. Sa bienveillance, son humanité en font une personnalité à part dans le monde judiciaire. L'enfance, la justice : deux mondes qui ne devraient jamais se croiser. Pour cette nouvelle saison Marc Geiger rencontre 10 enfants devenus adultes, peut-être trop vite... Ils ont connu l'horreur du crime, le cauchemar du monde de la justice, et l'enfer de l'après.Retrouvez Marc Geiger sur Instagram : @marc.geiger.336Une production Réservoir Prod / Médiawan / France Télévision Retrouvez également Marc Geiger dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/Émission : Marc Geiger : JusticeAnimé par:France TélévisionsProduit par : France Télévisions - Mediawan
Dans cette édition :Un nouveau cas de dermatose nodulaire dans les Pyrénées-Orientales a entraîné l'abattage de 4 bovins, alimentant les tensions avec les agriculteurs encore mobilisés sur une vingtaine de points de blocage, notamment sur l'A63 entre Bayonne et Toulouse.Faute de compromis budgétaire, le gouvernement a présenté une loi spéciale qui permettra à l'État de continuer à fonctionner en attendant la reprise des débats budgétaires en janvier, une solution temporaire et imparfaite selon les commentateurs.La construction du futur porte-avions français, le PANG, débutera en 2026 à Saint-Nazaire, une fierté pour la ville qui accueillera ce fleuron de la marine nationale pesant près de 80 000 tonnes.Une polémique a éclaté autour de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, le rapporteur UDI accusant la présidente de France Télévisions de refuser de transmettre certains documents.La crèche vivante de Saint-Anne-d'Auray dans le Morbihan illustre l'esprit de Noël et de fraternité, avec des acteurs de confessions différentes unis pour ce spectacle devenu incontournable.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un nouveau rebondissement dans cette commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Alors que le rapporteur Charles Alloncle continue son travail d'investigation auprès de France Télévision, la directrice Delphine Ernotte refuse de lui transmettre certains documents. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un nouveau rebondissement dans cette commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Alors que le rapporteur Charles Alloncle continue son travail d'investigation auprès de France Télévision, la directrice Delphine Ernotte refuse de lui transmettre certains documents. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un nouveau cas de dermatose nodulaire dans les Pyrénées-Orientales a entraîné l'abattage de 4 bovins, alimentant les tensions avec les agriculteurs encore mobilisés sur une vingtaine de points de blocage, notamment sur l'A63 entre Bayonne et Toulouse.Faute de compromis budgétaire, le gouvernement a présenté une loi spéciale qui permettra à l'État de continuer à fonctionner en attendant la reprise des débats budgétaires en janvier, une solution temporaire et imparfaite selon les commentateurs.La construction du futur porte-avions français, le PANG, débutera en 2026 à Saint-Nazaire, une fierté pour la ville qui accueillera ce fleuron de la marine nationale pesant près de 80 000 tonnes.Une polémique a éclaté autour de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, le rapporteur UDI accusant la présidente de France Télévisions de refuser de transmettre certains documents.La crèche vivante de Saint-Anne-d'Auray dans le Morbihan illustre l'esprit de Noël et de fraternité, avec des acteurs de confessions différentes unis pour ce spectacle devenu incontournable.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse- Virginie VILAR - Grand reporter Complément d'enquête et France Télévisions- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international LCI et ancien correspondant aux États-Unis- Alban MIKOCZY - Grand reporter France Télévisions
C dans l'air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?Le jour J. Ce vendredi, le ministère de la Justice s'apprête à publier l'intégralité des documents non classifiés en sa possession sur Jeffrey Epstein, sa complice Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, et toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires. Les documents attendus pourraient embarrasser nombre de personnalités, notamment du monde des affaires, de la politique ou du spectacle, qui gravitaient dans l'orbite du financier, y compris Donald Trump. De nombreux soupçons sont portés sur le président américain. Les photos et emails déjà publiés ne font plus de doute sur l'amitié entre Donald Trump et Jeffrey Epstein mais interrogent sur la nature de leurs liens. Le président américain était-il au courant du réseau sexuel du financier new-yorkais, mort en prison en 2019 ? Une nouvelle polémique alimente le scandale. Ghislaine Maxwell, ex-compagne et complice de Jeffrey Epstein, est accusée d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur carcéral profitant de conditions moins strictes, après avoir été transférée à la prison fédérale de Bryan, au Texas. Un privilège qui interroge et entretient le doute sur le degré de complicité entre le prédateur sexuel et Donald Trump. Parmi les personnalités impliquées dans le réseau de traite d'êtres humains à des fins sexuelles, mis en place par Jeffrey Epstein, on retrouve Jean-Luc Brunel. L'ancien agent de mannequins français était considéré comme l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles. Mis en examen pour "viol sur mineur", il a été retrouvé mort, pendu dans sa cellule en février 2022. Un autre homme, Daniel S, est soupçonné d'avoir joué le rôle de rabatteur de femmes en France pour Jeffrey Epstein. Il est présenté comme étant un ancien photographe de mode, et manager d'une chaîne de télé sur la mode basée en Russie. Malgré les soupçons sur son implication dans le réseau Epstein, il n'a pourtant jamais été inquiété par la justice. Son nom a beaucoup fait parler ces dernières semaines. Michael Wolff, auteur du best-seller "Le Feu et la Fureur", a le président américain dans sa ligne de mire, ainsi que sa femme Melania. Celui qui a recueilli, entre 2014 et 2019, les confidences de Jeffrey Epstein, s'est intéressé à la rencontre du couple présidentiel. Et le journaliste l'assure : la Première dame aurait été présentée à son mari par Jeffrey Epstein. Ce que réfute Melania Trump allant jusqu'à le menacer d'une action en justice. À quel point l'affaire Epstein peut-elle faire tomber Donald Trump ? Qui était Jean-Luc Brunel, l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles pour Jeffrey Epstein ? Qui est Michael Wolff, ce journaliste voulant faire trembler le couple présidentiel américain ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse- Virginie VILAR - Grand reporter Complément d'enquête et France Télévisions- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international LCI et ancien correspondant aux États-Unis- Alban MIKOCZY - Grand reporter France Télévisions
Révélée par la télé-réalité, Julia Paredes est une créatrice de contenu suivie par des millions d'abonnés sur les réseaux. Aujourd'hui, elle s'installe au micro du Dr Amina pour nous parler de son combat contre l'endométriose. La découverte de la maladie, ses années de galère pour réussir à devenir maman, elle se livre pour informer, aider et prévenir les femmes.Amina Yamgnane est gynécologue et obstétricienne, experte régulièrement présente dans l'émission Ça Commence Aujourd'hui, aux côtés de Faustine Bollaert sur France 2. Son franc parler, sa vision iconoclaste de sa spécialité en font une figure majeure des acteurs de la santé. Un vendredi sur deux, retrouvez Docteur Amina Yamgnane et son invitée pour mettre en lumière les mystères du corps de la femme. L'endométriose, le déni de grossesse, le suicide post partum, les violences obstétricales, l'excision, la prématurité, la prévention du cancer du sein sont autant de thèmes que la gynécologue abordera avec écoute et bienveillance, informations et conseils, mais aussi avec toute sa personnalité, son humour, ses émotions et ses coups de gueule.Retrouvez Amina Yamgnane sur Instagram : @draminayamgnaneUne production Réservoir Prod / Médiawan / France Télévision Retrouvez également Amina Yamgnane dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/Émission : Amina Yamgnane : FemmesAnimé par: France TélévisionsProduit par : France Télévisions - Mediawan
Dans cet épisode de Culture Médias, Thomas Isle reçoit Catherine Barma, productrice emblématique derrière des émissions cultes comme On n'est pas couché et Tout le monde en parle. Elle dévoile les coulisses de la télévision, son parcours atypique, ses découvertes de talents comme Léa Salamé, et la création de formats innovants tels que Cuisine Ouverte. L'entretien aborde aussi les défis de la production et les évolutions du paysage audiovisuel français, avec en prime les nouveautés de Canal+, France Télévisions et le retour de Plein les Yeux sur RMC Story. Un rendez-vous incontournable pour les passionnés de médias.À retenir :Anecdotes et secrets de production des émissions cultes.Le regard de Catherine Barma sur l'avenir de la télévision.Les nouveautés à venir sur Canal+, France Télévisions et RMC Story.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un attentat terroriste a frappé une fête juive à Bondi Beach à Sydney, en Australie, faisant 15 morts et 40 blessés, dont un Français originaire du Bourget en Île-de-France.En France, la communauté juive s'est rassemblée devant l'ambassade d'Australie pour rendre hommage aux victimes et exprimer son soutien face à la montée de l'antisémitisme.Les éleveurs français bloquent l'autoroute A64 dans le sud-ouest pour protester contre la dermatose nodulaire bovine et exiger l'arrêt de l'abattage massif des troupeaux.La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, se rend à Toulouse pour tenter d'apaiser les tensions et lancer une campagne de vaccination, mais le comité d'accueil s'annonce explosif.Une commission d'enquête parlementaire auditionne cette semaine la direction de France Télévisions sur des soupçons de pressions pour retarder un rapport de la Cour des comptes sur le déficit du groupe.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un ressortissant français de 27 ans figure parmi les 15 victimes de l'attentat terroriste de Sydney, qui a été condamné dans le monde entier comme un acte purement antisémite.La communauté juive de France s'est rassemblée devant l'ambassade d'Australie à Paris pour témoigner de son soutien, dénonçant une montée de l'antisémitisme.En Australie, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou accuse les autorités australiennes d'avoir négligé le problème de l'antisémitisme.En France, la ministre de l'Agriculture se rend à Toulouse pour une réunion de crise sur la situation sanitaire et la campagne de vaccination contre la dermatose nodulaire, qui menace 10% du cheptel français.Les agriculteurs français restent très remontés contre l'accord Mercosur et se mobilisent dans le sud-ouest et le nord de la France.Sur le plan international, les pourparlers pour mettre fin à la guerre en Ukraine reprennent à Berlin, tandis que le Chili se choisit un président d'extrême droite.Une enquête parlementaire est en cours sur de possibles pressions de France Télévisions sur la Cour des comptes pour différer un rapport sur sa gestion financière.À Marseille, les salariés d'Orange font leur retour progressif dans leurs bureaux, après une fermeture de 15 jours pour raisons de sécurité, dans un climat toujours tendu.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, les 100 meilleures audiences de l'année, la victoire de la France à l'Eurovision Junior, France Télévisions a été condamnée pour le licenciement des présentateurs de l'émission "Des chiffres et des lettres" et le nouveau de TF1 "Qui sera le plus nul ?" le 2 janvier prochain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Culture Média, Thomas Isle reçoit Julia Vignali, animatrice d'Affaires conclues, pour dévoiler les surprises du prime spécial Noël diffusé ce soir sur France 3.Julia détaille les nouveautés :Enchères inédites : à la bougie et sous pli cacheté pour plus de suspense.Décor féérique : tournage au château de la Belle au Bois Dormant, avec des objets rares comme une voiture Excalibur des années 70 et une vitrine d'Émile Gallet reconstituée grâce à l'IA.Projets futurs : Julia évoque son envie de revenir à la fiction avec France Télévisions.Un rendez-vous festif à ne pas manquer pour les amateurs de brocante et de belles histoires !Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un papa meurtri par le féminicide de sa fille qui s'installe au micro de Maître Geiger. Un papa envahi par le chagrin mais un papa qui se bat pour que les violences faites aux femmes cessent. Quelle femme était Julie ? Comment ses parents ont-ils vu l'emprise et les violences s'installer sans pouvoir rien y faire ? A quoi a ressemblé cette escalade qui a mené Julie à la mort ? A quelle peine son compagnon a-t-il été condamné ? Comment vont ses deux enfants aujourd'hui, 5 ans après la disparition de leur maman ?Maître Marc Geiger est avocat pénaliste au barreau de Carpentras. Vous pouvez le retrouver régulièrement aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui sur France 2. Sa bienveillance, son humanité en font une personnalité à part dans le monde judiciaire. L'enfance, la justice : deux mondes qui ne devraient jamais se croiser. Pour cette nouvelle saison Marc Geiger rencontre 10 enfants devenus adultes, peut-être trop vite... Ils ont connu l'horreur du crime, le cauchemar du monde de la justice, et l'enfer de l'après.Retrouvez Marc Geiger sur Instagram : @marc.geiger.336Une production Réservoir Prod / Médiawan / France Télévision Retrouvez également Marc Geiger dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/
C'est un papa meurtri par le féminicide de sa fille qui s'installe au micro de Maître Geiger. Un papa envahi par le chagrin mais un papa qui se bat pour que les violences faites aux femmes cessent. Quelle femme était Julie ? Comment ses parents ont-ils vu l'emprise et les violences s'installer sans pouvoir rien y faire ? A quoi a ressemblé cette escalade qui a mené Julie à la mort ? A quelle peine son compagnon a-t-il été condamné ? Comment vont ses deux enfants aujourd'hui, 5 ans après la disparition de leur maman ?Maître Marc Geiger est avocat pénaliste au barreau de Carpentras. Vous pouvez le retrouver régulièrement aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui sur France 2. Sa bienveillance, son humanité en font une personnalité à part dans le monde judiciaire. L'enfance, la justice : deux mondes qui ne devraient jamais se croiser. Pour cette nouvelle saison Marc Geiger rencontre 10 enfants devenus adultes, peut-être trop vite... Ils ont connu l'horreur du crime, le cauchemar du monde de la justice, et l'enfer de l'après.Retrouvez Marc Geiger sur Instagram : @marc.geiger.336Une production Réservoir Prod / Médiawan / France Télévision Retrouvez également Marc Geiger dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un troupeau de 208 vaches doit être abattu en Ariège à cause d'un seul cas avéré de dermatose nodulaire, une maladie virale proche de la variole, non transmissible à l'homme mais très contagieuse chez les bovins. Les éleveurs se mobilisent pour empêcher l'abattage de l'ensemble du troupeau.Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a été auditionnée pendant 4h30 par la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité et les finances de l'audiovisuel public. Elle a défendu les médias publics face aux critiques sur des manquements à l'impartialité, notamment sur la plateforme jeunesse France TV Slash.Nicolas Sarkozy a effectué une séance de dédicaces de son livre "Journal d'un prisonnier" dans une librairie parisienne, attirant de nombreux admirateurs. L'ouvrage, qui raconte ses trois semaines de détention, est déjà numéro un des ventes.Amnesty International a accusé le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens d'avoir commis des crimes contre l'humanité lors de l'attaque du 7 octobre 2023. L'organisation dénonce également une flambée d'antisémitisme en France depuis cette date, avec de nombreux actes signalés dans les universités.Une enquête sur l'antisémitisme dans les universités françaises, commandée par le ministère de l'Enseignement supérieur, a été stoppée net après une fronde d'enseignants et de syndicats qui ont dénoncé un "fichage politique".Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, auditionnée pendant 4h30 par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public concernant les choix éditoriaux des chaînes, la santé financière du groupe et les accusations de manque de neutralité.Enquête administrative accablante sur le casse du siècle au Louvre : les voleurs auraient pu être interpellés à 30 secondes près mais les caméras de surveillance n'étaient pas surveillées.Première journée de dédicaces triomphale pour Nicolas Sarkozy qui présente son 13e livre "Journal d'un prisonnier", accueilli comme une rock star par ses partisans.Guerre des chefs chez Les Républicains après le vote du budget de la Sécurité sociale, opposant Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez.Annulation d'une enquête sur l'antisémitisme à l'université après de vives contestations.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Audition musclée de Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, par la commission d'enquête sur la neutralité et le financement de l'audiovisuel public, avec de vives critiques sur les choix éditoriaux et la gestion financière de l'entreprise.Retour médiatique de l'ancien président Nicolas Sarkozy, qui dédicace son livre "D'un prisonnier" évoquant son passage en détention, attirant une foule enthousiaste de sympathisants.Nouvelle polémique sur les défaillances de l'aide sociale à l'enfance, avec des cas de violences et d'abus envers des enfants placés, malgré les nombreux rapports et enquêtes sur le sujet.Hausse du budget de la défense française de 6,7 milliards d'euros pour l'année prochaine, dans un contexte géopolitique tendu.Abandon d'une étude sur l'antisémitisme à l'université, face à l'opposition d'universitaires de gauche.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Audition houleuse de la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, devant la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité et les finances de l'audiovisuel public.Réapparition de l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado en Norvège, qui risque l'arrestation au Venezuela.Accusation d'Amnesty International contre le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens pour des crimes contre l'humanité.Flambée d'actes antisémites dans les universités françaises, une enquête du ministère de l'Enseignement supérieur stoppée net.Match nul du PSG contre l'Athletic Bilbao en Ligue des Champions, malgré la domination parisienne.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Nicolas Sarkozy signe son nouveau livre "Journal d'un prisonnier" dans une librairie parisienne, attirant une foule de lecteurs.Le ministre Sébastien Lecornu célèbre l'adoption du budget de la Sécurité sociale, qui entérine la suspension de la réforme des retraites.Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, est auditionnée par la commission de l'audiovisuel public sur des questions de neutralité et de finances.La météo inhabituellement douce en cette période de l'année impacte les ventes des commerçants des marchés de Noël.Le vol de joyaux au Louvre aurait pu être évité de peu selon l'enquête administrative.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est à un duel au grand jour que se livrent France Télévision et Radio France et les médias du milliardaire Vincent Bolloré, la chaîne CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, qui s'accusent mutuellement de partialité. Ce matin, la Tribune Dimanche braque ses projecteurs sur l'audiovisuel public. « En pleine zone de turbulences, nous dit-on, les PDG de France Télévision et Radio France seront auditionnées à partir de mercredi par une commission d'enquête parlementaire, voulue par le groupe UDR, allié du Rassemblement National ». Cette commission est chargée de « faire toute la lumière sur d'éventuels dysfonctionnements au sein du service public ». La Tribune Dimanche publie un sondage dont elle conclut « qu'il révèle un attachement réel – transversal de gauche comme de droite – aux chaînes et stations publiques ». Mais, souligne le journal, « cet attachement n'efface pas les enjeux : un budget de près de 4 milliards d'euros, avec un déficit croissant pointé par la Cour des comptes, et des attentes fortes en matière de pluralisme, d'efficacité et de rigueur dans l'information ». Interrogé, le directeur de l'information de France Télévision Alexandre Kara, assure « qu'aucun programme n'est utilisé à des fins partisanes ». Précisions apportées après la diffusion d'une enquête de France 2, sur CNews. Enquête qui a fait couler beaucoup d'encre… « On traite tous les sujets, affirme Alexandre Kara, mais l'écho n'est pas le même ». Immigration et insécurité Le Nouvel Obs se penche lui sur le cas de CNews et de Pascal Praud, son présentateur vedette. « Pascal Praud, profession propagandiste », titre l'hebdomadaire qui détaille : « Omniprésent sur CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, l'ancien journaliste sportif polarise le débat sur l'immigration et l'insécurité, jusqu'à devenir un porte-parole de l'extrême droite. Comment en est-il arrivé là ? Par conviction ou pour plaire à son patron Vincent Bolloré ? » interroge le Nouvel Obs, qui en veut pour preuve « l'accueil de VIP », réservé au président du Rassemblement National Jordan Bardella, à l'occasion de la sortie de son livre « Ce que veulent les Français ». « Vingt-six minutes, sur CNews, durant lesquelles Jordan Bardella n'est presque jamais interrompu, tandis que la couverture de son livre occupe la moitié de l'écran ». « Une interview promotionnelle en bonne et due forme », accuse le Nouvel Obs, qui ajoute : « L'accueil réservé à Bardella sert la stratégie arrêtée au sommet du groupe par Bolloré lui-même. À dix-huit mois de la présidentielle, le propriétaire de CNews, Europe 1, Le JDD ou encore du groupe Hachette s'affaire à réaliser l'union des droites, en réalité la fusion entre la droite et l'extrême droite. Seule capable à ses yeux de réagir, pendant qu'il est encore temps, au péril civilisationnel que feraient courir à la France, l'immigration, l'islam et la gauche ». Hommage douloureux M, le supplément du Monde, a assisté aux funérailles de l'un des derniers otages du Hamas. « Be'eri a fini d'enterrer ses morts », nous dit M. « Situé à 5 kilomètres de Gaza, le village a payé le plus lourd tribut humain des attaques du 7 octobre 2023, avec 102 victimes. Le 30 novembre, les funérailles de Dror Or, ont réuni plusieurs milliers de personnes ». « Dror Or, poursuit le magazine, faisait partie des trois derniers otages défunts, encore retenus dans la bande de Gaza ». Cet homme de 48 ans avait été tué le 7 octobre 2023, et son corps avait « été emmené dans l'enclave palestinienne ». M a interrogé Sharon Shmuel, amie d'enfance du défunt. Elle explique : « Dror est le dernier de sa communauté à revenir sur sa terre, quelque chose se clôture enfin aujourd'hui ». Sont venus ce jour-là, « des proches, des familles de victimes du massacre, d'anciens otages libérés (…) des bénévoles d'associations, des anonymes, qui affluent et forment peu à peu un cercle de silence autour de la tombe de l'otage défunt », raconte M. « Sa mère et ses trois enfants désormais orphelins, son frère et ses plus proches amis clament "l'incompréhension et la douleur de la perte"(…) le drame des uns réveille celui des autres, et ravive la conscience qu'une tragédie collective s'est produite ici, il y a deux ans et deux mois ». Une drogue bon marché Le Nouvel Obs s'intéresse aux ravages du captagon, en Syrie. « Le trafic de cette drogue de la famille des amphétamines déployé par l'ancien régime de Damas a plongé de nombreux syriens dans la dépendance », explique l'hebdomadaire, qui a visité « à Afrin, près de la frontière turque, un centre de réhabilitation, appelé le Hope Center ». Là-bas, Le Nouvel Obs a rencontré Ali. Le jeune homme de 21 ans, consomme du captagon, et explique sa situation : « J'ai détruit ma vie et fait souffrir mes proches. Je dois 7 000 dollars à ma famille. Les dealers venaient chez moi réclamer leur dû : soit je payais, soit ils me tuaient ». Ali est loin d'être le seul, qui aujourd'hui encore consomme cette drogue « bon marché ». Le Nouvel Obs cite « les anciens soldats, les étudiants, les combattants de tous bords (...) qui faute d'échappatoire, prennent des pilules pour refouler leur trauma ».
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashNos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashNos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
durée : 00:03:40 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - La commission d'enquête sur l'Audiovisuel public a commencé ses auditions mardi. Les députés interrogent le fonctionnement, le financement et la neutralité de France Télévisions et de Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Samedi 1er novembre, Mathis, qui aurait dû fêter ses 20 ans cet automne, a été mortellement fauché par un chauffard dans le centre de Lille. Le conducteur avait consommé du protoxyde d'azote. Aussi appelé gaz hilarant, il est en accès libre, on s'en sert par exemple pour faire monter la crème chantilly.Mais depuis quelques années, son usage est détourné. Des jeunes, voire très jeunes, le respirent pour ressentir, à bas prix, une forme d'étourdissement. Une pratique loin d'être sans risque. Brûlures, troubles neurologiques, paralysie, le “proto” a, dans certains cas, conduit à la mort. Une substance addictive dont se servent aussi les proxénètes pour appâter les mineurs dans des trafics sexuels.On fait le point sur le protoxyde d'azote et ses nombreux dangers avec Véronique Hunsinger, journaliste santé au Parisien et deux membres de l'édition des Yvelines du journal : Mehdi Gherdane et Elisabeth Gardet.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard, Clara Grouzis et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, LCI et France Télévisions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:40 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - La commission d'enquête sur l'Audiovisuel public a commencé ses auditions mardi. Les députés interrogent le fonctionnement, le financement et la neutralité de France Télévisions et de Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Généreux et altruistes, Alain et Marie-Christine étaient famille d'accueil. Depuis plusieurs années, vivait sous leur toit un garçon difficile. Comportement inapproprié, violences, gestes déplacés, malgré des signalements, le couple reste sans réponse et sans aide. En mai 2018, le garçon alors âgé de 14 ans s'en prend à leur petite fille et lui ôte la vie. Avec dignité et courage, Alain et Marie-Christine reviennent sur le drame de leur vie au micro de Maître Marc Geiger et nous expliquent de quelle façon ils tentent de donner du sens à ce deuil.Maître Marc Geiger est avocat pénaliste au barreau de Carpentras. Vous pouvez le retrouver régulièrement aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui sur France 2. Sa bienveillance, son humanité en font une personnalité à part dans le monde judiciaire. L'enfance, la justice : deux mondes qui ne devraient jamais se croiser. Pour cette nouvelle saison Marc Geiger rencontre 10 enfants devenus adultes, peut-être trop vite... Ils ont connu l'horreur du crime, le cauchemar du monde de la justice, et l'enfer de l'après.Retrouvez Marc Geiger sur Instagram : @marc.geiger.336Une production Réservoir Prod / Médiawan / France Télévision Retrouvez également Marc Geiger dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Généreux et altruistes, Alain et Marie-Christine étaient famille d'accueil. Depuis plusieurs années, vivait sous leur toit un garçon difficile. Comportement inapproprié, violences, gestes déplacés, malgré des signalements, le couple reste sans réponse et sans aide. En mai 2018, le garçon alors âgé de 14 ans s'en prend à leur petite fille et lui ôte la vie. Avec dignité et courage, Alain et Marie-Christine reviennent sur le drame de leur vie au micro de Maître Marc Geiger et nous expliquent de quelle façon ils tentent de donner du sens à ce deuil.Maître Marc Geiger est avocat pénaliste au barreau de Carpentras. Vous pouvez le retrouver régulièrement aux côtés de Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd'hui sur France 2. Sa bienveillance, son humanité en font une personnalité à part dans le monde judiciaire. L'enfance, la justice : deux mondes qui ne devraient jamais se croiser. Pour cette nouvelle saison Marc Geiger rencontre 10 enfants devenus adultes, peut-être trop vite... Ils ont connu l'horreur du crime, le cauchemar du monde de la justice, et l'enfer de l'après.Retrouvez Marc Geiger sur Instagram : @marc.geiger.336Une production Réservoir Prod / Médiawan / France Télévision Retrouvez également Marc Geiger dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/
Le mardi 4 novembre 2025, Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis plus de trois ans, sont sortis de prison. Ils sont pour l'instant retenus à l'ambassade de France à Téhéran, en attendant leur probable libération.L'Iran les accuse d'être des « espions ». Tout comme Bernard Phelan ou encore Benjamin Brière, qui ont eux aussi été enfermés plusieurs années en Iran. Libéré il y a deux ans, Benjamin Brière raconte l'enfer qu'il a vécu dans un livre. L'ex-otage français témoigne au micro de Barbara Gouy, pour Code Source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Grouzis, Thibault Lambert, Clémentine Spiler et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Opex News et Europe 1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'était il y a 20 ans. À l'automne 2005, des révoltes éclataient en Seine-Saint-Denis, avant de s'étendre rapidement à d'autres banlieues françaises. À l'origine de ces soulèvements : la mort de deux adolescents, Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans) à Clichy-sous-Bois. Les deux garçons ont été électrocutés par un transformateur EDF dans lequel ils s'étaient réfugiés, alors qu'ils étaient poursuivis sans raison par la police.Dans cet épisode de Code Source, notre consoeur Gwenaël Bourdon fait le récit de l'événement. Elle était l'une des premières journalistes dépêchée sur place et a elle suivi l'affaire jusqu'au procès. A l'occasion des 20 ans du drame, elle sort un documentaire réalisé avec Marie-Pierre Jaury, « 2005 : Etat d'urgence », qui donne la parole aux familles, proches et acteurs politiques de l'affaire.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : 2005 Etat d'urgence - Episode 1 (France Télévisions) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 13 novembre, Mehdi Kessaci, 20 ans, a été tué par balle devant une pharmacie des quartiers Nord de Marseille. D'après le ministre de l'Intérieur il s'agit d'un crime d'intimidation, pour chercher à faire taire son frère Amine Kessaci. Amine Kessaci est un militant écologiste marseillais, âgé de 22 ans, devenu lanceur d'alerte sur les ravages du narcotrafic dans le pays; après un règlement de compte, en 2020, dans lequel son grand frère a été tué. Plusieurs marches blanches sont organisées ce samedi 22 novembre en hommage à Medhi Kessaci. Quel est le poids du trafic de drogue aujourd'hui en France ? Quelle est la réponse des autorités ? Et où en est l'enquête sur cet assassinat qui a ému le pays ? On fait le point dans Code source avec Jean-Michel Décugis, journaliste au service police justice du Parisien, et Damien Delseny, qui dirige ce service. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : INA, France Inter, France Télévisions et La Provence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malNos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 20 novembre 2025 - Taxe foncière : une hausse qui tombe malUne mesure qui fait l'unanimité contre elle. Le ministère de l'Économie a annoncé une hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026. "C'est une question d'efficacité et d'équité de l'impôt : que chacun paie selon le type de logement qu'il détient", justifie la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. C'est autant de propriétaires qui pourraient voir leur impôt augmenter.Le calcul de cette taxe dépend de la taille du logement, mais aussi de six "éléments de conforts" listés par l'administration, comme l'eau courante ou la présence d'une baignoire ou d'une douche. Cette annonce a suscité un tollé politique général, du Rassemblement national (RN) au Parti socialiste. "C'est un coup dans le dos porté aux propriétaires français", a dénoncé Jordan Bardella. De vives critiques émergent également au sein du camp gouvernemental, Prisca Thevenot, députée LREM des Hauts-de-Seine, se disant "opposée" à cette hausse.Face à la levée de boucliers, le gouvernement a ouvert mercredi la porte à un possible abandon de la mesure. "On se réserve le droit d'interroger la pertinence de cette mesure dans quelques mois lors d'un point d'étape", a déclaré Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Pour rappel, en dix ans, de 2014 à 2024, la taxe foncière a augmenté de 37,3%. C'est deux fois plus que l'inflation.Face à une dégradation financière sans précédent, les départements français multiplient les coupes budgétaires. François Sauvadet, président de l'association Départements de France (ADF), a réclamé à l'État un fonds de soutien de 600 millions d'euros. "54 départements sont en situation de quasi-faillite", a-t-il alerté, avant d'ajouter : "la situation financière des départements continue de se dégrader à vitesse grand V. Cette situation est intenable".Pour les associations, la crise économique profonde se fait également ressentir. En octobre dernier, elles s'étaient mobilisées dans 70 villes en France pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer aux pouvoirs publics de les préserver des coupes budgétaires. Selon la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), 25% des associations risquent de disparaître en 2025.Une nouvelle hausse de la taxe foncière, à quel prix ? Comment 54 départements se sont-ils retrouvés en situation de "quasi-faillite" ? Pourquoi de nombreuses associations françaises sont-elles aujourd'hui en grande difficulté financière ?Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - "Franc-Tireur"- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - "La Tribune Dimanche"- Dominique SEUX - Éditorialiste - "Les Echos" et France Inter
C dans l'air du 19 novembre 2025 - Narcotrafic : "une lutte à mort est engagée"Après avoir présidé une réunion d'urgence mardi à l'Elysée, le chef de l'État a demandé d'" amplifier" la lutte contre le narcotrafic en adoptant la même approche que pour le "terrorisme". " Ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme, nous devons le faire sur le narcotrafic", a-t-il insisté.Ces déclarations interviennent après l'assassinat, jeudi, du frère du militant écologiste Amine Kessaci, engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, un "crime d'intimidation" et "un assassinat d'avertissement" pour les autorités. "C'est un combat qui ne fait que commencer", a prévenu, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, appelant à "l'unité nationale".Les ministres de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et de la Justice, Gérald Darmanin, se rendront ce jeudi à Marseille à la demande du président de la République, qui y est lui-même attendu mi-décembre, alors que la ville est en état de choc. Le monde associatif et militant engagé sur ces questions est sidéré. Certains y voient une "nouvelle étape dans l'horreur" et redoutent l'omerta. Un silence que refuse le frère de la victime qui s'est exprimé pour la première fois publiquement ce mercredi dans une tribune publiée par Le Monde. Connu pour son combat contre les ravages du trafic de drogue dans les quartiers populaires de Marseille, il a exhorté l'État à "comprendre qu'une lutte à mort est engagée".La réunion d'urgence convoquée mardi par le chef de l'État avait pour objectif d'accompagner la " montée en puissance" de la loi sur le narcotrafic promulguée en juin dernier. Ce texte prévoit notamment la création, le 1er janvier 2026, d'un Parquet national anticriminalité organisée, ainsi qu'une répression accrue et l'isolement des narcotrafiquants les plus dangereux dans des quartiers de haute sécurité pénitentiaire, s'inspirant de la méthode anti-mafia italienne.De son côté, Jean-Noël Barrot doit présenter jeudi à Bruxelles une proposition visant à mettre en place un "régime transversal" de sanctions européennes contre les acteurs de la criminalité organisée. "Nos objectifs sont bien de viser de grands acteurs du narcotrafic ou de la criminalité organisée au niveau international", a expliqué le ministre des Affaires étrangères, qui s'est récemment rendu en Amérique latine pour mobiliser le réseau diplomatique dans la lutte contre le trafic de drogue.Comment lutter contre le narcotrafic ? Quel dispositif qui a permis à l'Italie d'endiguer en trente ans des réseaux criminels et mafieux jusque-là capables de défier l'État ? Enfin depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre les cartels d'Amérique du Sud une de ses priorités. Opérations en mer des Caraïbes, bombardements aériens, menaces contre les dirigeants du Venezuela et du Mexique… la guerre contre la drogue est montée d'un cran, mais pour quels résultats ? Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter spécialiste du grand banditisme, auteur de Les narcos français brisent l'omerta- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société- Anouck FOURMIGUÉ - Secrétaire générale adjointe – Syndicat des Commissaires de la Police nationale (SCPN)