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La dernière fois que je me suis fait une bonne bouffe, une question a popé dans ma tête : les aliments, ils viennent d'où ? D'où arrivent les tomates, patates, échalotes, haricots, prunes et pêches qu'on mange, est-ce que tout ça poussait miraculeusement en Europe dès la Préhistoire ? Eh bien sans surprise, c'est non ! En fait, beaucoup de fruits et de légumes ont leur propre histoire et leur propre géographie ! Alors on se lance au cœur de la marmite pour enquêter sur leurs origines, toutes passionnantes !Bonne écoute !
C dans l'air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?La Coupe du monde, grand-messe du football mondial, rattrapée par la géopolitique. En accueillant l'événement, Donald Trump a tenté d'en faire un symbole d'unité nationale et de puissance retrouvée, mais l'actualité internationale est venue troubler la fête. Une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran, après de nouveaux bombardements contre l'Iran ce jeudi, a fragilisé encore un peu plus le cessez-le-feu instauré. Donald Trump a, encore une fois, menacé de frapper "très fort" l'Iran et de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières, dont l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, "dans un avenir assez proche". La compétition a été perturbée par des tensions diplomatiques concrètes. L'arbitre international somalien, Omar Artan, qui devait participer à l'événement, a été refoulé à la frontière, déclenchant une polémique sur l'impartialité et le climat d'accueil. Les joueurs iraniens, eux, ont évolué sous étroite surveillance, soumis à des conditions de séjour strictes et à un encadrement renforcé. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Plus encore, certaines révélations publiées par Axios ont eu des effets immédiats sur les marchés. Des annonces liées aux discussions diplomatiques ou aux risques d'escalade ont provoqué des variations notables des prix du pétrole. Cette tension nationale se lit aussi loin des stades. À Portland, dans le Maine, nous sommes allés à la rencontre des "ice watchers", ces citoyens qui surveillent et signalent les opérations des services fédéraux de l'immigration. Dans cette ville portuaire réputée progressiste, des réseaux d'alerte se sont organisés pour prévenir les communautés migrantes et documenter les interventions. Ces "ice watchers" expriment également une forme de désillusion politique auprès notamment des démocrates, qui apparaissent paradoxalement comme favoris des élections de mi-mandat, malgré une visibilité limitée. À quel point l'escalade entre Washington et Téhéran peut-elle avoir un impact sur la Coupe du monde ? Un média comme Axios peut-il devenir un acteur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment les démocrates peuvent-ils être donnés favoris des élections de mi-mandat à venir ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l'Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata
C dans l'air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l'Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata
Episode 236: Le patrimoine immatériel marocain dans l'écriture contemporaine de Mohamed Nedali Dans ce podcast, Carole Edwards, professeure titulaire à Texas Tech University, démontre comment l'œuvre de Mohamed Nedali fait partie du patrimoine immatériel marocain. Sa plume participe effectivement à l'historiographie selon la structure triadique de Michel de Certeau qui comprend la « phase documentaire », la « phase explicative/compréhensive » et la phase « représentative de mise en forme littéraire ou scripturaire » (Michel de Certeau développe ce concept au chapitre 6 de l'écriture de l'histoire. Ceci a été repris dans les travaux divers de Paul Ricoeur). Carole Edward examine comment l'auteur arpente la page non seulement pour appréhender le monde qui l'entoure mais pour inscrire le singulier dans l'ordinaire, la réalité du présent pour qu'elle devienne pérenne dans l'Histoire. Des lieux symboliques (La maison de Cicine) au discours proféré par la figure du poète (le Poète de Safi) qui apparaissent tous deux judicieusement dans les romans. Elle se penche également sur les divers artifices employés par l'écrivain pour procéder avec ampleur au recouvrement identitaire. A travers plusieurs exemples puisés dans ces œuvres, elle explore ensuite la symbolique du lieu comme stratégie de désacralisation et de transgression, ou encore comme souci de préservation et marque de l'inter-dit (De Certeau), avant de mesurer la portée narrative dans le choix de la figure du poète. Elle établit comment, tel un sacerdoce, le poète s'adonne à un acte de foi inchoatif pour sensibiliser la masse, manipulant sa parole tandis qu'il « lutte et joue avec [d]es mots par nécessité, parce qu'il ne peut pas faire autrement » (de Certeau 1987, 25). Ainsi comment parvient-il à sécuriser l'avènement d'une mémoire à double héritage : marocain et amazigh ? Carole détermine les composantes de cette inter-disciplinarité pour déterminer comment l'auctorialité plurielle débouche sur l'ambivalence de l'écrivain tandis qu'il écrit la ville en donnant la parole à l'autre par le biais d'un narrateur qui tisse une h/Histoire/mémoire pérenne. Carole Edwards est professeure titulaire à Texas Tech University. Spécialiste du 20e/21e siècle, ses recherches portent notamment sur les littératures francophones nord-africaines, subsahariennes et caribéennes. Elle a publié une monographie sur les femmes dramaturges francophones (L'Harmattan 2008), un volume sur le Sacrifice (Rodopi 2014), codirigé un volume avec Françoise Cévaër sur la Représentation du loser dans le cinéma et la littérature francophones (Presses Universitaires de Limoges, 2018), et une monographie sur le romancier Laurent Gaudé avec la Revue des Lettres Modernes Minard (Classiques Garnier, 2021). Elle a également publié des articles allant de la littérature, de l'histoire aux études culturelles (Expressions maghrébines, Women in French Studies, Routledge, Nouvelles Etudes Francophones, The French Review etc). Titulaire d'une bourse Fulbright au Maroc en 2021, récipiendaire au printemps 2024 d'une bourse de l'Institut du Maghreb (AIMS), elle travaille actuellement sur des postures littéraires autour du romancier maghrébin Mohamed Nedali et des auteurs/autrices marocain.e.s contemporain.e.s. Cet episode a été enregistré à Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
Salut salut les roupioupious and welcome back !Dans ce nouvel épisode, on parle de création et de créativité à l'ère d'internet et des réseaux sociaux.Ces plateformes ont ouvert un terrain de jeu immense : un espace pour créer, partager, s'inspirer et exposer ses créations bien au-delà de son environnement immédiat.Mais en créant du contenu autour du podcast, j'ai aussi repris conscience de certaines logiques : produire, se comparer, s'exposer, absorber en continu… des mécanismes propres aux réseaux, mais aussi plus largement à notre société.Dans cet épisode, je questionne ce que ces dynamiques changent dans notre rapport à la création : qu'est-ce que créer aujourd'hui ? Pourquoi ? Pour qui ? Et comment notre regard sur la créativité évolue ?Une réflexion personnelle pour ouvrir la discussion sur ce qu'implique créer veut dire à l'ère des réseaux sociaux.Artistes mentionnées :Mee shel- Le temps qui passeD juno-Tango seuleBénédicte - MacadamRéf :GRESILLON Boris. « III. Créateurs, création, créativité. Quelques éléments de réflexion sur les attributs culturels de la « ville-monde » d'aujourd'hui », Michel Lussault éd., Cultures et créations dans les métropoles-monde. Hermann, 2016, pp. 63-75.https://www.cairn.info/cultures-et-creations-dans-les-metropoles-monde--9782705692995-page-63.htm VIVANT Elsa, Qu'est-ce que la ville créative ? Presses Universitaires de France, « La Ville en débat », 2009, ISBN : 9782130578833. DOI : 10.3917/puf.bouti.2009.01. : https://www.cairn.info/qu-est-ce-que-la-ville-creative--9782130578833.htmN'hésite pas à partager l'épisode autour de toi, et laisser 5 étoiles si tu as apprécié le moment que t'as passé.Tu peux aussi nous rejoindre sur Instagram, u're gonna love it there ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/Que du love,*clin d'oeil clin d'oeil* Nini
L'invité : Pierre-Olivier Dittmar, MCF à l'EHESSLe livre : L'invention de l'animal. Essai d'anthropologie médiévale, Paris, Gallimard, « Bibliothèque illustrée des histoires », 2026.La discussion :· Un souvenir d'enfance à l'origine du livre ? (01:00)· « L'animal n'existait pas au Moyen âge » (7:15)· Supériorité et proximité avec les animaux dans le christianisme médiéval (16:45)· Une opposition clef : pecus et bestia (20:45)· Les interdits alimentaires non écrits de l'occident médiéval (25:30)· Ce qui change au tournant du XIVe siècle (28:30)· La profusion des hybrides dans les marges des manuscrits (32:45)· Quelle affectivité entre médiévaux et animaux ? (44:20)Conseil de lecture et références bibliographiques :· Conseil : Dino Buzzatti, Bestiaire d'ici et d'ailleurs· Gil Bartholeyns, et al. Image et transgression au Moyen Âge, Paris, Presses Universitaires de France. « Lignes d'art », 2008.· Philippe Descola, Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005.· Claudine Fabre-Vassas, La bête singulière. Les juifs, les chrétiens et le cochon, Paris, Gallimard, 1994.· Misgav Har-Peled, Manger ou ne pas manger du porc dans le judaïsme et le christianisme, Presses universitaires de Grenoble, 2025.· Jacques Le Goff, « Pour un long Moyen Âge », in L'imaginaire médiéval, Paris, 1985, pp. 7-13· Edmund Leach, « Anthropological Aspects of language: animal categories and verbal abuse », in New Directions in the Study of Language, 1964.· Vanessa Manceron, Les veilleurs du vivant. Avec les naturalistes amateurs, Paris, La découverte, 2022.· Val Plumwood, Feminism and the mastery of nature, 1993.Image d'illustration : Bréviaire de Renaud de Bar, BM Verdun 107, fol. 02.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Marine Beccarelli, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, explique comment le viol a commencé à être abordé à la radio et à la télévision en France à partir des années 1970, à travers des affaires judiciaires et des procès, alors qu'il était auparavant largement absent des médias. Elle décrit aussi l'apparition d'un “mythe du violeur inconnu”, qui a longtemps dominé la façon dont les médias ont traité ce sujet. Pourtant, l'essentiel des viols et des tentatives de viol ont lieu dans l'espace privé, au sein de relations proches.--Lire la transcription écrite de l'épisode.--
Ils démontent des moteurs, remplacent des pièces usagées, réparent les voitures en plein air, sur des parkings, dans des rues peu passantes ou des terrains encore en friche. Les mécaniciens de rue font partie du décor des villes, même s'ils restent souvent aux marges. En théorie, la réparation automobile informelle est illégale, elle échappe au contrôle de l'État. Malgré les nuisances que la mécanique de rue représente, pollutions, bruits, occupation de l'espace public... elle crée pourtant de la valeur et répond aux besoins des populations. Parce que la voiture est encore centrale dans les mobilités, les mécaniciens de rue permettent aux habitants les plus précaires de prendre soin de leur véhicule à moindre coût. Ils offrent leurs compétences, leurs savoir-faire et une alternative aux garages conventionnels. À la jonction de plusieurs enjeux, mobilité, renouvellement urbain, insertion professionnelle, les pouvoirs publics peinent encore à prendre en compte et à intégrer la mécanique de rue au paysage urbain. D'Abidjan à Paris, en passant par Kinshasa ou Le Caire, qui sont les mécaniciens de rue, comment travaillent-ils ? Comment sécuriser leurs parcours professionnels ? Pourra-t-on formaliser leur activité dans nos villes ? Avec : • Sébastien Jacquot, géographe, maître de conférence à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l'EIREST et associé à l'UMR PRODIG. Co-auteur de Mécaniciens de rue - réparer et vivre, d'Abidjan au Grand Paris (Presses Universitaires de Lyon, 2026) • Marie Morelle, géographe, professeur à l'Université Lumière Lyon 2, affiliée au laboratoire Environnement Ville Société. Co-autrice de Mécaniciens de rue - réparer et vivre, d'Abidjan au Grand Paris (Presses Universitaires de Lyon, 2026) Un reportage de Charlie Dupiot. Dans une rue calme d'Aubervilliers, une dizaine d'hommes attend d'éventuels clients, assis, en discutant. Notre reporter Charlie Dupiot a pu rencontrer l'un de ces travailleurs, âgé de 39 ans et originaire de Côte d'Ivoire. Il préfère rester anonyme, lui qui ne fait plus ça à temps plein et cumule aujourd'hui différents petits boulots, dans le bâtiment notamment. Il le dit clairement : « J'ai pas fréquenté l'école moi, j'ai fait l'école de la rue ». Le voici qui ouvre le capot de la voiture d'un ami de passage à qui il dit rendre service. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, il nous parle du référencement dans l'IA. ►Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► PERSONNEL - NAGÄ ► Hotta - Blaiz Fayah, Tribal Kush.
durée : 00:03:14 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - La braderie des Presses universitaires Blaise Pascal se tient jusqu'à ce jeudi au KAP Learning Center à Clermont-Ferrand. Avis aux étudiants et aux amateurs d'ouvrages en archéologie, histoire, littérature, géographie ou encore environnement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
J-3 avant le second tour des élections municipales... Et dans cet entre-deux-tours marqué, comme souvent, par les tractations et les jeux d'alliances, nous voulions revenir ce soir sur l'autre résultat du premier tour : l'abstention. Dimanche dernier, 43% des électeurs ne se sont pas déplacés. Un taux historique, alors même que les Français se disaient en amont plutôt concernés par les enjeux, et que les maires sont les derniers élus à leur inspirer encore majoritairement confiance. Alors comment expliquer cette désaffection des urnes ? Nous allons en débattre ce jeudi 19 mars avec nos invités :- Alexis SPIRE Sociologue, directeur de recherche au CNRS, professeur à l'EHESS, auteur du livre Légitime défiance (éd. des Presses Universitaires de France, 5 mars 2026)- Anne MUXEL Politologue, directrice déléguée du CEVIPOF (CNRS/Sciences Po), autrice avec Pascal Perrineau du livre Inventaire des peurs françaises (éd. Odile Jacob, 28 janvier 2026) - Féris BARKAT Activiste, co-fondateur de Banlieues Climat, enseignant à La Sorbonne - Natacha POLONY Essayiste, directrice de la revue l'Audace!- Camille BORDENET Journaliste au Monde, spécialiste des ruralités, autrice du livre Sous leurs pas, les années (éd. Robert Laffont collection Pavillons, 28 août 2025)- Pierre-Louis BASSE Ecrivain, journaliste, auteur du livre Ma nuit en plein jour (Ed. En Exergue, 16 janvier 2026)
durée : 00:31:34 - avec Youri Carbonnier - par : Philippe Venturini - À la fin de l'Ancien Régime, la musique du roi vit ses derniers feux. Avec "Les derniers musiciens du roi", Youri Carbonnier dévoile le quotidien, les réseaux et l'intimité de ces artistes d'élite qui faisaient résonner la Cour de Versailles. - réalisé par : Doria Zénine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au 6e jour de la guerre en Iran, les frappes israélo-américaines se poursuivent… Et pendant que Donald TRUMP s'autocongratule, le reste du pays commence à douter. Ces derniers jours, aux États-Unis, de plus en plus de voix s'élèvent, et jusqu'au sein du camp MAGA, pour dénoncer la trahison d'un Président qui promettait pourtant de mettre un terme à toutes les aventures militaires… Nous allons en débattre ce jeudi 5 mars avec nos invités : - Cole STANGLER, Journaliste, contributeur pour The Nation et Foreign Policy, enseignant à l'American College of the Mediterranean (ACM), auteur du livre Le Miroir américain. Enquête sur la radicalisation des droites et l'avenir de la gauche (ed. Des Arènes, mai 2025) - Florian LOUIS, Historien des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent, auteur du livre 1904, Genèse du XXe siècle (Presses Universitaires de France, 10 septembre 2025)- Gérald OLIVIER, Journaliste, auteur, chercheur associé à l'IPSE (Institut Prospective et Sécurité en Europe)- Tara VARMA, Directrice de la prospective stratégique au German Marschall Fund of the United States- Myriam BENRAAD, Politologue spécialiste du Moyen-Orient, autrice du livre Mécanique des conflits. Cycles de violence et résolution (éd. Le Cavalier Bleu, 29 août 2024) -Gilles PARIS, Journaliste au quotidien Le Monde, auteur du livre Les cent jours qui ont changé les Etats-Unis (éd. de l'Aube, 17 octobre 2025)
Avec Katia Bouchoueva, Séverine Daucourt, Hortense et Laure Gauthier, A.C. Hello, Sophie Loizeau, Virginie Poitrasson, Marina Skalova, Maud Thiria, Véronique Vassiliou & Isabelle Zribi Rencontre proposée et animée par Alice de Brancion & Fabrice Thumerel Un vers (« Ce que les femmes font à la poésie ») et une assertion (la « langue / introuvable » qui serait celle des femmes) de Liliane Giraudon dans Polyphonie Penthésilée (P.O.L, 2022) constituent une pierre de touche pour ouvrir le débat : peut-on dire « les » femmes, « la » poésie ? N'est-il pas préférable de se demander ce que font les femmes dans la poésie ? La binarité sociolinguistique permet-elle de saisir la spécificité d'une langue poétique ? La poétique prévaut-elle sur la politique, puisque transcendant toute assignation identitaire ? Un #MeToo de la poésie a-t-il déjà eu lieu ou doit-il avoir lieu ? Ce mouvement peut-il se définir comme un « activisme de hashtag » (Elsa Boyer) ? Telles sont, entre autres, les questions que pose ce volume collectif qui vise à donner un aperçu de la création actuelle au féminin. À lire – Collectif, dir. par Fabrice Thumerel, Ce que les femmes font à la poésie, LansKine, 2025 – Laure Gauthier et Anne-Christine Royère dir., Vocalités contemporaines. La voix entre poésie et musique (1947-2024), Presses Universitaires de Rennes, 2025
C'est un conflit qui se déroule sur notre continent, à quelques milliers de kilomètres seulement. Une guerre qui a longtemps fait la Une de l'actualité mais dont les regards se détournent progressivement - par habitude, peut-être même par lassitude… Et pourtant, dans quelques jours, cela fera 4 ans. 4 ans que les Ukrainiens vivent sous les bombes. 4 ans depuis l'invasion russe du 24 février 2022. 4 ans et un bilan humain vertigineux : près de deux millions de morts, dont côté ukrainien, 600 000 soldats, 15 000 civils, et des centaines de milliers de blessés.Alors après 4 ans de guerre, où en sont les Ukrainiens ? L'esprit de résistance et d'unité nationale des débuts tient-il encore ? Nous allons en débattre ce mardi 17 février avec nos invités : - Isabelle LASSERRE, Correspondante diplomatique au journal Le Figaro- Florian LOUIS, Historien des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent, auteur de 1904. Genèse du XXème siècle (Presses Universitaires de France, 10 septembre 2025)- Masha KONDAKOVA, Réalisatrice Ukrainienne- Antoine ARJAKOVSKY, Directeur de recherche au collège des Bernardins, spécialiste des relations russo-ukrainiennes.- Cyrille AMOURSKY, Journaliste, reporter de guerre auteur de , "Ukraïna" aux éditions du Cerf
Vu sur Guillaume Roubaud-Quashie, Côme Simien, une lecture de l'histoire révolutionnaire ? Les invités de Rien à voir magazine de la rédaction d'Alternantes fm.sont Côme Simien et Guillaume Roubaud Quashie, historiens. Les auteurs de « Haro sur les jacobins, essai sur un mythe politique français » paru aux Presses Universitaires de France ont répondu à l'invitation de l'Huma-café de Nantes. Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Today we are joined by Claire Nicolas, a chercheuse du Fonds National Suisse at Basel University, a holder of a prestigious Ambizione Research Grant, and the author of Une si longue course: Sport, genre, et citoyenneté au Ghana et en Côte d'Ivoire (années 1900-1970) (Presses Universitaires de Rennes, 2024). In our conversation, we discussed physical culture in colonial and post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, the differences and the similarities between the imperial and post-imperial biopolitical strategies in both places, and the way that sports histories benefit from sustained engagement with critical theory. In Une si longue course, Nicolas engages in a sustained comparison between the colonial and post-colonial physical cultural life of Cote d'Ivoire and Ghana. She organizes her work into two sections: one on colonial West Africa and another on post-colonial West Africa. Each section has three chapters covering physical education, scouting and sports. Her work addresses athletic life from the top down and the bottom up. In doing so, she shows that contrary to any simple history of teleological progress or sport as a crucible for nationalism, physical education, scouting and sport have been imperfect tools for imperial and post-imperial states. Athletes, scouts, and students found innovative ways to reshape the physical cultural priorities of the state to suit their own agendas. This deeply ambitious work significantly adds to our understanding of physical culture in colonial and post-colonial West Africa through a comparative approach. It draws upon extensive primary source research: Nicolas works in the archives of the British and French colonial states, the ministries of post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, and the repositories of international sporting organizations in Switzerland. She also relies upon oral histories conducted with Ghanaian and Ivoirian sportsmen and women. Cote d'Ivoire, Ghana, Great Britain, and France: their physical cultural programmes shared continuities and ruptures. Colonial empires concerned with the mise en valeur of their subjects sought biopolitical solutions to increase the birthrate, expand agricultural and industrial production, and prepare men for the defence of the empire. They worried that physical cultural programs – if poorly managed – would become sites for resistance, but Nicolas' work shows that sporting clubs, scouting halls, and schools could confound any simple collaboration/resistance dichotomy. Nicolas' work also demonstrates the deeply gendered nature of both colonial and post-colonial physical culture. Newly emergent post-colonial nations sought to produce new men (and women) in ways that replicated the essentialism of their imperial predecessors. Nicolas' engaging work, thoroughly researched, and beautifully presented will be of broad interest to people invested in British, French, and West African history. It has broader conclusions for people interested in colonial and post-colonial theory. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Today we are joined by Claire Nicolas, a chercheuse du Fonds National Suisse at Basel University, a holder of a prestigious Ambizione Research Grant, and the author of Une si longue course: Sport, genre, et citoyenneté au Ghana et en Côte d'Ivoire (années 1900-1970) (Presses Universitaires de Rennes, 2024). In our conversation, we discussed physical culture in colonial and post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, the differences and the similarities between the imperial and post-imperial biopolitical strategies in both places, and the way that sports histories benefit from sustained engagement with critical theory. In Une si longue course, Nicolas engages in a sustained comparison between the colonial and post-colonial physical cultural life of Cote d'Ivoire and Ghana. She organizes her work into two sections: one on colonial West Africa and another on post-colonial West Africa. Each section has three chapters covering physical education, scouting and sports. Her work addresses athletic life from the top down and the bottom up. In doing so, she shows that contrary to any simple history of teleological progress or sport as a crucible for nationalism, physical education, scouting and sport have been imperfect tools for imperial and post-imperial states. Athletes, scouts, and students found innovative ways to reshape the physical cultural priorities of the state to suit their own agendas. This deeply ambitious work significantly adds to our understanding of physical culture in colonial and post-colonial West Africa through a comparative approach. It draws upon extensive primary source research: Nicolas works in the archives of the British and French colonial states, the ministries of post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, and the repositories of international sporting organizations in Switzerland. She also relies upon oral histories conducted with Ghanaian and Ivoirian sportsmen and women. Cote d'Ivoire, Ghana, Great Britain, and France: their physical cultural programmes shared continuities and ruptures. Colonial empires concerned with the mise en valeur of their subjects sought biopolitical solutions to increase the birthrate, expand agricultural and industrial production, and prepare men for the defence of the empire. They worried that physical cultural programs – if poorly managed – would become sites for resistance, but Nicolas' work shows that sporting clubs, scouting halls, and schools could confound any simple collaboration/resistance dichotomy. Nicolas' work also demonstrates the deeply gendered nature of both colonial and post-colonial physical culture. Newly emergent post-colonial nations sought to produce new men (and women) in ways that replicated the essentialism of their imperial predecessors. Nicolas' engaging work, thoroughly researched, and beautifully presented will be of broad interest to people invested in British, French, and West African history. It has broader conclusions for people interested in colonial and post-colonial theory. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/sports
Today we are joined by Claire Nicolas, a chercheuse du Fonds National Suisse at Basel University, a holder of a prestigious Ambizione Research Grant, and the author of Une si longue course: Sport, genre, et citoyenneté au Ghana et en Côte d'Ivoire (années 1900-1970) (Presses Universitaires de Rennes, 2024). In our conversation, we discussed physical culture in colonial and post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, the differences and the similarities between the imperial and post-imperial biopolitical strategies in both places, and the way that sports histories benefit from sustained engagement with critical theory. In Une si longue course, Nicolas engages in a sustained comparison between the colonial and post-colonial physical cultural life of Cote d'Ivoire and Ghana. She organizes her work into two sections: one on colonial West Africa and another on post-colonial West Africa. Each section has three chapters covering physical education, scouting and sports. Her work addresses athletic life from the top down and the bottom up. In doing so, she shows that contrary to any simple history of teleological progress or sport as a crucible for nationalism, physical education, scouting and sport have been imperfect tools for imperial and post-imperial states. Athletes, scouts, and students found innovative ways to reshape the physical cultural priorities of the state to suit their own agendas. This deeply ambitious work significantly adds to our understanding of physical culture in colonial and post-colonial West Africa through a comparative approach. It draws upon extensive primary source research: Nicolas works in the archives of the British and French colonial states, the ministries of post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, and the repositories of international sporting organizations in Switzerland. She also relies upon oral histories conducted with Ghanaian and Ivoirian sportsmen and women. Cote d'Ivoire, Ghana, Great Britain, and France: their physical cultural programmes shared continuities and ruptures. Colonial empires concerned with the mise en valeur of their subjects sought biopolitical solutions to increase the birthrate, expand agricultural and industrial production, and prepare men for the defence of the empire. They worried that physical cultural programs – if poorly managed – would become sites for resistance, but Nicolas' work shows that sporting clubs, scouting halls, and schools could confound any simple collaboration/resistance dichotomy. Nicolas' work also demonstrates the deeply gendered nature of both colonial and post-colonial physical culture. Newly emergent post-colonial nations sought to produce new men (and women) in ways that replicated the essentialism of their imperial predecessors. Nicolas' engaging work, thoroughly researched, and beautifully presented will be of broad interest to people invested in British, French, and West African history. It has broader conclusions for people interested in colonial and post-colonial theory. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/african-studies
Today we are joined by Claire Nicolas, a chercheuse du Fonds National Suisse at Basel University, a holder of a prestigious Ambizione Research Grant, and the author of Une si longue course: Sport, genre, et citoyenneté au Ghana et en Côte d'Ivoire (années 1900-1970) (Presses Universitaires de Rennes, 2024). In our conversation, we discussed physical culture in colonial and post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, the differences and the similarities between the imperial and post-imperial biopolitical strategies in both places, and the way that sports histories benefit from sustained engagement with critical theory. In Une si longue course, Nicolas engages in a sustained comparison between the colonial and post-colonial physical cultural life of Cote d'Ivoire and Ghana. She organizes her work into two sections: one on colonial West Africa and another on post-colonial West Africa. Each section has three chapters covering physical education, scouting and sports. Her work addresses athletic life from the top down and the bottom up. In doing so, she shows that contrary to any simple history of teleological progress or sport as a crucible for nationalism, physical education, scouting and sport have been imperfect tools for imperial and post-imperial states. Athletes, scouts, and students found innovative ways to reshape the physical cultural priorities of the state to suit their own agendas. This deeply ambitious work significantly adds to our understanding of physical culture in colonial and post-colonial West Africa through a comparative approach. It draws upon extensive primary source research: Nicolas works in the archives of the British and French colonial states, the ministries of post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, and the repositories of international sporting organizations in Switzerland. She also relies upon oral histories conducted with Ghanaian and Ivoirian sportsmen and women. Cote d'Ivoire, Ghana, Great Britain, and France: their physical cultural programmes shared continuities and ruptures. Colonial empires concerned with the mise en valeur of their subjects sought biopolitical solutions to increase the birthrate, expand agricultural and industrial production, and prepare men for the defence of the empire. They worried that physical cultural programs – if poorly managed – would become sites for resistance, but Nicolas' work shows that sporting clubs, scouting halls, and schools could confound any simple collaboration/resistance dichotomy. Nicolas' work also demonstrates the deeply gendered nature of both colonial and post-colonial physical culture. Newly emergent post-colonial nations sought to produce new men (and women) in ways that replicated the essentialism of their imperial predecessors. Nicolas' engaging work, thoroughly researched, and beautifully presented will be of broad interest to people invested in British, French, and West African history. It has broader conclusions for people interested in colonial and post-colonial theory. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/education
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Today we are joined by Claire Nicolas, a chercheuse du Fonds National Suisse at Basel University, a holder of a prestigious Ambizione Research Grant, and the author of Une si longue course: Sport, genre, et citoyenneté au Ghana et en Côte d'Ivoire (années 1900-1970) (Presses Universitaires de Rennes, 2024). In our conversation, we discussed physical culture in colonial and post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, the differences and the similarities between the imperial and post-imperial biopolitical strategies in both places, and the way that sports histories benefit from sustained engagement with critical theory. In Une si longue course, Nicolas engages in a sustained comparison between the colonial and post-colonial physical cultural life of Cote d'Ivoire and Ghana. She organizes her work into two sections: one on colonial West Africa and another on post-colonial West Africa. Each section has three chapters covering physical education, scouting and sports. Her work addresses athletic life from the top down and the bottom up. In doing so, she shows that contrary to any simple history of teleological progress or sport as a crucible for nationalism, physical education, scouting and sport have been imperfect tools for imperial and post-imperial states. Athletes, scouts, and students found innovative ways to reshape the physical cultural priorities of the state to suit their own agendas. This deeply ambitious work significantly adds to our understanding of physical culture in colonial and post-colonial West Africa through a comparative approach. It draws upon extensive primary source research: Nicolas works in the archives of the British and French colonial states, the ministries of post-colonial Cote d'Ivoire and Ghana, and the repositories of international sporting organizations in Switzerland. She also relies upon oral histories conducted with Ghanaian and Ivoirian sportsmen and women. Cote d'Ivoire, Ghana, Great Britain, and France: their physical cultural programmes shared continuities and ruptures. Colonial empires concerned with the mise en valeur of their subjects sought biopolitical solutions to increase the birthrate, expand agricultural and industrial production, and prepare men for the defence of the empire. They worried that physical cultural programs – if poorly managed – would become sites for resistance, but Nicolas' work shows that sporting clubs, scouting halls, and schools could confound any simple collaboration/resistance dichotomy. Nicolas' work also demonstrates the deeply gendered nature of both colonial and post-colonial physical culture. Newly emergent post-colonial nations sought to produce new men (and women) in ways that replicated the essentialism of their imperial predecessors. Nicolas' engaging work, thoroughly researched, and beautifully presented will be of broad interest to people invested in British, French, and West African history. It has broader conclusions for people interested in colonial and post-colonial theory. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/british-studies
Dix jours après leur publication par le ministère de la justice américain, les fichiers EPSTEIN livrent chaque jour un peu plus leur vérité, nous plongent dans des abîmes d'interrogation et augmentent la sensation de vertige devant une telle masse de documents bruts livrés sur la place publique… Il y a les victimes, au moins 1000 victimes du prédateur sexuel et de ses complices ; il y a les répercussions immédiates, comme la démission ici en France de Jack LANG de la présidence de l'Institut du Monde Arabe, mais il y a aussi un immense défi collectif dont nous allons débattre ce lundi 9 février avec nos invités : - Gérald BRONNER, Professeur de sociologie à l'Université Paris-Sorbonne, essayiste, chroniqueur à l'Express, auteur du livre A l'assaut du réel (Presses Universitaires de France, 27 août 2025)- Fabrice ARFI, Journaliste, co-responsable du pôle Enquêtes de Mediapart, auteur du livre La troisième vie (éd. du Seuil, 4 octobre 24)- Jacques DE SAINT VICTOR, Historien du droit, critique littéraire, auteur du livre Les loups de Tanger (éd. Calmann-Levy, 9 avril 2025)- Ivanne TRIPPENBACH, Grand reporter au journal Le Monde- Alice DE ROCHECHOUART, Docteur en philosophie, chroniqueuse à Radio Nova, créatrice du podcast Phil d'Actu, autrice de Privilèges. Ce qu'il nous reste à abolir aux éditions JC Lattès (3 septembre 25)
Depuis l'arrivée du nouveau secrétaire général de l'Enseignement Catholique Guillaume Prévost, à la rentrée dernière, et sous le recadrage des évêques, cette question revient. Alors faut-il affirmer plus clairement l'identité religieuse des établissements catholiques sous contrat avec l'État ? Jusqu'où peut-on aller sans dépasser le cadre de la laïcité ? Va-t-on réveiller le débat de l'école libre, 41 ans plus tard ? On en parle avec Joseph HERVEAU, diacre et responsable national de l'animation pastorale au secrétariat général de l'Enseignement catholique, et Éric VINSON, religiologue et spécialiste du fait religieux et de la laïcité. Sa dernière publication : Le spirituel : un concept opératoire en sciences humaines et sociales, ouvrage collectif aux Presses Universitaires de Louvain (PUL, Belgique, 2022).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump convoite avec insistance le Groenland. Alors, pour éclairer cette actualité, Histoire Vivante vous propose la rediffusion d'une série consacrée à l'histoire coloniale, politique et humaine de l'Arctique qui englobe justement le Groenland. Depuis quelques décennies, l'Arctique est devenue un enjeu géopolitique et stratégique majeur, au croisement des guerres commerciales et industrielles, de la décolonisation et de la protection de l'environnement. Du XIXème siècle à nos jours, l'attrait des ressources a généré de grandes ambitions avec un engagement variable des grandes puissances. Avec Camille Escudé, autrice du livre Géopolitique de l'Arctique, paru aux Presses Universitaires de France.
Le Président du Vénézuéla, Nicolas Maduro, a été capturé par les forces américaines de Donald Trump. Cela s'est passé dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier, sur fond de bombardements de Caracas et des provinces environnantes. Nicolas Maduro a été exfiltré et se trouve désormais avec son épouse aux Etats Unis, dans un centre de détention de Brooklyn près de Manhattan, dans l'attente de sa comparution devant un juge pour « narcoterrorisme » et exportation de cocaïne aux États-Unis. Beaucoup de questions autour de cette intervention, sa légalité, son ou ses objectifs réels. Et surtout qu'est-ce qui attend le Vénézuéla ? Est-ce qu'il faut craindre une escalade militaire ? et quels risques pour la stabilité régionale ? Invités : Tomas Posado, maitre de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen. Vénézuéla : de la Révolution à l'effondrement aux Presses Universitaires du Midi. Christophe Ventura, Directeur de recherche à l'Iris, l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques, journaliste au Monde Diplomatique. Mr Trump pirate des Caraibes, Monde diplomatique, janvier 2026. Olivier Compagnon, professeur d'histoire contemporaine à l'Institut des Hautes Etudes d'Amérique Latine – Université Sorbonne Nouvelle. Directeur adjoint du CREDA, le Centre de Recherche et de Documentation des Amériques.
Nous sommes le 6 décembre 1943, à Bruxelles. Gabriel Figeys, directeur des émissions francophones à Radio Bruxelles, radio collaborationniste émettant depuis les bâtiments de (l'Institut national de radiodiffusion) reçoit une lettre que lui adresse un auditeur anonyme. Il lit : « oh sois tranquille, tu ne seras pas le seul à expier et il y a un beau nettoyage à faire à « Ratio Prussel », ironise son correspondant. Au fur et à mesure de l'occupation, ce genre de lettres va s'accumuler sur les bureaux des responsables de la radio de propagande. La fin du conflit sonnera l'heure des règlement de compte. Pour conserver leur travail, les collaborateurs de Radio Bruxelles devront passer devant des commissions d'épuration. Chroniqueurs, acteurs, chanteurs, musiciens, dactylos, secrétaires et autres fonctionnaires deviendront le symbole d'une justice parfois ambigüe. Invitée : Céline Rase « Interférences – Radios, collaborations et répressions en Belgique » aux éditions Presses Universitaires de Namur. Sujets traités : Radio, Bruxelles, radio , collabo, Gabriel Figeys, INRChroniqueurs, acteurs, chanteurs, musiciens, dactylos, secrétaires, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un tournant dans la politique étrangère américaine : publié le 5 décembre par l'administration Trump, la Stratégie de sécurité nationale appelle à restaurer la suprématie américaine sur l'Amérique latine, à lutter contre l'immigration incontrôlée, contre les menaces transfrontalières comme la drogue ou le terrorisme et réactive la doctrine Monroe qui, en 1823, interdisait toute intervention européenne sur le continent américain et réciproquement toute ingérence américaine dans les affaires européennes. Aujourd'hui, Donald Trump va plus loin et l'assume. Il étrille les Européens et revendique l'Amérique latine comme sa chasse gardée. Pas question de laisser un pays adverse y positionner des forces ou exploiter des ressources stratégiquement vitales pour les États-Unis. Le document justifie le redéploiement des forces militaires américaines et même l'utilisation de la force létale. Des lignes qui expliquent la guerre engagée, depuis fin août 2025, par Donald Trump dans la mer des Caraïbes, au large du Venezuela, pour lutter contre le narcotrafic, avec une armada militaire impressionnante. En 3 mois, les frappes américaines contre des bateaux accusés sans preuve de transporter de la drogue ont fait plus de 80 morts. L'ONU dénonce des exécutions extrajudiciaires. Le président Nicolas Maduro, lui, voit dans le déploiement américain un prétexte pour le renverser et s'emparer des réserves pétrolières de son pays... Et la tension est encore montée cette semaine. Dans une interview au site Politico mardi, Donald Trump a déclaré à propos de Maduro «ses jours sont comptés» tout en évitant de répondre sur l'envoi de troupes américaines au sol. Jusqu'où ira Donald Trump au Venezuela : veut-il vraiment combattre les narcotrafiquants ou d'abord faire tomber sa bête noire, Nicolas Maduro ? Comment les États-Unis comptent-ils contrer l'accès de la Russie et de la Chine aux ressources pétrolières et minières du continent sud-américain ? Quelle est l'influence de Washington sur la contagion populiste qui frappe la région ? Ce bras de fer Trump/Maduro illustre-t-il le retour de l'interventionnisme américain en Amérique latine ? Avec - Maud Quessard, spécialiste de politique étrangère américaine, directrice du domaine «Europe, Espace Transatlantique Russie» à l'IRSEM. Autrice de «La puissance sans principe. Géopolitique du trumpisme», étude de l'Irsem N°126 parue en septembre 2025 - Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen, auteur de «Venezuela : de la révolution à l'effondrement», aux Presses Universitaires du Midi - Jean-Jacques Kourliansky, directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes à la fondation Jean Jaurès, a publié «Progressisme et démocratie en Amérique latine 2000-2021» aux éditions de l'Aube.
durée : 00:53:52 - Le Grand Face-à-face - Quelles sont les solutions pour sortir de la souffrance psychique et physique au travail ? Débat avec Bruno Palier, directeur de recherche du CNRS à Sciences Po , auteur avec Christine Erhel de “Travailler mieux” aux Presses Universitaires de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:53:52 - Le Grand Face-à-face - Quelles sont les solutions pour sortir de la souffrance psychique et physique au travail ? Débat avec Bruno Palier, directeur de recherche du CNRS à Sciences Po , auteur avec Christine Erhel de “Travailler mieux” aux Presses Universitaires de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Perceptions et trous de mémoire Episode 2 : Dans la famille, les descriptions du grand-père d'Anaïs changent d'une personne à l'autre. Qui dit vrai ? Anaïs découvre qu'il faisait partie d'un « groupe » qui terrorisait sa grand-mère. Elle n'est pas au bout de ses surprises lorsqu'elle apprend par sa mère qu'il aurait tué une femme.Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe, Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin :- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Direction l'Algérie Episode 3 : L'enquête d'Anaïs se poursuit en Algérie. Elle avait beaucoup imaginé le pays mais elle n'y était jamais allée. Parmi les récits sombres qu'elle entend, Anaïs découvre aussi le courage de son grand-père à travers un autre crime.Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin :- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Kabylie - Alger Episode 4 : Anaïs descend brutalement de son petit nuage décolonial en apprenant l'identité de la personne tuée. Son enquête se termine à Alger lors d'une scène choquante, lorsqu'un ami de la famille lui braque une arme au visage. Aurait-elle posé les mauvaises questions à la mauvaise personne ?Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin :- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Réconciliation et ressentiment Episode 5 : Anaïs fait la paix avec sa famille et son histoire. Elle se demande maintenant si une paix sociale est possible pour les Français d'origine algérienne, car après toutes ses découvertes, elle a du mal à apaiser sa colère et son ressentiment envers la France et son passé colonial.Ramener la guerre à la maisonPassionnée de boxe et de tir, jusqu'à maintenant, Anaïs n'avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu'elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D'abord réticente à l'idée de participer à l'enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d'ouvrir les portes de son passé dans le cadre d'une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu'il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu'il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l'immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français.Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d'Algérie ? De révélation en explication, avec l'aide d'une psychiatre, d'une psychothérapeute autochtone mohawk et d'un historien, son récit familial intime sonde jusqu'en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l'Histoire, principalement coloniale.Avec :Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue)Bibliographie :- Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ;- Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ;- Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018Mentions :- L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ;- Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ;- Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d'Algérie, Benjamin Stora, 2021 ;- Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ;Pour aller plus loin- Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ;- Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ;- À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ;- Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ;- Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l'Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ;- Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l'heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ;- Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ;- Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ;- Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005.Remerciements :Ma famille, qui a accepté de s'ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs.Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu'il y ait de plus grande preuve d'amour que celle d'avoir accepté ce dialogue.Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet.La direction des archives de la Préfecture de Police.Les femmes de ma vie, qui m'ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme).Mon fils, dans l'espoir que tu ne manques jamais de mots.Mon père.Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
L'intelligence artificielle s'impose aujourd'hui comme une rupture technologique majeure. Des voitures autonomes aux assistants numériques, elle transforme nos sociétés. Mais elle révolutionne aussi la guerre. Car l'usage de l'IA aux fins de défense progresse à une cadence qui s'accélère, de l'analyse de données en masse à l'IA «embarquée» dans les systèmes d'armes, de la détection et l'identification de cibles à la gestion des ressources humaines en passant par les drones ou la cyberdéfense. Sur les champs de bataille, les conflits en Ukraine et à Gaza témoignent d'une intensification des usages. Intégrée dans les arsenaux, l'IA bouleverse la manière de concevoir, de planifier et de conduire les opérations militaires. Elle est au cœur d'une nouvelle course aux armements, qu'on qualifie parfois d'«hyperguerre», où la vitesse, l'autonomie et la dimension cognitive prennent une place centrale. Dans ce domaine, le civil et le militaire connaissent un rapprochement sans précédent, particulièrement aux USA. Les acteurs les plus puissants de l'IA sont des entreprises privées civiles et les développements de ces dernières années rebattent les cartes de l'industrie de défense. Exemple parmi d'autres, Google qui s'était engagé en 2018 à ce que ses technologies d'IA ne soient pas utilisées à des fins militaires ou de surveillance a supprimé, début 2025, cette promesse de sa charte publique. Quels enjeux stratégiques, politiques et éthiques ? Quels acteurs dominent ce champ ? Quelles régulations internationales sont possibles ? Et jusqu'où cette révolution peut-elle aller ? Invités : Laure de Roucy-Rochegonde, chercheuse à l'IFRI où elle dirige le Centre Géopolitique des Technologies, et chercheuse associée au CERI de Sciences Po. «La guerre à l'ère de l'Intelligence Artificielle», aux Presses Universitaires de France Jean-Michel Valantin, spécialiste en études stratégiques et chercheur en géopolitique. «Hyperguerre comme l'IA révolutionne la guerre», éditions Nouveau Monde.
Au XVIIIe siècle, les "indiennes", ces tissus imprimés prohibés en France mais très prisés, font l'objet d'un trafic intense entre la Suisse, la France et l'Italie. La Suisse devient la plaque tournante de ce commerce illicite où les femmes jouent un rôle crucial mais méconnu. Ces contrebandières, souvent veuves ou sans soutien masculin, développent des stratégies ingénieuses adaptées aux saisons et aux contextes politiques. La contrebande d'indiennes est si importante qu'elle déclenche en France la "querelle des toiles peintes", débat qui aboutira finalement à la légalisation de ces tissus tant convoités. Avec Anne Montenach, professeure d'histoire moderne à Aix-Marseille, auteure de "Femmes, pouvoirs et contrebandes dans les Alpes au XVIIIe siècle" paru aux Presses Universitaires de Grenoble.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'étrange conversation entre Vladimir Poutine et Xi Jinping sur l'immortalité, sur le potentiel déploiement de troupes européennes en Ukraine et sur les tensions entre les États-Unis et le Venezuela suite à la frappe ordonnée par Donald Trump visant des trafiquants de drogue. Côte d'Ivoire : pourquoi un cyberactiviste proche du PPA-Ci a-t-il été interpellé ? En Côte d'Ivoire, l'interpellation d'un cyberactiviste proche du PPA-CI relance le débat sur la liberté d'expression à l'approche de la présidentielle. Comment les autorités justifient-elles l'arrestation d'Ibrahim Zigui ? Comment le parti de l'ex-président de Laurent Gbagbo réagit-il aux multiples interpellations de ses militants ces derniers mois ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Chine-Russie : dans les coulisses de la discussion inattendue entre Xi Jinping et Vladimir Poutine En marge du défilé militaire de la semaine dernière à Pékin, le président russe et son homologue chinois ont eu une conversation sur l'immortalité. Censés restés privés, les propos ont été captés par la télévision d'État chinoise. Pourquoi avoir diffusé cette discussion ? Faut-il y voir une décision politique ? Comment les deux dirigeants ont-ils réagi à la fuite de cette discussion ? Avec Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : des troupes européennes bientôt déployées ? Réunis la dernière fois à Paris aux côtés du président Zelenski, les Européens se sont dit prêts à « apporter les garanties de sécurité à l'Ukraine ». Concrètement, de quelles garanties est-il question ? Sait-on quels pays pourraient participer au potentiel déploiement de troupes sur le sol ukrainien ? Les États-Unis soutiendront-ils l'envoi de troupes européennes ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Venezuela : vers un déploiement américain ? Après la frappe ordonnée par Donald Trump contre un bateau de trafiquants de drogue au large du Venezuela, le président Nicolas Maduro a annoncé la mobilisation de plus de 4 millions de combattants et s'est dit prêt à la « lutte armée pour la défense du territoire national ». Un déploiement de troupes américaines est-il plausible ? Avec Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen et chercheur à l'ERIAC (Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles). Auteur de Venezuela : de la Révolution à l'effondrement, aux Presses Universitaires du Midi.
(English below)---Cet épisode, animé en français par Victoria Barlow, est consacré au colloque « Violence à la cour française », qui s'est tenu en juin dernier au Centre Roland Mousnier à Paris. Victoria s'entretient avec Fanny Giraudier, présidente de l'association Cour de France et l'une des organisatrices du colloque, aux côtés de Caroline Zum Kolk et Nicolas Le Roux. Cet échange aborde les raisons du choix du thème « La violence à la cour » et la richesse des approches présentées lors du colloque, qu'il s'agisse du rôle des femmes dans les dynamiques de violence, de la variété des formes qu'elle pouvait prendre ou de leur impact sur la légitimité du pouvoir royal. Nous revenons aussi sur quelques découvertes marquantes et pistes de réflexion nouvelles mises en lumière par les intervenants. Bio de l'invitée :Fanny Giraudier est docteure en histoire moderne, professeure agrégée et chercheuse associée au Laboratoire de recherche historique en Rhône Alpes. Elle a récemment publié un ouvrage issu de sa thèse : "Sortir des guerres de religion. Henri IV, les nobles et la cour", aux Presses Universitaires de Rennes avec le soutien du Centre de recherche du Château de Versailles. Ses recherches portent sur la noblesse et la société de cour entre le seizième et le dix-septième siècle et sur les engagements nobiliaires lors des guerres de Religion. Elle s'intéresse également au rôle des femmes dans les sociétés de l'Europe moderne et notamment à la place des femmes de la famille de Nassau dans le renforcement des liens entre les Provinces Unies et la France." https://cour-de-france.fr--This episode, hosted in French by Victoria Barlow, focuses on the conference “Violence at the French Court”, which took place last June at the Centre Roland Mousnier in Paris. Victoria speaks with Fanny Giraudier, president of the association Cour de France and one of the conference organizers, alongside Caroline Zum Kolk and Nicolas Le Roux. The conversation explores the reasons behind the choice of the theme “Violence at the Court” and the richness of the approaches presented at the conference, whether concerning the role of women in courtly dynamics of violence, the variety of its forms, or its impact on the legitimacy of royal power. We also highlight some of the most striking discoveries and new avenues of reflection that emerged from the event. Guest Bio: Fanny Giraudier holds a PhD in Early Modern History, is an agrégée professor, and a research associate at the Laboratoire de recherche historique en Rhône-Alpes. She recently published a book based on her dissertation: Sortir des guerres de religion. Henri IV, les nobles et la cour (Presses Universitaires de Rennes), with the support of the Research Center of the Château de Versailles. Her research focuses on the nobility and court society between the sixteenth and seventeenth centuries, as well as on noble engagements during the Wars of Religion. She is also interested in the role of women in early modern European societies, particularly the place of the women of the Nassau family in strengthening ties between the Dutch Republic and France. https://cour-de-france.fr
À l'approche de la COP30 au Brésil et alors que les conséquences du changement climatique sont chaque jour plus évidentes, Éco d'ici éco d'ailleurs propose une réflexion ouverte sur les paradoxes de l'économie mondiale, entre recherche de croissance et impératifs écologiques. Comment faire en sorte que l'économie se mette au service de la planète, et non l'inverse ? Notre première invitée : Fanny Henriet Directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'économie du changement climatique. Auteure de l'ouvrage L'économie peut-elle sauver le climat ? (Presses Universitaires de France). Thèmes abordés : Pourquoi l'économie de marché ne peut pas seule résoudre la crise climatique. Le dilemme de la transition énergétique : lenteur ou brutalité ? L'impact des prix du pétrole sur la transition. Le besoin d'une intervention publique : taxation, planification, incitations. Calculer le coût social d'une tonne de CO₂. Inégalités climatiques entre pays et classes sociales. La sobriété est-elle une solution ? Ou faut-il tout miser sur l'innovation ? Interventions sonores : Kaushik Burman (Directeur Général de Spiro, fabricant de motos électriques en Afrique). Donald Trump, climatoscepticisme et économie. Seconde partie : l'Afrique face au changement climatique Participants : Ileana Santos, consultante en stratégie, cofondatrice de Je m'engage pour l'Afrique. Edem d'Almeida, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling basé à Lomé au Togo. Marine Lamoureux, journaliste à La Croix L'Hebdo, autrice du reportage Le climat, ma nounou et moi basé sur le témoignage de son ancienne nounou Germaine Tiem. Focus sur le Togo : Pays fortement vulnérable aux effets du dérèglement climatique. Difficultés d'accès aux financements climat. Témoignages de pêcheurs, cultivateurs de cacao, populations locales. Initiatives mentionnées : Recyclage et éducation environnementale (Africa Global Recycling). Agriculture durable et coopératives de cacao (Atsemawoe). Pause musicale : Von Na Agbedo de Dogo du Togo. Menteur ambulant, artiste togolais engagé pour la cause environnementale. Ressources complémentaires : Émission disponible en podcast sur RFI.fr Interview de Kaushik Burman à voir sur la chaîne YouTube de RFI Reportage Le climat, ma nounou et moi à lire sur le site de La Croix
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Aujourd'hui on rigole un peu, encore et toujours, sur les expressions, les dictons, les formulations de phrases assez anciennes, qu'on entend encore, qu'on utilise même… sans trop savoir d'où ça vient ! La langue française en est pleine, et évidemment, cocorico-jambon-beurre, parfois, ça concerne la bouffe ! Par exemple, ça veut dire quoi dîner “à la bonne franquette” ? Ou encore, boire “à tire-larigot” ? Eh bien dite vous que ça n'a pas toujours été une question de mangeaille, et d'ailleurs, ces expressions ont un sens beaucoup plus large aujourd'hui ! Bonne écoute !
Les châtiments corporels, bien que largement interdits dans de nombreux pays, continuent de susciter des débats et des controverses. En France, la loi de 2019 a marqué une avancée significative en interdisant les violences éducatives ordinaires dans tous les contextes, y compris les écoles publiques et privées. (Rediffusion) Cependant, des incidents isolés de violence continuent d'être rapportés, mettant en lumière les défis de l'application de la loi. Aux États-Unis, par exemple, environ 19 États autorisent encore les châtiments corporels dans les écoles, principalement dans le Sud. Les débats autour de cette question sont intenses, opposant les droits des parents et des enseignants à discipliner les enfants aux preuves des effets négatifs sur le bien-être des élèves. La persistance des châtiments corporels dans certains contextes soulève des questions sur les méthodes éducatives et les droits des enfants. Comment concilier discipline et respect de l'intégrité physique et psychologique des élèves ? Quels sont les impacts à long terme de ces pratiques sur le développement des enfants ? Autant de questions qui méritent une réflexion approfondie et une action concertée pour garantir un environnement éducatif sûr et respectueux pour tous les enfants. Cette émission est une rediffusion du 23 avril 2025. Avec : • Isabelle Poutrin, historienne, professeur des Universités en Histoire moderne, Université de Reims Champagne-Ardenne et co-autrice de Dictionnaire du fouet et de la fessée. Corriger et punir (Presses Universitaires de France) • Haddia Diarra, directrice et psychologue clinicienne, Terra psy – psychologues sans frontières. Un entretien avec Edward Maille, correspondant de RFI à Atlanta aux USA où les châtiments corporels, surtout les fessées, continuent d'exister dans certains États. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Oumar à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Rose Epine - Anna Majidson ► Mam Pe'ela Su'ure - Florence Adooni.
Les châtiments corporels, bien que largement interdits dans de nombreux pays, continuent de susciter des débats et des controverses. En France, la loi de 2019 a marqué une avancée significative en interdisant les violences éducatives ordinaires dans tous les contextes, y compris les écoles publiques et privées. (Rediffusion) Cependant, des incidents isolés de violence continuent d'être rapportés, mettant en lumière les défis de l'application de la loi. Aux États-Unis, par exemple, environ 19 États autorisent encore les châtiments corporels dans les écoles, principalement dans le Sud. Les débats autour de cette question sont intenses, opposant les droits des parents et des enseignants à discipliner les enfants aux preuves des effets négatifs sur le bien-être des élèves. La persistance des châtiments corporels dans certains contextes soulève des questions sur les méthodes éducatives et les droits des enfants. Comment concilier discipline et respect de l'intégrité physique et psychologique des élèves ? Quels sont les impacts à long terme de ces pratiques sur le développement des enfants ? Autant de questions qui méritent une réflexion approfondie et une action concertée pour garantir un environnement éducatif sûr et respectueux pour tous les enfants. Cette émission est une rediffusion du 23 avril 2025. Avec : • Isabelle Poutrin, historienne, professeur des Universités en Histoire moderne, Université de Reims Champagne-Ardenne et co-autrice de Dictionnaire du fouet et de la fessée. Corriger et punir (Presses Universitaires de France) • Haddia Diarra, directrice et psychologue clinicienne, Terra psy – psychologues sans frontières. Un entretien avec Edward Maille, correspondant de RFI à Atlanta aux USA où les châtiments corporels, surtout les fessées, continuent d'exister dans certains États. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Oumar à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Rose Epine - Anna Majidson ► Mam Pe'ela Su'ure - Florence Adooni.
Depuis quelques décennies, l'Arctique est devenue un enjeu géopolitique et stratégique majeur, au croisement des guerres commerciales et industrielles, de la décolonisation et de la protection de l'environnement. Du XIXème siècle à nos jours, l'attrait des ressources a généré de grandes ambitions avec un engagement variable des grandes puissances. Avec : Camille Escudé, autrice du livre Géopolitique de l'Arctique, paru aux Presses Universitaires de France.
Mes chers camarades, bien le bonjour !Parler du Moyen Âge occidental sans parler de l'Église, c'est compliqué ! Elle est tellement au cœur de la société médiévale, que parfois, pour désigner cette société du passé, on utilise juste un terme : “la chrétienté”. Aujourd'hui, on aborde ce giga fondamental, mais sur 1 000 ans : l'Église, son histoire, son évolution, ses oppositions… Le sujet est tellement vaste qu'il va falloir se limiter un peu ! Pour l'heure, je vous propose donc de nous concentrer sur l'Église d'Occident, et vous allez le voir, il y a déjà de quoi faire !Bonne écoute !➤ La vidéo d'Herodot'com sur l'Église d'Orient est disponible ici : https://youtu.be/TkYLcczGQ08➤ Retrouvez l'épisode sur Arius : https://youtu.be/bh9ZhUGuAf4
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Aujourd'hui on continue à s'amuser autour d'expressions qui datent du passé, et qu'on utilise encore aujourd'hui, même si on ne sait toujours pas pourquoi ! Par exemple, il y a les expressions qui mentionnent des objets du quotidien, comme “rester sur le carreau” ou encore “devoir une fière chandelle” à quelqu'un. Alors, pour parler d'une situation difficile, ou d'un service qu'on a reçu, pourquoi on cause carrelage et bougie ? On le découvre tout de suite !Bonne écoute !
Mes chers camarades, bien le bonjour !Ce n'est pas rare d'entendre que la Franc-maçonnerie va de paire avec la République, et pourtant, il y a une grande part d'idées reçues là-dedans ! Idées reçues qui ne sont d'ailleurs pas neuves du tout, puisqu'elles se sont forgées peu après la Révolution française. Pourtant, on le sait maintenant, cette idée est largement fausse, et cette association n'est d'ailleurs pas toujours allée de soi. Aujourd'hui, on va le montrer en s'intéressant plus particulièrement aux relations de cette organisation avec un autre régime politique, le Premier Empire, au début du XIXe siècle. Si vous vous attendez à des théories du complot sur des satanistes, des reptiliens, ou des judéo-bolchéviks, vous allez être déçus. Mais si vous voulez en savoir plus sur cette mystérieuse organisation qu'est la Franc-maçonnerie et sur une page importante de son histoire, alors vous êtes au bon endroit !Bonne écoute !
Le 1er septembre 1715, meurt à Versailles, celui qui aura marqué l'apogée d'une monarchie de droit divin : Louis XIV .Né septante-sept ans plus tôt, en 1638. Louis-Dieudonné monte sur le trône en 1643, au décès de son père Louis XIII. Il n'a pas cinq ans. C'est Anne d'Autriche, sa mère, qui assurer la régence, très bien épaulée, par le cardinal Mazarin. Ce n'est qu' à la mort de celui-ci que Louis assurera, personnellement, le gouvernement. Roi de pleins pouvoirs : d'abord, cela fera rire tout le monde. Un temps seulement. Le roi saura composer en toute circonstance, se rendre insaisissable. Et aujourd'hui encore, il suscite les débats : tyran tout puissant, affamant son peuple, monarque éclairé, pantin aux mains des financiers… Louis XIV reste un mythe actuel. Avec Mathieu Da Vinha "Louis XIV, l'image et le mythe" aux éditions Presses Universitaires de Rennes Sujets traités : Louis XIV, Louis XIII. Anne d'Autriche,Roi, pouvoirs, tyran, mythe, monarque Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Aujourd'hui on continue à découvrir ensemble des expressions historiques, et même vieillottes, qu'on comprend plus forcément très bien, mais qu'on continue à utiliser malgré tout ! Et je vais commencer par deux expressions qui s'opposent : “mettre les pieds dans le plat”, quand on est super cash et qu'on dit la vérité bien en face, et “rouler dans la farine”, qui est le contraire, quand on trompe quelqu'un, qu'on le manipule par derrière.Bonne écoute !
Trente ans après la fin de la Guerre froide, l'Amérique latine, qui avait suscité tant d'espoirs démocratiques dans les années 1990, semble aujourd'hui confrontée à une nouvelle période d'instabilité politique et institutionnelle. Les transitions démocratiques engagées à la chute des dictatures militaires ont permis des avancées notables : alternances politiques, élections relativement libres, renforcement de la société civile. Mais ces progrès sont aujourd'hui fragilisés. Dans plusieurs pays de la région, les institutions sont affaiblies, les libertés reculent, et la méfiance envers les partis et les dirigeants est généralisée.Les causes sont multiples : corruption endémique, violence, inégalités sociales persistantes, essoufflement des modèles de croissance, mais aussi montée en puissance de mouvements populistes, qu'ils soient de droite ou de gauche, qui remettent parfois en cause les principes mêmes de l'État de droit.Du Venezuela au Nicaragua, du Brésil à l'Argentine, du Pérou au Salvador, la démocratie semble vaciller, entre répression, instabilité, et autoritarisme rampant.La démocratie latino-américaine est-elle en crise ? Est-elle en train de mourir, ou de se transformer ? Quels sont les leviers de résistance ou de renouveau ?Émission co-animée avec Olivier Compagnon. Professeur d'Histoire contemporaine à l'Institut des Hautes Études de l'Amérique Latine. Université Sorbonne Nouvelle. Et directeur adjoint du CREDA.Depuis la Maison de l'Amérique Latine à Paris à l'occasion des Semaines de l'Amérique Latine et des Caraïbes. Invités : Yoletty Bracho, maîtresse de conférences en Science politique à l'Université d'Avignon. Spécialiste du Venezuela, « Rapports ordinaires à la violence d'État au Venezuela : productions, résistances, (dé)légitimations » dans la revue Cahiers des Amériques Latines (n°103) Camille Goirand, professeure de Science politique à l'IHEAL Université Sorbonne Nouvelle et membre du CREDA. Spécialiste du Brésil et des évangéliques en politique. « Le parti des travailleurs au Brésil. Des luttes sociales aux épreuves du pouvoir. Vies militantes à Recife », éd Karthala David Copello, maître de conférences en Sociologie politique à l'Institut Catholique de Paris et chercheur au CREDA. Spécialiste de la circulation des idées politiques entre l'Europe et l'Amérique Latine. « Les droits humains armés : guérillas, dictatures et démocratie en Argentine », Presses Universitaires de Rennes Pablo Stefanoni, docteur en Histoire et journaliste. Rédacteur en chef de la revue « Nueva Sociedad ». Auteur de nombreux ouvrages dont « La rébellion est-elle passée à droite ? Dans le laboratoire mondial des contre-cultures néoréactionnaires », éd. La Découverte.
Conférence : "L'Utopie de Thomas More : les coulisses de la fabrique d'un livre". Peine de mort, exode rural, propriété privée, éducation citoyenne, dialogue interreligieux …dans son ouvrage « l'Utopie », Thomas More aborde tous les thèmes qui fondent le « vivre ensemble ». Le livre paraît à Louvain, en 1516, il s'agit de l'un des textes majeurs de la pensée moderne. Quelles raisons expliquent le choix de ce lieu d'impression ? Quels réseaux le diplomate anglais a-t-il activé pour faire paraître son livre ? Quel fut le succès de l'œuvre de cet homme qui paya de sa vie son intransigeance à l'égard d'Henri VIII ? Dans le cadre du cycle de conférences "Un livre, une histoire". Avec les Lumières de Renaud Adam, chargé de mission à l'Université de Liège. Conférence : "L'Utopie de Thomas More : les coulisses de la fabrique d'un livre". Dans le cadre du cycle de conférences "Un livre, une histoire". Quand? Jeudi 15 mai 2025, de 17h30 à 19h Où? Presses Universitaires de Liège (Galerie Opéra), Place de la République française, 35 à 4000 Liège Entrée gratuite, mais inscription obligatoire : geoffrey.grandjean@uliege.be Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.