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Il n'a jamais été aussi difficile d'exploser et de tenir dans la restauration que ces dernières années.Pourtant, Céline Chung a décidé de s'y lancer corps et âme. Et elle nous livre l'une des meilleures masterclass que j'aie eues dans GDIY pour réussir dans ce secteur impitoyable.En 2016, Céline démissionne de son cabinet de conseil après un burn-out et se donne une mission : populariser la culture chinoise par l'assiette.Elle apprend le métier en express aux côtés des fondateurs de PNY Burger puis ouvre son premier restaurant au cœur de Paris. Depuis le premier jour, son mantra est simple : “Good Food, Good People, Cool Place”.Trois fondamentaux que Céline et son associé Billy appliquent avec une extrême rigueur aux 14 établissements qui composent leur groupe aujourd'hui.Après 10 ans, le modèle de Bao Family a prouvé sa capacité à performer, à durer et à s'exporter hors de Paris. Elle partage tous leurs secrets :Les piliers non négociables pour qu'un restaurant cartonne dans la duréeComment servir jusqu'à 500 couverts par jour avec 55 places assisesL'aventure Street Bangkok : racheter 7 établissements et doubler la taille de son groupe du jour au lendemainComment structurer son "food cost" au centime prèsComment ils font pour réaliser 30 % de leur chiffre en dehors des restaurantsCéline raconte tout : les doutes, les ouvertures ratées, les quatre années de sacrifice pour lancer l'aventure, la découverte de sa propre créativité à 28 ans…Un échange précieux avec une femme qui n'a jamais pris de raccourci. Et qui est en train de construire un empire de la cuisine asiatique.Vous pouvez contacter Céline sur LinkedIn, et suivre la Bao Family sur Instagram.Si vous n'êtes jamais allé dans un restaurant de la Bao Family et que vous indiquez venir de ma part, votre premier panier Bao vous sera offert. La réduction est valable jusqu'au 15 mars !TIMELINE:00:00:00 : Pourquoi les Chinois accordent autant d'importance au travail ?00:14:09 : La culture de l'excellence et ses dérives00:26:19 : « La révolte que j'avais en moi m'a aidée à faire décoller Bao »00:33:35 : Écrire chaque matin pour libérer son esprit00:48:14 : Un an pour apprendre le métier de la restauration avec les fondateurs de PNY Burgers00:56:22 : Lâcher les rênes et laisser 100 % des décisions à son associé01:02:16 : Les 4 piliers pour qu'un restaurant cartonne01:12:06 : Comment maintenir le niveau de qualité dans le temps (même quand on se développe vite)01:22:17 : Faire 500 couverts par jour avec 55 places assises01:32:46 : Recréer l'ambiance des restaurants chinois à Paris01:40:16 : Échouer sur son plus gros projet, puis rebondir01:49:50 : Comment enchaîner les ouvertures sans perdre son ADN ?01:59:02 : Racheter Street Bangkok et passer de 7 à 14 restaurants02:07:26 : Maîtriser ses coûts en imposant des recettes au gramme près02:18:05 : Les secrets d'un bon rebranding02:25:53 : Les prochaines grandes tendances de la restauration02:33:03 : Ouvrir un studio de design pour explorer sa créativité02:41:24 : « Tu n'imagines même pas la vie que tu vas vivre »Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #211 - Maxime Buhler - Pokawa - Construire une marque de food unique#326 - Ning Li - Typology - Fonder Made.Com, péter tous les scores et devenir le leader de la cosmétique made in France#514 - VO - Ivan Zhao - Notion - The software toolkit that beats them all#374 - Laurent de Gourcuff - Paris Society - Confessions et secrets du roi de la nuit#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#237 - Victor Lugger - SundayApp - Succès fulgurant et obsession du service client#46 - Tigrane Seydoux - Big Mamma - Comment importer l'Italie à Paris ?#380 - Paul Lê - La Belle Vie - Le Son Gokû de la FoodTech qui rachète Frichti[Hors-Série REDBULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-TropezNous avons parlé de :Bao FamilyLa reprise de Street BangkokBilly Pham, l'associé de CélineNotre documentaire “Comment la chine est devenue imbattable ?”Wavestone, cabinet de conseil FrançaisSant Roch : nouvel espace de saunas et bains glacés ouvert par Jules BouscatelRudy et Graffi les fondateurs de PNYPetit Bao Etienne Marcel, le premier restaurant de Céline et BillyRestaurant le panoramic à TignesLes maillots Puma x Bao FamilyNorman Kolton, le fondateur de street bangkokStudio Imagina Paris (studio de design de Céline)La réouverture de Street Bangkok Étienne MarcelLa reprise de MatsuriLe taoïsmeLes recommandations de lecture :Comment devenir artiste ? - Jerry SaltzThe artist's way: A Spiritual Path to Higher Creativity - Julia CameronTao Te Ching - Lao TzuUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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8 juin 12. L'onction du Seigneur traverse ces écrits (Confirmation et témoignages des lecteurs) Samedi, le 3 juin dernier, Élisabeth et moi avons rencontréun prêtre qui nousa confirmé que ces écrits venaient du Seigneur, que Son onction traversait ces écrits. Avant que nous nous quittions, ila tenu à nous remercier au nom de l'Église pour la mission que nous accomplissons. Par la suite, nous avons rencontré deux autres prêtres qui nous ont confirmé ce qu'avait dit le prêtre précédent. Dimanche, le 4 juin, à l'occasion d'un témoignage donné à Shawinigan, devant un auditoire de l25 à 150 personnes, j'ai révélé cette triple confirmation. Cela eut pour conséquence de susciter d'autres confirmations de la part de certains des participants. Trois personnes, dont un diacre, ont témoigné ouvertement de la transformation opérée en euxpar les volumes. Une dame, ayant passé sa vie dans l'enseignement et s'étant efforcée de changer les autres, comprenait mainte- nant qu'elle-même devait se laisser changerpar le Seigneur. Donc, chaque matin, elle trouvait très bon de lire un passage pour se faire dire qu'elle était aimée. Un père de deux adolescents, vivant avec eux une situation difficile, dit devoir voyager trente minutes matin et soir pour son travail. Ila pris la résolution de fermer la radio pour profiter de ce temps de solitude et le consacrerà la prière. Spontanément, il nous dévoilait sa prière qu'il terminait ainsi, en nommant chacun de ses enfants : "Parce que l'Amour t'aime, tu deviens l'Amour"… et dans l'espace de deux semaines, il avait été témoin de véritables changements dans leur comportement. Merci, Seigneur, pour cette grande faveur que Tu nous fais d'être témoins deTon Agir. Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.
Bienvenue sur Kaiser Foot, votre podcast ou baladodiffusion et maintenant magazine vidéo portant sur la Bundesliga et le football allemand en français. Au menu de cette septième saison, un format magazine, qui sera diffusée aux 3-4 semaines, où vos animateurs et analystes Mathieu Lemée et David Lortholary exploreront en profondeur quelques thèmes qui auront marqué l'actualité du football allemand. Nous sommes d'ailleurs à la recherche d'un commanditaire (sponsor) pour l'émission. Si vous avez des recommandations, suggestions ou des idées à nous soumettre, vous êtes les bienvenus à nous en faire part. Pour la cinquième émission de la saison, nous avons au menu pour vous : -Bilan du mercato hivernal, qui fut à la fois calme et sage. -Trois nouveaux changements d'entraineurs ont eu lieu lors du dernier mois, impliquant Wolfsburg, l'Eintracht Francfort et le Werder Brême. On en discute, particulièrement le cas de Francfort.-Manuel Neuer a affirmé récemment qu'il ne disputerait pas la prochaine Coupe du Monde 2026. Doit-on prendre cette déclaration au sérieux? -Retour sur cette rumeur de possible boycott de la Coupe du Monde 2026 de la Mannschaft, à cause de l'autoritarisme de Trump et les actions de ICE. Est-ce crédible ou pas? Gutes Zuhören. Bonne Écoute.
« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »
Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. » Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. » Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné. Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.
Dans un marché crypto où près de 85 % des nouveaux tokens finissent par s'effondrer, comment identifier les vrais projets qui créent de la valeur ? Pourquoi l'écosystème crypto évolue vers des modèles générateurs de revenus réels ? Cyrus nous explique cela et revient sur comment investir plus intelligemment en comprenant le spread, un indicateur souvent bien plus déterminant que les simples frais de trading pour optimiser vos performances.Enfin, plongez dans les dernières innovations de SwissBorg : carte bancaire, cashback, trigger orders, retraits protégés...Poscast réalisé en collaboration commerciale avec SwissBorg.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
La programmation culturelle de L'Evasion se poursuit à Sélestat. Trois rendez-vous seront proposés ce mois-ci. Le premier est donné le vendredi 6 mars, avec le spectacle « Faites des enfants qu'ils disaient… ». Une représentation entre conférence et one-woman-show, qui évoque la parentalité et l'éducation. Le samedi 21 mars, les spectateurs pourront découvrir l'histoire de Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti lors d'une pièce de théâtre qui retracera le procès de ces deux immigrés italiens condamnés à mort dans les années 20 aux Etats-Unis. Ce mois se clôturera en musique, grâce à la troisième édition de Night of Steel, samedi 28 mars. Deux groupes de métal participeront à cette soirée : Paragon et Mystery Blue. Ces rendez-vous sont présentés par Anne, de L'Evasion. En ce début d'année, une nouveauté est également proposée à L'Evasion avec le prêt de gilets vibrants. De quoi permettre aux personnes sourdes et malentendantes de bénéficier elles aussi des différents concerts organisés. Renseignements et réservations sur le site internet helloasso.com. Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:23 - Le coup de cœur, ici Orléans - À Saint-Ay, la Saint-Patrick sera célébrée ce samedi avec une grande soirée festive. Damien Dessables, président de l'association StartMusic45, présente un événement mêlant village irlandais, animations familiales et concerts de musique celtique et bretonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »
Le nom de Rodin résonne aujourd'hui comme celui d'un maître incontesté...Pourtant, avant le temps de la reconnaissance, le jeune Auguste a traversé des années d'échecs, loin des salons et des honneurs.Plongez dans les prémices de sa carrière. Découvrez les origines modestes de cet artiste hors du commun, son parcours semé d'embûches et les rencontres déterminantes qui ont forgé son talent.Franck Ferrand nous emmène au cœur du Paris du Second Empire, dans la boutique d'épicerie de la famille Rodin. C'est là que le jeune Auguste, fasciné par les gravures qu'il découvre, comprend sa vocation pour le dessin et la sculpture. Malgré les réticences de son père, il parvient à entrer à l'école impériale de dessin, où il développe un style personnel, loin des canons académiques.Ses premiers pas dans le monde de l'art ne sont pourtant pas de tout repos. Trois fois recalé à l'école des Beaux-Arts, Rodin se voit contraint de travailler comme artisan, modelant des décors de plâtre pour les immeubles haussmanniens. Mais sa rencontre avec Rose Beuret, qui deviendra sa compagne dévouée, ainsi que son expérience en Belgique, vont être déterminantes pour la suite de sa carrière.À travers ce passionnant récit, vous découvrirez comment les années de jeunesse de Rodin, faites de défis et de révélations, ont façonné le génie qui allait révolutionner la sculpture. Laissez-vous emporter par cette odyssée captivante.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:20:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Jean-Pierre Milovanoff - Avec Hélène Blanc, Renata Lesnik (journaliste russe) et Boulat Okoudjava (chanteur russe) - Réalisation Mehdi El Hadj - réalisation : Virginie Mourthé
Trois jours après le déclenchement de l'opération « Fureur épique », l'administration Trump est toujours très attendue sur les justifications des frappes contre l'Iran. Les journaux s'interrogent sur les objectifs de Donald Trump en Iran. Car ceux-ci semblent changer de jour en jour. Il a d'abord été question d'éliminer la menace nucléaire iranienne, puis de faire tomber le régime des mollahs. Mais, cette idée semble désormais être abandonnée. Alors le Globe and Mail au Canada se pose la question : Donald Trump veut-il un changement de régime ou simplement « tondre le gazon », c'est-à-dire affaiblir l'adversaire ? Le quotidien prévient : « Tout comme l'herbe, la puissance militaire peut repousser. Tout comme l'herbe, il faudra peut-être la tondre à nouveau dans quelques mois ou quelques années ». Pour Politico, en tout cas, un scénario à la vénézuélienne, c'est-à-dire décapiter le régime pour laisser s'installer un pouvoir plus coopératif, est difficilement envisageable. L'Iran n'est pas le Venezuela, avertit Politico. Il ne s'agit pas d'un pouvoir mafieux en place depuis un quart de siècle, mais d'une théocratie installée depuis cinq décennies. Et contrairement au Venezuela, et bien que Donald Trump ait affirmé le contraire dimanche (1er mars 2026), son administration n'a identifié aucun successeur à l'ayatollah Khamenei. Un pari à hauts risques La presse se penche également sur les conséquences politiques de ce conflit pour Donald Trump. C'est le cas du New York Times, pour qui le locataire de la Maison Blanche joue là son propre avenir politique, mais aussi celui de son parti. Car même si sa base semble le soutenir pour l'instant, certains de ses alliés disent craindre en privé que les coûts de cette guerre soient plus élevés que les gains. Cela, relève le New York Times, risque de placer les candidats républicains aux élections de mi-mandat dans une position délicate si le conflit tourne mal ou si l'Iran sombre dans le chaos. Devront-ils continuer à soutenir leur chef ou, au contraire, prendre leurs distances ? Aux États-Unis, toujours, le couple Clinton a été entendu vendredi (27 février 2026) à huis-clos, et sous serment, par une commission de la Chambre des représentants sur ses liens avec le milliardaire pédocriminel. Les vidéos de ces auditions ont été rendues publiques hier (2 mars). Deux vidéos de chacune un peu plus de quatre heures et demie, et dont la presse propose un condensé. C'est le cas de Politico, qui liste les plus grandes révélations de ces dépositions. C'est du moins comme ça qu'il le titre. On y apprend notamment comment l'ex-président a rencontré Epstein – c'était en 2001 ou 2002, à bord de l'avion du financier. On y lit aussi que Bill Clinton ne savait rien des activités sexuelles de l'entourage d'Epstein. Les femmes qu'il a croisées dans le jet du milliardaire ? Il pensait qu'il s'agissait simplement d'hôtesses de l'air. À Cuba, Granma frappé par la crise À Cuba, Granma, le journal officiel, ne paraîtra désormais qu'une fois par semaine. Dernier symptôme d'un pays au bord de l'asphyxie. « L'agonie de Granma, porte-voix d'un régime acculé par la crise », titre ainsi 14ymedio. « Avec ses quelques pages et ses titres triomphalistes, écrit le site d'information, le principal média de propagande du régime cubain est la victime la plus récente de la crise énergétique qui frappe l'île. Mais sa coupure, plus qu'une perte d'informations, est le signe de la fin d'un modèle d'endoctrinement », poursuit 14ymedio qui nous conduit dans un pays où les journaux servent de couvertures aux sans-abris, et où les étudiants en journalisme sont privés de cours à cause des coupures de courant. Sur le site d'El Estornudo, enfin, vous lirez le portrait de celui avec qui Washington pourrait bien négocier l'avenir du régime cubain. Il s'appelle Raul Guillermo Rodriguez Castro. Mais en raison d'une malformation à la main, on le surnomme « le Crabe ». C'est le petit-fils de l'ex-président Raul Castro. Son préféré. Et c'est celui sur qui le secrétaire d'État états-unien Marco Rubio aurait jeté son dévolu. « L'avenir de Cuba entre les pinces du Crabe », c'est donc à lire sur le site d'El Estornudo. Haïti face aux défis climatiques En Haïti, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités territoriales veut des « réponses structurées » pour renforcer la prévention face aux défis climatiques. « Les autorités insistent sur le rôle des collectivités territoriales dans le contrôle de l'urbanisation, la protection des zones à risques et la sensibilisation des communautés, tout en appelant au renforcement des équipements, de la formation et des systèmes d'alerte. Des engagements récurrents mais qui peinent à se concrétiser alors que les inondations meurtrières la semaine dernière dans le nord rappellent l'urgence d'agir », remarque Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse. Sur Alterpresse, le Regroupement des Haïtiens de Montréal contre l'Occupation d'Haïti estime, dans une tribune, que depuis que le pouvoir a été transmis uniquement à Alix Didier Fils-Aimé, la police a changé d'attitude et qu'elle interviendrait moins efficacement sur le terrain. Il dénonce une instrumentalisation de la violence à des fins politiques. « Delmas connaît depuis le début de l'année une recrudescence des enlèvements, y compris impliquant des policiers », relève Gotson Pierre. C'est un événement très important pour les peuples indigènes de Méso-Amérique : les dix ans de l'assassinat, au Honduras, de la militante environnementale indigène Berta Caceres. Des rassemblements sont prévus toute la semaine, dans les communautés indigènes du Guatemala, de Salvador, du Costa Rica ou encore du Mexique pour rendre hommage à cette militante indigène hondurienne, lauréate du prix Goldman pour l'environnement. Berta Cáceresa a été assassinée par balle, dans la nuit du 2 au 3 mars 2016, dans sa maison. Elle était à la tête d'un mouvement qui s'opposait à la construction de plusieurs barrages hydroélectriques sur les fleuves du centre du Honduras. Dix ans après sa mort, elle incarne toujours cette lutte : celle pour la défense des terres, des rivières face à l'extraction intensive des ressources naturelles. Un dossier de notre correspondante à Tegucigalpa, Marie Griffon.
Ca bouge sur les bancs de Premier League. Trois équipes majeures ont récemment changé de coach, à savoir Tottenham, Chelsea et Manchester United. Nottingham Forest, après avoir fait une saison historique, viennent de nommer leur 4e coach de la saison, un record ! On débrief tout ça.
durée : 00:34:10 - Le don d'organes - Comment aborder le don d'organes ? Quelles sont les possibilités de dons d'organes et de tissus ? Philippe Clabaut, dont le fils a été donneur, et le Docteur Julie Gaudefroy nous éclairent sur la loi et la pratique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On est tous debout... toute la journée au Saguenay-Lac-Saint-Jean
Aujourd’hui, mardi 3 mars, avec Jean-Michel, Marie-Ève et Léa, Géraldine fait le point sur la rétrograde de Mercure. Les petits bouts de chansons très satisfaisants dans le Elle l’a Léa. Et Mahéja est de passage en studio avec une perfo live !
Trois jours après le lancement de l'offensive israélo-américaine en Iran, la riposte iranienne s'intensifie. Des pays voisins tels que l'Arabie saoudite, Bahreïn et même Chypre ont été touchés. Au Liban, les combats sont repartis de plus belle entre Israël et le Hezbollah. De son côté, Donald Trump a annoncé qu'il n'excluait pas une intervention militaire au sol. La communauté internationale, qui observe la situation avec inquiétude, redoute désormais une guerre à grande échelle.
Alors que le CH entame son périple californien, l'heure n'est pas aux grandes manœuvres pour Kent Hughes : l'état-major semble privilégier la stabilité. Pendant ce temps, Cole Caufield s'approche d'un plateau historique de 40 (voire 50 !) buts, prouvant qu'il est devenu un joueur complet, bien au-delà de son tir d'élite. Enfin, devant le filet, Jakub Dobes vole la vedette à Samuel Montembeault et brouille les cartes en vue des séries, grâce à une séquence d'invincibilité impressionnante. Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Antoine Roussel du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:00 - Une mise à jour du CH, en direct de San Jose. 10:30 - La victoire convaincante du Tricolore sur les Capitals, grâce à Cole Caufield, encore lui! 13:45 - Jakub Dobes est solide devant le filet. 18:05 - Est-ce que Montréal a retrouvé son tempo pré-olympique? Bloc 2 22:45 - Trois matchs sur la route... avec la date limite des transactions. 27:30 - Changement de coach à Los Angeles: est-ce assez pour relancer l’équipe pour la dernière étape? Bloc 3 29:00 - La bourse de la LNH. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Des bombardements massifs ciblent de nouveau l'Iran lundi au troisième jour de l'offensive américano-israélienne destinée à décapiter la République islamique, conflit qui s'étend désormais au Liban où Israël mène des frappes après des tirs du Hezbollah contre son territoire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le procès de l'islamologue suisse Tariq Ramadan pour des viols sur trois femmes commis en France de 2009 à 2016, qu'il conteste, s'ouvre lundi 2 mars devant la cour criminelle départementale de Paris.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'offensive de l'AFC/M23 sur le territoire d'Uvira, dans le Sud-Kivu en décembre 2025, a provoqué la fuite de dizaines de milliers de Congolais vers le Burundi voisin. La majorité d'entre eux a été regroupée à l'est du pays, sur le site de réfugiés de Busuma. Sous des abris de fortune, ils tentent de se reconstruire. Ils racontent la fuite sous les bombes, les familles séparées et les traumatismes qui ne les quittent pas. De notre envoyée spéciale de retour de Busuma, À l'intérieur d'une tente fouettée par le vent, Sarah, 34 ans, tient sa tête dans ses mains. « J'ai des palpitations, et parfois des vertiges, comme si j'allais tomber par terre, donc je suis venue consulter », explique-t-elle. Sarah a fui la guerre dans l'est de la RDC en décembre dernier avec ses sept enfants. Elle porte le dernier, âgé de trois mois, dans son dos. Ce matin, elle est venue dans cette clinique pour réfugiés confier ses douleurs visibles et invisibles : « Mon mari a été tué par une bombe lancée par un drone. Je me suis retrouvée seule avec nos enfants et j'ai fui. Mais en route, je suis tombée dans une embuscade. Trois hommes en armes m'ont violée devant mes propres enfants. Depuis, ces images tournent en boucle dans ma tête. Et quand j'y repense, j'ai même du mal à respirer. » À lire aussiBurundi: l'ONU lance un appel pour pouvoir venir en aide aux réfugiés fuyant l'est de la RDC « Environ 70% de la population souffre de traumatismes » Le docteur Parfait Baluge, responsable de la clinique, a très vite compris, en arrivant sur le site, l'urgence d'offrir un soutien psychologique aux réfugiés. « Environ 70% de la population souffre de traumatismes. Ils sont très déprimés, beaucoup souffrent d'états de stress, d'anxiété. Femmes, hommes, enfants... Il y a vraiment beaucoup de cas de traumatismes », relate-t-il. Dans la panique de la fuite, de nombreuses familles se sont disloquées. Benoît (le prénom a été modifié), 17 ans, est arrivé ici sans aucun adulte pour l'accompagner. « J'avais déjà perdu mon père et je vivais seulement avec ma mère. Mais pendant les combats, elle a fait une crise cardiaque et elle en est morte. J'ai fui quand les combats sont devenus intenses. Mais la route était vraiment dangereuse, il y avait beaucoup de balles qui sifflaient et des bombardements... Sur la route, on a dû enjamber des cadavres. Il en avait beaucoup », confie-t-il. En partant, Benoît a pris sur ses épaules son petit frère âgé de 9 ans. Il en est responsable aujourd'hui. Encore mineur, il est déjà devenu chef de famille. À Busuma, les réfugiés ont fui la guerre, mais pour beaucoup, elle continue autrement. À lire aussiRDC-Rwanda: plus de 200 réfugiés rwandais ont regagné leur pays
Depuis décembre, avec l'offensive de l'AFC/M23 dans le Sud-Kivu, plus de 60 000 réfugiés congolais ont été regroupés sur le site de Busuma, au Burundi. Un site prévu à l'origine pour accueillir 20 000 personnes et qui n'était encore à leur arrivée qu'un terrain vierge : pas d'abris, pas d'eau, pas d'infrastructures. Rien. Trois mois plus tard, malgré les efforts des humanitaires, les familles vivent toujours dans une immense précarité : promiscuité, manque d'eau, aide alimentaire tardive... À Busuma, l'urgence se heurte aux coupes budgétaires internationales. De notre envoyée spéciale de retour de Busuma Un camion-citerne entre sur le site. Rapidement, un attroupement se forme. Élizabeth, 25 ans, se faufile à l'arrière. Elle glisse sa bassine jaune en dessous du tuyau. Le camion est venu alimenter le centre de santé. Mais, elle espère grappiller quelques gouttes. « Je suis enceinte. Je ne peux pas marcher des heures pour aller puiser de l'eau à la source. Je prie pour avoir un peu de quoi faire à manger à mes enfants », explique-t-elle. Elle a passé la journée à attendre devant le réservoir installé pour les réfugiés. Cela fait trois jours qu'elle n'a pas d'eau. « À la pompe, il n'y a déjà presque plus d'eau. Je suis encore loin dans la file. Je ne suis pas sûre du tout d'en avoir », poursuit-elle. Les équipes de Médecins sans frontières ont depuis installé une canalisation pour acheminer l'eau sur le site. Mais elle reste rare. Le choléra, qui avait frappé en décembre, est contenu et c'est maintenant la rougeole qui guette. Chaque jour, des agents de santé arpentent les allées poussiéreuses du site pour faire de la prévention. Une femme s'approche, son bébé contre elle. Il tousse, tremblant. « Je pense qu'il est tombé malade à cause du froid. Je n'ai reçu ni matelas, ni abri, ni couvertures. Il fait très froid la nuit. Sans aide, nous allons tous finir par tomber malades. », se désole-t-elle. Le vent déferle en rafale pendant qu'elle nous parle. D'une main, elle retient la bâche qui menace de céder. Arrivée avec ses quatre enfants, sans rien, elle partage cette tente avec un inconnu qui l'a accueillie. Elle nous raconte : « La nuit mes enfants ont peur, et cela les empêche de dormir. Quand il pleut beaucoup, l'eau nous envahit et le vent emporte notre bâche en plastique. On passe des heures debout, sans fermer l'œil de la nuit. » Moins de la moitié des réfugiés ont reçu un abri Car à Busuma, trois mois après leur arrivée, moins de la moitié des réfugiés ont reçu un abri. La faute aux coupes drastiques dans l'aide internationale, déplore Simplice Kpandji, responsable local pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés : « Nous pâtissons des coupes budgétaires. Les besoins sont immenses. Certains bailleurs nous soutiennent encore, mais ce n'est pas suffisant. Cela limite notre capacité à offrir un minimum de vie digne à ces réfugiés. C'est un grand problème que nous affrontons. » Depuis décembre, des dizaines de décès ont été recensés, surtout chez les enfants de moins de cinq ans. L'aide alimentaire a aussi tardé à être distribuée et le Programme alimentaire mondial envisage aujourd'hui de réduire de 25 % les rations car ses ressources s'épuisent. Lassés par cette extrême précarité, certains réfugiés le disent : ils veulent rentrer en RDC, malgré la guerre qui continue. À lire aussiAu Burundi, les réfugiés traumatisés par les blessures invisibles de la guerre
Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Denny Imbroisi.Aux origines, il y a une enfance en Calabre dans une famille de restaurateurs. Denny passe son temps dans la salle entre le stress et l'énergie des services. La cuisine n'est pas un choix mais son premier environnement. Puis tout bascule : le divorce de ses parents, la maladie de sa mère et le poids des responsabilités. À 14 ans, il part vivre dans le Nord de l'Italie chez son père où il découvre un cadre plus strict. C'est là que la cuisine devient un refuge. Ce sont des tomates confites cuisinées par ses soins qui provoquent un déclic. Pour la première fois, il trouve une parenthèse dans cette période pavée de doutes. Il comprend que ce sera son métier.Denny travaille gratuitement pour apprendre le métier, comme le veut son père. Il découvre l'intensité des grandes maisons, l'esprit d'équipe, la pression. Puis vient la France, Menton, l'apprentissage aux côtés de Mauro Colagreco au Mirazur. Trois années fondatrices, faites d'énergie, de rigueur et de perfectionnement.Cette première partie pose les bases d'un parcours construit dans l'effort. Celui d'un adolescent qui cherche un sens, trouve un cadre, et décide très tôt de transformer l'adversité en moteur.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cet épisode court mais très amusant, je te propose quelque chose de différent : au lieu de raconter une histoire, je te raconte trois blagues courtes en espagnol.Parce que comprendre l'humour dans une langue étrangère est l'un des exercices les plus difficiles… et aussi l'un des plus satisfaisants !Les blagues espagnoles reposent souvent sur des jeux de mots, la culture et la mentalité espagnole.Dans cet épisode, tu vas :écouter 3 blagues courtes en espagnolcomprendre les jeux de motsdécouvrir un aspect authentique de la culture espagnole✅ (OFFERT) Télécharge ton PODCAST PRIVÉ "Les 3 clés pour dépasser le niveau intermédiaire en espagnol":https://www.sicomprendo.net/cadeaux-intermediaires/✅ (NEWSLETTER): https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE) Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi:https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (COMPTE INSTAGRAM): https://www.instagram.com/paloma.sicomprendo/✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?id=100052652657393Sí comprendo est un Podcast pour Apprendre l'Espagnol de niveau Intermédiaire et Avancé qui te permet d'acquérir du nouveau Vocabulaire et Structures grâce à une des Courtes Histoires Compréhensibles et à des Conversations Authentiques en Espagnol menée par l'hôte, Paloma García, Professeur d'Espagnol en ligne.Sí comprendo est un Podcast pour Apprendre l'Espagnol de niveau Intermédiaire et Avancé qui te permet d'acquérir du nouveau Vocabulaire et Structures grâce à une des Courtes Histoires Compréhensibles et à des Conversations Authentiques en Espagnol menée par l'hôte, Paloma García, Professeur d'Espagnol en ligne.
Leptospirose à Maurice : trois décès depuis le début de l'année, les autorités renforcent les mesures, le public appelé à maintenir un environnement propre by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:03:57 - Le coup de cœur, ici Orléans - Luc Hamet présente « Le plus heureux des trois » d'Eugène Labiche ce dimanche à 15h à la salle des fêtes de Montargis. Une comédie de boulevard pleine de quiproquos et de satire sociale, portée par une troupe de comédiens bien connus du grand public. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:17 - L'invité de 8h20 - Le processus de transition en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei va démarrer dimanche. Le président américain Donald Trump menace l'Iran d'une riposte militaire "sans précédent" en cas de représailles. Trois spécialistes analysent les conséquences de la mort de l'ayatollah. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:13 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu, Charlotte Bienaimé, Delphine Dhilly, Leila Djitli, Rémi Dybowski Douat, Sophie Knapp, Inès Léraud, Bahar Makooi, Pauline Maucort, Olivier Minot, Ilana Navaro, Delphine Saltel, Pascale Pascariello, Stéphanie Thomas, Valérie Borst, Léa Veinstein, Martine Abat, Adila Bennedjaï-Zou, Judith Chetrit, Léa Minod - Au cours de leur scolarité, une rencontre avec un enseignant a changé le cours de leur vie. Trois récits en Seine-Saint-Denis et Seine et Marne, par Émilie Chaudet et Pauline Maucort. - réalisation : Clémence Gross, Philippe Baudouin, Emmanuel Geoffroy, Cécile Laffon, François Caunac
C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau format de La Cohorte pour revenir sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qui, sans avoir l'air de grand-chose, révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance.Dans ce premier numéro, je me replonge dans l'épisode En Route S2E5 avec Vanessa, Florence et Quentin.J'y souligne trois moments clés :- Vanessa et son choix assumé de viser des missions longues et stables,- Florence qui relance ses anciens clients avec malice,- Quentin qui se confronte (encore) au piège de la sous-budgétisation.Trois détails, trois angles différents pour réfléchir à ta propre pratique de freelance.Comme c'est une grande première, je compte sur toi: tu diras ce que tu penses de ce nouveau format?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Entre diplomatie, science, climat et symboles politiques forts, l'ambassadeur de France en Australie dresse un panorama complet des relations franco-australiennes, à l'heure où la coopération bilatérale se renforce sur plusieurs fronts stratégiques.
Ted Kaczynski détestait la société de consommation, la course au progrès et à la haute technologie. Il en voulait à tous ceux qui saccagent la nature et conduisent l'humanité à sa perte. C'était au début des années 70 et le jeune et brillant mathématicien s'est alors transformé en un criminel ingénieux, insaisissable, déroutant baptisé par les autorités américaines Unabomber. Trois morts, 23 blessés. Des bombes explosant à la figure de leurs destinataires. Qui est ce criminel qui était parti en croisade contre la société ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:28 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Revenons sur le coup de chaud entre Paris et Washington . Trois temps : la convocation de l'ambassadeur des Etats-Unis pour cause d'ingérences dans le débat public, le lapin puis la promesse de ne plus interférer. Question : faut-il être plus ferme avec la diplomatie américaine? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il est un peu plus de quatre heures du matin, le 4 avril 1958, à Beverly Hills. Dans une chambre cosy, aux murs et aux tapis roses, un homme est étendu au sol. Il s'appelle Johnny Stompanato. Trente-deux ans. Il vient de mourir d'un coup de couteau. À quelques mètres de là, une adolescente de quatorze ans tremble, en état de choc. Cheryl Crane dit avoir agi pour sauver sa mère, Lana Turner. L'une des plus grandes stars d'Hollywood du moment. Une icône de glamour, de succès, de lumière. Dans cette maison de Beverly Hills, pourtant, il n'y a plus rien de lumineux. Il y a un corps, du sang.Ils sont trois au centre de cette histoire, liés les uns aux autres, mais enfermés chacun dans une réalité différente. Trois trajectoires qui évoluent dans des cadres distincts, jusqu'à ce qu'une relation les fasse entrer en collision, et qu'une seule nuit les lie définitivement.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
durée : 00:03:28 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Revenons sur le coup de chaud entre Paris et Washington . Trois temps : la convocation de l'ambassadeur des Etats-Unis pour cause d'ingérences dans le débat public, le lapin puis la promesse de ne plus interférer. Question : faut-il être plus ferme avec la diplomatie américaine? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Conducteur de 15 ans, choc à grande vitesse... Ce que l'on sait de l'accident dans le Pas-de-Calais qui a fait trois morts Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les suites de l'arrivée en grande fanfare de l'IA génératrice de vidéos propulsée par Bytedance ; Gemini 3.1 Pro est candidat le nouveau meilleur modèle de la semaine tout comme Claude Sonnet 4.6 ; Sam Altman compare les ressources d'entrainement des IA avec les ressources pour faire grandir un humain ; les suites de la hype d'OpenClaw, cet agent IA qui fait tout et n'importe quoi ; on aborde ensemble aussi des scandales Meta de la semaine, la liberté à l'américaine qui va s'exporter et un peu de jeux vidéo. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Interactions auditeurs Wildcat et ClaudIA. Mika et les FX effets spéciaux. Manus horribilis “Seedance 2 fait trembler Hollywood” ! Enfin, un petit frisson quoi. Le meilleur modèle du monde de la semaine est… Gemini 3.1 Pro ! On t'as pas Sonnet ! Anthropic et OpenAI jouent à PAC man. Caméo méo ! Human vs IA : fight ! Trois bidules en préparation chez OpenAI ! Et chez Apple aussi ! Cline en pince pas trop pour Open Claw. Je préfère nanobot. Stars and tripes Ring à un Search party pris. SMS : Tu es mort ? Ce n'est pas une excuse. SMS 2 : Meta lotion, l'année va être chaude. En fait, IEEPA le droit ! Le prix des consoles va-t-il baisser ? Non. Les américains vont nous apporter la liberté ! Jeux vidéo Phil good : la retraite à 58 ans ! Point final pour Bluepoint. Trou de VR : Horizon se mobilise. DLSS, DSR, 4K, le blind test ! Vibe gaming : encore plus de jeux sur steam ! Youpi …? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Après une période difficile en Euroligue, la Roca Team a rebondi en gagnant brillamment la Leaders Cup. Le fruit d'une union sacrée décidée par l'entraîneur, Vassilis Spanoulis, et ses joueurs. Trois semaines après avoir détaillé les problèmes financiers du club, « Step Back » explore cette fois le volet sportif de la saga monégasque. Un podcast présenté par Xavier Colombani, avec Arnaud Lecomte et Yann Ohnona. Réalisé par Marie-Amélie Motte. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La conférence de Yalta, Blue Marble, la chute de Saïgon, l'escargot des femmes à Berne ou encore la Saint-Barthélemy : certaines images disent bien plus que ce qu'elles montrent. Cette série explore cinq instantanés d'histoire, commentés par des historien·nes, pour en éclairer le contexte, le poids symbolique ou politique. Un album sonore à parcourir comme on feuillette une mémoire collective, image après image. Trois hommes emmitouflés posent devant une rangée de militaires. Cette photo très officielle, prise en février 1945 à Yalta, symbolise bien plus qu'une rencontre : elle met en scène les Alliés en train de préparer la paix des vainqueurs et de dessiner le partage du monde. Un cliché emblématique d'une diplomatie en manteaux d'hiver, mais aussi de tensions à venir. Avec Jenny Raflik, professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Nantes, spécialiste des relations internationales et de la guerre froide.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Chaque week-end, l'émission pilotée par Dominique Rizet, consultant police/justice BFMTV, et Pauline Revenaz, traite d'un événement majeur de la semaine, ainsi que d'autres affaires qui sont revenues sur le devant de la scène.
Ecoutez Le journal RTL du 21 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois hommes âgés tentent de se rappeler du nom d'un produit qu'ils prenaient dans le passé, les trois petits cochons qui font de nouveau face au grand méchant loup, et l'histoire d'un ménage à plusieurs en plein zoo. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la nuit du 31 janvier au 1er février, Nancy Guthrie s'est mystérieusement volatilisée. Cette octogénaire est la fille de Savannah Guthrie, présentatrice de la matinale de la chaîne NBC, l'une des stars de la télévision américaine. Trois semaines plus tard, l'enquête patine. Sur les caméras de son domicile à Tucson, en Arizona, les enquêteurs ont pourtant découvert un individu masqué portant un étui à pistolet. Mais toujours aucune trace de la retraitée. Dans ce nouvel épisode d'Une Lettre d'Amérique, Nathan Laporte et Arnaud Tousch reviennent sur cette disparition qui met en émoi les États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une jeune femme attend, seule, dans un bureau de l'hôtel de police de Toulouse. Édith Scaravetti, 27 ans, est nerveuse, inquiète. Ce lundi 11 août 2014, elle s'apprête à signaler la disparition de son époux, Laurent Baca, parti un bon matin à pied, sans papier, sans carnet de chèque ni carte bancaire. Cinq jours avant, le couple s'était disputé un matin. Elle avait battu en retraite, et emmené les enfants au centre aéré. À son retour, il n'était plus là, et, depuis, ne donne plus aucune nouvelle. Au brigadier qui reçoit sa déposition et à la commandante qui ouvre une enquête, Édith ne dit pas tout. Elle n'avouera pas avant un long moment que, depuis le départ de son conjoint, pour la première fois depuis des années à vrai dire, leurs trois enfants ont enfin eu le droit de jouer, et de danser librement dans leur maison.Le 22 novembre 2014, au terme de sa garde à vue, Édith Scaravetti est mise en examen pour meurtre sur conjoint, écrouée à la maison d'arrêt. L'un de ses grands frères récupère ses enfants et s'en occupera pour les trois années à venir. Trois années durant lesquelles la magistrate en charge du dossier se heurte à la grande inconnue de cette affaire, le contexte trouble qui entoure la mort de Laurent Baca : un accident, ou un homicide volontaire.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Trois grandes actualités au sommaire cette semaine : l'arrestation d'Andrew Mountbatten Windsor au Royaume-Uni, en lien avec l'affaire Epstein ; la première réunion à Washington du "Conseil de la Paix" de Donald Trump pour Gaza ; et la visite d'Emmanuel Macron en Inde, qui marque un rapprochement stratégique entre les deux pays, sur l'IA et la Défense notamment.
Joël Lévêque, la cinquantaine, paralysé des jambes, ancien champion handisport, a tenté en vain de sauver son épouse Li Yao de la noyade sur la côte varoise, à l'été 2013. Pourtant, dès le début, les gendarmes ont des doutes sur le personnage et sur la thèse du simple accident. En creusant dans la vie de cet homme, ils vont découvrir qu'il n'a pas perdu une, mais trois de ses femmes. Malchance cruelle, destin tragique… ou série de meurtres savamment dissimulés ? Quatre mariages, trois enterrements La vie de Joël Lévêque peut se résumer à une succession de conquêtes féminines : c'est simple, il n'est jamais seul. Joël est un homme à femmes. Mais qu'a-t-il à leur offrir au juste ? Difficile à dire… D'ailleurs, ses ex-compagnes dressent toutes un portrait peu avantageux : Joël est un homme autoritaire, menteur, violent et méchant. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nous sommes en 1508, à Nuremberg, cité artistique et berceau de l'Humanisme dans le Saint-Empire. Christoph von Scheurl, juriste et diplomate, écrit : « Que dois-je dire au demeurant du Nurembergeois Albrecht Dürer qui de l'avis général occupe en notre siècle le plus haut rang tant en peinture qu'en sculpture ? Alors qu'il était récemment en Italie où j'ai souvent servi d'interprète, il a été salué par les artistes de Venise et de Bologne comme un deuxième Apelle (Apelle de Cos est un peintre grec du Ve siècle avant notre ère). Les Allemands qui résident à Venise font remarquer que le tableau le plus réussi de la ville a été exécuté par lui, celui où il a représenté l'empereur si précisément que seul le souffle semble lui manquer. Trois tableaux décorent aussi la très sainte église de Wittenberg près de l'autel. Avec ces trois peintures, il pensait pouvoir rivaliser avec Apelle. Comme chez nous, ces anciens peintres habités par une nature joyeuse — comme d'ailleurs tous les gens instruits — notre Albrecht est aussi social amical, aimable et très droit, ce qui explique qu'il soit très apprécié par les hommes les plus remarquables et aimé par-dessus tout comme un frère par Willibald Pirckheimer, un homme hautement instruit en grec et en latin, un orateur remarquable membre du conseil de la ville et chef militaire ». En 1508, il reste vingt années à vivre à Albrecht Dürer. Le peintre est reconnu internationalement, il est un personnage en vue dans sa ville, adoubé par les plus hautes sphères du pouvoir et l'auteur d'une sorte d'autobiographie en images qui le cache plus qu'elle ne le révèle. A quoi est due la fascination qu'exerce encore aujourd'hui l'œuvre de Dürer ? Invitée : Anne Hustache, historienne de l'art sujets traités : Albrecht Dürer, Saint-Empire, Nuremberg, peintre, Apelle Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:36 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Après des décennies de déclin, la vie revient dans le Yangtsé. Une étude montre que les populations de poissons ont triplé seulement trois ans après l'arrêt de la pêche. Sans atteindre les niveaux des années 1950, ce rebond prouve que des mesures drastiques permettent à la nature de se réparer. - invités : Sébastien Brosse Professeur à l'Université de Toulouse et chercheur au Centre de Recherche sur la Biodiversité et l'Environnement (CRBE)
Ludovic Leroux, coach et expert en régulation du système nerveux.Dans cet épisode, nous parlons de la différence cruciale entre savoir et intégrer. J'ai questionné Ludovic sur les chemins concrets d'incarnation du développement personnel, en partant de sa vision de sportif : pourquoi est-ce que tant de gens connaissent les outils… sans jamais les utiliser ?Il explique avec clarté et bienveillance les 4 voies d'accès au système nerveux, en montrant que le retour au calme et à la présence n'est pas un luxe spirituel, mais une hygiène quotidienne, aussi concrète que de se brosser les dents.Un moment fort, dense et utile — à écouter, et surtout à pratiquer.Citations marquantes« La vraie question, ce n'est pas “est-ce que tu sais ?”, mais “est-ce que tu le fais ?” »« Utiliser la respiration seulement quand ça ne va pas, c'est comme s'entraîner la veille d'une compétition. »« Notre système nerveux ne fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire. »« Trois soupirs intentionnels suffisent parfois à retrouver un état de calme. »« La douche froide, c'est une agression choisie pour reprendre le contrôle. »Idées centrales discutées (Big Ideas)