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À mains nues, il est l'un des hommes les plus dangereux du monde.Un mois avant l'un des plus gros combats de sa carrière, Benoît Saint Denis nous ouvre les portes de son univers.En seulement 6 ans, il s'est imposé dans la ligue très fermée des meilleurs combattants de MMA au monde.Avant même de commencer sa carrière sportive, sa vie tournait déjà autour d'une seule quête : devenir le meilleur guerrier possible.Benoît s'engage à 18 ans dans les forces spéciales de l'armée de Terre française. Avec le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne, il remplit pendant 5 ans des missions d'anti-terrorisme, de libération d'otages et de protection de personnalités sur des théâtres de guerre.Ces années le forgent, lui apprennent la rigueur, la discipline et la recherche d'excellence. Trois qualités sur lesquelles il s'appuiera quand il prend la décision de quitter l'armée pour se donner une chance d'exceller dans son sport : le MMA.Il se laisse alors 2 ans pour tenter d'en vivre, mais ne met que quelques mois pour gagner ses premiers combats amateurs et arriver à pleine vitesse sur le circuit professionnel.S'ensuit une série de victoires qui le propulse à l'UFC (Ultimate Fighting Championship), la plus prestigieuse organisation de MMA au monde.Malgré 2 défaites, celui que le public appelle désormais “God of War” entre rapidement dans le top 10 et peut aujourd'hui rêver de combattre un jour pour la ceinture de sa catégorie.Dans cet épisode exceptionnel Benoît Saint Denis se livre sur :Les 5 années de forces spéciales qui ont fait naître “God of War”Ce que personne ne dit jamais sur les primes à plusieurs millionsLes pertes de poids drastiques (perdre 5 kilos en 12 heures)Comment faire cohabiter sa foi et la violence de sa disciplinePourquoi personne ne parle de bien-être en sports de combatUn échange fort, avec un homme franc, pour mieux comprendre la vie des combattants de haut niveau, leurs doutes et leur détermination — et apprendre comment se mettre en marche vers de grands objectifs.Vous pouvez suivre Benoît sur Instagram.Il y a 40% de réduction pour le lancement de BSD Method et le code “DOIT” vous donne 20% de réduction supplémentaires donc foncez, il n'y aura plus de meilleur timing.TIMELINE:00:00:00 : Les catégories stars en MMA00:10:33 : 5 ans d'armée qui ont forgé Benoît00:19:27 : Rejoindre les forces spéciales à 17 ans00:30:08 : “Les premiers mois de ma carrière, j'avais une vie de moine guerrier”00:37:55 : Entrer dans un octogone pour la première fois00:46:33 : Par où commencer pour faire du MMA ?00:55:20 : Pourquoi un spécialiste peut battre un combattant complet01:04:23 : Le protocole minutieux avant chaque combat01:13:32 : Comment un combat peut basculer en quelques dixièmes de seconde01:22:33 : La place du show dans le MMA01:33:33 : Combien gagne vraiment un combattant de l'UFC ?01:45:41 : Perdre 5 kilos en 12 heures01:53:38 : La noblesse de l'affrontement à mains nues02:02:30 : “J'ai envie que tous ceux que j'embarque soient heureux”Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #502 - Thomas Sammut - Préparateur Mental - Faut-il forcément souffrir pour réussir ?#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :UFC de Paris Bercy1er régiment de parachutistes d'infanterie de marineVenumLe premier combat de BSD à l'UFC et aussi sa première défaiteBSD vs MoicanoZelimkhan Khadjiev, lutteur français avec qui Benoît s'entraîneLe KO en 16 secondes de Benoît sur Beneil DariushBSD MethodThe Last DanceLes recommandations de lecture :Les récits chevaleresques de LancelotLe colonel Chabert - Honoré de BalzacL'homme qui plantait des arbres - Jean GionoVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:58 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, François Bréus, Ilana Navaro - Contre toute attente, Clémence a décidé de reprendre la ferme de sa grand-mère. Trois générations de sa famille sont sur place : elle, son père et sa grand-mère, mais les choses ne se passent pas comme elle s'y attendait. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Le 25 juillet 1995, une agence du Crédit Agricole de Thonon-les-Bains en Haute-Savoie est braquée à l'arme lourde. Trois hommes sont suspectés ; Nenad Dzambas, René Salaün dit "Jesus", et Pierre Pallatin. Les échanges de tirs font 1 mort et 2 blessés graves parmi les policiers. L'enquête criminelle va durer plus d'un an. Les auteurs sont identifiés et pourtant ces derniers n'auraient rien à se reprocher. Pendant toute l'instruction, ils nient les faits. Il est vrai que les braqueurs n'ont pas été filmés. Les trois accusés n'ont pas non plus été identifiés par les employées de la banque. Mais ce ne sont pas les preuves qui manquent...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
C'est l'équivalent du pape pour la communauté anglicane : Sarah Mullally deviendra, mercredi 28 janvier, la nouvelle archevêque de Canterbury. C'est la première femme élue à ce poste – son prédécesseur, Justin Welby, a dû démissionner il y a un an, accusé d'avoir mal géré un scandale d'abus sexuels au sein de l'Église anglicane. Sarah Mullally va devoir reconstruire la confiance dans l'institution, et surtout réunifier une communauté divisée sur les grandes questions sociales (comme l'acceptation des couples de même sexe). De notre correspondante à Londres , Trois matins par semaine, les fidèles prient dans l'Église St Mary, au cœur de la City de Londres. Le diocèse de Sarah Mullally. Agnès et Alan, en chaussettes sur le sol en pierre, n'ont pas été surpris de sa nomination. « Ça ne va pas changer ma vie religieuse, mais c'est l'ancienne patronne des infirmières des hôpitaux publics. Par conséquent elle a une expérience administrative, en plus de son expérience ecclésiastique, qui va lui être utile », dit Alan. « Beaucoup pensent qu'avoir une femme à ce poste est une avancée, mais il reste beaucoup de dossiers à traiter », estime Agnès. Une Église anglicane traversée par de profondes divisions Comme l'inclusion des minorités, la protection des victimes d'abus sexuels... Pour le prêtre de la paroisse, Paul Kennedy, Sarah Mullally ne pourra pas plaire aux 110 millions de fidèles anglicans dans le monde. « Elle a été une bonne évêque à Londres, mais elle pourrait causer des frictions à l'étranger. L'Église anglicane est très large, et inclut des ailes très conservatrices, qui ne seront pas d'accord avec ses idées. Il y aura des tensions ». L'Église du Nigeria par exemple, rejette déjà l'autorité de Sarah Mullally. En visite à Sainte-Mary, Paul Shaw est recteur dans l'ouest du pays. Pour lui, même en Angleterre, les questions liées à la sexualité divisent, d'ailleurs, le prêtre qui l'accompagne préfère s'éloigner, pour ne pas s'agacer explique-t-il. « À l'échelle nationale, même au sein d'une église, d'une paroisse, c'est un sujet très clivant. Et bien sûr, il y a aussi le fait que ce soit une femme : certains pans de notre Eglise sont mal à l'aise à ce sujet, mais je n'en fais pas partie ». Réparer la confiance Unifier une Église mondiale, pour Linda Woodhead, sociologue des religions, l'ancienne infirmière devra aussi réparer la confiance après une série de scandales sexuels. « Il faut qu'il y ait un système de compensations, à l'écoute des victimes et qui leur convienne, sans avoir à passer par des procédures judiciaires longues et horribles. Il s'agit de retisser le lien entre l'Église d'Angleterre et la population d'Angleterre ». Une reconnexion nécessaire pour prévenir la montée de l'extrême droite, menée sur les réseaux sociaux par l'influenceur anti-immigration et islamophobe Tommy Robinson. « Les voix d'extrême droite comme Tommy Robinson se présentent comme les seules capables de représenter une chrétienté anglaise, patriote. Or, jusqu'à maintenant, l'Église anglicane ne s'est pas demandé comment incarner, au XXIè siècle, une religion nationale. [Sarah Mullally] va devoir prendre position ». Sarah Mullally devra quitter son poste à 70 ans. Elle a six ans pour réunifier son Église. À lire aussiRoyaume-Uni: la «bergère» Sarah Mullally sera la première femme archevêque de Canterbury
Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues. Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves. Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités. Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives. Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité. À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite
C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ». Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ». Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ». Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ». Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot.
Aujourd'hui dans Silicon Carne on parle de :
Trois fois par jour, nous faisons des choix actifs, parfois même activistes. Sans toujours nous en rendre compte, nous soutenons un type d'agriculture, la souveraineté alimentaire française, le niveau de vie de nos producteurs et notre santé d'aujourd'hui et de demain… en choisissant ce que nous mettons dans nos assiettes !Sacrée responsabilité qui tombe d'un coup sur nos frêles épaules…Pourtant, si nos intentions sont claires, ce n'est pas toujours facile d'être cohérent au quotidien. Plein de choses entre en jeu : le prix d'abord bien sûr, la praticité pour faire nos courses, nos goûts évidemment… Et aussi, en rayon, notre capacité à comprendre la qualité des produits que nous achetons.Et c'est là où le bât blesse, car en rayon, les labels et les scores ont fleuri. Chaque grande surface a développé les siens, nous avons vu venir Nutri-Score, Planet-Score, Eco-Score, Haute Valeur Environnementale, Bio, AOP, AOC, IGP, Label Rouge… et j'en passe… et en quelques années, on est passé de pas d'info à trop d'info…Alors aujourd'hui, je vous invite à une discussion avec Sabine Bonnot, la cofondatrice et présidente de Planet-score, l'étiquetage environnemental indépendant devenu leader en Europe.Vous voulez quelques chiffres sur Planet-score ? En quelques années seulement, Planet-score s'est déployé dans 12 pays, a embarqué 330 marques,et se retrouve sur 135 000 produits et 330 000 000 d'emballages en rayon… et sur l'appli mobile d'UFC Que choisir, la plus grande asso de consommateurs en France.Au-delà des chiffres, ce qui m'a intéressé dans Planet-score, c'est qu'il s'agit d'un organisme complétement indépendant (indispensable dans cette industrie !), dont la marque est détenu par un fonds de dotation (qui garantit le cap de Planet-score dans la durée), qui a défini ses mécanismes avec des scientifiques reconnus et des experts de terrain (indipensable pour juger de la pertinence des évaluations).Aujourd'hui, c'est un outil dont se saisissent les marques pour améliorer leur recette en faisant de l'éco-conception. Dans cet échange, Sabine raconteson parcours atypique de l'industrie agro-alimentaire à la reprise d'une exploitation agricole en passant par le développement de Planet-score,les enjeux du monde agricole, sans dogmatisme, avec nuance et subtilité. Elle nous explique les disfonctionnements actuels et décrypte notamment comment les modes de calcul officiels de l'impact d'un produit ont été complétement faussés par le travail de lobbying exercé à Bruxelles par les grands groupes agro-alimentaires. Ces calculs conduisent à des aberrations -faisant notamment apparaître les filières les plus intensives comme les plus vertueuses …no comment.comment on peut aider les consommateurs à y voir clair et embarquer les marques dans des démarches de progrès ! Il y a de la lumière au bout du tunnel !Un épisode très éducatif et qui, dans cette période de reculs législatifs majeurs, m'a finalement laissée optimiste sur les changements possibles quand on travaille en coalition entre scientifiques, entreprises et monde agricole... sous la saine pression des consommateurs !
Trois ans jour pour jour que la dépouille mortelle du Camerounais Martinez Zogo a été découverte, nue, marquée par la torture et abandonnée dans un terrain vague de la banlieue de Yaoundé. Le célèbre animateur de l'émission Embouteillages avait été enlevé cinq jours auparavant. Martinez Zogo était connu dans la capitale camerounaise pour ses dénonciations des turpitudes des puissants. Le procès de son assassinat est actuellement en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Dix-sept personnes sont poursuivies, dont plusieurs « poids lourds » de la DGRE, le contre-espionnage camerounais. Notre Grand invité Afrique ce matin est l'avocat de la famille Zogo. Maître Calvin Job répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans le procès de l'assassinat de Martinez Zogo, les débats sur le fond ont débuté il y a en septembre 2025 seulement. Quels sont les premiers enseignements de ces audiences et surtout, ont-ils permis de faire plus de lumière dans cette sombre affaire ? Maître Calvin Job : Les enseignements de ces audiences ont permis de comprendre un peu la chaîne de commandement, notamment dans le fonctionnement de cet organe de renseignement qu'est la DGRE. Ils ont permis en quelque sorte aussi de clarifier certaines responsabilités, si vous voulez. Comme l'un des enquêteurs, enfin, l'une des personnes auditionnées, un haut cadre de cette structure, a fait comprendre que tout ce mécanisme s'est mis hors chaîne de commandement, ce qui a amené à une sorte de privatisation de cet organisme de sécurité. À lire aussiCameroun: au procès de l'affaire Martinez Zogo, le témoignage d'un ex-membre du renseignement extérieur Vous disiez que les audiences ont pu apporter certains éclairages sur la chaîne de commandement. Quels sont ces éclairages pour l'instant ? D'après ce qui a été dit, on apprend que Leopold Maxime Eko Eko, ex-directeur de la DGRE, n'avait pas participé aux réunions, ne savait pas que cette mission était en cours dans son service. Ce qui est quand même un peu étonnant, mais bon, soit. Et que finalement on a utilisé comme ça des individus qui gravitent autour de ce service de renseignements pour appâter Martinez Zogo et le localiser pour procéder à son enlèvement. Parmi les témoins, il y a Madame Moudié, ancienne patronne de la Division de surveillance électronique, qui affirme que Martinez Zogo était sur écoute. Et parmi les accusés, le lieutenant-colonel Justin Danwe, ex-directeur des opérations de la DGRE, qui reconnaît avoir participé à l'enlèvement de notre confrère, mais qui nie l'assassinat. Sait-on dans les grandes lignes qui a mobilisé de tels moyens contre le journaliste ? Et puis surtout, quel était le mobile de son assassinat ? Tous les témoignages, les auditions, et les récentes auditions tendent à aller dans le sens de « c'est monsieur Danwe qui a organisé tout ça de A à Z ». Maintenant, le tribunal s'est rendu avec l'ensemble des parties dans la radio où officiait Martinez Zogo pour écouter les voices. Il y a des noms qui revenaient, des dénonciations qui revenaient et qui ont permis de comprendre qui a approché le lieutenant-colonel Danwe pour organiser cet enlèvement. Donc à ce stade, il y a une sorte de clarification. Le puzzle en train de se reconstituer au fil des auditions. On sait à peu près ce qu'on peut qualifier de mobile, parce que Martinez Zogo, à longueur d'émissions, a dénoncé certains détournements et certaines personnes qui gravitaient autour de ces détournements, parmi lesquels des individus qui sont mis en cause dans cette affaire. Le mobile en soi est clairement politique et cette affaire baigne vraiment dans cette atmosphère de détournements, de prévarication de la fortune publique. L'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga et Stéphane Martin Savom, maire de Bibey, sont aussi poursuivis. Est-ce qu'on en sait plus sur leurs rôles présumés ? Je vais commencer par Martin Savom. L'une des personnes auditionnées a indiqué qu'il était clairement impliqué dans l'enlèvement et l'assassinat de Martinez Zogo. Pour nous, s'il a été mis en examen, s'il a été placé sous mandat de dépôt, s'il a son nom indiqué dans l'ordonnance de renvoi, c'est qu'il y a une participation à un quelconque niveau dans cette affaire. Concernant Amougou Belinga, comme je disais tout à l'heure, nous nous sommes rendus à la radio de Martinez Zogo et nous avons écouté ses émissions. J'ai personnellement noté que Zogo avait cité le nom d'Amougou Belinga plus de 52 fois dans une seule émission. Une fois de plus, je ne dis pas qu'il avait une volonté forcément d'assassiner votre confrère, mais il y a clairement des indices qui nous conduisent à dire qu'il avait un intérêt à ce que Martinez Zogo arrête de le citer de la sorte. Vous représentez la famille de Martinez Zogo. Trois ans après la découverte de sa dépouille, dans quel état d'esprit la famille aborde les audiences aujourd'hui ? Au départ, il y avait une véritable volonté et une sorte d'optimisme assez poussé quant à la manifestation de la vérité. Quand on a vu que finalement, de janvier à septembre 2025, il ne s'est rien passé parce qu'il y a eu des exceptions de procédure qui ont été soulevées et qui ont ralenti le processus (les audiences se tiennent pendant deux jours toutes les trois semaines, NDLR). La famille a commencé à perdre espoir. Aujourd'hui, clairement, la famille est dans une optique de l'advienne que pourra, il arrivera ce qui arrivera. S'ils veulent un jour, ils nous donneront le corps et quand on sera prêts, on enterrera Martinez Zogo parce qu'il est toujours à la morgue trois ans après. Au final, la famille se dit que si au moins le nom du principal responsable est révélé un jour, c'est bien. Sinon, c'est la justice, elle fera avec. De toute façon, ça ne ramènera pas leur fils, leur père, leur époux. C'est l'état d'esprit qui prédomine aujourd'hui chez les proches de Martinez Zogo. À lire aussiAffaire Martinez Zogo au Cameroun: trois ans après, où en est la procédure judiciaire?
À l'aune de l'année 1989, une série de braquages débute dans le Vaucluse. Une équipée insaisissable, insoupçonnable, sillonne les départementales et cible les banques des communes dans les environs d'Avignon. Leurs méthodes désarçonnent l'enquête, autant que les médias, dans un mélange d'amateurisme et d'efficacité, de bonne fortune et de négligence. Si l'on peine à comprendre pourquoi ce gang s'entête à viser des petites agences, modestes, dans un périmètre aussi restreint, on ne peut s'empêcher de relever leur sang-froid, ainsi qu'une certaine forme d'éthique. Tout s'éclaire dans les dernières pages du dossier. À l'heure des arrestations, puis des assises, leur surnom inventé dans la presse locale sera repris partout : « les Amazones », une tribu guerrière, provençale, débarrassée des hommes.Dans la matinée du lundi 23 janvier 1989, une Polo Volkswagen rouge glisse le long des canaux de l'Isle-sur-la-Sorgue, la Venise du Vaucluse, avant de s'arrêter devant une succursale du Crédit Agricole. Le conducteur reste au volant, laisse le moteur tourner, tandis que deux silhouettes encagoulées et vêtues de treillis militaires, mettent le pied à terre. Le duo pousse la porte de l'agence, dégaine respectivement un fusil à canon scié et un revolver, avant de signifier leur présence. Trois minutes plus tard, la Polo redémarre, lestée de 116 000 francs.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
This week's readings on Ted Gioia's Immersive Humanities List felt unexpectedly thin and disjointed. We stepped backward in time to Gustave Flaubert and Charles Baudelaire, which made me keenly aware of how much I've come to rely on the list's chronological momentum. I also continue to struggle with “selections,” especially in poetry, where I suspect I shortchange the material when time and energy are limited.Flaubert's short story “A Simple Life,” from Trois Contes, follows the entire life of Félicité, a housemaid whose quiet existence unfolds in a series of small, often bleak episodes. It's beautifully written but profoundly sad—an example of realism so stripped of meaning that the character almost disappears.Baudelaire proved even harder for me. Despite repeated attempts (in both English and French), I found Les Fleurs du Mal abrasive rather than illuminating. This week reminded me that this project isn't about comfort or personal taste—and sometimes, that's the point.LINKTed Gioia/The Honest Broker's 12-Month Immersive Humanities Course (paywalled!)My Amazon Book List (NOT an affiliate link)CONNECTThe complete list of Crack the Book Episodes: https://cheryldrury.substack.com/p/crack-the-book-start-here?r=u3t2rTo read more of my writing, visit my Substack - https://www.cheryldrury.substack.com.Follow me on Instagram - https://www.instagram.com/cldrury/LISTENSpotify - https://open.spotify.com/show/5GpySInw1e8IqNQvXow7Lv?si=9ebd5508daa245bdApple Podcasts - https://podcasts.apple.com/us/podcast/crack-the-book/id1749793321Captivate - https://crackthebook.captivate.fm
L'Espagne meurtrie par l'accident ferroviaire du dimanche 18 janvier qui a fait au moins 40 morts et 120 blessés d'après un dernier bilan. Trois jours de deuil national ont été décrétés. Depuis hier, les témoignages se succèdent dans les médias espagnols. Les appels à l'aide aussi. Écoutez RTL autour du monde du 20 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week we're like Socrates in the forum with everyone trying to figure out how to emulate a Jenga tower in Roll20... it's Niko's first 3 TTRPG Mechnáge-à-Trois! This one is about Table-top Roleplaying Games, so no list of mechs discussed. Instead, we dive deep into the genre itself with these selections! All images: on our website. Content warnings for this episode: [Warfare, child soldiers, genocide, and mental health crisis.] On the Shoulders of Giants is hosted by Alice (she/her), Brian (he/they), and Niko (she/her). Join OSG's Discord here Obligation-free tip jar on Ko-Fi Hang out with us on Twitch! You can find us on Bluesky @osgpod, YouTube @osg_pod, and Tumblr @osg-pod. Visit our website at osgpod.com and send questions/feedback to questions@osgpod.com. Our theme is “She Loves Your Fusion” by PartyFactor. Other royalty-free sound effects also sourced from Pixabay. Any and all clips of copyrighted media are included for transformative use in commentary, and On the Shoulders of Giants makes no claim of ownership on any sampled audio. Shoutout to free_soundcommunity also on Pixabay for the extra SFX used in this episode. If you've read this far, please consider leaving us a 5-star review on your podcatcher of choice. It really means a lot!
Aujourd'hui, on vous emmène en Afrique du Sud, au cœur du Drakensberg, là où vit notre invitée, Sophie.Mais avant, Sophie travaillait dans la finance à Paris. Des journées à rallonge. Du béton. Du bruit. Et puis à 45 ans, enceinte, elle dit stop.Avec son compagnon, ils vendent tout et partent chercher un lieu en Afrique du Sud. Trois ans de repérages, de visites, de doutes… jusqu'au jour où ils voient un lodge accroché à une falaise, loin du tourisme de masse, au cœur d'une réserve zouloue.. Et là : c'est évident. Ce sera leur endroit.Onze ans plus tard, ils vivent toujours là, à Esiweni, au milieu des Big Five, avec les imprévus de la brousse, les traces de lions le matin… Dans cet épisode, Sophie raconte une aventure de vie incroyable, faite de rencontres, de défis, d'improvisation… mais surtout de joie : la sensation d'être enfin à sa place, de vivre au rythme de la nature, et de se dire chaque matin : “On a fait le bon choix.” Elle raconte aussi "le vrai", à savoir les débuts sans internet, les meubles qui n'arrivent pas, les clients qui débarquent alors qu'il n'y a “rien”, l'adaptation à une autre culture… Une rencontre incroyable qu'on a adoré et on espère que l'épisode vous plaira tout autant !Belle écoute.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
Aujourd'hui, on vous emmène en Afrique du Sud, au cœur du Drakensberg, là où vit notre invitée, Sophie.Mais avant, Sophie travaillait dans la finance à Paris. Des journées à rallonge. Du béton. Du bruit. Et puis à 45 ans, enceinte, elle dit stop.Avec son compagnon, ils vendent tout et partent chercher un lieu en Afrique du Sud. Trois ans de repérages, de visites, de doutes… jusqu'au jour où ils voient un lodge accroché à une falaise, loin du tourisme de masse, au cœur d'une réserve zouloue.. Et là : c'est évident. Ce sera leur endroit.Onze ans plus tard, ils vivent toujours là, à Esiweni, au milieu des Big Five, avec les imprévus de la brousse, les traces de lions le matin… Dans cet épisode, Sophie raconte une aventure de vie incroyable, faite de rencontres, de défis, d'improvisation… mais surtout de joie : la sensation d'être enfin à sa place, de vivre au rythme de la nature, et de se dire chaque matin : “On a fait le bon choix.” Elle raconte aussi "le vrai", à savoir les débuts sans internet, les meubles qui n'arrivent pas, les clients qui débarquent alors qu'il n'y a “rien”, l'adaptation à une autre culture… Une rencontre incroyable qu'on a adoré et on espère que l'épisode vous plaira tout autant !Belle écoute.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau, Éric Bélanger, Éric Hoziel et Arnaud Gascon-Nadon se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Trois ans après avoir été rouée de coups par son conjoint à Blois dans le Loir-et-Cher, Chloé assiste ces jeudi 15 et vendredi 16 janvier au procès de ce dernier. S'il conteste avoir souhaité tuer sa compagne, Marvin J. a bien été renvoyé devant la justice pour "tentative d'homicide par conjoint", en encourt pour cela la réclusion criminelle à perpétuité. Si l'histoire de Chloé a marqué les esprits, c'est que la jeune femme avait tenté de porter plainte seulement quelques heures avant la violente agression qu'elle a subie. Le policier qui l'avait alors reçue au commissariat avait refusé de prendre sa plainte. Comment les victimes de violences conjugales sont-elles prises en charge et accompagnées ? Quels sont les outils qui permettent de les protéger ?Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent maître Inès Mahallawy, avocate au barreau de Paris et spécialiste des violences conjugales.
Trois diagnostics en quelques mois, une maladie rare et une vie loin de la France.Dans ce premier épisode de Tuile d'Expat', Nelly Funk raconte son parcours avec un diabète cétodépendant, une forme encore méconnue, même de certains professionnels de santé.Diagnostiquée à Londres, elle a dû apprendre à naviguer dans un système médical étranger, faire ses propres recherches et devenir patiente experte pour comprendre ce que son corps vivait réellement.Un témoignage intime et éclairant sur le diabète, le poids des étiquettes médicales, la nécessité de s'informer et la réalité du quotidien avec une maladie chronique quand on est expatriée.Les ressources dont Nelly parle dans les épisodes sont les suivantes :Le compte insta de Diabetic Doctor : https://www.instagram.com/temidiabeticdoctor?igsh=eHV4a2FwMzlhbTZhLe compte insta insuleoin : https://www.instagram.com/insuleoin?igsh=MWZzeThnMWg3MmV0Zg==Le compte insta de Mathew L Carter : https://www.instagram.com/mathewlcarter?igsh=ZWxzZTFhZm9xM2p6Une mini-série rendue possible grâce au soutien de la CFE.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Désormais après chaque épisode, on vous propose un format court où notre expert délivre les trois points clé à retenir sur le sujet.Pour vous, aujourd'hui le professeur Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie de l'hôpital Saint-Antoine, résume l'arthrose en trois points !Le Pr Francis Berenbaum est l'auteur du grand livre de l'arthrose aux éditions Eyrolles.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
En début d'année, on parle souvent d'objectifs, de résolutions, de projections.Mais avant de vouloir trouver toutes les réponses, il s'agit de se poser les bonnes questions.Dans cet épisode, je vous partage une réflexion au travers de 3 questions simples ancrées dans 3 temporalités différentes.Trois horizons pour habiter pleinement le présent, sans se perdre dans la projection ni rester enfermée dans l'urgence.NOTES DE L'ÉPISODE:Le podcast vous plaît ?Prenez 30 secondes pour le noter 5 étoiles sur Apple podcast ou Itunes, et commentez si vous le souhaitez, c'est très précieux pour moi !
Épisode n°500 - De retour après trois années !Hey ! Ça fait deux ans et demi qu'on s'est pas croisé ici.Dans cet épisode, je te raconte pourquoi j'ai disparu, ce qui s'est passé ces dernières années, et surtout pourquoi je reviens aujourd'hui.Le podcast change de nom. Il s'appelle maintenant "Performer Autrement".Ce podcast est pour toi si tu veux te libérer du fantasme de la sur-performance, sans renier ta puissance. Si tu sais que courir toujours plus vite ne suffit pas. Et si tu veux continuer de performer à haut niveau, mais en étant bien plus centré, sans le stress permanent.Bienvenue dans ce nouveau laboratoire vivant ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouve la vidéo et la transcription sur : https://www.francaisauthentique.com/louis-xiv-napoleon-de-gaulle-trois-visions-de-la-france-caj-14
Au Mali, trois sites industriels de la région de Kayes ont été attaqués dimanche par des djihadistes du JNIM. Deux de ces usines appartiennent à des hommes d'affaires maliens, alors que la troisième est la propriété d'un groupe indien. Ces trois usines avaient déjà été visées le 1er juillet dernier. Notre correspondant régional, Serge Daniel, nous en dit plus.
durée : 00:06:04 - La chronique de Manon Fleury - par : Manon Fleury - Ces trois propositions gourmandes font la part belle aux ingrédients de saison et aux vitamines, parfaites pour recharger les batteries en plein cœur de l'hiver. De quoi se faire plaisir tout en prenant soin de soi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:44 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Peu après la sortie de l'album "Studio Saint-Germain", Alain Souchon, Ours et Pierre Souchon reprennent leur tournée en trio. Retour sur cette harmonie familiale de trois chanteurs professionnels. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La ligne J du transilien permet de relier Paris à plusieurs villes de Normandie, et notamment Gisors, dans le département de l'Eure. Pour les usagers qui l'empruntent régulièrement, réussir à être en règle pendant son trajet relève du casse-tête. Car si une portion du trajet est comprise dans le passe Navigo, la fin du trajet, à la sortie de l'Ile-de-France, est soumise à une tarification différente. Les usagers se retrouvent donc à devoir payer deux fois leur voyage ou à frauder.Le 12 décembre, le service vidéo du Parisien a diffusé un reportage vidéo sur cette anomalie du système de transport francilien, qui a beaucoup fait réagir les internautes. L'auteur de cette vidéo, Mathieu Hennequin, est dans Code source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Le Parisien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bax a 30 ans – et 3 ans en âge «puppy». Trois ans que ce Fribourgeois d'adoption a découvert le plaisir de se glisser dans la peau... d'un chiot. Une forme de jeu de rôle, social et parfois sexuel, qui comprend souvent une cagoule à oreilles et des aboiements. Au micro, Bax nous ouvre les portes de sa communauté, encore largement caricaturée et incomprise, et le parcours par moments douloureux qui l'a mené jusqu'à elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si l'on connaît les sites de Pétra, en Jordanie, et Al-Ula, en Arabie saoudite, peu de choses nous sont parvenues sur leurs bâtisseurs, les Nabatéens. Ils régnaient pourtant sur un royaume florissant situé au cœur des échanges entre Orient et Occident il y a deux mille ans.Les Nabatéens apparaissent dans les sources au IVe siècle avant notre ère. Ils constituent alors une petite société tribale de quelques milliers d'individus à peine, qui commerce dans le nord de la péninsule Arabique. Trois cents ans plus tard, ces hommes et ces femmes sont à la tête d'un riche et puissant royaume qui alimente l'Occident en épices, ivoires, myrrhe et encens. Les routes caravanières de ces commerçants vont de l'Inde au golfe de Naples, en passant par les florissants ports de Gaza et Alexandrie. Pétra, leur capitale, se couvre alors de monuments grandioses, temples, palais et tombeaux, les rois et leurs épouses s'emparent des attributs des souverains hellénistiques, tout en affirmant haut et fort leur singularité nabatéenne. Seul l'empereur Trajan, au Ier siècle de notre ère, signe leur déclin en annexant ce royaume pour en faire la province romaine d'Arabie.Christian-Georges Schwentzel, spécialiste de l'Orient ancien, montre comment les Nabatéens ont construit une civilisation originale, parfaitement identifiable par son style artistique et architectural unique, ses divinités et son écriture si caractéristiques. La culture nabatéenne est le produit d'une constante ouverture sur le monde et d'échanges avec les autres peuples.Cet ouvrage est la première synthèse consacrée aux Nabatéens.Christian-Georges Schwentzel est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Trois heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Joyeuse fête de l'Épiphanie ! Entre deux parts de galette, découvrez l'histoire des mages (Melchior, Balthazar et Gaspard ?) à l'origine de cette fête... Ou la légende, plutôt ! Bonne écoute.
"Wonderful World". Un monde merveilleux. L'une des plus célèbres chansons de Sam Cooke, écrite cinq avant sa mort violente et toujours mystérieuse. C'était une semaine avant la Noël 1964, l'étoile montante de la soul music américaine, déjà riche et courtisée, appelée à devenir l'un des plus grands chanteurs noirs de l'histoire, était tué par balle dans un motel minable de Los Angeles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois matchs trois défaites : le Gabon n'a pas brillé à la Coupe d'Afrique des Nations. « Le couperet est tombé dans la nuit de la Saint-Sylvestre et il a tranché les têtes les plus hautes », annonce Info241. Le site d'information gabonais analyse ainsi la situation : « Au-delà de la dissolution du staff technique et de la suspension de l'équipe nationale, le communiqué du ministère des Sports a surpris par sa vindicte. Il ne s'agit pas seulement d'un renouvellement générationnel naturel, mais d'une "mise à l'écart institutionnelle ordonnée par l'État" ». Et la sanction est impitoyable pour les deux stars de la sélection gabonaise Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga, qui sont donc purement et simplement écartés. « Une sortie par la petite porte pour les légendes », remarque Info241. « Il est désormais impossible d'imaginer un retour de ces deux joueurs sous le maillot national, tant que cette décision sera en vigueur », poursuit le site d'information gabonais : « le "nettoyage" est radical : pour bâtir le football de demain, le Gabon sacrifie ses idoles d'hier, accusées d'avoir incarné la déroute de la CAN 2025 ». Gâchis Une déroute commentée au Gabon mais aussi ailleurs en Afrique. C'est le cas en Côte d'Ivoire, où Afriksoir décrit ainsi contre-performance gabonaise : « L'aventure des Panthères du Gabon à la CAN disputée au Maroc s'est achevée dans la douleur, laissant derrière elle un sentiment de gâchis profond et une crise ouverte au sommet du football national. Trois matchs, trois défaites, zéro point : le bilan est sans appel et renvoie l'image d'une sélection en perdition, incapable de répondre aux attentes sportives et populaires ». Un échec sportif, politiquement sanctionné car, explique Afriksoir, « l'élimination des Panthères ne s'est pas limitée à un simple revers sportif. Elle a provoqué des remous jusque dans les plus hautes sphères de l'État. Lors du conseil des ministres du 29 décembre, le président de la transition, Brice Oligui Nguema, avait déjà pointé "l'absence de méthode", la "dispersion des ressources" et une "érosion préoccupante de la fibre patriotique", dans la gestion du football gabonais ». Conclusion d'Afriksoir : « Entre pression médiatique intense, ingérence politique assumée et impréparation logistique, les Panthères ont payé le prix d'un cumul d'erreurs ». Des footballeurs, pas des soldats Le mauvais parcours des Gabonais à la CAN est également commenté en Guinée. Le site d'information Ledjely évoque une « débâcle », « une onde de choc sans précédent pour le football gabonais », « un naufrage sportif qui a provoqué une vague d'indignation au sein de l'opinion publique et des milieux sportifs gabonais (…) Estimant que le rendement de l'équipe nationale ne reflète ni les valeurs sportives ni les exigences de discipline attendues d'un représentant du pays, le gouvernement est sorti de son silence avec une rare sévérité ». Conclusion de Ledjely : « Après la débâcle de la CAN 2025, rien ne sera plus comme avant ». De son côté, Wakatsera au Burkina, ironise sur les sanctions prises par les autorités gabonaises : « L'échec de Pierre-Emerick Aubameyang et de ses camarades au premier tour de la fête du football au Royaume chérifien, a visiblement contrarié le président-général, au point de lui faire oublier qu'il n'avait pas affaire à des soldats en treillis, mais en crampons, de simples footballeurs qui certes sont allés défendre les couleurs nationales, mais dans un jeu ! ». Les sanctions ne sont donc pas du goût de Wakatsera qui s'exclame : « Non, le politique ne doit pas s'octroyer ce droit d'ingérence sans limite dans le sport, au risque de jeter en pâture les athlètes et compromettre inévitablement leurs carrières, surtout celle des joueurs qui gagnent leur vie dans les clubs à l'international ».
durée : 00:14:57 - Journal de 8 h - Des analyses médicales permettant de détecter une soumission chimique seront remboursées par l'Assurance maladie à compter du 1er janvier. Il s'agit d'une expérimentation qui va concerner pendant trois ans trois régions : l'Ile-de-France, les Hauts-de-France et les Pays de la Loire.
Trois heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:14:57 - Journal de 8 h - Des analyses médicales permettant de détecter une soumission chimique seront remboursées par l'Assurance maladie à compter du 1er janvier. Il s'agit d'une expérimentation qui va concerner pendant trois ans trois régions : l'Ile-de-France, les Hauts-de-France et les Pays de la Loire.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Simon 'Snake' Boisvert, Denis Gauthier et Jack Han se joignent à Éric Hoziel! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Trois femmes sont mises en examen pour attentat terrorisme et la déception de l'humoriste qui apprend qu'Anne Hidalgo ne se représentera pas à la mairie de Paris. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Les prix vont repartir à la hausse dès le début de l'année, en raison du renforcement du dispositif pollueur payeur, malgré une production pétrolière accrue et une monnaie européenne en forme. Ecoutez L'angle éco avec Pierre Herbulot du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour la fin d'année, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. Trois cadavres et un mystère Dans une affaire de meurtre, tout commence en général par une scène de crime. Sauf que, dans la nôtre, il y en a trois. Ou plutôt… deux. Un vrai labyrinthe, on vous dit. Pourquoi ? Tout simplement, parce que le corps de sa première victime a disparu sans laisser de trace. Il s'agissait de la femme de Robert Durst : Kathleen. Elle venait d'avoir 30 ans. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Martin Quenehen Voix : Clément Prévaux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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