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Vous avez vraiment cru que j'allais disparaître après Garce In The City ? Il semblerait que Jean Paul Gaultier en ait décidé autrement.Parce que votre garce n'allait tout de même pas vous laisser seules au moment le plus important de l'année : la rentrée. Alors pour ce back to school, Garce Therapy s'associe à Jean Paul Gaultier et imagine une série d'épisodes autour de La Favorite, son nouveau parfum.Et pour ouvrir cette rentrée, une question : comment devient-on La Favorite en dix leçons?Pas celle que l'on choisit. Pas celle qui attend d'être validée, désirée ou préférée. Mais celle qui décide qu'elle n'a plus besoin de demander la permission pour prendre de la place, changer d'avis, avoir de l'ambition, déranger un peu et vouloir beaucoup.Dans ce premier épisode, je vous partage les leçons que la vie m'a apprises pour devenir cette femme-là - imparfaite, parfois contradictoire, mais de moins en moins disposée à s'excuser d'exister.Après tout, avant d'être La Favorite de quelqu'un, il faudrait peut-être commencer par devenir la sienne.Bienvenue dans la rentrée des garces. xxIG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un dernier épisode depuis New York avant de fermer mes valises et de rentrer à Paris. Il y a quelques semaines, j'arrivais ici avec l'envie de vivre, de réfléchir, de me retrouver et surtout de vous emmener avec moi. Et je crois qu'on peut dire qu'il s'en est passé, des choses. Garce In The City, ça aura été des histoires de dates, d'amitié, de liberté, de trentaine, de solitude, d'amour, de rupture, de remises en question et de toutes ces pensées qui arrivent quand on accepte enfin de passer du temps avec soi-même. On aura parlé des hommes, évidemment, mais surtout de nous, de la place qu'on décide de prendre dans notre propre vie et de la femme qu'on a envie de devenir. Alors ce dernier épisode, c'est surtout un merci. Merci d'avoir passé New York avec moi, d'avoir écouté mes réflexions, mes aventures et mes changements d'avis pendant toutes ces semaines. Je repars avec beaucoup de souvenirs, quelques réponses, encore énormément de questions et surtout l'impression qu'on a vécu quelque chose ensemble. Bye New York. Hello Paris. Et surtout, à très vite pour la suite. IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps, j'ai cru qu'en tant que femme avec du caractère, j'avais besoin d'un homme calme. Quelqu'un de plus discret, de plus posé, qui viendrait équilibrer ma personnalité. Comme si, lorsqu'une femme prend déjà beaucoup de place, l'homme à ses côtés devait forcément en prendre moins. Dans cet épisode, je remets cette idée en question. Parce qu'être calme ne veut pas dire ne pas avoir de personnalité. Et surtout, pourquoi est-ce qu'on demande aux femmes d'être intéressantes, drôles, cultivées, passionnées, d'avoir des goûts, un univers et des choses à raconter, alors qu'on accepte parfois des hommes qui semblent tous avoir été fabriqués sur le même modèle ? On parle de la manière dont les hommes sont socialisés entre eux, de cette tendance à chercher l'approbation des autres hommes et à adopter les mêmes goûts, les mêmes codes et parfois les mêmes opinions. Mais aussi de toutes ces femmes qui s'émancipent, se découvrent, développent leur propre univers et finissent par se demander : est-ce que je veux vraiment quelqu'un qui me « calme », ou est-ce que je veux simplement quelqu'un d'aussi vivant et intéressant que moi ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Moi, je suis amoureuse de l'amour. » On le dit comme quelque chose de romantique. Comme une manière de dire qu'on aime aimer, qu'on croit aux grandes histoires, aux papillons, aux dates et à tout ce que l'amour rend un peu plus beau. Mais parfois, être amoureuse de l'amour, c'est surtout être amoureuse de la personne que l'on devient et de la vie que l'on mène lorsqu'on est amoureuse. Dans cet épisode, je me demande ce qui se passe lorsque l'on désire tellement ressentir l'amour qu'on finit par davantage chercher une sensation qu'une personne. Quand on tombe amoureuse d'un potentiel, d'un scénario, de ce que la relation pourrait devenir. Quand on accepte trop peu parce que perdre quelqu'un signifie aussi perdre les messages, les projets, le « nous », les papillons et cette impression que notre vie est soudain plus romanesque. On parle aussi de toutes ces choses que l'on attend parfois de l'amour sans jamais penser à se les offrir soi-même. Pourquoi est-ce que la vie devrait devenir plus belle uniquement parce que quelqu'un nous aime ? Et surtout : comment continuer à être une immense romantique, à croire profondément en l'amour et à vouloir le vivre, sans en avoir besoin pour rendre sa propre vie extraordinaire ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être male centered, c'est faire des hommes le centre de sa vie. De ses décisions. De son estime de soi. De ses conversations. Parfois même de la personne que l'on décide d'être. Et à force de vouloir être choisie, on finit par oublier une personne assez essentielle : soi-même. Dans cet épisode, je parle aussi de la difficulté que je peux avoir à être amie avec des femmes male centered. Pas parce que je pense qu'il faut les juger ou arrêter de les soutenir - bien au contraire - mais parce qu'il devient difficile de construire une amitié lorsque les hommes passent systématiquement avant les amitiés, les projets et parfois même nos propres valeurs. Dans ce vingtième épisode de Garce In The City, on parle de validation masculine, d'amitié entre femmes, de relations amoureuses, de la peur de ne pas être choisie, de toutes les façons dont on se transforme parfois pour plaire et surtout de ce cercle vicieux : plus les hommes deviennent le centre de notre vie, moins nous le sommes. Et si le véritable travail était simplement de redevenir le personnage principal de la sienne ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Moi aussi j'ai des choses à déconstruire et mettre l'amitié à une place plus centrale dans ma vie fait partie de mes objectifs de long terme en ce moment. Elles sont toutes déjà passées derrière le micro d'Elo raconte sa Life mais j'avais envie d'en parler encore une fois. Julia, Pernilla, Marie, mes copines de prépa que j'aime tant, merci à elles de faire partie de ma vie ! Sujets abordés : la prépa, la danse, les confidences, le groupe Whatsapp, l'aquarelle, les beaux yeux, la gratitude Bisouuus Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une amie a pris un avion pour moi. Pas parce qu'il y avait une urgence, pas parce que je lui avais demandé de venir, mais simplement parce qu'elle savait que j'avais mille pensées qui tournaient dans ma tête et que j'avais besoin d'une amie à mes côtés. Cette semaine avec Marie m'a rappelé quelque chose qu'on oublie parfois en grandissant : à quel point nos amitiés nous portent. Dans cet épisode, j'avais envie de parler de ce que ça veut vraiment dire, savoir être là. Écouter sans forcément chercher à résoudre. Appeler. Envoyer un vocal. Poser les bonnes questions. Faire de la place aux émotions de l'autre. Comprendre parfois qu'une amie a besoin de nous avant même qu'elle sache comment le demander. On parle beaucoup de savoir aimer dans nos relations amoureuses, beaucoup moins de la manière dont on apprend à aimer nos amis. Pourtant, à la trentaine, quand les vies s'accélèrent, que les emplois du temps se remplissent et que chacune traverse ses propres histoires, continuer à se choisir en amitié devient presque un acte volontaire.Un épisode sur l'écoute active, la présence, les amitiés qui nous recentrent et toutes ces façons, minuscules ou immenses, de dire à quelqu'un : je suis là.IG : @amaltahirMes chroniques : IN HER SHOESMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je crois qu'il existe des séries qui racontent une époque… et d'autres qui la comprennent. Pour moi, Girls appartient à cette deuxième catégorie.Plus de dix ans après sa sortie, je reste persuadée que Lena Dunham a écrit l'une des œuvres les plus intelligentes sur la vingtaine. Pas parce qu'elle montre des personnages auxquels on aspire, mais parce qu'elle ose montrer des personnages qui se trompent, qui aiment mal, qui sabotent parfois leurs propres relations et qui grandissent sans devenir des versions idéalisées d'eux-mêmes. Dans cet épisode, j'avais envie de comprendre ce qui rend cette écriture aussi brillante. Pourquoi Hannah, Marnie, Jessa, Shoshanna et Adam continuent de nous habiter longtemps après le générique. Pourquoi leurs histoires d'amour nous mettent autant mal à l'aise. Et pourquoi Girls reste, selon moi, la série la plus honnête jamais écrite sur cette période de nos vies où l'on cherche désespérément à devenir quelqu'un. J'espère que cet épisode vous donnera envie de revoir Girls… ou simplement de tomber amoureux, vous aussi, de la plume de Lena Dunham. Prends un café, pars marcher ou installe-toi quelques minutes avec moi. On se retrouve comme chaque jour dans les rues de New York.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On arrive doucement à la moitié de ce voyage. Entre les longues balades dans New York, les soirées entre copines, les moments de solitude et toutes les remises en question que cette ville fait naître, je sens qu'à l'aube de mes 31 ans, quelque chose est en train de changer.Au début de ma vingtaine, j'avais des peurs bien différentes de celles qui m'habitent aujourd'hui. Avec le temps, certaines ont disparu, d'autres ont changé de visage, et de nouvelles sont apparues. Dans cet épisode, j'avais envie de mettre des mots sur ces inquiétudes qui accompagnent mon entrée dans cette nouvelle décennie : la peur de prendre le mauvais chemin, de construire une vie qui ne me ressemble pas, de perdre des personnes en route, de ne pas être à la hauteur ou simplement de ne pas savoir où je vais.Dans ce dix-septième épisode de Garce In The City, on parle de la manière dont nos peurs grandissent avec nous, de ce qu'elles racontent de nos priorités, de la trentaine et de cette étrange sensation de réaliser qu'en avançant dans la vie, on ne cesse pas d'avoir peur… on apprend simplement à avoir peur d'autre chose.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
SERIE. Dans « La Story », Clara Grouzis part à la découverte de manières moins classiques de profiter de ses vacances. Dans ce premier épisode, le covoyage ou le fait de partir avec des inconnus.Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des Echos, c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitées : Valérie Jarny, Aude Parlebas et Sarah Lopez (confondatrices de l'agence Les Covoyageurs.com), Alexiane Eymard (directrice générale adjointe de Hello Travel). Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : iStock. Sons : @lucilelouis et Copines de Voyage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On se retrouve pour la suite de notre réflexion. Dans l'épisode précédent, je te parlais de la propagande de l'amour difficile : cette idée qu'une relation doit forcément être compliquée, passionnelle ou douloureuse pour être vraie. Mais si on pousse cette logique à l'extrême, on tombe parfois dans l'excès inverse : croire qu'une relation saine devrait être simple du début à la fin. Alors aujourd'hui, j'avais envie d'explorer l'autre côté de la pièce. On nous vend souvent la relation saine comme quelque chose de simple, évident, sans conflits ni doutes. Mais est-ce que c'est vraiment la réalité ? Dans cet épisode de Garce In The City, on parle des désaccords, des peurs, des blessures qu'on apporte avec nous, de la différence entre une relation toxique et une relation qui demande simplement deux personnes imparfaites prêtes à construire quelque chose ensemble. Parce que non, une relation saine n'est pas forcément une relation où tout est facile. Parfois, elle demande de communiquer, de se remettre en question et d'apprendre à aimer autrement.J'espère que cet épisode t'aidera à faire la différence entre les difficultés qui font grandir un couple… et celles qui devraient te faire partir. Prends un café, pars marcher ou installe-toi quelques minutes avec moi. On se retrouve comme chaque jour dans les rues de New York.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hello les filles ! J'sais pas vous mais moi, je vis ma meilleure vie pendant ces grandes vacances. Bon, ça m'empêche pas de me poser des tonnes de questions, hein. Allez, voilà le deuxième top 5 de l'été avec nos épisodes prefs sur… l'amour !J'ai le même crush que ma besta !L'amitié entre filles et garçons : c'est vraiment possible ?Mon crush est plus âgé que moiMes copines critiquent mon crushComment montrer à mon crush qu'il me plaît ? On se retrouve le 14 août pour un TOP 5 sur les parents et la famille ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On nous apprend à être gentils, polis, compréhensifs et à éviter les conflits. Mais on nous apprend rarement à nous imposer. Résultat : on s'excuse avant de donner notre avis, on hésite à poser une limite et on confond souvent l'affirmation de soi avec de l'égoïsme.S'imposer, ce n'est pourtant pas parler plus fort que les autres. C'est être capable de dire ce qu'on pense sans culpabiliser, demander ce dont on a besoin sans s'excuser et accepter que tout le monde ne soit pas d'accord avec nous. Parce que vouloir être aimé de tout le monde finit souvent par nous faire disparaître nous-mêmes.Dans ce quinzième épisode de Garce In The City, on parle de limites, d'affirmation de soi, de peur de décevoir et de cette compétence que l'on devrait tous apprendre beaucoup plus tôt : prendre sa place sans avoir l'impression d'en voler une aux autres.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps, vivre seul était présenté comme une salle d'attente. L'endroit où l'on reste avant de rencontrer quelqu'un. Comme si la vraie vie commençait forcément à deux.Pourtant, vivre seul m'a appris des choses qu'aucune relation ne m'avait apprises. Découvrir ce qu'on aime vraiment, choisir sa décoration sans négocier, dormir au milieu du lit, ouvrir son frigo et retrouver exactement ce qu'on avait prévu de manger. Ce sont de petits détails, mais ils m'ont appris à construire une vie qui me ressemble avant de vouloir la partager.Dans ce quatorzième épisode de Garce In The City, on parle de solitude, d'indépendance, de liberté et de cette idée qu'on oublie souvent : une vie n'a pas besoin d'être à deux pour être pleinement commencée.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce treizième épisode de Garce In The City, j'avais envie de parler d'un comportement que beaucoup trouvent étrange : relire le même livre ou revoir la même série encore et encore.On nous pousse constamment à découvrir la nouveauté. Pourtant, il y a quelque chose de profondément réconfortant à revenir vers une histoire dont on connaît déjà la fin. Je ne crois pas que ce soit un manque de curiosité. Je crois que c'est une façon de retrouver une émotion, une version de soi-même ou simplement un endroit où notre cerveau sait enfin qu'il peut se reposer.Et si notre besoin de tout contrôler expliquait aussi pourquoi on aime tant les histoires dont on connaît déjà chaque scène ? Quand la fin est connue, on peut enfin arrêter d'anticiper. On ne regarde plus pour savoir ce qui va arriver. On regarde pour ressentir.Aujourd'hui, on parle de nostalgie, de contrôle, de réconfort émotionnel et de cette drôle d'habitude qui en dit peut-être beaucoup plus sur nous qu'on ne l'imagine.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On nous répète depuis toujours qu'un couple, c'est du travail. Qu'il faut se battre pour son histoire, faire des compromis, traverser des crises, pardonner, patienter et parfois même se sacrifier. Comme si la difficulté était une étape obligatoire. Comme si une relation devait nous coûter quelque chose pour avoir de la valeur.Et le mot important, c'est peut-être justement celui-là : devait. Pourquoi sommes-nous autant convaincus que l'amour doit être difficile ? Pourquoi une histoire simple nous semble-t-elle parfois moins profonde, presque suspecte ? À force d'entendre que l'amour exige des efforts, on finit peut-être par accepter des choses qu'on n'aurait jamais dû accepter. Et si une relation pouvait nous faire grandir sans constamment nous faire souffrir ?Dans ce onzième épisode de Garce In The City, on parle de la propagande de l'amour difficile, de notre obsession du sacrifice et de cette croyance profondément ancrée selon laquelle les grandes histoires doivent forcément être compliquées. Et on ose poser une autre question : et si l'amour pouvait simplement nous rendre la vie plus légère ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe beaucoup de temps à critiquer les comédies romantiques. Elles nous auraient menti sur le prince charmant, les grands gestes, les fins heureuses et les retrouvailles sous la pluie. Et c'est vrai. Elles ont exagéré beaucoup de choses. Mais je crois qu'on oublie qu'elles avaient peut-être raison sur l'essentiel.Elles nous rappelaient que l'amour est censé être vivant. Qu'on est censé rire ensemble, jouer, flirter, se manquer, se retrouver, se séduire encore et encore. Que la personne qu'on aime devrait aussi être celle avec qui on passe les meilleurs moments. À force de vouloir rendre l'amour plus réaliste, j'ai parfois l'impression qu'on l'a rendu terriblement sérieux. Comme si une relation adulte devait être pesante pour être crédible.Dans ce douzième épisode de Garce In The City, on parle de ce que les comédies romantiques ont complètement raté… mais aussi de tout ce qu'elles avaient peut-être compris avant nous. De l'humour, du jeu, de la passion et de cette idée simple : l'amour n'est pas seulement censé durer. Il est aussi censé nous donner envie de vivre.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On ne dira jamais à un homme qu'il est trop ambitieux, trop brillant ou trop impressionnant. En revanche, une femme qui prend de la place entend très vite qu'elle ne trouvera jamais quelqu'un si elle continue comme ça. Dans cet épisode, on parle de ce fameux syndrome de la femme impressionnante. Pourquoi est-ce qu'on fait encore croire aux femmes qu'elles devraient être moins ambitieuses, moins visibles ou moins affirmées pour être aimées ? Et si le problème n'était pas votre personnalité… mais les personnes qui ont besoin que vous soyez plus petite pour se sentir plus grandes ? Hot take : je préfère finir seule que passer ma vie à me rendre plus petite pour rassurer un homme. En collaboration avec Charlotte Tilbury, on explore aussi une autre façon de rayonner. Celle qui passe par le maquillage, bien sûr, mais surtout par ce qui se construit à l'intérieur : la confiance, l'assurance et la permission de prendre pleinement sa place.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'amitié, ce n'est pas dire à ses amis ce qu'ils doivent faire. C'est les accompagner, même lorsqu'ils prennent des décisions qu'on ne comprend pas. Il y a quelques jours, je suis tombée sur le TikTok d'une Américaine qui partageait les dix questions qu'elle poserait à une amie pour l'aider à réaliser qu'il était peut-être temps de quitter son partenaire. Et je me suis rendu compte d'un truc : je fais déjà exactement la même chose. Je n'ai jamais été la copine qui dit « quitte-le ». En revanche, je suis très forte pour poser la question un peu piquante, celle qui te fait réfléchir toute seule. Alors dans cet épisode, je vous partage les dix questions que je pose à mes amies. Parce qu'au fond, on ne change jamais d'avis parce qu'on nous l'a demandé. On change d'avis parce qu'une bonne question nous oblige à nous écouter.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Coucou les filles ! Mon programme des grandes vacances ? Cop's, glaces, chill… tout ça, à volonté ! Le truc, c'est que vous nous manquez de ouf, alors mes BFF et moi, on vous a préparé une collection d'épisodes XXL à retrouver pendant tout l'été. Trop bien, non ?On commence par le « Top 5 » de nos épisodes préférés sur le corps et l'adolescence ! Je transpire beaucoup et ça me gêneAvoir mal pendant les règles, c'est normal ?Comment trouver mon style ?J'ai des pertes blanches, c'est normal ?Les seins : trop ou pas assez ? On se retrouve le 31 juillet pour un TOP 5 sur l'amour ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des femmes qui n'envoient jamais ce message. Elles ne demandent pas à leurs collègues si elles ont été maladroites. Elles ne relisent pas une conversation WhatsApp pour vérifier si elles ont dit un truc de travers. Et elles ne passent certainement pas leur journée à demander : « Tu es fâché contre moi ? » Alors pourquoi certaines d'entre nous le font tout le temps ?Dans cet épisode, on parle de cette peur de déranger, de ce besoin d'être constamment rassurée, et de ce que nos relations sociales racontent de notre sécurité émotionnelle. Et comme visiblement je ne peux pas faire un épisode sans inventer un nouveau concept, je vous présente aujourd'hui le « Palle Boyfriend ». Oui, je l'ai inventé. Oui, il vient de l'expression italienne rompere le palle. Et je vous promets que, d'ici la fin de l'épisode, vous allez avoir envie de l'utiliser.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 22 ans, j'avais peur de quitter des amis. De vivre seule. De changer de voie. D'être en retard. De ne plus plaire à tout le monde. J'avais l'impression que chacune de ces décisions allait ruiner ma vie.Aujourd'hui, je me rends compte que toutes ces peurs m'ont offert quelque chose. Elles m'ont appris à me connaître, à construire une vie qui me ressemble et, surtout, à ne plus avoir peur de faire des choix qui me semblaient impossibles il y a encore quelques années.Dans ce sixième épisode de Garce In The City, on parle de l'amitié, de solitude, de réorientation, du regard des autres, du rejet, des émotions que l'on refuse de ressentir, et de cette question que l'on se pose rarement : et si les décisions qui nous terrorisent aujourd'hui étaient justement celles qui nous feraient le plus grandir demain ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque été, pendant mes séries éditoriales, il y a un épisode que j'attends toujours avec impatience : la grande FAQ. Celui où je mets les chroniques de côté pour répondre à toutes les questions que vous m'avez laissées ces dernières semaines. Celles auxquelles je réponds en story en trente secondes, mais qui méritaient, cette fois, qu'on prenne vraiment le temps.De l'amour à la religion, de New York aux coulisses de mon travail, de mon couple à mes routines, de mon métier de sexologue à mon rapport au corps, j'ai essayé de répondre à tout. Sans filtre, sans langue de bois, et avec l'impression d'être simplement en train de discuter avec vous. Dans ce septième épisode de Garce In The City, je vous ouvre un peu plus les portes de mon quotidien, de mes réflexions et de tout ce qui se passe derrière les épisodes que vous écoutez chaque jour. Parce qu'avant d'être une chroniqueuse, je suis aussi une femme de trente ans qui se pose encore énormément de questions… et qui adore répondre aux vôtres.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Morgane m'a envoyé un message parce qu'elle vient de quitter son copain. Et son seul tort, c'était d'être un homme bien.Enfin… c'est ce qu'elle croit. Parce que depuis des années, on nous répète qu'il faut fuir les hommes toxiques, les manipulateurs, les absents. Alors le jour où on rencontre un homme gentil, disponible, respectueux, on a l'impression qu'on n'a plus le droit de partir. Comme si le simple fait qu'il soit bien devait suffire à construire une histoire. J'avais envie de faire une ode à toutes les femmes qui sont parties sans pouvoir présenter un dossier d'accusation. À celles qui n'avaient rien à reprocher, mais qui sentaient malgré tout qu'elles s'éloignaient d'elles-mêmes. Parce qu'on nous apprend à être patientes. À attendre que les sentiments arrivent. À croire qu'abandonner quelqu'un de bien fait forcément de nous quelqu'un de mauvais. Et si partir n'était pas toujours un échec ? Et si le respect le plus profond que l'on puisse avoir pour quelqu'un, c'était justement de ne pas lui faire croire à une histoire que l'on ne ressent plus ? Peut-être que “bien” n'est pas une destination. Peut-être que c'est simplement le minimum.Dans ce cinquième épisode de Garce In The City, on parle du nice guy syndrome, de désir, de compatibilité, et de cette question que l'on ose rarement poser : est-ce qu'un homme peut être tout ce qu'on espérait… sans être celui avec qui l'on a envie de construire une vie ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'arrête pas d'enchaîner les conversations où les gens me présentent leur avenir. Dans un an. Dans cinq ans. Ils savent où ils veulent vivre. Avec qui. S'ils veulent se marier. Des enfants. Une maison. Comme si leur vie était déjà écrite. Et moi, je les écoute avec une seule pensée : comment vous faites pour être aussi sûrs ?. Cette semaine, j'avais envie de parler de cette angoisse que je connais trop bien. Celle d'avoir l'impression que tout le monde sait exactement où il va, sauf nous. De cette peur de prendre la mauvaise décision. De changer d'avis. De ne jamais trouver « ce que l'on veut vraiment ». Et si le plus difficile n'était pas de choisir une vie… mais d'accepter qu'elle puisse encore changer ? Dans ce quatrième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de toujours vouloir avoir un plan. De cette injonction à savoir exactement qui l'on sera, ce que l'on voudra et où l'on sera dans cinq ans. Et si, finalement, la seule chose qui nous empêchait d'avancer était de croire qu'il fallait déjà tout savoir ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe des heures à parler des red flags, des green flags, de communication, de pardon, de guérison. Comme si un conflit réussi était forcément un conflit résolu. Mais est-ce que toutes les histoires sont vraiment faites pour être réparées ?Cette semaine, j'avais envie de faire le bilan de nos conflits. Ceux que l'on continue à rejouer sous la douche. Ceux qui nous réveillent encore à 2 heures du matin. Ceux où l'on pense toujours avoir trouvé la bonne réponse… trois ans trop tard. Et puis il y a les autres : ceux qui n'auront jamais de conclusion. Parce que certaines personnes ne reviendront jamais. Parce que certaines excuses n'arriveront jamais. Parce que le plus difficile n'est parfois pas d'accepter que quelqu'un ne nous aime pas, mais qu'il ne nous aime plus.Dans ce troisième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de tout réparer. De cette nouvelle injonction à “bien” communiquer, à “bien” se disputer, à toujours terminer les histoires proprement. Et si le mythe de la dispute parfaite nous empêchait simplement d'accepter que certaines relations appartiennent déjà au passé ?On parle de conflits, d'amour, de pardon, d'ego, de vulnérabilité, de développement personnel… et de cette drôle d'idée que tout mérite forcément une fin heureuse.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il paraît que les vacances, c'est ZE bon moment pour tomber amoureuse. On est chill, on croise de nouvelles personnes, on n'a pas la pression du regard des autres comme au collège.Des fois, on se met en couple avec son crush et c'est le big love mais ensuite à la rentrée, il faut se séparer.Si on vit près l'un de l'autre, c'est cool, on pourra se revoir quand on veut… Si on est éloignés, c'est plus compliqué… mais ça se gère !Dans cet épisode, Juju et ses BFF te donnent plein de conseils pour bien vivre ton amour de vacances, qu'il dure toute l'année ou juste le temps d'un été ! SOS BFF vous souhaite de super bonnes vacances les filles : on se retrouve à la rentrée !Et pour patienter, retrouvez nos « top 5 » des meilleurs épisodes, à écouter tout l'été sur julie-mag.com, à partir du 17 juillet !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j'étais plus jeune, je pensais que la confiance en soi consistait à ne plus jamais douter. À devenir cette version de moi qui savait toujours quoi dire, quoi porter, comment réagir. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand la confiance en soi est-elle devenue une nouvelle performance à atteindre ?Aujourd'hui, nous savons comment « travailler sur nous », sortir de notre zone de confort, nous affirmer, poser nos limites. Mais savons-nous encore nous accepter quand nous tremblons ? À force de transformer la confiance en soi en checklist, avons-nous oublié que l'assurance n'est peut-être pas l'absence de peur, mais la capacité d'avancer avec elle ?Dans cet épisode, réalisé en collaboration avec Charlotte Tilbury, j'avais envie de parler de l'été autrement. Parce qu'on nous répète que c'est la saison où l'on devrait rayonner, être plus beau, plus libre, plus confiant. Mais si cet été, le vrai glow n'était pas de devenir quelqu'un d'autre ? Si le plus beau bronzage était finalement celui que l'on attrape en arrêtant, quelques semaines, d'essayer de cocher toutes les cases de la personne que l'on devrait être.On parle de confiance en soi, de vulnérabilité et de cette idée que l'on n'a peut-être pas besoin d'être parfaitement sûr de soi pour profiter pleinement de sa vie.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Garce in the City est mon journal d'un mois à New York. Chaque jour, un nouvel épisode. Des conversations qu'on n'a jamais le temps d'avoir. Les rencontres qui changent une vie. Les dates ratés. Les cafés qui durent trois heures. Les remises en question, les grandes ambitions, les petites solitudes et toutes ces idées qui naissent en marchant dans Manhattan. Mon rêve est simple : faire de ce podcast une voix de notre génération. Une capsule de ce que c'était que d'avoir trente ans dans les années 2020. Aimer, travailler, se réinventer, tomber, recommencer et essayer de trouver sa place.Pendant un mois, on vit New York ensemble. xxHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'été, on passe du mode « à fond » de l'année scolaire au mode « chill » des vacances, un peu du jour au lendemain. C'est un gros changement de rythme et il faut un peu de temps pour s'y habituer ! Avoir plein de temps libre… c'est trop cool mais on peut aussi se sentir un peu perdue et s'ennuyer, à force, surtout si on est seule à la maison.Dans cet épisode, Juju te réserve un super quiz sur les vacances et te donne plein d'idées pour t'occuper ET pour chiller pendant les deux mois d'été ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode est réalisé en collaboration avec Hinge. Quand je repense à la manière dont je datais à vingt ans, j'ai parfois l'impression d'observer une autre personne. Je me souviens des choses que je trouvais romantiques, des comportements que j'acceptais, des histoires auxquelles je m'accrochais et de tout ce que je projetais sur les autres. Avec le temps, certaines de mes certitudes ont disparu et d'autres sont apparues. Dans cet épisode, je réfléchis aux différences entre ma vingtaine et ma trentaine. Aux mixed signals que je prenais autrefois pour des preuves d'amour, à ma façon de regarder les hommes, les relations et l'avenir. À ce qui a changé, à ce qui est resté, et à ce que les années nous apprennent parfois sans qu'on s'en rende compte. N'hésitez pas à raconter ce que vous avez appris dans votre parcours sur Hinge! @hinge #HingePartner IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaine XX Amal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salut, c'est Juju de SOS BFF, le podcast du club des copines en détresse ! Ça y est, c'est enfin les grandes vacances, yes ! Leyla, Chloé, June et moi, on a trop trop aimé passer cette année avec vous. Et vous savez quoi, les filles ? Vous êtes plus de trois millions à nous avoir écoutées. Trois millions ! Trois avec… euh… une tonne de zéros derrière ! Sérieux, ça me touche de ouf !Alors, mes BFF et moi, on vous retrouve dans une saison 5 à la rentrée où on vous réserve plein de surprises ! En attendant, on vous souhaite de super bonnes vacances !Hé psst, pour patienter, retrouvez nos « top 5 » des meilleurs épisodes, à écouter tout l'été sur julie-mag.com, à partir du 17 juillet !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frankie entre en 6e à la rentrée et elle a peur d'être séparée de ses BFF. Il y a pas mal de changements quand on entre au collège… et on peut se sentir un peu perdue au départ. Et c'est vrai que c'est rassurant d'être dans la même classe que ses cop's. Heureusement, Juju et ses cop's on ta plein de conseils pour gérer et ne pas passer en mode panique Dans cet épisode, tu vas découvrir que la 6e, c'est la classe idéale pour rencontrer de nouvelles personnes… et se faire plein de nouveaux amis et plein d'idées continuer à voir tes BFF super souvent quoi qu'il arrive ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans Les Mots d'Amour, nous recevons le courrier de Florent, 19 ans.À 13 ans, tout allait bien. Il était populaire au collège, avait une copine et avait l'impression que le monde lui souriait.Puis le Covid est arrivé.Déménagement, perte de confiance, difficultés à rencontrer des filles... et aujourd'hui une obsession : comment se fait-il que certains semblent attirer tout le monde alors que lui enchaîne les échecs ?Plus précisément : pourquoi un de ses amis semble-t-il avoir quatre copines en même temps alors que lui peine à en avoir une seule ?Une question qui nous entraîne dans une discussion passionnante sur la popularité, la jalousie, les réseaux sociaux, les adolescents, les Mormons, les voitures sans permis, les Tam-Tam, les bouteilles consignées, les scooters dangereux, les théories sur la Lune et les retraités qui vivent chez Lidl.Au programme :• Les anciens populaires du collège• Les dégâts du Covid sur une génération• Les garçons qui se comparent aux autres• Les incels et la manosphère• Les Mormons et les familles XXL• Les Tam-Tam et les années 90• Les scooters de Gérardot• Lidl, Unico et les magasins disparus• Les mythomanes qui promettent des rendez-vous à Canal+• Dante, le fils officiellement validé par la production• Et le retour de partenaires toujours plus improbables : Père Dodu et Kayak.Bref, un épisode qui commence avec une question sur les filles et qui finit par un débat sur les bouteilles consignées, les extraterrestres et le planning hebdomadaire idéal d'un retraité.Comme toujours : beaucoup de mauvaise foi, quelques conseils, des digressions incontrôlées et une sincère envie d'aider.
Il ne faut pas se mentir, y'a des trucs géniaux sur les réseaux sociaux… et d'autres beaucoup moins géniaux voire carrément cringe ou dangereux ! Alors, Juju et June vous donnent plein de conseils pour y naviguer en toute sécurité et vous ont même préparé un "un tuto réseaux sociaux". Parce que c'est cool de pouvoir communiquer avec ses potes et de faire plein de découvertes mais pas question de devenir accros ni de se mettre en danger ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Solale a 14 ans et elle a laissé un message sur le répondeur du club car elle se sent super déprimée en ce moment. Juju en a discuté avec une psychologue qui affirme que si on ne se sent pas bien et qu'on a du mal à gérer, c'est une super bonne idée de se faire aider ! Dans cet épisode, tu vas découvrir que ça arrive à tout le monde de se sentir déprimé un jour ou l'autre, que parfois, on a juste besoin d'un p'tit coup de pouce extérieur pour aller mieux mais aussi comment consulter un psy gratuitement, seule ou accompagnée ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j'étais plus jeune, je pensais que devenir adulte consistait à devenir la meilleure version de moi-même. Lire les bons livres, guérir mes blessures, faire du journaling, travailler sur moi. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand le développement personnel devient-il une autre manière de s'obséder de soi-même ?Aujourd'hui, nous savons parler de nos traumas, de nos limites et de notre style d'attachement. Mais savons-nous encore aimer ? Nos amitiés ressemblent parfois à des catch-up où chacun fait le point sur sa vie avant de repartir dans la sienne. À force de vouloir nous optimiser, sommes-nous devenus plus seuls ?Dans cet épisode, on parle du culte de la meilleure version de soi-même, de l'individualisme moderne, de l'amitié, de l'amour et de cette idée que la vie ne consiste peut-être pas à se perfectionner sans cesse, mais à tomber amoureux. D'un ami, d'une personne, d'une passion, d'un projet, d'une ville. De tout ce qui nous fait encore trembler.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nos parents, on les aime… mais va pas se mentir, plus on grandit, plus on les trouve gênants. Surtout quand ils nous traitent encore comme des bébés devant nos potes. En plus, on a souvent l'impression que les parents des autres sont beaucoup plus cools que les nôtres ! Dans cet épisode, tu vas découvrir la liste de Juju « 100% génance » de tous les moments où les parents nous mettent la honte, que nos cop's aussi préfèrent nos parents à nous et plein de conseils pour discuter avec eux, avec tact, s'il y a vraiment quelque chose qui nous met mal en l'aise… ils ont été ados eux aussi, ils peuvent comprendre ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand j'étais adolescente, j'entendais les filles autour de moi parler du mariage comme d'une date limite. Certaines voulaient être mariées à 23 ans, d'autres à 27, mais jamais après 30. Comme si une femme célibataire de 31 ans avait raté quelque chose. Je me souviens avoir demandé à ma mère si c'était vrai. Si une femme perdait vraiment de sa valeur avec l'âge. À sa manière, elle me répondait que oui. Puis il y avait ma grand-mère. Un après-midi, autour d'un thé marocain, elle m'a regardée en souriant et m'a dit : « Ne te marie jamais, chérie. » Pendant longtemps, je n'ai pas compris cette phrase. Aujourd'hui, je me demande si elle n'était pas la femme la plus libre que je connaissais. Pourquoi avons-nous grandi avec l'idée qu'il fallait absolument trouver quelqu'un avant 30 ans ? Et si les femmes ne devenaient pas plus difficiles avec le temps, mais simplement plus lucides ? Dans cet épisode, on parle du mariage, de la peur de vieillir seule, des attentes que la société place sur les femmes et de ce qui se passe lorsqu'on commence enfin à choisir sa vie plutôt que de suivre le scénario qu'on avait écrit pour nous.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On est toutes et tous sensibles… mais les personnes hypersensibles le sont encore plus fort. C'est pas un problème, c'est juste une manière de fonctionner un peu différente. Mais parfois, on a quand même besoin d'un p'tit peu d'aide pour gérer les tempêtes d'émotions qui nous traversent. Dans cet épisode, tu vas découvrir plein d'astuces pour se sentir un peu plus zen au quotidien et qu'être hypersensible, ça peut aussi être un avantage ! Si si, promis. CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai toujours un petit carnet avec moi. J'y note des phrases entendues au détour d'un dîner, des idées qui me traversent dans un taxi, des choses que j'aurais aimé comprendre plus tôt ou des vérités qui me suivent pendant plusieurs jours sans me laisser tranquille. Ces dernières semaines, entre Cannes, Paris, le travail, les rencontres et quelques remises en question, j'ai rempli plusieurs pages. Alors pour cet épisode, j'ai eu envie d'en partager douze. On parle de pourquoi overthinker est souvent une autre façon d'avoir peur, de ces personnes qu'on aime davantage dans notre imagination que dans la réalité, de l'importance de laisser certaines histoires se terminer et de ce que l'on découvre quand on arrête enfin d'attendre le moment parfait. Douze notes griffonnées dans un carnet. Et un petit life update au passage.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFFUSIONÀ la puberté, certaines achètent leur premier soutien-gorge. D'autres, au contraire, intègrent directement la team « No bra » et préfèrent s'en passer. Et puis, certaines, comme Kim, se demandent si c'est vraiment obligatoire d'en porter un… ou pas ! Dans cet épisode, tu vas participer au grand quiz de Juju sur les soutiens-gorge et avoir ENFIN la réponse à cette question et, cerise sur le gâteau, apprendre à calculer ta taille de soutien-gorge, si tu choisis d'en porter un !Tu as aimé cet épisode ? Mets-nous plein d'étoiles, parles-en autour de toi et, surtout, abonne-toi pour ne rater aucun épisode ! On se retrouve le vendredi 5 juin pour un épisode inédit !CréditsDirection éditoriale : Aurélya Guerrero. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude avec Milia Legasa. Avec les voix de Candice Sansano, Domitille Béchard et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2024. Droits réservés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Priya a 12 ans et elle se pose plein de question sur le premier baiser : quel est le bon moment ? On fait comment ? C'est quoi le baiser parfait ? (Spoiler : ça n'existe pas) Dans cet épisode, tu vas découvrir qu'il n'y a pas de mode d'emploi pour un baiser mais que Juju et sa demi-grande sista, June, ont quand même quelques astuces pour ne pas trop se mettre la pression et que ça se passe bien. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On dit souvent que les amis, c'est la famille qu'on choisit… mais quand nos parents n'apprécient pas notre BFF, comme ceux de Joséphine, c'est quand même bien le seum !Dans cet épisode, tu vas découvrir comment discuter de la situation avec tes parents… et avec ta cop's pour arranger les choses, parce que c'est quand même mieux quand tout se passe bien entre les gens qu'on aime, non ? CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe beaucoup de temps à “market” les gens dans notre tête. À leur donner un rôle, une image, une version figée qui nous rassure. Le mec inaccessible qui finirait par nous aimer correctement. L'amitié qui durerait toute une vie. La relation bancale qui “a juste besoin de temps”. Comme si aimer quelqu'un voulait dire croire suffisamment fort à son potentiel pour que la réalité change.Mais le problème, c'est qu'on s'attache parfois davantage à la narration qu'à la personne réelle. On défend des versions des gens qui n'existent plus. Ou qui n'ont peut-être jamais existé. Parce qu'accepter qu'une relation arrive à sa fin, qu'une dynamique change, ou qu'une personne ne soit plus celle qu'on idéalisait, demande un vrai deuil émotionnel. Dans cet épisode, on parle de cette difficulté à laisser les choses évoluer, de l'illusion qu'on entretient parfois par peur du vide, et de ce qu'il se passe quand on commence enfin à regarder les gens tels qu'ils sont, et non tels qu'on espérait qu'ils deviennent.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Margaux a 14 ans, elle a un TDAH et elle a peur d'être jugée par les autres. Comme une personne sur six dans le monde, son cerveau fonctionne un peu différemment de celui des autres… Ce n'est pas un problème, juste une particularité, avec des avantages et des inconvénients. Dans cet épisode, tu vas comprendre ce qu'est un trouble de l'attention, que les personnes qui ont un TDAH peuvent avoir des problèmes de concentration mais qu'elles sont souvent aussi plus créatives et plus douées dans leurs domaines ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe une grande partie de notre vie à vouloir tout classer. Les bonnes décisions, les erreurs, les réussites, les regrets. Comme si chaque expérience devait immédiatement avoir une utilité ou une conclusion claire. Mais la vie ne fonctionne pas en colonnes. Certaines erreurs nous construisent davantage que nos victoires. Dans cet épisode, on parle de cette pression de devoir “réussir” sa vie parfaitement, et de ce qu'on oublie parfois : l'expérience prime toujours. Même quand elle est confuse, imparfaite ou difficile à expliquer. Parce qu'au fond, vivre, c'est aussi accepter de ne pas tout maîtriser.IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Juju et ses BFF sont passées en mode « birthday planners » et elles te donnent plein d'astuces pour que ta fête d'anniversaire soit ZE soirée de l'année… que ce soit avec plein de potes ou en petit comité ! Dans cet épisode, tu vas trouver une liste de tout ce qu'il faut prévoir - lieu, nombre d'invités, trucs à grignoter, déco et tout un tas d'astuces pour mettre une super ambiance : karaoke, jeux, playlist de musique. Prêtes à faire la fête ? CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pauline est fille unique et elle aimerait bien avoir des frères et sœurs… parce que parfois, c'est super relou d'être seule avec ses parents ! Dans cet épisode, tu vas découvrir avec Juju et sa grande sista June qu'il y a des plus et des moins quand on fait partie d'une fratrie, des super astuces pour gérer la solitude… et qu'on peut se choisir des sœurs de cœur et que c'est très bien aussi ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après sept saisons et plus de 400 épisodes, French Expat s'arrête.Pour ce dernier épisode, je n'avais pas envie d'être seule derrière le micro. J'ai invité trois femmes qui sont déjà passées par ce podcast. Trois femmes qui ont raconté un morceau de leur vie ici. Trois femmes qui ont continué à avancer depuis.Autour de la table : Delphine Carlile, Karine Nougaret et Laurie Techer.On parle du podcast, de ce qu'il a changé, de ce qu'il m'a apporté.On parle de fatigue créative, de cycles, d'envie d'explorer autrement.On parle aussi de vos questions — celles que vous m'avez envoyées après l'annonce de l'arrêt.Pourquoi maintenant ?Est-ce que c'est un choix financier ?Qu'est-ce qui vient après ?Est-ce que j'ai déjà censuré des épisodes ?Qu'est-ce que ces années m'ont appris ?Et puis il y a aussi des rires. Des souvenirs. Des questions plus légères.Parce que French Expat n'a jamais été un bilan.C'était une conversation.Ce dernier épisode ne ferme pas tout.Il marque simplement la fin d'un chapitre.Merci d'avoir écouté. Jusqu'au bout.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.