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durée : 00:58:17 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Philosophe majeur des Lumières, Kant place la raison au cœur de la morale : le devoir moral ne dépend ni des émotions ni des intérêts personnels, mais de principes rationnels universels. Mais alors, nos devoirs sont-ils toujours dictés par la raison ou d'autres facteurs peuvent-ils les influencer ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Mai Lequan Professeure de philosophie allemande moderne à l'université Lyon III-Jean Moulin, spécialiste de Kant ; François Calori Maître de conférences de philosophie à l'université Rennes 1
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
La Côte d'Ivoire sort d'une séquence électorale au bénéfice du parti présidentiel RHDP. Non seulement le sortant Alassane Ouattara a pu se maintenir pour un quatrième mandat contesté, mais sa formation politique a arraché plus des trois quarts des sièges à l'Assemblée nationale. Au détriment du PDCI qui a perdu la moitié de ses députés et du PPA-CI qui a boudé le scrutin. Alors que les divisions persistent au sein des partis d'opposition et que le parti au pouvoir peine à faire émerger un successeur consensuel au chef de l'État, la Côte d'Ivoire entre-t-elle à la fin d'un chapitre politique de trois décennies dominées par les trois icônes Henri Konan Bédié, Laurent Gbgabo et Alassane Ouattara ? Éléments de réponses avec le Dr Séverin Kouamé, sociologue et enseignant-chercheur à l'université de Bouaké. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Dr Séverin Yao Kouamé ce week-end, le PPA-CI a annoncé la tenue de son premier congrès en mai prochain. Mais surtout, ses cadres ont maintenu Laurent Gbagbo à la tête du parti. Malgré son âge et son état de santé fragile, et malgré l'éviction de plusieurs figures comme Stéphane Kipré, Armand Ouégnin ou même Ahoua Don Mello. Est-ce qu'on peut déjà dire que l'ère de l'opposant historique Gbagbo est en train de s'achever ? Dr. Séverin Yao Kouamé : Je pense qu'il y a toute la question de son état physique. Maintenant, dire que c'est une ère qui est en train de s'achever, il faut peut-être approfondir un peu mieux la réflexion. Dans tous les cas, Gbagbo lui-même est en demande de repos. Il a été l'opposant historique sous Houphouët Boigny, il a été de ceux qui ont concouru à l'instauration du multipartisme, etc. Il a été de tous les grands combats. Mais il est clair que physiquement, il est arrivé à un moment où il lui faut passer la main. Et toute la problématique, c'est de déterminer qui est en capacité de continuer la lutte que Gbagbo a engagé depuis plus d'une trentaine d'années. Toujours au sein de la gauche ivoirienne, Simone Ehivet et son Mouvement des Générations capables n'ont remporté aucun siège à l'Assemblée nationale. Et ça malgré la coalition formée avec le Cojep de Charles Blé Goudé et le PDCI. Selon vous, pourquoi ces grands noms de l'opposition peinent à se faire entendre aujourd'hui ? Des formations comme le MGC ou d'autres sont encore dans une phase juvénile. C'est sur le temps long que se construit l'adhésion de l'électorat. D'autant qu'aujourd'hui, on a une population électorale qui a complètement changé. On a des jeunes gens de 18-35 ans qui sont dans une forme de désenchantement pour toute la chose électorale et politique. Ce n'est pas exclusivement une problématique de gauche, c'est une problématique de la classe politique. Comment construire cette forme de ré-enchantement pour la chose électorale ? Pendant de longues années, on a démarché les gens sur leur identité, sur leurs peurs. On est convaincu que tant qu'on n'a pas quelqu'un dans le cercle du pouvoir, on ne bénéficie de rien, on n'est pas sûr d'avoir une route, on n'est pas sûr d'avoir une école, et c'est même le marketing qui est fait de ces choses-là. Vous l'avez bien dit, le constat est similaire du côté libéral de la scène politique, puisque les divisions au sein du PDCI et surtout l'absence prolongée de son nouveau président, Tidjane Thiam, ont fait perdre à l'ancien parti unique la moitié de ses députés en seulement cinq ans. La preuve, selon vous, que le parti peine à se remettre de la mort de son ancien chef charismatique, Henri Konan Bédié ? Est-ce que le parti est en capacité de se réinventer ? Qu'est-ce que le PDCI propose aujourd'hui ? Est-ce que l'on maintient cette forme de division ethnique de l'électorat, où on part du principe qu'il y a un électorat « akan » captif ? Je crois qu'aujourd'hui les gens sont en demande d'autre chose. Vous voyez, on a toute cette jeunesse qui se situe dans une sorte d'angle mort. On est sur l'idée d'un héritage historique, on est sur l'idée qu'il suffit d'un nom important pour que les gens sortent voter. Cela ne suffit plus. On peut aussi parler du parti au pouvoir RHDP qui n'a jamais été aussi puissant. Mais là aussi, et malgré l'âge avancé du président Alassane Ouattara, aucune figure ne semble faire, pour l'instant, l'unanimité pour incarner un nouveau leadership. Dr. Sévérin Kouamé, n'est-ce pas là une page qui se tourne dans l'histoire politique ivoirienne, qui depuis 30 ans tourne essentiellement autour de Ouattara, Gbagbo et Bédié ? On voit toute la difficulté de la classe politique à trouver de nouvelles figures. Donc pour moi, c'est la crise d'un système, de ce modèle de gouvernance, de ce modèle de fonctionnement politique qui appelle à une autre démarche. Car la sanction, elle est déjà là : des taux de participation électorale complètement faibles, même dans les zones bastions. On n'a jamais vu autant de candidats indépendants se présenter à des législatives. Même s'il n'y a pas eu vraiment de miracle vu le peu de sièges qu'ils ont obtenu à l'Assemblée. Mais est-ce que finalement la nouvelle donne politique ne viendrait pas de cette jeunesse qui veut s'affirmer par ses propres idées, à la marge des partis, et aussi peut être par une société civile qui peine toujours à s'imposer en Côte d'Ivoire ? Je crois que ces jeunes gens ont le mérite d'avoir essayé. C'est des gens qui, en dehors du sérail politique, ont fait leurs preuves. On a des jeunes entrepreneurs qui ont fait leurs preuves auprès de la population. Lorsqu'on est en capacité de se construire à la marge et qu'on laisse des traces sur dix ou quinze ans, il y a de bonnes chances qu'on soit la personne que les populations adoubent à la fin à travers leur vote. Traditionnellement, le discours tenu aux populations est le suivant : "C'est le chef de l'État qui m'envoie ! C'est le chef du parti qui m'envoie!" Mais ces indépendants ont démontré que sans être des envoyés, pour parler comme les Ivoiriens, ils sont en capacité de s'envoyer par eux mêmes. À lire aussiCôte d'Ivoire: le nouveau gouvernement mobilisé autour du Programme national de développement 2026-2030 À lire aussiCôte d'Ivoire: le PPA-CI acte son congrès et appelle Laurent Gbagbo à rester à la tête du parti
Le Journal en français facile du lundi 26 janvier, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNwo.A
Toujours engagé pour l'environnement, Martin essaye aujourd'hui d'arrêter tout ce gâchis de sapins de Noël qu'on voit remplir les rues des villes pendant ce mois de janvier. Plutôt que de balancer votre sapin chaque année, rapportez-le à votre fleuriste, ça lui fera tellement plaisir ! Ou pas, la preuve dans l'appel trop con du jour.
durée : 00:25:23 - Léo Warynski, chef de chœur et chef d'orchestre (2/5) - par : Judith Chaine - Léo Warynski nous parle aujourd'hui de ses années de formation, de la Maîtrise d'Arlette Steyer aux premiers chocs musicaux, de la scène comme lieu de vertige, et de cette exigence fondatrice qui ne l'a jamais quitté. - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mélomane du Témiscamingue au Québec, curieux et bidouilleur de sons, il passe des heures à explorer, mixer et bricoler des beats juste pour le fun. Platiniste à ses moments libres, il aime transformer ce qu'il aime écouter en quelque chose de personnel, entre mix, edits et improvisations sonores. Toujours à la recherche du bon groove, sans se prendre trop au sérieux, juste pour le kiff de la musique.
Épisode n°502 - On a tout faux sur les objectifs, et ça nous détruit...Tu atteins tes objectifs. Et pourtant, tu te sens toujours aussi stressé. Toujours cette même pression, parfois même pire qu'avant.La plupart des high achievers que je rencontre ont construit un système de performance qui marche. Ils atteignent leurs objectifs, ils délivrent. Mais ce même système a des effets secondaires qu'on ne peut plus ignorer.Dans cet épisode, on remet à plat notre relation aux objectifs. Il ne s'agira pas évidemment d'abandonner son ambition. Mais si tu comprends ce qu'est vraiment un objectif et ce que tu peux réellement en attendre, tu vas arrêter de payer un prix que tu n'as pas besoin de payer.On parle de la théorie inconsciente qui te fait courir, du fantasme d'exonération qui t'épuise, et de pourquoi l'énergie avec laquelle tu pars détermine celle avec laquelle tu arrives.Si tu as ce sentiment que quelque chose cloche malgré tes résultats, cet épisode est pour toi !00:00 - Introduction et Problématique02:58 - La Théorie Inconsciente06:15 - Quelle est Ta Théorie ?07:15 - Le fantasme d'exonération11:47 - Le seul but d'un objectif15:35 - Deux chemins pour avancer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:06 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Sarah, 5 ans, se pose des questions sur ces chansons qui nous restent dans la tête. Pense-t-elle à celle de "La Reine des Neiges" ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Lisa et moi avons travaillé dimanche sur la pièce de Corneille Le Menteur. Une pièce comique de l'époque baroque écrite en 1644 mais qui sonne toujours juste de nos jours. Et c'est étrange de constater à quel point la nature humaine n'a pas tellement changé. Je commence par vous présenter l'exercice auquel se prépare Lisa, la "dissertation sur œuvre" puis les différents aspects du mensonge dans la pièce. Vous entendrez de nouveaux adjectifs qui plairont à vos oreilles. Puis, cette pièce m'évoque une rencontre personnelle avec un menteur qui, lui aussi, grâce au mensonge a pu tirer son épingle du jeu (belle expression, n'est-ce pas?). Alors, les menteurs gagnent-ils toujours? On verra. En tout cas, rappelons-nous que Corneille a écrit une comédie, pour faire rire. Complétez l'expérience du podcast autour du français avec curiosité, culture et de nouvelles obsessions (en ce moment le subjonctif) en vous abonnant à mes Lettres parisiennes sur www.onethinginafrenchday.com
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Originaire d'Amérique du Sud, le manioc a été largement adopté par le continent africain, depuis plusieurs siècles déjà. Aliment incontournable, on en consomme les feuilles et la racine. Cuisiné tout simplement en frites, on peut aussi le broyer pour produire de la farine, sa pulpe fermentée devient également une semoule succulente que l'on appellera attiéké. Toujours fermenté et cuit à la vapeur, il se transforme aussi en pâte dont les Congolais ont fait leur spécialité sous le nom de chikwangue. Les possibilités du manioc et de ses dérivés en cuisine sembleraient presque infinies. La traditionnelle racine ne demande qu'à montrer toute sa modernité. Mais avant de faire preuve de créativité avec le manioc, comment le préparer, réussir sa fermentation, sa semoule, et tirer le meilleur de cet aliment du quotidien ? Décryptage avec nos chefs. Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Warren Kambogo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, Société de Production Agricole-Apicole et de SOVAPROAT, société de valorisation et de production des produits agricoles agroindustriels et du terroir au Gabon • Celso de Freitas Andrade, chef et co-gérant du restaurant brésilien Gabriella à Paris. Auteur de Brasileiro - Mémoire, histoires et recettes du Brésil (Solar, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. On continue de parler du manioc avec Thibault qui a notamment demandé à l'intelligence artificielle de créer une recette originale avec la fameuse tubercule. Programmation musicale : ► Sabir - Dar Disku, Billur Battal ► Esta Tierra No Es Mia - Bopol Mansiamina.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».
Dans l'est de la RD Congo, l'économie est mise à mal par le conflit. Le Burundi avait décidé de fermer sa frontière avec la RDC lorsque les rebelles de l'AFC/M23 ont pris le contrôle de la ville d'Uvira, et depuis, le commerce est à l'arrêt. Sur les marchés, les prix ont explosé car de nombreux commerçants se fournissaient au Burundi voisin. Reportage à Uvira dans cette édition.
« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! » Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».
Hello les besties, on espère que vous allez bien !! Qui dit mardi dit nouvel épisode et aujourd'hui on parle de batterie sociale. Vous avez déjà ressenti le besoin de vous ressourcer avec après vu certains de vos amis ? C'est normal. On parle souvent d'énergie physique, rarement d'énergie sociale.Cette capacité invisible qui se vide quand on est entouré, stimulé, sollicité… et qui se recharge dans le calme, la solitude ou le silence.À travers une approche inspirée du stoïcisme, on questionne notre rapport aux autres, aux attentes sociales, à la performance relationnelle.Faut-il toujours être disponible ? Toujours présent ? Toujours sociable ?Un épisode pour mieux se comprendre, poser des limites, et arrêter de confondre épuisement social et faiblesse. On espère que l'épisode vous aura plu !! Bonne écoute les besties.
Mélomane du Témiscamingue au Québec, curieux et bidouilleur de sons, il passe des heures à explorer, mixer et bricoler des beats juste pour le fun. Platiniste à ses moments libres, il aime transformer ce qu'il aime écouter en quelque chose de personnel, entre mix, edits et improvisations sonores. Toujours à la recherche du bon groove, sans se prendre trop au sérieux, juste pour le kiff de la musique.
durée : 00:47:04 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivaine Delphine de Vigan, dont l'ouvrage "Rien ne s'oppose à la nuit" a marqué le paysage littéraire des années 2010, revient cette année avec un nouveau roman : "Je suis Romane Monnier" paru dans la collection blanche de Gallimard le 15 janvier dernier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin, en direct de la station de ski Avoriaz, Lul nous dévoile des talents humoristiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:19 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Yann a 7 ans et demi, il voudrait savoir si les agents secrets existent toujours en Angleterre ? Vincent Crouzet est un ancien agent secret, nom de code "Victor". Il lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:25:07 - Brigitte Lefèvre, danseuse, chorégraphe et ancienne directrice du Ballet de l'Opéra national de Paris (5/5) - par : Hippolyte Pérès - Après le ministère de la culture, Brigitte Lefèvre devient directrice de la danse à l'Opéra de Paris. Elle y fait venir Pina Bausch, elle nous raconte comment on nomme les étoiles, et comment elle a vécu l'arrivée de son successeur, Benjamin Millepied… - réalisé par : Béatrice Trichet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:48 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - A l'occasion des cinquante ans de la mort d'Agatha Christie, le polar s'invite ce soir dans Le Téléphone sonne. Une scène de crime, un mort et des indices, nous allons découvrir les mystères d'un genre qui ne semble jamais vieillir et qui évolue au fil du temps. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Alors qu'il est élevé au rang de prince de la soul, Marvin Gaye ne parvient pas à se défaire de ses démons. Marqué par une enfance sous le signe de la violence et de l'emprise, le chanteur semble incapable de trouver la sérénité. En 1981, paranoïaque, alcoolique et cocaïnomane, Marvin Gaye fuit les Etats-Unis pour Ostende, petite ville paisible sur le littoral belge. Là-bas, il trouve un semblant de réconfort, mais doit rapidement quitter son quotidien tranquille pour retourner auprès de sa mère malade. Le voilà de nouveau face à face avec son père, Marvin Gay Sr, responsable de ses maux, et bientôt de sa mort.Fin 1983. Marvin Gaye a complètement rechuté. Il est épuisé, accro à la cocaïne, insomniaque, rongé par la paranoïa. Il croit que des gens veulent sa mort. Il parle de menaces, de complots, d'argent détourné. Il regarde par les fenêtres, ouvre les rideaux, les referme, vérifie les portes, les verrous, les armes. Dans cette maison, il y a son père, Marvin Gay Sr. Alcoolique, violent, amer. Toujours prédicateur, même sans église. Toujours en colère, même sans raison. Trente ans de rancoeur cumulent dans cet espace clos. Le succès de Marvin ne signifie rien ici.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:49:38 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles : Léon Degrelle, nazi un jour, nazi toujours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine on parle du problème de l'inflation qui persiste toujours à un niveau élevé en Australie et on parle aussi de certaines personnes en Nouvelle-Galles du Sud qui pourraient avoir le droit à une partie d'importantes sommes d'argent non réclammées!
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« Que du lourd au programme ! Rarement un tableau final de la Coupe d'Afrique des Nations aura eu aussi belle allure sur le papier, s'exclame le site Afrikfoot. Les affiches des quarts de finale de la CAN 2025 sont connues et tous les favoris sont là. » Vendredi : Mali-Sénégal : « Ce derby entre voisins promet des étincelles, affirme Afrikfoot. Les deux équipes sont toujours invaincues dans cette CAN. » Suivi de Cameroun-Maroc : « avec un énorme Brahim Diaz, meilleur buteur de cette CAN (4 buts). » Samedi : Algérie-Nigeria : « le remake de la demi-finale de l'édition 2019, remportée par les Fennecs. » Suivi de Égypte-Côte d'Ivoire : « Sans faire de bruit, constate Afrikfoot, l'Égypte se rapproche doucement mais sûrement d'un 8e titre record. En face, la Côte d'Ivoire, portée par un Amad Diallo étincelant, est sortie indemne d'une phase de groupes très disputée avant de faire très forte impression face au Burkina Faso en 8e (3-0). » « Pitoyable ! » D'ailleurs la presse burkinabé fulmine… « Pitoyable ! », soupire Aujourd'hui à Ouagadougou. « Côte d'Ivoire – Burkina, le match qu'il ne fallait pas perdre. (…) Que dire après une telle forfaiture, presque déshonorante. C'est un naufrage pour Brama Traoré (le sélectionneur) ! Manque d'inspiration dans le classement et de coaching gagnant ! Mais on peut dire que la hiérarchie a été respectée, reconnait Aujourd'hui. La Côte d'Ivoire, championne en titre, ira défendre son trophée face à l'Égypte avec notre soutien en tant que pays frère sans rancune. Les Éléphants étaient les meilleurs. » Coté ivoirien, Fraternité Matin relève que « les Burkinabè n'ont pas fait le poids. Les Éléphants ont plié le match en l'espace de 8 minutes (20e et 32e). Dominateurs de bout en bout, les Pachydermes ont fait fuir les Étalons. » L'Algérie au bout du suspense Mardi, également, l'Algérie est venue difficilement à bout de la RDC. « Les Verts en quarts au bout du suspense », s'exclame le site algérien TSA. « Incroyable dénouement : les Fennecs ont battu les Léopards grâce à un but magnifique d'Adel Boulbina à deux minutes de la fin des prolongations. (…) Présenté comme le choc des huitièmes de finale de la compétition, ce match entre l'Algérie et la RD Congo a tenu ses promesses tactiques. » « Fin de parcours pour les Léopards », déplore pour sa part le site congolais 7 sur 7 : « Un match fermé, intense et équilibré, qui n'a livré son verdict qu'à la toute fin des prolongations. Cette élimination contraste avec la phase de groupes réussie des Léopards, constate encore le site congolais. La RDC avait terminé deuxième de son groupe sans connaître la moindre défaite, avec un bilan de deux victoires et un match nul. » Un supporter congolais très remarqué Toujours à propos des Léopards congolais, Le Monde Afrique, a noté une présence insolite dans les tribunes, tout au long de la compétition. Un homme debout, en veste jaune et cravate bleue, le bras droit plié et la main ouverte vers la pelouse, totalement immobile tout au long des rencontres. Il s'agit d'un sosie de Patrice Lumumba, figure de l'indépendance congolaise. « Lors de chaque match des Léopards, explique Le Monde Afrique, l'animateur Michel Kuka Mbola-Dinga effectue une performance statique, grimé comme l'ancien Premier ministre congolais, assassiné en 1961. Une prestation rémunérée par la sélection nationale. (…) Cette silhouette légendaire se fige pendant 90 minutes – et parfois davantage, en cas de prolongations –, comme un arrêt sur image, et semble veiller sur son équipe nationale. (…) Une performance copieusement saluée par la presse marocaine et internationale, relève encore Le Monde Afrique, au point de faire du sosie de Patrice Lumumba l'un des visages familiers de la compétition, une mascotte de chair et d'os, éclipsant Assad, le sympathique lion aux deux jambes, emblème de la CAN 2025. » Le Maroc : objectif 2030 ! Enfin, le Maroc, pays hôte de cette CAN est encore et toujours en chantier… dans la perspective de la Coupe du monde 2030, qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. C'est ce que relève Jeune Afrique : « en plus des investissements déjà réalisés pour la CAN, le Maroc prévoit de rénover cinq stades et d'en construire un nouveau. Avec une capacité de 115 000 places, le stade Hassan II de Casablanca sera le plus grand au monde. (…) Le royaume chérifien devrait investir entre 5 et 6 milliards de dollars pour financer les stades, les centres d'entraînement et les infrastructures liées au football d'ici à 2030. »
Ferrero, c'est 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Des produits vendus dans 170 pays du monde. C'est pas Coca-Cola qui annonce 200 pays, mais on est bien sur un géant de l'alimentaire. Toujours 100% italien et 100% familial... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 06 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:17:52 - Agriculteurs, médecins… la rentrée sous tension d'un gouvernement toujours sans budget Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Voilà presque quarante ans jour pour jour que Yoweri Museveni préside aux destinées de l'Ouganda. Et à la présidentielle de ce 15 janvier 2026, il va briguer un septième mandat à la tête du pays. Face à lui, il y a l'ex-chanteur populaire Bobi Wine, qui avait réussi à obtenir officiellement 35% des voix en 2021. À l'âge de 81 ans, Yoweri Museveni s'engage-t-il pour un dernier tour de piste ? Une alternance est-elle possible ? Kristof Titeca est professeur à l'université d'Anvers, en Belgique, où il enseigne à l'Institut de gouvernance et de développement. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : De nombreux opposants et défenseurs des droits de l'homme sont en prison. Est-ce que la répression est aussi forte que lors de la campagne électorale de 2021 ? Kristof Titeca : En fait, au début de la campagne électorale pour ces élections, c'était plutôt calme et ça a surpris pas mal de monde. Mais donc, dès que Bobi Wine et le NUP, son parti politique, ont vraiment commencé à faire campagne, là, la répression est montée. Donc en effet, il y a eu pas mal d'arrestations. Le NUP, ils disent qu'il y a entre 300 et 400 personnes qui ont été arrêtées. Des analystes disent que c'est plutôt autour de 200. Mais donc on a vraiment essayé d'empêcher Bobi Wine et le NUP de faire campagne, d'organiser des meetings, tout simplement. Donc la répression est toujours très claire. Et l'on vient d'apprendre l'arrestation d'une grande avocate, Sarah Bireete... Oui, tout à fait. Donc il y a quelques jours, il y a Sarah Bireete qui a été arrêtée, ça ne s'est pas passé les élections précédentes. Donc c'est la première fois qu'une figure comme Sarah Bireete a été arrêtée sur des accusations qui étaient un peu floues. Et dans cette répression, quel rôle joue le fils du président, le général Muhoozi Kainerugaba, qui est le chef de l'armée ougandaise ? La seule consigne vraiment claire qui a été donnée par lui, mais aussi par des autres responsables, c'est que les électeurs doivent rentrer directement chez eux après avoir voté. Et ça, ça veut dire deux choses. Donc, d'une part, évidemment, c'est un message du type « ne créez pas de troubles », mais d'autre part, pour beaucoup de gens, cela suscite des inquiétudes sur un possible bourrage des urnes ou des manipulations du vote, parce que d'habitude, il y a des observateurs civils qui restent sur place pour surveiller le dépouillement, et là, ce ne sera plus possible. Alors, dans le pays voisin, la Tanzanie, la présidentielle du 29 octobre dernier a été marquée par des manifestations violemment réprimées. Plus de 2 000 morts selon l'opposition. Est-ce que le même scénario pourrait se reproduire en Ouganda ? D'abord, il faut toutefois dire que la répression en Tanzanie a été extrêmement brutale, donc plus que 2000 morts. Donc, c'était une échelle qui est différente de ce qu'il se passe en Ouganda pour le moment. Cela dit, on observe un rapprochement entre l'Ouganda et la Tanzanie et dans une certaine mesure aussi avec le Kenya sur ces questions. On parle d'une sorte d'externalisation de la répression entre ces différents gouvernements. Par exemple, il y a eu un cas de torture visant quelqu'un qui est ougandais, donc c'est la militante des droits humains qui est la plus connue en Ouganda, Agather Atuhaire. Elle s'est rendue en Tanzanie, c'était une supporter des militants des droits humains en Tanzanie. Là-bas, elle a été arrêtée, elle a été brutalement torturée et puis elle a été abandonnée par les services de sécurité tanzanienne à la frontière ougandaise. Donc, on voit clairement apparaître ces dynamiques transfrontalières de répression. En Tanzanie, en octobre dernier, les principaux adversaires de la présidente sortante, Samia Suluhu Hassan, étaient exclus du scrutin. Alors qu'en Ouganda, certes, Kizza Besigye est en prison, mais Bobi Wine peut se présenter. Est-ce que ce n'est pas une différence ? Oui, il y a cette différence qualitative entre les deux pays en fait. Donc l'Ouganda a toujours été considéré comme un régime hybride, c'est-à-dire il y a des tendances autoritaires, mais il y a aussi des tendances démocratiques. Ça veut dire que le gouvernement et le président Museveni, ils ont toujours besoin du soutien de la communauté internationale, c'est-à-dire de l'Union européenne, des États-Unis, c'est-à-dire du support financier et politique de ces acteurs internationaux. Voilà exactement 40 ans que Yoweri Museveni est au pouvoir. Il a aujourd'hui 81 ans. Est-ce que c'est sa dernière élection ? En fait, oui, c'est ça la question qui est la plus importante pour les Ougandais, c'est qu'est-ce qu'il va se passer après le président Museveni ? Et donc il y a son fils Muhoozi Kainerugaba, qui est un peu vu comme son successeur. Mais en tout cas, le clan Museveni va tout faire pour empêcher Bobi Wine ou Kizza Besigye d'être élu président ? Oui, tout à fait. Et c'est ça la grande difficulté ou le grand danger pour le pays. Comment cette transition va se dérouler ? Est-ce que l'armée, est-ce que la population vont accepter que de nouveau il y ait quelqu'un du clan de Museveni qui va rester au pouvoir ?
durée : 00:32:11 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Marc-Alain Ouaknin poursuit sa conversation avec David Lemler autour se son livre L'invention du Judaïsme, paru chez Albin Michel. - réalisation : Alexandra Malka
durée : 00:03:56 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question de Diane, 10 ans, au répondeur de l'émission Les P'tits bateaux. C'est Clive Lamming, historien et spécialiste des trains qui donne la réponse. - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:05 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Cette émission est le neuvième volet d'un entretien en douze parties que Roger Caillois accorda à Jeannine Worms en 1970. Dans cet épisode Roger Caillois évoque la littérature de science-fiction et ses liens avec le fantastique. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Roger Caillois écrivain, éditeur, membre de l'Académie française
2,99 €, 6,99 €, 49,99 €... Dans nos supermarchés, la quasi-totalité des étiquettes se termine par un 9 et ce n'est pas un hasard. On manque de chiffres précis pour la France mais au Royaume-Uni, les études montrent que 64 % des prix sont concernés, soit plus d'un produit sur deux. Cette technique marketing est-elle souvent utilisée ? Est-ce que c'est une invention récente ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Les produits “premier prix” valent-ils le coup ? Pourquoi les prix ne baissent-ils pas quand l'inflation ralentit ? La hausse du prix du tabac diminue-t-elle vraiment le nombre de consommateurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8O
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce lundi 29 décembre, Donald Trump va recevoir Benyamin Netanyahou dans sa résidence de Floride. Il sera question de la mise en œuvre du deuxième cessez-le-feu à Gaza. Depuis l'entrée en vigueur de la trêve du 10 octobre, près de 400 palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza où la majorité de la population continue de vivre dans des conditions désastreuses. Écoutez RTL autour du monde du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:32:05 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Marc-Alain Ouaknin s'entretient avec le philosophe David Lemler - réalisation : Alexandra Malka
durée : 00:05:41 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Dans notre série des livres d'économie marquant de cette année 2025, Camille Magnard nous parle de l'ouvrage 'Toujours moins : l'obsession du coût du travail ou l'impasse stratégique du capitalisme français'. - invités : Clément Carbonnier Professeur d'économie à l'université Paris 8, Vincennes-Saint Denis, co-directeur de l'axe "Politiques socio-fiscales" du LIEPP (Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques)
Le Journal en français facile du vendredi 19 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHb2.A