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durée : 00:39:00 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Derrière la façon dont cette notion est reprise se cachent des visions très différentes de l'agriculture. De quoi parle-ton exactement ? Quels sont les vrais enjeux du débat autour de l'agriculture et l'alimentation ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Eve Fouilleux directrice de recherches au CNRS en science politique, chercheure associée au CIRAD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On se retrouve aujourd'hui pour parler des troubles alimentaires pédiatriques, plus communément appelés troubles de l'oralité.Et pour décortiquer ce sujet qui mériterait un podcast à lui tout seul, j'ai demandé à Marie, orthophoniste et créatrice du site et compte « Parents équipés » de répondre à mes questions.Le sujet a déjà été évoqué dans les épisodes sur la diversification avec une autre Marie alias @ergomums qui est ergothérapeute. Je vous renvoie donc vers les épisodes 42 et 67 que je vous recommande vivement si le sujet vous intéresse voire vous concerne.Cette fois ci c'est Marie, orthophoniste et spécialisée dans les troubles alimentaires pédiatriques qui va nous expliquer quels signes sont peut déjà observer chez nos bébés durant la phase lactée, puis autour de la diversification et qui pourraient nous laisser penser qu'il présente des difficultés.Elle nous expliquera qu'est-ce que la néophobie alimentaire ? Cette phase normale que les enfants rencontrent et comment faire la différence avec de vrais troubles alimentaires ?On va aussi se demander ce qu'on peut mettre en place et les stratégies à suivre à la maison pour contourner les difficultés, éviter d'aggraver les problèmes, et qui sait les régler si cela n'est pas trop installé.On se demandera bien entendu si c'est une bonne solution d'arrêter d'allaiter si notre bébé a des difficultés alimentaires et que fait-on quand on ne s'en sort plus.Bref un épisode très riche et qui j'en suis sure vous aidera à vous aiguiller pour prendre en charge cette problématique si fréquente et pourtant encore trop peu accompagnée.Belle écoute,Charlotte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le salon de l'industrie agroalimentaire africain International Food show for Africa a fermé ses portes mercredi 10 juin en Tunisie. Un grand rendez-vous qui est l'occasion pour les professionnels de l'agroalimentaire – fabricants, détaillants, professionnels de la restauration, importateurs et distributeurs – de réfléchir à des solutions susceptibles d'améliorer leurs échanges. À l'heure où le contexte géopolitique force beaucoup de pays vulnérables à revoir leurs importations et la logistique autour de la sécurité alimentaire, de nombreux acteurs africains plaident pour l'accélération des échanges intra-africains. De notre correspondante à Tunis, Dans le hall des expositions à la foire du Kram à Tunis, les échanges vont bon train pour l'Union des chambres de commerce sénégalaise, venue représenter les 14 chambres que compte le pays. Aliou Ndiaye en est le secrétaire général. Il évoque les nombreux défis au développement du commerce intra-africain : « Le principal défi aujourd'hui est le défi logistique, parce qu'il faut des routes pour que l'on puisse commercer entre les pays africains. » Autre défi de poids, souligne-t-il : celui de la formalisation. « Plus de 80% des entreprises sont informelles, et pour faire du commerce intra-africain, il faut du commerce formel », précise-t-il. Lors d'un panel sur les opportunités avec la Zone de libre-échange intercontinentale (Zlecaf), Aliou Ndiaye a insisté sur la nécessité pour le marché africain d'être plus compétitif. D'autant que les dynamiques d'import-export se redessinent avec la guerre russo-ukrainienne et au Moyen-Orient. « Même si on ouvre le marché de la Zlecaf, si le riz asiatique est moins cher et de meilleure qualité, les pays africains vont continuer d'acheter du riz asiatique », pointe Aliou Ndiaye. À lire aussiZLECAf : où en est le pari de l'intégration économique africaine ? 15 pays dans l'initiative du commerce guidé Tarek Boulmerka est le président de l'Association nationale des exportateurs algériens. Lui aussi insiste sur l'importance de construire de meilleures infrastructures : « La Mauritanie ou bien le Sénégal, la porte est juste à côté de l'Algérie. On est en train de faire une route, il ne nous reste que 600 kilomètres de voie terrestre [à construire]. Vous pouvez atteindre Nouakchott en un délai de 20 jours. » La priorité de la Tunisie est de booster les échanges avec son voisin algérien, son premier partenaire commercial africain. Ce dernier est très remarqué sur le salon avec ses 25 exposants. Mais la Tunisie souhaite également étendre ses échanges à plus de pays sur le continent. Elle est l'un des premiers pays à avoir adhéré à l'initiative du commerce guidé. Une initiative qui simplifie les procédures douanières, qui regroupe désormais 15 pays. « La nouvelle, c'est l'intégration la semaine dernière du Maroc et de l'Afrique du Sud à l'initiative du commerce guidé. C'est un ajout pour la Tunisie et notre économie », estime Oussama Ben Khalifa, de la chambre du commerce et de l'industrie tunisienne. Aujourd'hui, les échanges entre pays du continent ne représentent encore que 16% de l'ensemble de leurs flux commerciaux. À lire aussiL'inflation s'invite dans les préparatifs de l'Aïd en Tunisie
durée : 00:27:31 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Peut-on encore manger sans danger, pour soi et pour la planète ? Après avoir ausculté nos assiettes du quotidien et interrogé leurs impacts sur la santé humaine et planétaire, l'heure est au bilan. Comment envisager un modèle agricole soutenable et qualitatif à grande échelle ? - réalisation : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Vanessa Chang - invités : Manon Dugré Ingénieure en agroalimentaire et cheffe indépendante, engagée pour une alimentation durable. , Nicolas Bricas Socio-économiste de l'alimentation au Cirad, Jacques Marcon Chef du restaurant 3 étoiles “Les Maisons Marcon” à Saint-Bonnet-le-Froid (Haute-Loire) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Episode en partenariat rémunéré avec BiogroupeVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le Cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. Quels sont les aliments le plus touchés par la pollution au cadmium ? Comment éviter les dangers potentiels causés par la pollution des aliments ? Avec : Dr Pierre Souvet, Cardiologue, Président de l'association Santé Environnement France Retrouvez l'émission en intégralité iciCadmium, PFAS, micro plastique : quels risques pour la santé ?
durée : 00:02:36 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :La Russie est lourdement affectée par la guerre en Ukraine, avec une croissance économique qui devrait retomber à 0,4% cette année contre pratiquement 5% il y a deux ans.Le marché de l'immobilier ancien en France risque de connaître un gros ralentissement cette année, avec une baisse prévue de 6% des ventes par rapport à l'an dernier, notamment à cause de la remontée des taux de crédit.Les Nations Unies alertent sur l'arrivée d'El Niño cette année, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le marché des matières premières et soulève des inquiétudes concernant un risque de pénurie alimentaire.L'inflation est remontée à son plus haut niveau depuis trois ans dans la zone euro, poussant la Banque Centrale Européenne à envisager une hausse des taux.Les entreprises françaises ressentent de plus en plus les effets de la guerre au Moyen-Orient, avec 70% des grandes entreprises et des ETI qui subissent les conséquences sur leur trésorerie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:41 - On mange tous en moyenne trois fois par jour, mais pour certains le rapport à la nourriture peut devenir une source d'angoisse. On évoque ces troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie...) avec le Docteur Epin, médécin généraliste et nutritionniste à Nancy. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Les vagues de chaleur en Europe ont un coût économique élevé, avec des pertes estimées à 240 milliards d'euros pour la France d'ici 2030 selon l'assureur Allianz.Michelin va supprimer jusqu'à 1500 postes en trois ans en France, dans un contexte de désindustrialisation du pays.Plus d'un étudiant sur deux travaille à côté de ses études, dans des emplois alimentaires, notamment dans le secteur de la restauration rapide.La Cour des comptes publie un nouveau rapport sur la renationalisation d'EDF, une opération coûteuse pour l'État.L'agence de notation Standard & Poor's doit actualiser la note de la France, qui devrait être maintenue malgré la dégradation de la croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Une exposition à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine de Paris met en lumière les dommages causés aux monuments et sites archéologiques lors des conflits armés, comme le théâtre de Marioupol en Ukraine ou la cité antique de Palmyre en Syrie.Les ministres européens préparent le terrain pour une éventuelle fin de l'isolement diplomatique de la Russie, avec l'idée de trouver un médiateur acceptable pour toutes les parties, comme un ancien président finlandais.Plus d'un étudiant sur deux travaille en parallèle de ses études, souvent dans des domaines sans lien avec leur formation, comme dans la restauration rapide, pour subvenir à leurs besoins.Le gouvernement français doit trouver 6 milliards d'euros pour compenser le surcoût de la guerre au Moyen-Orient, avec notamment le gel d'allégements de cotisations sociales des entreprises.Le plan "canicule" est activé dans les EHPAD pour protéger les résidents, avec des mesures comme l'hydratation renforcée et le maintien des espaces frais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:30 - Les journaux de France Culture - Peintre gazaoui, Ahmed Muhanna transcrit la guerre à Gaza sur des cartons de l'aide alimentaire du Programme alimentaire mondial des Nations Unies. De passage à Paris, ses œuvres font l'objet d'une exposition itinérante à travers toute l'Europe, avec le concours de l'Union européenne. - réalisation : Faouzi Tritah Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Qu'est-ce qui se cache derrière l'opération de la marque The Ordinary ? La société canadienne de soin de la peau qui a fait, début mai, une sorte d'expérience sociale : un faux supermarché "supermargé", avec des fruits et des légumes présentés comme des bijoux, assortis de promesses beauté exceptionnelles. Une expérience immersive qui a poussé à l'extrême les logiques de valorisation du secteur cosmétique. ---Fanny Gillard et Carlo de Pascale voyagent dans l'univers culinaire de notre style de vie rock n' roll. Et si cela vous met l'eau à la bouche, alors vous retrouverez également toutes les recettes de Carlo sur notre site Classic21.be dans la rubrique Cook As You Are. Merci pour votre écoute Plus de contenus de Classic 21 sur www.rtbf.be/classic21 Ecoutez-nous en live ici: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer BelgiqueRetrouvez l'ensemble des contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez les autres podcasts de Classic 21 : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxEt retrouvez également Carlo De Pascale dans cet autre podcast de la RTBF: Bientôt à Table : https://audmns.com/mVwVCerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Le vrai pouvoir en grande distribution ne se joue plus en centrale."C'est probablement la phrase la plus importante de mon échange avec Gérald Strycharz, fondateur d'Armada.Parce qu'une fois les négociations terminées… Tout commence.Et c'est là que tout se complique.Gérald a mis un chiffre sur ce décalage : La proxi et le drive représentent 20 % du CA des industriels. Mais seulement 1 % du temps terrain des forces de vente.1 %.Dans cet épisode, on parle sans filtre :De la centralisation des enseignes et ce qu'elle révèle vraimentDu rôle des chefs de secteur aujourd'hui et pourquoi le métier se transformeDe quand et pourquoi externaliser sa force de venteDe la négociation comme expertise à part entière, et pourquoi il vaut mieux ne pas y aller seulDes marques d'influenceurs qui rentrent en enseigne en 6 semaines là où d'autres mettent 18 moisEpisode plein de bon sens....Episode en collaboration avec ARMADAVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Episode 235: La disparition des communs en Tunisie : Un long processus de construction de la dépendance alimentaire Ce podcast essaie de dessiner les liens structurels et de causes à effets entre les processus et dynamiques de destruction ou de désintégration des « communs » particulièrement le foncier agricole et l'eau d'irrigation et la construction de la dépendance alimentaire. Par le terme « communs » j'entends l'ensemble des biens communs matériels et immatériels exclusivement « gérés » par une communauté d'usagers (tribus, sous tribus et grandes familles, communautés locales, …) à travers ses représentants et à partir d'un ensemble de mécanismes de gestions et de résolution de conflits entre les différents membres de la communauté. Ainsi, toute perte totale ou partielle de l'exclusivité de la gestion se traduit automatiquement à plus ou moins longs termes par une désintégration du « commun ». L'intervention de l'État depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui dans l'organisation et la gestion du foncier agricole et des ressources hydrauliques s'est progressivement traduite par une déstructuration des communs. C'est ainsi que les communautés locales ont été progressivement dépossédées de leurs ressources locales (notamment la terre et l'eau agricoles) au profit de l'État, des colons pendant l'époque coloniale et/ou des divers acteurs de l'agrobusiness. Le résultat est une dépendance alimentaire du pays qui dépasse les 50 % des besoins de base, une destruction de la biodiversité et de l'environnement, une marginalisation de l'agriculture paysanne et du pastoralisme et un épuisement dramatique des ressources naturelles. Le « commun », jadis au cœur de la vie sociale et économique du pays, n'est plus qu'un lointain souvenir pratiquement imperceptible pour les jeunes générations. Habib Ayeb est docteur en géographie et Doctorat Honoris Causa de l'université de Ghent/Gand en Belgique. Il est géographe, chercheur et professeur émérite à l'Université de Paris 8 à Saint Denis, France et réalisateur indépendant de documentaires libres et engagés. Spécialiste de la géographie sociale, ses domaines de recherche couvrent les questions liées à la souveraineté alimentaire, l'environnement, les questions paysannes, le changement climatique, la marginalité et la pauvreté, le changement social, et le rôle de l'environnement dans le développement de la souveraineté alimentaire ... Un de ses projets de recherche en cours s'intitule Histoire orale de la production intellectuelle en Afrique du Nord : Maroc, Algérie, Tunisie (2023-2025). Vous trouverez ici le lien vers l'Étape 1 (2023). L'Étape 2 (2026) est en cours de réalisation. Ce podcast a été enregistré le 17 juin 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interprétation de l'extrait de nouba "Dziriya" par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Sécurité alimentaire dans les écoles : le ministère sollicite l'expertise du Mauritius Standards Bureau by TOPFM MAURITIUS
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Intoxication alimentaire présumée dans des écoles ZEP : le ministère de l'Éducation attend les conclusions des analyses by TOPFM MAURITIUS
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagné de Martin Bourdin et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Low oxalate : la nouvelle révolution alimentaire ?
durée : 00:02:14 - Jean-François Loiseau, président de l'association nationale des industries alimentaires (ANIA), affirme que les marges des industriels de l'alimentaire tournent autour de 3%, tandis que c'est 7,5% pour les autres industries. Cette affirmation est vraie, même si elle est un peu exagérée. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Quel est l'impact de la fermeture du détroit d'Ormuz sur les économies africaines ? Coup de projecteur ce matin sur le Cameroun, qui est un pays producteur de pétrole, mais qui est obligé d'importer le carburant qu'il consomme, car il n'a aucune capacité de raffinage. Hiram Samuel Iyodi est un jeune homme d'affaires de 39 ans, qui a travaillé plusieurs années dans le secteur pétrolier à Douala. Le 12 octobre dernier, avec son parti, le MP3, il était aussi candidat à la présidentielle, où il est arrivé officiellement huitième avec moins de 1% des voix. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Quelles sont les répercussions du conflit au Moyen-Orient sur un pays comme le vôtre, le Cameroun ? Hiram Samuel Iyodi : Le détroit d'Ormuz, c'est quand même 16 % des exportations du continent africain. Le Cameroun, en particulier, est un pays producteur de pétrole qui ne le raffine pas son pétrole, qui le commercialise sur les marchés internationaux. Depuis le démarrage de la guerre du côté de l'Iran, c'est un doublement des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux. L'Etat du Cameroun se retrouve donc de nouveau à devoir subventionner partiellement la mise à la consommation des produits pétroliers sur le marché. Il y a un impact qui ne va pas tarder à venir sur les coûts des transports et sur les coûts des produits alimentaires. Alors, depuis plus de deux ans, le Nigeria voisin dispose d'une méga raffinerie construite par le milliardaire Aliko Dangoté, près de Lagos. Vous qui avez travaillé plusieurs années dans le secteur pétrolier chez CAC International, qu'est-ce que vous conseillez ? Aujourd'hui, la réalité de la situation nous impose à peu près un appel de fonds de 1000 milliards de francs CFA pour pouvoir réparer la Sonara. Je pense que ça devrait être la priorité. C'est la raffinerie qui se trouve à Limbé. Et qui a pris feu… Et qui a pris feu en 2020. En plus, il y a la nécessité, avec le déploiement de la zone industrielle du port autonome de Kribi, de construire une deuxième raffinerie à Kribi. C'est vrai que le Nigeria a augmenté ses livraisons de produits pétroliers vers le Cameroun. On est pratiquement à 30 ou 40 % aujourd'hui. C'est notre premier fournisseur actuellement, notamment avec l'investissement de Dangoté. Mais pour une meilleure souveraineté énergétique, le Cameroun gagnerait à la fois à remettre en état la raffinerie de Limbé et à en construire une nouvelle au niveau de la zone industrielle du port de Kribi. Et que faut-il faire ? Globalement, il faut pouvoir mettre en place une stratégie industrielle qui nous permet de transformer nos matières premières localement. Nous continuons d'importer des denrées comme l'huile de palme, comme le sucre, alors que nous avons le territoire et les compétences pour les transformer localement. L'un des secteurs les plus touchés par la crise au Moyen-Orient, c'est aussi le transport aérien. La hausse du prix des billets d'avion, est-ce que c'est inéluctable ? C'est inéluctable. Si le kérosène flambe. Il y a un impact direct. Il y a le transport aérien, vous l'avez dit, il y a également le transport maritime. Donc, c'est un impact majeur sur un continent pour lequel le pouvoir d'achat est déjà relativement bas. On a déjà pratiquement une vingtaine de monnaies africaines qui ont été dépréciées depuis le début de l'année. Nous sommes fortement inquiétés par la situation. Alors vous parlez de ces monnaies nationales dont la valeur est dépréciée. Vous qui êtes hostile au franc CFA, est-ce que, momentanément, cette monnaie adossée à l'euro ne vous protège pas ? Si, elle assure, malheureusement ou heureusement, une certaine stabilité. Avant de pouvoir penser à une transformation ou un cheminement vers une monnaie autonome, africaine ou camerounaise, il faut un minimum de stabilité de l'économie. Et là, nous sommes donc obligés pour le moment de faire avec le franc CFA qui assure un minimum de stabilité pour nos économies. Vous êtes aussi un homme politique camerounais à la tête du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple, le MP3. Vous avez brigué la magistrature suprême le 12 octobre dernier. Au final, vous êtes arrivé huitième avec moins de 1 % des voix officiellement. N'êtes-vous pas déçu par ce score ? Déçu par le résultat. Mais je pense que les citoyens ont estimé que le candidat Issa Tchiroma était celui qui incarnait le mieux la rupture face au régime, ou alors qui avait le plus grand espoir de chance de victoire. Et donc le débat politique en 2025 ne s'est pas vraiment joué sur la qualité des offres politiques, mais sur la capacité à renverser le régime RDPC. En fait, beaucoup de sympathisants de l'opposition ont voté massivement Tchiroma c'est ça ? Absolument. Même dans notre camp. Nous avons des militants qui nous appelaient le matin pour nous prévenir qu'ils allaient voter en faveur du candidat Tchiroma. Pour combattre la fraude électorale dans votre pays, vous proposez une application de suivi du dépouillement des bulletins en temps réel ? C'est ce que nous avons proposé, ce qui nécessitait d'avoir une couverture de l'ensemble des bureaux de vote, avec une remontée instantanée des résultats qui permettrait que le même jour, à 22 h-23 h, on sache quelle est la tendance réelle des votes. Il y a un mois, le Parlement camerounais a révisé la Constitution de votre pays. Paul Biya va être désormais épaulé par un vice-président. Qu'est-ce que vous en pensez ? Deux choses. La première, c'est que cette loi a été votée par un Parlement dont le mandat est échu théoriquement depuis l'année 2025, qui se retrouve donc en train de voter une nouvelle architecture constitutionnelle d'une part. Et d'autre part, le président Biya n'avait pas présenté cette disposition-là dans le projet qu'il avait défendu devant les Camerounais au moment de la campagne électorale. Donc pour nous, c'est une violation de la légitimité populaire. Alors pour l'instant, personne ne sait qui va être désigné par Paul Biya comme son vice-président, mais certains, dans l'opposition, redoutent un choix dynastique… C'est ce que nous entendons dire. Pour être très précis, il est évoqué le nom du fils actuel du président de la République, qui est un citoyen camerounais comme les autres, donc qui pourra aspirer à une fonction politique. Pour nous, le problème réside dans la qualité nominative de cette vice-présidence. On pourrait donc se retrouver avec un citoyen camerounais à la tête de l'Etat, qui n'a pas été désigné par les électeurs camerounais. Donc si fonction de vice-président il devrait y avoir, cela devrait passer par un vote au cours d'une élection, au cours peut-être de la prochaine élection présidentielle avec un ticket président vice-président qui serait présenté aux citoyens camerounais. Le leader d'opposition Maurice Kamto, qui vous avait reçu pendant la campagne électorale, parle même d'une régression, d'un naufrage constitutionnel et politique… Ce que le président Kamto dit est exact. Nous devons rester mobilisés pour rappeler que ce qui se passe est extrêmement grave pour la démocratie camerounaise.
Ses parents étaient agriculteurs bio pionniers dans les années 80 et farouchement anti-grande distribution. 30 ans plus tard, Manuel est au cœur de la machine pour changer le système de l'intérieur.C'est l'histoire d'un choix inverse.Plutôt que de "déserter" ou de critiquer de l'extérieur, Manuel a décidé d'endosser le costume de la transition là où l'impact est massif : dans les rayons où des millions de Français font leurs courses.Pour lui, on ne prend pas un poste en RSE. On l'endosse. Cela demande des convictions de fer pour convaincre un acheteur que l'arrêt des fraises en décembre est une décision politique rentable.On a parlé de la réalité du terrain :* Le poids de la directive CSRD qui change la structure des équipes.* Pourquoi le Nutriscore a gagné grâce à la pression des concurrents (et non l'inverse).* Son message aux jeunes diplômés qui hésitent à rejoindre les "gros" paquebots.Si vous pensez que la grande distribution est incapable de pivoter, cet épisode va bousculer vos certitudes.Parce que le changement ne viendra pas des tribunes, mais de ceux qui acceptent de mettre les mains dans le "carrelage".Merci Manuel pour cette transparence totale.Un épisode toujours Sans filtre avec beaaaaucoup d'amour pour le commerce.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Ce samedi 2 mai, Eva Jacquot a reçu Paolo Benassi, président et cofondateur d'Amorino, Mélanie Effroy, directrice commerciale de Médiaperformances, et Donatien Bozon, cofondateur de Le Bon Moment, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
Dans chaque épisode "3 points", l'invité·e revient sur les trois idées essentielles de notre conversation. Je retrouve Sébastien Loctin, fondateur de Quintessence et cofondateur du Collectif En Vérité. Pendant notre interview, on a parlé des pratiques de l'industrie agroalimentaire, de l'extraction à l'hexane, et de comment produire une alimentation de qualité sans compromis. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Le gras, c'est la vie — mais lequel ? Toutes nos cellules sont protégées par une membrane composée à 100% de matière grasse. Le cerveau, lui, est composé à 60% de gras. La qualité du gras qu'on consomme conditionne l'ensemble de nos organes — et c'est encore plus vrai pour les enfants dans leurs 1000 premiers jours.Le bio, bien plus qu'une histoire de pesticides Le label bio, c'est l'interdiction de l'hexane, de l'irradiation des aliments et de 310 additifs de synthèse. Être bio-sceptique en 2024, c'est aussi absurde qu'être climato-sceptique. Et si on inversait la logique : plutôt que de labelliser le bio, pourquoi ne pas signaler clairement la chimie ?Informer plutôt que stigmatiser On a fait le choix d'informer le consommateur sur ce qu'il ne trouvera pas dans son assiette — plutôt que sur ce qu'il y trouvera vraiment. Sébastien Loctin plaide pour renverser cette logique : une transparence alimentaire réelle, harmonisée, lisible en un coup d'œil.Et vous, est-ce que le label bio change vos choix en rayon, ou vous laisse sceptique ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Dans cet épisode, je reçois Sébastien Loctin, fondateur de Quintesens, une marque de condiments et d'huiles bio — et cofondateur du Collectif En Vérité, une association qui milite pour la transparence alimentaire obligatoire. Sébastien Loctin a passé plus de dix ans chez Lesœur, géant de l'agroalimentaire, avant de traverser l'industrie des vins et spiritueux puis de restructurer des filières oléagineuses en Afrique de l'Ouest. Il a vu comment ça marche de l'intérieur. Il a vu ce qu'on ne dit pas. Et il a choisi de tout quitter pour produire autrement.Dans cet épisode, on parle de :L'extraction à l'hexane : ce que c'est, pourquoi 95 % des huiles y passent, et ce que ça changeHuiles vierges vs huiles raffinées : comment s'y retrouver en rayonLes additifs comme substituts aux vrais ingrédients — et ce qu'on perd au passagePourquoi les industriels savent, et continuent quand mêmeComment monter une marque alimentaire de qualité… et en vivreLe Collectif En Vérité : étiquetage, origine des matières premières, indicateurs d'ultra-transformationPourquoi le bio est bien plus que "sans pesticides"Et comment le consommateur, à son échelle, peut vraiment faire basculer le systèmeEt vous ? Qu'est-ce qui a changé dans vos achats alimentaires ces dernières années — et qu'est-ce qui vous freine encore ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
En Somalie, pays où l'instabilité politique règne et les luttes interétatiques sont incessantes, une nouvelle menace plane. Le pays importe 70% de ses denrées alimentaires, et la guerre en Iran impacte grandement les livraisons. Les prix de la nourriture flambent, comme ceux de l'essence, rendant le quotidien des Somaliens les plus vulnérables extrêmement difficile. Reportage dans le Puntland, une région au nord de la Somalie. Dans la grande salle du village aux murs bleus, une trentaine de villageois sont assis sur des chaises en plastique. Les hommes, en cercle, les femmes, sur des bancs à l'arrière, écoutent le représentant des habitants d'Usguure parler de la situation du village. Habshir Ali évoque la sécheresse, qui rend l'accès à l'eau et à la nourriture très difficile. Il s'exprime aussi la guerre en Iran. « Ça nous impacte fortement. De l'essence à la nourriture en passant par nos revenus, tout est impacté. Avec la sécheresse, c'est la crise la plus sévère qu'on ait connue », souligne Habshir Ali. Face au chef du village, les visages sont fermés et les regards inquiets, alors qu'il ouvre un rideau donnant sur une petite pièce. À l'intérieur, quelques denrées alimentaires restantes. Elles sont essentiellement gardées pour les enfants, premières victimes du manque de nourriture à cause de la sécheresse et des prix qui ont flambé en Somalie comme ailleurs depuis le début de la guerre. « Le riz, la farine et les pâtes ont augmenté. Le sac de 50 kilos de farine est passé de 30 à 40 dollars », complète Habshir Ali. À lire aussiSomalie: au moins six millions de personnes menacées par l'insécurité alimentaire « Ça va être difficile pour la Somalie » Avec l'augmentation des prix de l'essence, un camion de livraison d'eau potable dans ce village isolé au milieu de plaines rocailleuses coûte désormais 200 dollars au lieu de 100 dollars il y a quelques semaines. Ce jour-là, Mohamed Assair, chef de la région Puntland pour l'ONG Save The Children, est présent. Lui aussi est inquiet des conséquences de la crise au Moyen-Orient : « L'impact immédiat qu'on observe, c'est l'augmentation au quotidien des prix de la nourriture. Ça va impacter des familles déjà vulnérables. Les gens n'ont tout simplement pas les moyens de s'acheter à manger. » À deux heures de route, dans la ville de Qardho, les étals du marché sont plutôt bien fournis. Pourtant, la vie ici est aussi plus chère depuis quelques semaines, comme l'explique Mariam Said, une commerçante : « Si vous prenez ce bidon de lait, avant, il coûtait 13 dollars. Et maintenant, c'est 17 dollars. Ça vient des Émirats arabes unis. » À plus de 1 000 kilomètres de là, dans son bureau ultra-barricadé de Mogadiscio, Hassan Isse n'est pas optimiste. Le directeur du centre de gestion des catastrophes en Somalie (SODMA) s'en remet à Dieu : « Je ne pense pas qu'on puisse gérer cette crise, ça va être difficile pour la Somalie. Les pays avec des économies fortes ont déjà du mal, alors imaginez la Somalie... J'espère que c'est bientôt terminé, inch'Allah (« si Dieu le veut », NDLR). » À l'heure actuelle, en Somalie, près de 30% de la population est en insécurité alimentaire aiguë, dont près de deux millions d'enfants. À lire aussiEn Somalie, la famine menace de frapper à grande échelle
durée : 00:04:04 - La chronologie alimentaire : quand manger quoi ? - La chronobiologie alimentaire propose d'adapter ses repas au rythme naturel du corps. Charlotte, du collectif Miame 64, partage des conseils simples pour mieux digérer, éviter les coups de fatigue et gagner en énergie au quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:18 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les Afghans souffrent de la faim, piégés par deux guerres qui coupent des voies de transit essentielles pour l'aide humanitaire : les tensions avec le Pakistan voisin et la guerre en Iran. Au blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran, les Etats-Unis répondent par un blocus des ports iraniens.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:05:02 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se ressentent jusqu'en Australie : la double pénurie de carburant et d'engrais intervient au pire moment pour les agriculteurs australiens : celui de la récolte, des semis. Conséquence redoutée en Asie où l'Australie exporte ses produits agricoles.
Le pica est un trouble du comportement alimentaire caractérisé par la consommation répétée et persistante de substances qui ne sont pas des aliments et qui n'ont aucune valeur nutritionnelle. Il peut s'agir, par exemple, de terre, d'argile, de craie, de papier, de glace, de cheveux, de savon ou encore de peinture. Pour être qualifié de pica, ce comportement doit durer au moins un mois et être inadapté à l'âge de la personne, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas d'une exploration normale chez le jeune enfant.Ce trouble est reconnu dans les classifications médicales comme un véritable trouble psychiatrique. Il peut toucher des enfants, des adolescents ou des adultes, mais il est particulièrement fréquent chez les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes présentant des troubles du neurodéveloppement, comme la déficience intellectuelle ou certains troubles du spectre de l'autisme.Les causes du pica sont multiples et souvent intriquées. Sur le plan biologique, il est fréquemment associé à des carences nutritionnelles, notamment en fer, en zinc ou en calcium. Dans ces cas, le pica peut être interprété comme une réponse désorganisée de l'organisme à un manque. Chez les femmes enceintes, les modifications hormonales et les besoins accrus en micronutriments pourraient expliquer l'apparition ou l'aggravation de ces comportements.Sur le plan psychologique et social, le pica peut être lié au stress, à l'anxiété, à des traumatismes ou à des environnements marqués par la négligence. Chez certaines personnes, il joue un rôle d'auto-apaisement ou s'inscrit dans des comportements répétitifs et compulsifs. Dans certains contextes culturels, l'ingestion de substances comme l'argile peut être une pratique traditionnelle ; on ne parle alors de pica que si le comportement entraîne un risque pour la santé ou s'il est hors norme dans le contexte concerné.Les conséquences médicales du pica peuvent être graves. L'ingestion de substances non comestibles expose à des intoxications, notamment au plomb, à des infections parasitaires, à des occlusions intestinales, à des perforations digestives ou à des troubles dentaires sévères. Paradoxalement, le pica peut aussi aggraver les carences qui l'ont favorisé, en perturbant l'absorption des nutriments.La prise en charge repose d'abord sur l'identification et la correction des carences nutritionnelles, lorsqu'elles existent. Elle inclut aussi une évaluation psychologique et, si nécessaire, un accompagnement thérapeutique, en particulier chez les enfants et les personnes vulnérables. Le pica n'est donc ni une bizarrerie ni un simple manque de volonté : c'est un trouble complexe, à la croisée de la biologie, de la psychologie et de l'environnement, qui nécessite une approche globale et bienveillante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Charles Catteau est expert en gaspillage alimentaire. Invité d'"Un Jour Une Vie", il est venu pour compléter le témoignage d"El Negociateur", un homme parcourant les commerces pour obtenir des produits gratuits qu'il redistribue ensuite aux plus démunis !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Découvrez comment la France est devenue un modèle mondial contre le gaspillage alimentaire, depuis les associations comme les Restos du Cœur jusqu'à la loi récente de 2026. Apprenez le français utile pour parler de nourriture, de solidarité et d'écologie ! ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/
Ce qui fait la Une de l'actualité, c'est toujours la guerre au Proche et au Moyen-Orient. Au Liban, près de 1 000 personnes ont perdu la vie dans les combats qui opposent le Hezbollah et Israël. Au sud du Liban, les ordres d'évacuation ont poussé près d'un habitant sur quatre à fuir. Dans le district de Tyr, région frontalière avec Israël, presque plus personne dans les rues des villes et des villages, ni dans les champs. Avec - Daniella Franco de la rédaction brésilienne : la maigreur dans la mode revient en force et au Brésil, c'est un véritable commerce - Ubaldo Bravo pour la rédaction en espagnol : un câble sous-marin sème la zizanie entre le Chili et la Chine - Pisey mam de la rédaction cambodgienne : plusieurs banques ferment à cause de trafic et de blanchiment d'argent.
Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026.
Bienvenue dans Startup of Bouffe, le podcast où l'on donne la parole aux entrepreneurs qui innovent dans le Business de la Bouffe.Dans ce deuxième épisode, nous recevons Shu Zhang, la co-fondatrice de Pandobac. L'entreprise propose une alternative aux emballages jetables utilisés dans la logistique alimentaire en mettant à disposition des bacs réutilisables, lavés et remis en circulation. C'est un modèle qui permet à la fois de réduire les déchets, d'optimiser la logistique et de répondre aux nouvelles exigences environnementales. Pour accélérer son développement, Pandobac mène actuellement une levée de fonds participative sur Sowefund.Pour soutenir le projet : https://sowefund.com/investir/pandobac Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invitée :Chaque jour, en France, des tonnes de nourriture parfaitement consommables sont jetées par les hôtels et les restaurants.Et, dans le même temps, la précarité alimentaire explose, notamment chez les étudiants et les publics les plus fragiles.Ce paradoxe, beaucoup le connaissent. Peu savent vraiment comment agir.Cet épisode est un peu particulier. Il s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026, auquel je participe cette année pour la troisième année consécutive.Une initiative collective qui mobilise des centaines de podcasts pour mettre en lumière des associations, des causes, et surtout des solutions concrètes.J'ai découvert HopHop Food lors du salon Exp'Hotel 2025 à Bordeaux.Une association, mais surtout un modèle opérationnel, pensé pour les professionnels de l'hôtellerie-restauration.Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Pauline Etcheto, présidente de HopHop Food.Avec elle, nous allons parler sans langue de bois de ce sujet pour lequel nous avons tous un rôle à jouer : le gaspillage alimentaire.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le constat macro et les chiffres du gaspillage en hôtellerie00:09:00 - Le parcours de Pauline Etcheto et la genèse de HopHop Food00:17:00 - Le modèle opérationnel et technologique00:28:00 - Les avantages stratégiques et fiscaux pour les hôteliers00:46:00 - Vision d'avenir et philosophie du "bien manger"01:00:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un court extrait de l'épisode en ligne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon l'OMS, l'obésité touche aujourd'hui plus d'un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l'obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l'augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l'obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ? À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L'obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu'un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L'obésité est une maladie et n'est pas le résultat d'une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger. Lutter contre les préjugés Aborder la question de l'obésité, c'est aussi s'arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d'un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l'image/la morphologie désirable ? Et de l'autre, l'incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d'hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l'instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d'obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids. Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN). Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l'Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan ► Pierre Akendengue - Awana W africa.
Selon l'OMS, l'obésité touche aujourd'hui plus d'un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l'obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l'augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l'obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ? À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L'obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu'un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L'obésité est une maladie et n'est pas le résultat d'une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger. Lutter contre les préjugés Aborder la question de l'obésité, c'est aussi s'arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d'un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l'image/la morphologie désirable ? Et de l'autre, l'incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d'hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l'instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d'obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids. Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN). Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l'Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan ► Pierre Akendengue - Awana W africa.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 18 février 2026 : "Faut-il imposer un cours d'éducation alimentaire à l'école ?" avec Zohra Bitan, fonctionnaire, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Didier Giraud, éleveur de bovins.
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness on décortique la nouvelle pyramide alimentaire américaine, comment s'entraîner peut littéralement ralentir l'horloge biologique, en améliorant mitochondries, métabolisme et marqueurs cellulaires. On parlera aussi du lien explosif entre stress, intestin et cerveau. NOUVEAU : Mieux dormir quand ton cerveau ne s'arrête jamais Au programme : S'entraîner pour ralentir […] The post Nouvelle pyramide alimentaire américaine, gagner 9 ans avec un entraînement intelligent, stress et maux de ventre, appeared first on Fitnessmith.
Ce jeudi 5 février, Sébastien Abis, directeur du Club Déméter, chercheur associé à l'Iris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur l'ouvrage "Russie-Ukraine : la guerre hybride" qui explore les liens étroits entre l'agriculture mondiale et les productions russes et ukrainiennes et démontre dans quelle mesure la sécurité alimentaire future reposera sur l'apaisement des tensions entre les deux belligérants. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.