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Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En simplifiant à peine, faire ses courses dans une enseigne discount, disons chez Lidl ou Aldi, suppose 3 renoncements pour le consommateur... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 22 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
260 épisodes au compteur. Et un sujet que j'avais laissé à l'abandon : le produit brut.....Le vivant. Le saisonnier. Celui qu'on maîtrise le moins bien dans nos métiers.Ça m'a fait tilt cet été. Les canicules à répétition, les filières qui encaissent.Et j'ai eu un peu honte, pour tout vous dire. Comment j'avais pu passer à côté aussi longtemps.Alors ce matin, j'ai enfilé la charlotte. Direction les bouchots de la baie du Mont-Saint-Michel, avec Alain, mytiliculteur.Une moule grandit douze mois. Elle se nourrit uniquement de plancton. Elle vit de juillet à décembre, parfois janvier.Douze mois en mer. Quelques secondes pour choisir sa barquette en rayon.Ce rapprochement m'a mise mal à l'aise. Dans le bon sens.Parce que nous, on passe nos journées à parler assortiment, mise en avant, promo. En oubliant parfois d'où vient vraiment ce qu'on vend.Charline Picot, responsable marketing de La Cancalaise, m'a raconté comment on redonne de la valeur à cette matière issue du vivant.Dans cet échange, elle expose une tension que beaucoup vivent au quotidien : le consommateur veut du linéaire, la nature impose ses cycles.La valeur se crée dès la production. Le marketing la restitue, il l'invente rarement.Une leçon qui parle à toutes les filières brutes, mer ou terre.Merci à toute l'équipe de m'avoir convié en cette belle journée d'été.Je suis chanceuse.J'espère que l'épisode retranscrira cette journée passée.... Et la newsletter à venir ! :-)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Nolwenn souffre de troubles alimentaires depuis l'enfance. Pâtes au beurre, nuggets, frites : son alimentation se limite à quelques aliments très spécifiques. Pendant plus de vingt ans, elle enchaîne les remarques blessantes, les incompréhensions et l'isolement social. Ce n'est qu'à 21 ans, qu'elle découvre enfin le nom de son trouble : l'ARFID, le trouble de l'ingestion alimentaire évitante ou restrictive. Un diagnostic récent, souvent confondu avec l'anorexie. Hélène Tzieropoulos Osterlof, psychologue, psychothérapeute, co-responsable de la Consultation spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire au Service universitaire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent du CHUV décrypte ce trouble qui touche entre 1,5 et 4,5 % des enfants. Elle explique ses trois dimensions principales : l'hypersensibilité sensorielle, le manque d'intérêt pour la nourriture et la peur des conséquences aversives. Un trouble encore méconnu, qui invalide profondément les enfants et leurs parents, mais dont on peut se rétablir. Aujourd'hui, grâce à un accompagnement adapté et une thérapie d'exposition, Nolwenn diversifie progressivement son alimentation. Journaliste : Adrien Zerbini Réalisation : José Moreno Production : Julie Winz Attachée de production : Adèle OttigerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:53:48 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - A quelques jours des journées internationale et nationale consacrées à la lutte contre le gaspillage alimentaire, on fait le plein d'astuces et de solutions culinaires pour moins jeter de nourriture. - équipe : Fabrice Rivaud, Lauranne Thomas Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:12 - On va déguster - par : Zazie Tavitian - Si l'on a souvent tendance à se focaliser sur le gaspillage alimentaire fait à la maison, il a pourtant lieu à différentes étapes de la vie d'un aliment, et parfois avant même la production. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:08 - Etre et savoir - par : Louise Tourret - Louise Tourret reçoit Hugo Saoudi, medecin psychiatre spécialisé dans les troubles des conduites alimentaires à la FSEF, membre de la FFAB (Fédération française Anorexie Boulimie), co-auteur de l'ouvrage Quand manger te fait galérer aux éditions Vuibert - équipe : Célestine Babinet, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:26 - Etre et savoir - par : Louise Tourret - Louise Tourret reçoit Aurélia Blanc, autrice de "Ce que l'école fait aux filles" (Robert Laffont), et Carole Zerbib, membre du syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale. En deuxième partie, Hugo Saoudi nous aide à mieux comprendre les troubles du comportement alimentaire - équipe : Célestine Babinet, François Richer - invités : Aurélia Blanc Journaliste et auteure, Carole Zerbib Proviseure du lycée Vauquelin à Paris 13e, membre de l'exécutif national SNPDEN-UNSA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Travailler ne suffit plus à se nourrir : c'est le constat glaçant que dresse Andès, qui fédère aujourd'hui plus de 630 épiceries solidaires et accompagne plus de 260 000 personnes. Selon son baromètre, 43 % des bénéficiaires ont pourtant un emploi, et 85 % se sentent abandonnés par les pouvoirs publics. L'occasion de revenir sur les leviers d'action, des chantiers d'insertion aux mesures politiques urgentes à adopter. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
ATELIER (Voici le lien pour en savoir plus sur l'atelier culinaire autour de la lacofermentation qui aura lieu le 3 octobre à Lyon.)https://luma.com/t4to2bt9)Est-il vraiment possible de sensibiliser les enfants à une meilleure alimentation face à des produits et des publicités qui promeuvent des produits gras, sucrés et ultra-transformés ?Dans cet extrait Camille Labro, nous répond.Elle nous raconte ce qui l'a poussé alors qu'elle était journaliste culinaire à se consacrer à l'éducation à l'alimentation, en créant l'Ecole Comestible.Elle nous parle de son envie d'agir pour permettre aux enfants de mieux comprendre l'origine et l'impact ds aliments, et de développer leur esprit critique face au marketing alimentaire des produits industriels dont les enfants sont les premières victimes.Pour cette rentrée, je vous propose un épisode pour faire le plein de conseils pour éveiller le palais des enfants ! Mon invitée : Camille Labro a fondé il y a 7 ans l'école comestible, une association qui propose des des ateliers d'éducation alimentaire dans les salles de classes et les cours de récré ! Depuis 50 000 élèves on été sensibilisés dans plus de 450 écoles partout en France.
Avec : Jean-François Rial, PDG du groupe Voyageurs du Monde. Baptiste des Monstiers, paysagiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Anthony Morel vous fait découvrir toutes les innovations tech, digitales, IA...
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Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 09 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Sébastien Delogu ne paye plus sa pension alimentaire Gabriel Attal lance l'opération "1 000 bistrots" pour prendre le temps de se parler Emmanuel Macron veut un festival du jeu vidéo
"On passe notre temps en crise."Marthe Lachaize est directrice générale des MDD alimentaires chez Scamark, la centrale de Marque Repère.Et quand elle parle de crises, elle raconte ce qu'elles changent concrètement dans la vie des produits.Mais son histoire dans la distribution commence au frais et au grand froid, comme cheffe de secteur chez Unilever.Au départ, un manager lui conseille d'apprendre le marketing dans les rayons des supermarchés.Pendant 9 ans chez Unilever, elle garde cette double lecture commerciale et marketing.Puis elle rejoint Orangina Suntory France, jusqu'à piloter le développement commercial sur un périmètre de 500 millions d'euros.En 2021, elle rejoint Scamark, avant de prendre la direction générale des MDD alimentaires en avril 2025.Elle a donc traversé la grande distribution des deux côtés du linéaire.Quand je la reçois dans Sans Filtre Ajouté, je veux comprendre ce qu'elle a gardé de ses débuts sur le carrelage.Et très vite, notre conversation revient à une responsabilité fondamentale : rendre les produits disponibles.Quand il fait 35 degrés, cela peut vouloir dire arrêter de transporter du chocolat.Ou relancer la production de glaces pour répondre à la demande.Puis Marthe me parle des rendements agricoles et des bancs de poissons qui se déplacent avec le réchauffement de l'eau.D'un coup, on remonte toute la chaîne derrière le rayon.Avec une question qui traverse l'échange : Comment répondre à la demande aujourd'hui, tout en sécurisant les approvisionnements de demain ?J'aime ces personnes qui connaissent les réalités de notre monde et gardent les pieds sur le carrelage ❤️ .Qui parlent approvisionnement, tout en gardant en tête le consommateur devant son rayon, avec ses envies et son budget.Avec Marthe, les questions et les relances venaient naturellement, et j'aurais volontiers prolongé la conversation pendant des heures!Dans cet épisode, on parle aussi de plusieurs choix très concrets :- Comment son expérience du terrain nourrit sa manière de piloter les MDD.- Comment les crises successives transforment le travail avec les industriels et les filières agricoles.- Comment Marque Repère développe une tablette qui remplace le cacao par du tournesol.- Comment faire évoluer les recettes en conciliant nutrition, plaisir et accessibilité.Une conversation qui part du magasin et nous emmène jusqu'aux matières premières, avec tous les arbitrages que cela implique!Merci Marthe pour cet échange passionnant entre passionnées ;-)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Coût de la vie et dégradation de la qualité alimentaire : le ras-le-bol des consommateurs à l'antenne by TOPFM MAURITIUS
Ce matin dans Comment j'ai réussi ?, Stéphane Pedrazzi reçoit Cyril Dreesen, président fondateur de Welleat, une plateforme technologique révolutionnaire dédiée à la réduction du gaspillage alimentaire dans les cuisines collectives. Une rencontre qui nous plonge au cœur d'une problématique majeure : chaque année en France, entre 9,4 et 9,7 millions de tonnes de nourriture sont jetées, dont 4 millions de tonnes qui auraient encore pu être consommées. Dans la restauration collective, le chiffre est particulièrement alarmant puisqu'environ un quart de la nourriture produite termine directement à la poubelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'innovation agroalimentaire s'accélère.Réseaux sociaux, intelligence artificielle, nouvelles attentes des consommateurs : les tendances avancent désormais plus vite que les cycles de la grande distribution.Mais PME et grands groupes disposent-ils des mêmes armes pour suivre le rythme ?Dans ce reportage Sans Filtre Ajouté, des professionnels du marketing et de l'industrie agroalimentaire témoignent anonymement.Cet épisode décrypte les forces et les fragilités de chaque modèle, ainsi que le rôle déterminant de la collaboration entre industriels et enseignes.Parce qu'en GMS, avoir une bonne innovation ne suffit pas : encore faut-il la lancer au bon moment, la rendre visible en magasin et réussir à embarquer le distributeur!Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
dans cet épisode, nous allons vous parler de l'ARFID au travers du regard expert de Sarah, diététicienne spécialisée dans l'ARFID.son compte instagram : @sarahdiet.arfidet la ressource dont elle parle dans le podcast : https://www.clepsy.fr/arfid/____Pour me soutenir et si vous avez apprécié l'épisode, n'hésitez pas à noter le podcast et même le partager autour de vous
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. 1) Les amendes pour littering uniformisées au niveau national 2) Le Grand Genève précurseur en matière de sécurité sociale alimentaire en Suisse 3) Guichet: la sécurité alimentaire
Combien de fois vous avez réécrit votre CV pour « faire propre » ?Combien de fois vous avez caché un burn-out, une pause, une reconversion ?Combien de fois vous avez raconté ce qu'on attendait d'entendre, juste pour passer l'étape suivante ?Vous n'êtes pas seul.Mais le système, lui, continue à filtrer les aspérités.Florent est chasseur de têtes spécialisé dans le recrutement de profils en commerce, retail, PGC et agroalimentaire.Il accompagne des entreprises exigeantes, souvent en tension, parfois en pleine innovation ou transformation.Et il le constate tous les jours : la plupart des process de recrutement sont pensés pour sécuriser… pas pour révéler.Le parcours type, vous le connaissez :Chef de secteur > category marché > category manager > chef des ventes > compte clé > DCN > directeur commercial.Tout est tracé. Mais dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça.Et surtout : on passe à côté de profils puissants – chefs de produit, experts marketing digital ou shopper marketing – simplement parce qu'ils ne rentrent pas dans le moule.Florent Lepeu ne vend pas des clones.Il met en lumière des moteurs, des personnalités capables de se demander :« Qu'est-ce qui me fait me lever le matin ? »« Qu'est-ce que j'ai appris ? »« Qu'est-ce que j'ai envie de transmettre ? »Il me l'a dit très simplement :« Un bon candidat, ce n'est pas un titre. C'est une énergie. C'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut, et pourquoi. »Ce n'est pas à lui de lisser les aspérités.C'est à lui de les faire comprendre.Et quand il y parvient, ça matche.On a parlé de tout ça dans un échange brut, sans filtre (comme je les aime).Et vous ?Si vous deviez réécrire votre fiche de poste dans le commerce, le retail ou l'agroalimentaire, vous mettriez quoi ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
durée : 00:13:44 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Comment restaurer les sols abîmés face au défi de la désertification ? Le chercheur Oumarou Malam Issa apporte ses éclairages depuis la Mongolie, où se déroule la COP17 consacrée à la santé des terres mondiales. - équipe : Sam Baquiast, Tina Iung - invités : Oumarou Malam Issa Directeur de recherches à l'IRD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:59:47 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Ce matin, à 7 h 38, Julie Gacon reçoit le géographe Philippe Le Billon pour décrypter les rivalités autour des ressources, à l'heure de la transition énergétique. - équipe : Sam Baquiast, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:44 - Les Enjeux internationaux - par : Julie Gacon - Comment restaurer les sols abîmés face au défi de la désertification ? Le chercheur Oumarou Malam Issa apporte ses éclairages depuis la Mongolie, où se déroule la COP17 consacrée à la santé des terres mondiales. - équipe : Sam Baquiast, Tina Iung - invités : Oumarou Malam Issa Directeur de recherches à l'IRD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:31 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Peut-on encore manger sans danger, pour soi et pour la planète ? Après avoir ausculté nos assiettes du quotidien et interrogé leurs impacts sur la santé humaine et planétaire, l'heure est au bilan. Comment envisager un modèle agricole soutenable et qualitatif à grande échelle ? - équipe : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Aurélie Marsset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd'hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation…y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l'une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d'entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j'étais tellement stressée à l'idée de rencontrer Marwan.J'en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l'homme à qui rien ne passe inaperçu… c'était quand même le comble!Ses qualités humaines m'ont tout de suite mise à l'aise et je suis assez fière d'avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J'espère qu'elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Un excellent négociateur peut être un manager catastrophique.Et personne ne vous le dit avant que ce soit trop tard.Dans les boîtes, on fait encore cette erreur :On promeut un profil car il “performe” : chiffre, ROI, résultats.Et on oublie de se poser LA question :Sait-il manager ?Philippe l'a vécu 100 fois sur le terrain.Et il est formel : sans compétences humaines, un expert technique peut planter toute une équipe.Il préfère former un “moyen” sur le papier mais capable de :- Créer une dynamique d'équipe- Désamorcer un conflit- Motiver les autres même dans des périodes compliquéesPlutôt qu'un top profil qui sabote l'engagement par autoritarisme ou désintérêt total de l'humain....Ce qu'il raconte est précieux pour tous les managers terrain… et ceux qui les nomment.Et si on arrêtait de confondre expertise et leadership ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
durée : 00:08:15 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "La Folie Sainte-Hélène", Jean-Christophe Rufin envoie son personnage récurrent, le consul Aurel, mener une enquête discrète sur l'île de Sainte-Hélène suite à la disparition du représentant français local. Pour Le Masque, c'est un polar qui ne fait pas suspense. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Philipe Tretiak Architecte et journaliste, Jean-Marc Proust Auteur et critique (Slate), Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Alice Develey Journaliste au Figaro Littéraire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:58 - Les Matins de France Culture - par : Wassila Guittoune - Le phénomène climatique El Niño, présenté cette année comme particulièrement intense et surnommé "Godzilla" pourrait provoquer un "choc" alimentaire mondial, assurent certains médias. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Sénégal, l'entreprise agricole Swami Agri, filiale du groupe indien Senegindia, lance un emprunt obligataire vert de 30 milliards de francs CFA (FCFA) pour financer des chambres froides solaires et une centrale photovoltaïque. La nouveauté : c'est le premier Agri Green Bond émis sur le marché financier régional de l'Uemoa, un marché encore jeune et dominé par la dette publique. Signe que les acteurs privés commencent, eux aussi, à s'en emparer pour financer transition énergétique et autosuffisance alimentaire. De notre correspondante à Dakar, Les obligations vertes, green bonds, servent à financer des projets de développement durable et dans ce cas, il s'agit d'un Agri Green Bond : le groupe agro-industriel indo-sénégalais Swami Agri lève 30 milliards de FCFA pour acquérir cinq chambres froides solaires et une centrale photovoltaïque. Des investissements clés pour le secteur. « Lorsqu'on parle de souveraineté alimentaire, de sécurité alimentaire, le vrai problème qu'on a dans nos régions, c'est l'acheminement des récoltes pour aller faire la transformation, mais aussi le stockage. Et c'est ça qui va permettre de réduire ces flambées de prix, cette inflation », estime Ababacar Diaw, le directeur général d'Impaxis Securities, la banque d'affaires sénégalaise qui arrange l'opération. Swami Agri produit à lui seul 80 % des pommes de terre et 9 % des oignons consommés dans le pays, sur près de 3 700 hectares exploités. L'objectif est de limiter les pertes grâce à ces nouvelles infrastructures, avec un effet direct attendu sur les prix pour les consommateurs. « Ça va permettre de réduire d'au moins 50 % les pertes postrécolte et de réduire à hauteur de 20 à 30 % les émissions de CO2. C'est un investissement qui vient aussi modifier structurellement la chaîne de valeur agricole », se réjouit le directeur général. À lire aussiLe Maroc en route vers l'agroécologie « Le marché [financier] apparaît comme une alternative » Impaxis Securities avait déjà lancé des obligations vertes, avec l'émission de la Banque d'investissement et de développement de la Cédéao (BIDC) en 2024, pour un montant de 400 millions de dollars. Le potentiel est là pour d'autres entreprises agricoles de la région, et pour une diversification des produits financiers disponibles, assure Abdou Diaw, journaliste économique et enseignant au Cesti. « L'une des difficultés majeures évoquées par les acteurs du secteur de l'entrepreneuriat, ce sont les garanties que les banques exigent d'eux. L'accès est très difficile, les taux d'intérêt [très élevés]. Je pense que les marchés [financiers] apparaissent comme une alternative pour pouvoir faire face à ces difficultés liées à l'accès au financement. Ce n'est plus réservé vraiment aux États ou bien aux institutions financières », détaille-t-il. Reste la question du cadre légal qui encadre ces émissions. « Je pense qu'il y a beaucoup d'efforts à faire au plan de la réglementation, au plan de la sensibilisation, de la communication aussi envers les acteurs pour pouvoir comprendre comment fonctionnent ces instruments », poursuit Abdou Diaw. La période de souscription est ouverte du 30 juillet au 5 août. Sur le plan technique, l'opération fonctionne comme une obligation classique, avec un coupon assorti d'un taux d'intérêt. Les investisseurs attendus sont majoritairement régionaux : assureurs, caisses de retraite, institutionnels, entreprises à forte trésorerie, mais aussi particuliers. À lire aussiEn Afrique de l'Ouest, les institutions financières se mobilisent pour développer l'immobilier
En Centrafrique, Josiane Tambassoua incarne une génération de femmes engagées qui, à travers leur travail quotidien, participent activement à la sécurité alimentaire et à la dynamisation de l'économie locale. En valorisant le travail de la terre, elle démontre que l'agriculture peut être une activité rentable et porteuse d'avenir. Pour les jeunes générations, son parcours constitue une véritable source d'inspiration. De notre correspondant à Bangui, Ce matin, une légère brume flotte au-dessus de la plantation. Les chants d'oiseaux accompagnent les agriculteurs déjà à l'œuvre. Au milieu des rangées verdoyantes de cultures, Josiane Tambassoua supervise les activités agricoles, organise les travaux et veille au bon développement des cultures. Ici, les plants de manioc s'étendent à perte de vue. Plus loin, des parcelles de maïs et d'arachides témoignent de la diversité des productions. Josiane a compris que la terre représente bien plus qu'un simple moyen de subsistance. « Depuis plusieurs années, je travaille la terre avec passion. Je suis convaincue que l'agriculture est l'un des moyens les plus efficaces pour nourrir nos familles et lutter contre l'insécurité alimentaire, souligne Josiane Tambassoua. Après les crises politico-sécuritaires, la RCA fait face à un important défi humanitaire. Nous nous battons pour lutter contre l'insécurité alimentaire qui touche la population de mon pays. » Chaque jour, les tâches sont nombreuses : désherbage, entretien des plantations, surveillance des cultures et préparation des futures semences rythment son quotidien. « Je suis fière de contribuer à la sécurité alimentaire de ma communauté. Lorsque je vois les produits de ma plantation sur les marchés ou dans les assiettes des familles, je ressens une grande satisfaction, se réjouit l'agricultrice. Cela me motive à produire davantage et à encourager d'autres femmes à s'investir dans l'agriculture. Chaque récolte représente une source d'espoir et de stabilité pour les populations. » À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5] « C'est une femme inspirante » Sous la chaleur de midi, les ouvriers poursuivent leurs activités entre les rangées de cultures. Le bruit des outils se mêle aux échanges entre les travailleurs. Malgré la fatigue, Romaric Ndotoloum, l'un des ouvriers, garde les yeux tournés vers la prochaine récolte, avec l'espoir d'une production abondante. « C'est une femme inspirante. Depuis des années, elle porte le flambeau de l'agriculture et nourrit un grand nombre de Centrafricains, explique-t-il. Une grande partie de nos productions est vendue sur les marchés locaux. Les revenus tirés de la vente des récoltes permettent de soutenir les dépenses familiales et d'améliorer les conditions de vie des ménages. » Josiane partage régulièrement son expérience avec d'autres femmes centrafricaines et étrangères, les encourageant à investir dans l'agriculture comme moyen d'autonomisation économique. Aujourd'hui, son plus grand projet est d'exporter ses produits dans la sous-région. Elle ambitionne également de créer un centre de formation destiné aux femmes afin de leur apprendre à produire, transformer et commercialiser leurs récoltes. À lire aussiFemmes de la terre: à Soweto, une ferme s'inspire de Nelson Mandela [1/5]
Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 21 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Paul Lê, le cofondateur de La Belle Vie et l'un des rares entrepreneurs à avoir réussi dans un secteur où beaucoup se sont cassé les dents : le e-commerce alimentaire. Avec près de 100 millions d'euros de chiffre d'affaires, il challenge les grandes enseignes nationales et a même repris son principal concurrent, Frichti, en 2023. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samuel Nahon, le cofondateur de Terroirs d'Avenir.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Paul Lê a bâti, à force d'échecs et de convictions, un modèle rentable dans un secteur qui en a fait disparaître tant d'autres : la foodtech.Pour cela, Paul remonte le fil de son enfance à Évry, dans un quartier populaire qu'il revendique. Fils de parents vietnamiens arrivés en France sans ressources et devenus restaurateurs à force de travail, il hérite très tôt du sens du commerce et du client. Passionné d'informatique, il apprend à coder en autodidacte, part vivre l'American Dream à Los Angeles, avant de rentrer en France pour faire ses armes dans plusieurs startups. La fibre entrepreneuriale, elle, ne le quittera plus.Ainsi, on revient sur ses premiers projets entrepreneuriaux et sur les échecs qui les ont accompagnés, jusqu'à la période la plus difficile de sa vie. C'est de sa rencontre avec son associé Alban Wienkoop que naît La Belle Vie. Ensemble, ils s'attaquent à un marché réputé saturé et complexe, en pariant sur une technologie développée en interne et une logistique maîtrisée de bout en bout. Une offre exigeante, un positionnement clair face à la grande distribution, et une formule qui finit par trouver son public.Enfin, Paul nous raconte le coup d'éclat de 2023 : la reprise de Frichti, son principal concurrent, placé en redressement judiciaire. Il revient sur les enjeux de cette intégration, sur la rentabilité comme obsession dans un secteur qui en a fait sombrer beaucoup, et sur ce que le retail alimentaire dit de la consommation française. Entre développement national, magasins physiques et promesses de l'IA, Paul dévoile les ambitions d'un groupe qui n'a pas fini de faire parler de lui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:39:00 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Derrière la façon dont cette notion est reprise se cachent des visions très différentes de l'agriculture. De quoi parle-ton exactement ? Quels sont les vrais enjeux du débat autour de l'agriculture et l'alimentation ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Eve Fouilleux directrice de recherches au CNRS en science politique, chercheure associée au CIRAD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On se retrouve aujourd'hui pour parler des troubles alimentaires pédiatriques, plus communément appelés troubles de l'oralité.Et pour décortiquer ce sujet qui mériterait un podcast à lui tout seul, j'ai demandé à Marie, orthophoniste et créatrice du site et compte « Parents équipés » de répondre à mes questions.Le sujet a déjà été évoqué dans les épisodes sur la diversification avec une autre Marie alias @ergomums qui est ergothérapeute. Je vous renvoie donc vers les épisodes 42 et 67 que je vous recommande vivement si le sujet vous intéresse voire vous concerne.Cette fois ci c'est Marie, orthophoniste et spécialisée dans les troubles alimentaires pédiatriques qui va nous expliquer quels signes sont peut déjà observer chez nos bébés durant la phase lactée, puis autour de la diversification et qui pourraient nous laisser penser qu'il présente des difficultés.Elle nous expliquera qu'est-ce que la néophobie alimentaire ? Cette phase normale que les enfants rencontrent et comment faire la différence avec de vrais troubles alimentaires ?On va aussi se demander ce qu'on peut mettre en place et les stratégies à suivre à la maison pour contourner les difficultés, éviter d'aggraver les problèmes, et qui sait les régler si cela n'est pas trop installé.On se demandera bien entendu si c'est une bonne solution d'arrêter d'allaiter si notre bébé a des difficultés alimentaires et que fait-on quand on ne s'en sort plus.Bref un épisode très riche et qui j'en suis sure vous aidera à vous aiguiller pour prendre en charge cette problématique si fréquente et pourtant encore trop peu accompagnée.Belle écoute,Charlotte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:27:31 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Peut-on encore manger sans danger, pour soi et pour la planète ? Après avoir ausculté nos assiettes du quotidien et interrogé leurs impacts sur la santé humaine et planétaire, l'heure est au bilan. Comment envisager un modèle agricole soutenable et qualitatif à grande échelle ? - réalisation : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Vanessa Chang - invités : Manon Dugré Ingénieure en agroalimentaire et cheffe indépendante, engagée pour une alimentation durable. , Nicolas Bricas Socio-économiste de l'alimentation au Cirad, Jacques Marcon Chef du restaurant 3 étoiles “Les Maisons Marcon” à Saint-Bonnet-le-Froid (Haute-Loire) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La Russie est lourdement affectée par la guerre en Ukraine, avec une croissance économique qui devrait retomber à 0,4% cette année contre pratiquement 5% il y a deux ans.Le marché de l'immobilier ancien en France risque de connaître un gros ralentissement cette année, avec une baisse prévue de 6% des ventes par rapport à l'an dernier, notamment à cause de la remontée des taux de crédit.Les Nations Unies alertent sur l'arrivée d'El Niño cette année, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le marché des matières premières et soulève des inquiétudes concernant un risque de pénurie alimentaire.L'inflation est remontée à son plus haut niveau depuis trois ans dans la zone euro, poussant la Banque Centrale Européenne à envisager une hausse des taux.Les entreprises françaises ressentent de plus en plus les effets de la guerre au Moyen-Orient, avec 70% des grandes entreprises et des ETI qui subissent les conséquences sur leur trésorerie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les vagues de chaleur en Europe ont un coût économique élevé, avec des pertes estimées à 240 milliards d'euros pour la France d'ici 2030 selon l'assureur Allianz.Michelin va supprimer jusqu'à 1500 postes en trois ans en France, dans un contexte de désindustrialisation du pays.Plus d'un étudiant sur deux travaille à côté de ses études, dans des emplois alimentaires, notamment dans le secteur de la restauration rapide.La Cour des comptes publie un nouveau rapport sur la renationalisation d'EDF, une opération coûteuse pour l'État.L'agence de notation Standard & Poor's doit actualiser la note de la France, qui devrait être maintenue malgré la dégradation de la croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:30 - Les journaux de France Culture - Peintre gazaoui, Ahmed Muhanna transcrit la guerre à Gaza sur des cartons de l'aide alimentaire du Programme alimentaire mondial des Nations Unies. De passage à Paris, ses œuvres font l'objet d'une exposition itinérante à travers toute l'Europe, avec le concours de l'Union européenne. - réalisation : Faouzi Tritah Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Episode 235: La disparition des communs en Tunisie : Un long processus de construction de la dépendance alimentaire Ce podcast essaie de dessiner les liens structurels et de causes à effets entre les processus et dynamiques de destruction ou de désintégration des « communs » particulièrement le foncier agricole et l'eau d'irrigation et la construction de la dépendance alimentaire. Par le terme « communs » j'entends l'ensemble des biens communs matériels et immatériels exclusivement « gérés » par une communauté d'usagers (tribus, sous tribus et grandes familles, communautés locales, …) à travers ses représentants et à partir d'un ensemble de mécanismes de gestions et de résolution de conflits entre les différents membres de la communauté. Ainsi, toute perte totale ou partielle de l'exclusivité de la gestion se traduit automatiquement à plus ou moins longs termes par une désintégration du « commun ». L'intervention de l'État depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui dans l'organisation et la gestion du foncier agricole et des ressources hydrauliques s'est progressivement traduite par une déstructuration des communs. C'est ainsi que les communautés locales ont été progressivement dépossédées de leurs ressources locales (notamment la terre et l'eau agricoles) au profit de l'État, des colons pendant l'époque coloniale et/ou des divers acteurs de l'agrobusiness. Le résultat est une dépendance alimentaire du pays qui dépasse les 50 % des besoins de base, une destruction de la biodiversité et de l'environnement, une marginalisation de l'agriculture paysanne et du pastoralisme et un épuisement dramatique des ressources naturelles. Le « commun », jadis au cœur de la vie sociale et économique du pays, n'est plus qu'un lointain souvenir pratiquement imperceptible pour les jeunes générations. Habib Ayeb est docteur en géographie et Doctorat Honoris Causa de l'université de Ghent/Gand en Belgique. Il est géographe, chercheur et professeur émérite à l'Université de Paris 8 à Saint Denis, France et réalisateur indépendant de documentaires libres et engagés. Spécialiste de la géographie sociale, ses domaines de recherche couvrent les questions liées à la souveraineté alimentaire, l'environnement, les questions paysannes, le changement climatique, la marginalité et la pauvreté, le changement social, et le rôle de l'environnement dans le développement de la souveraineté alimentaire ... Un de ses projets de recherche en cours s'intitule Histoire orale de la production intellectuelle en Afrique du Nord : Maroc, Algérie, Tunisie (2023-2025). Vous trouverez ici le lien vers l'Étape 1 (2023). L'Étape 2 (2026) est en cours de réalisation. Ce podcast a été enregistré le 17 juin 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interprétation de l'extrait de nouba "Dziriya" par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
durée : 00:02:14 - Jean-François Loiseau, président de l'association nationale des industries alimentaires (ANIA), affirme que les marges des industriels de l'alimentaire tournent autour de 3%, tandis que c'est 7,5% pour les autres industries. Cette affirmation est vraie, même si elle est un peu exagérée. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quel est l'impact de la fermeture du détroit d'Ormuz sur les économies africaines ? Coup de projecteur ce matin sur le Cameroun, qui est un pays producteur de pétrole, mais qui est obligé d'importer le carburant qu'il consomme, car il n'a aucune capacité de raffinage. Hiram Samuel Iyodi est un jeune homme d'affaires de 39 ans, qui a travaillé plusieurs années dans le secteur pétrolier à Douala. Le 12 octobre dernier, avec son parti, le MP3, il était aussi candidat à la présidentielle, où il est arrivé officiellement huitième avec moins de 1% des voix. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Quelles sont les répercussions du conflit au Moyen-Orient sur un pays comme le vôtre, le Cameroun ? Hiram Samuel Iyodi : Le détroit d'Ormuz, c'est quand même 16 % des exportations du continent africain. Le Cameroun, en particulier, est un pays producteur de pétrole qui ne le raffine pas son pétrole, qui le commercialise sur les marchés internationaux. Depuis le démarrage de la guerre du côté de l'Iran, c'est un doublement des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux. L'Etat du Cameroun se retrouve donc de nouveau à devoir subventionner partiellement la mise à la consommation des produits pétroliers sur le marché. Il y a un impact qui ne va pas tarder à venir sur les coûts des transports et sur les coûts des produits alimentaires. Alors, depuis plus de deux ans, le Nigeria voisin dispose d'une méga raffinerie construite par le milliardaire Aliko Dangoté, près de Lagos. Vous qui avez travaillé plusieurs années dans le secteur pétrolier chez CAC International, qu'est-ce que vous conseillez ? Aujourd'hui, la réalité de la situation nous impose à peu près un appel de fonds de 1000 milliards de francs CFA pour pouvoir réparer la Sonara. Je pense que ça devrait être la priorité. C'est la raffinerie qui se trouve à Limbé. Et qui a pris feu… Et qui a pris feu en 2020. En plus, il y a la nécessité, avec le déploiement de la zone industrielle du port autonome de Kribi, de construire une deuxième raffinerie à Kribi. C'est vrai que le Nigeria a augmenté ses livraisons de produits pétroliers vers le Cameroun. On est pratiquement à 30 ou 40 % aujourd'hui. C'est notre premier fournisseur actuellement, notamment avec l'investissement de Dangoté. Mais pour une meilleure souveraineté énergétique, le Cameroun gagnerait à la fois à remettre en état la raffinerie de Limbé et à en construire une nouvelle au niveau de la zone industrielle du port de Kribi. Et que faut-il faire ? Globalement, il faut pouvoir mettre en place une stratégie industrielle qui nous permet de transformer nos matières premières localement. Nous continuons d'importer des denrées comme l'huile de palme, comme le sucre, alors que nous avons le territoire et les compétences pour les transformer localement. L'un des secteurs les plus touchés par la crise au Moyen-Orient, c'est aussi le transport aérien. La hausse du prix des billets d'avion, est-ce que c'est inéluctable ? C'est inéluctable. Si le kérosène flambe. Il y a un impact direct. Il y a le transport aérien, vous l'avez dit, il y a également le transport maritime. Donc, c'est un impact majeur sur un continent pour lequel le pouvoir d'achat est déjà relativement bas. On a déjà pratiquement une vingtaine de monnaies africaines qui ont été dépréciées depuis le début de l'année. Nous sommes fortement inquiétés par la situation. Alors vous parlez de ces monnaies nationales dont la valeur est dépréciée. Vous qui êtes hostile au franc CFA, est-ce que, momentanément, cette monnaie adossée à l'euro ne vous protège pas ? Si, elle assure, malheureusement ou heureusement, une certaine stabilité. Avant de pouvoir penser à une transformation ou un cheminement vers une monnaie autonome, africaine ou camerounaise, il faut un minimum de stabilité de l'économie. Et là, nous sommes donc obligés pour le moment de faire avec le franc CFA qui assure un minimum de stabilité pour nos économies. Vous êtes aussi un homme politique camerounais à la tête du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple, le MP3. Vous avez brigué la magistrature suprême le 12 octobre dernier. Au final, vous êtes arrivé huitième avec moins de 1 % des voix officiellement. N'êtes-vous pas déçu par ce score ? Déçu par le résultat. Mais je pense que les citoyens ont estimé que le candidat Issa Tchiroma était celui qui incarnait le mieux la rupture face au régime, ou alors qui avait le plus grand espoir de chance de victoire. Et donc le débat politique en 2025 ne s'est pas vraiment joué sur la qualité des offres politiques, mais sur la capacité à renverser le régime RDPC. En fait, beaucoup de sympathisants de l'opposition ont voté massivement Tchiroma c'est ça ? Absolument. Même dans notre camp. Nous avons des militants qui nous appelaient le matin pour nous prévenir qu'ils allaient voter en faveur du candidat Tchiroma. Pour combattre la fraude électorale dans votre pays, vous proposez une application de suivi du dépouillement des bulletins en temps réel ? C'est ce que nous avons proposé, ce qui nécessitait d'avoir une couverture de l'ensemble des bureaux de vote, avec une remontée instantanée des résultats qui permettrait que le même jour, à 22 h-23 h, on sache quelle est la tendance réelle des votes. Il y a un mois, le Parlement camerounais a révisé la Constitution de votre pays. Paul Biya va être désormais épaulé par un vice-président. Qu'est-ce que vous en pensez ? Deux choses. La première, c'est que cette loi a été votée par un Parlement dont le mandat est échu théoriquement depuis l'année 2025, qui se retrouve donc en train de voter une nouvelle architecture constitutionnelle d'une part. Et d'autre part, le président Biya n'avait pas présenté cette disposition-là dans le projet qu'il avait défendu devant les Camerounais au moment de la campagne électorale. Donc pour nous, c'est une violation de la légitimité populaire. Alors pour l'instant, personne ne sait qui va être désigné par Paul Biya comme son vice-président, mais certains, dans l'opposition, redoutent un choix dynastique… C'est ce que nous entendons dire. Pour être très précis, il est évoqué le nom du fils actuel du président de la République, qui est un citoyen camerounais comme les autres, donc qui pourra aspirer à une fonction politique. Pour nous, le problème réside dans la qualité nominative de cette vice-présidence. On pourrait donc se retrouver avec un citoyen camerounais à la tête de l'Etat, qui n'a pas été désigné par les électeurs camerounais. Donc si fonction de vice-président il devrait y avoir, cela devrait passer par un vote au cours d'une élection, au cours peut-être de la prochaine élection présidentielle avec un ticket président vice-président qui serait présenté aux citoyens camerounais. Le leader d'opposition Maurice Kamto, qui vous avait reçu pendant la campagne électorale, parle même d'une régression, d'un naufrage constitutionnel et politique… Ce que le président Kamto dit est exact. Nous devons rester mobilisés pour rappeler que ce qui se passe est extrêmement grave pour la démocratie camerounaise.
Dans chaque épisode "3 points", l'invité·e revient sur les trois idées essentielles de notre conversation. Je retrouve Sébastien Loctin, fondateur de Quintessence et cofondateur du Collectif En Vérité. Pendant notre interview, on a parlé des pratiques de l'industrie agroalimentaire, de l'extraction à l'hexane, et de comment produire une alimentation de qualité sans compromis. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Le gras, c'est la vie — mais lequel ? Toutes nos cellules sont protégées par une membrane composée à 100% de matière grasse. Le cerveau, lui, est composé à 60% de gras. La qualité du gras qu'on consomme conditionne l'ensemble de nos organes — et c'est encore plus vrai pour les enfants dans leurs 1000 premiers jours.Le bio, bien plus qu'une histoire de pesticides Le label bio, c'est l'interdiction de l'hexane, de l'irradiation des aliments et de 310 additifs de synthèse. Être bio-sceptique en 2024, c'est aussi absurde qu'être climato-sceptique. Et si on inversait la logique : plutôt que de labelliser le bio, pourquoi ne pas signaler clairement la chimie ?Informer plutôt que stigmatiser On a fait le choix d'informer le consommateur sur ce qu'il ne trouvera pas dans son assiette — plutôt que sur ce qu'il y trouvera vraiment. Sébastien Loctin plaide pour renverser cette logique : une transparence alimentaire réelle, harmonisée, lisible en un coup d'œil.Et vous, est-ce que le label bio change vos choix en rayon, ou vous laisse sceptique ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Dans cet épisode, je reçois Sébastien Loctin, fondateur de Quintesens, une marque de condiments et d'huiles bio — et cofondateur du Collectif En Vérité, une association qui milite pour la transparence alimentaire obligatoire. Sébastien Loctin a passé plus de dix ans chez Lesœur, géant de l'agroalimentaire, avant de traverser l'industrie des vins et spiritueux puis de restructurer des filières oléagineuses en Afrique de l'Ouest. Il a vu comment ça marche de l'intérieur. Il a vu ce qu'on ne dit pas. Et il a choisi de tout quitter pour produire autrement.Dans cet épisode, on parle de :L'extraction à l'hexane : ce que c'est, pourquoi 95 % des huiles y passent, et ce que ça changeHuiles vierges vs huiles raffinées : comment s'y retrouver en rayonLes additifs comme substituts aux vrais ingrédients — et ce qu'on perd au passagePourquoi les industriels savent, et continuent quand mêmeComment monter une marque alimentaire de qualité… et en vivreLe Collectif En Vérité : étiquetage, origine des matières premières, indicateurs d'ultra-transformationPourquoi le bio est bien plus que "sans pesticides"Et comment le consommateur, à son échelle, peut vraiment faire basculer le systèmeEt vous ? Qu'est-ce qui a changé dans vos achats alimentaires ces dernières années — et qu'est-ce qui vous freine encore ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
durée : 00:06:18 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les Afghans souffrent de la faim, piégés par deux guerres qui coupent des voies de transit essentielles pour l'aide humanitaire : les tensions avec le Pakistan voisin et la guerre en Iran. Au blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran, les Etats-Unis répondent par un blocus des ports iraniens.
Découvrez comment la France est devenue un modèle mondial contre le gaspillage alimentaire, depuis les associations comme les Restos du Cœur jusqu'à la loi récente de 2026. Apprenez le français utile pour parler de nourriture, de solidarité et d'écologie ! ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/