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Oro Por Você 03221 – 19 de julho de 2026 Senhor, sei que Tu queres me abençoar de maneiras incontáveis que exigem que eu creia sem ver. Ajuda-me a ter fé na Tua Palavra e nas Tuas promessas, bem como no Teu amor, na Tua bondade e no Teu poder. Ajuda-me a confiar que Tu estás respondendo minhas orações, mesmo quando não puder ver a resposta. Ajuda-me a entender tudo o que preciso saber a Teu respeito como Teu Espírito Santo trabalha em minha vida. Enche-me com Teu Espírito Santo de uma maneira inteiramente nova hoje e trabalha poderosamente em mim. É o que peço e agradeço, em nome de Jesus, amém! Saiba como receber as orações diárias do Oro Por Você: -> No celular, instale o aplicativo MANAH. -> Para ver/ouvir no YouTube, inscreva-se neste Canal: youtube.com/AmiltonMenezes7 -> Tenha os nossos aplicativos em seu celular: https://www.wgospel.com/aplicativos -> Para receber pelo WhatsApp, adicione 41 99797 2727 e mande um recadinho pedindo os áudios. -> Conheça nosso novo portal de oração: www.oroporvoce.com.br -> Participe do nosso canal no TELEGRAM: TELEGRAM AMILTON MENEZES . -> Participe do nosso canal no WhatsApp: https://www.whatsapp.com/channel/0029Va9r7v8G8l5NcIiafZ2V . -> Instagram: https://www.instagram.com/amiltonmenezes7/ -> Threads: https://www.threads.net/@amiltonmenezes7 -> X (Antigo Twitter): https://x.com/AmiltonMenezes -> Facebook: facebook.com/AmiltonMenezes
Tous les jours à 6h45, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Le Morning, sur RMC.
Vous choisissez vos glaces en regardant les parfums. Lui, il les choisit en regardant les producteurs. Derrière chaque boule de glace se cachent des variétés de fruits choisies spécialement pour la glace, des essais, de la chimie et surtout, beaucoup de passion. Aujourd'hui, je pars à la rencontre de Clément Martin, le fondateur de Raví, une maison née à Lourmarin, au cœur du Luberon.Chez Raví, chaque parfum raconte la Provence : des fruits cueillis à maturité, du lait local, des ingrédients naturels, peu de sucre, aucun arôme artificiel et une volonté assumée de faire découvrir un terroir à travers la glace. Clément raconte pourquoi une fraise est bien plus difficile à transformer qu'une framboise, comment naissent ses créations, pourquoi certaines saveurs ne rencontrent jamais leur public et ce qui fait, selon lui, une vraie glace artisanale.Au menu de cet épisode :
Au Kenya, le kiswahili est désigné par la Constitution comme langue nationale. Il unifie les plus de 40 communautés du pays et il est enseigné à l'école. C'est donc naturellement qu'une littérature en kiswahili s'est constituée et enrichie dans le pays ces dernières décennies, même si les difficultés du secteur de l'édition limitent encore son développement. De notre correspondante à Nairobi, Chez Nuria, librairie du centre-ville de Nairobi, une section est dédiée à la littérature en kiswahili. Viviane Taura, libraire, présente quelques auteurs kényans : « Le premier est Kithaka wa Mberia. Il a écrit plusieurs ouvrages qui sont vraiment très captivants, comme Kifo Kisimani ou encore Doa… On trouve aussi Ken Walibora et son roman Kufa Kuzikana. Nous avons plein de livres ici ! » Malgré la compétition très forte avec les ouvrages en anglais, cette littérature trouve preneur. « Nous voyons principalement des parents qui viennent en acheter pour leurs enfants, poursuit la libraire, parce qu'ils veulent qu'ils se familiarisent avec des nouvelles en kiswahili. » Le genre connaît un essor marqué au Kenya depuis plusieurs décennies. « Il fut un temps, au début des années 1990, où les écrivains tanzaniens dominaient la scène, y compris au Kenya, explique Mwenda Mbatiah, professeur de littérature en kiswahili à l'université de Nairobi. Mais cela a changé. Les Kényans s'imposent désormais sur la scène littéraire kiswahili au Kenya. Cela s'explique en partie par la demande croissante de littérature en kiswahili dans notre système éducatif. » À lire aussiCréer en langues africaines: Nigeria, littérature en yoruba et roman fondateur de D.O. Fagunwa [1/5] Des publications qui ciblent le marché scolaire Mais ce succès a son revers. « Nous avons des maisons d'édition prêtes à publier des ouvrages en kiswahili. Le seul problème, c'est qu'elles ciblent principalement le marché scolaire, regrette Mwenda Mbatiah. Mon inquiétude est que la lecture en swahili reste confinée au système éducatif. Il serait plus utile que le kiswahili puisse attirer des lecteurs au-delà. C'est ainsi que nous pourrons encourager les écrivains à être créatifs et innovants. » Selon lui, cette dépendance tend à orienter les thèmes abordés afin de répondre aux exigences des programmes scolaires. Pour autant, le professeur, lui-même auteur, ne s'inquiète pas pour l'avenir. « Il n'y a pas de pénurie d'écrivains en kiswahili, rassure-t-il. Des livres en kiswahili continueront à être écrits. D'ailleurs, la tradition orale de la littérature kiswahili est toujours vivante : des récits sont racontés, des poèmes sont déclamés à la radio et à la télévision. Et cela est très important pour le développement de la littérature. » La production en kiswahili se retrouve aussi parfois au théâtre : Kifo Kisimani de Kithaka wa Mberia a ainsi été rejouée en août 2025. Publiée en 2001, à la fin du régime autoritaire de Daniel arap Moi, la pièce met en scène, dans un royaume fictif, un jeune homme arrêté et torturé pour avoir défié un pouvoir oppressif. À lire aussiKenya: la pièce de théâtre «Kifo Kisimani», sur l'autoritarisme, résonne avec l'actualité
À Kinshasa, les petites ruelles résonnent encore des mots du théâtre en lingala. Mais ces représentations se font de plus en plus rares, dans un paysage culturel largement dominé par le français. Malgré cette évolution, des auteurs et metteurs en scène poursuivent leur combat pour faire vivre et renouveler le répertoire théâtral congolais en langue nationale. De notre correspondante à Kinshasa, Dans les ruelles étroites du quartier Riguini, une troupe répète la pièce Juge président. Dans cette scène, un taxi-moto de Kinshasa et un client négocient le prix d'une course. Chris Ngazyeme, comédien : « Je joue le rôle du motard, c'est un motard qui a augmenté son prix alors que normalement il y a un prix fixé par la loi. Je pars en procès. Le juge président me condamne car je n'ai pas respecté le prix légal, donc il me condamne à une peine de prison. » Il nous explique pourquoi la pièce est jouée entièrement en lingala, l'une des langues nationales : « En fait, d'abord, c'est ma langue et je me sens plus à l'aise de jouer en lingala qu'en français. On peut m'expliquer la scène en lingala, je joue directement. » À écouter aussiCréer en langues africaines: les séries télévisées en pulaar [2/5] Et c'est bien la particularité des pièces jouées en lingala : offrir une liberté d'improvisation aux comédiens. Pour Olivier Castro, auteur et metteur en scène, l'objectif est aussi de créer une connexion avec le public : « J'écris souvent des pièces qui essaient d'éveiller les consciences. Donc, l'apport du lingala, c'est vraiment pour être en communion avec le public, qu'il se sente vraiment en communion avec une personne qui lui parle de ses réalités, de ce qu'il vit au jour le jour. Parce que je trouve qu'en français, il y a une distance. » Accompagner les écrivains en lingala Le théâtre en lingala a connu son âge d'or dans les années 1950 avec des œuvres jouées au théâtre national qui ont marqué les esprits comme Muana Nsusu et Diallo sans souci. Mais les œuvres en lingala sont de plus en plus rares, explique Israel Tshipamba, directeur du Tarmac des auteurs : « Il y a eu beaucoup de programmes à l'époque développés par l'Institut français, par l'organisation internationale de l'OIF, pour qu'il y ait des auteurs qui écrivent en français, mais je crois qu'aujourd'hui si l'État met en place un programme pour accompagner les écrivains en lingala, en tshiluba, en français, ça va marcher. » Les auteurs et metteurs en scène d'œuvres se sont adaptés pour continuer à faire vivre leurs pièces en lingala. Elles sont désormais filmées, puis diffusées à la télévision nationale. À écouter aussiCréer en langues africaines: Nigeria, littérature en yoruba et roman fondateur de D.O. Fagunwa [1/5]
La langue pulaar a désormais ses séries télévisées. Le secteur est même en développement et voit apparaître, en plus de petits producteurs isolés, des sociétés de production, comme la chaîne Marodi. À Dakar, Bokar Tall a assisté au tournage d'un épisode de Kaya, une toute nouvelle série en pulaar. Reportage de notre correspondant à Dakar, Bokar Tall Il a fallu du temps à la production pour trouver la bonne maison, un décor reflétant la culture peule, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville de Dakar. L'objectif de cette nouvelle série est de faire la promotion de la culture pulaar tout en reprenant les codes des télénovelas. Adama Oury Diallo, la réalisatrice : « On fait en sorte d'avoir un scénario solide qui reflète les réalités de la culture pulaar. Et aussi d'avoir des acteurs qui peuvent interpréter cela, pour qu'on arrive à emporter tous les téléspectateurs. On crée l'univers pulaar à travers l'image et le son, à travers les mises en scène, les jeux d'acteur. C'est comme auparavant, les gens regardaient les télénovelas alors qu'ils ne parlaient pas français. » Les scénarios des séries de Marodi associent traditions peules et modernité. Cette série en tournage, Kaya, raconte ainsi une histoire de têtes de bétail léguées par un patriarche et qui seront source de problèmes entre les héritiers. Pas besoin d'aller chercher loin : la scénariste, Fatoumata Seydou Mbodj, dit qu'elle écrit en s'inspirant du quotidien de son entourage : « Je m'inspire de tout mon environnement. Par exemple, pour la série L'épouse du Cheikh, je me suis inspirée de mon cousin qui a la trentaine et qui a deux épouses. C'est une série où on montre que les femmes ont le droit de choisir leur vie, de choisir leurs époux, le droit de choisir si elles veulent travailler ou être des femmes au foyer. La plupart des gens s'y retrouvent. » Les comédiens eux-mêmes sont convaincus de participer à la promotion de la culture pulaar. L'une des actrices, Fatou N'Diaye, le confie, à peine sortie d'une séquence de tournage : « C'est des séries qui tournent autour de notre culture. On joue sur beaucoup de thèmes, comme le mariage forcé, la polygamie, beaucoup de thèmes liés à la société. Si tu es haalpulaar et fier de ta culture, ça ne peut qu'être facile pour toi. Si je parle pulaar, je dégage de la fierté. » Depuis 2024, la chaîne Marodi a produit une dizaine de séries en pulaar, après en avoir réalisé beaucoup d'autres en langue wolof. En plus de cette série en tournage, trois autres vont sortir avant la fin de l'année. Les professionnels veulent en faire une industrie cinématographique internationale, portée notamment par les plateformes numériques.
50 millions de personnes parlent yoruba à travers les pays d'Afrique de l'Ouest et leurs diasporas. C'est une langue essentiellement orale mais qui possède tout de même des œuvres littéraires. Daniel Olorunfemi Fagunwa publie le premier roman en langue autochtone en 1938, à une époque où seule la Bible était disponible en langue locale. Aujourd'hui, des acteurs de la culture œuvrent pour entretenir et encourager une production littéraire. De notre correspondante à Lagos, Dans La Forêt aux mille démons, Daniel Olorunfẹmi Fagunwa conte en Yoruba l'épopée d'un héros confronté à des épreuves surnaturelles, entre le monde des vivants et celui des esprits. Un premier roman publié en 1938, dans le but de contribuer à l'alphabétisation de son peuple dans un Nigeria encore sous domination britannique, mais aussi de préserver et partager un patrimoine culturel. Ce n'est que trente ans plus tard que ce roman pionnier sera traduit en anglais par Wole Soyinka, dramaturge et prix Nobel de littérature, considéré comme l'un des héritiers de Fagunwa. Dans sa note de traduction de l'ouvrage, il admet que : « Le plaisir que procure son talent verbal est sans aucun doute largement perdu dans la traduction, mais cela ne justifie pas pour autant de réserver la lecture de Fagunwa aux seuls locuteurs du yoruba ». Cette réflexion résume le paradoxe des auteurs yorubas, tiraillés entre le désir de préserver la pureté de leur langue et la nécessité de traduire pour exister auprès d'autres publics. À lire aussiShoneyin rêve de ramener la littérature en pays yorouba Mettre en avant la littérature yoruba Rasaq Malik Gbolahan, poète et écrivain, a choisi et il a lancé Atelewo, un magazine en ligne en langue autochtone qui décerne chaque année un prix aux œuvres en yoruba : « L'un des principaux projets que nous avons réalisés lorsque nous avons lancé Atelewo, nous avons lancé un appel à soumission d'œuvres littéraires : poèmes, nouvelles, essais écrits en langue yoruba. Nous voulions nous concentrer uniquement sur la langue yoruba. » Au centre J. Randle pour la culture Yoruba, à Lagos, entre tenues et objets traditionnels sont également exposés les auteurs populaires de la littérature yoruba comme Amos Tutuola, Wole Soyinka ou plus récemment Lola Shoneyin. Le directeur du centre, Qudus Onikeku, prépare l'ouverture d'une bibliothèque entièrement dédiée à ce patrimoine : « Ce serait une énorme collection de livres sur la culture yoruba et nigériane principalement, mais aussi sur l'Histoire. » « Je veux redonner vie à la tradition orale, poursuit-il, parce que je pense que la littérature pour nous était surtout puissante lorsqu'elle était lue à haute voix. » Afin d'assurer de nouvelles générations de lecteurs, le centre culturel propose tout au long de l'année des cours de yoruba. À (ré)écouter, notre podcast :Littérature classique africaine
Là où la route s'arrête, Flying Whales veut prendre le relais.Avec son dirigeable cargo capable de transporter 60 tonnes sans se poser, l'entreprise veut répondre à un problème mondial : l'enclavement des territoires et la difficulté d'acheminer des charges lourdes dans des zones isolées.Dans cet épisode, Vincent Guibout raconte comment une idée née autour du bois français peut ouvrir des marchés en Guyane, au Canada, en Indonésie, en Polynésie et ailleurs.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlanche,Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
REDIFF - Une auditrice se demande si elle peut s'inspirer des personnages de Disney et des bouteilles de parfum pour créer ses bougies. Olivier Dauvers lui donne la réponse ! Cet été du lundi au vendredi, retrouvez en podcast les meilleurs conseils d'Olivier Dauvers donnés dans l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face ID a changé notre rapport à l'authentification sur smartphone.Yneuro veut faire la même chose pour les objets portés sur la tête.Avec Neuro ID, Thomas Semah veut permettre à une personne de s'authentifier via sa signature neuronale, captée par des lunettes connectées ou des écouteurs.Un épisode pour comprendre comment la deeptech française veut transformer notre rapport à l'identité numérique.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
durée : 00:05:04 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Le metteur en scène égyptien Ahmed El Attar présente "Salma, Mon Amour" au festival d'Avignon. Il aborde la place des classes privilégiées dans la société et les enjeux de la liberté d'expression au théâtre. - invités : Ahmed El Attar Auteur et metteur en scène Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, je partage les coulisses de la « Nouvelle Agora », cette conférence-spectacle co-créée avec Arthur Melon, au format unique et porté par des enfants pour donner toute leur place à la parole des plus jeunes dans l'espace public.Pour une fois, je prends le micro seule afin de vous offrir un retour d'expérience sur l'organisation de ce projet qui m'a profondément marquée. De l'appel à candidatures à la sélection d'une troupe de 9 enfants et ados venus de toute la France, en passant par la préparation sur-mesure avec la metteuse en scène Capucine Maillard et l'accompagnement musical de Christophe Fossemalle, je reviens sur chaque étape, les défis surmontés et les moments magiques vécus en coulisses et le jour J.J'explore les enjeux du financement du spectacle, le travail de production, la recherche de partenariats, mais aussi l'importance de laisser les enfants s'exprimer avec leur propre sensibilité, sans formatage adulte. J'évoque les formats mêlés (danse, chant, slam, rap), l'émotion ressentie à la découverte de leurs prises de parole sur des sujets aussi variés que le climat, la différence, la famille, la santé mentale ou les liens intergénérationnels. Enfin, je partage la volonté de poursuivre l'aventure et d'essaimer la Nouvelle Agora dans d'autres villes.Les Adultes de Demain est le podcast qui explore l'enfance et l'éducation. Chaque semaine, des personnalités variées (auteurs, psys, entrepreneurs, philosophes, etc.) explorent les différentes manières de réinventer l'enfance.Si tu souhaites me soutenir, le meilleur moyen c'est d'aller sur Apple Podcast et Spotify, de mettre 5 étoiles et de laisser un avis !Si tu veux suivre les coulisses du podcast, tu peux me suivre sur le compte Instagram @lesadultesdedemainTu peux retrouver toutes les interviews en vidéo sur Youtube : https://www.youtube.com/@lesadultesdedemain Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 6 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique", et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils sont revenus sur l'ambition d'Anthropic de s'appuyer sur l'IA pour la conception de ses futurs médicaments, la lutte contre la solitude avec des robots humanoïdes, ainsi que l'implantation d'une nouvelle filiale de Waymo sur le territoire français, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
O “BOM DIA, JESUS” é um devocional diário do Inteligência LTDA. para você começar o dia com a benção de Deus.LUIZ SAYÃO, pastor, mestre em Hebraico, teólogo e iluminado, traz palavras de sabedoria e reflexão para que o dia se inicie de uma maneira positiva e cheio de esperança, preparando você para enfrentar todos os obstáculos que cruzam o seu caminho.Todos os dias, às 6 da manhã.
Le mercato du Paris Saint-Germain s'accélère, et le gros sujet du moment concerne l'attaque parisienne. Après le départ officiel de Gonçalo Ramos à l'AC Milan, Paris avance sur plusieurs dossiers offensifs majeurs : Yan Diomandé et Maghnes Akliouche. Le Parisien explique que le PSG a engagé les discussions pour les deux joueurs, avec un Diomandé qui ferait de Paris sa priorité et un Akliouche toujours ciblé par la direction parisienne. Mais le plus intéressant, ce n'est pas seulement de savoir si ces joueurs vont signer. Le vrai débat, c'est de comprendre ce que cela dit du projet de Luis Enrique. Le PSG ne cherche plus simplement un onze type. Le PSG veut une attaque capable de tourner, de presser, de changer de visage et de punir à tout moment. Avec Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Bradley Barcola, et potentiellement Yan Diomandé et Maghnes Akliouche, Paris pourrait avoir une densité offensive exceptionnelle. CulturePSG indique que Paris compte recruter Akliouche en plus de Diomandé, et que les deux dossiers ne seraient pas en concurrence. Cela signifie que le PSG pourrait chercher à ajouter deux profils offensifs de haut niveau dans le même mercato. Le problème, c'est que cette ambition peut aussi créer une vraie guerre des places. Si Diomandé arrive, si Akliouche arrive, que devient Bradley Barcola ? CulturePSG rapporte que son avenir, présenté comme verrouillé il y a quelques semaines, pourrait redevenir incertain, surtout si la concurrence offensive se renforce encore. Aucune décision définitive n'est prise, mais le dossier est désormais ouvert. Le départ de Gonçalo Ramos change aussi la réflexion. Paris perd un vrai numéro 9 de métier, officiellement transféré à l'AC Milan, et peut donc devoir reconstruire une partie de son secteur offensif. Mais faut-il remplacer Ramos poste pour poste ? Faut-il prendre un autre axial ? Ou Luis Enrique veut-il plutôt une attaque plus mobile, plus hybride, avec des joueurs capables d'évoluer partout ? Dans ce live Paris Central, on va donc analyser cette question : le PSG prépare-t-il l'attaque la plus terrifiante d'Europe… ou une guerre des places impossible à gérer ? Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Dia 03, vídeo 676, para YouTube: Histórias Inéditas de Azusa, de Tommy Welchel & Michele P.. Griffith. O livro de Atos nunca teve um fim! Nos nossos dias, há uma geração que pergunta: Onde estão aquelas coisas maravilhosas que os nossos antepassados nos contaram que o Senhor costumava fazer? (Juízes 6.13, NTLH). Autor do best-seller They Told Me Their Stories, Tommy Welchel responde a essa pergunta, depois de ter convivido com os “jovens” que fizeram parte de um dos maiores despertamentos já ocorridos na história: o avivamento da Rua Azusa! Durante o tempo que passou com eles, Tommy registrou relatos inéditos dos milagres que todos eles testemunharam e dos quais participaram ativamente! Esses testemunhos têm sido compartilhados no mundo todo, e os resultados continuam sendo surpreendentes: sinais e prodígios, curas e maravilhas, bem como situações impossíveis sendo revertidas pela ação sobrenatural de um Deus que opera milagres. Ao ler sobre esses milagres ocorridos como resultado desse grande mover do Espírito de Deus, você será despertado a: Incentivar as pessoas a crer que Deus continua curando em nossos dias. Crer no sobrenatural agindo em sua própria vida.
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Dans la ville de Kalemie, à l'est de la RDC, de plus en plus de jeunes entrepreneurs émergent avec des projets innovants. Malgré les défis liés à l'accès aux financements et au manque de capitaux, ces jeunes se lancent non seulement dans l'agriculture ou l'élevage, mais aussi dans le secteur industriel et celui de la mode. De son côté, l'Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais, Anadec, ambitionne la création en RDC de 150 000 entreprises par an. De notre envoyée spéciale de retour de Kalemie, Des feux de circulation innovants, c'est un nouveau produit lancé à Kalamie par Pontien Katumbwe, le directeur de l'entreprise Construction générale et plomberie, et ses 20 employés. Une innovation qui a un coût, explique-t-il : « Le projet, c'est le système de feu rouge que j'ai créé localement ici à Kalemie. Il fonctionne avec l'énergie solaire. Ça, c'est un prototype pour lequel j'ai dépensé 550 $. Mais pour un grand projet, par rond-point, le budget peut aller jusqu'à 150 000 $. » Alima Maganga est une jeune entrepreneure dans la mode. Il y a 5 ans, elle a créé Centya Mode, une maison de haute couture. Perle après perle, la jeune styliste transforme le tissu en une création unique. « En fait, ces perles, je les pose avec les mains. Mon ambition est d'aller plus loin car nous avons encore de sérieux problèmes. La plupart des futurs mariés sont obligés de passer la commande de leurs tenues, notamment en Turquie, parce qu'elles ne sont pas disponibles sur place, regrette-t-elle. Je voudrais capter tous ces clients, mais les moyens sont limités ». À lire aussiRDC: la Fédération des entreprises réclame la suspension d'un système de facturation unique 1,3 milliard de dollars pour soutenir l'entrepreneuriat des jeunes Des ressources limitées, c'est le défi auquel fait également face Urbain Musema Mulembo, ingénieur chimiste. Directeur de l'Académie Mulembo, il a récemment mis sur le marché un produit innovant au profit des agriculteurs avec une production sur commande. « Nutrisole est un produit local et biologique. Ce n'est pas un fertilisant, je peux dire que c'est un médicament qui vient traiter le sol. Il apporte des nutriments et des minéraux au sol », présente-t-il. Il ne produit actuellement que sur commande faute de moyens. « Nous avons besoin d'équipements et d'un capital pour augmenter notre production », souligne-t-il. Pour faire face à ce défi de financement, l'Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais (Anadec) se charge de les accompagner non seulement dans la création d'entreprises, mais aussi pour avoir accès aux financements du gouvernement. « Quand un entrepreneur, qui a été coaché, suivi et encadré par l'Anadec, a son dossier, je rédige une lettre de transmission au Fogec, qui est le fonds de garantie de l'entrepreneuriat au Congo. Fogec regarde le dossier puis le gère avec l'entrepreneur », met en avant Godefroy Kizaba, le directeur général de l'Anadec. En février dernier, le gouvernement congolais a annoncé la mise en place d'un fonds de 1,3 milliard de dollars sur six ans pour soutenir notamment l'entreprenariat des jeunes. À lire aussiRDC: 5,3 milliards de dollars de pertes en dix ans, les entreprises publiques devenues un boulet pour l'économie
Yochan Khoi est Context Engineer chez Gorgias, la scale-up valorisée plus de 700 millions de dollars qui développe une plateforme d'IA conversationnelle utilisée par des milliers d'entreprises. Chez Gorgias, 83% des collaborateurs utilisent aujourd'hui un agent data au quotidien et lui posent +1000 questions chaque jour.Dans cet épisode, Yochan nous explique comment son équipe a construit son agent analytics interne, pourquoi le contexte est devenu l'enjeu central des systèmes agentiques et comment le rôle de Context Engineer est en train d'émerger à l'intersection de l'Analytics Engineering et de l'IA.On aborde :
Téléchargez mon template Notion gratuit pour créer une offre de A à Z : http://thebboost.fr/376Votre offre ne se vend pas, ou pas assez ? Avant de la reconstruire de fond en comble, écoutez ça : 8 fois sur 10, retravailler son offre, c'est exactement la mauvaise réponse.Parce que le problème, bien souvent, ce n'est pas votre offre. C'est votre promesse, ou votre marketing. Et reconstruire une offre qui avait tout pour fonctionner, c'est de la procrastination déguisée.Dans cet épisode, on commence par un diagnostic clair pour identifier d'où vient VRAIMENT le problème (promesse, marketing ou offre). Ensuite, on déroule le tuto complet pour construire une offre qui se vend en 2026 : moderne, adaptée à l'ère de l'IA, et calibrée sur votre marché.✨ Au programme :00:00 - Introduction00:42 - Et si le problème n'était pas votre offre ?03:11 - Les 3 coupables : promesse, marketing ou offre06:49 - Comment savoir lequel vous empêche de vendre09:05 - Étape 1 : votre cible, ses besoins vs. ses envies15:31 - Étape 2 : choisir votre business model17:52 - Étape 3 : votre promesse (l'étape qui fait tout)19:17 - Étape 4 : structurer votre offre sans la surcharger24:01 - Étape 5 : fixer votre tarif28:08 - Les 3 non-négociables d'une offre qui se vend en 202634:02 - Les 4 erreurs qui tuent vos ventes✨ Liens et références cités dans l'épisode :Mon template Notion offertMon épisode sur les tarifs
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Rééquilibrer la balance entre monnaie privée et monnaie publique, c'est l'un des objectifs de la création de l'euro numérique. Les enjeux sont gigantesques et rejoignent aussi les aspirations européennes à se défaire de la dépendance aux États-Unis pour les moyens de paiement. - équipe : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:13:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Gilles Babinet, directeur de Café IA et spécialiste des questions d'intelligence artificielle, décrypte l'affaire Anthropic et ce qu'elle révèle de la nouvelle bataille mondiale de l'IA. L'Europe a-t-elle encore les moyens de construire une vraie souveraineté technologique ? - invités : Gilles Babinet Entrepreneur, président de la mission Café IA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Editorial: É preciso ver para crer no acordo entre Estados Unidos e Irã
durée : 00:59:13 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Zoé Sfez - De "Prince of Persia" à "Clair Obscur", le jeu vidéo s'est imposé comme l'un des grands lieux de l'imaginaire contemporain. Et sa musique participe à l'invention de mondes nouveaux, à la renaissance d'époques oubliées - ou joue à brouiller la frontière entre les deux. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez, Apolline Limosino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:13 - Le grand podcast de voyage - par : Zoé Sfez - De "Prince of Persia" à "Clair Obscur", le jeu vidéo s'est imposé comme l'un des grands lieux de l'imaginaire contemporain. Et sa musique participe à l'invention de mondes nouveaux, à la renaissance d'époques oubliées - ou joue à brouiller la frontière entre les deux. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez, Apolline Limosino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.
Aujourd'hui, la compétence seule ne suffit plus : ce qui fait la différence, c'est la une marque personnelle : c'est la manière dont les gens vous perçoivent et se rappellent de vous. Dans cet épisode, je vous explique pourquoi construire une marque personnelle ultra puissante est devenu l'un des plus gros leviers pour vendre, attirer et devenir impossible à oublier sur les réseaux.MES OFFRES :Tu as un business en ligne et tu veux booster ta visibilité et tes revenus ?LES PORTES DE SUCCESS STORY PRO OUVRENT CE MERCREDI 10 JUIN
durée : 00:11:28 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aurélie Charon - Le comédien Nabil Berrehil joue le personnage de Nassim dans la pièce "Prendre soin" du metteur en scène anglais Alexander Zeldin. Nabil Berrehil revient au Théâtre de la Ville des Abbesses où étudiant, il a été ouvreur, cette fois-ci en tant que comédien. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Nabil Berrehil comédien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Anne Ghesquière reçoit Juliette Binoche, immense actrice oscarisée du cinéma français et international, réalisatrice. Explorons ce que révèle le corps quand la tête lâche prise et pourquoi nous avons tant de mal à nous abandonner à l'inconnu. Dans cet épisode, Juliette Binoche nous invite à découvrir cette alchimie mystérieuse qui transforme nos fragilités en force vivante mais aussi comment le couple est un Maitre pour nous. Et si la véritable création commençait au moment où nous acceptons enfin d'être « nuls et nus » ? Comment accepter d'être débutant, imparfait ? Comment nos vulnérabilités peuvent-elles devenir un chemin vers quelque chose de plus vivant, de plus libre en nous ? En 2007, au sommet de sa carrière, Juliette Binoche fait un choix radical : devenir débutante en montant sur scène avec le chorégraphe anglais Akram Khan, sans aucune expérience de la danse professionnelle. De cette rencontre naît IN-I, un spectacle intense joué plus de 120 fois à travers le monde, puis seize ans plus tard EN NOUS, un film intime et sensoriel qu'elle réalise à partir des images tournées pendant cette aventure artistique et humaine. Création, humilité, couple, désir, spiritualité, joie, confiance, présence à soi… Son film EN NOUS est au cinéma depuis le 3 juin. Épisode #696Quelques citations du podcast avec Juliette Binoche :"Tout est possible, je le crois vraiment. Et après, on s'adapte en fonction de ce que la vie nous offre et de ce qu'on peut faire ou pas.""Les formes artistiques prennent racine en soi.""L'humilité n'est pas de se dénigrer, l'humilité c'est de s'oublier."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Juliette Binoche :00:00Introduction01:30L'invitée, Juliette Binoche05:04L'origine du film "En nous"07:40Pourquoi redevenir débutants12:25La sensation créatrice16:44L'art est-il thérapeutique ?20:00Amour, alchimie, désir et création25:02Le pouvoir de l'humilité32:51Ce que le couple nous enseigne41:40Renouer avec la joie qui jaillit47:30Comment dépasser ses limites ?Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:33:01 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Yvonne Sassinot de Nesle est une très grande costumière de cinéma, elle a habillé les héros et les héroïnes des films de Tavernier, Wajda, Chahine, etc. Elle nous raconte son métier de costumière et comment elle aborde un film et une période historique. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans cet épisode très spécial, un épisode spécial sur le thème du jardin
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:58:49 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Sculptures, collages, installations vidéo : quand des artistes contemporains font de l'histoire la matière première de leur inspiration, la création permet de formuler de nouveaux discours sur le passé et d'interroger la mémoire collective. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Camille Mati, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Raphaël Barontini Artiste plasticien français, Marion Verboom Artiste plasticienne-sculptrice, Anaïs Marion Artiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
durée : 00:58:49 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Sculptures, collages, installations vidéo : quand des artistes contemporains font de l'histoire la matière première de leur inspiration, la création permet de formuler de nouveaux discours sur le passé et d'interroger la mémoire collective. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Camille Mati, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Raphaël Barontini Artiste plasticien français, Marion Verboom Artiste plasticienne-sculptrice, Anaïs Marion Artiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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"Que darei eu ao Senhor, por todos os benefícios que me tem feito?Tomarei o Cálice da Salvação, e invocarei o Nome do Senhor." Salmos 116:12-13"E não rogo somente por estes, mas também por aqueles que pela Tua Palavra hão de Crer em Mim;Para que todos sejam Um, como Tu, ó Pai, O és em Mim, e Eu em Ti; que também eles sejam Um em Nós, para que o mundo creia que Tu Me enviaste." João 17:20-21
L'ancien animateur souhaite crée une chaîne télé nommée "M-Suce", dans laquelle il réadapterait les programmes d'M6 version libertine. Une proposition qui semble difficilement acceptable pour le PDG du groupe David Larramendy... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:39:43 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - L'intelligence artificielle s'est installée dans nos vies : elle écrit des romans, compose des musiques, génère des images - et désormais, elle s'invite dans les musées, les maisons d'édition, les ateliers d'artistes. Faut-il s'en réjouir, s'en méfier, ou résister ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Abel Quentin Romancier, auteur de "Sœur" (Editions de l'Observatoire, 2019), et de "Le Voyant d'Etampes" (Editions de l'Observatoire, 2021).; Marion Carré Experte en IA, cofondatrice de Ask Mona et autrice de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? aux Éditions Fayard
durée : 02:02:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit l'écrivain Abel Quentin pour son dernier roman « Sanctuaires » et l'enseignante Marion Carré pour évoquer l'IA générative. Faut-il s'en réjouir, s'en méfier ou résister ? À 7h17, le virologue Yves Gaudin revient sur la transmission de l'hantavirus. - réalisation : Félicie Faugère