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Il y a 2 ans, Benjamin Védrines a frôlé la mort. Dans l'ascension du K2 — souvent considérée comme la montagne la plus dangereuse du monde — son cerveau se met en pause. Victime d'une hypoxie sévère, il est d'abord laissé pour mort avant d'être secouru puis redescendu au camp de base. Pourtant Benjamin n'est pas un alpiniste comme les autres. Il est ce qu'on appelle un “puriste”, parmi les derniers adeptes du style alpin et de ses 3 grands principes : pas de cordes fixes, pas d'oxygène, pas de porteurs.Installé à Briançon, il tombe dès l'enfance accro à la liberté que lui offre la montagne, et se met en quête de ses recoins les plus inaccessibles. À l'obtention de son diplôme de guide de haute montagne, il commence à emmener des clients au sommet du Mont-Blanc pour financer ses propres expéditions partout dans le monde. Mais tout bascule en 2022 quand il signe son premier contrat avec The North Face. Benjamin peut enfin se consacrer à ce qui l'anime le plus, révélant ainsi ses 2 personnalités d'alpiniste bien distinctes : l'explorateur en quête de nouvelles voies à “ouvrir” et le compétiteur qui tente de battre des records sur des pics déjà conquis.Alors que l'adoption massive du style himalayen a ouvert les sommets de plus de 8000m d'altitude au grand public, Benjamin continue de revendiquer son style alpin, de plus en plus rare sur les sommets, et aussi bien plus risqué. Bienvenue dans la tête d'un homme qui, malgré les dangers, les coéquipiers perdus et plusieurs baisers avec la mort, n'a jamais perdu sa passion dévorante pour la montagne.Vous pouvez suivre les aventures de Benjamin sur son compte Instagram et sa chaîne YouTube.TIMELINE:00:00:00 : “L'alpinisme n'est pas un sport mais un art de vivre”00:13:23 : Attiré par les chronos depuis tout petit00:22:44 : “Ce jour-là, j'ai failli y passer”00:32:03 : Le déroulé classique d'une expédition00:45:21 : Renaître grâce à une prise de risque consciente00:56:21 : Starlink, oxygène, drones : la fin du “vrai” alpinisme ?01:12:06 : Gravir l'Everest en style alpin pour entrer dans l'histoire01:20:52 : Pourquoi le K2 tue beaucoup plus que l'Everest01:29:18 : “Être à 8000 m d'altitude, c'est déjà être blessé”01:37:01 : Tenter d'ouvrir une voie qui a tué 14 personnes01:46:51 : Comment financer une expédition02:02:53 : Les meilleures randonnées pour s'initier à l'alpinisme en France02:12:18 : Le bijou technologique conçu spécialement pour Benjamin02:18:13 : “La peine d'aujourd'hui sera ta force de demain”Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #272 - Mike Horn - Aventurier-Explorateur - Poser un cadre pour vivre libre#178 - Kilian Jornet - Alpinisme & Ultratrail - L'objectif c'est de progresser#182 - Anaëlle Malherbe - INSEP - La préparation mentale pour exceller#185 - Frédéric Jousset - Webhelp & Art Explora - La vie en FastPass#425 - Matthias Dandois - Champion de BMX - La vie freestyle d'un enfant Red BullNous avons parlé de :L'EmbrunmanNotre documentaire “Le GR20 en 7 jours”La chaîne YouTube de Benjamin (que des vidéos / films exceptionnels)Analyse de l'avalanche dans laquelle Benjamin a été prisFabien Dupuis, le préparateur mental de BenjaminLe GR10, la grande traversée des PyrénéesL'ascension périlleuse du Jannu Est décryptée par BenjaminLionel Daudet ne « voulait pas faire le solo de trop »Thibaut Marot, le photographe qui accompagne Benjamin sur ses expéditionsSeb Montaz, acolyte et caméraman principal de BenjaminLes chaussures personnalisées de Benjamin pour ses ascensionsLes recommandations de lecture :Conduites à risque - David Le BretonBiographie de Patrick Berhault – Virtuose de l'altitudeVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:44 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À la fin du 19ᵉ siècle, la conquête de l'ouest s'achève pour les États-Unis. Leur emprise continue de s'étendre sur le continent américain au travers d'un interventionnisme économique comme politique, qui s'incarne tout particulièrement dans la United Fruit Company. - réalisation : Thomas Beau, Camille Mati - invités : Carine Chavarochette Anthropologue de l'environnement et du travail, spécialiste du Mexique et de l'Amérique centrale; Romain Huret Historien des États-Unis, président de l'EHESS
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu a finalement eu plusieurs fois recours au 49.3 pour faire adopter le budget de l'État 2026. Son gouvernement affronte ce mardi deux motions de censure qui ne devraient pas aboutir. Le budget répond a minima au besoin de redresser les comptes publics.
Il y a des jours où l'on aimerait que la vie reste simple.On dépose son enfant à la crèche, on l'embrasse, on lui fait un dernier coucou à travers la baie vitrée et on part travailler.Tout semble normal.Et puis parfois, sans raison évidente, quelque chose résiste.Un inconfort diffus.Un détail minuscule, un geste, un regard.Et cette sensation étrange, logée quelque part entre le ventre et le cœur, qui ne veut pas se taire et qui nous dit que quelque chose cloche.Mon invitée du jour, Stéphanie, a vécu l'un de ces moments où l'intuition maternelle ne vous lâche pas jusqu'à vous pousser à agir.Dans son histoire, il y a de l'amour, du courage et un besoin de vérité.Bienvenue dans un épisode intense, parfois dérangeant et plein d'amour.Aujourd'hui, avec Stéphanie, nous allons parler d'un corps qui réagit avant la tête, d'une porte qu'on ne referme pas comme d'habitude et d'un doudou que l'on embarque dans la précipitation.RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC STÉPHANIE00:00 – Le pressentiment qui ne passe pasStéphanie raconte cette sensation diffuse, corporelle et persistante qui s'installe sans raison apparente après l'entrée de sa fille en crèche.04:00 – Devenir mère solo et aiguiser son intuitionElle revient sur sa grossesse, la naissance de Soraya et la manière dont son intuition maternelle s'est renforcée très tôt.07:10 – Le retour au travail et la séparationStéphanie évoque la reprise rapide du travail, la difficulté de confier son bébé et le choix contraint de la crèche.09:30 – Les premiers changements chez son bébéElle décrit les signaux subtils chez Soraya : alimentation, comportements, repli et stress croissant.12:40 – L'intuition face au doute et au déni extérieurStéphanie raconte comment son entourage minimise ses ressentis et la fait douter de sa légitimité de mère.16:20 – Observer pour comprendreElle décide de rester, de regarder, et tente de rationaliser ce qu'elle perçoit dans la crèche.18:00 – Le jour où le corps dit stopStéphanie explique ce matin où son corps réagit violemment et la pousse à agir sans réfléchir.19:00 – La scène de tropElle raconte le moment où elle surprend la violence exercée sur sa fille et la réaction instinctive qui s'ensuit.23:00 – Protéger son enfant coûte que coûteStéphanie parle de la fuite, du doudou attrapé dans la précipitation et de la décision irréversible de retirer sa fille.27:00 – Après-coup, effondrement et reconstructionElle partage les conséquences émotionnelles, le burn-out, puis la manière dont cette épreuve a transformé sa maternité et sa vie.intuition maternelle • instinct de mère • maman solo • bébé en crèche • protéger son enfantSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu a finalement eu plusieurs fois recours au 49.3 pour faire adopter le budget de l'État 2026. Son gouvernement affronte ce mardi deux motions de censure qui ne devraient pas aboutir. Le budget répond a minima au besoin de redresser les comptes publics.
Anne Ghesquière reçoit Thelma Linet, gynécologue obstétricienne et enseignante. La ménopause est-elle vraiment une fatalité ? Pourquoi cette période de transition reste-t-elle encore si taboue, mal comprise et souvent source de souffrance silencieuse ? Bouffées de chaleur, fatigue intense, brouillard mental, anxiété, douleurs articulaires, perte de désir… et si ces symptômes n'étaient pas « normaux », mais les signaux d'une carence hormonale à écouter autrement ? La Dre Thelma Linet bouscule les idées reçues et offre un regard neuf et éclairant pour redonner aux femmes pouvoir, choix et liberté. Épisode #661Quelques citations du podcast avec la Dre Thelma Linet :"La ménopause n'est pas un phénomène naturel au sens bon pour la santé.""Il y a un écart complet entre l'âge qu'on a dans sa tête et l'âge qu'on a dans ses os et dans ses muscles.""On a cette sensation de ne pas être soi-même dans cette période parce qu'on se reconnaît peu ou pas."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec la Dre Thelma Linet :00:00Introduction01:30 L'invitée03:15 La ménopause, un sujet récent05:38 La ménopause est-elle bonne pour la santé ?08:28 Andropause / ménopause11:05 Les premiers symptômes14:11 Quarantaine et pré-ménopause16:02 La montée d'anxiété et d'agressivité18:38 La carence hormonale21:28 Le traitement hormonal : un choix24:34 Dépression et carence hormonale27:50 Cinquantaine et temps pour soi29:49 Le rôle du follicule34:08 Faut-il faire un bilan hormonal ?37:52 La prise en charge la plus efficace39:24 Perte musculaire, osseuse : les dernières études42:55 Les syndromes génitaux44:16 La descente d'organes45:53 Quelles solutions naturelles ?52:08 Le traitement hormonal est-il dangereux ?55:45 Bénéfices / risques57:04 Sous quelle forme prendre le traitement hormonal ?01:00:08 Quelle fréquence ?01:01:10 Quelle durée ?01:06:07 Une nouvelle approche01:13:34 La question du suivi01:15:25 Traitement hormonal et fin de certains symptômes01:20:10 Ménopause et génétique01:22:56 Les nouveaux traitements01:24:58 La sécheresse des yeuxAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:57:18 - L'Atelier fiction - Un road movie radiophonique improvisé entre Mentreux et Brem-sur-Mer avec la Compagnie Opus.
durée : 00:57:18 - L'Atelier fiction - Un road movie radiophonique improvisé entre Mentreux et Brem-sur-Mer avec la Compagnie Opus.
durée : 00:24:03 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Un nouveau "rideau de fer" se dresse entre l'Europe et la Russie. Face à la montée des tensions, les pays européens voisins de la Russie renforcent leur frontière afin de prévenir toute invasion, créant une véritable coupure entre les populations locales, de part et d'autre. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cyrille Louis grand reporter au Figaro
Que se passe-t-il quand le rêve qui te définissait s'effondre ?Dans cet extrait, Hakim Jemili raconte la chute après l'arrêt brutal du football, la perte totale de repères, la honte de ne plus exister socialement, et la mythomanie comme mécanisme de survie. Il parle d'années de solitude, de dépression silencieuse, de galère, de cette injonction à “s'en sortir seul” et de ce que ça coûte réellement.Une conversation essentielle sur la santé mentale, la masculinité, la honte, et ce tabou immense qu'est la demande d'aide : Arrêtons de glorifier la souffrancePour retrouver notre conversation intégrale : https://shows.acast.com/inpower/episodes/comment-se-reconstruire-avec-hakim-jemili-entre-reves-brises Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La filière cacao est en crise en Côte d'Ivoire. Son cours a chuté, mais le prix fixé par l'Etat ne baisse pas. Des milliers de tonnes de cacao ne trouvent plus d'acheteurs et s'entassent dans les entrepôts. L'Etat s'est engagé à racheter le stock. Mais l'Etat et les syndicats ne sont pas d'accord sur le volume de cacao entassé dans les entrepôts. Reportage de Julia Guggenheim.
Alors qu'au Sénégal, les Lions de la Teranga ont célébré hier et avant-hier leur victoire à la Coupe d'Afrique des nations 2025, notre Grand invité Afrique s'intéresse ce matin à l'avenir des stades et des autres grandes infrastructures construites pour l'organisation de l'événement. Par le passé, plusieurs pays hôtes ont engagé des chantiers d'envergure colossale pour une CAN réussie, mais que deviennent toutes ces installations sportives, une fois la compétition terminée ? Le Béninois Gerard Akindes est chercheur en économie du sport, basé au Qatar. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Tout d'abord, quel bilan faites-vous de la CAN qui vient de s'achever au Maroc sur les plans économique, commercial, mais aussi en termes de soft power ? Gerard Akindes : Pour le Maroc, il n'y a rien à dire. Ils ont mis leur empreinte diplomatique, une belle visibilité avec les stades et tout ce qu'ils ont organisé. Ils ont marqué aussi leur soft power en Afrique. C'est un pays qui compte aujourd'hui par sa présence et par son offre de stades pour toutes les équipes qui n'ont pas de stade homologué dans leur pays d'origine. Donc à ce niveau-là, ils ont réussi leur pari avec des stades superbes, de grande classe et de grande qualité. La CAN s'est déroulée au Maroc, certes, mais il y a aussi des retombées à l'échelle de l'ensemble du continent ... Je ne suis pas toujours convaincu par les retombées économiques. D'abord, les retombées économiques sont extrêmement difficiles à évaluer. Dans son ensemble, je ne pense pas qu'il y ait de réelles retombées pour l'Afrique. Qui bénéficie vraiment d'un événement qui se déroule au Maroc ? À lire aussi«C'est la CAN la plus rentable de l'histoire pour le pays hôte», affirme le ministre de l'Industrie du Maroc Mais au-delà du pays hôte, il y a aussi les pays participant à la compétition. On vend plus de maillots des équipes nationales, les restaurants, les bars sont remplis dans chacun des pays par les supporters. Il y a toute une économie indirecte qui se joue durant cette compétition, non ? Oui, ça, on ne peut pas mettre en doute. Mais à l'échelle d'une économie nationale, qu'est-ce que ça représente ? Vous l'avez dit, le premier enjeu pour les pays hôtes, ce sont les infrastructures sportives, mais aussi les hôtels, les routes, les centres de santé et autres pour accueillir tous les supporters. Peut-on considérer qu'une CAN est facteur de développement en Afrique ? Grande question ! Je ne pense pas. La CAN, comme tous les grands événements ont un impact pour accélérer certains projets d'infrastructures ou de services dans une société. Est-ce que ces projets étaient faisables sans la CAN ? Certainement que oui. Maintenant si on parle de développement, est-ce que tout ce qui est fait pour la CAN a des implications sur le long terme ? C'est le cas pour certaines infrastructures, comme les routes, les trains, les transports. Vous anticipez ma question, à savoir l'avenir des infrastructures sportives dont l'entretien à terme est plus coûteux que leur construction. Que sont devenus les stades dans les anciens pays hôtes ? Le problème est qu'on abrite une CAN avec des infrastructures complètement en déphasage avec la réalité du football local. Elles sont trop chères pour les clubs, elles sont trop chères pour les fédérations, elles ne sont pas pratiques parce qu'elles sont surdimensionnées pour des clubs qui ont des audiences de maximum 1 000 spectateurs dans un stade de 20 000 à 30 000 places. Et c'est un des gros problèmes de la CAN : elle monte en visibilité, mais elle est de plus en plus en déphasage avec la réalité du football de tous les week-ends, surtout en Afrique subsaharienne. Alors posons la question qui fâche : une CAN est-elle une bonne opération pour un pays hôte ? (Rires) Il y a une réponse diplomatique. La CAN est une opération de vanité pour la plupart du temps. Mais au-delà de ça, sur le plan de l'infrastructure sportive elle-même, jusqu'à présent, elle n'a pas pu être conçue pour être recyclée autrement. On n'est pas encore arrivé à trouver une formule architecturale qui permet au stade de prendre une autre dimension après l'événement. C'est peut-être la réflexion que l'Afrique doit mener. Regarder la CAN comme un événement qui va s'intégrer dans le tissu social et économique d'une société une fois que la compétition est finie, et ça, on en est encore loin. Il y a un autre événement sportif qui a lieu tous les quatre ans et qui est aussi très populaire, ce sont les Jeux olympiques auxquels les athlètes africains et africaines participent massivement malgré tout, et dont l'équipement est moins coûteux dans certaines disciplines comme le tennis, le cyclisme, les arts martiaux... N'est-ce pas là une opportunité pour les pays les plus pauvres, et notamment la région qui nous intéresse, l'Afrique, qui permettrait de faire émerger des athlètes internationaux ? Bon, on doit mettre le football dans une catégorie à part. On est tous contaminés par le football. Mais des sports moins coûteux, ça dépend de la vision que le pays projette vis-à-vis de son sport. Si notre vision est de tout faire pour être performant pour être vu à la CAN, éventuellement la Coupe du Monde, on maintient ce qu'on est en train de faire. Si notre vision c'est de faire participer un maximum de nos enfants à des activités sportives auxquelles ils vont prendre goût, qui va les maintenir en bonne santé, qui va leur donner peut-être des perspectives pour le 0,01 % qui entreront dans l'élite sportive, il faut adopter une autre approche. Encore une fois, ça dépend de ce que la société veut faire de son sport. Les pays scandinaves ne gagnent pas de médailles en masse, ils ont une philosophie politique sportive différente : c'est la participation qui prime. En Afrique, on veut une élite très vite, quel que soit le sport, mais on n'investit pas assez pour une participation à grande échelle.
durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - L'anniversaire des dix ans de sa disparition est l'occasion de faire revivre l'héritage cinéma de l'immense Ettore Scola. Sa fille Silvia, elle aussi réalisatrice, nous a ouvert ses archives. Elle prépare en 2026 une grande expo à Rome à la mémoire de son père et publie en BD son dernier scénario. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
Si la grammaire française te fait soupirer, douter ou te sentir nul(le), cet épisode est pour toi.Dans ce premier épisode privé de l'année, réservé exclusivement aux membres du Club, je te propose une vraie réconciliation avec la grammaire française sans culpabilité, sans promesses irréalistes et sans discours infantilisant.Contrairement à ce qu'on répète partout, la grammaire française n'est ni logique ni simple. Et non, ce n'est pas toi le problème si tu bloques. Dans cet épisode, on va déconstruire les idées reçues qui sabotent l'apprentissage du français chez les adultes : le mythe du “français facile”, la pression du parler parfait, et les dégâts des contenus gratuits sans structure qui donnent l'illusion de progresser… sans résultats réels.À travers mon expérience de polyglotte et plus de 20 ans d'enseignement du français, je t'explique :➡️pourquoi tant d'apprenants finissent par détester la grammaire ➡️comment certaines erreurs se fossilisent➡️et surtout comment apprendre autrement à l'âge adulteTu comprendras :➡️pourquoi comprendre une règle ne suffit pas ➡️pourquoi voir une règle sur papier ne suffit pas non plus ➡️pourquoi la pratique est indispensable➡️comment distinguer la grammaire essentielle de celle qui peut attendreCet épisode t'aide à changer ton rapport à la grammaire, à lever la peur de parler et à reprendre confiance dans ton apprentissage du français. Parce que faire la paix avec la grammaire, ce n'est pas devenir parfait, c'est devenir libre.Cet épisode est 100 % privé et accessible uniquement aux membres du Club.“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mails passifs-agressifs, fausse bienveillance, mensonges méritocratiques... Tour d'horizon de tout ce qui rend le travail de bureau insupportable, pour se poser enfin la vraie question : pourquoi est-ce qu'on s'inflige tout ça ?Thomas Rozec reçoit Séverine Bavon, autrice du Ciao les nazes ! Torpiller son job en 19 étapes (éd. Robert Laffont, 2026) et de la newsletter CDLT.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:36:20 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Opposés aux mesures prévues dans le budget de la Sécurité sociale, en particulier celles concernant les arrêts maladie, les médecins libéraux sont en grève depuis la semaine dernière. Ce mouvement de contestation traduit un malaise profond au sein de la profession. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:01:37 - Le vrai ou faux - Une rumeur, colportée par des médias italiens et des comptes d'actualité sur les réseaux sociaux, affirme que Jessica Moretti a été filmée en train de fuir avec la caisse du Constellation pendant l'incendie mortel du Nouvel An. Pour l'instant, cette rumeur n'est pas fondée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est la rentrée dans l'Académie de français de Madame à Paname ! Inscris-toi pour pratiquer ton français à l'oral !https://madameapaname.com/academies/cours-de-conversation-francais/On utilise la méthode SMART pour que tu atteignes tes objectifs en français !Eh oui, pour être atteint, un objectif doit être : S : spécifiqueM : mesurableA : accessibleR : réalisteT : (défini dans le) temps✨ Les Cours de Conversation de l'Académie Madame à Paname ✨ •
Avec le Docteur Pascal Lafrogne et José Gadea
durée : 00:02:20 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Je ne parle pas de la pornographie sexuelle, que le droit encadre déjà plus ou moins, mais une autre, plus insidieuse : la pornographie compassionnelle. - réalisation : Félicie Faugère
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après les fêtes, arrive la galette des Rois. De quoi déplaire, une nouvelle fois, à Pierre Arditi... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voilà un extrait du prochain épisode… Rendez-vous mardi pour le découvrir dans son intégralité !Si vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Anne Ghesquière reçoit Claire Trommenschlager, diététicienne-nutritionniste. Comment trouver un poids durable et sortir de la guerre avec son assiette et avec son corps ? En quoi la bienveillance envers soi, la connaissance de sa physiologie et une approche réaliste du quotidien peuvent-elles amorcer une transformation profonde ? Pourquoi les régimes ne fonctionnent-ils pas ? Claire Trommenschlager déconstruit les fausses promesses des méthodes miracles et propose une approche apaisée et concrète de l'alimentation. Elle nous aide à rééquilibrer notre assiette, à mieux écouter nos sensations de faim et de satiété et à construire un rapport plus serein, intuitif et durable à la nourriture. Son ouvrage, Happy Diète : La méthode bienveillante pour construire son équilibre alimentaire, est publié aux éditions Solar. Épisode #654Quelques citations du podcast avec Claire Trommenschlager :"Les aliments gras, sucrés, riches en additifs ont un impact sur notre mental qui est différent des aliments plus bruts.""Manger moins de calories que ce que son corps a besoin juste pour survivre, c'est le mettre en difficulté.""Commencer par rééquilibrer plutôt que de vouloir absolument enlever des aliments"Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Claire Trommenschlager :00:00Introduction02:00Présentation de Claire03:27Arrêter les régimes miracles !05:38Le déficit calorique, bon pour la santé ?09:58Le sucre n'est pas une drogue ?11:21Comment aller vers un poids durable12:20Carences, hormones, nourriture émotionnelle : comment tout démêler ?13:53Calculer son métabolisme de base15:53Les inégalités métaboliques18:41Les dérives du régime IGbas21:14La chronobiologie, vraiment efficace ?24:01L'importance des protéines25:57Repas idéals de début d'année27:43Recette : les nuggets de pois chiche29:56Recette : la crème choco-potimarron31:52Cuisine : alléger sa charge mentale35:02Le batch cooking36:24Les oléagineux en question38:06Le piège des aliments mous39:02Activité physique : comment s'y mettre ?41:47NIT et sédentarité45:35Trouver l'équilibre entre plaisir et durabilité47:40Le journal alimentaire et des émotionsAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À partir du 1er janvier, certains logements devraient sortir de la catégorie "passoire thermique". C'est la conséquence de la réforme du diagnostic de performance énergétique (DPE), dont le mode de calcul améliora le classement des petites surfaces chauffées à l'électricité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[Replay] Cet épisode a été diffusé la première fois en septembre 2021. A cette époque dans La petite voix, je recevais des thérapeutes qui me parlait de leurs parcours et de leurs approches thérapeutiques. Ne soyez donc pas étonnés.es de découvrir un autre générique que l'actuel !Comme promis, nous nous retrouvons cette semaine pour un nouvel entretien avec Stéphane Allix. Aujourd'hui, nous évoquons ensemble son dernier livre "Nos âmes oubliées" publié aux éditions Albin Michel.Dans ce témoignage bouleversant, il raconte comment il a réveillé ces derniers mois des souvenirs d'enfance qu'il avait complètement occultés. Des souvenirs d'inceste, d'abus dont il a été victime par un membre de sa famille.Si ce sujet vous touche de trop près, si vous y êtes trop sensible, je vous déconseille d'écouter cet épisode.Dans cet entretien, Stéphane nous explique comment sa curiosité pour les psychédéliques l'a amené, presque malgré lui, à lever le voile sur ce pan de son histoire. Il exprime tous les doutes, toutes les peurs, toutes les questions que cette révélation, pourtant salvatrice, ont soulevés.Bienvenue dans un épisode poignant, tout en sensibilité, tout en authenticité.Avec Stéphane, nous allons parler de substances certes thérapeutiques mais aussi dangereuses, de son corps qui lui signalait son mal-être et de son enfant intérieur dont il a prend désormais soin.Quelques notes sur cet épisode :Le dernier livre de Stéphane : "Nos âmes oubliées" aux éditions Albin MichelSite de l'INRESS : www.inrees.comSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Extraits de l'épisode 140 avec Olivier HamantVoici le titre de l'épisode complet si vous souhaitez aller plus loin : Performance, turbulences et robustesse
Catéchèse du P. Mathieu - 2025-12-26 Noël avec la Vierge Marie by Radio Maria France
Ecoutez RTL Matin avec Céline Landreau du 26 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai le plaisir de recevoir Violette Dorange, navigatrice exceptionnelle et la plus jeune femme française à avoir terminé le Vendée Globe. À seulement 23 ans, elle a déjà fait le tour du monde seule et prépare son prochain défi. Ce que j'admire chez elle, c'est cette capacité à se lancer dans l'inconnu, à affronter l'océan et ses défis avec détermination, tout en restant profondément à l'écoute de ses sensations.Comment dépasser ses peurs et ses doutes avant une telle épreuve ?Comment gérer le stress et la solitude au milieu de l'océan ?Qu'est-ce qui fait vraiment la différence dans la préparation physique et mentale ?Et si cette expérience pouvait nous apprendre quelque chose sur nos propres limites et nos rêves ?Dans cet épisode, Violette nous raconte ses moments de doute, ses petites victoires au quotidien et ce que ces trois mois en mer lui ont appris. On découvre ce que ça coûte vraiment de réaliser un rêve fou, et en même temps, on repart inspiré·e pour oser nos propres défis. Je vous souhaite une très bonne écoute !Invité proposé pour InPower : Dorian Louvet____Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour retrouver Violette Dorange sur les réseaux :https://www.instagram.com/violettedorange/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode t'as plu, celui-ci te plaira surement :https://shows.acast.com/inpower/episodes/inpower-constance-schaerer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ma fée des bois, dans cette MM, je te parle des podcasts que je kiffe en ce moment:Femmes coupables1 euro la minuteTchatcheuse T'écoutes quoi toi?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
"C'est un travail éminemment difficile de descendre en soi et de regarder à l'intérieur… Ça fait peur, ça remue, c'est chaotique. Mais c'est une condition indispensable pour y trouver notre trésor." Psychologue et romancière, Sabrina Philippe conjugue son travail en cabinet et ses récits autour du sujet de la santé mentale. Avec elle, on aborde la question de la folie... Celle qui nous traverse tous dans un monde qui valorise la maîtrise, la conformité et une certaine idée de la normalité. Alors, comment reconnaître qu'elle n'est pas un défaut à cacher, mais parfois un élan vital, une énergie créatrice, une vérité intime ? Bonne écoute. ✨
durée : 00:25:06 - Jean-Claude Casadesus, chef d'orchestre (5/5) - par : Lionel Esparza - Jean-Claude Casadesus rend hommage à quelques grandes grandes figures musicales : le violoncelliste Mstislav Rostropovitch, et le compositeur Henri Dutilleux dont il enregistre la première Symphonie en 1977, un disque qui vaut à l'Orchestre de Lille le Grand Prix de l'Académie du disque. - réalisé par : Christine Amado Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Théâtre du Châtelet, Olivier Py ressuscite la version musicale de Broadway de La Cage aux folles. Celle qu'on ne connaissait pas en France. Avec Laurent Lafitte en travesti, vedette d'un cabaret tropézien. Un spectacle flamboyant qui conjugue paillettes et politique.
Auditeur :Le CMP lui a sauvé la vie : Michelle a un super rapport avec la psychiatrieHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15/24. On ouvre une case avec Céline, la mère d'Océane. On parle de mariage, de divorce, de la cinquantaine, et de ce que ça fait de recommencer après une longue histoire. Des nouveaux mecs, du regard qu'on porte sur l'amour quand on a déjà vécu, et de cette liberté qu'on n'attendait pas forcément… mais qui arrive quand même. xxAmal & OgeeMy IG diary : https://www.instagram.com/amaltahirOgee's diary : https://www.instagram.com/ogee_offHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On revient ici sur un moment-clé de ma conversation avec Anna Roy, sage-femme, chroniqueuse et autrice. Elle accompagne les femmes depuis des années et connaît mieux que personne l'écart entre ce qu'on raconte du corps féminin et ce que vivent réellement celles qui le traversent.Dans cet extrait, elle raconte l'agression qu'elle a vécue et la manière dont elle s'est reconstruite.On aborde aussi :Pourquoi tant de femmes se sentent “cassées” par leur vécu et comment les accompagner sans les enfermer dans un rôle de victime ?Pourquoi les injonctions autour du corps féminin pèsent encore si fort et comment les déconstruire pour vivre son expérience sans culpabilité ?Comment elle arrive à lâcher prise et se réapproprier son corps, et pourquoi ce n'est pas un tabou avec ses enfants, qu'elle arrive à aborder tous les sujets avec eux ?L'épisode complet est à retrouver sur YouTube et toutes les plateformes de podcast.Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Anna Roy : https://www.instagram.com/_anna.roy_/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/Si tu as aimé ce moment-clé, tu aimeras sûrement l'épisode en intégralité : https://shows.acast.com/inpower/episodes/comment-deconstruire-les-injonctions-sur-le-corps-des-femmes Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 décembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:38:01 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - La semaine dernière, du 3 au 5 décembre, Emmanuel Macron s'est rendu en Chine afin d'y rencontrer son homologue le président Xi Jinping. Comment lire le dialogue sino-français malgré un déséquilibre bilatéral très net ? Emmanuel Macron s'illusionne-t-il sur la capacité de la France à négocier ? - invités : François Bougon Journaliste, responsable du service international de Mediapart; Emmanuel Lincot Professeur à l'Institut Catholique de Paris, chercheur associé à l'Iris et sinologue; Françoise Nicolas Conseillère du centre Asie de l'Ifri
Cette couleur singulière n'a rien d'un hasard esthétique : elle condense à elle seule toute la signification religieuse, cosmique et politique du dieu. Pour les Égyptiens, le vert n'était pas seulement une couleur. C'était un symbole de régénération, d'équilibre cosmique et de victoire sur la mort. Et Osiris incarne précisément ces trois dimensions.D'abord, Osiris est le dieu de la végétation et de la fertilité. Les Égyptiens associaient directement sa chair à la terre noire et fertile déposée chaque année par la crue du Nil. Cette terre noire, appelée « kemet », permettait aux champs de renaître après l'inondation. Le vert des plantes était ainsi la signature visible du cycle de la vie. La peau verte d'Osiris matérialise donc cette fonction : il est celui qui fait pousser, renaître et fructifier le monde. Dans plusieurs temples, on moulait même des figurines d'Osiris en « terre végétale », mélange de limon et de graines, qui germaient littéralement. Voir ces statuettes verdir était la preuve du pouvoir régénérateur du dieu.Ensuite, la couleur verte renvoie à Osiris en tant que dieu de la résurrection et maître du royaume des morts. Selon le mythe, Osiris est assassiné par son frère Seth, puis reconstitué par Isis avant d'être ramené à la vie. Sa peau devient alors la marque de cette résurrection : il revient d'un état de putréfaction, mais il renaît sous la forme la plus vigoureuse et la plus fertile qui soit. Le vert signifie donc que la mort n'est pas une fin, mais un passage. Dans l'imaginaire égyptien, choisir Osiris comme juge des morts, assis sur son trône au visage verdoyant, rappelait à chacun que la mort pouvait s'accompagner d'une nouvelle naissance.Le vert est aussi la couleur de la stabilité et du bon ordre cosmique, ce que les Égyptiens appelaient la « Maât ». Osiris incarne la justice, l'équilibre et la légitimité royale. Sa teinte verdoyante est donc un message politique : le pharaon, assimilé à Osiris, doit garantir prospérité, harmonie et continuité dynastique. Lors de l'intronisation d'un roi, Osiris sert de modèle : comme lui, un bon souverain « fait pousser » le pays.Ainsi, si Osiris est vert, ce n'est pas pour marquer son étrangeté, mais pour rappeler qu'il est le dieu de la renaissance sous toutes ses formes : celle des plantes, des morts et du monde ordonné. Un dieu dont la couleur dit déjà sa fonction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:57 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Jeudi, à Pékin, Emmanuel Macron a appelé le président chinois Xi Jinping à favoriser des "investissements croisés" pour rééquilibrer la relation commerciale entre les deux pays. Vœu pieux ou objectif envisageable ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hier, Sébastien Thoen était convié à un dîner très particulier... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.