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Ce n'est pas en économisant sur tes Starbucks que tu vas régler tes problèmes financiers ☕En 2019, je me retrouve à 32 ans, diplômée de Sciences Po, avec moins de 5 000 € sur mes comptes et de retour chez mes parents. Mon premier réflexe ? Faire des économies. Arrêter les Starbucks. Revendre des trucs. Optimiser chaque dépense.Résultat ?200 ou 300 € de côté par-ci par-là. 2 400 € par an au mieux. Autant dire : rien qui change une vie. J'ai compris une chose fondamentale : Il y a une limite à ce que tu peux économiser mais il n'y a (quasi) aucune limite à ce que tu peux gagner.Alors au programme de cet épisode :
durée : 00:02:14 - France Inter sur le terrain - Une semaine après le debut de la guerre entre le Hezbollah et Israël le liban fait face à une catastrophe humanitaire. Presque un demi million de personnes ont été déplacées dans le pays d'apres les autorités. L'État a du mal à faire face et la société civile se sent abandonnée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ibrahima Fall, dirigeant de Hommes & Décisions, président-fondateur de l'Institut du Travail Réel et intervenant à Polytechnique exécutive éducation. il est de ces invités qu'on attend depuis longtemps : un homme qui pense vraiment, qui ne cède rien sur les mots parce qu'il ne cède rien sur les choses. Je l'ai découvert grâce à Emmanuel Duez, qui me l'a recommandé et je comprends pourquoi. Dès les premières minutes, j'ai senti que cet épisode allait bousculer beaucoup d'idées reçues sur le management, le leadership et la transformation des organisations. Dans cet épisode, nous parlons de la différence fondamentale entre le travail prescrit et le travail réel et pourquoi ignorer cette distinction fabrique du malheur dans les entreprises. J'ai questionné Ibrahima sur ce qu'il appelle le "trétentisme", cette fuite en avant qui consiste à soigner les individus plutôt que de soigner le travail lui-même. Nous parlons aussi de la confusion entre changer et transformer, entre problème et situation, entre esprit critique et esprit de crête. Et bien sûr, nous n'évitons pas l'IA — non pas pour savoir quel outil utiliser, mais pour nous demander ce qu'on a vraiment intérêt à lui confier. Ibrahima pose une question que presque personne ne pose : est-ce que parce que c'est techniquement possible, c'est forcément souhaitable ?3. CITATIONS MARQUANTES"Tout ce qui se fait sans le réel va périr avec le réel." (28:34)"Ce n'est pas le management qui donne du sens au travail, c'est le travail qui donne du sens au management." (09:27)"L'IA, je la considère comme un voleur très compulsif. Je ne lui donne pas mon portefeuille à garder." (44:47)"Les limites de mon langage sont les limites de mon monde. On a besoin de fertiliser le regard." (22:16, citant Wittgenstein)"Il n'y a pas de bien-être sans bien vivre, il n'y a pas de bien vivre sans bien faire." (27:04)4. IDÉES CENTRALES 1. Le travail réel vs le travail prescrit (00:54 – 05:00) Quelle que soit la qualité des procédures, les gens mobilisent toujours leur intelligence pour faire face à l'imprévu. Ce gap entre prescrit et réel, c'est là que vit l'innovation — et c'est ce que la plupart des organisations nient. Ignorer le travail réel, c'est fabriquer du désengagement et de la maladie. Pourquoi c'est important : C'est le fondement de tout le reste. Si on ne reconnaît pas que travailler c'est toujours plus que ce qui est écrit, toute démarche managériale repose sur du sable.2. Changer ≠ Transformer — et confondre les deux coûte cher (16:57 – 20:03) "Changer" vient de cambiare (échanger) — on peut changer un process du jour au lendemain. "Transformer" vient de transformare (métamorphoser) — ça ne se décrète pas. Entre 60 et 80 % des projets de transformation échouent précisément parce qu'on fait du "transformisme" : du changement habillé en transformation. Pourquoi c'est important : Toutes les entreprises se réclament de la transformation. Presque aucune ne comprend ce que le mot signifie vraiment.3. Le problème n'est pas un problème — c'est une situation (21:16 – 23:05) Un problème, on peut en faire le tour et le résoudre (le dissoudre). Une situation, on est pris dedans — il n'y a pas de solution, juste des arrangements et des issues possibles. L'IA excelle à résoudre des problèmes. Elle ne dit rien sur les situations. Pourquoi c'est important : La quasi-totalité des défis réels en management sont des situations, pas des problèmes. Penser qu'une loi, un process ou une IA va "résoudre" ça est une illusion dangereuse.4. L'IA augmente les facultés, pas le jugement (33:32 – 46:47) Plus on a de facultés, plus on requiert du jugement pour les orienter. Or le jugement, ça se nourrit de culture, de temps, d'expérience — pas d'optimisation. La vraie question sur l'IA n'est pas technique : c'est de savoir quels métiers on a intérêt à lui confier, et lesquels nécessitent d'être "encastrés dans le contexte humain". Pourquoi c'est important : On se trompe de débat sur l'IA. Le vrai enjeu est philosophique et éducatif.5. Manager, c'est formuler des problèmes — pas les résoudre (49:07 – 54:25) Résoudre des problèmes, c'est le niveau inférieur de l'intelligence. Un vrai manager/leader formule de nouveaux problèmes, voit ce que les autres ne voient pas, et crée les conditions pour que les équipes fassent un travail de qualité. C'est ce qu'Ibrahima appelle le "travaillement" — travailler sur le travail. Pourquoi c'est important : Ça redéfinit radicalement ce qu'on attend d'un manager et explique pourquoi séparer "leadership" de "management" est une erreur intellectuelle majeure.5. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWQu'est-ce qu'on appelle le travail réel, et c'est quoi la réalité d'une certaine manière ? (00:24)Comment se fait-il qu'autant d'entreprises semblent déconnectées du réel — ou est-ce une vue de l'esprit ? (05:03)Est-ce qu'il ne manquerait pas aux dirigeants d'avoir vraiment "fait le job" sur le terrain — pas une journée d'exploration, mais un mois ou deux ? (08:02)Est-ce qu'il y a seulement une vraie formation au management — ou est-ce que le management n'est pas censé être une école de l'expérience ? (10:19)Quand tu parles de "diplomatie des disciplines", à quoi tu fais concrètement référence ? (13:10)Comment fait-on bouger les lignes dans une culture d'entreprise ? Par où on commence ? (16:20)Est-ce que la même problématique ne s'applique pas en politique — on rajoute des process alors qu'il faudrait transformer ? (21:02)C'est quoi le mot le plus mal utilisé en entreprise en ce moment ? (23:05)Comment toi tu travailles avec l'IA — comment tu trouves l'équilibre entre ce que tu lui délègues et ce que tu gardes ? (44:17)Les gens ne veulent plus être managers : comment tu lis cette tendance ? (50:42)6. RÉFÉRENCES CITÉESPersonnes & penseursGaston Berger — philosophe et directeur de l'enseignement supérieur (années 50). Formule : "voir loin, voir large, analyser en profondeur, prendre des risques, penser à l'homme." Aussi : "Les machines sont comme les habitudes, elles asservissent les faibles et affranchissent ceux qui ont des choses à dire." (15:02 / 45:46)Karl Krauss — satiriste viennois début XXe. "Parler c'est penser" / "La quantité n'est pas une pensée, mais que la quantité dévore la pensée, c'est une pensée." (20:03 / 24:04)Ludwig Wittgenstein — "Les limites de mon langage sont les limites de mon monde." (22:16)Jean-François Lyotard — philosophe. "Dans un univers où avoir du succès c'est gagner du temps, la pensée n'a qu'un défaut incorrigible : celui de le faire perdre." (35:37)André Maurois — écrivain (années 20). Sur le bon sens : "lorsque la raison l'emporte sur le sentiment, et que l'expérience l'emporte sur le raisonnement." (35:37)Paul Valéry — cité sur les mots qui "chantent plus qu'ils ne parlent." (23:22)Napoléon — "Je ne pense pas vite, j'ai pensé avant." (35:37)Henry Mintzberg — cité sur l'erreur de séparer leadership et management. (49:07)Jacques Ellul — "éthique de la non-puissance" (≠ éthique de l'impuissance) : être capable de faire mais décider de ne pas faire. (39:42)Marcel Just — concept d'algébrose : quand la représentation ne représente plus rien, quand on est dans une abstraction folle. (59:34)Jacques Lemuel — consultant années 70. Sophisme de l'efficacité : "ce qui est efficace est vrai, or ce qui est vrai est juste, donc ce qui est efficace est juste." (56:53)Jacques Baudrillard — "journalisation de la pensée" (ce qu'on dit est valable pour le jour, après c'est fini). (56:04)Emmanuel Duez — a recommandé Ibrahima Fall à Gregory. (16:20)Concepts & œuvresErgonomie de langue française — découverte de l'irréductibilité du travail réel au travail prescrit. (00:54)L'anthropologie du geste — livre du chercheur français Aujus (années 40-50), base de la "loi de jus" sur les métiers encastrés dans le contexte humain. (38:43)Loi de Gabor — "tout ce qui est techniquement possible sera fait, quel que soit le prix à payer." (38:43)Tribune dans la presse — le président de Veolia et le président du groupe Française des Jeux, appelant à une rénovation intellectuelle des entreprises. (20:03)7. TIMESTAMPS CLÉS 00:00 – Introduction 00:54 – Le travail réel vs prescrit : la découverte fondamentale de l'ergonomie française 02:27 – L'exemple du chauffeur de bus RATP et la sonde déconnectée 05:03 – Pourquoi les entreprises sont-elles déconnectées du réel ? 06:57 – Le "trétentisme" : soigner les individus plutôt que le travail 09:27 – "Ce n'est pas le management qui donne du sens au travail" 10:29 – Il n'y a (presque) pas de vrais cours de management dans les écoles 13:49 – La "diplomatie des disciplines" : c'est quoi vraiment ? 15:02 – Gaston Berger et l'exigence subjective 16:57 – Changer vs transformer : une confusion qui coûte très cher 18:29 – Pourquoi 60 à 80 % des projets de transformation échouent 21:16 – Problème vs situation : l'IA ne peut pas tout 24:04 – Tout ce qui est réel n'est pas mesurable — et c'est un problème 25:56 – Prendre soin des collaborateurs : les baby-foot ne marchent pas 28:34 – "Tout ce qui se fait sans le réel va périr avec le réel" 33:32 – L'IA augmente les facultés mais pas le jugement 38:43 – Loi de Gabor vs loi d'Aujus : que doit-on vraiment confier à l'IA ? 44:47 – Comment Ibrahima utilise l'IA sans lui abandonner sa pensée 48:43 – Leadership et management : l'erreur de les séparer 50:03 – Le vrai manager formule des problèmes — il ne les résout pas 51:16 – Les gens ne veulent plus être "préposés au management" 54:25 – La refondation de l'entreprise : par quoi commencer ? 56:53 – Le sophisme de l'efficacité : confondre justesse et justice 59:34 – L'algébrose : quand les organisations décrochent totalement du réel 01:00:27 – Conclusion : "La philosophie ne s'oppose pas à la pratique, elle la suppose"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles nourrissent au sein les enfants, les leurs et ceux des autres, et sont payées pour ce lait. La nourrice est celle qui nourrit, des nouveau-nés placés chez elles, ou « sur lieu », au domicile des employeurs, bébés. Jusqu'à l'invention des laits maternisés, aucune alternative à l'allaitement n'existait pour nourrir un bébé. Les femmes, nouvelles accouchées, pouvaient ainsi en plus de leur enfant allaiter ceux des autres, ce qui n'était pas sans risque, ni pour elles ni pour les enfants dont elles avaient la charge. L'allaitement, un marché Le métier de nourrices est ancestral, réglementée, encadrée depuis l'Antiquité, car allaiter hier d'autres bébés que le sien a longtemps été un métier, même aussi un vaste marché : l'allaitement mercenaire a économiquement soutenu des régions entières en Europe, en France au début du XVIIIè et au XIXè. D'abord répandu chez les aristocrates et les bourgeois, le « nourrissage » se développe à la révolution industrielle. Il devient rapidement évident que le travail à l'usine est mieux payé que celui des champs. Les campagnes se sont ainsi vidées de leur main-d'œuvre partie travailler en ville, à l'exception des nourrices qui se voient confier les enfants d'ouvriers, d'artisans ou de la petite bourgeoisie. À Lyon, en 1840, Louis-René Villermé, médecin, enquête chez les soyeux et écrit : « Presque tous les nouveau-nés sont placés en nourrice dans les départements voisins car les mères gagnent plus d'argent à travailler dans les ateliers de soie plutôt qu'à élever leurs enfants. Elles récupèrent le bébé quand il est sevré ou généralement quand il marche. » À la fin du XIXè, en France, 10% des nourrissons étaient mis en nourrice, près de deux-tiers des bébés dans les grandes villes. Les nourrices, rarement aux affaires, devaient passer par des intermédiaires pour trouver de nouveaux bébés à garder. Les femmes, des marchandises comme les autres ? Pour « Nourrices », son premier roman, Séverine Cressan a enquêté sur l'identité des nourrices, leur milieu social, leurs conditions de vie et de travail, elle s'est interrogée sur les liens créés par le lait entre un enfant et sa mère, et ce même lien quand le lait n'est pas celui de sa mère, quel est-il ? Comment naît l'attachement, l'amour entre mère et enfant ? Comment se construit-il et se renforce-t-il ? Quelles solidarités entre les mères ? Son récit est sensuel et bouleversant. Il pose aussi la question des relations entre les frères et sœurs de sang et de lait – rappelle les mythes et les légendes qui entourent ces relations : Remus et Romulus, depuis l'Antiquité, et les interdits associés, dans certaines religions, comme dans l'Islam par exemple où frères et sœurs de lait ont l'interdiction de se marier. La fin de l'allaitement mercenaire avec l'essor du biberon et du lait maternisé La loi Roussel (1874) marque un tournant : elle impose un contrôle administratif strict sur les nourrices et les placements d'enfants, dans le but de lutter contre la mortalité infantile encore très élevée. Ce contrôle évite et réduit de fait l'attractivité de la mise en nourrice, mais c'est l'invention du lait maternisé, une alternative au nourrissage et au biberon qui scelle la fin de l'allaitement mercenaire. La fonction de nourrice change alors de nature, en 1977, les nourrices deviennent officiellement des assistantes maternelles, elles sont les nounous qui gardent encore aujourd'hui les enfants en l'absence de leurs parents. Avec Séverine Cressan, autrice. « Nourrices » est son premier roman, il est publié aux éditions Dalva. Pour aller plus loin - Lait maternel (émission Le Goût du monde) - Nourrices, quand les filles des champs veillent sur les enfants des autres - L'historienne Anne Martin-Fugier à propos des « nourrices sur lieu et à emporter », France Culture, 27 avril 1978 - Association des lactarium de France. Programmation musicale : Going home de Dominique fils Aimé. Une recette de flan au baobab, blanc comme le lait, de Harouna Sow issue de la saison 1 de l'émission Recette de poche.
Elles nourrissent au sein les enfants, les leurs et ceux des autres, et sont payées pour ce lait. La nourrice est celle qui nourrit, des nouveau-nés placés chez elles, ou « sur lieu », au domicile des employeurs, bébés. Jusqu'à l'invention des laits maternisés, aucune alternative à l'allaitement n'existait pour nourrir un bébé. Les femmes, nouvelles accouchées, pouvaient ainsi en plus de leur enfant allaiter ceux des autres, ce qui n'était pas sans risque, ni pour elles ni pour les enfants dont elles avaient la charge. L'allaitement, un marché Le métier de nourrices est ancestral, réglementée, encadrée depuis l'Antiquité, car allaiter hier d'autres bébés que le sien a longtemps été un métier, même aussi un vaste marché : l'allaitement mercenaire a économiquement soutenu des régions entières en Europe, en France au début du XVIIIè et au XIXè. D'abord répandu chez les aristocrates et les bourgeois, le « nourrissage » se développe à la révolution industrielle. Il devient rapidement évident que le travail à l'usine est mieux payé que celui des champs. Les campagnes se sont ainsi vidées de leur main-d'œuvre partie travailler en ville, à l'exception des nourrices qui se voient confier les enfants d'ouvriers, d'artisans ou de la petite bourgeoisie. À Lyon, en 1840, Louis-René Villermé, médecin, enquête chez les soyeux et écrit : « Presque tous les nouveau-nés sont placés en nourrice dans les départements voisins car les mères gagnent plus d'argent à travailler dans les ateliers de soie plutôt qu'à élever leurs enfants. Elles récupèrent le bébé quand il est sevré ou généralement quand il marche. » À la fin du XIXè, en France, 10% des nourrissons étaient mis en nourrice, près de deux-tiers des bébés dans les grandes villes. Les nourrices, rarement aux affaires, devaient passer par des intermédiaires pour trouver de nouveaux bébés à garder. Les femmes, des marchandises comme les autres ? Pour « Nourrices », son premier roman, Séverine Cressan a enquêté sur l'identité des nourrices, leur milieu social, leurs conditions de vie et de travail, elle s'est interrogée sur les liens créés par le lait entre un enfant et sa mère, et ce même lien quand le lait n'est pas celui de sa mère, quel est-il ? Comment naît l'attachement, l'amour entre mère et enfant ? Comment se construit-il et se renforce-t-il ? Quelles solidarités entre les mères ? Son récit est sensuel et bouleversant. Il pose aussi la question des relations entre les frères et sœurs de sang et de lait – rappelle les mythes et les légendes qui entourent ces relations : Remus et Romulus, depuis l'Antiquité, et les interdits associés, dans certaines religions, comme dans l'Islam par exemple où frères et sœurs de lait ont l'interdiction de se marier. La fin de l'allaitement mercenaire avec l'essor du biberon et du lait maternisé La loi Roussel (1874) marque un tournant : elle impose un contrôle administratif strict sur les nourrices et les placements d'enfants, dans le but de lutter contre la mortalité infantile encore très élevée. Ce contrôle évite et réduit de fait l'attractivité de la mise en nourrice, mais c'est l'invention du lait maternisé, une alternative au nourrissage et au biberon qui scelle la fin de l'allaitement mercenaire. La fonction de nourrice change alors de nature, en 1977, les nourrices deviennent officiellement des assistantes maternelles, elles sont les nounous qui gardent encore aujourd'hui les enfants en l'absence de leurs parents. Avec Séverine Cressan, autrice. « Nourrices » est son premier roman, il est publié aux éditions Dalva. Pour aller plus loin - Lait maternel (émission Le Goût du monde) - Nourrices, quand les filles des champs veillent sur les enfants des autres - L'historienne Anne Martin-Fugier à propos des « nourrices sur lieu et à emporter », France Culture, 27 avril 1978 - Association des lactarium de France. Programmation musicale : Going home de Dominique fils Aimé. Une recette de flan au baobab, blanc comme le lait, de Harouna Sow issue de la saison 1 de l'émission Recette de poche.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La nouvelle maison - c’est simplement la 5e - interminable de Mark Zuckerberg La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Là, je dois dire que nous sommes en train de nous enfoncer très loin dans la psychologie de marché. Tellement loin que ça commence à dépasser l'entendement et la raison. Le retour au bureau aura été tendu en ce lundi matin, mais ça n'aura pas duré. Pendant que les Européens étaient en forte baisse à … Continued
Ça aura pris 20 ans mais, cette fois-ci, ça y est : Reddit décolle enfin en France. Selon Médiamétrie, ce site américain est désormais la 10ème plateforme sociale la plus populaire en France, avec près de 13 millions d'utilisateurs par mois en 2025. L'audience de Reddit a bondi de 72% sur la seule année 2025 et a été multipliée par cinq en cinq ans. Dans ce nouvel épisode de Questions Tech, la journaliste Chloé Woitier vous explique le phénomène Reddit en France.Et n'oubliez pas : dans la Tech, il n'y a pas de questions bêtes !Vous pouvez retrouver Questions Tech sur Figaro Radio, le site du figaro.fr et sur toutes les plateformes d'écoute.Chronique et rédaction : Chloé WoitierMontage : Astrid LandonPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour célébrer ses 60 ans, Jean-Michel Anctil est de retour sur scène pour une tournée limitée avec son spectacle « SURPRISE…c’est ma fête ». Entrevue avec Jean-Michel Anctil, humoriste et acteur. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:04:38 - L'abbaye de Bon-Repos lance un appel aux souvenirs que vous avez de ce lieu presque millénaire - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous écoutez Dig Dig Diggers, l'émission hebdomadaire et collaborative des radios Ferarock !Presque dix ans de parcours pour les deux groupes à l'honneur cette semaine : Dirty Rodeo et The AA. L'occasion de revenir sur une passion commune devenue aujourd'hui leur métier. Au programme : un concert dans une ancienne maison d'arrêt à Bordeaux, des piles AA, un soleil intérieur et une belle diversité musicale à travers leurs différents morceaux.Des échanges menés au micro de Lucas pour Beaub FM et de Lucie pour Ouest Track."Tête de cortège ou fin de manif ?" Pour la carte blanche, Loïc de Radio Dio reçoit Cafard Moisi pour un quizz suivi d'un live.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode, nous retournons faire un tour sur le Charles de Gaulle mais Manu a aussi quelques pépites à nous faire découvrir ! Préparez vos notes
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 4 juillet 2025Presque- Exposition&ÉditionJuliette Belleret - Commissariat et textesInauguration et lectures | Vernissage de l'exposition qui aura lieu sur les vitrines de la librairie et de l'Institut français Centre St Louis du 4 au 24 juilletAprès une première présentation au sein de la Galerie Valérie Eymeric et la Librairie l'œil cacodylate en résonance avec la Biennale de Lyon 2024, l'édition et l'exposition "Presque" sont réinterprétées au sein de la Librairie Stendhal et de l'Institut français - Centre Saint-Louis à Rome."C'est à l'endroit de l'attente, du retrait, de l'absence dans les gestes du toucher que les œuvres de cette exposition nous convient. La vidéo, la photographie, la sculpture, le dessin s'adressent ici à nos mains, mais de loin. Un ensemble de pièces et de pratiques qui chacune ouvre des brèches où penser les enjeux d'un contact tactile, sensible et immédiat aux objets, aux endroits, aux autres et à soi.Un écart où s'installe aussi le langage choisi pour l'exposition, un texte qui entre en résonance avec les œuvres présentées par échos multipliés, en empruntant les brèches qu'elles ouvrent sur nos gestes, entre nos doigts. Un livre ponctué, piqué de leurs images, de leur présence infiltrée jusque dans ses marges, dans l'espace laissé entre les mots et le papier."Avec la participation de : Ismaïl Bahri, Dylan Caruso, Anna Coulet, Nicolas Daubanes, Elsa Maillot, Pierre Von-Ow, Lise Wajeman
durée : 00:03:24 - Une fin inéluctable pour supporters et anciens joueurs du Stado - Le conseil d'administration du Stado Tarbes-Pyrénées Rugby se réunit jeudi 26 février pour acter le dépôt de bilan du club professionnel. L'équipe a déclaré forfait pour le match à Massy vendredi 20. Supporters et anciens joueurs s'y attendaient plus ou moins. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La nouvelle création du Théâtre des Amandiers à Nanterre nous fait découvrir un grand auteur contemporain suédois d'origine tunisienne. Christophe Rauck met en scène un diptyque de Jonas Hassen Khemiri. Dans Presque égal, presque frère, il est question d'une société régie par l'argent et le racisme. Des pièces menées tambour battant entre sketches, stand-up et performance.
L'obésité, reconnue par l'OMS comme une maladie chronique depuis 1997, touche aujourd'hui près de 18 %* de la population française.Derrière les chiffres, il y a des histoires. Des parcours. Des combats invisibles.Dans cet épisode de « Patients », nous vous proposons d'écouter Anton, 33 ans.D'aussi loin qu'il s'en souvienne, il a toujours vécu en situation d'obésité. Depuis l'enfance, il aime manger. Si la nourriture a longtemps été un plaisir, un jeu, un refuge contre l'ennui, elle est progressivement devenue une addiction, l'ammenant à peser plus de 157 kilos.S'il s'est longtemps identifié au fait d'être « le gros » et assumait cette identité, Anton souffrait des conséquences de la maladie : hypersudation, essoufflement, mauvais cardio, sensation constante d'être en mauvaise santé... Il était persuadé qu'il mourrait jeune. Il l'avait intégré. Pourtant, à 27 ans c'est le déclic. Il comprend que l'obésité est une maladie mais pas une fatalité. Une prise de conscience déterminante et profondément déculpabilisante.Il décide d'entamer une perte de poids et choisit de documenter son parcours sur Instagram. En cinq ans, il perd 50 kilos notamment grâce à un séjour de trois semaines dans un centre spécialisé dans la prise en charge de l'obésité où il apprend notamment à distinguer la faim de l'envie de manger, à comprendre ses mécanismes, à construire de nouvelles habitudes alimentaires et sportives.Écoutez l'épisode dès maintenant pour découvrir l'histoire d'Anton et son nouveau quotidien.Un témoignage lucide, sensible et essentiel pour mieux comprendre l'obésité, sortir des idées reçues.Un épisode à partager à celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre cette maladie et les solutions qui peuvent exister.Pour aller plus loin :https://cnao.fr/https://liguecontrelobesite.org/https://www.apop-france.com/Pour permettre aux personnes en situation de surpoids et d'obésité d'avoir connaissance du programme de prise en charge Livi, Novo Nordisk soutient de manière institutionnelle le podcast que vous allez écouter.* Étude épidémiologique OFEO, Juin 2024.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La nouvelle création du Théâtre des Amandiers à Nanterre nous fait découvrir un grand auteur contemporain suédois d'origine tunisienne. Christophe Rauck met en scène un diptyque de Jonas Hassen Khemiri. Dans Presque égal, presque frère, il est question d'une société régie par l'argent et le racisme. Des pièces menées tambour battant entre sketches, stand-up et performance.
Tsugi Radio pose ses valises pour la seconde fois au théâtre des Amandiers à Nanterre. Un lieu chargé d'histoire, au cœur d'une ville populaire, vibrante, traversée de luttes, de cultures et de récits multiples… Ce soir, théâtre et musique vont dialoguer. Théâtre d'abord avec le diptyque Presque égal, presque frère, d'après deux textes de l'auteur suédois Jonas Hassen Khemiri, mis en scène par Christophe Rauck. Deux œuvres qui interrogent les préjugés, les peurs collectives, la suspicion, l'identité, et cette question brûlante : comment faire société quand tout semble nous opposer ? Présenté par Angèle Chatelier.
durée : 00:03:59 - Capture d'écrans - par : Dorothée Barba - Une réjouissante et drôlissime série met en scène des couples mythiques sur le divan d'une thérapeute. Quand Adam et Eve, Pénélope et Ulysse ou Charles et Emma Bovary causent jalousie et fidélité ! "Ils vécurent heureux..." est à voir sur TV5 Monde+ Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En ce lundi 16 février, on commence une nouvelle semaine. On la commence en douceur parce qu'aujourd'hui, les USA sont fermés, la Chine est fermée pour la semaine et en Europe, c'est les vacances de ski. Autant vous dire qu'on risque de s'ennuyer ferme. En même temps, chaque fois que j'ai cru qu'on allait s'ennuyer … Continued
Nouveauté podcast. Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Jean-Michel Larqué et Pascal Olmeta.
Ce matin, on parle de l'émission de télé qui vous rend le plus heureux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Clarisse Gorokhoff est romancière. Après avoir déjà écrit plusieurs ouvrages, publiés par les plus grands éditeurs français, elle vient de signer Femmes tout au bord, son dernier roman qu'elle est venue présenter au micro de Zeteo.Clarisse Gorokhoff est une jeune femme flamboyante et rayonnante. Passionnée par la vie, elle est curieuse de poursuivre intensément toutes les expériences que son coeur appelle, par fidélité à ses rêves et ses désirs. Pétrie de talents, elle est aussi brillante dans la parole écrite que dite – elle anime notamment Une chambre à tous, un podcast étonnant qui donne voix au corps.La vie de Clarisse Gorokhoff est animée par un mouvement profond. Vibrant et incarné, enraciné dans le tragique, éclairé par la grande beauté, il lui fait traverser la vie avec une force et une espérance étonnantes, qu'elle puise dans un puissant rapport au vivant, à la spiritualité et à l'art.Il y a, dans son univers, une gravité irrésistiblement attirée par la grâce. La gravité s'est imposée dès sa petite enfance, marquée par la mort de sa mère sous ses propres yeux. Je ne sais pas très bien comment la grâce s'est ouverte en elle, mais sans elle, Clarisse reconnaît que sa vie aurait basculé vers le pire.Femmes tout au bord, c'est une autre bascule, un chemin de crête où l'amour entre les hommes et les femmes côtoie la mort, où le vertige et le mystère ne manquent pas.Comme Clarisse, comme ses personnages, nous sommes tous confrontés aux enjeux de l'amour humain et de la mort. Avec Clarisse, nous sommes élevés vers l'éternité, et éclairés chacun sur ce que notre âme est venue incarner en ce monde.Pour lire Femmes tout au bord, le nouveau roman de Clarisse Gorokhoff, cliquer ici.émotionsChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,La première émotion, c'est quand j'ai reçu le livre de Clarisse Gorokhoff. Lorsque j'ai ouvert l'enveloppe, et qu'il s'est glissé entre mes doigts. J'ai vu la couverture. Je l'ai reconnue tout de suite. Même si je n'ai vu le film qu'une seule fois dans ma vie, il s'est gravé en moi pour toujours. Comme tous les chefs-d'œuvre.C'est la capture d'une scène bouleversante avec Nastassja Kinski, femme un peu perdue dans Paris Texas, du grand Wim Wenders. Si j'étais encore très jeune, je pressentais déjà que tout ce qui serait important dans ma vie le serait auprès des femmes. Surtout quand elles ont la grâce, la beauté, la fragilité et cette gravité qu'on voit sur le visage de Nastassja.La deuxième émotion, c'est quand j'ai lu la dédicace écrite par Clarisse au tout début de son livre. J'étais un peu surpris. Presque à regret, la littérature n'est pas l'invitée la plus fréquente de Zeteo. De son écriture élégante, généreuse et dynamique, Clarisse, qui avait échangé quelques jours plus tôt avec moi par email, me disait son attachement à ce podcast. Je commençais à comprendre pourquoi ce roman m'avait été envoyé.Il y a eu l'émotion de la rencontre avec Clarisse, pour l'enregistrement de l'épisode avec elle qui est diffusé dès aujourd'hui. Je vous laisse la découvrir, à l'écoute de cette jeune femme aussi inspirée qu'attachante.Il y a beaucoup d'émotions en ce moment autour de Zeteo.Il y en a eu pendant toute l'ascension de la colline de Vézelay, en janvier.Il y en a beaucoup depuis le témoignage de Frédérique Lemarchand la semaine dernière. J'aurai d'ailleurs une bonne nouvelle à annoncer la semaine prochaine à ceux qui ont du mal à commander son livre, qui est en déjà en ré-impression.Quand on arrive au sommet de la colline, vient toujours le moment où il faut redescendre. Comme après chaque diffusion d'épisodes avec Frédérique, je redoutais un peu ce passage. Elle le sait, je lui dit à chaque fois qu'après mes rencontres avec elle, la tentation d'arrêter Zeteo me traverse.Heureusement, l'émerveillement est intarissable, tant il y a de belles personnes parmi nous.D'où ma gratitude, ma joie et mon émotion profondes à partager la rencontre avec Clarisse Gorokhoff. Avec elle, nous ne quittons pas les terres sacrées, un certain vertige, la fragilité, la beauté et la Grâce.Dans l'émotion,Guillaume Devoud-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
La sexualité est rarement le vrai problème.Quand on parle de libido, de désir, de blocages, de couple ou de pratiques, on cherche souvent des réponses sexuelles à des questions beaucoup plus profondes.Dans cet épisode, je te propose de déplacer le regard.De sortir de la performance, des injonctions, des “il faudrait”, pour regarder ce que la sexualité vient vraiment exprimer :le rapport au corps, à l'intimité, au contrôle, au regard de l'autre, à la liberté.On parle de sécurité intérieure.De ce qu'on s'autorise à ressentir.De ce qu'on refoule.Et de pourquoi comprendre ne suffit pas toujours à transformer.Un épisode pour celles et ceux qui ont l'impression d'avoir “tout essayé”,mais qui sentent que le vrai nœud est ailleurs.IIAbonne-toi à Ta Pause Sexy pour ne rien rater des prochains épisodes.Retrouve-moi sur Instagram @tapausesexy et inscris-toi à la newsletter pour recevoir les coulisses et bonus exclusifs.Bonne écoute !Pour les demandes de sponsoring : tapausesexy@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:29 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Des personnalités françaises sont éclaboussées. Presque tous les pays européens sont impliqués. L'affaire Epstein, ça crée une sorte d'Union européenne de la délinquance sexuelle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Presque 15 ans après Alain Chabat, revoici donc sur grand écran le petit animal inventé par le dessinateur Franquin au début des années 1950. Le Marsupilami, bestiole espiègle et rare, est cette fois convoité par de méchants trafiquants... Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Stéphane Boudsocq du 04 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le quiz de Basket Time - Spécial Charlotte/Frelons (ou presque...)
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Des volontaires et des militants slovaques aident la population ukrainienne depuis le début du conflit. La soirée de gala appelée Vencek est bien le point d'orgue qui clôture le cours de danse de salon destiné aux éleves du secondaire pour les préparer a la vie sociale et notamment a la saison des bals, véritable phénomene de société en Slovaquie
durée : 00:10:25 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Après avoir remporté le prix Goncourt 2025 pour "La Maison vide", Laurent Mauvignier est nommé président du Prix du Livre Inter 2026. L'écrivain se dit "très heureux" de cette mission. - invités : Eva BETTAN - Eva Bettan : Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Primes généreuses, remises de peine, effacement de dettes : pour recruter massivement, Moscou utilise le levier financier et la promesse d'un statut de vétéran prestigieux. Une politique efficace mais coûteuse. Moscou monétise l'engagement à grande échelle Presque quatre ans de guerre en Ukraine et des centaines de milliers de morts, au bas mot, selon les estimations des chercheurs. Le conflit a provoqué des bouleversements géopolitiques majeurs, et en Russie il a généré une profonde transformation de la société. Pour continuer ses recrutements massifs, l'État mise notamment sur le levier financier mais aussi, par exemple, sur l'effacement des casiers judiciaires. Un contrat pour aller se battre en Ukraine est donc synonyme d'ascenseur social. C'est particulièrement vrai dans certaines régions, comme la Sibérie. Reportage à Irkoutsk, Anissa el Jabri. Entretien avec Anna Colin Lebedev, maitresse de conférence à l'Université Paris Nanterre. En Irlande, les appétits chinois pour l'immobilier C'est un phénomène discret mais en pleine expansion : à Dublin des investisseurs chinois, souvent très fortunés, rachètent à grande échelle des appartements et des maisons, parfois sans même les visiter. L'offre de visas dorés a beaucoup contribué au phénomène, mais même depuis qu'ils ont été supprimés, l'intérêt pour Dublin demeure, et il contribue à la flambée des prix. Clémence Pénard. La revue de presse de Franceline Beretti Une affaire d'espionnage chinois au Royaume-Uni ; le rappel de l'Ambassadeur italien à Berne, suite au drame de Crans-Montana ; l'Espagne à contre-courant de la politique migratoire - officielle - de ses voisins.
durée : 00:10:25 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Après avoir remporté le prix Goncourt 2025 pour "La Maison vide", Laurent Mauvignier est nommé président du Prix du Livre Inter 2026. L'écrivain se dit "très heureux" de cette mission. - invités : Eva BETTAN - Eva Bettan : Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Primes généreuses, remises de peine, effacement de dettes : pour recruter massivement, Moscou utilise le levier financier et la promesse d'un statut de vétéran prestigieux. Une politique efficace mais coûteuse. Moscou monétise l'engagement à grande échelle Presque quatre ans de guerre en Ukraine et des centaines de milliers de morts, au bas mot, selon les estimations des chercheurs. Le conflit a provoqué des bouleversements géopolitiques majeurs, et en Russie il a généré une profonde transformation de la société. Pour continuer ses recrutements massifs, l'État mise notamment sur le levier financier mais aussi, par exemple, sur l'effacement des casiers judiciaires. Un contrat pour aller se battre en Ukraine est donc synonyme d'ascenseur social. C'est particulièrement vrai dans certaines régions, comme la Sibérie. Reportage à Irkoutsk, Anissa el Jabri. Entretien avec Anna Colin Lebedev, maitresse de conférence à l'Université Paris Nanterre. En Irlande, les appétits chinois pour l'immobilier C'est un phénomène discret mais en pleine expansion : à Dublin des investisseurs chinois, souvent très fortunés, rachètent à grande échelle des appartements et des maisons, parfois sans même les visiter. L'offre de visas dorés a beaucoup contribué au phénomène, mais même depuis qu'ils ont été supprimés, l'intérêt pour Dublin demeure, et il contribue à la flambée des prix. Clémence Pénard. La revue de presse de Franceline Beretti Une affaire d'espionnage chinois au Royaume-Uni ; le rappel de l'Ambassadeur italien à Berne, suite au drame de Crans-Montana ; l'Espagne à contre-courant de la politique migratoire - officielle - de ses voisins.
Bonjour et bienvenue sur Wine Challenge.Je suis Alexandra, sa créatrice, et je suis très heureuse de vous embarquer à bord d'un épisode bonus.Après avoir parlé de transmission, il fallait la vivre. Ou plutôt, l'écouter là où elle se murmure plus qu'elle ne se raconte.Imaginez revenir, sur le domaine où votre sensibilité de vigneron s'est dessinée…Et y servir le fruit de plusieurs années d'expérimentation à celui qui vous a transmis la passion du métier.C'est un moment rare. Presque suspendu.Et ce second épisode aux côtés d'Anselme Selosse, Alexandre Chartogne, Maxime Oudiette et Tom Gauditiabois, est un pas de côté, plus discret, presque confidentiel. Une manière de vous emmener avec moi dans un moment qui ne se partage pas hors des murs d'un domaine.Je vous propose donc de pousser la porte de la cave du Domaine Selosse, et d'entrer dans les coulisses vigneronnes, là où tout n'est pas destiné à une écoute plus large.En effet, certaines pensées, certaines conversations n'appartiennent qu'à eux — et je souhaitais leur laisser cet espace.Alors pour garder une trace juste de ce moment pudique mais sincère, j'ai le plaisir de vous proposer d'écouter quelques instants choisis de cet échange, riche de sens pour chacun de ces quatre vignerons liés par une histoire commune.Bienvenue au cœur de cette dégustation croisée… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
SAFTI affiche une croissance record à contre-courant du marché immobilier en France. Son secret ? Miser sur l'humain avant le CV. Gabriel Pacheco dévoile la stratégie de recrutement du réseau, au micro d'Ariane Artinian.Gabriel Pacheco est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le CEO et cofondateur du réseau SAFTI revient sur une année record : 225 millions d'euros de chiffre d'affaires, 28 000 ventes et +25 % de croissance, quand le marché immobilier en France progresse deux fois moins.Au-delà des chiffres, SAFTI revendique une différence claire : placer l'humain au cœur du métier. Nouvelle campagne de recrutement, message assumé : « Si vous aimez les gens, vous avez presque tout d'un conseiller immobilier ». Une vision forte dans un contexte où l'immobilier reste souvent perçu comme un métier uniquement commercial.Formation massive, accompagnement terrain, coaching, outils digitaux et IA au service de la relation : le réseau explique comment il forme des conseillers venus de tous horizons. « Les compétences, on peut les apprendre. L'humain, non », insiste Gabriel Pacheco. Résultat : 96 % des meilleurs du réseau SAFTI ne viennent pas de l'immobilier.Rémunération attractive, faible investissement de départ, esprit réseau : l'épisode décrypte les clés pour réussir aujourd'hui dans un marché immobilier encore exigeant, où la proximité et l'écoute restent décisives.
La campagne de recrutement du nouveau service national vient de débuter, et Martin n'a pas perdu un instant pour passer à l'action. Dans l'appel trop con d'aujourd'hui il recrute des volontaires. Enfin des " presque volontaires ", puisque, évidemment, ils n'étaient pas du tout au courant.
durée : 00:04:08 - Le Grand reportage de France Inter - Après l'assassinat d'Alain Orsoni, Grand Reportage de France Inter consacré ce matin à "la pression mafieuse" dénoncée dans la foulée par le président du Conseil exécutif de Corse Gilles Simeoni. Une emprise qui pèse sur l'île toute entière, mais dont les victimes n'osent pas parler. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'Europe et la crise démographique. Presque tous les pays sont touchés et tout en bas de la liste, on trouve la Pologne. Avec 1,03 enfant par femme, le pays est très loin d'assurer le renouvellement de génération. À tel point qu'on a inventé un mot pour parler de cette catastrophe. La démocalypse. Les politiques familiales très généreuses et la construction de places en crèche n'ont pas réussi à inverser la tendance de fond. À Varsovie, notre correspondant Adrien Sarlat est allé dans une maternité pour constater l'ampleur de la crise. Et la Pologne n'est pas une exception en Europe, partout la natalité baisse même si elle est compensée par les migrations qui font que la population européenne ne chute pas, Juliette Gheerbrant. La Tchéquie déclare le communisme illégal La Tchéquie tourne le dos à son histoire. Dans ce pays post-communiste où le régime totalitaire est tombé en 1989 après la révolution de Velours, la promotion de l'idéologie communiste est désormais interdite. C'est écrit noir sur blanc depuis le 1er janvier suite à une modification du code pénal. Les explications à Prague de notre correspondant Alexis Rosenzweig. Les rêves de grandeur du tourisme Géorgien C'est un projet touristique démesuré qui se joue en Géorgie sur les bords de la mer Noire. Le gouvernement annonce des capitaux chinois, émiratis ou encore israéliens pour venir prêter main forte au groupe hôtelier Ambassadori qui prévoit la création d'une île artificielle en forme de palmier sur le modèle de Dubaï. Mais derrière cette devanture de rêve, la société civile alerte sur les dommages environnementaux et sur le manque de transparence financière. C'est le reportage en Géorgie de notre correspondant Theo Bourgery Gonse. La chronique musique de Vincent Théval La musique comme thérapie avec l'artiste suisse Louis Jucker.
durée : 00:14:05 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Cette émission est le neuvième volet d'un entretien en douze parties que Roger Caillois accorda à Jeannine Worms en 1970. Dans cet épisode Roger Caillois évoque la littérature de science-fiction et ses liens avec le fantastique. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Roger Caillois écrivain, éditeur, membre de l'Académie française
Ottavia Marangoni est écrivaine. Après un premier ouvrage consacré aux Pouvoirs guérisseur de l'eau, elle a publié en 2025 Divines et dévouées, un ouvrage profond et lumineux qui révèle la place des femmes dans l'histoire des religions.Ottavia Marangoni se définit elle-même comme une symboliste en religions, en vue d'éclairer l'universalité des symboles comme le soleil ou le feu, qui nourrissent de tous temps toutes les spiritualités humainesAvec Ottavia Marangoni, nous proposons un nouvel épisode consacré aux mythes, particulièrement aux grandes figures féminines qui ont peuplé les ciels des peuples anciens.Un grand nombre d'entre-elles ont été oubliées, effacées ou détournées de leur vraies significations. D'autres ont été perpétuées, continuées et parfois même incarnées dans les religions.C'est notamment le cas de Marie de Nazareth, sur qui Ottavia Marangoni se penche particulièrement.L'exploration des mystères du féminin sacré remet en lumière les civilisations anciennes, ainsi que les liens si profonds entre nos spiritualités, nos religions et celles-ci. Aujourd'hui, la réconciliation entre le féminin et le masculin est la clé du monde nouveau qui naît dans les douleurs que connaissent nos sociétés de plus en plus inquiètes et troublées.Avec Ottavia Marangoni, nous sommes invités à nous relier au divin, présent dans tout ce qui est vivant. Plutôt qu'à la compréhension des mystères et des symboles qui nous entourent, elle nous propose la rencontre intime, apaisante et poétique, avec la beauté de notre merveilleuse création.Pour lire Divines et dévouées, le livre d'Ottavia Marangoni, cliquer ici.NOTRE MONDE EST BIEN MEILLEUR QUE NOUS LE PENSONSChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Si l'année nouvelle émerge à peine des brumes - et des rhumes - de la fin 2025, alors que les nuages inquiétants continuent de s'accumuler dans nos ciels chargés, poussés par les vents fébriles de passions humaines qui sont tellement tristes quand elles n'ont pour moteur que des égos blessés et gonflés d'orgueil, et même si la précieuse humilité nous invite à la prudence, il y a aussi quelque chose autour de Zeteo qui nous invite à ne pas nous inquiéter.Il y a une beauté profonde tout autour de nous, dans cette création merveilleuse qui nous a été donnée, jusqu'en chacun de nous-même. Il y a des trésors d'eau vive prête à nous abreuver, à nous guérir, à nous faire rayonner d'amour pour nous et autour de nous, particulièrement auprès de ceux qui en ont le plus besoin.C'est le profond message que l'on peut retenir de l'épisode si fort avec Ottavia Marangoni, que nous avons la joie de diffuser dès aujourd'hui.Il y a une bonté profonde tout autour de nous, et en nous.Pour Zeteo, elle s'est manifestée pendant toutes les dernières semaines de 2025. Je tiens ici à remercier très chaleureusement ceux qui nous ont exprimé cette bonté qui est dans leur cœur.Il y a eu les messages, souvent si touchants, vibrants, bouleversants, et édifiants. Je pense à l'un des plus récents, reçu de Yally, cette chrétienne orthodoxe d'origine éthiopienne.Il y a eu les dons, plus nombreux qu'à la fin de 2024 ou celle de 2023. Certains étaient très généreux, d'autres étaient plus symboliques. Ils étaient tous importants. En recevant les dons, je pense toujours à Nicodème, l'ami riche de Jésus, qui l'a certainement aidé à la mesure de son cœur. Et je pense à cette vieille dame, citée par Jésus lui-même, et à la portée de son don de quelques pièces qui est telle qu'elle est parvenue jusqu'à nous. Je le revis à chaque fois.C'est aussi ce que j'expérimente si souvent en traversant la France, la Belgique ou la Suisse, quand je vais à la rencontre d'invités qui habitent parfois dans des coins reculés. Presque à chaque fois, je découvre qu'ils ne vivent pas si isolés que cela. Autour d'eux, parmi eux, je découvre des quantités impressionnantes de personnes de bonne volonté.Notre monde est bien meilleur que nous le pensons. Ensemble, nous allons continuer d'en explorer le plus de beautés possibles, pour changer nos cœurs et préparer l'avènement de ce monde nouveau qui, en fait, est déjà sous nos yeux. À nous de le voir !Un immense merci à tous, invités, auditeurs, messagers, donateurs.Ensemble, vers la merveille,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Nanarland, le podcast - Les mauvais films sympathiques en audio
C'est Noyel ! Ce qui veut dire que pour contrebalancer une heure de Secret Santa pourri au bureau, vous allez pouvoir bénéficier d'une heure et demie de Secret Santa en podcast ! Venez écouter vos chroniqueurs préférés (et les autres) s'offrir des films. Barracuda déballe un film d'horreur moyennement woke, Fabien lutte contre les satanistes de Richard Harrison, Rico se retrouve avec l'inévitable cadeau tout pété de la soirée (un thriller français, vraiment ? il restait plus de mugs ?), Mathilde alterne Ferrero Rochers et films de Kev Adams avec la même gloutonnerie, et Kobal passe Noël dans un manoir hanté par les derniers fantômes auxquels on aurait pu penser... bonne écoute et bonnes fêtes !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 6 février 1909. Léon Spilliaert écrit à Jean De Mot, secrétaire du « Salon de Printemps », la seizième exposition organisée par la Société royale des Beaux-Arts au Palais du Cinquantenaire, à Bruxelles, entre le 13 mai et le 8 juin. Le peintre doit y envoyer une dizaine d'œuvres présentées, dans le catalogue, comme des "lavis et dessins rehaussés". Dans sa lettre, l'artiste belge, d'à peine vingt-huit ans, écrit : "Jusqu'à présent ma vie s'est passée, seule et triste, avec un immense froid autour de moi." En septembre de la même année, François Jollivet-Castelot né à Douai le 8 juillet 1874, féru de sciences occultes, décrit ainsi notre homme : "Presque inconnu encore, renfermé dans une fière modestie et méprisant la réclame, le jeune aquarelliste ostendais Léon Spilliaert, est un grand, un très grand artiste". Alors : qui était Léon Spilliaert dont le tragique, parfois, émane des toiles ? L'ami d'Emile Verhaeren, proche du milieu symboliste, le mélancolique que l'on apparente à l'américain Edward Hopper ? Plongeons dans son univers clair-obscur … Avec nous : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Léon Spilliaert, visionnaire, Jean De Mot, peintre, artiste, Emile Verhaeren, symboliste, clair-obscur Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En décembre 2020, Jean-Alphonse Richard consacrait un épisode de 'Confidentiel' à Cher, une icône intemporelle qui a défié le temps et les conventions. Cher n'a jamais été la reine de la pop. Les reines meurent, mais pas les déesses dont le corps, les yeux et la voix ne changent pas. Presque soixante ans passés à défier le temps par tous les moyens. Le prix d'une célébrité qu'elle désirait depuis ses premiers pas. Invité : Philippe Manoeuvre, journaliste et auteur du livre "Une histoire du rock en 202 vinyles cultes" aux éditions Hugo & Cie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.