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[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Plongez dans l'histoire de l'un des couples les plus fantasmés de l'histoire du rock : le bassiste des “Sex Pistols” Sid Vicious et sa petite amie Nancy Spungen. Pourtant, tout était loin d'être rose entre eux. Le couple s'est épanoui sur fond d'addiction et de manipulations qui ont précipité sa fin… Presque 50 ans plus tard, découvrez l'histoire des Roméo et Juliette du mouvement punk. L'amour envers et contre tous 12 octobre 1978, Manhattan, New York, 10h. Dans les couloirs du Chelsea Hotel, le musicien punk Sid Vicious ne dit pas un mot aux autres clients, des artistes, comme lui. La nuit dernière, ils faisaient tous la fête dans sa chambre, la n°100. Mais ce matin, Sid est dans le brouillard. Il vient juste de recevoir sa dose de méthadone, un traitement de substitution à l'héroïne. Il est abruti par le médicament et n'a qu'une seule envie : retourner se coucher. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Lola Bertet Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pourquoi les hiboux peuvent tourner la tête presque complètement ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
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Robert Spangler était un homme joyeux, sympathique, animateur dans des radios locales, sportif émérite et randonneur hors pair. L'ancien journaliste attirait toutefois la malchance. En 1994, sa troisième épouse fait une chute mortelle dans le paysage majestueux du Grand Canyon. Presque vingt ans plus tôt, sa première femme s'est suicidée en emportant avec elle leurs deux enfants. Un drame dont il ne parlait jamais tant il était toujours bouleversé. Quant à la deuxième épouse, elle aussi s'est donnée la mort. Elle était dépressive et désespérée. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le DH Football Club revient sur la défaite des Diables en quarts de finale de la Coupe du monde.Frédéric Bleus, Louis Janssen, Fabrice Melchior et Benoît Peeters sont autour de la table de Jonathan Lange. Et avec eux, l'important, c'est les trois points :- fallait-il sortir Thibaut Courtois ?- le coaching presque parfait de Rudi Garcia- la Coupe du monde des Diables est-elle réussie ?
Bienvenue dans notre nouvelle série dédiée aux clés de la performance sportive, en partenariat avec Nutripure.Marine Leleu anime cette série et partage ses expériences aux côtés d'invités inspirants, sportifs et experts.Dans ce premier épisode, nous nous demandons comment se forger un mental fort. Quel rôle jouent la récupération, le sommeil, l'alimentation ou encore la confiance en soi dans notre capacité à performer ?Avec Nodjialem Myaro et Amandine Buchard, nous parlons de résilience, de doute, de discipline et des habitudes qui construisent un mental solide.Pour découvrir les produits Nutripure, profitez de 10 % de réduction avec le code promo Nutripure : DLTDC , retrouvez toute la gamme ici : https://www.nutripure.fr/fr/?s=DLTDC&utm_source=partenariat&utm_medium=partenariat-btc&utm_campaign=site-DLTDCHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Inde a mis en place des restrictions à l'importation sur l'argent, sous différentes formes, depuis près de deux mois, pour alléger la pression sur ses réserves de change et soutenir la roupie. Les importations ne sont pas interdites mais elles sont quasiment à l'arrêt et pèsent sur les prix intérieurs et mondiaux, l'Inde étant un des acheteurs les plus dynamiques du secteur. Presque toutes les formes d'argent, y compris la poudre, sont soumises à des règles contraignantes pour entrer en Inde, notamment à des droits de douane deux fois plus élevés qu'ils ne l'étaient auparavant. Les restrictions ont débuté mi-mai, et ont suffi à faire chuter les importations à moins de 50 tonnes dès le premier mois, soit dix fois moins qu'en mai 2025. L'Inde consomme beaucoup d'argent pour alimenter son secteur de la bijouterie, ses industries solaire et électronique ainsi que pour fabriquer ses pièces et lingots. Même si la demande est morose en ce moment, les besoins restent élevés, ce qui se traduit déjà par des pénuries selon un des acteurs importants du secteur, Chirag Takkar, patron d'Amrapali Group Gujarat, comme le rapporte l'agence Reuters. Hausse des primes à l'achat Les Indiens doivent donc payer plus cher que le prix officiel en vigueur pour s'approvisionner. Les acheteurs doivent s'acquitter d'une prime de six dollars par once, c'est plus qu'il y a un mois et peut-être plus que demain, au vu de la demande qui repart. Car 80 % de l'argent importé en Inde est acheté à l'étranger. La mesure a donc un impact aussi sur le marché mondial, qui doit composer avec une offre plus importante. Les cours sont d'ailleurs en baisse depuis le mois de mai tout en restant élevés. Du cuivre pour remplacer l'argent La flambée des prix qui a débuté il y a un an et demi a poussé les industriels à chercher des alternatives, c'est notamment le cas des fabricants de panneaux photovoltaïques, un secteur qui absorbe 17 % de l'argent consommé dans le monde. Il y a trois ans, l'argent ne représentait que 3 ou 4 % du coût total d'un panneau solaire, mais au-dessus de 90 dollars l'once, l'argent compte pour plus de 30 % du coût de production, selon les calculs de Bloomberg. La recherche technologique a porté ses fruits : il y a quelques jours, le plus grand fabricant chinois de panneaux, Longi Green Energy Technology, a commencé à produire des cellules solaires dans lesquelles l'argent a été remplacé par du cuivre. Même si les prix du métal rouge sont eux aussi sur une pente ascendante, ils restent beaucoup moins élevés que ceux de l'argent. À lire aussiNucléaire civil: Canberra et New Delhi concluent un accord pour faciliter les exportations vers l'Inde d'uranium australien
- Cérémonie hommage pour le policier mort en fonction - C’est finalement TKMS qui remporte l’appel d’offre pour nos sous-marins - L’entreprise SAAB construirait ses avions de chasse chez Bombardier au Québec - La chaleur pourrait-elle avoir joué un rôle dans le déraillement de Repentigny? - Moins de français sur les vols internationaux chez Air Canada - Les républicains mettent de l’avant un projet de loi pour répliquer à nos interdictions des alcools américains sur nos tablettes - Québec se débarrasse d’un autre investissement de Pierre Fitzgibbon - Des pirates informatiques liés à la Chine ciblent le réseau universitaire canadien Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:16:19 - Les journaux de France Culture - Plus de 10 000 habitants ont été évacués dans les Pyrénées-Orientales, à moins d'une trentaine de kilomètres de Perpignan. Les habitants des villages du massif des Aspres ont tout quitté alors que les flammes menacent une cinquantaine de bâtiments, annonce ce matin la préfecture du département. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:19 - Journal de 12h30 - Plus de 10 000 habitants ont été évacués dans les Pyrénées-Orientales, à moins d'une trentaine de kilomètres de Perpignan. Les habitants des villages du massif des Aspres ont tout quitté alors que les flammes menacent une cinquantaine de bâtiments, annonce ce matin la préfecture du département. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis septembre, il s'est passé beaucoup de choses.Beaucoup de choses dans ma vie de maman, dans ma vie d'entrepreneure, dans ma vie de créatrice de contenus, et dans cette zone un peu floue où tout se mélange parfois : les enfants, le travail, les projets, les chiens, l'île d'Yeu, les tableaux, les podcasts, les partenaires, les maths du week-end et les grandes questions d'orientation.Alors, avant de plonger dans mon rythme estival, j'avais envie de vous partager un bilan un peu plus personnel. Pas un bilan parfait, pas un bilan lissé. Un bilan de vraie vie.Cette année, Timothée est entré en seconde.À sa demande, il a intégré une pension à Rouen. Il avait déjà connu l'internat, mais dans un contexte très différent : une année passée en Angleterre, avec une pension qui ressemblait davantage à ce que l'on imagine d'un boarding school britannique. Des terrains de sport sur herbe, plusieurs heures d'activité physique par jour, un cadre très structuré autour du sport.En France, la réalité a été différente. La pension, ici, c'est plutôt foot dans la cour de récréation entre deux études, puis encore un peu de foot après le dîner.Ce n'est pas exactement la même intensité.Alors Timothée s'est adapté à sa façon. Il s'est replié sur la salle de gym. Ce n'était pas ce qu'il avait imaginé, mais il a trouvé un espace qui lui convenait davantage.Sur le plan scolaire, disons les choses simplement : peut mieux faire.Ou, si je choisis la version plus positive : des progrès à poursuivre.Et là encore, je retrouve quelque chose que je vois souvent chez les jeunes que nous évoquons dans AZIMUT : l'orientation ne se construit pas seulement avec des notes, des bulletins et des choix de spécialités. Elle se construit aussi dans la manière dont un adolescent apprend, travaille, résiste, contourne, se remotive, ou non.Cette année, Timothée a aussi creusé une piste : le droit.L'intérêt était né à la rentrée, lors de la visite d'un salon. Il avait accroché. Alors nous avons pris cette piste au sérieux. Il a fait trois stages pour explorer cet univers.Trois stages, ce n'est pas rien.Et finalement, conclusion : le droit ne lui plaît pas vraiment. Ou plutôt, ce n'est pas seulement que le contenu ne lui plaît pas. C'est que cela ne correspond pas à sa manière d'apprendre, à sa manière d'entrer dans les études, à sa façon d'appréhender le travail intellectuel.Et c'est une information très précieuse.Un stage qui permet de dire “non”, ce n'est pas un stage raté. C'est au contraire un stage utile. Il évite de construire un projet sur une idée abstraite, sur une image séduisante, ou sur un malentendu.Son stage de seconde, lui, se fera dans un hôtel, pendant quinze jours.C'est l'autre secteur qui l'avait interpellé cette année. Et j'ai bon espoir que cet univers lui corresponde davantage : la variété des tâches, le rythme, le dynamisme, le contact, le concret.Évidemment, je ne vais pas en tirer des conclusions avant qu'il ait vécu l'expérience. Ce serait exactement l'erreur que l'on essaie d'éviter en orientation : décider trop vite, sur une image ou une intuition. Mais cette piste mérite clairement d'être testée.J'ai déjà en tête quelques journées portes ouvertes à faire avec lui l'année prochaine, pour aller voir de plus près certaines formations, comprendre les attendus, observer les lieux, sentir les ambiances.D'ailleurs, je vous le rappelle au passage : le calendrier de l'orientation AZIMUT est toujours disponible. Je sais qu'il vous plaît beaucoup, et je comprends pourquoi. Quand on accompagne un adolescent, on a besoin de repères dans l'année : les salons, les journées portes ouvertes, les échéances Parcoursup, les choix de spécialités, les stages, les temps forts à ne pas rater. Sans calendrier, on subit. Avec un calendrier, on anticipe un peu mieux.Il y a eu aussi une semaine d'essai pour un job d'été chez un poissonnier. Finalement, ce sera un autre job cet été. Là encore : on teste, on ajuste, on avance.Et puis il y a eu les amis, les fêtes, les discussions, les petits décrochages, les reprises, et maman qui se colle aux maths le week-end pour accompagner son fiston.Je dois être honnête : je sens que j'ai atteint mes limites en maths.Je peux encore soutenir, encourager, aider à reprendre les bases, mais je vois bien que je ne suis plus très loin du moment où il faudra passer le relais.Timothée passe donc en première générale avec les spécialités maths, SES et LLCE.On verra ce que cette combinaison donnera. Elle a sa cohérence, mais elle demandera du travail. Pas du travail fantasmé. Du vrai travail. Régulier. Concret. Celui que les adolescents n'ont pas toujours envie de fournir, et que les parents ne peuvent pas faire à leur place.De son côté, Charlotte est entrée dans une autre phase.Après presque dix-huit mois à l'étranger — un petit boulot au Royaume-Uni, un échange universitaire en Finlande, puis un stage en Australie — je suis très contente de l'avoir récupérée à la maison.Elle est maintenant en apprentissage, avec un rythme de trois semaines en entreprise et une semaine en cours.Et clairement, ce format lui convient bien.Charlotte, c'est ma petite working girl. Elle aime être dans l'action, dans le concret, dans les projets. Elle s'épanouit dans la communication et l'événementiel. L'alternance lui permet de relier les études au terrain, de progresser dans un environnement professionnel, de prendre sa place.Là encore, je vois quelque chose qui me semble essentiel en orientation : il n'y a pas seulement la question de la filière. Il y a la question du format.Certains jeunes ont besoin d'université, de temps long, de théorie, de recherche. D'autres ont besoin de concret, d'entreprise, de rythme, de responsabilités, de missions réelles. Le bon choix n'est pas seulement “quoi étudier ?” mais aussi “dans quel cadre vais-je réussir à apprendre et à grandir ?”Et pendant que les enfants avancent, la maison, elle, continue de vivre.Nous avions déjà Poppy, notre labrador noire, qui aura cinq ans cet été. Poppy est calme, douce, posée.Et puis nous avons accueilli Onyx, une femelle cocker, qui est tout sauf calme.Pourquoi avons-nous fait cela ?Je ne sais pas très bien.Est-ce que je regrette ? Non.Enfin… parfois.Disons que c'est vivant. Très vivant.De mon côté, je poursuis aussi mon rythme d'une semaine par mois passée à l'île d'Yeu. C'est mon sas. J'y vais pour décompresser, travailler à distance, retrouver un autre rythme, et créer mes tableaux.J'ai eu une exposition à la Toussaint. Sous la tempête et dans le froid. Je vous le confirme : exposer à l'île d'Yeu à la Toussaint, ce n'est pas exactement la même ambiance qu'en plein été.Mais je continue.Et je vous donne d'ailleurs rendez-vous cet été à Saint-Sauveur, à l'île d'Yeu, entre le 25 juillet et le 8 août, si vous êtes dans le coin.Et si vous voulez découvrir cette autre facette de mon travail, mon site est perrinec.com. C'est mon site de "Perrine déchire".Côté entrepreneurial, mon mari avance très fort avec sa startup, Merci Prosper.Il s'appuie sur des levées de fonds pour faire démarrer la fusée. C'est impressionnant à observer. Il y a une ambition, une vitesse, une mécanique de croissance très particulière.Avec AZIMUT, le modèle est différent.Je compte davantage sur mes propres ressources, mes propres fonds, mes propres équilibres. C'est forcément moins rapide. Moins spectaculaire. Parfois plus frustrant.Mais c'est aussi une construction patiente, solide, cohérente avec ce que je veux défendre : un média utile, indépendant, accessible, au service des parents et des jeunes.AZIMUT se porte bien.Il y a eu aussi une petite déconvenue avec une alternante que je n'ai pas gardée. Je crois que le recrutement n'a jamais été mon point fort. Je suis sans doute trop dans l'affectif. Je veux croire, accompagner, donner sa chance. Mais diriger une activité, c'est aussi savoir poser un cadre, évaluer lucidement, décider vite quand cela ne fonctionne pas.À l'inverse, j'ai eu une grande joie cette année : apprendre qu'Alexia, mon ancienne alternante, s'installait en freelance.Elle travaille désormais chaque mois une partie de son temps sur AZIMUT. Vous l'avez peut-être même entendue dans certains épisodes, notamment dans la série sur le Crous.Et cela me réjouit beaucoup, parce qu'il y a là une vraie continuité. Une relation professionnelle qui évolue, qui mûrit, qui trouve une nouvelle forme.Sur AZIMUT, nous avons tenu notre calendrier éditorial.Chaque semaine, vous avez pu retrouver de nouvelles thématiques, de nouveaux articles, de nouveaux épisodes de podcast, des republications, des ressources, et cette newsletter que je prends toujours autant de plaisir à écrire.Nous approchons maintenant des 1 000 épisodes diffusés.Forcément, cela change aussi notre manière de travailler.Nous recevons moins de textes proposés spontanément par les professionnels de l'orientation, parce que beaucoup de sujets ont déjà été abordés. Nous nous appuyons davantage sur notre propre ligne éditoriale, sur les besoins que nous identifions chez les parents, sur les questions qui reviennent, et aussi, oui, sur l'IA.Je préfère le dire clairement.Nous utilisons régulièrement l'intelligence artificielle pour nous assister dans la production de contenus. Pour structurer, reformuler, préparer, comparer, gagner du temps.Mais jamais sans relecture humaine. Jamais sans vérification. Jamais sans recul.L'IA peut aider à produire. Elle ne remplace pas le discernement, l'expérience, la responsabilité éditoriale.Cette année, de nouveaux guides sont venus enrichir la bibliothèque des téléchargeables, notamment deux guides consacrés à l'IA et à l'orientation.Et puis il y a aussi eu un autre gros chantier, plus discret mais très important pour moi : l'écriture d'un livre, dont la publication est prévue en janvier chez Hachette. Là encore, c'est une nouvelle manière de transmettre ce que nous construisons depuis plusieurs années : des repères clairs, concrets, accessibles, pour aider les parents à accompagner l'orientation de leurs enfants sans se perdre dans la complexité du système.Presque simultanément, nous avons lancé l'annuaire des professionnels de l'orientation.C'était l'un des derniers grands services inscrits dans notre feuille de route. Je le trouve vraiment utile et pratique. Il permet aux familles de trouver plus facilement des professionnels référencés, selon leurs besoins, leur localisation, leur approche.Maintenant, il faut que ce service trouve ses utilisateurs et ses clients.C'est souvent cela, l'entrepreneuriat : on imagine, on construit, on lance, puis commence une autre étape, parfois moins visible mais décisive. Faire connaître. Faire adopter. Faire vivre.En parlant de clients, nos partenaires sont de plus en plus nombreux.Nous avons proposé cette année de beaux épisodes d'interviews pour présenter des écoles, des formations, des parcours, des témoignages d'alumni.Ces épisodes sont toujours clairement mentionnés comme sponsorisés.Et je tiens à le redire : nous conservons notre indépendance éditoriale et notre recul. Un partenariat ne signifie pas que nous renonçons à notre exigence.Mais ces partenariats sont aussi ce qui nous permet de rémunérer Alexia, de me rémunérer, et de continuer à proposer gratuitement un grand nombre de contenus et de services aux familles.C'est un équilibre économique. Il n'est pas magique. Il repose sur du travail, de la confiance, de la transparence.Nous avons aussi proposé plusieurs webinaires et lancé un nouveau format de contenu qui me plaît beaucoup : il repose sur les vraies questions des parents. Je réponds à des problématiques concrètes tout en enregistrant la séance, pour que d'autres puissent ensuite en bénéficier.Parce que très souvent, la question d'un parent rejoint celle de beaucoup d'autres.Derrière un cas particulier, il y a souvent un enjeu plus large : comment aider sans prendre le contrôle ? Comment accompagner sans projeter ses propres peurs ? Comment soutenir un jeune qui doute ? Comment trier les informations ? Comment décider sans chercher une garantie impossible ?Et c'est peut-être cela, au fond, le fil rouge de cette année.Côté famille comme côté AZIMUT, rien ne s'est passé exactement comme prévu.Timothée a exploré le droit, puis a compris que ce n'était probablement pas sa voie. Il va maintenant tester l'hôtellerie, autre piste qui l'a interpellé.Charlotte a trouvé dans l'alternance un format qui lui correspond.J'ai encore mes limites en maths, en recrutement, en patience parfois.AZIMUT avance, mais pas à la vitesse d'une startup financée par levée de fonds.Les chiens ne sont pas tous calmes.Les expositions à l'île d'Yeu ne se font pas toujours sous le soleil.Et pourtant, tout cela avance.Pas de façon parfaitement linéaire. Pas de façon parfaitement maîtrisée. Mais avec du mouvement, des apprentissages, des ajustements, des décisions, des essais.Et si je devais relier tout cela à l'orientation, je dirais ceci : on surestime souvent les grands choix, et on sous-estime les petites expériences.Un stage. Une semaine d'essai. Une journée portes ouvertes. Une spécialité qui résiste. Un format d'études qui convient mieux qu'un autre. Une discussion du dimanche soir. Une difficulté en maths. Une envie qui tombe. Une autre qui apparaît.C'est souvent là que les choses se jouent.Pas dans la grande révélation. Pas dans le projet parfait. Mais dans la capacité à observer ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, ce qui donne de l'énergie, ce qui en retire, ce qui est réaliste, ce qui ne l'est pas.C'est bientôt le moment pour moi de faire une pause estivale.Je vais ralentir un peu, retrouver l'île d'Yeu, mes tableaux, ma famille, mes chiens — même Onyx — et préparer la suite.Bravo pour votre présence auprès des jeunes : vos enfants, vos élèves, vos étudiants, les adolescents que vous accompagnez.Ce n'est pas toujours simple. Ce n'est pas toujours gratifiant immédiatement. Ce n'est pas toujours fluide.Mais cette présence compte.Et parfois, même quand on a l'impression de ne pas faire grand-chose, on aide déjà un jeune à avancer.Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été.AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'été, le week-end, les vacances peut-être. Vous êtes sur la route, dans les embouteillages, à la plage, en balade, à la maison entre deux valises, ou simplement dans un moment un peu plus calme que d'habitude.Et si c'était justement le bon moment pour parler orientation avec votre ado ?Pas sous la forme d'un grand interrogatoire. Pas avec la question qui crispe tout le monde : « Alors, tu veux faire quoi plus tard ? » Pas avec un tableau Excel, trois classements d'écoles et une pression mal dissimulée.L'idée, c'est plutôt d'ouvrir une conversation. Une vraie. Simple, courte, concrète. Une activité à faire ensemble pour parler de lui, de ses envies, de ses forces, de ses doutes, de ce qui l'attire ou de ce qu'il ne veut surtout pas.Bref, parler orientation sans le faire fuir, sans le braquer, et sans transformer le moment en réunion de crise familiale.Dans cette série, nous vous proposons donc une activité par épisode, extraite du Cahier d'activités sur l'orientation AZIMUT, édition 2026.Dans cet épisode, nous vous proposons une activité pour explorer les personnes qui inspirent votre ado. En imaginant un dîner avec quatre invités de son choix, il réfléchit à ce qu'il admire, aux qualités qui l'attirent et aux parcours qui le font rêver.Cet exercice permet de mieux comprendre ses centres d'intérêt, ses valeurs et ce qui peut nourrir ses futurs choix d'orientation.AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une érection est-elle toujours synonyme de consentement chez les garçons ? Comment les représentations culturelles et le mythe de la "sexualité conquérante" piègent nos fils et pervertissent leur rapport à l'intimité?Dans cet épisode bonus exclusif de Papatriarcat, Cédric Rostein et la réalisatrice Julie Gavras prolongent leur réflexion sans tabou, en s'appuyant sur des scènes de films cultes (Presque célèbre), des analyses psychologiques et des partages profondément intimes. ✨ Au programme de ce bonus :Le piège des amalgames physiques : Pourquoi il est crucial d'apprendre aux garçons qu'une réaction physiologique (comme l'érection) est totalement distincte d'un désir réel. Sortir de la "virilité vaillante" : Comment la survalorisation sociale de la performance masculine rend invisibles les agressions sexuelles et les traumas subis par les jeunes hommes. Témoignage et zone grise : Cédric Rostein lève le voile sur son propre parcours pour illustrer la difficulté de conscientiser l'inceste et les abus lorsque l'on est un garçon pris dans une culture de domination. L'effet de groupe et les vestiaires : Comment le conditionnement des bandes de copains pousse les adolescents à adopter ou taire des comportements toxiques. Le business du masculinisme : Une déconstruction du modèle économique des influenceurs d'extrême droite et des incels à l'ère du capitalisme. Un échange d'une grande rareté, nécessaire pour armer les parents de clés concrètes afin de protéger la santé mentale et l'intégrité de leurs enfants. Salutations adelphes et solidaires ✊
La comédie "Natacha (presque) hôtesse de l'air" est à découvrir sur Netflix . Sur Disney +, on regarde le film d'animation "Vaiana : la légende du bout du monde" en attendant la sortie du live action.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Tohle je zkrácená verze (48min) poslouchej celý díl (76min) jen za 100kc/měsíc! Zde: https://open.spotify.com/episode/29BbR23YD7SADJjitvJPUh?si=ddc8898eda9d4a4cJak se z člověka po dvou mrtvicích stane básník. Proč se v Černobylu objevily černé žáby. Jak je možné, že někdy vidíš vlastní mamku a mozek ti řekne, že je to podvodník. A proč se ti zdá, že už ses v téhle chvíli někdy ocitl.V tomhle díle rozebíráme acquired savant syndrom, deja vu, jamais vu, Capgrasův syndrom, pocit prezence, replikovatelné nadpřirozené prožitky i affective forecasting, tedy naši neschopnost dobře předpovídat, jak dlouho nás budou ovlivňovat vlastní emoce. Je to díl o tom, že lidská mysl není jen spolehlivý vypravěč reality. Je to i generátor přesvědčivých omylů.CO SI Z DÍLU ODNESEŠProč může po poškození mozku dojít nejen ke ztrátě, ale i k nečekanému rozvinutí schopností.Proč deja vu není mystika, ale chyba v načasování a zpracování známosti.Jak funguje jamais vu a proč se i známé slovo nebo tvář může na chvíli stát cizím.Co je Capgrasův syndrom a jak odhaluje propojení rozpoznání a emočního naladění.Jak vzniká pocit prezence někoho dalšího v místnosti a proč se dá navodit i experimentálně.Proč si mozek někdy jen vyrobí pocit správnosti nebo vzpomínky, aniž by tam byla skutečná vzpomínka.Proč systematicky přeceňujeme, jak dlouho nás budou bolet i těšit velké životní události.Co znamená kognitivní imunita a proč se lidé po čase vracejí blíž k výchozí úrovni, než si myslí.Minutáž:00:00 Úvod03:16 Muž, ze kterého mrtvice na záchodě udělala umělce06:15 Savantův syndrom, autismus a prořezávání neuronů10:15 Jak vznikl ledový byznys15:07 Černé žáby v Černobylu a zrychlená evoluce16:26 Kognitivní duchové a chyby v matrixu18:01 Jak v mozku vzniká Déjà vu24:08 Jamais vu: Když vám známé věci přijdou cizí28:10 Presque vu: Fenomén "mám to na jazyku"30:07 Falešné vzpomínky a přesvědčení mozku32:46 Syndrom podvodníka (Capgrasův syndrom35:03 Pocit cizí přítomnosti v extrémních podmínkách38:25 Proč neumíme předpovídat vlastní emocePřechod do VIP- Spotlight efekt: Iluze, že nás ostatní sledují- Jsme opravdu tak čitelní, jak si myslíme?- Self-serving bias a naše ego- Kognitivní disonance: Jak si mozek obhajuje nesmysly- Hazing a drsné iniciační rituály- Klam utopených nákladů a konspirační teorie- Jak úspěch partnerky nevědomě ovlivňuje mužské sebevědomí- Potenciál klitorisu pro mentální zdraví
On retrouve Viviana Pisacane pour la deuxième partie de son portrait. À 18 ans, elle entre dans le grand bain. Une école de cuisine réputée, des chefs exigeants et des premières brigades où il faut apprendre vite, résister à la pression et trouver sa place.Très tôt, son tempérament s'impose. Cheffe de partie alors qu'elle est encore stagiaire, elle comprend que la cuisine est un monde compétitif où il faut savoir se faire respecter autant que travailler.Son ambition est déjà claire : voyager, apprendre dans les plus grandes maisons et ouvrir un restaurant en famille. Direction la Norvège, la Suisse, puis la France, où elle rejoint les cuisines de Michel Guérard et d'Éric Fréchon.À travers ces maisons d'exception, elle découvre l'excellence des produits, la rigueur des brigades et les sacrifices qu'imposent le métier. Une formation exigeante qui va façonner la cheffe qu'elle est devenue.Pour en savoir plus sur le restaurant familial de Viviana à Lyon, c'est par ici.
Quand la croissance ralentit, le réflexe est presque toujours le même : agir vite. Recruter, former, relancer la prospection. Michaël Canada, consultant en performance commerciale B2B et ancien du 4ᵉ bataillon de Saint-Cyr, explique pourquoi c'est souvent la pire chose à faire, et comment sa méthode ALTO permet de remonter à la vraie cause avant de dépenser temps, énergie et argent sur le mauvais problème. Dans cet épisode, on aborde : Pourquoi on traite des symptômes plutôt que des causes, et pourquoi ce n'est pas de la paresse Pourquoi former vos commerciaux au closing ne réglera (presque) jamais un problème de closing Pourquoi, en vente complexe, la cause d'un échec commercial vient souvent d'ailleurs : marketing, production, juridique, DSI Comment un client qui part a souvent commencé à partir... dès son onboarding Pourquoi "ils ne prospectent pas assez" cache parfois un problème de casque ou de salle isolée La méthode ALTO : Analyser, choisir les Leviers, orchestrer la Transformation, Optimiser dans la durée 3 questions à se poser avant toute décision pour vérifier qu'on s'attaque au bon problème Si vous dirigez une équipe commerciale et que vos résultats stagnent malgré les efforts, cet épisode va probablement remettre en cause ce que vous pensiez être le problème. Cet épisode est soutenu par Supersales : entrainez vos équipes avec les avatars de vos prospects. Testez gratuitement Super Sales et bénéficiez de 30% de remise via ce lien : https://app.super-sales.fr/signup?ref=LLESHEROSDELAVENTE&promo=HERO2025Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Longtemps attribuée à un simple changement des aspirations familiales, la baisse de la natalité s'explique aujourd'hui par des facteurs beaucoup plus complexes. Difficultés à former un couple, crise du logement, précarité, réseaux sociaux… Cette évolution, qui touche désormais la quasi-totalité de la planète, pourrait avoir des conséquences majeures sur la croissance, les retraites et l'économie mondiale. C'est l'un des principaux bouleversements économiques de notre époque : la chute de la natalité. Longtemps considérée comme un phénomène propre aux pays riches, elle touche désormais la quasi-totalité de la planète. Aujourd'hui, plus des deux tiers des pays affichent une fécondité inférieure au seuil de renouvellement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme. Pendant longtemps, la baisse de la fécondité s'expliquait assez simplement. Les couples faisaient moins d'enfants. Mais cette explication ne suffit plus. Selon plusieurs travaux, dans de nombreux pays développés, le nombre d'enfants par mère reste relativement stable. Ce qui fait chuter la natalité, c'est surtout la baisse de la formation des couples. Les jeunes continuent d'exprimer le souhait d'avoir des enfants. En revanche, ils rencontrent davantage de difficultés à construire une relation durable, à se projeter et à créer un environnement favorable à la parentalité. À lire aussiPourquoi le vieillissement de la population va faire baisser notre niveau de vie Logement, précarité : les facteurs économiques restent déterminants Au-delà des évolutions des mœurs, des facteurs beaucoup plus structurels expliquent également cette baisse de la natalité. L'accès au logement est plus difficile, les études sont plus longues, la précarité professionnelle est plus fréquente et le coût de l'éducation continue d'augmenter. Autant de facteurs qui retardent les projets familiaux. Le logement illustre parfaitement cette réalité. Sans stabilité résidentielle, il devient plus difficile d'envisager de fonder une famille. Le Financial Times souligne ainsi que le recul de la natalité au Royaume-Uni et aux États-Unis est notamment lié aux difficultés d'accès au logement. Mais cette explication ne suffit pas à elle seule. Les pays nordiques, pourtant relativement prospères et dotés de politiques familiales généreuses, connaissent eux aussi une baisse marquée de leur fécondité. À lire aussiLa démographie ou l'enjeu économique de ces dix prochaines années Les smartphones et les réseaux sociaux sont-ils aussi en cause ? Une autre hypothèse, plus récente, retient l'attention de plusieurs chercheurs américains : le rôle des smartphones et des réseaux sociaux. Entre 2008 et 2015, période correspondant à leur généralisation, la baisse de la natalité s'est accélérée dans de nombreux pays, aussi différents que la France, les États-Unis, le Mexique, l'Indonésie ou encore plusieurs pays africains. Attention toutefois : les chercheurs ne démontrent pas de lien de causalité. Ils évoquent une corrélation forte et avancent plusieurs mécanismes susceptibles d'expliquer cette évolution. Le premier est simple. Nous passons moins de temps ensemble. Or, pour rencontrer un partenaire durable, les interactions réelles restent essentielles. Les réseaux sociaux modifient également les attentes. Ils exposent en permanence des modèles de beauté, de réussite personnelle ou de vie de couple parfois fantasmés, susceptibles de rendre plus difficile la construction d'une relation stable. Enfin, ils entretiennent un climat d'anxiété permanente qui n'incite pas toujours à se projeter dans des engagements conjugaux et familiaux de long terme. Il ne faut évidemment pas accuser le smartphone de tous les maux. Il ne s'agit que d'une hypothèse parmi d'autres pour expliquer cette dynamique. Une chose, en revanche, est certaine : moins de naissances aujourd'hui, ce sont moins d'actifs demain. Cela signifie potentiellement moins de croissance, davantage de difficultés pour financer les retraites, des tensions sur les systèmes de santé et, à terme, un ralentissement de l'innovation et de la consommation. L'enjeu est désormais mondial. Et alors que nous n'avons jamais eu autant de moyens matériels, autant de progrès technologiques et une espérance de vie aussi élevée, les sociétés font presque partout moins d'enfants. Derrière cette évolution démographique se cache peut-être l'un des plus grands défis économiques du XXIᵉ siècle. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique
durée : 00:14:56 - Les Matins de France Culture - Plus de la moitié de l'Hexagone est en vigilance rouge canicule ce mardi avec 54 départements concernés. Presque tous les autres sont en orange. De nombreuses écoles ferment à cause de la chaleur. La FCPE voudrait une réponse politique claire sur la rénovation du bâti scolaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, on sort de notre studio pour la bonne cause !Merci à l'asso Règles Élémentaires de nous avoir accueilli pour son 10ème anniversaire,si vous voulez les soutenir, c'est par ici : https://don.regleselementaires.com/b/mon-don Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de tout notre contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GLes ups et les downs :Le down d'Alix : tomber amoureuse d'une ville de droiteLe up de Louise : avoir un coup de cœur sur YoutubeLe rollercoaster d'Audrey : vivre en permanence le rollercoaster de l'endométrioseLe up de Camille : être émotionnellement forteEt retrouvez notre invitée Audrey sur instagramainsi que son spectacle Hors piste et sa série Les rieusesDans cet épisode, on parle de : Cette chaine créatrice sur youtube : Yayla et notamment sa vidéo sur Bad BunnyCette nail artist : Poly ChromyCes ingrédients pour un diner d'adulte réussi : Pp Audi, Anninka et les recettes de Loulou KitchenSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteL'équipe de prod :Au montage vidéo Alphonse GausslinAu mixage Pauline BouillaudAux réseaux Coline JamaitA la prod Zuet merci à Acast pour le studio Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - Plus de la moitié de l'Hexagone est en vigilance rouge canicule ce mardi avec 54 départements concernés. Presque tous les autres sont en orange. De nombreuses écoles ferment à cause de la chaleur. La FCPE voudrait une réponse politique claire sur la rénovation du bâti scolaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:56 - Les journaux de France Culture - Plus de la moitié de l'Hexagone est en vigilance rouge canicule ce mardi avec 54 départements concernés. Presque tous les autres sont en orange. De nombreuses écoles ferment à cause de la chaleur. La FCPE voudrait une réponse politique claire sur la rénovation du bâti scolaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:31 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Benoit Averland, nouveau directeur de la Direction du Prélèvement et de la Greffe d'Organes à l'Agence de Biomédecine, est invité sur France Inter ce lundi pour la Journée nationale de sensibilisation au don d'organes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:58 - Le 6/9 de l'été - par : Patrick Cohen - Le premier meeting de Raphaël Glucksmann aux Docs d'Aubervilliers samedi 13 juin : une sérieuse entrée en campagne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode 1485 : Aujourd'hui, on va parler de mythologie. Pas des dieux grecs. Mais des dieux du foot.La Norvège revient en Coupe du monde 2026. Ils n'avaient plus mis les pieds dans un Mondial depuis 1998. Presque 30 ans d'absence. Et là, ils débarquent avec une génération monstrueuse. Haaland devant. Ødegaard au milieu. Un sérieux concurrent pour l'équipe de France.-L'équipe de Norvège en mode vikingsLe symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. Ce n'est pas une simple photo d'équipe. C'est une affiche de film. -Le terrain : une équipe qui roule sur les qualifsLa Norvège a roulé sur les qualifications. Huit matchs. Huit victoires. Trente-sept buts marqués. Cinq encaissés. Haaland finit meilleur buteur de tous les qualifs européens. Ça, c'est la partie chiffres. C'est ce que tu vois dans les tableaux de stats. Mais derrière, il y a autre chose. Un travail mental. Un travail narratif.-Le “modèle mentale” : la boussole dans la têteLe staff norvégien a bossé avec des experts en psychologie. Ils ont construit ce qu'ils appellent un “mental model”.En psychologie cognitive, un modèle mentalest une représentation interne permettant de simuler mentalement le déroulement d'un phénomène pour anticiper les résultats d'une action. C'est de la projection.En gros, les préparateurs mental de l'équipe de Norvège ont posé un cadre mental commun. Une manière partagée de voir l'équipe.La photo Vikings : un manifeste visuelEt puis il y a l'image. Le symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. C'est une affiche de film. C'est un manifeste visuel. Le message est clair. “On arrive en guerriers.” “On vient de ce pays-là.” “On assume d'être les Vikings du tournoi.” Évidemment, ça fait parler. Certains trouvent ça épique. D'autres trouvent ça kitsch, caricatural. Mais c'est justement ça, une mythologie. Ce n'est pas neutre. Ce n'est pas tiède. La fédé explique qu'elle veut montrer que l'équipe représente toute la Norvège. Les fjords. L'histoire. Les clichés aussi. Ils embrassent tout.Pour les marques, il y a une leçon : Savoir assumer ses symboles. Aller jusqu'au bout de son imaginaire. Même si ça dérange un peu.-Mythologie de marque : bien plus qu'un storytelling PowerPointParce que c'est ça, une mythologie de marque. Ce n'est pas juste un storytelling PowerPoint. C'est l'histoire que tu te racontes. Et que tu rejoues en boucle. En images. En mots. En décisions. Certains experts en branding parlent d'“identity myth”. Un mythe identitaire. C'est un récit qui vient répondre à quelque chose de plus profond chez ton audience. Une tension. Un manque. Une envie. Dans le cas de la Norvège, le mythe, c'est quoi ? C'est le petit pays qui revient. Après près de trente ans d'absence. Avec une génération en or. Et qui ne vient pas faire de la figuration. Comment trouver sa propre mythologieD'où tu viens.Qui est ton héro ?Quel imaginaire tu assumes.Qui est ton ennemi symbolique.C'est quoi ta “photo Viking”.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous vous souvenez peut-être du clip "Freedom" de George Michael sorti en 1990, clip qui réunissait les supermodels, de Naomi Campbell à Cindy Crawford. Des supermodels mises en avant aussi sur les podiums de Gianni Versace. Le couturier italien des années 1980 et 1990 a fait de la mode un spectacle et ce spectacle est exposé au musée Maillol cet été : c'est la première grande rétrospective consacrée à Gianni Versace à Paris. Ecoutez La tentation du soir avec Marie Gicquel du 09 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu as regardé des dizaines de plans marathon et tu n'en as trouvé aucun qui ressemble à ta vie. Vitesse, fractionné, allure spécifique — comme si courir lentement ne suffisait jamais. Dans cet épisode, on se pose une vraie question : peut-on préparer un marathon en faisant uniquement de l'endurance fondamentale ? Et si la réponse était oui, mais que personne ne t'a dit que c'était possible ?Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kit Cet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Liens :Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/443Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqIl existe des dizaines de plans marathon. Des plans 4h, des plans 3h30, des plans pour débutants. Presque tous ont un point commun : ils incluent du fractionné, des séances au seuil, des allures spécifiques. Comme si courir vite à l'entraînement était la seule voie vers la ligne d'arrivée.Mais qu'est-ce qui se passe quand tu n'as ni le temps ni l'envie de te faire souffrir deux fois par semaine ? Quand ton corps, après 40 ans, te demande de la cohérence plutôt que de l'intensité ? Quand ce que tu veux, c'est finir un marathon — et pas forcément le courir en moins de 4 heures ?Dans cet épisode, je réponds à une question que la plupart des plans n'osent pas poser : peut-on préparer un marathon en ne faisant que de l'endurance fondamentale ? Ma réponse n'est pas "oui si tu es élite" ni "non parce que les plans ne le font pas". C'est un "pourquoi pas ?" ancré dans la physiologie, dans la réalité des coureurs de 40 ans et plus, et dans une conviction simple : ce n'est pas parce qu'une méthode n'est pas dans les manuels qu'elle ne marche pas pour toi.Dans cet épisode :Pourquoi l'endurance fondamentale est peut-être la base la plus sous-estimée de la préparation marathon ?Qu'est-ce qui se passe physiologiquement quand tu t'entraînes uniquement à basse intensité pendant plusieurs mois ?Comment savoir si cette approche correspond à ton niveau, ton âge et ta disponibilité ?Pourquoi les plans classiques incluent du fractionné — et dans quels cas tu peux t'en passer ?Quels sont les vrais risques de préparer un marathon 100 % en endurance fondamentale ?Comment construire ta semaine type si tu décides de tenter cette approche ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Le 19 septembre 1993, Lynn Hill réussissait l'impossible : la première ascension en libre du Nose, une voie de 900 mètres sur El Capitan au Yosemite. Un exploit qui repoussait les limites de l'escalade et redessinait pour toujours la place des femmes sur le granit américain. Trente ans plus tard, la grimpeuse Soline Kentzel arrive à son tour dans la vallée pour tenter seule l'ascension de cette voie considérée comme l'une des plus exigeantes de la planète et écrire sa propre ligne sur le mur.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Un appel trop con que même Martin n'avait pas prévu aujourd'hui : il pensait appeler un chauffeur-livreur, puisqu'il avait récupéré ses coordonnées sur un annuaire professionnel (les pages jaunes pour ne pas les citer). Mais pas de bol, erreur : ce sont les coordonnées d'un particulier qui n'est pas du tout livreur. A ce moment-là, deux options : soit on raccroche, soit on improvise. Étonnamment, Martin a choisi la deuxième solution
Karina vous dévoile les meilleurs enfants sur les réseaux sociaux cette semaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On entend souvent cette phrase fascinante : « Quand on regarde les étoiles, on voit peut-être des astres déjà morts. » L'idée est séduisante, presque poétique. Après tout, la lumière met parfois des centaines, voire des milliers d'années à nous parvenir. Donc si une étoile a explosé entre-temps, nous continuerions à la voir jusqu'à ce que sa dernière lumière cesse d'arriver sur Terre.Mais en réalité, contrairement à ce que beaucoup imaginent, la plupart des étoiles visibles à l'œil nu dans le ciel nocturne sont probablement encore bien vivantes. C'est ce qu'ont rappelé plusieurs astronomes en s'appuyant sur des estimations scientifiques des distances et de la durée de vie des étoiles.Le raisonnement est assez simple. Pour qu'une étoile que nous voyons aujourd'hui soit déjà morte, deux conditions doivent être réunies. D'abord, elle doit être suffisamment éloignée pour que sa lumière mette très longtemps à nous parvenir. Ensuite, elle doit avoir une durée de vie relativement courte, ce qui concerne surtout les étoiles très massives.Or, les étoiles visibles à l'œil nu sont, pour la plupart, relativement proches à l'échelle de la galaxie. Dans un ciel très sombre, un humain peut distinguer environ 6 000 étoiles. Mais parmi elles, seule une petite poignée se trouve à des distances suffisamment grandes pour qu'un décalage temporel important existe réellement.Des analyses astronomiques ont montré qu'à peine une douzaine d'étoiles visibles remplissent les conditions nécessaires pour être potentiellement déjà mortes aujourd'hui. Cela représente une fraction minuscule du ciel visible.Prenons un exemple célèbre : Betelgeuse. Cette immense étoile rouge située dans la constellation d'Orion se trouve à environ 640 années-lumière de nous. Cela signifie que nous la voyons telle qu'elle était au XIVe siècle. Comme elle approche probablement de la fin de sa vie, certains astronomes pensent qu'elle pourrait déjà avoir explosé en supernova… sans que nous le sachions encore. Mais même dans ce cas spectaculaire, nous ne verrions l'explosion que lorsque sa lumière atteindrait enfin la Terre.En revanche, beaucoup d'étoiles très brillantes de notre ciel, comme Sirius, sont relativement proches. Sirius n'est qu'à environ 8,6 années-lumière. À cette distance, il est extrêmement improbable qu'elle soit déjà morte sans que nous le sachions.Cette réalité rappelle quelque chose de fascinant : regarder le ciel, c'est effectivement regarder dans le passé… mais souvent dans un passé relativement récent. Le cosmos joue avec le temps, certes, mais les étoiles qui illuminent nos nuits ne sont pas pour autant des fantômes stellaires. La grande majorité d'entre elles brillent encore bel et bien aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Priya a 12 ans et elle se pose plein de question sur le premier baiser : quel est le bon moment ? On fait comment ? C'est quoi le baiser parfait ? (Spoiler : ça n'existe pas) Dans cet épisode, tu vas découvrir qu'il n'y a pas de mode d'emploi pour un baiser mais que Juju et sa demi-grande sista, June, ont quand même quelques astuces pour ne pas trop se mettre la pression et que ça se passe bien. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouveau numéro du magazine IDÉES, Pierre-Édouard Deldique vous propose le regard de l'anthropologue Michel Naepels sur le Katanga, la riche province de la République démocratique du Congo où il a effectué plusieurs missions, comme il l'explique dans l'émission, et notamment à l'Est, dans la région de Pweto, à la frontière zambienne entre 2011 et 2016. Il vient de publier Chroniques de l'intranquillité, un livre édité par l'École des Hautes Études des Sciences Sociales, Gallimard et le Seuil. Son sous-titre est éclairant : « Violence, prédation et protection en situation postcoloniale ». Il en parle avec clarté et précision. Dans cet ouvrage singulier, Michel Naepels rassemble des fragments d'enquête, des scènes de terrain et des réflexions méthodologiques pour interroger ce que signifie « faire de l'anthropologie » dans des contextes marqués par la violence, l'incertitude et les rapports de pouvoir. Le livre se situe à la frontière entre journal de terrain, essai réflexif et méditation politique. Presque le livre d'un écrivain-voyageur. On y entend les habitants « dans un environnement social marqué par la faiblesse générale des ressources et des soutiens, et par des équilibres précaires qui peuvent être troublés par des aléas plus ou moins graves ». Alors, « comment vivre dans une incertitude aiguë ? » « L'intranquillité » désigne l'état permanent dans lequel s'est longtemps trouvée la population de la région de Pweto prise au piège des guerres du Congo. En proie tout autant à « une économie de prédation reposant sur la privatisation des prérogatives publiques et des privilèges des positions d'autorité », dit-il au micro. Le livre prolonge ses travaux sur la Nouvelle-Calédonie et les mémoires conflictuelles. La violence y apparaît comme une modalité ordinaire des relations sociales, non comme un événement exceptionnel. Michel Naepels décrit des situations concrètes, souvent ambiguës, où les acteurs négocient, contournent ou reproduisent des rapports de force. Son écriture est volontairement sobre, tendue, parfois presque sèche. Elle met en scène les hésitations, les malentendus, les angles morts. Elle montre que l'anthropologie n'est pas seulement une méthode, mais aussi une manière d'habiter le réel. Comme il le précise dans le livre, sa démarche s'inscrit « dans la tradition disciplinaire de l'anthropologie sociale, que caractérise sa prise de réel dans l'enquête de terrain ethnographique, attentive aux temporalités diverses qui parcourent le présent, aux échos et aux traces du passé, comme aux espoirs, aux rêves, aux utopies ». Programmation musicale Sanza Solitude - Manuel Wandji Pardon (version Instrumentale) - Henri Dikongué Sanza soundscape - Zenzile.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les deux nouvelles boissons, dont les ventes explosent dans les rayons frais des supermarchés, ringardisent un peu les jus de fruits... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 14 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bilan division par division de la draft 2026. Cyprien Delmas et Jean-Michel Bougeard vous donnent pour chaque franchise : le meilleur choix, le pire, ce qu'il manque dans la cuvée et une note sur 20. Aujourd'hui, évaluation des drafts des Dallas Cowboys, des New York Giants, des Philadelphia Eagles et des Washington Commanders.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:29 - Le Reportage de la rédaction - En Ukraine, des corps de soldats jonchent le front. Une unité spéciale les récupère, sans distinguer les Russes des Ukrainiens, pour les rendre aux familles ou les échanger. Une mission de plus en plus difficile face à la multiplication des drones kamikazes.
C dans l'air du 5 mai 2026 - L'Iran frappe les Émirats… et défie TrumpPresque un mois après le fragile cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran, l'heure est à la reprise des hostilités. Lundi, les Américains ont détruit six embarcations iraniennes et intercepté des missiles et drones lancés par l'Iran contre des bâtiments commerciaux. Téhéran a aussi frappé les Émirats arabes unis, touchant un site pétrolier de Fujaïrah où un incendie s'est déclaré. Ces affrontements interviennent alors que les Etats-Unis ont lancé hier leur opération navale destinée à libérer les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz. Le chef de la diplomatie iranienne a mis en garde les Etats-Unis contre un possible « bourbier ». L'un des missiles de croisière tiré lundi en direction des Émirats a été intercepté par un dispositif similaire au « dôme de fer » israélien et installé depuis le début de la guerre dans le Golfe. Un élément nouveau qui montre le rapprochement opéré entre la monarchie du Golfe et Israël depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, qui a normalisé les relations entre ces deux pays. Par ailleurs, un tanker sud-coréen a été touché par une frappe iranienne dans le détroit d'Ormuz, samedi. Séoul a assuré qu'elle « prendra les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des navires » dans la région. Alors que près de 900 navires commerciaux sont toujours bloqués dans le détroit d'Ormuz, les pays producteurs de pétrole cherchent de nouvelles routes pour acheminer l'or noir. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis disposent d'oléoducs reliant respectivement la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leur capacité maximale est déjà atteinte. L'Irak, dont l'économie dépend à 90 % du pétrole, dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 km reliant les champs pétroliers irakiens aux terminaux syriens en Méditerranée, mais sa longueur et le manque d'infrastructures sur la route rendent son efficacité toute relative. Dans cette équation impossible, ce sont les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole, qui tirent leur épingle du jeu. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Outre-Atlantique, de nombreux élus américains observent avec agacement les manœuvres de leur président, qui avait promis dès mars que la guerre avec l'Iran « se terminerait bientôt », alors que les négociations avec Téhéran semblent au point mort. La loi américaine impose une autorisation du Congrès pour poursuivre un conflit au-delà de 60 jours, mais Donald Trump n'a pas prévu de la solliciter, arguant qu'il n'y a pas eu d'échanges de tirs depuis le cessez-le-feu du 8 avril. « Nous sommes actuellement dans une période de cessez-le-feu. Si nous comprenons bien, cela signifie que le délai de soixante jours est suspendu ou à l'arrêt », s'est justifié le ministre de la Défense Pete Hegseth lors d'une audition au Sénat. Les échanges de tirs constatés depuis lundi pourraient tout changer. D'autant que plusieurs élus républicains s'opposent ouvertement à un contournement du Congrès, à l'image de la sénatrice Susan Collins : « Cette date limite [de soixante jours] n'est pas une suggestion, c'est une obligation ». Pourquoi les pays du Golfe sont-ils de nouveau visés par l'Iran depuis lundi ? Quelle alternative au détroit d'Ormuz pour acheminer le pétrole dans le monde ? Et Trump peut-il outrepasser le Congrès pour poursuivre sa guerre en Iran ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense - Christian CHESNOT - Journaliste spécialiste du Moyen Orient - Radio France - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ex-correspondante à Téhéran - France 24 - Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Sorbonne
Le dernier chapitre de la vie de Sissi est l'un des plus violents de ce roman, alors même qu'elle venait se reposer sur les bords du Lac Léman.