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Il était le paléontologue de Jurassic Park, l'époux brutal de La Leçon de piano, l'officier russe d'Octobre rouge ou encore l'inspecteur Chester Campbell dans la serie Peaky Blinders. Notre personnage de la semaine, c'est Sam Neill. L'acteur néo-zélandais nous a quitté ce lundi 13 juillet, à l'âge de 78 ans. Du cinéma d'auteur de Jane Campion aux superproductions de Steven Spielberg, nommé aux Golden Globes et aux Emmy Awards. Sam Neill aura prouvé, cinq décennies durant, qu'il était un acteur caméléon.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Notre premier rendez-vous sera a Brhlovce, un village situé dans la région de Nitra, a l'ouest de la Slovaquie. Nous partons a la découverte d'une recette typique qui a rendu ce petit village célebre. Dans la partie sud-est du centre de la Slovaquie, pres du village de Muráň, vous pouvez emprunter le réseau équestre de Huculská magistrála - voie rapide Huculska, une particularité unique en Slovaquie. 400 pieces rares de vetements traditionnels de Trenčianská Tepla sont exposées dans le musée de Trenčín.
«Literaturclub Interview» ist in der Sommerpause. Damit euch in dieser Zeit das Lesefutter nicht ausgeht, gibt es an dieser Stelle die «Literaturclub Bestenliste» zu hören: fünf beste Bücher des Monats, gekürt von einer externen Jury, vorgestellt von der SRF-Literaturredaktion. Auf der Bestenliste stehen diesen Monat die aktuellen Bücher von Lukas Bärfuss, Birgit Birnbacher, Lilli Tollkien, Elias Hirschl und Lena Gorelik. Wir stellen die nominierten Titel vor. ____________________ In «Königin der Nacht» setzt sich Lukas Bärfuss mit seiner verstorbenen Mutter auseinander. Sie war bettelarm, vulgär, zynisch und lehnte ihren Sohn ab. Das Buch ist eine intensive Lektüre, weil es an Urmenschliches rührt und politischen Gesprächsstoff bietet: Bärfuss thematisiert den oft fragwürdigen Umgang der Schweiz mit mittellosen Menschen in der Vergangenheit. Ozzy ist neun und hat ADHS. In der Schule passt er nicht rein, aber er hat Begabungen und Fähigkeiten, mit denen er ein erfolgreiches Leben führen könnte. In ihrem vierten Roman «Sie wollen uns erzählen» stellt die österreichische Schriftstellerin Birgit Birnbacher die Frage, ob Betroffene als Problem gesehen werden müssen, oder ob «Wildwuchs im Denken» angesichts der Probleme, auf die wir zusteuern, nicht auch eine Chance für alle ist. In Lilli Tollkiens neuen Roman «Mit beiden Händen den Himmel stützen» wächst die Protagonistin Lale in den 1980ern in einer Berliner Männer-Kommune auf, in der Partys gefeiert und Revolutionen geplant werden. Vor allem aber wird getrunken, gekifft und gefeiert. Lale darf wach bleiben, solange sie will, Süssigkeiten essen und ewig fernsehen. Doch sie sehnt sich nach Geborgenheit und Verlässlichkeit, während ihre eigenen (körperlichen) Grenzen immer wieder übertreten werden. Franziska Denk hat ein Problem. Sie bekommt jede Krankheit, sobald sie deren Namen hört. Im Mathematiker Otto Mandl begegnet ihr ein Seelenverwandter. Sie lernen, sich mit Wörtern toter Sprache zu immunisieren. In seinem neuen Roman «Schleifen» erkundet der Schriftsteller und Spoken-Word-Künstler Elias Hirschl das Thema «Sprache» auf alle nur erdenklichen Arten. Gescheit, verblüffend und komisch. Wir setzen unsere Schritte auf das, was wir dank oder trotz unserer Mütter wurden», schreibt Lena Gorelik in ihrem neuen Buch «Alle meine Mütter». In mehreren, kaleidoskopartig arrangierten Erzählungen zeichnet sie Mutterfiguren ganz unterschiedlicher Art: Mütter, die abgetrieben haben. Mütter, die dement sind. Mütter mit beeinträchtigten Kindern. Mütter, die an Krebs erkranken. Mütter, die ihre Kinder im Krieg verlieren. Mütter, die vom Umfeld als «überfordert» abgestempelt werden. Mütter, die lieben. Mütter, die scheitern, zweifeln, stolpern. ____________________ Bei Fragen oder Anregungen schreibt uns: literatur@srf.ch ____________________ Buchhinweise: Lukas Bärfuss. Königin der Nacht. Ein kurzes Buch über meine Mutter. 127 Seiten. Rowohlt, 2026. Birgit Birnbacher. Sie wollen uns erzählen. 224 Seiten Zsolnay, 2026. Lilli Tollkien. Mit beiden Händen den Himme stützen. 255 Seiten. Aufbau, 2026. Elias Hirschl. Schleifen. 416 Seiten. Zsolnay, 2026 Lena Gorelik. Alle meine Mütter. 270 Seiten. Rowohlt, 2026. ____________________ Die Bestenliste wird jeden Monat von einer Fachjury bestimmt. Zur Jury gehören rund 50 Buchkritikerinnen, Bibliothekare, Buchhändlerinnen, Literaturwissenschaftler und Vertreterinnen von literarischen Institutionen. An der Erstellung der Bestenliste für Juli und August 2026 waren 32 Jurymitglieder beteiligt, die insgesamt 471 Punkte vergeben haben. ____________________ Bei Fragen oder Anregungen schreibt uns: literatur@srf.ch
Esta semana tenemos de regreso con nosotros a Ramiro Lale para platicar de cine, en esta primera parte nos enfocamos en las peliculas de “Steven Spielberg”Y de como su filmografia ha cambiado mucho la manera en como muchos percibimos el cine de ciencia ficcion.Esperamos que nos dejen un comentario si estos episodios les están gustando y tal vez nos recomienden algún tema que les gustaría escuchar y del que no hemos platicado. Nota: estos episodios sólo reflejan nuestra opinión sobre las películas y no significa que todos opinemos lo mismo (todos tenemos diferentes gustos y lo entendemos)No se les olvide darse una vuelta por el perfil de Ramiro y checar su trabajo.A el lo encuentras en Instagram:@ramirolale
durée : 00:55:23 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - C'est l'histoire d'un petit coffee shop devenu en 10 ans l'un des restaurants les plus prisés de Paris. Ses propriétaires, Moko Hirayama et Omar Koreitem nous livrent tous leurs secrets de cuisine. - équipe : Lauranne Thomas, Fabrice Rivaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'histoire de Philippa Motte bouleverse autant qu'elle questionne. Autrice, conférencière et experte du rétablissement en santé mentale elle revient sur son parcours du combattant. Diagnostiquée bipolaire à 20 ans, mère de deux jeunes enfants, elle est hospitalisée sous contrainte en psychiatrie à l'âge de 31 ans. Derrière le trouble bipolaire, Philippa Motte raconte une réalité bien plus complexe : une expérience où se mêlent souffrance, créativité, quête de sens, expériences mystiques et profond désir de vivre. Comment distinguer la maladie de ce que l'être humain cherche à exprimer ? Que révèle la folie de nos fragilités individuelles mais aussi de notre société ? Peut-on se reconstruire après avoir tout perdu, transformer une blessure en engagement et faire de son histoire une force pour changer le regard sur la psychiatrie ? Un témoignage d'une rare intensité sur la souffrance psychique, le rétablissement, la dignité, la résilience et le pouvoir du lien humain. Son livre Et c'est moi qu'on enferme est publié aux éditions Stock. Il est disponible en poche chez HarperCollins et a remporté le prix Harperpoche en partenariat avec le Parisien. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.⚠️ Cet épisode évoque les hospitalisations psychiatriques sous contrainte, la contention et des épisodes suicidaires. Si vous traversez une période difficile, contactez le 3114.Quelques citations du podcast avec Philippa Motte :"On est une personne, pas une maladie.""La folie est une grande éducatrice.""Ce n'est pas un diagnostic psychiatrique qu'il faut soigner."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Philippa Motte :00:00Introduction01:30L'invitée, Philippa Motte04:05La maladie n'est pas une identité07:08Dans le cerveau pendant une crise maniaque11:18Service psychiatrique : pour un autre accompagnement19:10L'hospitalisation sous contrainte est-elle utile ?26:49Les blessures invisibles d'une famille35:53Les enseignements de la folie45:22L'objet symbolique de Philippa MotteAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il n'aura fallu que quelques minutes pour réaliser que les Diables étaient en mission face aux États-Unis. Secoués par l'affaire Balogun, les Belges ont réagi en équipe. Ils étaient appliqués, ils étaient concernés. Ils étaient sur tous les ballons, la bave aux lèvres. Un sérieux qui se lit dans le score : 4-1 au coup de sifflet final, parce que les Diables ont su pousser les Américains à la faute.Les prochains sur la route de notre équipe nationale, ce sera la redoutable Espagne pour un quart de finale vendredi à 21h heure belge. Ce qu'il faut retenir de la nuit et ce qu'il faut attendre pour vendredi, on a appelé notre envoyé spécial au plus près des Diables, Frédéric Larsimont.
Episode 328Pensez à vous abonner à la Leçon, vous m'aidez énormément en faisant ce simple petit geste. On approche grâce à vous des 50 000 abonnés sur Spotify grâce à vous !
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un avant-goût du prochain épisode de la Leçon qui sort vendredi à 23h30 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 327Pensez à vous abonner à la Leçon, vous m'aidez énormément en faisant ce simple petit geste !
Épisode 1492 : 3 millions de joueurs, c'est le chiffre annoncé par Mon Petit Prono pendant la Coupe du monde 2026.Pour donner un ordre d'idée : ils étaient environ 800 000 en 2018, 1,7 million pendant le Mondial au Qatar et désormais 3 millions cette année.En quelques années, Mon Petit Prono est devenu un rituel national.Avant même le premier match, des millions de Français font tous la même chose : ils créent leur ligue, invitent leurs amis, leur famille, leurs collègues.Et c'est intéressant parce que ça raconte quelque chose de beaucoup plus profond sur notre façon de vivre les événements sportifs.Pourquoi on a besoin de jouer pour supporter ensembleQuand on regarde un match seul dans son salon, l'expérience est limitée au match.Quand on joue à Mon Petit Prono, l'expérience commence plusieurs heures avant le coup d'envoi et se poursuit longtemps après le coup de sifflet final.Le prono devient un prétexte. Un prétexte pour discuter. Un prétexte pour chambrer. Un prétexte pour rester connecté.Les groupes WhatsApp se remplissent. Les classements évoluent.Finalement, l'application agit comme une plateforme social privéeEt c'est probablement là que réside sa vraie valeur.-Mon Petit Prono est devenu un objet culturelAu départ, Mon Petit Prono est un dérivé de Mon Petit Gazon.L'application explose pendant la Coupe du Monde remportée par la France en 2018.Ce qui est fort, c'est que le produit est extrêmement inclusif.Tu peux être un passionné de football. Ou un parfait footix.Les règles sont simples. Le plaisir est immédiat.Le résultat : MPP est devenu un objet culturel partagé à l'échelle du pays.Et forcément, ça attire les marques.-Les marques ne créent pas l'usage. Elles s'y branchent.Pendant cette Coupe du Monde, impossible de passer à côté.Des médias. Des restaurants. Des enseignes retail. Des créateurs de contenu.Tout le monde lance sa ligue Mon Petit Prono.Et c'est là qu'il y a une leçon marketing très intéressante.Les marques ne créent pas un nouveau comportement.Elles s'appuient sur un comportement déjà installé.C'est beaucoup plus efficace.-Mon petit prono propose d'ailleurs au marque de créer leur propre Lique. Je peux par exemple m'inscrire à la ligue Célio et rejoindre les quelques 130k français qui participe au concours de promo de la marque. https://www.instagram.com/p/DZVFtDNlqB4/Idem avec la marque d'électroménager TCL qui s'associe à Olivier Giroud pour monter une ligue Mon petit prono. https://www.instagram.com/reel/DZXykmvsQlm/—Arrêter de vouloir construire sa propre plateformeC'est intéressant comme stratégie.Le réflexe classique d'une marque c'est souvent : On va créer notre appli. Notre programme. Notre jeu propriétaire. Puis personne ne l'utilise.Mon petit prono montre exactement l'inverse.La bonne stratégie consiste parfois à abandonner l'idée de tout posséder.Et simplement trouver sa place dans un usage déjà existant.Les meilleures activations marketing de demain seront peut-être celles que les marques ne contrôlent pas complètement.Celles qui s'intègrent naturellement dans des habitudes déjà installées.-L'émergence des "apps-rituels"Je pense qu'on voit apparaître une nouvelle catégorie d'applications.Des applications qui ne sont pas des réseaux sociaux généralistes.Mais qui deviennent des réflexes quotidiens autour d'une passion.Strava pour le running.Letterboxd pour le cinéma.Mon Petit Prono pour les compétitions de football.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 326Merci à la Matmut de soutenir La Leçon avec ce hors-série spécial entrepreneuriat ! La Matmut propose la téléconsultation 7 jrs/7, 24h/24 sans prise de rendez-vous et sans sortir de chez soi. C'est l'idéal, surtout quand on n'est pas au top… La Matmut permet de bénéficier de 3 séances remboursées de psychologue par an à hauteur de 50 euros chacune. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site matmut.fr rubrique mutuelle.Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir Julie Granger, entrepreneuse, experte bien-être, autrice et fondatrice de The Studio by Julie Granger, la plateforme en ligne qui cartonne.Depuis, Julie a développé ses propres méthodes, enseigné à des milliers d'élèves à travers le monde et construit une communauté présente dans plus de 65 pays. Mais derrière cette réussite se cache une réalité dont on parle beaucoup moins : la solitude de l'entrepreneuriat . Celui d'être entourée mais de se sentir seule face à ses décisions. Celui de porter ses projets, ses responsabilités, ses doutes et parfois même ses succès sans toujours savoir avec qui les partager. Avec Julie, nous allons échanger avec sincérité -et uniquement sincérité, votre honneur - sur nos expériences personnelles, nos moments de découragement, mais aussi sur les ressources qui nous ont aidées à traverser ces périodes.Et vous, comment vous gérez la solitude dans l'entreprenariat ?
A la une de la presse ce vendredi : une leçon, un grand oublié et un arbre vénérable.
Dernier jour du G7 à Évian, Trump douche déjà l'initiative de Macron sur Ormuz avant leur dîner d'État ce soir à Versailles. Côté marchés, le vrai rendez-vous est ailleurs : premier FOMC sous Kevin Warsh, avec un dot plot qui pourrait rebattre les cartes sur les taux 2026. SpaceX dépasse Amazon en capitalisation, le bitcoin reprend de la couleur, et le CAC 40 enchaîne sa quatrième séance de hausse. Tour d'horizon complet dans le brief du jour.
On peut juger un homme sur ses travers, ou une œuvre sur ce qu'elle rend possible. Les deux exercices sont légitimes, mais on les confond rarement avec autant de constance que lorsqu'il s'agit d'un entrepreneur comme Elon Musk. La spectaculaire introduction en bourse de SpaceX, son entreprise, en offre une nouvelle occasion: très largement commentée, elle nous en dit moins sur Musk que sur la manière dont l'Europe regarde ceux qui créent, et sur ce que cette manière de regarder finit par lui coûter.
Auch wenn wir uns dem Sommer mit großen Schritten nähern, ist bei meiner heutigen Rezension von Sommerlektüre keine Spur. Dabei könnte man doch meinen, dass es in einem Roman der, zumindest zu einem großen Teil, in einer von Männern bewohnten WG oder besser gesagt Kommune im Berlin der DDR recht freiheitlich und locker-leicht zugehen müsste und man beschwingt in die Lektüre starten könnte. Und hat nicht Rosa Luxemburg schon gesagt: „Freiheit ist immer die Freiheit der Andersdenkenden.“? Ich behalte diesen Gedanken im Kopf und komme später darauf zurück.Im Aufbau Verlag erschien dieses Jahr der Roman Mit beiden Händen den Himmel stützen der gebürtigen Berlinerin Lilli Tollkien, die damit ihr literarisches Debüt gab. Darin begleiten wir ihre Protagonistin Lale, die wir quasi schon vor ihrer Geburt kennenlernen, als sie uns beschreibt wie es sich anfühlt im Bauch ihrer Mutter, diesem geschützten und gleichzeitig ungeschützten Raum zu sein, denn der Schutz des Kindes hängt maßgeblich vom Verhalten der Mutter ab. Durch deren vorgeburtlichen Drogenkonsum entwickelt jedoch auch ihr Baby, Lale, unsere Protagonistin, eine Abhängigkeit und startet in ihr Leben mit einem Drogenentzug und es ist das Jahr 1980. Einige Zeit später, Lale ist circa anderthalb Jahre, wird ihrer Mutter das Sorgerecht entzogen und der Vater, der ohnehin nicht auf der Geburtsurkunde erscheint, fährt wegen eines Banküberfalls ins Gefängnis ein. Daraufhin kommt sie ins Heim, eine Zeit die sowohl für die Leserin als auch die Protagonistin eine Leerstelle bilden und ein Jahr später, Lale ist zweieinhalb wird sie von Karlheinz, einem Freund von Lales Vater, als Pflegekind aufgenommen und findet so ihren Weg in seine Wohngemeinschaft. Dies ist jedoch kein bloßer Akt der Nächstenliebe, sondern ein Freundschaftsdienst für Lales Vater, der Karlheinz beim letzten Bankraub nicht verpfiffen hat und die 700 Mark, die er zusätzlich für sein Pflegekind bekommt, tun ihr Übriges. In der WG wohnen neben Karlheinz noch drei weitere Männer, nämlich Wolfgang, Ansgar und Frank und, nach seiner Entlassung aus dem Gefängnis, schließlich auch Lales Vater.In diesem Umfeld wächst Lale ohne feste Strukturen und Regeln auf. Was für andere Kinder eher die Ausnahme wäre, nämlich viele Süßigkeiten zu essen, lange wach zu bleiben und ständiges Fernsehen, ist für sie der Normalzustand. Doch es wird schnell deutlich, dass dieses Leben nichts begehrenswertes für sie darstellt. Es sind ihre Bewunderung für das zu Hause ihrer Freundin Lina, das aufgeräumt ist und in dem es gut riecht, aber vor allem die Schule und die damit verbundenen Regeln und Abläufe die ihr Halt geben.„Die Schule ist mein Anker. Alle Abläufe wiederholen sich, und es gibt eindeutige Regeln. Die Klassenlehrerin ist immer nüchtern, und alles scheint einem beruhigenden Plan zu folgen, die Stuhlkreise, die Schulmilch, die Hofpausen und das Lesen in der bunten Fibel. Das Beste aber ist die Normalität der anderen oder dass, was ich mir darunter vorstelle.“ (S.33/34)Ihre Sehnsucht nach Regeln, Ordnung und Stabilität scheinen nicht verwunderlich, stehen sie doch im starken Gegensatz zu ihrer tatsächlichen Lebenswelt, die geprägt ist von Männern, die unter dem Deckmantel der Freiheit ein Leben jenseits von Konventionen führen, die revolutionär sein wollen und über Philosophien schwadronieren, in deren Leben aber Alkohol, Drogen und Machtmissbrauch an der Tagesordnung stehen und denen Lales Wohlbefinden egal ist.Als Lale mit 14 Jahren aus der Männer WG auszieht, zunächst in eine betreute Mädchen WG, hat sie längst ihre Erfahrungen mit Alkohol und Drogen und was noch viel schlimmer ist, mit sexuellem Missbrauch gemacht und musste aufgrund schulischer Probleme auf eine Hauptschule wechseln. Mit 16 Jahren bezieht sie zum ersten Mal alleine eine Wohnung. Auch von diesem Punkt aus begleiten wir sie weiter durch ihr Leben, dass durch ihre Kindheit so negativ geprägt ist, dass es für sie unendlich schwer ist erwachsen zu werden, herauszufinden was sie wirklich möchte – in beruflicher wie persönlicher Hinsicht – aber auch ihre Traumata zu verarbeiten. Wir begleiten Lale auf der Suche nach sich selbst, immer umgeben von der Frage, wer sie eigentlich ist, wer sie sein möchte. Diese tiefgreifenden persönlichen Fragen rühren vor allem auch vom quasi nicht vorhandenen elterlichen Schutz und der Vernachlässigung, die sie durch ihre Eltern erfahren musste. Während ihre Mutter aufgrund ihrer Heroinabhängigkeit nicht in der Lage ist für ein Kind zu sorgen und im Leben ihrer Tochter nur selten und unzuverlässig auftaucht und schließlich auch an ihrer Sucht stirbt, ist der Vater aufgrund seiner politischen Aktivitäten und Raubüberfälle oft physisch nicht vorhanden. Wenn doch, scheint seine Aufmerksamkeit dann eher seinen wechselnden Partnerinnen denn seiner Tochter zu gelten. Dieses Fehlen der Eltern und damit auch das Fehlen von Vorbildern oder Leitfiguren zusammen mit dem fehlenden elterlichen Schutz sowie der Tatsache, dass Lale sich nahezu allein in einer grenzenlosen und gefährlichen Erwachsenenwelt behaupten muss, prägen und traumatisieren sie. Dem chronologischen Erzählstrang, mit dem Lilli Tollkien uns dabei durch die Handlung führt, sind aber auch immer wieder Auslassungen und Vorausschauen auf Lales späteres Leben eingestreut.Die Freiheit der Andersdenkenden beschränkt sich dabei auf ihre eigene ganz persönliche Freiheit, durch deren Ausleben sie Grenzen anderer überschreiten, in denen es vor allem zu Vernachlässigung und Missbrauch kommt und somit ein Umfeld entsteht, in dem Gewalt verharmlost und normalisiert wird. Die Mitglieder der Kommune, die sich nach außen progressiv geben, werten Frauen zu Objekten ab, die vor allem zur Befriedigung ihrer eigenen Bedürfnisse, sei es sexueller Natur oder der Erledigung häuslicher Pflichten, dienen. Empathie, Gleichberechtigung, Respekt oder Schutz erfahren die Frauen, zu denen auch Lale – ein Kind – gehören nicht. Rücksichtsloses Verhalten wird als politisches Ideal getarnt.„Der Geruch meiner Kindheit setzt sich zusammen aus Schwarzer-Krauser-Tabak, Bier und stockiger Wäsche. Aus Sperma, Haschisch und Überbackenem.“ (S.67)Und später beschreibt die Protagonistin:„Mit Genugtuung beobachte ich, wie die Erwachsenen mit sich ringen, wenn ich ein Schnapsglas leere, wenn ich am Joint ziehe, die Schule schwänze oder betrunken auf irgendeinem Schoß in der Kneipe sitze, wie sie zu spüren scheinen, dass etwas an der Situation falsch ist und sie dennoch Teil davon sind und nichts sagen.“ (S.118)Dennoch sind Lilli Tollkiens Sprache und Beschreibungen nicht anklagend. Es ist aber schmerzhaft zu lesen, wie Lale versucht, Halt und Sinn, ja sich selbst in ihrem Leben zu finden. Es ist eine Geschichte über Suche und Kampf um Selbstermächtigung und Emanzipation, die die Frage aufwirft, wer man hätte sein können und wer man ist. This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit lobundverriss.substack.com
Episode 325Pensez à vous abonner à la Leçon, vous m'aidez énormément en faisant ce simple petit geste !
Episode 324Merci à la Matmut de soutenir La Leçon avec ce hors-série spécial entrepreneuriat ! La Matmut propose la téléconsultation 7 jrs/7, 24h/24 sans prise de rendez-vous et sans sortir de chez soi. C'est l'idéal, surtout quand on n'est pas au top… La Matmut permet de bénéficier de 3 séances remboursées de psychologue par an à hauteur de 50 euros chacune. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site matmut.fr rubrique mutuelle.Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir mon amie Eugénie Lambert Buckstein, ancienne journaliste à CNN, qui a tout quitté pour se lancer dans l'entrepreneuriat en cofondant Bloom. Une méthode qu'elle transmet dans les plus grandes entreprises à travers le monde, jusqu'au sein de l'ONU.Ensemble, nous allons parler d'un sujet qui me touche - malheureusement - de très près : la difficulté à déconnecter quand on est à son compte. Avec Eugénie, on va parler avec sincérité et uniquement sincérité votre honneur de nos galères à décrocher mentalement et numériquement, à travers des anecdotes très personnelles. Restez bien jusqu'à la fin de l'épisode car un psychologue clinicien nous partagera ses meilleurs conseils pour repartir avec quelques clés concrètes.Bonne écoute les copains
Episode 323 Pensez à vous abonner à la Leçon, vous m'aidez énormément en faisant ce simple petit geste !
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#544 - Coline Bertrand - La Rosée - ”La cosmétique c'est l'industrie de la surenchère”" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un avant-goût du prochain épisode de la Leçon qui sort vendredi à 23h30 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les coupes budgétaires sont drastiques depuis des années dans les universités suisses. En 2027, 2,4 milliards de francs devront être coupés. Or qui dit moins de soutien public, dit augmentation des taxes d'études et augmentation des financements privés. Quels risques pour la liberté académique? Alors que l'Université de Fribourg inaugure un centre financé par la Mobilière, une manifestation a lieu, à Genève, contre l'austérité qui vise le monde académique. Reportages de Laurence Difélix Réalisation: Jonathan Haslebacher Production: Raphaële Bouchet
durée : 00:03:03 - Avec philosophie - par : Laurence Devillairs - Rupture, deuil, licenciement : face aux crises de l'existence, le philosophe Henri Maldiney soutient qu'exister, ce n'est pas suivre un destin écrit d'avance. Vivre, c'est apprendre à accueillir l'imprévu et à se transformer à travers l'épreuve. Eclairage avec Laurence Devillairs - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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Esta semana tenemos de regreso con nosotros a Ramiro Lale para platicar de cine, esta vez nos enfocamos en las peliculas y filmografia de “Christopher Nolan” .Esperamos que nos dejen un comentario si estos episodios les están gustando y tal vez nos recomienden algún tema que les gustaría escuchar y del que no hemos platicado. Nota: estos episodios sólo reflejan nuestra opinión sobre las películas y no significa que todos opinemos lo mismo (todos tenemos diferentes gustos y lo entendemos)No se les olvide darse una vuelta por el perfil de Ramiro y checar su trabajo.A el lo encuentras en Instagram:@ramirolalebackground music credit to : Space Age Hustle - Squadda B#podcastenespañol #creandojuntospodcast #cinefilos #cine #peliculas
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Pensez à vous abonner au podcast pour me soutenir, c'est gratuit et ça change tout pour moi ! MerciiiBienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir Karine Dijoud alias Les Parenthèses Elémentaires, la prof de français la plus connue de France ! Dire une bêtise, ça arrive. Mais la dire en direct, devant des millions de personnes… c'est une toute autre histoire
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir Flo Delavega.Le chanteur qu'on ne présente plus revient avec un nouveau projet musical mêlant chanson française, reggae et dub, porté par son nouveau single “Aimer les gens”, sorti aujourd'hui.Dans cet épisode, il raconte un tournant radical de sa vie : quitter Paris pour tenter une existence plus proche de la nature, en quête d'authenticité, de liberté et d'alignement. Une expérience poussée à l'extrême (presque en ermite) qui l'a pourtant peu à peu mené à une forme d'isolement et de dépression.Auteur, engagé dans des retraites pour hommes autour des nouvelles masculinités, de l'intuition et de la place de l'émotion dans nos sociétés, Flo Delavega revient avec beaucoup de lucidité sur cette quête de sens… et sur ce moment où il a compris qu'il s'était trompé.Entre introspection, musique et vulnérabilité, il partage une leçon essentielle : pourquoi vouloir “tout quitter” n'est pas toujours la solution pour se retrouver.Bonne nouvelle pour les fans, après sa superbe reprise de “La vie ne vaut rien” de Alain Souchon, il signe aujourd'hui un retour aussi sincère que lumineux.Bonne écoute les copains et pensez à vous abonner pour soutenir La Leçon :))Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi vivre à l'étranger ou apprendre une langue peut devenir si difficile… même quand on fait tous les efforts ?Dans cet épisode, je partage une prise de conscience essentielle après plusieurs années de vie au Mexique : le vrai problème n'est souvent ni le pays, ni la langue… mais notre propre opinion. À partir d'une réflexion du philosophe stoïcien Épictète, je vous propose une analyse simple :Tout ce que vous jugez : “bien”, “mal”, “facile”, “difficile”, n'est qu'une opinion.Je vous parle aussi de mon expérience personnelle en tant qu'immigrée : – les difficultés d'adaptation – le poids du regard français – et surtout, ce qui a vraiment changé pour moiCet épisode est disponible en vidéo sur YouTube.À bientôt,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
Un avant-goût du prochain épisode de la Leçon qui sort vendredi à 23h30 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir l'extraordinaire Philippe Croizon, à l'occasion de la sortie du film Pour le meilleur, en salle le 22 avril, réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar.Dans cet épisode bouleversant, Philippe Croizon revient sur son histoire hors du commun : l'accident qui a bouleversé sa vie et entraîné l'amputation de ses quatre membres, mais aussi la reconstruction, la résilience et la force mentale qui l'ont mené à accomplir l'impensable.Au cœur de notre échange : les 5 étapes du deuil, qu'il explique avec une clarté et une justesse rares, après avoir dû faire le deuil de sa vie d'avant. Déni, colère, tristesse, acceptation… Comment se relever après un drame ? Comment transformer l'échec en moteur de vie ? Et surtout, comment continuer à rêver quand tout semble perdu ?Frissons garantis lorsqu'il raconte sa traversée historique de la Manche à la nage, 13 heures et 26 minutes d'effort, de douleur, et de dépassement de soi.Un épisode essentiel sur le deuil, la résilience et la puissance du mental.Retrouvez-moi également ici :Instagram : https://www.instagram.com/paulette_grisoniLinkedIn : https://www.linkedin.com/in/pauline-grisoniYouTube : https://www.youtube.com/@paulettegrisoni
Un avant-goût du prochain épisode de la Leçon qui sort vendredi à 23h30 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:28 - Le Fil philo - par : Laurence Devillairs - Ne vous mentez plus à vous-même, acceptez de vous voir tel que vous êtes : le philosophe saint Augustin vous explique comment y parvenir, et pourquoi c'est essentiel ! - réalisation : Emily Vallat
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis très heureuse de recevoir à nouveau un artiste à l'univers profondément sensible, quelque part entre la musique et la poésie : Lord Esperanza.Aujourd'hui, il ajoute une nouvelle corde a son arc qui compte deja… quoi 25 cordes ?! Celle d'auteur ! Le 9 avril prochain, il publie son premier roman, Big Bang mon amour, aux éditions Julliard. Un récit intense, traversé par l'amour, ses secousses, ses excès, et ces instants où tout peut basculer.Dans cet épisode, on parle d'échec bien sûr,, ceux qui bousculent, qui poussent a écouter pour de bon son intuition et qui ouvrent aussi, parfois, de nouveaux chemins.Bonne écoute les copains
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir l'humoriste, comédien et chroniqueur, Arnaud Tsamère.En ce moment, il triomphe avec son spectacle Tous contraints, joué à guichets fermés au Café de la Danse, avant de repartir en tournée dans toute la France, et de s'installer au Casino de Paris en janvier 2027. Avec Arnaud Tsamère, on parle de pression, de lâcher-prise, de ce moment où tout dérape sur scène… et de ce que ça raconte de nous. Parce que derrière le rire, il y a souvent une vraie prise de risque, et parfois même, un vertige. Vous allez voir qu'en terme d'anecdote, Arnaud en a une sacrément marquante ! Bonne écoute les amis
Our first guest this season is Lale Arikoglu, the Director of Special Projects at Condé Nast Traveler and host of the award-winning Women Who Travel podcast.Lale has been working as Condé Nast Traveler editor for the past ten years, and her reporting has taken her from horseback riding in Patagonia and hiking in the Andes to sailing down the Amazon River, chasing the Iditarod in Alaska, and clubbing in Kosovo.If you're interested in working with Condé Nast, don't miss this episode: Lale gives tips on how to pitch her, what she looks for in the pitch, and how the current moment informs the types of stories she's looking to champion at the magazine.This season, we want to hear from you! Send us a short note with your name, where you're calling in from, and an answer to two questions:What gives YOU hope in this moment in timeWhich place you are going to nextWe'll run your answers at the end of the season in our Community Voices episode! To participate, fill out this form OR send us a short audio clip (an iPhone voice recording is just fine!) to hello@goingplacesmedia.com by Monday, April 27.Going Places is an audience-supported platform. Today, I want to invite you to become a paid member, so that we can continue doing this work in the months to come.Join us for as little as $6 a month and get the perks like getting on a group call with Yulia every month to ask questions, get advice, and be in community with each other.Visit us at goingplacesmedia.com to learn more.Thanks to our Founding Members:RISE Travel Institute, a nonprofit with a mission to create a more just and equitable world through travel educationRadostina Boseva, a film wedding photographer with an editorial flair based in San FranciscoWhat you'll learn in this episode:What fuels Lale's reporting right nowWhat it was like for Lale crossing borders with her Turkish fatherWhat our show's concept (travel through a decolonial lens) means to LaleDiscussions inside the editors' room: borders, visa equity, and the privilege of travelWhat Lale learned from interviewing women like Tracee Ellis Ross & Brooke ShieldsLale's tips on how to pitch Condé Nast TravelerLale answers our listeners' questionsFeatured on the show:Follow Lale on Instagram: @lalehannahRead Lale's Istanbul article, In Charismatic Istanbul, the Past Still Shapes the PresentRead Yulia's article edited by Lale, In Okinawa, the Enduring Legacy of Bingata TextilesListen to the Women Who Travel podcastCheck out this Brooke Shields episode, this Antarctica episode with Preet Chandhi, and this episode where Lale interviewed YuliaCheck out CNT pitching guidelinesGoing Places is a reader-supported platform. Get membership perks like a monthly group call with Yulia at goingplacesmedia.com!For more BTS of this podcast follow @goingplacesmedia on Instagram and check out our videos on YouTube!Please head over to Apple Podcasts and SUBSCRIBE to the show. If you enjoy this conversation, please share it with others on social and don't forget to tag us @goingplacesmedia!And show us some love, if you have a minute, by rating Going Places or leaving us a review wherever you listen. You'll be helping us to bend the arc of algorithms towards our community — thank you!Going Places with Yulia Denisyuk is a show that sparks a better understanding of people and places near and far by fostering a space for real conversations to occur. Each week, we sit down with travelers, journalists, creators, and people living and working in destinations around the world. Hosted by Yulia Denisyuk, an award-winning travel journalist, photographer, and writer who's worked with National Geographic, The New York Times, BBC Travel, and more. Learn more about our show at goingplacesmedia.com.
Znate li ko je čovek koji je vratio Harija Potera u Srbiju, a čiji je otac ispisao najlepše stihove našeg detinjstva? Gost 361. epizode je Dobrivoje Lale Erić, čovek impresivne karijere i neverovatne životne priče. Kroz topao i nostalgičan razgovor sa Ivanom, Lale nas vodi na putovanje od romantičnog odrastanja u Bariču i specifičnog odnosa sa ocem, čuvenim pesnikom Dobricom Erićem, do urbanih beogradskih priča iz devedesetih. Otkriva nam kako je teklo njegovo obrazovanje, od ljubavi prema arheologiji, preko uloge Istraživačke stanice Petnica kao oaze slobode, do studija istorije umetnosti. Saznajemo kako je Srbija dobila prava na Harija Potera upravo zahvaljujući njemu, ali i kako već 15 godina uspešno spaja nauku, umetnost i društvo kroz rad u Centru za promociju nauke. Ovo je priča o radoznalosti, nepresušnoj energiji i želji za igrom koja menja svet oko nas. O čemu smo pričali: - Najava razgovora - Početak razgovora - Smilies pitanje: Šta je hteo da bude kad poraste? - Okruženje tokom odrastanja - Kako je biti sin Dobrice Erića - Selo i školski dani - Banovo brdo nekada - Gde na studije - Fakultetski dani - Život nakon revolucije - Pravac posle faksa - Iz izdavaštva u muzej - Centar za promociju nauke - Problemi posle Kovida - Zaključak razgovora Realizaciju ove epizode podržali su naši prijatelji i sponzori: - Epson Srbija - https://www.epson.rs - Orion telekom - https://oriontelekom.rs - Smilies - https://smilies.rs Hvala na poverenju i podršci! Podržite nas na BuyMeACoffee: https://bit.ly/3uSBmoa Pročitajte transkript ove epizode: https://bit.ly/3Pr43b5 Posetite naš sajt i prijavite se na našu mailing listu: http://bit.ly/2LUKSBG Prijavite se na naš YouTube kanal: http://bit.ly/2Rgnu7o Pratite Pojačalo na društvenim mrežama: FB: https://www.facebook.com/PojacaloRS/ IG: https://www.instagram.com/pojacalo.rs/ X: https://x.com/PojacaloRS LN: https://www.linkedin.com/company/pojacalo TikTok: https://www.tiktok.com/@pojacalo.rs
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine je reçois une femme qui accompagne l'un des moments les plus bouleversants d'une vie : la naissance. Élise Destannes est sage-femme libérale. Chaque jour, elle est aux côtés des femmes pendant leur grossesse, après l'accouchement, dans ces moments où le corps change, où les émotions sont immenses et où la vie bascule. Mais Élise a aussi choisi de partager ce métier au-delà de son cabinet. Sur Instagram, sous le nom @la.sage.femme, elle parle de grossesse, de post-partum, de santé des femmes, avec beaucoup de pédagogie et de douceur. Elle est autrice avec sa sœur Marion : Ma grossesse sereine et gourmande et Mon post-partum serein et gourmand, ainsi qu'un carnet de maternité, des ouvrages pensés pour accompagner les femmes de façon concrète et bienveillante pendant cette grande traversée qu'est l'arrivée d'un enfant. Avec Élise, on va parler d'un métier qui voit naître des vies… mais aussi des peurs, des doutes, des moments de fragilité. Et surtout des leçons que les femmes lui ont transmises, au moment où elles donnent la vie. Bonne écoute les amis
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir une humoriste et comédienne qui a fait de nos petites névroses quotidiennes une véritable matière comique : Diane Segard. Avant de monter sur scène, Diane Segard s'est fait connaître grâce à ses vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux. Elle y incarne toute une galerie de personnages aussi drôles que terriblement humains. Ces vidéos qu'on s'est tous envoyées au moins une fois en DM à un ami avec un : « mdr, ça c'est trop toi ». De ces personnages nés sur internet est né un spectacle : Parades, un seul-en-scène où Diane Segard transforme nos angoisses existentielles, nos doutes et nos travers en un moment de comédie collective.Dans cet épisode de La Leçon, Diane Segard revient sur son parcours, ses débuts sur les réseaux sociaux, le passage du digital à la scène, mais aussi sur les doutes et les peurs qui accompagnent la création artistique.Comment transformer ses névroses en force créative ?Que se passe-t-il quand l'humour devient un miroir de nos propres failles ?Et quelle est la leçon que Diane Segard tire de son parcours ?Retrouvez-moi également ici :Instagram : https://www.instagram.com/paulette_grisoniLinkedIn : https://www.linkedin.com/in/pauline-grisoniYouTube : https://www.youtube.com/@paulettegrisoniBonne écoute les copains !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis heureuse de recevoir Julie Pujols, la coach de la plus bonne de tes copines ! Julie, journaliste est devenue l'une des figures emblématiques du pilate et du coaching. C'est un accident domestique, terrible, qui va la plonger dans une traversée de 18 mois d'hospitalisation à domicile et changer radicalement sa vision de la vie. Julie Pujols, derrière la femme sublime et qui cartonne sur les réseaux, c'est surtout une histoire de résilience comme on en entend peu.Bonne écoute
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir un collègue, un compatriote, un camarade du podcast game : Yann Delplanque ! Avec son podcast Dans La Boite A Gants, il est devenu la référence du podcast auto/moto. Aujourd'hui il fait plus de 250 Millions de vues et d'écoutes, et m'a confié avoir du mal à sélectionner un seul échec tant il les a cumulé. Alors je me suis dit qu'il réunissait tous les critères pour faire un parfait invité !Bonne écoute