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A l'approche de l'échéance du 7 juillet qui scellera le sort de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle, le Rassemblement national doit faire entendre sa voix dans la campagne malgré les divergences qui émergent entre les lignes Bardella et Le Pen. Retraites, affaire Lyhanna : qui porte la voix du RN aujourd'hui ? Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, est l'invité d'Olivier Boy dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Patrick Bruel est ressorti libre sous contrôle judiciaire mercredi 10 juin, échappant à la détention provisoire que le parquet avec requis. Parmi les obligations du contrôle judiciaire, il est interdit de quitter le territoire, de contacter les victimes et de fréquenter des salons de massages. Pas d'interdiction en revanche de se produire sur scène. Écoutez la réaction de Claudia, militante NousToutes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La gestion des émotions est une compétence essentielle pour toutes les femmes leaders qui souhaitent avancer avec plus de sérénité, de clarté et d'équilibre. Pourtant, lorsque les émotions débordent, notre premier réflexe est souvent de réagir impulsivement… ou au contraire de tout enfouir jusqu'à l'épuisement.Dans cet épisode, vous découvrez comment accueillir vos émotions sans vous laisser submerger grâce à un outil simple et puissant de gestion des émotions, à pratiquer en seulement 5 minutes.À travers cette méditation guidée, vous apprenez à :sortir du mental pour revenir dans le corpsobserver vos émotions avec plus de douceur et de reculdévelopper votre intelligence émotionnelle au quotidienréduire la surcharge mentale et le stress émotionnelretrouver un équilibre pro/perso plus apaiséCet épisode est une invitation à ralentir, à écouter ce qui se passe en vous et à transformer votre relation à vos émotions. Un véritable outil de développement personnel et de bien-être au travail pour les femmes leaders, femmes ambitieuses et toutes celles qui souhaitent évoluer avec plus de conscience et de sérénité.Prenez simplement 5 minutes pour vous asseoir, respirer et expérimenter cette pratique de gestion des émotions que j'enseigne à mes clientes en coaching pour femmes.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mort de Lyhanna, 11 ans, a déclenché une vague d'émotion nationale. Des milliers de manifestants étaient réunis hier soir devant les palais de justice. Sébastien Lecornu réunit ses ministres à Matignon à 11H30. Sébastien Chenu, député RN et vice-président de l'Assemblée nationale, était l'invité de la matinale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La charge mentale des femmes leaders explose souvent au mois de juin : charge familiale, pression professionnelle, obligations sociales, préparation des vacances… et cette impression de devoir tout gérer parfaitement.Dans cet épisode de Sensées, vous découvrez comment sortir du piège du perfectionnisme et du people pleasing pour traverser cette période intense avec plus de clarté, de calme et de leadership intérieur.Jenny Chamas explore les mécanismes invisibles qui alimentent la surcharge mentale chez les femmes ambitieuses et partage des outils concrets pour reprendre le pouvoir sur votre temps, votre énergie et vos priorités.Dans cet épisode, vous découvrez comment :identifier les croyances qui nourrissent la charge mentale et l'épuisementsortir du besoin de tout gérer parfaitement au travail comme à la maisonapprendre à dire non sans culpabilité ni peur du jugementutiliser la “not-to-do list” pour alléger votre quotidienretrouver du calme grâce à des micropauses et à une meilleure écoute de vos besoinsUn épisode essentiel pour toutes les femmes leaders, femmes managers et femmes dirigeantes qui veulent conjuguer ambition féminine, leadership équilibré et bien-être au travail sans sacrifier leur santé mentale.Si vous vous sentez submergée entre carrière, famille, charge mentale et pression sociale, cet épisode vous aidera à reprendre votre souffle et à poser des choix plus alignés avec vos priorités profondes.Parce qu'être une femme leader ne devrait jamais signifier s'oublier soi-même.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:41 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - La liste actualisée des Palaces de France va être rendue publique lundi. Quatre établissements vont être déclassés. Pour le président de l'Umih, Thierry Marx, cette distinction "rentre dans la stratégie de certains groupes", notamment pour "développer la marque à l'international". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Overtime impayés dans la Santé : le Supplementary Appropriation Bill apporte un espoir aux employés, estime Radhakrishna Sadien by TOPFM MAURITIUS
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
Le ministre de l'Education, Edouard Geffray, a indiqué mercredi que les personnels ayant eu des comportements inappropriés avec des mineurs à l'école seraient désormais inscrits sur une "liste noire", en présentant le projet de loi de protection de l'enfance. "Ça veut dire que nous aurons évincé un agent public, un surveillant, etc. en raison de son comportement avec les mineurs, quand bien même il n'aurait pas été condamné, il sera inscrit sur une liste qui empêchera toute forme de réemploi au sein de l'école", a-t-il détaillé à la sortie du conseil des ministres. Qu'en pensent les parents d'élèves ? Écoutez Grégoire Ensel, vice-président de la FCPE. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Steven Guilbeault s'en va Seulement 29 médecins de famille ont quitté finalement Exode des médecins L’Unité des crimes haineux enquêtera sur les fausses pendaisons La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode captivant de « L'invité de la matinale », le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik se penche sur les récentes affaires de violences dans les structures périscolaires parisiennes. Avec son regard avisé, il analyse les causes profondes de ces problèmes et appelle à une réforme en profondeur du système éducatif, en mettant l'accent sur l'importance des « mille premiers jours » dans le développement des enfants, en particulier des garçons.Boris Cyrulnik explique que les garçons, plus que les filles, sont soumis à des pulsions biologiques qui, sans une éducation précoce adéquate, peuvent les mener à des actes transgressifs. Il souligne que la prévention passe par une approche à la fois biologique, éducative et non idéologique, afin de mieux comprendre et encadrer ces dynamiques. L'expert met également en lumière les problèmes de recrutement et de formation dans les métiers de la petite enfance, qui conduisent parfois à confier les enfants à des personnes peu qualifiées ou ayant des antécédents judiciaires. Selon lui, il est crucial de sécuriser ces structures et d'y mettre en place une véritable culture éducative, dès la crèche, avec des comptines et autres outils favorisant le développement de la civilité.Au-delà de ces questions éducatives, Boris Cyrulnik aborde également le phénomène plus large de la « décivilisation », qu'il analyse en détail dans son ouvrage « Au saccage des petits bonheurs ». Il explique comment les progrès techniques, de l'imprimerie à l'intelligence artificielle, ont toujours engendré des effets secondaires néfastes sur les relations humaines et la vie en société. Selon lui, il faudra donc savoir réinventer ces « petits bonheurs » du quotidien, comme le plaisir de se retrouver autour d'un repas ou d'un pique-nique, afin de contrebalancer les dangers de la déshumanisation.Cet entretien passionnant avec Boris Cyrulnik offre un éclairage unique sur les enjeux éducatifs et sociétaux auxquels notre société est confrontée, invitant les auditeurs à réfléchir sur les moyens de préserver notre humanité face aux défis du monde moderne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prendre un congé sabbatique fait rêver beaucoup de femmes leaders… jusqu'au moment où surgissent les peurs : manquer d'argent, perdre sa place, ralentir sa carrière ou ne plus savoir revenir. Pourtant, créer un espace pour souffler peut aussi devenir un véritable acte de leadership équilibré.Dans cet épisode, vous découvrez comment envisager un congé sabbatique sans culpabilité ni idéalisation, et surtout comment construire la confiance nécessaire pour sortir du rythme imposé sans mettre en danger votre ambition professionnelle.Dans cet épisode, vous découvrez comment :Identifier les peurs réelles derrière l'envie de faire une pauseRepenser votre rapport à la réussite professionnelle et au rythme de vieCréer plus d'espace mental sans attendre l'épuisementPréparer un congé sabbatique de manière concrète et lucideRetrouver un équilibre pro perso plus aligné avec vos besoinsJe réponds sans filtre à vos questions sur l'argent, la famille, la reprise du travail, la peur de perdre ce qu'on a construit, et la difficulté à s'autoriser une pause quand on est une femme ambitieuse. Nous parlons aussi de surcharge mentale, de leadership féminin, de confiance en soi et de cette pression silencieuse qui pousse tant de femmes leaders à rester dans un rythme qui ne leur convient plus.Cet épisode s'adresse à toutes celles qui ressentent le besoin de ralentir, de reprendre de l'espace, ou simplement de réfléchir autrement à leur carrière femme et à leur équilibre de vie. Parce qu'un congé sabbatique n'est pas forcément une fuite : cela peut aussi devenir une manière plus consciente de réussir sa carrière et sa vie.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe Jaffrelot, directeur de recherche au CNRS, enseignant à l'Institut d'études politiques de Paris et spécialiste de l'Asie du Sud, est l'invité de la mi-journée de RFI. RFI : Le Premier ministre du Pakistan, Shehbaz Sharif, est en Chine. Le chef de l'armée pakistanaise est lui à Téhéran. On voit le Pakistan jouer un rôle de médiateur entre Washington et Téhéran. Est-ce une surprise ou est-ce l'aboutissement d'une stratégie diplomatique d'Islamabad ? Christophe Jaffrelot : Oui, c'est plutôt cela. D'ailleurs, dans une perspective de continuité historique, il faut se rappeler que, lorsque les États-Unis ont souhaité rentrer en relation avec la Chine de manière à la reconnaître officiellement, au début des années 1970, c'étaient déjà les Pakistanais qui s'étaient entremis et qui avaient permis cette reconnaissance historique. Ensuite, les Pakistanais ont été les relais de la politique américaine en Asie du Sud à travers la première guerre d'Afghanistan. Et puis la deuxième, celle qui suit le 11-Septembre. Il y a maintenant une vraie tradition d'entremise des Pakistanais au service des Américains. Ce rapprochement, cette collaboration ont été réactivés l'an dernier, lorsque la guerre éclair entre l'Inde et le Pakistan a été interrompue et a été finalement terminée grâce aux Américains. Ce que les Pakistanais ont reconnu d'emblée, alors que les Indiens refusaient, eux, de reconnaître le rôle de Donald Trump. Et les Pakistanais ont été encore plus loin, allant jusqu'à proposer le nom de Donald Trump pour le prix Nobel de la paix, ce que Donald Trump a beaucoup apprécié. Le Pakistan, on le sait, ce sont de fins diplomates, de fins négociateurs... Oui, la diplomatie pakistanaise fait beaucoup moins de bruit que d'autres. Elle est beaucoup plus discrète, mais elle est professionnelle, bien formée, anglophone, cosmopolite. On le voit, c'est quelque chose que tout le monde apprécie. Les Pakistanais parlent pour les autres parce qu'ils le font mieux que les autres. C'est quelque chose que des puissances comme les États-Unis peuvent essayer d'utiliser. La Chine est en arrière-plan de la médiation. Le Pakistan agit-il seul comme médiateur ou est-ce aussi indirectement une médiation chinoise ? La Chine est toujours à l'arrière-plan lorsque l'on parle de politique internationale au Pakistan. C'est l'ami des mauvais jours, comme on dit, « all-weather friend », depuis maintenant des décennies. C'est grâce à la Chine que le Pakistan a acquis l'arme nucléaire, juste après l'Inde. Le premier voyage à l'étranger d'un Premier ministre pakistanais, c'est à Pékin et ce n'est pas un hasard. On peut imaginer qu'Islamabad prend ses ordres à Pékin aussi dans cette négociation qui, du coup, devient beaucoup plus globale encore qu'elle ne l'est déjà. Pékin cherche-t-il à se présenter comme une puissance de stabilité dans la région ? Oui, c'est quelque chose que l'on a déjà vu dans un passé récent, à travers le rôle d'intermédiaire et les bons offices que les Chinois ont cherché à utiliser, à manifester, dans une médiation entre l'Arabie saoudite et l'Iran. C'était il n'y a pas si longtemps. La Chine stabilisant le Moyen-Orient grâce à une entreprise qui a fait long feu : cela n'a pas fonctionné, mais cela montrait leur désir d'exister et de servir à la stabilité internationale. Ils ont remis cela lorsque l'Afghanistan et le Pakistan en sont venus aux mains. Cela a peut-être mieux fonctionné. Il y a clairement, de la part de Xi Jinping, la volonté d'apparaître comme un pôle de stabilité, à un moment où les États-Unis, eux, apparaissent comme beaucoup moins fiables, beaucoup plus erratiques. Évidemment, la personnalité de Donald Trump y est pour quelque chose. Cette crise actuelle marque-t-elle un basculement durable au Moyen-Orient vers une influence chinoise croissante ? Elle marque certainement une inflexion durable. Est-ce que ce sera au bénéfice de la Chine ? Il est trop tôt pour le dire. Mais l'inflexion durable, elle, me paraît incontestable au sens où l'on voit aujourd'hui le Pakistan devenir un garant de sécurité régionale grâce au soutien de l'Arabie saoudite, avec laquelle le Pakistan a quand même signé l'an dernier un accord de défense sans précédent impliquant le nucléaire. Et au-delà, on voit la Turquie, l'Égypte, rejoindre ce duo pour former une sorte de quatuor. Alors que, en parallèle, on voit un alignement très différent entre les Émirats arabes unis, Israël, l'Inde, les États-Unis. On est peut-être en train d'assister, à travers la nouvelle donne au Moyen-Orient, à une nouvelle bipolarité avec la Chine, le Pakistan, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Égypte d'un côté et Israël, les Émirats arabes unis, l'Inde, les États-Unis de l'autre. Il est encore une fois trop tôt pour le dire. Mais probablement que, dans la région, le divorce Arabie saoudite-Émirats arabes unis est durable. Cela veut-il dire qu'il pourrait y avoir une déstabilisation totale de la région ? Ce serait l'une des hypothèses si cette guerre continuait. Parce que la grande question, c'est quand même jusqu'à quand ? Si cela continuait et que l'Iran était ainsi amené à jouer toutes les cartes qu'il a dans sa main... Dieu sait s'il en a, le détroit d'Ormuz nous le montre tous les jours. On parle maintenant des câbles souterrains, après avoir déjà vu l'idée d'un péage imposé par Téhéran. On est sur une forme de déstabilisation durable dont les Émirats arabes unis, sans doute, seront les premières victimes. Parce que, sans avoir un minimum de sécurité, comment pourront-ils continuer à attirer les investisseurs ? D'ores et déjà, on le voit entre les compagnies aériennes clouées au sol, l'immobilier qui a perdu 30% de sa valeur, les Émirats sont déjà déstabilisés. Encore une fois, tout dépend de la durée du conflit. À lire aussiLes monarchies du Golfe divisées face au processus diplomatique avec l'Iran
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
durée : 00:23:00 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Képi et silhouette militaire, Simon Abkarian est le général de Gaulle dans "La Bataille de Gaulle", un film en deux parties, réalisé par Antonin Baudry et présenté hors compétition au Festival de Cannes. La première partie sort en salles le 3 juin, la deuxième le 3 juillet. - invités : Simon Abkarian Acteur, auteur, metteur en scène, Antonin Baudry Réalisateur et scénariste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:00 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Képi et silhouette militaire, Simon Abkarian est le général de Gaulle dans "La Bataille de Gaulle", un film en deux parties, réalisé par Antonin Baudry et présenté hors compétition au Festival de Cannes. La première partie sort en salles le 3 juin, la deuxième le 3 juillet. - invités : Simon Abkarian Acteur, auteur, metteur en scène, Antonin Baudry Réalisateur et scénariste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La liberté est souvent au cœur de votre ambition… mais pourquoi tant de dirigeantes ne se sentent-elles pas vraiment libres malgré leur réussite ?Dans cet épisode, vous découvrez comment cette quête de liberté peut se transformer en paradoxe, et pourquoi la culpabilité et le jugement intérieur freinent profondément votre épanouissement professionnel.Vous allez apprendre à :Comprendre pourquoi la culpabilité limite votre liberté au travailIdentifier les mécanismes de jugement intérieur qui vous enfermentRepenser votre posture de dirigeante pour retrouver de la latitudeVous libérer de la charge mentale et des injonctions invisiblesVous autoriser une liberté plus alignée avec vos besoins réelsÀ travers des exemples concrets issus du coaching pour femmes, cet épisode met en lumière ce paradoxe vécu par de nombreuses femmes leaders : réussir professionnellement tout en se sentant enfermées dans leur propre système.Vous découvrirez comment sortir de cette fausse liberté, alléger votre charge mentale, transformer votre rapport à la culpabilité et retrouver une liberté plus profonde, à la fois personnelle et professionnelle.Que vous soyez dirigeante, femme leader ou en pleine évolution de carrière, cet épisode vous donne des clés puissantes pour vous affranchir du regard intérieur, reprendre votre pouvoir de décision et construire une réussite qui vous ressemble vraiment.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle pour choisir son candidat à la Présidentielle l'an prochain ? 16% des Français disent avoir utilisé un outil d'IA pour les aider à faire leur choix lors des dernières élections municipales, selon une étude Toluna pour Terra Nova. Qui sont ces Français ? Le phénomène peut-il s'amplifier d'ici l'élection présidentielle ? Écoutez l'analyse de Jean-Daniel Levy, directeur du département Politique & Opinion de Toluna France et auteur de l'étude. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On courtoit des personnes qui ont une mission dans nos vies mais que sont-elles?
Invité de Radio Classique ce lundi 18 mai, Emmanuel Lincot, directeur de recherche à IRIS et codirecteur du programme Asie-Pacifique, a souligné l'importance stratégique de l'Union européenne pour Pékin. Selon lui, l'Europe demeure l'un des plus grands marchés de consommation au monde, soit un partenaire économique incontournable pour la Chine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:07:20 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Paul Tourret, directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime (ISEMAR), revient sur le confinement de 1 700 passagers à bord d'un navire de croisière à Bordeaux à cause d'une épidémie de gastro-entérite. Selon lui, ce confinement est lié au contexte de l'hantavirus des Andes. - invités : Paul Tourret directeur de l'ISEMAR, l'Institut Supérieur d'Économie Maritime Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La visualisation est un levier puissant pour transformer votre posture de dirigeante et accéder à une version plus alignée, plus audacieuse de vous-même.Dans cet épisode, vous découvrez comment utiliser la visualisation pour vous appuyer sur votre future soi et faire évoluer concrètement votre manière de penser, de ressentir et de décider.Vous allez apprendre à :Utiliser la visualisation mentale pour dépasser vos blocages actuelsPrendre des décisions alignées avec votre vision stratégiqueIncarner une posture de leader plus affirmée et plus sereineTransformer votre mindset pour accélérer votre évolution de carrièreFaire de votre future soi un outil de coaching au quotidienÀ travers des exemples concrets issus du coaching pour femmes, cet épisode vous montre comment la visualisation devient un véritable outil de développement personnel et de transformation professionnelle.Que vous soyez dirigeante, femme leader ou en pleine évolution de carrière, vous repartirez avec des clés concrètes pour renforcer votre confiance en vous, clarifier votre vision et incarner pleinement votre prochaine étape.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 12 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:06:57 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Mikael Corre, correspondant de La Croix au Vatican et auteur de "Géopolitique d'un conclave" (Bayard), revient sur la première année de pontificat de Léon XIV, dans un style différent de son prédécesseur. Une année marquée par des attaques de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
➡️ Traverser un cancer à 43 ans, se reconstruire et créer un projet à impact ➡️Entreprendre sur un enjeu de santé publique sans être une professionnelle de la santé et obtenir le soutien des plus gros acteurs régionaux ➡️ Créer une organisation et avoir des demandes dès le 1er jour au côté d'une équipe engagée et avec laquelle elle co-construit.Tout ça, Florence Lévêque l'a fait avec La Maison Jaïa, un lieu ressource après-cancer.J'invite très peu de leaders sur mon podcast. Mais quand j'ai entendu Florence pour la première fois, j'ai été très émue par les parcours de soin qu'elle a co-construit au service des patients qui ont besoin d'un grand soutien après un cancer.En apprenant plus sur elle et son parcours, j'ai été bluffée par son leadership, sa vision et son humanité au service d'un projet qui au bout d'un an fait déjà référence.Cet épisode est une pépite d'ambition et de leadership à impact opéré depuis le coeur.Je recommande à tout le monde de l'écouter. Je promets une grosse dose d'inspiration et d'humilité.Et si vous êtes touchée par la mission de Florence, qui nous concerne tous, vous pouvez contribuer à faire grandir La Maison Jaïa en faisant un don, directement sur leur site https://www.lamaisonjaia.fr/Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Luc Mélenchon est candidat pour la quatrième fois à l'élection présidentielle. « Nouvelle France », communication hors médias traditionnels, cercle de « lieutenants » : comment le leader insoumis de 74 ans va-t-il faire campagne ? Est-il capable de rassembler ? Elle fait partie de l'équipe resserrée du candidat et sera en charge du programme LFI pour 2027 : Clémence Guetté, députée LFI du Val-de-Marne, est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 05 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…
« Il faut que la France parle de son aide au développement avec une voix plus forte et plus politique », affirme Rémy Rioux, au terme de ses dix ans à la tête de l'AFD, l'Agence française de développement. Dans quelques jours, ce haut-fonctionnaire français va passer le relais à Christophe Lecourtier. Son agence est-elle impactée par la baisse de l'aide publique au développement ? Et que dit le Directeur général sortant de l'AFD à ceux qui l'accusent de soutenir financièrement des pays hostiles à la France ? Rémy Rioux répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Rémy Rioux, en dix ans, vous avez presque doublé le volume d'investissement de l'AFD dans le monde. Mais depuis deux ans, vous êtes sous pression budgétaire du gouvernement français qui a réduit son aide publique au développement de plus de 10 %. Est-ce que vous ne quittez pas l'AFD avec un gros sentiment d'inachevé ? Rémy Rioux : Pas du tout. On a maintenu la taille financière de l'AFD : 13,7 milliards d'euros en 2025, l'année dernière, exactement la même taille qu'en 2024. Donc cette ambition, cette capacité financière de la France à l'international, qui effectivement a doublé par rapport à 2016, quand je suis arrivé, elle est toujours là. Vos crédits sont donc en baisse, mais vous investissez encore quelque 13 milliards d'euros par an dans le monde, vous venez de le dire, dont la moitié en Afrique, c'est deux fois plus qu'il y a dix ans. Concrètement, combien de nouvelles personnes en Afrique ont accès aux soins médicaux grâce à l'action de l'AFD ? Alors, on est sur des millions de personnes, donc c'est de l'ordre de 20 millions de personnes qui ont eu un accès amélioré à des services de transport, dans la santé ce sont plusieurs dizaines de millions également. Et puis on mesure maintenant l'impact des projets terminés, c'est pas la promesse, c'est la réalisation d'impact. Et combien d'entreprises, de PME, aidez-vous à démarrer tous les ans en Afrique ? On a aidé de l'ordre de 50 000 PME et TPE en Afrique quand même, avec 3,5 milliards d'euros, je crois, d'investissement, beaucoup par notre filiale Proparco. Depuis cinq ans ? Oui, c'est ça, et c'est le chiffre 50 000. Alors, il n'y a pas que la France qui coupe dans son aide au développement, il y a l'Allemagne, la Grande-Bretagne, bien sûr les Etats-Unis. Est-ce que l'aide sans contrepartie, c'est une époque terminée avec notamment la suppression de l'USAID aux États-Unis ? Et est-ce qu'on passe aujourd'hui à une aide à la Trump, c'est-à-dire une aide transactionnelle avec en échange par exemple des marchés, des contrats pour les entreprises françaises ? C'est une discussion politique. Je pense qu'il faut admettre que dans la politique de développement, dans l'action internationale, il y a toujours eu trois intérêts. Il y a bien sûr l'intérêt des autres. C'est ça qu'on appelle la solidarité, l'altruisme. Il y a aussi l'intérêt national, l'intérêt du donateur, l'intérêt de notre société civile, de nos entreprises. Et puis, il y a un troisième intérêt. Moi, vous savez, j'ai beaucoup fait pour le climat, qui est l'intérêt mutuel, économiser des tonnes de CO₂ dans l'atmosphère, peu importe où on les économise, c'est bon pour tout le monde. Voyez, dans la politique de développement, il y a toujours ces trois intérêts. Ils se combinent, ils se cristallisent dans des paradigmes successifs et on est à l'évidence dans la négociation, s'agissant du G7, dans la définition d'un nouveau moment pour cette politique internationale, et c'est fascinant en vérité. Et quelle est la part de marché, conclu sur financement de votre Agence française de développement, qui est remportée par des entreprises françaises ? Alors, on estime que c'est à peu près 2 à 3 milliards d'euros par an. Donc, à l'issue des appels d'offres internationaux, des entreprises françaises remportent. EIles ne répondent pas toujours, mais quand elles répondent, elles gagnent sept ou huit fois sur dix. Rémy Rioux, vous êtes sous pression budgétaire. Vous êtes aussi sous pression politique depuis deux ans, l'extrême droite et une partie de la droite française vous reprochent d'aider financièrement des pays notoirement hostiles à la France comme l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, le Mali. Qu'est-ce que vous répondez ? Qu'Il s'agisse de l'Algérie, du Niger ou du Burkina Faso, c'est un mensonge. En fait, en Algérie, l'AFD n'a pas d'activités. Et au Niger et au Burkina Faso, dans le trouble politique dans lequel ces pays ont été plongés depuis quelques années, nous avons suspendu. Il n'y a pas de nouveaux projets financés par l'AFD dans ces pays, sur la base d'une décision des autorités de l'État en France. Donc, vous voyez, on ne peut pas me faire ce reproche. Ou alors il faut le faire de façon argumentée. Et le Mali ? Le Mali, c'est comme le Niger et le Burkina Faso. Dans les trois pays de l'AES, il n'y a pas de nouveaux projets. Vu le caractère de plus en plus politique de l'action de l'AFD dans le monde et notamment en Afrique, est-ce qu'il ne faudrait pas ressusciter un ministre de la Coopération qui pourrait s'appeler le ministre de la Solidarité internationale ? Je ne sais pas ce que vous entendez par politique. Mais oui, je crois que c'est important qu'on le fasse au nom du peuple français et en lien avec, encore une fois, l'AFD dans un pays qui parle au secteur privé, parle à la société civile, parle au maire. Notre argent passe toujours par une maîtrise d'ouvrage locale, par un acteur local à qui on fait confiance, en vérité. Donc, on crée cette qualité de lien-là qui est très singulière. Et après, vous avez raison, je trouve, notamment quand l'AFD a été attaquée l'année dernière, qu'il n'y a pas eu probablement une réponse politique assez forte. En fait, compte tenu de l'importance que j'attache à ce type d'action de la France dans le monde, il faut une voix politique là-dessus. Alors, nous avons une ministre du Développement, c'est madame Éléonore Caroit, qui est rattachée auprès du ministre Jean-Noël Barrot. Donc, il y a une incarnation politique, mais maintenant ça a été un sujet qui était très consensuel en vérité en France pendant très longtemps, et il est devenu peut-être un peu objet de division, un peu polémique. Donc ça veut dire qu'il faut mener la bataille politique. J'ai la faiblesse de penser qu'on a amené beaucoup d'arguments depuis dix ans qui, je l'espère, vont nourrir le débat public. À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement À lire aussiL'Afrique, première victime des coupes budgétaires de l'aide publique au développement de la France
Pouvoir d'achat, crédits bancaires, immobilier : quel sera l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur notre quotidien ? Alors que le ministre de l'Economie a reconnu cette semaine « naviguer à vue » face à l'incertitude générée par la crise, et que le PDG de TotalEnergies s'inquiète d'une possible pénurie de pétrole d'ici « deux ou trois mois », comment anticiper les effets de cette instabilité sur nos finances ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel et président de la Fédération bancaire française, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 29 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La surcharge mentale des dirigeantes ne vient pas seulement du volume de travail, mais d'un rythme devenu addictif, porté par la dopamine et la recherche constante de satisfaction immédiate.Dans cet épisode, vous découvrez comment sortir de cette surcharge mentale et retrouver un rythme plus aligné, sans perdre en impact ni en performance.Vous allez apprendre à :Comprendre le lien entre surcharge mentale, dopamine et addiction au travailIdentifier les signaux d'un rythme effréné qui vous éloigne de vos prioritésRevenir à un état de calme grâce à des pratiques simples de recentrageIntégrer des pauses conscientes dans votre quotidien de femme leaderCréer un équilibre vie pro perso plus durable sans culpabilitéÀ travers des exemples concrets et des outils directement applicables, cet épisode vous aide à sortir de la roue de la surcharge mentale dirigeante pour retrouver clarté, énergie et discernement.Un épisode essentiel pour toute femme leader qui souhaite conjuguer leadership féminin, bien-être au travail et exigence professionnelle, sans tomber dans l'épuisement.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En République démocratique du Congo (RDC), « le pouvoir prépare un braquage constitutionnel », déclare l'un des principaux leaders de l'opposition. Vendredi dernier, le premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, disait sur RFI vouloir changer la Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes avant la prochaine élection présidentielle de décembre 2028. L'ancien ministre Olivier Kamitatu réagit ce mardi 28 avril. Il est l'un des pères de la Constitution de 2006, actuellement en vigueur. C'est aussi le porte-parole de l'opposant Moïse Katumbi, qui est arrivé officiellement deuxième à la dernière présidentielle. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Olivier Kamitatu, « il faut changer la Constitution, notamment pour mieux répartir les compétences entre l'État central et les provinces » dit le premier vice-président de l'Assemblée nationale. Qu'est-ce que vous en pensez ? Olivier Kamitatu : tout ce qu'il faut dire, c'est un monument de contrevérités, un véritable catalogue de mensonges et je dirais même une leçon d'hypocrisie. Parce qu'en réalité, les problèmes institutionnels qu'il a relevés, l'élection des sénateurs, les compétences des provinces, la gouvernance locale, seraient bloqués par l'article 220. C'est juridiquement faux et manifestement de très mauvaise foi. L'article 220, effectivement, protège un nombre limité et précis de dispositions qui sont intangibles, parmi lesquelles la forme républicaine de l'État, le suffrage universel, le nombre et la durée des mandats présidentiels. Mais il ne protège nullement le mode d'élection des sénateurs ni les compétences des gouverneurs. Ces matières relèvent des lois organiques que le Parlement peut modifier à la majorité absolue sans toucher à un seul mot de la Constitution. Cette manipulation est d'autant plus grossière que monsieur Jean-Claude Tshilumbayi sait pertinemment que la vraie disposition intangible qui les embarrasse, c'est l'alinéa 2 de l'article 220, celui qui interdit formellement toute révision portant sur la limitation du nombre des mandats présidentiels. C'est cela et cela seul qu'ils veulent supprimer. Alors le premier vice-président ne dément pas que cette nouvelle Constitution pourrait permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, mais il dit que c'est le vœu de la population et que même à Kinshasa, qui vote plutôt pour l'opposition, les gens ont dit oui à un troisième mandat, quand le président a félicité les footballeurs congolais pour leur qualification à la Coupe du monde. Écoutez, cet argument fait rire. Aucune démocratie sérieuse ne peut confondre l'acclamation des stades avec une délibération citoyenne. Là, monsieur Jean-Claude Tshilumbayi a touché véritablement à une indignité politique. Ce qu'on a entendu, effectivement, un petit nombre dans ce stade disait oui, allez, troisième mandat. « Tina trois » jusqu'au troisième. Et d'autres scandaient « Tina, Sénat » jusqu'au Sénat. Parce que finalement, après son mandat, il doit aller au Sénat, y dormir et y passer le reste de sa vie. C'est ça que les Congolais ont demandé au stade de Kinshasa. Alors vous parlez d'indignité politique, mais concrètement Olivier Kamitatu, qu'est-ce que vous pouvez faire pour empêcher le pouvoir congolais actuel de changer la Constitution par un vote du Congrès par exemple, vu que l'UDPS y dispose d'une majorité écrasante à l'Assemblée nationale comme au Sénat ? Écoutez, la même Constitution nous fait le devoir de nous opposer à un braquage constitutionnel, parce que c'est à cela qu'on assiste aujourd'hui. L'article 64 de la Constitution nous dit bien que tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la loi et de la Constitution. Ce que nous avons réussi il y a dix ans, et bien pour le Congo, nous le réussirons aujourd'hui contre ceux qui veulent faire ce braquage constitutionnel. Ce que vous avez réussi il y a dix ans, c'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il y a dix ans, il y avait exactement les mêmes velléités de vouloir changer la Constitution pour rester au pouvoir. Et c'est là où on doit s'élever contre le cynisme absolu de l'UDPS. Parce que, il y a dix ans, des jeunes Congolais sont descendus dans les rues de Kinshasa pour défendre exactement ce que Jean-Claude Tshilumbayi est en train de détruire : la limitation des mandats, le respect de la Constitution, le refus du glissement. Ces jeunes gens, je vous le rappelle, ils s'appelaient Rossy Mukendi Tshimanga, Thérèse Kapangala. Ils avaient pour eux leur jeunesse, leur courage, leur foi dans une Constitution que l'UDPS leur avait appris à considérer comme un bien sacré. Nous avions demandé à cette jeunesse de se lever pour défendre, au péril de sa vie, cette Constitution. Nous, le G7, à l'époque, l'UDPS était à nos côtés et aujourd'hui qu'est-ce qu'on voit ? Ces gens qui crachent sur la mémoire de Rossy Mukendi Tshimanga, qui piétinent le sacrifice de Thérèse Kapangala. Ils trahissent chacun de ceux qui ont cru dans leurs promesses, qui ont payé de leur liberté et de leur vie la fidélité à une cause que tous ces leaders ont abandonnée aujourd'hui, dès lors qu'elle ne leur servait plus. Nous leur devons au minimum de ne pas nous taire. Alors c'est vrai qu'il y a dix ans, Joseph Kabila s'est cassé les dents sur son projet de pouvoir briguer un troisième mandat. Face à la résistance de l'opposition du G7 et de l'Église catholique, il a dû renoncer. Mais le premier vice-président de l'Assemblée dit qu'à l'époque, le régime s'était discrédité par ses manœuvres pour se cramponner au pouvoir, ce qu'on appelait le glissement, et que la situation est complètement différente aujourd'hui. Mais il oublie un fait capital : c'est sous Félix Tshisekedi que la situation sécuritaire à l'Est s'est dramatiquement dégradée. Et donc ce régime voudrait se prévaloir de son bilan catastrophique pour se maintenir. Il n'y a pas de justification morale possible à un tel renversement des choses, en voulant dire que non, non, non, ça a totalement changé. Alors que la situation du pays, chaque Congolaise, chaque Congolais le sent dans sa vie quotidienne, a empiré au cours des dix dernières années. Olivier Kamitatu, je vous remercie. À lire aussiRDC: «Il faut changer de Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes» - Le grand invité Afrique
durée : 00:08:28 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - L'ancien ambassadeur de France aux États-Unis Gérard Araud revient sur la tentative d'assassinat contre Donald Trump samedi soir. Le suspect présenté à la justice américaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Guerre au Moyen-Orient : visé par des tirs lors du dîner de la presse à Washington, Donald Trump a déclaré qu'il ne renoncerait pas à « gagner la guerre en Iran ». Deux mois après le début du conflit et un nouvel échec des discussions Etats-Unis / Iran, comment le président américain peut-il sortir de l'impasse diplomatique ? François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique et auteur de « L'Europe face aux prédateurs » (Ed Odile Jacob, 29 avril), est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 27 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:28 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - L'ancien ambassadeur de France aux États-Unis Gérard Araud revient sur la tentative d'assassinat contre Donald Trump samedi soir. Le suspect présenté à la justice américaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avez-vous une "chambre à soi"? Un espace rien qu'à vous pour penser, créer et vous retrouver — sans compromis ? La chambre à soi est bien plus qu'un lieu : c'est un levier puissant de liberté, de créativité et de leadership.Dans cet épisode, vous découvrez comment créer une chambre à soi — physique ou intérieure — pour vous autoriser à être pleinement vous-même et développer un leadership plus libre et aligné.Vous découvrez comment :Créer un espace à soi, même dans un environnement partagéVous autoriser à exister sans regard ni compromisUtiliser votre environnement pour nourrir votre créativité et votre énergieIdentifier les freins invisibles qui limitent votre liberté personnelleDévelopper un leadership plus affirmé, plus libre et plus incarnéLa chambre à soi devient ici un véritable outil de développement personnel et professionnel : un espace pour penser, ressentir, décider et créer sans filtre. En cultivant votre chambre à soi, vous renforcez votre confiance en soi, votre capacité à vous affirmer et votre posture professionnelle.Cet épisode vous invite à repenser votre rapport à l'espace, à la liberté et à l'autorisation que vous vous donnez d'être pleinement vous-même, dans votre vie comme dans votre carrière.Pour vous abonner à ma lettre hebdomadaire dédiée aux dirigeantes : cliquez iciPour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La joie est-elle vraiment présente dans votre vie ? Et surtout, savez-vous comment la cultiver au quotidien pour nourrir votre leadership ?Dans cet épisode, vous découvrez comment la joie, souvent négligée dans nos vies professionnelles, peut devenir un véritable levier de bien-être au travail, d'alignement et de puissance intérieure. À travers une réflexion intime et concrète, je vous montre comment la beauté peut être une porte d'entrée accessible et profonde vers plus de joie.Vous découvrez comment :Identifier ce qui vous procure de la joie dans votre quotidienUtiliser la beauté comme levier pour nourrir votre énergie et votre bien-êtreDévelopper une pleine présence pour amplifier vos émotions positivesCréer des rituels simples pour vous reconnecter à vous-mêmeRenforcer votre leadership en vous appuyant sur votre capacité à ressentir et savourerLa joie n'est pas un luxe, c'est une ressource essentielle pour toute femme leader qui souhaite s'épanouir dans sa vie et dans sa carrière. En vous connectant à la joie, vous cultivez un leadership plus incarné, plus aligné et plus serein.Cet épisode vous invite à ralentir, à observer, et à remettre de la beauté — et donc de la joie — au cœur de votre quotidien, pour transformer votre expérience du travail et de la vie.Pour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:30 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Près d'une personne sur deux (46%) estime avoir déjà été victime de racisme, selon un sondage Ifop rendu public jeudi 9 avril. Le directeur du pôle politique et actualités de l'Ifop, François Kraus, commente cette étude. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ralentir. Et si c'était la décision la plus puissante que vous puissiez prendre dans votre carrière aujourd'hui ? Dans cet épisode, je vous partage comment ralentir m'a permis de transformer en profondeur mon leadership et de m'autoriser un congé sabbatique.Dans cet épisode, vous découvrez comment :Ralentir pour revenir à votre zone de génie et simplifier votre businessVous prioriser sans culpabilité, même en tant que femme leader engagéeFaire des choix difficiles pour préserver votre bien-être au travailTransformer votre rapport au temps pour plus de souveraineté personnelleOser un congé sabbatique sans mettre en péril votre réussite professionnelleÀ travers ce récit personnel, je vous montre comment ralentir dans sa carrière peut devenir un levier puissant de développement personnel, d'équilibre vie pro vie perso et d'ambition féminine assumée.Vous verrez aussi comment simplifier votre activité, alléger votre charge mentale et sortir d'un fonctionnement basé sur le stress pour vous reconnecter à une forme de leadership féminin plus alignée, plus sereine et plus impactante.Cet épisode s'adresse à toutes les femmes leaders qui veulent s'épanouir dans leur carrière sans sacrifier leur vie, et qui sentent qu'il est temps de ralentir pour mieux réussir leur vie professionnelle et personnelle.Pour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Sandrine Pégand, avocate, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La crise de la quarantaine n'est peut-être pas ce que vous croyez. Et si ce passage était une invitation à réinterroger vos rêves et à redéfinir votre vie de femme leader ?Dans cet épisode, vous découvrez comment transformer une crise de la quarantaine en opportunité de transition professionnelle et d'épanouissement personnel.Vous allez apprendre à :Identifier les signes d'une crise existentielle ou d'une perte de sens au travailComprendre pourquoi votre ancienne ambition féminine ne vous correspond peut-être plusRéinterroger vos rêves pour réinventer votre carrière avec luciditéSortir de la surcharge mentale et des injonctions pour trouver votre équilibre vie pro vie persoOser une transition de vie sans mettre en péril votre réussite professionnelleBeaucoup de femmes leaders vivent une crise de la quarantaine sans oser la nommer. Vous avez peut-être coché toutes les cases : carrière, famille, stabilité financière. Et pourtant, une crise de sens s'installe.Dans cet épisode de Sensées, je vous invite à considérer cette période comme un passage, une étape de votre développement personnel et professionnel en tant que femme et leader. Un moment pour ralentir, clarifier vos aspirations et vous autoriser à réinventer votre vie.Parce que s'épanouir dans sa carrière ne signifie pas rester fidèle à des rêves construits à 25 ans. Cela signifie évoluer avec conscience, maturité et leadership féminin.Cet épisode est une invitation à transformer votre crise de la quarantaine en levier de croissance, avec hauteur, confiance et profondeur.Pour en savoir plus sur NOVA✨, l'accompagnement individuel de dirigeante : cliquez ici ****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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