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durée : 00:58:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1836, le roman prend son envol dans la rubrique feuilleton des journaux. Des "Mystères de Paris" d'Eugène Sue aux "Trois Mousquetaires" d'Alexandre Dumas, le genre du roman-feuilleton séduit le cœur de milliers de lectrices et lecteurs et préfigure dès le 19ᵉ siècle la culture de masse. - réalisation : Thomas Beau - invités : Judith Lyon-Caen Historienne, directrice d'études à l'EHESS; Morgane Avellaneda Docteure en littérature française, maîtresse de conférences à l'Université de Nagoya et chercheuse associée au sein du laboratoire IHRIM
Pour vous accompagner en cette période de fêtes, j'ai pensé que réécouter Pablo Servigne serait une belle idée. Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s'effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l'opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif et très belles fêtes !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À Rodrigues : « Noël est plus une fête religieuse, tandis que le Nouvel An est plus populaire au sens large », selon Johnson Roussety by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:04:40 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - La France a-t-elle la fièvre ? En cinq épisodes, l'historien Michel Winock revient sur 150 ans de "fièvre hexagonale", ces moments de crise politique aigue. Aujourd'hui, l'irruption du général Boulanger. Populaire et populiste, ce militaire aurait pu faire basculer la République.
Deze week krijg je in DS Vandaag van maandag tot donderdag een aflevering van Karels kijk, waarin hoofdredacteur Karel Verhoeven terugkijkt op het journalistieke jaar. De eerste aflevering van Karels kijk is vrij te beluisteren, abonnees vinden de andere afleveringen in Luister, het audioplatform in de app DS Nieuws. Nieuw is dat je je Mediahuis-abonnement ook kan linken aan je Spotify-account door op het slotje naast de aflevering te klikken. Meer info vind je hier. OVER DEZE AFLEVERING Van Tom Waes over een Metoo-roman die over een bekende prof gaat, tot een explosief vonnis over een gynaecoloog-in-opleiding die zedenfeiten pleegde, en de frauderende thuisverpleegster Stefanie Sander. Ook het voorbije jaar beroerden heel wat ophefmakende zaken de media. “We kunnen beschrijven hoe iets beschamend wordt, maar het is niet aan ons om iemand schaamte toe te gooien”, stelt hoofdredacteur Karel Verhoeven. Voor De Standaard is het altijd behoedzaam laveren in (semi-)juridische dossiers, zeker als er een grote verontwaardiging leeft in de maatschappij. Stoken media te veel ‘het volk' op, of spelen ze al te vaak/graag voor rechter? Wanneer doen we aan naming (en shaming)? Karel Verhoeven fietst met ons door de zaken van het jaar en neemt geen blad voor de mond. “De foto van Stefanie Sander in bikini, die zou ik toch niet meer publiceren. Maar dat we haar naam noemen, daar hebben we goeie redenen voor.” CREDITS Journalist Karel Verhoeven | Presentatie en (eind)redactie Marjan Justaert | Audioproductie en muziek Joris Van Damme | Chef podcast Alexander Lippeveld See omnystudio.com/listener for privacy information.
Salut les crinqué.e.s, voici l'épisode 206. Nous avons parlé de bucket list dans la culture geek et populaire. Nous terminons avec ce qui nous allume! Bonne écoute! Notre Podcast sur Itunes : https://apple.co/3akbrgb Notre Podcast sur RZO :https://bit.ly/3oAtq75 Notre Podcast sur Balado Québec : https://bit.ly/3pB9KBs Notre Podcast sur Spotify : https://spoti.fi/3aeWHPG Notre Podcast sur Amazon : https://urlz.fr/fBTi Notre chaîne […]
Het zaterdagochtendmagazine van Omroep MAX. Elke zaterdag van 8u30 tot 11u00.
durée : 00:06:24 - A trois mois des élections municipales, quel avenir pour les établissements culturels partout en France ? - Le Collectif ÈS a pris la tête du CCN d'Orléans début 2025. Il imprime sa patte sur une programmation résolument populaire, dans un contexte budgétaire compliqué. Reportage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Welkom bij een nieuwe aflevering van Gamekings Daily. In deze gaming vodcast praten twee presentatoren van Gamekings over de laatste ontwikkelingen uit de wereld die videogames heet. Immer vergezeld van een gekruide mening. JJ wordt ditmaal vergezeld door Skate. Met zijn tweeën praten ze vooral over de aftermath van The Game Awards. Komt Star Wars: Fate of The Old Republic bijvoorbeeld wel voor 2030 uit? Zo ja, waar hebben we dan afgelopen donderdagnacht naar zitten kijken? En wat waren de best bekeken trailers van de afgelopen show? Zat de afsluiter Highguard daarbij? Want ook daar komen de twee heren even op terug. Hoe heeft het kunnen gebeuren dat ze met deze generieke hero-shooter de show afsloten? De antwoorden op al deze vragen en meer kun je zien en horen in de Gamekings Daily van maandag 15 december 2025.De tien meest bekeken trailers tijdens The Game Awards 2025De twee hebben het ook over Half-Life 3. De game die een meme is voor alles wat fans graag zien uitkomen, maar nooit uitkomt. Er is 'nieuws'. Half-Life 3 wordt volgens een aantal hardware insiders, mogelijk de launch-game van de Steam Machine. De releasedatum zou ergens rond de lente van 2026 moeten liggen. Op een schaal van 1 tot 10, hoeveel waarde hechten de twee aan dit gerucht? Het antwoord krijg je te horen in deze video.Star Wars: Fate of The Old Republic komt nog voor 2030 uitTot slot wordt gesproken over Project Motor Racing. De race-sim die met redelijk wat bravoure gelanceerd is, maar die na de release eigenlijk gewoon helemaal niet af bleek te zijn. Bugs, glitches, crashes en een realisme in de wegligging dat soms ver te zoeken is. Dit alles is niet zonder gevolgen geweest. Zelfs Ian Bell komt er niet van af en wordt nu al de Peter Molyneux van de simracers genoemd... Wat is er aan de hand? En gaat het ooit nog goedkomen met deze game?
Salut les crinqué.e.s, voici l'épisode 205. Nous avons parlé des formes géométriques dans la culture geek et populaire. Nous terminons avec ce qui nous allume! Bonne écoute! Notre Podcast sur Itunes : https://apple.co/3akbrgb Notre Podcast sur RZO :https://bit.ly/3oAtq75 Notre Podcast sur Balado Québec : https://bit.ly/3pB9KBs Notre Podcast sur Spotify : https://spoti.fi/3aeWHPG Notre Podcast sur Amazon : https://urlz.fr/fBTi Notre chaîne […]
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Ses "Lettres à un jeune poète" figurent parmi ses œuvres les plus célèbres. Rilke est l'un des écrivains de langue allemande les plus connus et aujourd'hui les influenceurs citent ses poèmes. À l'occasion du 150e anniversaire de sa naissance, une exposition lui est consacrée, en Allemagne.
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Ses "Lettres à un jeune poète" figurent parmi ses œuvres les plus célèbres. Rilke est l'un des écrivains de langue allemande les plus connus et aujourd'hui les influenceurs citent ses poèmes. À l'occasion du 150e anniversaire de sa naissance, une exposition lui est consacrée, en Allemagne.
durée : 00:02:46 - Esprit sport - Toute la semaine, Esprit Sport s'intéresse au Boulazac Basket Dordogne, l'un des plus petits budgets du championnat Elite. Un club familial à la chaude ambiance avec parfois 5000 spectateurs au Palio, la salle du BBD. Pour l'entraîneur Alexandre Ménard, ce 6e homme permet aux joueurs de se dépasser. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tisser des liens entre la musique d'hier et celle d'aujourd'hui, c'est la vocation de l'ensemble Alkymia fondé par Mariana Delgadillo Espinoza, il y a dix ans. Avec Sucreries : Y se va la segunda ! (« C'est reparti pour un tour ! ») en français, la cheffe franco-bolivienne explore les racines de la musique coloniale de Sucre, la capitale historique de la Bolivie. À travers des chants sacrés et des danses populaires, son ensemble d'instruments anciens célèbre la rencontre entre musiciens espagnols, africains et indigènes qui ont métissé les paysages sonores boliviens depuis le 17e siècle. RFI : Votre parcours est aussi coloré que la musique que vous défendez. Vous êtes né en Bolivie, vous avez été élevée en partie en Allemagne, formée en France. Avant de créer en 2014 un ensemble à votre image, l'ensemble Alkymia. Quelle est sa philosophie ? Mariana Delgadillo Espinoza : Alkymia, c'est la rencontre avec des artistes qui aiment confronter des musiques qui semblent éloignées par des moyens poétiques. On arrive à trouver des liens pour construire des ponts. Tout le répertoire médiéval, renaissance jusqu'au baroque, etc. Notre idée, c'est de montrer qu'en revisitant notre histoire, on comprend des choses de nos jours d'une autre manière. On montre, grâce aux musiques anciennes, les liens que nous avons avec ce que nous sommes aujourd'hui. En compagnie de votre ensemble – composé de flûtes, violes, guitares baroques, tambours renaissance, grelots de chevilles et castagnettes, entre autres –, vous êtes parti sur les traces de la musique bolivienne du 17ᵉ siècle à nos jours, avec un album au titre pour le moins intrigant, Sucreries. Il fait référence à la ville de Sucre, en Bolivie, la première capitale, devenue, depuis les colonies, une ville culturelle. Beaucoup de musiques ont été composées pour cette ville par des compositeurs espagnols, puis métis, puis indigènes. L'aventure a commencé il y a dix ans, en 2015, avec votre premier voyage durant lequel vous vous êtes plongé dans les archives de l'ancienne cathédrale, que vous avez confronté à la réalité de la vie actuelle. Quelles sont les délices musicaux que vous y avez dénichés ? La première chose, c'était le lien de cette musique sacrée avec la danse. J'ai vu qu'il y avait des pièces qui ont été écrites à Sucre. Comme un rythme de danse interdite en Espagne par exemple. Je voulais proposer une relecture, avec les musiques traditionnelles, des colonies espagnoles. Y se va la segunda ! (« C'est reparti pour un tour ! ») est le sous-titre de cet album qui réunit seize titres de la colonisation jusqu'à l'Indépendance. En quoi cette musique était-elle engagée, voire subversive ? On sait qu'il était interdit aux indigènes et aux Noirs de participer à la musique dans la cathédrale et dans les églises, selon les règles des colonies. Dans les manuscrits, on voit que, petit à petit, on sollicite des musiciens d'origine indigène ou africaine pour participer et renforcer les rangs des musiciens. Des orphelins métis, voire d'origine indigène, entrent dans les chœurs d'enfants parce qu'ils ont des belles voix et deviennent compositeurs. C'est pour cela que l'on voit, dans le disque, des pièces anonymes. Des « armes vaillantes » aux cris de joie, en passant par des chants sacrés et des danses populaires, vous traversez toute la palette des expressions musicales. Si cet album avait un message à passer, ici et maintenant, ce serait lequel ? De vivre la spiritualité – ou peut-être juste la croyance que nous avons quelque chose au-dessus de nous – dans un esprit, avant tout, de joie. Sans différence entre les uns et les autres. Et de nous laisser entraîner. Ensemble Alkymia Sucreries : Y Se Va la Segunda ! (Acte 6) 2025 Facebook / Instagram / YouTube À lire aussiPourquoi le chant est essentiel dans toutes les cultures humaines
Tisser des liens entre la musique d'hier et celle d'aujourd'hui, c'est la vocation de l'ensemble Alkymia fondé par Mariana Delgadillo Espinoza, il y a dix ans. Avec Sucreries : Y se va la segunda ! (« C'est reparti pour un tour ! ») en français, la cheffe franco-bolivienne explore les racines de la musique coloniale de Sucre, la capitale historique de la Bolivie. À travers des chants sacrés et des danses populaires, son ensemble d'instruments anciens célèbre la rencontre entre musiciens espagnols, africains et indigènes qui ont métissé les paysages sonores boliviens depuis le 17e siècle. RFI : Votre parcours est aussi coloré que la musique que vous défendez. Vous êtes né en Bolivie, vous avez été élevée en partie en Allemagne, formée en France. Avant de créer en 2014 un ensemble à votre image, l'ensemble Alkymia. Quelle est sa philosophie ? Mariana Delgadillo Espinoza : Alkymia, c'est la rencontre avec des artistes qui aiment confronter des musiques qui semblent éloignées par des moyens poétiques. On arrive à trouver des liens pour construire des ponts. Tout le répertoire médiéval, renaissance jusqu'au baroque, etc. Notre idée, c'est de montrer qu'en revisitant notre histoire, on comprend des choses de nos jours d'une autre manière. On montre, grâce aux musiques anciennes, les liens que nous avons avec ce que nous sommes aujourd'hui. En compagnie de votre ensemble – composé de flûtes, violes, guitares baroques, tambours renaissance, grelots de chevilles et castagnettes, entre autres –, vous êtes parti sur les traces de la musique bolivienne du 17ᵉ siècle à nos jours, avec un album au titre pour le moins intrigant, Sucreries. Il fait référence à la ville de Sucre, en Bolivie, la première capitale, devenue, depuis les colonies, une ville culturelle. Beaucoup de musiques ont été composées pour cette ville par des compositeurs espagnols, puis métis, puis indigènes. L'aventure a commencé il y a dix ans, en 2015, avec votre premier voyage durant lequel vous vous êtes plongé dans les archives de l'ancienne cathédrale, que vous avez confronté à la réalité de la vie actuelle. Quelles sont les délices musicaux que vous y avez dénichés ? La première chose, c'était le lien de cette musique sacrée avec la danse. J'ai vu qu'il y avait des pièces qui ont été écrites à Sucre. Comme un rythme de danse interdite en Espagne par exemple. Je voulais proposer une relecture, avec les musiques traditionnelles, des colonies espagnoles. Y se va la segunda ! (« C'est reparti pour un tour ! ») est le sous-titre de cet album qui réunit seize titres de la colonisation jusqu'à l'Indépendance. En quoi cette musique était-elle engagée, voire subversive ? On sait qu'il était interdit aux indigènes et aux Noirs de participer à la musique dans la cathédrale et dans les églises, selon les règles des colonies. Dans les manuscrits, on voit que, petit à petit, on sollicite des musiciens d'origine indigène ou africaine pour participer et renforcer les rangs des musiciens. Des orphelins métis, voire d'origine indigène, entrent dans les chœurs d'enfants parce qu'ils ont des belles voix et deviennent compositeurs. C'est pour cela que l'on voit, dans le disque, des pièces anonymes. Des « armes vaillantes » aux cris de joie, en passant par des chants sacrés et des danses populaires, vous traversez toute la palette des expressions musicales. Si cet album avait un message à passer, ici et maintenant, ce serait lequel ? De vivre la spiritualité – ou peut-être juste la croyance que nous avons quelque chose au-dessus de nous – dans un esprit, avant tout, de joie. Sans différence entre les uns et les autres. Et de nous laisser entraîner. Ensemble Alkymia Sucreries : Y Se Va la Segunda ! (Acte 6) 2025 Facebook / Instagram / YouTube À lire aussiPourquoi le chant est essentiel dans toutes les cultures humaines
durée : 00:13:15 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans "Les fleuves du ciel", Elif Shafak entremêle trois destins séparés par les siècles mais unis par la mémoire de l'eau. De Londres à la Mésopotamie, elle signe un roman qui célèbre la résilience et la puissance de la mémoire. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Virginie Bloch-Lainé Productrice à France Culture, critique littéraire, romancière. ; Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O
durée : 01:31:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Nous remontons aux sources de la chanson populaire d'Égypte dans un documentaire qui évoque notamment la carrière des divas égyptiennes Oum Kalthoum et Leila Mourad. Une émission de "La matinée des autres" produite par Simone Douek, diffusée pour la première fois en octobre 2000. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Naim Kattan; Oum Kalthoum Chanteuse et musicienne égyptienne
durée : 00:25:58 - Vladimir Cosma, compositeur et chef d'orchestre - L'homme aux 500 musiques de films dirige deux concerts à la Seine Musicale où sera interprété un florilège de ses partitions les plus connues. Quel regard porte-t-il sur sa carrière ? Écrit-il encore de la musique ? Réponse d'un compositeur à l'inspiration intarissable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En rattrapage ce lundi 24 novembre Une statue pour Dédé Votre snack de choix Marc Denis sur les nouveaux venus à MTL
durée : 00:02:48 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne - Alors que les températures glaciales arrivent en Auvergne, le Secours Populaire du Puy-de-Dôme tente de trouver des solutions d'urgence pour mettre à l'abri des familles qui dorment dehors. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est un évènement. La sortie en librairies des mémoires d'un acteur aux 60 ans de carrière, 2 César, 1 Molière, 1 sept d'or, 160 films et séries, 80 pièces de théâtre. Un artiste à prendre parfois avec les pincettes parce qu'il est faussement chafouin, réellement tempétueux, passionné, charismatique, élégant, délicat et profondément nostalgique.Pierre Arditi prend la plume pour la première fois pour coucher sa vie sur le papier. Des souvenirs en vrac plutôt qu'une biographie classique où il se souvient de presque tout. Il est ce soir notre invité.Tous les soirs, du lundi au vendredi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
Nicolas Framont est sociologue engagé et auteur du percutant Saint Luigi, un ouvrage aussi provocateur que nécessaire.Dans cet épisode, nous discutons ensemble d'un fait divers que vous avez forcément vu passer : Luigi Mangione, accusé d'avoir assassiné de sang-froid le CEO de United Healthcare, est pourtant célébré comme un héros sur les réseaux sociaux. Pourquoi une telle admiration pour un homme soupçonné de meurtre ? Que cela dit-il de notre société en particulier aux U.S. ? Pourquoi, dans un monde où l'on vénère la réussite financière, un tel renversement des rôles suscite-t-il autant d'adhésion populaire ?Avec Nicolas, nous avons décortiqué cette affaire pour aller bien au-delà du fait divers. Dans la lignée des épisodes avec Antoine Foucher sur l'impossibité structurelle de s'enrichir. par son travail en France mais aussi celui avec Caroline Miguel Aguirre sur le scandale de l'argent public, nous avons abordé les dysfonctionnements profonds du neo liberallsme, le sentiment d'injustice sociale, le rôle des grandes entreprises, mais aussi la manière dont le système politique et médiatique amplifie ces déséquilibres.J'ai aussi voulu comprendre avec lui la place des classes sociales aujourd'hui, ce qu'il appelle la "sous-bourgeoisie", et pourquoi tant de décisions prises "en col blanc" peuvent générer une violence invisible, mais bien réelle.Cet échange va, je pense, profondément vous questionner sur notre monde, sur le rôle des élites, sur les logiques économiques dans lesquelles nous sommes pris… et sur ce qu'on peut, ou doit, en faire.Cinq citations marquantes :« Il y a des gens qui donnent la mort par PowerPoint. »« Ce n'est pas une critique morale, c'est une critique systémique. »« On a basculé d'un État-providence pour les gens à un État-providence pour les riches. »« Le capitalisme ne fait plus rêver. »« On célèbre des assassins parce qu'ils symbolisent une révolte contre l'ordre établi. »10 questions structurées posées :Pourquoi avoir choisi d'écrire sur Luigi Mangione et d'en faire une icône ?Que dit la popularité de cet homme accusé de meurtre sur notre société ?Le problème est-il l'individu (Brian Thompson) ou le système dans lequel il évolue ?Peut-on encore parler de responsabilité individuelle dans un système si hiérarchisé ?Comment expliques-tu qu'on célèbre un assassin et qu'on continue de voter pour Trump ?La France est-elle réellement un pays aussi "social" qu'on le prétend ?Peut-on vraiment imaginer une société sans classe dominante ?Est-ce que toi aussi, à leur place, tu aurais agi pareil ?Quelles sont les alternatives concrètes au capitalisme ?Comment rendre les rapports de pouvoir plus éphémères ou égalitaires ? Timestamps clés00:00 - Introduction au podcast et au cas Luigi Mangione02:00 - Pourquoi Nicolas Framont parle de "Saint Luigi"04:00 - Que dit cette affaire du capitalisme américain ?08:00 - Décisions "de bureau" et conséquences humaines12:00 - La hiérarchie invisible dans le système capitaliste16:00 - Classe dominante vs classe d'exécutants21:00 - Peut-on vraiment supprimer les dominations ?26:00 - Vote, contradictions et réalités politiques33:00 - Le vote, entre affect et déconnexion idéologique38:00 - La France est-elle encore un pays social ?44:00 - Le capitalisme coûte-t-il plus qu'il ne rapporte ?47:00 - Quelles alternatives concrètes au capitalisme ? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #281 Comprendre l'effondrement des classes moyennes et populaires avec Esther Duflo (https://audmns.com/WthucwC) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) #364 Qui profite vraiment de l'argent public? Partie 1 - avec Caroline Michel-Aguirre (https://audmns.com/TgCnWkc)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1971, en pleine Guerre froide qui divise la planète entre les blocs occidental et communiste, le London Symphony Orchestra franchit le rideau de fer et se produit en URSS. En 1973, un autre orchestre britannique, le London Philharmonic Orchestra, se rend en République Populaire de Chine. Bien que ces orchestres soient privés, le gouvernement britannique y investit des sommes colossales pour financer leurs tournées. La musique apparaît alors comme un outil d'influence à une période où le dialogue entre Est et Ouest est rompu. Lauriane Simony, maîtresse de conférences en civilisation britannique à CY1 et spécialiste de la diplomatie culturelle britannique, questionnera le rôle politique de la musique. A-t-elle le pouvoir de faire passer des messages ? Peut-elle transgresser la censure des régimes communistes ?
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:29:08 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Depuis le 19e siècle les athées ont souvent plus parlé de l'Enfer que les chrétiens. Comment s'est construite l'image de cet Enfer ? Sur quels textes repose-t-elle et depuis quand ? En 1995 dans un numéro des "Chemins de la connaissance", l'historien Georges Minois apporte ses éclairages érudits... - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat - invités : Georges Minois Historien
Distances+ vous recommande le podcast PC Course avec la populaire et inspirante Alix Noblat, présenté par Mélissa Mergoil. Dans le 10e épisode de ce nouveau balado, Alix raconte, sans filtre, son histoire qui l'a amenée à se démener pour influencer et encourager les femmes à bouger, pour le plaisir et le bien-être, sans se soucier de la performance.Écoutez quelques extraits de l'entrevue pour vous donner envie d'aller écouter l'intégralité de cet échange entre Alix Noblat, et Mélissa Mergoil. Si c'est le cas, cherchez « PC Course » sur votre plateforme de podcasts préférée et profitez-en pour vous abonner gratuitement afin de ne manquer aucun épisode.Le PC Course, c'est le podcast qui court après les histoires ultra inspirantes. La majeure partie du temps, ce sont des histoires de femmes que Mélissa vous raconte dans un cadre et une ambiance qui se prêtent aux confidences, aux émotions et aux histoires fortes. Il y est toujours question, aussi, de course à pied, que ce soit sur route, sur sentier et plus si affinité, peu importe le niveau.Le PC Course est un podcast des Productions D+, tout comme le talk-show du trail « La Bande à D+ » et le flash info du trail, le « Récap D+ ».Suivez @pc.course et @distancesplus sur Instagram.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:57 - Une semaine dans leurs vies - Des dizaines de graffeurs et d'artistes sont invités à peindre un peu partout sur des murs de Dijon, à l'occasion du festival Banana Pschit. Rencontre avec deux d'entre eux : Nitram Joke, alias Martin, et RNST. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bérénice Roussel is a professional rider, holding a Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport, a specialized state-recognized diploma in France for becoming an expert equestrian coach or trainer, offered at the IFCE's training center at the Cadre Noir in Saumur. The training focuses on developing high-level coaching skills, including training design, athlete development, and secure, competent training methods for competitive equestrian sports. Bérénice is also the only French-speaking Balance Through Movement Method trainer and Lazaris Nerve Release Practitioner. Today we'll be discussing her journey with Classical Dressage, the link between anatomy, biomechanics, nervous system and the spirit of the horse, and her experience learning in another country and language. Connect with Bérénice: Instagram: https://www.instagram.com/bereniceroussel_ecurieroquedor/ Facebook: https://www.facebook.com/profile.php?id=100005477957894 Website: https://berenicerousselequestrian.my.canva.site/
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Des coquillettes aux spaghettis, les pâtes sèches sont aujourd'hui un produit de consommation mondiale. Pourtant, ce n'est qu'au 18e siècle qu'elles entrent véritablement dans les mœurs françaises… - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Pierre-Antoine Dessaux Maître de conférences en histoire à l'Université de Tours, UMR CITERES
durée : 00:02:19 - Le p'tit cours de breton de Clément Soubigou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s'effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l'opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le nouveau directeur général de l'Unesco, la crise politique en France et ses conséquences économiques. Négociations sur Gaza : vers la libération du très populaire Marwan Barghouti ? Un accord a été trouvé entre Israël et le Hamas pour libérer les otages israéliens en échange de 2 000 détenus palestiniens. Lors des négociations, le mouvement palestinien a réclamé avec insistance la libération de Marwan Barghouti, emprisonné depuis plus de vingt ans en Israël. Que représente cet homme pour le Hamas ? Benyamin Netanyahu est-il prêt à céder sur sa libération alors qu'il est considéré comme un « terroriste » ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Unesco : un Égyptien élu à la tête de l'organisation En recueillant 55 voix contre 2, l'Égyptien Khaled El-Enany a été élu nouveau directeur général de l'organisation des Nations unies face au candidat congolais Firmin Edouard Matoko. Comment expliquer un tel plébiscite ? Quels seront ses dossiers prioritaires ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. France : vers un Premier ministre de gauche ? Depuis la démission du Premier ministre Sébastien Lecornu, les socialistes, écologistes et communistes réclament la nomination d'un Premier ministre de gauche. À quoi pourrait ressembler cette cohabitation ? Cette option est-elle envisageable pour le président Emmanuel Macron ? Avec Mathieu Gallard, directeur d'études chez Ipsos France. France : les conséquences économiques de la crise politique L'instabilité chronique de la vie politique française depuis la dissolution de l'Assemblée nationale en juin 2024 jusqu'à la démission surprise de Sébastien Lecornu a-t-elle des conséquences sur l'économie du pays ? Avec Simon-Pierre Sengayrac, co-directeur de l'Observatoire de l'économie à la Fondation Jean-Jaurès.
durée : 00:03:13 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Nouveau film à verser à notre étude sur la manière dont le cinéma français représente la classe populaire : "Météors", d'Hubert Charuel et Claude Lepape, en salles aujourd'hui, film sombre et dont l'hybridité se révèle salutaire.
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Comment écrire l'histoire de France avec une perspective mondiale ou à partir du peuple ? Les historiens Patrick Boucheron et Gérard Noiriel, dans leurs travaux respectifs, écrivent l'histoire d'un pays pluriel qui n'a ni identité figée ni origine commune. - réalisation : Thomas Beau - invités : Patrick Boucheron Historien et producteur français de radio; Gérard Noiriel Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de l'immigration et de l'histoire de la classe ouvrière.
durée : 00:57:49 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Qu'est-ce qu'une histoire populaire de la France ? Une histoire à propos du peuple, qui met en lumière son agentivité, ainsi que sa diversité ? Comment cette démarche peut-elle également faire œuvre de transmission, à travers la vulgarisation et la bande dessinée ? - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Laurence De Cock Historienne, chargée de cours en didactique de l'histoire et sociologie du curriculum à l'Université de Paris, spécialiste de l'histoire de l'éducation et de l'école; Sylvain Venayre Historien, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Grenoble-Alpes
En 1880, Camille Flammarion publie son « Astronomie populaire » et c'est un immense succès qui va rendre cette science accessible au plus grand nombre. À cette époque, on connaît assez peu de chose de l'univers qui se résume à huit planètes, quelques astéroïdes et une seule étoile. Depuis le début du XXe siècle, les révolutions de la physique fondamentale ont bouleversé notre relation à l'univers. Quelles en sont les grands enjeux ? Invité : Jean-Philippe Uzan, grand connaisseur du cosmos. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce Mangacast Mini Omake n°119. Aujourd'hui, on vous parle d'un titre des éditions Noeve Grafx: Je ne suis pas populaire, et c'est de votre faute! !
durée : 00:17:19 - L'Invité(e) des Matins du samedi - Un rapport d'envergure mené par le collectif "Démocratiser la politique" pointe une sous-représentation des classes populaires dans le corps électoral. En quoi les prochaines élections municipales sont-elles un enjeu majeur dans la question de la représentativité en politique ? - invités : Kévin Vacher Sociologue, directeur scientifique du collectif "Démocratiser la politique"
Le Vendredi, c'est Charles Consigny et Cécile Duflot qui débattront autour d'un sujet d'actualités.
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des
durée : 00:06:08 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Alors que le nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu, tente de faire en sorte de ne pas allonger la liste des locataires éphémères de Matignon, notre invité à 6h20 est Benjamin Morel, constitutionnaliste, docteur en sciences politiques et maître de conférences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hay Mohammadi est un quartier mythique de Casablanca qui a fourni au Maroc certain de ses grands artistes contemporains, comme le groupe de musique Nass El Ghiwane. Populaire et rebelle, Hay Mohammadi a été dans les années 1960/1970 un foyer de création et un lieu où le Maroc se réinventait. Cinquante ans plus tard, après des bouleversements majeurs comme la destruction des bidonvilles et l'arrivée d'un nouveau personnel politique, le quartier s'est endormi. De notre correspondant à Casablanca, À lire aussiMaroc: le quartier de Hay Mohammadi, l'incubateur du groupe Nass el Ghiwane [1/2]
En 2018, un mouvement de boycott spontané lancé sur les réseaux sociaux cible trois marques perçues comme symboles de la vie chère au Maroc. Parmi elles, Centrale Danone, filiale du géant français de l'agroalimentaire, subit de plein fouet la colère des consommateurs. Chiffre d'affaires en chute libre, image écornée et retrait de la Bourse… Retour sur une crise qui a marqué les esprits. L'histoire commence discrètement, presque anonymement, sur Facebook. Quelques messages appellent les Marocains à boycotter trois marques accusées de pratiquer des prix excessifs : le carburant des stations Afriquia, l'eau minérale Sidi Ali, et les produits laitiers de Centrale Danone. L'un des slogans partagés sur les réseaux résume l'état d'esprit des initiateurs : « Le boycott est plus fort que la manifestation. Ce n'est pas un acte ponctuel, c'est une résistance quotidienne ». Très vite, le mouvement prend de l'ampleur. Selon plusieurs sondages relayés à l'époque, 57 % des Marocains informés du boycott affirment avoir cessé d'acheter au moins une des trois marques concernées. En tête de cette fronde pacifique, la classe moyenne, étranglée par la cherté de la vie et de plus en plus frustrée face à l'immobilisme des autorités. À ce moment-là, le Maroc représente 45 % du chiffre d'affaires africain du groupe Danone. Un marché stratégique. Mais pour l'économiste Abdelghani Youmni, cette réaction populaire est le symptôme d'un malaise plus profond : « La classe moyenne marocaine, qui a mis seize ans à se construire, est en train de s'effriter. Elle perd pied à cause du coût de la vie, du crédit, de l'éducation, du transport, de la santé… L'économie marocaine crée de la richesse, mais en dehors des Marocains ». Ventes en chute libre, emplois supprimés, image écornée En mai 2018, après un mois de silence, le directeur général de Centrale Danone au Maroc, Didier Lamblin, prend la parole sur Atlantic Radio, une station privée marocaine. Le ton est grave : « L'impact est significatif sur nos ventes, sur nos parts de marché. Nous sommes obligés de prendre des mesures regrettables : suspendre une partie des volumes collectés chez nos 120 000 éleveurs ». Les conséquences sont immédiates : des centaines de travailleurs licenciés, des coopératives de lait déstabilisées, et une colère qui monte encore d'un cran. Début juin, des employés de l'entreprise manifestent devant le Parlement à Rabat : « Le gouvernement est responsable. Ce n'est pas aux salariés de payer les conséquences de la hausse du coût de la vie », scande un manifestant. Face à la crise, Danone tente une opération reconquête. En septembre, la marque annonce qu'elle vend désormais le litre de lait à prix coûtant, une mesure sans précédent. Mais rien n'y fait : les ventes continuent de chuter. Au total, Danone accusera une perte de 178 millions d'euros de chiffre d'affaires par rapport à l'année précédente. Quelques mois plus tard, Emmanuel Faber, PDG du groupe, revient sur cet épisode marquant : « Nous vendions notre lait au même prix que nos concurrents. Mais Centrale Danone était perçue comme proche de la famille royale et de l'élite marocaine. Cela a facilité son boycott. » Danone lancera par la suite une gamme de produits « solidaires » à bas prix, puis se fera discret. En 2020, Centrale Danone se retire de la Bourse de Casablanca. Les résultats financiers de la filiale ne sont désormais plus publics.
durée : 00:06:21 - Ces chansons qui font l'actu - 22 août 2025 - par : Bertrand DICALE - Tout l'été, nous explorons le nouveau paysage des musiques populaires en France. Aujourd'hui, des JO à Notre-Dame, de sa discographie personnelle aux maisons d'opéra, une trajectoire qui approche des sommets... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:43:42 - Questions du soir d'été - par : Marguerite Catton - Alors que Daniel Krétinsky met en vente Télé 7 jours, Ici Paris et France Dimanche, des titres emblématiques du magazine télé et de la presse à scandale, une question ce soir : la presse populaire fait-elle encore recette ? - réalisation : Phane Montet - invités : Jean-Marie Charon Sociologue, spécialisé dans l'étude des médias et du journalisme, chercheur à l'EHESS; Alexis Lévrier Historien des médias, maître de conférence à l'université de Reims; Amélie Ruhlmann Journaliste économique spécialisée dans l'édition, la presse et la publicité
À en croire le public présent lors de l'enregistrement, le nordiste serait le chouchou de l'émission ! Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, cet été redécouvrez les meilleurs moments de cette saison 2024-2025 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.