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L'Iran est certes loin du Québec, mais la planète économique est plus petite qu'on pense: il faut s'attendre à des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur les entreprises au Québec et sur notre portefeuille. Patrick Pierra, éditeur d'InfoBref en discute avec Alexandre Vézina, stratège entrepreneurial, dans cet épisode «Éclairage Affaires» du lundi 9 mars 2026 du balado InfoBref actualité et affaires Site d'Alexandre Vézina (livres, conférences, formations…): https://alexandrevezina.com Pour obtenir chaque matin l'essentiel des nouvelles en 5 minutes:inscrivez-vous gratuitement à l'infolettre InfoBref Matin: https://infobref.com/infolettres/ écoutez le balado InfoBref sur les principales plateformes audio: https://infobref.com/audio/ Pour voir les épisodes Éclairage Affaires sur la chaîne YouTube d'InfoBref: https://www.youtube.com/@infobref Pour commandite et publicité dans le balado et les infolettres d'InfoBref: https://infobref.com/pub/ Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra: patrick [à] infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Christian Makarian, expert en géopolitique, analyse les différences de stratégie entre les États-Unis et Israël dans la guerre contre l'Iran. Alors que les bombardements massifs se poursuivent, il apparaît que les objectifs des deux alliés divergent. Tandis qu'Israël vise un changement de régime à Téhéran, les États-Unis semblent vouloir préserver une issue au conflit. Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, est également au cœur des discussions. Cet épisode offre un éclairage nuancé sur les enjeux de cette guerre complexe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guerre au Moyen-Orient: Trump a-t-il tiré un trait sur l’opinion publique? | Le prix de l’essence continue de grimper en flèche | Une mère de six enfants à la rue à cause… d’une friteuse à air | Violence sans nom à Repentigny: le maire commente la troublante vidéo | Les constructions neuves sont-elles de moins bonne qualité qu’autrefois? | Un nouveau spectacle d’André Sauvé Dans cet épisode intégral du 9 mars, en entrevue : Nathalie Sinclair-Desgagné, candidate du Bloc Québécois pour l'élection partielle dans la circonscription de Terrebonne. Audrey Petitbois, mère de 6 enfants. Leur maison a été complètement détruite après un incendie déclenché dans le airfryer. Nicolas Dufour, maire de Repentigny. Yvan Cliche, fellow et spécialiste en énergie au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM). Danny McNicoll, propriétaire de Inspection DMI et Inspecteur en bâtiment agréé. André Sauvé, humoriste. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le nouveau guide suprême, destiné à succéder à Ali Khamenei, a été désigné. Choisi par une Assemblée d'experts, on ne connaît pas encore son identité. Le successeur du guide suprême iranien sera-t-il une cible pour Israël? On pose la question à Nicolas Coadou, journaliste au service reportage de BFMTV.
« Chez nous, il n'y a pas de conflit. »Dit comme ça, cela semble rassurant.Mais si le vrai danger n'était pas le conflit… mais le silence ?Dans cet épisode, je vous propose une réflexion essentielle sur la dynamique des équipes : le conflit exprimé peut être un signe d'engagement. Le silence, lui, peut être le début du renoncement.Comment reconnaître un silence protecteur ?Comment restaurer une parole vivante ?Et surtout, comment créer un cadre où le désaccord devient un moteur plutôt qu'une menace ?NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYmanagementconflit en entrepriseleadershipsécurité psychologiqueengagement équipeintelligence collectivecommunicationHappy Work00:00 Introduction 00:44 Le conflit n'est pas le problème 01:47 Le silence : un faux calme 02:47 Le moment où l'équipe renonce 03:48 Pourquoi le silence s'installe 04:46 Restaurer la parole 05:54 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les frappes se poursuivent sur le Liban, Israël mène une opération commando dans l'est du pays, à la recherche de la dépouille d'un soldat israélien. Il avait disparu dans les années 1980. Que sait-on de cette opération commando israélienne dans l'est du Liban? On pose la question à Hugo Smague, envoyé spécial de BFMTV au Liban.
Dans ce nouvel épisode d'une Lettre d'Amérique, Thomas Pierre et Carrie Nooten reviennent sur l'entrée en guerre des États-Unis de Donald Trump en Iran. Entre frappes conjointes avec Israël, riposte de Téhéran et premiers soldats américains tués, pourquoi ce conflit fait tant débat dans l'opinion américaine ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud-Liban et le refus du gouvernement espagnol de coopérer avec les États-Unis dans leur guerre contre l'Iran. Iran : pourquoi les pays de l'AES restent-ils silencieux ? Plusieurs jours après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran et alors que Téhéran est un partenaire stratégique de l'alliance des États du Sahel, ces derniers se sont abstenus de condamner les frappes israéliennes et américaines sur le pays. Comment comprendre ce silence des pays de l'AES ? Vont-ils sacrifier leur relation avec l'Iran au profit de la coopération avec les États-Unis ? Pourquoi les États-Unis changent-ils soudainement de politique vis-à-vis des pays de l'AES ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre au Moyen-Orient : le Liban risque-t-il de payer le prix du conflit régional ? Au Liban, l'armée israélienne poursuit ses frappes aériennes alors que des accrochages au sol se déroulent avec des combattants du Hezbollah dans plusieurs localités frontalières. Pourquoi Israël a-t-elle lancé cette opération au sud du Liban ? Se dirige-t-on vers un scénario d'une invasion terrestre longue similaire à celle des années 80 et 90 ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Conflit au Moyen-Orient : Pedro Sánchez peut-il tenir tête à Donald Trump ? L'Espagne refuse d'assister les États-Unis et Israël sur l'Iran et appelle au respect du droit international. Pourquoi l'Espagne refuse-t-elle ? Les États-Unis pourraient-ils sanctionner le gouvernement espagnol en représailles ? D'autres pays européens partagent-ils la même position que l'Espagne ? Avec Christine Delfour, professeur des Universités à l'Université Paris-Est-Marne-la-Vallée en civilisation espagnole et latino-américaine contemporaines. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, direction la Guinée où les internautes se demandent depuis plus de deux semaines où se trouve leur président.
Au sommaire : après sept jours de guerre au Moyen-Orient, un premier bilan militaire et stratégique, l'extension du conflit au Liban avec l'intensification des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, et le rôle de la France dans la guerre.
Alors que les bombes pleuvent sur le Moyen-Orient, une autre guerre fait rage à Washington. Elle oppose le Pentagone à Dario Amodei, le créateur de l'intelligence artificielle "Claude". Ce dernier a refusé de donner un chèque en blanc à l'armée américaine pour utiliser son IA. Résultat : l'éviction de "Claude" au profit de son rival, ChatGPT, qui, en retour, est boycotté par les utilisateurs. Plongée dans la première grande crise de conscience de l'IA militaire.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 06 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Actualité sportive de ces derniers jours : Ce jeudi 5 mars les Matildas jouent contre l'équipe Iranienne a la Gold Coast pour son deuxième match de poule de la Coupe d'Asie féminine ; coup d'envoie du Grand Prix de Formule d'Australie ce vendredi avec l'entrée en lice de Cadillac et; ouverture des saisons 2026 de NRL et AFL.
Le conflit d'intérêts est devenu une espèce en voie de disparition. Les en-haut-de-en-haut ont fini par avoir la peau du conflit d'intérêts. Ils ont juste éliminé le mot conflit pour ne laisser que les intérêts, leurs intérêts.
Ce jeudi 5 mars, Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef de Conflits, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils sont revenus sur la situation au Moyen-Orient, notamment la stratégie de l'Iran de frapper ses voisins. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Marie-Laure, 32 ans, se sent à bout. Les conflits avec son conjoint sont nombreux. Chacun se sent incompris, peu entendu, comme si ses besoins comptaient moins que ceux de l'autre. À force de ne pas se sentir considéré, la frustration s'accumule…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le conflit d'intérêts est devenu une espèce en voie de disparition. Les en-haut-de-en-haut ont fini par avoir la peau du conflit d'intérêts. Ils ont juste éliminé le mot conflit pour ne laisser que les intérêts, leurs intérêts.
Alors que la guerre s'installe au Moyen-Orient, la question ne se limite pas au terrain militaire. L'économie iranienne, déjà fragilisée par des années d'inflation, de sanctions et de fuite des capitaux, doit désormais absorber le choc d'un conflit. Entre dépendance pétrolière, pressions internationales et contraintes internes, la capacité de Téhéran à tenir économiquement devient un enjeu central pour l'avenir du pays. Avant même l'éclatement du conflit, l'économie iranienne traversait une période de fortes turbulences. L'inflation dépasse les 30% chaque année depuis désormais sept ans. Le pouvoir d'achat s'effondre, tandis que le chômage des jeunes continue de progresser. Dans le même temps, une partie de la population qualifiée quitte le pays. Cette fuite des compétences affaiblit encore un tissu économique déjà sous pression. La monnaie nationale perd de sa valeur et la confiance des investisseurs s'érode. Dans ce contexte, les investissements deviennent rares. En Iran, on n'investit plus réellement pour développer une entreprise ou pour conquérir de nouveaux marchés. L'objectif est souvent plus défensif afin de protéger son capital face à l'instabilité économique et monétaire. À lire aussiCommerce mondial: pourquoi l'Iran n'est pas aussi isolé qu'on le croit La rente pétrolière sous pression malgré des réserves considérables L'un des grands atouts de l'Iran reste pourtant ses hydrocarbures. Le pays possède les troisièmes réserves mondiales de pétrole et cette rente énergétique constitue depuis des décennies un pilier du modèle économique iranien. Les revenus du pétrole permettent de financer l'État, de soutenir les importations et, dans une certaine mesure, de maintenir une forme de stabilité sociale. Mais ce modèle est aujourd'hui sous forte pression. Les sanctions occidentales visent notamment le pétrole iranien et limitent sa commercialisation sur les marchés internationaux. Pour contourner ces restrictions, Téhéran vend son brut à prix réduit, principalement à la Chine. Pékin absorbe ainsi une grande partie des exportations pétrolières iraniennes grâce à des circuits de paiement alternatifs qui contournent le dollar et l'euro. Parallèlement, la Russie joue également un rôle dans l'économie iranienne, notamment en matière d'investissements. La guerre complique toutefois cette équation. Le conflit accroît les risques logistiques, renchérit les coûts de transport et fragilise certaines routes d'exportation. Ces perturbations peuvent avoir un impact direct sur les recettes du pays et ralentir l'ensemble du système économique. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: pourquoi le gaz est devenu le nouveau point de tension économique mondial Guerre et structure du pouvoir économique: un risque d'accélération de la crise La résilience de l'économie iranienne dépend aussi de sa structure interne. Une partie importante de l'appareil productif est contrôlée par les Gardiens de la révolution, qui occupent une place centrale dans l'économie du pays. Ce complexe militaro-économique capte une portion significative des revenus stratégiques. Ce fonctionnement limite la transparence économique et détourne des ressources qui pourraient être investies dans le développement industriel ou les infrastructures. En période de guerre, cette logique tend à se renforcer. Les dépenses militaires augmentent et la priorité est donnée à la sécurité plutôt qu'à la productivité économique. L'économie civile se retrouve alors comprimée. Le conflit agit ainsi comme un accélérateur de crise. Il alourdit les dépenses publiques dans un contexte de déficit chronique, accentue la défiance monétaire et favorise la fuite des capitaux. Il expose également les infrastructures économiques à des risques directs, comme la destruction de ports ou de sites d'extraction. À court terme, l'économie iranienne peut encore tenir grâce à plusieurs leviers: ses importantes réserves énergétiques, le soutien de partenaires stratégiques et un marché intérieur de plus de 85 millions d'habitants. Mais sur le long terme, ces marges de manœuvre pourraient s'éroder. La véritable question devient alors moins celle de la survie immédiate que celle de la capacité du pays à maintenir son économie sans transformation profonde de son organisation et de son modèle économique.
Le premier ministre, Mark Carney, n'exclut pas la possibilité d'une participation des Forces armées canadiennes dans le conflit au Moyen-Orient. Entretemps, la ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, donne davantage de détails sur le plan d'évacuation des ressortissants canadiens dans la région.
L'éditorialiste Franz-Olivier Gisbert analyse avec Marc Bourreau les enjeux de la guerre en Iran et la position d'Emmanuel Macron face à Donald Trump. Ils abordent également les répercussions économiques et les conséquences pour le peuple iranien. Une discussion approfondie sur les motivations et les impacts de ce conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:29:27 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit le journaliste et co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel pour son dernier livre "La démocratie n'est pas une élection" publié au Seuil. A 7h17, le chercheur Gilles Boquerat analyse le retour du conflit entre le Pakistan et l'Afghanistan. - réalisation : Félicie Faugère
Ce mercredi 4 mars, la question de savoir pourquoi la Turquie n'est pas visée par les frappes iraniennes lors de l'actuel conflit au Moyen-Orient a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran ne montre absolument aucun signe d'essoufflement. L'administration américaine peine toujours à préciser sa feuille de route. La stratégie comme les objectifs semblent, en revanche, beaucoup plus clairs s'agissant de l'Etat hébreu.
«Je n'ai pas envie de parler de troisième guerre mondiale, mais ça reste un scénario possible.» La guerre en Iran a éclaté le 28 février 2026 et déjà le Moyen-Orient s'enflamme. En entrevue, la politologue Hanieh Ziaei analyse l'offensive menée par Israël et les États-Unis. Plus d'un millier de civils auraient déjà perdu la vie cinq jours après le début du conflit. Cet épisode a été enregistré le 4 mars 2026.
Emmanuel Macron a annoncé le mardi 3 mars le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle, d'avions Rafale, d'une frégate et de moyens de défense anti-aérienne au Moyen-Orient pour défendre les intérêts français et les pays alliés frappés par la riposte iranienne aux attaques israélo-américaines. La France est-elle engagée dans la guerre ? Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel revient sur la manière dont notre pays s'implique dans le conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le président américain affiche des buts de guerre plus modestes. Il s'agit moins de remodeler le Moyen-Orient que d'écarter le danger du régime des mollahs, au moins pour un temps.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran ne montre absolument aucun signe d'essoufflement. L'administration américaine peine toujours à préciser sa feuille de route. La stratégie comme les objectifs semblent, en revanche, beaucoup plus clairs s'agissant de l'Etat hébreu.
Ruth Elkrief, éditorialiste politique, et Nicolas Beytout, président fondateur du quotidien L'Opinion, apportent leur expertise et leur analyse avisée sur les enjeux de cette situation géopolitique complexe qui se déroule actuellement au Moyen-Orient.L'épisode s'ouvre sur le discours d'Emmanuel Macron adressé aux Français suite aux frappes américaines et israéliennes en Iran. Les invités soulignent la prudence et l'équilibre du positionnement du président, qui cherche à préserver les intérêts français tout en évitant une escalade dangereuse. Ils reviennent sur les hésitations initiales d'Emmanuel Macron, qui a finalement durci le ton face à la réaction iranienne menaçante.Les discussions se portent ensuite sur le rôle de la France dans cette crise. Nos esprits libres expliquent que Paris entretient des échanges discrets avec le Pentagone, sans pour autant s'engager dans une intervention offensive. Ils saluent la fermeté d'Emmanuel Macron qui a fixé des lignes rouges, refusant de participer à une attaque contre l'Iran tout en se positionnant pour défendre les intérêts français et le commerce international.L'analyse s'élargit également à la situation au Liban, où le gouvernement a pris la décision historique d'interdire au Hezbollah la possession d'armes. Les invités soulignent l'importance de ce revirement qui pourrait avoir des répercussions majeures dans la région.Enfin, les discussions se tournent vers les États-Unis et l'épineuse question du but de guerre de Donald Trump. Les experts s'interrogent sur la capacité du président américain à tenir la distance face à l'opposition interne et à mener cette opération militaire jusqu'à son terme, malgré les incertitudes et les risques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Actualités sportives des derniers jours – Plusieurs joueurs et leurs équipes bloqués au Moyen-Orient ainsi que des perturbations dans plusieurs compétitions internationales en raison de la reprise de la guerre ; derniers résultats de la Ligue 1 et ; victoire des Matildas en coupe d'Asie.
Lorsqu'on doit prendre une décision difficile en tant que femme leader, la tentation de la repousser à plus tard peut être forte. Par peur, par inconfort, ou en espérant que la situation se règle d'elle-même. Et pourtant, ces non-décisions coûtent cher : en énergie, en clarté, en crédibilité.Dans cet épisode, vous découvrez comment la conviction You can do hard things devient un outil de coaching puissant pour faire face aux décisions difficiles avec courage, responsabilité et alignement. Je vous partage pourquoi, selon moi, le courage est la posture centrale du leadership, et comment l'adopter concrètement dans votre quotidien de dirigeante.Dans cet épisode, vous découvrez comment :faire face à une décision difficile sans rester bloquée dans l'attentismedévelopper un courage managérial qui inclut la peur, sans vous laisser diriger par ellerenforcer votre posture de leader dans les conversations et choix inconfortablesutiliser des outils de coaching pour sortir de la zone de confort et passer à l'actionincarner un leadership féminin plus aligné, plus clair et plus impactantRepousser une décision difficile, éviter une conversation ou différer un choix important sont souvent des stratégies par défaut. Mais les femmes leaders qui s'épanouissent durablement dans leur carrière sont celles qui assument leur responsabilité de leader, s'appuient sur une stratégie de leadership consciente et osent décider, même quand c'est inconfortable.Cet épisode est une invitation à regarder ce que vous évitez aujourd'hui, à mesurer ce que cela vous coûte, et à vous rappeler une vérité essentielle : vous êtes capable de faire des choses difficiles. C'est en développant cette compétence que se construisent la confiance en soi et l'alignement professionnel, au service de votre impact et de votre sérénité.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir, dans un premier temps, timidement condamné les frappes israélo-américaines sur l'Iran, la France dénonçant notamment de ne pas avoir été concertée ni même mise au courant par Washington, la riposte iranienne a très vite poussé certaines chancelleries européennes à revoir leur position. Des bases françaises et britanniques ont d'ailleurs été ciblées, poussant Londres et Paris à hausser le ton et menacer d'actions militaires la République islamqiue. Alors, l'Europe doit-elle s'impliquer dans le conflit ? Pour en débattre : - Guillaume Lasconjarias, professeur associé à Sorbonne Université, docteur en histoire, ancien chercheur au Collège de défense de l'OTAN, spécialiste des questions de transformation de l'Alliance - Cyrille Bret, géopoliticien, chercheur associé à l'Institut Jacques-Delors.
durée : 00:18:40 - L'invité du 13/14 - A 13H30, on se penche sur l'importance stratégique du détroit d'Ormuz. L'Iran bloque le trafic maritime dans cette zone essentielle empruntée par des milliers de pétroliers. On détaille les conséquences de ce blocage avec Cyrille Poirier-Coutansais, du Centre d'études stratégiques de la marine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:48 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - A 13H30, on se penche sur l'importance stratégique du détroit d'Ormuz. L'Iran bloque le trafic maritime dans cette zone essentielle empruntée par des milliers de pétroliers. On détaille les conséquences de ce blocage avec Cyrille Poirier-Coutansais, du Centre d'études stratégiques de la marine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : Le conflit au Moyen-Orient continue de faire grimper les prix du gaz et du pétrole, avec le baril de Brent dépassant les 80 dollars et le prix du gaz naturel augmentant de 40% en trois jours.Les attaques de drones en Iran et à Dubaï ont fragilisé l'attrait touristique de certaines destinations du Golfe, avec des images de palaces en feu qui ont fait le tour du monde.ArianeGroup ambitionne de fabriquer des missiles balistiques conventionnels pour l'Europe, dans un partenariat entre la France et l'Allemagne, afin de combler un manque dans les capacités militaires européennes.Malgré l'incertitude économique et politique, les entreprises françaises ont continué d'innover en 2025, avec une hausse de près de 9% des demandes de brevets.Les surfaces agricoles assurées contre les aléas météorologiques ont reculé de 3% l'an dernier en France, malgré une réforme visant à subventionner ces contrats d'assurance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - Surnommées "fureur épique" côté américain, et "Lion rugissant" côté israélien, les opérations menées conjointement par les deux pays alliés depuis ce samedi 28 février auront finalement eu raison de l'ayatollah Khamenei, au pouvoir depuis 37 ans.
Après avoir, dans un premier temps, timidement condamné les frappes israélo-américaines sur l'Iran, la France dénonçant notamment de ne pas avoir été concertée ni même mise au courant par Washington, la riposte iranienne a très vite poussé certaines chancelleries européennes à revoir leur position. Des bases françaises et britanniques ont d'ailleurs été ciblées, poussant Londres et Paris à hausser le ton et menacer d'actions militaires la République islamqiue. Alors, l'Europe doit-elle s'impliquer dans le conflit ? Pour en débattre : - Guillaume Lasconjarias, professeur associé à Sorbonne Université, docteur en histoire, ancien chercheur au Collège de défense de l'OTAN, spécialiste des questions de transformation de l'Alliance - Cyrille Bret, géopoliticien, chercheur associé à l'Institut Jacques-Delors.
Que ce soit avec un collègue, son manager ou un membre de son équipe, nous avons toutes et tous connu cette situation désagréable de devoir gérer un conflit. On ne va pas se mentir, ce n'est pas agréable ! Une chose est certaine, si on ne fait rien, rien ne changera. Pire, si on ne fait rien, ça sera de pire en pire. Tant que la situation n'est pas éclaircie, les non-dits et les malentendus ne feront qu'empirer et le conflit grossir. Mais alors… comment faire ? 1️⃣ Comprendre les causes du conflit : sortir de l'émotionnel2️⃣ Se réunir en tête à tête : pas besoin de public3️⃣ Ne pas faire de procès : il faut être 2 pour un conflit4️⃣ Trouver un terrain d'entente : la paix se fait à deuxEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - Surnommées "fureur épique" côté américain, et "Lion rugissant" côté israélien, les opérations menées conjointement par les deux pays alliés depuis ce samedi 28 février auront finalement eu raison de l'ayatollah Khamenei, au pouvoir depuis 37 ans.
Samedi dernier, les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l'Iran. Des dizaines dirigeants iraniens ont été tués et l'Iran a riposté avec des frappes sur Israël, plusieurs pays du Moyen-Orient ainsi que des bases occidentales dans la région. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yves Bourdillon reviennent sur les évènements du week-end et leurs conséquences.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yves Bourdillon (journaliste spécialiste de l'international). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Fatemeh Bahrami / Anadolu via AFP. Sons : TF1, France24, AFP, africanews, Forbes, France Info.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.frComment écouter et s'abonner à « La Story » ?Retrouvez tous les épisodes de « La Story » sur lesechos.frRetrouvez-nous aussi gratuitement sur Apple Podcast, Spotify, Amazon Music, Deezer, Castbox, autres applications (RSS). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:16:13 - L'invité du 13/14 - Aujourd'hui, nous accueillons la chercheuse spécialiste du Moyen-Orient Yasmina Asrarguis, et la co-fondatrice d'une association d'étudiants iraniens, Aïda Tavakoli pour évoquer les frappes qui se poursuivent en Iran : quelles conséquences pour le Moyen-Orient ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:37 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Aujourd'hui, nous accueillons la chercheuse spécialiste du Moyen-Orient Yasmina Asrarguis, et la co-fondatrice d'une association d'étudiants iraniens, Aïda Tavakoli pour évoquer les frappes qui se poursuivent en Iran : quelles conséquences pour le Moyen-Orient ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour parler du conflit au Moyen-Orient, Clotilde Dumay reçoit Lauric Henneton, spécialiste des États-Unis, maître de conférence à l'Université de Versailles-Saint-Quentin en Yvelines. Après avoir soufflé le chaud et le froid, le président américain a finalement décidé de frapper l'Iran ce samedi (1er mars 2026) et de s'engager dans une nouvelle guerre. Une décision critiquée par les démocrates, globalement saluée par les républicains. « La droite MAGA est avant tout loyale à Donald Trump et n'en a rien à faire de ce qui se passe au Moyen-Orient. Mais cela changera sans doute si les prix, notamment des carburants, augmentent », explique Lauric Henneton. « Les quelques influenceurs qui dénoncent l'intervention en Iran, sont isolés et ne sont pas représentatifs du clan MAGA », insiste le chercheur qui estime que pour l'instant, « le divorce entre Donald Trump et sa base n'a pas eu lieu. » Au sujet des mid-terms de novembre 2026, Lauric Henneton rappelle que ces élections se joueront sur des sujets locaux, comme l'économie, pas sur la politique étrangère qui a toujours été « secondaire lors des scrutins de mi-mandat ». Quant au rôle du Congrès qu'une fois encore, le président étasunien n'a pas consulté, Lauric Henneton souligne qu'il a « 60 ou 90 jours pour le faire. Ensuite, Donald Trump doit passer devant le Congrès tout simplement parce que c'est lui qui paye ». Le spécialiste des États-Unis rappelle que depuis le 11-Septembre, c'est le Congrès qui a choisi de ne pas exercer certaines de ses prérogatives, laissant au président des États-Unis une marge de manœuvre plus importante. « On ne peut pas parler de coup d'État de l'exécutif. Ce sont les parlementaires qui se sont laissés déposséder », explique-t-il. Enfin, alors que quatre soldats américains sont déjà morts, Lauric Henneton prédit que Donald Trump « va faire du Trump, à savoir qu'il va installer le récit d'une grande victoire américaine, d'une démonstration de force. Il va expliquer que ses prédécesseurs ont été faibles et n'ont pas eu la capacité ou le courage de venir à bout de l'Iran. » Manifestation pro-Bolsonaro à Sao Paulo Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême droite et actuel sénateur de Rio de Janeiro, a rassemblé hier (dimanche 1er mars 2026) environ 20.000 personnes, estime Folha de Sao Paulo, soit moitié moins que lors de la manifestation du 7 septembre 2025 au cours de laquelle les soutiens de Jair Bolsonaro avaient réclamé qu'il ne soit pas condamné. La manifestation d'hier (1er mars) est un « échec » pour les partisans de Lula qui l'ont fait savoir à coups de déclarations, notamment sur les réseaux sociaux, rapporte le quotidien brésilien. Ils ont ainsi multiplié les critiques contre Flavio Bolsonaro. Il faut dire, comme le souligne Folha, qu'il « s'impose comme le principal adversaire potentiel de Lula lors des élections de cette année. De récents sondages indiquent qu'il progresse ». Dans un duel au second tour, Lula et Flavio Bolsonaro seraient au coude-à-coude avec respectivement 46,2% et 46,3% des intentions de vote, selon un sondage d'AtlasIntel publié la semaine dernière. Libération de l'Argentin Nahuel Gallo Le gendarme a retrouvé sa femme et son fils après 448 jours passés dans une prison vénézuélienne. Ce qui surprend la presse argentine, c'est l'avion qui l'a ramené au pays : un jet privé qu'utilisent d'habitude les dirigeants de la Fédération argentine de football, explique La Nacion. Car c'est l'AFA et la Fédération vénézuélienne de foot qui ont obtenu la libération de l'Argentin de 33 ans après « trois mois de négociations », précise Pagina 12. Les autorités vénézuéliennes étaient prêtes à le libérer depuis plusieurs semaines, complète Clarin. Mais Delcy Rodriguez et son frère ne voulaient pas le remettre à Javier Milei qui « ne les a même pas reconnus après la chute de Nicolas Maduro », précise le quotidien. D'où ces négociations parallèles. Le président de la Fédération argentine de football aurait bien aimé être dans l'avion de retour pour se prendre en photo avec Nahuel Gallo, raconte encore Clarin, mais la justice ne l'a pas autorisé à quitter le pays. Claudio Tapia est, en effet, visé par une enquête pour corruption, le tout dans un contexte explosif avec le gouvernement, ajoute Pagina 12. Javier Milei souhaite transformer les clubs argentins en sociétés anonymes, ce que refusent la Fédé et la plupart des équipes. Un proche de Nicolas Maduro arrêté au Venezuela L'ancien international de basket Alexander Vargas est détenu depuis hier (dimanche 1er mars). Son arrestation dans une salle de sport de Caracas a fait le tour des réseaux sociaux. L'homme âgé de 56 ans était un « proche collaborateur de Nicolas Maduro », rappelle Tal Cual. Il a occupé plusieurs postes importants : ancien vice-ministre des Sports, haut conseiller présidentiel pour la paix et la vie. Il était également soupçonné d'entretenir des liens avec des groupes criminels sévissant dans l'état de Bolivar. On ne sait pas encore ce qui lui est reproché, précise le site vénézuélien en ligne. Depuis qu'elle a pris le pouvoir, Delcy Rodriguez a écarté plusieurs anciens proches de Nicolas Maduro. Le journal de la 1ère En Martinique, une société de gestion d'eau et d'assainissement dénonce un acte de sabotage, et porte plainte.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Emmanuel Razavi, journaliste et grand reporter franco-iranien.Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Conflit au Moyen-Orient : après une première lancée de missiles de la part du Hezbollah, Israël a commencé à frapper des cibles du groupe à travers le Liban. Des dizaines de morts sont rapportées au Liban ce matin. Selon le ministère libanais de la Santé, les frappes israéliennes ont fait plus de 30 morts et près de 150 blessés.
Ce vendredi 27 février, la déclaration de guerre ouverte du Pakistan contre l'Afghanistan a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Antoine a appelé pour discuter d'un conflit avec son cousin survenu après un accident de rallye, qui a entraîné une rupture de leur relation. Malgré le temps écoulé, il regrette cette situation et souhaite retrouver la complicité perdue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Quatre ans après l'invasion russe en Ukraine, le conflit a fait des centaines de milliers de morts et les soldats sont toujours sur le front. Il s'agit du conflit le plus sanglant en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.