Group of islands in the Caribbean, part of the France overseas regions
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On a posé un micro au milieu de 5 pros de la location courte durée au Salon de la location saisonnière 2026. Yanis et Fred gèrent 80 sous-locations en Alsace, Audrey a créé Mister Sherlock (IA pour automatiser la communication voyageur), et Thibault est responsable marketing chez PriceLabs. Ce qui sort de cette discussion, c'est du brut, du concret et du vécu.Yanis et Fred détaillent leur modèle hybride : capter des artisans et professionnels via Booking, puis les passer en direct avec un tarif négocié à l'année pour remplir les périodes creuses. Ils ont même créé une coopérative de blanchisserie avec d'autres acteurs de leur secteur pour internaliser le linge à plus de 300 logements. Leur stratégie : diversifier les secteurs (Strasbourg, Colmar, Europa-Park, Vosges du Nord) et ne jamais dépendre d'un seul type de voyageur.Audrey présente Mister Sherlock, une IA qui gère la communication voyageur à l'écrit et au téléphone, avec une fonctionnalité d'upsell intégrée dans la conversation (kit bébé, early check-in, etc.) et un paiement Stripe automatisé. Thibault de PriceLabs explique comment l'algorithme génère les prix dynamiques sur 700 jours et présente Owner Analytics, un rapport PDF automatisé pour rassurer les propriétaires avec les données du marché. La discussion dérive aussi sur l'investissement à l'étranger (Guadeloupe, Bali), les sites de réservation directe, et pourquoi décrocher le téléphone reste le meilleur outil commercial en LCD.
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Il n'y a pas que la biguine en Guadeloupe : on y danse aussi le quadrille. Une danse de l'Hexagone, la danse de Louis XVI, qui s'est créolisée comme la religion chrétienne avec l'arrivée des colons. Aujourd'hui, le quadrille de Guadeloupe est inscrit au patrimoine immatériel de la France. Un long combat pour Isabelle Calabre, spécialiste de danse. Elle vient de sortir par ailleurs un ouvrage pour jeune public : Moi aussi je danse le classique qui fait suite au livre Moi aussi je danse le quadrille (éditions Caraïbéditions). À écouter dans Musiques du mondeLes musiques nées de l'esclavage par Bertrand Dicale
Il n'y a pas que la biguine en Guadeloupe : on y danse aussi le quadrille. Une danse de l'Hexagone, la danse de Louis XVI, qui s'est créolisée comme la religion chrétienne avec l'arrivée des colons. Aujourd'hui, le quadrille de Guadeloupe est inscrit au patrimoine immatériel de la France. Un long combat pour Isabelle Calabre, spécialiste de danse. Elle vient de sortir par ailleurs un ouvrage pour jeune public : Moi aussi je danse le classique qui fait suite au livre Moi aussi je danse le quadrille (éditions Caraïbéditions). À écouter dans Musiques du mondeLes musiques nées de l'esclavage par Bertrand Dicale
Une enquête d'AyiboPost met en lumière de graves soupçons de détournement d'aide humanitaire à Petit-Goâve, après le passage dévastateur de l'ouragan Melissa fin 2025. Selon des témoignages et des documents exclusifs, une cargaison destinée aux sinistrés – comprenant notamment 1 500 sacs de produits alimentaires et des kits d'urgence – n'aurait jamais atteint les victimes. Nous en parlons avec l'un des auteurs de l'enquête, Wesker Sylvain. L'aide est arrivée début décembre 2025 sous la supervision de la Protection civile. Elle aurait été interceptée par une délégation municipale avant même sa distribution officielle. Au cœur des accusations, se trouve l'ancien directeur général de la mairie, Lesly Toussaint. Il est soupçonné d'avoir détourné ces ressources à des fins personnelles et commerciales. Une élue locale, Marthe Noël Josselin, affirme que des produits ont été transportés discrètement puis revendus sur des marchés locaux ou distribués à des particuliers. Plusieurs témoignages évoquent également la présence inhabituelle de riz et de farine issus de l'aide humanitaire dans les circuits commerciaux, tandis qu'une employée municipale reconnaît avoir reçu une partie de ces denrées sans être elle-même sinistrée. L'ouragan Melissa avait fait au moins 43 morts, dont 25 à Petit-Goâve, et causé d'importants dégâts matériels. Le Mexique se lance dans l'exploitation du gaz de schiste C'est un revirement qui fait beaucoup réagir les défenseurs de l'environnement. La présidente Claudia Sheinbaum a annoncé il y a quelques semaines que le Mexique allait puiser dans ses gisements de gaz de schiste. Et ce alors qu'elle et son prédécesseur Andrès Manuel Lopez Obrador étaient fermement opposés à la méthode du « fracking » particulièrement nocive pour l'environnement. La dirigeante de gauche affirme que le Mexique doit réduire sa dépendance énergétique des États-Unis. Et elle promet que le gaz sera extrait par des méthodes moins polluantes. Un dossier de Justine Fontaine. Expo The Music Is Black : les racines africaines et caribéennes de la musique britannique Melissa Chemam nous amène à Londres, au nouveau musée V&A East qui consacre sa première exposition à la richesse et à l'influence de la musique noire au Royaume-Uni. À travers costumes de scène, archives, films et instruments, le parcours retrace les racines africaines, afro-américaines et caribéennes de genres majeurs comme le jazz, la soul ou le reggae, né à Kingston à la fin des années 1960. L'exposition met en lumière des figures emblématiques comme Shirley Bassey, Sade ou Seal, tout en racontant, en filigrane, l'histoire des migrations vers la Grande-Bretagne et leur rôle déterminant dans la création musicale. Cette exposition dure jusqu'à janvier 2027. Elle s'accompagne de rencontres et projections et montre que Londres reste un carrefour essentiel des musiques noires contemporaines. Journal de la 1ère Corruption et favoritisme : neuf condamnations, dont sept anciens élus de Guadeloupe et Guyane.
Geektown Talks To is back, and in this episode, Dave sits down with actress Joséphine Jobert to discuss her new crime drama ‘Saint-Pierre', which recently launched in the UK on U&Alibi.UK viewers will know Joséphine from ‘Death in Paradise', but in ‘Saint-Pierre' she takes on a very different kind of island detective role as Deputy Chief Geneviève “Arch” Archambault. Set on the French territory of Saint-Pierre and Miquelon, just off the coast of Newfoundland, the series follows Arch as she is partnered with Donny “Fitz” Fitzpatrick, played by Allan Hawco, after Fitz is sent to the island following trouble back home.In the interview, Joséphine talks about why she was initially unsure about doing another police drama after ‘Death in Paradise', what changed her mind when she read the script, and how Arch became a character who meant far more to her than she expected.She also discusses filming on Saint-Pierre itself, swapping Guadeloupe sunshine for much colder North Atlantic weather, the chemistry between Arch and Fitz, and what it is like working opposite Allan Hawco, who is not only her co-star, but also co-creator and executive producer of the show.Plus, Dave and Joséphine chat about the show's success in Canada, the brutal Season 1 cliffhanger, the possibility of more ‘Saint-Pierre', her upcoming projects, reality TV guilty pleasures, and why she would love to step into the world of Marvel.‘Saint-Pierre' Season 1 is airing now on U&Alibi in the UK.Support this show http://supporter.acast.com/geektown. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Des habitants de la grande ville du nord d'Haïti ont bloqué ce mercredi (29 avril 2026) plusieurs axes routiers pour demander le curage de canaux d'évacuation d'eau et protester contre le manque d'action de l'État face aux inondations et à l'accumulation des déchets. « L'ancienne capitale d'Haïti et deuxième ville du pays subit la pression venant de Port-au-Prince depuis que les gens quittent la capitale » face à l'insécurité et aux gangs, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « La ville est en pleine expansion, elle compte plus d'un million d'habitants avec sa banlieue mais vit encore dans les habits d'une ville de 50 000 habitants et n'a pas de moyens face aux pluies survenues ces jours-ci », constate-t-il. « Face aux inondations, aux déchets, il n'y a pas de services de drainage, pas de services de voiries, pas de canaux pour permettre d'évacuer l'eau, ajoute Frantz Duval. Alors la population s'est révoltée, a bloqué des rues et érigé des barricades pour protester contre la défaillance des services publics. » Haïti : des policiers protestent contre la mise à l'isolement de leurs collègues Quatre agents de police ont été mis à l'isolement à Port-au-Prince. En réaction à cela, « des collègues de ces policiers ont manifesté cagoulés, armes à la main, en tirant en l'air, bloquant les rues et intimidant des passants cette semaine », précise Frantz Duval, du quotidien Le Nouvelliste, qui met en garde contre ce mouvement de colère. Dans le passé, quand la police a été « en rébellion contre l'État » elle « n'était pas en position de défendre les institutions ni de protéger les vies et les biens », ce qui a fini « par coûter la vie » à de nombreux Haïtiens en raison des gangs que la police n'a pas été en mesure de contrer, estime le journaliste. Bousculade à la citadelle Laferrière : le maire de Milot libéré Dans le nord d'Haïti, après la mort de 25 personnes lors d'une bousculade à la citadelle Laferrière début avril 2026, le maire de la commune de Milot, Wesner Joseph, a finalement été libéré. Il avait été arrêté dans le cadre de l'enquête ouverte juste après le drame. Un « retour triomphal mérité » selon Frantz Duval. Car le maire était « en poste depuis moins d'un mois », alors que la citadelle « se trouve dans un parc national qui n'est pas géré par la ville de Milot » et que « les responsables de ce qu'il s'est passé à la citadelle se trouvent plutôt dans les institutions nationales chargées de gérer le parc national dans lequel se trouve la citadelle », estime le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. À écouter aussiHaïti: une bousculade sur le site touristique de la citadelle fait des dizaines de victimes Revers « historique » au Sénat brésilien pour Lula Pour la première fois depuis 1894, la candidature pour un poste de juge à la Cour suprême du Brésil proposée par le président a été rejetée par le Sénat. Jorge Messias, un juriste de 46 ans, était soutenu par le dirigeant de gauche Lula pour pourvoir un siège laissé vacant dans la plus haute instance judiciaire du pays. Malgré ses convictions très conservatrices (il est évangélique et opposé à l'avortement), il n'a pas obtenu assez de votes pour être choisi par les sénateurs ce mercredi à Brasilia. « C'est une journée historique qui a eu lieu au Congrès, un jour historique pour le Brésil. Le gouvernement Lula, c'est terminé ! », s'est réjoui le sénateur Flavio Bolsonaro sur les réseaux sociaux. Fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro (condamné par la Cour suprême à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État après les émeutes du 8 janvier 2023), il souhaite incarner l'héritage politique de son père et se présente face à Lula pour l'élection présidentielle prévue en octobre. Le vote du Sénat brésilien ce mercredi représente bien une « défaite politique » pour le président sortant de gauche, qui plus est « en pleine année électorale », estime Juan Pablo Ferrero, professeur à l'Université de Bath, au Royaume-Uni. « La nomination de juges à la Cour suprême est devenue un enjeu très important, dans un contexte politique où la justice joue un rôle de plus en plus prégnant au Brésil, où l'on judiciarise des sujets qui devraient être tranchés au niveau politique. C'est devenu très sensible, insiste-t-il. Peut-être que cette tentative de nomination n'a pas été assez pensée, à un moment où Lula devrait essayer d'engranger des points plutôt que de prendre le risque d'en perdre. Et le Sénat a saisi cette occasion pour freiner les ambitions de Lula », analyse encore Juan Pablo Ferrero. Lula, qui s'appuie sur une coalition très « diverse », hétéroclite, risque d'avoir plus de difficultés à faire passer ses projets de loi au Congrès dans les mois à venir, estime le chercheur. Il s'attend à une forme de « paralysie » de l'activité législative d'ici à la présidentielle, car des élus qui auparavant ont soutenu des textes portés par Lula pourraient ne plus vouloir prendre de risques politiques avant le mois d'octobre, anticipe-t-il. Dans le journal de La 1ère... La détresse et la colère des usagers de l'eau a été au cœur d'une rencontre survenue ce mercredi entre les associations et le préfet de la Guadeloupe, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiGuadeloupe: de nouvelles plaintes pour dénoncer la crise de la gestion de l'eau
Dans cet épisode, Franck HOARAU reçoit Ely JO, entrepreneure et investisseuse basée en Martinique. Connue sur les réseaux pour ses activités autour de la Food (Food'Ely, Guide Gastronomade, présentatrice TV...), Ely est aussi propriétaire de plusieurs biens immobilier et a récemment publié le livre "Rien ne se jette, tout se sublime", dans lequel elle revient sur son parcours et cette vie atypique qu'elle s'est construite. Le long d'un fil rouge axé autour de la transmission, Ely JO nous partage : ✅ Comment transformer sa passion en business, et les erreurs à ne pas commettre ✅ Comment elle a construit tout un écosystème entrepreneurial autour de la food ✅ Son parcours immo pour passer de 0 à 3 villas, 1 bungalow et 1 immeuble en 4 ans ✅ Et un échange plus personnel autour de son parcours de vie, le chaos à surmonter, sa recherche d'équilibre et sa volonté forte de transmettre ce message
Cette semaine 500 reçoit Brasco. Originaire de la Guadeloupe, Brasco voit le jour en 1982.À l'adolescence, ses parents décident de l'envoyer en métropole afin de lui offrir un meilleur avenir.Au fil d'une relation conflictuelle avec sa tante, ce désormais jeune adulte décide de prendre son envol.Ayant vécu une vie de marginal, Brasco dort dans les cages d'escaliers ou dans les squares n'ayant pas d'endroits fixes. Encouragé par ses aînés, il se met à écrire et finit par être adoubé. Fort de cette notoriété naissante, il s'entoure de certains amis et à eux tous, forment le groupe l'Apothéose. Mais le grand public le découvrira des années plus tard sous la houlette de Mark et son mythique label Bombattak.Au fil d'un bel échange, Brasco nous livre un constat sincère sur sa vie, ses embûches, son île natale, la Guadeloupe et nous distille de précieux conseils. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:23 - Toute une vie - par : Lila Boses - Stéphanie St. Clair quitte la Guadeloupe au début des années 1910, direction Montréal, puis New York. Quelques années plus tard, "Madame Queen" comme on la surnomme désormais est devenue l'une des banquières les plus célèbres de la loterie clandestine de Harlem. - réalisation : Emmanuel Laurentin, Céline Ters, Sandrine Chapron - invités : Norman Ajari Docteur en philosophie et chargé de cours à l'Université Toulouse Jean-Jaurès, LaShawn Harris Professeure d'histoire des États-Unis à l'Université du Michigan, Annick Foucrier Professeure d'histoire nord-américaine à l'université Paris I, vice-présidente de la Société d'Études Nord-Américaines, Elizabeth Colomba Peintre française, Aurélie Lévy Autrice et documentariste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:23 - Toute une vie - par : Lila Boses - Stéphanie St. Clair quitte la Guadeloupe au début des années 1910, direction Montréal, puis New York. Quelques années plus tard, "Madame Queen" comme on la surnomme désormais est devenue l'une des banquières les plus célèbres de la loterie clandestine de Harlem. - réalisation : Céline Ters - invités : Norman Ajari Docteur en philosophie et chargé de cours à l'Université Toulouse Jean-Jaurès; LaShawn Harris Professeure d'histoire des États-Unis à l'Université du Michigan; Annick Foucrier Professeure d'histoire nord-américaine à l'université Paris I, vice-présidente de la Société d'Études Nord-Américaines; Elizabeth Colomba Peintre française; Aurélie Lévy Autrice et documentariste française
Plus de 80% des établissements scolaires sont privés en Haïti. Les écoles publiques sont souvent mal entretenues et manquent cruellement de moyens. Des centaines de milliers d'enfants ne sont pas scolarisés, ou doivent donc aller suivre des cours dans des bâtiments vétustes, parfois sans portes, ni chaises, ni bureaux, comme dans certaines écoles de la région de l'Artibonite. À Grande-Saline, une commune d'environ 35 000 habitants située dans le bas-Artibonite, les deux écoles publiques de la région se trouvent dans un état de délabrement avancé. L'école nationale de Rossignol, unique établissement public de cette localité qui dessert plus d'une quinzaine de villages, est particulièrement touchée. Construite en 1977, elle fait aujourd'hui face à une menace de disparition : si la structure porteuse demeure solide, la toiture, quant à elle, est vétuste et n'assure plus l'étanchéité, comme l'ont expliqué à Ronel Paul un élève, un enseignant et le directeur de l'établissement. La situation des écoles publiques à Grande-Saline n'est toutefois qu'un cas parmi de nombreux autres. Dans les grandes villes, les écoles publiques sont également fréquemment délaissées, dans un pays où l'écrasante majorité des établissements scolaires sont privés. En conséquence, plus de 500 000 enfants ne sont toujours pas scolarisés. Delcy Rodriguez, 100 jours à la tête du Venezuela Après l'enlèvement de Nicolas Maduro le 3 janvier 2026 à Caracas, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a tiré ce dimanche (19 avril) le bilan de ses 100 premiers jours à la tête du Venezuela. «Le PIB a augmenté de 9% en 2025 et nous avons enregistré 20 trimestres consécutifs de croissance», s'est félicitée la dirigeante de facto du pays, dans un message diffusé sur les réseaux sociaux et à la télévision. « Nous sommes de retour sur la scène internationale. Des centaines d'entreprises ont manifesté leur intérêt d'investir dans le pays », a-t-elle ajouté. Un peu plus de trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro, les relations entre Caracas et Washington ont été redéfinies et le Venezuela a notamment ouvert son secteur pétrolier aux investissements étrangers ou encore libéré une partie de ses prisonniers politiques. Néanmoins le pays enregistre l'un des taux d'inflation les plus élevés au monde, un salaire minimum famélique et ni les États-Unis ni le gouvernement vénézuélien ne semblent pressés d'organiser des élections, réclamées par l'opposition. #Metoo à la télé colombienne En Colombie, un mouvement #MeToo secoue depuis fin mars 2026 le monde des médias. Tout a commencé le vendredi 20 mars 2026, lorsque Caracol Televisión, la première chaîne du pays, a publié un communiqué annonçant avoir reçu des plaintes pour « harcèlement sexuel présumé » contre deux de ses journalistes et présentateurs. Depuis, le phénomène s'est étendu et d'autres médias sont concernés. Un réseau de soutien et de dénonciation s'est formé pour aider les victimes de harcèlement et d'agressions sexuelles dans les médias, explique la correspondante de RFI en Colombie, Najet Benrabaa. Dans le journal de La 1ère... Un rapport alarmant sur les conditions de travail des pompiers de Guadeloupe : la moitié de leur matériel est hors service, alors que les pompiers de l'archipel interviennent deux fois plus que leurs homologues de métropole, explique Serge Massau, d'Outre-mer La 1ère.
In this episode, the Whisky Snobs are joined by Evan, founder of Parhelia Spirits, a new independent bottler focused on releases that showcase unique and uncommon flavor profiles. Tune in to hear about Evan's path from rum enthusiast to full-on spirits entrepreneur, and how his passion turned into a business—complete with the realities of sourcing barrels, navigating regulations, and building a brand.We also taste through three standout Parhelia releases: a wild Indonesian rum, a funky Guadeloupe agricole, and a bold Barbados pot still rum—plus a bit of discussion on pot vs. column stills, the Barbados GI debate, and what makes independent bottling special, from Parhelia's intense tasting panels to the people and community behind the scenes. Listen in for an inside look at a rising independent bottler—and some seriously interesting pours! Learn more about Parhelia Spirits at parheliaspirits.comAs always, dram in good health.
Voici l'essentiel sur l'affaire du tir mortel impliquant un gendarme en Guadeloupe.Here are the essentials regarding the fatal shooting case involving a gendarme in Guadeloupe.Premièrement, que s'est-il passé sur le terrain ?First, what happened on the ground?Imaginez un peu la scène : une patrouille intervient dans la commune du Moule, face à un homme de 65 ans qui refuse obstinément de lâcher son couteau.Just imagine the scene: a patrol intervenes in the town of Le Moule, facing a 65-year-old man who stubbornly refuses to let go of his knife.Le Taser échoue et là, un agent tire à balle réelle, le tuant sur le coup.The Taser fails and then, an officer fires a live round, killing him instantly.Résultat immédiat, le gendarme est mis en examen pour violence mortelle avec interdiction absolue de porter une arme.Immediate result, the gendarme is placed under investigation for fatal violence with an absolute ban on carrying a weapon.Mais si on voit l'usage de la force comme une échelle très stricte, on est en droit de se demander comment expliquer que passer d'une arme non létale directement à une arme à feu était la seule et unique issue possible face à un couteau.But if we see the use of force as a very strict scale, we are entitled to wonder how to explain that going from a non-lethal weapon directly to a firearm was the one and only possible outcome when faced with a knife.Deuxièmement, pour bien comprendre cette escalade fatale, il faut regarder le profil de la victime.Secondly, to fully understand this fatal escalation, one must look at the victim's profile.On ne parle pas d'un simple délinquant, mais d'un homme avec un très lourd passif psychiatrique et des antécédents de rébellion.We are not talking about a simple delinquent, but a man with a very heavy psychiatric history and a record of rebellion.Sur l'archipel, des collectifs locaux dénoncent des violences policières et qualifient carrément ce décès de meurtre.On the archipelago, local collectives are denouncing police violence and are flatly calling this death a murder.C'est une vraie étincelle dans une poudrière, un drame individuel qui cristallise d'un seul coup des fractures historiques et une profonde défiance envers l'État.It is a real spark in a powder keg, an individual tragedy that suddenly crystallizes historical fractures and a deep mistrust toward the State. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Pérou, le premier tour de la présidentielle ne s'est pas du tout déroulé comme prévu ce dimanche 12 avril 2026. Beaucoup de bureaux n'ayant pas reçu le matériel nécessaire, ont ouvert en retard ou pas du tout, comme le raconte notre correspondant à Lima, Martin Chabal. « 211 bureaux de vote n'ont pas ouvert, ce qui représente près de 63 000 électeurs. » Des Péruviens qui n'ont reçu aucune explication et qui ont la possibilité de déposer leur bulletin dans l'urne ce lundi. Exceptionnellement, les bureaux concernés vont ouvrir leurs portes pour la journée. Il va donc falloir attendre encore avant d'avoir les résultats définitifs. Des premières tendances ont été diffusées hier (12 avril) avant qu'on ne sache que l'élection se poursuivrait ce lundi. Selon les deux instituts de sondage qui ont publié les résultats à la sortie des urnes, Keiko Fujimori serait qualifiée pour le deuxième tour. « Elle participe à sa quatrième élection présidentielle et a toujours atteint le second tour », explique Martin Chabal. « C'est une candidate de droite autoritaire, qui se revendique de son père, Alberto Fujimori, président du Pérou et condamné pour crimes contre l'humanité pour son passage au pouvoir. Un héritage qui lui a toujours coûté la victoire au second tour, car un grand nombre d'électeurs la rejettent. » En face, ils sont quatre à espérer participer au second tour. Rafael Lopez Aliaga, l'ancien maire de Lima et candidat d'extrême droite ; le candidat de gauche Roberto Sanchez ; Ricardo Belmont, 80 ans, qui s'était déjà présenté à la présidentielle en 95 et il a été maire de Lima au début des années 90 ; et Jorge Nieto, ministre de la Culture et de la Défense entre 2016 et 2018. « Il est fort probable que les candidats qui n'accèderont pas au second tour contesteront les résultats, tant le scrutin s'est déroulé dans des conditions chaotiques », estime Martin Chabal. Haïti : les conséquences de la hausse du prix du pétrole En Haïti, le calvaire des citoyens ne cesse de s'aggraver. À côté de l'insécurité alimentaire, de la violence des gangs armés, du chômage et de l'inflation, les citoyens doivent désormais également faire face à la hausse des prix du carburant sur le marché local, conséquence de la guerre au Moyen-Orient. Une décision du gouvernement, prise la semaine dernière, a aussi entraîné une révision à la hausse des prix de l'essence, ce que dénoncent des chauffeurs de taxi, des motards et de simples citoyens, qui estiment que cette mesure va aggraver une situation déjà précaire. Des économistes, à l'image d'Énomy Germain, alertent également sur les conséquences de cette décision, qu'ils jugent potentiellement catastrophique pour le pays, estimant que les réalités socio-économiques n'ont pas été suffisamment prises en compte. C'est un reportage de notre correspondant Peterson Luxama, depuis Port-au-Prince. Passe d'armes entre Donald Trump et le pape « Je ne suis un grand fan du pape Léon XIV », a déclaré le président américain ce dimanche, en réaction à des propos tenus la veille par le pape Léon XIV lors d'une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre, au Vatican. « Assez de l'idolâtrie du moi et de l'argent ! Assez des démonstrations de force ! Assez de guerre ! (...) Il est temps de faire la paix ! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières ! », s'est exclamé le souverain pontife. Des propos certes virulents, mais pas nouveau sur le fond qui ont énervé le président américain qui déteste qu'on ne soit pas d'accord avec lui. Les précisions de Marine de La Moissonnière. Le journal de la 1ère Les premiers patients sont accueillis ce lundi, dans le nouveau Centre hospitalier de Guadeloupe qui ouvre ses portes après sept années de travaux.
D'après des documents internes obtenus par The Continent et transmis à Forbidden Stories, dans le cadre de son expansion en Amérique latine, le réseau de propagande russe The Company, soutenu par les services de renseignement extérieurs, aurait dépensé en 2024 environ 280 000 dollars pour publier des centaines d'articles dans les médias argentins afin d'influencer l'opinion publique. Le président libertarien Javier Milei avait manifesté publiquement son soutien à l'Ukraine dès le début de l'invasion russe en 2022, avant d'être élu en novembre 2023 en Argentine. Face à cette prise de position, le réseau d'influence russe, appelé en interne « La Compagnie » (The Company), a pénétré dans le pays en février 2024 pour tenter de faire valoir ses intérêts et de ternir la réputation du président, d'après une enquête de Forbidden Stories. Le réseau a néanmoins quitté l'Argentine fin 2025 sans avoir rempli ses objectifs. L'autrice de cette enquête, Sofia Alvarez Jurado, journaliste à Forbidden Stories, répond aux questions de Joris Zylberman. Le Mexique critique un rapport de l'ONU sur les disparitions forcées À quelques semaines du Mondial 2026 de football, dont plusieurs matchs se tiendront au Mexique, la présidente de gauche Claudia Sheinbaum s'est irritée du contenu d'un rapport du comité de l'ONU sur les disparitions forcées. Le texte évoque des crimes contre l'humanité. Le gouvernement mexicain, qui affiche comme l'une de ses priorités la lutte contre l'insécurité, s'estime attaqué : « Nous ne sommes pas d'accord avec [les conclusions de] ce document. Nous travaillons avec les Nations unies [...] mais ce comité d'experts, quand on lit son texte, on voit que son but est de critiquer le gouvernement », a déclaré mardi 7 avril en conférence de presse la présidente mexicaine. En Haïti, le théâtre comme alternative à la violence Dans un contexte marqué par l'insécurité et la vie éprouvante dans les camps de déplacés à Port-au-Prince, le théâtre s'impose comme une alternative à la violence et un espace d'expression pour les enfants. À travers une initiative baptisée « Théâtre contre la violence », portée par BIT-Haïti en partenariat avec la Fondation Connaissances et Libertés (FOKAL), une dizaine d'enfants issus de différents camps de la capitale participent à des ateliers de théâtre. Une initiative qui vise à transformer la douleur en expression artistique et à redonner une voix à ces enfants souvent invisibilisés. L'occasion pour eux de retrouver un peu d'espoir et d'exprimer leur besoin de retourner chez eux, de retrouver une vie normale, loin des conditions précaires des sites de déplacés. Notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama, a assisté à l'un de ces ateliers. Dans le journal de La 1ʳᵉ… Retour sur un homicide qui a choqué toute la Guadeloupe : la mort d'un enfant de deux ans tué par arme à feu.
Si je vous parle des Antilles et des Caraïbes, a priori, c'est plutôt des images de plages paradisiaques, de piraterie, et d'aventures exotiques qui vont spontanément vous venir à l'esprit. Et pourtant, l'histoire de cet immense archipel, qui s'étend du golfe du Mexique à la mer des Caraïbes, est plutôt triste et particulièrement sanglante. Enfin… surtout à partir du XVIe siècle, lorsque les Européens vont débarquer sur ses côtes pour “découvrir” ce Nouveau Monde, ouvrir l'ère moderne et débuter l'immense tragédie humaine que fut la colonisation. C'est d'une petite partie de cet héritage historique dont j'aimerais vous parler dans cet épisode, en vous racontant l'histoire de la Martinique.Bonne écoute !
Dans le collimateur de la politique anti-immigration de l'administration Trump se trouvent non seulement les sans-papiers latino-américains, mais aussi les communautés asiatiques. Plus de 8 000 Vietnamiens ont été arrêtés, et près d'un millier expulsés vers un pays que certains n'avaient pas vu depuis des décennies, nous explique Chi Phuong Nguyen de la rédaction vietnamienne de RFI. Les expulsions provoquent des drames familiaux et suscitent une vive émotion, notamment chez les proches, souvent laissés sans nouvelles. Beaucoup de ces personnes faisaient partie des réfugiés de l'après-guerre du Vietnam, jusqu'ici protégés par un accord bilatéral empêchant leur expulsion. Sa remise en cause par l'administration Trump est perçue comme une trahison par de nombreuses ONG. Ce durcissement intervient alors même qu'une partie importante de la diaspora vietnamienne soutient Donald Trump, notamment pour ses positions anti-communistes. Beaucoup minimisent les expulsions, estimant qu'elles ne concernent que des criminels. Mais cette perception est aussi alimentée par la désinformation et la barrière linguistique. Une fracture générationnelle apparaît : les jeunes Américains d'origine vietnamienne contestent davantage ces politiques et se mobilisent pour défendre les membres les plus vulnérables de leur communauté. Un an de Vectus Global en Haïti : un bilan mitigé et un contrat toujours tenu secret Le 1er mars 2025, les habitants de Port-au-Prince entendaient pour la première fois les détonations de drones explosifs opérés par des mercenaires de Vectus Global, société fondée par l'Américain Erik Prince, ancien patron de Blackwater. Un peu plus d'un an après, les organisations de défense des droits humains dressent un bilan mitigé de la présence des mercenaires et pointent l'opacité du contrat qui lie Vectus Global à l'État haïtien, explique Justine Fontaine. Au Honduras, le dérèglement climatique perturbe la semaine sainte C'est comme cela que les catholiques appellent la semaine qui précède Pâques. La fête marque la résurrection du Christ, et dans les jours précédents, il est d'usage pour les fidèles de manger du poisson. Problème : le poisson commence à manquer dans ce pays bordé par l'océan Pacifique et par la mer des Caraïbes. La biodiversité dans le golfe de Fonseca est menacée. Un reportage de notre correspondante Marie Griffon. Journal de la 1ère Des prévisions météorologiques inquiétantes pour la Guadeloupe
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars 2026, la localité de Jean-Denis, dans la commune de Petite-Rivière de l'Artibonite, a été la cible d'une attaque menée par le gang « Gran Grif ». Plusieurs personnes ont été tuées. Le Nouvelliste a recueilli les témoignages de survivants. C'est à la Une du journal de Port-au-Prince, nous dit son rédacteur en chef Frantz Duval. Il cite Ilrès Théophile, encore sous le choc, qui a perdu son fils aîné ainsi que trois de ses frères lors de l'attaque. La terreur du gang a été tel que « même mes chiens ont quitté la zone », explique cet habitant, cité par Le Nouvelliste. Trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro, les relations entre Caracas et Washington se normalise L'administration Trump a levé hier, mercredi, les sanctions visant la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, en place depuis 2018. Cette décision intervient près de trois mois après la capture de l'ancien président Nicolas Maduro par les forces américaines et marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre Washington et Caracas. Elle permet désormais à la dirigeante vénézuélienne de se rendre aux États-Unis. Une évolution saluée par Delcy Rodriguez, mais qui s'accompagne d'un rééquilibrage délicat pour le pouvoir chaviste. Selon le spécialiste du Venezuela, Thomas Posado, le Venezuela se retrouve désormais dans une forme de dépendance économique vis-à-vis de Washington, alors même que la dirigeante doit conserver l'appui de son camp. Si l'administration américaine affiche sa volonté de normaliser les relations et de relancer les échanges, elle privilégie pour l'instant la pression économique plutôt qu'un changement politique immédiat, ne semblant pas pressée pour demander des élections libres dans l'immédiat. Une campagne présidentielle au Pérou marquée par les « fake news » Le 12 avril prochain, les Péruviens sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président. Il y a 35 candidats en lice — un nombre jugé excessif par de nombreux électeurs, qui peinent à se forger une opinion claire sur les programmes et les personnalités en compétition. Cette confusion est renforcée par la circulation massive de fausses informations sur les réseaux sociaux, comme l'explique notre correspondant, Martin Chabal. Journal de la 1re La hausse du prix du carburant frappe durement les particuliers comme les professionnels en Guadeloupe et en Martinique.
Pour les 30 ans de Couleurs Tropicales, vivez une émission spéciale GOLD : immersion entre archives cultes et sons d'aujourd'hui avec Claudy Siar ! Au programme de ce deuxième épisode, entretien avec la chanteuse Jocelyne Labylle réalisé le 30 octobre 2000, à l'occasion de la sortie de J'ai déposé les clés et la sélection musicale afro zouk légende du 4 septembre 2001 avec les hits d'hier pour un moment unique naviguant entre nostalgie et modernité. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Archive du 30 octobre 2000 : Jocelyne Labylle - J'ai déposé les clés Jocelyne Labylle - Quand tu veux Jocelyne Labylle et Cheela feat Passi, Jacob Desvarieux - Laisse parler les gens Archive du 4 septembre 2001 : Milena - Impressjonan Gaby Mossé - Likambo ya somo Soule Ngo Foman - Sandra Monique Seka - Missounwa O2 - Bye bye n'sex love Kandia Kouyaté - Kandali Awa Maïga - Elouwo Montell Jordan - This is how we do it Retrouvez notre playlist sur Deezer.
À Port-au-Prince, des pharmacies mobiles sont de plus en plus fréquentes. Elles sont installées à bord de voitures, de camionnettes ou de véhicules privés. Ces points de vente fonctionnent souvent en dehors de tout cadre légal, sans autorisation ni contrôle de l'État, avec des risques de santé pour les consommateurs. Reportage de notre correspondant Peterson Luxama. Notre correspondant s'est rendu à Delmas 33, en face de l'Hôpital La Paix, où des véhicules transformés en pharmacies improvisées s'alignent le long de la route. Ces « pharmacies mobiles » sont devenues un « gagne-pain pour certaines familles », mais les médicaments y sont exposés à la chaleur et à la poussière, parfois sans possibilité de respecter les conditions de conservation. Malgré les risques et l'absence de certifications, beaucoup d'Haïtiens continuent de recourir à ces vendeurs ambulants pour se procurer des médicaments. Cette pratique inquiète les professionnels de santé et les autorités sanitaires. Selon le docteur Romel Cajuste de l'Association des pharmaciens haïtiens, interviewé par Peterson Luxama, la conservation inadaptée des médicaments peut altérer leurs propriétés et rendre certains traitements inefficaces voire toxiques. Selon lui, les pharmacies de rue favorisent aussi la prolifération de médicaments contrefaits, augmentant le danger pour la population. Entre conditions précaires, absence de contrôle et circulation de produits falsifiés, la vente informelle de médicaments représente un risque sanitaire majeur dans un pays où l'accès aux soins reste déjà fragile. Au Venezuela, une nouvelle ruée vers l'or Au Venezuela, il n'y a pas que le pétrole qui attise les convoitises de Washington. Les États-Unis s'intéressent aussi de près à l'or et aux minerais stratégiques du pays, dont le sous-sol regorge. Un peu plus de deux mois après l'éviction de Nicolás Maduro, l'administration de Donald Trump a autorisé la reprise des achats d'or vénézuélien et pousse à une ouverture plus large du secteur extractif. Dans ce contexte, le Parlement vénézuélien s'apprête à adopter une réforme du code minier pour faciliter l'arrivée d'investisseurs étrangers. Mais ce texte suscite de fortes inquiétudes chez les défenseurs de l'environnement et des peuples autochtones, alors que l'exploitation minière provoque déjà des dégâts importants dans le pays. Un dossier de Justine Fontaine. À lire aussiLes États-Unis autorisent la vente d'or vénézuélien aux entreprises américaines Cuba : « On est devenu une île de mimes » Ce week-end, le pays a été une nouvelle fois plongé dans le noir : la majeure partie du territoire est restée sans électricité. C'est à la Une du journal en ligne 14ymedio, mais aussi du quotidien officiel Granma. Les autorités cubaines expliquent ces pannes par le blocus américain sur le pétrole, essentiel pour faire tourner les centrales thermiques. Dans 14ymedio, la journaliste Yoani Sánchez raconte, avec son style ironique et percutant, ce que c'est de vivre au rythme des coupures d'électricité à La Havane. Elle explique que la capitale, autrefois divisée en municipalités et quartiers, est désormais organisée par des « blocs » définis par l'Union électrique, la compagnie nationale. On ne dit plus « j'habite à Nuevo Vedado », on dit « je suis du Bloc 4 ». Elle décrit aussi un mécontentement grandissant : concerts de casseroles et petites manifestations deviennent fréquents, et selon elle, ils portent parfois leurs fruits — il n'est pas rare que le courant revienne après les manifestations des habitants. Face aux difficultés, Sánchez constate : « Nous sommes devenus une île de mimes. » Chacun joue le jeu : on fait semblant de se connecter à internet, le voisin journaliste qui travaille dans un journal officiel ne va plus au bureau, le commerçant fait semblant de respecter la loi tout en jonglant pour garder son commerce ouvert. Chaque jour, conclut-elle, « nous jouons la comédie d'être en vie ». À lire aussiCuba: deuxième black-out dans tout le pays en moins d'une semaine Journal de la 1re Élections municipales : en Guadeloupe, le second tour marque un recul des femmes à la tête des communes.
Pour les 30 ans de Couleurs Tropicales, vivez une émission spéciale GOLD : immersion entre archives cultes et sons d'aujourd'hui avec Claudy Siar ! Au programme de ce deuxième épisode, entretien avec la chanteuse Jocelyne Labylle réalisé le 30 octobre 2000, à l'occasion de la sortie de J'ai déposé les clés et la sélection musicale afro zouk légende du 4 septembre 2001 avec les hits d'hier pour un moment unique naviguant entre nostalgie et modernité. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Archive du 30 octobre 2000 : Jocelyne Labylle - J'ai déposé les clés Jocelyne Labylle - Quand tu veux Jocelyne Labylle et Cheela feat Passi, Jacob Desvarieux - Laisse parler les gens Archive du 4 septembre 2001 : Milena - Impressjonan Gaby Mossé - Likambo ya somo Soule Ngo Foman - Sandra Monique Seka - Missounwa O2 - Bye bye n'sex love Kandia Kouyaté - Kandali Awa Maïga - Elouwo Montell Jordan - This is how we do it Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Rendez-vous avec la légendaire chanteuse du groupe Kassav', à l'occasion de la sortie de sa biographie « Loin de l'amer ». Retour sur son parcours hors du commun et ses 40 ans de carrière. De ses débuts en Martinique, en passant par le Stade de France et ses collaborations avec les grands de ce monde tels que Miles Davis, Wyclef Jean, Jimmy Cliff, etc. Dans cet épisode, Youssou Ndour, Aïssa Maïga et Maboula Soumahourou offrent les vidéos surprises.
Au lendemain de la première étape des 30 ans de Couleurs Tropicales, nous vous faisons revivre trois grandes interviews des années 90. Il y aura Jocelyne Beroard et Jacob Desvarieux de Kassav', Manu Dibango et Tabu Ley le Seigneur Rochereau. (Rediffusion) Tabu Ley Rochereau - Matinda Mati Tabu Ley Rochereau - Sarah Manu Dibango - Ngolowake Manu Dibango - À la claire fontaine Manu Dibango - Soir au village Kassav' - Tomba leta Kassav' - Massou puela Kassav' - Loco Kassav' - Pa lagé Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Au lendemain de la première étape des 30 ans de Couleurs Tropicales, nous vous faisons revivre trois grandes interviews des années 90. Il y aura Jocelyne Beroard et Jacob Desvarieux de Kassav', Manu Dibango et Tabu Ley le Seigneur Rochereau. (Rediffusion) Tabu Ley Rochereau - Matinda Mati Tabu Ley Rochereau - Sarah Manu Dibango - Ngolowake Manu Dibango - À la claire fontaine Manu Dibango - Soir au village Kassav' - Tomba leta Kassav' - Massou puela Kassav' - Loco Kassav' - Pa lagé Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Et si le ragga antillais des années 90 avait encore des choses à nous dire aujourd'hui ?Dans cet épisode, on replonge dans “America (Bad Boy You)” de Yaniss Odua et Little Sista — un classique qui a marqué toute une génération.Entre souvenirs d'enfance (oui, chanter à tue-tête dans la cuisine
Dix ans après la signature de l'accord de paix avec les FARC, des enfants continuent d'être enrôlés de force dans des groupes armés en Colombie. Les nouvelles négociations engagées, il y a quatre ans, (2022) n'ont pas permis d'enrayer l'influence de ces groupes dans le pays. Selon l'International Crisis Group, au moins 620 enfants ont été recrutés en 2024. Les départements de la côte Pacifique, notamment le Cauca — une région où vivent de nombreux peuples autochtones et communautés afrodescendantes — sont particulièrement touchés. Dans le nord du Cauca, un enfant est recruté environ tous les deux jours. Les plus jeunes ont à peine dix ans. Ces données proviennent de statistiques collectées par des organisations autochtones entre 2019 et 2025, et elles sont en forte progression. Pour l'Unicef, elles sont très probablement sous-estimées : de nombreuses familles préfèrent se taire, soit par crainte de représailles, soit parce qu'elles approuvent l'enrôlement, qui peut représenter une source de revenus dans ces territoires délaissés par l'État. Les recrutements forcés restent rares : les groupes armés jouent sur la séduction et la vulnérabilité économique. Une leader sociale, qui souhaite garder l'anonymat, l'explique ainsi à Marine de La Moissonnière : « La plupart du temps, les groupes armés proposent de l'argent aux enfants pour aider leurs parents d'un point de vue financier ou pour faire des travaux dans leur logement. Ils viennent parfois à la sortie des établissements scolaires avec des objets de valeur. Sur les réseaux sociaux, ils offrent de l'argent ou des soins esthétiques, comme par exemple une épilation des sourcils, une coupe de cheveux ou des soins dentaires. » Des enfants enrôlés via TikTok TikTok est devenu la plateforme la plus utilisée pour attirer les mineurs. Sur fond de musiques populaires, avec des émojis comme le ninja — symbole de clandestinité — les vidéos exhibent téléphones dernier cri, motos, argent et jeunes femmes. Une mise en scène qui promet une vie facile et pleine d'aventures, loin de la réalité extrêmement dangereuse dans laquelle ces enfants sont plongés. Les groupes criminels participent à des affrontements meurtriers et sont impliqués dans de nombreux trafics, notamment celui de la cocaïne. Un prêtre du Cauca, lui aussi anonyme pour raisons de sécurité, décrit leur rôle sur le terrain : « Ces mineurs armés sont considérés comme des combattants comme les autres. Les groupes armés les utilisent aussi comme boucliers humains pour se protéger en cas d'attaques de l'armée. Ils sont alors en première ligne. Mais tous ne prennent pas les armes car l'objectif de ces groupes armés, c'est de gagner du terrain au sein des communautés. Certains mineurs ont pour mission de recruter d'autres enfants. Ils sont également présents dans les écoles et les quartiers où ils jouent le rôle de guetteurs, de messagers ou d'informateurs », explique-t-il. À ces tâches, s'ajoute — surtout pour les filles — l'exploitation sexuelle. Pour empêcher la récupération des mineurs par leurs familles ou les autorités locales, certains enfants sont transférés dans d'autres régions du pays, parfois à des milliers de kilomètres. Ceux qui tentent de s'échapper sont exécutés, alerte l'International Crisis Group. Haïti : les habitants des Gonaïves partagés sur l'organisation d'élections Après plus de dix ans d'attente, les autorités haïtiennes s'apprêtent à organiser des élections nationales en août 2026 (avec un second tour prévu à la fin de l'année), dans l'espoir d'offrir au pays un président légitimement élu, ce qui n'est plus arrivé depuis l'assassinat de Jovenel Moïse à son domicile, le 7 juillet 2021. Cependant, l'insécurité reste un obstacle majeur : de nombreuses communes et axes routiers demeurent sous le contrôle des gangs, alimentant l'inquiétude de la population. Et ce qui inquiète davantage les Haïtiens, notamment dans la ville des Gonaïves, c'est que certains leaders politiques (comme l'ancien sénateur Youri Latortue) sous sanctions onusiennes, canadiennes et européennes pour des liens présumés avec les mêmes gangs qui paralysent le pays pourront participer au scrutin. Pierre Robert Auguste, président de l'Association des entrepreneurs de l'Artibonite, doute fortement que ces élections puissent apporter un véritable changement dans le pays, surtout avec des candidats accusés de collusion avec les gangs. Il accuse la communauté internationale d'imposer au gouvernement haïtien l'organisation des élections malgré la situation actuelle. «Ce n'est pas parce que le Blanc (je fais référence à la communauté internationale), demande qu'il y ait des élections, qu'il faut en organiser. [...] Aujourd'hui, on veut faire des élections simplement pour sauver les apparences, mais je crois que c'est dangereux. [...] Un certain nombre de dirigeants politiques sont accusés d'avoir armé les gangs. Qui sont-ils ? Est-ce qu'ils ont été désarmés ?», déclare-t-il à Ronel Paul de RFI. Pourtant, selon Maître Énock Géné Génélus, ancien commissaire du gouvernement des Gonaïves, «il faut à la fois le retour de la sécurité, et le retour des élections. Sans sécurité, la société disparaîtra ; sans élections, toutes les institutions de l'État disparaîtront. Ces deux choses sont indissociables. Dans la période que nous vivons, l'État doit prendre ses responsabilités pour rétablir la sécurité et organiser des élections afin de rendre les institutions de l'État fonctionnelles. Parce qu'il est inacceptable que depuis l'époque avant même l'assassinat de Jovenel Moïse, les autorités n'aient jamais organisé d'élections, ni pour renouveler le tiers du Sénat ni les législateurs. C'est un mal qui détruit la société et dont il faut se débarrasser», dit-il. Port-au-Prince: la justice parallèle du gang de Krisla à Carrefour Dans la commune de Carrefour, au sud-ouest de la capitale, les habitants doivent cohabiter avec le gang dirigé par Krisla. Ayibopost évoque un « système de contrôle implacable », mêlant extorsion, justice parallèle et détention illégale. Sur le plan économique, les habitants et commerçants sont taxés à chaque transaction, au point qu'un produit acheté à Port-au-Prince peut être revendu au double de son prix à Carrefour, témoigne un résident auprès du site d'information. Le média indépendant haïtien détaille également l'existence de « prisons » privées. Une femme témoigne aussi avoir été battue et violée avec sa cousine en mars 2025, pendant plusieurs jours, par des membres du gang après une simple dispute de voisinage. Cuba : les forces de l'ordre resserrent leur contrôle sur l'île après des manifestations À bord d'Air Force One, Donald Trump a affirmé dimanche (15 mars 2026) que « Cuba souhaite conclure un accord » avec les États-Unis. Si le président américain est resté vague, La Havane a bien confirmé vendredi l'existence de discussions et a commencé à libérer certains prisonniers politiques, 19 à ce stade sur les 51 promis, d'après l'ONG Prisoners Defenders, citée par CiberCuba. Dans le pays, la pression populaire augmente face aux coupures de courant récurrentes, aggravées par le blocus énergétique américain mais aussi par le manque d'entretien des centrales cubaines. Dans la nuit de vendredi à samedi, des manifestants ont vandalisé et tenté d'incendier un local du Parti communiste à Morón, dans le centre de l'île. De quoi faire dire à la revue indépendante El Estornudo que le castrisme est un «malade en phase terminale». La presse officielle, de son côté, parle d'actes de «vandalisme». Selon 14ymedio, les autorités cherchent désormais à étouffer la contestation en renforçant l'emprise des forces de l'ordre sur les habitants. Le média assure que sa directrice, la journaliste Yoani Sánchez, a été empêchée de quitter son domicile dimanche par un homme masqué, membre des forces de sécurité. Venezuela : un ex-dirigeant de Chevron informateur de la CIA ? Après l'enlèvement de Nicolás Maduro à Caracas, le 3 janvier 2026, par les États-Unis, The Wall Street Journal affirme qu'un ancien haut responsable de Chevron, Ali Moshiri, a servi d'informateur à la CIA, l'agence de renseignement extérieur états-unienne. Iranien, formé aux États-Unis, ce dernier a travaillé pour Chevron au Venezuela jusqu'en 2024. Selon le quotidien économique, il a affirmé aux services de renseignement américains que María Corina Machado n'était pas une candidate satisfaisante pour remplacer le président Nicolás Maduro, car elle ne bénéficierait selon lui ni du soutien des forces de sécurité, ni d'un contrôle suffisant du secteur pétrolier. Toujours, selon le quotidien économique, Ali Moshiri aurait recommandé de confier le pouvoir à Delcy Rodríguez, l'actuelle président par intérim du pays. Dans le journal de La 1ère... En Martinique et en Guadeloupe, plusieurs communes ont désigné leurs maires dès le premier tour des élections municipales, explique Edwige Saint-Thomas, d'Outre-mer La 1ère.
With this year's Oscars on the horizon, and vampire film Sinners nominated for a record-breaking 16 awards, the Unexpected Elements team sinks their teeth into some blood-sucking science.First, we discover that Vlad the Impaler, the Romanian prince who inspired Dracula, may have not only had blood on his hands, but also in his tears. We also hear about a woman in Guadeloupe with the world's newest and rarest blood type.We're then joined by Dr Naomi Ewald from the UK's Freshwater Habitats Trust who tells us all about nature's little bloodsuckers – leeches – and why their use in medicine is not just a practice consigned to the history books.Also, the gravity-defying gecko of the Gambia, how close are we to producing artificial blood, and the Patagonian dinosaur that looks like a judgemental chicken.All that, plus many more Unexpected Elements.Presenter: Marnie Chesterton Producers: Ella Hubber, with Sophie Ormiston, Lucy Davies and Imy Harper
Nous sommes à l'épilogue de la semaine spéciale consacrée à l'un des plus grands groupes du monde : Kassav' ! Depuis lundi, les titres cultes s'enchaînent. Et pour cette dernière, nous vous promettons encore beaucoup d'émotions. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Kassav' - Zou Patrick Saint-Eloi - Si se oui Jean-Philippe Martelly et Patrick St-Eloi - Miste la via Jocelyne Beroard - Kaye manman Jocelyne Beroard - Sa ki ta la Kassav' - Ké sa lévé Kassav' - Dous' Patrick Saint-Eloi - Ki jan ké fè Jean-Claude Naimro - Avéou doudou Kassav' - Nou ped chimen En 1986, Jacob Desvarieux et Georges Décimus enregistrent un album qui fut certifié disque d'or, l'un des premiers la musique antillaise. Jacob Desvarieux et Georges Decimus - Le swing Jacob Desvarieux et Georges Decimus - Zouk la sé sel medikaman nou ni Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Nous sommes à l'épilogue de la semaine spéciale consacrée à l'un des plus grands groupes du monde : Kassav' ! Depuis lundi, les titres cultes s'enchaînent. Et pour cette dernière, nous vous promettons encore beaucoup d'émotions. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Kassav' - Zou Patrick Saint-Eloi - Si se oui Jean-Philippe Martelly et Patrick St-Eloi - Miste la via Jocelyne Beroard - Kaye manman Jocelyne Beroard - Sa ki ta la Kassav' - Ké sa lévé Kassav' - Dous' Patrick Saint-Eloi - Ki jan ké fè Jean-Claude Naimro - Avéou doudou Kassav' - Nou ped chimen En 1986, Jacob Desvarieux et Georges Décimus enregistrent un album qui fut certifié disque d'or, l'un des premiers la musique antillaise. Jacob Desvarieux et Georges Decimus - Le swing Jacob Desvarieux et Georges Decimus - Zouk la sé sel medikaman nou ni Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Avant-dernier jour de notre semaine spéciale Kassav' ! Merci d'être si nombreux à écouter les titres cultes de Kassav' et de ses membres en solo. Nous rendons là hommage à l'un des plus grands groupes du monde ! Kassav' a codifié le zouk ! La rythmique de Kassav' a gagné le monde et aujourd'hui encore Kassav' est un phare, un miroir des Antilles. Kassav' à la conquête du monde pour affirmer nos présences et notre Histoire. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Kassav' - Ou lé Et ce titre en live lors du concert du 11 mai 2019 à Paris La Défense Arena. Jacob Desvarieux - Banzawa Jocelyne Beroard - Kaye manman. Kassav' - Après zouk là (Live) Patrick Saint-Eloi - Rev an mwen (Live) Kassav' - Kolé Séré (Live) Kassav' - Zouk la sé sel medikaman nou ni (Live) Patrick Saint-Eloi - West indies. Jocelyne Beroard feat Sista Tchad - An limiè Jacob Desvarieux - Se ou mwen inme Kassav' - Wep Kassav' - Neg Marron. Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Avant-dernier jour de notre semaine spéciale Kassav' ! Merci d'être si nombreux à écouter les titres cultes de Kassav' et de ses membres en solo. Nous rendons là hommage à l'un des plus grands groupes du monde ! Kassav' a codifié le zouk ! La rythmique de Kassav' a gagné le monde et aujourd'hui encore Kassav' est un phare, un miroir des Antilles. Kassav' à la conquête du monde pour affirmer nos présences et notre Histoire. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Kassav' - Ou lé Et ce titre en live lors du concert du 11 mai 2019 à Paris La Défense Arena. Jacob Desvarieux - Banzawa Jocelyne Beroard - Kaye manman. Kassav' - Après zouk là (Live) Patrick Saint-Eloi - Rev an mwen (Live) Kassav' - Kolé Séré (Live) Kassav' - Zouk la sé sel medikaman nou ni (Live) Patrick Saint-Eloi - West indies. Jocelyne Beroard feat Sista Tchad - An limiè Jacob Desvarieux - Se ou mwen inme Kassav' - Wep Kassav' - Neg Marron. Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Nous sommes au cœur du domaine royal de Kassav', le groupe qui fait encore, en 2025, rayonner les Antilles, ses peuples, son histoire et sa culture. [Rediffusion] Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Jocelyne Béroard - Kolé séré Jean-Philippe Marthély - Imagine Jean-Philippe Marthély et Patrick Saint-Eloi - Pa bizwen palé Jacob Desvarieux et Georges Decimus - Mwen diw awa. Jacob Desvarieux, guitariste et chanteur, a confondé en 1979 Kassav', avec le percussioniste Pierre‑Édouard Décimus, son style, mêlant virtuosité rock et rythmes créoles, contribue à faire du zouk un phénomène mondial. Il s'éteint en 2021 des suites du Covid‑19, laissant un héritage incontournable de la musique caribéenne. À lire aussiLe parcours de Jacob Desvarieux, un être extraordinaire, un an après sa mort Jean-Claude Naimro - En mouvmen Jocelyne Béroard - Jilo mayé. Patrick Saint-Eloi - Mi tche mwen Georges Décimus et Jean-Philippe Marthély - Mangola. Jacob Desvarieux - Oh Madiana Jean-Philippe Marthély - Rété. Jocelyne Beroard et Jocelyne Labylle - Avan i two ta Viviane Rangon et Patrick Saint-Eloi - Rékonsylié Retrouvez notre playlist sur Deezer. À lire aussiSpéciale Kassav' dans Couleurs Tropicales - Épisode 2
Nous sommes au cœur du domaine royal de Kassav', le groupe qui fait encore, en 2025, rayonner les Antilles, ses peuples, son histoire et sa culture. [Rediffusion] Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Jocelyne Béroard - Kolé séré Jean-Philippe Marthély - Imagine Jean-Philippe Marthély et Patrick Saint-Eloi - Pa bizwen palé Jacob Desvarieux et Georges Decimus - Mwen diw awa. Jacob Desvarieux, guitariste et chanteur, a confondé en 1979 Kassav', avec le percussioniste Pierre‑Édouard Décimus, son style, mêlant virtuosité rock et rythmes créoles, contribue à faire du zouk un phénomène mondial. Il s'éteint en 2021 des suites du Covid‑19, laissant un héritage incontournable de la musique caribéenne. À lire aussiLe parcours de Jacob Desvarieux, un être extraordinaire, un an après sa mort Jean-Claude Naimro - En mouvmen Jocelyne Béroard - Jilo mayé. Patrick Saint-Eloi - Mi tche mwen Georges Décimus et Jean-Philippe Marthély - Mangola. Jacob Desvarieux - Oh Madiana Jean-Philippe Marthély - Rété. Jocelyne Beroard et Jocelyne Labylle - Avan i two ta Viviane Rangon et Patrick Saint-Eloi - Rékonsylié Retrouvez notre playlist sur Deezer. À lire aussiSpéciale Kassav' dans Couleurs Tropicales - Épisode 2
The introduction of the principle of women's reproductive liberty in France, tentatively by the family planning movement after 1960 and explicitly by the women's liberation movement after 1970, marked a deep shift, transforming public discourses. Yet this principle remained fiercely contested, and moderate and conservative actors responded by foregrounding notions of 'reproductive responsibility', or the expectation that individuals perform the 'right' sexual and family-making behaviour, benefiting not only themselves and their families, but the nation at large. Such responsibilisation underpinned the legal reforms of the 1960s-70s, framing a notion of reproductive citizenship based on a tension between individual rights and social norms. Reproductive Rights in Modern France: Feminism, Contraception, and Abortion, 1950-1980 (Oxford UP, 2025) breaks new ground by taking an intersectional approach to the defining moments of this period: the legalisation of contraception (the laws of 1967 and 1974) and the liberalisation of abortion (1975, 1979). Drawing on a wide range of sources and actors - including feminist and family planning movements, government actors, demographers, medical-professional organisations, disability rights groups, and key actors in the overseas departments - Maud Bracke demonstrates how the discourse of responsibilisation allowed actors to distinguish between citizens 'worthy' of reproductive rights and those seen as less worthy. Bracke analyses the distinct regulations regarding contraception in the overseas departments of Guadeloupe and Martinique, framed by racialised anti-natalism. The book also demonstrates that disability rights organisations contributed to the discrediting of the notion of 'eugenic abortion', used among experts and policy-makers until the early 1970s. Furthermore, Bracke goes on to highlight the silence in the feminist movement around both disability rights and race as part of its universalisation of women's conditions of oppression, and analyses the emergence of Black Feminism in late-1970s France. In so doing, the book offers a major contribution to the history of sex, gender, family life, healthcare, demography, and political debate in post-war France, and more generally. Guest Dr. Maud Bracke is Professor of Modern European History at the University of Glasgow, and is also the author of Which Socialism? Whose Detente? West European Communism and the Czechoslovak Crisis of 1968 in 2007 and Women and the Reinvention of the Political: Feminism in Italy (1968-1983) in 2014, as well as the co-editor of Translating Feminism: Interdisciplinary Approaches to Text, Place and Agency in 2021. In addition to authoring numerous journal articles and book chapters and co-editing several special issues of academic journalsb she is also an editor at the Journal of Modern European History and sits on various other editorial boards. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript in progress on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
The introduction of the principle of women's reproductive liberty in France, tentatively by the family planning movement after 1960 and explicitly by the women's liberation movement after 1970, marked a deep shift, transforming public discourses. Yet this principle remained fiercely contested, and moderate and conservative actors responded by foregrounding notions of 'reproductive responsibility', or the expectation that individuals perform the 'right' sexual and family-making behaviour, benefiting not only themselves and their families, but the nation at large. Such responsibilisation underpinned the legal reforms of the 1960s-70s, framing a notion of reproductive citizenship based on a tension between individual rights and social norms. Reproductive Rights in Modern France: Feminism, Contraception, and Abortion, 1950-1980 (Oxford UP, 2025) breaks new ground by taking an intersectional approach to the defining moments of this period: the legalisation of contraception (the laws of 1967 and 1974) and the liberalisation of abortion (1975, 1979). Drawing on a wide range of sources and actors - including feminist and family planning movements, government actors, demographers, medical-professional organisations, disability rights groups, and key actors in the overseas departments - Maud Bracke demonstrates how the discourse of responsibilisation allowed actors to distinguish between citizens 'worthy' of reproductive rights and those seen as less worthy. Bracke analyses the distinct regulations regarding contraception in the overseas departments of Guadeloupe and Martinique, framed by racialised anti-natalism. The book also demonstrates that disability rights organisations contributed to the discrediting of the notion of 'eugenic abortion', used among experts and policy-makers until the early 1970s. Furthermore, Bracke goes on to highlight the silence in the feminist movement around both disability rights and race as part of its universalisation of women's conditions of oppression, and analyses the emergence of Black Feminism in late-1970s France. In so doing, the book offers a major contribution to the history of sex, gender, family life, healthcare, demography, and political debate in post-war France, and more generally. Guest Dr. Maud Bracke is Professor of Modern European History at the University of Glasgow, and is also the author of Which Socialism? Whose Detente? West European Communism and the Czechoslovak Crisis of 1968 in 2007 and Women and the Reinvention of the Political: Feminism in Italy (1968-1983) in 2014, as well as the co-editor of Translating Feminism: Interdisciplinary Approaches to Text, Place and Agency in 2021. In addition to authoring numerous journal articles and book chapters and co-editing several special issues of academic journalsb she is also an editor at the Journal of Modern European History and sits on various other editorial boards. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript in progress on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/history
The introduction of the principle of women's reproductive liberty in France, tentatively by the family planning movement after 1960 and explicitly by the women's liberation movement after 1970, marked a deep shift, transforming public discourses. Yet this principle remained fiercely contested, and moderate and conservative actors responded by foregrounding notions of 'reproductive responsibility', or the expectation that individuals perform the 'right' sexual and family-making behaviour, benefiting not only themselves and their families, but the nation at large. Such responsibilisation underpinned the legal reforms of the 1960s-70s, framing a notion of reproductive citizenship based on a tension between individual rights and social norms. Reproductive Rights in Modern France: Feminism, Contraception, and Abortion, 1950-1980 (Oxford UP, 2025) breaks new ground by taking an intersectional approach to the defining moments of this period: the legalisation of contraception (the laws of 1967 and 1974) and the liberalisation of abortion (1975, 1979). Drawing on a wide range of sources and actors - including feminist and family planning movements, government actors, demographers, medical-professional organisations, disability rights groups, and key actors in the overseas departments - Maud Bracke demonstrates how the discourse of responsibilisation allowed actors to distinguish between citizens 'worthy' of reproductive rights and those seen as less worthy. Bracke analyses the distinct regulations regarding contraception in the overseas departments of Guadeloupe and Martinique, framed by racialised anti-natalism. The book also demonstrates that disability rights organisations contributed to the discrediting of the notion of 'eugenic abortion', used among experts and policy-makers until the early 1970s. Furthermore, Bracke goes on to highlight the silence in the feminist movement around both disability rights and race as part of its universalisation of women's conditions of oppression, and analyses the emergence of Black Feminism in late-1970s France. In so doing, the book offers a major contribution to the history of sex, gender, family life, healthcare, demography, and political debate in post-war France, and more generally. Guest Dr. Maud Bracke is Professor of Modern European History at the University of Glasgow, and is also the author of Which Socialism? Whose Detente? West European Communism and the Czechoslovak Crisis of 1968 in 2007 and Women and the Reinvention of the Political: Feminism in Italy (1968-1983) in 2014, as well as the co-editor of Translating Feminism: Interdisciplinary Approaches to Text, Place and Agency in 2021. In addition to authoring numerous journal articles and book chapters and co-editing several special issues of academic journalsb she is also an editor at the Journal of Modern European History and sits on various other editorial boards. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript in progress on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/gender-studies
Semaine Kassav' sur RFI ! Le groupe qui a popularisé le zouk est à l'honneur ! Jusqu'à vendredi, vous n'entendrez que des chansons de Kassav' et ses membres en solo. Préparez-vous à vivre une expérience unique ! [Rediffusion] Fondé à la fin des années 1970, ce groupe mythique a révolutionné la musique caribéenne en popularisant le zouk, un rythme vibrant né en Guadeloupe et en Martinique. Énergie contagieuse, mélodies entraînantes et titres incontournables, Kassav' fait danser des générations entières à travers le monde. C'est un symbole culturel : une célébration de l'identité et de la richesse musicale des Antilles qui continue de rassembler les publics, sur scène et dans les cœurs. Playlist de l'émission : Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Kassav' - Mwen mald aw Kassav' - Sé pa djen djen Kassav' - Mwen alé Kassav' - Souf zouk Kassav' - Flash Jocelyne Béroard - Mi tché mwen La voix chaleureuse et puissante de Jocelyne Béroard contribue largement au succès international du groupe qu'elle rejoint définitivement en 1983. Parallèlement à sa carrière au sein de Kassav', elle mène également une carrière solo, devenant l'une des artistes féminines les plus importantes de la musique antillaise. Jacob Desvarieux et Georges Decimus feat Jocelyne Béroard - Chawa Jocelyne Béroard feat Jacob Desvarieux - Milans Jean-Claude Naimro - An balaté Volt-Face - Zocké light Le groupe Volt-Face est fondé par le bassiste de kassav', Georges Décimus, avec le chanteur dominicais Jeff Joseph. En quelques années, Volt-Face s'impose comme l'un des groupes importants du zouk après l'ère Kassav'. Leur succès est reconnu internationalement lorsqu'ils remportent le prix du meilleur groupe aux African Music Awards en 1995. Kassav' - Ayé Kassav' - Soucougnan Retrouvez notre playlist sur Deezer.
The introduction of the principle of women's reproductive liberty in France, tentatively by the family planning movement after 1960 and explicitly by the women's liberation movement after 1970, marked a deep shift, transforming public discourses. Yet this principle remained fiercely contested, and moderate and conservative actors responded by foregrounding notions of 'reproductive responsibility', or the expectation that individuals perform the 'right' sexual and family-making behaviour, benefiting not only themselves and their families, but the nation at large. Such responsibilisation underpinned the legal reforms of the 1960s-70s, framing a notion of reproductive citizenship based on a tension between individual rights and social norms. Reproductive Rights in Modern France: Feminism, Contraception, and Abortion, 1950-1980 (Oxford UP, 2025) breaks new ground by taking an intersectional approach to the defining moments of this period: the legalisation of contraception (the laws of 1967 and 1974) and the liberalisation of abortion (1975, 1979). Drawing on a wide range of sources and actors - including feminist and family planning movements, government actors, demographers, medical-professional organisations, disability rights groups, and key actors in the overseas departments - Maud Bracke demonstrates how the discourse of responsibilisation allowed actors to distinguish between citizens 'worthy' of reproductive rights and those seen as less worthy. Bracke analyses the distinct regulations regarding contraception in the overseas departments of Guadeloupe and Martinique, framed by racialised anti-natalism. The book also demonstrates that disability rights organisations contributed to the discrediting of the notion of 'eugenic abortion', used among experts and policy-makers until the early 1970s. Furthermore, Bracke goes on to highlight the silence in the feminist movement around both disability rights and race as part of its universalisation of women's conditions of oppression, and analyses the emergence of Black Feminism in late-1970s France. In so doing, the book offers a major contribution to the history of sex, gender, family life, healthcare, demography, and political debate in post-war France, and more generally. Guest Dr. Maud Bracke is Professor of Modern European History at the University of Glasgow, and is also the author of Which Socialism? Whose Detente? West European Communism and the Czechoslovak Crisis of 1968 in 2007 and Women and the Reinvention of the Political: Feminism in Italy (1968-1983) in 2014, as well as the co-editor of Translating Feminism: Interdisciplinary Approaches to Text, Place and Agency in 2021. In addition to authoring numerous journal articles and book chapters and co-editing several special issues of academic journalsb she is also an editor at the Journal of Modern European History and sits on various other editorial boards. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript in progress on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/medicine
The introduction of the principle of women's reproductive liberty in France, tentatively by the family planning movement after 1960 and explicitly by the women's liberation movement after 1970, marked a deep shift, transforming public discourses. Yet this principle remained fiercely contested, and moderate and conservative actors responded by foregrounding notions of 'reproductive responsibility', or the expectation that individuals perform the 'right' sexual and family-making behaviour, benefiting not only themselves and their families, but the nation at large. Such responsibilisation underpinned the legal reforms of the 1960s-70s, framing a notion of reproductive citizenship based on a tension between individual rights and social norms. Reproductive Rights in Modern France: Feminism, Contraception, and Abortion, 1950-1980 (Oxford UP, 2025) breaks new ground by taking an intersectional approach to the defining moments of this period: the legalisation of contraception (the laws of 1967 and 1974) and the liberalisation of abortion (1975, 1979). Drawing on a wide range of sources and actors - including feminist and family planning movements, government actors, demographers, medical-professional organisations, disability rights groups, and key actors in the overseas departments - Maud Bracke demonstrates how the discourse of responsibilisation allowed actors to distinguish between citizens 'worthy' of reproductive rights and those seen as less worthy. Bracke analyses the distinct regulations regarding contraception in the overseas departments of Guadeloupe and Martinique, framed by racialised anti-natalism. The book also demonstrates that disability rights organisations contributed to the discrediting of the notion of 'eugenic abortion', used among experts and policy-makers until the early 1970s. Furthermore, Bracke goes on to highlight the silence in the feminist movement around both disability rights and race as part of its universalisation of women's conditions of oppression, and analyses the emergence of Black Feminism in late-1970s France. In so doing, the book offers a major contribution to the history of sex, gender, family life, healthcare, demography, and political debate in post-war France, and more generally. Guest Dr. Maud Bracke is Professor of Modern European History at the University of Glasgow, and is also the author of Which Socialism? Whose Detente? West European Communism and the Czechoslovak Crisis of 1968 in 2007 and Women and the Reinvention of the Political: Feminism in Italy (1968-1983) in 2014, as well as the co-editor of Translating Feminism: Interdisciplinary Approaches to Text, Place and Agency in 2021. In addition to authoring numerous journal articles and book chapters and co-editing several special issues of academic journalsb she is also an editor at the Journal of Modern European History and sits on various other editorial boards. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript in progress on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Semaine Kassav' sur RFI ! Le groupe qui a popularisé le zouk est à l'honneur ! Jusqu'à vendredi, vous n'entendrez que des chansons de Kassav' et ses membres en solo. Préparez-vous à vivre une expérience unique ! [Rediffusion] Fondé à la fin des années 1970, ce groupe mythique a révolutionné la musique caribéenne en popularisant le zouk, un rythme vibrant né en Guadeloupe et en Martinique. Énergie contagieuse, mélodies entraînantes et titres incontournables, Kassav' fait danser des générations entières à travers le monde. C'est un symbole culturel : une célébration de l'identité et de la richesse musicale des Antilles qui continue de rassembler les publics, sur scène et dans les cœurs. Playlist de l'émission : Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Kassav' - Mwen mald aw. Kassav' - Sé pa djen djen. Kassav' - Mwen alé Kassav' - Souf zouk Kassav' - Flash Jocelyne Béroard - Mi tché mwen. La voix chaleureuse et puissante de Jocelyne Béroard contribue largement au succès international du groupe qu'elle rejoint définitivement en 1983. Parallèlement à sa carrière au sein de Kassav', elle mène également une carrière solo, devenant l'une des artistes féminines les plus importantes de la musique antillaise. Jacob Desvarieux et Georges Decimus feat Jocelyne Béroard - Chawa. Jocelyne Béroard feat Jacob Desvarieux - Milans Jean-Claude Naimro - An balaté Volt-Face - Zocké light. Le groupe Volt-Face est fondé par le bassiste de Kassav', Georges Décimus, avec le chanteur dominicain Jeff Joseph. En quelques années, Volt-Face s'impose comme l'un des groupes importants du zouk après l'ère Kassav'. Leur succès est reconnu internationalement lorsqu'ils remportent le prix du meilleur groupe aux African Music Awards en 1995. Kassav' - Ayé. Kassav' - Soucougnan. Retrouvez notre playlist sur Deezer.
The introduction of the principle of women's reproductive liberty in France, tentatively by the family planning movement after 1960 and explicitly by the women's liberation movement after 1970, marked a deep shift, transforming public discourses. Yet this principle remained fiercely contested, and moderate and conservative actors responded by foregrounding notions of 'reproductive responsibility', or the expectation that individuals perform the 'right' sexual and family-making behaviour, benefiting not only themselves and their families, but the nation at large. Such responsibilisation underpinned the legal reforms of the 1960s-70s, framing a notion of reproductive citizenship based on a tension between individual rights and social norms. Reproductive Rights in Modern France: Feminism, Contraception, and Abortion, 1950-1980 (Oxford UP, 2025) breaks new ground by taking an intersectional approach to the defining moments of this period: the legalisation of contraception (the laws of 1967 and 1974) and the liberalisation of abortion (1975, 1979). Drawing on a wide range of sources and actors - including feminist and family planning movements, government actors, demographers, medical-professional organisations, disability rights groups, and key actors in the overseas departments - Maud Bracke demonstrates how the discourse of responsibilisation allowed actors to distinguish between citizens 'worthy' of reproductive rights and those seen as less worthy. Bracke analyses the distinct regulations regarding contraception in the overseas departments of Guadeloupe and Martinique, framed by racialised anti-natalism. The book also demonstrates that disability rights organisations contributed to the discrediting of the notion of 'eugenic abortion', used among experts and policy-makers until the early 1970s. Furthermore, Bracke goes on to highlight the silence in the feminist movement around both disability rights and race as part of its universalisation of women's conditions of oppression, and analyses the emergence of Black Feminism in late-1970s France. In so doing, the book offers a major contribution to the history of sex, gender, family life, healthcare, demography, and political debate in post-war France, and more generally. Guest Dr. Maud Bracke is Professor of Modern European History at the University of Glasgow, and is also the author of Which Socialism? Whose Detente? West European Communism and the Czechoslovak Crisis of 1968 in 2007 and Women and the Reinvention of the Political: Feminism in Italy (1968-1983) in 2014, as well as the co-editor of Translating Feminism: Interdisciplinary Approaches to Text, Place and Agency in 2021. In addition to authoring numerous journal articles and book chapters and co-editing several special issues of academic journalsb she is also an editor at the Journal of Modern European History and sits on various other editorial boards. Host Gina Stamm is Associate Professor of French at The University of Alabama, with research concentrated on the environmental humanities and speculative literatures of the 20th and 21st centuries, from Surrealism to contemporary science fiction and feminist utopias, in Metropolitan France and the francophone Caribbean, with a book manuscript in progress on posthumanist ecological engagement in the surrealist movement. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/law
Quel plaisir de vous offrir cinq émissions spéciales ! Une semaine spéciale consacrée au groupe qui a donné naissance au zouk et qui en a codifié l'orchestration et la technique de chant. L'un des plus grands groupes du monde : Kassav' (Rediffusion) Playlist du 5 mars Kassav' - An ba chèn'n la (1985) An ba chèn'n la, une chanson culte qui résume l'Histoire des Antilles (esclavage ou encore colonisation) et l'ambition de Kassav' qui est, à l'époque, d'inonder le monde entier avec le zouk. Jacob Desvarieux, Georges Decimus - Zouk la sé sel medikaman nou ni (1984) Patrick Saint-Eloi - Zouké (1984) Patrick Saint-Eloi a rejoint le groupe en 1982. Il devient l'un des piliers et l'un des chanteurs les plus adulés de l'Histoire de la musique antillaise. Kassav' - Sye bwa (1987) Claude Vamur - Mi colo (1987) Claude Vamur, batteur de Kassav', a quitté le groupe Kassav après plusieurs années de service. Jean-Philippe Marthély - Bel kréati (1984) Kassav' - Se dam' bonjou (1989) Kassav', Jean-Claude Naïmro - Raché tchè (1989) Jean-Claude Naimro, autre pilier de Kassav', claviériste émérite qui a joué avec Peter Gabriel, Manu Dibango ou encore Nancy Holloway. Il a également travaillé sur l'album de Siwo (1986) de Jocelyne Beroard, autre membre emblématique de Kassav'. Jocelyne Beroard - Siwo (1986) Georges Decimus, Patrick St-Eloi - Chiré (1982) Kassav' - Soulajé yo (1986) Jacob Desvarieux et Georges Decimus se retrouvent deux ans après leur premier album duo pour Gorée, un projet dont les titres deviennent des tubes au fil des semaines. Kassav' - Mové jou (1985) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez notre playlist sur Deezer.
From the beginning of the seventeenth century, French colonies and trading posts sprawled across the Atlantic and Indian Oceans. In the first pan-imperial history of the early French Empire in the English language, Mélanie Lamotte shows how an increasingly cohesive legal culture came to govern the lives of enslaved and free people of African, Malagasy, South Asian, and Native American descent. She also illuminates the important role played by these populations in the development of the empire, from Louisiana to Guadeloupe, Senegambia, Madagascar, Isle Bourbon, and India. The early French Empire has often been portrayed as a fragmented conglomerate of isolated colonies or regions. Yet Lamotte shows that racial policies issued by the metropole, as well as by officials in the Atlantic and Indian Oceans, significantly influenced one another. Rather than focusing on the actions of administrators, however, Lamotte also reveals the extensive influence of people on the ground—especially those of non-European descent. Through their sexuality and their labor, along with their socio-economic and political endeavors, they played a critical role in building the empire and setting its limits. As they sought justice for themselves, strove to protect their kin, and aimed to improve their social conditions, these individuals also pushed against the advancement of white dominion in unexpected ways. Archivally rich and rigorously documented, By Flesh and Toil: How Sex, Race, and Labor Shaped the Early French Empire (Harvard UP, 2026) illuminates the transoceanic connections that united the French colonial world—and recasts people of African, Malagasy, South Asian, and Native American descent as key actors in the story of empire-building. This interview is conducted by Dr Lewis Wade, a Humboldt Research Fellow at the University of Bamberg. He is the author of the prize-winning Privilege, Economy and State in Old Regime France and can be found on Bluesky @wadehistory.bsky.social. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
From the beginning of the seventeenth century, French colonies and trading posts sprawled across the Atlantic and Indian Oceans. In the first pan-imperial history of the early French Empire in the English language, Mélanie Lamotte shows how an increasingly cohesive legal culture came to govern the lives of enslaved and free people of African, Malagasy, South Asian, and Native American descent. She also illuminates the important role played by these populations in the development of the empire, from Louisiana to Guadeloupe, Senegambia, Madagascar, Isle Bourbon, and India. The early French Empire has often been portrayed as a fragmented conglomerate of isolated colonies or regions. Yet Lamotte shows that racial policies issued by the metropole, as well as by officials in the Atlantic and Indian Oceans, significantly influenced one another. Rather than focusing on the actions of administrators, however, Lamotte also reveals the extensive influence of people on the ground—especially those of non-European descent. Through their sexuality and their labor, along with their socio-economic and political endeavors, they played a critical role in building the empire and setting its limits. As they sought justice for themselves, strove to protect their kin, and aimed to improve their social conditions, these individuals also pushed against the advancement of white dominion in unexpected ways. Archivally rich and rigorously documented, By Flesh and Toil: How Sex, Race, and Labor Shaped the Early French Empire (Harvard UP, 2026) illuminates the transoceanic connections that united the French colonial world—and recasts people of African, Malagasy, South Asian, and Native American descent as key actors in the story of empire-building. This interview is conducted by Dr Lewis Wade, a Humboldt Research Fellow at the University of Bamberg. He is the author of the prize-winning Privilege, Economy and State in Old Regime France and can be found on Bluesky @wadehistory.bsky.social. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/history
durée : 01:00:23 - Toute une vie - par : Lila Boses - Stéphanie St. Clair quitte la Guadeloupe au début des années 1910, direction Montréal, puis New York. Quelques années plus tard, "Madame Queen", comme on l'appelle désormais, est devenue l'une des banquières les plus célèbres de la loterie clandestine de Harlem. - réalisation : Céline Ters
We’re celebrating Carnival season by starting the party early in Rio (at 7am!), dancing in the streets in Guadeloupe, and chowing down on the best treats and snacks before Lent in Italy. Plus, how to best enjoy Venice’s famous Carnival party! [Ep 376] Show Notes: Destination Eat Drink food & travel ebooks Destination Eat Drink food & travel videos Taste Florence food tours Monica Cersarato’s blog Eat Rio food tours Bare Feet with Mickela Mallozzi
In the music of the French Antilles - the islands of Martinique and Guadeloupe - you can hear influences that range from the traditional béle and gwo ka drumming of the islands' rural communities, to European additions like polka and French chanson. But when these islands produced a pop genre that took much of the Caribbean and African world by storm - the smooth and sexy dance music zouk, which exploded in the 1980s - it was an entirely new blend that uniquely reflected the complex layers of identity in these Caribbean communities that are, administratively, a full-fledged part of France. Still colonies? Many think so. Either way the Antilles have long produced artists and thinkers with deep sensitivity to the gradations of race, class, migration, and relationship to a powerful, distant metropolis. Now, musicians in Guadeloupe and Martinique are re-exploring their roots, celebrating rhythms that go back to slavery days without pulling back from the cosmopolitanism of recent years. Our guide to this music - and the rich history and ongoing debates that it reflects - is Brenda Berrian of the University of Pittsburgh, whose book, Awakening Spaces: French Caribbean Popular Songs, Music and Culture, is a definitive - and enthusiastic - treatment of the subject. Hip Deep by Siddhartha Mitter. APWW #570 Produced by Siddhartha Mitter in 2009