Group of islands in the Caribbean, part of the France overseas regions
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Tania Massouf est née et a grandi en Martinique jusqu'à ses 20 ans. Elle vient dans cet épisode nous parler de cet héritage puissant qu'est la Fanm potomitan : une figure emblématique de la communauté et du foyer familial dans les territoires créolophones (Guadeloupe, Martinique, Haïti, Guyane).Tania nous dépeint la culture familiale dont elle est issue, basée sur la fanm potomitan. Cette dernière étant perçue comme le "pilier central", la colonne sur laquelle repose toute une structure, en l'occurrence la famille. C'est celle qui tient tout. Celle qui porte tout. Pour tout le monde.Tania nous décrit avec justesse cette force admirée qu'elle a incarnée mais aussi la charge silencieuse qu'elle a héritée à travers cette figure. Notamment au regard de ses conséquences négatives sur la santé mentale, à travers l'internalisation et les répercussions des stéréotypes de force et de résilience.C'est lorsque Tania est devenue mère qu'elle a pris conscience de ce poids. Une charge qu'elle a décidé de ne pas transmettre à ses trois enfants et qui lui a permis de sortir de cette figure de fanm potomitan.Tania, devenue mère, vous livre un échange fort et profond sur la maternité, le poids des non dits, mais aussi sur la liberté de rompre.Tania est Créatrice du Rituel du Bain Sensoriel ®, Doula et Fondatrice de l'organisme de formation : Etre femme et naitre maman. Elle est également la créatrice du Post-Partum tour.Je vous souhaite une belle écoute !-> Retrouvez les épisodes, les ressources et le journal sur mamelles.fr.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le groupe Trace s'est imposé dans le paysage comme le diffuseur et le promoteur des musiques afro-urbaines. Éditeur de 30 chaînes de télévision diffusées sur tous les continents, Trace est souvent surnommé le « MTV africain ». Mais ses activités s'étendent au-delà de la sphère des médias : Trace cherche désormais aussi à jouer sa partition dans le développement de l'industrie musicale africaine. Dans les locaux de Trace, à Clichy, en banlieue de Paris, Fabien Pugliese réalise les derniers réglages du nouveau studio radio. « D'ici, on va alimenter notre radio DAB ainsi que nos radios sur la Caraïbe, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane. On va pouvoir programmer et envoyer en live », explique-t-il. L'ambition historique de Trace est d'être une plateforme, une opportunité d'exposition pour les musiques afro-caribéennes. Un pari gagnant pour Olivier Laouchez, qui est à la tête du groupe : « On l'a démontré, et ce qui vient de se passer avec l'explosion de l'afrobeat, de l'amapiano, des musiques caribéennes, du compas, du zouk, montre que l'on ne s'est pas trompé. On avait effectivement fait le bon pari ! ». Première composante de cette réussite, la qualité des artistes et de leur production. Mais Olivier Laouchez est fier, aussi, du rôle que joue Trace dans ce domaine. « On a toujours été la plateforme qui les a accompagnés. Parfois, on a même produit nous-mêmes des titres avec des artistes. Par exemple, on a fait ce titre avec Dadju et Serge Ibaka qui s'appelle "Mafiozzy Style", qui était platinum. On a coproduit énormément de choses. On participe désormais aussi au plus gros événement musical du continent africain que sont les Trace Awards », détaille-t-il. « Amener des solutions » Mais l'entrepreneur ne s'arrête pas là. Depuis 2003, celui-ci développe les activités de son groupe. « En plus de notre activité historique de médias télévisuels et radiophoniques, on a développé des plateformes digitales. On a, d'une part, une plateforme qu'on est en train de lancer qui s'appelle Trace+, qu'on développe en partenariat avec TikTok. C'est une espèce de "social super app" sur laquelle on va retrouver non seulement les formats tiktokiens où on peut poster soi-même du contenu, mais il va y avoir également tous les contenus professionnels du groupe Trace. Et on a une plateforme de formation professionnelle en ligne qui s'appelle Trace Academia », explique Olivier Laouchez. Les collaborations se multiplient, les prix s'amoncellent. L'entreprise prend à bras le corps le tournant des plateformes en ligne et de l'intelligence artificielle. Mais pour Olivier Laouchez, un objectif reste central : « Amener des solutions », notamment sur les droits d'auteur encore peu collectés sur le continent. « On a pris la décision de développer une plateforme digitale qu'on devrait lancer en partenariat avec le gouvernement de la République démocratique du Congo d'ici à la fin de l'année, pour justement amener une solution à ce problème de la collecte. Et l'idée, c'est de pouvoir déployer ensuite cette plateforme dans tous les pays intéressés en Afrique, fait-il savoir. Nous, on veut absolument que les artistes gagnent leur vie grâce à leur talent, grâce à leur musique. Donc on veut être en même temps celui qui va assurer la promotion, mais également la monétisation de leurs offres », conclut-il. Et pour les artistes en quête de notoriété, une nouvelle plateforme de détection de talents, Trace Next, va être prochainement lancée. À lire aussiDan Assayag dresse le portrait de 18 musiciens africains dans la saison 4 de la série Y'Africa
Tambours, voix et lutte Elles jouent du tambour, chantent en solo et en chœur et dansent le Gwoka, cette musique traditionnelle guadeloupéenne créée par les personnes esclavisées arrachées à l'Afrique. Elles prennent leur place dans les Lewoz, ces rassemblements nocturnes hebdomadaires et sur toutes les scènes de Guadeloupe, au cœur d'un univers artistique encore très masculin. Ce sont les Fanm Ki Ka (femmes qui font). Leurs voix enivrantes nous parlent d'histoire, de vies quotidiennes et surtout de luttes. C'est le premier épisode d'Un podcast à soi, d'une série de trois en Guadeloupe. Avec : Marie-Héléna, Maguy, Ena, Sohade Les Fanm Kika Remerciements : Charline, Yanise, Jacklin Pour aller plus loin : - Fanm Ki Ka - Site de Marie Héléna Laumuno - Gwoka et décolonisation culturelle, Marie-Héléna Laumuno - Les femmes et le Gwoka en Guadeloupe, Marie-Héléna Laumuno - Les livres de Marie-Line Dahomey - Ces femmes qui jouent du Gwoka, Anne-Laure Lemancel - Ecrire une histoire queer du Gwoka, Cases Rebelles Enregistrements Juin 2026 Prise de son, montage, textes et voix Charlotte Bienaimé Réalisation et mixage Gary Sallin Accompagnement éditorial Sarah Bénichou Illustration Anna Wanda Gogusey
Enfant, Windiane rêvait déjà de musique en Guadeloupe. Des années plus tard, elle se retrouve devant 80 000 personnes au Stade de France, en première partie d'Aya Nakamura. Entre les deux, cinq années de travail, des doutes, des sacrifices et surtout une conviction : celle que son moment finirait par arriver.Elle ne savait pas quand.Mais elle savait que ça arriverait.Avant de chanter devant 80 000 personnes au Stade de France, Windiane était une jeune fille de Guadeloupe qui grandissait avec la musique comme refuge.Rihanna, Christina Aguilera, le jazz transmis par son père… autant d'influences qui vont peu à peu construire l'artiste qu'elle deviendra.Pendant des années, elle avance sans savoir exactement quand son rêve deviendra réalité. Elle travaille, doute, recommence et continue de croire, même lorsque les projecteurs ne sont pas encore braqués sur elle.Puis arrive cette intuition.Windiane avait cette certitude qu'elle serait présente au concert d'Aya Nakamura « d'une manière ou d'une autre ». Quelques semaines plus tard, son équipe lui annonce qu'elle fera sa première partie au Stade de France.80 000 personnes.Une scène immense.Quelques minutes pour montrer au public qui elle est.Dans cet épisode de La Bascule, Windiane raconte ce qu'elle a ressenti au moment où son rêve a soudain pris une dimension qu'elle n'aurait jamais pu imaginer.Mais surtout, elle nous emmène derrière cette image spectaculaire.Car avant le Stade de France, il y a eu cinq années de travail pour construire son EP WIN. Il y a eu les périodes de doute, les sacrifices, la peur de ne pas être à la hauteur et cette question que connaissent tous ceux qui poursuivent un rêve : comment continuer lorsque les résultats tardent à arriver ?Windiane revient également sur son père, disparu en 2020, et sur l'héritage musical qu'il lui a transmis. Une présence qui continue de l'accompagner dans son parcours artistique.Aujourd'hui, avec WIN, elle ouvre un nouveau chapitre.Et son histoire pose une question simple, mais essentielle : que se passe-t-il lorsque l'on continue de croire en quelque chose avant même que cela devienne réel ?Peut-être que certains rêves ne demandent pas de savoir quand ils arriveront.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.
Holidaymakers arrived at the first Club Med resort on the Spanish island of Majorca in the summer of 1950. Founded by the Belgian water polo player Gérard Blitz, Club Méditerranée offered a new kind of post-war holiday built around the idea that leisure should be simple, sociable and accessible.The facilities were basic at first. Guests slept in huts and shared communal meals. But the company's all-inclusive approach proved enormously popular and helped change the way millions of people holiday around the world.In 2020, Lucy Burns spoke to Pierre-Xavier Bécret whose parents worked at that first resort and remained part of the Club Med story for many years.Eye-witness accounts brought to life by archive. Witness History is for those fascinated by and curious about the past. We take you to the events that have shaped our world through the eyes of the people who were there. For nine minutes every day, we take you back in time and all over the world, to examine wars, coups, scientific discoveries, cultural moments and much more. Recent episodes explore everything from how the Excel spreadsheet was developed, the creation of cartoon rabbit Miffy and how the sound barrier was broken.We look at the lives of some of the most famous leaders, artists, scientists and personalities in history, including: the moment Reagan and Gorbachev met in Geneva, Haitian singer Emerante de Pradines' life and Omar Sharif's legendary movie entrance in Lawrence of Arabia.You can learn all about fascinating and surprising stories, like the invention of a stent which has saved lives around the world; the birth of the G7; and the meeting of Maldives' ministers underwater. We cover everything from World War Two and Cold War stories to Black History Month and our journeys into space.(Photo: Holidaymakers relaxing at Guadeloupe's Club Med in Canada. Credit: Boris Spremo/Toronto Star via Getty Images)
Près de 20% de la population mexicaine appartient à des peuples indigènes qui sont reconnus par la Constitution mexicaine. Le dernier à avoir obtenu ce statut : le peuple de la « Nación Ndée » au nord du pays. Si leur existence a longtemps été niée par l'histoire mexicaine héritée de la colonisation, marquée par les meurtres et le racisme, plusieurs membres revendiqués de la communauté Ndée sortent de l'ombre et tentent de sauver ce qu'il reste de leur culture. Au Mexique, il existe officiellement 70 peuples originels - 69 peuples indigènes et le peuple afromexicain, reconnus depuis un peu plus de 30 ans par la Constitution mexicaine. Le gouvernement a lancé un projet de loi générale pour les droits de ces populations. Au nord du Mexique, le peuple de la « Nación Ndée » , est le dernier à avoir obtenu cette reconnaissance. Longtemps, leur existence contemporaine a été niée par l'histoire mexicaine héritée de la colonisation, marquée par les meurtres et le racisme. À tel point que même si les terres Ndées s'étendaient entre les immensités du Mexique et des États-Unis, on disait qu'ils avaient disparu de ce côté de la frontière. Mais depuis des années, quelques membres de la communauté qui se reconnaissent Ndés dans les États du nord du Mexique sortent de l'ombre, se battent pour leurs droits et tentent de sauver ce qu'il reste de leur culture. Notre correspondante Gwendolina Duval est allée à leur rencontre dans l'État de Chihuahua. À écouter aussiSur les traces des descendants d'Afrique au Mexique Des incendies ravagent le continent nord-américain Les feux de forêt se multiplient, en Amérique du Nord, et particulièrement au nord-ouest du continent. Des incendies fulgurants ravagent la ville de Spokane, la deuxième plus grande ville de l'État de Washington, à l'est de Seattle. Ils s'inscrivent dans un contexte de sécheresse extrême et de fortes chaleurs dans l'État de Washington. Selon le gouverneur, Bob Ferguson, il s'agit de la quatrième année consécutive de sécheresse dans l'État. Dave Upthegrove, commissaire aux terres publiques de l'État de Washington, parle d'une saison des feux « exceptionnelle », et assure que la conjonction de conditions météorologiques défavorables et la multiplication des incendies dans tout l'Ouest « mettent les personnes mobilisées à rude épreuve ». Selon l'ONU, près de 2 millions d'hectares ont brûlé aux États-Unis depuis le début de l'année 2026. Et de l'autre côté de la frontière, au Canada, il s'agit de la pire saison de feux de forêt jamais connue, avec 3,8 millions d'hectares brûlés en 2026. Des feux souvent non maîtrisés, car ils se trouvent dans des zones reculées, difficilement accessibles par la route... À lire aussiÉtats-Unis: le suspect d'un des incendies de Los Angeles aurait agi par vengeance contre les riches Les États-Unis durcissent encore les règles de l'immigration Depuis quelques mois, l'administration Trump inflige aux étrangers ayant reçu l'ordre de partir, des amendes aux montants astronomiques. Les autorités étasuniennes utilisent pour cela une loi de 1996 qu'aucun autre président, hormis Donald Trump, n'avait jamais appliquée. Les modalités ont été simplifiés et les délais pour faire appel raccourcis. Des actions en justice ont été lancées. À lire aussiLes États-Unis expulsent encore des dizaines de personnes vers l'Afrique Début des inscriptions sur les listes électorales dans certains départements haïtiens En Haïti, le gouvernement et le Conseil électoral provisoire mettent le cap vers l'organisation des prochaines élections, un exercice démocratique auquel les citoyens n'ont plus participé depuis plus de dix ans. Après la publication d'un nouveau calendrier électoral, le CEP a lancé cette semaine l'opération d'inscription des électeurs dans le département de l'Ouest, notamment à Delmas, Tabarre et Pétion-Ville. Plusieurs citoyens ont répondu à l'appel. Si certains saluent enfin le démarrage du processus, d'autres restent sceptiques dans un contexte marqué par l'insécurité. Suivant le calendrier publié par le Conseil électoral, le premier tour des élections présidentielle et législatives est fixé au 13 décembre 2026, et la publication des résultats définitifs de l'ensemble du processus, le 7 mars 2027. Un dossier signé Peterson Luxama, qui a sillonné plusieurs centres d'inscription. À écouter aussiHaïti : «Sans sécurité, les élections ne seront qu'un leurre» Journal de la 1ère Alex Leveillé nous donne les résultats de la lutte contre l'insécurité à Saint Martin et Saint Barthélémy sont plutôt encourageants, et a recueilli le témoignage d'une femme qui craint d'avoir été droguée lors d'une soirée en Guadeloupe, sans avoir pu porter plainte à la gendarmerie.
À 80 ans, Luiz Inácio Lula da Silva sera officiellement investi ce dimanche (2 août 2026) comme candidat du Parti des travailleurs pour l'élection présidentielle d'octobre. La course s'annonce très serrée face à Flávio Bolsonaro, le candidat de l'extrême droite. Le président sortant entend faire campagne sur son bilan économique et social, tout en se posant en défenseur de la démocratie et de la souveraineté brésilienne face aux pressions de Washington. Pour le politologue Gustavo Ribeiro, Lula reste le seul leader capable de rassembler la gauche, mais cette nouvelle candidature révèle aussi l'incapacité du Parti des travailleurs à préparer sa succession. À lire aussiBrésil: «Lula est le seul candidat capable de rassembler la gauche et une partie du centre» Akriila, la voix de la génération Z chilienne Au Chili, elle est l'une des voix montantes de la musique urbaine. Akriila, 22 ans, mélange reggaeton, trap, pop expérimentale et sons électroniques. Artiste queer, révélée après le confinement, elle chante les amours, les doutes et questionnements identitaires d'une génération. Un portrait d'Antonin Barles. Ces Haïtiens victimes de « zombification » En Haïti, des milliers de personnes vivraient aujourd'hui en état de « zombification ». Loin des clichés hollywoodiens, ces zombis ne sont pas des monstres cannibales mais pour la plupart, les victimes d'une justice parallèle ancestrale. Née du croisement entre le Vodou, l'héritage culturel africain et le traumatisme de l'esclavage, la zombification est un processus aux multiples facettes, encore trop méconnue. Louise Kim. À écouter aussiVaudou haïtien, des origines africaines au syncrétisme multiple, au-delà des zombis Journal de la 1ère Le Premier ministre du territoire d'outre-mer britannique Monserrat affiche sa volonté de développer un partenariat avec la Guadeloupe en matière santé.
L'Etat et CMA CGM investissent dans la modernisation des ports antillais. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Ludovic Clerima, correspondant des « Echos » aux Antilles, racontent comment ce projet pourrait aussi être perçu comme une opportunité par les narcotrafiquants.Retrouvez-nous également sur l'application Les Echos :Télécharger l'application Les Echos pour iPhone et iPadTélécharger l'application Les Echos sur AndroidVous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des Echos, c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Ludovic Clerima (correspondant des « Echos » aux Antilles). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP. Sons : Martinique Hub Caraïbes, France 2. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Chez maman, on est bien », des paroles qui parlent à beaucoup d'entre nous aux Antilles. Dès le début, on sait qu'on va passer un moment agréable. Un titre rappelle ces moments simples où la musique rassemble, fait danser et marque les souvenirs de fêtes inoubliables.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant que le rap féminin ne s'impose en France, certaines femmes ont dû se battre pour prouver qu'elles avaient leur place derrière un micro. Lady Laistee fait partie de ces pionnières. Dans cet épisode de La Bascule, elle revient sur son parcours, de son enfance entre la Guadeloupe et la métropole à son ascension dans le rap français, en passant par les épreuves qui ont bouleversé sa vie et transformé sa vision du succès.Aujourd'hui, de nombreuses femmes brillent sur la scène du rap français. Mais avant elles, il a fallu des artistes capables d'ouvrir la voie, dans un milieu où tout semblait réservé aux hommes.Lady Laistee est de celles qui ont osé. Née en Guadeloupe avant de rejoindre la métropole dans son enfance, elle découvre très tôt le hip-hop. D'abord la danse, puis les mots. Le rap devient rapidement un espace de liberté, un moyen d'exprimer ce qu'elle n'osait pas dire ailleurs. Sans modèle féminin, sans mode d'emploi, elle construit son chemin à force de travail, de détermination et de convictions.Au fil de la conversation, elle revient sur les débuts du rap français, les préjugés auxquels elle a dû faire face, son refus d'être enfermée dans l'étiquette de « rap féminin » et la manière dont toute une génération a contribué à faire évoluer les mentalités.Mais cet épisode dépasse largement la musique.Lady Laistee partage avec une grande sincérité les épreuves qui ont marqué son existence : la disparition tragique de son frère, les blessures de son enfance, le courage de mettre des mots sur des violences longtemps gardées sous silence, puis cet AVC qui aurait pu mettre un terme à son parcours.À travers chacune de ces bascules, elle raconte comment la foi, la résilience et l'envie de transmettre lui ont permis de continuer à avancer.Aujourd'hui, son regard sur la réussite a profondément changé. Plus qu'une carrière, elle souhaite laisser un héritage, accompagner les nouvelles générations et rappeler qu'un artiste ne se construit pas seulement avec du talent, mais aussi avec du courage, de la patience et une profonde fidélité à soi-même.Un échange sincère, puissant et inspirant sur la force de croire en ses rêves, même lorsque personne n'y croit encore.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.
Carnival's private Bahamas destination Celebration Key wrapped its first year with 2.4 million guest visits, and with a pier extension finished ahead of schedule Carnival projects 3.5 million visits in year two. P&O Cruises opened its 2027 school-holiday sale with children's fares from 299 pounds and a Classic Package priced at 49 pounds per person per day, with the booking window running to late August 2026. And Emerald Cruises unveiled a rum-themed, seven-night Caribbean sailing aboard the 100-guest Emerald Sakara in March 2027, hosted by rum sommelier Alejandro Ferris and calling on ports including Nevis, Guadeloupe, Antigua, and St. Barths.
KENBWA - Épisode 1 : Retour au paysÉcrit et narré par Samora Curier,Sur une idée originale de FibreTigre.Artwork : Samuel Payet.Un technicien de police scientifique métis, originaire de Guadeloupe mais n'y ayant jamais mis les pieds, est envoyé enquêter sur une contamination mystérieuse détectée dans le réseau d'eau dans le sud de la Basse-Terre.Kenbwa est une fiction sonore en dix épisodes qui suit un duo de gendarmes sur une enquête qui commence comme un fait divers et qui les mène vers des pratiques rituelles, des intérêts économiques puissants et une histoire coloniale que personne, sur l'île, n'a vraiment envie de rouvrir. Chaque épisode complique un peu plus la frontière entre ce qui relève de l'enquête policière et ce qui n'a pas d'explication rationnelle. La série est construite pour être écoutée dans l'ordre, du premier au dixième épisode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Camille's Lakou (Vanderbilt UP, 2025), a novel by Guadeloupean writer and educator Marie Léticée, tells the story of Camille, a young Caribbean girl living with her single‑parent mother in a 1960s urbanized zone at the edge of Pointe‑à‑Pitre, Guadeloupe, following her through her adult life as a Caribbean migrant in Florida. Léticée explores neocolonial culture clash and identity conflict themes that will be familiar to readers of the Francophone Caribbean coming‑of‑age novel and its revisions by women writers such as Capécia, Lacrosil, Manicom, Schwarz‑Bart, Condé, Pineau, and others. Léticée makes it her own by fleshing out a time and place not well‑represented in Guadeloupean literature. While previous bildungsromanefrom the writers mentioned here typically focus on rural peasant or urban bourgeois settings, Camille's Lakoushifts location to an impoverished urban environment. “Lakou” is translated as “courtyard” or, more colloquially, “yard.” The author explores the culture and politics of lakou society while raising the issue of how this social dynamic is transformed through the impact of globalization and dispersal into a diasporic experience outside the island milieu of Camille's childhood.In a collaborative translation effort between the author and Kevin Meehan, Camille's Lakou will bring the realities and joys of Léticée's Guadeloupe to an English audience for the first time. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Camille's Lakou (Vanderbilt UP, 2025), a novel by Guadeloupean writer and educator Marie Léticée, tells the story of Camille, a young Caribbean girl living with her single‑parent mother in a 1960s urbanized zone at the edge of Pointe‑à‑Pitre, Guadeloupe, following her through her adult life as a Caribbean migrant in Florida. Léticée explores neocolonial culture clash and identity conflict themes that will be familiar to readers of the Francophone Caribbean coming‑of‑age novel and its revisions by women writers such as Capécia, Lacrosil, Manicom, Schwarz‑Bart, Condé, Pineau, and others. Léticée makes it her own by fleshing out a time and place not well‑represented in Guadeloupean literature. While previous bildungsromanefrom the writers mentioned here typically focus on rural peasant or urban bourgeois settings, Camille's Lakoushifts location to an impoverished urban environment. “Lakou” is translated as “courtyard” or, more colloquially, “yard.” The author explores the culture and politics of lakou society while raising the issue of how this social dynamic is transformed through the impact of globalization and dispersal into a diasporic experience outside the island milieu of Camille's childhood.In a collaborative translation effort between the author and Kevin Meehan, Camille's Lakou will bring the realities and joys of Léticée's Guadeloupe to an English audience for the first time. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/literary-studies
Camille's Lakou (Vanderbilt UP, 2025), a novel by Guadeloupean writer and educator Marie Léticée, tells the story of Camille, a young Caribbean girl living with her single‑parent mother in a 1960s urbanized zone at the edge of Pointe‑à‑Pitre, Guadeloupe, following her through her adult life as a Caribbean migrant in Florida. Léticée explores neocolonial culture clash and identity conflict themes that will be familiar to readers of the Francophone Caribbean coming‑of‑age novel and its revisions by women writers such as Capécia, Lacrosil, Manicom, Schwarz‑Bart, Condé, Pineau, and others. Léticée makes it her own by fleshing out a time and place not well‑represented in Guadeloupean literature. While previous bildungsromanefrom the writers mentioned here typically focus on rural peasant or urban bourgeois settings, Camille's Lakoushifts location to an impoverished urban environment. “Lakou” is translated as “courtyard” or, more colloquially, “yard.” The author explores the culture and politics of lakou society while raising the issue of how this social dynamic is transformed through the impact of globalization and dispersal into a diasporic experience outside the island milieu of Camille's childhood.In a collaborative translation effort between the author and Kevin Meehan, Camille's Lakou will bring the realities and joys of Léticée's Guadeloupe to an English audience for the first time. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/literature
Camille's Lakou (Vanderbilt UP, 2025), a novel by Guadeloupean writer and educator Marie Léticée, tells the story of Camille, a young Caribbean girl living with her single‑parent mother in a 1960s urbanized zone at the edge of Pointe‑à‑Pitre, Guadeloupe, following her through her adult life as a Caribbean migrant in Florida. Léticée explores neocolonial culture clash and identity conflict themes that will be familiar to readers of the Francophone Caribbean coming‑of‑age novel and its revisions by women writers such as Capécia, Lacrosil, Manicom, Schwarz‑Bart, Condé, Pineau, and others. Léticée makes it her own by fleshing out a time and place not well‑represented in Guadeloupean literature. While previous bildungsromanefrom the writers mentioned here typically focus on rural peasant or urban bourgeois settings, Camille's Lakoushifts location to an impoverished urban environment. “Lakou” is translated as “courtyard” or, more colloquially, “yard.” The author explores the culture and politics of lakou society while raising the issue of how this social dynamic is transformed through the impact of globalization and dispersal into a diasporic experience outside the island milieu of Camille's childhood.In a collaborative translation effort between the author and Kevin Meehan, Camille's Lakou will bring the realities and joys of Léticée's Guadeloupe to an English audience for the first time. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/language
Yé Moun La. Aujourd'hui on se retrouve pour une série d'analyse de clips-vidéos sur le thème de l'esclavage.Saïk - Nèg Kont NègMisié Sadik - Yenki EvèwEric Dihal - An Tan La Sa Proposent-ils une représentation innovante avec un regard caribéen ou une représentation conventionnelle avec le filtre colonial ? A lire sur karukerament.com https://www.karukerament.com/dossiers-sur-lesclavage https://www.karukerament.com/podcast-resumes/karukerament-and-dr-dexter-gabriel-discuss-the-representation-of-slavery-in-cinema-and-tv https://www.karukerament.com/podcast-resumes/karukerament-hors-serie-3 Le filtre colonial * Pour vous abonner à ma newsletter, c'est ici.Visitez karukerament.com.Pour faire un don : paypal.me/myinsaeng Youtube : chaîne de Karukerament PodcastTwitter : @KarukeramentInstagram : @Karukerament Générique : Escape Music (Feel it) de Mano D'iShango (feat. Yalisaï)
Ça s'est passé dans l'État du Maine. Il s'agit de Graham Platner, ostréiculteur et investi lors des primaires de son parti comme le candidat démocrate au Sénat lors des midterms de novembre 2026. Il est accusé par une ancienne compagne de l'avoir violée, accusations qu'il conteste. Ce retrait intervient alors que ce scrutin dans le Maine est considéré comme crucial pour les démocrates qui souhaitent reprendre le contrôle du Sénat. Le parti a jusqu'au 27 juillet pour désigner un nouveau candidat. À lire aussiÉtats-Unis: le candidat démocrate au Sénat dans le Maine se retire après des accusations de viol Au Mexique, les marchandes ambulantes luttent contre la discrimination et les agressions À Mexico, des milliers de femmes parcourent chaque jour les rames du métro pour vendre toutes sortes de marchandises. Une activité qui permet à ces Mexicaines, souvent mères célibataires et en situation de précarité, de subvenir à leurs besoins et de faire vivre leurs enfants. Mais ce travail les expose aussi à la discrimination et aux violences policières. Pour sortir de cette marginalisation, elles se sont organisées afin d'obtenir un véritable statut de travailleuses. Reportage de Marine Lebègue. Quel rôle pour la CARICOM en Haïti ? Avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, nous évoquons la 51ème conférence de la CARICOM à Sainte-Lucie. D'après Frantz Duval, la Caricom semble redéfinir son rôle dans la transition haïtienne. Après avoir exercé une influence déterminante ces dernières années, notamment à travers son groupe des « Éminentes personnalités », dans le soutien puis la remise en cause du gouvernement d'Ariel Henry et dans la mise en place du Conseil présidentiel de transition, son poids s'était estompé avec l'arrivée du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, les États-Unis reprenant l'initiative diplomatique. Réunis à Sainte-Lucie, les dirigeants de la CARICOM ont toutefois réaffirmé leur soutien à la transition politique et aux futures élections en Haïti, tandis qu'une nouvelle mission des « Éminentes personnalités » est annoncée, signe d'un possible retour de l'organisation régionale dans le processus de médiation. À lire aussiÀ la Une: la Caricom a désormais six noms pour le Conseil de transition haïtien Journal de la 1ère Direction la Martinique et la Guadeloupe pour parler de la mortalité périnatale, et du transport urbain.
Les 8è de finale entre la France contre le Paraguay font encore beaucoup parler. Après les provocations et les gestes agressifs tout au long de la rencontre, ce sont les propos racistes d'une sénatrice du Paraguay contre Kylian Mbappé qui font polémique. Des attaques racistes qui font écho à celles de l'ancien gardien paraguayen, José Luis Chilavert. « Cet abruti n'a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu'il ait jamais entendus étaient des chimpanzés ». C'est en ces termes que Celeste Amarilla, sénatrice membre du premier parti d'opposition minoritaire du Paraguay, s'est exprimé sur X (ex Twitter) après la défaite de son pays contre les Bleus. Le gouvernement paraguayen s'est empressé de se désolidariser des propos de l'élue dans un communiqué, assurant que ces déclarations sont « contraires aux valeurs et principes qui inspirent la dignité humaine », et ne reflétaient ni la position officielle du pays ni du peuple paraguayen. De son côté, le parquet de Paris indique qu'il a ouvert une enquête pour « injure publique aggravée par le fait qu'elle est prononcée en raison de l'origine, l'ethnie la nation la race ou la religion, réelle ou supposée, de la victime, ainsi que pour provocation publique à la haine ou à la violence aggravée par le fait qu'elle est prononcée en raison de l'origine, l'ethnie la nation la race ou la religion, réelle ou supposée, de la victime » Après le double séisme au Venezuela, la vie reprend petit à petit Les habitants retournent travailler dans un contexte économique encore pire qu'avant la catastrophe. À Caracas, les dégâts matériels forcent la population à faire des choix impossibles. Car si l'État prend en charge certaines réparations, la plupart incombent aux particuliers, dans un pays étouffé par l'hyperinflation. Le reportage de nos envoyés spéciaux, Melissa Barra et Jad El Khoury. À écouter aussiSéismes au Venezuela: deuil et culpabilité s'installent chez les bénévoles et les sauveteurs Un système de coopérative de logement en Uruguay Notre dossier du jour nous emmène en Uruguay. Le pays a trouvé une solution pour limiter la spéculation immobilière et permettre aux classes populaires d'accéder à la propriété. Avec le système FUCVAM, la fédération de coopératives de logement par aide mutuelle, l'État prête de l'argent et les membres de la coopérative n'ont aucun apport financier à faire : ils fournissent leur propre main d'œuvre. Reportage à Montevideo de Théo Conscience. L'enquête sur l'assassinat de Jovenel Moïse reste au point mort Cinq ans après l'assassinat du président haïtien Jovenel Moïse chez lui, la procédure judiciaire se poursuit très lentement dans le pays : « un symbole de la crise profonde que traverse le pays », pour Gotson Pierre, directeur de l'agence haïtienne Alterpresse. L'insécurité et les violences de gangs se poursuivent dans le pays, où une attaque a eu lieu dans la région de Kenscoff. Alterpresse nous apprend également que le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé, veut « promouvoir des réponses collectives en faveur de la stabilité du pays et de la région ». Il plaide pour un renforcement de la coopération régionale, lors du sommet de la Caricom, la communauté des Caraïbes, explique Gotson Pierre. À lire aussiHaïti: ce qu'il faut savoir du procès sur l'assassinat de l'ancien président Jovenel Moïse Journal de la 1ère Cinquante ans et deux générations après l'éruption de la Soufrière, dans le sud de la Guadeloupe, un colloque international s'est ouvert dans la Basse Terre de l'île. Objectif : mieux préparer les risques à venir, alors que les systèmes de surveillance des volcans ont grandement progressé depuis. À écouter aussi« Basses terres » d'Estelle-Sarah Bulle, et la famille danse sur un volcan
On this day, 2 July 1848, enslaved people in St Croix (now the US Virgin Islands) rebelled, burned down plantations and besieged the town of Frederiksted. The Caribbean island was at that time a Danish colony, and it had been decreed that slavery would be abolished in 1859, but the enslaved workers refused to wait. After revolutions in Europe led to turmoil in nearby Martinique and Guadeloupe, hundreds of rebels seized the moment and rose up. By the end of the day, only the local military garrison, Fort Frederiksværn, had not yet been overrun. The following day, the governor general, Peter von Scholten arrived. Faced with demands from the enslaved people to immediately abolish slavery, or they would burn the town to the ground, he relented and shouted out: “Now you are free, you are hereby emancipated.”Technically von Scholten had no authority to abolish slavery, and he was strongly criticised by enslavers and Danish authorities. But faced with a fait accompli, Denmark had no real choice but to accept the situation. The agreement achieved by the formerly enslaved people went even further than just immediate emancipation, as the order issued on the night of July 3 also applied to the Danish colonies of St Thomas and St John, and directed that the enslaved had the right to keep their current housing and provisions for three months, and that elderly and ill labourers had to be looked after by the former enslavers "until further determination".The old enslavers subsequently sued the Danish government demanding recompense for the loss of their "property". Danish Parliament rejected their claim, on the grounds that "slavery [was] itself an institution in conflict with religion and justice". But they did then agreed to pay a relatively low compensation figure of $50 per enslaved person.More information, sources and map: https://stories.workingclasshistory.com/article/9191/st-croix-enslaved-revoltOur work is only possible because of support from you, our listeners on patreon. If you appreciate our work, please join us and access exclusive content and benefits at patreon.com/workingclasshistory.See all of our anniversaries each day, alongside sources and maps on the On This Day section of our Stories app: stories.workingclasshistory.com/date/todayBrowse all Stories by Date here on the Date index: https://stories.workingclasshistory.com/dateCheck out our Map of historical Stories: https://map.workingclasshistory.comCheck out books, posters, clothing and more in our online store, here: https://shop.workingclasshistory.comIf you enjoy this podcast, make sure to check out our flagship longform podcast, Working Class History
Qui pousse la porte du restaurant du chef guadeloupéen Jean Rony Leriche à deux pas de l'Arc de Triomphe sourit instantanément car accueilli par une caresse : le parfum du fumé, du boukané. Ce parfum-là vous emporte droit « à la maison » - il est une version caribéenne de la madeleine de Proust - cette odeur familière, réconfortante, vous ramène instantanément aux racines, à ce savoir-faire transmis au fil des générations et savoureux marqueur culturel des Caraïbes à l'Afrique de l'Ouest. Une cuisine caribéenne gastronomique Il y a bien d'autres parfums dans la cuisine de Jean Rony Leriche : parce que la maison est aussi dotée d'un jardin créole, d'arbres fruitiers, de fleurs, de plantes. Le jardin créole est « bien plus qu'un jardin », raconte Jean Rony Leriche montrant du doigt un citron caviar tout juste formé, « c'est aussi un garde-manger, une pharmacie, un lieu où faire perdurer ses traditions et savoir-faire, un lieu où se retrouver et partager. » Ce jardin si précieux car gage d'autonomie était parfois le seul bien sur les plantations, ce bout de terre cédé aux esclaves sur lequel des légumes, et des arbres fruitiers pouvaient être cultivés. Un jardin en héritage qui relie le chef à ses racines haïtiennes, à son enfance en Guadeloupe, une richesse partagée dans le quartier de Baie-Mahault. Un Jardin pour soi et sa famille, une continuité et la transmission d'un savoir et d'un lien avec son histoire et ses ancêtres. Un conte créole et une histoire partagée Du pâté créole aux bananes pesées et pickles de gombo, à la mousse de lambi sur une feuille de manioc, cajou boucanée, aux veloutés d'igname, feuilleté de féroce d'avocat, la cuisine de Jean Rony Leriche est un voyage sensible et savoureux dans la mémoire et la diversité des cultures des Caraïbes. Le chef a à cœur de raconter et surtout de transmettre cet héritage des îles en allant dans les subtilités et l'immense richesse de la culture des Antilles, du voyage des produits, à la création des langues, des communautés, et à la résistance d'un peuple pour se fonder et exister. Avec Jean Rony Leriche, chef du restaurant Leriche, 16 rue Brey dans le 17ème arrondissement de Paris La salle est dirigée par Christine Leriche, la femme du chef. Instagram. Ma cuisine antillaise, du chef Jean Rony Leriche, Éditions Brigitte Eveno Cette émission est dédiée à la famille du chef Leriche et à Suzie Zozio, biochimiste et restauratrice, spécialisée en plantes médicinales, décédée en 2026. ► Pour aller plus loin - Jaden lhéritaj, du chef Leriche à Baie Mahault inauguré au Printemps 2026. - Mauro Colagreco, chef du Mirazur à Menton - Moi Tituba, sorcière noire de Salem, de Maryse Condé - Boucanage : technique ancestrale utilisée pour conserver en fumant poissons et viandes. - Autour des jardins créoles - La cuisine caribéenne transcende les frontières grâce au programme Transcultura Unesco Programmation musicale : Fruit and flower, Marcus Gad.
Part 2 - Host Neville James speaks with George “Soul” Thomas, founder of the legendary Dominican band Gramacks, about the group's origins, early struggles, and rise to international acclaim. Thomas shares stories about forming the band in St. Joseph, Dominica, traveling to Guadeloupe in search of opportunities, and developing the distinctive sound that helped make Gramacks one of the Caribbean's most influential bands. The conversation also explores the creation and global success of the classic hit “Mi déba,” including Thomas's role as songwriter, arranger, and guitarist.
Ce 253e épisode de Pos. Report reçoit Enzo Balanger, 25 ans, champion du monde et d'Europe de Moth à foils, également membre du défi français pour la 38e Coupe de l'America, La Roche Posay Racing Team, et, régleur d'aile pour l'équipe DS Automobiles SailGP Team France lors des deux derniers Grands Prix de SailGP à New York et Halifax,Nous commençons par évoquer l'actualité du jour, à savoir la toute première navigation, lundi 29 juin à Lorient, de l'AC75 français pour une sortie de tests sans mât, qui sera suivie de sorties sous voiles. Enzo Balanger raconte comment son rôle a évolué au sein du défi tricolore - il est aujourd'hui pilote de réserve - et la première régate préliminaire de la 38e Coupe, en mai à Cagliari, avec une quatrième place pour La Roche Posay Racing Team.Notre invité revient sur son parcours, débuté à l'âge de 6 ans en Optimist en Guadeloupe, avant le passage au 420 à l'âge de 15 ans en sports études à La Rochelle, avant la découverte en 2018 du Moth à foils, un coup de foudre pour ce support complexe, dont Enzo Balanger est devenu l'un des meilleurs spécialistes français. Au point de devenir champion du monde en juillet 2025 sur le lac de Garde devant des “rock stars” de la voile internationale (Tom Slingsby, Paul Goodison, Dylan Fletcher), résultat confirmé en juin par un titre européen en Espagne.Nous évoquons ensuite SailGP, notre invité expliquant comment il a pris le relais lors des Grands Prix de New York et Halifax de Glenn Ashby (qui suppléait lui-même Leigh McMillan), au poste de régleur d'aile de l'équipe DS Automobiles SailGP Team France, prévenu au dernier moment par le team manager, Philippe Presti, quasiment sans aucun entraînement préalable. Moth à foils, Coupe de l'America, SailGP, Enzo Balanger mesure sa chance de naviguer aujourd'hui sur les bateaux les plus rapides du monde. Que peut-il rêver de plus ? Gagner ces épreuves, répond-il.Diffusé le 30 juin 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Night Listeners- I am on my second week down in the French Caribbean. Last week I recorded from Turks & Caicos. Since then I have been to Guadeloupe and now I am in Dominica. It's tropical and rains every half hour. We got a new tune from Phantom Lightkeeper, Justin Beahm's doom surf rock project that had its debut album last year with its follow up coming out in August. Davenport Junior Theater - "Summer Fun" (Quad Cities) Joretta Oaks - 'High School" / Ichirus Falls (Ottumwa) Phantom Lightkeeper - "Hidden Mother" / Four Days at the Precipice (Cedar Rapids) Splayed Innards - "Abe Lincoln Get His Chance" / Splayed Innards (Iowa City) The Afterdarks - "No Good" / Rock N Roll is Dead (Quad Cities) In Loving Memory - "A Gentler Sun" / A Gentler Sun (Des Moines) Atomic Opera - "Kamikaze" / Demo 1985 (Des Moines) Why Bother? - "Still Remain - Sleep Paralysis" / Case Studies (Mason City) Holy Vestige - " Skeleton Key" / Holy Vestige (Marshalltown) Winterwraith - "Dark Elves of the Soulless Winter" / Magic from an Ancient Time (Waterloo) Tapwater Shrimp - "Toodaloo" / Just Demo (Sioux City) Preacher Gone to Texas - "Sorrows for the Wounded" / Choice Vs Chance (Quad Cities) NIAN - "Trust Me" / 5 Song Demo (Marshalltown) Skin of Earth - "Ghengis Kong" / The Des Moines 4 Track Compilation (Des Moines) Ten Grand - "Now You Got What I Got" / This is the Way to Rule (Iowa City) Follow Iowa Basement Tapes on: InstagramFollow Kristian Day on: Instagram | Twitter (not doing much with it currently)Iowa Basement Tapes has its own archive of Iowa music. Be sure to check out iowabasementtapes.bandcamp.com and download any of the releases for free. If you would like to contribute any music please send an email to kristianday@gmail.com. BROADCAST SCHEDULEThursdays at 9PM on 98.9FM KFMG - Des MoinesFridays at 7PM on 89.7FM KRUI - Iowa CityWednesdays at 11PM on 90.3FM KWIT - Sioux CityWednesdays at 11PM on 90.7FM KOJI - OkobojiIf you miss the show please subscribe to the broadcast archives: https://apple.co/2MzdH5e
durée : 00:29:00 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Dans "Notre histoire. Les étoiles d'un champion du monde", Lilian Thuram retrace son parcours, d'Anse-Bertrand en Guadeloupe, jusqu'à la résidence des Fougères à Fontainebleau. Entre les pages de son histoire, il raconte d'autres histoires, celles de ses "étoiles noires", ces héros qui l'ont guidé. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Lilian Thuram Ex footballeur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:47 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Notre programmation nous mène ce soir au Brésil avec l'opéra "Florencia en el Amazonas" de Daniel Catán, et en Guadeloupe, grâce au Concerto pour violon de Thierry Pécou composé en hommage au Chevalier de Saint-George. - équipe : Lionel Quantin, Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises. Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi. Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ? Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif. Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI. Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ? Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ? Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ? Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo). Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Ce mercredi (10 juin 2026), une nouvelle journée de manifestation contre le gouvernement est prévue dans la capitale La Paz. La situation reste tendue : le président Rodrigo Paz a durci son discours face aux manifestations et aux barrages routiers qui paralysent le pays depuis plusieurs semaines sur fond de grave crise économique. Nous en parlons avec Tristan Wagg, doctorant au CREDA (Université Sorbonne Nouvelle/CNRS). Accusant les groupes les plus violents d'être liés au narcotrafic, le président a averti les « narcoterroristes » que leurs « jours sont comptés » et a promulgué une loi lui donnant la possibilité de décréter l'état d'exception. Cette mesure permettrait notamment de faire intervenir davantage l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Les blocages provoquent déjà de graves pénuries dans les principales villes, où les prix des produits de base flambent et où le carburant et les médicaments commencent à manquer. Le Congrès américain approuve le budget pour le financement anti-immigration Après des mois de négociations tendues, la Chambre des représentants américaine a adopté, après le Sénat, un budget de 70 milliards de dollars destiné à renforcer la lutte contre l'immigration et à financer le programme d'expulsions de Donald Trump. Les démocrates, qui réclamaient des réformes de l'ICE et de la police des frontières après plusieurs décès attribués à des agents fédéraux, n'ont obtenu aucune des mesures de contrôle qu'ils demandaient. Si les républicains ont écarté certains projets chers à Donald Trump, l'administration entend désormais accélérer les opérations de l'ICE, notamment à New York. La controverse autour des méthodes de l'Agence fédérale de l'immigration se poursuit alors que les démocrates dénoncent les décès survenus dans les centres de détention et que des ONG s'inquiètent de possibles arrestations pendant la Coupe du monde qui débute au Mexique. Un dossier d'Achim Lippold. L'équipage d'Artémis 3 dévoilé Avec Simon Rozé, chef du service environnement, on revient aussi sur la NASA qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artémis 3, prévue en 2027 : les Américains Randy Bresnik, André Douglas et Frank Rubo, ainsi que l'Italien Luca Parmitano, premier Européen à intégrer le programme lunaire Artémis. Cet équipage exclusivement masculin embarquera à bord du vaisseau Orion pour une mission d'environ deux semaines. Contrairement aux précédentes annonces, Artémis 3 ne se rendra pas jusqu'à la Lune, mais restera en orbite terrestre afin de tester les systèmes nécessaires à un futur alunissage et de mener plusieurs expériences scientifiques, en vue de la mission Artémis IV prévue début 2028. Journal de la 1ère Après la Martinique et la Guadeloupe, c'est au tour de la Guyane de commémorer ce mercredi le 178ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage. À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ?
Le pays sud-américain n'est pas particulièrement connu pour être une étape du trafic de drogue sur le continent. Pourtant, depuis le début de la décennie, les saisies progressent et le crime organisé transnational s'est installé au Chili. Les autorités chiliennes ont annoncé ce lundi (8 juin 2026) avoir trouvé plus de 100 tonnes de cocaïne et de kétamine dans ces containers. La saisie équivaut à plus de 8 milliards de dollars si on s'en tient aux prix pratiqués sur le marché européen, auquel était probablement destinée la drogue. À titre de comparaison, l'an dernier (2025), le Chili a saisi moins de 4 tonnes de cocaïne. Cette fois-ci, la cocaïne a été trouvée dans des conteneurs de bois, dont le Chili est un exportateur important. En apparence, de simples planches étaient empilées dans les containers. En réalité, le bois était imprégné de drogue, invisible lors de son passage par les scanners. Sa détection nécessitait d'utiliser des chiens spécialisés ou de réaliser des prélèvements directement sur le bois, des contrôles plus lents et fastidieux que le simple contrôle par scanners. En tout, 50 containers ont été saisis dans trois des principaux ports du pays. D'après les autorités, ce type de technique de dissimulation de la drogue nécessite pour les trafiquants d'avoir des laboratoires dans les pays d'arrivée, où la drogue est séparée du bois pour être commercialisée. Le Chili, nouveau venu sur la carte du commerce de cocaïne Le gouvernement d'extême-droite au pouvoir, qui a fait de la sécurité un de ses principaux sujets de campagne lors de la présidentielle l'an dernier, s'en est félicité sur les réseaux sociaux. « C'est un coup porté au crime organisé », assure Cristian Sayes, délégué présidentiel (représentant nommé par l'exécutif) dans la région d'Arica, à l'extrême nord du pays, l'un des ports où la drogue a été saisie. Les autorités chiliennes s'en réjouissent d'autant plus qu'après moins de trois mois au pouvoir du président d'extrême-droite José Antonio Kast, l'exécutif est mis en cause pour sa politique sécuritaire, jugée décevante. Dans cette affaire, l'enquête durait depuis des mois et les premières saisies avaient commencé avant l'arrivée au pouvoir du gouvernement actuel. Le Chili, l'un des pays les plus sûrs du continent, n'est pas un pays producteur de cocaïne. Néanmoins, il a fait depuis le début de la décennie son entrée sur la carte des pays d'étape pour le trafic de drogue international. La progression du crime organisé, en particulier du groupe criminel Tren de Aragua, inquiète les autorités chiliennes. Blanchiment d'argent, assassinat et secret bancaire Le 2 juin, le Parquet de Santiago a annoncé avoir démantelé un important réseau de blanchiment d'argent. 19 personnes, toutes vénézuéliennes, ont été arrêtées. Plusieurs d'entre elles ont été mises en examen depuis dimanche, soupçonnées d'avoir blanchi et fait sortir du pays l'équivalent de 85 millions de dollars pour le compte du Tren de Aragua, la plus grande organisation criminelle du Venezuela, qui a essaimé dans d'autres pays du continent à partir de la fin des années 2010. D'après le Parquet, l'argent était issu d'extorsion, d'exploitation sexuelle, ou encore de trafic de drogue. « Il s'agit de l'une des plus importantes affaires de blanchiment d'argent que notre pays ait connues, liée au Tren de Aragua. C'est la première fois qu'on les frappe là où ça leur fait le plus mal, c'est-à-dire au niveau de leur patrimoine », a déclaré Hector Barros, un des procureurs de la région de Santiago. Le Sénat doit voter ce mardi (9 juin 2026) pour ou contre la levée du secret bancaire, dans le but de faciliter les enquêtes dans des affaires de crime organisé. Le président José Antonio Kast s'est prononcé contre cette proposition. Le Chili est encore loin de la situation de la Colombie, de l'Équateur ou du Pérou pour ce qui est du trafic de drogue et du crime organisé. Mais cette récente saisie de drogue et surtout l'expansion du Tren de Aragua inquiète les services spécialisés. Il y a deux ans, un ancien militaire vénézuélien a été assassiné à Santiago par des membres de ce groupe, alors qu'il avait obtenu l'asile politique au Chili. Haïti : la primature accusée d'atteinte à l'indépendance du Conseil électoral provisoire En Haïti, où les habitants n'ont pas élu de président depuis 2016, le processus électoral patine. Ces derniers jours, le gouvernement a publiquement répété son intention d'accompagner le processus, explique Gotson Pierre, rédacteur en chef d'Alterpresse. Le premier tour du scrutin devait se tenir le 30 août, mais il risque d'être repoussé au plus tôt à la fin de cette année. Le Premier ministre de transition Alix-Didier Fils-Aimé a rencontré, ce dimanche, (7 juin 2026) les membres du Conseil électoral provisoire (CEP), après avoir imposé un nouveau directeur à sa tête vendredi. Une violation à l'indépendance de l'institution, dénoncent plusieurs organisations de la société civile, citées par Alterpresse. Colombie : un centre de soins pour la faune sauvage dans une mine de charbon Au cœur de La Guajira colombienne, sur la côte nord-ouest du pays, s'étend la plus grande mine de charbon à ciel ouvert d'Amérique latine : El Cerrejón. Un géant industriel — mais aussi le berceau d'une clinique pour animaux sauvages. Créé à l'origine pour mesurer l'impact environnemental de chaque nouvelle zone d'exploitation de la mine (une activité particulièrement polluante pour les communautés locales, l'eau, la flore et la faune), ce Centre de soins de faune sauvage est devenu une arche de Noé en territoire minier, assure la fondation qui le gère. Reportage de notre correspondante en Colombie, Najet Benrabaa. Dans le journal de La 1ère... À deux semaines de la tenue en Guadeloupe d'un « Congrès sur l'eau », les associations d'usagers se regroupent pour être mieux entendues, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Du live partant d'Auvergne à la Guadeloupe, de Marseille à Bruxelles avec un stop chez Villa-Lobos ! Notre première invitée est la guitariste Gaëlle Solal pour la sortie de l'album Rio avec l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sous la direction de Roberto Beltran Zavala. Pour la #SessionLive, Gaëlle Solal est en solo guitare Si la flamboyante guitariste Gaëlle Solal a compris une chose entre toutes, c'est qu'il lui fallait un détour pour arriver au but. Sa fréquentation assidue des musiciens du Brésil - à Rio ou ailleurs - lui confère la maîtrise de la langue et l'aisance des rythmes carioca qui font, depuis plus d'un siècle déjà, partie de notre paysage musical. Du Choro à la Maxixe, le choix de ces musiques, aussi nostalgiques qu'intranquilles, nous téléporte en ce coin du monde qui continue de nous fasciner parce qu'il n'a jamais fini de se transformer. Des racines du Brejeiro d'Ernesto Nazareth au Concerto du maître aux plus de mille opus, Heitor Villa-Lobos en passant par l'intuition populaire de Chiquinha Gonzaga, Gaëlle Solal nous emmène jusqu'à la célébration inspirée du mythe du Saci, esprit malin de Rio devenu par la voix de la compositrice Clarice Assad un concerto pour l'instrument roi de ce Brésil que nous avons tant rêvé d'entendre de si près. Titres interprétés au grand studio : - Une Cadence (Heitor Villa-Lobos) Live RFI - Des cadences (Clarice Assad), extrait de l'album - Andantino e andante Live2. Line Up : Gaëlle Solal (guitare). Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant. ► Album Rio (Fuga Libera/Outhere Music) avec l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sus la direction de Roberto Beltran Zavala. Site - Instagram. Puis #SessionLive du groupe Malaka pour la sortie de l'EP Mang MALAKA est un duo formé par les sœurs Laurina et Sacha qui mêlent folk, soul et influences afro-créoles. Leurs voix s'entrelacent dans des harmonies à la fois lumineuses et puissantes portées par une base organique où les percussions de Timothée Faure apportent relief et ancrage à leur musique. Nourries par leurs racines, elles explorent des thèmes comme l'origine, le métissage et l'intime. Révélées sur scène avec plus de 250 concerts en seulement trois ans, la complicité des deux sœurs est palpable : guitare, percussions et harmonies envoûtantes composent un moment suspendu, entre intensité et lâcher-prise. Titres interprétés au grand studio : - Blacky blood (couplée avec Mercy en mode Medley) Live RFI - Ulo Feat. Flavia Coelho - Aou Live RFI. Line Up : Laurina Moisa (guitare, voix), Sacha Moisa (guitare, voix), Timothée Faure (batterie). Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant. ► EP Mang (InTempo Musique 2026). Instagram - Green Piste.
Du live partant d'Auvergne à la Guadeloupe, de Marseille à Bruxelles avec un stop chez Villa-Lobos ! Notre première invitée est la guitariste Gaëlle Solal pour la sortie de l'album Rio avec l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sous la direction de Roberto Beltran Zavala. Pour la #SessionLive, Gaëlle Solal est en solo guitare Si la flamboyante guitariste Gaëlle Solal a compris une chose entre toutes, c'est qu'il lui fallait un détour pour arriver au but. Sa fréquentation assidue des musiciens du Brésil - à Rio ou ailleurs - lui confère la maîtrise de la langue et l'aisance des rythmes carioca qui font, depuis plus d'un siècle déjà, partie de notre paysage musical. Du Choro à la Maxixe, le choix de ces musiques, aussi nostalgiques qu'intranquilles, nous téléporte en ce coin du monde qui continue de nous fasciner parce qu'il n'a jamais fini de se transformer. Des racines du Brejeiro d'Ernesto Nazareth au Concerto du maître aux plus de mille opus, Heitor Villa-Lobos en passant par l'intuition populaire de Chiquinha Gonzaga, Gaëlle Solal nous emmène jusqu'à la célébration inspirée du mythe du Saci, esprit malin de Rio devenu par la voix de la compositrice Clarice Assad un concerto pour l'instrument roi de ce Brésil que nous avons tant rêvé d'entendre de si près. Titres interprétés au grand studio : - Une Cadence (Heitor Villa-Lobos) Live RFI - Des cadences (Clarice Assad), extrait de l'album - Andantino e andante Live2. Line Up : Gaëlle Solal (guitare). Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant. ► Album Rio (Fuga Libera/Outhere Music) avec l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sus la direction de Roberto Beltran Zavala. Site - Instagram. Puis #SessionLive du groupe Malaka pour la sortie de l'EP Mang MALAKA est un duo formé par les sœurs Laurina et Sacha qui mêlent folk, soul et influences afro-créoles. Leurs voix s'entrelacent dans des harmonies à la fois lumineuses et puissantes portées par une base organique où les percussions de Timothée Faure apportent relief et ancrage à leur musique. Nourries par leurs racines, elles explorent des thèmes comme l'origine, le métissage et l'intime. Révélées sur scène avec plus de 250 concerts en seulement trois ans, la complicité des deux sœurs est palpable : guitare, percussions et harmonies envoûtantes composent un moment suspendu, entre intensité et lâcher-prise. Titres interprétés au grand studio : - Blacky blood (couplée avec Mercy en mode Medley) Live RFI - Ulo Feat. Flavia Coelho - Aou Live RFI. Line Up : Laurina Moisa (guitare, voix), Sacha Moisa (guitare, voix), Timothée Faure (batterie). Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant. ► EP Mang (InTempo Musique 2026). Instagram - Green Piste.
En Colombie, 48 personnes ont été tuées hier (jeudi 28 mai 2026) dans des affrontements entre deux groupes rebelles issus de la guérilla des FARC, à San José del Guaviare, petit village du centre du pays pris entre les tirs de chaque camp. Ces nouvelles violences interviennent à quelques jours du premier tour de la présidentielle. Le candidat de la gauche, Ivan Cepeda, est toujours en tête des sondages, et pourrait permettre à son camp de conserver le pouvoir. Il y a quatre ans, les jeunes avaient été essentiels à la victoire de la gauche. Cette fois-ci encore, le vote des moins de 25 ans qui représentent un quart des électeurs colombiens sera crucial. Reportage de notre correspondante à Medellin, Najet Benrabaa. Haïti : l'Électricité d'Haïti ne contrôle plus aucune centrale Comme chaque semaine, Anne Cantener s'entretient avec Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien haïtien Le Nouvelliste (lenouvelliste.com). Le journal nous apprend que le gang de Krisla a pris hier (28 mai) le contrôle de la centrale électrique de Carrefour, grande commune de la banlieue de Port-au-Prince, ce qui fait qu'aujourd'hui L'Électricité d'Haïti, l'EDH, se retrouve privée de toutes ses centrales. « Pour le moment, ils n'ont rien cassé. Ils veulent juste obtenir la garantie d'avoir huit heures d'électricité par jour pendant la coupe du Monde », précise Frantz Duval qui rappelle que ce gang gère quasiment seul la ville de Carrefour. Dans ce contexte, le gouvernement appelle les communautés de foi à devenir des partenaires de paix. « On se demande quelle est la stratégie du gouvernement qui multiplie ces derniers temps les échanges avec des leaders religieux. Le Premier ministre a même été voir le Pape », détaille Frantz Duval. Enfin, il n'existe pas de chiffres officiels du chômage en Haïti. Le ministre du Commerce le reconnaît lui-même, peut-on lire dans Le Nouvelliste. « L'emploi n'a jamais été un sujet de préoccupation des autorités. En Haïti, il n'y a ni statistiques, ni politique de l'emploi », relève Frantz Duval. Venezuela : l'impact des crises sur le corps des femmes Florencia Valdes de la rédaction en espagnol de RFI, s'est entretenue avec Masaya Llavaneras Blanco, professeure au Centre d'innovation globale de l'Université de Huron au Canada. Entre 2013 et 2021, elle a étudié comment les femmes subissent de plein fouet la crise humanitaire et politique dans le pays : la faim, les coupures d'électricité, le manque de soins, la répression, qui ont poussé plus de 7 millions de personnes à quitter le pays. Mais surtout, elle montre comment le chavisme a renvoyé les Vénézuéliennes à la maison. La situation actuelle des femmes est préoccupante alors même que ce sont deux d'entre elles qui sont actuellement en train d'écrire un nouveau chapitre de la crise vénézuélienne : Delcy Rodriguez, présidente par intérim et première présidente femme du pays sans avoir été élue, et l'opposante Maria Corina Machado, dans les starting-blocks d'un hypothétique processus électoral. Pour autant, est-ce que les Vénézuéliennes seront reconnues dans cette transition qui tarde à venir, ou seront-elles une fois de plus les grandes perdantes ? Un entretien à retrouver sur le site de RFI en espagnol. Le journal de la 1ère Réunis ce jeudi 28 mai 2026 en assemblée plénière, les conseillers départementaux de la Guadeloupe ont adopté un « Schéma de l'enfance ».
Oser la Reconversion, le Podcast numéro 1 sur la Reconversion, épisode #197** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel **Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Noémie Catalano. Noémie travaillait en marketing et rien ne la prédestinait à devenir navigatrice transatlantique : elle ne vient pas d'une famille de voileux, aucun contact dans le milieu et elle mesure 1m55. Rien à part son ambitieux !Noémie travaillait en marketing. Elle couvrait notamment la route du rhum et prenait des photos des navigateurs. Et elle se fait alors la promesse : "Moi aussi un jour, je ne serais plus seulement sur le ponton, je naviguerai à leur place".Noémie a fait la mini transat en solo en septembre 2025, un parcours en solitaire de 6500 km sans aucune communication - des sables d'olonne aux canaries jusqu'en Guadeloupe. Noémie nous raconte ses prises de conscience sur la vie pendant cette aventure extraordinaire mais aussi comment réaliser ses rêves et comment elle a su convaincre les sponsors.Retrouvez Oser la Reconversion sur Instagram : https://www.instagram.com/oserlareconversion/Télécharger le cahier d'exercices d'Oser la Reconversion pour se reconvertir : https://www.oserlareconversion.fr/newsletterNotes & Références : - Instagram de Noémie : https://www.instagram.com/noemiecatalano/- Linkedin de Noémie : https://www.linkedin.com/in/no%C3%A9mie-catalano-marketing-communication/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.fr
On the French Caribbean archipelago of Guadeloupe, there is one gun for every 10 residents. Since the beginning of the year, 12 people have already been shot and killed by gunfire. Anti-crime brigades are doing their best to address the issue, but the number of offenders is on the rise and they are increasingly young. Our France 2 colleagues report, with FRANCE 24's Lauren Bain.
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Une enquête d'AyiboPost met en lumière de graves soupçons de détournement d'aide humanitaire à Petit-Goâve, après le passage dévastateur de l'ouragan Melissa fin 2025. Selon des témoignages et des documents exclusifs, une cargaison destinée aux sinistrés – comprenant notamment 1 500 sacs de produits alimentaires et des kits d'urgence – n'aurait jamais atteint les victimes. Nous en parlons avec l'un des auteurs de l'enquête, Wesker Sylvain. L'aide est arrivée début décembre 2025 sous la supervision de la Protection civile. Elle aurait été interceptée par une délégation municipale avant même sa distribution officielle. Au cœur des accusations, se trouve l'ancien directeur général de la mairie, Lesly Toussaint. Il est soupçonné d'avoir détourné ces ressources à des fins personnelles et commerciales. Une élue locale, Marthe Noël Josselin, affirme que des produits ont été transportés discrètement puis revendus sur des marchés locaux ou distribués à des particuliers. Plusieurs témoignages évoquent également la présence inhabituelle de riz et de farine issus de l'aide humanitaire dans les circuits commerciaux, tandis qu'une employée municipale reconnaît avoir reçu une partie de ces denrées sans être elle-même sinistrée. L'ouragan Melissa avait fait au moins 43 morts, dont 25 à Petit-Goâve, et causé d'importants dégâts matériels. Le Mexique se lance dans l'exploitation du gaz de schiste C'est un revirement qui fait beaucoup réagir les défenseurs de l'environnement. La présidente Claudia Sheinbaum a annoncé il y a quelques semaines que le Mexique allait puiser dans ses gisements de gaz de schiste. Et ce alors qu'elle et son prédécesseur Andrès Manuel Lopez Obrador étaient fermement opposés à la méthode du « fracking » particulièrement nocive pour l'environnement. La dirigeante de gauche affirme que le Mexique doit réduire sa dépendance énergétique des États-Unis. Et elle promet que le gaz sera extrait par des méthodes moins polluantes. Un dossier de Justine Fontaine. Expo The Music Is Black : les racines africaines et caribéennes de la musique britannique Melissa Chemam nous amène à Londres, au nouveau musée V&A East qui consacre sa première exposition à la richesse et à l'influence de la musique noire au Royaume-Uni. À travers costumes de scène, archives, films et instruments, le parcours retrace les racines africaines, afro-américaines et caribéennes de genres majeurs comme le jazz, la soul ou le reggae, né à Kingston à la fin des années 1960. L'exposition met en lumière des figures emblématiques comme Shirley Bassey, Sade ou Seal, tout en racontant, en filigrane, l'histoire des migrations vers la Grande-Bretagne et leur rôle déterminant dans la création musicale. Cette exposition dure jusqu'à janvier 2027. Elle s'accompagne de rencontres et projections et montre que Londres reste un carrefour essentiel des musiques noires contemporaines. Journal de la 1ère Corruption et favoritisme : neuf condamnations, dont sept anciens élus de Guadeloupe et Guyane.
Geektown Talks To is back, and in this episode, Dave sits down with actress Joséphine Jobert to discuss her new crime drama ‘Saint-Pierre', which recently launched in the UK on U&Alibi.UK viewers will know Joséphine from ‘Death in Paradise', but in ‘Saint-Pierre' she takes on a very different kind of island detective role as Deputy Chief Geneviève “Arch” Archambault. Set on the French territory of Saint-Pierre and Miquelon, just off the coast of Newfoundland, the series follows Arch as she is partnered with Donny “Fitz” Fitzpatrick, played by Allan Hawco, after Fitz is sent to the island following trouble back home.In the interview, Joséphine talks about why she was initially unsure about doing another police drama after ‘Death in Paradise', what changed her mind when she read the script, and how Arch became a character who meant far more to her than she expected.She also discusses filming on Saint-Pierre itself, swapping Guadeloupe sunshine for much colder North Atlantic weather, the chemistry between Arch and Fitz, and what it is like working opposite Allan Hawco, who is not only her co-star, but also co-creator and executive producer of the show.Plus, Dave and Joséphine chat about the show's success in Canada, the brutal Season 1 cliffhanger, the possibility of more ‘Saint-Pierre', her upcoming projects, reality TV guilty pleasures, and why she would love to step into the world of Marvel.‘Saint-Pierre' Season 1 is airing now on U&Alibi in the UK.Support this show http://supporter.acast.com/geektown. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Des habitants de la grande ville du nord d'Haïti ont bloqué ce mercredi (29 avril 2026) plusieurs axes routiers pour demander le curage de canaux d'évacuation d'eau et protester contre le manque d'action de l'État face aux inondations et à l'accumulation des déchets. « L'ancienne capitale d'Haïti et deuxième ville du pays subit la pression venant de Port-au-Prince depuis que les gens quittent la capitale » face à l'insécurité et aux gangs, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « La ville est en pleine expansion, elle compte plus d'un million d'habitants avec sa banlieue mais vit encore dans les habits d'une ville de 50 000 habitants et n'a pas de moyens face aux pluies survenues ces jours-ci », constate-t-il. « Face aux inondations, aux déchets, il n'y a pas de services de drainage, pas de services de voiries, pas de canaux pour permettre d'évacuer l'eau, ajoute Frantz Duval. Alors la population s'est révoltée, a bloqué des rues et érigé des barricades pour protester contre la défaillance des services publics. » Haïti : des policiers protestent contre la mise à l'isolement de leurs collègues Quatre agents de police ont été mis à l'isolement à Port-au-Prince. En réaction à cela, « des collègues de ces policiers ont manifesté cagoulés, armes à la main, en tirant en l'air, bloquant les rues et intimidant des passants cette semaine », précise Frantz Duval, du quotidien Le Nouvelliste, qui met en garde contre ce mouvement de colère. Dans le passé, quand la police a été « en rébellion contre l'État » elle « n'était pas en position de défendre les institutions ni de protéger les vies et les biens », ce qui a fini « par coûter la vie » à de nombreux Haïtiens en raison des gangs que la police n'a pas été en mesure de contrer, estime le journaliste. Bousculade à la citadelle Laferrière : le maire de Milot libéré Dans le nord d'Haïti, après la mort de 25 personnes lors d'une bousculade à la citadelle Laferrière début avril 2026, le maire de la commune de Milot, Wesner Joseph, a finalement été libéré. Il avait été arrêté dans le cadre de l'enquête ouverte juste après le drame. Un « retour triomphal mérité » selon Frantz Duval. Car le maire était « en poste depuis moins d'un mois », alors que la citadelle « se trouve dans un parc national qui n'est pas géré par la ville de Milot » et que « les responsables de ce qu'il s'est passé à la citadelle se trouvent plutôt dans les institutions nationales chargées de gérer le parc national dans lequel se trouve la citadelle », estime le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. À écouter aussiHaïti: une bousculade sur le site touristique de la citadelle fait des dizaines de victimes Revers « historique » au Sénat brésilien pour Lula Pour la première fois depuis 1894, la candidature pour un poste de juge à la Cour suprême du Brésil proposée par le président a été rejetée par le Sénat. Jorge Messias, un juriste de 46 ans, était soutenu par le dirigeant de gauche Lula pour pourvoir un siège laissé vacant dans la plus haute instance judiciaire du pays. Malgré ses convictions très conservatrices (il est évangélique et opposé à l'avortement), il n'a pas obtenu assez de votes pour être choisi par les sénateurs ce mercredi à Brasilia. « C'est une journée historique qui a eu lieu au Congrès, un jour historique pour le Brésil. Le gouvernement Lula, c'est terminé ! », s'est réjoui le sénateur Flavio Bolsonaro sur les réseaux sociaux. Fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro (condamné par la Cour suprême à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État après les émeutes du 8 janvier 2023), il souhaite incarner l'héritage politique de son père et se présente face à Lula pour l'élection présidentielle prévue en octobre. Le vote du Sénat brésilien ce mercredi représente bien une « défaite politique » pour le président sortant de gauche, qui plus est « en pleine année électorale », estime Juan Pablo Ferrero, professeur à l'Université de Bath, au Royaume-Uni. « La nomination de juges à la Cour suprême est devenue un enjeu très important, dans un contexte politique où la justice joue un rôle de plus en plus prégnant au Brésil, où l'on judiciarise des sujets qui devraient être tranchés au niveau politique. C'est devenu très sensible, insiste-t-il. Peut-être que cette tentative de nomination n'a pas été assez pensée, à un moment où Lula devrait essayer d'engranger des points plutôt que de prendre le risque d'en perdre. Et le Sénat a saisi cette occasion pour freiner les ambitions de Lula », analyse encore Juan Pablo Ferrero. Lula, qui s'appuie sur une coalition très « diverse », hétéroclite, risque d'avoir plus de difficultés à faire passer ses projets de loi au Congrès dans les mois à venir, estime le chercheur. Il s'attend à une forme de « paralysie » de l'activité législative d'ici à la présidentielle, car des élus qui auparavant ont soutenu des textes portés par Lula pourraient ne plus vouloir prendre de risques politiques avant le mois d'octobre, anticipe-t-il. Dans le journal de La 1ère... La détresse et la colère des usagers de l'eau a été au cœur d'une rencontre survenue ce mercredi entre les associations et le préfet de la Guadeloupe, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiGuadeloupe: de nouvelles plaintes pour dénoncer la crise de la gestion de l'eau
durée : 01:00:23 - Toute une vie - par : Lila Boses - Stéphanie St. Clair quitte la Guadeloupe au début des années 1910, direction Montréal, puis New York. Quelques années plus tard, "Madame Queen" comme on la surnomme désormais est devenue l'une des banquières les plus célèbres de la loterie clandestine de Harlem. - réalisation : Céline Ters - invités : Norman Ajari Docteur en philosophie et chargé de cours à l'Université Toulouse Jean-Jaurès; LaShawn Harris Professeure d'histoire des États-Unis à l'Université du Michigan; Annick Foucrier Professeure d'histoire nord-américaine à l'université Paris I, vice-présidente de la Société d'Études Nord-Américaines; Elizabeth Colomba Peintre française; Aurélie Lévy Autrice et documentariste française
durée : 01:00:23 - Toute une vie - par : Lila Boses - Stéphanie St. Clair quitte la Guadeloupe au début des années 1910, direction Montréal, puis New York. Quelques années plus tard, "Madame Queen" comme on la surnomme désormais est devenue l'une des banquières les plus célèbres de la loterie clandestine de Harlem. - réalisation : Emmanuel Laurentin, Céline Ters, Sandrine Chapron - invités : Norman Ajari Docteur en philosophie et chargé de cours à l'Université Toulouse Jean-Jaurès, LaShawn Harris Professeure d'histoire des États-Unis à l'Université du Michigan, Annick Foucrier Professeure d'histoire nord-américaine à l'université Paris I, vice-présidente de la Société d'Études Nord-Américaines, Elizabeth Colomba Peintre française, Aurélie Lévy Autrice et documentariste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plus de 80% des établissements scolaires sont privés en Haïti. Les écoles publiques sont souvent mal entretenues et manquent cruellement de moyens. Des centaines de milliers d'enfants ne sont pas scolarisés, ou doivent donc aller suivre des cours dans des bâtiments vétustes, parfois sans portes, ni chaises, ni bureaux, comme dans certaines écoles de la région de l'Artibonite. À Grande-Saline, une commune d'environ 35 000 habitants située dans le bas-Artibonite, les deux écoles publiques de la région se trouvent dans un état de délabrement avancé. L'école nationale de Rossignol, unique établissement public de cette localité qui dessert plus d'une quinzaine de villages, est particulièrement touchée. Construite en 1977, elle fait aujourd'hui face à une menace de disparition : si la structure porteuse demeure solide, la toiture, quant à elle, est vétuste et n'assure plus l'étanchéité, comme l'ont expliqué à Ronel Paul un élève, un enseignant et le directeur de l'établissement. La situation des écoles publiques à Grande-Saline n'est toutefois qu'un cas parmi de nombreux autres. Dans les grandes villes, les écoles publiques sont également fréquemment délaissées, dans un pays où l'écrasante majorité des établissements scolaires sont privés. En conséquence, plus de 500 000 enfants ne sont toujours pas scolarisés. Delcy Rodriguez, 100 jours à la tête du Venezuela Après l'enlèvement de Nicolas Maduro le 3 janvier 2026 à Caracas, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a tiré ce dimanche (19 avril) le bilan de ses 100 premiers jours à la tête du Venezuela. «Le PIB a augmenté de 9% en 2025 et nous avons enregistré 20 trimestres consécutifs de croissance», s'est félicitée la dirigeante de facto du pays, dans un message diffusé sur les réseaux sociaux et à la télévision. « Nous sommes de retour sur la scène internationale. Des centaines d'entreprises ont manifesté leur intérêt d'investir dans le pays », a-t-elle ajouté. Un peu plus de trois mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro, les relations entre Caracas et Washington ont été redéfinies et le Venezuela a notamment ouvert son secteur pétrolier aux investissements étrangers ou encore libéré une partie de ses prisonniers politiques. Néanmoins le pays enregistre l'un des taux d'inflation les plus élevés au monde, un salaire minimum famélique et ni les États-Unis ni le gouvernement vénézuélien ne semblent pressés d'organiser des élections, réclamées par l'opposition. #Metoo à la télé colombienne En Colombie, un mouvement #MeToo secoue depuis fin mars 2026 le monde des médias. Tout a commencé le vendredi 20 mars 2026, lorsque Caracol Televisión, la première chaîne du pays, a publié un communiqué annonçant avoir reçu des plaintes pour « harcèlement sexuel présumé » contre deux de ses journalistes et présentateurs. Depuis, le phénomène s'est étendu et d'autres médias sont concernés. Un réseau de soutien et de dénonciation s'est formé pour aider les victimes de harcèlement et d'agressions sexuelles dans les médias, explique la correspondante de RFI en Colombie, Najet Benrabaa. Dans le journal de La 1ère... Un rapport alarmant sur les conditions de travail des pompiers de Guadeloupe : la moitié de leur matériel est hors service, alors que les pompiers de l'archipel interviennent deux fois plus que leurs homologues de métropole, explique Serge Massau, d'Outre-mer La 1ère.
In this episode, the Whisky Snobs are joined by Evan, founder of Parhelia Spirits, a new independent bottler focused on releases that showcase unique and uncommon flavor profiles. Tune in to hear about Evan's path from rum enthusiast to full-on spirits entrepreneur, and how his passion turned into a business—complete with the realities of sourcing barrels, navigating regulations, and building a brand.We also taste through three standout Parhelia releases: a wild Indonesian rum, a funky Guadeloupe agricole, and a bold Barbados pot still rum—plus a bit of discussion on pot vs. column stills, the Barbados GI debate, and what makes independent bottling special, from Parhelia's intense tasting panels to the people and community behind the scenes. Listen in for an inside look at a rising independent bottler—and some seriously interesting pours! Learn more about Parhelia Spirits at parheliaspirits.comAs always, dram in good health.
Voici l'essentiel sur l'affaire du tir mortel impliquant un gendarme en Guadeloupe.Here are the essentials regarding the fatal shooting case involving a gendarme in Guadeloupe.Premièrement, que s'est-il passé sur le terrain ?First, what happened on the ground?Imaginez un peu la scène : une patrouille intervient dans la commune du Moule, face à un homme de 65 ans qui refuse obstinément de lâcher son couteau.Just imagine the scene: a patrol intervenes in the town of Le Moule, facing a 65-year-old man who stubbornly refuses to let go of his knife.Le Taser échoue et là, un agent tire à balle réelle, le tuant sur le coup.The Taser fails and then, an officer fires a live round, killing him instantly.Résultat immédiat, le gendarme est mis en examen pour violence mortelle avec interdiction absolue de porter une arme.Immediate result, the gendarme is placed under investigation for fatal violence with an absolute ban on carrying a weapon.Mais si on voit l'usage de la force comme une échelle très stricte, on est en droit de se demander comment expliquer que passer d'une arme non létale directement à une arme à feu était la seule et unique issue possible face à un couteau.But if we see the use of force as a very strict scale, we are entitled to wonder how to explain that going from a non-lethal weapon directly to a firearm was the one and only possible outcome when faced with a knife.Deuxièmement, pour bien comprendre cette escalade fatale, il faut regarder le profil de la victime.Secondly, to fully understand this fatal escalation, one must look at the victim's profile.On ne parle pas d'un simple délinquant, mais d'un homme avec un très lourd passif psychiatrique et des antécédents de rébellion.We are not talking about a simple delinquent, but a man with a very heavy psychiatric history and a record of rebellion.Sur l'archipel, des collectifs locaux dénoncent des violences policières et qualifient carrément ce décès de meurtre.On the archipelago, local collectives are denouncing police violence and are flatly calling this death a murder.C'est une vraie étincelle dans une poudrière, un drame individuel qui cristallise d'un seul coup des fractures historiques et une profonde défiance envers l'État.It is a real spark in a powder keg, an individual tragedy that suddenly crystallizes historical fractures and a deep mistrust toward the State. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si je vous parle des Antilles et des Caraïbes, a priori, c'est plutôt des images de plages paradisiaques, de piraterie, et d'aventures exotiques qui vont spontanément vous venir à l'esprit. Et pourtant, l'histoire de cet immense archipel, qui s'étend du golfe du Mexique à la mer des Caraïbes, est plutôt triste et particulièrement sanglante. Enfin… surtout à partir du XVIe siècle, lorsque les Européens vont débarquer sur ses côtes pour “découvrir” ce Nouveau Monde, ouvrir l'ère moderne et débuter l'immense tragédie humaine que fut la colonisation. C'est d'une petite partie de cet héritage historique dont j'aimerais vous parler dans cet épisode, en vous racontant l'histoire de la Martinique.Bonne écoute !
Pour les 30 ans de Couleurs Tropicales, vivez une émission spéciale GOLD : immersion entre archives cultes et sons d'aujourd'hui avec Claudy Siar ! Au programme de ce deuxième épisode, entretien avec la chanteuse Jocelyne Labylle réalisé le 30 octobre 2000, à l'occasion de la sortie de J'ai déposé les clés et la sélection musicale afro zouk légende du 4 septembre 2001 avec les hits d'hier pour un moment unique naviguant entre nostalgie et modernité. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Archive du 30 octobre 2000 : Jocelyne Labylle - J'ai déposé les clés Jocelyne Labylle - Quand tu veux Jocelyne Labylle et Cheela feat Passi, Jacob Desvarieux - Laisse parler les gens Archive du 4 septembre 2001 : Milena - Impressjonan Gaby Mossé - Likambo ya somo Soule Ngo Foman - Sandra Monique Seka - Missounwa O2 - Bye bye n'sex love Kandia Kouyaté - Kandali Awa Maïga - Elouwo Montell Jordan - This is how we do it Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Au lendemain de la première étape des 30 ans de Couleurs Tropicales, nous vous faisons revivre trois grandes interviews des années 90. Il y aura Jocelyne Beroard et Jacob Desvarieux de Kassav', Manu Dibango et Tabu Ley le Seigneur Rochereau. (Rediffusion) Tabu Ley Rochereau - Matinda Mati Tabu Ley Rochereau - Sarah Manu Dibango - Ngolowake Manu Dibango - À la claire fontaine Manu Dibango - Soir au village Kassav' - Tomba leta Kassav' - Massou puela Kassav' - Loco Kassav' - Pa lagé Retrouvez notre playlist sur Deezer.
With this year's Oscars on the horizon, and vampire film Sinners nominated for a record-breaking 16 awards, the Unexpected Elements team sinks their teeth into some blood-sucking science.First, we discover that Vlad the Impaler, the Romanian prince who inspired Dracula, may have not only had blood on his hands, but also in his tears. We also hear about a woman in Guadeloupe with the world's newest and rarest blood type.We're then joined by Dr Naomi Ewald from the UK's Freshwater Habitats Trust who tells us all about nature's little bloodsuckers – leeches – and why their use in medicine is not just a practice consigned to the history books.Also, the gravity-defying gecko of the Gambia, how close are we to producing artificial blood, and the Patagonian dinosaur that looks like a judgemental chicken.All that, plus many more Unexpected Elements.Presenter: Marnie Chesterton Producers: Ella Hubber, with Sophie Ormiston, Lucy Davies and Imy Harper