Podcasts about Togo

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Togo

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MedicalMissions.com Podcast
Demons, Dangers, and Detachments; 3 Fierce Enemies of Kingdom Preparation and Perseverance

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026


Those who hope to honor God and advance Jesus' Kingdom face powerful opposition from spiritual, physical, and psychological enemies. Successful launching and long term fruitfulness depends on recognizing and, in dependence on the Holy Spirit, waging war against those enemies.

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Invité Afrique
RDC-Rwanda: «Toute idée qui vise à ramener la paix n'arrange pas le président Kagame»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:27


Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané.  RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.

Convidado
Reunião com Félix Tshisekedi em Luanda: "Angola é um mediador nato do conflito da RDC"

Convidado

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 15:36


O chefe de Estado de Angola e Presidente em exercício da União Africana, João Lourenço, esteve reunido nesta segunda-feira em Luanda com o seu homólogo da RDC, Félix Tshisekedi, com o Presidente do Conselho da República do Togo e mediador da União Africana, juntamente com outros mediadores, para evocar o conflito que continua vigente no leste da RDC, apesar da recente assinatura de acordos para pôr fim às hostilidades. Segundo um comunicado da presidência angolana emitido no final do encontro, Luanda foi mandatada para encetar consultas "com todas as partes congolesas interessadas", para a criação de condições e a realização de um diálogo inter-congolês. Os participantes no encontro lançaram um apelo para que os beligerantes declarem um cessar-fogo, “a entrar em vigor na data e hora a serem acordadas”, incitando-os acelerar a aplicação dos Mecanismos de Verificação do Cessar-fogo, acordados em Doha a 14 de Outubro de 2025. Neste comunicado, Luanda refere que os participantes recordam a necessidade de se cumprirem “as decisões tomadas ao abrigo do Acordo de Washington de 4 de Dezembro de 2025" e "as Resoluções do Conselho de Segurança das Nações Unidas sobre a retirada das tropas ruandesas do território congolês e a neutralização das FDLR”. Estes apelos surgem numa altura em que se constata que os acordos assinados pelas partes em conflito não estão a ser seguidos de efeitos, dado que o cessar-fogo tem sido tão repetidamente violado no terreno, que os Estados Unidos ameaçaram aplicar sanções contra quem desrespeita o acordo de paz que mediaram no ano passado. Esta reunião em Luanda que marca o regresso de Angola no processo negocial da RDC quase um ano depois de se afastar da mediação em Março de 2025, na ausência de entendimentos, acontece igualmente numa altura em que Luanda está prestes a deixar a presidência em exercício da União Africana. Nos próximos dias 14 e 15 de Fevereiro, decorre a cimeira de Chefes de Estado e de governo da União Africana durante a qual Angola vai passar o testemunho ao Burundi na liderança rotativa do bloco continental. Em entrevista concedida à RFI, Osvaldo Mboco, professor de Relações Internacionais ligado à Universidade Técnica de Angola, considera que a reunião desta segunda-feira traduz o reconhecimento de que Luanda tem um papel a desempenhar relativamente à RDC. RFI: Como se pode interpretar a reunião que decorreu nesta segunda-feira em Luanda? Osvaldo Mboco: Este encontro enquadra-se nos esforços para a pacificação no leste da República Democrática do Congo, por via de uma iniciativa africana e penso que o Presidente Félix Tshisekedi percebeu que a solução para os problemas no seu país não deve ser encontrada em outras geografias, quer a nível do Catar e quer a nível dos Estados Unidos, porque esses dois mecanismos não produziram efeitos factíveis, não reduziram ao máximo aquilo que são as tensões que se registam no Leste da República Democrática do Congo. O acordo de Washington continua a ser violado ciclicamente. O entendimento de Doha não avança e penso que este recuo por parte do presidente Félix Tshisekedi, por um lado, procura uma solução africana e, por outro lado, também é o reconhecimento pelo Presidente Félix Tshisekedi das acções que foram levadas a cabo por Angola, que esteve muito mais próxima da pacificação do Leste da República Democrática do Congo comparativamente ao cenário actual, e o reconhecimento que Angola é uma peça central para aquilo que pode ser a estabilidade no leste da República Democrática do Congo. Se fizermos um recuo histórico, vamos perceber que Angola, em determinado momento e contexto da história política congolesa, esteve sempre no meio deste processo de pacificação no leste da República Democrática do Congo. Primeiro, pela via daquilo que foi o derrube de Mobutu na RDC, depois pelas estratégias de protecção do Presidente Kabila pai e também pelos processos que Angola foi encabeçando a nível da RDC. Então, eu tenho estado a defender que Angola é um mediador nato do conflito da República Democrática do Congo. Agora, é importante também aqui sublinhar o seguinte: este encontro visa essencialmente um diálogo inter-congolês e esse diálogo inter-congolês procura, na sua essência, congregar quer a sociedade civil, quer os grupos de pressão, quer também as religiões, principalmente a Igreja Católica e os grupos insurgentes que gravitam na RDC. Mesmo também as vozes dissonantes e aqui, de vozes dissonantes, podemos citar o Presidente Joseph Kabila, podem ser chamados para este diálogo. Pode funcionar porque a RDC tem um elemento histórico que foi o diálogo inter-congolês em Sun City, na África do Sul, penso que em 2002-2003, onde também houve uma espécie de diálogo inter-congolês. E aqui a grande questão é observar que se o M23 não participa desse diálogo inter-congolês, que é hoje o grupo beligerante com maior capacidade combativa no terreno, esse diálogo pode não produzir os efeitos factíveis. E daí é que olhamos para a nota de imprensa da República de Angola quanto a este encontro. Eles chamam a atenção sobre a necessidade de se acelerar o mecanismo de Doha do ponto de vista do entendimento entre o M23 e a República Democrática do Congo. Primeiro, é uma pressão a Doha que deve dinamizar aquilo que foi o acordo encontrado entre o governo e o M23. Mas também é uma crítica porque percebe-se que Doha, independentemente de ter aquele encontro que foi muito mediatizado, a fotografia que circulou o mundo, mas não produziu o resultado factível do ponto de vista do entendimento entre o M23 e o governo. Claramente que é importante que as questões estruturais fracturantes possam estar por cima da mesa. Podemos ver que o M23 pode ser extinto pela via política, desde que determinados elementos que eles defendem estejam aí salvaguardados. Do ponto de vista do entendimento, eu acho um pouco difícil, porque hoje o M23 não quer simplesmente ter uma pressão ao fazer política, mas quer também controlar território. E o controlo desses territórios, muitas vezes são territórios ricos em termos de minérios. E aqui começa a abordagem de uma questão de cessão de território da RDC. RFI: E, lá está, relativamente, às pretensões do M23. O que se nota nestes últimos meses, depois da conclusão de diversos acordos, tanto no processo de Doha como também em Washington, é que, de facto, as partes envolvidas não estão confortáveis com os acordos que foram alcançados. Tanto o M23 como o Ruanda, sente-se que querem mais. O que é que eles querem? Osvaldo Mboco: Fica muito difícil trazer isto na análise, porque em muitos casos há elementos que não transpiram para fora. Mas o que nós podemos fazer é aqui algumas conjunções em função daquilo que a nossa observação e também de informações que vamos tentando cruzar. E uma delas é o Ruanda ter acesso a determinados minérios da RDC. Há quem já fale também que o Ruanda pretende alargar o seu território, porque reclama que a Conferência de Berlim (em 1884-1885) amputou território do Ruanda e há uma parte do Ruanda que está na RDC. Pode ser que o Ruanda pretenda reconfigurar esta questão para a estabilidade. E, como deve calcular, o Ruanda é um país pequeno que tem estado a crescer do ponto de vista demográfico também. Logo, há essa pretensão. Os grupos erráticos que surgem, normalmente eles procuram usar o sentimento étnico, mas na verdade são senhores de guerra. São senhores do contrabando, do tráfico, que usam a sua posição para o enriquecimento ilícito de uma determinada elite daquele grupo. E tanto é assim que nós conseguimos observar que os grupos erráticos que residem na RDC, muitos deles digladiam-se entre si na procura e no controlo de terras ou de espaços geográficos onde existem de facto minérios para poderem contrabandear esses minérios. RFI: Voltando à visita de Tshisekedi a Luanda, esta visita também se insere numa digressão que efectuou com o objectivo de obter sanções contra os M23. Julga que as sanções são uma alavanca útil neste processo? Osvaldo Mboco: Claramente que sim. Claramente que sim, porque os beligerantes só continuam com as acções de desestabilização e com a força militar que se encontra, o poder militar que têm no teatro das operações, porque eles continuam -primeiro- a contrabandear minérios e há é alguém que compra esses minérios, por um lado. E nesse contrabando de minérios, eu tenho estado a defender que existem figuras do Estado da RDC que facilitam a saída desses minérios. As sanções também podem ser para os países que têm estado a dar guarida aos M23, porque se aquele material bélico sofisticado chega até ao M23 que tem capacidade de desbaratar uma força regular que é o Exército da República Democrática do Congo, dentro de um quadro da conflitualidade, é porque vem de algum sítio. Tem país de trânsito. Qual é o país de trânsito? E é fundamental que todos os envolventes para a instabilidade no leste da República Democrática do Congo, a comunidade internacional, tenha uma posição muito mais clara, muito mais firme e não a ficar simplesmente do ponto de vista daquilo que são as condenações, mas do ponto de vista das sanções, porque se assim não fizer, a comunidade internacional acaba sendo cúmplice. Porque os próprios Estados Unidos entendem que o Ruanda tem estado a violar o cessar-fogo e a apoiar o M23. A presença de tropas ruandesas em solo da RDC é uma violação à soberania do Estado da RDC. Então como é que não se obriga o Ruanda a retirar os militares que lá estão? RFI: Os Estados Unidos anunciaram recentemente que estavam a ponderar a hipótese de sanções. Julga que este é o passo a seguir por Washington? Osvaldo Mboco: Uma coisa é o discurso político, outra coisa é a acção política. E nós vimos que os Estados Unidos, quando têm interesse, eles agem com a tenacidade que é exigida para o contexto. Se os Estados Unidos só ponderam sanções numa altura em que os Estados Unidos têm a força para impor que o Ruanda cumpra os acordos de paz, porque até o Ruanda não cumpriu os acordos de paz assinados em Washington, fragiliza a imagem dos Estados Unidos enquanto 'Estado gendarme' do sistema internacional, porque os Estados Unidos têm uma responsabilidade acrescida como guardião da paz e da estabilidade mundial. Então, quando um acordo é assinado em seu solo, onde há comprometimento, uma das partes, que é um país periférico como a RDC, Ruanda e grande parte dos países africanos que são países periféricos e a superpotência não consegue impor, isto descredibiliza até a capacidade dos EUA em mediar e negociar determinados assuntos. RFI: Não podemos também esquecer-nos que este encontro em Luanda decorre apenas alguns dias antes da cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana. O que é que se pode esperar para a RDC nesta cimeira? Osvaldo Mboco: Eu penso que a questão da paz, estabilidade e segurança no continente africano é um tema que é transversal às várias presidências que vão surgir. Com certeza, a RDC estará em cima da mesa. E podemos aqui perceber que este encontro preliminar, ainda no âmbito da sua Presidência, Angola, talvez percebeu que era fundamental ter dado um passo mais consistente nas vestes de Presidente da União Africana sobre a matéria de paz e estabilidade na República Democrática do Congo. Porque em abono da verdade, a forma como Angola foi tratada aquando da sua saída do processo de mediação foi uma forma que embaraçou a diplomacia angolana. Expôs até certo ponto, o Estado angolano numa posição não confortável. E penso que esses acontecimentos foram determinantes para que Angola entendesse se afastar temporariamente. E também os pronunciamentos do Presidente Kagame que fizeram com que Angola se afastasse temporariamente e reconfigurar-se a sua abordagem. Mas, conforme eu disse inicialmente, Angola é o mediador natural da República Democrática do Congo por vários factores e pelo factor também da aproximação geográfica. Nós partilhamos uma fronteira de 2511 km de extensão. Ou seja, a RDC é extremamente importante para Angola e toda e qualquer alteração securitária e política que decorre na RDC acaba tendo implicações para o Estado angolano devido à fronteira. Logo, Angola tem uma preocupação redobrada daquilo que acontece na República Democrática do Congo. E penso que, observando esses elementos e também a vinda do Presidente Félix Tshisekedi a Luanda no mês passado -foram aproximadamente três vezes- penso que deve ter dado garantias ao Presidente João Lourenço, que estaria disposto em observar e cumprir alguns dos conselhos saídos de Luanda. Porque, o Presidente Félix também é parte da culpa desse clima de deterioração em que se encontra hoje o leste da RDC. Por uma razão muito simples: o M23 no passado já havia aceitado acantonar. Houve um processo de acantonamento em como o M23 havia aceitado, que estava a ser conduzido por Angola, mas que por intransigência do Presidente Félix Tshisekedi, quer pela falta do comprometimento do Presidente Tshisekedi em aceitar que esses indivíduos pudessem ser enquadrados, houvesse processo de acantonamento e, posteriormente, uma abordagem interna para que esses indivíduos pudessem integrar o exército. E não só. Houve por parte do Presidente Tshisekedi uma acção que não foi nesta direcção, porque talvez na altura estava num período eleitoral e não queria, de facto, desagradar a um segmento do eleitorado que é muito anti-M23. E a perda deste processo de acantonamento, que estava acertado nos moldes que estavam convencionados, fez com que o M23 depois conquistasse e alargasse o seu controlo a outras cidades.

MedicalMissions.com Podcast
Navigate the Moral Injury Risks to Healthcare Missionaries

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026


Medical missionaries often feel powerful emotional burden from moral injury, and it is a leading cause of departure from the mission field. But we have learned proven methods of preventing and dealing with moral injury. Use God’s powerful methods to protect yourself and your team, and to grow in wisdom and spirit!

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Priorité santé
L'andropause : peut-on parler d'une ménopause au masculin ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:29


Moins connue que la ménopause, l'andropause est une période au cours de laquelle la sécrétion de testostérone diminue chez l'homme. Baisse de la libido, fatigue, augmentation du risque cardiovasculaire, irritabilité, augmentation du tour de taille… Les symptômes de l'andropause sont nombreux. Contrairement à la ménopause qui touche toutes les femmes, l'andropause n'affecte qu'une faible proportion d'hommes âgés. Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?  Si, du côté des femmes, les effets et ressentis associés à la ménopause sont abordés plus ouvertement qu'il y a quelques années, chez les hommes, l'andropause reste encore largement méconnue et rarement évoquée publiquement. Pourtant, les changements hormonaux liés au vieillissement impliquent un certain nombre de conséquences pour la santé et le bien-être des hommes. La baisse du taux de testostérone peut entraîner de multiples symptômes.  Andropause : ménopause au masculin ?  Certains spécialistes (urologue, endocrinologue, andrologue...) peuvent orienter le patient vers des analyses pour évaluer le taux de testostérone sanguin. La chute des androgènes peut provoquer une série de symptômes tels que des troubles de la fonction érectile, une baisse de la libido, une prise de poids, des troubles de l'humeur et du sommeil… Alors si certains symptômes se retrouvent chez l'homme et la femme, passé un certain âge, ménopause et andropause se distinguent par un simple fait : son caractère systématique chez la femme, autour de la cinquantaine (avec l'arrêt des règles, qui annonce la fin de la fonction reproductrice), quand, chez l'homme, ce déficit d'hormones sexuelles mâles lié à l'âge n'est pas systématique.  En finir avec le non-dit  La prise en charge de l'andropause repose sur des mesures hygiéno-diététiques : activité physique, alimentation équilibrée, baisse de la consommation d'alcool... Pour certains hommes, une supplémentation en testostérone pourra être prescrite, associée à un suivi médical. D'où l'importance de dépasser le tabou : oser en parler, pour trouver, si besoin, des solutions auprès d'un spécialiste.  Avec : Pr François Desgrandchamps, chef du service d'Urologie de l'Hôpital Saint-Louis de Paris, et professeur d'Urologie, à l'Université Paris Cité.   Dr Oumar Gaye, urologue-andrologue au Centre Hospitalier National Dalal Jamm, à Dakar, au Sénégal.   Un reportage de Raphaëlle Constant.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'étude de l'Inserm à Paris, publiée dans The Journal of the American College of Cardiology qui fait état du fardeau que représente l'hypertension artérielle en Afrique subsaharienne. Interview du Dr Aboubakari Nambiema, chercheur en Santé publique à l'Inserm au Centre de recherche cardiovasculaire de Paris et au sein de l'Unité de Recherche en Santé des Populations (URESAP) à Lomé au Togo.  Programmation musicale : ► Olivia Dean - Man I need ► Lëk Sèn - Shine. (Rediffusion)

Trinity Church of Mesa
The OL Podcast: Episode 107 - This Moment Matters

Trinity Church of Mesa

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 37:41


What if your spiritual life has been on autopilot? In a compelling exploration of awakening to God's call, Pastor Jared and Pastor DJ challenge us to examine whether we're truly living out our purpose or merely sleepwalking through our faith. Drawing from three years of ministry growth and 42 recent baptisms, he unveils an ambitious vision to expand hope locally and globally through church remodeling, new campuses, and international missions. Craving a life of deeper purpose and impact? This message illuminates how your next step of faith could be part of a greater movement—one that's transforming lives from Mesa to Togo. Don't miss this pivotal moment to wake up to God's calling and join what He's doing right now!--------------------------------------RESOURCES:Treasure Principle by Randy Alcorn: https://a.co/d/0bJKVelTLife Groups - https://onelifeaz.church/lifegroups/--------------------------------------STAY CONNECTED:Instagram - https://www.instagram.com/onelifeaz.church/Facebook - https://www.facebook.com/onelifeaz.church/TikTok - https://www.tiktok.com/@onelifeaz.church

Priorité santé
L'andropause : peut-on parler d'une ménopause au masculin ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:29


Moins connue que la ménopause, l'andropause est une période au cours de laquelle la sécrétion de testostérone diminue chez l'homme. Baisse de la libido, fatigue, augmentation du risque cardiovasculaire, irritabilité, augmentation du tour de taille… Les symptômes de l'andropause sont nombreux. Contrairement à la ménopause qui touche toutes les femmes, l'andropause n'affecte qu'une faible proportion d'hommes âgés. Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?  Si, du côté des femmes, les effets et ressentis associés à la ménopause sont abordés plus ouvertement qu'il y a quelques années, chez les hommes, l'andropause reste encore largement méconnue et rarement évoquée publiquement. Pourtant, les changements hormonaux liés au vieillissement impliquent un certain nombre de conséquences pour la santé et le bien-être des hommes. La baisse du taux de testostérone peut entraîner de multiples symptômes.  Andropause : ménopause au masculin ?  Certains spécialistes (urologue, endocrinologue, andrologue...) peuvent orienter le patient vers des analyses pour évaluer le taux de testostérone sanguin. La chute des androgènes peut provoquer une série de symptômes tels que des troubles de la fonction érectile, une baisse de la libido, une prise de poids, des troubles de l'humeur et du sommeil… Alors si certains symptômes se retrouvent chez l'homme et la femme, passé un certain âge, ménopause et andropause se distinguent par un simple fait : son caractère systématique chez la femme, autour de la cinquantaine (avec l'arrêt des règles, qui annonce la fin de la fonction reproductrice), quand, chez l'homme, ce déficit d'hormones sexuelles mâles lié à l'âge n'est pas systématique.  En finir avec le non-dit  La prise en charge de l'andropause repose sur des mesures hygiéno-diététiques : activité physique, alimentation équilibrée, baisse de la consommation d'alcool... Pour certains hommes, une supplémentation en testostérone pourra être prescrite, associée à un suivi médical. D'où l'importance de dépasser le tabou : oser en parler, pour trouver, si besoin, des solutions auprès d'un spécialiste.  Avec : Pr François Desgrandchamps, chef du service d'Urologie de l'Hôpital Saint-Louis de Paris, et professeur d'Urologie, à l'Université Paris Cité.   Dr Oumar Gaye, urologue-andrologue au Centre Hospitalier National Dalal Jamm, à Dakar, au Sénégal.   Un reportage de Raphaëlle Constant.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'étude de l'Inserm à Paris, publiée dans The Journal of the American College of Cardiology qui fait état du fardeau que représente l'hypertension artérielle en Afrique subsaharienne. Interview du Dr Aboubakari Nambiema, chercheur en Santé publique à l'Inserm au Centre de recherche cardiovasculaire de Paris et au sein de l'Unité de Recherche en Santé des Populations (URESAP) à Lomé au Togo.  Programmation musicale : ► Olivia Dean - Man I need ► Lëk Sèn - Shine. (Rediffusion)

Afrique Économie
Les cotonculteurs africains réclament des subventions pour les pesticides

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:28


Une quarantaine de cotonculteurs ouest-africains, venus de six pays du continent, se sont réunis pendant trois jours à Dakar. Objectif : mettre en commun les bonnes pratiques et échanger sur les défis partagés par la filière, entre fluctuation des volumes dans un contexte de changement climatique, lutte contre les ravageurs et difficulté de financer les intrants agricoles. De notre correspondante à Dakar, Autour de la table, des producteurs de coton du Burkina Faso, du Cameroun, du Mali, du Sénégal, du Tchad et du Togo. Du bilan de l'année écoulée ressort un constat commun : entre la pluviométrie erratique liée au changement climatique, l'insécurité dans de nombreuses zones et la pression des parasites, impossible de maintenir un rendement satisfaisant sans appui de l'État. Principal plaidoyer de l'Association des producteurs de coton africains (AProCA) : obtenir davantage de soutien financier des pays producteurs. « Il faut que l'État subventionne les intrants, estime Koussouwè Kouroufei, président de la Fédération des groupements de producteurs de coton du Togo et de l'AProCA, surtout les engrais et les pesticides qui sont tellement chers aujourd'hui, surtout avec l'apparition de ce jasside. C'est une augmentation qui n'était même pas dans notre compte d'exploitation, donc, aujourd'hui, si l'État ne fait pas quelque chose, le producteur ne s'en sortira pas ». À lire aussiFace à un contexte mondial défavorable, le coton africain en lutte pour sa survie Le jasside, un ravageur qui fait exploser les coûts de production Le jasside, du nom de cet insecte ravageur apparu en Afrique de l'Ouest début 2020, provoque des dégâts considérables sur le coton. Comme au Cameroun l'année dernière, seul pays où il n'y a pas de subventions aux engrais ou pour l'achat de pesticides. Résultat : un important manque à gagner, comme en témoigne Gilbert Dousselbe, producteur de coton sur 20 hectares au nord du Cameroun : « C'est vrai, la campagne 2024-2025 a beaucoup joué sur le rendement, car on a eu l'attaque des jassides et le produit qu'on a utilisé pour contrôler ces jassides a eu aussi un autre effet, car ça a tellement coûté cher. En plus, les rendements ont baissé, ça a beaucoup joué sur les recettes ». Des recettes en baisse, avec une production en recul de plus de 20 %. Le Sénégal, une exception grâce à l'appui de l'État Il y a cependant une exception dans ce climat morose : le Sénégal, avec une production qui a presque doublé, elle est passée de 12 000 à 20 000 tonnes cette année. La recette ? « C'est la relation entre les producteurs de coton et la société cotonnière, explique Moussa Sabaly, producteur dans la région de Kolda, nous avons eu beaucoup de difficultés mais le gouvernement nous a soutenu et nous avons pu obtenir des intrants de qualité, à bon prix et à bonne date. L'État nous a soutenu sur le prix ». Dans un manifeste publié à l'issue de la réunion, les 15 pays membres de l'Association des producteurs de coton africains appellent les États à soutenir une filière particulièrement fragilisée, en facilitant l'accès à des intrants agricoles à des prix abordables et à du matériel de qualité, avec un objectif : produire au moins une tonne par hectare d'ici 2030. À lire aussiLes cotonniers africains sur le qui-vive refusent d'être déclassés 

African Catholic Voices
Jeune et croyant : entre doutes, engagement et espérance

African Catholic Voices

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 46:06


Send us a textOn entend souvent dire que les églises se vident et que la religion appartient au passé. Pourtant, une nouvelle génération de jeunes Africains, engagés et croyants, fait bouger les lignes.Dans ce premier épisode en français de Voice Afrique, Marie Agathe N'Diame, sœur de l'Enfant Jésus Nicolas Barré, donne la parole à de jeunes catholiques venus du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo-Brazzaville et du Togo, pour répondre à une question essentielle :

HISTORY This Week
The Dogs Who Saved Nome, Alaska

HISTORY This Week

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 37:21


On January 5, 2026, Jirdes Winther Baxter passed away at 101 years old — the last known survivor of the 1925 diphtheria epidemic in Nome, Alaska. A few years ago, we told the story of the Serum Run: the desperate relay of mushers and sled dogs who carried a life-saving antitoxin across Alaska, including to an 11-month-old Baxter. Today, that run lives on through the Iditarod Trail Sled Dog Race. Enjoy this classic HTW story, and stay tuned for new episodes soon! January 27, 1925. Musher “Wild Bill” Shannon and his team of sled dogs race off into the frigid Alaskan night. He's carrying a package of life-saving serum, wrapped in fur to keep it from freezing. There's no time to waste: nearly 700 miles away, in the snowed-in town of Nome, children are dying of diphtheria. Twenty mushers and hundreds of dogs are about to take part in an almost superhuman effort to ferry desperately needed medicine across the howling Alaskan wilderness. Who were they, and what did they endure to reach their goal? And as they pressed on, how did their efforts grip the nation? Special thanks to our guests, Pam Flowers, author of Togo and Leonhard, and Bob Thomas, author of Leonhard Seppala: The Siberian Dog and The Golden Age of Sleddog Racing 1908-1941. ** This episode originally aired Jan 23, 2023. -- Get in touch: historythisweekpodcast@history.com  Follow on Instagram: @historythisweekpodcast Follow on Facebook: ⁠HISTORY This Week Podcast⁠ To stay updated: http://historythisweekpodcast.com To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices

Invité Afrique
Burkina: «La lettre de Damiba critiquant l'action d'Ibrahim Traoré est à l'origine de son extradition»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 10:17


Le gouvernement du Burkina Faso a exprimé sa « reconnaissance » au Togo après l'extradition, le 17 janvier, de l'ancien président de transition, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il a été renversé en 2022 par le capitaine Ibrahim Traoré, qui l'accuse régulièrement d'être le cerveau de plusieurs tentatives de putsch, dont celle annoncée au début du mois. Pourquoi cette extradition n'intervient que maintenant ? Éléments de réponse avec le Grand Invité Afrique du jour, Rinaldo Depagne, directeur adjoint pour l'Afrique de l'International Crisis Group, en ligne avec Sidy Yansané. À lire aussiQuel jeu diplomatique joue Lomé dans l'extradition de l'ex-putschiste Paul-Henri Damiba vers le Burkina Faso?

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les possibles sanctions des Lions de la Teranga et le volte-face de Donald Trump face au Groenland.  Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ?  À la demande des autorités du Burkina Faso, le Togo a interpellé et extradé vers Ouagadougou l'ancien président de transition Paul-Henri Damiba. Pourquoi Lomé a accepté d'extrader l'ex-putschiste ? Pourquoi la justice burkinabè en a fait la demande maintenant alors que Paul-Henri Damiba vivait au Togo depuis trois ans ? Que risque l'ancien putschiste ?  Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI.    CAN 2025 : les Lions de la Teranga seront-ils sanctionnés ?  La Confédération africaine de football a condamné « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels » lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. En ligne de mire, notamment, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, pour avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse après un pénalty accordé aux Lions de l'Atlas. Que risquent les Lions de la Teranga après leur comportement ? Cette affaire aura-t-elle des conséquences sur la participation du Sénégal au Mondial 2026 ?  Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI.    Groenland : comment expliquer la volte-face de Donald Trump ?  Coup de théâtre, après plusieurs semaines de menaces verbales, Donald Trump a affirmé qu'il n'utiliserait pas la force pour s'emparer du Groenland et qu'il renonçait à augmenter les droits de douane contre les pays européens qui s'opposent à son projet d'annexion. Ces annonces interviennent après une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, au cours de laquelle un projet d'accord a été trouvé sur ce territoire autonome appartenant au Danemark. Comment Mark Rutte a-t-il réussi à convaincre le président américain ? Que contient ce projet d'accord ?   Avec Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur à l'OTAN, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne.     Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la tournée africaine du streameur américain IShowSpeed. 

Le débat africain
Togo, AES et Donald Trump… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 39:00


Au sommaire : En exil au Togo après avoir été renversé par Ibrahim Traoré, l'ancien lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba vient d'être extradé vers le Burkina Faso. Il est accusé par Ouagadougou d'être à l'origine de « tentatives de déstabilisation ». Comment expliquer cette extradition, inédite, d'un ancien chef de l'État en exil dans un autre pays d'Afrique ? Quelles relations entretiennent les autorités togolaises avec les pays de l'Alliance des États du Sahel ? À l'international, un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, quel bilan ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale.  Avec la participation de : Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Jean-Paul Oro, correspondant à Paris du quotidien L'intelligent d'Abidjan, président de l'Union des journalistes ivoiriens en France Marcel Zoumenou,  directeur de publication du journal béninois Le Patriote.

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
Que cache l'extradition de Damiba vers le Burkina ?

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 39:12


​Les invités d'Éric Topona commentent cette semaine, sous l'Arbre à palabres, l'extradition du l​ieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba​ vers son pays, le Burkina Faso.

Priorité santé
Soigner les soignants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil…  Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ?  La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions.   Risques de surmenage  Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail.  Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants  Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance.  La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense.  Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.

MedicalMissions.com Podcast
Five Principles for having a sustainable, long-term impact on a short-term trip

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026


Whether you’re a seasoned team member or preparing for your first trip, short-term mission trips have the potential to make a meaningful global impact. In this conversation, we’ll highlight five key principles that help ensure our efforts contribute to lasting, sustainable change in the communities we serve.

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Priorité santé
Soigner les soignants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil…  Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ?  La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions.   Risques de surmenage  Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail.  Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants  Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance.  La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense.  Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'extradition du lieutenant-colonel Damiba

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! »  Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».

Journal de l'Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé, l'Union Africaine veut peser à nouveau dans les négociations

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 14:14


Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…

Invité Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé: «Cette rencontre peut aider à une clarification des rôles», dit Christian Moleka

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 7:25


C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique

Les têtes d'affiches de Denise Epoté
Justin Bakoubolo Essowe pour «Umbaji» et Francois-Xavier Djimgou Ngameni pour «RHOPEN Labs»

Les têtes d'affiches de Denise Epoté

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 3:36


Les Têtes d'affiche de Denise Epoté de TV5MONDE, comme chaque dimanche sur RFI, avec Nicolas Brousse. Sur la première marche du podium cette semaine : un innovateur originaire du Togo. Ingénieur en robotique mobile, diplômé de l'ISEN de Lille, Justin Bakoubolo Essowe possède également plusieurs certifications en intelligence artificielle et robotique délivrées par les universités américaines de Stanford, de Pennsylvanie et de Duke. En 2023 il crée la start up « Umbaji » et deux ans plus tard le produit « Yodi » pour répondre à un problème majeur : la taxe silencieuse de la friction linguistique en Afrique. Notre seconde tête d'affiche est originaire du Cameroun. Ingénieur en informatique et systèmes d'information, Francois-Xavier Djimgou Ngameni a fondé « RHOPEN Labs » pour assurer la sécurité et la souveraineté numérique de l'Afrique, la grande oubliée de la guerre numérique pour laquelle les grandes entreprises internationales ont toutes une stratégie face aux cybermenaces de plus en plus courantes.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Burkina Faso: que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'envoi de soldats européens en Ukraine après un potentiel cessez-le-feu, les menaces d'une opération militaire américaine en Colombie et le soutien des Américains aux manifestants iraniens.  Burkina Faso : que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ?    Au Burkina Faso, le gouvernement affirme avoir déjoué une « tentative de déstabilisation », prévue le samedi 3 janvier, visant à assassiner le capitaine Ibrahim Traoré ainsi que plusieurs personnalités militaires et civiles. Quelles sont les preuves fournies par les autorités ? Pourquoi l'ex-président de la transition Paul-Henri Sandaogo Damiba, exilé au Togo, est-il accusé d'avoir orchestré ce complot ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI.      Guerre en Ukraine : vers une force multinationale de 25 000 soldats ?    Réunis mardi à Paris, les 35 pays de la « Coalition des volontaires » aux côtés de l'Ukraine et des États-Unis ont validé une série de garanties de sécurité et s'engagent à envoyer 25 000 soldats sur le terrain si un cessez-le-feu est trouvé. Sachant que plusieurs pays européens, dont l'Italie, s'opposent à déployer des hommes en Ukraine, comment comptent-ils mobiliser autant de soldats ? Quel sera le rôle de ces troupes ? Comment Moscou réagit à ces annonces ?    Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.    Colombie : l'armée peut-elle éviter un scénario type Venezuela ?     Après l'opération militaire américaine contre le Venezuela et l'enlèvement du président Nicolas Maduro, Donald Trump a personnellement menacé son homologue colombien. Le locataire de la Maison Blanche a prévenu Gustavo Petro qu'il devait « faire gaffe à ses fesses » tout en affirmant qu'il n'excluait pas une intervention militaire dans les prochains mois. Comment Trump justifie-t-il un tel scénario ? Depuis samedi, l'armée colombienne se prépare mais peut-elle vraiment se défendre face à une attaque comme celle menée au Venezuela ? Avec Olga Gonzalez, sociologue colombienne, chercheuse associée à l'université de Paris.    Iran : que vaut vraiment le soutien de Trump aux manifestants ?    Donald Trump assure suivre de près le mouvement de protestation en Iran contre la vie chère et le régime islamique, allant jusqu'à menacer de frapper le pays si les autorités « commencent à tuer des gens comme elles l'ont fait dans le passé ». En réaction, Téhéran a mis en garde les États-Unis contre toute intervention. Y-a-t-il un réel soutien du président américain pour les manifestants ou, comme au Venezuela, s'intéresse-t-il surtout aux ressources du pays ?  Une opération militaire américaine peut-elle renverser le régime ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valéry de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).   

Revue de presse Afrique
À la Une: le processus de paix au point mort dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 4:07


« Le Baromètre des accords de paix en Afrique a rendu publique lundi, constate le site congolais Actualité.cd, l'évaluation de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington, signé en juin dernier entre la RDC et le Rwanda. Une évaluation qui couvre la période du mois de décembre 2025. » Ses conclusions sont sans appel : « la dynamique observée les mois précédents s'est essoufflée en fin d'année. » En clair, précise Actualité.cd, « malgré l'implication du président américain Donald Trump et l'accélération apparente du processus de Washington — matérialisée par l'entérinement des accords par les présidents Tshisekedi et Kagame — la situation sécuritaire sur le terrain peine à s'améliorer. Kinshasa et Kigali continuent de s'accuser mutuellement de violations des engagements pris, alimentant une méfiance persistante. » Qui plus est, « les discussions de Doha, menées sous l'égide de l'émir du Qatar, connaissent également un net ralentissement. (…) Plusieurs mesures déjà actées, dont le mécanisme de cessez-le-feu, la déclaration de principes et l'accord-cadre, n'ont toujours pas été mises en œuvre. » Pour Kinshasa, pas question de partager le pouvoir « Conflit en RDC : le spectre de l'enlisement », constate également Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. « Les multiples accords signés entre la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 n'ont toujours pas réussi à faire taire les armes. Les processus de Washington et de Doha semblent moribonds, la guerre s'installe dans la durée et le président congolais Félix Tshisekedi n'a plus beaucoup de cartes dans son jeu pour reprendre la main. » Certes, précise Afrikarabia, « sur la table, il y a la libération de prisonniers, l'intégration de certains combattants rebelles dans l'armée régulière, mais il y a surtout un partage du pouvoir entre Kinshasa et la rébellion sur l'administration politique, économique et sécuritaire du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce que l'AFC-M23 présente comme un "projet fédéraliste". Et cela, Kinshasa n'y est pas du tout disposé, pointe le site, considérant qu'il s'agit, ni plus ni moins, que d'une annexion de l'Est congolais par le Rwanda et ses supplétifs. Félix Tshisekedi s'accroche à la résolution 2773 des Nations unies qui exige un retrait des troupes rwandaises du sol congolais, l'arrêt du soutien de Kigali à l'AFC-M23, et le retrait immédiat des rebelles des zones occupées. Kinshasa estime donc qu'il n'y a rien à négocier avec l'AFC-M23. Le hic, relève encore Afrikarabia, c'est que la réalité du terrain et l'état des rapports de force ne plaident pas en sa faveur. La rébellion n'a jamais contrôlé un territoire aussi vaste. Elle installe ses propres hommes à la tête des administrations et recrute de nouveaux combattants, issus de ses conquêtes territoriales. » « Extrême méfiance » En fait, rebondit Jeune Afrique, « chaque partie s'accuse de mauvaise foi et les débats tournent court. Les mesures de confiance, comme l'échange de prisonniers avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge, n'ont pas encore abouti malgré la signature d'un mécanisme par les deux parties. "Le climat actuel est très tendu, polarisé entre la RDC et l'AFC-M23. Je vois mal comment ils pourront progresser. Il y a une atmosphère d'extrême méfiance des deux côtés", constate une source diplomatique. Malgré l'adhésion aux processus de paix en cours, les deux parties semblent avoir un point commun : elles croient toujours au rapport de force. » Jeune Afrique précise enfin le calendrier diplomatique : « En attendant un nouveau round de négociations au Qatar, les pays de la région ont rendez-vous à Livingstone, en Zambie, aujourd'hui et demain, dans le cadre d'une réunion sécuritaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs animée par les ministres de la Défense des 12 pays de l'organisation. Ce sera ensuite au tour de Lomé, au Togo, d'accueillir le 17 janvier une réunion "sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs visant à renforcer la confiance et à faire progresser le processus de paix". » Un intitulé ronflant pour un résultat attendu plutôt mince.

Invité Afrique
Tentative de coup d'État au Bénin: «Les leçons tirées au Niger ont sauvé le président Talon»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 11:56


Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives

On This Day in Working Class History
3 January 2018: Togo hospital strike

On This Day in Working Class History

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 1:10 Transcription Available


Mini podcast of radical history on this date from the Working Class History team.Our work is only possible because of support from you, our listeners on patreon. If you appreciate our work, please join us and access exclusive content and benefits at patreon.com/workingclasshistory.See all of our anniversaries each day, alongside sources and maps on the On This Day section of our Stories app: stories.workingclasshistory.com/date/todayBrowse all Stories by Date here on the Date index: https://stories.workingclasshistory.com/dateCheck out our Map of historical Stories: https://map.workingclasshistory.comCheck out books, posters, clothing and more in our online store, here: https://shop.workingclasshistory.comIf you enjoy this podcast, make sure to check out our flagship longform podcast, Working Class History

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Six étudiants africains pensent l'avenir de l'économie

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 51:26


Éco d'ici, Eco d'ailleurs donne la parole à six étudiants de Sup de Co Dakar venus du Sénégal, du Gabon, du Bénin et du Togo pour comprendre comment la jeunesse africaine envisage l'économie de demain. Comment ces futurs décideurs voient-ils leur rapport au monde du travail, au leadership et à l'entrepreneuriat ? Quelles sont leurs idées pour accomplir le développement du continent, via le numérique et la finance, sans épuiser ses ressources ? L'émission est enregistrée dans les locaux de leur école de management (Sup de Co Dakar), tournée vers l'international et qui a l'ambition de former des cadres capables de transformer les économies sans nécessairement s'expatrier.   Dior Cécile Rock – Étudiante sénégalaise, Business Administration Spécialité : Management et développement durable. « On ne peut pas parler de croissance sans parler de durabilité. » « En tant que jeune, on entre d'abord dans une entreprise pour apprendre, mais aussi pour innover. » « Les entreprises doivent intégrer la RSE comme une véritable stratégie, surtout les PME. » Seynabou Touré – Étudiante sénégalaise, Relations internationales Spécialité : Diplomatie et coopération internationale. « Qui dit relations internationales dit forcément s'ouvrir au monde. » « L'Afrique est la première victime du réchauffement climatique. » « La diplomatie verte doit devenir centrale dans les politiques africaines. » Diawo Sarr – Étudiante sénégalaise, Business Administration (parcours anglophone) Spécialité : Leadership et entrepreneuriat féminin. « L'entrepreneuriat féminin prend de plus en plus d'ampleur en Afrique. » « Un métier n'est pas destiné à un homme ou à une femme, mais à des compétences. » « Les femmes doivent oser aller jusqu'au bout de leurs ambitions. » Alec Mbou Gandji – Étudiant gabonais, Finance Spécialité : Finance et inclusion financière. « Comprendre les mécanismes de la finance est indispensable au développement de l'Afrique. » « Le numérique a un rôle clé à jouer dans l'inclusion financière, y compris en zone rurale. » « La formation est le point de départ de toute transformation économique durable. » Aurel Kolani – Étudiant togolais, Numérique Spécialité : Technologies digitales et intelligence artificielle. « Le numérique peut apporter une véritable révolution dans tous les secteurs en Afrique. » « L'éducation est la base de toute économie performante. » « La transition écologique passe aussi par une meilleure gestion des déchets et des ressources. » Francis Hounye – Étudiant béninois, Logistique et transport Spécialité : Transport aérien et logistique. « Le transport et la logistique sont des piliers stratégiques du développement africain. » « Les infrastructures modernes sont indispensables à l'intégration économique du continent. » « Il faut fixer des objectifs clairs et progresser étape par étape dans ce secteur. » Abdoul Aziz Sy – Directeur général de Sup de Co Dakar « Sup de Co Dakar est la concrétisation d'un rêve né dans les années 1990 : former des managers africains ici, sans s'expatrier. » « Nous avons convaincu les entreprises par la qualité des diplômés que nous mettons sur le marché. » « La pluralité des écoles et des offres est une chance pour que chaque jeune trouve sa voie. » L'école Sup de Co Dakar a été fondée par Aboubacar Sedikh SY. Décédé le 27 octobre 2025, il fut un précurseur de l'enseignement supérieur privé au Sénégal et a présidé la Fondation du Secteur Privé pour l'Education (FSPE)

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Six étudiants africains pensent l'avenir de l'économie

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 51:26


Éco d'ici, Eco d'ailleurs donne la parole à six étudiants de Sup de Co Dakar venus du Sénégal, du Gabon, du Bénin et du Togo pour comprendre comment la jeunesse africaine envisage l'économie de demain. Comment ces futurs décideurs voient-ils leur rapport au monde du travail, au leadership et à l'entrepreneuriat ? Quelles sont leurs idées pour accomplir le développement du continent, via le numérique et la finance, sans épuiser ses ressources ? L'émission est enregistrée dans les locaux de leur école de management (Sup de Co Dakar), tournée vers l'international et qui a l'ambition de former des cadres capables de transformer les économies sans nécessairement s'expatrier.   Dior Cécile Rock – Étudiante sénégalaise, Business Administration Spécialité : Management et développement durable. « On ne peut pas parler de croissance sans parler de durabilité. » « En tant que jeune, on entre d'abord dans une entreprise pour apprendre, mais aussi pour innover. » « Les entreprises doivent intégrer la RSE comme une véritable stratégie, surtout les PME. » Seynabou Touré – Étudiante sénégalaise, Relations internationales Spécialité : Diplomatie et coopération internationale. « Qui dit relations internationales dit forcément s'ouvrir au monde. » « L'Afrique est la première victime du réchauffement climatique. » « La diplomatie verte doit devenir centrale dans les politiques africaines. » Diawo Sarr – Étudiante sénégalaise, Business Administration (parcours anglophone) Spécialité : Leadership et entrepreneuriat féminin. « L'entrepreneuriat féminin prend de plus en plus d'ampleur en Afrique. » « Un métier n'est pas destiné à un homme ou à une femme, mais à des compétences. » « Les femmes doivent oser aller jusqu'au bout de leurs ambitions. » Alec Mbou Gandji – Étudiant gabonais, Finance Spécialité : Finance et inclusion financière. « Comprendre les mécanismes de la finance est indispensable au développement de l'Afrique. » « Le numérique a un rôle clé à jouer dans l'inclusion financière, y compris en zone rurale. » « La formation est le point de départ de toute transformation économique durable. » Aurel Kolani – Étudiant togolais, Numérique Spécialité : Technologies digitales et intelligence artificielle. « Le numérique peut apporter une véritable révolution dans tous les secteurs en Afrique. » « L'éducation est la base de toute économie performante. » « La transition écologique passe aussi par une meilleure gestion des déchets et des ressources. » Francis Hounye – Étudiant béninois, Logistique et transport Spécialité : Transport aérien et logistique. « Le transport et la logistique sont des piliers stratégiques du développement africain. » « Les infrastructures modernes sont indispensables à l'intégration économique du continent. » « Il faut fixer des objectifs clairs et progresser étape par étape dans ce secteur. » Abdoul Aziz Sy – Directeur général de Sup de Co Dakar « Sup de Co Dakar est la concrétisation d'un rêve né dans les années 1990 : former des managers africains ici, sans s'expatrier. » « Nous avons convaincu les entreprises par la qualité des diplômés que nous mettons sur le marché. » « La pluralité des écoles et des offres est une chance pour que chaque jeune trouve sa voie. » L'école Sup de Co Dakar a été fondée par Aboubacar Sedikh SY. Décédé le 27 octobre 2025, il fut un précurseur de l'enseignement supérieur privé au Sénégal et a présidé la Fondation du Secteur Privé pour l'Education (FSPE)

The John Batchelor Show
S8 Ep255: SHIGENORI TOGO AND THE JAPANESE WAR COUNCIL Colleague Evan Thomas. Thomas profiles Shigenori Togo, the Japanese Foreign Minister and the only civilian on the Supreme War Council advocating for surrender. Togo navigated a dangerous political land

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 11:30


SHIGENORI TOGO AND THE JAPANESE WAR COUNCIL Colleague Evan Thomas. Thomas profiles Shigenori Togo, the Japanese Foreign Minister and the only civilian on the Supreme War Council advocating for surrender. Togonavigated a dangerous political landscape defined by the "stomach game" of indirect communication and the threat of assassination by military extremists. The discussion explores the Japanese military's adherence to the "47 Ronin" code of honor through death and their preparation for a "final battle" involving 28 million civilians. While the military hoped to bleed the Americans to gain better terms, Togo attempted a desperate and ultimately failed diplomatic outreach to the Soviet Union. NUMBER 3 1945 OKINAWA

The John Batchelor Show
S8 Ep255: THE EMPEROR INTERVENES Colleague Evan Thomas. Following the bombing of Hiroshima, Emperor Hirohito broke with tradition to support Foreign Minister Togo, urging the deadlocked War Council to "bear the unbearable" and surrender. War Min

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 7:55


THE EMPEROR INTERVENES Colleague Evan Thomas. Following the bombing of Hiroshima, Emperor Hirohitobroke with tradition to support Foreign Minister Togo, urging the deadlocked War Council to "bear the unbearable" and surrender. War Minister Anami, however, continued to romanticize national suicide, suggesting it would be beautiful for the nation to perish like a flower. Negotiations stalled over the status of the Emperor, as the US insisted he remain subject to the Allied commander. Ultimately, the fear of continued atomic destruction and future war crimes trials forced the Japanese leadership to accept the Potsdam Declaration. NUMBER 6 1945 OKINAWA 

The John Batchelor Show
S8 Ep255: POST-WAR REFLECTIONS AND REGRETS Colleague Evan Thomas. In the war's aftermath, Henry Stimson retired feeling guilty, fearing that scientific progress, exemplified by the bomb, had outpaced human morality. General Spaatz was similarly haunted

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 7:30


POST-WAR REFLECTIONS AND REGRETS Colleague Evan Thomas. In the war's aftermath, Henry Stimsonretired feeling guilty, fearing that scientific progress, exemplified by the bomb, had outpaced human morality. General Spaatz was similarly haunted by his role in killing civilians, with his granddaughter recalling him moaning in his sleep. Conversely, Shigenori Togo, despite being sentenced to 20 years in prison, died with a clear conscience knowing he fought for peace. Thomas concludes by noting that Togo remains largely unhonored in modern Japan, a nation that remains ambivalent about its responsibility for the war. NUMBER 8 1945 OKINAWA

Invité Afrique
Nigeria: «On a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis» sur la sécurité

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 6:19


« La brouille entre les États-Unis et nous, c'est terminé », a déclaré lundi 22 décembre le ministre de l'Information du Nigeria, Mohammed Idris, qui a même annoncé un « partenariat renforcé ». Lors d'une conférence de presse, il s'est félicité également du niveau de coopération atteint entre son pays et la France. Le porte-parole du président Bola Tinubu faisait-il allusion aux événements du Bénin, le 7 décembre dernier ? Thomas Orimissan Akéré, président du Club des francophones du Nigeria, répond aux questions de RFI. RFI : Quand le ministre de l'Information du Nigeria, Mohamed Idriss, affirme que la brouille avec les États-Unis est résolue, est-ce que vous pensez qu'il a raison ou pas ? Thomas Orimissan Akéré : Il a certainement raison dans la mesure où le Nigeria a sollicité les États-Unis depuis 2014, après les enlèvements des filles de Chibok, au nord-est du Nigeria. Donc, on a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis, avec les puissances étrangères qui pouvaient aider le Nigeria. Et aujourd'hui, les États-Unis sont certainement arrivés à cette conclusion que le gouvernement fédéral du Nigeria cherche à coopérer pour trouver une solution à ces problèmes de terrorisme et de banditisme au nord du Nigeria. Alors, en effet, une enquête de l'agence Reuters révèle que le conseiller à la sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, a rencontré le 20 novembre dernier le secrétaire d'État américain à la Défense, Pete Hegseth, et que depuis un mois, un avion de surveillance américain décolle tous les jours du Ghana pour aller survoler le Nigeria. Quel type de renseignement peut aller chercher cet avion pour le compte à la fois des États-Unis et du Nigeria ?  Étant donné que les États-Unis ont des moyens de renseignement qui sont plus importants que ceux du Nigeria, avec notamment les satellites et les mouvements dans la région, le Nigeria, depuis longtemps, a demandé donc des renseignements pour voir les mouvements des groupes terroristes. Ça peut être Boko Haram, ça peut être d'autres organisations terroristes. Il y a des groupes qui étaient déjà formés. Il y a aussi des groupes qui viennent de l'extérieur du Nigeria. Voulez-vous dire que les Américains aident les Nigerians à contrôler leur frontière nord avec le Niger ? Entre autres, oui. Ça peut être à l'intérieur du Nigeria. Ça peut être aussi le contrôle des frontières avec le Niger. Vous savez que c'est une région très poreuse. C'est pour cela que je regrette d'ailleurs que tous les pays de la région ne coopèrent pas, parce que ceux qui sont en train d'être chassés désormais depuis quelques jours maintenant du Nigeria, ils vont retourner de nouveau vers le Niger. Donc, il faut absolument une coopération globale dans la région pour pouvoir arriver à résoudre ces problèmes de mouvements et d'organisations terroristes. Alors, l'autre pays avec lequel coopère le Nigeria en ce moment, c'est ce qu'a dit le ministre de l'Information du Nigeria ce lundi, c'est la France. Quel est le type de partenariat sécuritaire entre les deux pays ?  Vous savez, nous sommes entourés par les pays francophones, donc ce sont des pays sur lesquels la France avait un certain pouvoir pour la sécurité, je vais dire dans cette région-là. D'ailleurs, la coopération avec la France ne date pas de Bola Tinubu. La coopération avec la France date de très longtemps et aussi bien la coopération économique que la coopération sécuritaire. Donc, à partir du moment où on sait que la France a une certaine aura sécuritaire dans la région, nous avons besoin de la France pour nous donner quelques renseignements dans cette région-là.  Le 7 décembre dernier, lors d'une tentative de putsch au Bénin, les armées du Nigeria et de la France sont intervenues en soutien au président Patrice Talon. Peut-on parler d'une action coordonnée entre Abuja et Paris ?  Je ne sais pas si l'action était coordonnée. Ce qui est sûr, c'est que le Nigeria ne pouvait pas laisser le Bénin dans les mains d'un régime militaire, alors qu'il connaissait déjà, à sa frontière nord, le régime militaire du Niger. Donc, le Nigeria ne voulait pas être entouré par des régimes militaires et il était de toute façon obligé d'intervenir au Bénin pour éviter cette hécatombe démocratique que nous avons dans la région.  Il y a deux ans, après le putsch de juillet 2023 au Niger, il y a eu un vrai différend entre le Français Emmanuel Macron, qui poussait à une intervention militaire au Niger, et le Nigerian Bola Tinubu, qui finalement a fait échouer cette opération. Est-ce qu'il y a toujours ce malentendu aujourd'hui entre messieurs Macron et Tinubu ?  Il faut savoir que l'intervention du Nigeria n'a pas pu avoir lieu au Niger, parce que le nom de la France a été utilisé par les autres régimes militaires au Burkina Faso, au Mali, pour dire attention, c'est la France qui veut intervenir. S'il n'y avait pas eu la France, s'il n'y avait pas eu le nom de la France, le Nigeria serait certainement intervenu pour aller rétablir au pouvoir le président Bazoum qui avait été élu à cette époque-là.  Alors, pourquoi le Nigeria n'est-il pas intervenu au Niger en 2023 ? Et pourquoi est-il intervenu au Bénin en 2025 ?  C'est qu'au Bénin, c'est différent. Au Bénin, c'est que le Nigeria était en danger parce que nous avons des relations économiques très poussées avec le Bénin. Beaucoup de Nigérians ont investi au Bénin et, si on prend le Bénin, on prend forcément le Togo avec. Et le Nigeria ne voulait pas que cette Cédéao soit aussi vite désintégrée, ce qui aurait mis le Nigeria aussi en danger. En termes de démocratie, il faut savoir que, depuis 1999, le Nigeria connaît un régime démocratique. J'ai l'habitude de dire que la démocratie n'est pas un produit fini. C'est un produit à améliorer constamment. Et le Nigeria améliore sa démocratie en termes d'avancées politiques et économiques. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement

The Carl Nelson Show
Zaki Baruti Returns, Reparations United's Kamm Howard Talks Pan African Conference

The Carl Nelson Show

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 212:36 Transcription Available


Experience an unforgettable morning of inspiration and empowerment when the President and General of the Universal African Peoples Organization, Zaki Baruti, returns to our classroom this Tuesday. With over 60 years of tireless activism, Brother Zaki’s journey began as an educator in East St. Louis and has made a global impact. Hear the powerful stories behind his lifelong crusade and discover how you can support the group’s vital book drive. But that’s not all—Reparations United’s Kamm Howard will share exclusive insights from the recent Pan African conference in Togo, bringing you the latest strategies in the global justice movement. Plus, Dr. Heru will reveal the groundbreaking results of his protocol for reversing cancer, offering hope and practical knowledge for our community.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Priorité santé
L'épilepsie chez l'enfant

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 48:29


L'épilepsie est la maladie neurologique chronique de l'enfant la plus fréquente. Il s'agit d'une décharge électrique produisant un court-circuit au niveau du cerveau. Mouvements convulsifs, absences, hallucinations visuelles… Les symptômes varient en fonction de la zone cérébrale affectée. (Rediffusion) Comment se manifeste l'épilepsie chez l'enfant ? Quelle prise en charge existe ? Quelles sont les conséquences éventuelles sur le développement de l'enfant ? Pr Stéphane Auvin, chef du service de Neurologie pédiatrique, à l'Hôpital Robert-Debré AP-HP, à Paris Pr Mofou Belo, neurologue à Lomé au Togo, chef de division de la surveillance des maladies non transmissibles au ministère de la Santé. Un reportage de Louise Caledec. Programmation musicale : ► Aupinard – Le feu ► Hammerboi – Love Letter.    

Priorité santé
L'épilepsie chez l'enfant

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 48:29


L'épilepsie est la maladie neurologique chronique de l'enfant la plus fréquente. Il s'agit d'une décharge électrique produisant un court-circuit au niveau du cerveau. Mouvements convulsifs, absences, hallucinations visuelles… Les symptômes varient en fonction de la zone cérébrale affectée. (Rediffusion) Comment se manifeste l'épilepsie chez l'enfant ? Quelle prise en charge existe ? Quelles sont les conséquences éventuelles sur le développement de l'enfant ? Pr Stéphane Auvin, chef du service de Neurologie pédiatrique, à l'Hôpital Robert-Debré AP-HP, à Paris Pr Mofou Belo, neurologue à Lomé au Togo, chef de division de la surveillance des maladies non transmissibles au ministère de la Santé. Un reportage de Louise Caledec. Programmation musicale : ► Aupinard – Le feu ► Hammerboi – Love Letter.    

Famille & Voyages, le podcast
Traverser l'Afrique centrale en famille : routes, tensions et confiance (extrait)

Famille & Voyages, le podcast

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 10:45


Cette partie du voyage est l'une des plus exigeantes, physiquement et mentalement, pour Charlotte et Tom.Le Togo et le Bénin, où les frontières s'enchaînent et demandent patience et vigilance ;Le Nigeria et le Cameroun, traversés avec prudence, en s'appuyant sur les conseils locaux ;Le Congo, où l'on apprend à écouter son intuition et à savoir quand il faut partir.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip de Paris au Cap en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify

MedicalMissions.com Podcast

What is a call? How does a person know if God is calling them to mission service? Join in a discussion as these and other questions are addressed.

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Transformed & Transformational
Moving the Family to Togo | A Calling Story with Chrischona and Koudjo Sodji (Ep. 201)

Transformed & Transformational

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 53:09


Hear the story of how a missionary kid from Austria met someone from a village in Togo, what it has been like to move their family from Chicago to Togo, and how God has given them a vision for transformational education in West Africa. "Once we got married, we sensed that we had been called to serve but at the same time, we didn't really know what role we would be playing." - Koudjo "I could have never dreamed up this job myself and the perfect fit, but God knows this." - Chrischona "It was during those years of working with TeachBeyond that the vision for starting TeachBeyond Togo really was born." - Chrischona "I just heard story after story about how powerfully God was using education." - Chrischona "There's just something really special when there's the family of God that comes together, focusing on God and letting Him work through what He's given us, which is the tool of education." - Chrischona "Maybe some of those practical things [that take a long time] are just reminders of having to wait on God." - Chrischona "Depending on God is one of the things that is happening here." - Koudjo "I pray He will continue to use our family here for His service, and that He will help us to trust Him and depend on Him and let Him lead us in every moment of our ministry here." - Koudjo "We don't have to have it all figured out [...] before we can actually be part of making that happen in other countries." - Chrischona "My prayer is that God will continue to give us the space that we will be able to continue to do this sports ministry to be able to reach more kids in the community." - Koudjo Read the Profile of Transformation story from one of their teachers! What's changing our lives: Keane: Large monthly wall calendar for the kitchen Heather: Hosting a plaid-themed party  Chrischona: Having two teachers at the school this year Koudjo: Changes to sports ministry Weekly Spotlight: International Christian School of Togo We'd love to hear from you! podcast@teachbeyond.org Podcast Website: https://teachbeyond.org/podcast Learn about TeachBeyond: https://teachbeyond.org/

Famille & Voyages, le podcast

Aujourd'hui, je vous présente Charlotte, photographe et maman de deux grands garçons. C'est son fils Tom, 25 ans, qui lui a proposé ce voyage un peu fou : six mois de road trip de Paris jusqu'au Cap en Afrique du Sud, un projet qu'il a imaginé et organisé du début à la fin.Ils ont traversé l'Europe et l'Afrique, pays après pays : Espagne, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, Angola, Namibie… jusqu'à l'Afrique du Sud .Un récit de voyage marqué par des nuits sous la tente, des rencontres spontanées, un passage de frontière tendu à cause d'un drone, et cette scène digne d'un western quand deux silhouettes se sont approchées d'eux au Maroc pour leur dire qu'ils ne pouvaient pas camper là .Ce voyage en famille a resserré leur lien, six mois côte à côte, souvent à l'aventure, parfois dans l'inconnu.Si l'idée de suivre une route qui change tout vous parle, vous serez sûrement curieux d'entendre leur histoire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify

The Sustainable Business Spotlight
Turning Plastic Waste Into Schools: How Sustainable Classrooms is Reimagining Education Access & Opportunity in Togo

The Sustainable Business Spotlight

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 22:15


Send us a textOn this episode of The Sustainable Business Spotlight, I sit down with Jestine, founder of Sustainable Classrooms, a Montana-based nonprofit, turning plastic waste into building blocks for education in Togo, West Africa. We talk about tackling plastic pollution, working across cultures, and building classrooms with locally sourced materials, all while creating jobs and improving student access to food and healthcare.Jestine shares how a post-college trip turned into a mission to build more than just infrastructure. With a small but mighty team on the ground and a growing community of supporters, she's proving that one idea, and one brick at a time, can make a global impact.Whether you're working on your own eco-startup or looking for inspiration to take action, this episode highlights how grassroots solutions can drive sustainable change.In this episode: 01:33 – How a trip to Southeast Asia and Africa sparked the idea 03:54 – Living in Togo and building trust with the local community 06:34 – Turning shredded plastic into bricks for classrooms 09:05 – Connecting with students through language and shared experience 13:50 – How power outages are shaping their shift to solar energy 16:57 – Supporting students with school lunches and health programs 19:36 – Ways to support Sustainable Classrooms and follow their journeyIf you enjoyed this episode, share it with a friend who cares about sustainability!Links:Website: https://www.sustainableclassrooms.eco/Instagram: @sustainable_classroomsFacebook: Sustainable Classrooms LinkedIn: Sustainable ClassroomsTikTok: @sustainable_classroomsYouTube: https://www.youtube.com/channel/UClIUFEMKEkIa5C5kHKyK-pQAmy's Links:• Website• Alpine Start Media's Instagram• LinkedIn• Jelt's Instagram

Géopolitique, le débat
Afrique de l'Ouest : coups d'État et jihadisme rebattent les cartes du pouvoir

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 48:29


Après le Mali, la Guinée, le Burkina Faso, le Niger et fin novembre la Guinée-Bissau,  le Bénin a bien failli dimanche dernier (7 décembre 2025) être le théâtre d'un coup d'État militaire... Un groupe de mutins emmené par le lieutenant colonel Pascal Tigri a tenté de prendre le pouvoir en lançant à 2h du matin une série d'attaques contre les domiciles de plusieurs hauts gradés, la résidence du chef de l'État, le Palais présidentiel et le siège de la TV nationale. Les insurgés y ont enregistré un message proclamant la destitution du président Patrice Talon. Mais l'armée régulière est restée républicaine et fidèle à son serment. Après plusieurs heures d'affrontement, le putsch a échoué. Une douzaine d'insurgés ont été arrêtés par les forces béninoises, épaulées par des troupes et l'aviation nigérianes. Mais des dizaines d'autres dont leur chef ont réussi à s'enfuir. Reste beaucoup de questions : le lieutenant colonel Tigri qui se trouverait maintenant à Lomé, au Togo, a-t-il agi de son propre chef ou cette tentative de putsch a-t-elle été commanditée, et par qui ? Cette multiplication des coups d'État ou tentative de coups d'État depuis 5 ans en Afrique de l'Ouest est-elle la conséquence de la menace jihadiste ou traduit-elle un rejet des principes démocratiques ? Quelle est la situation sécuritaire dans la région ? Pourquoi l'alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) n'arrive-t-elle pas à endiguer l'expansion des groupes jihadistes ? Que penser de la stratégie d'asphyxie économique de la junte menée depuis septembre au Mali par le JNIM, affilié à al-Qaida à travers un blocus du carburant ?    Trois invités : - Niagale Bagayoko, présidente de l'African Security Sector Network  - Bakary Sambe, directeur régional du Timbuktu Institute à Dakar  - Alain Antil, directeur du Centre Afrique subsaharienne de l'Ifri. 

The John Batchelor Show
S8 Ep185: Foreign Minister Togo and the Japanese Supreme War Council: Colleague Evan Thomas highlights Foreign Minister Shigenori Togo as the sole civilian in Japan's "Big Six" council advocating surrender against military leaders demanding a &

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 11:30


Foreign Minister Togo and the Japanese Supreme War Council: Colleague Evan Thomas highlights Foreign Minister Shigenori Togo as the sole civilian in Japan's "Big Six" council advocating surrender against military leaders demanding a "final battle," noting that facing assassination risks, Togo maneuvered the complex "stomach game" of Japanese politics, hoping unsuccessfully that the Soviet Union would mediate a peace settlement. 1933 TOKYO

The John Batchelor Show
S8 Ep186: HEADLINE: Post-War Guilt and the Legacy of Stimson, Spaatz, and Togo GUEST AUTHOR: Evan Thomas SUMMARY: After the war, Henry Stimson and General Spaatz were haunted by guilt, fearing science had outpaced human morality. Foreign Minister Togo die

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 8:00


 HEADLINE: Post-War Guilt and the Legacy of Stimson, Spaatz, and Togo GUEST AUTHOR: Evan Thomas SUMMARY: After the war, Henry Stimson and General Spaatz were haunted by guilt, fearing science had outpaced human morality. Foreign Minister Togo died in prison serving a sentence for war crimes, believing he did his best for peace, though he remains largely uncelebrated in modern ambivalent Japan.

ONU Info

À l'occasion de la venue à Genève de jeunes Acteurs du changement (Changemakers) de la Fondation Kofi Annan, l'invité d'ONU Info Genève est Esso-Dong Kongah, un de ces Acteurs du changement et Directeur du Centre de documentation et de formation sur les droits de l'homme (CDFDH) au Togo.Dans cet entretien, il revient sur son engagement pour les droits humains et l'accès à la justice au Togo, les défis auxquels font face les défenseurs des droits humains, l'usage des outils numériques pour renforcer la culture du droit, et ce que lui apporte le programme Changemakers de la Fondation Kofi Annan.« Je travaille beaucoup aujourd'hui sur les questions de l'espace civique et de la participation citoyenne », explique M. Kongah. Entretien réalisé par Alexandre Carette

Invité Afrique
Prof Jibrin Ibrahim (chercheur): «Le Nigeria, gendarme de l'Afrique de l'Ouest, dit stop aux putschs»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 5:11


« Pour arrêter un putsch, il faut que la Cédéao et les États voisins du pays touché interviennent immédiatement, sans laisser le temps aux putschistes de réussir leur coup », dit en substance l'universitaire nigérian Jibrin Ibrahim, cinq jours après les frappes aériennes du Nigeria contre les putschistes du Bénin. Le professeur Jibrin Ibrahim est chercheur principal au Center for Democracy and Development, le Centre pour la démocratie et le développement, à Abuja au Nigeria. Deux jours avant le prochain sommet de la Cédéao à Abuja, il présente la nouvelle stratégie de Lagos, au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Jibrin Ibrahim, l'intervention militaire du Nigeria au Bénin, est-ce que c'est le signe d'un retour de votre pays sur la scène ouest-africaine ? Jibrin Ibrahim : Oui, peut-être, comme dans les années 1980-1990, quand le Nigeria était très actif, comme policier de la démocratie et de la stabilité politique de l'Afrique de l'Ouest. Est-ce que l'ère du précédent président nigérian Muhammadu Buhari est terminée avec le président Bola Tinubu qui est en poste depuis 2023 ? Absolument. Le président Tinubu est plus actif que Buhari. Buhari ne voulait pas faire quoi que ce soit. Il était au palais présidentiel et il ne faisait pas grand-chose. Pourquoi le Nigeria est-il intervenu le 7 décembre 2025 contre les putschistes béninois et pas en juillet 2023, contre les putschistes du Niger ? Je pense qu'à Niamey, en 2023, le Nigeria a essayé d'intervenir après les faits et que c'était vraiment difficile, car le nouveau régime était déjà installé. Cette fois-ci, l'idée c'était d'intervenir avant que le coup d'État ne réussisse. Et je pense que c'est une question de méthode. Donc, la leçon de ces derniers jours, c'est que si le Nigeria et la Cédéao veulent empêcher des putschs, il faut intervenir immédiatement ? Exactement. C'est le seul moyen de réussir ce genre d'intervention. Est ce qu'il y a, derrière l'intervention de dimanche dernier, la volonté de mettre un coup d'arrêt à l'épidémie des coups d'État en Afrique de l'Ouest ? Oui, effectivement, il faut savoir qu'il y a un problème de base. Chaque régime actuellement en Afrique de l'Ouest a peur d'un coup d'État. Donc, c'est pour se protéger soi-même. Quand on regarde l'Afrique de l'Ouest actuelle, le Nigeria, le Togo, la Côte d'Ivoire et d'autres pays ont peur d'un coup d'État dans leur propre pays. Donc, protéger d'autres pays contre le coup d'État, c'est se protéger soi-même. Et pour arrêter ce risque, il faut intervenir chaque fois qu'il y a une tentative dans la région. Moi, je pense qu'il est important en Afrique de l'Ouest maintenant de développer une stratégie de ceux qui veulent maintenir la démocratie, qu'ils travaillent ensemble contre les forces de déstabilisation politique et l'arrivée des militaires au pouvoir. Lors du putsch en Guinée-Bissau le mois dernier, le Nigeria n'est pas intervenu militairement, mais il a décidé d'accorder tout de même l'asile politique à l'opposant Fernando Dias, qui est donc réfugié dans l'enceinte de votre ambassade à Bissau. Est-ce que c'est un message aux putschistes  Ça fait longtemps que le Nigeria fait comme ça. Félix Malloum, l'ancien président du Tchad, a été accueilli au Nigéria en 1979, je pense. Donc, il y a cette tradition au Nigeria d'essayer d'intervenir dans les conflits africains. Et quand il y a une crise qui touche le chef de l'État, le Nigeria est toujours prêt à offrir l'exil. Il y a un autre opposant qui proclame sa victoire à une présidentielle de cette fin d'année, c'est le Camerounais Issa Tchiroma Bakary. Depuis le 7 novembre, il s'est réfugié en Gambie. Mais pour aller de Garoua à Banjul, il a dû passer nécessairement par votre pays, non ? Il semble bien qu'il est passé par le Nigeria puisqu'il a traversé la frontière. Il est allé jusqu'à Yola et, à partir de Yola, on lui a donné un avion pour l'amener. C'est ce que les gens disent. Alors pourquoi le Nigeria ne lui a pas accordé l'asile politique ? Et pourquoi Issa Tchiroma a-t-il dû s'éloigner jusqu'en Gambie ? Le Cameroun est un voisin du Nigeria et il y a des questions sur la table. Il y a la guerre contre Boko Haram. Les deux pays sont obligés de travailler ensemble. Donc, avoir Tchiroma Bakary ici au Nigeria, cela peut poser des problèmes diplomatiques et politiques, il faut éviter cela et s'éloigner est peut-être la meilleure stratégie. À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: le chef de la diplomatie nigériane réagit à l'appui militaire d'Abuja À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: comment l'intervention de la Cédéao a été décidée

MedicalMissions.com Podcast
Security Contingencies for International Missions

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025


This session will examine key considerations for leaders, senders, and international travelers/workers in the areas of duty of care, risk assessment, contingency planning, security, and common pitfalls ("lessons learned") in international mission work.

united states canada australia europe israel china france japan mexico germany africa russia italy ukraine ireland spain north america new zealand united kingdom brazil south africa afghanistan turkey security argentina iran portugal vietnam sweden thailand colombia netherlands iraq singapore chile switzerland greece cuba nigeria venezuela philippines poland indonesia reunions kenya peru south america taiwan norway costa rica south korea denmark finland belgium saudi arabia pakistan austria jamaica syria haiti qatar ghana iceland uganda guatemala ecuador north korea lebanon malaysia nepal romania panama el salvador congo bahamas ethiopia sri lanka hungary morocco zimbabwe dominican republic honduras bangladesh rwanda bolivia cambodia uruguay nicaragua tanzania sudan malta croatia monaco greenland serbia yemen bulgaria mali czech republic senegal belarus estonia somalia madagascar libya fiji cyprus zambia mongolia kazakhstan paraguay barbados kuwait angola lithuania armenia oman luxembourg slovenia bahrain slovakia belize namibia macedonia sierra leone albania united arab emirates tunisia mozambique laos malawi liberia cameroon azerbaijan latvia niger botswana papua new guinea guyana south pacific burkina faso algeria south sudan tonga togo guinea moldova bhutan uzbekistan maldives mauritius andorra gambia benin burundi grenada eritrea contingencies gabon vanuatu suriname kyrgyzstan san marino palau liechtenstein solomon islands brunei tajikistan seychelles lesotho djibouti turkmenistan mauritania timor leste central african republic cape verde nauru new caledonia marshall islands tuvalu kiribati guinea bissau french polynesia equatorial guinea saint lucia trinidad and tobago french guiana international missions comoros bosnia and herzegovina western samoa democratic republic of the congo
Priorité santé
L'andropause : peut-on parler d'une ménopause au masculin ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 48:30


Moins connue que la ménopause, l'andropause est une période au cours de laquelle la sécrétion de testostérone diminue chez l'homme. Baisse de la libido, fatigue, augmentation du risque cardiovasculaire, irritabilité, augmentation du tour de taille… Les symptômes de l'andropause sont nombreux. Contrairement à la ménopause qui touche toutes les femmes, l'andropause n'affecte qu'une faible proportion d'hommes âgés. Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?  Si, du côté des femmes, les effets et ressentis associés à la ménopause sont abordés plus ouvertement qu'il y a quelques années, chez les hommes, l'andropause reste encore largement méconnue et rarement évoquée publiquement. Pourtant, les changements hormonaux liés au vieillissement impliquent un certain nombre de conséquences pour la santé et le bien-être des hommes. La baisse du taux de testostérone peut entraîner de multiples symptômes.  Andropause : ménopause au masculin ?  Certains spécialistes (urologue, endocrinologue, andrologue...) peuvent orienter le patient vers des analyses pour évaluer le taux de testostérone sanguin. La chute des androgènes peut provoquer une série de symptômes tels que des troubles de la fonction érectile, une baisse de la libido, une prise de poids, des troubles de l'humeur et du sommeil… Alors si certains symptômes se retrouvent chez l'homme et la femme, passé un certain âge, ménopause et andropause se distinguent par un simple fait : son caractère systématique chez la femme, autour de la cinquantaine (avec l'arrêt des règles, qui annonce la fin de la fonction reproductrice), quand, chez l'homme, ce déficit d'hormones sexuelles mâles lié à l'âge n'est pas systématique.  En finir avec le non-dit  La prise en charge de l'andropause repose sur des mesures hygiéno-diététiques : activité physique, alimentation équilibrée, baisse de la consommation d'alcool... Pour certains hommes, une supplémentation en testostérone pourra être prescrite, associée à un suivi médical. D'où l'importance de dépasser le tabou : oser en parler, pour trouver, si besoin, des solutions auprès d'un spécialiste.  Avec : Pr François Desgrandchamps, chef du service d'Urologie de l'Hôpital Saint-Louis de Paris, et professeur d'Urologie, à l'Université Paris Cité.   Dr Oumar Gaye, urologue-andrologue au Centre Hospitalier National Dalal Jamm, à Dakar, au Sénégal.   Un reportage de Raphaëlle Constant.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'étude de l'Inserm à Paris, publiée dans The Journal of the American College of Cardiology qui fait état du fardeau que représente l'hypertension artérielle en Afrique subsaharienne. Interview du Dr Aboubakari Nambiema, chercheur en Santé publique à l'Inserm au Centre de recherche cardiovasculaire de Paris et au sein de l'Unité de Recherche en Santé des Populations (URESAP) à Lomé au Togo.  Programmation musicale : ► Olivia Dean - Man I need ► Lëk Sèn - Shine.

Problematic Women
Who Gets to Be an American? Trump Has an Answer | Angelina Delfin

Problematic Women

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 46:55


President Donald Trump has made new moves in recent days to crack down on immigration into the U.S.    After Trump vowed to pause immigration from “developing nations countries,” the U.S. has frozen all immigration applications for foreigners from 19 counties, and is reviewing applications that were approved during the four years of the Biden administration. Homeland Security Secretary Kristi Noem confirmed on Fox News Thursday that the list will be expanded to “over 30” nations, but did not specify.     For now, the list includes: Afghanistan, Myanmar, Burundi, Chad, Cuba, Republic of the Congo, Equatorial Guinea, Eritrea, Haiti, Iran, Laos, Libya, Sierra Leone, Somalia, Sudan, Togo, Turkmenistan, Venezuela, and Yemen.     The president has specifically criticized the Somalia immigrant population in the U.S. after news broke that a fraud scheme among Minnesota's Somali population costs taxpayers over $1 billion.     Additionally, Trump has paused all visas for Afghan nationals after a man from Afghanistan who has been living in the U.S. since the fall of Kabul in 2021 shot two National Guard Members near the White House the day before Thanksgiving, killing U.S. Army Spc. Sarah Beckstrom.     On this week's edition of “Problematic Women,” we discuss President Donald Trump's heightened immigration crackdown, and why assimilation has to be a key part of immigration policy.     Plus, what is going on with the narco-terrorist boat strikes in the Caribbean and Pacific? We break it down. And Sabrina Carpenter is mad at the White House for using her music in an immigration enforcement video. All this and more on this week's show!   Subscribe to The Tony Kinnett Cast:    https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-tony-kinnett-cast/id1714879044   Don't forget our other shows: Virginia Allen's Problematic Women: https://www.dailysignal.com/problematic-women  Bradley Devlin's The Signal Sitdown: https://www.dailysignal.com/the-signal-sitdown  Follow The Daily Signal:  X: https://x.com/DailySignal  Instagram: https://www.instagram.com/thedailysignal/  Facebook: https://www.facebook.com/TheDailySignalNews/  Truth Social: https://truthsocial.com/@DailySignal  YouTube: https://www.youtube.com/user/DailySignal  Rumble: https://rumble.com/c/TheDailySignal    Thanks for making The Daily Signal Podcast your trusted source for the day's top news. Subscribe on your favorite podcast platform and never miss an episode. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

S2 Underground
The Wire - December 3, 2025

S2 Underground

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 5:47


//The Wire//2300Z December 3, 2025////ROUTINE////BLUF: MOLOTOV ATTACK TARGETS ICE FACILITY IN LOS ANGELES. ILLEGAL IMMIGRANT RETURNS TO JOB AS POLICE OFFICER IN CHICAGO, DESPITE AWAITING TRIAL FOR IMMIGRATION FRAUD. CRACKDOWN ON THOUGHT AND SPEECH CRIMES CONTINUES TO SPREAD IN THE UNITED KINGDOM.// -----BEGIN TEARLINE------International Events-United Kingdom: The crackdown on speech continues, with several developments taking place this week. A man was arrested a few days ago for the "possession of extreme music", which allegedly violates terrorism laws. Separately, a woman was arrested for using a slur in a private text-message exchange to describe the man who attacked her, and a another case came to light involving a man who was arrested after posting vacation pictures online, which featured him visiting a shooting range in the United States.-HomeFront-Washington D.C. - This morning the Department of Homeland Security formally halted all immigration and naturalization from 19x nations labeled as High-Risk Countries. The list of these nations is as follows: Afghanistan, Burma, Burundi, Chad, Cuba, Republic of the Congo, Equatorial Guinea, Eritrea, Haiti, Iran, Laos, Libya, Sierra Leone, Somalia, Sudan, Togo, Turkmenistan, Venezuela, and Yemen.Analyst Comment: The halt of immigration from these nations is not new by any means, this was announced back in June as part of Presidential Proclamation 10949, but this policy is just being implemented now.West Virginia: Winter weather conditions resulted in a technical rescue taking place on Route 35 near Sixteen Mile Road in Mason County. Mason Bridge was closed for over 5 hours while the high-angle rescue was being conducted. The driver was uninjured and refused medical treatment at the scene. The cause of the accident is not known.Minnesota: Locals have reported ICE operations beginning in Minneapolis, as a few illegals from Somalia have been arrested over the past few days.Analyst Comment: This may or may not be the beginning of a larger campaign; ICE agents have been conducting low-level operations in Minneapolis for months now, so it's not clear as to if the arrests that have been made recently are part of that routine effort, or part of a much larger campaign. Either way, resistance throughout the city is significant as Somalis form a more cohesive effort to halt the enforcement of immigration law.Maryland: This afternoon a shooting was reported at the food court inside MGM National Harbor casino in Prince George County. One person was killed and another wounded during the attack. Local authorities state that the shooting was targeted, and that the shooter sought out the victim personally. No further details on the shooter or the motive have been released. The food court at the casino remains closed while the murder investigation continues, but the rest of the casino is open as usual.California: On Monday an arson attack was carried out in Los Angeles, which took the form of an assailant using multiple Molotov devices to attack the Los Angeles Federal Building (LAFB). Per the notice provided by DHS officials yesterday, the man approached the facility and threw two Molotovs at the security guards outside the facility, before being detained. Neither device functioned as designed, and the suspect was arrested at the scene. Yesterday the DOJ identified the suspect as Jose Francisco Jovel, a resident of Koreatown.Analyst Comment: As arson attacks remain fairly constant nationwide during times of heightened unrest, the use of fire as a weapon is becoming more of a concern for the prepared citizen. Molotovs are a common sight in Los Angeles at this point, however this man attempted to use his devices to immolate two security officers posted at the entrance to the facility.Nebraska: A series of shootings were reported in Omaha this morning. The f

Science Friday
Fingernails And Indigestion At The 2025 Ig Nobel Prizes

Science Friday

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 47:56


Each year, the Ig Nobel Prizes recognize scientific research that first makes you laugh, then makes you think. For instance, researchers who investigated the pizza preferences of lizards on the island of Togo. Or a man who kept track of his fingernail growth for 35 years.As is Thanksgiving tradition, we're sharing highlights from this year's Ig Nobels on Science Friday. Annals of Improbable Research editor Marc Abrahams acts as master of ceremonies for the 35th First Annual Ig Nobel Prizes, which include 10 awards, several 24-second scientific lectures, and a mini-opera about indigestion.Guest: Marc Abrahams is the editor and co-founder of Annals of Improbable Research and the founder and master of ceremonies for the Ig Nobel Prize Ceremony in Cambridge, Massachusetts.Transcripts for each episode are available within 1-3 days at sciencefriday.com. Subscribe to this podcast. Plus, to stay updated on all things science, sign up for Science Friday's newsletters.

Herpetological Highlights
237 City Slickin' Wall Lizards

Herpetological Highlights

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 34:26


Urban areas represent both opportunities and risks for animals, and they adapt their behaviour in many ways to cope with this fast-paced lifestyle. Now, a new study has detailed how urban wall lizards in Croatia have richer social lives than their rural counterparts. Then we chat about a listener-submitted story detailing wild lizards eating pizza. Become a Patreon: https://www.patreon.com/herphighlights Merch: https://www.redbubble.com/people/herphighlights/shop Full reference list available here: http://www.herphighlights.podbean.com Main Paper References: Maune AL, Wittenbreder T, Lisičić D, Caspers BA, Camerlenghi E, Damas-Moreira I. 2025. City lizards are more social. Biology Letters 21:20250326. DOI: 10.1098/rsbl.2025.0326. Other Mentioned Papers/Studies: Dendi, D., Segniagbeto, G. H., Meek, R., & Luiselli, L. (2023). Opportunistic foraging strategy of rainbow lizards at a seaside resort in Togo. African Journal of Ecology, 61(1), 226-227. Editing and Music: Intro/outro – Treehouse by Ed Nelson Species Bi-week theme – Michael Timothy Other Music – The Passion HiFi, https://www.thepassionhifi.com