Country in West Africa
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Nous sommes au Parc des expositions de la porte de Versailles, dans le sud-est de Paris, dans le magnifique studio installé par nos collègues de France 24 ! Nous sommes ici à l'occasion du salon Viva Technology. C'est le plus grand événement européen dédié aux nouvelles technologies. Au programme de cette 10ème édition, il y a du monde ! 15 000 startups, 4 000 investisseurs et plus de 1 500 démonstrations technologiques comme des batteries rechargeables à 80% en moins de cinq minutes ou des solutions intelligentes pour protéger les cultures face aux aléas climatiques. Mais si nous sommes là aujourd'hui, c'est à l'occasion de la 10ème édition du Challenge App Afrique, un prix organisé par RFI et France 24 qui récompense chaque année des innovateurs africains qui présentent leurs applications numériques pour résoudre des problématiques qui s'inscrivent dans les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Pour cette 10è édition le thème était : « La tech au service d'un monde propre ». Il y a eu plus de 570 candidatures en provenance de 23 pays d'Afrique francophone ! Les trois finalistes sont avec nous et le lauréat va être désigné dans cette émission spéciale. Pour sa 10è édition, le Challenge App Afrique se mobilise sur un enjeu crucial : la gestion des déchets et la sauvegarde de notre environnement. Avec en plateau : - Edem D'Almeida, fondateur de Moi Jeu Tri et membre du jury de la 10è édition du Challenge App Afrique, il dirige depuis 2013 la société Africa Global Recycling (AGR), entreprise de collecte et de valorisation des déchets - Vincent Rattez, délégué général de La Guilde, une association reconnue d'utilité publique qui depuis près de 40 ans accompagne des projets solidaires et culturels dans le monde entier sous différentes formes, partenaire et juré de cette 10è édition du Challenge App Afrique. À distance, 3 des finalistes ! - Cindy Monjoli du Cameroun pour Sosso-Market : application mobile qui lutte contre le gaspillage et les déchets alimentaires dans les marchés camerounais, en permettant aux commerçants de vendre leurs invendus à prix réduits via des alertes et des paniers « Sosso » - Elie Yossa de RDC pour 3D Heal : système de fabrication numérique de prothèses médicales à partir de bouteilles plastiques recyclées, combinant scan 3D, impression locale et accessibilité pour les zones en conflit - Aymane Gbadamassi du Togo pour Rôbalôtô : plateforme numérique de gestion et traçabilité des déchets plastiques en milieu scolaire, utilisant des QR codes pour optimiser la collecte et mesurer l'impact environnemental.
Troisième épisode de notre série consacrée aux 20 ans de la Coupe du monde de la FIFA 2006. Après une première partie de phase de groupes riche en promesses, le tournoi continue et les enjeux commencent à se préciser. Les Libéros Redha, Karim, Damase, Gilchrist et Yoann replongent dans cette seconde partie de la phase de groupes, celle où les premières certitudes se confirment, où les favoris accélèrent, mais aussi où certaines sélections voient déjà leur rêve mondial s'effondrer. Le Portugal valide sereinement sa qualification, l'Allemagne poursuit son sans-faute devant son public et l'Espagne confirme qu'elle possède l'une des équipes les plus séduisantes du tournoi. À l'inverse, plusieurs grandes nations peinent encore à convaincre malgré des résultats favorables.Chaque groupe offre son lot de calculs, de scénarios improbables et de rencontres décisives. Des buts spectaculaires, des performances individuelles mémorables et des fins de matchs irrespirables rappellent à quel point une Coupe du monde peut basculer en quelques minutes. Et puis il y a le cas de l'équipe de France. Après deux matchs nuls frustrants face à la Suisse et à la Corée du Sud, les Bleus abordent leur dernière rencontre au bord de l'élimination. Critiqués, sous pression et privés de Zinédine Zidane suspendu, ils doivent impérativement s'imposer contre le Togo. Entre démonstrations collectives, premiers drames sportifs et suspense jusqu'aux dernières minutes, cet épisode revient sur ces journées décisives qui ont achevé de façonner le visage du Mondial 2006 avant l'entrée dans la phase à élimination directe.Podcast produit par Sports Content, proposé par l'OdioO ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes au Parc des expositions de la porte de Versailles, dans le sud-est de Paris, dans le magnifique studio installé par nos collègues de France 24 ! Nous sommes ici à l'occasion du salon Viva Technology. C'est le plus grand événement européen dédié aux nouvelles technologies. Au programme de cette 10ème édition, il y a du monde ! 15 000 startups, 4 000 investisseurs et plus de 1 500 démonstrations technologiques comme des batteries rechargeables à 80% en moins de cinq minutes ou des solutions intelligentes pour protéger les cultures face aux aléas climatiques. Mais si nous sommes là aujourd'hui, c'est à l'occasion de la 10ème édition du Challenge App Afrique, un prix organisé par RFI et France 24 qui récompense chaque année des innovateurs africains qui présentent leurs applications numériques pour résoudre des problématiques qui s'inscrivent dans les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Pour cette 10è édition le thème était : « La tech au service d'un monde propre ». Il y a eu plus de 570 candidatures en provenance de 23 pays d'Afrique francophone ! Les trois finalistes sont avec nous et le lauréat va être désigné dans cette émission spéciale. Pour sa 10è édition, le Challenge App Afrique se mobilise sur un enjeu crucial : la gestion des déchets et la sauvegarde de notre environnement. Avec en plateau : - Edem D'Almeida, fondateur de Moi Jeu Tri et membre du jury de la 10è édition du Challenge App Afrique, il dirige depuis 2013 la société Africa Global Recycling (AGR), entreprise de collecte et de valorisation des déchets - Vincent Rattez, délégué général de La Guilde, une association reconnue d'utilité publique qui depuis près de 40 ans accompagne des projets solidaires et culturels dans le monde entier sous différentes formes, partenaire et juré de cette 10è édition du Challenge App Afrique. À distance, 3 des finalistes ! - Cindy Monjoli du Cameroun pour Sosso-Market : application mobile qui lutte contre le gaspillage et les déchets alimentaires dans les marchés camerounais, en permettant aux commerçants de vendre leurs invendus à prix réduits via des alertes et des paniers « Sosso » - Elie Yossa de RDC pour 3D Heal : système de fabrication numérique de prothèses médicales à partir de bouteilles plastiques recyclées, combinant scan 3D, impression locale et accessibilité pour les zones en conflit - Aymane Gbadamassi du Togo pour Rôbalôtô : plateforme numérique de gestion et traçabilité des déchets plastiques en milieu scolaire, utilisant des QR codes pour optimiser la collecte et mesurer l'impact environnemental.
As we continue to honor the Sacred Heart of Jesus in the month of June, Fr. Kubicki recalls a prayer that Pope St. John Paul II prayed while visiting the nation of Togo.
In this special 9-week series, listeners will hear from three different groups—GenX paired with Millennials, Gen Z, and Boomers with a mix of the Silent Generation. Their conversations cover a variety of topics including technology, unity in the Church, racism, and parenting. Grouped by similar ages, these 12 individuals share their unique views, opinions, and convictions based on their generational upbringing and views of the world. Ranging from ages 16 to 81, we're covering 5 different generations with 16 different guests.In this episode, Generation Z Group talks about technology, social media, personal phone use, when kids should access social media, AI, and concerns about all the above. Bios of our Gen-Z contributors: Brandon AllonBrandon Allon has been a photographer for seven years, four of which have been with Seacoast. A third-generation photographer, he has also traveled to five countries outside the United States. Before photography, Brandon spent ten years in music — an experience that took him all the way to the Macy's Thanksgiving Day Parade. Outside of his creative pursuits, he enjoys running and table tennis.Laela GriffinLaela Griffin is a recent high school graduate living in a small mountain town in North Carolina. She loves the outdoors, serving others, and traveling, and plans to attend Appalachian State University next year to major in Business. In her free time, she enjoys hiking, reading, and spending time with family and friends. Laela is so passionate about root beer that she once crashed her car over it.Hayes HerlongHayes Herlong is a 24-year-old from Charleston with a love for Jesus, surfing, adventure, and her one-eyed cat. She is currently pursuing ministry through the Residency Program at Seacoast Church, where she serves in youth ministry and is passionate about helping middle and high school students know Jesus and grow in their faith — a community she has called home for many years.Hayes also has a deep heart for global missions, having served internationally in Haiti, Togo, and Zambia, as well as stateside in Orlando and New York City. She loves learning about new cultures, meeting new people, and stepping into experiences that stretch her faith. That adventurous spirit once led her to jump and swing off the 420-foot bridge at Victoria Falls. Whether serving students, traveling the world, or trying something completely new, Hayes hopes her love for the Lord, people, and adventure will continue leading her to places where she can share the Gospel — and maybe keep her mom just a little nervous along the way.Abel WaltersAbel Walters is an 18-year-old rising senior at Palmetto Christian Academy and a recent graduate of 412 Leadership at Seacoast, where he now serves primarily on the prayer team and the teaching team in Custom. He has a passion for mission and ministry that he feels God has placed on his heart. Abel has played basketball all four years of high school, including travel ball, and also loves golf. His music taste skews older than his years — something his younger brothers don't quite understand yet.Abel is the oldest of four boys and the third of seven children overall. He's a big-time movie lover who will happily spend hours making the case for why The Amazing Spider-Man 2 came remarkably close to being one of the greatest superhero movies ever made. He also loves to travel and surf, and is likely the family member most enthusiastic about an impromptu trip — even when the rest of the family finds it slightly miserable.Seacoast Podcast is now on InstagramBe a Patron of the podcast We have a YouTube Channel for videos of all episodes since Jan. 2024. We'd love to hear from you. E-mail Joey HERE. Producer/Editor/host: Joey SvendsenSound Engineer/Editor: Katelyn Vandiver
Pizza essende Echsen, Kühe mit Zebrastreifen, Teflon als Diät-Hack und betrunkene Fledermäuse. Klingt erfunden? Ist aber echte Wissenschaft. Zumindest echt publiziert.In der ersten Ausgabe von „Lustiges aus der Wissenschaft“ werfen wir einen Blick auf einige der kuriosesten Forschungsarbeiten der letzten Jahre und fragen uns: Was können wir aus scheinbar absurden Studien lernen? Zwischen Ig-Nobelpreis, Tierverhalten und überraschenden wissenschaftlichen Erkenntnissen zeigt sich, dass selbst die verrücktesten Ideen manchmal zum Nachdenken anregen.Informationen zum PodcastRecherche und Skript: Anne Mayer, mit Unterstützung von ChatGPTTon und Schnitt: Jens WalterDarf's ein bisschen Chemie sein?
Doggziller and Jellphonic popped thru the show this ep! We were still buzzing from Friday's Circling Sun show at the Pitt St Methodist Churc, so we had to kick off with their "Bliss Part 2" before spinning a couple for the birthday girl Linda Clifford dropping a couple from her late-70s RSO Records disco nuggets "Don't Give It Up" and "Runaway Love". From there things got properly funky: Bacao Rhythm & Steel Band's steel-pan reading of Mtume's "Juicy Fruit" (the B-side 45 on Big Crown, 2022), Bobby Oroza doing his Finnish-Texan soul thing on "I Got Love," and the Terea deep cut "Pretty Bird." The boogie continuum kept things moving through The Deele, O'Bryan, and a touch of Tatsuro Yamashita's 1977 City Pop gem "Paper Doll," before Evelyn Champagne King's "Shake Down," Dynasty's "Check It Out," and The Time's "Get It Up" pushed the tempo right up. The second half ranged wide without losing the thread. Leenalchi's "Here Comes That Crow" - the Seoul seven-piece's just-dropped Luaka Bop debut, a chopped pansori tale rerouted through bass-heavy psych-funk - sat comfortably alongside Daktaris' raw Afrobeat ("Eltsuhg Ibal Lasiti" from their Soul Explosion LP from the Daptone studio) and a run of West African gold: Zeal Onyia's Nigerian highlife, Ebo Taylor & Pat Thomas' "Yes Indeed" (originally recorded in Togo for the 1981 Abotar LP Super Sounds Namba), and Julian Y Su Combo's Afro-Cuban "Enyere Kumbara." Sharon Jones's "What If We All Stopped Paying Taxes," Trio Mocotó's samba-funk "Chamego De Ine," and (birthday boy) Marcus Miller's "I Could Give You More". Heatwave's "Too Hot To Handle" clocked 50 years this month, so you know we had to give "Ain't No Half Steppin" some airtime. Press the button.
Watch On YouTubeJeremy Caruthers joins The Worship Keys Podcast to share the wildest recording stories you have never heard. Jeremy Caruthers joins The Worship Keys Podcast to share the wildest recording stories you have never heard. From capturing an entire album in one night after a Guatemalan volcano derailed his plans, to syncing a multi-truck Arctic session using nothing but an FM transmitter, Jeremy proves worship music can be made anywhere on earth. He unpacks the heart behind Far Flung, a volunteer-powered ministry that bets on authenticity over optics and trusts local leaders already doing the work on the ground. He also opens up about worship culture in Togo and Benin, his connection to Snarky Puppy's Michael League, and how Joe L. Barnes donated his time and royalties to bring the song "Easy" to life for missions. If you believe worship belongs everywhere, this episode is for you.Jeremy Ray CaruthersAerospace AudioSupport the showThanks for listening! Subscribe here to the podcast, as well as on YouTube and other social media platforms. If you have any questions or suggestions for who you want as a featured guest in the future or a topic you want to hear, email carson@theworshipkeys.com. New episodes release every Wednesday!
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
Le nouveau président béninois Romuald Wadagni a mené la semaine dernière une tournée régionale qui l'a mené successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une tournée de « bon voisinage », alors que les relations entre le Bénin et le Niger, et plus globalement entre les pays ouest-africains de la Cédéao et ceux de l'AES, sont particulièrement tendues, voire hostiles. Des régimes militaires putschistes se maintiennent au pouvoir sans élections au Niger, au Burkina et au Mali. Le président béninois fraîchement élu est cependant dans une démarche de normalisation des relations du Bénin avec ces pays. Quel bilan tirer de cette tournée ? La frontière Bénin-Niger, fermée après le coup d'État militaire de 2023 au Niger, pourrait-elle enfin rouvrir ? À quelles conditions ? Pourquoi le Mali n'a-t-il pas fait partie du programme ? Le politologue béninois Mathias Hounkpè est l'un des responsables de l'EISA, l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique. Il est l'invité du jour. RFI : Romuald Wadagni s'est rendu successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une démarche du président béninois qui n'est pas directement liée aux initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ou de l'Union africaine pour renouer avec les pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pour le Bénin, est-ce une nécessité ? Mathias Hounkpè : D'abord, réserver les premières visites des nouveaux présidents élus aux pays frontaliers, c'est comme une tradition au Bénin. Je suis d'accord avec vous qu'il faut souligner le fait qu'il est allé dans les pays de l'AES. Surtout que, depuis que les tensions ont commencé entre ces pays de l'AES et le Bénin, son prédécesseur n'a pas pu aller dans ces pays-là. Vous parlez de Patrice Talon, l'ancien président béninois. N'avait-il pas pu ou n'avait-il pas voulu ? Un peu des deux. Je pense qu'il voulait, mais je pense que les autres ne semblaient pas disposés non plus à le recevoir. C'est ce que j'ai cru comprendre. Je considère donc l'arrivée du président Wadagni comme une nouvelle opportunité pour relancer les discussions. Au Niger, Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani ont déclaré vouloir œuvrer pour la réouverture de la frontière. Un comité d'experts a été mis en place. Il a deux semaines pour rendre ses conclusions. Est-ce que cette réouverture pourrait survenir rapidement ? Et concrètement, quels sont les obstacles à lever ? C'est difficile de dire si les conclusions de ce comité pourraient amener immédiatement à la réouverture des frontières. Si ça révèle qu'il y a des préalables qu'il faut remplir pour rassurer les uns et les autres, ça pourrait prendre un peu plus de temps. Mais je pense que les garanties ne sont pas infinies. Dans ce désaccord, le Bénin n'avait pas véritablement de griefs vis-à-vis du Niger, mais le Niger avait le sentiment que le Bénin pouvait servir de base pour le déstabiliser. Donc, si à la suite du travail de ce comité, il pouvait être clairement montré que matériellement ni les intentions ni les capacités n'étaient réunies pour déstabiliser le Niger, je pense qu'on pourrait aller assez rapidement vers le rétablissement des relations de collaboration entre les deux pays. Justement, il y a quatre mois, le général Tiani accusait encore le Bénin, comme la Côte d'Ivoire et la France, d'être à l'origine de l'attaque de l'aéroport de Niamey, revendiquée par l'État islamique. Selon vous, comment les populations au Bénin et au Niger perçoivent-elles ce revirement radical et inexpliqué du chef de l'État nigérien ? Les populations ne souhaitent qu'une chose : le dégel entre le Bénin et le Niger. Et ces populations ne sont pas « tellement préoccupés » par la plupart des questions qui sont soulevées au niveau des leaders politiques. Et donc, si aujourd'hui, le Niger et le Bénin se mettent d'accord pour rouvrir les frontières, permettre la circulation libre des personnes et des biens, de mon point de vue, les populations ne seraient que heureuses. Et du coup, est-ce qu'une coopération militaire vous semble envisageable ? Ce que je sais, c'est que pour le succès de la lutte contre le terrorisme, aussi bien du côté du Bénin que de celui du Niger, il vaut mieux que les pays frontaliers ne soient pas en désaccord, comme ça a été le cas ces derniers temps. Du partage de renseignements, par exemple. Ce serait un début ? Le partage de renseignements, oui. Ça peut même être des interventions militaires ponctuelles. C'est vraiment utile pour les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, qu'ils s'entendent. Et vous savez très bien que lorsque vous êtes en désaccord avec l'un ou l'autre des pays de l'AES, vous avez d'une certaine manière des problèmes avec le reste. Le président béninois s'est rendu au Niger et au Burkina Faso, mais pas au Mali, troisième pays de l'AES, qui fait d'ailleurs souvent figure de locomotive de cette Alliance. Comment est-ce qu'on doit le comprendre ? Le ministre des Affaires étrangères du Mali était à l'investiture du président Wadagni. Mais le Mali a connu des difficultés du point de vue de l'insécurité. Vous pensez aux attaques du 25 avril menées par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) ? Exactement. Et donc je pense que peut-être que, même dans l'intérêt du Bénin et du Mali, il vaut mieux ne pas prendre des risques pour le moment. Donc, il n'y a pas de rupture. C'est simplement que le Mali a trop de choses à gérer de son côté ? Absolument, c'est ce que je dirais. Romuald Wadagni s'est ensuite rendu au Togo, qui a une position de médiateur entre l'AES et le reste de l'Afrique de l'Ouest, puis en Côte d'Ivoire, pays hostile aux régimes militaires putschistes. Concrètement, que pensez-vous que le président béninois cherche à obtenir ? Quand vous regardez la composition de l'équipe qui l'a accompagné, vous voyez des responsables militaires. Mais vous voyez aussi des responsables liés aux questions de commerce. De mon point de vue, les préoccupations du président étaient au moins deux : la question de l'AES et la question économique et commerciale. À lire aussiRéouverture de la frontière Niger-Bénin: «Des deux côtés, on redoute des infiltrations»
MOD: Andreas Mittendorfer, Gesendet in Ö1, am 8. Juni 2026 Papst Leo XIV. hat vor dem spanischen Parlament die umfassende Achtung der Menschenwürde gefordert. In einer historischen Rede am Montag (8.6.) ging er insbesondere auf das Lebensrecht der Ungeborenen und die Lage der Migranten ein. Gestaltung: Martin Gross x x x x x x x x x x x x x xx x x x x x x x x x x x xOb in Nigeria, Benin oder Togo, der Einfluss dschihadistischer Gruppen nimmt in mehreren westafrikanischen Ländern zu, beobachtet die Konrad Adenauer Stiftung. Gestaltung: Maria Harmer
Le fabricant panafricain de motos électriques Spiro a annoncé une levée de fonds record de 215 millions de dollars. Déjà implantée dans sept pays africains, l'entreprise veut étendre son réseau de stations d'échange de batteries et renforcer ses capacités de production. Un modèle qui séduit de plus en plus de conducteurs, mais qui exige des investissements considérables. De notre envoyé spécial à Nairobi, « Ici, nous réalisons plusieurs types d'assemblages : les motos, les racks d'échange de batteries, les batteries elles-mêmes ainsi que les chargeurs », explique Japheth Ruttoh, directeur de l'usine Spiro de Nairobi. Sur la ligne de production, les ouvriers fixent les selles, montent les roues et assemblent les porte-bagages. L'objectif est d'augmenter rapidement les capacités industrielles de l'entreprise. « Avec cette ligne d'assemblage, nous pouvons produire 150 motos en un seul poste de travail de huit heures. Cela concerne une seule ligne de production. Si la demande augmente, nous pouvons accroître davantage notre capacité », assure-t-il. Le pari des batteries échangeables Et la demande est bien au rendez-vous. En Ouganda, près de 30 000 motos électriques ont été vendues en 2025. Comme plusieurs de ses concurrents, Spiro a compris qu'en Afrique, les conducteurs cherchent avant tout à maximiser leur temps sur la route. Pour éviter les longues périodes de recharge, l'entreprise a développé un réseau de stations d'échange de batteries. « Nous fonctionnons selon un modèle de location de batteries : nous restons propriétaires des batteries et les conducteurs paient uniquement pour les échanger lorsqu'elles sont déchargées. Dans les stations dédiées, ils remplacent en quelques minutes leur batterie vide par une batterie rechargée. Ce système leur évite d'avoir à financer l'achat ou le remplacement d'une batterie et ils peuvent simplement continuer à travailler et à gagner de l'argent », explique Raymond Kitunga, directeur de Spiro Kenya. Un marché prometteur mais très concurrentiel Présente au Kenya, au Togo, au Bénin, au Rwanda et en Ouganda, Spiro a déjà déployé plus de 2 500 stations d'échange de batteries. Une stratégie qui nécessite d'importants financements. En moins de deux ans, l'entreprise a levé au total 365 millions de dollars. « Au Kenya, nous avons conclu des partenariats avec plusieurs distributeurs de carburant qui disposent d'un réseau couvrant tout le pays. Nous travaillons aussi avec l'Église catholique, qui nous aide à disposer de davantage d'emplacements pour ouvrir nos stations d'échange. Plusieurs grandes compagnies pétrolières nous ont aidés à déployer ce réseau afin que les utilisateurs puissent facilement trouver un point d'échange », détaille Raymond Kitunga. Mais la concurrence s'intensifie. Des acteurs comme Roam, Ampersand ou ARC Ride se disputent désormais le marché kényan de la moto électrique. Ils sont aujourd'hui cinq principaux acteurs sur ce segment. Spiro conserve toutefois sa position dominante et mise sur un argument central : un coût d'utilisation inférieur à celui d'une moto à essence, malgré les ambitions affichées par le Kenya avec son projet de méga-raffinerie annoncé en partenariat avec Aliko Dangote.
Comment favoriser le développement économique des zones côtières africaines sans mettre en péril l'océan et les écosystèmes ? Comment aider les populations à s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique qui se font déjà sentir ? La réponse s'appelle l'économie bleue. Face à la baisse sans précédent de l'aide publique au développement, le secteur privé s'empare de plus en plus du sujet. « On cherche à avoir un impact qui est à la fois social et environnemental puisque les communautés côtières sont les premières affectées par la dégradation des océans », explique Yasmine Hamraoui, co-fondatrice de ForSea Invest, un fonds d'investissement basé à Maurice. Un portefeuille de 20 millions de dollars qui cible en priorité les start-ups travaillant à la préservation des océans sur le continent africain : « Cela va de l'énergie à la sécurité alimentaire en passant par le recyclage. Ce sont des activités qui recouvrent une activité très large de l'économie, mais qui trouvent leur source ou dont l'impact porte sur les océans. » Aider les start-ups comme les petits pêcheurs Pour autant, il n'est pas question ici de charité, explique l'entrepreneure : « On peut générer du profit tout en ayant un impact positif sur la planète et les personnes. Les deux ne sont pas incompatibles. En revanche il faut bien avoir conscience qu'on ne cherche pas un profit maximisé mais une durabilité de nos investissements dans le temps. » Alexis Grosskopf est le fondateur d'OceanHub Africa, un organisme basé en Afrique du Sud qui conseille, accompagne et finance les jeunes entreprises africaines. « D'un côté, nous aidons les start-ups dans l'économie bleue en Afrique à lever des fonds, mais nous aidons aussi un autre type d'entrepreneurs bleus : des petits entrepreneurs dans les communautés côtières rurales, comme des petits pêcheurs ou des agriculteurs d'algues, que l'on aide à s'adapter et à accéder aux marchés », détaille-t-il. À écouter aussiLa finance bleue : concilier développement économique et protection de l'océan Choisir de ne pas investir dans certaines activités nocives pour l'océan OceanHub Africa est présent dans 28 pays du continent. « Certains pays sont beaucoup plus difficile d'accès, soit pour des raisons de sécurité, soit par manque d'infrastructures économiques assez solides auxquelles on pourrait s'arrimer. » À l'inverse, certains ont pris de l'avance. « Si on parle technologie et start-ups, c'est le cas du Kenya, de la Tanzanie, de l'Afrique du Sud, de l'Égypte ou de la Tunisie. En Afrique de l'Ouest, on peut évoquer le Sénégal, la Côte d'Ivoire et même le Togo, qui n'a que 80 kilomètres de côtes mais qui, de plus en plus, facilite l'émergence de jeunes pousses dans l'économie bleue. » Pour favoriser l'émergence d'une économie durable de l'océan, il faut aussi faire des choix forts, explique Karen Sack qui dirige l'Ocean Risk and Resilience Action Alliance, une ONG spécialisée dans le financement de l'économie bleue : « On peut avoir un impact très fort en choisissant de ne pas investir dans certains domaines. Ce qu'on appelle les lignes rouges : les investissements dans l'extraction en mer du pétrole ou du gaz, ou les méthodes de pêche destructrices, par exemples. Si la finance et les assurance se retiraient de ces activités, l'impact serait énorme. » À lire aussiForum sur l'économie et la finance bleue : les pays insulaires africains face à l'urgence
Deutschland verlassen, Afrika neu entdecken: Philipp Sacher hat sich in Togo ein völlig anderes Leben aufgebaut. Statt Büroalltag und Routinen entstehen dort heute ein essbarer Waldgarten, Permakultur-Projekte und eine kleine Farm mitten in der Natur. Sacher erzählt von seinem ungewöhnlichen Weg – von der Bundeswehr über handwerkliche Projekte bis hin zum großen Neustart in Westafrika. Ingolf Krumm zog Ende der 90er-Jahre nach Madrid und baute sich dort ein neues Leben auf. Zwischen Studium, beruflicher Karriere und privaten Wendepunkten entstand eine enge Verbindung zu Spanien, die ihn bis heute prägt. Über das Leben zwischen Madrid und Frankfurt, kulturelle Unterschiede, ein Deutschland im Wandel – und warum das Thema Auswandern heute wieder so viele Menschen beschäftigt – spricht er in der Sendung.
The Chairman Of The Church of Pentecost, Apostle Eric Nyamekye, throws more light on this in this insightful message titled "The Church Unleashed to Transform Society through the Gospel and the Power of the Holy Spirit" at the Conférence Des Ministres Et Épouses Francophones, at the Palais de Lome in Lome, Togo. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
The practice of healthcare is inherently powerful, and our patients are vulnerable to our power. Though power can be abused, the righteous use of power, for the benefit of the vulnerable, is profoundly Christlike. We will explore the lessons of power which help us understand our roles, including the fundamental nature of professionalism and key kingdom strategies of healthcare missions.
« Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois. » C'est du moins ce qu'affirme sur RFI le député français centriste Bruno Fuchs, qui préside à l'Assemblée nationale la commission des Affaires étrangères. La semaine dernière, Bruno Fuchs a accompagné le président français Emmanuel Macron au sommet Afrique-France de Nairobi, au Kenya. Aujourd'hui, il fait une analyse comparée des atouts de la France et de la Russie en Afrique. Et pronostique un prochain duel à Madagascar. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aides publiques. Et cela tombe bien, car on n'a plus totalement les moyens », a déclaré Emmanuel Macron la semaine dernière à Nairobi, au Kenya. Mais à l'heure de l'épidémie d'Ebola, comment empêche-t-on la baisse de 37 % des fonds de la chaîne de surveillance des épidémies en Afrique ? Bruno Fuchs : On fait avec 37 % de moins immédiatement, et on fait un plaidoyer auprès de tous les acteurs qui ont de l'influence – des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République – pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde – pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais il existe d'autres situations – est de multiplier et de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité. La santé, mais également l'environnement, qui est un sujet crucial. Démontrer à ceux qui, délibérément, baissent leurs contributions que ce n'est pas à leur bénéfice. Ils pensent qu'en baissant leur contribution, ils s'avantagent. C'est une erreur, car nous verrons que, sur les épidémies ou sur le climat, les conséquences pour ceux qui baissent sont aussi importantes que pour les autres. On fait avec ce qu'on a, aujourd'hui. C'est vrai pour l'ONU, pour les réfugiés, pour tous les grands budgets d'entraide. Et vite, on fait le plaidoyer pour réaugmenter ces budgets en démontrant que c'est au détriment de tout le monde, notamment de ceux qui baissent leur budget. Le sommet Afrique-France de Nairobi de la semaine dernière, vous y étiez, a mis l'accent sur l'économie. Mais en désertant le terrain politique, la France ne risque-t-elle pas de se banaliser en Afrique et de laisser le champ libre à des concurrents stratégiques comme la Russie ? Non, on n'abandonne pas le champ politique. Je pense qu'on a deux grandes zones : la zone des pays anglophones comme le Kenya et Nairobi, où nous sommes l'un des partenaires en concurrence avec les autres. Et la partie francophone. Là, nos relations sont plus compliquées parce qu'on n'est pas encore sortis complètement – et je pense que le discours de Nairobi nous en fera sortir, j'espère, définitivement – d'une relation coloniale, puis postcoloniale, françafricaine, toutes les étapes que l'on connait. Ces deux situations sont différentes. Ce qu'on a pris comme engagement depuis un moment – et le président à Nairobi l'a clairement dit quand on parlait de relations politiques –, dans l'imaginaire des gens, c'était de l'ingérence : on place des présidents, etc. Il m'est arrivé à Dakar, dans la rue, de croiser des étudiants ou des gens dans la rue qui m'ont dit : « De toute façon, notre président, c'est Macron. » À l'époque de Macky Sall. Je leur ai dit : « Mais vous rigolez. » Mais c'est encore l'imaginaire. Il faut couper entièrement avec cela. Mais cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de relations politiques avec les États. Mais des relations politiques en reconnaissant la souveraineté et l'identité des États africains, notamment francophones. Les relations politiques existent, mais l'ingérence est maintenant clairement et définitivement arrêtée. On a également supprimé nos emprises militaires. On supprime l'ingérence, on n'a plus d'emprise militaire et donc les relations deviennent forcément principalement économiques, et également – c'est l'une des grandes forces de la France – culturelles, sportives. Il y a d'autres sources d'influence et de diplomatie. Mais c'est principalement l'économie. C'est un raisonnement assez logique. Maintenant, la question qui se pose : avons-nous les entreprises, la volonté, les entrepreneurs pour aller investir plus fortement en Afrique que l'on ne le fait aujourd'hui ? Auquel cas, ce sont les autres pays concurrents qui rafleront la mise et qui auront des relations privilégiées avec l'Afrique. Donc, la balle est dans le camp des opérateurs économiques français ? Et des politiques qui doivent créer les conditions pour que les chefs d'entreprise aient envie d'y aller. Par exemple, j'ai envoyé une mission parlementaire en RDC à Kinshasa, qui est revenue il y a quelques jours et qui va finaliser la semaine prochaine un traité de coopération économique entre la France et la RDC. La Chine a un traité de coopération [avec la RDC] avec des avantages fiscaux, de stabilité, sociaux, etc. Nous, nous n'avons pas de traité de coopération économique. Voilà typiquement un rôle dans lequel nous, politiques, sommes capables de créer un cadre dans lequel on peut favoriser l'arrivée d'entreprises françaises en sécurisant leurs investissements. Vous parliez du Sénégal. Vous qui étiez à Nairobi la semaine dernière, comment expliquez-vous que des chefs d'États souverainistes comme le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, ou même ouvertement pro-russes comme le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, aient fait le déplacement pour ce sommet Afrique-France ? Je pense – j'en suis même certain et je le constate tous les jours quand je me déplace en Afrique – que la France – l'Europe, on va dire, pour ne pas être immodestes non plus – propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qui fait plus que la France sur la biodiversité ? Qui fait plus que la France sur la santé, les vaccins ? Qui fait plus que la France sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Ce modèle universaliste, ce ne sont pas les Russes qui le font, ce ne sont pas les Américains qui le font, ce ne sont pas les Chinois qui le font. Je pense que ce modèle trouve un écho en Afrique. Là où il y a des problèmes, c'est notre comportement qui date de la colonisation, toute l'histoire qu'on a pas soldée avec l'Afrique francophone, et je pense qu'on est en train de le faire. Mais si on élimine tous les irritants – le franc CFA, la question des visas, etc. – on redeviendra une puissance désirée. Autre facteur : quand vous voyez les crises actuelles dans le monde, qui est fiable dans ses engagements ? Ce ne sont pas les Américains, demandez aux pays du Golfe qui n'ont pas été protégés par les Américains ! Ce ne sont pas les Russes qui sont en train de quitter le Mali parce que cela ne se passe pas bien pour eux, ils ne résistent pas, ils partent. La France est là, la France est fiable et elle fait face à ses engagements, quelles que soient les circonstances. Ce modèle, je pense, les pays africains l'entendent. Concernant la Centrafrique, on a normalisé nos relations, on a retrouvé des relations normales avec le président Faustin Archange Touadéra. Les Russes sont là-bas. Nous aussi. Il faut qu'on apprenne à travailler avec tout le monde. La France – et aucun pays occidental – n'est à l'échelle des besoins des pays africains. La France seule ne peut pas répondre à l'ensemble des besoins d'un pays, et a fortiori de tous les pays africains. Donc, il faut travailler avec tout le monde, il faut apprendre cela. Il y avait une contradiction côté français : les Français sont les chantres du multilatéralisme, c'est vrai, on y croit. Sauf pour un espace dans le monde, l'Afrique francophone, où nous avons été, jusqu'à Nairobi, unilatéraux. On impose nos vérités, on impose nos vues et on ne supporte pas que l'on nous résiste. Je pense que cette contradiction est en train d'être résolue et je pense qu'elle l'a été définitivement à Nairobi. Le 25 avril dernier, le Mali a été frappé par une offensive conjointe des jihadistes du Jnim et des rebelles touaregs du FLA. La semaine dernière, à Nairobi, Emmanuel Macron a eu cette phrase : « Le départ des militaires français n'est sans doute pas la meilleure décision que les putschistes ont prise pour leur pays. » Est-ce à dire que la France se réjouit de l'échec militaire des Russes au nord du Mali ? Les Sahéliens en général – la situation au Burkina Faso et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires – s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti et chassé le partenaire français, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne, je pense, a quelques jours à vivre ou quelques semaines à vivre. Aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au Jnim. Et donc le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois, c'est inéluctable. Pour les Maliens, ils ont le choix entre les jihadistes intégristes – pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts – et les rebelles du FLA, d'un côté, et de l'autre la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali, qui sont en danger. La vie au Mali risque de changer. Bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés… Certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibrahim Boubacar Keïta, qui faisait défaut parce que son action politique était insuffisante. C'est peut-être l'une des erreurs de Barkhane que d'avoir fait reposer la réussite de l'opération militaire sur un pouvoir politique faible qui n'était pas capable d'assurer les accords d'Alger. C'est l'erreur principale. Mais aujourd'hui, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a cinq ou six ans. Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations. Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition – je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta –, qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le Jnim ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le Jnim. Je pense que le Jnim est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? Supporte-t-on cette transition dans laquelle le Jnim a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux, un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia – c'est le cas au Nigeria – et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement – après, tout dépend du Jnim, tout dépend de la junte – à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. À Madagascar, où vous vous êtes rendu il y a six mois, le nouveau régime dirigé par le colonel Michael Randrianirina se tourne de plus en plus vers la Russie, notamment vers les militaires de l'Africa Corps et vers les techniciens russes de la Commission électorale de Moscou en vue de la présidentielle de 2027. Qu'en pensez-vous ? J'en pense plusieurs choses. La première, c'est que, avec la perte d'influence, le départ ou en tout cas la minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Cela va être leur modèle, leur laboratoire, parce qu'ils ont des positions là-bas et que c'est une porte sur l'océan Indien. Il y a aussi une volonté et une vision stratégique. Nous, Français, avons intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer cela. Concernant leur influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner, ils profitent beaucoup, notamment sur la question armée. Si on est très présents, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et à établir une grosse emprise à Madagascar. Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place des présidents : le président – Faustin Archange Touadéra, quand il a pris le pouvoir en 2016, ou Michael Randrianirina, ici – est désarmé. Il a besoin de développer son pays. Que fait-il ? Il va voir les uns et les autres. Il va voir le président Poutine qui lui dit : « Je te donne des instructeurs. » Le président Macron qui lui dit : « Je te propose un certain nombre d'actions économiques. » Donc le président Macron, la France en tout cas, n'est pas capable de donner ou de vendre au président Michael Randrianirina l'intégralité de ses besoins. On peut aussi le voir de façon moins conflictuelle, où un président africain, comme tout président, va chercher ses partenaires là où c'est le moins cher et là où il a des besoins. Madagascar, c'est un petit peu différent parce que les Russes, justement, vont vouloir jouer Madagascar comme une sorte de laboratoire de ce qu'ils peuvent faire en Afrique, compte tenu de leurs échecs au Sahel. Ne pensez-vous pas que les Russes vont tenter d'avoir une relation d'exclusivité avec Madagascar ? Les Malgaches ne le souhaitent pas parce que la culture malgache, la culture d'un certain nombre de dirigeants malgaches, n'est pas tournée vers la Russie. Certains le sont, mais majoritairement non. Et l'intérêt du président Michael Randrianirina n'est pas de tout mettre dans le panier russe. On le voit, les Russes sont en Guinée depuis 1960. Ils ont fait zéro route, zéro école, zéro hôpital. Ils ont fait des routes pour les mines, mais pas pour la population. Tout le monde voit l'apport quasi nul, souvent prédateur, des Russes dans les pays africains. Les Russes donnent des armes. Nous, on ne donne pas d'armes, on les vend. Et parfois on ne le fait pas parce que, quand les militaires locaux ne sont pas formés, on ne donne pas d'armes à des gens qui ne sont pas formés. Les Russes le font. On ne donne pas les mêmes services, j'allais dire. Mais si la France prend conscience qu'il y a un enjeu stratégique majeur à Madagascar, notre présence actuelle, économique, politique, culturelle, devrait suffire à limiter en tout cas l'impact des Russes. Mais il faut prendre conscience de cela. Il ne faut pas les laisser faire. À lire aussiMadagascar: l'ambassadeur de l'UE défend le rôle de l'Europe dans un pays qui se rapproche de la Russie
Transforming healthcare delivery in resource-limited contexts around the world calls for compassionate, innovative solutions. Learn how The Luke Commission is bringing healthcare to the most isolated and underserved in Eswatini through a scalable model for advancing health equity.
Here's the latest news from the world of Omniglot. New language pages: Lukpa, a Southern Gur language spoken in Benin and Togo. Chepang, a Binanderean language spoken in Morobe Province of Papua New Guinea. Mungbam (Mùŋgbàm), a Southern Bantoid language spoken in the Northwest Region of Cameroon. Rengao (Rơngao), a North Bahnaric language spoken in […]
Peter Lefcourt joined me to discuss listening to Jean Shepard, his first TV, joining the Peace Corps and going to Togo; living in Paris three months a year; coming back and teaching in the Dalton School; being a cab driver and studying dialogue; becoming a professor at Marlboro College in Vermont; wrote a TV movie that sold and didn't get made; writing pornography and turning a story into a TV movie with Barbara Eden and Barbara Feldon; early freelance jobs; Eight is Enough; Dick Van Patten and the ponies; Rivkin the Bounty Hunter TV movie; American Dream; Scarecrow & Mrs. King; pilot Bulba with Jeff Altman & Bill Hicks; Devlin Connection with Rock Hudson; Cagney & Lacey, his 1st episode "Jane Doe #37" nominated for Writer's Guild Award; wins Emmy in 1985; creating I Had Three Wives and casting Victor Garber; working on Our Family Honor; writing Monte Carlo for Joan Collins and George Hamilton; Studio 5B; writing his first novel The Deal, a harsh satire on the film industry; his second novel, The Dreyfus Affair, about a homosexual love story on an MLB team; optioned three times and now being looked at by Timothy Chalamet; Di & I a fictional love story between Princess Diana and a Jewish screenwriter; working on Due South with Paul Haggis; The Woody satirizing Bob Packwood; Abbreviating Ernie about rough sex that leads to death and dismemberment; his TV satire Beggars and Choosers he co-created with Brandon Tartikoff; Eleven Karens about a man who had relationships with 11 women named Karen; Manhattan Beach Project, a satire on reality TV; his love of dark humor
Mary Agbovi runs legal operations at CoverMyMeds, sits on the SOLID Advisory Council, and co-founded an organization that builds schools in Togo. David Cowen sits down with Mary to unpack the most quotable metaphor in the entire series: what if we had given Alexander Hamilton a typewriter? It is a reframing of change management that strips away the fear of AI replacement and replaces it with something more useful, we are handing our teams tools to be more of who they already are. Key Topics Covered: The Hamilton typewriter metaphor: Why we are giving people an amplifier, not asking them to change identity Concentric circles of AI rollout: Mary's framework for thinking about adoption — direct team first, then the surrounding stakeholders The bell curve of adoption: What to do with the leading 20 percent, the middle 60, and the trailing edge Building schools, building legal ops: Why creating space for people to learn is the same fundamental work Inspiring agency: Why storytelling is the differentiator for legal ops leaders in 2026 Articulation as AI dividend: How Mary uses AI as a coach to refine her own thinking Project managing a life: Three daughters, building schools, leading legal ops
What is cultural distress? It is a negative response rooted in a cultural conflict where the patient lacks control over their situation. It results in more physiologic effects on the body resulting in allostatic overload. To prevent this, healthcare practitioners must use strategies such as cultural humility to help patients navigate healthcare. Come find the best ways to deliver culturally sensitive care in any setting.
(00:47) Berliner Museen wollen 600 Schädel an Kamerun und Togo zurückgeben. 600 Schädel aus der Kolonialzeit in Berliner Museen – das ist viel. Aber: In Schweizer Museen liegen viel mehr. Das zeigt eine kürzlich veröffentlichte Studie. Warum ist das so? Weitere Themen: (06:54) Mit Pauken und Trompeten – wie die Blasmusik in der Schweiz populär wurde, beleuchtet die Ausstellung «Anno 1811 – die Anfänge der Blasmusik in der Schweiz» im klingenden Museum Bern. (11:18) Bildstarker Film mit herausragender Hauptdarstellerin – die argentinisch-schweizerische Regisseurin Milagros Mumenthaler erzählt in «Las Corrientes» die Geschichte einer innerlich zerrissenen Frau. (15:46) Gemeinsam jammen und sich austauschen – die JazzBaragge in Zürich feiert ihr 25-jähriges Jubiläum.
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l'OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L'omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l'augmentation de l'espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l'âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l'échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu'un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c'est aussi le cas pour d'autres spécialités médicales, l'accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd'hui très inégalitaire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l'OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d'une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1% des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c'est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l'enfance. À un certain niveau, lorsque l'acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d'acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d'ophtalmologie à la faculté de médecine de l'université Paris-Cité et chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l'ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you.
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l'OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L'omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l'augmentation de l'espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l'âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l'échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu'un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c'est aussi le cas pour d'autres spécialités médicales, l'accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd'hui très inégalitaire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l'OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d'une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1% des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c'est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l'enfance. À un certain niveau, lorsque l'acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d'acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d'ophtalmologie à la faculté de médecine de l'université Paris-Cité et chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l'ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you.
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l'infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l'échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l'occasion de l'Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l'actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l'hépatite B qui, chacune, provoque plus d'un million de décès chaque année à l'échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l'Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l'université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'Institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l'infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l'échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l'occasion de l'Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l'actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l'hépatite B qui, chacune, provoque plus d'un million de décès chaque année à l'échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l'Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l'université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'Institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.
Summary好久不见呀,四月份太忙,来不及做播客,预计六月更忙,所以还是五月份给大家做点东西,这一期开始,又是一周三更,希望你们喜欢。这期节目,是我二十年职场生涯的小心得,献给每一个在职场打拼的人,无论牛马还是老板们,世间本没有那么多对立,无良的平台和自媒体多了,对立才变得炙手可热,我不信这个,我信天道酬勤。/Show Note02:02 职场之路:从播客到成功的职业生涯04:03 职场:秀场还是战场?塑造职场形象的关键!08:22 职场生存之道:如何在不晋升的情况下创造更多机会?12:35 职场之道:如何脱颖而出,给他人留下深刻印象?16:46 学习与爱好的碰撞:他向我展示了医疗方向的AI应用,我却发现了他的强大!20:56 职场中的生态位:如何在不同等级之间展现不同价值?25:10 揭秘涛哥的黑科技:抖音创业故事引发思考!29:23 AI在职场中的应用:如何提高工作效率和职业发展?33:34 AI助力项目汇报,揭示行业视角与个人想法的差距!37:44 迭代医疗行业:医用耗材在外科、医美领域的应用前景与采购变化41:57 AI在职场中的作用:不仅仅是娱乐化,还能帮助解决问题46:10 AI时代的职场生存之道:如何成为聪明人?/Staff主播 | 罗叔制作 | 罗叔文案 | 罗叔后期 | 罗叔日程 | 腿哥/BGM List片头:念念/Contact新浪微博:@燃烧吧罗叔抖音:燃烧吧罗叔公众号:头号玩家toGo合作微信: luoyoucai
Welcome to Those Days: A Michinoku Pro Retrospective!Case (https://twitter.com/_inyourcase) and Mike (https://twitter.com/fujiiheya) return to Michinoku Pro and it's time for the Inoki World Wrestling Peace Festival (including a new shocking Inoki fact), Skydiving J, and a deeper look at the formation of Kaientai DX!They take a deep look at the failed Inoki Los Angeles gambit, including how Great Sasuke ended up there, before discussing “Crisis in Lucha Paradise,” a reemerged comp tape covering June of 1996, including Sasuke/Hamada/TM4 vs KDX and the first-ever Michinoku Pro KDX ten-man tag! After that, they discuss the MPro participation on New Japan's Skydiving J show, the all Juniors Budokan Hall show including Liger vs Togo, Ultimo vs Naniwa, Delfin vs TAKA and main evented by an IWGP Jr Title match between The Great Sasuke and Black Tiger II!A full match listing of footage covered during this episode can be found at the show post on www.voicesofwrestling.com or in the Open The Voice Gate channel on the VOW Discord.Our podcast provider, Red Circle, offers the listeners the option to sponsor the show. Click on “Sponsor This Podcaster” at https://redcircle.com/shows/open-the-voice-gate and you can donate a single time, or set up a monthly donation to Open the Voice Gate!Please Rate and Review Open The Voice Gate on the podcast platform of your choice and follow us on social media with @openvoicegate!.Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
The Shining Wizards Return with another jam packed episode. Coming out of the gates fast, they jump into the recently released Hulk Hogan documentary on Netflix.Then they are joined by Lord Murphy Costigan for a really fun interview. We talk about his time training Jelly Roll for his WWE experience, Beau James, Southern States Wrestling & so much more. Not familiar with Murphy, this is a great introduction to him. We dive into the world of the WWE from the Wrestlemania fallout and what is lining up for the champions, the Bloodline, call ups and more. We discuss the recent WWE releases before moving over to the world of AEW & Darby Allin as champion. Can he maintain his car crash style every week as champion? Brudno hits us with a Blind Ranking. We rank the 5 fake places wrestlers are from. We dive into Tony's homework last week as we go to Beyond Wrestling for Orange Cassidy vs Jon Silver And Matt is up next as he takes us back to SMW 1994 Night of Legends for the Heavenly Bodies vs The Thrillseekers https://www.youtube.com/watch?v=IMHm9tnQOQQEnjoy the show, please remember to subscribe, and leave a review.
The Shining Wizards Return with another jam packed episode. Coming out of the gates fast, they jump into the recently released Hulk Hogan documentary on Netflix. Then they are joined by Lord Murphy Costigan for a really fun interview. We talk about his time training Jelly Roll for his WWE experience, Beau James, Southern States Wrestling & so much more. Not familiar with Murphy, this is a great introduction to... The post The Shining Wizards 791: EVIL Dick Togo appeared first on Shining Wizards Network.
In this episode of Inside Startup Investing, Chris Lustrino speaks with Olowo-n'djo Tchala about building Alaffia, a mission-driven consumer brand rooted in ethical sourcing. (00:00–01:30) Olowo-n'djo shares his upbringing in Togo and how it shaped his vision for a new economic model. (01:30–04:30) He explains how Alaffia organizes women-led cooperatives to produce shea butter and connect them to global markets. (04:30–08:30) The discussion covers fair trade economics, including paying above-market wages while maintaining strong margins. (08:30–13:00) They explore how Alaffia scaled into a national brand through persistence, retail distribution, and product-market fit. (13:00–17:00) Finally, Olowo-n'djo reflects on challenges with outside investors and why maintaining mission alignment is critical for long-term success. (17:00–22:00).
Kofi Douhadji is an Investment Advisor and bestselling author who helps French-speaking immigrants turn income into assets by understanding and leveraging the North American financial system. Originally from Togo, Kofi experienced firsthand what it means to earn in a new country without understanding the rules that govern money. After a decade in civil engineering and serving as a U.S. Air Force officer, he identified a pattern: high-earning immigrants were working hard, but without a system, their income wasn't translating into ownership.
Le 10ᵉ Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique débute ce lundi pour deux jours dans la capitale sénégalaise. L'occasion pour des chercheurs, des décideurs politiques, des journalistes, d'échanger sur les enjeux régionaux. Il sera beaucoup question de souveraineté : économique, militaire, numérique. Parmi les intervenants, notre invité Afrique ce matin, Gilles Yabi, fondateur et directeur exécutif du centre de réflexion citoyen Wathi. Il répond aux questions de François Mazet RFI : Gilles Yabi, le terme de souveraineté revient dans les titres des différents ateliers de ce forum de Dakar. Est-ce parce que la souveraineté des pays africains est particulièrement menacée à l'heure actuelle ? Gilles Yabi : Je crois que, indépendamment des crises actuelles au niveau mondial, la souveraineté des pays africains a toujours été menacée. Les pays africains furent des colonies, notamment d'empires européens, et cela veut dire une dépossession de leur destinée. Et donc on a encore affaire à des États qui sont jeunes dans leurs frontières. Ce qui veut dire que la demande d'espace de souveraineté, même si généralement elle est formulée comme étant une demande absolue de souveraineté, elle est légitime de ce point de vue-là. Je pense que c'est un cheminement historique tout à fait naturel qui est aussi lié au changement générationnel dans les pays africains. Après, effectivement, il est renforcé par les différentes crises, la guerre en Iran, mais avant cela, la guerre de la Russie contre l'Ukraine. On avait déjà beaucoup parlé de la menace, notamment sur le plan économique. Mais aussi, il ne faut pas oublier la pandémie de la Covid-19, qui avait déjà amené au premier plan la question de la souveraineté en Afrique, et pas seulement en Afrique, puisque la question se posait un peu partout à ce moment-là. Nous sommes dans une époque néo impériale, est-ce que les Africains ont le sentiment d'être particulièrement ciblés par les nouveaux appétits des grandes puissances ? Oui, je crois qu'il y a ce sentiment-là, en tout cas lorsqu'on entend les discours sur le continent, y compris au niveau de ce qu'on peut appeler les élites intellectuelles du continent, il y a souvent ce sentiment. Alors, moi, je ne suis pas totalement convaincu que l'Afrique soit spécifiquement ciblée. Elle est ciblée parce qu'évidemment elle a des ressources naturelles. Elle n'est pas la seule à avoir des ressources naturelles, des ressources critiques. D'ailleurs, pour un certain nombre de pays, en particulier, tout ce qui est essentiel pour la transition énergétique, etc. Et, d'une certaine manière, il faut que les pays africains fassent un peu comme les grandes, les moyennes et les petites puissances qui ont cette capacité à identifier à nouveau leurs intérêts, leurs besoins, pas seulement à court terme, mais aussi à moyen et à long terme, à avoir une véritable stratégie. Il y a une concurrence entre grandes puissances pour l'accès aux ressources africaines. Chacun met en avant ses forces. Mais est-ce qu'on peut dire que les pays africains choisissent une forme de multi alignement ? Je crois que, pour la majorité des pays africains, oui, on est plutôt dans une tentative de multi alignement pour ne pas être dans une opposition frontale à une grande puissance. Les pays africains comprennent bien qu'ils peuvent aussi jouer justement des rivalités entre les grandes et les moyennes puissances. Il faut qu'en Afrique, on regarde aussi la dynamique des rapports de force internationaux et qu'on regarde la montée de l'Inde, des pays comme la Turquie. Sans doute, pour moi, le pays qui a fait le plus d'avancées dans sa présence sur le continent, dans son influence économique, mais aussi d'ailleurs militaire sur le continent au cours des dix ou quinze dernières années. Donc il ne faut pas regarder seulement les très grandes puissances, il faut regarder tout le monde. Tout ça est d'une très grande complexité. Et au fond, je pense que cela amène surtout la question essentielle d'avoir plus d'anticipation, de centres de recherche intégrés à certaines organisations régionales africaines. Ce sont des questions qui sont extrêmement complexes et qui demandent à ce qu'on ait un suivi permanent. Sur les questions de sécurité qui sont au cœur des échanges à ce Forum de Dakar, c'est la 10ᵉ édition. Au fil des années, vous avez pu constater que la situation sous-régionale se dégrade ? Au Sahel, on a quatre pays constamment parmi les dix les plus touchés par le terrorisme dans le monde depuis plusieurs années : vous avez le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Nigéria. Mais on a aussi des pays côtiers comme le Bénin, le Togo qui font leur apparition dans ces classements. Donc on a une extension des zones où nous avons des groupes armés, disons irréguliers, terroristes, mais pas seulement, puisque des milices s'installent aussi. Et cela appelle nécessairement à la poursuite d'une réflexion et d'une action collective. Concrètement, qu'est-ce qui peut être fait aujourd'hui pour essayer de renverser cette tendance et cette situation assez sombre ? D'abord, l'endiguement ou les tentatives d'endiguement, on ne peut pas y échapper. Il faut surveiller beaucoup plus attentivement les zones frontalières. C'est déjà le cas dans les pays côtiers qui sont les plus exposés. Mais il ne faut pas que ce soit seulement à nouveau une présence militaire. Il faut que ce soit aussi une présence de l'État dans ses fonctions économiques et sociales, parce que les groupes armés profitent toujours de tensions, de frustrations existantes pour s'implanter. Évidemment, la coopération entre les pays de la région est essentielle. Et là, évidemment, on a une grande difficulté parce qu'il faut que ce soit des deux côtés, notamment du côté des pays sahéliens. L'autre élément qu'il ne faut pas oublier, c'est que la logique des groupes armés a toujours intégré les frontières, et notamment l'économie de la violence et de l'insécurité, puisque l'économie informelle permet des échanges transfrontaliers et que les moyens de la violence viennent aussi de tous ces réseaux de criminalité qui ont toujours connecté l'Afrique de l'Ouest sahélienne à l'Afrique de l'Ouest côtière. Donc, depuis très longtemps, ce qu'on devait éviter, la fragmentation de la région, finalement. Malheureusement, les pays eux-mêmes et leurs dirigeants ont contribué à cette fragmentation. Et aujourd'hui, on fait face à un défi très important qui est celui de la coopération au moins sécuritaire, dans un contexte où les trois pays sahéliens ont quitté la Cédéao. À lire aussiSénégal: ouverture du Forum de Dakar dans un paysage sécuritaire africain transformé
En este episodio de Interesante historia, exploramos relatos reales de animales que hicieron lo impensable: salvar vidas, advertir peligros y actuar con una valentía que desafía toda lógica. Desde perros que enfrentaron incendios hasta aves domésticas que protegieron a sus dueños en momentos críticos, estas historias revelan un vínculo profundo entre humanos y animales que va mucho más allá de la compañía. A través de estos casos, descubrimos cómo el instinto, la lealtad y, en ocasiones, circunstancias extraordinarias, convirtieron a simples mascotas en verdaderos héroes. Si te interesan las historias reales que parecen sacadas de una película, este episodio es para ti. Sigue el podcast y acompáñanos en este viaje por los momentos más increíbles protagonizados por quienes no necesitan palabras para demostrar su heroísmo.
La capitale Togolaise a abrité samedi une rencontre internationale sur le Sahel. Une nouvelle stratégie pour lutter contre l'insécurité, le terrorisme a été proposée par le Togo, Serge vous êtes notre correspondant régional, il faut dire que Lomé se veut un pont entre les trois juntes du Sahel (Mali, Niger, Burkina) et le reste de la communauté internationale…
Die Dangote-raffinadery in Nigerië, wat 650 000 vate olie per dag verwerk, het begin met die uitvoer van geraffineerde petroleumprodukte na verskeie Afrikalande, insluitend die Ivoorkus, Kameroen, Tanzanië, Ghana en Togo. Kosmos 94.1 Nuus het met Stella Amadhila, 'n ekonoom by die energieministerie gepraat, wat sê die regering ondersoek tans of Namibië ook 'n invoerder van Nigeriese diesel en petrol kan word.
Hruschka, Lynn www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
Fruitful domestic and international medical missions overlap in multiple ways. Both require cross-cultural skills, a willingness to work with limited resources, courage in the face of potentially dangerous situations, and possible disapproval from friends and family. Each is excellent preparation for the other. Many international workers spend furlough time working in American Christian health centers--and vice-versa.
Simon Yako and Reverend Eliazar Daila Baba, two longtime friends and ministries leaders, reveal how God is using their partnership in pioneering spiritual renewal in Nigeria's most strategic theological institutions, all while embracing the grace that liberated their ministries from legalism. In this episode, you'll discover how their 38-year friendship has withstood the test of time, ministry shifts, and personal challenges. Simon shares the powerful journey from missionary work in Togo to instructing students in Nigeria, emphasizing the impact of clarity in God's grace versus legalistic religion. Meanwhile, Eliazar explains how the seminary's rich history and strategic location make it the perfect launchpad for cultural transformation through biblical education. You'll hear how this message is extending beyond classroom walls into local communities, reaching pastors, police officers, military personnel, and tribal leaders - all craving authentic encounters with God's love and grace.
Legendary composer Mark Isham has, for decades, provided some of the most dynamic film scores of our time with his distinct style that has drawn on many styles, including jazz and electronic music. His association with Disney dates back to 1983 with Never Cry Wolf and he has since crafted a number of scores for the Mouse House, from ABC's long-running and critically-acclaimed Once Upon a Time series to movies like Miracle, Togo, and Invincible. The Emmy and Grammy award-winning composer holds an Academy Award nomination for A River Runs Through It and a Golden Globe nomination for Nell. This year marks the 20th anniversary of Eight Below, a stirring score that is a focal points for today's conversation, in which he chats with host Brett Nachman about his career trajectory, composing process, and many of his beloved projects. Learn more about Mark's work on his website: MarkIshamMusic.com. Feel free to reach out to Brett via Bluesky @drnachman and Instagram @drnachman, subscribe to the podcast, and send your feedback to notablydisney@gmail.com New episodes of Notably Disney debut on the first Tuesday of each month.
In this dynamic session, participants will begin to explore how artificial intelligence (AI) can support missionary work. From content creation in fundraising to administrative support and research tools, AI can revolutionize how missionaries serve and connect. Learn about the practical benefits of AI, such as automating repetitive tasks, improving communication, researching important topics, and fostering creativity. We’ll also discuss the ethical challenges and potential pitfalls of using AI in ministry. Discover specific resources and strategies to enhance your work while staying grounded in biblical principles.
It's all too easy, when reading history, to see the world through the eyes of the coloniser rather than the colonised. The mandate system—the League of Nations framework through which Britain and France claimed legitimacy for their post-war territorial grabs—is often presented as a progressive innovation: a move from old-fashioned colonialism to enlightened trusteeship. But what did it look like from the perspective of those who suddenly found themselves under new rulers?Drawing on Susan Pedersen's extraordinary book *The Guardians*, we explore how the mandate system was intended to serve multiple, often contradictory purposes. For the victorious imperial powers, it was a tool to legitimate the territorial settlement agreed at Paris in 1919. For internationalists and League officials, it was a mechanism for spreading norms about trusteeship and the open door. For the people of Cameroon, Togo, Samoa, South West Africa, and the Arab provinces of the former Ottoman Empire, it was something simpler: a shameless betrayal of the promises of self-determination made when the Allies had their backs to the wall.We examine the petition process that emerged despite the explicit intentions of the mandate's architects. Neither the Covenant nor the mandate texts made any provision for petitioning; when the Milner Commission drafted the texts in 1919, all members save the American George Louis Beer agreed that allowing inhabitants to appeal to an international body would make "all administration impossible." Yet a petition process arose anyway—the achievement of thousands of men and women who, often at considerable risk, raised their voices against the new dispensation.We trace the path of those petitions: from West Africa, where Douala elites protested the transfer of their territories from British to French control; to Geneva, where William Rappard of the League Secretariat found himself sympathising with exiled Arab nationalists; to the corridors of power where Sir Eric Drummond, the League's Secretary-General, did everything possible to suppress these inconvenient voices.And we meet the figures who made the system work despite itself: J.H. Harris of the Anti-Slavery Society, who used his platform in *The Times* and *The Manchester Guardian* to amplify African grievances; Ormsby Gore, who argued that if a resident of a British colony could appeal to the Privy Council, surely an inhabitant of a mandated territory should be able to appeal to the League; and Rappard, who quietly circumvented his obstructive chief to raise the matter of petitions at the Permanent Mandates Commission's very first session.The story is one of imperial hubris, international idealism, and the unplanned emergence of a mechanism through which colonised peoples learned to claim that they too were nations deserving to be heard. It is also a story that challenges our conventional understanding of when and how the League of Nations failed.Topics covered:- The mandate system as imperial legitimation- Wilsonian internationalism vs. Anglo-French imperialism- The promise of self-determination and its betrayal- The petition process and its unplanned origins- West African resistance to partition- The Syrio-Palestinian Congress and Arab nationalist mobilisation- William Rappard and the conscience of the League- Sir Eric Drummond's obstructionism- The Permanent Mandates Commission's first session- Rethinking the failure of the League of Nations from a colonised perspective---Susan Pedersen's The Guardians is the best book on the mandate system I have ever read—a work of extraordinary scholarship that recovers the voices of those too often silenced in the archives.If you enjoy the podcast, please consider supporting us. We're migrating from Patreon to Substack—more details soon.Explaining History helps you understand the 20th Century through critical conversations and expert interviews. We connect the past to the present. If you enjoy the show, please subscribe and share.▸ Support the Show & Get Exclusive ContentBecome a Patron: patreon.com/explaininghistory▸ Join the Community & Continue the ConversationFacebook Group: facebook.com/groups/ExplainingHistoryPodcastSubstack: theexplaininghistorypodcast.substack.com▸ Read Articles & Go DeeperWebsite: explaininghistory.org Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Matt Hangen discovered something revolutionary while working as a missionary well driller in Togo: the traditional charity model was failing Africa's water crisis. After losing 117 pounds to illness and watching communities struggle with donated solutions that broke down, he pioneered a different approach. Water4 uses donations as seed capital to build wholly-owned water businesses that operate sustainably through customer payments—just pennies per day. The result? Nearly 3 million people served, 1,800 jobs created in Africa, 40,000 weekly Bible study groups launched, and villages transformed as women and girls get back three hours of their day previously spent hauling water. Matt shares incredible stories of employees like Muhammad (floor sweeper turned shop manager), grandmothers starting rice businesses with clean water, and how providing tap-quality water to rural African homes costs less than many American municipalities spend just planning their water projects. This conversation challenges everything you thought you knew about sustainable development, dignity through work, and the intersection of entrepreneurship and missions. Resources: https://www.water4.org/ This episode of Refining Rhetoric is sponsored by Worldview Academy: Students call Worldview Academy the best week of their lives. Through week-long summer leadership camps for teens, Worldview Academy trains Christians to think and live in accord with a biblical worldview so they can better serve Christ and engage the culture around them. Worldview Academy reinforces what students are learning at home and at church and trains this generation to apply that knowledge to the challenging cultural issues they're facing. To find a camp near you or learn more about Worldview's weekend conferences and other resources for families, visit www.worldview.org
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Au Sénégal, elle est l'une des voix qui bousculent le patriarcat depuis 50 ans : Awa Fall-Diop est honorée ce mardi 24 mars à Dakar par la fondation allemande Heinrich-Böll qui lui a remis son prix Anne Klein 2026. Une récompense pour son engagement dans la défense des droits des femmes. Militante féministe, enseignante, syndicaliste, Awa Fall-Diop a aussi été ministre et dirigeante d'association. Pour elle, le combat n'est pas terminé. Elle est l'invitée de Charlotte Idrac. RFI : « Luy Jot Jotna », ça veut dire « Il est temps » en wolof, et c'est le nom de la campagne lancée il y a quelques mois pour appeler à un sursaut face aux féminicides et aux violences faites aux femmes au Sénégal. Pour vous, qui militez depuis plusieurs décennies maintenant, est-ce que ça veut dire que le combat continue ? Awa Fall-Diop : Absolument, et il continuera tant qu'il y aura une seule femme sur cette planète qui subit l'oppression patriarcale. Les droits des femmes, c'est globalement le droit à la vie sous plusieurs aspects. La problématique du féminicide en fait partie. Mais il y a également aujourd'hui une tentative de contrôler le corps des femmes, soit par le biais de l'habillement, soit par le contrôle de leur fertilité. Et en parlant de ça, je voudrais évoquer une autre campagne que nous sommes en train de mener en faveur de l'avortement médicalisé et sécurisé en cas de viol et d'inceste. Les femmes qui sont pauvres, les femmes qui ne sont pas nanties et qui sont face à cette situation n'ont d'autres solutions que de procéder à des actions risquées. Lesquelles actions risquées les amènent soit à la mort, soit à l'infertilité, soit en prison. Parce qu'aujourd'hui au Sénégal, plus de 90% des femmes qui sont incarcérées le sont pour raison d'infanticide ou pour raison d'avortement. Un autre défi également, c'est la loi qui a été votée à l'Assemblée, le 11 mars, qui durcit les peines en cas de ce qu'ils appellent « actes contre nature ». Donc relations entre personnes de même sexe. C'est l'intensification de la répression contre l'homosexualité. Alors les femmes sénégalaises qui sont des lesbiennes, beaucoup d'entre elles ont quitté le pays. C'est extraordinaire quand on ne se sent pas en sécurité dans son propre pays. Aujourd'hui, même au niveau du mouvement féministe, parler de cette question devient problématique parce que quand tu en parles, on dit que tu fais l'apologie, on dit que tu en fais la promotion. Cela crée une atmosphère délétère. Pour la première fois, le président Bassirou Diomaye Faye avait prononcé le mot féminicide dans ses vœux du 31 décembre dernier. Qu'est-ce que vous attendez maintenant comme actes ? Comme on dit : « Paroles et paroles et paroles… » Voilà. C'est vrai que c'est important que le mot féminicide ait été prononcé. Cela veut dire que dorénavant, ce concept, cette problématique, fait partie du langage institutionnel au plus haut niveau de l'État. Mais jusqu'à présent, encore rien de concret. De quelle action concrète, vous, en faveur des femmes, vous êtes la plus fière ? C'est le travail que j'ai accompli au niveau de l'éducation nationale. À ce moment-là, dans les manuels scolaires, nous avons décompté qu'il n'y avait que 20% de personnages de femmes. Toutes les femmes qui étaient représentées s'adonnaient à des activités domestiques. Donc la cuisine, les enfants, la maison… Voilà exactement. J'ai dit à Monsieur le ministre que cela ne correspondait pas à la réalité. Et donc les manuels ont été révisés : On montre une fille en train de faire une expérimentation scientifique, qui est dans une fusée qui va à la Lune, et cetera, et cetera. Et ça, j'en suis absolument fière. Est-ce que, selon vous, c'est plus difficile d'être féministe au Sénégal aujourd'hui qu'il y a 30 ou 40 ans ? C'est différent. Nous sommes toutes dans une même trame, sur un même fil historique, mais il y a également un décalage. Parce qu'aujourd'hui, la vitesse à laquelle les jeunes féministes mènent une campagne, se connectent avec les sœurs féministes du Bénin, du Togo, de France, d'Allemagne, des États-Unis, d'Ouzbékistan... Aujourd'hui, en tant que féministe aînée, je peux dire que c'est plus facile, mais que ça présente plus de risques : le cyberharcèlement, les dénonciations... Maintenant, il y a une vague d'intolérance qui couvre le monde d'une chape de plomb, d'un voile obscur, que ce soit aux États-Unis, que ce soit en Europe également, avec les ramifications dans les pays africains. Il y a une internationalisation du mouvement anti-genre, du mouvement anti-droit, du mouvement anti-progrès qui veulent nous faire reculer dans les temps obscurs. C'est inacceptable. Vous êtes honorée aujourd'hui pour le prix Anne Klein de la Fondation Heinrich-Böhl. Qu'est-ce que ça représente pour vous ce prix ? C'est un signe que ce que nous avons fait, c'est bon, mais qu'il y a mieux encore à faire. « Bon, c'est bon, mais quand mieux arrive, bon s'enfuit. ». Nous sommes à « bon », nous devons aller à « mieux ». À écouter aussiFéminicides au Sénégal : « Il faut une réponse institutionnelle », alerte l'écrivaine Ndèye Fatou Kane
Last time we spoke about the end of the battle of khalkin gol. In the summer of 1939, the Nomonhan Incident escalated into a major border conflict between Soviet-Mongolian forces and Japan's Kwantung Army along the Halha River. Despite Japanese successes in July, Zhukov launched a decisive offensive on August 20. Under cover of darkness, Soviet troops crossed the river, unleashing over 200 bombers and intense artillery barrages that devastated Japanese positions. Zhukov's northern, central, and southern forces encircled General Komatsubara's 23rd Division, supported by Manchukuoan units. Fierce fighting ensued: the southern flank collapsed under Colonel Potapov's armor, while the northern Fui Heights held briefly before falling to relentless assaults, including flame-throwing tanks. Failed Japanese counterattacks on August 24 resulted in heavy losses, with regiments shattered by superior Soviet firepower and tactics. By August 25, encircled pockets were systematically eliminated, leading to the annihilation of the Japanese 6th Army. The defeat, coinciding with the Hitler-Stalin Pact, forced Japan to negotiate a ceasefire on September 15-16, redrawing borders. Zhukov's victory exposed Japanese weaknesses in mechanized warfare, influencing future strategies and deterring further northern expansion. #192 The Soviet–Japanese Neutrality Pact Welcome to the Fall and Rise of China Podcast, I am your dutiful host Craig Watson. But, before we start I want to also remind you this podcast is only made possible through the efforts of Kings and Generals over at Youtube. Perhaps you want to learn more about the history of Asia? Kings and Generals have an assortment of episodes on history of asia and much more so go give them a look over on Youtube. So please subscribe to Kings and Generals over at Youtube and to continue helping us produce this content please check out www.patreon.com/kingsandgenerals. If you are still hungry for some more history related content, over on my channel, the Pacific War Channel where I cover the history of China and Japan from the 19th century until the end of the Pacific War. Despite the fact this technically will go into future events, I thought it was important we talk about a key moment in Sino history. Even though the battle of changkufeng and khalkin gol were not part of the second sino-Japanese war, their outcomes certainly would affect it. Policymaking by the Soviet Union alone was not the primary factor in ending Moscow's diplomatic isolation in the late 1930s. After the Munich Conference signaled the failure of the popular front/united front approach, Neville Chamberlain, Adolf Hitler, and Poland's Józef Beck unintentionally strengthened Joseph Stalin's position in early 1939. Once the strategic cards were in his hands, Stalin capitalized on them. His handling of negotiations with Britain and France, as well as with Germany, from April to August was deft and effective. The spring and summer negotiations among the European powers are well documented and have been examined from many angles. In May 1939, while Stalin seemed to have the upper hand in Europe, yet before Hitler had signaled that a German–Soviet agreement might be possible, the Nomonhan incident erupted, a conflict initiated and escalated by the Kwantung Army. For a few months, the prospect of a Soviet–Japanese war revived concerns in Moscow about a two-front conflict. Reviewing Soviet talks with Britain, France, and Germany in the spring and summer of 1939 from an East Asian perspective sheds fresh light on the events that led to the German–Soviet Nonaggression Pact and, more broadly, to the outbreak of World War II. The second week of May marked the start of fighting at Nomonhan, during which negotiations between Germany and the USSR barely advanced beyond mutual scrutiny. Moscow signaled that an understanding with Nazi Germany might be possible. Notably, on May 4, the removal of Maksim Litvinov as foreign commissar and his replacement by Vyacheslav Molotov suggested a shift in approach. Litvinov, an urbane diplomat of Jewish origin and married to an Englishwoman, had been the leading Soviet proponent of the united-front policy and a steadfast critic of Nazi Germany. If a settlement with Hitler was sought, Litvinov was an unsuitable figure to lead the effort. Molotov, though with limited international experience, carried weight as chairman of the Council of Ministers and, more importantly, as one of Stalin's closest lieutenants. This personnel change seemed to accomplish its aim in Berlin, where the press was instructed on May 5 to halt polemical attacks on the Soviet Union and Bolshevism. On the same day, Karl Schnurre, head of the German Foreign Ministry's East European trade section, told Soviet chargé d'affaires Georgi Astakhov that Skoda, the German-controlled Czech arms manufacturer, would honor existing arms contracts with Russia. Astakhov asked whether, with Litvinov's departure, Germany might resume negotiations for a trade treaty Berlin had halted months earlier. By May 17, during discussions with Schnurre, Astakhov asserted that "there were no conflicts in foreign policy between Germany and the Soviet Union and that there was no reason for enmity between the two countries," and that Britain and France's negotiations appeared unpromising. The next day, Ribbentrop personally instructed Schulenburg to green-light trade talks. Molotov, however, insisted that a "political basis" for economic negotiations had to be established first. Suspicion remained high on both sides. Stalin feared Berlin might use reports of German–Soviet talks to destabilize a potential triple alliance with Britain and France; Hitler feared Stalin might use such reports to entice Tokyo away from an anti-German pact. The attempt to form a tripartite military alliance among Germany, Italy, and Japan foundered over divergent aims: Berlin targeted Britain and France; Tokyo aimed at the Soviet Union. Yet talks persisted through August 1939, with Japanese efforts to draw Germany into an anti-Soviet alignment continually reported to Moscow by Richard Sorge. Hitler and Mussolini, frustrated by Japanese objections, first concluded the bilateral Pact of Steel on May 22. The next day, Hitler, addressing his generals, stressed the inevitability of war with Poland and warned that opposition from Britain would be crushed militarily. He then hinted that Russia might "prove disinterested in the destruction of Poland," suggesting closer ties with Japan if Moscow opposed Germany. The exchange was quickly leaked to the press. Five days later, the first pitched battle of the Nomonhan campaign began. Although Hitler's timing with the Yamagata detachment's foray was coincidental, Moscow may have found the coincidence ominous. Despite the inducement of Molotov's call for a political basis before economic talks, Hitler and Ribbentrop did not immediately respond. On June 14, Astakhov signaled to Parvan Draganov, Bulgaria's ambassador in Berlin, that the USSR faced three options: ally with Britain and France, continue inconclusive talks with them, or align with Germany, the latter being closest to Soviet desires. Draganov relayed to the German Foreign Ministry that Moscow preferred a non-aggression agreement if Germany would pledge not to attack the Soviet Union. Two days later, Schulenburg told Astakhov that Germany recognized the link between economic and political relations and was prepared for far-reaching talks, a view echoed by Ribbentrop. The situation remained tangled: the Soviets pursued overt talks with Britain and France, while Stalin sought to maximize Soviet leverage. Chamberlain's stance toward Moscow remained wary but recognized a "psychological value" to an Anglo–Soviet rapprochement, tempered by his insistence on a hard bargain. American ambassador William C. Bullitt urged London to avoid the appearance of pursuing the Soviets, a view that resonated with Chamberlain's own distrust. Public confidence in a real Anglo–Soviet alliance remained low. By July 19, cabinet minutes show Chamberlain could not quite believe a genuine Russia–Germany alliance was possible, though he recognized the necessity of negotiations with Moscow to deter Hitler and to mollify an increasingly skeptical British public. Despite reservations, both sides kept the talks alive. Stalin's own bargaining style, with swift Soviet replies but frequent questions and demands, often produced delays. Molotov pressed on questions such as whether Britain and France would pledge to defend the Baltic states, intervene if Japan attacked the USSR, or join in opposing Germany if Hitler pressured Poland or Romania. These considerations were not trivial; they produced extended deliberations. On July 23, Molotov demanded that plans for coordinated military action among the three powers be fleshed out before a political pact. Britain and France accepted most political terms, and an Anglo-French military mission arrived in Moscow on August 11. The British commander, Admiral Sir Reginald Plunket-Ernle-Erle-Drax, conducted staff talks but could not conclude a military agreement. The French counterpart, General Joseph Doumenc, could sign but not bind his government. By then, Hitler had set August 26 as the date for war with Poland. With that looming, Hitler pressed for Soviet neutrality, or closer cooperation. In July and August, secret German–Soviet negotiations favored the Germans, who pressed for a rapid settlement and made most concessions. Yet Stalin benefited from keeping the British and French engaged, creating leverage against Hitler and safeguarding a potential Anglo–Soviet option as a fallback. To lengthen the talks and avoid immediate resolution, Moscow emphasized the Polish issue. Voroshilov demanded the Red Army be allowed to operate through Polish territory to defend Poland, a demand Warsaw would never accept. Moscow even floated a provocative plan: if Britain and France could compel Poland to permit Baltic State naval operations, the Western fleets would occupy Baltic ports, an idea that would have been militarily perilous and diplomatically explosive. Despite this, Stalin sought an agreement with Germany. Through Richard Sorge's intelligence, Moscow knew Tokyo aimed to avoid large-scale war with the USSR, and Moscow pressed for a German–Soviet settlement, including a nonaggression pact and measures to influence Japan to ease Sino–Japanese tensions. On August 16, Ribbentrop instructed Schulenburg to urge Molotov and Stalin toward a nonaggression pact and to coordinate with Japan. Stalin signaled willingness, and August 23–24 saw the drafting of the pact and the collapse of the Soviet and Japanese resistance elsewhere. That night, in a memorandum of Ribbentrop's staff, seven topics were summarized, with Soviet–Japanese relations and Molotov's insistence that Berlin demonstrate good faith standing out. Ribbentrop reiterated his willingness to influence Japan for a more favorable Soviet–Japanese relationship, and Stalin's reply indicated a path toward a détente in the East alongside the European agreement: "M. Stalin replied that the Soviet Union indeed desired an improvement in its relations with Japan, but that there were limits to its patience with regard to Japanese provocations. If Japan desired war she could have it. The Soviet Union was not afraid of it and was prepared for it. If Japan desired peace—so much the better! M. Stalin considered the assistance of Germany in bringing about an improvement in Soviet-Japanese relations as useful, but he did not want the Japanese to get the impression that the initiative in this direction had been taken by the Soviet Union." Second, the assertion that the Soviet Union was prepared for and unafraid of war with Japan is an overstatement, though Stalin certainly had grounds for optimism regarding the battlefield situation and the broader East Asian strategic balance. It is notable that, despite the USSR's immediate diplomatic and military gains against Japan, Stalin remained anxious to conceal from Tokyo any peace initiative that originated in Moscow. That stance suggests that Tokyo or Hsinking might read such openness as a sign of Soviet weakness or confidence overextended. The Japanese danger, it would seem, did not disappear from Stalin's mind. Even at the height of his diplomatic coup, Stalin was determined not to burn bridges prematurely. On August 21, while he urged Hitler to send Ribbentrop to Moscow, he did not sever talks with Britain and France. Voroshilov requested a temporary postponement on the grounds that Soviet delegation officers were needed for autumn maneuvers. It was not until August 25, after Britain reiterated its resolve to stand by Poland despite the German–Soviet pact, that Stalin sent the Anglo–French military mission home. Fortified by the nonaggression pact, which he hoped would deter Britain and France from action, Hitler unleashed his army on Poland on September 1. Two days later, as Zhukov's First Army Group was completing its operations at Nomonhan, Hitler faced a setback when Britain and France declared war. Hitler had hoped to finish Poland quickly in 1939 and avoid fighting Britain and France until 1940. World War II in Europe had begun. The Soviet–Japanese conflict at Nomonhan was not the sole, nor even the principal, factor prompting Stalin to conclude an alliance with Hitler. Standing aside from a European war that could fracture the major capitalist powers might have been reason enough. Yet the conflict with Japan in the East was also a factor in Stalin's calculations, a dimension that has received relatively little attention in standard accounts of the outbreak of the war. This East Asian focus seeks to clarify the record without proposing a revolutionary reinterpretation of Soviet foreign policy; rather, it adds an important piece often overlooked in the "origins of the Second World War" puzzle, helping to reduce the overall confusion. The German–Soviet agreement provided for the Soviet occupation of the eastern half of Poland soon after Germany's invasion. On September 3, just forty-eight hours after the invasion and on the day Britain and France declared war, Ribbentrop urged Moscow to invade Poland from the east. Yet, for two more weeks, Poland's eastern frontier remained inviolate; Soviet divisions waited at the border, as most Polish forces were engaged against Germany. The German inquiries about the timing of the Soviet invasion continued, but the Red Army did not move. This inactivity is often attributed to Stalin's caution and suspicion, but that caution extended beyond Europe. Throughout early September, sporadic ground and air combat continued at Nomonhan, including significant activity by Kwantung Army forces on September 8–9, and large-scale air engagements on September 1–2, 4–5, and 14–15. Not until September 15 was the Molotov–Togo cease-fire arrangement finalized, to take effect on September 16. The very next morning, September 17, the Red Army crossed the Polish frontier into a country collapsed at its feet. It appears that Stalin wanted to ensure that fighting on his eastern flank had concluded before engaging in Western battles, avoiding a two-front war. Through such policies, Stalin avoided the disaster of a two-front war. Each principal in the 1939 diplomatic maneuvering pursued distinct objectives. The British sought an arrangement with the USSR that would deter Hitler from attacking Poland and, if deterred, bind Moscow to the Anglo–French alliance. Hitler sought an alliance with the USSR to deter Britain and France from aiding Poland and, if they did aid Poland, to secure Soviet neutrality. Japan sought a military alliance with Germany against the USSR, or failing that, stronger Anti-Comintern ties. Stalin aimed for an outcome in which Germany would fight the Western democracies, leaving him freedom to operate in both the West and East; failing that, he sought military reassurance from Britain and France in case he had to confront Germany. Of the four, only Stalin achieved his primary objective. Hitler secured his secondary objective; the British and Japanese failed to realize theirs. Stalin won the diplomatic contest in 1939. Yet, as diplomats gave way to generals, the display of German military power in Poland and in Western Europe soon eclipsed Stalin's diplomatic triumph. By playing Germany against Britain and France, Stalin gained leverage and a potential fallback, but at the cost of unleashing a devastating European war. As with the aftermath of the Portsmouth Treaty in 1905, Russo-Japanese relations improved rapidly after hostilities ceased at Nomonhan. The Molotov–Togo agreement of September 15 and the local truces arranged around Nomonhan on September 19 were observed scrupulously by both sides. On October 27, the two nations settled another long-standing dispute by agreeing to mutual release of fishing boats detained on charges of illegal fishing in each other's territorial waters. On November 6, the USSR appointed Konstantin Smetanin as ambassador to Tokyo, replacing the previous fourteen-month tenure of a chargé d'affaires. Smetanin's first meeting with the new Japanese foreign minister, Nomura Kichisaburö, in November 1939 attracted broad, favorable coverage in the Japanese press. In a break with routine diplomatic practice, Nomura delivered a draft proposal for a new fisheries agreement and a memo outlining the functioning of the joint border commission to be established in the Nomonhan area before Smetanin presented his credentials. On December 31, an agreement finalizing Manchukuo's payment to the USSR for the sale of the Chinese Eastern Railway was reached, and the Soviet–Japanese Fisheries Convention was renewed for 1940. In due course, the boundary near Nomonhan was formally redefined. A November 1939 agreement between Molotov and Togo established a mixed border commission representing the four parties to the dispute. After protracted negotiations, the border commission completed its redemarcation on June 14, 1941, with new border markers erected in August 1941. The resulting boundary largely followed the Soviet–MPR position, lying ten to twelve miles east of the Halha River. With that, the Nomonhan incident was officially closed. Kwantung Army and Red Army leaders alike sought to "teach a lesson" to their foe at Nomonhan. The refrain recurs in documents and memoirs from both sides, "we must teach them a lesson." The incident provided lessons for both sides, but not all were well learned. For the Red Army, the lessons of Nomonhan intertwined with the laurels of victory, gratifying but sometimes distracting. Georgy Zhukov grasped the experience of modern warfare that summer, gaining more than a raised profile: command experience, confidence, and a set of hallmarks he would employ later. He demonstrated the ability to grasp complex strategic problems quickly, decisive crisis leadership, meticulous attention to logistics and deception, patience in building superior strength before striking at the enemy's weakest point, and the coordination of massed artillery, tanks, mechanized infantry, and tactical air power in large-scale double envelopment. These capabilities informed his actions at Moscow, Stalingrad, Kursk, and ultimately Berlin. It is tempting to wonder how Zhukov might have fared in the crucial autumn and winter of 1941 without Nomonhan, or whether he would have been entrusted with the Moscow front in 1941 had he not distinguished himself at Nomonhan. Yet the Soviet High Command overlooked an important lesson. Despite Zhukov's successes with independent tank formations and mechanized infantry, the command misapplied Spanish Civil War-era experience by disbanding armored divisions and redistributing tanks to infantry units to serve as support. It was not until after Germany demonstrated tank warfare in 1940 that the Soviets began reconstituting armored divisions and corps, a process still incomplete when the 1941 invasion began. The Red Army's performance at Nomonhan went largely unseen in the West. Western intelligence and military establishments largely believed the Red Army was fundamentally rotten, a view reinforced by the battlefield's remoteness and by both sides' reluctance to publicize the defeat. The Polish crisis and the outbreak of war in Europe drew attention away from Nomonhan, and the later Finnish Winter War reinforced negative Western judgments of Soviet military capability. U.S. military attaché Raymond Faymonville observed that the Soviets, anticipating a quick victory over Finland, relied on hastily summoned reserves ill-suited for winter fighting—an assessment that led some to judge the Red Army by its performance at Nomonhan. Even in Washington, this view persisted; Hitler reportedly called the Red Army "a paralytic on crutches" after Finland and then ordered invasion planning in 1941. Defeat can be a stronger teacher than victory. Because Nomonhan was a limited war, Japan's defeat was likewise limited, and its impact on Tokyo did not immediately recalibrate Japanese assessments. Yet Nomonhan did force Japan to revise its estimation of Soviet strength: the Imperial Army abandoned its strategic Plan Eight-B and adopted a more defensive posture toward the Soviet Union. An official inquiry into the debacle, submitted November 29, 1939, recognized Soviet superiority in materiel and firepower and urged Japan to bolster its own capabilities. The Kwantung Army's leadership, chastened, returned to the frontier with a more realistic sense of capability, even as the Army Ministry and AGS failed to translate lessons into policy. The enduring tendency toward gekokujo, the dominance of local and mid-level officers over central authority, remained persistent, and Tokyo did not fully purge it after Nomonhan. The Kwantung Army's operatives who helped drive the Nomonhan episode resurfaced in key posts at Imperial General Headquarters, contributing to Japan's 1941 decision to go to war. The defeat of the Kwantung Army at Nomonhan, together with the Stalin–Hitler pact and the outbreak of war in Europe, triggered a reorientation of Japanese strategy and foreign policy. The new government, led by the politically inexperienced and cautious General Abe Nobuyuki, pursued a conservative foreign policy. Chiang Kai-shek's retreat to Chongqing left the Chinese war at a stalemate: the Japanese Expeditionary Army could still inflict defeats on Chinese nationalist forces, but it had no viable path to a decisive victory. China remained Japan's principal focus. Still, the option of cutting Soviet aid to China and of moving north into Outer Mongolia and Siberia was discredited in Tokyo by the August 1939 double defeat. Northward expansion never again regained its ascendancy, though it briefly resurfaced in mid-1941 after Germany's invasion of the Soviet Union. Germany's alliance with the USSR during Nomonhan was viewed by Tokyo as a betrayal, cooling German–Japanese relations. Japan also stepped back from its confrontation with Britain over Tientsin. Tokyo recognized that the European war represented a momentous development that could reshape East Asia, as World War I had reshaped it before. The short-lived Abe government (September–December 1939) and its successor under Admiral Yonai Mitsumasa (December 1939–July 1940) adopted a cautious wait-and-see attitude toward the European war. That stance shifted in the summer of 1940, however, after Germany's successes in the West. With Germany's conquest of France and the Low Countries and Britain's fight for survival, Tokyo reassessed the global balance of power. Less than a year after Zhukov had effectively blocked further Japanese expansion northward, Hitler's victories seemed to open a southern expansion path. The prospect of seizing the resource-rich colonies in Southeast Asia, Dutch, French, and British and, more importantly, resolving the China problem in Japan's favor, tempted many in Tokyo. If Western aid to Chiang Kai-shek, channeled through Hong Kong, French Indochina, and Burma could be cut off, some in Tokyo believed Chiang might abandon resistance. If not, Japan could launch new operations against Chiang from Indochina and Burma, effectively turning China's southern flank. To facilitate a southward advance, Japan sought closer alignment with Germany and the USSR. Foreign Minister Yosuke Matsuoka brought Japan into the Tripartite Pact with Germany and Italy, in the hope of neutralizing the United States, and concluded a neutrality pact with the Soviet Union to secure calm in the north. Because of the European military situation, only the United States could check Japan's southward expansion. President Franklin D. Roosevelt appeared determined to do so and confident that he could. If the Manchurian incident and the Stimson Doctrine strained U.S.–Japanese relations, and the China War and U.S. aid to Chiang Kai-shek deepened mutual resentment, it was Japan's decision to press south against French, British, and Dutch colonies, and Roosevelt's resolve to prevent such a move, that put the two nations on a collision course. The dust had barely settled on the Mongolian plains following the Nomonhan ceasefire when the ripples of that distant conflict began to reshape the broader theater of the Second Sino-Japanese War. The defeat at Nomonhan in August 1939, coupled with the shocking revelation of the German-Soviet Nonaggression Pact, delivered a profound strategic blow to Japan's imperial ambitions. No longer could Tokyo entertain serious notions of a "northern advance" into Soviet territory, a strategy that had long tantalized military planners as a means to secure resources and buffer against communism. Instead, the Kwantung Army's humiliation exposed glaring deficiencies in Japanese mechanized warfare, logistics, and intelligence, forcing a pivot southward. This reorientation not only cooled tensions with the Soviet Union but also allowed Japan to redirect its military focus toward the protracted stalemate in China. As we transition from the border clashes of the north to the heartland tensions in central China, it's essential to trace how these events propelled Japan toward the brink of a major offensive in Hunan Province, setting the stage for what would become a critical confrontation. In the immediate aftermath of Nomonhan, Japan's military high command grappled with the implications of their setback. The Kwantung Army, once a symbol of unchecked aggression, was compelled to adopt a defensive posture along the Manchurian-Soviet border. The ceasefire agreement, formalized on September 15-16, 1939, effectively neutralized the northern front, freeing up significant resources and manpower that had been tied down in the escalating border skirmishes. This was no small relief; the Nomonhan campaign had drained Japanese forces, with estimates of over 18,000 casualties and the near-total annihilation of the 23rd Division. The psychological impact was equally severe, shattering the myth of Japanese invincibility against a modern, mechanized opponent. Georgy Zhukov's masterful use of combined arms—tanks, artillery, and air power—highlighted Japan's vulnerabilities, prompting internal reviews that urged reforms in tank production, artillery doctrine, and supply chains. Yet, these lessons were slow to implement, and in the short term, the primary benefit was the opportunity to consolidate efforts elsewhere. For Japan, "elsewhere" meant China, where the war had devolved into a grinding attrition since the fall of Wuhan in October 1938. The capture of Wuhan, a major transportation hub and temporary capital of the Nationalist government under Chiang Kai-shek, had been hailed as a turning point. Japanese forces, under the command of General Shunroku Hata, had pushed deep into central China, aiming to decapitate Chinese resistance. However, Chiang's strategic retreat to Chongqing transformed the conflict into a war of endurance. Nationalist forces, bolstered by guerrilla tactics and international aid, harassed Japanese supply lines and prevented a decisive knockout blow. By mid-1939, Japan controlled vast swaths of eastern and northern China, including key cities like Beijing, Shanghai, and Nanjing, but the cost was immense: stretched logistics, mounting casualties, and an inability to fully pacify occupied territories. The Nomonhan defeat exacerbated these issues by underscoring the limits of Japan's military overextension. With the northern threat abated, Tokyo's Army General Staff saw an opening to intensify operations in China, hoping to force Chiang to the negotiating table before global events further complicated the picture. The diplomatic fallout from Nomonhan and the Hitler-Stalin Pact further influenced this shift. Japan's betrayal by Germany, its nominal ally under the Anti-Comintern Pact—fostered distrust and isolation. Tokyo's flirtations with a full Axis alliance stalled, as the pact with Moscow revealed Hitler's willingness to prioritize European gains over Asian solidarity. This isolation prompted Japan to reassess its priorities, emphasizing self-reliance in China while eyeing opportunistic expansions elsewhere. Domestically, the Hiranuma cabinet collapsed in August 1939 amid the diplomatic shock, paving the way for the more cautious Abe Nobuyuki government. Abe's administration, though short-lived, signaled a temporary de-escalation in aggressive posturing, but the underlying imperative to resolve the "China Incident" persisted. Japanese strategists believed that capturing additional strategic points in central China could sever Chiang's lifelines, particularly the routes funneling aid from the Soviet Union and the West via Burma and Indochina. The seismic shifts triggered by Nomonhan compelled Japan to fundamentally readjust its China policy and war plans, marking a pivotal transition from overambitious northern dreams to a more focused, albeit desperate, campaign in the south. With the Kwantung Army's defeat fresh in mind, Tokyo's Imperial General Headquarters initiated a comprehensive strategic review in late August 1939. The once-dominant "Northern Advance" doctrine, which envisioned rapid conquests into Siberia for resources like oil and minerals, was officially shelved. In its place emerged a "Southern Advance" framework, prioritizing the consolidation of gains in China and potential expansions into Southeast Asia. This pivot was not merely tactical; it reflected a profound policy recalibration aimed at ending the quagmire in China, where two years of war had yielded territorial control but no decisive victory over Chiang Kai-shek's Nationalists. Central to this readjustment was a renewed emphasis on economic and military self-sufficiency. The Nomonhan debacle had exposed Japan's vulnerabilities in mechanized warfare, leading to urgent reforms in industrial production. Tank manufacturing was ramped up, with designs influenced by observed Soviet models, and artillery stockpiles were bolstered to match the firepower discrepancies seen on the Mongolian steppes. Logistically, the Army General Staff prioritized streamlining supply lines in China, recognizing that prolonged engagements demanded better resource allocation. Politically, the Abe Nobuyuki cabinet, installed in September 1939, adopted a "wait-and-see" approach toward Europe but aggressively pursued diplomatic maneuvers to isolate China. Efforts to negotiate with Wang Jingwei's puppet regime in Nanjing intensified, aiming to undermine Chiang's legitimacy and splinter Chinese resistance. Japan also pressured Vichy France for concessions in Indochina, seeking to choke off aid routes to Chongqing. War plans evolved accordingly, shifting from broad-front offensives to targeted strikes designed to disrupt Chinese command and supply networks. The China Expeditionary Army, under General Yasuji Okamura, was restructured to emphasize mobility and combined arms operations, drawing partial lessons from Zhukov's tactics. Intelligence operations were enhanced, with greater focus on infiltrating Nationalist strongholds in central provinces. By early September, plans coalesced around a major push into Hunan Province, a vital crossroads linking northern and southern China. Hunan's river systems and rail lines made it a linchpin for Chinese logistics, funneling men and materiel to the front lines. Japanese strategists identified key urban centers in the region as critical objectives, believing their capture could sever Chiang's western supply corridors and force a strategic retreat. This readjustment was not without internal friction. Hardliners in the military lamented the abandonment of northern ambitions, but the reality of Soviet strength—and the neutrality pacts that followed—left little room for debate. Economically, Japan ramped up exploitation of occupied Chinese territories, extracting coal, iron, and rice to fuel the war machine. Diplomatically, Tokyo sought to mend fences with the Soviets through the 1941 Neutrality Pact, ensuring northern security while eyes turned south. Yet, these changes brewed tension with the United States, whose embargoes on scrap metal and oil threatened to cripple Japan's ambitions. As autumn approached, the stage was set for a bold gambit in central China. Japanese divisions massed along the Yangtze River, poised to strike at the heart of Hunan's defenses. Intelligence reports hinted at Chinese preparations, with Xue Yue's forces fortifying positions around a major provincial hub. The air thickened with anticipation of a clash that could tip the balance in the interminable war—a test of Japan's revamped strategies against a resilient foe determined to hold the line. What unfolded would reveal whether Tokyo's post-Nomonhan pivot could deliver the breakthrough so desperately needed, or if it would merely prolong the bloody stalemate. I would like to take this time to remind you all that this podcast is only made possible through the efforts of Kings and Generals over at Youtube. Please go subscribe to Kings and Generals over at Youtube and to continue helping us produce this content please check out www.patreon.com/kingsandgenerals. If you are still hungry after that, give my personal channel a look over at The Pacific War Channel at Youtube, it would mean a lot to me. In 1939, the Nomonhan Incident saw Soviet forces under Georgy Zhukov decisively defeat Japan's Kwantung Army at Khalkin Gol, exposing Japanese weaknesses in mechanized warfare. This setback, coupled with the Hitler-Stalin Nonaggression Pact, shattered Japan's northern expansion plans and prompted a strategic pivot southward. Diplomatic maneuvers involving Stalin, Hitler, Britain, France, and Japan reshaped alliances, leading to the Soviet-Japanese Neutrality Pact in 1941. Japan refocused on China, intensifying operations in Hunan Province to isolate Chiang Kai-shek.
On January 5, 2026, Jirdes Winther Baxter passed away at 101 years old — the last known survivor of the 1925 diphtheria epidemic in Nome, Alaska. A few years ago, we told the story of the Serum Run: the desperate relay of mushers and sled dogs who carried a life-saving antitoxin across Alaska, including to an 11-month-old Baxter. Today, that run lives on through the Iditarod Trail Sled Dog Race. Enjoy this classic HTW story, and stay tuned for new episodes soon! January 27, 1925. Musher “Wild Bill” Shannon and his team of sled dogs race off into the frigid Alaskan night. He's carrying a package of life-saving serum, wrapped in fur to keep it from freezing. There's no time to waste: nearly 700 miles away, in the snowed-in town of Nome, children are dying of diphtheria. Twenty mushers and hundreds of dogs are about to take part in an almost superhuman effort to ferry desperately needed medicine across the howling Alaskan wilderness. Who were they, and what did they endure to reach their goal? And as they pressed on, how did their efforts grip the nation? Special thanks to our guests, Pam Flowers, author of Togo and Leonhard, and Bob Thomas, author of Leonhard Seppala: The Siberian Dog and The Golden Age of Sleddog Racing 1908-1941. ** This episode originally aired Jan 23, 2023. -- Get in touch: historythisweekpodcast@history.com Follow on Instagram: @historythisweekpodcast Follow on Facebook: HISTORY This Week Podcast To stay updated: http://historythisweekpodcast.com To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices