Country in West Africa
POPULARITY
Categories
This week, Chris Murray welcomed in Simon Hankinson is a Senior Research Fellow in the Border Security and Immigration Center at The Heritage Foundation to discuss ICE detention centers. From 1999–2022, he was a Foreign Service Officer serving in India, Fiji, Ghana, Slovakia, Togo, Washington, D.C., Marseille, and Nairobi. Prior to entering the State Department, Hankinson worked as a lawyer in London, and then taught history, English, and drama at a private school in Miami.See omnystudio.com/listener for privacy information.
De Yaoundé à Kinshasa en passant par Lomé, de brillants esprits utilisent l'intelligence artificielle ou l'impression 3D pour s'attaquer à la gestion des déchets. La camerounaise Cindy Aaronne Monjoli épaule les vendeuses de son quartier, l'ingénieur congolais Elie Yossa transforme les bouteilles de plastique en prothèses médicales, et, au Togo, un cinéaste éclaire la nuit des écoliers. Leur exploit, particulièrement inspirant, est le reflet d'une génération et d'un continent.
Medical missionaries are often called upon to provide care that is beyond the scope of their training and previous experience. This interactive case presentation looks at the realities of clinical decision-making in a critically ill snakebitten patient, and offers suggestions on how to navigate similar challenging situations.
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Acceso anticipado para Fans - ** VIDEO EN NUESTRO CANAL DE YOUTUBE **** https://youtube.com/live/iVmksUFrfOw +++++ Hazte con nuestras camisetas en https://www.bhmshop.app +++++ En este nuevo programa de Bellumartis charlamos con Antonio Muñoz Lorente, autor de “Los cañones de Port Arthur: La guerra ruso-japonesa (1904-1905)” ** https://amzn.to/3PtAsya ** , una de las obras más completas en español sobre el conflicto que casi nadie recuerda… y que lo cambió todo. Mucho antes de la Primera Guerra Mundial, en Manchuria y en el Pacífico ya aparecieron las trincheras, las ametralladoras, la artillería de tiro rápido y los asaltos suicidas contra posiciones fortificadas. Port Arthur se convirtió en un infierno de “balas humanas” japonesas contra defensas rusas que anticipaban Verdún. Y la guerra se decidió en el mar con la legendaria Batalla de Tsushima: el almirante Togo, el “Nelson de Asia”, destruyó a la flota rusa del Báltico tras un épico viaje de más de 30.000 kilómetros. Un conflicto brutal por recursos, prestigio imperial y ambición geopolítica que reconfiguró el equilibrio mundial y marcó el ascenso de Japón como potencia moderna. En este episodio analizamos con rigor histórico: Las lecciones militares que nadie quiso aprender en 1914 El impacto en la Revolución Rusa de 1905 Cómo este choque entre un imperio continental y uno insular sigue siendo clave para entender los conflictos de hoy ¿Es la Guerra Ruso-Japonesa el verdadero prólogo sangriento del siglo XX? Antonio Muñoz Lorente nos lo cuenta sin mitos ni edulcorantes. SUSCRÍBETE a @BELLUMARTISACTUALIDADMILITAR Y @BELLUMARTISHISTORIAMILITAR para no perderte ningún programa y únete a nuestra comunidad de apasionados por la historia militar, la geopolítica y los conflictos del mundo. Apóyanos para seguir creando contenido riguroso e independiente: Patreon: / bellumartis PayPal: https://www.paypal.me/bellumartis Bizum: 656 778 825 Síguenos también en redes: Instagram: / bellumartis_historia_militar Twitter / X: / bellumartis Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de BELLUMARTIS PODCAST. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/618669
Une douleur est dite chronique lorsqu'elle dure dans le temps, généralement plus de trois mois, et qu'elle persiste malgré les traitements antalgiques. Selon la Haute Autorité de Santé, la douleur chronique touche plus de 12 millions de personnes en France. Maux de tête, de dos, douleurs de l'arthrite... Comment prendre en charge ces douleurs et que faire lorsque rien ne semble soulager le patient ? Dans quel cas est-il recommandé de prendre des antidouleurs et quels sont les risques de dépendance ? Comment éviter l'isolement lié à l'incompréhension de son entourage ? Beaucoup d'entre nous ont fait l'expérience des douleurs aigües. Lorsqu'elles sont temporaires, ces sensations éprouvantes se transformeront à terme en mauvais souvenirs. En revanche, lorsque la douleur s'installe, persiste, et résiste au traitement, le patient est confronté à une souffrance qui va prendre de plus en plus de place dans son quotidien. Si certaines causes de ces sensations douloureuses sont évidentes, après un accident, après une chirurgie ou un diagnostic particulier; d'autres facteurs déclenchants sont beaucoup plus complexes à identifier, et l'incompréhension peut encore en accentuer le retentissement, surtout lorsque la sensation douloureuse résiste aux antalgiques. Des maux de tête, de dos, douleurs de l'arthrite ou associées à une maladie gynécologique. Certaines plaintes sont également liées à des traumatismes, accidents, chirurgie. Comment décrire son ressenti et trouver le soulagement ? Pourquoi certains traitements fonctionnent et pas d'autres ? Comment utiliser les antidouleurs sans risquer de tomber dans la dépendance ? Et comment éviter le repli et l'isolement qui peuvent être associé à ses douleurs que personne ne semble comprendre ? Avec : Dr Carole Séréni, neurologue, co-responsable de la consultation multidisciplinaire de la douleur chronique de l'hôpital Saint-Joseph à Paris. Ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris et ancien chef de service de l'hôpital Léopold Bellan. Auteure de l'ouvrage Douleurs chroniques et opiacés aux éditions du Cerf Pr Mofou Belo, neurologue à Lomé, au Togo. Chef de division de la surveillance des maladies non transmissibles au Ministère de la Santé. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► NNAVY – Slowly burning ► Joao Selva ; Diogo Strausz ; PATCHWORKS - Fazer Festa.
Une douleur est dite chronique lorsqu'elle dure dans le temps, généralement plus de trois mois, et qu'elle persiste malgré les traitements antalgiques. Selon la Haute Autorité de Santé, la douleur chronique touche plus de 12 millions de personnes en France. Maux de tête, de dos, douleurs de l'arthrite... Comment prendre en charge ces douleurs et que faire lorsque rien ne semble soulager le patient ? Dans quel cas est-il recommandé de prendre des antidouleurs et quels sont les risques de dépendance ? Comment éviter l'isolement lié à l'incompréhension de son entourage ? Beaucoup d'entre nous ont fait l'expérience des douleurs aigües. Lorsqu'elles sont temporaires, ces sensations éprouvantes se transformeront à terme en mauvais souvenirs. En revanche, lorsque la douleur s'installe, persiste, et résiste au traitement, le patient est confronté à une souffrance qui va prendre de plus en plus de place dans son quotidien. Si certaines causes de ces sensations douloureuses sont évidentes, après un accident, après une chirurgie ou un diagnostic particulier; d'autres facteurs déclenchants sont beaucoup plus complexes à identifier, et l'incompréhension peut encore en accentuer le retentissement, surtout lorsque la sensation douloureuse résiste aux antalgiques. Des maux de tête, de dos, douleurs de l'arthrite ou associées à une maladie gynécologique. Certaines plaintes sont également liées à des traumatismes, accidents, chirurgie. Comment décrire son ressenti et trouver le soulagement ? Pourquoi certains traitements fonctionnent et pas d'autres ? Comment utiliser les antidouleurs sans risquer de tomber dans la dépendance ? Et comment éviter le repli et l'isolement qui peuvent être associé à ses douleurs que personne ne semble comprendre ? Avec : Dr Carole Séréni, neurologue, co-responsable de la consultation multidisciplinaire de la douleur chronique de l'hôpital Saint-Joseph à Paris. Ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris et ancien chef de service de l'hôpital Léopold Bellan. Auteure de l'ouvrage Douleurs chroniques et opiacés aux éditions du Cerf Pr Mofou Belo, neurologue à Lomé, au Togo. Chef de division de la surveillance des maladies non transmissibles au Ministère de la Santé. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► NNAVY – Slowly burning ► Joao Selva ; Diogo Strausz ; PATCHWORKS - Fazer Festa.
Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.
Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.
Des ressources stratégiques considérables, une croissance économique constante, une population qui ne cesse d'augmenter : le continent africain compte bien peser dans l'économie mondiale des prochaines années. Et pour ce faire, il lui faut s'émanciper encore plus sur le plan économique et industriel. C'est dans ce cadre, souligne Jeune Afrique, qu'un mot est « devenu incontournable » : le mot « souveraineté ». En effet, précise le site panafricain, « pendant des décennies, l'Afrique a exporté du pétrole brut pour importer des carburants, vendu du phosphate pour acheter des produits agricoles à plus forte valeur ajoutée, cédé ses minerais avant leur transformation, et laissé des tiers capter l'essentiel des marges industrielles. De Lagos à Casablanca, de Kigali à Harare, le discours est en train de changer ». Produire et… transformer ! Et Jeune Afrique de prendre l'exemple de la raffinerie Dangote au Nigeria. « L'enjeu n'est pas seulement que le Nigeria réduise ses importations de carburants, mais qu'il puisse tirer un plus grand bénéfice de sa richesse pétrolière et devienne le fournisseur régional. Le cas d'OCP, le géant marocain des engrais, s'inscrit dans le même récit. Longtemps présenté comme le champion africain mondialisé par excellence, le groupe marocain investit aujourd'hui des milliards de dollars dans les engrais verts, le dessalement ou encore l'hydrogène. […] Il en va de même pour les minerais stratégiques, poursuit le site panafricain. De plus en plus de gouvernements refusent de se contenter du rôle de fournisseur de matières premières. La Guinée veut transformer davantage sa bauxite, et bientôt son fer. La RDC tente de développer une industrie locale des batteries. Les pays de l'Alliance des États du Sahel comptent reprendre le contrôle de leurs mines ». La souveraineté économique n'est pas l'autosuffisance… Reste que « le débat mérite d'être clarifié, pointe encore Jeune Afrique. Le concept de souveraineté ne doit pas être confondu avec celui d'autosuffisance. Aucune grande économie moderne n'est autosuffisante. Les États-Unis, la Chine et l'Europe dépendent des autres pour une partie de leurs marchés, de leurs financements, de leurs technologies ou de leurs approvisionnements. La véritable souveraineté ne consiste pas à tout produire soi-même, mais à choisir la place que l'on veut occuper dans l'économie mondiale et à quelles conditions on accepte d'y participer. Au fond, conclut le site panafricain, ce que cherchent les entreprises et les États africains n'est pas tant l'autosuffisance et l'exercice d'un contrôle total sur leurs richesses que le pouvoir de peser sur l'économie mondialisée ». L'Afrique trop petite sur la carte du monde… Et puis autre bataille qui concerne l'Afrique, celle qui vise à corriger la représentation du continent sur la carte du monde. La carte de Mercator, la plus utilisée, déforme exagérément tous les territoires au fur et à mesure qu'on s'approche des pôles. Ainsi, le Groenland fait presque la même taille que l'Afrique, alors qu'il est 13 à 14 fois plus petit… Alors, une campagne a été lancée, relève Le Point Afrique, « intitulée "Correct The Map" [Corriger la carte, en français]. Une campagne qui entend rectifier cette altération géographique. Portée par deux ONG africaines – Speak Up Africa, à Dakar et Africa No Filter, sur l'île Maurice – l'initiative est également soutenue par l'Union africaine. L'organisation continentale a donné mandat au Togo pour porter en septembre prochain ce dossier devant l'Assemblée générale des Nations unies, à New York ». En effet, « les cartes ne sont jamais totalement neutres. Elles traduisent toujours une certaine vision du monde, explique Fara Ndiaye, cofondatrice de Speak Up Africa, toujours dans les colonnes du Point Afrique. Cette militante de longue date en est convaincue : « lorsqu'un continent est systématiquement représenté comme plus petit qu'il ne l'est réellement, cela finit par façonner les imaginaires ». […] Enfin, conclut-elle, « le véritable succès viendra lorsque les cartes utilisées dans les salles de classe, les médias et les institutions refléteront enfin le monde tel qu'il est, et non tel qu'on l'imaginait il y a cinq siècles ».
Des ressources stratégiques considérables, une croissance économique constante, une population qui ne cesse d'augmenter : le continent africain compte bien peser dans l'économie mondiale des prochaines années. Et pour ce faire, il lui faut s'émanciper encore plus sur le plan économique et industriel. C'est dans ce cadre, souligne Jeune Afrique, qu'un mot est « devenu incontournable » : le mot « souveraineté ». En effet, précise le site panafricain, « pendant des décennies, l'Afrique a exporté du pétrole brut pour importer des carburants, vendu du phosphate pour acheter des produits agricoles à plus forte valeur ajoutée, cédé ses minerais avant leur transformation, et laissé des tiers capter l'essentiel des marges industrielles. De Lagos à Casablanca, de Kigali à Harare, le discours est en train de changer ». Produire et… transformer ! Et Jeune Afrique de prendre l'exemple de la raffinerie Dangote au Nigeria. « L'enjeu n'est pas seulement que le Nigeria réduise ses importations de carburants, mais qu'il puisse tirer un plus grand bénéfice de sa richesse pétrolière et devienne le fournisseur régional. Le cas d'OCP, le géant marocain des engrais, s'inscrit dans le même récit. Longtemps présenté comme le champion africain mondialisé par excellence, le groupe marocain investit aujourd'hui des milliards de dollars dans les engrais verts, le dessalement ou encore l'hydrogène. […] Il en va de même pour les minerais stratégiques, poursuit le site panafricain. De plus en plus de gouvernements refusent de se contenter du rôle de fournisseur de matières premières. La Guinée veut transformer davantage sa bauxite, et bientôt son fer. La RDC tente de développer une industrie locale des batteries. Les pays de l'Alliance des États du Sahel comptent reprendre le contrôle de leurs mines ». La souveraineté économique n'est pas l'autosuffisance… Reste que « le débat mérite d'être clarifié, pointe encore Jeune Afrique. Le concept de souveraineté ne doit pas être confondu avec celui d'autosuffisance. Aucune grande économie moderne n'est autosuffisante. Les États-Unis, la Chine et l'Europe dépendent des autres pour une partie de leurs marchés, de leurs financements, de leurs technologies ou de leurs approvisionnements. La véritable souveraineté ne consiste pas à tout produire soi-même, mais à choisir la place que l'on veut occuper dans l'économie mondiale et à quelles conditions on accepte d'y participer. Au fond, conclut le site panafricain, ce que cherchent les entreprises et les États africains n'est pas tant l'autosuffisance et l'exercice d'un contrôle total sur leurs richesses que le pouvoir de peser sur l'économie mondialisée ». L'Afrique trop petite sur la carte du monde… Et puis autre bataille qui concerne l'Afrique, celle qui vise à corriger la représentation du continent sur la carte du monde. La carte de Mercator, la plus utilisée, déforme exagérément tous les territoires au fur et à mesure qu'on s'approche des pôles. Ainsi, le Groenland fait presque la même taille que l'Afrique, alors qu'il est 13 à 14 fois plus petit… Alors, une campagne a été lancée, relève Le Point Afrique, « intitulée "Correct The Map" [Corriger la carte, en français]. Une campagne qui entend rectifier cette altération géographique. Portée par deux ONG africaines – Speak Up Africa, à Dakar et Africa No Filter, sur l'île Maurice – l'initiative est également soutenue par l'Union africaine. L'organisation continentale a donné mandat au Togo pour porter en septembre prochain ce dossier devant l'Assemblée générale des Nations unies, à New York ». En effet, « les cartes ne sont jamais totalement neutres. Elles traduisent toujours une certaine vision du monde, explique Fara Ndiaye, cofondatrice de Speak Up Africa, toujours dans les colonnes du Point Afrique. Cette militante de longue date en est convaincue : « lorsqu'un continent est systématiquement représenté comme plus petit qu'il ne l'est réellement, cela finit par façonner les imaginaires ». […] Enfin, conclut-elle, « le véritable succès viendra lorsque les cartes utilisées dans les salles de classe, les médias et les institutions refléteront enfin le monde tel qu'il est, et non tel qu'on l'imaginait il y a cinq siècles ».
All but two African teams have been eliminated from the World Cup. Out of the 10 African teams participating when the tournament kicked off in the US, Canada and Mexico, Egypt is at the round of 16, preparing to face Argentina. Morocco has advanced to the quarter-finals having defeated Canada. And it's the rainy season in West Africa, and recent flooding has caused more than 78 deaths in cities in Ghana, Ivory Coast and Togo. We explore the impact of climate disasters on mental health. Presenter: Nkechi Ogbonna Producers: Keikantse Shumba and Blessing Aderogba Senior Producer: Bella Twine Technical Producer: Jonathan Mwangi Editors: Charles Gitonga and Maryam Abdalla
Jamais l'émission n'aura autant mérité son titre qu'aujourd'hui ! La revue d'anthropologie et de sciences sociales Terrain consacre son dernier numéro à l'illusion vocale. Invités : Vincent Hirtzel, chargé de recherche au Cnrs, directeur du centre d'Enseignement et de recherches en Études amérindiennes et Aïssatou Mbodj-Pouye, anthropologue, directrice de recherche au CNRS et membre de l'Institut des mondes africains. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Lomé au Togo avec Frédérick Mawupenkor TSATSU, délégué général des 11èmes Joutes Verbales Francophones qui va désigner le meilleur orateur ou la meilleure oratrice du pays ! Et la finale aura lieu ce 11 juillet 2026 à l'Institut français du Togo. Programmation musicale : L'artiste Vicky R feat. Ebokolo avec le titre Djolo.
Jamais l'émission n'aura autant mérité son titre qu'aujourd'hui ! La revue d'anthropologie et de sciences sociales Terrain consacre son dernier numéro à l'illusion vocale. Invités : Vincent Hirtzel, chargé de recherche au Cnrs, directeur du centre d'Enseignement et de recherches en Études amérindiennes et Aïssatou Mbodj-Pouye, anthropologue, directrice de recherche au CNRS et membre de l'Institut des mondes africains. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Lomé au Togo avec Frédérick Mawupenkor TSATSU, délégué général des 11èmes Joutes Verbales Francophones qui va désigner le meilleur orateur ou la meilleure oratrice du pays ! Et la finale aura lieu ce 11 juillet 2026 à l'Institut français du Togo. Programmation musicale : L'artiste Vicky R feat. Ebokolo avec le titre Djolo.
Women for justice où le combat des femmes pour la justice et l'égalité en Afrique du Sud, au Ghana, ou encore au Nigeria. Une émission enregistrée en public au Campus Condorcet de Paris-Aubervilliers où nous avons installé notre studio RFI au cœur des 9è édition des Rencontres des Études africaines en France. Un nouvel épisode de La marche du monde consacré à ces femmes militantes comme le chante Fela Kuti dans « Unknown soldier » lorsqu'il raconte l'histoire de sa mère Funmilayo Ransome-Kuti, une femme politique nigériane et une militante des droits des femmes engagée pour l'indépendance de son pays, le droit de vote ou encore l'émancipation économique des femmes. Funmilayo Ransome-Kuti est décédée en 1978 suite aux blessures mortelles infligées par les militaires nigérians lors de l'attaque de Kalakuta République, le laboratoire musical, utopique et politique de son fils Fela Kuti. Nous évoquons également les destins remarquables de Charlotte Maxeke, fondatrice de la ligue féminine de l'ANC, le parti de Nelson Mandela, redécouverte et célébrée annuellement, notamment au Parlement sud-africain. Surnommée, « The first » elle est la première femme africaine à obtenir un diplôme universitaire, un bachelor en sciences, qu'elle obtient lors d'un séjour aux États-Unis. Ce diplôme, ainsi que son expérience américaine, à la fois comme étudiante à Wilberforce et comme membre de l'Église méthodiste, lui apportent une expérience précieuse dans le domaine de l'éducation. Charlotte Maxeke ne prône pas la violence, elle s'appuie clairement sur sa foi pour mettre en lumière des injustices qui doivent être corrigées. Enfin nous découvrons le parcours exceptionnel d'Annie Jiagge, dont le père était Pasteur dans le petit village de Keta à la frontière du Togo, à l'époque de la colonisation allemande. Une femme élevée dans les valeurs du protestantisme, institutrice engagée pour l'éducation des filles, devenue la première femme Juge en son pays… première femme juge à être nommée par le futur président Kwame N'Krumah à la Cour suprême. Pour Annie Jiagge, comme pour toutes ces femmes leaders, la question de l'éducation des filles est une revendication centrale. À partir de ces figures pionnières, nous évoquons les mouvements collectifs de ces militantes anglophones et francophones, chrétiennes et musulmanes, depuis le début du XXème siècle. Des femmes qui sont sorties de leur pays, ont voyagé, ont participé à des conférences internationales à l'Ouest comme à l'Est, en pleine guerre froide. Quelles traces ont-elles laissées et comment écrire leur histoire ? Regardez la vidéo du discours d'Annie Jiagge à la tribune de l'ONU, le 15 juillet 1980. Avec nos invitées : - Pascale Barthélémy, directrice d'études à l'EHESS, l'École des hautes études en sciences sociales, et vice-présidente chargée des Relations Internationales - Claire Nicolas, historienne de l'Afrique et de l'histoire globale à l'Université de Bâle en Suisse - Phoebe Musando de l'Université de Georgetown à Doha au Qatar - Sara Panata, chargée de recherche au CNRS, historienne de l'Afrique au laboratoire Les Afriques dans le monde à Bordeaux. À paraître Sans nous, pas de nation ni de génération, de Sara Panata. ►Pour aller plus loin - Le site des REAF 2026 - Écouter les épisodes du podcast Africaines Queens - Ainsi que l'édition spéciale de RFI.
Konzert-Highlights vom Rudolstadt Festival 2026 - zusammengestellt von Grit Friedrich. Musik von 5/8erl in Ehr'n, Nana Benz du Togo, The Congos & Culture, Vandoliers, Nifty's und BasBariTenori
Understanding how values and communication styles differ across cultures is key to succeeding internationally. That’s why training in cross-cultural communication has become commonplace in the international business world. In this session, we’ll look at 6 dimensions of cross-cultural communication and their application to medical scenarios.
People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group
Dans cet épisode, nous mettons en lumière l'importance cruciale de la nutrition durant les 1000 premiers jours de vie (de la grossesse aux 2 ans de l'enfant), une période déterminante pour le développement cognitif et physique des enfants.À travers une immersion au Togo, nous vous montrons comment un système de santé organisé, allant des hôpitaux aux communautés rurales, peut améliorer concrètement la santé et la nutrition des enfants et des mères.Le podcast People First est disponible en ligne, sur Spotify et sur Apple Podcasts. Pour ne rien manquer, abonnez‑vous et n'oubliez pas de noter et de commenter cet épisode.Séquences00:00 Introduction01:32 Le rôle des structures hospitalières03:40 Santé communautaire en action07:00 Approche systémique et soutien international08:07 Stratégie du Groupe de la Banque mondiale10:32 ConclusionÀ propos du People First Podcast:People First Podcast vient apporter un éclairage humain et concret sur les thématiques de développement spécifiques aux habitants d'Afrique de l'Ouest et du centre, et sur la contribution du Groupe de la Banque mondiale. People First Podcast, pour un développement durable et inclusif !À propos du Groupe de la Banque mondiale:Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des plus importantes sources de financement et de connaissances au monde pour les pays à faible revenu. Ses cinq institutions partagent l'engagement de réduire la pauvreté, d'accroître la prospérité partagée et de promouvoir le développement durable.
This week: F5 turns 30 years old this year, and the Seattle company has reinvented itself repeatedly to get here — starting, improbably, as a group of University of Washington students trying to build online video games. On this week's GeekWire Podcast, recorded on location at F5 Tower, the company's chairman, president and CEO François Locoh-Donou joins us to trace that journey, from a 1990s internet load-balancing startup to a company that helps keep many of the world's biggest apps running and secure. Today F5 is a publicly traded company with about 6,500 employees and more than $3 billion in annual revenue, and it counts over 80% of the Fortune 500 among its customers. Locoh-Donou discusses F5's expansion into AI security, including its acquisition of SurePath AI this week, and the company's broader M&A strategy. On a personal note, he reflects on his path from Togo to Seattle, his leadership philosophy, and his message to high school students from underrepresented backgrounds who visited F5 Tower before the company took them to a World Cup match. Plus: his World Cup predictions, and a GeekWire trivia question that stumps the room. With GeekWire co-founders John Cook and Todd Bishop. Edited by Curt Milton. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Prenons la direction du Maroc et de la mystique ville côtière d'Essaouira. Essaouira où se déroule jusqu'à dimanche 28 juin le Festival Gnaoua. C'est la 27e édition de cet événement créé à l'époque pour défendre et faire connaître cette tradition séculaire. Une musique mystique, une musique thérapeutique qui était en train de disparaître. Abdeslam Alikane est l'un des maâlems les plus respectés du Maroc. Une immense voix qui fait partie de l'équipe fondatrice du Festival Gnaoua et qui est toujours co-programmateur de l'événement. En venant avec son instrument, son guembri, il raconte avec délicatesse, avec humilité sa vie et son lien unique avec la tradition gnaoua. RFI : Comment se présente cette édition du festival ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez mettre en avant ? Abdeslam Alikane : On dit que la musique gnaoua est un rituel. On est arrivé aujourd'hui à faire connaître la musique gnaoua, même aux Marocains, parce qu'avant elle était cachée. Maintenant, c'est présent dans les maisons, dans les voitures. On a vu un développement car il y a un grand respect. C'est quelque chose d'un peu spirituel, de l'ordre du soufisme. On découvre des choses dans cette musique. Il y a 30 ans, quand le festival a été créé, cette tradition gnaouie, cet instrument, le guembri, étaient à deux doigts de disparaître. C'est aussi pour ça qu'est né le festival ? Oui, on voit que le festival a donné une valeur. Aujourd'hui, chaque maâlem a son entourage. À l'époque, je me rappelle, la musique gnaouie était pauvre. Mes filles ne pouvaient pas dire que mon père est Gnaoui parce qu'être Gnaoui, c'est être pauvre. Je suis fier d'être Gnaoui parce que je suis arrivé à faire des tournées partout dans le monde et à être directeur artistique du festival Gnaoua et à faire la création du festival Gnaoua. Tout cela n'est pas mon choix, c'est l'expérience, c'est la vie. C'est l'ouverture de la musique gnaoua sur la musique du monde. On peut jouer avec le jazz, on peut jouer avec le blues. Mais avant tout ça, on peut jouer avec les Aïssawa, on peut jouer avec les Ahmadiyya, on peut jouer avec les Dakarois. Qui sont des grandes confréries du Maroc. Oui, ce sont des grandes confréries. Mais la musique gnaoua n'est pas une confrérie parce que c'est une culture qui a inspiré plusieurs confréries. C'est la racine. La culture gnaoua, c'est un mélange africain, subsaharien et marocain. Est-ce qu'il y a une chanson, une musique qui fait entendre justement ces liens entre l'Afrique subsaharienne, le Maroc ? Oui. J'ai une chance de trouver Ali Farka Touré. C'est un grand musicien du Mali. À l'époque, j'étais au festival du désert à Tombouctou. Dans la musique gnaoua, il y a quatre dialectes : le bambara, le peul (aussi appelé le pulaar), l'haoussa, le tamasheq. Moi j'ai chanté une chanson qui s'appelle « Kingoma ». On parle de Mohammed, du Prophète et tout cela. Ali Farka Touré est un croyant. Le moment que je chante « Kingoma », lui met sa main sur le cœur. Je lui dis : « Écoute-moi, Ali, qu'est-ce que ça veut dire Kingoma ? » Il m'a dit : "Tu ne sais pas ce que ça veut dire Kingoma ? "Kingoma veut dire que tu aimes quelqu'un." » Quelle belle histoire ! J'ai fait le Mali, le Niger, le Ghana, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire… Je cherche toujours les origines et les choses comme cela. À l'époque, il y avait des Africains qui venaient ici par le port, par Tombouctou parce qu'on est en Afrique. Ils étaient aussi des gens qui viennent comme à l'époque, comme des esclaves qui sont chez les grandes familles. Ici, on dit : « Soudanais Manayo », cela signifie la famille soudanaise qui vient parce que le nom de l'association Yerma qui organise le festival, c'est moi qui ai donné ce nom-là. Yerma signifie « On y va ». Donc « On y va gnaoua ». À lire aussiAu Maroc, le Festival Gnaoua 2026 promet «des concerts inédits qu'on écoutera nulle part ailleurs»
L'administration Trump emboîte le pas à l'Europe en sanctionnant Gasabo Gold, unique raffinerie d'or du Rwanda, accusée de faire transiter des minerais de conflit depuis l'est du Congo pour financer le M23. Selon Washington, les rebelles - qui occupent depuis plus d'un an les deux plus grandes villes de la région - achemineraient l'or vers Kigali avec le concours direct de l'armée rwandaise…
With nearly 1.3 billion disabled people in the world, we assume that the medical community focuses on physical health. But who is helping people with the emotional and spiritual impact of disability? In this session, we will explore the emotional and spiritual impact of disability and how the church and global workers can effectively support the disabled community with this critical need.
Ines Cavalcanti"Premio Ostana"www.premioostana.itDal 25 al 28 giugno, Premio Ostanascritture in lingua madreecrituras en lenga maireè un appuntamento con le lingue madri del mondo che ogni anno riunisce a Ostana, paese occitano di 85 abitanti in Valle Po ai piedi del Monviso, autori di lingua madre da tutto il mondo, per un festival della biodiversità linguistica.Es sus la talvèra qu'es la libertatLa libertà sta sul margine – Joan BodonLa diciottesima edizione del Premio Ostana: Scritture in Lingua Madre si terrà dal 25 al 28 giugno 2026 a Ostana, trasformando il borgo occitano in un crocevia internazionale di letteratura, musica e cinema. Sotto il motto ispiratore "Es sus la talvèra qu'es la libertat" (È sulla frontiera che c'è la libertà), l'evento promosso da Chambra d'Oc celebra la ricchezza delle diversità linguistiche mondiali attraverso incontri, dibattiti e performance artistiche ospitate presso il Centro Polifunzionale “Lou Pourtoun”. Questa edizione vanta il prestigioso sostegno dell'UNESCO nell'ambito del decennio internazionale delle lingue indigene, oltre alla collaborazione con reti internazionali come ELEN e NPLD.Il programma si apre giovedì 25 giugno con una riflessione profonda sui diritti linguistici e sulle sfide poste dall'intelligenza artificiale alle lingue meno diffuse, esplorando se questa tecnologia possa rappresentare una nuova opportunità di tutela. Sabato 27 giugno sarà dedicato a temi cruciali come la decolonizzazione della conoscenza, con un focus sulla lingua Santali, e alla scoperta della cultura faroese e creola della Réunion. Il festival non è solo parola scritta, ma anche immagine e suono: il pubblico potrà assistere a proiezioni cinematografiche in lingua friulana, concerti di musica tradizionale basca e performance itineranti tra le borgate di Ostana che fondono teatro e musica.La diciottesima edizione del Premio Ostana: Scritture in Lingua Madre si terrà dal 25 al 28 giugno 2026 a Ostana, trasformando il borgo occitano in un crocevia internazionale di letteratura, musica e cinema. Sotto il motto ispiratore "Es sus la talvèra qu'es la libertat" (È sulla frontiera che c'è la libertà), l'evento promosso da Chambra d'Oc celebra la ricchezza delle diversità linguistiche mondiali attraverso incontri, dibattiti e performance artistiche ospitate presso il Centro Polifunzionale “Lou Pourtoun”. Questa edizione vanta il prestigioso sostegno dell'UNESCO nell'ambito del decennio internazionale delle lingue indigene, oltre alla collaborazione con reti internazionali come ELEN e NPLD.Il programma si apre giovedì 25 giugno con una riflessione profonda sui diritti linguistici e sulle sfide poste dall'intelligenza artificiale alle lingue meno diffuse, esplorando se questa tecnologia possa rappresentare una nuova opportunità di tutela. Sabato 27 giugno sarà dedicato a temi cruciali come la decolonizzazione della conoscenza, con un focus sulla lingua Santali, e alla scoperta della cultura faroese e creola della Réunion. Il festival non è solo parola scritta, ma anche immagine e suono: il pubblico potrà assistere a proiezioni cinematografiche in lingua friulana, concerti di musica tradizionale basca e performance itineranti tra le borgate di Ostana che fondono teatro e musica.L'edizione 2026 riconosce l'eccellenza di otto protagonisti della resistenza linguistica globale. Tra i premiati figurano Tétéreho Ali-Tagba per le lingue ewé e tem del Togo, André Robèr per il creolo della Réunion, Vincenzo Bruno per la lingua arbëreshe e Jean-Frédéric Brun per l'occitano. Il Premio Giovani è assegnato a Sripati Tudu per la lingua santali, mentre la sezione traduzione vede protagonista Luca Taglianetti per il faroese. Completano il palmarès Juan Mari Beltrán Argiñena per la musica basca e Dorino Minigutti per il cinema in lingua friulana. A ciascun autore sarà consegnata un'opera originale dello scultore e ceramista Michelangelo Tallone, simbolo della vitalità dello spirito del premio.La cerimonia ufficiale di premiazione si svolgerà domenica 28 giugno alle ore 14:30 e sarà trasmessa in diretta streaming per permettere la partecipazione di un pubblico globale.Per ulteriori informazioni e per consultare il materiale d'archivio delle edizioni passate, è possibile visitare il sito ufficiale del Premio Ostana o contattare l'Ufficio Stampa all'indirizzo premioostana@gmail.com o al numero +39 339 5252749.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Nous sommes au Parc des expositions de la porte de Versailles, dans le sud-est de Paris, dans le magnifique studio installé par nos collègues de France 24 ! Nous sommes ici à l'occasion du salon Viva Technology. C'est le plus grand événement européen dédié aux nouvelles technologies. Au programme de cette 10ème édition, il y a du monde ! 15 000 startups, 4 000 investisseurs et plus de 1 500 démonstrations technologiques comme des batteries rechargeables à 80% en moins de cinq minutes ou des solutions intelligentes pour protéger les cultures face aux aléas climatiques. Mais si nous sommes là aujourd'hui, c'est à l'occasion de la 10ème édition du Challenge App Afrique, un prix organisé par RFI et France 24 qui récompense chaque année des innovateurs africains qui présentent leurs applications numériques pour résoudre des problématiques qui s'inscrivent dans les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Pour cette 10è édition le thème était : « La tech au service d'un monde propre ». Il y a eu plus de 570 candidatures en provenance de 23 pays d'Afrique francophone ! Les trois finalistes sont avec nous et le lauréat va être désigné dans cette émission spéciale. Pour sa 10è édition, le Challenge App Afrique se mobilise sur un enjeu crucial : la gestion des déchets et la sauvegarde de notre environnement. Avec en plateau : - Edem D'Almeida, fondateur de Moi Jeu Tri et membre du jury de la 10è édition du Challenge App Afrique, il dirige depuis 2013 la société Africa Global Recycling (AGR), entreprise de collecte et de valorisation des déchets - Vincent Rattez, délégué général de La Guilde, une association reconnue d'utilité publique qui depuis près de 40 ans accompagne des projets solidaires et culturels dans le monde entier sous différentes formes, partenaire et juré de cette 10è édition du Challenge App Afrique. À distance, 3 des finalistes ! - Cindy Monjoli du Cameroun pour Sosso-Market : application mobile qui lutte contre le gaspillage et les déchets alimentaires dans les marchés camerounais, en permettant aux commerçants de vendre leurs invendus à prix réduits via des alertes et des paniers « Sosso » - Elie Yossa de RDC pour 3D Heal : système de fabrication numérique de prothèses médicales à partir de bouteilles plastiques recyclées, combinant scan 3D, impression locale et accessibilité pour les zones en conflit - Aymane Gbadamassi du Togo pour Rôbalôtô : plateforme numérique de gestion et traçabilité des déchets plastiques en milieu scolaire, utilisant des QR codes pour optimiser la collecte et mesurer l'impact environnemental.
Troisième épisode de notre série consacrée aux 20 ans de la Coupe du monde de la FIFA 2006. Après une première partie de phase de groupes riche en promesses, le tournoi continue et les enjeux commencent à se préciser. Les Libéros Redha, Karim, Damase, Gilchrist et Yoann replongent dans cette seconde partie de la phase de groupes, celle où les premières certitudes se confirment, où les favoris accélèrent, mais aussi où certaines sélections voient déjà leur rêve mondial s'effondrer. Le Portugal valide sereinement sa qualification, l'Allemagne poursuit son sans-faute devant son public et l'Espagne confirme qu'elle possède l'une des équipes les plus séduisantes du tournoi. À l'inverse, plusieurs grandes nations peinent encore à convaincre malgré des résultats favorables.Chaque groupe offre son lot de calculs, de scénarios improbables et de rencontres décisives. Des buts spectaculaires, des performances individuelles mémorables et des fins de matchs irrespirables rappellent à quel point une Coupe du monde peut basculer en quelques minutes. Et puis il y a le cas de l'équipe de France. Après deux matchs nuls frustrants face à la Suisse et à la Corée du Sud, les Bleus abordent leur dernière rencontre au bord de l'élimination. Critiqués, sous pression et privés de Zinédine Zidane suspendu, ils doivent impérativement s'imposer contre le Togo. Entre démonstrations collectives, premiers drames sportifs et suspense jusqu'aux dernières minutes, cet épisode revient sur ces journées décisives qui ont achevé de façonner le visage du Mondial 2006 avant l'entrée dans la phase à élimination directe.Podcast produit par Sports Content, proposé par l'OdioO ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
As we continue to honor the Sacred Heart of Jesus in the month of June, Fr. Kubicki recalls a prayer that Pope St. John Paul II prayed while visiting the nation of Togo.
In this special 9-week series, listeners will hear from three different groups—GenX paired with Millennials, Gen Z, and Boomers with a mix of the Silent Generation. Their conversations cover a variety of topics including technology, unity in the Church, racism, and parenting. Grouped by similar ages, these 12 individuals share their unique views, opinions, and convictions based on their generational upbringing and views of the world. Ranging from ages 16 to 81, we're covering 5 different generations with 16 different guests.In this episode, Generation Z Group talks about technology, social media, personal phone use, when kids should access social media, AI, and concerns about all the above. Bios of our Gen-Z contributors: Brandon AllonBrandon Allon has been a photographer for seven years, four of which have been with Seacoast. A third-generation photographer, he has also traveled to five countries outside the United States. Before photography, Brandon spent ten years in music — an experience that took him all the way to the Macy's Thanksgiving Day Parade. Outside of his creative pursuits, he enjoys running and table tennis.Laela GriffinLaela Griffin is a recent high school graduate living in a small mountain town in North Carolina. She loves the outdoors, serving others, and traveling, and plans to attend Appalachian State University next year to major in Business. In her free time, she enjoys hiking, reading, and spending time with family and friends. Laela is so passionate about root beer that she once crashed her car over it.Hayes HerlongHayes Herlong is a 24-year-old from Charleston with a love for Jesus, surfing, adventure, and her one-eyed cat. She is currently pursuing ministry through the Residency Program at Seacoast Church, where she serves in youth ministry and is passionate about helping middle and high school students know Jesus and grow in their faith — a community she has called home for many years.Hayes also has a deep heart for global missions, having served internationally in Haiti, Togo, and Zambia, as well as stateside in Orlando and New York City. She loves learning about new cultures, meeting new people, and stepping into experiences that stretch her faith. That adventurous spirit once led her to jump and swing off the 420-foot bridge at Victoria Falls. Whether serving students, traveling the world, or trying something completely new, Hayes hopes her love for the Lord, people, and adventure will continue leading her to places where she can share the Gospel — and maybe keep her mom just a little nervous along the way.Abel WaltersAbel Walters is an 18-year-old rising senior at Palmetto Christian Academy and a recent graduate of 412 Leadership at Seacoast, where he now serves primarily on the prayer team and the teaching team in Custom. He has a passion for mission and ministry that he feels God has placed on his heart. Abel has played basketball all four years of high school, including travel ball, and also loves golf. His music taste skews older than his years — something his younger brothers don't quite understand yet.Abel is the oldest of four boys and the third of seven children overall. He's a big-time movie lover who will happily spend hours making the case for why The Amazing Spider-Man 2 came remarkably close to being one of the greatest superhero movies ever made. He also loves to travel and surf, and is likely the family member most enthusiastic about an impromptu trip — even when the rest of the family finds it slightly miserable.Seacoast Podcast is now on InstagramBe a Patron of the podcast We have a YouTube Channel for videos of all episodes since Jan. 2024. We'd love to hear from you. E-mail Joey HERE. Producer/Editor/host: Joey SvendsenSound Engineer/Editor: Katelyn Vandiver
Watch On YouTubeJeremy Caruthers joins The Worship Keys Podcast to share the wildest recording stories you have never heard. Jeremy Caruthers joins The Worship Keys Podcast to share the wildest recording stories you have never heard. From capturing an entire album in one night after a Guatemalan volcano derailed his plans, to syncing a multi-truck Arctic session using nothing but an FM transmitter, Jeremy proves worship music can be made anywhere on earth. He unpacks the heart behind Far Flung, a volunteer-powered ministry that bets on authenticity over optics and trusts local leaders already doing the work on the ground. He also opens up about worship culture in Togo and Benin, his connection to Snarky Puppy's Michael League, and how Joe L. Barnes donated his time and royalties to bring the song "Easy" to life for missions. If you believe worship belongs everywhere, this episode is for you.Jeremy Ray CaruthersAerospace AudioSupport the showThanks for listening! Subscribe here to the podcast, as well as on YouTube and other social media platforms. If you have any questions or suggestions for who you want as a featured guest in the future or a topic you want to hear, email carson@theworshipkeys.com. New episodes release every Wednesday!
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
Le nouveau président béninois Romuald Wadagni a mené la semaine dernière une tournée régionale qui l'a mené successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une tournée de « bon voisinage », alors que les relations entre le Bénin et le Niger, et plus globalement entre les pays ouest-africains de la Cédéao et ceux de l'AES, sont particulièrement tendues, voire hostiles. Des régimes militaires putschistes se maintiennent au pouvoir sans élections au Niger, au Burkina et au Mali. Le président béninois fraîchement élu est cependant dans une démarche de normalisation des relations du Bénin avec ces pays. Quel bilan tirer de cette tournée ? La frontière Bénin-Niger, fermée après le coup d'État militaire de 2023 au Niger, pourrait-elle enfin rouvrir ? À quelles conditions ? Pourquoi le Mali n'a-t-il pas fait partie du programme ? Le politologue béninois Mathias Hounkpè est l'un des responsables de l'EISA, l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique. Il est l'invité du jour. RFI : Romuald Wadagni s'est rendu successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une démarche du président béninois qui n'est pas directement liée aux initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ou de l'Union africaine pour renouer avec les pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pour le Bénin, est-ce une nécessité ? Mathias Hounkpè : D'abord, réserver les premières visites des nouveaux présidents élus aux pays frontaliers, c'est comme une tradition au Bénin. Je suis d'accord avec vous qu'il faut souligner le fait qu'il est allé dans les pays de l'AES. Surtout que, depuis que les tensions ont commencé entre ces pays de l'AES et le Bénin, son prédécesseur n'a pas pu aller dans ces pays-là. Vous parlez de Patrice Talon, l'ancien président béninois. N'avait-il pas pu ou n'avait-il pas voulu ? Un peu des deux. Je pense qu'il voulait, mais je pense que les autres ne semblaient pas disposés non plus à le recevoir. C'est ce que j'ai cru comprendre. Je considère donc l'arrivée du président Wadagni comme une nouvelle opportunité pour relancer les discussions. Au Niger, Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani ont déclaré vouloir œuvrer pour la réouverture de la frontière. Un comité d'experts a été mis en place. Il a deux semaines pour rendre ses conclusions. Est-ce que cette réouverture pourrait survenir rapidement ? Et concrètement, quels sont les obstacles à lever ? C'est difficile de dire si les conclusions de ce comité pourraient amener immédiatement à la réouverture des frontières. Si ça révèle qu'il y a des préalables qu'il faut remplir pour rassurer les uns et les autres, ça pourrait prendre un peu plus de temps. Mais je pense que les garanties ne sont pas infinies. Dans ce désaccord, le Bénin n'avait pas véritablement de griefs vis-à-vis du Niger, mais le Niger avait le sentiment que le Bénin pouvait servir de base pour le déstabiliser. Donc, si à la suite du travail de ce comité, il pouvait être clairement montré que matériellement ni les intentions ni les capacités n'étaient réunies pour déstabiliser le Niger, je pense qu'on pourrait aller assez rapidement vers le rétablissement des relations de collaboration entre les deux pays. Justement, il y a quatre mois, le général Tiani accusait encore le Bénin, comme la Côte d'Ivoire et la France, d'être à l'origine de l'attaque de l'aéroport de Niamey, revendiquée par l'État islamique. Selon vous, comment les populations au Bénin et au Niger perçoivent-elles ce revirement radical et inexpliqué du chef de l'État nigérien ? Les populations ne souhaitent qu'une chose : le dégel entre le Bénin et le Niger. Et ces populations ne sont pas « tellement préoccupés » par la plupart des questions qui sont soulevées au niveau des leaders politiques. Et donc, si aujourd'hui, le Niger et le Bénin se mettent d'accord pour rouvrir les frontières, permettre la circulation libre des personnes et des biens, de mon point de vue, les populations ne seraient que heureuses. Et du coup, est-ce qu'une coopération militaire vous semble envisageable ? Ce que je sais, c'est que pour le succès de la lutte contre le terrorisme, aussi bien du côté du Bénin que de celui du Niger, il vaut mieux que les pays frontaliers ne soient pas en désaccord, comme ça a été le cas ces derniers temps. Du partage de renseignements, par exemple. Ce serait un début ? Le partage de renseignements, oui. Ça peut même être des interventions militaires ponctuelles. C'est vraiment utile pour les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, qu'ils s'entendent. Et vous savez très bien que lorsque vous êtes en désaccord avec l'un ou l'autre des pays de l'AES, vous avez d'une certaine manière des problèmes avec le reste. Le président béninois s'est rendu au Niger et au Burkina Faso, mais pas au Mali, troisième pays de l'AES, qui fait d'ailleurs souvent figure de locomotive de cette Alliance. Comment est-ce qu'on doit le comprendre ? Le ministre des Affaires étrangères du Mali était à l'investiture du président Wadagni. Mais le Mali a connu des difficultés du point de vue de l'insécurité. Vous pensez aux attaques du 25 avril menées par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) ? Exactement. Et donc je pense que peut-être que, même dans l'intérêt du Bénin et du Mali, il vaut mieux ne pas prendre des risques pour le moment. Donc, il n'y a pas de rupture. C'est simplement que le Mali a trop de choses à gérer de son côté ? Absolument, c'est ce que je dirais. Romuald Wadagni s'est ensuite rendu au Togo, qui a une position de médiateur entre l'AES et le reste de l'Afrique de l'Ouest, puis en Côte d'Ivoire, pays hostile aux régimes militaires putschistes. Concrètement, que pensez-vous que le président béninois cherche à obtenir ? Quand vous regardez la composition de l'équipe qui l'a accompagné, vous voyez des responsables militaires. Mais vous voyez aussi des responsables liés aux questions de commerce. De mon point de vue, les préoccupations du président étaient au moins deux : la question de l'AES et la question économique et commerciale. À lire aussiRéouverture de la frontière Niger-Bénin: «Des deux côtés, on redoute des infiltrations»
MOD: Andreas Mittendorfer, Gesendet in Ö1, am 8. Juni 2026 Papst Leo XIV. hat vor dem spanischen Parlament die umfassende Achtung der Menschenwürde gefordert. In einer historischen Rede am Montag (8.6.) ging er insbesondere auf das Lebensrecht der Ungeborenen und die Lage der Migranten ein. Gestaltung: Martin Gross x x x x x x x x x x x x x xx x x x x x x x x x x x xOb in Nigeria, Benin oder Togo, der Einfluss dschihadistischer Gruppen nimmt in mehreren westafrikanischen Ländern zu, beobachtet die Konrad Adenauer Stiftung. Gestaltung: Maria Harmer
Le fabricant panafricain de motos électriques Spiro a annoncé une levée de fonds record de 215 millions de dollars. Déjà implantée dans sept pays africains, l'entreprise veut étendre son réseau de stations d'échange de batteries et renforcer ses capacités de production. Un modèle qui séduit de plus en plus de conducteurs, mais qui exige des investissements considérables. De notre envoyé spécial à Nairobi, « Ici, nous réalisons plusieurs types d'assemblages : les motos, les racks d'échange de batteries, les batteries elles-mêmes ainsi que les chargeurs », explique Japheth Ruttoh, directeur de l'usine Spiro de Nairobi. Sur la ligne de production, les ouvriers fixent les selles, montent les roues et assemblent les porte-bagages. L'objectif est d'augmenter rapidement les capacités industrielles de l'entreprise. « Avec cette ligne d'assemblage, nous pouvons produire 150 motos en un seul poste de travail de huit heures. Cela concerne une seule ligne de production. Si la demande augmente, nous pouvons accroître davantage notre capacité », assure-t-il. Le pari des batteries échangeables Et la demande est bien au rendez-vous. En Ouganda, près de 30 000 motos électriques ont été vendues en 2025. Comme plusieurs de ses concurrents, Spiro a compris qu'en Afrique, les conducteurs cherchent avant tout à maximiser leur temps sur la route. Pour éviter les longues périodes de recharge, l'entreprise a développé un réseau de stations d'échange de batteries. « Nous fonctionnons selon un modèle de location de batteries : nous restons propriétaires des batteries et les conducteurs paient uniquement pour les échanger lorsqu'elles sont déchargées. Dans les stations dédiées, ils remplacent en quelques minutes leur batterie vide par une batterie rechargée. Ce système leur évite d'avoir à financer l'achat ou le remplacement d'une batterie et ils peuvent simplement continuer à travailler et à gagner de l'argent », explique Raymond Kitunga, directeur de Spiro Kenya. Un marché prometteur mais très concurrentiel Présente au Kenya, au Togo, au Bénin, au Rwanda et en Ouganda, Spiro a déjà déployé plus de 2 500 stations d'échange de batteries. Une stratégie qui nécessite d'importants financements. En moins de deux ans, l'entreprise a levé au total 365 millions de dollars. « Au Kenya, nous avons conclu des partenariats avec plusieurs distributeurs de carburant qui disposent d'un réseau couvrant tout le pays. Nous travaillons aussi avec l'Église catholique, qui nous aide à disposer de davantage d'emplacements pour ouvrir nos stations d'échange. Plusieurs grandes compagnies pétrolières nous ont aidés à déployer ce réseau afin que les utilisateurs puissent facilement trouver un point d'échange », détaille Raymond Kitunga. Mais la concurrence s'intensifie. Des acteurs comme Roam, Ampersand ou ARC Ride se disputent désormais le marché kényan de la moto électrique. Ils sont aujourd'hui cinq principaux acteurs sur ce segment. Spiro conserve toutefois sa position dominante et mise sur un argument central : un coût d'utilisation inférieur à celui d'une moto à essence, malgré les ambitions affichées par le Kenya avec son projet de méga-raffinerie annoncé en partenariat avec Aliko Dangote.
Comment favoriser le développement économique des zones côtières africaines sans mettre en péril l'océan et les écosystèmes ? Comment aider les populations à s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique qui se font déjà sentir ? La réponse s'appelle l'économie bleue. Face à la baisse sans précédent de l'aide publique au développement, le secteur privé s'empare de plus en plus du sujet. « On cherche à avoir un impact qui est à la fois social et environnemental puisque les communautés côtières sont les premières affectées par la dégradation des océans », explique Yasmine Hamraoui, co-fondatrice de ForSea Invest, un fonds d'investissement basé à Maurice. Un portefeuille de 20 millions de dollars qui cible en priorité les start-ups travaillant à la préservation des océans sur le continent africain : « Cela va de l'énergie à la sécurité alimentaire en passant par le recyclage. Ce sont des activités qui recouvrent une activité très large de l'économie, mais qui trouvent leur source ou dont l'impact porte sur les océans. » Aider les start-ups comme les petits pêcheurs Pour autant, il n'est pas question ici de charité, explique l'entrepreneure : « On peut générer du profit tout en ayant un impact positif sur la planète et les personnes. Les deux ne sont pas incompatibles. En revanche il faut bien avoir conscience qu'on ne cherche pas un profit maximisé mais une durabilité de nos investissements dans le temps. » Alexis Grosskopf est le fondateur d'OceanHub Africa, un organisme basé en Afrique du Sud qui conseille, accompagne et finance les jeunes entreprises africaines. « D'un côté, nous aidons les start-ups dans l'économie bleue en Afrique à lever des fonds, mais nous aidons aussi un autre type d'entrepreneurs bleus : des petits entrepreneurs dans les communautés côtières rurales, comme des petits pêcheurs ou des agriculteurs d'algues, que l'on aide à s'adapter et à accéder aux marchés », détaille-t-il. À écouter aussiLa finance bleue : concilier développement économique et protection de l'océan Choisir de ne pas investir dans certaines activités nocives pour l'océan OceanHub Africa est présent dans 28 pays du continent. « Certains pays sont beaucoup plus difficile d'accès, soit pour des raisons de sécurité, soit par manque d'infrastructures économiques assez solides auxquelles on pourrait s'arrimer. » À l'inverse, certains ont pris de l'avance. « Si on parle technologie et start-ups, c'est le cas du Kenya, de la Tanzanie, de l'Afrique du Sud, de l'Égypte ou de la Tunisie. En Afrique de l'Ouest, on peut évoquer le Sénégal, la Côte d'Ivoire et même le Togo, qui n'a que 80 kilomètres de côtes mais qui, de plus en plus, facilite l'émergence de jeunes pousses dans l'économie bleue. » Pour favoriser l'émergence d'une économie durable de l'océan, il faut aussi faire des choix forts, explique Karen Sack qui dirige l'Ocean Risk and Resilience Action Alliance, une ONG spécialisée dans le financement de l'économie bleue : « On peut avoir un impact très fort en choisissant de ne pas investir dans certains domaines. Ce qu'on appelle les lignes rouges : les investissements dans l'extraction en mer du pétrole ou du gaz, ou les méthodes de pêche destructrices, par exemples. Si la finance et les assurance se retiraient de ces activités, l'impact serait énorme. » À lire aussiForum sur l'économie et la finance bleue : les pays insulaires africains face à l'urgence
The Chairman Of The Church of Pentecost, Apostle Eric Nyamekye, throws more light on this in this insightful message titled "The Church Unleashed to Transform Society through the Gospel and the Power of the Holy Spirit" at the Conférence Des Ministres Et Épouses Francophones, at the Palais de Lome in Lome, Togo. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
The practice of healthcare is inherently powerful, and our patients are vulnerable to our power. Though power can be abused, the righteous use of power, for the benefit of the vulnerable, is profoundly Christlike. We will explore the lessons of power which help us understand our roles, including the fundamental nature of professionalism and key kingdom strategies of healthcare missions.
« Les Russes sont en train de négocier leur départ du Mali et la junte au pouvoir à Bamako va tomber dans quelques semaines ou quelques mois. » C'est du moins ce qu'affirme sur RFI le député français centriste Bruno Fuchs, qui préside à l'Assemblée nationale la commission des Affaires étrangères. La semaine dernière, Bruno Fuchs a accompagné le président français Emmanuel Macron au sommet Afrique-France de Nairobi, au Kenya. Aujourd'hui, il fait une analyse comparée des atouts de la France et de la Russie en Afrique. Et pronostique un prochain duel à Madagascar. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aides publiques. Et cela tombe bien, car on n'a plus totalement les moyens », a déclaré Emmanuel Macron la semaine dernière à Nairobi, au Kenya. Mais à l'heure de l'épidémie d'Ebola, comment empêche-t-on la baisse de 37 % des fonds de la chaîne de surveillance des épidémies en Afrique ? Bruno Fuchs : On fait avec 37 % de moins immédiatement, et on fait un plaidoyer auprès de tous les acteurs qui ont de l'influence – des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République – pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde – pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais il existe d'autres situations – est de multiplier et de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité. La santé, mais également l'environnement, qui est un sujet crucial. Démontrer à ceux qui, délibérément, baissent leurs contributions que ce n'est pas à leur bénéfice. Ils pensent qu'en baissant leur contribution, ils s'avantagent. C'est une erreur, car nous verrons que, sur les épidémies ou sur le climat, les conséquences pour ceux qui baissent sont aussi importantes que pour les autres. On fait avec ce qu'on a, aujourd'hui. C'est vrai pour l'ONU, pour les réfugiés, pour tous les grands budgets d'entraide. Et vite, on fait le plaidoyer pour réaugmenter ces budgets en démontrant que c'est au détriment de tout le monde, notamment de ceux qui baissent leur budget. Le sommet Afrique-France de Nairobi de la semaine dernière, vous y étiez, a mis l'accent sur l'économie. Mais en désertant le terrain politique, la France ne risque-t-elle pas de se banaliser en Afrique et de laisser le champ libre à des concurrents stratégiques comme la Russie ? Non, on n'abandonne pas le champ politique. Je pense qu'on a deux grandes zones : la zone des pays anglophones comme le Kenya et Nairobi, où nous sommes l'un des partenaires en concurrence avec les autres. Et la partie francophone. Là, nos relations sont plus compliquées parce qu'on n'est pas encore sortis complètement – et je pense que le discours de Nairobi nous en fera sortir, j'espère, définitivement – d'une relation coloniale, puis postcoloniale, françafricaine, toutes les étapes que l'on connait. Ces deux situations sont différentes. Ce qu'on a pris comme engagement depuis un moment – et le président à Nairobi l'a clairement dit quand on parlait de relations politiques –, dans l'imaginaire des gens, c'était de l'ingérence : on place des présidents, etc. Il m'est arrivé à Dakar, dans la rue, de croiser des étudiants ou des gens dans la rue qui m'ont dit : « De toute façon, notre président, c'est Macron. » À l'époque de Macky Sall. Je leur ai dit : « Mais vous rigolez. » Mais c'est encore l'imaginaire. Il faut couper entièrement avec cela. Mais cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de relations politiques avec les États. Mais des relations politiques en reconnaissant la souveraineté et l'identité des États africains, notamment francophones. Les relations politiques existent, mais l'ingérence est maintenant clairement et définitivement arrêtée. On a également supprimé nos emprises militaires. On supprime l'ingérence, on n'a plus d'emprise militaire et donc les relations deviennent forcément principalement économiques, et également – c'est l'une des grandes forces de la France – culturelles, sportives. Il y a d'autres sources d'influence et de diplomatie. Mais c'est principalement l'économie. C'est un raisonnement assez logique. Maintenant, la question qui se pose : avons-nous les entreprises, la volonté, les entrepreneurs pour aller investir plus fortement en Afrique que l'on ne le fait aujourd'hui ? Auquel cas, ce sont les autres pays concurrents qui rafleront la mise et qui auront des relations privilégiées avec l'Afrique. Donc, la balle est dans le camp des opérateurs économiques français ? Et des politiques qui doivent créer les conditions pour que les chefs d'entreprise aient envie d'y aller. Par exemple, j'ai envoyé une mission parlementaire en RDC à Kinshasa, qui est revenue il y a quelques jours et qui va finaliser la semaine prochaine un traité de coopération économique entre la France et la RDC. La Chine a un traité de coopération [avec la RDC] avec des avantages fiscaux, de stabilité, sociaux, etc. Nous, nous n'avons pas de traité de coopération économique. Voilà typiquement un rôle dans lequel nous, politiques, sommes capables de créer un cadre dans lequel on peut favoriser l'arrivée d'entreprises françaises en sécurisant leurs investissements. Vous parliez du Sénégal. Vous qui étiez à Nairobi la semaine dernière, comment expliquez-vous que des chefs d'États souverainistes comme le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, ou même ouvertement pro-russes comme le Centrafricain Faustin Archange Touadéra, aient fait le déplacement pour ce sommet Afrique-France ? Je pense – j'en suis même certain et je le constate tous les jours quand je me déplace en Afrique – que la France – l'Europe, on va dire, pour ne pas être immodestes non plus – propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qui fait plus que la France sur la biodiversité ? Qui fait plus que la France sur la santé, les vaccins ? Qui fait plus que la France sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Ce modèle universaliste, ce ne sont pas les Russes qui le font, ce ne sont pas les Américains qui le font, ce ne sont pas les Chinois qui le font. Je pense que ce modèle trouve un écho en Afrique. Là où il y a des problèmes, c'est notre comportement qui date de la colonisation, toute l'histoire qu'on a pas soldée avec l'Afrique francophone, et je pense qu'on est en train de le faire. Mais si on élimine tous les irritants – le franc CFA, la question des visas, etc. – on redeviendra une puissance désirée. Autre facteur : quand vous voyez les crises actuelles dans le monde, qui est fiable dans ses engagements ? Ce ne sont pas les Américains, demandez aux pays du Golfe qui n'ont pas été protégés par les Américains ! Ce ne sont pas les Russes qui sont en train de quitter le Mali parce que cela ne se passe pas bien pour eux, ils ne résistent pas, ils partent. La France est là, la France est fiable et elle fait face à ses engagements, quelles que soient les circonstances. Ce modèle, je pense, les pays africains l'entendent. Concernant la Centrafrique, on a normalisé nos relations, on a retrouvé des relations normales avec le président Faustin Archange Touadéra. Les Russes sont là-bas. Nous aussi. Il faut qu'on apprenne à travailler avec tout le monde. La France – et aucun pays occidental – n'est à l'échelle des besoins des pays africains. La France seule ne peut pas répondre à l'ensemble des besoins d'un pays, et a fortiori de tous les pays africains. Donc, il faut travailler avec tout le monde, il faut apprendre cela. Il y avait une contradiction côté français : les Français sont les chantres du multilatéralisme, c'est vrai, on y croit. Sauf pour un espace dans le monde, l'Afrique francophone, où nous avons été, jusqu'à Nairobi, unilatéraux. On impose nos vérités, on impose nos vues et on ne supporte pas que l'on nous résiste. Je pense que cette contradiction est en train d'être résolue et je pense qu'elle l'a été définitivement à Nairobi. Le 25 avril dernier, le Mali a été frappé par une offensive conjointe des jihadistes du Jnim et des rebelles touaregs du FLA. La semaine dernière, à Nairobi, Emmanuel Macron a eu cette phrase : « Le départ des militaires français n'est sans doute pas la meilleure décision que les putschistes ont prise pour leur pays. » Est-ce à dire que la France se réjouit de l'échec militaire des Russes au nord du Mali ? Les Sahéliens en général – la situation au Burkina Faso et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires – s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti et chassé le partenaire français, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne, je pense, a quelques jours à vivre ou quelques semaines à vivre. Aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au Jnim. Et donc le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois, c'est inéluctable. Pour les Maliens, ils ont le choix entre les jihadistes intégristes – pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts – et les rebelles du FLA, d'un côté, et de l'autre la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali, qui sont en danger. La vie au Mali risque de changer. Bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés… Certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibrahim Boubacar Keïta, qui faisait défaut parce que son action politique était insuffisante. C'est peut-être l'une des erreurs de Barkhane que d'avoir fait reposer la réussite de l'opération militaire sur un pouvoir politique faible qui n'était pas capable d'assurer les accords d'Alger. C'est l'erreur principale. Mais aujourd'hui, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a cinq ou six ans. Quel est, à votre avis, le scénario le plus probable dans les mois qui viennent au Mali ? Il y a plusieurs scénarios, je vais en donner deux pour être rapide. Le premier : si la junte et le président Assimi Goïta sont raisonnables, ils ouvrent les négociations. Il y aurait une période de transition de trois à six mois avec l'un des militaires de la Transition – je ne vais pas donner de noms, mais qui ne serait pas Assimi Goïta –, qui va jusqu'aux élections avec une période électorale dans trois ou six mois. C'est là que la question se pose : dans la gouvernance, dans le travail commun, comment intégrer le Jnim ? Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudra intégrer le Jnim. Je pense que le Jnim est prêt à déposer les armes et à arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas de prendre le contrôle du Mali, mais de participer à la vie politique. La question qui va se poser pour nous, Européens ou Français, que fait-on ? Supporte-t-on cette transition dans laquelle le Jnim a un rôle politique ou on ne la supporte pas ? Je n'ai pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un vrai problème politique. Deuxième scénario : la junte veut résister absolument, ne discute pas et, à un moment ou un autre, se retrouve en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, contrairement à ce qu'ils disent, mais des éléments montrent qu'il y a là les conditions des leur départ. Là, à un moment, la junte tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait eu une négociation. Après, pour prendre des exemples, on peut être dans un schéma à la mauritanienne, c'est-à-dire un régime religieux, un schéma nigérian, c'est-à-dire un État fédéral au Mali dans lequel quelques États ou un État appliquent la charia – c'est le cas au Nigeria – et d'autres non. Donc un État fédéral finalement, avec des régimes différents, qui garantit la représentativité et le rôle de chacune des communautés dans la vie du pays, la vie politique du pays, comme au Nigeria par exemple. C'est un schéma. Et après il y a le schéma ultime qui est celui de l'Afghanistan. Je ne souhaite pas qu'on puisse avoir un Afghanistan en plein cœur du Sahel, parce qu'après cela aura des conséquences sur toute la zone. Vous avez les pays du Sahel, mais vous avez la Guinée, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo. Cela devient compliqué. Vous avez des éléments qui vous indiquent que les Russes sont sur le départ de Bamako ? Ils négocient. Ils ont replié leurs positions. Il y a des négociations actuellement – après, tout dépend du Jnim, tout dépend de la junte – à la faveur desquelles ils seraient prêts à rentrer, moyennant quand même un certain nombre de garanties sur les actifs qu'ils exploitent aujourd'hui au Mali. Les mines d'or, par exemple, pour lesquelles ils n'ont pas très envie de se sentir spoliés, même si leur légitimité à les exploiter, à mon avis, est assez discutable. À Madagascar, où vous vous êtes rendu il y a six mois, le nouveau régime dirigé par le colonel Michael Randrianirina se tourne de plus en plus vers la Russie, notamment vers les militaires de l'Africa Corps et vers les techniciens russes de la Commission électorale de Moscou en vue de la présidentielle de 2027. Qu'en pensez-vous ? J'en pense plusieurs choses. La première, c'est que, avec la perte d'influence, le départ ou en tout cas la minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Cela va être leur modèle, leur laboratoire, parce qu'ils ont des positions là-bas et que c'est une porte sur l'océan Indien. Il y a aussi une volonté et une vision stratégique. Nous, Français, avons intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer cela. Concernant leur influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner, ils profitent beaucoup, notamment sur la question armée. Si on est très présents, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et à établir une grosse emprise à Madagascar. Pour comprendre cela, il faut se mettre à la place des présidents : le président – Faustin Archange Touadéra, quand il a pris le pouvoir en 2016, ou Michael Randrianirina, ici – est désarmé. Il a besoin de développer son pays. Que fait-il ? Il va voir les uns et les autres. Il va voir le président Poutine qui lui dit : « Je te donne des instructeurs. » Le président Macron qui lui dit : « Je te propose un certain nombre d'actions économiques. » Donc le président Macron, la France en tout cas, n'est pas capable de donner ou de vendre au président Michael Randrianirina l'intégralité de ses besoins. On peut aussi le voir de façon moins conflictuelle, où un président africain, comme tout président, va chercher ses partenaires là où c'est le moins cher et là où il a des besoins. Madagascar, c'est un petit peu différent parce que les Russes, justement, vont vouloir jouer Madagascar comme une sorte de laboratoire de ce qu'ils peuvent faire en Afrique, compte tenu de leurs échecs au Sahel. Ne pensez-vous pas que les Russes vont tenter d'avoir une relation d'exclusivité avec Madagascar ? Les Malgaches ne le souhaitent pas parce que la culture malgache, la culture d'un certain nombre de dirigeants malgaches, n'est pas tournée vers la Russie. Certains le sont, mais majoritairement non. Et l'intérêt du président Michael Randrianirina n'est pas de tout mettre dans le panier russe. On le voit, les Russes sont en Guinée depuis 1960. Ils ont fait zéro route, zéro école, zéro hôpital. Ils ont fait des routes pour les mines, mais pas pour la population. Tout le monde voit l'apport quasi nul, souvent prédateur, des Russes dans les pays africains. Les Russes donnent des armes. Nous, on ne donne pas d'armes, on les vend. Et parfois on ne le fait pas parce que, quand les militaires locaux ne sont pas formés, on ne donne pas d'armes à des gens qui ne sont pas formés. Les Russes le font. On ne donne pas les mêmes services, j'allais dire. Mais si la France prend conscience qu'il y a un enjeu stratégique majeur à Madagascar, notre présence actuelle, économique, politique, culturelle, devrait suffire à limiter en tout cas l'impact des Russes. Mais il faut prendre conscience de cela. Il ne faut pas les laisser faire. À lire aussiMadagascar: l'ambassadeur de l'UE défend le rôle de l'Europe dans un pays qui se rapproche de la Russie
Transforming healthcare delivery in resource-limited contexts around the world calls for compassionate, innovative solutions. Learn how The Luke Commission is bringing healthcare to the most isolated and underserved in Eswatini through a scalable model for advancing health equity.
Here's the latest news from the world of Omniglot. New language pages: Lukpa, a Southern Gur language spoken in Benin and Togo. Chepang, a Binanderean language spoken in Morobe Province of Papua New Guinea. Mungbam (Mùŋgbàm), a Southern Bantoid language spoken in the Northwest Region of Cameroon. Rengao (Rơngao), a North Bahnaric language spoken in […]
Peter Lefcourt joined me to discuss listening to Jean Shepard, his first TV, joining the Peace Corps and going to Togo; living in Paris three months a year; coming back and teaching in the Dalton School; being a cab driver and studying dialogue; becoming a professor at Marlboro College in Vermont; wrote a TV movie that sold and didn't get made; writing pornography and turning a story into a TV movie with Barbara Eden and Barbara Feldon; early freelance jobs; Eight is Enough; Dick Van Patten and the ponies; Rivkin the Bounty Hunter TV movie; American Dream; Scarecrow & Mrs. King; pilot Bulba with Jeff Altman & Bill Hicks; Devlin Connection with Rock Hudson; Cagney & Lacey, his 1st episode "Jane Doe #37" nominated for Writer's Guild Award; wins Emmy in 1985; creating I Had Three Wives and casting Victor Garber; working on Our Family Honor; writing Monte Carlo for Joan Collins and George Hamilton; Studio 5B; writing his first novel The Deal, a harsh satire on the film industry; his second novel, The Dreyfus Affair, about a homosexual love story on an MLB team; optioned three times and now being looked at by Timothy Chalamet; Di & I a fictional love story between Princess Diana and a Jewish screenwriter; working on Due South with Paul Haggis; The Woody satirizing Bob Packwood; Abbreviating Ernie about rough sex that leads to death and dismemberment; his TV satire Beggars and Choosers he co-created with Brandon Tartikoff; Eleven Karens about a man who had relationships with 11 women named Karen; Manhattan Beach Project, a satire on reality TV; his love of dark humor
Mary Agbovi runs legal operations at CoverMyMeds, sits on the SOLID Advisory Council, and co-founded an organization that builds schools in Togo. David Cowen sits down with Mary to unpack the most quotable metaphor in the entire series: what if we had given Alexander Hamilton a typewriter? It is a reframing of change management that strips away the fear of AI replacement and replaces it with something more useful, we are handing our teams tools to be more of who they already are. Key Topics Covered: The Hamilton typewriter metaphor: Why we are giving people an amplifier, not asking them to change identity Concentric circles of AI rollout: Mary's framework for thinking about adoption — direct team first, then the surrounding stakeholders The bell curve of adoption: What to do with the leading 20 percent, the middle 60, and the trailing edge Building schools, building legal ops: Why creating space for people to learn is the same fundamental work Inspiring agency: Why storytelling is the differentiator for legal ops leaders in 2026 Articulation as AI dividend: How Mary uses AI as a coach to refine her own thinking Project managing a life: Three daughters, building schools, leading legal ops
What is cultural distress? It is a negative response rooted in a cultural conflict where the patient lacks control over their situation. It results in more physiologic effects on the body resulting in allostatic overload. To prevent this, healthcare practitioners must use strategies such as cultural humility to help patients navigate healthcare. Come find the best ways to deliver culturally sensitive care in any setting.
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l'OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L'omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l'augmentation de l'espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l'âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l'échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu'un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c'est aussi le cas pour d'autres spécialités médicales, l'accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd'hui très inégalitaire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l'OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d'une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1% des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c'est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l'enfance. À un certain niveau, lorsque l'acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d'acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d'ophtalmologie à la faculté de médecine de l'université Paris-Cité et chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l'ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you.
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l'OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L'omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l'augmentation de l'espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l'âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l'échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu'un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c'est aussi le cas pour d'autres spécialités médicales, l'accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd'hui très inégalitaire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l'OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d'une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1% des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c'est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l'enfance. À un certain niveau, lorsque l'acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d'acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d'ophtalmologie à la faculté de médecine de l'université Paris-Cité et chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l'ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you.
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l'infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l'échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l'occasion de l'Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l'actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l'hépatite B qui, chacune, provoque plus d'un million de décès chaque année à l'échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l'Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l'université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'Institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l'infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l'échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l'occasion de l'Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l'actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l'hépatite B qui, chacune, provoque plus d'un million de décès chaque année à l'échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l'Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l'université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'Institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.
Summary好久不见呀,四月份太忙,来不及做播客,预计六月更忙,所以还是五月份给大家做点东西,这一期开始,又是一周三更,希望你们喜欢。这期节目,是我二十年职场生涯的小心得,献给每一个在职场打拼的人,无论牛马还是老板们,世间本没有那么多对立,无良的平台和自媒体多了,对立才变得炙手可热,我不信这个,我信天道酬勤。/Show Note02:02 职场之路:从播客到成功的职业生涯04:03 职场:秀场还是战场?塑造职场形象的关键!08:22 职场生存之道:如何在不晋升的情况下创造更多机会?12:35 职场之道:如何脱颖而出,给他人留下深刻印象?16:46 学习与爱好的碰撞:他向我展示了医疗方向的AI应用,我却发现了他的强大!20:56 职场中的生态位:如何在不同等级之间展现不同价值?25:10 揭秘涛哥的黑科技:抖音创业故事引发思考!29:23 AI在职场中的应用:如何提高工作效率和职业发展?33:34 AI助力项目汇报,揭示行业视角与个人想法的差距!37:44 迭代医疗行业:医用耗材在外科、医美领域的应用前景与采购变化41:57 AI在职场中的作用:不仅仅是娱乐化,还能帮助解决问题46:10 AI时代的职场生存之道:如何成为聪明人?/Staff主播 | 罗叔制作 | 罗叔文案 | 罗叔后期 | 罗叔日程 | 腿哥/BGM List片头:念念/Contact新浪微博:@燃烧吧罗叔抖音:燃烧吧罗叔公众号:头号玩家toGo合作微信: luoyoucai
Welcome to Those Days: A Michinoku Pro Retrospective!Case (https://twitter.com/_inyourcase) and Mike (https://twitter.com/fujiiheya) return to Michinoku Pro and it's time for the Inoki World Wrestling Peace Festival (including a new shocking Inoki fact), Skydiving J, and a deeper look at the formation of Kaientai DX!They take a deep look at the failed Inoki Los Angeles gambit, including how Great Sasuke ended up there, before discussing “Crisis in Lucha Paradise,” a reemerged comp tape covering June of 1996, including Sasuke/Hamada/TM4 vs KDX and the first-ever Michinoku Pro KDX ten-man tag! After that, they discuss the MPro participation on New Japan's Skydiving J show, the all Juniors Budokan Hall show including Liger vs Togo, Ultimo vs Naniwa, Delfin vs TAKA and main evented by an IWGP Jr Title match between The Great Sasuke and Black Tiger II!A full match listing of footage covered during this episode can be found at the show post on www.voicesofwrestling.com or in the Open The Voice Gate channel on the VOW Discord.Our podcast provider, Red Circle, offers the listeners the option to sponsor the show. Click on “Sponsor This Podcaster” at https://redcircle.com/shows/open-the-voice-gate and you can donate a single time, or set up a monthly donation to Open the Voice Gate!Please Rate and Review Open The Voice Gate on the podcast platform of your choice and follow us on social media with @openvoicegate!.Advertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
The Shining Wizards Return with another jam packed episode. Coming out of the gates fast, they jump into the recently released Hulk Hogan documentary on Netflix.Then they are joined by Lord Murphy Costigan for a really fun interview. We talk about his time training Jelly Roll for his WWE experience, Beau James, Southern States Wrestling & so much more. Not familiar with Murphy, this is a great introduction to him. We dive into the world of the WWE from the Wrestlemania fallout and what is lining up for the champions, the Bloodline, call ups and more. We discuss the recent WWE releases before moving over to the world of AEW & Darby Allin as champion. Can he maintain his car crash style every week as champion? Brudno hits us with a Blind Ranking. We rank the 5 fake places wrestlers are from. We dive into Tony's homework last week as we go to Beyond Wrestling for Orange Cassidy vs Jon Silver And Matt is up next as he takes us back to SMW 1994 Night of Legends for the Heavenly Bodies vs The Thrillseekers https://www.youtube.com/watch?v=IMHm9tnQOQQEnjoy the show, please remember to subscribe, and leave a review.
The Shining Wizards Return with another jam packed episode. Coming out of the gates fast, they jump into the recently released Hulk Hogan documentary on Netflix. Then they are joined by Lord Murphy Costigan for a really fun interview. We talk about his time training Jelly Roll for his WWE experience, Beau James, Southern States Wrestling & so much more. Not familiar with Murphy, this is a great introduction to... The post The Shining Wizards 791: EVIL Dick Togo appeared first on Shining Wizards Network.
In this episode of Inside Startup Investing, Chris Lustrino speaks with Olowo-n'djo Tchala about building Alaffia, a mission-driven consumer brand rooted in ethical sourcing. (00:00–01:30) Olowo-n'djo shares his upbringing in Togo and how it shaped his vision for a new economic model. (01:30–04:30) He explains how Alaffia organizes women-led cooperatives to produce shea butter and connect them to global markets. (04:30–08:30) The discussion covers fair trade economics, including paying above-market wages while maintaining strong margins. (08:30–13:00) They explore how Alaffia scaled into a national brand through persistence, retail distribution, and product-market fit. (13:00–17:00) Finally, Olowo-n'djo reflects on challenges with outside investors and why maintaining mission alignment is critical for long-term success. (17:00–22:00).
Kofi Douhadji is an Investment Advisor and bestselling author who helps French-speaking immigrants turn income into assets by understanding and leveraging the North American financial system. Originally from Togo, Kofi experienced firsthand what it means to earn in a new country without understanding the rules that govern money. After a decade in civil engineering and serving as a U.S. Air Force officer, he identified a pattern: high-earning immigrants were working hard, but without a system, their income wasn't translating into ownership.