Podcasts about Togo

Country in West Africa

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Togo

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The Daily Quiz Show
Geography | Burma was the former name of which country? (+ 7 more...)

The Daily Quiz Show

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 7:48


The Daily Quiz - Geography Today's Questions: Question 1: Burma was the former name of which country? Question 2: What is the capital city of Bangladesh? Question 3: What is the capital city of Togo? Question 4: Which U.S. state has the largest sub-national economy in the world? Question 5: Which of these colors would you find on the flag of Indonesia? Question 6: What is the largest desert in India? Question 7: In which country is the city of San Salvador? Question 8: Which US state is home to Willis Tower, McDonald's Museum and Abe Lincoln's Tomb? This podcast is produced by Klassic Studios Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Priorité santé
Obésité, une vraie maladie

Priorité santé

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:29


Selon l'OMS, l'obésité touche aujourd'hui plus d'un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l'obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l'augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l'obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ?  À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L'obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu'un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L'obésité est une maladie et n'est pas le résultat d'une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger.   Lutter contre les préjugés  Aborder la question de l'obésité, c'est aussi s'arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d'un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l'image/la morphologie désirable ? Et de l'autre, l'incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée  Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d'hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l'instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d'obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids.  Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN).    Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l'Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE.  Reportage de Raphaëlle Constant.   Programmation musicale :  ►  JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan  ► Pierre Akendengue - Awana W africa.

MedicalMissions.com Podcast

Have you ever considered your profession as a ministry? Come to this session and hear about the biblical roots of nursing as ministry, your sacred calling to serve, and the importance of paying attention to those divine appointments. We will also talk about finding your passion and being persistent, all while drawing on the power of the Holy Spirit.

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Priorité santé
Obésité, une vraie maladie

Priorité santé

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:29


Selon l'OMS, l'obésité touche aujourd'hui plus d'un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l'obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l'augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l'obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ?  À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L'obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu'un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L'obésité est une maladie et n'est pas le résultat d'une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger.   Lutter contre les préjugés  Aborder la question de l'obésité, c'est aussi s'arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d'un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l'image/la morphologie désirable ? Et de l'autre, l'incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée  Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d'hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l'instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d'obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids.  Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN).    Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l'Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE.  Reportage de Raphaëlle Constant.   Programmation musicale :  ►  JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan  ► Pierre Akendengue - Awana W africa.

头号玩家|最燃生活攻略
回不去的童年、吃不完的年夜饭和不存在的烟火

头号玩家|最燃生活攻略

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 58:48


Summary和妮可儿、瞳十七关于过年的碎碎念。岁数到了,喜欢这种儿孙满堂的感觉:)/Show Note02:01 回顾过去:过年时的欢乐时光和深深怀念04:53 年味儿十足的春节回忆:玩具、热情的串门儿和喜悦的放飞09:47 无法满足的渴望:那个玩具、春晚和父母的思念14:41 深圳过年记忆:拜神、白切鸡和热闹的朋友圈19:34 北方过年:年三十儿晚上出去吃饭的困境与选择24:27 深圳花市印象:繁华热闹与年味儿的独特结合29:23 春节年味儿缺失?政府燃放烟火方案解决民生问题!34:16 在城市中寻找年味儿:公园、夜市和美食的诱惑39:12 北京旅行:文化与包容的较量,深圳的多元魅力让人着迷!44:05 城市生活与年味儿的消失:没有串门儿的楼房困境48:59 童年记忆中的美味:特别的年夜饭和令人难忘的味道53:47 美食大礼:手工月饼和传统粤菜新年大餐的美味享受/Staff主播 | 罗叔、妮可儿、瞳十七制作 | 罗叔文案 | 燃烧吧罗叔后期 | FirePod莎莎日程 | 腿哥/BGM List片头:念念/Contact新浪微博:@燃烧吧罗叔抖音:燃烧吧罗叔公众号:头号玩家toGo合作微信: luoyoucai

Invité Afrique
La Cédéao active sa «Force en attente»: «Il faut qu'on ait un minimum de coopération pour accroître le projet»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 4:27


Les chefs d'état-major de la Cédéao ont annoncé vendredi 27 février que 2 000 éléments feront partie de la Force en attente. Réunis à Freetown, en Sierra Leone, les commandants des forces armées des pays membres affichent une nouvelle fois leur volonté de lutter contre les groupes jihadistes qui foisonnent, principalement dans le Sahel. L'annonce de la mise en place de cette Force en attente n'est pas nouvelle. L'Ivoirien Arthur Banga, consultant en défense et sécurité, et maître de conférences à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané.   RFI : La Cédéao annonce une nouvelle fois la mise en place de la fameuse Force en attente. Les annonces de ce genre se sont succédées au fil des années. Cette fois ci, selon vous, ce sera la bonne ?  Arthur Banga : C'est vrai que la Cédéao l'a annoncé plusieurs fois, sans véritable succès. Mais n'oublions pas que la Cédéao est quand même la seule communauté économique régionale à avoir implémenté réellement cet exercice de force multinationale à travers l'Ecomog, qui a rencontré des succès au Liberia, en Guinée-Bissau, même en Sierra Leone. Aujourd'hui, il s'agit maintenant de passer un nouveau cap car il y a une véritable prise de conscience de la part des Etats. Il y a aussi la pression des populations, surtout la pression des groupes terroristes qui commencent à taper fort dans les pays côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, le Togo. Ca impose que les présidents de la Cédéao réagissent énergiquement. Hormis le contexte actuel et la prise de conscience, comme vous dites, notez-vous des nouveautés dans cette annonce par rapport aux précédentes ? Pas réellement. Peut-être qu'il y a plus de concret sur le nombre d'hommes qu'on veut mobiliser. On est plus concret sur la volonté et sur le fait d'inscrire dans la doctrine militaire nationale la nécessité de participer à des opérations internationales. Mais la vraie bonne raison d'espérer, c'est le fait que certains pays intègrent désormais la capacité de participer à des opérations extérieures dans leur composition. C'est le cas de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, même du Ghana, qui sont des pays qui montrent qu'ils ont la volonté aujourd'hui de participer à des opérations menées par la Cédéao. Ce n'est plus la seule affaire du pays, comme le Nigeria, qui prenait en général le leadership. Et dans le contexte aussi, il ne faut pas oublier l'échec de l'intervention militaire au Niger, qui a renforcé l'AES et fragilisé la Cédéao. Ça aussi, c'est un élément de contexte qui fait qu'on peut espérer des choses plus concrètes cette fois-ci. On s'attend à un contingent de 2 000 éléments. Quand on sait que la force française Barkhane en comptait plus du double et qu'elle n'a pas pu enrayer les groupes armés terroristes en huit ans de mission dans le Sahel, vous croyez que ces 2 000 éléments issus de différentes armées de la région peuvent faire la différence ? Ce chiffre de 2 000 est révélateur des difficultés à mettre ce genre de forces en position, car il faut déjà avoir des armées nationales qui sont prêtes, qui ont pour habitude de s'entraîner, des armées nationales qui sont en partie taillées pour opérer en contexte international. Ce n'est pas trop le cas aujourd'hui dans les différentes armées ouest-africaines. Donc vaut mieux commencer avec des ambitions réalistes et réalisables. Ça peut expliquer le chiffre relativement bas, qui représente environ deux bataillons. Il s'agira de voir quelle mission on donne à ces deux bataillons pour être plus efficace. Je pense à des missions de renseignement, de coopération, de formation et puis aussi des missions d'intervention sur des espaces précis. C'est quand même difficile de ramener 2 000 hommes supplémentaires au Nigeria, ça ne sert pas à grand-chose. Mais sur des espaces comme le nord du Togo, le nord du Bénin, 2 000 hommes appuyés par une escadrille internationale, ça peut valoir son pesant d'or opérationnel. Il y a une question primordiale : comment la Cédéao peut rendre cette force efficace sans la participation des pays de l'AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger sécessionnistes ? Aujourd'hui, la Cédéao est obligée faire preuve de réalisme, d'avancer sans ces pays, sinon elle ne va pas avancer sur certaines questions. Maintenant, naturellement, sur des questions comme le terrorisme, sur des questions aussi transnationales, à défaut d'opérer ensemble, il faudrait que la Cédéao et l'AES trouvent des mécanismes pour coopérer, ne serait-ce que pour l'échange de renseignements, pour faire naître un minimum d'efficacité. Si vous prenez en chasse des terroristes, par exemple en Côte d'Ivoire qui traversent la frontière du Burkina Faso ou du Mali, si vous n'avez pas la capacité de les poursuivre sur des territoires ou ne serait-ce que d'échanger le renseignement avec les armées maliennes ou burkinabè, vous voyez que tout le travail que vous faites en Côte d'Ivoire devient quasiment nul. C'est la même chose en termes de renseignement. Donc oui, c'est une difficulté, mais elle n'est pas insurmontable. Il faut maintenant qu'on ait un minimum de coopération pour pouvoir accroître l'efficacité du projet de la Cédéao.

头号玩家|最燃生活攻略
一人之下之问道全真青陽子!第一关:福生无量

头号玩家|最燃生活攻略

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 53:04


Summary我回来了。停更两个半月,感谢你们还在。与全真龙门派青陽子道长畅谈,马年,向内观,不与人争,见新天地。/Show Note04:24 道家修行中的长幼之礼与尊重之道08:48 疾病的困惑与修行的启示13:14 个人选择与文化传承17:40 深入历史的链接22:06 入道的艰辛与喜悦26:31 从焦虑到放松30:55 突破传统,探索中医新境界35:22 十七年道长的感悟与传承39:48 如何通过三个问题判断对方是不是真正的修道之人?44:13 悲悯之心与健康长寿的追求48:37 从凡人到道士的第一步是什么?/Staff主播 | 罗叔、青陽子道长 制作 | 罗叔文案 | 燃烧吧罗叔后期 | FirePod莎莎日程 | 腿哥/BGM List片头:念念/Contact新浪微博:@燃烧吧罗叔抖音:燃烧吧罗叔公众号:头号玩家toGo合作微信: luoyoucai

Temple Cambridge
Know - GO - GROW: A Study in Exodus - Plagued With Blood | March 1, 2026

Temple Cambridge

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 36:11


Back in 2019, you sent Lori and me to Togo, West Africa, to see how clean water projects turn people far from God into receiving Christ as Saviour and Lord, and how new churches are planted. It is not a stretch to see how clean water leads to the message of Jesus giving living water. In Canada, we often take clean drinking water for granted. However, this is not the case in most parts of the world. It certainly was not the case in ancient Egypt when the Israelites were slaves there. The ancient Egyptians believed the Nile River was a god and a source of life. Imagine how they must have felt when God told Moses to turn the Nile River water to blood. What was God doing? Come this Sunday and find out as Pastor Aaron unpacks Exodus 7:14-24 beyond what you studied at home and in your small group. See how this leads us to the Lord's Supper as we believers partake together.

Vivre ailleurs
Salon de l'agriculture: focus sur le secteur agricole à Sainte-Juliette-sur-Viaur, dans l'Aveyron

Vivre ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 6:44


L'édition 2026 du Salon international de l'agriculture se termine ce dimanche 1er mars à Paris. Et c'est l'occasion de faire connaître les problèmes qui se posent dans ce secteur d'activité à Sainte-Juliette-sur-Viaur, une localité de 660 habitants située dans le département de l'Aveyron, en Occitanie, dans le sud-ouest de la France. Simon Worou, le maire de cette commune rurale, est d'origine togolaise. Explications.

MedicalMissions.com Podcast
The Training Years: A Student's Guide to a Missional Life

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026


Residents and students learn from others about original motivation, long-haul stamina, pearls and pitfalls of living in community, debt, vision for one’s next step to the nations, and helping the needy now tensioned with investing in education to help others later.

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Ocora, Couleurs du monde
La samba des Agudàs - Les Brésils du Bénin

Ocora, Couleurs du monde

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 63:28


durée : 01:03:28 - Documentaire : La samba des Agudàs, les brésiliens du Bénin - par : Péroline Barbet-Adda - Descendants à la fois de négriers et d'anciens esclaves du Brésil « retournés » tout au long du XIXe siècle sur les rivages des actuels Bénin, Togo et Nigéria, les Agudàs, connus aussi comme les "afrobrésiliens" commémorent leurs racines brésiliennes lors de la fête annuelle de Bonfim fin janvier. - réalisé par : Max James Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Midday News
Ghana's Maritime Boundary With Togo

Midday News

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 29:15


The government of Ghana has formally notified the government of Togo of its decision to refer their maritime boundary dispute to international arbitration.

Limitless Africa
Claude Grunitzky - "The most successful people have had their own failures"

Limitless Africa

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 34:49


"Ambition is often loud and fast"Limitless Africa host Claude Grunitzky is in the hot seat this episode. Claude has founded, built and sold businesses you will have heard of - he founded Trace, a global hip hop magazine. Trace eventually became the TV channel and he then raised $15million in funding from the investment bank Goldman Sachs in 2003. Now he spends his time as an investor and teaching entrepreneurship in his home country of Togo and across the continent. In this episode Claude will be talking about what Africans can learn from the American mindset - and what he learnt from the American mindset, he built Trace in the US after all.Plus: What permissionless ambition means

Effective Altruism Forum Podcast
[Linkpost] “The best cause will disappoint you: An intro to the optimisers curse” by titotal

Effective Altruism Forum Podcast

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 27:38


This is a link post. I would like to thank David Thorstadt for looking over this. If you spot a factual error in this article please message me. The code used to generate the graphs in the article is available to view here. Introduction Say you are an organiser, tasked with achieving the best result on some metric, such as “trash picked up”, “GDP per capita”, or “lives saved by an effective charity”. There are several possible options of interventions you can take to try and achieve this. How do you choose between them? The obvious thing to do is look at each intervention in turn and make your best, unbiased estimate of how each intervention will perform on your metric, and pick the one that performs the best:Image taken from here Having done this ranking, you declare the top ranking program to be the best intervention and invest in it, expecting that that your top estimate will be the result that you get. This whole procedure is totally normal, and people all around the world, including people in the effective altruist community, do it all the time. In actuality, this procedure is not correct. The optimisers curse is [...] ---Outline:(00:26) Introduction(02:17) The optimisers curse explained simply(04:42) Introducing a toy model(08:45) Introducing speculative interventions(12:15) A simple bayesian correction(18:47) Obstacles to simple optimizer curse solutions.(22:08) How Givewell has reacted to the optimiser curse(25:18) Conclusion --- First published: February 11th, 2026 Source: https://forum.effectivealtruism.org/posts/q2TfTirvspCTH2vbZ/the-best-cause-will-disappoint-you-an-intro-to-the Linkpost URL:https://open.substack.com/pub/titotal/p/the-best-cause-will-disappoint-you?r=1e0is3&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true --- Narrated by TYPE III AUDIO. ---Images from the article:Apple Podcasts and Spotify do not show images in the episode description. Try Pocket Casts, or another podcast app.

MedicalMissions.com Podcast
Assessing and Addressing the Spiritual Needs of Patients: How to Take a Spiritual History & More

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026


Have you longed to integrate your Christian faith into your patient care—on the mission field abroad, in your work in the US, and during your training? Are you not sure how to do this in a caring, ethical, sensitive, and relevant manner? This “working” session will explore the ethical basis for spiritual care and provide you with professional, timely, and proven practical methods to care for the whole person in the clinical setting. https://www.dropbox.com/scl/fi/qpah9kh1lttg6cm1jjop9/Bob-Mason-Ethics-of-Spiritual-Care-revised.pptx?rlkey=0emve2ja8282nv8xc4uinq1hg&st=9033htwx&dl=0

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Radio Campus Angers
La Voie de la passion #5 : à la rencontre de volontaires en mission humanitaire

Radio Campus Angers

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 56:01


Bienvenue dans La Voie De La Passion, l'émission qui rencontre ceux qui s'engagent sans rien attendre en retour. À une époque où l'argent est devenu « le nerf de la guerre », où il contrôlerait notre temps et où il est impossible de s'en passer, nous souhaitons valoriser ce qu'apportent les engagements bénévoles et/ou peu lucratifs à ceux qui s'investissent dedans. Pour vous réchauffer en ce mois de février pluvieux, on a décidé de vous faire voyager au Togo. Jehanne et Emma sont deux étudiantes angevines qui ont eu la chance de découvrir ce pays d’Afrique de l’Ouest à l’occasion d’une mission humanitaire. Au-delà de leur expérience là-bas, elles nous partagent leurs visions de ce modèle et surtout, leur envie de s’investir dans le social. Pendant 55 minutes, découvrez avec nous deux jeunes femmes qui essayent et veulent placer l’engagement caritatif au coeur de leur quotidien ! La Voie De La Passion, une émission présentée par Morgan JUVIN et Anatole LECOUFFE, tous les troisièmes lundis du mois de 13h à 14h sur Radio Campus Angers, 103FM. N’hésitez pas à nous suivre sur nos réseaux pour découvrir nos autres contenus : @ch0ueps (Instagram et Youtube).

MedicalMissions.com Podcast
Demons, Dangers, and Detachments; 3 Fierce Enemies of Kingdom Preparation and Perseverance

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026


Those who hope to honor God and advance Jesus' Kingdom face powerful opposition from spiritual, physical, and psychological enemies. Successful launching and long term fruitfulness depends on recognizing and, in dependence on the Holy Spirit, waging war against those enemies.

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Invité Afrique
RDC-Rwanda: «Toute idée qui vise à ramener la paix n'arrange pas le président Kagame»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:27


Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané.  RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.

MedicalMissions.com Podcast
Navigate the Moral Injury Risks to Healthcare Missionaries

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026


Medical missionaries often feel powerful emotional burden from moral injury, and it is a leading cause of departure from the mission field. But we have learned proven methods of preventing and dealing with moral injury. Use God’s powerful methods to protect yourself and your team, and to grow in wisdom and spirit!

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Priorité santé
L'andropause : peut-on parler d'une ménopause au masculin ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:29


Moins connue que la ménopause, l'andropause est une période au cours de laquelle la sécrétion de testostérone diminue chez l'homme. Baisse de la libido, fatigue, augmentation du risque cardiovasculaire, irritabilité, augmentation du tour de taille… Les symptômes de l'andropause sont nombreux. Contrairement à la ménopause qui touche toutes les femmes, l'andropause n'affecte qu'une faible proportion d'hommes âgés. Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?  Si, du côté des femmes, les effets et ressentis associés à la ménopause sont abordés plus ouvertement qu'il y a quelques années, chez les hommes, l'andropause reste encore largement méconnue et rarement évoquée publiquement. Pourtant, les changements hormonaux liés au vieillissement impliquent un certain nombre de conséquences pour la santé et le bien-être des hommes. La baisse du taux de testostérone peut entraîner de multiples symptômes.  Andropause : ménopause au masculin ?  Certains spécialistes (urologue, endocrinologue, andrologue...) peuvent orienter le patient vers des analyses pour évaluer le taux de testostérone sanguin. La chute des androgènes peut provoquer une série de symptômes tels que des troubles de la fonction érectile, une baisse de la libido, une prise de poids, des troubles de l'humeur et du sommeil… Alors si certains symptômes se retrouvent chez l'homme et la femme, passé un certain âge, ménopause et andropause se distinguent par un simple fait : son caractère systématique chez la femme, autour de la cinquantaine (avec l'arrêt des règles, qui annonce la fin de la fonction reproductrice), quand, chez l'homme, ce déficit d'hormones sexuelles mâles lié à l'âge n'est pas systématique.  En finir avec le non-dit  La prise en charge de l'andropause repose sur des mesures hygiéno-diététiques : activité physique, alimentation équilibrée, baisse de la consommation d'alcool... Pour certains hommes, une supplémentation en testostérone pourra être prescrite, associée à un suivi médical. D'où l'importance de dépasser le tabou : oser en parler, pour trouver, si besoin, des solutions auprès d'un spécialiste.  Avec : Pr François Desgrandchamps, chef du service d'Urologie de l'Hôpital Saint-Louis de Paris, et professeur d'Urologie, à l'Université Paris Cité.   Dr Oumar Gaye, urologue-andrologue au Centre Hospitalier National Dalal Jamm, à Dakar, au Sénégal.   Un reportage de Raphaëlle Constant.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'étude de l'Inserm à Paris, publiée dans The Journal of the American College of Cardiology qui fait état du fardeau que représente l'hypertension artérielle en Afrique subsaharienne. Interview du Dr Aboubakari Nambiema, chercheur en Santé publique à l'Inserm au Centre de recherche cardiovasculaire de Paris et au sein de l'Unité de Recherche en Santé des Populations (URESAP) à Lomé au Togo.  Programmation musicale : ► Olivia Dean - Man I need ► Lëk Sèn - Shine. (Rediffusion)

Trinity Church of Mesa
The OL Podcast: Episode 107 - This Moment Matters

Trinity Church of Mesa

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 37:41


What if your spiritual life has been on autopilot? In a compelling exploration of awakening to God's call, Pastor Jared and Pastor DJ challenge us to examine whether we're truly living out our purpose or merely sleepwalking through our faith. Drawing from three years of ministry growth and 42 recent baptisms, he unveils an ambitious vision to expand hope locally and globally through church remodeling, new campuses, and international missions. Craving a life of deeper purpose and impact? This message illuminates how your next step of faith could be part of a greater movement—one that's transforming lives from Mesa to Togo. Don't miss this pivotal moment to wake up to God's calling and join what He's doing right now!--------------------------------------RESOURCES:Treasure Principle by Randy Alcorn: https://a.co/d/0bJKVelTLife Groups - https://onelifeaz.church/lifegroups/--------------------------------------STAY CONNECTED:Instagram - https://www.instagram.com/onelifeaz.church/Facebook - https://www.facebook.com/onelifeaz.church/TikTok - https://www.tiktok.com/@onelifeaz.church

Priorité santé
L'andropause : peut-on parler d'une ménopause au masculin ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:29


Moins connue que la ménopause, l'andropause est une période au cours de laquelle la sécrétion de testostérone diminue chez l'homme. Baisse de la libido, fatigue, augmentation du risque cardiovasculaire, irritabilité, augmentation du tour de taille… Les symptômes de l'andropause sont nombreux. Contrairement à la ménopause qui touche toutes les femmes, l'andropause n'affecte qu'une faible proportion d'hommes âgés. Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?  Si, du côté des femmes, les effets et ressentis associés à la ménopause sont abordés plus ouvertement qu'il y a quelques années, chez les hommes, l'andropause reste encore largement méconnue et rarement évoquée publiquement. Pourtant, les changements hormonaux liés au vieillissement impliquent un certain nombre de conséquences pour la santé et le bien-être des hommes. La baisse du taux de testostérone peut entraîner de multiples symptômes.  Andropause : ménopause au masculin ?  Certains spécialistes (urologue, endocrinologue, andrologue...) peuvent orienter le patient vers des analyses pour évaluer le taux de testostérone sanguin. La chute des androgènes peut provoquer une série de symptômes tels que des troubles de la fonction érectile, une baisse de la libido, une prise de poids, des troubles de l'humeur et du sommeil… Alors si certains symptômes se retrouvent chez l'homme et la femme, passé un certain âge, ménopause et andropause se distinguent par un simple fait : son caractère systématique chez la femme, autour de la cinquantaine (avec l'arrêt des règles, qui annonce la fin de la fonction reproductrice), quand, chez l'homme, ce déficit d'hormones sexuelles mâles lié à l'âge n'est pas systématique.  En finir avec le non-dit  La prise en charge de l'andropause repose sur des mesures hygiéno-diététiques : activité physique, alimentation équilibrée, baisse de la consommation d'alcool... Pour certains hommes, une supplémentation en testostérone pourra être prescrite, associée à un suivi médical. D'où l'importance de dépasser le tabou : oser en parler, pour trouver, si besoin, des solutions auprès d'un spécialiste.  Avec : Pr François Desgrandchamps, chef du service d'Urologie de l'Hôpital Saint-Louis de Paris, et professeur d'Urologie, à l'Université Paris Cité.   Dr Oumar Gaye, urologue-andrologue au Centre Hospitalier National Dalal Jamm, à Dakar, au Sénégal.   Un reportage de Raphaëlle Constant.  ► En fin d'émission, nous faisons un point sur l'étude de l'Inserm à Paris, publiée dans The Journal of the American College of Cardiology qui fait état du fardeau que représente l'hypertension artérielle en Afrique subsaharienne. Interview du Dr Aboubakari Nambiema, chercheur en Santé publique à l'Inserm au Centre de recherche cardiovasculaire de Paris et au sein de l'Unité de Recherche en Santé des Populations (URESAP) à Lomé au Togo.  Programmation musicale : ► Olivia Dean - Man I need ► Lëk Sèn - Shine. (Rediffusion)

Afrique Économie
Les cotonculteurs africains réclament des subventions pour les pesticides

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:28


Une quarantaine de cotonculteurs ouest-africains, venus de six pays du continent, se sont réunis pendant trois jours à Dakar. Objectif : mettre en commun les bonnes pratiques et échanger sur les défis partagés par la filière, entre fluctuation des volumes dans un contexte de changement climatique, lutte contre les ravageurs et difficulté de financer les intrants agricoles. De notre correspondante à Dakar, Autour de la table, des producteurs de coton du Burkina Faso, du Cameroun, du Mali, du Sénégal, du Tchad et du Togo. Du bilan de l'année écoulée ressort un constat commun : entre la pluviométrie erratique liée au changement climatique, l'insécurité dans de nombreuses zones et la pression des parasites, impossible de maintenir un rendement satisfaisant sans appui de l'État. Principal plaidoyer de l'Association des producteurs de coton africains (AProCA) : obtenir davantage de soutien financier des pays producteurs. « Il faut que l'État subventionne les intrants, estime Koussouwè Kouroufei, président de la Fédération des groupements de producteurs de coton du Togo et de l'AProCA, surtout les engrais et les pesticides qui sont tellement chers aujourd'hui, surtout avec l'apparition de ce jasside. C'est une augmentation qui n'était même pas dans notre compte d'exploitation, donc, aujourd'hui, si l'État ne fait pas quelque chose, le producteur ne s'en sortira pas ». À lire aussiFace à un contexte mondial défavorable, le coton africain en lutte pour sa survie Le jasside, un ravageur qui fait exploser les coûts de production Le jasside, du nom de cet insecte ravageur apparu en Afrique de l'Ouest début 2020, provoque des dégâts considérables sur le coton. Comme au Cameroun l'année dernière, seul pays où il n'y a pas de subventions aux engrais ou pour l'achat de pesticides. Résultat : un important manque à gagner, comme en témoigne Gilbert Dousselbe, producteur de coton sur 20 hectares au nord du Cameroun : « C'est vrai, la campagne 2024-2025 a beaucoup joué sur le rendement, car on a eu l'attaque des jassides et le produit qu'on a utilisé pour contrôler ces jassides a eu aussi un autre effet, car ça a tellement coûté cher. En plus, les rendements ont baissé, ça a beaucoup joué sur les recettes ». Des recettes en baisse, avec une production en recul de plus de 20 %. Le Sénégal, une exception grâce à l'appui de l'État Il y a cependant une exception dans ce climat morose : le Sénégal, avec une production qui a presque doublé, elle est passée de 12 000 à 20 000 tonnes cette année. La recette ? « C'est la relation entre les producteurs de coton et la société cotonnière, explique Moussa Sabaly, producteur dans la région de Kolda, nous avons eu beaucoup de difficultés mais le gouvernement nous a soutenu et nous avons pu obtenir des intrants de qualité, à bon prix et à bonne date. L'État nous a soutenu sur le prix ». Dans un manifeste publié à l'issue de la réunion, les 15 pays membres de l'Association des producteurs de coton africains appellent les États à soutenir une filière particulièrement fragilisée, en facilitant l'accès à des intrants agricoles à des prix abordables et à du matériel de qualité, avec un objectif : produire au moins une tonne par hectare d'ici 2030. À lire aussiLes cotonniers africains sur le qui-vive refusent d'être déclassés 

African Catholic Voices
Jeune et croyant : entre doutes, engagement et espérance

African Catholic Voices

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 46:06


Send us a textOn entend souvent dire que les églises se vident et que la religion appartient au passé. Pourtant, une nouvelle génération de jeunes Africains, engagés et croyants, fait bouger les lignes.Dans ce premier épisode en français de Voice Afrique, Marie Agathe N'Diame, sœur de l'Enfant Jésus Nicolas Barré, donne la parole à de jeunes catholiques venus du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo-Brazzaville et du Togo, pour répondre à une question essentielle :

HISTORY This Week
The Dogs Who Saved Nome, Alaska

HISTORY This Week

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 37:21


On January 5, 2026, Jirdes Winther Baxter passed away at 101 years old — the last known survivor of the 1925 diphtheria epidemic in Nome, Alaska. A few years ago, we told the story of the Serum Run: the desperate relay of mushers and sled dogs who carried a life-saving antitoxin across Alaska, including to an 11-month-old Baxter. Today, that run lives on through the Iditarod Trail Sled Dog Race. Enjoy this classic HTW story, and stay tuned for new episodes soon! January 27, 1925. Musher “Wild Bill” Shannon and his team of sled dogs race off into the frigid Alaskan night. He's carrying a package of life-saving serum, wrapped in fur to keep it from freezing. There's no time to waste: nearly 700 miles away, in the snowed-in town of Nome, children are dying of diphtheria. Twenty mushers and hundreds of dogs are about to take part in an almost superhuman effort to ferry desperately needed medicine across the howling Alaskan wilderness. Who were they, and what did they endure to reach their goal? And as they pressed on, how did their efforts grip the nation? Special thanks to our guests, Pam Flowers, author of Togo and Leonhard, and Bob Thomas, author of Leonhard Seppala: The Siberian Dog and The Golden Age of Sleddog Racing 1908-1941. ** This episode originally aired Jan 23, 2023. -- Get in touch: historythisweekpodcast@history.com  Follow on Instagram: @historythisweekpodcast Follow on Facebook: ⁠HISTORY This Week Podcast⁠ To stay updated: http://historythisweekpodcast.com To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices

Invité Afrique
Burkina: «La lettre de Damiba critiquant l'action d'Ibrahim Traoré est à l'origine de son extradition»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 10:17


Le gouvernement du Burkina Faso a exprimé sa « reconnaissance » au Togo après l'extradition, le 17 janvier, de l'ancien président de transition, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il a été renversé en 2022 par le capitaine Ibrahim Traoré, qui l'accuse régulièrement d'être le cerveau de plusieurs tentatives de putsch, dont celle annoncée au début du mois. Pourquoi cette extradition n'intervient que maintenant ? Éléments de réponse avec le Grand Invité Afrique du jour, Rinaldo Depagne, directeur adjoint pour l'Afrique de l'International Crisis Group, en ligne avec Sidy Yansané. À lire aussiQuel jeu diplomatique joue Lomé dans l'extradition de l'ex-putschiste Paul-Henri Damiba vers le Burkina Faso?

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les possibles sanctions des Lions de la Teranga et le volte-face de Donald Trump face au Groenland.  Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ?  À la demande des autorités du Burkina Faso, le Togo a interpellé et extradé vers Ouagadougou l'ancien président de transition Paul-Henri Damiba. Pourquoi Lomé a accepté d'extrader l'ex-putschiste ? Pourquoi la justice burkinabè en a fait la demande maintenant alors que Paul-Henri Damiba vivait au Togo depuis trois ans ? Que risque l'ancien putschiste ?  Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI.    CAN 2025 : les Lions de la Teranga seront-ils sanctionnés ?  La Confédération africaine de football a condamné « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels » lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. En ligne de mire, notamment, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, pour avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse après un pénalty accordé aux Lions de l'Atlas. Que risquent les Lions de la Teranga après leur comportement ? Cette affaire aura-t-elle des conséquences sur la participation du Sénégal au Mondial 2026 ?  Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI.    Groenland : comment expliquer la volte-face de Donald Trump ?  Coup de théâtre, après plusieurs semaines de menaces verbales, Donald Trump a affirmé qu'il n'utiliserait pas la force pour s'emparer du Groenland et qu'il renonçait à augmenter les droits de douane contre les pays européens qui s'opposent à son projet d'annexion. Ces annonces interviennent après une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, au cours de laquelle un projet d'accord a été trouvé sur ce territoire autonome appartenant au Danemark. Comment Mark Rutte a-t-il réussi à convaincre le président américain ? Que contient ce projet d'accord ?   Avec Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur à l'OTAN, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne.     Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la tournée africaine du streameur américain IShowSpeed. 

Le débat africain
Togo, AES et Donald Trump… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 39:00


Au sommaire : En exil au Togo après avoir été renversé par Ibrahim Traoré, l'ancien lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba vient d'être extradé vers le Burkina Faso. Il est accusé par Ouagadougou d'être à l'origine de « tentatives de déstabilisation ». Comment expliquer cette extradition, inédite, d'un ancien chef de l'État en exil dans un autre pays d'Afrique ? Quelles relations entretiennent les autorités togolaises avec les pays de l'Alliance des États du Sahel ? À l'international, un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, quel bilan ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale.  Avec la participation de : Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Jean-Paul Oro, correspondant à Paris du quotidien L'intelligent d'Abidjan, président de l'Union des journalistes ivoiriens en France Marcel Zoumenou,  directeur de publication du journal béninois Le Patriote.

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
Que cache l'extradition de Damiba vers le Burkina ?

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 39:12


​Les invités d'Éric Topona commentent cette semaine, sous l'Arbre à palabres, l'extradition du l​ieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba​ vers son pays, le Burkina Faso.

Improve the News
Trump Greenland Press, Abe Killer Sentencing and $4.48B AI Startup Valuation

Improve the News

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 38:43


President Trump presses on the Greenland issue at Davos, The killer of Japan's ex-Prime Minister Abe is sentenced to life, Togo extradites an ex-Burkina Faso leader to face charges, New Zealand's prime minister calls for a Nov. 7 election, A deadly train derailment strikes Barcelona, U.S. House Foreign Affairs members call for elections in Venezuela, ICE launches operations in Maine, The U.S. Dept. of Justice subpoenas Minnesota officials over its immigration probe, A study links wildfire smoke in pregnancy to autism risk, and the AI startup Humans& raises $480M at its $4.48B valuation. Sources: Verity.News  

Priorité santé
Soigner les soignants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil…  Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ?  La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions.   Risques de surmenage  Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail.  Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants  Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance.  La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense.  Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.

MedicalMissions.com Podcast
Five Principles for having a sustainable, long-term impact on a short-term trip

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026


Whether you’re a seasoned team member or preparing for your first trip, short-term mission trips have the potential to make a meaningful global impact. In this conversation, we’ll highlight five key principles that help ensure our efforts contribute to lasting, sustainable change in the communities we serve.

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Priorité santé
Soigner les soignants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil…  Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ?  La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions.   Risques de surmenage  Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail.  Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants  Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance.  La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense.  Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'extradition du lieutenant-colonel Damiba

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


« 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! »  Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».

Journal de l'Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé, l'Union Africaine veut peser à nouveau dans les négociations

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 14:14


Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…

Invité Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé: «Cette rencontre peut aider à une clarification des rôles», dit Christian Moleka

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 7:25


C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Burkina Faso: que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'envoi de soldats européens en Ukraine après un potentiel cessez-le-feu, les menaces d'une opération militaire américaine en Colombie et le soutien des Américains aux manifestants iraniens.  Burkina Faso : que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ?    Au Burkina Faso, le gouvernement affirme avoir déjoué une « tentative de déstabilisation », prévue le samedi 3 janvier, visant à assassiner le capitaine Ibrahim Traoré ainsi que plusieurs personnalités militaires et civiles. Quelles sont les preuves fournies par les autorités ? Pourquoi l'ex-président de la transition Paul-Henri Sandaogo Damiba, exilé au Togo, est-il accusé d'avoir orchestré ce complot ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI.      Guerre en Ukraine : vers une force multinationale de 25 000 soldats ?    Réunis mardi à Paris, les 35 pays de la « Coalition des volontaires » aux côtés de l'Ukraine et des États-Unis ont validé une série de garanties de sécurité et s'engagent à envoyer 25 000 soldats sur le terrain si un cessez-le-feu est trouvé. Sachant que plusieurs pays européens, dont l'Italie, s'opposent à déployer des hommes en Ukraine, comment comptent-ils mobiliser autant de soldats ? Quel sera le rôle de ces troupes ? Comment Moscou réagit à ces annonces ?    Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.    Colombie : l'armée peut-elle éviter un scénario type Venezuela ?     Après l'opération militaire américaine contre le Venezuela et l'enlèvement du président Nicolas Maduro, Donald Trump a personnellement menacé son homologue colombien. Le locataire de la Maison Blanche a prévenu Gustavo Petro qu'il devait « faire gaffe à ses fesses » tout en affirmant qu'il n'excluait pas une intervention militaire dans les prochains mois. Comment Trump justifie-t-il un tel scénario ? Depuis samedi, l'armée colombienne se prépare mais peut-elle vraiment se défendre face à une attaque comme celle menée au Venezuela ? Avec Olga Gonzalez, sociologue colombienne, chercheuse associée à l'université de Paris.    Iran : que vaut vraiment le soutien de Trump aux manifestants ?    Donald Trump assure suivre de près le mouvement de protestation en Iran contre la vie chère et le régime islamique, allant jusqu'à menacer de frapper le pays si les autorités « commencent à tuer des gens comme elles l'ont fait dans le passé ». En réaction, Téhéran a mis en garde les États-Unis contre toute intervention. Y-a-t-il un réel soutien du président américain pour les manifestants ou, comme au Venezuela, s'intéresse-t-il surtout aux ressources du pays ?  Une opération militaire américaine peut-elle renverser le régime ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valéry de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).   

Revue de presse Afrique
À la Une: le processus de paix au point mort dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 4:07


« Le Baromètre des accords de paix en Afrique a rendu publique lundi, constate le site congolais Actualité.cd, l'évaluation de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington, signé en juin dernier entre la RDC et le Rwanda. Une évaluation qui couvre la période du mois de décembre 2025. » Ses conclusions sont sans appel : « la dynamique observée les mois précédents s'est essoufflée en fin d'année. » En clair, précise Actualité.cd, « malgré l'implication du président américain Donald Trump et l'accélération apparente du processus de Washington — matérialisée par l'entérinement des accords par les présidents Tshisekedi et Kagame — la situation sécuritaire sur le terrain peine à s'améliorer. Kinshasa et Kigali continuent de s'accuser mutuellement de violations des engagements pris, alimentant une méfiance persistante. » Qui plus est, « les discussions de Doha, menées sous l'égide de l'émir du Qatar, connaissent également un net ralentissement. (…) Plusieurs mesures déjà actées, dont le mécanisme de cessez-le-feu, la déclaration de principes et l'accord-cadre, n'ont toujours pas été mises en œuvre. » Pour Kinshasa, pas question de partager le pouvoir « Conflit en RDC : le spectre de l'enlisement », constate également Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. « Les multiples accords signés entre la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 n'ont toujours pas réussi à faire taire les armes. Les processus de Washington et de Doha semblent moribonds, la guerre s'installe dans la durée et le président congolais Félix Tshisekedi n'a plus beaucoup de cartes dans son jeu pour reprendre la main. » Certes, précise Afrikarabia, « sur la table, il y a la libération de prisonniers, l'intégration de certains combattants rebelles dans l'armée régulière, mais il y a surtout un partage du pouvoir entre Kinshasa et la rébellion sur l'administration politique, économique et sécuritaire du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce que l'AFC-M23 présente comme un "projet fédéraliste". Et cela, Kinshasa n'y est pas du tout disposé, pointe le site, considérant qu'il s'agit, ni plus ni moins, que d'une annexion de l'Est congolais par le Rwanda et ses supplétifs. Félix Tshisekedi s'accroche à la résolution 2773 des Nations unies qui exige un retrait des troupes rwandaises du sol congolais, l'arrêt du soutien de Kigali à l'AFC-M23, et le retrait immédiat des rebelles des zones occupées. Kinshasa estime donc qu'il n'y a rien à négocier avec l'AFC-M23. Le hic, relève encore Afrikarabia, c'est que la réalité du terrain et l'état des rapports de force ne plaident pas en sa faveur. La rébellion n'a jamais contrôlé un territoire aussi vaste. Elle installe ses propres hommes à la tête des administrations et recrute de nouveaux combattants, issus de ses conquêtes territoriales. » « Extrême méfiance » En fait, rebondit Jeune Afrique, « chaque partie s'accuse de mauvaise foi et les débats tournent court. Les mesures de confiance, comme l'échange de prisonniers avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge, n'ont pas encore abouti malgré la signature d'un mécanisme par les deux parties. "Le climat actuel est très tendu, polarisé entre la RDC et l'AFC-M23. Je vois mal comment ils pourront progresser. Il y a une atmosphère d'extrême méfiance des deux côtés", constate une source diplomatique. Malgré l'adhésion aux processus de paix en cours, les deux parties semblent avoir un point commun : elles croient toujours au rapport de force. » Jeune Afrique précise enfin le calendrier diplomatique : « En attendant un nouveau round de négociations au Qatar, les pays de la région ont rendez-vous à Livingstone, en Zambie, aujourd'hui et demain, dans le cadre d'une réunion sécuritaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs animée par les ministres de la Défense des 12 pays de l'organisation. Ce sera ensuite au tour de Lomé, au Togo, d'accueillir le 17 janvier une réunion "sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs visant à renforcer la confiance et à faire progresser le processus de paix". » Un intitulé ronflant pour un résultat attendu plutôt mince.

Invité Afrique
Tentative de coup d'État au Bénin: «Les leçons tirées au Niger ont sauvé le président Talon»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 11:56


Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives

On This Day in Working Class History
3 January 2018: Togo hospital strike

On This Day in Working Class History

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 1:10 Transcription Available


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Eco d'ici Eco d'ailleurs
Six étudiants africains pensent l'avenir de l'économie

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 51:26


Éco d'ici, Eco d'ailleurs donne la parole à six étudiants de Sup de Co Dakar venus du Sénégal, du Gabon, du Bénin et du Togo pour comprendre comment la jeunesse africaine envisage l'économie de demain. Comment ces futurs décideurs voient-ils leur rapport au monde du travail, au leadership et à l'entrepreneuriat ? Quelles sont leurs idées pour accomplir le développement du continent, via le numérique et la finance, sans épuiser ses ressources ? L'émission est enregistrée dans les locaux de leur école de management (Sup de Co Dakar), tournée vers l'international et qui a l'ambition de former des cadres capables de transformer les économies sans nécessairement s'expatrier.   Dior Cécile Rock – Étudiante sénégalaise, Business Administration Spécialité : Management et développement durable. « On ne peut pas parler de croissance sans parler de durabilité. » « En tant que jeune, on entre d'abord dans une entreprise pour apprendre, mais aussi pour innover. » « Les entreprises doivent intégrer la RSE comme une véritable stratégie, surtout les PME. » Seynabou Touré – Étudiante sénégalaise, Relations internationales Spécialité : Diplomatie et coopération internationale. « Qui dit relations internationales dit forcément s'ouvrir au monde. » « L'Afrique est la première victime du réchauffement climatique. » « La diplomatie verte doit devenir centrale dans les politiques africaines. » Diawo Sarr – Étudiante sénégalaise, Business Administration (parcours anglophone) Spécialité : Leadership et entrepreneuriat féminin. « L'entrepreneuriat féminin prend de plus en plus d'ampleur en Afrique. » « Un métier n'est pas destiné à un homme ou à une femme, mais à des compétences. » « Les femmes doivent oser aller jusqu'au bout de leurs ambitions. » Alec Mbou Gandji – Étudiant gabonais, Finance Spécialité : Finance et inclusion financière. « Comprendre les mécanismes de la finance est indispensable au développement de l'Afrique. » « Le numérique a un rôle clé à jouer dans l'inclusion financière, y compris en zone rurale. » « La formation est le point de départ de toute transformation économique durable. » Aurel Kolani – Étudiant togolais, Numérique Spécialité : Technologies digitales et intelligence artificielle. « Le numérique peut apporter une véritable révolution dans tous les secteurs en Afrique. » « L'éducation est la base de toute économie performante. » « La transition écologique passe aussi par une meilleure gestion des déchets et des ressources. » Francis Hounye – Étudiant béninois, Logistique et transport Spécialité : Transport aérien et logistique. « Le transport et la logistique sont des piliers stratégiques du développement africain. » « Les infrastructures modernes sont indispensables à l'intégration économique du continent. » « Il faut fixer des objectifs clairs et progresser étape par étape dans ce secteur. » Abdoul Aziz Sy – Directeur général de Sup de Co Dakar « Sup de Co Dakar est la concrétisation d'un rêve né dans les années 1990 : former des managers africains ici, sans s'expatrier. » « Nous avons convaincu les entreprises par la qualité des diplômés que nous mettons sur le marché. » « La pluralité des écoles et des offres est une chance pour que chaque jeune trouve sa voie. » L'école Sup de Co Dakar a été fondée par Aboubacar Sedikh SY. Décédé le 27 octobre 2025, il fut un précurseur de l'enseignement supérieur privé au Sénégal et a présidé la Fondation du Secteur Privé pour l'Education (FSPE)

The John Batchelor Show
S8 Ep255: SHIGENORI TOGO AND THE JAPANESE WAR COUNCIL Colleague Evan Thomas. Thomas profiles Shigenori Togo, the Japanese Foreign Minister and the only civilian on the Supreme War Council advocating for surrender. Togo navigated a dangerous political land

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 11:30


SHIGENORI TOGO AND THE JAPANESE WAR COUNCIL Colleague Evan Thomas. Thomas profiles Shigenori Togo, the Japanese Foreign Minister and the only civilian on the Supreme War Council advocating for surrender. Togonavigated a dangerous political landscape defined by the "stomach game" of indirect communication and the threat of assassination by military extremists. The discussion explores the Japanese military's adherence to the "47 Ronin" code of honor through death and their preparation for a "final battle" involving 28 million civilians. While the military hoped to bleed the Americans to gain better terms, Togo attempted a desperate and ultimately failed diplomatic outreach to the Soviet Union. NUMBER 3 1945 OKINAWA

The John Batchelor Show
S8 Ep255: THE EMPEROR INTERVENES Colleague Evan Thomas. Following the bombing of Hiroshima, Emperor Hirohito broke with tradition to support Foreign Minister Togo, urging the deadlocked War Council to "bear the unbearable" and surrender. War Min

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 7:55


THE EMPEROR INTERVENES Colleague Evan Thomas. Following the bombing of Hiroshima, Emperor Hirohitobroke with tradition to support Foreign Minister Togo, urging the deadlocked War Council to "bear the unbearable" and surrender. War Minister Anami, however, continued to romanticize national suicide, suggesting it would be beautiful for the nation to perish like a flower. Negotiations stalled over the status of the Emperor, as the US insisted he remain subject to the Allied commander. Ultimately, the fear of continued atomic destruction and future war crimes trials forced the Japanese leadership to accept the Potsdam Declaration. NUMBER 6 1945 OKINAWA 

The John Batchelor Show
S8 Ep255: POST-WAR REFLECTIONS AND REGRETS Colleague Evan Thomas. In the war's aftermath, Henry Stimson retired feeling guilty, fearing that scientific progress, exemplified by the bomb, had outpaced human morality. General Spaatz was similarly haunted

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 7:30


POST-WAR REFLECTIONS AND REGRETS Colleague Evan Thomas. In the war's aftermath, Henry Stimsonretired feeling guilty, fearing that scientific progress, exemplified by the bomb, had outpaced human morality. General Spaatz was similarly haunted by his role in killing civilians, with his granddaughter recalling him moaning in his sleep. Conversely, Shigenori Togo, despite being sentenced to 20 years in prison, died with a clear conscience knowing he fought for peace. Thomas concludes by noting that Togo remains largely unhonored in modern Japan, a nation that remains ambivalent about its responsibility for the war. NUMBER 8 1945 OKINAWA

The Carl Nelson Show
Zaki Baruti Returns, Reparations United's Kamm Howard Talks Pan African Conference

The Carl Nelson Show

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 212:36 Transcription Available


Experience an unforgettable morning of inspiration and empowerment when the President and General of the Universal African Peoples Organization, Zaki Baruti, returns to our classroom this Tuesday. With over 60 years of tireless activism, Brother Zaki’s journey began as an educator in East St. Louis and has made a global impact. Hear the powerful stories behind his lifelong crusade and discover how you can support the group’s vital book drive. But that’s not all—Reparations United’s Kamm Howard will share exclusive insights from the recent Pan African conference in Togo, bringing you the latest strategies in the global justice movement. Plus, Dr. Heru will reveal the groundbreaking results of his protocol for reversing cancer, offering hope and practical knowledge for our community.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Transformed & Transformational
Moving the Family to Togo | A Calling Story with Chrischona and Koudjo Sodji (Ep. 201)

Transformed & Transformational

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 53:09


Hear the story of how a missionary kid from Austria met someone from a village in Togo, what it has been like to move their family from Chicago to Togo, and how God has given them a vision for transformational education in West Africa. "Once we got married, we sensed that we had been called to serve but at the same time, we didn't really know what role we would be playing." - Koudjo "I could have never dreamed up this job myself and the perfect fit, but God knows this." - Chrischona "It was during those years of working with TeachBeyond that the vision for starting TeachBeyond Togo really was born." - Chrischona "I just heard story after story about how powerfully God was using education." - Chrischona "There's just something really special when there's the family of God that comes together, focusing on God and letting Him work through what He's given us, which is the tool of education." - Chrischona "Maybe some of those practical things [that take a long time] are just reminders of having to wait on God." - Chrischona "Depending on God is one of the things that is happening here." - Koudjo "I pray He will continue to use our family here for His service, and that He will help us to trust Him and depend on Him and let Him lead us in every moment of our ministry here." - Koudjo "We don't have to have it all figured out [...] before we can actually be part of making that happen in other countries." - Chrischona "My prayer is that God will continue to give us the space that we will be able to continue to do this sports ministry to be able to reach more kids in the community." - Koudjo Read the Profile of Transformation story from one of their teachers! What's changing our lives: Keane: Large monthly wall calendar for the kitchen Heather: Hosting a plaid-themed party  Chrischona: Having two teachers at the school this year Koudjo: Changes to sports ministry Weekly Spotlight: International Christian School of Togo We'd love to hear from you! podcast@teachbeyond.org Podcast Website: https://teachbeyond.org/podcast Learn about TeachBeyond: https://teachbeyond.org/

The John Batchelor Show
S8 Ep185: Foreign Minister Togo and the Japanese Supreme War Council: Colleague Evan Thomas highlights Foreign Minister Shigenori Togo as the sole civilian in Japan's "Big Six" council advocating surrender against military leaders demanding a &

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 11:30


Foreign Minister Togo and the Japanese Supreme War Council: Colleague Evan Thomas highlights Foreign Minister Shigenori Togo as the sole civilian in Japan's "Big Six" council advocating surrender against military leaders demanding a "final battle," noting that facing assassination risks, Togo maneuvered the complex "stomach game" of Japanese politics, hoping unsuccessfully that the Soviet Union would mediate a peace settlement. 1933 TOKYO

The John Batchelor Show
S8 Ep186: HEADLINE: Post-War Guilt and the Legacy of Stimson, Spaatz, and Togo GUEST AUTHOR: Evan Thomas SUMMARY: After the war, Henry Stimson and General Spaatz were haunted by guilt, fearing science had outpaced human morality. Foreign Minister Togo die

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 8:00


 HEADLINE: Post-War Guilt and the Legacy of Stimson, Spaatz, and Togo GUEST AUTHOR: Evan Thomas SUMMARY: After the war, Henry Stimson and General Spaatz were haunted by guilt, fearing science had outpaced human morality. Foreign Minister Togo died in prison serving a sentence for war crimes, believing he did his best for peace, though he remains largely uncelebrated in modern ambivalent Japan.

Problematic Women
Who Gets to Be an American? Trump Has an Answer | Angelina Delfin

Problematic Women

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 46:55


President Donald Trump has made new moves in recent days to crack down on immigration into the U.S.    After Trump vowed to pause immigration from “developing nations countries,” the U.S. has frozen all immigration applications for foreigners from 19 counties, and is reviewing applications that were approved during the four years of the Biden administration. Homeland Security Secretary Kristi Noem confirmed on Fox News Thursday that the list will be expanded to “over 30” nations, but did not specify.     For now, the list includes: Afghanistan, Myanmar, Burundi, Chad, Cuba, Republic of the Congo, Equatorial Guinea, Eritrea, Haiti, Iran, Laos, Libya, Sierra Leone, Somalia, Sudan, Togo, Turkmenistan, Venezuela, and Yemen.     The president has specifically criticized the Somalia immigrant population in the U.S. after news broke that a fraud scheme among Minnesota's Somali population costs taxpayers over $1 billion.     Additionally, Trump has paused all visas for Afghan nationals after a man from Afghanistan who has been living in the U.S. since the fall of Kabul in 2021 shot two National Guard Members near the White House the day before Thanksgiving, killing U.S. Army Spc. Sarah Beckstrom.     On this week's edition of “Problematic Women,” we discuss President Donald Trump's heightened immigration crackdown, and why assimilation has to be a key part of immigration policy.     Plus, what is going on with the narco-terrorist boat strikes in the Caribbean and Pacific? We break it down. And Sabrina Carpenter is mad at the White House for using her music in an immigration enforcement video. All this and more on this week's show!   Subscribe to The Tony Kinnett Cast:    https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-tony-kinnett-cast/id1714879044   Don't forget our other shows: Virginia Allen's Problematic Women: https://www.dailysignal.com/problematic-women  Bradley Devlin's The Signal Sitdown: https://www.dailysignal.com/the-signal-sitdown  Follow The Daily Signal:  X: https://x.com/DailySignal  Instagram: https://www.instagram.com/thedailysignal/  Facebook: https://www.facebook.com/TheDailySignalNews/  Truth Social: https://truthsocial.com/@DailySignal  YouTube: https://www.youtube.com/user/DailySignal  Rumble: https://rumble.com/c/TheDailySignal    Thanks for making The Daily Signal Podcast your trusted source for the day's top news. Subscribe on your favorite podcast platform and never miss an episode. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Science Friday
Fingernails And Indigestion At The 2025 Ig Nobel Prizes

Science Friday

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 47:56


Each year, the Ig Nobel Prizes recognize scientific research that first makes you laugh, then makes you think. For instance, researchers who investigated the pizza preferences of lizards on the island of Togo. Or a man who kept track of his fingernail growth for 35 years.As is Thanksgiving tradition, we're sharing highlights from this year's Ig Nobels on Science Friday. Annals of Improbable Research editor Marc Abrahams acts as master of ceremonies for the 35th First Annual Ig Nobel Prizes, which include 10 awards, several 24-second scientific lectures, and a mini-opera about indigestion.Guest: Marc Abrahams is the editor and co-founder of Annals of Improbable Research and the founder and master of ceremonies for the Ig Nobel Prize Ceremony in Cambridge, Massachusetts.Transcripts for each episode are available within 1-3 days at sciencefriday.com. Subscribe to this podcast. Plus, to stay updated on all things science, sign up for Science Friday's newsletters.