Podcasts about Togo

Country in West Africa

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Togo

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Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité: Nasa, détention professeurs au Togo, Gabon

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin :  Espace : la mission historique de la Nasa. Par Simon Rozé, journaliste au service France de RFI. Gabon : vers la fin du racket policier ? Par Yves-Laurent Goma, correspondant de RFI à Libreville.  Togo : le sort des enseignants et élèves détenus depuis 5 mois. Par Claire Fages, journaliste au service Afrique de RFI.      * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

MAGIC IS REAL
JIM FISHER ON NEAR DEATH EXPERIENCES AND EVIDENCE OF UNITY CONSCIOUSNESS

MAGIC IS REAL

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 98:16


In 2001 Jim began studying esoteric subjects and has sought personal experiences as a means of validating his understanding of the breadth of reality. What began as an interest in near-death experiences expanded to include other spiritually transformative subjects. Jim has attended four residential programs at The Monroe Institute (TMI), participated in numerous programs sponsored by the Rhine Center, spent 2 weeks at an ayahuasca retreat in Peru, and has engaged in multiple holotropic breathwork sessions. He currently serves on the finance and ethics committees for the International Association for Near-death Studies (IANDS). A 'chance' encounter with a prince from Togo, Africa has evolved into a joint effort to create a regenerative, organic farming operation in Togo. Jim had an opportunity to see how societal belief in voodoo could be used to benefit the health condition of an individual. After learning about a Consciousness Café meetup group in Charlotte, NC headed by Mark Brooks, Jim formed a similar meetup group in Greensboro, NC. As of this writing there are over 1,200 members of the two groups. Mark and Jim recognized the latent interest in the subjects they presented and decided to recruit a team of people with similar interests to create a website – www.consciousness-cafe.com. The group encourages others anywhere on their spiritual journey to visit the site and become members. Music Credits: Track: Wandering — JayJen [Audio Library Release] Music provided by Audio Library Plus Watch: https://youtu.be/1HJbXTXa5WU Free Download / Stream: https://alplus.io/wandering FOLLOW Magic Is Real (Host Shannon Torrence) on Instagram: @realmagicshannon If you'd like to support Magic Is Real by becoming a Patreon, here is the link: https://www.patreon.com/magicisreal111 To be added to the Magic Is Real mailing list, be considered as a guest or to offer suggestions and share ideas, e-mail me at: magicisrealshannon@gmail.com. TO BOOK A MEDIUMSHIP READING WITH ME: www.magicisrealservices.com MAGIC IS REAL Podcast Link: https://anchor.fm/shannon-torrence PLEASE FOLLOW MAGIC IS REAL ON FACEBOOK! https://www.facebook.com/magicisrealshannon

L'Invité de la semaine
Podcast - L'invité de la semaine, Nabine Poadi

L'Invité de la semaine

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022


Nabine Paodi est directeur de Radio Harmonie Cornouaille, une radio chrétienne en Bretagne à Concarneau. Originaire du Togo, il nous parle de son parcours qui le mènera jusqu'au journalisme radio. L'invité de la semaine est à retrouvez chaque semaine sur HopeRadio le samedi à 21h et le dimanche à 17h en DAB+ à Paris, Marseille et Monaco et partout ailleurs sur HopeRadio.fr

SIIMcast
S6E03 Mercy Ships

SIIMcast

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 38:23


A conversation with Kelvin Burton, Martha Henderson, and Graeme McKay from Mercy Ships, an international charity that operates the largest non-governmental ships in the world, providing aid including community health projects. The team discusses the informatics challenges that arise in such a unique environment. Kelvin Burton joined the IS team at Mercy Ships in East Texas in October 1990. He filled many roles in IS over the years and is currently a Business Analyst in the Organizational Project Management Office. For the last 3 years he has been focused on projects intended to improve the hospital efficiency on Mercy Ships, including the Radiology PACS replacement project. Martha first volunteered in 2012 with Mercy Ships in Togo, West Africa. Over the next 10 years she split her time working with the NHS as CT Radiographer and leading the Radiology team onboard the MV Africa Mercy. More recently her focus has been setting up the Radiology department on The Global Mercy while completing her Masters in Applied Global Health. Having previously worked with innovative start-up companies including MedCurrent, Radimetrics as well as industry leaders Bayer Healthcare and JP Morgan Chase, Graeme McKay is combining his experience with a passion for healthcare and technology in his role as CTO and co-founder of Interlinx. Connect with us! You can find our podcast on Apple Podcast, Google Podcasts, Stitcher, or anywhere else you subscribe to podcasts. Please help us out by leaving a review on Apple Podcasts. You can find us on Twitter: @SIIM_Tweets, and individually at @mohannadhussain, @jaynagels, @AliTejaniMD, @arjunsharmarad Visit us! Special Thanks to @RandalSilvey of PodEdit for editing and post-processing support.

Radio Omniglot
Omniglot News (25/09/22)

Radio Omniglot

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022


Here's the latest news from the world of Omniglot. There are new language pages about: Gourmanchéma (gùlmàncéma), a Gur language spoken mainly in Burkina Faso, and also in Togo, Niger and Benin. Konkomba (Likpakpaln), a Gur language spoken mainly in northern Ghana, and also in northern Togo. Moba (Muaba), a Gur language spoken mainly in […]

Chronique Transports
Mickaël Sallent, une «Chine au Togo»

Chronique Transports

Play Episode Listen Later Sep 24, 2022 2:30


Il a 22 ans, il s'appelle Mickaël Sallent, il se passionne pour l'Afrique et il vient de passer l'un des plus beaux étés de sa vie. En juillet dernier, l'Institut français de géopolitique (IFG) l'a couronné d'une mention « Très bien » pour son mémoire de Master I ! Le sujet : la « Chine au Togo ». Une enquête sur le développement des routes, du port ou encore des ponts dans ce pays africain. Mickaël Sallent au micro de Marina Mielczarek.  RFI : Juste une anecdote, mais qui veut dire beaucoup sur la transformation de la société au Togo. Lors de votre arrivée au Togo, les gens vous ont pris pour un Chinois …     Oui, ça m'a frappé puisque je n'ai aucun parent ni chinois ni asiatique ! Je suis français avec un physique d'étudiant occidental. Mais cela veut beaucoup dire. Et je le relie à mon mémoire qui parle de l'effacement de la présence française au Togo. J'y ai rencontré plus de Chinois que de Français, notamment des ouvriers de chantiers.   Votre mémoire porte sur les transports construits par la Chine au Togo. Et cela commence par des ponts, pourquoi ?    Parce qu'en 2007 et 2008, le Togo a connu d'énormes inondations avec des effondrements de terrains. Les ponts routiers se sont écroulés. Et la Chine à ce moment-là a été le seul pays volontaire pour financer de nouveaux ponts.   Donc, pour les Togolais, les Chinois sont des sauveurs ?   Totalement ! En deux ou trois ans, ils ont reconstruit les ponts. Et c'est vrai que sur le terrain, moi, on me montrait ces ponts avec fierté. La Chine est d'ailleurs experte en matière de ponts.    Oui, une expertise qu'ils exportent en Afrique, notamment au Togo, un pays qui avait besoin de reconstruire la nationale 1, la route qui va de la capitale, Lomé, en direction des pays voisins, spécialement au nord vers le Burkina Faso.  Il y a évidemment le port de Lomé, avec un rôle crucial des routes qui le relient aux pays voisins.  Oui ! Le port de Lomé est détenu à 50% par les Chinois. Cet accès du port de Lomé à la mer permet l'exportation des marchandises. Ensuite, via les routes qui contournent le centre-ville de Lomé, les camions peuvent rejoindre les pays voisins tels que le Burkina, le Niger, le Nigeria…  Pour illustrer votre mémoire, vous aimez citer un proverbe togolais !   Ce proverbe dit : « La route du développement passe par le développement de la route » ! Les Togolais savent que les infrastructures permettent le développement de leur économie.  Aujourd'hui, vous dîtes que le Togo repose sur les épaules de la Chine.  Oui, parce que la Chine a investi dans tous les secteurs des transports au Togo.  Contrairement à la France, qui a pourtant un lien historique, puisque le Togo a été sous mandat français de 1919 à 1941. Cette présence chinoise n'est pas remise en question ?  Dans mon mémoire, j'explique mon enquête à l'aide d'entretiens avec les partis de l'opposition politique. Jamais ils ne vont critiquer la présence chinoise. Ils savent que leur pays dépend des investissements chinois.  Mais partout ailleurs en Afrique, où la Chine a investi, on voit certains pays (Zambie, Éthiopie, Djibouti, Angola) demander du temps supplémentaire pour pouvoir rembourser leurs dettes vis-à-vis de la Chine.  La Chine vient d'effacer une partie de la dette au Togo. Mais dans le pays, elle reste un partenaire fort. Tous les grands chantiers sont détenus par les Chinois. Avec des prix défiants toute concurrence internationale, notamment française.  Leurs offres sont de deux à trois fois moins chères que les pays européens.  Un autre élément très intéressant dans votre mémoire, c'est cette posture chinoise qui ne pose aucune question politique, contrairement parfois aux remontrances des pays occidentaux.  J'ai souvent entendu parler du mot « arrogance », sous-entendu : les pays donneurs de leçons !   Vous l'avez constaté sur place. Ce décalage se traduit aussi par les prix compétitifs des travaux chinois, mais pour des conditions de travail qui seraient interdites en Europe.  Sur les chantiers, le directeur est toujours chinois. Mais pour la construction, j'ai vu énormément d'ouvriers togolais. Ils s'ajoutent à cette main d'œuvre chinoise, des ouvriers chinois présents au Togo. Avec, c'est vrai, ce sont des conditions de travail très dures. J'ai eu le témoignage d'ouvriers qui m'ont expliqué qu'ils devaient acheter eux-mêmes leur équipement. S'ils veulent un casque ou des gants de protection, ils doivent se les acheter.   Les ouvriers togolais comme chinois sont sous-payés, par rapport aux normes européennes.   De notre point de vue d'Européen, oui, on peut le dire, puisqu'ils gagnent un euro par jour.  Avez-vous senti des envies de faire grève ou de manifester pour contrer ces conditions de travail ?  Non ! Les Togolais savent bien que s'ils refusent de travailler, d'autres prendront leur place… Donc ils continuent, ils le font parce qu'ils ont une famille à nourrir et qu'il leur faut de l'argent.  ► Sur le même sujet : Togo-Chine : 46 ans de coopération

Sounds!
Rapport vom Nyege Nyege Festival in Uganda mit Simon Grab

Sounds!

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 57:14


Es ist eines der grössten und innovativsten Festivals für elektronsiche Musik in Ostafrika: das Nyege Nyege Festival. Letztes Wochenende ging es zum sechsten Mal über die Bühne. Der Schweizer Künstler Simon Grab hat sich für Sounds! am Nyege Nyege umgehört und bringt uns die besten neuen Acts mit. Was genauso zum Festival gehört wie die Musik, es der jährliche Aufruhr der Regierung in Uganda . Eine Woche vor Veranstaltungsbeginn gab die Regierung dann doch grünes Licht. Simon Grab bringt den Festivalrapport und hat auch sein neues Album «WUM», welches mit dem Rapper Yao Bobby aus Togo entstand.

Welthungerhilfe Direkt
„Francis, warum hast du dich für die Arbeit in Krisengebieten entschieden?“

Welthungerhilfe Direkt

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 37:02


Heute ist Francis im Podcast zu Gast, er arbeitet aktuell als Landesdirektor in Burundi. Zuvor hat er 7 Jahre lang in Niger gearbeitet und berichtet eindrücklich über die Arbeit in fragilen Regionen. Der Tod eines Kollegen war ein sehr prägendes Ereignis, das Francis im Podcast teilt. Er gibt Einblicke, wie er mit dem dramatischen Vorfall umgegangen ist und warum er sich weiterhin mit Mut und Kraft für die Arbeit gegen den Hunger einsetzt. Er selbst ist im Togo aufgewachsen und erzählt, wie er zur NGO kam: „In meiner Familie hat Solidarität immer eine große Rolle gespielt.“

Invité Afrique
Umaro Sissoco Embalo: «Les 46 soldats ivoiriens ne sont pas des mercenaires»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 3:52


Le chef de l'État bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo préside actuellement la Cédéao qui réunit demain jeudi 22 septembre à New York un sommet extraordinaire de l'Organisation ouest-africaine. Les 46 soldats ivoiriens détenus au Mali depuis le 10 juillet doivent être libérés sans conditions, déclare-t-il à RFI.  Il s'exprime aussi sur un autre pays suspendu à la suite d'un coup d'État militaire, la Guinée Conakry. Umaro Sissoco Embalo répond à Christophe Boisbouvier et Marc Perelman de France 24. RFI / France 24 : Monsieur le président, vous avez convoqué, ce jeudi, ici, à New York, un sommet extraordinaire de la Cédéao. Pourquoi cette décision ? Umaro Sissoco Embaló : C'est le premier sommet que l'on va faire, depuis que j'ai pris la fonction de président en exercice, pour réexaminer la situation de la Guinée et celle du Mali. Parce qu'il n'y a pas de grands enjeux avec le Burkina Faso. Les choses se passent très bien au Burkina Faso. Ils respectent la feuille de route et le calendrier en particulier. Mais il semble, quand même, qu'il y a un troisième dossier qui motive cette réunion. C'est le dossier des soldats ivoiriens détenus au Mali. Cette question sera tout de même abordée. Évidemment. Évidemment que l'on va discuter ce sujet aussi. Depuis le 10 juillet, il a 46 soldats ivoiriens qui sont détenus au Mali. D'après Bamako, ce sont des « mercenaires ». Mais d'après Abidjan, on dit que ce sont des « otages ». Parce que le Mali, en échange de leur libération, réclame, aujourd'hui, l'extradition de trois opposants maliens réfugiés en Côte d'Ivoire. Quelle est votre opinion ? Plutôt des « mercenaires » ou plutôt des « otages » ? Moi, je pense que ce ne sont pas des mercenaires. On vient de voir, avant-hier, la déclaration du Secrétaire général de Nations unies qui dit que ce ne sont pas des mercenaires. Moi, à la place des Maliens, j'aurais relâché ces 49 soldats. C'est-à-dire que vous n'êtes pas d'accord pour qu'il y ait un échange entre les soldats ivoiriens et les opposants maliens ? Ce n'est pas à moi d'être d'accord ou pas. Mais moi, à la place des Maliens, je n'aurais pas émis ces conditions. Justement, il y a eu, ces dernières semaines, des tentatives de médiations : il y a eu le Nigeria, il y a eu, notamment, le Togo. Très concrètement, avez-vous récemment parlé au colonel Assimi Goïta de cette question ? Et est-ce que, ici, à New York, vous allez rencontrer le chef de la délégation malienne, le Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga, pour essayer de dénouer ce problème ? Non, ce n'est pas prévu. Depuis que j'ai pris la fonction de président en exercice, je n'ai pris aucun contact avec Goïta. Donc, il n'est pas prévu non plus que je rencontre la délégation malienne. Vous avez pris la présidence de la Cédéao au moment où cette organisation a levé les sanctions économiques et commerciales contre le Mali. C'était au début du mois de juillet. Si l'on n'arrive pas à régler ce problème des soldats ivoiriens, de nouvelles sanctions pourraient-elles être mises sur la table ? Tout est possible. Tout est sur la table. On va réexaminer aussi, depuis que l'on a levé les sanctions, où nous en sommes. Parce que l'on ne peut pas banaliser notre organisation sous-régionale. Il y a des principes de la Cédéao et tout le monde doit les suivre. Justement, il semble que le pays dans lequel il y a eu un putsch et avec lequel, c'est le plus compliqué, c'est la Guinée. Vous y êtes allé. Vous avez demandé un chronogramme de deux ans pour une transition. La junte a dit « non, c'est trois ans, on ne bougera pas ». Est-ce qu'il y a là un blocage complet ? Non, il n'y a pas de blocage. Je ne pense pas que la junte ait dit trois ans, je n'ai pas entendu ça. Trente-six mois et ils le réaffirment. Non. Je pense qu'il y a une incompréhension. C'est inacceptable pour la Cédéao. Inacceptable et non négociable. Cela veut dire que si la junte maintient trois ans, là, pour le coup, il y aurait des sanctions ? Absolument. Vous n'hésiteriez pas ? Absolument. De lourdes sanctions même. On ne peut pas accepter cela. Et le colonel Doumbouya, vous échangez avec lui ou cette fois encore, les ponts sont fermés ? Non, non, non. Je suis allé là-bas, en Guinée Conakry. On a discuté. On est arrivé au consensus que l'on ne peut pas dépasser les 24 mois. Oui, mais une fois que vous êtes tombé d'accord avec le colonel Doumbouya pour 24 mois, les autorités guinéennes ont démenti. Elles ont dit « non, non, c'est 36 mois ». Tout cela, on va le voir demain pendant notre sommet. Et là, on va voir le dispositif que l'on va prendre par rapport à ça. Mais une chose que je peux vous assurer, c'est que pour la Cédéao les 36 mois ne sont pas négociables.

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS
HISTORY - Didi B has established itself on streaming platforms and fills rooms in Côte d'Ivoire, Benin and Togo. His advantage: he raps in French, but especially in Nouchi slang.

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 1:11


Didi B has established itself on streaming platforms and fills rooms in Côte d'Ivoire, Benin and Togo. His advantage: he raps in French, but especially in Nouchi slang. He is also one of the rare West African rappers to have had so much success mixing French and Nouchi. Certainly, his compatriot Billy Billy had some success in the 2000s. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/you-betterknow4/message

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS
HISTORY - Didi B has established itself on streaming platforms and fills rooms in Côte d'Ivoire, Benin and Togo. His advantage: he raps in French, but especially in Nouchi slang.

MUSIC REACTIONS AND COMMENTS

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 1:11


Didi B has established itself on streaming platforms and fills rooms in Côte d'Ivoire, Benin and Togo. His advantage: he raps in French, but especially in Nouchi slang. He is also one of the rare West African rappers to have had so much success mixing French and Nouchi. Certainly, his compatriot Billy Billy had some success in the 2000s. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/you-betterknow4/message

The Beijing Hour
UN chief stresses support for developing nations on climate

The Beijing Hour

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 59:45


The head of the United Nations is calling on wealthier nations to live up to their climate change commitments to help vulnerable countries (1:03). A number of entrepreneurs and businesses from China and Togo have bolstered bilateral trade (8:09). Officials say foreign direct investment into the Chinese mainland expanded 16 percent to over 890 billion yuan in the first eight months of the year (38:28).

ActuElles
Réseaux sociaux et féminisme : une liaison dangereuse ?

ActuElles

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 12:32


Cette semaine, nous abordons l'essor du féminisme sur les réseaux sociaux en compagnie d'Elvire Duvelle-Charles, autrice d'un livre sur le sujet. Comment ces médias servent-ils la cause féministe ? Quelles en sont les limites ? Au programme également : la Belgique, devenue le premier pays européen à dépénaliser la prostitution, et le Togo, où une chanteuse pionnière tente de démocratiser l'opéra classique.

SessionLab
La recette highlife du combo ghanéen Santrofi

SessionLab

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 48:30


Depuis le festival Rio Loco, leçon de musique highlife avec Emmanuel Ofori, le bassiste et leader du groupe Santrofi, un combo ghanéen composé de huit musiciens hors pair, bien décidés à donner un nouveau souffle à la musique de leurs illustres pairs (E.T Mensah et Ebo Taylor en tête). Attention, groove surpuissant ! Le Ghana, ce pays d'Afrique de l'Ouest situé au bord du golfe de Guinée, entre le Togo et la Côte d'Ivoire, fut le premier état d'Afrique subsaharienne à se libérer du joug colonial. C'était en 1957, sous la houlette du président Kwame Nkrumah. Une musique, le highlife, un mélange de traditions musicales locales matinées de calypso et de jazz, accompagna cette époque. Et c'est le musicien E.T. Mensah qui en fut le pionnier. Aujourd'hui, le groupe Santrofi, qui doit son nom à un oiseau mythologique au chant puissant, a décidé de lui donner un nouveau souffle. Histoire de rappeler à la jeune génération que le highlife a été un élément primordial dans la construction de la musique moderne africaine qui inspira notamment l'afrobeat du voisin nigérian Fela Kuti.   Résultat : avant même la sortie de leur premier album, Alewa, en 2020, ses huit musiciens hors pair avaient déjà enflammé les plus grands festivals d'Europe à coups de riffs enivrants, de percussions surpuissantes et d'une généreuse section de cuivres portée par d'irrésistibles harmonies vocales. Alors que le vent d'autan, ce vent typique du sud-ouest de la France, s'est levé et que les groupes du soir balancent non loin sur la grande scène du festival Rio Loco, le bassiste et leader du groupe Santrofi, Emmanuel Ofori, nous attend attablé en bord de Garonne, à l'ombre des arbres. Mon objectif : lui soutirer la recette de cette véritable machine à danser ! SessionLab par Hortense Volle : une conversation en toute intimité et en audio 3D (son spatialisé). Un podcast à écouter, de préférence, au casque. Réalisation : Benjamin Sarralié Prise de son et mixage 3D : Fabien Mugneret Production : RFI Labo YouTube / Facebook / Instagram / Twitter Titres diffusés : ► Extraits de l'album Alewa (Outhere Records - 2020) : Kokrokoo ; Alewa (Black and white) ; Kwaa Kwaa ; Africa ; Odo Maba ; Cocoase ; Adwuma ; Kwabena amoah ; Konongo Kaya Et aussi : ► Sarkodie – Non Living Thing (feat.Oxlade) ► Ebo Taylor –  Saana ► 2Face Idibia – African Queen ► Kwame Nkrumah - Independence Speech - Accra, 6th March 1957 ► Des extraits du concert de Santrofi au festival Rio Loco

Lytt på Nytt
#75 Nye fjes, popcorn fra Togo og død dronning

Lytt på Nytt

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 36:04


Lytt på nytt er tilbake! Håkon har fått med seg tre duggfriske nyhetssynsere i studio. Han tar med seg Solveig, Susanne og Birk på en dose med nyheter og tøys. Vi prater om Dronninga, sommeren og ulokale nyheter fra Færøyene og Togo. Mye nyhetssnacks å bryne seg på, med andre ord. God lytt, ditt vakre menneske.

Priorité santé
Éléphantiasis: une maladie tropicale handicapante et stigmatisante

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 48:30


Lors de la réunion du Comité régional pour l'Afrique qui s'est tenue à Lomé le lundi 22 août 2022. L'OMS a annoncé que le Togo était devenu le premier pays au monde à avoir éradiqué 4 maladies tropicales négligées (dracunculose, filariose lymphatique, la trypanosomiase humaine africaine (THA), et le trachome. Aujourd'hui, Priorité Santé fait le point sur la filariose lymphatique, communément appelée éléphantiasis, une maladie tropicale négligée. L'infection se produit lorsque les parasites filaires responsables de la maladie sont transmis à l'homme par des moustiques. Généralement contractée dans l'enfance, cette infection provoque une altération non apparente du système lymphatique et peut entraîner une augmentation anormale du volume de certaines parties du corps, donnant lieu à des douleurs, un handicap sévère et une stigmatisation sociale. Selon l'OMS, en 2018, 51 millions de personnes avaient été infectées, soit une baisse de 74 % depuis le début du Programme mondial pour l'élimination de la filariose lymphatique en 2000. Quelle est la prise en charge ? Comment éradiquer cette MTN ? Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU Avicenne à Bobigny en région parisienne. Et président de l'Association d'Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France Pr Monique Dorkenoo, maître de conférence agrégée en Parasitologie mycologie à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Lomé au Ministère de la Santé ; coordonnateur du Programme national d'élimination de la filariose lymphatique de 2008 à 2019 Dr Clarisse Bougouma, coordinatrice du Programme national de lutte contre les Maladies tropicales négligées à Ouagadougou, au Burkina Faso Koffi Fiawo, agent de sécurité dans une société privée à Lomé au Togo.

Priorité santé
Éléphantiasis: une maladie tropicale handicapante et stigmatisante

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 48:30


Lors de la réunion du Comité régional pour l'Afrique qui s'est tenue à Lomé le lundi 22 août 2022. L'OMS a annoncé que le Togo était devenu le premier pays au monde à avoir éradiqué 4 maladies tropicales négligées (dracunculose, filariose lymphatique, la trypanosomiase humaine africaine (THA), et le trachome. Aujourd'hui, Priorité Santé fait le point sur la filariose lymphatique, communément appelée éléphantiasis, une maladie tropicale négligée. L'infection se produit lorsque les parasites filaires responsables de la maladie sont transmis à l'homme par des moustiques. Généralement contractée dans l'enfance, cette infection provoque une altération non apparente du système lymphatique et peut entraîner une augmentation anormale du volume de certaines parties du corps, donnant lieu à des douleurs, un handicap sévère et une stigmatisation sociale. Selon l'OMS, en 2018, 51 millions de personnes avaient été infectées, soit une baisse de 74 % depuis le début du Programme mondial pour l'élimination de la filariose lymphatique en 2000. Quelle est la prise en charge ? Comment éradiquer cette MTN ? Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, CHU Avicenne à Bobigny en région parisienne. Et président de l'Association d'Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France Pr Monique Dorkenoo, maître de conférence agrégée en Parasitologie mycologie à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Lomé au Ministère de la Santé ; coordonnateur du Programme national d'élimination de la filariose lymphatique de 2008 à 2019 Dr Clarisse Bougouma, coordinatrice du Programme national de lutte contre les Maladies tropicales négligées à Ouagadougou, au Burkina Faso Koffi Fiawo, agent de sécurité dans une société privée à Lomé au Togo.

Priorité santé
Les calculs rénaux, de la prévention au traitement

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 48:30


Les calculs rénaux sont des cailloux de taille variable produits par les reins qui se forment dans les reins à partir de certains composants de l'urine. Ils peuvent entraîner de vives douleurs au niveau des reins, mais aussi dans tout l'appareil urinaire (vessie, urètre ou uretères). De plus en plus de personnes, de femmes en particulier, souffrent de calculs rénaux. Ils sont généralement éliminés par les urines, mais parfois, ils migrent vers les voies urinaires, ce qui entraîne des douleurs soudaines extrêmement vives appelées « coliques néphrétiques ». Ce n'est pas le caillou lui-même qui fait mal, mais la dilatation des voies urinaires. Comment prévenir les calculs rénaux ?  Pourquoi est-ce important de boire ? Quels sont les traitements existants ? Dr Isabelle Tostivint, néphrologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (Lithiases UriNaires Network). Pr Matchonna Tchilabalo Kpatcha, chirurgien urologue, chef du service d'urologie du CHU Kara à Lomé au Togo

Priorité santé
Les calculs rénaux, de la prévention au traitement

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 48:30


Les calculs rénaux sont des cailloux de taille variable produits par les reins, qui s'y forment à partir de certains composants de l'urine. Ils peuvent entraîner de vives douleurs au niveau des reins, mais aussi dans tout l'appareil urinaire (vessie, urètre ou uretères). De plus en plus de personnes, de femmes en particulier, souffrent de calculs rénaux. Ils sont généralement éliminés par les urines, mais parfois, ils migrent vers les voies urinaires, ce qui entraîne des douleurs soudaines extrêmement vives appelées « coliques néphrétiques ». Ce n'est pas le caillou lui-même qui fait mal, mais la dilatation des voies urinaires. Comment prévenir les calculs rénaux ? Pourquoi est-ce important de boire ? Quels sont les traitements existants ? Dr Isabelle Tostivint, néphrologue à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la Communication scientifique de la Fondation du rein. Spécialiste de la Néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (Lithiases UriNaires Network). Pr Matchonna Tchilabalo Kpatcha, chirurgien urologue, chef du service d'Urologie du CHU Kara à Lomé au Togo.

Business Drive
China Scraps Tariffs for 9 African Countries

Business Drive

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 0:54


China has removed Tariffs on 98% of products imported from 9 of Africa's poorest countries. Experts believe the measure will have little economic impact. The new tariff policy, which took effect on September 1, is applicable to mineral and agricultural imports from Chad, Central African Republic, Eritrea, Djibouti, Mozambique, Guinea, Rwanda, Togo, and Sudan. Xi stated at the time that the goal was to increase continental imports to US$300 billion in the next three years, ultimately reaching US$300 billion per year by 2035

Priorité santé
Halte au cholestérol

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 48:30


Aujourd'hui, Priorité santé fait le point sur le cholestérol. Ce lipide est essentiel à l'organisme, maintient la structure des membranes des cellules de notre corps et joue un rôle dans la synthèse de certaines hormones. L'excès de cholestérol est néfaste pour la santé et peut conduire sur le long terme à un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral ou une artérite des membres inférieurs. En France, le cholestérol serait à l'origine d'un infarctus sur deux et près de 20% de la population adulte présenterait une hypercholestérolémie. Quelle est la cause de l'hypercholestérolémie ? Comment maîtriser son taux de cholestérol ? Pr Philippe Gosse, ancien chef du service de Cardiologie-Hypertension artérielle de l'Hôpital Saint-André, à Bordeaux. Auteur de Halte au cholestérol, 100 questions-réponses pour tout savoir sur le cholestérol et protéger votre santé, aux éditions Marabout  Dr Jérome Boombhi, cardiologue à l'Hôpital général de Yaoundé au Cameroun. En fin d'émission, nous faisons le point sur le projet de nouveau dispositif de lutte contre les médicaments falsifiés en Afrique. Réunis à Lomé, au Togo cette semaine, des ministres de la Santé des pays africains et des représentants de l'OMS ont décidé, lors d'un panel de discussions, de lancer une Agence africaine de médicaments. Nous en parlons avec le Dr Alfred Sandouidi, pharmacien, président de l'Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso et président de l'Inter Ordre des professions de santé. 

Priorité santé
Halte au cholestérol

Priorité santé

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 48:30


Aujourd'hui, Priorité santé fait le point sur le cholestérol. Ce lipide est essentiel à l'organisme, maintient la structure des membranes des cellules de notre corps et joue un rôle dans la synthèse de certaines hormones. L'excès de cholestérol est néfaste pour la santé et peut conduire sur le long terme à un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral ou une artérite des membres inférieurs. En France, le cholestérol serait à l'origine d'un infarctus sur deux et près de 20% de la population adulte présenterait une hypercholestérolémie. Quelle est la cause de l'hypercholestérolémie ?  Comment maîtriser son taux de cholestérol ? Pr Philippe Gosse, ancien chef du service de cardiologie-hypertension artérielle de l'hôpital Saint-André, à Bordeaux. Auteur de Halte au cholestérol, 100 questions-réponses pour tout savoir sur le cholestérol et protéger votre santé, aux éditions Marabout  Dr Jérome Boombhi, cardiologue à l'hôpital général de Yaoundé au Cameroun En fin d'émission, nous faisons le point sur le projet de nouveau dispositif de lutte contre les médicaments falsifiés en Afrique. Réunis à Lomé, au Togo cette semaine, des ministres de la Santé des pays africains et des représentants de l'OMS ont décidé, lors d'un panel de discussions, de lancer une Agence africaine de médicaments. Nous en parlons avec le Dr Alfred Sandouidi,pharmacien, président de l'Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso et président de l'inter ordre des professions de santé. 

Un buen día para viajar
Emisión domingo 11 de septiembre

Un buen día para viajar

Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 120:00


Dos horas llenas de radio y viajes este domingo que inicia Rafa Teston con sus recomendaciones literarias y viajeras. Alberto Campa nuestro viajero empedernido no viene solo y le acompaña otro gran viajero, y con ambos visitamos Togo, eso significa que África de nuevo es protagonista. En nuestras salidas por España el guía oficial Joaquín Fernández nos hace conocer las joyas que atesora la ciudad gallega de Coruña, que nunca defrauda. En Grandes Viajeros de la Historia el historiador Federico Romero nos narra un viaje apasionante y tal vez macabro, el de los bárbaros usípetes por tierras de Britannia. Gran invitada a continuación la doctora en historia y gran mediavalista María Josefa Sanz que nos hablará de los más importantes hospitales de peregrinos en Asturias. Y cerramos con Javier Fernández director del Museo del ferrocarril que no cuenta con su sabiduría habitual la historia del tren fluvial, el mítico tren del Sella. Dos grandes horas de viaje a través de las ondas.

A hombros de gigantes
A hombros de gigantes - AlphaFold predice la forma de los ladrillos de la vida - 10/09/22

A hombros de gigantes

Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 58:11


Fue la noticia del año pasado para la revista Science y una auténtica revolución en biología: Alphafold, un sistema desarrollado por DeepMind, la inteligencia artificial de Google, es capaz de predecir la estructura tridimensional de una forma rápida y fiable. En colaboración con el Laboratorio Europeo de Biología Molecular (EMBL), se ha construido una base de datos de 200 millones de proteínas, casi todas las conocidas. Este algoritmo ayudará a comprender la biología de todos los seres vivos del planeta y los mecanismos de algunas de las enfermedades más prevalentes, desde la malaria al alzhéimer y el cáncer. Hemos entrevistado a José Antonio Márquez, responsable del Servicio de Cristalografía del EMBL.Eva Rodríguez nos ha contado que los grandes mamíferos prehistóricos vivían rápido y morían jóvenes (como el lema de algunas estrellas del rock) y como el instrumento MOXIE a bordo del Perseverance está produciendo oxígeno a partir de los gases de la atmósfera marciana. Con Alfonso Martínez Ariashemos analizado el alcance de una de las noticias más destacadas de las últimas semanas: la creación de embriones de ratón a partir de células madre. Carlos Briones nos ha hablado de una bacteria supergigante (Thiomargarita magnifica) que ha roto todos los moldes por su tamaño (1 cm de longitud) y su ADN encerrado en orgánulos. Javier Cacho nos ha contado el sorprendente viaje de Tètè Michel Kpomassie, un joven de Togo que viajó a Groenlandia y se enamoró de este país. Escuchar audio

A hombros de gigantes
A hombros de gigantes - AlphaFold predice la forma de los ladrillos de la vida - 10/09/22

A hombros de gigantes

Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 58:11


Fue la noticia del año pasado para la revista Science y una auténtica revolución en biología: Alphafold, un sistema desarrollado por DeepMind, la inteligencia artificial de Google, es capaz de predecir la estructura tridimensional de una forma rápida y fiable. En colaboración con el Laboratorio Europeo de Biología Molecular (EMBL), se ha construido una base de datos de 200 millones de proteínas, casi todas las conocidas. Este algoritmo ayudará a comprender la biología de todos los seres vivos del planeta y los mecanismos de algunas de las enfermedades más prevalentes, desde la malaria al alzhéimer y el cáncer. Hemos entrevistado a José Antonio Márquez, responsable del Servicio de Cristalografía del EMBL.Eva Rodríguez nos ha contado que los grandes mamíferos prehistóricos vivían rápido y morían jóvenes (como el lema de algunas estrellas del rock) y como el instrumento MOXIE a bordo del Perseverance está produciendo oxígeno a partir de los gases de la atmósfera marciana. Con Alfonso Martínez Ariashemos analizado el alcance de una de las noticias más destacadas de las últimas semanas: la creación de embriones de ratón a partir de células madre. Carlos Briones nos ha hablado de una bacteria supergigante (Thiomargarita magnifica) que ha roto todos los moldes por su tamaño (1 cm de longitud) y su ADN encerrado en orgánulos. Javier Cacho nos ha contado el sorprendente viaje de Tètè Michel Kpomassie, un joven de Togo que viajó a Groenlandia y se enamoró de este país. Escuchar audio

©hat
Winston Tabb’s Perspectives on WIPO

©hat

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022


For more information about the Standing Committee on Copyrights and Related Rights, see this SCCR website Sara:     Welcome to another episode of copyright chat. Today I have Winston Tabb joining me from Johns Hopkins University he's the University Librarian and a longtime expert adviser to the copyright and other legal matters committee to the IFLA organization. Welcome. Winston: Thank you. Sara: It's so nice to see you and to see you on the verge I understand of your retirement? Winston: Yes. I think it's going to happen sometime. I just don't know exactly when because I had agreed to stay until my successor was in place. So the process is moving along. I heard a rumor the day will come soon. Sara:     Well, congratulations! And I know throughout your career you've had a lot of interest and expertise with international copyright issues, both with the copyright and other legal matters committee and with the World Intellectual Property Organization. And I wanted to take this opportunity to kind of pick your brain about that process of how we the United States and IFLA engage with the World Intellectual Property Organization. From what I've heard, it seems to move pretty slowly and it's a very political process. But, correct me if I'm wrong. Winston: Well, I think one of the first things to understand is what an unusual organization the World Intellectual Property Organization is. Within a particular subgroup, the Standing Committee on Copyright and Related Rights, which is the one with which we engage, I don't remember how many branches there are at WIPO, but that's the most important one for us. What I couldn't believe when I went to my first meeting and it still amazes me is that you can have an organization with, I think, 185 of so member-states and WIPO functions entirely by consensus. That is, there is never a vote taken in the sense that you would have your normal body where 51% of the people would be able to prevail if they can do that. So any one country, whether it's Russia or Ukraine, the largest or smallest country, can really bring things to a halt. And that's why it is so frustrating sometimes because the progress is so glacial. On the other hand, when you do have a victory in an environment like this, it's really a major one. So the most important thing that has happened, I believe that the 20 or so years that I've been engaged there is the adoption of the Marrakesh Treaty and it almost didn't happen and took quite a long time several false starts and starting over. But part of the reason that happens in actual fact is because of the necessity for having consensus. Sara: Yeah, that's a really good point. I mean, I think most people in the world, or I guess maybe not most, but many are aware of that treaty. And it seemed like a pretty smooth process from the outside. But can you give us an insider's view a little bit of how long this was pending and what happened with the treaty? Winston: Well, as I said, there were several false starts. So, I went to WIPO for the first time in 2003, which is the time when I was appointed to be the chair of IFLA's copyright committee. Of course, I was just amazed at how things worked and how they didn't. My very first meeting that I went to was of the cultural administration group. I think you're gonna be working with them, if I understand right. So, we're working on some kind of instrument that would deal with cultures and I was so fascinated to see, but sitting at the table were people from various minority groups. The Sami from the North and the Maori from New Zealand were actually part of the official groups. And it was a very substantive discussion. So I was expecting it to be like that when I went to other meetings such as to the meetings of the standing committee on copyright, but it was definitely not the case. The Standing Committee on Copyright it members of federal agencies only. The United States usually has people there led always by the Patent and Trademark Office because they are the executive branch, but also generally at least one person from the US Copyright Office. But I was really kind of amazed when we first started working on what came to be the Marrakesh Treaty to find that there had been a lot of efforts in the early 1990s to have such a treaty and they finally just completely collapsed. So, this was like a second start. And you never know exactly why something works the second time around. I don't think it was just because we all had t-shirts which we probably wore saying “stop the book famine.” But I think that really helped as a way of kind of characterizing what it would feel like to be blind, able to have access to books it was a book famine. That word famine really just captured people's attention. Nevertheless, it did take at least six or seven years. I can't even remember quite how long it went. At first everyone was kinda just nice about it. And then there's the publishing industry that began to realize this might actually happen. They began to be very, very oppositional—really oppose almost every aspect and were able quite often to get other national entities to agree with them. Probably the most negative force against this treaty and the one that I believe was most susceptible to the publishers was the European Union. So this is another thing that is very unusual about the SCCR, which is that when we're in session, it is possible for someone from Luxembourg to speak or from France in their national capacity. But really the authority speaking comes from the European Union representatives. Of course, in a way it represented  the bureaucrats who speak for that entire group. And the EU was just not willing to have any part of this until this moment that I will never forget in Marrakesh. We finally met and the negotiations were going on. But the EU was not moving. And I saw the then Director General do something that I never saw before or after which was essentially to call out the EU in the public session and basically say you are continuing the book famine. If we can't make some progress here after we've gathered, and made so much progress and get to the finish line, it's going to be on you. And you can just feel the moment when the publishers and their representatives to the EU understood that they were getting ready to come under a very black cloud, so to speak. So it was really one of those wonderful turning moments right in the middle of that week. And then things fairly quickly came to a close, but it was at least a 20 maybe even a 25-year process. So I try to think about what I think our first Copyright Treaty for libraries was only introduced in 2005 or 2006 I think we first began to shop it around. So if you're taking a long view and compare it to what happened with the blind, where we're doing okay. We have to take solace. Sara:  So it's interesting because you are pointing out that the only folks that really have a voice at these treaty discussions are official representatives. So how are the publishers then getting their voices heard? Is this through independent meetings? Do they come to the meeting as an observer? How are they involved? Winston: Yes. Well, they're involved in exactly the same way we are. So one thing I will say about the standing committee on copyright or related rights is very open to NGOs that wanted to come. Usually the very first agenda item after adoption of the agenda is the addition of new members. And so we've never had a problem about that. So we're often actually seat them side-by-side with the publishers that are all as usual people from the licensing agencies. I'm sorry. It's been so long since I was actually there. But we're all sitting there together, representatives from all the NGOs with our label in front of us. Almost always, member states are invited to speak first, and then if there's time, then we will be invited to speak. And I will say, I think we've been treated very fairly. When I put my light on saying I want to speak, I'm almost always the first or one of the very first people who is invited to make what we call an intervention. Sara:  Okay, so. they're there talking with the EU. They're also participating in the group discussions. That makes perfect sense. So, after Marrakesh, where do you see the SCCR headed? What is the next kind of issue that's on the horizon? Winston: Well, the very biggest issue that's on the horizon and the longest there is a broadcasting treaty. So there are basically right now two major issues before the SCCR. There are a few others that are kinda crept in, like the Russians wanting to have theater stage directors rights. But the two topics that are given, roughly four out of the five days, more or less evenly divided are the treaty on broadcasting and then the treaty for libraries, archives, and museums. That one has been under discussion. It was under discussion the first time I went, and it is still under discussion. Glacial progress is made. Then one of the things I need to be clear about another oddity or feature of the SCCR is that regime change really matters. So you can be moving along very nicely and suddenly a country's regime changes. This happened to us very explicitly with Brazil. We had two very, very strong supporters from the Brazilian copyright office working with us very closely who were advocating for us, and would often introduce articles or motions that were in our favor. And one day we were there and they had this panic came across their faces. We found out the regime had changed. They had been summoned home. And the next people who came from Brazil had no interest in library. So that's a whole other reason that it takes so long to get things done because you develop relations and then those people vanish. Another problem is that people who are there usually, not for the United States, for example, who really do come from our federal agencies, but most of the people representing countries there are the ambassador of that country to the United Nations in Geneva. And so they don't have any copyright expertise. There may be meetings that are going on across town, one of the other United Nations agencies, so they may have to divide their time. And of course, as is true with diplomats, they usually have a two or three-year posting. So it's been a constant reeducating for the people who are actually representing the countries and have the vote. So that's another factor that complicates what actually makes speed and possible. We're in the constant educational mode, which is enjoyable from one of view, because you are training people. But it's really sad when you see someone who's really been a strong, fervent supporter from one of the country's depart. And you know, you may not get a good replacement. And you have to start all over again. Sara: It's curious to me that the strong supporter doesn't then talk to their replacement. Because it seems to me that the education could be within the organization instead of from the other participants. Does that ever happen or is that pretty rare? Winston: It does happen and I  could name examples. I won't necessarily here, but there are countries where that has definitely happened. But again, these people are diplomats who aren't necessarily in copyright. They may have much more concerned about human rights, which is across the street, or international trade, which is down the road. So they don't necessarily think that this is even an important topic as compared to others that they would really highlight as putting up the top of the list for their successor. Sara: Well, that makes sense, but it's also seems like it's unfortunate for those folks who are invested. And when you're talking about libraries and archives, are you talking about the ongoing discussions about how we have, for instance, in the United States, exceptions for libraries and archives for preservation is that they issue because I understand Kenny Crews wrote a report years ago for WIPO, kind of outlining the world and how different countries have different laws on this topic. Winston: Yeah. Well, I would say there are three major things that have been wonderful for libraries during the time that I have been working at SCCR. The first one I already talked about was Marrakech. From beginning we're able to see the end of that. The second was that we were invited by the WIPO secretariat in 2003 or 2004, fairly early on in the time that I became engaged, we told them one of the things that was really, really difficult for all of us to know, actually, what were the conditions at all the member states. And WIPO is quite eager and willing to fund nonpartisan kind of activities. And so they asked us to suggest three or four people who might be able to undertake such a study. We put Kenny at the top of our list. I think at the time he was still a Columbia as the copyright librarian. He was engaged to undertake this work, but he did, and it was published. And he was invited to come and do a presentation for, I think a half-day and take questions from the member states about it. So it was the very first time I think there was ever one central place where you could go to see, well how many countries actually have an interlibrary loan provision. About a decade later, WIPO asked Kenny, if he would update that study, which he did. And it's on the SCCR website and has become very, very useful for all of us and providing data that we can actually use, both in our oral presentations that we make, but also in our meetings with the various regional groups. So if I could take another kind of a side note, one of the things I didn't mention, that's also an interesting factor of how we work as a group. Each region has a group, there's an African group, there's a Latin American, Caribbean group, and so on. There is also what's called group B. Which is really the European Union, Canada, the United States. So it's going to be the more developed countries or in a group. And then there's a small subset of the countries of the former Soviet Union and China as its own group, but indicates what we often do both before we get to Geneva, but also while we are there is to arrange meetings with these groups. So quite often at seven o'clock, on a Wednesday morning, we're going in and sitting down with all the representatives from the African countries and talking with them about not only what we want in general, but about what the situation is in those countries. And we've tried with some success to always have a librarian from one of those countries with us because people really prefer to hear someone from Algeria talking about what Africa needs more than they do about someone for the United States. So that's been a wonderful way of making inroads. But again, all of those groups have a one-year term for the chair. So you may have a year when you've got someone from Algeria who loves libraries. The next year? You may get someone from Togo, has no interest at all and doesn't even want to have the library group come and talk to them necessarily. So that's another thing that this constantly changing in interactions with people, because the people changed and then the roles change as well. But anyway, the whole study that was done by Kenny. I think that was one of the most useful things the SCCR has done, and that was our recommendation, but at their expense with something that is still very, very proud of. Sara: You mentioned also there's turnover of the Secretary General. And you also mentioned how instrumental the secretary at was in getting the Marrakesh Treaty past. Does it depend a lot on who that person is? Winston: Yes, it definitely does. And I think what happened with the Marrakesh treaty is that there's a 10-year term of the Director-General and that person's term was coming toward the end. And it's very unusual for that person to be reappointed. So he knew he's going home to Australia. And I think that really made it maybe easier from a practical sense to really press as he did. The good news for us is that we had as the most, the former chair of the standing committee on copyright, the copyright office of Singapore works. And when it came time to choose a new Director General, he was chosen out of several different applicants. So we now have at the top level, within the World Intellectual Property Organization, someone who is himself a copyright specialist, has direct experience of having lead the SCCR for a five-year term. He has continued to be very, very supportive of us. Sara: And what year is he now and his tenure term? Winston: I think it may be so hard to remember anything during COVID. I think it's the fourth year or maybe the fifth, something, something like that, but maybe four years. I think. He also has been very instrumental in helping us get one thing done. The last big thing that I'm really particularly proud of because it is tangible, and that is the preparation is something called the preservation toolkit. So during COVID when meetings weren't being held but there was still hoping there can be some progress. I did reach out to the director general as well as to the Assistant Secretary General who's working in the copyright arena to see if there wasn't something we can do in the preservation. Because that seemed to be something that everyone understood was a problem. But not every country you really has the authority to do copying even for preservation purposes. So what eventually happened was that they said, well, why don't we prepare a toolkit? And that term is extremely important because within the odd way in which WIPO works, a toolkit, didn't require the approval of all the member states. It didn't have to be discussed with the member states, doesn't have to be adopted by the member states. It's a tool that countries may use or not use. So that's why it was able to proceed. Something's better than nothing. I think in this environment. And I'm especially happy we did it because of some of the things that have happened in the course of the preparation of it. Things like the war, Ukraine, things like floods, things like fires, and the National Library of South Africa and the museum and Rio has really made it very clear that if you don't do some preemptive preservation, it's too late and it needs to be cross-border If it's truly gonna be preservation. So the secretary did commission representatives from each of our sectors, libraries, archives, and museum, to prepare this toolkit that has been prepared. And it is going to be presented on-site reading in Geneva at the very end of this month. I'm so sad I'm not able to go to this effect because it exactly coincides with my retirement dinner. So I really didn't have much of a choice about it, but by the end of September, this will have been released, introduced and then we, as librarians at our friends at the archives and museum world, can begin promoting it and using it. We hope that will at least be able to get preservation provisions in national law as well as kind of moving us, we hope toward international instrument at some point that really deals with the cross-border issues. Sara: That sounds like really important work, especially given as you mentioned, all the disasters we've been having. And we're going to have more with natural disasters and fires. And I mean, you name it right. Hurricanes. I think climate change is really threatening our collections and our collective memory institutions. Winston: We keep making the point that after the things are gone, they kept the preserved. It seems so obvious, but this need that you don't have to even prove at this point that something is deteriorating. You just need to be able to get copies of it somewhere that are safe. And that requires that it be at a different location. Maybe ideally multiple locations, even if it's just about to find out at some point, how many is enough? One thing I didn't really mention at the beginning, I should have, because it's a really important part of our collaboration. When we first began, it was libraries. And we actually drafted something we called TLAB the Treaty for Libraries Archives and Museums. And I was really happy working with archives and museums over time that we were able to get them engaged with us as well. So we now have a draft treaty called TLAB treaty for libraries, archives, and museums. And the three entities work very, very closely as we saw with the development of the presentation toolkit. But there was one representatives from each of the sectors that were very much involved in preparation of that. So that's a great step forward as well. I think that thinking about how libraries, archives, and museums are much more alike than they are different and we worked together, not separately or against one another. Sara: Yeah. And I think your point about the many copies is really important because it's not only that you've made the copy which is important, that's a first step. But then if that copy is held on-site and the site is destroyed, you still don't have the copy. So, the cross-border issue really seems central. And I hope that we're able to make some progress on that, too. Winston: I think that it's a fairly, fairly easy within SCCR contexts, it's kinda crazy to say, but I can imagine getting instrument that provides for the preservation. I think the hardest part is going to be about the access part. One of the things we keep saying there needs to be able to be access. You can't just have something that was copied in Algeria and it's being housed in the library in Paris, but can never be open. So, at some point, there has to be reasonable trigger event that would enable the preserve work to actually used. And there are people who still are arguing, yes, but when that happens, there needs to be a fee. And that's it, kinda battle that we'll have to find with the people who want to monetize everything, but at least it's a step in the right direction. And even if we could get, each country has its own preservation provision, that would be a step forward in the right direction too. I think we forget in the United States how it was lucky we really are never entirely satisfied or will we ever be? But when I think about provisions that we have an compared to a lot of our counterparts, including the European Union, we actually are much better off with mitigate them. I think that's true and I think it's part of the reason that this work at, at the international level is so important is to really show that these provisions are important and that these provisions help libraries, archives, museums, and our patrons right to gain access to materials. I think that's something that the United States can really lead on. Well, we keep just saying our information is borderless. I mean, this whole idea that goes back to an era when a book was one place and then it might be the next. Just like that now and I think again with the passage of time and seeing how the Internet has developed and so on. People knowing their hearts, if that really is true, they may not want to get that embedded in a way that is really useful at the national or international level. But there's no denying that we have to be thinking about things not at national level, international level, because of the way in which information is created and shared and stored today. Sara: Very true. Well, this has been a really fascinating conversation. I've learned a lot and I hope the listeners appreciate it too. And congratulations on your well-earned retirement. It sounds like you are going to continue to do wonderful things. I look forward to many, many more years of your engagement with international copyright. Winston: Thank you so much. I've really enjoyed it, bye.

MedicalMissions.com Podcast
Medical Missionaries and Fundraising: Obstacles, Opportunities, and Blessings

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Sep 5, 2022


Some mission experts estimate that up to 90% of young people who consider missions cease to pursue it because of various fears and obstacles, including the fear of fundraising. Some workers view fundraising as a rite of passage or as an obstacle to overcome. Others understand God’s purposes to include each follower of Jesus in His worldwide kingdom work through going, serving, sending, praying, encouraging, and giving.

god united states jesus christ canada australia china europe mental health france japan mexico germany russia research opportunities africa ukraine italy united kingdom ireland new zealand north america spain afghanistan south africa brazil nutrition turkey argentina vietnam iran sweden medical portugal muslims blessings thailand colombia iraq chile cuba netherlands singapore nigeria switzerland urban greece indonesia philippines venezuela reunions kenya poland peru south america taiwan norway denmark public health costa rica finland belgium south korea syria haiti pakistan jamaica austria saudi arabia north korea iceland ghana buddhist obstacles guatemala uganda counseling ecuador malaysia lebanon nepal nursing ethiopia sri lanka qatar rural romania congo hungary panama el salvador bahamas fundraising zimbabwe dentists psychiatry honduras bolivia morocco dominican republic rwanda bangladesh nicaragua cambodia tanzania uruguay hindu croatia pharmacy monaco malta physical therapy mali sudan bulgaria czech republic belarus chiropractic yemen serbia pediatrics tribal dental senegal estonia libya somalia missionaries greenland madagascar neurology infectious diseases fiji kazakhstan cyprus barbados zambia mongolia paraguay kuwait lithuania armenia angola bahrain allergy macedonia belize luxembourg internal medicine plastic surgery sierra leone slovenia namibia oman liberia mozambique slovakia united arab emirates tunisia malawi cameroon oncology laos botswana latvia midwife emergency medicine surgical papua new guinea south pacific albania azerbaijan burkina faso tonga family medicine guyana algeria cardiology togo niger guinea south sudan moldova dermatology bhutan maldives dieticians uzbekistan mauritius naturopathic burundi andorra occupational therapy gambia eritrea benin radiology social services grenada anesthesia kyrgyzstan vanuatu gabon physician assistants endocrinology san marino ophthalmology gastroenterology health education suriname solomon islands palau athletic trainers environmental health liechtenstein brunei lesotho turkmenistan tajikistan seychelles swaziland optometry djibouti rheumatology hematology mauritania central african republic timor leste marshall islands healthcare administration nephrology nauru kiribati cape verde general surgery preventative medicine short term missions new caledonia french polynesia international health guinea bissau speech pathology dental hygienists orthopaedic surgery tuvalu allied health osteopathic equatorial guinea saint lucia cardiac surgery trinidad and tobago french guiana comoros pulmonology dental assistants bosnia and herzegovina western samoa democratic republic of the congo lab medicine surgical tech laboratory technician domestic missions epidemology
Invité Afrique
Elin Martinez (HRW): plaidoyer pour protéger les jeunes filles-mères, notamment à l'école

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 4, 2022 4:59


Sur le continent africain, il est difficile pour de nombreuses jeunes mères de poursuivre leur scolarité quand elles sont enceintes. C'est ce qui ressort d'un rapport publié cette semaine par Human Rights Watch. L'organisation affirme que, même si la plupart des gouvernements ont désormais adopté des lois ou des politiques pour protéger l'accès à l'éducation, ces jeunes filles rencontrent des obstacles dans près d'un tiers des pays africains. Des avancées ont toutefois été enregistrées dans plusieurs pays ces dernières années. Elin Martinez, chercheuse à la division droits de l'enfant de Human Rights Watch, est notre invitée. RFI : A-t-on une idée, pour commencer, du nombre ou de la proportion de jeunes filles dont l'accès à l'éducation est entravé lorsqu'elles deviennent mères, sur le continent africain ?  Elin Martinez : C'est impossible de savoir combien de filles sont affectées par les grossesses précoces et combien sont exclues de l'école parce qu'il n'y a pas de données dans tous les pays africains, même si on sait que l'Afrique a le taux le plus haut de grossesses précoces au monde.   Pourquoi est-ce important que les jeunes mères puissent continuer à étudier après leur grossesse ?  Le droit à l'éducation est l'un des droits les plus fondamentaux pour les enfants, et surtout le manque d'éducation renforce un cycle de pauvreté pour les filles, pour leur famille et communauté.   Les jeunes mères sont confrontées à de nombreuses difficultés, c'est ce que vous dites dans votre rapport, quelles sont les difficultés principales auxquelles elles font face dans leur accès à l'éducation ?   Une fois que l'école apprend qu'une fille est enceinte, cela peut se passer de deux façons. Dans la première, l'école soutient la jeune fille pour qu'elle reste à l'école pour terminer ses études et ne quitte l'école que temporairement pour accoucher. Mais il y a aussi beaucoup de filles (et c'est le 2e cas de figure) , ça dépend vraiment du pays, où on voit que les autorités de l'école, une fois qu'elles apprennent que la fille est enceinte, l'excluent immédiatement. Normalement, cette exclusion est accompagnée par une stigmatisation : les autorités des écoles utilisent ces filles comme exemples d'un manque de moralité, les stigmatisent jusqu'au moment où elles sont exclues, normalement de manière très publique.   Quand il y a des difficultés, est-ce que vous diriez qu'elles sont liées à un manque de politique en faveur de ces filles-mères, est-ce que c'est un manque d'application des textes existants, quels sont les principaux obstacles et blocages ?   La plupart des pays ont des lois ou des mesures de protection pour s'assurer que les filles qui sont enceintes ou les filles-mères peuvent rester à l'école. Il reste un tiers des pays qui n'ont pas ce type de politique. Mais même dans les pays qui ont des politiques très claires, il y a toujours une faiblesse dans la mise en oeuvre de ces mesures au niveau de l'école parce qu'il y a toujours des professeurs ou des autorités au niveau des écoles qui estiment que les filles ne doivent pas rester à l'école si elles sont enceintes.   Dans le deuxième groupe de pays, de nombreuses filles sont affectées par les mariages précoces et des grossesses précoces. C'est le cas par exemple de l'Égypte, du Maroc, de la Mauritanie. On sait que les grossesses précoces, surtout chez les filles qui ne sont pas mariées, sont gravement stigmatisées dans beaucoup de communautés, surtout en Afrique du Nord mais pas exclusivement : les filles sont immédiatement exclues, non pas forcément par leur école mais par leur famille et leur communauté, donc c'est une problématique qui dépasse le cadre scolaire. Vous donnez dans votre rapport des exemples d'avancées sur le continent africain, des pays où des textes ont été soit abrogés, soit remplacés par d'autres qui font avancer la cause de ces filles-mères. Est-ce que vous pouvez nous donner aussi des exemples de choses qui vont mieux ?   Oui, heureusement il y a de bonnes nouvelles. Par exemple, en Afrique de l'Ouest, le Togo et le Niger avaient des décrets et une circulaire qui indiquaient l'expulsion immédiate des filles qui étaient enceintes, et surtout l'expulsion immédiate des filles qui sont mères ou bien qui sont mariées. Et à partir de 2019, ces deux pays ont abrogé ces décrets. C'est important parce que si on pense au Niger, le pays avec le plus haut taux de mariages précoces et un des pays avec le plus haut taux de grossesses précoces, beaucoup de filles qui ont été affectées. En l'Afrique de l'Est, la Tanzanie était l'un des seuls pays dans la région qui avait une politique d'exclusion totale. L'année dernière, la présidente actuelle, une femme (Samia Suluhu Hassan, NDLR), a décidé d'abroger cette décision et ces politiques. Donc il y a quand même une évolution ?  Oui, c'est une évolution très claire, en une dizaine d'années on a vu ces changements progressifs dans les politiques nationales ; on a vu que les gouvernements acceptaient cette idée de vraiment protéger les filles, dans n'importe quelle circonstance et surtout dans un moment de vulnérabilité. Et donc quelles sont les solutions que vous mettez en avant, quelles sont les mesures qui peuvent être prises pour faire avancer ce sujet-là ?  Nos recommandations se concentrent sur l'Union africaine et ses institutions pour qu'elles puissent adopter des mesures qui s'adaptent à presque tous les pays membres, parce qu'on sait qu'il y a presque quarante membres de l'Union africaine qui ont des mesures positives, et ces membres qui ont pris ces mesures peuvent pousser les autres pour que le continent adopte une politique de protection pour toutes les filles.

Invité Afrique
Lionel Bilgo: «Nous allons lutter farouchement contre l'amalgame entre ethnie et terrorisme»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 30, 2022 10:46


« Non aux attaques contre la communauté peule sur les réseaux sociaux. » C'est l'appel que lancent les autorités burkinabè, qui dénoncent les « propos haineux » faisant l'amalgame entre cette communauté et les groupes terroristes. De passage à Paris, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Lionel Bilgo, s'exprime aussi sur les tensions actuelles entre le Mali et la Côte d'Ivoire, et sur le rôle que pourrait jouer le Burkina Faso pour calmer le jeu. Le 18 août, vous avez lancé un appel contre les risques d'épuration ethnique. Pourquoi cet appel ? Lionel Bilgo : Cet appel fait suite justement à un constat que le gouvernement a fait, mais aussi les populations burkinabè. À travers les réseaux sociaux, on entend de plus en plus d'appels à l'épuration ethnique ou d'appels en tout cas à une riposte ethnique contre une ethnie en particulier. Et le gouvernement a condamné avec véhémence ces appels à l'épuration ethnique. Nous refusons de rentrer dans un conflit ethnique. Le seul ennemi qui reste au Burkina, ce sont les terroristes. Et quelle est la minorité qui est visée par ces appels aux meurtres ? La minorité qui est visée par ces appels aux meurtres, c'est clair dans les appels audio, c'est l'ethnie peule qui n'est d'ailleurs pas une minorité. Quand vous allez compter en termes de volume, au Burkina Faso, c'est une ethnie qui est très représentative, qui fait partie de cette belle mosaïque du Burkina Faso. Est-ce que vous êtes d'accord avec l'ancien ministre des Affaires étrangères Alpha Barry qui dans une tribune appelle les chefs politiques, religieux et coutumiers à aller sur le terrain pour parler aux populations ? Je pense qu'il devrait le faire aussi. Et je pense qu'il aurait dû le faire aussi depuis très longtemps, car ce genre d'audios, ça dure depuis le gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré. Ça ne date pas d'aujourd'hui. Il était ministre des Affaires étrangères et sa voix portait déjà à cette époque-là. Je pense que c'est pas mal qu'il ait porté sa voix maintenant, mais il fallait le faire depuis très longtemps. Sur le fond, est-ce qu'il a raison ? Sur le fond, le gouvernement a raison d'interpeller les populations et surtout à travers le ministère de la Sécurité, interpeller toutes les personnes qui s'adonnent à ce genre de messages, parce que c'est inadmissible dans un pays qui s'appelle le Burkina Faso aujourd'hui. Alors qu'est-ce que vous faites face à ces appels aux meurtres ? Est-ce que vous avez identifié certains de leurs auteurs ? Est-ce que vous avez lancé contre eux des poursuites judiciaires ? Automatiquement, certains de ces auteurs ont déjà été identifiés, certains ont déjà été interpelés. Ils vont être entendus. Tous ceux qui se sont lancés dans ce genre de diatribe répondront devant la loi. Lors d'une récente visite d'une délégation militaire du Niger à Ouagadougou, vos deux pays – Burkina Faso et Niger – se sont tournés vers le Mali pour que ce pays entre à nouveau dans une coopération antiterroriste avec vous… Oui. Et c'est sous le leadership d'ailleurs de l'armée burkinabè, le ministre de la Défense Barthélémy Simporé en tête, avec le chef d'État-major burkinabè. C'est vrai qu'avec le retrait du Mali du G5 Sahel et le refroidissement des relations entre le Mali et le Niger, ça a un peu ralenti cette coopération tripartite. Mais le Burkina souhaite vraiment que le Mali revienne dans la danse. Et le Mali a, semble-t-il, donné une réponse positive et il reviendra dans cette coopération bilatérale-là. Et cette perche que vous avez tendue à votre voisin malien. Est-ce que celui-ci l'a saisie ? Le Burkina Faso entretient de très bonnes relations avec le Mali. Il y a des délégations du côté du Burkina qui se rendent au Mali, et les Maliens qui se rendent au Burkina Faso. Les deux armées travaillent main dans la main, elles font des opérations ensemble. Vous savez le Burkina Faso partage également une bande de frontière et avec le Mali et avec la Côte d'Ivoire. Donc, nous avons une zone aussi que l'on peut appeler la zone des trois frontières, du côté de l'ouest du Burkina. Et donc, c'est très important pour nous qu'il n'y ait pas de froid entre tous les pays. C'est un des points très importants du président Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui a pris langue justement avec ses homologues du Mali, afin de faciliter et de simplifier le dialogue entre le Mali et la Côte d'Ivoire. Et que peut faire le Burkina dans l'affaire de ces 49 soldats ivoiriens retenus prisonniers au Mali depuis bientôt deux mois ? Le drame serait de tomber dans un dialogue de sourds. Et donc, le Burkina peut être un bon tremplin pour permettre une continuité des échanges et du dialogue. C'est ce que le Burkina essaie de faire afin de permettre une résolution heureuse de ce conflit qui agite le froid entre ces deux pays. C'est d'ailleurs tout à l'honneur du président Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui a pris son bâton de pèlerin, et qui essaie de ramener le dialogue autour de la table. Autre pays frontalier du Burkina Faso, le Togo. Or, il y a de plus en plus d'attaques au Togo de la part de terroristes venant du Burkina Faso. Est-ce qu'aujourd'hui, le Burkina Faso et le Togo sont prêts à coopérer ? Il y a une coopération militaire beaucoup plus soutenue, plus renforcée entre le Togo et le Burkina. Pour information, par exemple, il y a des délégations militaires burkinabè qui se rendent au Togo et vice versa. Et il y a même une rencontre au plus haut sommet entre le président togolais et le président burkinabè pour essayer d'accentuer la coopération militaire. Le Burkina Faso apporte souvent un soutien aérien à l'armée togolaise au niveau de la frontière. Et avec une base militaire et une surveillance accrue de cette zone frontalière, le Burkina Faso mène plusieurs attaques depuis 3 ou 4 semaines sur la frontière togolaise, ce qui permet aux deux armées d'échanger des informations pour sécuriser cette zone-là. Et que ressort-il de la visite que le président Paul-Henri Sandaogo Damiba a faite il y a 10 jours au président Faure Gnassingbé ? Je pense que c'est une visite qui est venue mettre au plus haut sommet des échanges la situation sécuritaire, mais pas que, il y a aussi la relation entre nos deux pays, une relation qui ne s'est jamais refroidie. Et je crois que c'est vraiment très important que les chefs d'État de toute cette zone-là comprennent que cette guerre terroriste est une guerre commune et qu'il n'est pas question de laisser le Burkina seul, le Mali seul ou le Niger seul, dans les mois ou dans les années à venir.

El Brieff
Sheinbaum toma la delantera: Infórmate en minutos este martes

El Brieff

Play Episode Listen Later Aug 30, 2022 13:28


Bienvenidos a nuestro resumen de las noticias más importantes del mundo para este martes 30 de agosto. Estos son algunas de las noticias que puedes conocer el día de hoy: Claudia Sheinbaum encabeza preferencias para la presidencia de 2024: Enkoll Ucrania anuncia operaciones ofensivas en todo el sur. Togo se ha convertido en el primer país africano en erradicar cuatro enfermedades tropicales desatendidas (ETD). El nuevo visor de realidad aumentada de Apple podría llamarse Reality One La NASA cancela el lanzamiento del nuevo cohete a la Luna Lee más acerca de estas noticias aquí. Descarga Brieffy gratis haciendo click aquí.