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Tous les 8èmes de finale de la CAN 2025 sont désormais après les derniers matches de groupe. La victoire de justesse de la Côte-d'Ivoire sur le Gabon (3-2) lui permet de finir en tête de son groupe F et de retrouver le Burkina Faso mardi 6 janvier à Marrakech.
Radio Foot au plus près des pelouses de la CAN, alors que les groupes E et F disputaient leurs derniers matches. L'heure d'un premier bilan avant que les 16 rescapés se lancent dans une nouvelle compétition. Nous nous rendrons à Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat pour le compte rendu des rencontres de la soirée avec nos envoyés spéciaux, et procèderons à une première analyse du tournoi en compagnie de Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI. Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Freddhy Koula et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre Chef d'édition : David Fintzel Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot, encore deux émissions en direct 16h10 et 21h10 T.U ce mercredi ! ► CAN 2025, au tour des groupes E et F de livrer leur verdict. Gabon / Côte d'Ivoire : des retrouvailles après les éliminatoires Mondial 2026. Les Panthères, déjà éliminées, mais le vestiaire gabonais veut rester mobilisé face aux champions sortants. Côté Éléphants, Émerse Faé veut oublier que ses joueurs sont déjà qualifiés. Un collectif solide, mais pour l'instant, un seul buteur. L'attaque orange, va-t-elle se distinguer ? À moins d'un sursaut d'orgueil des Panthères ? Le duel à distance avec le Cameroun pour la première place. Lions indomptables contre Mambas, les Mozambicains sur leur lancée ? Les signaux positifs côté Cameroun. David Pagou satisfait de ses jeunes Lions. À lire aussiCAN 2025: au Cameroun, le risque d'une Mbeumo-dépendance ? ► CAN 2025, la belle surprise soudanaise. Malgré la guerre, un championnat à l'arrêt et des clubs en exil, les Faucons de Jediane disputeront les huitièmes de finale. 3 points au compteur, c'est un de plus que la Tanzanie, qualifiée malgré sa différence de buts négative, mais un but de plus que l'Angola. Les Taifa Stars affronteront le pays-hôte marocain, avant de co-organiser la prochaine édition. Avec notamment l'Ouganda. Les Cranes n'iront pas plus loin, mais resteront dans la rubrique insolite, après avoir utilisé trois gardiens en un quart d'heure contre le Nigeria ! Avec Annie Gasnier, François David, Yoro Mangara et Salim Baungally. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre / David Fintzel / Pierre Guérin. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Radio Foot au plus près des pelouses de la CAN, alors que les groupes E et F disputaient leurs derniers matches. L'heure d'un premier bilan avant que les 16 rescapés se lancent dans une nouvelle compétition. Nous nous rendrons à Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat pour le compte rendu des rencontres de la soirée avec nos envoyés spéciaux, et procèderons à une première analyse du tournoi en compagnie de Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI. Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Freddhy Koula et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre Chef d'édition : David Fintzel Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot, encore deux émissions en direct 16h10 et 21h10 T.U ce mercredi ! ► CAN 2025, au tour des groupes E et F de livrer leur verdict. Gabon / Côte d'Ivoire : des retrouvailles après les éliminatoires Mondial 2026. Les Panthères, déjà éliminées, mais le vestiaire gabonais veut rester mobilisé face aux champions sortants. Côté Éléphants, Émerse Faé veut oublier que ses joueurs sont déjà qualifiés. Un collectif solide, mais pour l'instant, un seul buteur. L'attaque orange, va-t-elle se distinguer ? À moins d'un sursaut d'orgueil des Panthères ? Le duel à distance avec le Cameroun pour la première place. Lions indomptables contre Mambas, les Mozambicains sur leur lancée ? Les signaux positifs côté Cameroun. David Pagou satisfait de ses jeunes Lions. À lire aussiCAN 2025: au Cameroun, le risque d'une Mbeumo-dépendance ? ► CAN 2025, la belle surprise soudanaise. Malgré la guerre, un championnat à l'arrêt et des clubs en exil, les Faucons de Jediane disputeront les huitièmes de finale. 3 points au compteur, c'est un de plus que la Tanzanie, qualifiée malgré sa différence de buts négative, mais un but de plus que l'Angola. Les Taifa Stars affronteront le pays-hôte marocain, avant de co-organiser la prochaine édition. Avec notamment l'Ouganda. Les Cranes n'iront pas plus loin, mais resteront dans la rubrique insolite, après avoir utilisé trois gardiens en un quart d'heure contre le Nigeria ! Avec Annie Gasnier, François David, Yoro Mangara et Salim Baungally. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre / David Fintzel / Pierre Guérin. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Le Nigeria a réalisé un parcours sans faute avec trois victoires dont la dernière hier face à l'Ouganda. Est-ce l'équipe qui vous a le plus impressionné pendant cette phase de poules ? Avancent ils masqués pour la phase finale ? Sentez-vous Osimhen en mission ? Attendiez-vous qu'il puisse aider en ne marquant pas ? La Tunisie a elle concédé le nul face à la Tanzanie, un match seulement en gestion ? Est-ce le retour de la mentalité des "Italiens d'Afrique" ? Le match face au Mali est-il un piège ?
Debrief Gabon - Côte d'Ivoire (2-3) & Guinée Equatoriale - Algérie (1-3), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
L'affiche a tenu toutes ses promesses hier entre la Côte d'Ivoire et le Cameroun. Un match nul 1-1 mais une impression que les deux équipes sortent grandies de cette confrontation. Les Lions Indomptables vous ont-ils surpris ? Comment expliquer cette cohérence tactique malgré l'arrivée de David Pagou il y a seulement quelques jours ? Le collectif a-t-il remplacé le talent dans cette sélection ? Un run comme en 2017 est-il possible ? Comment cette nation fait-elle pour toujours être au RDV de la CAN ? Bryan Mbeumo est-il le leader qu'il faut à cette équipe ? La Côte d'Ivoire s'est elle aussi rassurée pendant cette rencontre. Amad Diallo (buteur deux fois depuis le début de la compétition) est-il déjà le référent offensif de cette sélection ? Trouvez-vous l'équipe d'Emerse Fae plus cohérente qu'en 2024 ?
La Côte d'Ivoire et le Cameroun se sont neutralisés (1-1) à Marrakech dans le choc du groupe F. Une rencontre attendue qui a tenu toutes ses promesses. Très combattifs les Lions indomptables tenu tête aux champions d'Afrique. Les deux équipes sont très bien parties pour se qualifier. Leur match nul élimine le Gabon, défait plus tôt par le Mozambique (3-2).
Ce Franco-Camerounais de 56 ans dirige avec fermeté et humilité ce centre pénitentiaire de l'ouest de la France. (Rediffusion du 19/08/2025) Il s'appelle Dieudonné Mbeleg. Ce père de quatre enfants est né au Cameroun. À 56 ans, il pilote avec humanité et fermeté le centre pénitentiaire de Nantes (Loire-Atlantique) : quatre établissements répartis sur 11 hectares, 1 800 prisonniers et 600 personnels pénitentiaires. Une ville dans la ville. La maison d'arrêt, comme de nombreuses prisons en France, est surpeuplée. « Ils sont à quatre en cellule, les matelas à terre. Pour moi, c'est un véritable casse-tête, car avec 508 places pour près de 1 000 détenus, le taux d'occupation dépasse les 200 %, et ça devient intenable », explique le directeur. Au cœur de la maison d'arrêt D'un pas décidé, il traverse la cour centrale. « Ils ne nous ont pas encore repérés, lance-t-il en levant les yeux en direction des bâtiments, sinon ils auraient commencé à crier. » Au loin dans les bâtiments, les cellules des détenus. Derrière les barreaux, leurs silhouettes se dessinent. « Il faut bien l'accepter parce que lorsqu'on enferme des personnes dans un endroit comme celui-ci, on sait qu'ils vont réagir », poursuit Dieudonné Mbeleg. « Le matin, lorsque vous venez au travail, vous ne savez pas trop ce qui vous attend, vous devez être joignable 24 heures sur 24 et être capable de décider dans l'urgence. Vous pouvez être conseillé, épaulé, soutenu… Mais c'est à vous de rassurer vos collaborateurs et de leur faire confiance », déclare le directeur. Issu d'une famille modeste « Mon parcours est à l'image de cette diaspora africaine : une fois arrivée en France, elle aspire tout simplement à réussir », explique-t-il dans un large sourire. Dieudonné Mbeleg va commencer son parcours universitaire au Cameroun. Ses études scientifiques l'amènent ensuite en France, où sa vie va connaître un nouveau départ. Après le concours à l'École nationale d'administration pénitentiaire, il va gravir progressivement tous les échelons : « J'ai pu accéder à de très hautes responsabilités sans jamais me dire : ''Est-ce que je pourrais y arriver ?''. Non, je ne me suis jamais posé ce type de question. J'ai eu des responsables qui m'ont fait confiance. Et moi, j'ai su saisir ces opportunités grâce au travail acharné, grâce aussi à la capacité de cette administration à pouvoir me donner ma chance. » Il démarre sa carrière au centre pénitentiaire de Borgo, en Corse, puis à Avignon-Le Pontet, dans le Vaucluse, où il va diriger un établissement carcéral de très haute sécurité. « Je n'étais pas prédestiné à pouvoir diriger de tels établissements », affirme Dieudonné Mbeleg. Et pourtant, depuis un an, c'est le cas, avec le centre pénitentiaire de Nantes. Extrêmement complexe puisque, éclaté, ce lieu nécessite en termes de pilotage « une véritable stratégie pour accomplir cette mission extrêmement noble », comme il aime à le dire. Et d'ajouter : « Je me sens aujourd'hui légitime. Comme je le dis toujours, je pense être à ma place, à ma juste place. » Toujours souriant, Dieudonné Mbeleg assume avec humilité et fierté le chemin qu'il a parcouru. À lire aussiDiasporas africaines en France: Mahi Traoré, Madame la proviseure [1/5]
L'Algérie affronte le Burkina Faso aujourd'hui dans ce choc de la deuxième journée du groupe E de la CAN. Après sa victoire 3-0 face au Soudan, les doutes se sont-ils envolés des têtes algériennes ? Quelle composition pour ce match face aux Étalons ? La jeunesse incarnée par Maza ou Hadj-Moussa doit-elle prendre le pouvoir ? Comment les incorporer sans bousculer les statuts de certains cadres ? L'autre rencontre forte de la journée, c'est celle entre le Cameroun et la Côte d'Ivoire. Est-ce toujours un choc sportif ? Qui va l'emporter entre les Éléphants et les Lions Indomptables ? Une de ces deux équipes peut-elle prétendre à la victoire finale ?
Les têtes d'affiche de Denise Epoté de TV5Monde, comme chaque dimanche sur RFI, aujourd'hui avec Simon Bourtembourg. Sur la manchette, deux pépites : un ingénieur tunisien, spécialisé dans la valorisation des déchets industriels. Yassine Khelifi a créé Bioheat une start-up qui propose des grignons d'olive comme alternative aux énergies fossiles. Le Camerounais Boum III Junior est titulaire d'un bachelor en ingénierie logicielle et informatique ainsi que d'un MBA en finances. Il a lancé en 2021 Daba Finance, une structure destinée à investir dans l'économie réelle et à démocratiser l'investissement dans des entreprises qui n'étaient jusque là réservées qu'à une élite.
Au sommaire de votre émission : Algérie- Burkina Faso suivi de Côte d'Ivoire – Cameroun : Mondial Sports fait monter la sauce avant un dimanche de gala sur la Radio du monde ! Dans votre émission du dimanche 28 décembre 2025 : Des favoris, deux grandes affiches, des qualifications possibles pour les huitièmes de finale : le programme du jour est royal au Maroc (et sur RFI) ! Dans la poule E, le Burkina Faso peut signer un sans-faute en ce début de tournoi ! Les Etalons ont néanmoins un sacré défi à relever face à des Fennecs régulièrement décevants en CAN depuis leur sacre de 2019 mais qui ont démarré la compétition par large un succès ! De leur côté, dans le groupe F, les champions d'Afrique ivoiriens doivent confirmer leur bonne entrée en lice face aux Lions Indomptables du Cameroun. Les deux nations ont remporté leur premier match, en se contentant à chaque fois du service minimum, face au Mozambique et face au Gabon. On en attend davantage de ces deux géants du continent En compagnie de nos envoyés spéciaux et de notre expert Karim Baldé, Mondial Sports vous présente ces deux affiches ! Vous retrouverez l'intégralité de l'émission sur cette page ce dimanche à partir de 18h05.
Alors que la CAN bat son plein, l'Unicef profite de l'élan du football pour remettre un enjeu de santé publique au centre : la vaccination contre la poliomyélite, autrement dit la polio. Longtemps, la maladie a paralysé plus de 1 000 enfants par jour dans le monde ; l'Afrique a beaucoup progressé, mais des foyers persistent, et l'objectif est d'éviter tout retour en arrière. Dans la campagne « Carton rouge à la polio », plusieurs joueurs africains se mobilisent. Parmi eux, le gardien camerounais Fabrice Ondoa, notre invité. Il répond aux questions de Christina Okello. RFI: Fabrice Ondoa bonjour, pourquoi vous vous engagez dans cette campagne « Carton rouge à la polio » ? Fabrice Ondoa : pour moi, la base, c'est le plus important : la santé. La santé, parce que sans santé, nous ne pouvons rien réaliser. Il n'y a pas que le foot. Dans mon enfance, j'ai un ami qui avait été malheureusement frappé par la polio et jusqu'aujourd'hui, il est handicapé, donc ça me tient vraiment à cœur. Pourquoi passer par le football pour sensibiliser ? Qu'est-ce que le foot permet, que d'autres messages n'arrivent pas à faire ? Déjà, je pense que, comme le disent la majorité des personnes, le football c'est le sport roi. Il y a beaucoup d'enfants qui rêvent aussi d'être footballeurs professionnels, de représenter leur pays à la CAN. Et je crois que c'est aussi une fierté pour les parents de voir cela. Alors, si on peut profiter en ce moment où toute l'Afrique est réunie, en ce moment où toute l'Afrique partage cette passion-là du football, pour sensibiliser et de dire que tous ceux qui jouent pour jouer au ballon ont été protégés de la polio. Et c'est pour ça que nous, aussi, en tant que footballeurs, nous avons le devoir de faire passer ce message-là et donner l'opportunité aux générations à venir de pouvoir réaliser leurs rêves. Et au fond, derrière cette campagne, quelle opportunité voulez-vous offrir aux enfants, en Afrique ? L'opportunité que chaque enfant puisse être en bonne santé. Ok, il y a d'autres qui ont cette « chance », si je peux le dire ainsi, d'être nés quelque part où ils ont l'opportunité de ne pas avoir ce problème. Mais il y a une grande partie aussi qui n'échappe pas à ce problème-là. Et si on peut débarrasser ce fléau, je suis positif qu'on va pouvoir le faire, on va arriver à débarrasser l'Afrique totalement de la polio. Cela commence par un vaccin et après nous allons voir ce qu'il y a lieu de faire pour ceux qui ont déjà ce problème-là. Mais on peut d'ores et déjà préserver toute une génération maintenant en vaccinant, en faisant vacciner les enfants. Je pense que la priorité doit être donnée à la polio parce que c'est l'une des maladies qui frappe la plupart des enfants, qui fait le plus des victimes en Afrique. Et les autres maladies ? Il n'y a pas que la polio, malheureusement…. Je suis d'accord, mais nous ne pouvons pas commencer avec 10 sujets à la fois. Donc nous allons commencer peut-être par la polio et ensuite voir comment nous allons faire pour les autres. Mais je crois que, à la base, si certains leaders ont également choisi la polio, c'est aussi pour une raison. Alors, est-ce que je connais la raison à 100 % ? Non, mais parce que, moi, en tant qu'ambassadeur, quand on se retrouve avec des chiffres comme ceux-là, c'est suffisamment important de se dire « nous devons commencer par là, parce que cela passe par la santé ». Le paludisme par exemple, pourrait être la prochaine étape, pourquoi pas ? Il faut qu'on le fasse. Qu'est-ce que vous voulez déclencher chez les familles ? Et comment parler aux parents qui hésitent quand des rumeurs circulent sur la vaccination ? Alors, on aimerait déclencher un sentiment de confiance vis-à-vis des agents qui se se déplacent pour administrer des vaccins. Au niveau des vaccins, il faut se dire que quelque part, moi j'ai été vacciné étant enfant, et c'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai pu réaliser mes rêves. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai eu l'opportunité en 2017 d'être champion d'Afrique. C'est pour ça que j'ai eu l'opportunité d'être footballeur professionnel, d'avoir cette confiance-là, de faire vacciner les enfants sans inquiétude, sachant que c'est pour leur bien, c'est pour leur santé et c'est pour leur avenir. Et envers les autorités, votre demande c'est laquelle ? Qu'est-ce qu'elles doivent garantir sur le terrain ? Je pense qu'il faut qu'eux aussi, de leur côté, garantissent la sécurité des agents. Parce que ce n'est pas toujours évident. Moi, je me souviens en 2017, lorsqu'on faisait la campagne de l'enregistrement des enfants pour les actes de naissance, il y avait d'autres personnes mal intentionnées qui allaient racketter des familles. Et c'est pour ça que généralement, parfois, les familles sont réticentes de dire que « est-ce que ce sont des vrais agents ? Est-ce qu'ils ne viennent pas pour nous racketter ? » Parce qu'il y a d'autres derrière qui demandent de l'argent aux familles. Pourtant, c'est gratuit et on aimerait qu'avec les leaders qu'ils mettent la sécurité en place. Ça peut être l'armée, pour pouvoir accompagner ces agents-là à pouvoir faire leur travail. Et pour ça, nous avons besoin d'eux. Cette CAN se fera sans vous : vous la vivez comment ? C'est toujours un regret parce qu'un footballeur, un compétiteur, il a toujours envie de représenter son pays. Mais bon, moi je vis la CAN en tant que fan parce qu'avant d'être footballeur professionnel, je suis d'abord fan de mon pays. Je suis d'abord fan des Lions Indomptables du Cameroun, donc peut-être je ne vivrai pas cette CAN sur le terrain, mais en dehors, au niveau du terrain, je la vivrai comme tout le monde en tant que supporter avec la dernière énergie. Donc pour nous, c'est une grande fierté de voir cette compétition, tous ceux qui sont derrière. Et ça ne peut que faire du bien parce que c'est l'Afrique qui s'est réunit. Pour donner carton rouge à la polio, en une phrase, vous diriez quoi ? Ma phrase c'est : « L'Afrique vient ensemble, l'Afrique s'est réunit, l'Afrique se bat main dans la main pour donner le carton rouge à la polio ». Fabrice Ondoa, merci Merci beaucoup.
Le nouveau podcast football du FC Copains
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Débutée dimanche dernier, la CAN bat son plein au Maroc depuis près d'une semaine. La première journée de la phase de groupes n'a pas réservé son lot habituel de surprises, puisque tous les favoris se sont imposés.Dans son antre du stade Moulay Abdallah, le Maroc n'a pas tremblé face aux Comores, malgré une défense décimée par l'absence d'Achraf Hakimi et la blessure de Romain Saïss. De son côté, l'Algérie a enfin renoué avec la victoire à la CAN en s'imposant contre le Soudan, portée par un Riyad Mahrez auteur d'un doublé.Présents à Rabat, nos journalistes reviennent sur ces premières performances et sur les temps forts vécus sur place : des conditions météorologiques parfois compliquées, des infrastructures de grande qualité, mais aussi certaines difficultés rencontrées par les supporters pour accéder aux stades.Avec Guillaume Truillet et Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Au sommaire de votre émission : - Quels enseignements tirer de ce premier tour de piste de la CAN 2025 ? ; - Retour sur les performances des favoris ; - Que retenir de l'organisation au Maroc ? ; - Le Réal Madrid se retrouve t'il dans une période agitée ? Dans votre émission : - Retour sur les victoires du Cameroun face au Gabon et de la Côte d'Ivoire contre le Mozambique. - Après une première journée achevée repos ce jeudi, jour de Noël, pour les équipes engagées. - Les favoris ont-ils tenu leur rang, les joueurs attendus ont-ils répondu présent ? Les conditions climatiques, fraîcheur et pluie , ont-elles pesé sur le jeu ? Sur le plan logistique, organisation et infrastructures ont-elles globalement répondu aux attentes ? - En revanche, l'affluence dans les tribunes interroge : comment expliquer ce démarrage timide et quelles solutions envisager ? - Christophe Jousset, chef du service des sports de RFI, en direct de Rabat, répondra à nos questions du terrain. - Il y aura également un petit détour du coté de l'Espagne car malgré la trêve internationale, le Real Madrid continue d'alimenter l'actualité : Le jeune attaquant brésilien Endrick a été prété à Lyon, il y a également beaucoup de crispations autour de Vinicius et une relation de plus en plus tendue avec une partie du public madrilène. Autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Nabil Djellit, François David Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno
Au sommaire de votre émission : - Quels enseignements tirer de ce premier tour de piste de la CAN 2025 ? ; - Retour sur les performances des favoris ; - Que retenir de l'organisation au Maroc ? ; - Le Réal Madrid se retrouve t'il dans une période agitée ? Dans votre émission : - Retour sur les victoires du Cameroun face au Gabon et de la Côte d'Ivoire contre le Mozambique. - Après une première journée achevée repos ce jeudi, jour de Noël, pour les équipes engagées. - Les favoris ont-ils tenu leur rang, les joueurs attendus ont-ils répondu présent ? Les conditions climatiques, fraîcheur et pluie , ont-elles pesé sur le jeu ? Sur le plan logistique, organisation et infrastructures ont-elles globalement répondu aux attentes ? - En revanche, l'affluence dans les tribunes interroge : comment expliquer ce démarrage timide et quelles solutions envisager ? - Christophe Jousset, chef du service des sports de RFI, en direct de Rabat, répondra à nos questions du terrain. - Il y aura également un petit détour du coté de l'Espagne car malgré la trêve internationale, le Real Madrid continue d'alimenter l'actualité : Le jeune attaquant brésilien Endrick a été prété à Lyon, il y a également beaucoup de crispations autour de Vinicius et une relation de plus en plus tendue avec une partie du public madrilène. Autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Nabil Djellit, François David Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno
Au Cameroun, l'archevêque de Douala saisit l'occasion de la fête de Noël pour appeler le pouvoir à libérer les centaines de personnes arrêtées après la présidentielle du 12 octobre. Et, pour joindre le geste à la parole, Monseigneur Samuel Kleda est allé, mercredi 24 décembre, célébrer une première messe de Noël à la prison de New Bell, à Douala. La mort en détention de l'opposant Anicet Ekane, la réélection de Paul Biya pour un huitième mandat… L'archevêque catholique de Douala s'exprime sans détours sur tous les récents événements au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quel est votre message en ce jour de Noël ? Monseigneur Samuel Kleda : Le message est très simple parce que nous célébrons la fête de Noël, la naissance du Fils de Dieu parmi les hommes. Dieu nous aime et il a choisi de nous envoyer son Fils qui s'est fait l'un d'entre nous. Ça veut dire que Dieu nous rencontre par son Fils, et le Fils de Dieu vient nous donner la paix et surtout dans ce monde. En ce moment, beaucoup de pays, beaucoup de peuples sont en crise. Et alors maintenant, nous avons à redécouvrir que tous, nous pouvons nous accepter les uns les autres et vivre ensemble en paix. Alors vous appelez à la paix, mais le sang a coulé au Cameroun lors des violents affrontements entre forces de l'ordre et manifestants après la présidentielle du 12 octobre. Quelle est votre réaction ? Ma réaction, c'est d'abord de condamner cela. Lorsque nous organisons des élections, c'est pour mieux construire notre pays. Lorsque cela se transforme en une crise, je condamne totalement cela. Et aussi, on a l'impression que chaque fois qu'il y a une élection présidentielle au Cameroun, il y a toujours la violence. Maintenant, j'invite tous les Camerounais à profiter de la fête de Noël pour créer vraiment un monde de paix, une société où nous pouvons vivre en paix les uns avec les autres. À l'issue de la répression des manifestations, il y a eu de nombreux morts, mais aussi beaucoup d'arrestations. Selon les autorités, 963 personnes sont toujours en prison. Que souhaitez-vous à leur sujet ? Tout simplement que ces gens-là soient libérés pour amener les gens à une sorte de paix. Parce que les gens sont inquiets. Mais tant de personnes arrêtées, ce n'est pas normal. Étant donné que le Christ est né pour tous les hommes, pour chaque homme. Voilà pourquoi hier, je suis allé célébrer la messe avec les prisonniers, leur dire que le Christ est né pour eux aussi, que le Christ vient les rencontrer dans leurs conditions de vie. Dans quelle prison de Douala êtes-vous allé hier ? La plus grande prison, New Bell, à Douala. Où vous avez célébré la messe avec les prisonniers ? Oui, j'ai vraiment prié avec eux pour leur apporter ce message d'espérance. Parce que c'est à Douala qu'il y a eu le plus d'arrestations, qu'il y a eu aussi beaucoup plus de morts. À Douala, et j'avais même fait une déclaration à ce sujet, invitant déjà les gens au calme, et ce calme demande que tous ceux qui sont arrêtés, qu'ils soient libérés. Alors parmi les personnes arrêtées après la présidentielle du 12 octobre, il y avait l'opposant Anicet Ekane. Le 1er décembre, il est mort dans sa cellule de Yaoundé. Comment avez-vous réagi quand vous avez appris la nouvelle ? Moi, j'ai prié. Vraiment, j'ai beaucoup prié pour lui. Mais il n'est pas le seul, ses compagnons sont même encore en prison. Mais quelqu'un comme Ekane, mais il est malade. On le sait, mais on devrait mettre en place un système de traitement pour ne pas qu'il meure en prison. Mais je crois que lui, il était en danger de mort, puisqu'il vivait avec un appareil pour la respiration. On devait faire attention en l'interpellant, mais malheureusement ça n'a pas été fait. Voilà le résultat. Monseigneur Samuel Kléda, dans votre message de Noël de l'an dernier, vous aviez dit qu'une nouvelle candidature de Paul Biya n'était pas réaliste et que vous souhaitiez pour votre pays une transition pacifique. Alors, au lendemain de la réélection officielle de Paul Biya pour un huitième mandat, quel est votre sentiment ? Vraiment, je dirais, je suis triste. Je suis triste parce que, selon moi, quand on est une autorité, ça veut dire qu'on doit être capable de gouverner. Mais nous le savons, sur le plan humain, une personne âgée de 92 ans ne peut plus travailler nuit et jour pour gouverner. Mais ça, ça ne dépend pas de nous, c'est notre condition humaine. Justement, voilà pourquoi je dis qu'on devait être réaliste, dire que non, ce n'est pas ça. Essayons de choisir une autre personne qui puisse gouverner le pays. Mais malheureusement, nous sommes là à ce niveau. À lire aussiUne nouvelle candidature du président Biya en 2025 «n'est pas réaliste» selon l'archevêque de Douala
Au cours de ce débat, les invités d'Éric Topona tireront les enseignements de la dernière présidentielle d'octobre 2025 au Cameroun avant d'évoquer les perspectives politiques pour 2026.
Dans un match facilité par l'expulsion précoce d'un Soudanais, l'Algérie n'a pas tremblé pour son entrée en lice dans la compétition (3-0). Grâce à un doublé de Mahrez, les Fennecs se rassurent et prennent une bonne option sur la qualification. Les doutes sont-ils chassés ? Petkovic a-t-il trouvé son onze ?
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L'Algérie entre en lice dans cette Coupe d'Afrique des Nations ce mercredi contre le Soudan. Les Fennecs sont favoris de cette rencontre mais avancent masqués pour la victoire finale. L'Algerie est-elle le plus gros outsider de cette CAN ? Comme doit jouer Vladimir Petkovic ? Les clefs de la sélection doivent-elles toujours être dans les mains de Riyad Mahrez ? La Côte d'Ivoire joue également son premier match face au Mozambique. Comment voyez-vous le tenant du titre évoluer dans cette CAN ? Le groupe avec le Cameroun et le Gabon est-il le plus relevé ?
Suite et fin de la première journée de phase de groupe ce mercredi à la CAN au Maroc ! Le champion en titre entre en lice. la Côte d'Ivoire a rendez-vous à Marrakech avec le Mozambique. La pression est sur les épaules des Eléphants qui entament la défense de leur titre continental conquis il y a deux ans à domicile. Une rencontre à vivre en direct sur l'antenne Afrique de RFI dès 17h10 TU, tout comme Cameroun-Gabon, l'autre match de ce groupe F, dans la foulée.
Les Lions de la Teranga ont fait une entrée fracassante dans la compétition. Les Sénégalais ont battu le Botswana 3 but à 0. Les coéquipiers de Sadio Mané ont fait une belle impression, sous les yeux de leurs fans mobilisés et dans une ambiance survoltée. Ils n'ont pas raté une miette de ce premier match.
Cette partie du voyage est l'une des plus exigeantes, physiquement et mentalement, pour Charlotte et Tom.Le Togo et le Bénin, où les frontières s'enchaînent et demandent patience et vigilance ;Le Nigeria et le Cameroun, traversés avec prudence, en s'appuyant sur les conseils locaux ;Le Congo, où l'on apprend à écouter son intuition et à savoir quand il faut partir.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip de Paris au Cap en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Au Gabon, pays dont la population est en majorité chrétienne, les familles s'activent pour préparer le repas de Noël. Qu'en sera-t-il dans l'assiette des Gabonais ? Beaucoup n'apprécieraient pas le poulet surgelé, appelé « la star du congélateur », car c'est l'aliment omniprésent dans les congélateurs. Pour Noël, les familles gabonaises souhaitent manger de la viande de bœuf. Reportage au marché Mon Bouët, le marché central de Libreville. De notre correspondant à Libreville, Au marché central Mon Bouët de Libreville, au Gabon, Oucéni a le sourire aux lèvres. Ce commerçant a fait le stock de viande de bœuf. Son étal est bien garni. Les ventes ont considérablement augmenté, même si le pic n'est pas encore atteint. « C'est la période où tous les clients mangent de la viande. En décembre, on sait qu'on aura des clients. Il y a de l'espoir », se réjouit-il. Trois rayons plus loin, Amidou, vendeur de poulet surgelé, fait la grise mine. Sa clientèle habituelle lui tourne le dos. « Nous, on est en baisse. Le poulet baisse. Il y a que la viande qui se vende en ce moment, ils ont trop mangé de poulet. Comme c'est la fête, ils veulent manger la viande. On attend que la fête se termine. Les ventes de poulet vont repartir comme d'habitude », analyse-t-il, résigné. « La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir » Pour Noël, plusieurs familles ont décidé de s'offrir un repas spécial. C'est le cas de Raïssa. « On en mange tous les jours. On essaie de changer un peu du poulet. La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir », explique-t-elle. Héléna Josée, mère de huit enfants, imagine déjà comment elle concoctera son repas. « Je vais le faire bouillir avant de mettre la pâte d'arachide pour finir avec une bonne banane semi-mûre. Puis on va passer à table. Ce serait fantastique, du bon bœuf bien fait à la pâte d'arachide », détaille-t-elle avec délectation. Évoquant les futures effluves de son repas de Noël, elle s'en amuse : « Cela va attirer le voisinage. Cela veut dire : "Venez, il y a du bœuf aujourd'hui, pas du poulet. Joyeux Noël à tous !" » Mais un problème demeure pour de nombreux ménages gabonais : le prix du bœuf, entre 4 500 ou 5 000 Francs CFA le kilo. Oucéni a l'explication : « Selon moi, c'est cher. Mais comment faire autrement, puisque le bœuf vient de l'étranger ? Ce n'est pas du bœuf du Gabon. Cela vient du Cameroun. C'est difficile parce qu'il faut d'abord qu'on aille le chercher au nord du Cameroun. Puis on doit dédouaner à Yaoundé avant que cela n'arrive ici au Gabon. » À défaut de viande de bœuf, le poisson est l'autre aliment qui remplacera le poulet sur les tables lors des fêtes. Au Gabon, le repas de Noël doit être abondant pour accueillir toute la famille et les éventuels visiteurs imprévus. À lire aussiGabon: au marché des poissons, des pêcheurs sanctionnés pour pêche en zone protégée
Et si cette année le plus beau cadeau de Noël se trouvait… dans une brocante ? Ces espaces où l'on vend des objets de seconde main souvent importés d'Occident. Entre décorations intemporelles, appareils domestiques et autres jouets recyclés, plusieurs clients y trouvent leur compte en cette période de fêtes dans la capitale camerounaise. De notre correspondant à Yaoundé, Au carrefour Obili, Marie attend les clients dans sa brocante, une pièce d'environ 5 m², bien achalandée. On y retrouve des meubles, des appareils électroniques, des ustensiles, des vélos, mais aussi des décorations de Noël. Du matériel de seconde main, importé d'Europe. « Les guirlandes que j'avais importées l'année dernière sont restées. J'essaie de les liquider cette année. Je n'ai pas voulu commander encore d'autres guirlandes. Cette année, j'ai préféré me concentrer sur les jouets, sur les nounours. C'est ce qui se vend le plus. Un enfant, pendant les fêtes de Noël, a droit à son cadeau. Les guirlandes aussi sortent un peu plus rapidement, car 1 000, 2 000 francs CFA, ça passe. Par contre, les sapins, c'est compliqué », explique Marie. Son choix est plutôt bien calculé, car à l'approche de Noël, les clients recherchent surtout des objets de décoration et des cadeaux pour leurs proches. Nombreux sont les Camerounais qui, comme Achille, choisissent les brocantes. « Moi, je trouve que dans les brocantes, c'est d'abord une meilleure qualité. C'est pas neuf, c'est une meilleure qualité. Les achats dans les brocantes sont moins chers. Je préfère aller dans les brocantes car je trouve mon compte. Aujourd'hui, comme c'est la fête de Noël, j'ai acheté un sapin et des guirlandes et tout ce qui va avec, des petites décorations originales », raconte Achille. Faire du neuf avec du vieux n'est pas sans risque : il peut arriver qu'on achète un appareil en bout de vie, ou alors qu'on tombe sur un trésor, explique Fabrice, un féru de brocante : « N'oublions pas que ce sont des choses qui ont été utilisées ailleurs et qui se retrouvent maintenant au Cameroun. Forcément, il n'y a pas de garantie. Il faut être observateur, connaisseur et patient. » Au Cameroun, les brocantes sont ravitaillées par la diaspora établie en Europe, en Amérique et au Canada. En cette fin d'année, les objets qu'ils expédient font le bonheur de leurs compatriotes restés au pays. À lire aussiLa diaspora investit: au Cameroun, comment orienter les investisseurs de la diaspora?
Au sommaire : Le Maroc donne le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations ce dimanche 21 décembre 2025. Les éditorialistes du débat reviennent sur l'organisation, les équipes en lice et les enjeux de cette édition. Élection présidentielle au Cameroun, réélection de Donald Trump, coup d'État manqué au Bénin... Quels ont été les temps forts de l'actualité en 2025 ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin.
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
Aujourd'hui, je vous présente Charlotte, photographe et maman de deux grands garçons. C'est son fils Tom, 25 ans, qui lui a proposé ce voyage un peu fou : six mois de road trip de Paris jusqu'au Cap en Afrique du Sud, un projet qu'il a imaginé et organisé du début à la fin.Ils ont traversé l'Europe et l'Afrique, pays après pays : Espagne, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, Angola, Namibie… jusqu'à l'Afrique du Sud .Un récit de voyage marqué par des nuits sous la tente, des rencontres spontanées, un passage de frontière tendu à cause d'un drone, et cette scène digne d'un western quand deux silhouettes se sont approchées d'eux au Maroc pour leur dire qu'ils ne pouvaient pas camper là .Ce voyage en famille a resserré leur lien, six mois côte à côte, souvent à l'aventure, parfois dans l'inconnu.Si l'idée de suivre une route qui change tout vous parle, vous serez sûrement curieux d'entendre leur histoire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Aujourd'hui, 10% de la population mondiale ne mange pas à sa faim, alors comment allons-nous nourrir en 2050 quand nous serons 10 milliards ? D'autant que nous savons désormais que l'agriculture produit des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique et qu'elle détruit le vivant si nous n'adoptons pas des techniques durables à grande échelle ! (Rediffusion du 29/11/2024). À l'occasion de ses 40 ans, le CIRAD, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement a réuni, cette semaine, à Paris de nombreux experts pour explorer des pistes de solutions. Cet organisme mobilise des chercheurs français en partenariat avec des chercheurs locaux dans plus de 100 pays pour améliorer la souveraineté alimentaire... Avec - Andry Rasamimanana, directeur technique du Ceffel, organisation paysanne et de formation agricole, Madagascar - Faridath Aboudou, du Laboratoire d'Analyse Régionale et d'Expertise Sociale (LARES), organisation non gouvernementale, chargée d'animation de la plateforme « Aidote Minanwanou » composée de femmes artisanes transformatrices de niébé, Bénin - Florence (Angaba) Fonteh, professeur (The University of Bamenda, Cameroun), vice-doyenne pour la recherche et la coopération à l'Université de Bamenda au Cameroun. Elle mène des recherches et enseigne en sciences des aliments et nutrition, mais aussi dans le domaine des productions animales. Elle est membre du Conseil scientifique du Cirad - Eric Malézieux, agronome, Cirad. Ses thèmes principaux de recherche et d'expertise portent sur l'agronomie des systèmes de culture tropicaux, avec un focus sur l'agroécologie, l'agroforesterie et l'horticulture et leurs interactions. Ses travaux récents portent sur le développement de l'agronomie... «Nourrir la planète en 2050», à l'occasion des 40 ans du Cirad.
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
24 équipes, 52 matchs. A partir de dimanche, nous allons vivre au rythme de la Coupe d'Afrique des Nations. Qui sont vos favoris ? Quels sont les atouts et les faiblesses de votre sélection ? Parviendra-t-elle à passer le cap du premier tour ? Vos pronostics nous intéressent.
À l'occasion de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques. Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Comment améliorer l'accès aux soins des personnes migrantes ? La journée internationale des migrants donne l'occasion d'évoquer différents aspects de la santé des personnes qui ont quitté leur pays d'origine et disposent ou non d'un titre de séjour. Cette situation d'éloignement des populations implique de nombreuses spécificités en termes de troubles et d'affections, mais aussi en lien avec la problématique-clé de l'accès aux soins pour les personnes exilées ou réfugiées, au cours du parcours migratoire, comme à l'arrivée. L'accueil sanitaire des migrants - qui constituent un groupe hétérogène aux besoins de santé diversifiés - doit en théorie être une étape importante en matière de dépistage, en particulier des maladies asymptomatiques ou bénignes, qui peuvent présenter des complications sévères. Populations vulnérables Des dispositifs spécifiques existent en France pour permettre d'être pris en charge, y compris lorsque l'on n'est pas en possession d'un titre de séjour en règle (l'Aide Médicale d'État concerne les personnes étrangères arrivées, depuis plus de trois mois), mais l'information n'est pas toujours accessible et adaptée, et de nombreuses personnes migrantes, par méconnaissance ou par crainte, restent éloignées du système de soins. Méconnaissance des dispositifs Des O.N.G. travaillent spécifiquement auprès des populations les plus vulnérables, souvent éprouvées sur le plan psychologique et physique par leur parcours migratoire. Les difficultés de logement, les antécédents médicaux, les différences culturelles et linguistiques, les traumatismes associés aux violences basées sur le genre sont autant de facteurs qui rendent complexe cette prise en charge des patients migrants. Avec : Camille Moreau, responsable des activités médicales au Centre d'accueil de jour à Pantin de Médecins sans frontières Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Amoss Makohe, doctorant en Psychopathologie clinique à l'Université de Yaoundé 1 au Cameroun, et ancien staff MSF Espagne comme responsable des Activités Santé Mentale et Soutien Psychosocial aux côtés des migrants à Agadez au Niger. Un reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons de l'inauguration d'une unité de crise, au sein de la maison des adolescents de l'Hôpital Cochin, l'unité Weiji. Cet hôpital de jour a vocation à accueillir les adolescents et leurs familles en situation de crise aigüe. Reportage de Louise Caledec. Programmation musicale : ► The Caveman - Gatekeepers (ft Pa Salieu) ► Enny – Selfridges.
À l'occasion de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques. Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Comment améliorer l'accès aux soins des personnes migrantes ? La journée internationale des migrants donne l'occasion d'évoquer différents aspects de la santé des personnes qui ont quitté leur pays d'origine et disposent ou non d'un titre de séjour. Cette situation d'éloignement des populations implique de nombreuses spécificités en termes de troubles et d'affections, mais aussi en lien avec la problématique clé de l'accès aux soins pour les personnes exilées ou réfugiées, au cours du parcours migratoire, comme à l'arrivée. L'accueil sanitaire des migrants - qui constituent un groupe hétérogène aux besoins de santé diversifiés - doit en théorie être une étape importante en matière de dépistage, en particulier des maladies asymptomatiques ou bénignes, qui peuvent présenter des complications sévères. Populations vulnérables Des dispositifs spécifiques existent en France pour permettre d'être pris en charge, y compris lorsque l'on n'est pas en possession d'un titre de séjour en règle (l'Aide Médicale d'État concerne les personnes étrangères arrivées, depuis plus de trois mois), mais l'information n'est pas toujours accessible et adaptée, et de nombreuses personnes migrantes, par méconnaissance ou par crainte, restent éloignées du système de soins. Méconnaissance des dispositifs Des O.N.G. travaillent spécifiquement auprès des populations les plus vulnérables, souvent éprouvées sur le plan psychologique et physique par leur parcours migratoire. Les difficultés de logement, les antécédents médicaux, les différences culturelles et linguistiques, les traumatismes associés aux violences basées sur le genre sont autant de facteurs qui rendent complexe cette prise en charge des patients migrants. Avec : Camille Moreau, responsable des activités médicales au centre d'accueil de jour à Pantin de Médecins sans frontières Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Amoss Makohe, Doctorant en Psychopathologie clinique à l'Université de Yaoundé 1 au Cameroun, et ancien staff MSF Espagne comme Responsable des Activités Santé Mentale et Soutien Psychosocial aux côtés des migrants à Agadez au Niger Un reportage de Raphaëlle Constant ► En fin d'émission, nous parlons de l'inauguration d'une unité de crise, au sein de la maison des adolescents de l'hôpital Cochin, l'unité Weiji. Cet hôpital de jour a vocation à accueillir les adolescents et leurs familles en situation de crise aigüe. Reportage de Louise Caledec. Programmation musicale : ► The Caveman - Gatekeepers (ft Pa Salieu) ► Enny – Selfridges
Quel est le point commun entre un shampooing, un gâteau et une poudre de lait pour bébé ? Et bien, tous ces produits contiennent de l'huile de palme et comme nous allons vous l'expliquer dans un instant, c'est catastrophique pour l'environnement. Pourtant historiquement, le palmier à huile est un arbre élégant originaire du golfe de Guinée. (Rediffusion du 31/01/2025) Des preuves archéologiques démontrent d'ailleurs que ses fruits et leur huile faisaient déjà partie de l'alimentation des Africains de l'Ouest, il y a 5 000 ans. Et à l'exception des plantations « royales » de palmiers à huile, établies au XVIIIè siècle pour la production de vin de palme dans le royaume du Dahomey, tous les palmiers à huile d'Afrique de l'Ouest poussaient dans des bosquets sauvages ou semi-sauvages. Aujourd'hui encore, l'huile de palme est un ingrédient très consommé en Afrique de l'Ouest, mais elle est massivement importée de Malaisie et d'Indonésie, les deux géants du secteur. Très critiquée par les ONG pour son impact sur la déforestation, la culture de l'huile de palme industrielle s'impose petit à petit en Afrique. Nous vous emmènerons dans le sud du Cameroun où les populations de Campo se mobilisent contre l'entreprise Camvert. Car, comme nous l'expliquera dans un autre reportage, un agriculteur au Bénin « la terre n'est pas élastique » et la concurrence pour les ressources est féroce. Diffusion du reportage de Raphaël Krafft sur l'huile de palme au Cameroun. Éclairage d'Audrey Morice de FoodWatch, organisation à but non lucratif qui se bat pour une alimentation sans risques, saine et abordable pour tous et toutes. Musiques diffusées Jeanine N'taho - Café - cacao Malakey - L'incompris Jupiter & Okwess - Les bons comptes.
La Coupe d'Afrique des Nations 2025 dans le WFC, c'est parti ! Le Winamax FC vous livre ses prédictions sur la CAN 2025 qui va se disputer au Maroc. La Côte d'Ivoire, tenante du titre va-t-elle réaliser le doublé ou le Maroc d'Achraf Hakimi est-il l'immense favori pour s'imposer à domicile ? Quel parcours pour le Sénégal, l'Egypte ou encore l'Algérie ? Verdict dans le WFC Osimhen, Mané, Hakimi, Aubameyang, ou encore Ryad Mahrez : quelle star va briller durant la CAN ou complètement se vautrer ? La RD Congo ou la Tunisie peuvent-ils créer la surprise ?
Au programme de Radio Foot de ce mardi 16 décembre 16h10-21h10 T.U : - Après Youssouf Mulumbu le footballeur, voici Youssouf Mulumbu l'écrivain ; J-5 avant le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. ; Pierre-Emerick Aubameyang forfait pour le premier match face au Cameroun. ; PSG-Flamengo, en finale de la Coupe intercontinentale 2025, une première pour un club français. ; Coup de projecteur sur le Béninois Aiyegun Tosin. Son interview dans le cadre de notre série CAN en fin d'émission. Après Youssouf Mulumbu le footballeur, voici Youssouf Mulumbu l'écrivain L'ancien capitaine de la RDC, passé par le Paris-Saint-Germain et de West Bromwich Albion est l'invité de l'émission du jour. On évoquera avec lui l'actualité des Léopards. J-5 avant le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. C'est l'hécatombe pour le Sénégal avec le forfait d'Ilay Camara, et la sortie sur blessure d'Assane Diao hier soir (15 décembre 2025) avec Côme. Cesc Fabregas, des déclarations d'après-match qui ne passent pas ? Pierre-Emerick Aubameyang forfait pour le premier match face au Cameroun. PSG-Flamengo, en finale de la Coupe intercontinentale 2025, une première pour un club français. Le club de la capitale favori ? Coup de projecteur sur le Béninois Aiyegun Tosin. Son interview dans le cadre de notre série CAN en fin d'émission. Pour débattre avec Annie Gasnier : Hervé Penot et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Saliou Diouf.
Au programme de Radio Foot de ce mardi 16 décembre 16h10-21h10 T.U : - Après Youssouf Mulumbu le footballeur, voici Youssouf Mulumbu l'écrivain ; J-5 avant le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. ; Pierre-Emerick Aubameyang forfait pour le premier match face au Cameroun. ; PSG-Flamengo, en finale de la Coupe intercontinentale 2025, une première pour un club français. ; Coup de projecteur sur le Béninois Aiyegun Tosin. Son interview dans le cadre de notre série CAN en fin d'émission. Après Youssouf Mulumbu le footballeur, voici Youssouf Mulumbu l'écrivain L'ancien capitaine de la RDC, passé par le Paris-Saint-Germain et de West Bromwich Albion est l'invité de l'émission du jour. On évoquera avec lui l'actualité des Léopards. J-5 avant le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. C'est l'hécatombe pour le Sénégal avec le forfait d'Ilay Camara, et la sortie sur blessure d'Assane Diao hier soir (15 décembre 2025) avec Côme. Cesc Fabregas, des déclarations d'après-match qui ne passent pas ? Pierre-Emerick Aubameyang forfait pour le premier match face au Cameroun. PSG-Flamengo, en finale de la Coupe intercontinentale 2025, une première pour un club français. Le club de la capitale favori ? Coup de projecteur sur le Béninois Aiyegun Tosin. Son interview dans le cadre de notre série CAN en fin d'émission. Pour débattre avec Annie Gasnier : Hervé Penot et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Saliou Diouf.
À l'occasion de la cérémonie de remise de la distinction Nansen pour les réfugiés 2025 à Genève, ONU Info Genève s'est entretenu avec Martin Azia Sodea, lauréat mondial de ce prix.Dans cet entretien, ce chef traditionnel du village de Gado-Badzéré, au Cameroun, affirme qu'il ne faut « jamais fermer la porte à ceux qui sont en détresse ».Il revient également sur l'accueil de plus de 36 000 réfugiés centrafricains par sa communauté, et sur le rôle des chefs traditionnels dans la protection des personnes déplacées. Entretien réalisé par Alexandre Catette
Ces dernières années, beaucoup de procédures ont été engagées contre des entreprises étrangères en Afrique et leurs pratiques de corruption. Des cas emblématiques ont été jugés, comme celui de Glencore. Il est cependant difficile de voir l'argent restitué. Un mouvement de réflexion est engagé sur le continent, auquel contribue particulièrement le collectif Restitution pour l'Afrique emmené par Jean-Jacques Lumumba, qui a déposé une plainte au mois de mars. Cette plainte déposée auprès Parquet national financier de Paris a fait du bruit car elle est inédite : elle concerne plusieurs membres de Bolloré pour « recel » et « blanchiment ». « Souvent, quand on dénonce la corruption, on s'attaque aux corrompus, mais on fait très peu allusion aux corrupteurs. Et l'objectif que nous menons, c'est de pouvoir s'attaquer aux corrupteurs et de pouvoir s'attaquer aux fruits et aux bénéfices de la corruption », détaille Jean-Jacques Lumumba, qui est à la tête du collectif. Et de poursuivre son analyse : « Ces produits de la corruption produisent des bénéfices et des flux financiers qui arrivent dans des pays. Il faudrait que ces pays-là, cette captation de ressources, soient aussi considérés comme des biens mal acquis. C'est ça tout le concept de biens mal acquis inversés. » Un système de corruption favorisé par le cadre bilatéral – entre les multinationales et les États – des négociations et du traitement des contentieux. L'ONU appelle pour contrer cela à la mise en place d'une convention fiscale. « Si on a un cadre global, on peut avoir une mesure de la redevabilité qui soit beaucoup plus utile. À l'intérieur de cadres bilatéraux de négociations, il y a un problème de transparence. Il y a une asymétrie d'information, il y a une asymétrie de capacité. Et si ces asymétries-là sont localisées à un niveau bilatéral, il est très difficile de les changer. Par contre, si on les situe dans un cadre global, par exemple le cadre des Nations Unies malgré la faiblesse actuelle de l'ONU, on peut ouvrir ces boîtes d'asymétrie pour qu'il y ait plus d'informations disséminées et qu'il y ait plus de transparence », précise le Dr Ibrahim Assane Mayaki, ancien Premier ministre du Niger, coprésident du groupe de haut niveau qui travaille sur ces questions à l'ONU. Repenser l'utilisation des fonds saisis Quand les entreprises sont appelées à payer, il est là encore difficile d'y voir clair. Le cas de Glencore au Cameroun est emblématique. L'entreprise est accusée d'avoir payé des pots de vin pour assurer son approvisionnement en pétrole. La société écope d'une amende de plus d'un milliard de dollars aux États-Unis. « Les pays victimes n'ont pas un radis en compensation. Largent est parti aux États-Unis et en Angleterre », dénonce Akere Muna, un avocat spécialiste de la lutte contre la corruption et le fondateur de Transparency International Cameroun. « Dans le cas de ces sociétés corrupteurs, il faudrait absolument que les fonds soient restitués de façon très transparente à ces pays-là. Parce que le danger – comme dans le cas d'Obyang en France – c'est quand on condamne de renvoyer [l'argent] dans un pays et que ce sont les mêmes [personnes] qui sont en place, ça pose un problème », souligne-t-il. Chaque année, le continent perdrait ainsi 25% de son PIB à cause de la corruption. Un « fléau » qui freine les investissements et accroît les inégalités, dénonce la Banque africaine de développement. À lire aussiTchad: l'Agence de lutte contre la corruption dénonce une situation « alarmante »
Le coup d'envoi de la 35ème édition de la Coupe d'Afrique des nations de football sera donné dimanche prochain (21 décembre) au Maroc. Elle durera jusqu'au 18 janvier. Quels sont les grands favoris ? L'Afrique est-elle enfin reconnue à sa juste place dans le football mondial ? Joseph-Antoine Bell a été un grand international camerounais. Aujourd'hui, il est consultant pour RFI, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier, en ligne depuis Yaoundé. RFI : Joseph-Antoine Bell, le Maroc accueille cette compétition. Son équipe est la première nation africaine au classement Fifa (12ᵉ). Est-ce que du coup ce pays n'est pas le super favori ? Joseph-Antoine Bell : Oui ça arrive très rarement. C'est-à-dire qu'un pays qui est au sommet garde la forme et soit organisateur. Et là, le Maroc, ils ont une chance inouïe, ils sont en forme et ils organisent. Ils ont la chance de jouer chez eux. Souvent, jouer à la maison comporte aussi le revers de la médaille : c'est qu'on a la pression. Mais la pression, on la gère mieux quand on est au sommet de ses capacités. Donc là, le Maroc va jouer à la maison, cette fois en étant au sommet de sa forme, donc en étant capable de gérer la pression seulement. Et derrière le Maroc, qui voyez-vous comme équipes très très bien placées ? Je pense que le Sénégal ne devrait pas être mal placé. L'Afrique du Sud, la Côte d'Ivoire… Et à un degré moindre l'Égypte et la Tunisie. Alors il y a cette CAN qui démarre dans quelques jours et puis il y a la Coupe du monde qui démarre dans six mois et où vont compétir au minimum neuf équipes nationales africaines, ce qui est quasiment le double des éditions précédentes. Est-ce qu'on peut dire que, aujourd'hui, le football africain est de plus en plus présent dans le football mondial ? Oui, le football africain est de plus en plus présent. Il faut se rappeler qu'à l'époque où il y avait seize participants, dans un premier temps, l'Afrique n'en avait aucun. Puis après, l'Afrique a eu un sur seize, ça fait très très peu. Et on a commencé à gagner un peu de positions, notamment grâce à la performance du Cameroun et de l'Égypte en 1990, en quart de finale [Les Camerounais avaient été éliminés aux portes des demi-finales par les Anglais, NDLR]. Et maintenant, le Maroc est allé en demi-finale [du Mondial 2022, NDLR] et on devrait continuer pour bousculer toujours la hiérarchie et se rapprocher du top, le top qui est un jour de gagner la Coupe du monde. Il y a cette nouvelle marque de respect du football mondial à l'égard de l'Afrique. Mais en même temps, les clubs européens qui comptent dans leurs rangs des internationaux africains ne seront forcés de les libérer qu'à partir de ce 15 décembre pour la CAN, alors que la règle habituelle, c'est que les joueurs sont libérés au moins deux semaines avant un grand tournoi international… Oui, mais l'Afrique a un problème particulier, c'est-à-dire, quel est le poids de l'Afrique ? Et là, en l'occurrence, quel est le poids de la Confédération africaine de football (CAF) vis-à-vis de la Fédération internationale (Fifa) ? Parce que l'Afrique est obligée de déplacer sa compétition pour plaire à la Fifa. L'Afrique est obligée d'accepter que les joueurs soient libérés tard pour plaire à la Fifa qui elle-même a subi la pression des clubs sans pouvoir y résister. Donc, les sacrifices sont toujours faits par les Africains et ça ressemble à d'autres domaines où on en demande toujours plus aux plus faibles. Donc, il faut se montrer un petit peu plus costaud. Donc c'est à la CAF de se battre. Ce n'est pas logique que ce qu'on accorde aux autres, on ne puisse pas l'accorder à l'Afrique. Mais pour ça, il faut gagner le respect des autres en tant qu'organisation. Il faudrait commencer en Afrique par décider quand a lieu la CAN, qu'elle ne soit pas un coup en été, un coup en hiver et puis un coup on ne sait pas trop quand. Non, il va falloir que la CAF travaille sérieusement pour avoir une position claire. Et vous n'êtes plus que le continent qui fournit la matière première. Au Cameroun, votre cher pays, le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, ne s'oppose pas au limogeage du sélectionneur belge Marc Brys par le président de la Fédération, Samuel Eto'o. Est-ce que c'est le signe d'un cessez-le-feu entre les deux hommes ? Chez nous, on dit : « Quand vous êtes au marigot et qu'un fou passe par là et vous prend vos vêtements pendant que vous êtes dans l'eau, ne lui courez pas après. » Donc, le ministre s'est dit : « Eh bien, on va laisser la fédération aller et faire comme elle veut », et comme ça il y a une trêve. Mais, je ne crois pas qu'elle soit favorable au football camerounais, parce que on va vite s'apercevoir de la limite des choix qui ont été faits. Il faudrait savoir qu'en Afrique, neuf fois sur dix, vous n'aurez pas de fédération sans l'État. Quand une fédération dit « non, laissez-nous, on va y aller tout seul », vous pouvez être sûr qu'elle va être en difficulté dès la première activité. Et donc, c'est dommage, mais je sais que les joueurs et tout le groupe ne passeront pas un moment tranquille. Parce que le retrait de l'État veut dire forcément le retrait de beaucoup de moyens, le retrait du soutien qui sera limité. À lire aussiTOUT SUR LA CAN 2025
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : 33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Rfi appels sur l'actualité Twitter : @appelsactu
Au sommaire : Ce jeudi 4 décembre 2025, le président congolais Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame ont signé à Washington un accord de paix qui devrait mettre fin à trois décennies de guerre en République démocratique du Congo. Que contient cet accord ? Peut-on vraiment espérer l'arrêt des combats ? Côté américain, outre une victoire diplomatique, quels profits économiques pourraient en tirer Donald Trump ? Que s'est-il passé à Yaoundé ? Une onde de choc secoue le Cameroun depuis l'annonce du décès, après 37 jours de détention, de l'opposant Anicet Ekane, figure historique de la lutte pour la démocratie. Déploiement militaire américain dans les Caraïbes, blocage aérien, frappes contre de supposés narcotrafiquants, ultimatum au président Maduro… Les États-Unis vont-ils entrer en guerre contre le Venezuela ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Au sommaire : Avec la participation de : Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Boubacar Sanso Barry, administrateur général du site d'information guinéen le Djely.com et rédacteur en chef de l'hebdomadaire «Le Punch» Jean-Marie Kassamba, directeur général de la chaîne télévisée Télé 50 en République démocratique du Congo.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un pétrolier touché par des explosions au large de Dakar, une attaque ukrainienne contre la flotte fantôme russe et le licenciement du sélectionneur du Cameroun. RDC/Rwanda : que contient l'accord de Washington ? Les présidents congolais et rwandais, Felix Tshisekedi et Paul Kagame, sont attendus ce jeudi à Washington pour signer l'accord de paix américain conclu en juin 2025 et présenté comme une avancée majeure après trois décennies de violences dans l'est de la RDC. En quoi ce texte peut-il ramener la paix ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Sénégal : qui se cache derrière l'attaque du pétrolier au large de Dakar ? Alors qu'il mouillait à moins de 20 km au large de la capitale, le pétrolier Mersin a été touché par plusieurs explosions externes provoquant des dégâts, notamment une importante infiltration d'eau dans la salle des machines. Que sait-on de cet incident ? S'agit-il d'une attaque ? Le navire transportait près de 39 000 tonnes de carburant, les mesures prises par les autorités sénégalaises sont-elles suffisantes pour prévenir d'une marée noire ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar. Mer Noire : pourquoi l'Ukraine s'attaque à la flotte fantôme russe ? L'Ukraine a revendiqué l'attaque de deux pétroliers appartenant à la «flotte fantôme russe» en mer Noire. Selon la Russie, cette attaque a provoqué de simples dégâts mineurs. Quelle est l'efficacité de ce type d'opération ? Pourquoi ces navires russes naviguent-ils près des côtes turques ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors. Football : pourquoi Samuel Eto'o a-t-il été viré le sélectionneur ? À seulement vingt jours du coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations, Samuel Eto'o, fraichement réélu président de la Fédération (FECAFOOT) a limogé le sélectionneur belge, Marc Brys. Les deux hommes étaient, certes, en conflit ouvert depuis 18 mois mais comment expliquer une telle décision maintenant ? Le ministère des Sports peut-il encore contester ou inverser le choix de Eto'o ? Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI.
Le Journal en français facile du lundi 1er décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CEPO.A