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cameroun

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Revue de presse Afrique
À la Une: les Lionnes indomptables sur le toit de l'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 3:59


« Les Lionnes indomptables ont décroché le premier titre continental de leur histoire, se félicite Actu Cameroun. Le Cameroun a dominé le Malawi (3 buts à 0), hier soir, en finale de la CAN Féminine 2026, au terme d'une prestation parfaitement maîtrisée. Portées par une Marie Gisele Ngah Manga en état de grâce et une Naomie Eto inspirée, les Camerounaises ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Ngah Manga a frappé à deux reprises, tandis que Naomie Eto a également trouvé le chemin des filets pour sceller le succès camerounais. Solides dans tous les secteurs du jeu et nettement supérieures à leurs adversaires, relève encore Actu Cameroun, les Lionnes ont livré une finale pleine d'autorité. Le Malawi, pourtant tombeur de plusieurs adversaires durant la compétition, n'a jamais réussi à véritablement les inquiéter ». La fin du règne des Super Falcons « Ce sacre vient mettre fin à une longue attente, constate pour sa part Afrik.com. Le Cameroun avait déjà atteint la finale de la CAN féminine en 2004, 2014 et 2016, sans jamais parvenir à soulever le trophée. Pour leur quatrième finale, les Lionnes indomptables ont cette fois répondu présentes ». En effet, renchérit WakatSéra avec des accents lyriques : « en rugissant par trois fois dans cette apothéose inédite et historique contre des Malawites qui ont, visiblement, perdu leur mordant des rencontres précédentes, les Camerounaises, malgré une polémique heureusement vite éteinte de primes de qualification, ont mis fin à un règne interminable, et presque sans partage, des Super Falcons nigérianes sur le football féminin africain. Désormais, après la razzia des 10 titres du Nigeria, les Camerounaises viennent, enfin, de monter sur le toit de l'Afrique, dans une finale qu'elles ont dominée de la tête et des pieds ».  L'Algérie arrache la 3e place Dans la petite finale avant-hier, l'Algérie est venue à bout du Maroc… « L'Algérie renverse le Maroc et arrache la 3e place », jubile Le Matin d'Algérie. À la fin de la rencontre, relate le quotidien algérien, « l'arbitre a accordé un penalty litigieux au Maroc après un léger contact entre Diki et Smits. Mais la marocaine Nouhaila Benzina a trouvé le poteau et n'a donc pas pu conclure. Un raté aux lourdes conséquences puisque les Marocaines ne s'en sont pas remises lors de la rocambolesque séance de tirs aux buts qui a suivi, marquée par de nombreux ratés ». C'est « la malédiction du point de pénalty », pour le Maroc, s'exclame Afrik.com. Avant-hier soir, « lors de la séance de tirs au but, la gardienne algérienne Chloé N'Gazi a (en effet) repoussé deux tentatives marocaines. (…) Et déjà, dans cette même CAN, lors de la troisième journée de poules contre le Sénégal, les Marocaines avaient raté deux penalties en l'espace de 4 minutes ». Afrik.com qui rappelle aussi ce pénalty manqué lors de la finale de la CAN messieurs. C'était en janvier dernier contre le Sénégal : la fameuse panenka manquée de Brahim Diaz… Accorder plus de crédit au football féminin africain ! Enfin, cette réflexion de Ledjely en Guinée : « s'il y a un enseignement à tirer de cette 14ème édition de la CAN féminine, c'est bien la nécessité d'accroître le soutien au football féminin. Certes, nous n'en sommes pas encore au même niveau que la CAN masculine. Mais tout de même, certaines rencontres du tournoi qui vient de s'achever ont offert un football de grande qualité, au point qu'on a eu le sentiment que, si nos footballeuses bénéficiaient de la même attention et du même accompagnement que nos footballeurs, elles pourraient nous offrir des prestations encore plus abouties. Mais, pour une fois, pointe encore Ledjely, la responsabilité n'incombe pas qu'à nos fédérations et à nos États. À voir les gradins clairsemés qui ont caractérisé ce tournoi, on comprend que le défi est aussi, et peut-être surtout, d'ordre sociétal. C'est d'une évolution collective des mentalités que nous aurons besoin pour donner un coup de pouce salvateur au football féminin africain ».

Revue de presse Afrique
À la Une: les Lionnes indomptables sur le toit de l'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 3:59


« Les Lionnes indomptables ont décroché le premier titre continental de leur histoire, se félicite Actu Cameroun. Le Cameroun a dominé le Malawi (3 buts à 0), hier soir, en finale de la CAN Féminine 2026, au terme d'une prestation parfaitement maîtrisée. Portées par une Marie Gisele Ngah Manga en état de grâce et une Naomie Eto inspirée, les Camerounaises ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Ngah Manga a frappé à deux reprises, tandis que Naomie Eto a également trouvé le chemin des filets pour sceller le succès camerounais. Solides dans tous les secteurs du jeu et nettement supérieures à leurs adversaires, relève encore Actu Cameroun, les Lionnes ont livré une finale pleine d'autorité. Le Malawi, pourtant tombeur de plusieurs adversaires durant la compétition, n'a jamais réussi à véritablement les inquiéter ». La fin du règne des Super Falcons « Ce sacre vient mettre fin à une longue attente, constate pour sa part Afrik.com. Le Cameroun avait déjà atteint la finale de la CAN féminine en 2004, 2014 et 2016, sans jamais parvenir à soulever le trophée. Pour leur quatrième finale, les Lionnes indomptables ont cette fois répondu présentes ». En effet, renchérit WakatSéra avec des accents lyriques : « en rugissant par trois fois dans cette apothéose inédite et historique contre des Malawites qui ont, visiblement, perdu leur mordant des rencontres précédentes, les Camerounaises, malgré une polémique heureusement vite éteinte de primes de qualification, ont mis fin à un règne interminable, et presque sans partage, des Super Falcons nigérianes sur le football féminin africain. Désormais, après la razzia des 10 titres du Nigeria, les Camerounaises viennent, enfin, de monter sur le toit de l'Afrique, dans une finale qu'elles ont dominée de la tête et des pieds ».  L'Algérie arrache la 3e place Dans la petite finale avant-hier, l'Algérie est venue à bout du Maroc… « L'Algérie renverse le Maroc et arrache la 3e place », jubile Le Matin d'Algérie. À la fin de la rencontre, relate le quotidien algérien, « l'arbitre a accordé un penalty litigieux au Maroc après un léger contact entre Diki et Smits. Mais la marocaine Nouhaila Benzina a trouvé le poteau et n'a donc pas pu conclure. Un raté aux lourdes conséquences puisque les Marocaines ne s'en sont pas remises lors de la rocambolesque séance de tirs aux buts qui a suivi, marquée par de nombreux ratés ». C'est « la malédiction du point de pénalty », pour le Maroc, s'exclame Afrik.com. Avant-hier soir, « lors de la séance de tirs au but, la gardienne algérienne Chloé N'Gazi a (en effet) repoussé deux tentatives marocaines. (…) Et déjà, dans cette même CAN, lors de la troisième journée de poules contre le Sénégal, les Marocaines avaient raté deux penalties en l'espace de 4 minutes ». Afrik.com qui rappelle aussi ce pénalty manqué lors de la finale de la CAN messieurs. C'était en janvier dernier contre le Sénégal : la fameuse panenka manquée de Brahim Diaz… Accorder plus de crédit au football féminin africain ! Enfin, cette réflexion de Ledjely en Guinée : « s'il y a un enseignement à tirer de cette 14ème édition de la CAN féminine, c'est bien la nécessité d'accroître le soutien au football féminin. Certes, nous n'en sommes pas encore au même niveau que la CAN masculine. Mais tout de même, certaines rencontres du tournoi qui vient de s'achever ont offert un football de grande qualité, au point qu'on a eu le sentiment que, si nos footballeuses bénéficiaient de la même attention et du même accompagnement que nos footballeurs, elles pourraient nous offrir des prestations encore plus abouties. Mais, pour une fois, pointe encore Ledjely, la responsabilité n'incombe pas qu'à nos fédérations et à nos États. À voir les gradins clairsemés qui ont caractérisé ce tournoi, on comprend que le défi est aussi, et peut-être surtout, d'ordre sociétal. C'est d'une évolution collective des mentalités que nous aurons besoin pour donner un coup de pouce salvateur au football féminin africain ».

Reportage Afrique
Histoire de la nuit africaine: à Yaoundé, le quartier de Mvog-Ada, berceau du mbolé [6/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 2:21


Dans ce nouvel épisode de notre série sur l'histoire de la nuit africaine, direction le Cameroun sur les traces d'un rythme qui a pris d'assaut Yaoundé. Mariages, anniversaires, remises de diplômes : dans la capitale camerounaise, rien ou presque ne se célèbre plus sans le mbolé. Pourtant, il y a une quinzaine d'années, ce genre musical était réservé à une toute autre atmosphère : celle des veillées funéraires. Des nuits du quartier de Mvog-Ada aux célébrations populaires, le mbolé s'est transformé pour devenir, à la tombée du jour, la musique phare de la jeunesse du pays.  De notre correspondant à Yaoundé, Le djembé, un instrument de percussion joué à mains nues, résonne dans le quartier Ekounou. Ce soir-là, il ne s'agit pas d'une veillée mais d'un casting. Une vingtaine de jeunes rivalisent de mélodies devant DJ Lexus, surnommé « Le Monstre », l'un des pionniers du mbolé. « Le plus difficile a été fait : faire connaître le mouvement, nous faire accepter par nos pairs. Maintenant, il faut qu'il perdure. Ça doit passer par les générations futures », affirme celui-ci.  DJ Lexus, l'enfant des veillées des quartiers Mvog-Ada et Anguissa, organise ce type d'événements partout dans la ville. L'idée : dénicher la nouvelle pépite du mbolé et continuer la modernisation d'un genre qui, selon lui, est en pleine mutation : « Chaque jour, un nouveau concept sort, une nouvelle basse, la compétition est rude. Même les arrangeurs doivent être prêts. Aujourd'hui, nous donnons davantage de couleurs à ce rythme. Quand on a commencé, on frappait dans nos mains, c'était juste acoustique, alors que maintenant on ajoute des nappes de synthé, des basses profondes. Mais on garde l'âme, l'énergie du mbolé ». Ce sont de véritables magiciens de la composition qui ont fait le succès de cette musique, comme DJ Lexus et aujourd'hui, Junior Abega, dit « Sa Majesté ». Ce fils de musicien renommé a contribué à la fabrication de plusieurs hits mbolé depuis son studio du quartier Efoulan. En studio, il a fallu trouver à ce genre musical une vraie identité sonore : « Au départ, c'était un mouvement très spontané, très local, porté par les quartiers populaires. Les premières chansons du mbolé étaient faites dans la rue, à l'arrache. Puis, certains artistes ont compris qu'il fallait améliorer la qualité des enregistrements et qu'il fallait une rythmique qui donne immédiatement envie de bouger, parce que c'est ça le mbolé. Et puis le texte doit parler aux gens. On a travaillé les fréquences, la profondeur. Le mbolé, aujourd'hui, ça doit taper dans le cœur et dans les enceintes ».  Malgré le succès, les soirées mbolé continuent Pour garder la flamme allumée, chaque dimanche, musiciens, DJ, artistes mbolemen et simples passionnés se retrouvent à ce carrefour mouvementé du quartier Emombo, dans l'un des lieux de rassemblement les plus emblématiques des amoureux du mbolé. Il s'agit d'une vaste structure en bois à l'entrée de laquelle sont installés de nombreux équipements de musique. Parmi les habitués, Aline, une fan de la première heure qui a vu cette musique prendre de l'ampleur et passer de la rue aux événements les plus importants du pays. « J'ai l'habitude d'aller aux soirées mbolé parce que c'est un mouvement du pays. C'est propre à nous. Le mbolé, c'est une histoire de ghetto. Les artistes portent leur vécu, leur ressenti. J'aime cette musique parce qu'à travers elle, dans les paroles, je me retrouve », raconte-t-elle.  Le mbolé a connu son véritable décollage au début des années 2010, après les premières chansons enregistrées par des artistes comme Petit Malo, surnommé « le pape du mbolé ».    À lire aussiLe difficile export de la musique camerounaise

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 13/08/2026 : Le PSG remporte une Supercoupe historique alors qu'Omar Artan entre dans les annales du football européen

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 9:48


Actualité sportive des derniers jours - Le PSG remporte la Supercoupe en s'imposant 2-1 face à Aston villa dans un match historique dirigé par l'arbitre somalien Omar Artan, premier non-européen à officier un match de compétition européenne de haut niveau. Coupe d'Afrique des Nations féminine : le Cameroun et le Malawi qualifiés pour la finale. En natation, trois médailles pour l'équipe de France aux championnats d'Europe natations dont une en or.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - Comment lutter contre les effondrements urbains?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 20:00


Ces derniers mois, la Guinée a été marquée par plusieurs effondrements de bâtiments qui ne respectaient pas les normes de sécurité. Des accidents fréquents, qui avaient aussi endeuillé le Cameroun, la Côte d'Ivoire ou encore le Sénégal, il y a deux ans, et qui posent la question de la sécurité publique dans le milieu de la construction. Comment prévenir ces accidents et faire respecter les normes de sécurité ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Revue de presse Afrique
À la Une: surprise à la Coupe d'Afrique des nations féminine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 4:28


Elle l'avait dit avant-hier au quotidien The Nation : « Je pense que nous avons de bonnes chances de gagner ce match. Nous allons redoubler d'efforts pour l'emporter contre l'Algérie en demi-finale car nous sommes ici avec l'objectif de remporter la coupe et la ramener au Malawi. » Faith Chimzimu, l'attaquante des Scorchers, qui évolue en Suède, avait vu juste… Le Malawi a battu l'Algérie mercredi soir sur le score de 3 buts à 1. « Elles l'ont fait ! », s'exclame WakatSéra. « Les Malawites, qui étaient les moins attendues dans le dernier carré de cette 14e Coupe d'Afrique des nations féminine, sont en finale, où elles rencontreront, ce dimanche, les Lionnes indomptables du Cameroun ! Le mercredi 12 août 2026, tiendra désormais, une place importante dans l'histoire du football du Malawi et de l'Afrique entière. Porté par les sœurs Chawinga, véritables icônes dans leurs pays, le Malawi devient ainsi l'équipe des premières, relève le quotidien burkinabé : première participation à la CAN, première finale et peut-être premier trophée de championne d'Afrique dimanche soir, avec une première qualification à la prochaine Coupe du monde en 2027 au Brésil, ticket obtenu depuis les demi-finales de cette CAN ». Un carton rouge trop sévère ? Cette défaite face au Malawi, l'Algérie a bien du mal à la digérer… En effet, relève Afrikfoot, « les Vertes se sont vues réduites en infériorité numérique dès la 23e minute de jeu, suite à l'expulsion de Morgane Belkhiter. La latérale droite de 30 ans a écopé d'un carton rouge. Coupable d'une faute sur Tabitha Chawinga, la pensionnaire de Saint-Étienne a payé sa position de dernière défenseure avant de quitter la pelouse en larmes. Une décision trop sévère aux yeux des observateurs algériens, qui n'ont pas manqué de le faire savoir sur les réseaux sociaux, avec une pointe de colère. Et comme souvent, c'est l'arbitrage africain qui prend cher, pointe encore Afrikfoot. Le média ShootAfrica parle de "désastre", tandis que JDZ Football évoque "un carton rouge imaginaire" qui a influencé directement le destin du match ».  Les Lionnes ont battu les Lionnes… En finale dimanche, le Malawi sera donc opposé au Cameroun… Le Cameroun qui est venu à bout du Maroc mercredi, à l'issue de l'épreuve des tirs au but. « Les Lionnes Indomptables ont éliminé les Lionnes de l'Atlas ! », exulte le site Actu Cameroun. « Elles ont fait jeu égal avec les Marocaines durant 90 minutes et les 30 minutes de prolongation. Les pouliches de Valentine Nguele ont finalement décroché leur billet lors de l'épreuve des tirs au but. Les Camerounaises se sont imposées 3-1 grâce à la gardienne Michaely Bihina, héroïne dans les cages. La gardienne a arrêté trois des quatre tirs des Marocaines. Une performance XXL qui permet au Cameroun de se qualifier pour la finale. (…) Les Lionnes Indomptables affronteront donc le Malawi dimanche. Une affiche qui s'annonce palpitante pour les Lionnes, poursuit Actu Cameroun, qui partent favorites pour ce match ultime du tournoi. Les Camerounaises auront pour objectif de remporter ce trophée pour la première fois après trois échecs en finale ». Et on revient à WakatSéra pour qui « les joueuses africaines ont démontré que le talent footballistique peut, bel et bien, être conjugué au féminin. Et certainement, si l'enjeu ne tue pas le jeu, Malawites et Camerounaises offriront un spectacle de choix dimanche à des spectateurs et téléspectateurs de plus en plus friands de football féminin. Comme quoi, le ballon est rond pour tous et… toutes ! » UEFA vs Fifa Enfin, football toujours, avec ce pied de nez de l'UEFA à la Fifa… Et ce commentaire de Ledjely en Guinée : « Comme elle s'y était engagée, l'UEFA, l'Union des associations européennes de football, pour adoucir l'injustice dont il a été victime en étant privé de la Coupe du monde, l'UEFA a offert à l'arbitre somalien, Omar Artan, de diriger le match de la Supercoupe qui opposait hier soir le Paris-Saint-Germain et Aston Villa, respectivement vainqueurs de la Ligue des champions et de l'Europa League. Un geste aussi fort que symbolique, pour désapprouver une attitude aussi abjecte qu'inique, s'exclame le site guinéen. (…) Ce geste des responsables européens du football est un message adressé en premier lieu à la Fifa, dont le silence face à l'humiliation infligée à Omar Artan en avait indigné plus d'un. Mais, pointe encore Ledjely, ce message s'adresse également à la CAF, la Confédération africaine de football qui, agissant elle aussi en obligée de Gianni Infantino, n'avait pas pipé mot ».

Aujourd'hui l'économie
Diasporas commerçantes: les migrants chinois en Afrique de l'Ouest [4/5]

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:40


C'est au début des années 2000 que l'Afrique de l'Ouest voit une nouvelle migration en provenance de Chine s'établir dans quelques pays (Sénégal, Côte d'Ivoire, Cameroun, Ghana). Parmi eux, on distingue deux types de migrants. Il y a d'abord ces Chinois venus dans le cadre de grands projets de construction d'infrastructures régis par des partenariats entre la Chine et les pays d'Afrique de l'Ouest. Et puis il y a ceux qui émigrent par leurs propres moyens et qui cherchent des opportunités de faire des affaires dans des pays africains. C'est à ces derniers que nous nous intéressons ici avec le sinologue Antoine Kernen, spécialiste des relations Chine-Afrique. Plusieurs dizaines de milliers de migrants chinois exercent leur activité commerciale dans des pays d'Afrique de l'Ouest. La plupart s'installent dans les grandes villes et les capitales. Une part importante de ces commerçants chinois est originaire des régions de l'est de la Chine, explique Antoine Kernen, sinologue et professeur à la faculté de sciences sociales et politiques de l'université de Lausanne en Suisse. « Il y a une proportion de personnes qui viennent de ces régions très dynamiques de la côte chinoise, donc Zhejiang et Fujian. Donc ce ne sont pas des gens qui viennent des régions les plus pauvres de Chine, c'est vraiment des gens qui sont portés par le dynamisme économique de ces régions côtières qui produisent des biens manufacturés pour la Chine, pour l'étranger. Et si on veut, l'Afrique devient une nouvelle frontière, finalement un nouvel endroit où on peut tenter d'aller vendre ces produits qu'on manufacture dans ces provinces côtières ». À leurs débuts, ces commerçants chinois se sont d'abord tournés vers la vente de produits bon marché pour toucher une plus large partie de la population africaine, mais aujourd'hui leur activité évolue. « Progressivement, on a aussi maintenant effectivement des produits beaucoup plus sophistiqués qui arrivent sur le marché. Les motos, ça fait un moment, les climatisations, ça fait un moment, tout le gros électroménager peut être chinois, il y a d'autres offres, mais globalement, l'arrivée des produits chinois a entraîné une certaine démocratisation de l'accès à certains biens. On voit que le coût effectivement de ces produits, qui était réservé auparavant vraiment à une élite, se sont démocratisés parmi, en gros, la classe moyenne urbaine des pays de l'Afrique de l'Ouest ». Des commerçants chinois qui diversifient leurs activités Autre phénomène comme au Cameroun : face à la concurrence des petits commerçants locaux et des grandes chaînes de distribution chinoises, les migrants investisseurs chinois diversifient leurs activités. « Donc on voit ces mêmes personnes, c'est pour ça que ce terme d'investisseurs est assez bon, finalement, qui réinvestissent dans d'autres domaines, qui vont décider finalement de créer des restaurants, mais pas forcément des restaurants chinois. Il y a des chaînes de fast food au Cameroun maintenant qui sont tenues par des Chinois. Des petites industries chinoises se développent aussi maintenant dans la périphérie de Yaoundé, Douala, ce qui montre bien qu'on est quand même dans une temporalité qui est plus longue. On n'est plus simplement à écouler son container de produits chinois et de se dire "bon, la prochaine fois, je reviens pas" ». Ces dernières années, il n'y a pas eu d'augmentation importante de migrants chinois venus s'installer pour investir dans le commerce dans les pays d'Afrique de l'Ouest. Toutefois, le sinologue Antoine Kernen a, lui, constaté une légère augmentation de Chinois expatriés au Cameroun. Ces derniers ont un profil différent des migrants investisseurs puisqu'ils viennent dans les pays d'Afrique de l'Ouest pour travailler dans des entreprises chinoises déjà implantées sur place. À lire aussiMoins de prêts, projets resserrés: les investissements chinois en Afrique évoluent

Revue de presse Afrique
À la Une: surprise à la Coupe d'Afrique des nations féminine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 4:28


Elle l'avait dit avant-hier au quotidien The Nation : « Je pense que nous avons de bonnes chances de gagner ce match. Nous allons redoubler d'efforts pour l'emporter contre l'Algérie en demi-finale car nous sommes ici avec l'objectif de remporter la coupe et la ramener au Malawi. » Faith Chimzimu, l'attaquante des Scorchers, qui évolue en Suède, avait vu juste… Le Malawi a battu l'Algérie mercredi soir sur le score de 3 buts à 1. « Elles l'ont fait ! », s'exclame WakatSéra. « Les Malawites, qui étaient les moins attendues dans le dernier carré de cette 14e Coupe d'Afrique des nations féminine, sont en finale, où elles rencontreront, ce dimanche, les Lionnes indomptables du Cameroun ! Le mercredi 12 août 2026, tiendra désormais, une place importante dans l'histoire du football du Malawi et de l'Afrique entière. Porté par les sœurs Chawinga, véritables icônes dans leurs pays, le Malawi devient ainsi l'équipe des premières, relève le quotidien burkinabé : première participation à la CAN, première finale et peut-être premier trophée de championne d'Afrique dimanche soir, avec une première qualification à la prochaine Coupe du monde en 2027 au Brésil, ticket obtenu depuis les demi-finales de cette CAN ». Un carton rouge trop sévère ? Cette défaite face au Malawi, l'Algérie a bien du mal à la digérer… En effet, relève Afrikfoot, « les Vertes se sont vues réduites en infériorité numérique dès la 23e minute de jeu, suite à l'expulsion de Morgane Belkhiter. La latérale droite de 30 ans a écopé d'un carton rouge. Coupable d'une faute sur Tabitha Chawinga, la pensionnaire de Saint-Étienne a payé sa position de dernière défenseure avant de quitter la pelouse en larmes. Une décision trop sévère aux yeux des observateurs algériens, qui n'ont pas manqué de le faire savoir sur les réseaux sociaux, avec une pointe de colère. Et comme souvent, c'est l'arbitrage africain qui prend cher, pointe encore Afrikfoot. Le média ShootAfrica parle de "désastre", tandis que JDZ Football évoque "un carton rouge imaginaire" qui a influencé directement le destin du match ».  Les Lionnes ont battu les Lionnes… En finale dimanche, le Malawi sera donc opposé au Cameroun… Le Cameroun qui est venu à bout du Maroc mercredi, à l'issue de l'épreuve des tirs au but. « Les Lionnes Indomptables ont éliminé les Lionnes de l'Atlas ! », exulte le site Actu Cameroun. « Elles ont fait jeu égal avec les Marocaines durant 90 minutes et les 30 minutes de prolongation. Les pouliches de Valentine Nguele ont finalement décroché leur billet lors de l'épreuve des tirs au but. Les Camerounaises se sont imposées 3-1 grâce à la gardienne Michaely Bihina, héroïne dans les cages. La gardienne a arrêté trois des quatre tirs des Marocaines. Une performance XXL qui permet au Cameroun de se qualifier pour la finale. (…) Les Lionnes Indomptables affronteront donc le Malawi dimanche. Une affiche qui s'annonce palpitante pour les Lionnes, poursuit Actu Cameroun, qui partent favorites pour ce match ultime du tournoi. Les Camerounaises auront pour objectif de remporter ce trophée pour la première fois après trois échecs en finale ». Et on revient à WakatSéra pour qui « les joueuses africaines ont démontré que le talent footballistique peut, bel et bien, être conjugué au féminin. Et certainement, si l'enjeu ne tue pas le jeu, Malawites et Camerounaises offriront un spectacle de choix dimanche à des spectateurs et téléspectateurs de plus en plus friands de football féminin. Comme quoi, le ballon est rond pour tous et… toutes ! » UEFA vs Fifa Enfin, football toujours, avec ce pied de nez de l'UEFA à la Fifa… Et ce commentaire de Ledjely en Guinée : « Comme elle s'y était engagée, l'UEFA, l'Union des associations européennes de football, pour adoucir l'injustice dont il a été victime en étant privé de la Coupe du monde, l'UEFA a offert à l'arbitre somalien, Omar Artan, de diriger le match de la Supercoupe qui opposait hier soir le Paris-Saint-Germain et Aston Villa, respectivement vainqueurs de la Ligue des champions et de l'Europa League. Un geste aussi fort que symbolique, pour désapprouver une attitude aussi abjecte qu'inique, s'exclame le site guinéen. (…) Ce geste des responsables européens du football est un message adressé en premier lieu à la Fifa, dont le silence face à l'humiliation infligée à Omar Artan en avait indigné plus d'un. Mais, pointe encore Ledjely, ce message s'adresse également à la CAF, la Confédération africaine de football qui, agissant elle aussi en obligée de Gianni Infantino, n'avait pas pipé mot ».

Afrique Économie
Les banques africaines choisissent Paris comme porte d'entrée vers l'Europe [4/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 2:14


Les banques africaines sont de plus en plus nombreuses à s'implanter sur la place financière parisienne. Si le Brexit a accéléré l'arrivée de certains établissements, le retrait progressif de banques françaises du continent africain crée aussi de nouvelles opportunités pour ces acteurs, qui cherchent à faire fructifier les entreprises entre l'Europe et l'Afrique.   First Bank of Nigeria, Ecobank, BGFI Bank… Une dizaine de banques africaines sont aujourd'hui présentes à Paris. Parmi les plus récentes, Access Bank, qui a ouvert une succursale il y a quatre ans, via sa filiale britannique. Après le Brexit, disposer d'une présence au sein de l'Union européenne était devenu indispensable, explique Justin Maria, directeur de la succursale parisienne de The Access Bank UK : « Il y a eu un choix politique d'attirer un maximum de banques en France, comparativement à d'autres places importantes en Europe, et notamment celle de Francfort. Paris a quand même un rôle pivot sur ce redéploiement en Europe pour des groupes bancaires installés en Angleterre ». Les clients d'Access Bank en France sont principalement des entreprises qui commercent avec l'Afrique ou y investissent. Pour Justin Maria, l'essor des banques africaines en Europe s'explique également par le retrait progressif de plusieurs banques françaises du continent : « La nature a horreur du vide. Si vous retirez une banque française d'Afrique subsaharienne, vous avez une banque d'Afrique subsaharienne qui va racheter cette filiale. La Société Générale s'est retirée du Cameroun très récemment. La Société Générale, depuis Paris, à travers sa filiale camerounaise, avait une vraie connaissance du marché camerounais. Aujourd'hui, elle se retire. Je ne dis pas qu'elle a perdu sa connaissance du marché en quelques semaines, mais les banques africaines qui sont à Paris ont au moins une meilleure connaissance que Société Générale sur le marché camerounais ». « Pas encore une déferlante » Pour ces établissements, le retrait des banques françaises représente une opportunité de récupérer progressivement une partie de leur clientèle. Mais le phénomène ne doit pas être surestimé, estime Benoît Chervalier, président Afrique de Business Europe : « Ce n'est pas non plus une déferlante dans le sens où toutes les banques africaines ne vont pas être présentes à la fois sur la place européenne et sur la place de Paris. Quand on regarde dans le détail, on voit que la majeure partie de ces banques sont des bureaux de représentation. Elles ne peuvent pas exercer d'activités bancaires en propre et ne sont pas régies sous le statut d'établissement de crédit, même si certaines franchissent ce pas ». United Bank for Africa pourrait prochainement rejoindre ce cercle restreint. Présente à Paris depuis 2009, la banque du milliardaire nigérian Tony Elumelu est en attente de l'agrément des autorités françaises en tant qu'établissement de crédit. Elle deviendrait alors la troisième banque africaine à obtenir ce statut en France. À lire aussiIntelcia: comment le géant marocain des centres d'appels s'est imposé en France [3/5]

Tạp chí văn hóa
Pháp: Những giai thoại thú vị của Guillaume Gomez, đầu bếp Điện Elysée

Tạp chí văn hóa

Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 9:04


Hiếm có đầu bếp Pháp nào lại có nhiều chuyện thú vị để kể như ông Guillaume Gomez. Vào năm 25 tuổi, ông trở thành gương mặt trẻ nhất được trao tặng danh hiệu « Nghệ nhân xuất sắc nhất nước Pháp » (Meilleur Ouvrier de France). Vài năm sau khi được chính thức tuyển dụng vào Điện Élysée ( phủ tổng thống Pháp ), ông trở thành bếp trưởng, phục vụ bốn đời tổng thống Pháp Chirac, Sarkozy, Hollande và Macron. Do làm việc 24 năm liên tục, từ năm 1997 đến năm 2021, trong nhà bếp Điện Élysée, ông Guillaume Gomez biết rõ hậu trường cũng như cách vận hành của phủ tổng thống. Tuy đã từng phục vụ một số nhân vật nổi tiếng hàng đầu thế giới, trong đó có nữ hoàng Anh Elizabeth Đệ Nhị và tổng thống Mỹ Donald Trump, nhưng vẫn luôn giữ thái độ kín đáo, khiêm nhường. Sau khi rời Phủ tổng thống vào năm 2021, ông tiếp tục « nhiệm vụ » truyền đạt kiến thức cho các thế hệ sau. Hiện giờ, ông tiếp tục bảo trợ các trường dạy nghề ẩm thực tại Madagascar, Cameroun hay Đảo Mauritius, nhằm tạo cơ hội cho giới trẻ khởi nghiệp hoặc tìm việc làm. Nhân dịp ra mắt quyển sách « À la table du destin, du rêve d'enfant au Palais de l'Élysée » (Tại bàn ăn định mệnh : Từ giấc mơ thời thơ ấu đến Điện Élysée) nhà xuất bản Hors Cadre, Guillaume Gomez đã nhận trả lời phỏng vấn ban Pháp ngữ RFI. Ông cho biết lần đầu tiên ông gia nhập đội ngũ đầu bếp tại Điện Élysée là vào năm 19 tuổi (1997), dưới thời tổng thống Chirac. Thế nhưng, theo Guillaume Gomez, đam mê nấu ăn đã có từ lâu : Tôi luôn muốn trở thành đầu bếp, ngay từ khi còn rất nhỏ. Trong gia đình, ông cố tôi là một đầu bếp, từng học nghề và làm việc với bậc thầy Auguste Escoffier. Có lẽ tôi đã thừa hưởng cái khiếu nấu ăn từ phía gia đình bên ngoại. Mẹ tôi vẫn còn giữ một bức ảnh khi tôi còn học lớp mẫu giáo. Nhân một kỳ liên hoan nhà trường, trong khi các bé gái thích hóa trang thành nàng tiên hay công chúa, còn các cậu bé trai cùng lứa tuổi thích trở thành cảnh sát hay cao bồi, thì trong bức ảnh chụp tôi lại hóa trang thành một đầu bếp. Khi lớn lên, tôi bắt đầu sưu tầm các quyển sách dạy nấu ăn. Tôi còn nhớ quyển đầu tiên là quyển sách « La cuisine du Marché » (hiểu theo nghĩa nấu ăn với các món mua ngoài chợ trong ngày) của bậc thầy Paul Bocuse. Cha mẹ tôi kiếm sống nhờ nghề buôn bán đồ cũ. Vào thời ấy, bố mẹ tôi còn nghèo, cho nên dù đam mê nấu ăn nhưng chưa bao giờ tôi được đi ăn nhà hàng. Biết rằng tôi bắt đầu sưu tầm sách dạy nấu ăn, mẹ tôi thường để dành cho tôi một số cuốn sách mà bà tìm thấy. Một số quyển sách cũ đến nổi cho dù muốn bán thì cũng chẳng có ai mua. Sinh trưởng tại vùng ngoại ô nghèo của Paris (Seine Saint - Denis), ông bắt đầu học nghề nấu ăn từ năm 14 tuổi. Trong những bước đầu « tầm sư học đạo », Guillaume Gomez cho biết ông đã gặp được nhiều người tốt. Những vị ân nhân ấy đã tạo cơ hội cho ông gõ đúng cửa, tìm đúng việc hợp với sở thích của mình. Đầu bếp người Pháp nhận xét : Vâng, tôi rất may mắn vì nhiều lý do. Đầu tiên hết là từ khi còn nhỏ tôi đã biết mình muốn làm gì khi trưởng thành, cho nên đỡ phải mất thời gian để định hướng nghề nghiệp. Hơn nữa, tôi luôn được bố mẹ ủng hộ, bất chấp sự bất đồng của thầy cô trong trường, cho rằng cho tôi đi học nghề chẳng khác gì lãng phí khả năng học chữ của tôi. Cuối cùng, khi mới vào đời, tôi đã may mắn gặp thầy tôi là ông Johnny Benaria, mà tôi xem như một người cha thứ nhì. Chính ông Benaria cùng với Jacques Le Divellec đã giới thiệu tôi với đầu bếp Joël Normand, nhờ vậy tôi mới chính thức được tuyển vào làm việc cho Điện Élysée vào năm 1997, ngay sau khi tôi thi hành nghĩa vụ quân sự. Trong thời gian thử việc, bếp trưởng Joël Normand đã chỉ dẫn tôi một cách tận tình, quả thật là tôi rất may mắn khi gặp được những người thầy tốt đến như vậy. Học thầy không tầy học bạn. Trong mắt đầu bếp người Pháp, khoảng thời gian làm việc trong nhà bếp của Điện Élysée đã đem lại cho ông nhiều kinh nghiệm hữu ích, có giá trị tương đương với thời gian học tập tại 10 trường dạy nấu ăn. Ông Guillaume Gomez giải thích : Đúng vậy, bởi vì trong êkíp của chúng tôi, có rất nhiều đầu bếp trẻ tuổi từng thực tập hay làm việc cho các nhà hàng ba sao nổi tiếng nhất của Pháp. Qua công việc thường ngày, chúng tôi trao đổi kỹ thuật chế biến, bí quyết tay nghề cũng như các công thức nấu ăn. Có thể nói là nhà bếp của Điện Élysée giống như một lớp đào tạo tập hợp về cùng một chỗ những thực tập sinh đến từ nhiều trường phái khác nhau như Bocuse, Ducasse hoặc Robuchon. Thú vị hơn nữa là chúng tôi có thói quen khuyến khích nhau để cùng học hỏi tiến tới, chứ không phải học tập để lấy bằng điểm. Làm thế nào để nấu một bữa tiệc thịnh soạn để chiêu đãi thượng khách, nhưng đồng thời tránh làm phật lòng một nguyên thủ quốc gia như trường hợp của tổng thống Mỹ Donald Trump, nổi tiếng là thích ăn burger và pizza. Việc tiếp đón tổng thống Hoa Kỳ (với tất cả những ràng buộc vê mặt nghi thức lễ tân) đã để lại cho đầu bếp người Pháp nhiều giai thoại thú vị. Ông Quillaume Gomez cho biết thêm về khái niệm « ngoại giao bàn ăn ». Nhân chuyến công du nước Pháp đầu tiên của tổng thống Trump, chúng tôi được giao nhiệm vụ nấu một bữa ăn trưa cho hai nguyên thủ quốc gia Mỹ và Pháp. Thế nhưng, việc đưa vào thực đơn Điện Élysée các món ăn như burger hay pizza là điều không thể tưởng tượng nổi. Cũng may là chúng tôi có sự giúp đỡ của Câu lạc bộ các bếp trưởng hàng đầu (gọi tắt là Câu lạc bộ 3C). Do đầu bếp Pháp Gilles Bragard thành lập vào năm 1977, câu lạc bộ này gồm nhiều thành viên chuyên làm việc tại Phủ tổng thống hay Phủ thủ tướng. Nhờ câu lạc bộ 3C, tôi mới có dịp liên lạc trực tiếp với bà bếp trưởng tại Nhà Trắng, chính bà đã gợi ý cho tôi làm món sườn heo nướng xốt barbecue. Gợi hứng từ công thức này, tôi nấu món thịt thăn lợn với một chút xương. Đây là giống lợn đen nuôi ở vùng Bigorre, thịt mềm mà vẫn không nhiều mở, tẩm gia vị thơm ngon, dùng kèm với khoai tây thái thật mỏng thành nhiều que thon chiên giòn, nên được gọi là khoai tây « rơm », tiếng Pháp gọi là pomme paille. Rốt cuộc, tổng thống Trump rất hài lòng về bữa ăn này, mà chúng tôi cũng tuân thủ đươc nghi thức lễ tân. Có thể nói, ẩm thực cũng như nghệ thuật bàn ăn là phản ánh hình ảnh và uy tín của nước Pháp. Đó là một phần quan trọng trong văn hóa Pháp, nhưng đồng thời mang tính ngoại giao, bởi vì thông qua bàn ăn, chúng ta tạo được hình ảnh đẹp, thu hút sự chú ý cũng như chinh phục cảm tình của người nước ngoài. Tôi đã từng phục vụ bốn đời tổng thống, mỗi vị nguyên thủ có một phong cách riêng, nhưng nhìn chung họ ý thức về tầm quan trọng của nghệ thuật ẩm thực, do vậy họ đều muốn đề cao các đặc sản của Pháp thông qua các bữa ăn thường ngày, cũng như qua các buổi lễ tân tại Điện Élysée. Đầu bếp Guillaume Gomez gặp Emmanuel Macron lần đầu tiên khi ông ấy mới 35 tuổi, chưa được bầu làm tổng thống. Nhiều năm sau khi đắc cử, tổng thống Macron mới bổ nhiệm đầu bếp Guillaume Gomez làm đại sứ nhằm quảng bá ẩm thực Pháp ở nước ngoài. Lý do gì khiến ông Gomez rời bỏ chức vụ bếp trưởng Điện Élysée cho dù về mặt sự nghiệp, ông đã thành công trong gần 25 năm qua? Tôi không phải là một công chức và hành trình của tôi tại Phủ tổng thống (Điện Élysée) đã đến hồi kết. Phải chăng tôi đã ngủ quên trên một chiếc "ghế ngồi" quá thoải mái, hay là tôi tò mò muốn xem chương sách tiếp theo là gì ? Việc tôi rời một chức vụ không có nghĩa là tôi từ bỏ nhiệm vụ. Khi được bổ nhiệm làm đại sứ ẩm thực, nhiệm vụ của tôi không chỉ là quảng bá ẩm thực Pháp ở nước ngoài mà còn là cải thiện dinh dưỡng, khuyến khích giới trẻ ở Pháp ăn uống lành mạnh. Một chế độ ăn uống kém, gồm nhiều thức ăn nhanh, cũng như dùng quá nhiều thực phẩm chế biến thường dẫn tới các chứng bệnh béo phì, tiểu đường, huyết áp cao …. Mỗi năm, các chứng bệnh này gây thiệt hại hàng chục tỷ euro, thậm chí còn cao hơn nhiều lần mức thâm hụt ngân sách quỹ an sinh xã hội (hiện thời là 23 tỷ euro). Trong vài năm tới, chúng ta sẽ gặp rất nhiều vấn đề y tế công cộng nếu chúng ta vẫn ít coi trọng giáo dục dinh dưỡng, nhất là đối với giới trẻ thời nay. Theo tôi nghĩ, chúng ta đừng chờ, mà nên tìm cách đối phó ngay từ bây giờ.

TẠP CHÍ VĂN HÓA
Pháp: Những giai thoại thú vị của Guillaume Gomez, đầu bếp Điện Elysée

TẠP CHÍ VĂN HÓA

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Hiếm có đầu bếp Pháp nào lại có nhiều chuyện thú vị để kể như ông Guillaume Gomez. Vào năm 25 tuổi, ông trở thành gương mặt trẻ nhất được trao tặng danh hiệu « Nghệ nhân xuất sắc nhất nước Pháp » (Meilleur Ouvrier de France). Vài năm sau khi được chính thức tuyển dụng vào Điện Élysée ( phủ tổng thống Pháp ), ông trở thành bếp trưởng, phục vụ bốn đời tổng thống Pháp Chirac, Sarkozy, Hollande và Macron. Do làm việc 24 năm liên tục, từ năm 1997 đến năm 2021, trong nhà bếp Điện Élysée, ông Guillaume Gomez biết rõ hậu trường cũng như cách vận hành của phủ tổng thống. Tuy đã từng phục vụ một số nhân vật nổi tiếng hàng đầu thế giới, trong đó có nữ hoàng Anh Elizabeth Đệ Nhị và tổng thống Mỹ Donald Trump, nhưng vẫn luôn giữ thái độ kín đáo, khiêm nhường. Sau khi rời Phủ tổng thống vào năm 2021, ông tiếp tục « nhiệm vụ » truyền đạt kiến thức cho các thế hệ sau. Hiện giờ, ông tiếp tục bảo trợ các trường dạy nghề ẩm thực tại Madagascar, Cameroun hay Đảo Mauritius, nhằm tạo cơ hội cho giới trẻ khởi nghiệp hoặc tìm việc làm. Nhân dịp ra mắt quyển sách « À la table du destin, du rêve d'enfant au Palais de l'Élysée » (Tại bàn ăn định mệnh : Từ giấc mơ thời thơ ấu đến Điện Élysée) nhà xuất bản Hors Cadre, Guillaume Gomez đã nhận trả lời phỏng vấn ban Pháp ngữ RFI. Ông cho biết lần đầu tiên ông gia nhập đội ngũ đầu bếp tại Điện Élysée là vào năm 19 tuổi (1997), dưới thời tổng thống Chirac. Thế nhưng, theo Guillaume Gomez, đam mê nấu ăn đã có từ lâu : Tôi luôn muốn trở thành đầu bếp, ngay từ khi còn rất nhỏ. Trong gia đình, ông cố tôi là một đầu bếp, từng học nghề và làm việc với bậc thầy Auguste Escoffier. Có lẽ tôi đã thừa hưởng cái khiếu nấu ăn từ phía gia đình bên ngoại. Mẹ tôi vẫn còn giữ một bức ảnh khi tôi còn học lớp mẫu giáo. Nhân một kỳ liên hoan nhà trường, trong khi các bé gái thích hóa trang thành nàng tiên hay công chúa, còn các cậu bé trai cùng lứa tuổi thích trở thành cảnh sát hay cao bồi, thì trong bức ảnh chụp tôi lại hóa trang thành một đầu bếp. Khi lớn lên, tôi bắt đầu sưu tầm các quyển sách dạy nấu ăn. Tôi còn nhớ quyển đầu tiên là quyển sách « La cuisine du Marché » (hiểu theo nghĩa nấu ăn với các món mua ngoài chợ trong ngày) của bậc thầy Paul Bocuse. Cha mẹ tôi kiếm sống nhờ nghề buôn bán đồ cũ. Vào thời ấy, bố mẹ tôi còn nghèo, cho nên dù đam mê nấu ăn nhưng chưa bao giờ tôi được đi ăn nhà hàng. Biết rằng tôi bắt đầu sưu tầm sách dạy nấu ăn, mẹ tôi thường để dành cho tôi một số cuốn sách mà bà tìm thấy. Một số quyển sách cũ đến nổi cho dù muốn bán thì cũng chẳng có ai mua. Sinh trưởng tại vùng ngoại ô nghèo của Paris (Seine Saint - Denis), ông bắt đầu học nghề nấu ăn từ năm 14 tuổi. Trong những bước đầu « tầm sư học đạo », Guillaume Gomez cho biết ông đã gặp được nhiều người tốt. Những vị ân nhân ấy đã tạo cơ hội cho ông gõ đúng cửa, tìm đúng việc hợp với sở thích của mình. Đầu bếp người Pháp nhận xét : Vâng, tôi rất may mắn vì nhiều lý do. Đầu tiên hết là từ khi còn nhỏ tôi đã biết mình muốn làm gì khi trưởng thành, cho nên đỡ phải mất thời gian để định hướng nghề nghiệp. Hơn nữa, tôi luôn được bố mẹ ủng hộ, bất chấp sự bất đồng của thầy cô trong trường, cho rằng cho tôi đi học nghề chẳng khác gì lãng phí khả năng học chữ của tôi. Cuối cùng, khi mới vào đời, tôi đã may mắn gặp thầy tôi là ông Johnny Benaria, mà tôi xem như một người cha thứ nhì. Chính ông Benaria cùng với Jacques Le Divellec đã giới thiệu tôi với đầu bếp Joël Normand, nhờ vậy tôi mới chính thức được tuyển vào làm việc cho Điện Élysée vào năm 1997, ngay sau khi tôi thi hành nghĩa vụ quân sự. Trong thời gian thử việc, bếp trưởng Joël Normand đã chỉ dẫn tôi một cách tận tình, quả thật là tôi rất may mắn khi gặp được những người thầy tốt đến như vậy. Học thầy không tầy học bạn. Trong mắt đầu bếp người Pháp, khoảng thời gian làm việc trong nhà bếp của Điện Élysée đã đem lại cho ông nhiều kinh nghiệm hữu ích, có giá trị tương đương với thời gian học tập tại 10 trường dạy nấu ăn. Ông Guillaume Gomez giải thích : Đúng vậy, bởi vì trong êkíp của chúng tôi, có rất nhiều đầu bếp trẻ tuổi từng thực tập hay làm việc cho các nhà hàng ba sao nổi tiếng nhất của Pháp. Qua công việc thường ngày, chúng tôi trao đổi kỹ thuật chế biến, bí quyết tay nghề cũng như các công thức nấu ăn. Có thể nói là nhà bếp của Điện Élysée giống như một lớp đào tạo tập hợp về cùng một chỗ những thực tập sinh đến từ nhiều trường phái khác nhau như Bocuse, Ducasse hoặc Robuchon. Thú vị hơn nữa là chúng tôi có thói quen khuyến khích nhau để cùng học hỏi tiến tới, chứ không phải học tập để lấy bằng điểm. Làm thế nào để nấu một bữa tiệc thịnh soạn để chiêu đãi thượng khách, nhưng đồng thời tránh làm phật lòng một nguyên thủ quốc gia như trường hợp của tổng thống Mỹ Donald Trump, nổi tiếng là thích ăn burger và pizza. Việc tiếp đón tổng thống Hoa Kỳ (với tất cả những ràng buộc vê mặt nghi thức lễ tân) đã để lại cho đầu bếp người Pháp nhiều giai thoại thú vị. Ông Quillaume Gomez cho biết thêm về khái niệm « ngoại giao bàn ăn ». Nhân chuyến công du nước Pháp đầu tiên của tổng thống Trump, chúng tôi được giao nhiệm vụ nấu một bữa ăn trưa cho hai nguyên thủ quốc gia Mỹ và Pháp. Thế nhưng, việc đưa vào thực đơn Điện Élysée các món ăn như burger hay pizza là điều không thể tưởng tượng nổi. Cũng may là chúng tôi có sự giúp đỡ của Câu lạc bộ các bếp trưởng hàng đầu (gọi tắt là Câu lạc bộ 3C). Do đầu bếp Pháp Gilles Bragard thành lập vào năm 1977, câu lạc bộ này gồm nhiều thành viên chuyên làm việc tại Phủ tổng thống hay Phủ thủ tướng. Nhờ câu lạc bộ 3C, tôi mới có dịp liên lạc trực tiếp với bà bếp trưởng tại Nhà Trắng, chính bà đã gợi ý cho tôi làm món sườn heo nướng xốt barbecue. Gợi hứng từ công thức này, tôi nấu món thịt thăn lợn với một chút xương. Đây là giống lợn đen nuôi ở vùng Bigorre, thịt mềm mà vẫn không nhiều mở, tẩm gia vị thơm ngon, dùng kèm với khoai tây thái thật mỏng thành nhiều que thon chiên giòn, nên được gọi là khoai tây « rơm », tiếng Pháp gọi là pomme paille. Rốt cuộc, tổng thống Trump rất hài lòng về bữa ăn này, mà chúng tôi cũng tuân thủ đươc nghi thức lễ tân. Có thể nói, ẩm thực cũng như nghệ thuật bàn ăn là phản ánh hình ảnh và uy tín của nước Pháp. Đó là một phần quan trọng trong văn hóa Pháp, nhưng đồng thời mang tính ngoại giao, bởi vì thông qua bàn ăn, chúng ta tạo được hình ảnh đẹp, thu hút sự chú ý cũng như chinh phục cảm tình của người nước ngoài. Tôi đã từng phục vụ bốn đời tổng thống, mỗi vị nguyên thủ có một phong cách riêng, nhưng nhìn chung họ ý thức về tầm quan trọng của nghệ thuật ẩm thực, do vậy họ đều muốn đề cao các đặc sản của Pháp thông qua các bữa ăn thường ngày, cũng như qua các buổi lễ tân tại Điện Élysée. Đầu bếp Guillaume Gomez gặp Emmanuel Macron lần đầu tiên khi ông ấy mới 35 tuổi, chưa được bầu làm tổng thống. Nhiều năm sau khi đắc cử, tổng thống Macron mới bổ nhiệm đầu bếp Guillaume Gomez làm đại sứ nhằm quảng bá ẩm thực Pháp ở nước ngoài. Lý do gì khiến ông Gomez rời bỏ chức vụ bếp trưởng Điện Élysée cho dù về mặt sự nghiệp, ông đã thành công trong gần 25 năm qua? Tôi không phải là một công chức và hành trình của tôi tại Phủ tổng thống (Điện Élysée) đã đến hồi kết. Phải chăng tôi đã ngủ quên trên một chiếc "ghế ngồi" quá thoải mái, hay là tôi tò mò muốn xem chương sách tiếp theo là gì ? Việc tôi rời một chức vụ không có nghĩa là tôi từ bỏ nhiệm vụ. Khi được bổ nhiệm làm đại sứ ẩm thực, nhiệm vụ của tôi không chỉ là quảng bá ẩm thực Pháp ở nước ngoài mà còn là cải thiện dinh dưỡng, khuyến khích giới trẻ ở Pháp ăn uống lành mạnh. Một chế độ ăn uống kém, gồm nhiều thức ăn nhanh, cũng như dùng quá nhiều thực phẩm chế biến thường dẫn tới các chứng bệnh béo phì, tiểu đường, huyết áp cao …. Mỗi năm, các chứng bệnh này gây thiệt hại hàng chục tỷ euro, thậm chí còn cao hơn nhiều lần mức thâm hụt ngân sách quỹ an sinh xã hội (hiện thời là 23 tỷ euro). Trong vài năm tới, chúng ta sẽ gặp rất nhiều vấn đề y tế công cộng nếu chúng ta vẫn ít coi trọng giáo dục dinh dưỡng, nhất là đối với giới trẻ thời nay. Theo tôi nghĩ, chúng ta đừng chờ, mà nên tìm cách đối phó ngay từ bây giờ.

Génération Do It Yourself
[REDIFF] Yannick Noah - Parler doucement pour se faire entendre fort

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 131:31


Yannick Noah arrive en France à 12 ans, loin de sa famille restée au Cameroun.Le tennis devient vite plus qu'un sport : une obsession qui rythme chacune de ses journées.En 1983, il gagne Roland-Garros, chez lui, devant ses parents, ses coachs et son public. Le rêve exact qu'il avait visualisé des dizaines de fois.Mais au sommet de sa gloire, il prend la décision de raccrocher la raquette pour se réinventer en chanteur. À contre-courant diront certains, au bon moment selon lui.“Saga Africa” devient un tube et cette deuxième carrière un succès unanime.Des années plus tard, nouveau virage : il devient capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis, puis coach de Fed Cup, puis consultant pour le PSG. Il découvre la rudesse du rôle en même temps que la richesse de la transmission.“Le bon coach, il prend des décisions, il les explique, mais il ne fait pas de compromis. Jamais.”Dans cet échange (rediffusion de l'épisode 137), Yannick revient sans filtre sur chacune de ses vies :Grandir loin des siens et se construire une identité entre deux continentsSa façon de compter ses heures d'entraînement : seules celles faites en plus des autres comptaient, jusqu'à 15 par semaineSes débuts de chanteur dans les MJC, juste après avoir soulevé la Coupe DavisLa méthode pour sélectionner et faire adhérer un groupe d'individusTransmettre à ses 5 enfants sans jamais forcer leur voieUne discussion qui 6 ans plus tard est encore intacte dans ma mémoire. On parle de réinvention, de transmission entre générations, et de ce que ça coûte vraiment de rester fidèle à ses valeurs, même au sommet.TIMELINE00:00:00 : Enchaîner les heures de gloire00:11:19 : S'occuper des hommes et non des joueurs00:26:33 : Pourquoi un bon coach ne fait jamais de compromis00:40:01 : Quitter le Cameroun à 12 ans et décider de devenir pro00:49:49 : 15 heures d'entraînement de plus que les autres00:56:15 : “Footing, abdos, pompes : ça c'est ton jour de repos”01:09:00 : "C'est le regard de l'autre qui décide de ce que tu es" : Johannesburg sous l'apartheid01:29:37 : Chanter pour donner de la joie01:39:50 : S'oublier complètement pour devenir un bon coach01:57:05 : “Pendant des mois j'ai mangé, dormi, respiré uniquement pour Roland-Garros”On a parlé de :The Last Dance, la force mentale de Michael Jordan.Le Master Class d'Edgar Grospiron, les meilleurs conseils d'un championNotre Master Class avec Clémentine Galey “Entreprendre un Podcast”Son livre blanc, qu'il vous conseille. Nano Pourtier, champion de ski acrobatique français et entraîneur d'Edgard Grospiron, capitaine de l'équipe de France.Olivier Allamand, champion de ski acrobatique françaisArthur Waller, CEO & Cofondateur de PennylaneElon musk et The boring company Nicomak, société spécialisée en ingénierie pédagogique Ayaq, les vêtements techniques et respectueux de la montagne de Vincent DefrasneOn a cité les épisodes : #38 Vincent Defrasne – de l'Or Olympique à la Fondation Somfy#COVID-19 - 8 Amiral François Dupont – Comment “réussir son confinement” avec un commandant de sous-marin#143 Alexandre Pachulski - Talentsoft - L'Intelligence Artificielle pour casser le moule#149 Hugues Le Bret - Nickel - Gérer des crises, prendre des risques, ouvrir une banque au tabac#157 Philippe de La Chevasnerie - Papernest - Avoir un business model sain et créer 200 emplois en 6 moisVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Culture
Were Were Liking, fondatrice du village d'art le Ki-Yi Mbock à Abidjan, expose à la Biennale de Venise

Invité Culture

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 3:19


Were Were Liking, la grande dame du théâtre et de l'art visuel en Côte d'Ivoire, est l'une des 111 artistes de l'exposition principale de la Biennale d'art de Venise. Celle qui a fondé un village d'art, le Ki-Yi Mbock à Abidjan, expose ses peintures et sculptures dans la cité des Doges jusqu'au 22 novembre 2026. 

Invité culture
Were Were Liking, fondatrice du village d'art le Ki-Yi Mbock à Abidjan, expose à la Biennale de Venise

Invité culture

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 3:19


Were Were Liking, la grande dame du théâtre et de l'art visuel en Côte d'Ivoire, est l'une des 111 artistes de l'exposition principale de la Biennale d'art de Venise. Celle qui a fondé un village d'art, le Ki-Yi Mbock à Abidjan, expose ses peintures et sculptures dans la cité des Doges jusqu'au 22 novembre 2026. 

Invité Afrique
Cameroun: Paul Biya «est en vie…Il n'y a aucune vacance du pouvoir», selon le ministre de la Communication

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 7:59


Au Cameroun, le gouvernement brise le silence sur l'absence prolongée du président Paul Biya, depuis 56 jours hors du pays. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, également porte-parole du gouvernement, dans une interview exclusive à RFI, annonce pour imminent le retour de  Paul Biya au Cameroun. Aux informations qui disent ce dernier malade et hospitalisé dans une clinique genevoise, il n'en est rien, répond le membre du gouvernement, qui rejette les spéculations sur l'idée de la vacance du pouvoir, entretenue par l'opposition. René Emmanuel Sadi est au micro de Polycarpe Essomba.  RFI : Le président de la République, Paul Biya, est absent depuis le 7 juin. Que répondez-vous à l'opposition qui demande que soit constatée par le Conseil constitutionnel une vacance du pouvoir ? René Emmanuel Sadi : La question de la vacance du pouvoir à la tête de l'État ne devrait pas se poser. D'abord pour la simple raison que cette question est bel et bien encadrée par notre Constitution, qui précise clairement les conditions à partir desquelles on peut parler de vacance du pouvoir. Par ce propos, en effet, la Constitution parle de décès, de démission, d'empêchement définitif, et tout ceci doit être préalablement et formellement constaté par le Conseil constitutionnel. Je tiens à vous faire remarquer que nulle part, on ne parle de séjour prolongé. Alors, les figures de l'opposition qui réclament à corps et à cris une constatation de la vacance des pouvoirs à la tête de l'État, et qui sont du reste, vous le savez, pour la plupart de brillants juristes, devraient, me semble-t-il, avoir une lecture de la loi fondamentale qui soit plus rigoureuse et plus objective. Une lecture qui colle à la lettre et non pas qui procède d'une interprétation manifestement biaisée. Autrement dit, le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé pour déclarer une vacance du pouvoir à la tête de l'État. Le président Paul Biya est en vie et n'a pas démissionné. Je dois le dire : le président Paul Biya va bientôt rentrer au Cameroun et donc on ne peut pas parler à ce stade de vacances à la tête de l'État. « Le président va bientôt rentrer au Cameroun », pouvez-vous préciser ? Est-ce qu'il y a une échéance ? Une date ? Je ne peux pas vous dire avec exactitude quand est-ce que le président Paul Biya reviendra. Et même si je le savais, il ne m'appartient pas de l'annoncer ici. Je peux au moins me permettre de vous dire qu'il revient très bientôt. Quand le président a quitté le Cameroun le 7 juin dernier, la présidence avait déclaré à l'époque qu'il partait pour un court séjour privé en Europe. Plus de 50 jours plus tard, est-ce qu'on peut encore soutenir la thèse d'un court séjour privé en Europe ? Je vais vous faire remarquer que même en l'absence du président de la République, les institutions de notre pays fonctionnent normalement. Les principaux responsables de l'administration vaquent à leurs occupations et c'est la preuve que notre pays est stable. Et il me semble qu'il est tout à fait normal que les Camerounais, notamment celles et ceux qui sont de bonne foi, de mon point de vue, et qui l'ont massivement élu, réélu en octobre dernier, il est tout à fait normal que toutes celles et tous ceux-là se soucient du président de la République. Comme je dis, c'est bien, les gens sont contents quand leur président est là, c'est le père de la nation. Et quand le père est absent, ça peut préoccuper les membres de la famille. C'est tout à fait normal. Mais il peut s'absenter pour des raisons qui parfois sont indépendantes de sa volonté. Il peut prolonger son séjour pour des cas de force majeure, mais en s'assurant que la famille continue de fonctionner dans de bonnes conditions. Selon plusieurs sources, le président aurait été opéré du genou. Pouvez-vous nous dire si cette opération est effective ? A-t-elle eu lieu et comment voir le président aujourd'hui ? Il a fait une intervention, il y a quelque temps. J'ai bien précisé que le président était bien à Genève, mais qu'il n'était pas hospitalisé. Et ceci, je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème. J'ai dit que le président peut très bien juger l'opportunité de saisir sa présence, son séjour à Genève, pour envisager quelques consultations simples. Alors, si le président est à Genève, comme vous l'admettez, il est plutôt à l'hôpital ou à l'hôtel ? Je ne suis pas à Genève avec le président. Ceux qui sont à Genève pourraient vous donner des éclairages là-dessus de façon plus précise. Parmi les chantiers à venir, il y a la formation d'un nouveau gouvernement, comme cela avait été promis et annoncé par le chef de l'État lui-même le 31 décembre dernier, après sa réélection en octobre. Huit mois plus tard, pourquoi cela traîne ? Celui qui apprécie l'opportunité de former un nouveau gouvernement, c'est le président de la République. S'il ne l'a pas fait jusqu'à présent, c'est sans doute qu'il a des raisons pour ne pas l'avoir fait. Je ne peux pas me mettre à sa place pour vous donner une réponse péremptoire là-dessus. Depuis 8 mois, tous les ministres sont sur un siège éjectable, y compris vous-même, en tant que porte-parole du gouvernement. Est-ce que, par conséquent, cette situation ne paralyse pas un peu l'action du gouvernement ? Les ministres qui ne seraient plus tout à fait sereins se livreraient, comme beaucoup disent, à des batailles ? Le président a fait une annonce. Il n'a pas décidé que dorénavant les ministres devraient se contenter de gérer les affaires courantes. C'est ainsi que ça se passe quand on vous dit que vous n'êtes plus en poste. Il a fait une annonce, mais tous les ministres sont en poste. Le Premier ministre est en poste. Je pense qu'au lieu de faire une fixation sur ce nouveau gouvernement, les uns et les autres devraient s'atteler à conduire les tâches qui sont les leurs dans leurs différentes administrations ministérielles. Et tant qu'ils sont là, ils sont ministres. Au mois d'avril dernier a été adoptée une révision constitutionnelle instituant un poste de vice-président. Pour l'instant, le poste n'est pas pourvu. J'ai encore envie de vous demander : qu'est-ce qui bloque ? Le président de la République prend son temps pour apprécier l'opportunité de désigner tel ou tel à tel ou tel poste, a fortiori s'agissant d'un vice-président de la République. On peut convenir qu'il est tout à fait normal qu'il prenne son temps pour confier une charge aussi élevée à un de ses concitoyens. Quel pourrait être le profil de ce vice-président ? Un homme ou une femme d'expérience, ou plutôt un jeune homme ? Je n'ai rien contre les jeunes gens. Moi-même, j'ai été jeune et on peut être jeune et compétent. On peut être jeune, mais en toute sincérité, je pense qu'il y a un terme qu'on utilise ces derniers temps qui n'est pas un slogan, mais c'est un terme qui véritablement est lourd de sens, c'est l'expérience. C'est quelque chose qui se conquiert avec le temps. Celui qui a décidé de créer ce poste, je peux vous dire, et je le dis sans détour, est mieux placé que quiconque pour savoir qui il devra désigner à ce poste de très grande importance. Vous êtes candidat à la vice-présidence, Monsieur Sadi ? Moi, je ne m'agite pas. Justement, je ne me considère pas parmi ceux qui s'agitent parce que je sais, comme je vous le dis, que ce sont des choses qui ne dépendent pas de nous.   À lire aussiCameroun: l'absence prolongée de Paul Biya continue de susciter interrogations et inquiétudes

Revue de presse Afrique
À la Une: coup de chaud en Tunisie…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 4:37


Une chaleur caniculaire, des coupures d'électricité et d'eau à répétition, des problèmes d'approvisionnement et une colère sociale qui enfle… « La Tunisie traverse une phase de "grands défis" où les conditions d'un "vivre dignement" se sont fortement dégradées » : ce sont les mots, plutôt prudents, ce week-end d'un responsable du puissant syndicat UGTT, l'Union générale tunisienne du travail. Des propos relayés par le site tunisien Webdo. L'UGTT qui dit se faire l'écho « des plaintes croissantes des citoyens face à la hausse du coût de la vie. » Et d'après le syndicat, « la situation nécessite "une urgence nationale" et une "réconciliation nationale globale", basée sur un dialogue réunissant les organisations nationales et la société civile. » Dégradation et répression… L'UGTT qui se garde bien de citer dans ses critiques le président Kaïs Saïed. Le Monde Afrique à Paris, lui, n'a pas cette précaution… « Kaïs Saïed fait face à une forte colère sociale », pointe le journal. « Alors que le pays a traversé deux semaines de canicule étouffante et s'apprête à affronter à nouveau des températures dépassant largement les 40 degrés, les Tunisiens font face à des coupures d'eau et d'électricité d'une ampleur inédite, qui alimentent la colère de la population. (…) Le régime accroît la répression politique et ne parvient pas à empêcher la détérioration des services publics. (…) Samedi dernier, rapporte encore Le Monde Afrique, à l'occasion du cinquième anniversaire du coup de force présidentiel, des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Tunis (…). "Kaïs Saïed fait de la surenchère souverainiste, c'est le dernier rempart d'un régime incapable d'assurer un service public minimum", pointe Hamza Meddeb, chercheur au Carnegie Middle East Center. (…) Hamza Meddeb qui décrit un régime financièrement aux abois et perçu comme étant sous tutelle algérienne en raison de sa dépendance énergétique. » « Explosion » ? Le Monde Afrique rapporte également cette récente interview sur France 24 de l'ancien président tunisien Moncef Marzouki : « l'ex-chef d'État, exilé en France et condamné en 2024 par contumace en Tunisie à plusieurs années de prison, a vivement critiqué Kaïs Saïed, qui s'est octroyé les pleins pouvoirs à la faveur de son coup de force du 25 juillet 2021. Moncef Marzouki a estimé que la Tunisie traversait une "crise politique d'une gravité exceptionnelle" et a prédit une "explosion". Il s'est également dit convaincu que des alternatives au pouvoir actuel étaient discutées en Tunisie comme à l'étranger. » Une interview qui a suscité la colère des autorités tunisiennes qui ont dénoncé une « ingérence inacceptable. » Paul Biya toujours invisible… À la Une également les interrogations au Cameroun et au-delà sur l'état de santé de Paul Biya… Le président camerounais est absent du pays depuis le 7 juin dernier. Il n'est toujours pas apparu en public. Son entourage affirme qu'il va bien. « Plusieurs informations de presse ont évoqué un séjour en Suisse, notamment à Genève, où il recevrait des soins, relève le site Afrik.com. Ces informations n'ont cependant été confirmées par aucune autorité officielle camerounaise ou suisse. Le gouvernement a d'ailleurs contesté l'hypothèse d'une hospitalisation de Paul Biya dans une clinique genevoise. » Le fils pour succéder au père ? Reste que le débat sur sa succession se trouve relancé… Et un nom revient, celui de Franck Biya… « Franck Biya, vice-président de la République du Cameroun et successeur constitutionnel du chef de l'État ? », s'interroge Jeune Afrique. « Il y a encore quelques années, l'hypothèse aurait relevé de la pure fiction politique. Homme d'affaires longtemps établi entre Los Angeles, Johannesburg et Paris, le fils aîné de Paul Biya et de Jeanne-Irène Biya, aujourd'hui âgé de 54 ans, n'avait jamais brigué de mandat ni affiché d'ambitions politiques. Mais son retour à Yaoundé en mars 2020, ses apparitions officielles aux côtés du président, son adhésion au RDPC, au pouvoir, et la mobilisation de l'association "Amis de Franck Biya" ont nourri les spéculations, relève le site panafricain. Certains l'imaginaient même candidat à la présidentielle d'octobre 2025, avant que Paul Biya ne décide de se représenter. La restauration récente de la vice-présidence de la République a ravivé l'hypothèse d'un duo père-fils au sommet de l'État. Paul Biya se serait lui-même décidé en faveur de son aîné, croit encore savoir Jeune Afrique, mais l'opposition farouche de la première dame, Chantal Biya, déterminée à promouvoir l'un de ses proches, a jusqu'ici bloqué la situation. Toutefois, Franck Biya s'attelle à plaider sa cause en coulisses, y compris en Europe, où il réside actuellement. »

Revue de presse Afrique
À la Une: coup de chaud en Tunisie…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 4:37


Une chaleur caniculaire, des coupures d'électricité et d'eau à répétition, des problèmes d'approvisionnement et une colère sociale qui enfle… « La Tunisie traverse une phase de "grands défis" où les conditions d'un "vivre dignement" se sont fortement dégradées » : ce sont les mots, plutôt prudents, ce week-end d'un responsable du puissant syndicat UGTT, l'Union générale tunisienne du travail. Des propos relayés par le site tunisien Webdo. L'UGTT qui dit se faire l'écho « des plaintes croissantes des citoyens face à la hausse du coût de la vie. » Et d'après le syndicat, « la situation nécessite "une urgence nationale" et une "réconciliation nationale globale", basée sur un dialogue réunissant les organisations nationales et la société civile. » Dégradation et répression… L'UGTT qui se garde bien de citer dans ses critiques le président Kaïs Saïed. Le Monde Afrique à Paris, lui, n'a pas cette précaution… « Kaïs Saïed fait face à une forte colère sociale », pointe le journal. « Alors que le pays a traversé deux semaines de canicule étouffante et s'apprête à affronter à nouveau des températures dépassant largement les 40 degrés, les Tunisiens font face à des coupures d'eau et d'électricité d'une ampleur inédite, qui alimentent la colère de la population. (…) Le régime accroît la répression politique et ne parvient pas à empêcher la détérioration des services publics. (…) Samedi dernier, rapporte encore Le Monde Afrique, à l'occasion du cinquième anniversaire du coup de force présidentiel, des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Tunis (…). "Kaïs Saïed fait de la surenchère souverainiste, c'est le dernier rempart d'un régime incapable d'assurer un service public minimum", pointe Hamza Meddeb, chercheur au Carnegie Middle East Center. (…) Hamza Meddeb qui décrit un régime financièrement aux abois et perçu comme étant sous tutelle algérienne en raison de sa dépendance énergétique. » « Explosion » ? Le Monde Afrique rapporte également cette récente interview sur France 24 de l'ancien président tunisien Moncef Marzouki : « l'ex-chef d'État, exilé en France et condamné en 2024 par contumace en Tunisie à plusieurs années de prison, a vivement critiqué Kaïs Saïed, qui s'est octroyé les pleins pouvoirs à la faveur de son coup de force du 25 juillet 2021. Moncef Marzouki a estimé que la Tunisie traversait une "crise politique d'une gravité exceptionnelle" et a prédit une "explosion". Il s'est également dit convaincu que des alternatives au pouvoir actuel étaient discutées en Tunisie comme à l'étranger. » Une interview qui a suscité la colère des autorités tunisiennes qui ont dénoncé une « ingérence inacceptable. » Paul Biya toujours invisible… À la Une également les interrogations au Cameroun et au-delà sur l'état de santé de Paul Biya… Le président camerounais est absent du pays depuis le 7 juin dernier. Il n'est toujours pas apparu en public. Son entourage affirme qu'il va bien. « Plusieurs informations de presse ont évoqué un séjour en Suisse, notamment à Genève, où il recevrait des soins, relève le site Afrik.com. Ces informations n'ont cependant été confirmées par aucune autorité officielle camerounaise ou suisse. Le gouvernement a d'ailleurs contesté l'hypothèse d'une hospitalisation de Paul Biya dans une clinique genevoise. » Le fils pour succéder au père ? Reste que le débat sur sa succession se trouve relancé… Et un nom revient, celui de Franck Biya… « Franck Biya, vice-président de la République du Cameroun et successeur constitutionnel du chef de l'État ? », s'interroge Jeune Afrique. « Il y a encore quelques années, l'hypothèse aurait relevé de la pure fiction politique. Homme d'affaires longtemps établi entre Los Angeles, Johannesburg et Paris, le fils aîné de Paul Biya et de Jeanne-Irène Biya, aujourd'hui âgé de 54 ans, n'avait jamais brigué de mandat ni affiché d'ambitions politiques. Mais son retour à Yaoundé en mars 2020, ses apparitions officielles aux côtés du président, son adhésion au RDPC, au pouvoir, et la mobilisation de l'association "Amis de Franck Biya" ont nourri les spéculations, relève le site panafricain. Certains l'imaginaient même candidat à la présidentielle d'octobre 2025, avant que Paul Biya ne décide de se représenter. La restauration récente de la vice-présidence de la République a ravivé l'hypothèse d'un duo père-fils au sommet de l'État. Paul Biya se serait lui-même décidé en faveur de son aîné, croit encore savoir Jeune Afrique, mais l'opposition farouche de la première dame, Chantal Biya, déterminée à promouvoir l'un de ses proches, a jusqu'ici bloqué la situation. Toutefois, Franck Biya s'attelle à plaider sa cause en coulisses, y compris en Europe, où il réside actuellement. »

Vacarme - La 1ere
Les Échos de Vacarme - Noyades: l'histoire sans fond

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 56:15


En Suisse, 4000 personnes sont victimes chaque année d'accidents de baignade. Les personnes issues de la migration sont particulièrement vulnérables face aux dangers aquatiques. Neuf décès par noyade sur dix surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, selon lʹOrganisation mondiale de la santé. Au Cameroun, la phobie de lʹeau est habituelle, même dans une ville côtière comme Douala, baignée par le fleuve Wouri. Si les équipements et infrastructures pour prévenir les accidents aquatiques manquent, les organismes de prévention doivent aussi tenir compte dʹun contexte culturel qui ne favorise pas lʹapprentissage de la natation. Une série de reportages réalisés entre la Suisse et le Cameroun dans le cadre dʹEnquête dʹailleurs, un programme dʹéchanges journalistiques, avec la collaboration de Patricia Atangana, de CRTV (Cameroon Radio Television). Production : Raphaële Bouchet Réalisation : David Golan Première diffusion le 5 octobre 2025. Claudine Burton-Jeangros, sociologue spécialiste de la santé, professeure ordinaire à l'Université de Genève. & Valérie Schwob, docteure en sciences du sport et de l'activité physique, professeure agrégée d'éducation physique et sportive à Paris.

Afrique Économie
Cameroun: un premier financement pour la réalisation du corridor routier Douala-Bangui

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 2:15


Une première phase de financement pour les 800 km de route entre Douala, au Cameroun, et Bangui, en République centrafricaine. Elle vient d'être annoncée par la Banque mondiale et se monte à 425 millions de USD. Le début des travaux sur ce tronçon communément appelé corridor économique Douala-Bangui est fixé pour l'an prochain. 80 % des produits vers la RCA, et 70 % vers le Tchad transitent par cet axe aujourd'hui en mauvais état. De notre correspondant à Yaoundé, L'aménagement du corridor économique Douala-Bangui est censé moderniser et automatiser les opérations de pesage et aussi réduire les délais de transport des marchandises entre les deux pays. « Il y aura un dispositif de présélection installé sur la voie et ce sont les véhicules qui sont soupçonnés d'être en surcharge qui vont se faire peser à la station, et de manière automatique. Les amendes, s'il y en a, vont être enregistrées et le reçu directement imprimé », explique Donnat Takueté, directeur général des études au ministère des Travaux publics. À lire aussiLe patronat camerounais s'inquiète de l'impact de l'état des routes sur les entreprises Il faut aujourd'hui compter de 9 à 12 jours pour parcourir 1400 km entre Douala au Cameroun et Bangui en RCA. Le mauvais état de la route y est pour beaucoup. Les tracasseries administratives aussi en raison notamment des 17 postes de contrôle informels, selon la Banque mondiale. L'institution va donc concentrer les premiers financements sur le Cameroun. « Pour la première phase de financement, le Cameroun va bénéficier d'un montant de 425 millions de dollars, il va aussi bénéficier à la Centrafrique pour un montant de 90 millions de dollars et à la Cemac, via un appui régional pour préparer les phases ultérieures de ce projet », détaille Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division région Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque mondiale. À lire aussiCameroun: polémiques autour du chantier de l'autoroute Yaoundé-Douala   Un projet de plusieurs années   Côté Cameroun, il est question de reconstruire des routes et d'en réhabiliter d'autres pour fluidifier le trafic entre Douala et la RCA. Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des Travaux publics, énumère les tronçons concernés : « Reconstruction de la route Yaoundé-Douala de 215 km, réhabilitation de la section Yaoundé-Bonis-Ayos de 332 km et réhabilitation de la section Bonis-Bertoua, soit un programme de mise à niveau de 800 km de routes, un programme conçu pour croiser les attentes de l'économie ». L'aménagement du corridor économique Douala-Bangui s'étendra sur plusieurs années et devrait créer 2 000 à 4 000 emplois directs et indirects. À lire aussiCameroun: fluidifier le trafic des marchandises reste un casse-tête

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 30/07/2026: Zidane sélectionneur des Bleus, surprises à la CAN féminine et polémique autour de la FIFA

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 12:42


L'actualité sportive des derniers – Nomination de Zinédine Zidane comme sélectionneur de l'équipe de France de football ; victoires surprises des équipes du Malawi et du Cameroun à la CAN féminine ; et projet controversé de financiarisation de le FIFA.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

Appels sur l'actualité
Cameroun : où est le président Paul Biya?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 3:25


Paul Biya n'est plus apparu publiquement depuis le 7 juin, date à laquelle le journal officiel Cameroon Tribune annonçait son départ pour « un court séjour privé en Europe ». Plus de 50 jours plus tard, aucune précision n'a été donnée sur son lieu de résidence ni sur une éventuelle date de retour, alors que le président camerounais est âgé de 93 ans. Cette longue absence et le silence du gouvernement nourrissent rumeurs et inquiétudes sur la continuité de l'État : des partis d'opposition parlent de « vacance du pouvoir », de « pilotage automatique » ou de gouvernement en « télétravail ». Que prévoit la Constitution en cas d'absence prolongée du président ? Cette situation peut-elle créer des blocages dans la gestion des dossiers importants du pays ?   Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. 

Journal de l'Afrique
Cameroun : séjour d'une longueur record pour Paul Biya en Suisse

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 12:08


Au Cameroun, cela fait 50 jours que le président Paul Biya a quitté le pays. Parti du Cameroun le 7 juin dernier, le chef de l'État camerounais, qui est âgé de 93 ans, dont bientôt 44 au pouvoir, n'a plus été vu en public depuis cette date. Une absence qui alimente les débats au sein de la classe politique et dans les médias camerounais. L'opposition fustige un pays en "pilotage automatique", tandis que la présidence rassure. 

Revue de presse Afrique
À la Une: Paul Biya, une absence qui interroge

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 4:06


« 50 jours, c'est trop ! », s'exclame Le Messager en première page. « Parti du Cameroun le 7 juin dernier en compagnie de son épouse, pour un séjour privé en Europe, Paul Biya a déjà passé 50 jours hors du territoire national, déplore le quotidien de Douala, laissant un pays en panne, un gouvernement impotent et le peuple souverain dans le stress et l'incertitude du lendemain ». « Durant cette période de 50 jours, précise pour sa part le site Actu Cameroun, l'activité de la présidence de la République s'est limitée à la signature de quelques décrets militaires et à l'envoi de télégrammes officiels. Cette absence prolongée génère une forte attente politique à Yaoundé, rythmée par des rumeurs, de faux décrets circulant sur les réseaux sociaux et des appels de l'opposition à clarifier la situation ». Vacance du pouvoir ? En effet, précise Actu Cameroun, « plusieurs figures de l'opposition et intellectuels dénoncent une paralysie ou une gestion dématérialisée de l'État. Le député d'opposition Jean-Michel Nintcheu a officiellement appelé le Conseil constitutionnel à constater la vacance du pouvoir présidentiel. Une position partagée par certains juristes (…). Face aux critiques, les autorités rejettent fermement l'idée d'un vide institutionnel et affirment que le président continue d'étudier les dossiers et de donner des directives ». Enfin, pointe encore le site camerounais, « bien qu'une rumeur récurrente évoque un délai fatidique de 45 jours d'absence pour acter une destitution, les analystes rappellent que la Constitution camerounaise ne fixe aucune limite de temps concernant les séjours du président à l'étranger ». À noter ce chiffre donné par Le Journal du Cameroun : « En 43 ans au pouvoir, Paul Biya aurait passé environ 2 600 jours à l'étranger, soit près de 7 ans… ». C'est « le record absolu des séjours privés des chefs d'État africains hors de leurs pays ». Malaise ? Alors, où se trouve Paul Biya ? En Suisse… Le président camerounais, 93 ans, y séjourne très souvent, notamment pour des soins médicaux. Et ce serait encore le cas, d'après Jeune Afrique : « le chef de l'État camerounais a été admis dans une clinique privée suisse, croit savoir le site panafricain, quelques semaines après avoir fait un malaise au palais présidentiel, lors de la réception donnée à l'occasion de la fête nationale, le 20 mai. Une version démentie par la présidence ». En tout cas, poursuit Jeune Afrique, « ces derniers jours, tout semblait indiquer un retour imminent de Paul Biya à Yaoundé. La présidence avait engagé les préparatifs habituels  : dispositif sécuritaire, organisation logistique, coordination des équipes. Plusieurs membres de la délégation se tenaient prêts à quitter la Suisse. Mais le départ a été reporté au dernier moment, relançant les rumeurs sur l'état de santé du chef de l'État, certains évoquant même sa disparition ». Là encore, démenti formel des autorités : « "Vous pensez que nous serions irresponsables au point de cacher le décès du chef de l'État ?", a balayé Samuel Mvondo Ayolo, contacté par Jeune Afrique. Celui qui fut ambassadeur à Paris assure que Paul Biya est en "très bonne santé", qu'il "n'a jamais été hospitalisé" et qu'il a encore récemment convié ses proches "à déjeuner dans un restaurant d'Évian", en France ». La question de la succession… Quoi qu'il en soit, cette absence du chef de l'État interroge… et pose la question de l'après. « Dans un régime où les arbitrages essentiels remontent au sommet, l'absence prolongée du chef peut encourager les ambitions et accélérer les luttes de clans », relève Afrik.com. Et « la question de l'après-Biya ne dépend plus seulement de rumeurs sur sa santé, avec un président de 93 ans absent depuis sept semaines, une vice-présidence constitutionnelle non pourvue, un gouvernement toujours attendu plusieurs mois après le début du nouveau mandat et un parti contraint de démontrer qu'il peut fonctionner sans son chef dans la salle. Que Paul Biya rentre demain ou dans un mois, conclut Afrik.com, la question de l'organisation de sa succession est désormais installée au cœur du débat public camerounais (…). »

Vacarme - La 1ere
Noyades (3/5) - Perdre pied

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 24:51


C'est la saison des pluies à Douala, capitale économique et côtière du Cameroun. Les inondations emportent chaque année des enfants imprudents. De banales flaques dissimulent parfois de dangereux trous de terrain, profonds et remplis d'eau. L'Association Cameroon Life Saving profite de la Journée mondiale de prévention des noyades pour sensibiliser la population. Reportages : Jonas Pool Réalisation : Jean-Daniel Mottet Production : Raphaële Bouchet Première diffusion le 28 septembre 2025.

Vacarme - La 1ere
Noyades (4/5) - Comme un poisson dans le fleuve

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 24:28


Simon, alias Tonton, est puiseur de sable à Douala au Cameroun. Ce travail à haut risque consiste à plonger sans équipement dans les eaux troubles du fleuve Wouri pour y remonter des centaines de seaux de sable chaque jour, du fond de l'eau jusque sur sa pirogue. Quasi né dans l'eau, il ne craint pas la noyade. Reportages : Jonas Pool Réalisation : Jean-Daniel Mottet Production : Raphaële Bouchet Première diffusion le 28 septembre 2025.

Invité Afrique
Exploitation de l'or au Cameroun et en RDC: «Les opérateurs nationaux et étrangers doivent rendre des comptes»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 5:12


Au Cameroun et en République démocratique du Congo, des efforts sont faits dans la gestion du secteur aurifère, mais ils restent insuffisants et les revenus de l'or sont de moins en moins reversés dans les caisses de l'État. C'est en somme la conclusion d'un rapport de l'Institut d'études de sécurité (ISS) publié ce mois-ci. Selon l'ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), le Cameroun a par exemple déclaré en 2023, 22 kilos d'or exportés, alors que les importateurs affirment en avoir acheté 15 tonnes. On en parle ce matin avec la professeure Aïcha Pemboura, chercheuse à l'Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique centrale de l'ISS. Elle répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : Comment fonctionne au Cameroun l'exploitation des sites aurifères ? Qui les exploite ? Aïcha Pemboura : Il y a beaucoup d'acteurs sur le terrain de l'exploitation de l'or au Cameroun : des étrangers – des opérateurs notamment chinois – mais aussi des entreprises minières camerounaises.  Cet ensemble d'acteurs ont jusqu'ici souvent évolué dans une forme d'opacité. C'est pour cela que les autorités camerounaises, ayant reconnu ce dysfonctionnement, ont déployé des forces pour sécuriser certains sites illégaux et suspendre des activités illégales, dans un certain nombre de sites identifiés. Des autorisations sont délivrées aux exploitants des sites aurifères. Comment ces exploitants obtiennent-ils les autorisations, y compris d'ailleurs des exploitants étrangers ? Il y a eu, jusqu'ici, beaucoup d'opacité dans le secteur parce que, dans le contexte de fragilité de la gouvernance minière, l'existence d'un certain nombre de réseaux d'influence locaux économiques, administratifs ou parfois politiques, peut contribuer à limiter l'effectivité des contrôles et à faciliter certains contournements de la réglementation. Vous parlez dans votre document, par exemple, d'intermédiaires camerounais. Est-ce qu'on sait quel type d'intermédiaires agissent dans ce secteur ? Il faudrait davantage d'investigation pour vous donner des réponses encore plus précises.                                                                                                                                                                                 Vous parlez aussi de plusieurs entreprises chinoises, notamment, qui sont protégées par de puissantes élites. Est-ce qu'on a plus de précisions sur ces protections dont bénéficient certains opérateurs, y compris chinois ? Il a été documenté que certaines entreprises chinoises ont pu bénéficier des faiblesses des dispositifs de contrôle. En réalité, dans notre article, nous évoquons le cas de deux pays : le Cameroun et la République démocratique du Congo. Les problèmes sont très semblables, mais avec quelques différences contextuelles. Nous évoquons, en ce qui concerne ces opérateurs étrangers, chinois notamment, que les défis ont conduit ces autorités camerounaises et congolaises à renforcer progressivement leur dispositif de gouvernance. L'enjeu ici est également d'assurer un suivi, d'évaluer leur application réelle sur le terrain et de renforcer les capacités institutionnelles afin de garantir leur efficacité, leur impact et leur durabilité dans le temps. C'est tout l'enjeu. En République démocratique du Congo, vous notez aussi une présence dans le secteur aurifère, une présence chinoise dans les provinces de l'est notamment. Est-ce que ce sont les mêmes opérateurs qu'au Cameroun ? Est-ce que ce sont les mêmes réseaux d'exploitation ? Certes, les opérateurs de nationalité chinoise, nous pouvons les retrouver tant en République démocratique du Congo qu'au Cameroun. Mais les contextes étant différents, il faut préciser qu'en RDC, certaines zones minières sont affectées par la présence de groupes armés, ce qui complexifie fortement la gouvernance du secteur. Dans ce pays, les mesures sont plus développées en raison de l'importance du secteur aurifère et des risques de financement de groupes armés. Dans les deux pays, Cameroun comme RDC, l'exploitation de l'or échappe en grande partie au contrôle, et donc aux réglementations en vigueur, avec quelles conséquences pour les communautés riveraines ? La situation est préoccupante : destruction des terres, pollution au mercure, au cyanure. Il faut que les opérateurs nationaux comme étrangers rendent des comptes et que les communautés soient indemnisées. Concernant l'activité elle-même, ces communautés riveraines des sites aurifères participent-elles à l'exploitation ou sont-elles complètement exclues de ces activités ? Il est difficile de dire qu'elles sont véritablement exclues, parce qu'il y a l'exploitation artisanale. Il faudrait donc pouvoir avoir une vue d'ensemble des acteurs. Est-ce qu'on connaît le circuit de l'or qui est extrait du Cameroun et de RDC ? Le rapport ITIE a mentionné le marché de Dubaï, comme l'un des principaux débouchés. Il y a beaucoup de difficultés dans la compréhension de tout ce processus, dans la transparence et dans la traçabilité de cette chaîne de valeur. Il faut un renforcement des capacités administratives et une meilleure coordination entre les différents services de l'État pour qu'on puisse avoir une transparence des attributions de permis, déclaration des volumes produits, des flux commerciaux et des débouchés. Au Cameroun, par exemple, le gouvernement dit vouloir assainir le secteur. Qu'est-ce qu'il faut faire pour assainir durablement le secteur de l'exploitation aurifère ? Plusieurs actions sont déjà en cours. Il s'agit notamment de renforcer les inspections sur les sites miniers, d'améliorer la traçabilité de l'or, de formaliser davantage l'exploitation artisanale et d'assurer un meilleur suivi des opérateurs. Mais ces efforts gagneraient à être accompagnés d'une coopération régionale plus étroite. Les réseaux de contrebande ne s'arrêtent pas aux frontières, on le sait. La réponse doit donc également être régionale, notamment entre les pays de la communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC). À lire aussiCameroun: les mesures annoncées pour assainir le secteur de l'or jugées insuffisantes par la société civile

Afrique Économie
Gabon: un premier centre de données pour héberger les données sensibles

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 2:26


Le Gabon dispose désormais de son tout premier centre de données (data center). Inauguré par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, ce centre de données est un investissement privé du groupe panafricain ST Digital. Déjà présent dans huit pays africains, le groupe exploite également des centres de données en Côte d'Ivoire et au Cameroun. De notre correspondant à Libreville, Situé dans la zone économique spéciale de Nkok, près de Libreville, le nouveau centre de données bénéficie d'un emplacement stratégique grâce à une ligne d'alimentation électrique dédiée, destinée à limiter l'impact des coupures de courant régulières dans le pays. Un site hautement sécurisé Dans ce bâtiment flambant neuf de 3 000m², plusieurs ouvriers apportent les dernières finitions à un chantier réalisé en seulement onze mois. Pour Jean-François Ahanda, directeur technique, la sécurité des installations et des données est la priorité absolue : « On a des contrôles d'accès biométriques qui permettent de sécuriser l'ensemble des portes d'accès à ce centre de données. Si vous devez héberger des clients bancaires, vous devez avoir la sécurité. C'est pour ça que vous avez toutes ces mesures très strictes qui vous permettent de vraiment garantir l'inviolabilité du site. » Le responsable met également en avant le niveau technologique des équipements installés : « Nous sommes dans le sas de la première zone d'hébergement. Vous avez deux zones d'hébergement A et B. Vous pouvez voir. On a vraiment pas lésiné sur l'effort en matière de technologie. » Miser sur une alimentation électrique continue L'autre enjeu majeur du projet est d'assurer une disponibilité permanente de l'énergie. Le centre de données n'utilisera pas d'eau pour refroidir ses équipements et dispose de plusieurs systèmes de secours. « En cas de rupture du fournisseur d'énergie, les groupes électrogènes vont démarrer pour continuer à alimenter les équipements, ce qui se fait sans coupures puisqu'on a des onduleurs et des batteries. Nous avons également fait l'effort avec une alimentation en énergie solaire, puisque nous avons plus de 600 panneaux sur le toit qui permettent de venir en complément de l'alimentation principale que nous avons », reprend Jean-François Ahanda. Les promoteurs restent discrets sur le montant de cet investissement, financé par un fonds d'investissement africain. L'objectif est désormais de séduire une clientèle locale, régionale et internationale, explique Laïka Mba, directrice générale du centre de données : « On parle aux administrations, on parle aux grandes entreprises, aux PME, mais on parle aussi aux particuliers. On s'adresse à la sous-région, à la zone CEMAC, on s'adresse à tout acteur africain, les grands acteurs internationaux, comme une société américaine qui peut avoir besoin d'avoir un site de réplication ou alors d'hébergement de ces données en Afrique. Et le Gabon peut aujourd'hui se positionner dans ce sens. » Si ce centre est le premier du pays, il ne devrait pas rester unique. Il y a un an, le gouvernement gabonais a signé un accord avec le groupe américain Cybastion pour construire un second centre de données dans la capitale. À lire aussiRDC: après Kinshasa, Lubumbashi se dote d'un «data center», le super calculateur Lofoy

Tech 24
Des bouteilles en plastique ont permis à cet amputé de remarcher

Tech 24

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 8:07


De Yaoundé à Kinshasa en passant par Lomé, de brillants esprits utilisent l'intelligence artificielle ou l'impression 3D pour s'attaquer à la gestion des déchets. La camerounaise Cindy Aaronne Monjoli épaule les vendeuses de son quartier, l'ingénieur congolais Elie Yossa transforme les bouteilles de plastique en prothèses médicales, et, au Togo, un cinéaste éclaire la nuit des écoliers. Leur exploit, particulièrement inspirant, est le reflet d'une génération et d'un continent. 

Reportage Afrique
Cameroun: le taro à la sauce jaune, trésor de la cuisine traditionnelle redécouvert par les jeunes influenceurs

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 2:19


Le reportage Afrique de ce jour nous conduit au Cameroun, pays d'une grande diversité culinaire traditionnelle, avec des spécialités tels que le taro à la sauce jaune, communément appelé « achu ». Ce plat a été vulgarisé ces derniers temps via les réseaux sociaux par les influenceurs locaux à travers le concept culinaire du « dimanche taro », sorte de brunch généralement à ciel ouvert et qui permet à la jeunesse camerounaise de redécouvrir la cuisine traditionnelle. À l'origine, ce plat issu des régions du Nord-ouest et de l'Ouest était servi lors des mariages traditionnels, des funérailles, des naissances ou encore certains rituels initiatiques. Grâce aux réseaux sociaux, le taro à la sauce jaune est plus qu'un facteur d'intégration culturelle pour la jeunesse. Reportage à Yaoundé avec notre correspondant Emmanuel Jules Ntap. De notre correspondant à Yaoundé, Emmanuel Jules Ntap Des sonorités musicales distillées par un disc-jockey accueillent, ce dimanche, quelques jeunes venus déguster le taro à la sauce jaune dans un restaurant situé au quartier Bastos, à Yaoundé. L'espace fait environ 100 mètres carrés où sont soigneusement rangées une trentaine de tables rectangulaires et carrées au milieu des chaises et canapés rembourrés. En cet après-midi, la présence de trois jeunes filles, la vingtaine révolue, ne passe pas inaperçue. Elles dansent, chantent et se prennent en selfies en attendant de passer à table. Larissa est l'une d'elles. « Nous sommes venues manger le taro comme d'habitude. Ce n'est pas un plat de mon aire culturelle, mais je trouve ce plat délicieux », confie-t-elle. La commande est prête au bout de dix minutes. C'est le moment de passer à table. Larissa est la première à déguster. « Regardez comment ma sauce déborde, humm c'est bon. Il y a le morceau de poulet, de viande, la peau de bœuf, le pistache, le piment. Je vais les déguster comme il faut », s'enthousiasme-t-elle. À lire aussiLes délices du continent au Cameroun: la sauce jaune du taro que l'on aime manger le dimanche La pâte grise du taro est servie sous forme circulaire dans le plat, de façon à former un creux à l'intérieur duquel est déversée la sauce jaune. Cette spécialité culinaire n'a pas besoin de couverts pour être consommée. Démonstration avec Lucie, une jeune entrepreneure. « Je ne connaissais pas ce plat, mais j'ai appris, à travers les dimanches taro, la façon de manger avec ça : avec deux doigts, on rapproche le plat vers nous, on penche la tête et voilà. C'est un plat qu'on mange seul, en fait, on ne le partage pas », explique-t-elle. C'est le concept du « dimanche taro », via les réseaux sociaux, qui a suscité l'engouement de la jeunesse pour ce mets traditionnel. Moustik le Karismatik, jeune influenceur, en est l'initiateur. « La vérité est que ça permet de reconnecter les uns et les autres à leur culture culinaire. Ça leur permet de redéfinir leur identité », affirme-t-il. Pour les experts de la gastronomie, la sauce jaune a aussi le mérite d'avoir des vertus dont on ne parle pas encore assez. Émile Engoulou, hôtelier-restaurateur et président de l'Association des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Cameroun, souligne ses bienfaits. « Les 16 à 14 ingrédients qui constituent le mélange donnant la sauce jaune sont chacun un aliment. Donc, le ''achu'' est vraiment une bombe médicamenteuse, un ''alicament'', comme disent les savants », précise-t-il. Plus de dix caravanes culinaires pour la dégustation du taro à la sauce jaune ont d'ores et déjà été organisées dans trois villes du Cameroun, avec chaque fois une forte affluence de la jeunesse. À lire aussiLe potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique

Journal de l'Afrique
Retrait des troupes rwandaises de l'Est de la RDC : l'ultimatum américain ignoré ?

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 15:18


En RD Congo, l'objectif affiché par Washington dans le conflit qui ravage l'Est du pays n'a pas été atteint. Le 4 juin dernier, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, disait espérer un retrait des troupes rwandaises de l'Est de la RDC avant la mi-juillet. Mais sur le terrain, la situation reste tendue et les combats se sont même intensifiés.

Journal de l'Afrique
Mondial 2026 : la fédération sénégalaise explique les raisons du départ de Pape Thiaw

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 12:09


Au Sénégal, c'est l'heure des comptes après l'élimination controversée des Lions de la Teranga à la Coupe du monde 2026. La Fédération sénégalaise de football, qui s'est séparée du sélectionneur national Pape Thiaw pour des raisons sportives s'est expliquée ce lundi face à la presse.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Afrique, le temps des possibles, épisode 1 : gouverner dans un monde brutal

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 48:29


Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la  mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.

Éco d'ici éco d'ailleurs
Afrique, le temps des possibles, épisode 1 : gouverner dans un monde brutal

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 48:29


Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la  mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.

Priorité santé
Cancer du pancréas: pourquoi de nouvelles pistes de traitement suscitent l'espoir

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 48:29


Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Quelles sont les différentes maladies du pancréas et leurs symptômes ? Quels sont les traitements et les dernières innovations ? Le cancer du pancréas reste l'une des maladies au pronostic le plus défavorable. Symptômes longtemps silencieux, difficultés diagnostiques et complexité pour que les principes actifs du traitement agissent sur les cellules malades… ces facteurs conjugués contribuent à faire de cette pathologie de la sphère digestive un cancer très redouté.  Un médicament novateur mais loin d'être accessible à tous Mais après des dizaines d'années d'impasse thérapeutique, on assiste en ce moment à d'importantes avancées de la recherche, avec, à la clé, des futurs traitements qui offrent des possibilités inédites d'améliorations des perspectives de survie… Il s'agit néanmoins de recherches et d'innovations, dans des services de pointe, aux États-Unis ou en Europe, et l'espoir doit donc être associé à une grande prudence, compte tenu du fait que ces traitements sont très loin d'être accessibles à tous.   « Stade des études cliniques, coût des traitements, exigence des protocoles et du niveau de spécialisation des équipes » : autant de conditions qui appellent à accueillir ces découvertes avec réserve, même si les applaudissements nourris de la communauté de l'oncologie, lors de la dernière édition de l'ASCO (prestigieux congrès de l'oncologie clinique à Chicago), ne doivent pas tromper sur l'importance des progrès actuels. En particulier, un médicament novateur : le daraxonrasib, qui pourrait changer la donne en matière de lutte contre ce redoutable cancer du pancréas, en offrant aux patients à un stade avancé une durée de survie jamais atteinte jusque-là. (Ce médicament actuellement testé n'est pas encore commercialisé en Europe.)  Avec : Pr Pascal Hammel, chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne.   Pr Christian Tzeuton, gastro-entérologue à l'Hôpital général de Douala au Cameroun et Centre Médical des Capucines, président d'Honneur de la société camerounaise de gastro-entérologie. Auteur du livre Victoire sur le cancer paru chez Afrédit (2023).   Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale :  ► Sjava – Before  ► Queen Rima – Kissia. 

Priorité santé
Cancer du pancréas: pourquoi de nouvelles pistes de traitement suscitent l'espoir

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 48:29


Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Quelles sont les différentes maladies du pancréas et leurs symptômes ? Quels sont les traitements et les dernières innovations ? Le cancer du pancréas reste l'une des maladies au pronostic le plus défavorable. Symptômes longtemps silencieux, difficultés diagnostiques et complexité pour que les principes actifs du traitement agissent sur les cellules malades… ces facteurs conjugués contribuent à faire de cette pathologie de la sphère digestive un cancer très redouté.  Un médicament novateur mais loin d'être accessible à tous Mais après des dizaines d'années d'impasse thérapeutique, on assiste en ce moment à d'importantes avancées de la recherche, avec, à la clé, des futurs traitements qui offrent des possibilités inédites d'améliorations des perspectives de survie… Il s'agit néanmoins de recherches et d'innovations, dans des services de pointe, aux États-Unis ou en Europe, et l'espoir doit donc être associé à une grande prudence, compte tenu du fait que ces traitements sont très loin d'être accessibles à tous.   « Stade des études cliniques, coût des traitements, exigence des protocoles et du niveau de spécialisation des équipes » : autant de conditions qui appellent à accueillir ces découvertes avec réserve, même si les applaudissements nourris de la communauté de l'oncologie, lors de la dernière édition de l'ASCO (prestigieux congrès de l'oncologie clinique à Chicago), ne doivent pas tromper sur l'importance des progrès actuels. En particulier, un médicament novateur : le daraxonrasib, qui pourrait changer la donne en matière de lutte contre ce redoutable cancer du pancréas, en offrant aux patients à un stade avancé une durée de survie jamais atteinte jusque-là. (Ce médicament actuellement testé n'est pas encore commercialisé en Europe.)  Avec : Pr Pascal Hammel, chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne.   Pr Christian Tzeuton, gastro-entérologue à l'Hôpital général de Douala au Cameroun et Centre Médical des Capucines, président d'Honneur de la société camerounaise de gastro-entérologie. Auteur du livre Victoire sur le cancer paru chez Afrédit (2023).   Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale :  ► Sjava – Before  ► Queen Rima – Kissia. 

Journal de l'Afrique
Sénégal : le président Diomaye Faye saisi le Conseil constitutionnel

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 11:44


Au Sénégal, nouvelle dissension entre Bassirou Diomaye Faye et le Pastef. Le président de la République a saisi le Conseil constitutionnel sur la réforme de la Constitution adoptée le 29 juin par l'Assemblée nationale. Cette réforme réduit les pouvoirs du chef de l'État tout en renforçant ceux de l'Assemblée.

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 8 juillet 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Concepcion Alvarez, journaliste climat et environnement, rédactrice en chef adjointe chez Novethic sur le rapport publié par Oil change international en mai 2026. Il a évalué les impacts économiques de la production pétro-gazière dans 13 pays africains et le constat est sans appel : il n'y a aucun exemple positif - Raphaël Moran, journaliste pour la rédaction hispanophone de RFi sur le Pérou qui ressent déjà l'arrivée d'El Niño - Simon Rozé du service environnement de RFI - Lucile Gimberg du service environnement de RFI nous parle des menaces qui visent les journalistes météo dès lors qu'ils évoquent le changement climatique. - Chronique ePOP/ (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Hermann Momo du Cameroun pour son film L'avaleur de sable. - Chronique culture de Caroline Filliette sur le film La Baleine et le musicien. L'album Megaptera de Rone en écoute ici. Les articles d'Olivier Adam au sujet des baleines sur le site The Conversation. Musiques diffusées dans l'émission :  ► Burna Boy - Last Last  ► Nèg' Marrons - Diaspora. 

Priorité santé
Diabète : peut-on le prévenir et éviter ses complications?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 48:29


Selon le dernier Atlas du Diabète de 2025 de la Fédération Internationale du Diabète (FID), 1 adulte sur 9 est diabétique et plus de 4 sur 10 l'ignorent ! Maladie chronique, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) anormalement élevé. La prévalence du diabète a bondi ces dernières années passant de 200 millions de personnes atteintes en 1990 à 830 millions en 2022. Comment expliquer ces chiffres ? Quels sont les différents types de diabète et les traitements existants ? Quelles peuvent être les complications du diabète en cas de défaut de prise en charge ? Quelles sont les règles d'hygiène à suivre en cas de diabète ? Peut-on le prévenir ? Le diabète est une maladie chronique qui risque d'avoir de nombreuses conséquences pour la santé, si elle n'est pas traitée. Il concerne une proportion de plus en plus importante de la population : d'après l'OMS, le nombre de malades a presque doublé en l'espace de 30 ans. 853 millions de personnes concernées en 2050 L'Atlas du diabète, édité en 2025 par la Fédération Internationale du Diabète estime qu'en 2050, 853 millions de personnes seront concernées à l'échelle de la planète. Autre chiffre particulièrement préoccupant : la moitié des malades ne prennent pas de traitement et 4 personnes concernées sur 10 ne sont pas diagnostiquées, d'après l'OMS en 2024. Conséquence : aujourd'hui encore, la mortalité associée au diabète augmente, contrairement aux autres maladies non transmissibles qui, elles, sont de mieux en mieux soignées.   D'où l'importance d'un diagnostic précoce de la maladie. Un diabète équilibré, cela passe par une alimentation saine et variée, de l'activité physique et si nécessaire, la prise régulière de médicaments pour éviter les complications de l'hyperglycémie au niveau des yeux et/ou du système cardiovasculaire. Il s'agit donc non seulement de suivre et de traiter, mais aussi au quotidien, d'accompagner et d'orienter les patients, parce que traiter un diabète, cela ne se joue pas simplement dans un cabinet médical ou à l'hôpital.  Avec : Pr Emmanuel Cosson, diabétologue et chef du service d'Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition du CHU Avicenne à Bobigny et à Bondy, en région parisienne   Dr Moulaye El Hacen Hamidoune, spécialiste en santé publique, spécialiste en endocrinologie, diabétologie, maladies métaboliques et nutrition. ⁠Président de la Société Mauritanienne d'endocrinologie diabétologie et nutrition (SOMEDIAN).  ► En fin d'émission, nous retrouvons le reportage de Raphaëlle Constant au sein du service de néonatologie de l'hôpital de Mokolo, dans l'extrême-nord du Cameroun. Rencontre avec l'équipe de l'unité mère kangourou, qui fonctionne depuis mars 2025 et a permis une diminution de près de 80% du taux de décès des bébés prématurés. Reportage réalisé avec le concours de l'ONG humanitaire médicale internationale Alima.  Programmation musicale :  ► Camidoh, Myorkun, King Promise, Darkoo – Sugarcane. 

Priorité santé
Diabète : peut-on le prévenir et éviter ses complications?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 48:29


Selon le dernier Atlas du Diabète de 2025 de la Fédération Internationale du Diabète (FID), 1 adulte sur 9 est diabétique et plus de 4 sur 10 l'ignorent ! Maladie chronique, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) anormalement élevé. La prévalence du diabète a bondi ces dernières années passant de 200 millions de personnes atteintes en 1990 à 830 millions en 2022. Comment expliquer ces chiffres ? Quels sont les différents types de diabète et les traitements existants ? Quelles peuvent être les complications du diabète en cas de défaut de prise en charge ? Quelles sont les règles d'hygiène à suivre en cas de diabète ? Peut-on le prévenir ? Le diabète est une maladie chronique qui risque d'avoir de nombreuses conséquences pour la santé, si elle n'est pas traitée. Il concerne une proportion de plus en plus importante de la population : d'après l'OMS, le nombre de malades a presque doublé en l'espace de 30 ans. 853 millions de personnes concernées en 2050 L'Atlas du diabète, édité en 2025 par la Fédération Internationale du Diabète estime qu'en 2050, 853 millions de personnes seront concernées à l'échelle de la planète. Autre chiffre particulièrement préoccupant : la moitié des malades ne prennent pas de traitement et 4 personnes concernées sur 10 ne sont pas diagnostiquées, d'après l'OMS en 2024. Conséquence : aujourd'hui encore, la mortalité associée au diabète augmente, contrairement aux autres maladies non transmissibles qui, elles, sont de mieux en mieux soignées.   D'où l'importance d'un diagnostic précoce de la maladie. Un diabète équilibré, cela passe par une alimentation saine et variée, de l'activité physique et si nécessaire, la prise régulière de médicaments pour éviter les complications de l'hyperglycémie au niveau des yeux et/ou du système cardiovasculaire. Il s'agit donc non seulement de suivre et de traiter, mais aussi au quotidien, d'accompagner et d'orienter les patients, parce que traiter un diabète, cela ne se joue pas simplement dans un cabinet médical ou à l'hôpital.  Avec : Pr Emmanuel Cosson, diabétologue et chef du service d'Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition du CHU Avicenne à Bobigny et à Bondy, en région parisienne   Dr Moulaye El Hacen Hamidoune, spécialiste en santé publique, spécialiste en endocrinologie, diabétologie, maladies métaboliques et nutrition. ⁠Président de la Société Mauritanienne d'endocrinologie diabétologie et nutrition (SOMEDIAN).  ► En fin d'émission, nous retrouvons le reportage de Raphaëlle Constant au sein du service de néonatologie de l'hôpital de Mokolo, dans l'extrême-nord du Cameroun. Rencontre avec l'équipe de l'unité mère kangourou, qui fonctionne depuis mars 2025 et a permis une diminution de près de 80% du taux de décès des bébés prématurés. Reportage réalisé avec le concours de l'ONG humanitaire médicale internationale Alima.  Programmation musicale :  ► Camidoh, Myorkun, King Promise, Darkoo – Sugarcane. 

Les pieds sur terre
Retour au pays

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 28:53


durée : 00:28:53 - Les pieds sur terre - Ekia part au Cameroun pour retrouver son frère disparu dans des conditions mystérieuses. Amina, elle, se souvient d'un voyage au Mali, à l'âge de quatre ans, où elle a subi une grave mutilation. Des vacances "au pays" qui virent au cauchemar. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Revue de presse Afrique
À la Une: pluies torrentielles et inondations en Afrique de l'Ouest

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 4:13


Les pluies torrentielles et les inondations affectent notamment le Niger, le Nigéria, la Côte d'Ivoire ou encore le Ghana. Au Niger tout d'abord, à Gabgoura, à une vingtaine de kilomètres de Niamey, où s'est rendu l'Evènement Niger. Cette ville est  située « sur un versant au niveau de la berge du fleuve Niger », elle est également « traversée par un ruisseau », alors qu'une « grande mare » présente dans la zone, « se déverse systématiquement sur le village ». L'année dernière, plus d'une centaine de personnes « avaient perdu leur maison ». Et selon l'Evènement Niger, « la majorité des pères de famille n'ont pas pu reconstruire les maisons effondrées ». « Pour se protéger et réduire les risques d'inondation, les habitants du village ont pris (cette année) des mesures rudimentaires avec le peu de moyens à leur portée : utiliser des sacs de sable pour construire de petites digues, creuser des tranchées pour permettre l'évacuation des eaux et désensabler les caniveaux qui se trouvent au bord de la voie bitumée qui traverse le village ». À lire aussiNiger: les pluies et les inondations ont fait au moins une cinquantaine de morts en 2025 Champs détruits et familles démunies En Côte d'Ivoire, le bilan est déjà lourd… 59 morts depuis le début de la saison des pluies, selon le gouvernement. « De fortes pluies ont été enregistrées », notamment, dans le village de Zegban, à environ 7 kilomètres de Fresco, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, nous apprend l'Infodrome. Selon le journal en ligne ivoirien, les Pompiers civils du Centre de Protection Civile de Fresco sont intervenus, avec « une embarcation pneumatique et des cordages de secours (…) environ soixante familles ont pu être mises en sécurité (…) Plusieurs habitations demeurent encore inhabitables, tandis que les eaux de la rivière Péh ont progressivement commencé à se retirer, laissant derrière elles des champs détruits et des familles démunies ». Dans cette même région, « un corps sans vie a été repêché dans la rivière. Il s'agit d'un homme de 32 ans, qui « a été retrouvé après plusieurs heures de recherches intensives ». Au Nigéria, « les États du sud-est et du delta mobilisent évacuations et centres d'accueil face à la saison des pluies », annonce Scoop Afrique. « Pour un jeune entrepreneur à Lagos ou une mère à Makurdi, c'est le moment de vérité : les abris temporaires sont-ils prêts ? Les canaux ont-ils été curés ? Les autorités communiquent-elles en langues locales compréhensible ? » interroge Scoop Afrique, qui rappelle que « le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique » et que « l'Afrique la plus peuplée en 2050 ne peut pas accepter que la saison des pluies tue chaque année, sans urbanisme résilient ». À lire aussiInondations en Côte d'Ivoire: «Deux sites de relogement ont été identifiés», annoncent les autorités Avenir sacrifié Autre sujet à la Une de l'actualité : la consommation de drogue au Cameroun. Consommations qui, « selon les experts », nous dit Afrik.com, « est en forte hausse, notamment chez les jeunes, scolarisés ou non ». Le journal en ligne panafricain avance plusieurs explications : « tolérance croissante de la société, recherche du plaisir, curiosité et ignorance, désir d'enfreindre la loi ou encore… recherche d'un soulagement face à la souffrance ». « Pourtant, remarque Afrik.com, la drogue est une impasse ». Afrik.com qui a rencontré un « ancien toxicomane de 34 ans ». Il raconte qu'il a commencé à fumer des cigarettes à l'âge de dix ans, « avant de consommer d'autres drogues, en cachette ». Il doit sa résilience à l'intervention de ses parents qui « l'ont emmené à l'hôpital, pour une consultation en addictologie ». Il a, dit-il, « été soumis à un traitement rigoureux »… Aujourd'hui, il est étudiant à l'université et « mène normalement sa vie ». Une fin heureuse qui, selon l'assistance sociale Ngo Bouth Madeline, rappelle que « la dépendance aux drogues est une maladie chronique, mais pas une fatalité ». Et elle ajoute : « La drogue est un poison délicieux. La choisir, c'est réduire sa vie aux plaisirs immédiats, en sacrifiant son avenir ». À lire aussiInondations: dans l'Extrême-Nord du Cameroun, la situation des sinistrés reste fragile

Reportage International
En Allemagne, un «asile religieux» pour les personnes particulièrement vulnérables

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 2:30


L'Allemagne accueille depuis une dizaine d'années des centaines de milliers de migrants, l'immense majorité est prise en charge dans un premier temps dans des foyers et ils sont répartis à travers tout le pays. Mais chaque année, environ 2 500 personnes bénéficient d'un « asile religieux » et sont hébergées par des églises catholiques et protestantes parce qu'elles sont particulièrement vulnérables.  De notre correspondant à Berlin, Antoine – qui a préféré ne pas donner son vrai nom – fait visiter l'appartement dans la paroisse de l'église protestante de Forst, dans le Brandebourg, où il est hébergé. Le jeune Camerounais partage cet appartement de trois pièces avec un Tchadien. Antoine est arrivé à la rentrée dernière en Allemagne. « Je viens du Cameroun, de Douala précisément. J'ai quitté le Cameroun parce que je suis homosexuel et l'homosexualité au Cameroun est très mal vue, témoigne-t-il, donc c'était très difficile. » Antoine est arrivé en Europe via la Roumanie. L'Allemagne avait six mois, conformément aux règles de Dublin, pour le renvoyer dans ce pays par lequel il est entré dans l'Union européenne. On a proposé au jeune homme de bénéficier du « Kirchenasyl », de l'asile religieux : une paroisse décide d'héberger un migrant dans une situation difficile pour le protéger. « La situation juridique est claire : on doit protéger les êtres humains, souligne Simon Klaas, le pasteur à Forst qui a accueilli Antoine. Ils ont le droit à l'asile politique. Une institution comme l'Église a le devoir de défendre ce droit. » À écouter dans Accents d'EuropeImmigration irrégulière: vers des expulsions massives en Allemagne et les Talibans à Bruxelles L'Église remplace l'État Cet asile religieux existe depuis une quarantaine d'années. Les autorités sont au courant, les paroisses doivent expliquer pourquoi les personnes accueillies sont particulièrement vulnérables, comme le fait pour Antoine d'être homosexuel. « Le fait d'être ici, à force, l'asile de l'Église m'a apporté la sécurité, confie Antoine. Déjà, parce qu'au camp, je n'étais pas vraiment en sécurité. La police vient souvent déporter les gens de Dublin vers leur pays d'origine. C'est un grand soulagement que les six mois de la procédure de Dublin soient passés. Je suis très content. » Cet accueil signifie que la paroisse remplace la puissance publique. Elle met un hébergement à disposition et Antoine reçoit 200 euros par mois de l'église de Forst pour se nourrir et pour ses autres frais.  Dans le Brandebourg, région qui entoure Berlin, une quinzaine de paroisses sur 500 offrent un asile religieux. Toutes n'ont pas les capacités logistiques, bien sûr. Mais nous sommes aussi dans un Land où l'extrême droite séduit un tiers de l'électorat. Simon Klaas ne crie pas sur les toits qu'il héberge des migrants. « L'extrême droite réinterprète les valeurs chrétiennes. Aime ton prochain se réduit à la famille ou aux voisins et à ceux qui te ressemblent, mais pas aux autres, dénonce le pasteur. C'est une perversion. » Antoine n'a pas souffert du racisme à Forst où il séjourne encore. Il y a deux jours, sa procédure d'asile en Allemagne a débuté avec un entretien de plusieurs heures. Il devrait connaître la décision des autorités après l'été.  À lire aussi«Nous y arriverons»: en Allemagne, l'intégration des réfugiés progresse dans une société polarisée

Journal de l'Afrique
Mondial 2026 : des Léopards valeureux s'inclinent en fin de match face à l'Angleterre

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 11:46


Après avoir mené au score face à l'Angleterre pendant plus d'une heure, puis résisté grâce à un énorme Lionel Mpasi, les Léopards ont été punis par un doublé de l'inévitable Harry Kane (75e, 86e) en fin de match. À Kinshasa, nombreux sont fiers du parcours de leur équipe nationale malgré l'élimination en 16es de finale.

Priorité santé
TOC : comprendre ces gestes et pensées obsessionnels

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 48:29


Se laver les mains à répétition des dizaines de fois par jour, ne pas supporter que le linge soit plié d'une certaine manière, vérifier plusieurs fois par jour que la porte d'entrée est bien fermée à clé... Irraisonnés et irrépressibles, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des comportements répétitifs qui concernent 2 à 3% de la population française (Inserm). Vers qui se tourner en cas de TOC ? Comment les expliquer ? Existe-t-il des traitements ?  Handicapant au quotidien, le TOC est une pathologie chronique qui ne guérit pas d'elle-même et nécessite une prise en charge. Vérifications à répétition, rangement, compte et décompte, rituel d'hygiène comme la multiplication des opérations de lavage des mains … Les TOC ou Troubles obsessionnels compulsifs sont des troubles anxieux graves, des pensées irrépressibles qui dérangent et que la personne tente d'atténuer par des gestes, qui deviennent eux aussi répétitifs et incontrôlables.   Ces émotions qui débordent, ces rituels impossibles à réfréner, ces pensées envahissantes peuvent accompagner un sentiment de culpabilité et ces TOC peuvent avoir un fort retentissement sur le quotidien… Cette maladie psychique chronique est fréquente, et d'après Inserm, concernerait entre 2 et 3% de la population avec, souvent, un démarrage dés l'enfance…   Au-delà des interrogations qu'ils peuvent susciter, ces comportements peuvent être présents chez plusieurs membres d'une même famille. Différentes prises en charge, notamment les thérapies comportementales, permettent d'améliorer le quotidien des personnes concernées.   Avec :   Dr Margaux Dutemple, médecin psychiatre en cabinet à Paris Dr Christian Eyoum, Médecin-Psychiatre, Chef service du SESAME (SErvice de SAnté MEntale) de l'Hôpital Laquintinie de Douala au Cameroun.     Programmation musicale :  ► Fave – Obsessed                                           ► Camille Yembé, Ino Casablanca  - Autodéfense.     

Priorité santé
TOC : comprendre ces gestes et pensées obsessionnels

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 48:29


Se laver les mains à répétition des dizaines de fois par jour, ne pas supporter que le linge soit plié d'une certaine manière, vérifier plusieurs fois par jour que la porte d'entrée est bien fermée à clé... Irraisonnés et irrépressibles, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des comportements répétitifs qui concernent 2 à 3% de la population française (Inserm). Vers qui se tourner en cas de TOC ? Comment les expliquer ? Existe-t-il des traitements ?  Handicapant au quotidien, le TOC est une pathologie chronique qui ne guérit pas d'elle-même et nécessite une prise en charge. Vérifications à répétition, rangement, compte et décompte, rituel d'hygiène comme la multiplication des opérations de lavage des mains … Les TOC ou Troubles obsessionnels compulsifs sont des troubles anxieux graves, des pensées irrépressibles qui dérangent et que la personne tente d'atténuer par des gestes, qui deviennent eux aussi répétitifs et incontrôlables.   Ces émotions qui débordent, ces rituels impossibles à réfréner, ces pensées envahissantes peuvent accompagner un sentiment de culpabilité et ces TOC peuvent avoir un fort retentissement sur le quotidien… Cette maladie psychique chronique est fréquente, et d'après Inserm, concernerait entre 2 et 3% de la population avec, souvent, un démarrage dés l'enfance…   Au-delà des interrogations qu'ils peuvent susciter, ces comportements peuvent être présents chez plusieurs membres d'une même famille. Différentes prises en charge, notamment les thérapies comportementales, permettent d'améliorer le quotidien des personnes concernées.   Avec :   Dr Margaux Dutemple, médecin psychiatre en cabinet à Paris Dr Christian Eyoum, Médecin-Psychiatre, Chef service du SESAME (SErvice de SAnté MEntale) de l'Hôpital Laquintinie de Douala au Cameroun.     Programmation musicale :  ► Fave – Obsessed                                           ► Camille Yembé, Ino Casablanca  - Autodéfense.     

Invité Afrique
Nigeria et Cameroun: «Des femmes sont ostracisées, car soupçonnées d'être affiliées à Boko Haram»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 9:06


Quel est le rôle des femmes dans le groupe terroriste Boko Haram et dans ses déclinaisons les plus récentes, comme le groupe ISWAP ? La réponse se trouve dans un roman coup de poing, La fabrique à kamikazes, que vient de publier, aux éditions Saint Graal Ivoirien, le journaliste camerounais David Wanedam, qui a été rédacteur en chef à L'œil du Sahel. Ce livre-enquête est bâti sur les témoignages terribles de plusieurs jeunes femmes qui ont été kidnappées par les groupes jihadistes du nord-est du Nigeria et du nord du Cameroun.  RFI : Dans votre livre La Fabrique à Kamikazes, vous racontez l'histoire d'une jeune femme nigériane, Falmata, qui est enlevée par les jihadistes de Boko Haram et qui est progressivement happée par les mécanismes de l'endoctrinement. Pourquoi ce focus sur une jeune femme et pas sur un combattant de Boko Haram ? David Wanedam : Parce que la guerre a d'abord été perçue comme une affaire d'hommes, dans la propagande, dans la vidéo, etc. Et tous les matériaux de communication de Boko Haram tournent essentiellement autour des hommes. Et donc ça fait plusieurs années que je couvre la question et ça m'a intrigué, évidemment, de savoir où étaient donc finalement les femmes. D'où cette question de savoir quel est le parcours de Falmata, comment elle est devenue une kamikaze, une arme intelligente destinée à détruire. La question vient vraiment de la vague des attentats kamikazes que nous avons eus, particulièrement au Cameroun, dans la région de l'Extrême Nord, sur la période 2016 jusqu'à 2019 C'est en avril 2014, lors de l'enlèvement de quelque 276 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria, qu'on a découvert le rôle des épouses forcées et des jeunes femmes kamikazes dans la stratégie de Boko Haram. Et vous dites que les malheureuses sont plutôt bien traitées après leur enlèvement. Falmata était, écrivez-vous, « une invitée de marque dans un palais de conte de fées » Vous savez, dans l'interprétation de l'Islam que font Boko Haram et ses autres déclinaisons, les femmes sont en réalité au centre de tout. On a pu par exemple entendre des éléments clés du mouvement fanfaronner que, tant que les femmes accouchent, Boko Haram ne peut pas disparaître. Et donc il est apparu que la femme est à la fois le socle biologique et le socle idéologique du groupe, et donc elles sont porteuses du mouvement dans son présent, mais également dans son futur. Elles sont très, très bien traitées, contrairement à ce que les hypothèses de départ nous donnaient. Et donc Falmata a trouvé dans cet environnement une famille nouvelle, qui l'honorait quasiment. Donc ces jeunes filles sont à la fois protégées, mais aussi instrumentalisées avant d'être plus tard transformées en armes de terreur. Vous racontez que Falmata, l'héroïne de votre roman, est une forte tête. Elle échappe de justesse à la mise à mort par lapidation. Elle réussit à s'évader. On croit qu'elle va s'en sortir, mais non, parce que, quand elle revient parmi les siens, dans la région où elle a été kidnappée, on la soupçonne d'être une fille de Boko Haram. Malheureusement, cette réalité-là, on la vit et on la vivra encore. Il y a une sorte d'ostracisme vis-à-vis de ceux qu'on soupçonne d'avoir été affiliés ou associés de quelque forme au groupe Boko Haram, et on vit déjà des situations où des femmes sont ostracisées, sont abandonnées à la périphérie du village, et qui préfèrent même parfois retourner au sein du groupe plutôt que de rester là où elles ne sont pas acceptées. Et donc oui, ça génère de la peur dans la communauté qui se dit qu'il y a peut-être une cellule dormante qui est en train de naître au sein du village ou bien de la communauté, au point où les Etats aujourd'hui arrêtent à peu près tout le monde au faciès ou bien au moindre soupçon. On ne va pas raconter la fin de votre livre, qui est haletant. Qu'en est-il aujourd'hui de ces femmes kamikazes qui se faisaient sauter sur les marchés du Nord Cameroun et du nord-est du Nigeria ? Nous sommes aujourd'hui cinq ans après la mort du chef terroriste Abubakar Shekau, qui a été tué dans la forêt de Sambisa en mai 2021  Le mouvement a su s'adapter. Et ça, c'est la capacité des mouvements djihadistes. Il y a eu un grand débat interne sur l'usage des kamikazes femmes qui avaient été utilisées de façon industrielle par Abubakar Shekau en son temps. Ça ne veut pas dire que c'est fini. Les attentats ont changé de forme, les groupes se sont sophistiqués. Ils savent utiliser désormais des drones armés pour collecter du renseignement, pour larguer des explosifs. Et l'intelligence des groupes est telle qu'aujourd'hui, ils n'ont pas besoin des femmes forcément pour aller faire des attentats kamikazes. Les femmes peuvent servir de vecteurs de renseignement, de vecteurs logistiques, notamment en ravitaillant de la nourriture. Elles peuvent entrer dans les marchés plus facilement. Les femmes peuvent se ravitailler en munitions parce qu'elles sont moins perçues comme étant suspectes. Il y a des attentats qui sont commis, notamment au véhicule bélier, qui sont chargés d'explosifs et qui ciblent des camps militaires. Ça, ça n'a pas changé. Ce qui a changé, par contre, c'est l'utilisation qu'ils font des femmes dans les groupes. Parce que oui, il y a des femmes aujourd'hui qui sont destinées à nettoyer, par exemple, des armes. Quand les combattants rentrent de leur bataille, elles nettoient les armes, elles font la cuisine, elles font les marchés, elles font les champs, bref, ce sont elles qui font tourner la machine djihadiste aujourd'hui. Et donc ne pas prendre en compte la question de la femme dans ces groupes, c'est prendre la question à moitié sur ce millefeuille qu'est la question djihadiste dans le bassin du lac Tchad. Mais voulez-vous dire qu'il y a, dans la direction de Boko Haram, des gens un tout petit peu moins extrémistes que les autres qui ont dit qu'il fallait arrêter d'utiliser les femmes comme kamikazes ? Ils n'ont pas renoncé totalement, ils ont juste trouvé des outils de substitution. Il y a des hommes qui sont kamikazes et qui sont célébrés après les attentats. Les attentats de type kamikaze existent toujours, mais ils ont juste changé de forme.

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Comment un scandale d'État a-t-il brisé la vie de milliers d'enfants réunionnais?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une plainte déposée contre Paul Biya en France par un opposant et la situation sécuritaire qui se dégrade en Haïti malgré les missions de l'ONU. France : comment un scandale d'État a-t-il brisé la vie de milliers d'enfants réunionnais ?  C'est l'un des chapitres les plus méconnus de l'histoire de France. Entre 1962 et 1984, 2 015 enfants réunionnais ont été arrachés à leur île et transférés vers la métropole dans le cadre d'une politique menée par l'État. Présentée à l'époque comme une réponse à la croissance démographique de La Réunion et au dépeuplement de certaines régions de l'Hexagone, cette opération a laissé des traumatismes profonds chez de nombreux enfants et leurs familles. Après l'Assemblée nationale, le Sénat vient d'adopter à l'unanimité une loi de réparation en faveur de ces enfants dits « de la Creuse ». Comment cet exil forcé s'est-il organisé ? Que prévoit concrètement cette loi de réparation ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI.      Cameroun : pourquoi l'opposant Issa Tchiroma a-t-il saisi la justice française ?  Depuis son exil en Gambie, l'ancien ministre devenu opposant, Issa Tchiroma Bakary, a déposé une plainte à Paris contre le président Paul Biya et plusieurs hauts responsables camerounais. Il les accuse d'être impliqués dans les violences qui ont suivi l'élection présidentielle d'octobre 2025. Dans un communiqué, celui qui se présente comme le « président élu » affirme avoir identifié les responsables, des donneurs d'ordres aux exécutants, et réclame justice pour les victimes de ce qu'il décrit comme une répression « sauvage et brutale ». Mais quels sont précisément les faits reprochés au chef de l'État camerounais ? Pourquoi cette plainte a-t-elle été déposée en France ? Quelles sont les chances qu'une telle procédure aboutisse ?  Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela.       Haïti : la nouvelle force de l'ONU contre les gangs est-elle déjà dans l'impasse ?   En visite en Haïti, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a rencontré les autorités et des représentants de la société civile afin d'évaluer l'ampleur de la crise sécuritaire qui frappe le pays. Malgré le déploiement d'une nouvelle force chargée de lutter contre les gangs, la violence continue de s'intensifier. Selon les Nations unies, plus de 2 300 personnes ont déjà été tuées depuis le début de l'année. Pourquoi la situation sécuritaire continue-t-elle de se dégrader ? Les conditions sont-elles réellement réunies pour garantir la tenue d'un scrutin crédible et sécurisé dans les prochains mois ? Avec Jean-Marie Theodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne.       Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Elle revient aujourd'hui sur les images de la semaine de la Coupe du monde 2026 qui ont fait le tour des réseaux sociaux.

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Mondial 2026 : Hervé Renard peut-il sauver les Aigles de Carthage?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le projet du chemin de fer reliant le Cameroun au Tchad, le sort des avoirs gelés iraniens après l'accord et la présidentielle au Pérou. Mondial 2026 : Hervé Renard peut-il sauver les Aigles de Carthage ?   Coup de tonnerre dans le camp tunisien en pleine Coupe du monde 2026 ! Après la lourde défaite face à la Suède (5-1), la Fédération tunisienne a décidé de se séparer de son sélectionneur, Sabri Lamouchi. Pour le remplacer, elle a fait appel à une figure bien connue du football africain : Hervé Renard. Arrivé en urgence au Mexique, le technicien français prend immédiatement les commandes des Aigles de Carthage avec une mission claire : relancer l'équipe dans la compétition. Pourquoi ce choix ? Hervé Renard peut-il provoquer l'électrochoc attendu et changer le destin de la Tunisie dans ce Mondial ? Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI.   Cameroun-Tchad : qui aura le dernier mot sur le tracé du chemin de fer ?    Après plus d'une année de réflexion, le président Paul Biya a finalement arrêté son choix concernant le tracé de la future ligne ferroviaire destinée à relier le Cameroun au Tchad. Trois itinéraires étaient sur la table : un corridor central, un corridor oriental et un corridor occidental. C'est finalement cette dernière option qui a été retenue par Yaoundé. Le chemin de fer partirait de Ngaoundéré, traverserait Garoua, Maroua et Kousséri, avant d'arriver à N'Djamena. Mais côté tchadien, ce tracé suscite de nombreuses réserves. Pourquoi N'Djamena s'oppose-t-elle à cette option ? Comment les deux pays peuvent-ils trouver un terrain d'entente pour concrétiser ce projet stratégique pour le développement régional ?   Avec Polycarpe Essomba, journaliste au service Afrique de RFI.     Accord Iran/États-Unis : les avoirs iraniens gelés seront-ils bientôt débloqués ?   C'était l'un des principaux points de blocage des négociations entre Téhéran et Washington. Mais un accord semble se dessiner. Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, les États-Unis auraient accepté de débloquer les avoirs iraniens gelés à l'étranger. Le responsable iranien a même rappelé que la restitution de ces fonds, ainsi que des compensations pour les dommages subis, constituaient deux exigences essentielles. Mais de combien d'argent parle-t-on exactement ? Pourquoi ces fonds sont-ils si stratégiques pour l'économie iranienne ? Donald Trump ira-t-il réellement jusqu'au bout de cet engagement ?  Avec Guillaume Naudin, présentateur de la chronique « La fabrique du monde » sur RFI.     Pérou : vers un recomptage de tous les bulletins de la présidentielle ?   35 000 voix seulement séparent les deux candidats sur les 19 millions de bulletins dépouillés. 10 jours après le second tour de la présidentielle, plus de 99% de votes ont été comptabilisés et l'écart reste infime entre la candidate de droite Keiko Fujimori et le candidat de gauche Roberto Sanchez. Alors que le suspense demeure total, Roberto Sanchez réclame le recomptage de l'ensemble des bulletins. Pourquoi demander un nouveau décompte alors que le dépouillement n'est pas encore totalement  terminé ? Quels sont les enjeux derrière ce bras-de-fer politique ? Avec Lissell Quiroz, historienne et professeure en études latino-américaines à Cergy Paris Université.  

Invité Afrique
Cameroun: selon Célestin Tawamba, «on a frôlé le pire» avec la fermeture du détroit d'Ormuz

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 8:11


C'est avec soulagement que beaucoup d'hommes d'affaires africains ont appris la signature à venir d'un accord États-Unis-Iran et la réouverture prochaine du détroit d'Ormuz. En effet, les économies de beaucoup de pays africains sont impactées, depuis 100 jours, par le conflit au Moyen-Orient. Coup de projecteur sur le Cameroun. Célestin Tawamba, qui dirige le groupe industriel Cadyst, est le président du GECAM, le Groupement des entreprises du Cameroun. C'est le patron des patrons camerounais. En ligne de Douala, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. À lire aussiÀ la Une: l'Afrique victime collatérale de la guerre en Iran?      

Priorité santé
Extrême-Nord Cameroun : lutter contre la malnutrition infantile en zone de crise

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 48:29


Au Cameroun, la région de l'Extrême-Nord fait face à une crise humanitaire persistante marquée par les conflits armés liés à Boko Haram, des épidémies de choléra et de rougeole, et les conséquences du changement climatique. Des milliers de déplacés internes et de réfugiés du Nigéria et Tchad voisins exercent une pression intense sur des structures de sanitaires déjà fragiles, alors que la situation sécuritaire entrave l'accès aux soins. Aujourd'hui, près de 3 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire sévère, selon OCHA. Les enfants en sont les premières victimes : au premier trimestre de cette année, 200 000 enfants ont été diagnostiqués de malnutrition et dans l'Extrême-Nord.  [Reportage long format à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim] Pour lutter contre la mortalité infantile, l'ONG humanitaire médicale internationale ALIMA soutient des structures locales du département du Mayo-Tsanaga qui assurent aux populations isolées et vulnérables un accès gratuit aux soins : prise en charge médicale et thérapeutique des enfants malnutris à l'hôpital régional annexe de Mokolo et dans six centres de santé périphériques. Mais aussi stratégie communautaire pour dépister et prévenir la malnutrition et former les familles à l'éducation nutritionnelle. Dès qu'un enfant est diagnostiqué pour malnutrition au niveau d'un des centres de santé, il entre dans un programme de 42 jours, c'est-à-dire qu'il est soigné en communauté et s'il présente des complications, il est immédiatement référé à l'hôpital régional annexe de Mokolo.  2 600 admissions depuis 2024 Déshydratation, hypoglycémie, détresse respiratoire, fièvre, anémie, hypothermie, convulsions, épuisement... Les conséquences de la malnutrition peuvent être fatales pour les enfants. Pour sauver les tout-petits malnutris, le centre nutritionnel thérapeutique interne de l'hôpital de Mokolo est le seul fonctionnel dans tout le département. Depuis 2024, il a enregistré 2 600 admissions. Deux volets de prise en charge : d'abord médicamenteuse, pour lever les complications, et nutritionnelle, pour remédier aux défaillances en nutriments et vitamines liées à l'état instable des enfants malades. Aujourd'hui, l'hôpital de Mokolo enregistre un taux de guérison de 93%. La guérison de ces enfants passe aussi par des activités de stimulation physique et cognitive. La psychostimulation est essentielle dans la prise en charge de la malnutrition car lorsqu'un enfant est malnutri, il est amorphe, fatigué, éteint, son cerveau est ralenti. Si ce volet cognitif et psychique n'est pas pris en compte, cela va retarder l'amélioration de son état clinique, son développement psychomoteur et sa physiologie future. Les activités d'éveil vont donc faciliter sa guérison. Un suivi en communauté À la sortie de l'hôpital, les enfants sont suivis dans les centres de santé en communauté : consultations d'évolution, sensibilisations aux bonnes pratiques nutritionnelles et à l'hygiène, visites à domicile des relais communautaires, démonstrations culinaires. Les communautés sont des leviers indispensables à la santé infantile.  À Mokolo, comme dans tant d'autres communautés, chaque enfant sauvé est une victoire collective. Une victoire rendue possible par le dévouement des soignants, l'engagement des communautés et le soutien des agences humanitaires. Des témoignages qui rappellent combien l'accès aux soins reste un enjeu central dans une région où les distances, l'insécurité et la baisse des financements humanitaires compliquent les parcours de santé.   ► Un reportage long format de Raphaëlle Constant réalisé par Victor Uhl, en partenariat avec l'ONG Alima (Alliance for International Medical Action), à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim.  Programmation musicale :  ► Blick Bassy – Donalina