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durée : 00:59:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La parution du rapport annuel du Conseil d'Orientation des Retraites (COR) interroge sur l'utilité des projections à long terme sur notre système de retraites. Une question d'actualité suivie du troisième épisode de notre série sur le contrôle des prix, autre outil de lutte contre les inégalités. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Anne Lavigne professeure de sciences économiques à l'Université d'Orléans et membre du conseil d'administration du RAFP (régime de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique), Michaël Zemmour Professeur de sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 et chercheur associé à Sciences Po au laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP)., Rémi Chanrion Docteur en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:04 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Souvent décrit comme une hérésie économique faussant le mécanisme du marché, le contrôle des prix pourrait aussi s'envisager comme un outil efficace dans un contexte de montée des inégalités. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Rémi Chanrion Docteur en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______La famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots et Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
durée : 00:58:24 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Antoine Guillot - Plan Large sur le cinéma de Lina Wertmüller à l'occasion de la rétrospective que lui consacre la Cinémathèque française, avec les critiques et historiens Gabriella Trujillo et Steve Della Casa, et aussi N.T.Binh pour une évocation de "Zoulou", de Cy Enfield. - réalisation : Anne-Laure Chanel, Anne-Vanessa Prévost - invités : Gabriela Trujillo Historienne du cinéma, spécialiste des cinémas d'Amérique latine, essayiste et romancière, ancienne directrice de la Cinémathèque de Grenoble, Steve Della Casa critique de cinéma italien, N.T. Binh Journaliste, critique, enseignant de cinéma (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent de comment Danhausen est impliqué à la NBA et la LNH, de la confusion autour de Rick Martel et du WWE HOF, de même que de NSPW Golden Opportunity qui aura lieu ce samedi. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La nouvelle ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Pascale Déry, doit confirmer que les VZE représenteront désormais 80% des ventes de véhicules neufs en 2035. Benoit et Alain en discutent avec Daniel Breton. Ils reçoivent également Bertrand Godin, qui parle d’Élégance Trois-Rivières. En essai routier Alain a roulé le Mitsubishi Outlander PHEV et Benoit a pris le volant du Honda Passport Trailsport.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs. Dans cet épisode du Carré, nous sommes à Brest, au CEPPOL, le Centre d'expertises pratiques de lutte antipollution. Ce centre dépend de la Marine nationale et constitue l'expert opérationnel français pour la lutte contre les pollutions en mer (marées noires, hydrocarbures, produits chimiques, etc). Pour le dire plus simplement : si, un jour, un cargo dérive en mer avec à son bord des tonnes de carburant, c'est le CEPPOL, avec d'autres acteurs, qui saura évaluer l'ampleur de la catastrophe et qui sera chargé de conduire la lutte contre. Mais depuis quand existe le CEPPOL et quelles sont ses missions exactes ? Quels sont les différents types de pollutions maritimes auxquels il est confronté ? Et à quoi ressemble la lutte antipollution du futur ? Pour en parler, au cours de ce reportage, nous allons rencontrer plusieurs intervenants: - Le capitaine de vaisseau Gauthier Dupire, directeur du CEPPOL-Le Capitaine de vaisseau Jean-Yves Billard, réserviste , responsable de la coordination du réseau d'assistance aux navires en difficulté et expert en stabilité-Mr. Bruno Lesven, ingénieur civil de la défense, chef de la division technique et responsable des acquisitions et du suivi du matériel antipollutionBonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM) | Ministère des Armées et des Anciens combattantsN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
durée : 00:05:41 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles continuent de combattre la junte qui compte sur le soutien de la Russie, de la Chine et sur l'enrôlement forcé de civils dans l'armée. Des Afghans se sont rassemblés, hier dans la ville d'Hérat (ouest), pour protester contre de nouvelles restrictions imposées aux femmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec l'Invité du jour :- Johann LEMAIRE, président de Foot ensemble, « Un Nouveau Chapitre dans la Lutte contre l'Homophobie en Ligue 1 ». Interview par Brahim NAÏT-NALKAinsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "Le parlement a voté pour l'interdiction des thérapies de conversion le 29 Avril dernier".- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "Critique du film « À voix basses » de Leyla BOUZID"- Mounir BAATOUR « LGBTQI+ Maghreb » "Réaction à la chronique de Valérie sur le film + petit entretien supplémentaire sur la condition des LGBTQI+ en Tunisie"- Daniel CONRAD « Le Crash Test » "La Valse à 3 Temps des essais LGBTQI+ : Jonas GARDELL « La Fête des folles » / Florent MANELLI « Au-delà du placard - Renverser la honte, repenser l'intime » / Lucy SANTE « D'elle à moi : Récit d'une transition »"- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » : Ricky Martin, icône LGBTQI+ des latino-américains et sa chanson « La Copa de la Vida (Hymne officiel de la Coupe du Monde Football 1998) » à quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde de Football 2026.Réalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
Accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, Patrick Bruel va être présenté à trois juges d'instruction en vue de sa mise en examen, a annoncé le parquet de Nanterre, qui a requis son placement en détention provisoire."Le procureur de la République a requis l'ouverture d'une information judiciaire à son encontre et sa mise en examen pour des faits de viols, tentatives de viols, agressions sexuelles et harcèlement sexuel concernant 9 victimes, commis entre 2010 et 2019", a indiqué le ministère public dans un communiqué. Écoutez la réaction de Aurore Bergé, ministre déléguée en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The return of 32 women and children from Syria, who are linked to the self-proclaimed Islamic State group, has prompted concerns around community safety and discussions around mandatory Countering Violent Extremism (CVE) activities for at-risk individuals. - Le retour de 32 femmes et enfants de Syrie, liés au groupe autoproclamé « État islamique », a suscité des inquiétudes quant à la sécurité de la communauté et donné lieu à des débats sur les mesures obligatoires de lutte contre l'extrémisme violent (CVE) destinées aux personnes à risque.
C'était les 1ᵉʳ et 2 juin derniers sur le champ de tir de Biscarrosse dans les Landes, l'armée de l'air a expérimenté les premiers tirs contre des drones depuis un hélicoptère de manœuvre. La lutte anti-drones offre un nouveau souffle aux hélicoptères militaires. En France, la reconversion des appareils a commencé. La guerre au Moyen-Orient a servi de bascule. Dans l'urgence, des hélicoptères français ont été engagés dans la défense des Émirats arabes unis. Des hélicoptères d'attaque Tigre de l'armée de terre, mais aussi des hélicoptères légers Fennec de l'armée de l'air, ont fait mouche à tous les coups contre les drones Shahed iraniens. Alors puisque les hélicoptères sont efficaces, tous les modèles sont désormais reconvertis à la lutte anti-drones. Cette semaine, c'était le tour des hélicoptères Caracal. Ces gros hélicoptères habituellement dédiés à la logistique ont été lestés de mitrailleuses de sabord et se sont révélés parfaitement adaptés à cette lutte. Ce fut même plutôt facile, juge le lieutenant-colonel Laurent, en charge des nouvelles capacités pour les hélicoptères à l'état-major de l'armée de l'air : « En réalité, ça n'a pas été si compliqué que ça, puisqu'on dispose déjà d'une très grande variété de savoir-faire, que ce soit au travers de notre contribution à la défense aérienne, mais également de notre engagement quotidien en opérations extérieures, souligne le lieutenant-colonel. Et l'enjeu pour les hélicoptères de l'armée de l'air et de l'espace en particulier a été d'adapter ces capacités de tir qui étaient soit tournées vers de l'appui-feu air-sol en opérations extérieures, soit tournées vers des menaces qui étaient un petit peu différentes, mais malgré tout assez similaires dans le cadre de la défense aérienne. Et l'enjeu a bien été de pouvoir adapter relativement facilement ces capacités-là face aux drones. » Pour que les hélicoptères servent de bouclier, il a fallu néanmoins moderniser une partie de la flotte en l'équipant d'une liaison 16, le système d'identification qui équipe tous les avions de combat. « On a vu au Moyen-Orient qu'il y avait énormément d'aéronefs qui étaient en vol dans le même espace aérien. Il y a des aéronefs alliés, mais également des menaces qu'il faut identifier, détruire éventuellement, poursuit le lieutenant-colonel. Et pour ça, il faut éviter à tout prix le tir fratricide. On a fait un très gros effort sur la capacité de liaison 16, pour laquelle nos hélicoptères n'étaient pas équipés jusqu'ici, en particulier l'hélicoptère Fennec que nous avons engagé. En 48 heures, on a été en mesure d'équiper ces hélicoptères de cette nouvelle capacité pour pouvoir les intégrer au mieux dans ce dispositif. » À lire aussiDes hélicoptères Tigre bientôt sur des frégates? La lutte anti-drones, qui fait quoi ? La lutte anti-drones, c'est une défense multicouche, souligne le lieutenant-colonel Laurent : de haut en bas, chacun à sa place : « Ça part déjà au sol d'un dispositif de détection qui, lui, va être en charge de détecter le plus tôt possible la menace lorsqu'elle arrive. Et ensuite, c'est tout un dispositif qui va partir de l'avion de chasse, qui lui vole au loin et a des capacités de détection accrues. Le Reaper sera vraiment entre le Rafale et l'hélicoptère. C'est un élément qui a des caractéristiques qui lui sont propres. En particulier, il a de la persistance parce qu'il est capable de voler longtemps. Il est capable de voler haut, explique le lieutenant-colonel Laurent. Dans le bas du spectre, il y a l'hélicoptère à proximité des côtes, qui, lui, aura des capacités d'identification et une capacité à se rapprocher par son domaine de vol, qui est plus proche du drone. Aujourd'hui, on a mis en place tout un spectre de capacités et on est encore en train de les adapter pour pouvoir être le plus efficace possible. Et l'enjeu, il n'est pas d'avoir un hélicoptère qui soit exclusivement capable de traiter cette menace-là, mais bien de pouvoir utiliser l'ensemble des capacités qu'on a à notre disposition pour pouvoir les traiter. » Véritable alternative aux très coûteux missiles sol-air, les hélicoptères prouvent qu'ils n'ont pas dit leur dernier mot, c'est aussi l'une des révélations de la révolution drone. À écouter dans DécryptageLes drones dans la guerre du XXIè siècle
durée : 00:51:44 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mahaut Drama a grandi dans le chaos. Alors elle a appris très tôt à transformer l'excès en refuge, la fête comme safe place, les nuits queer comme famille choisie. Alcool, drogue, humour, les surdoses, les blackouts, les after d'after d'after comme manière de tenir debout dans un monde déjà trop bruyant. Dans cet épisode, elle raconte la jeunesse qui déborde de partout. Les traumas d'enfance, les addictions, les TCA, les descentes chimiques, la violence intérieure. Mais aussi la joie immense, les communautés de la nuit, l'amitié et le rire. Et cette sensation que parfois les endroits les plus dangereux sont aussi ce qui nous sauve.
Interview avec Elodie Mathis, présidente et fondatrice de l'association TCAkéso, qui lutte aide et lutte contre les TCA (troubles du comportement alimentaire) et organise ce samedi 6 juin une journée spéciale avec un run puis un ciné-débat au Cinéma Star à 15h30. Réalisé en direct sur RBS le 03/06/26 dans le 14H-18H de Pierre Liermann
Au sommaire :Le journaliste Christophe Gleizes, emprisonné depuis près d'un an pour apologie du terrorisme en Algérie, espère obtenir une grâce présidentielle avant le début de la Coupe du Monde de football aux États-Unis la semaine prochaine.Un cessez-le-feu a été annoncé entre Israël et le Liban, avec la création de zones pilotes sous contrôle de l'armée libanaise, un test pour ses capacités à exercer l'autorité de l'État sans le Hezbollah.La France se prépare à la saison des incendies de forêt, avec l'achat de deux nouveaux Canadair, mais les pilotes s'inquiètent du manque d'entretien des appareils.Une étude montre que les personnes les plus modestes ont deux fois plus de risques de développer certains cancers évitables que les plus aisés, en raison d'un accès inégal à la prévention et au dépistage.La joueuse de tennis Aryna Sabalenka a craqué mentalement lors de son quart de finale à Roland-Garros, perdant 10 jeux d'affilée après avoir servi pour le match.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent du combat entre les El Grande Americano, de tout ce qui se passe au Mexique et d’une fin de semaine très occupées sur la scène québécoise. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Arriba!
Lutte contre les féminicides Entrevue avec Geneviève Landry, présidente de À coeur d’hommes et directrice générale de Entraide pour hommes. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
durée : 00:59:01 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - 2030 : lacs, espèces végétales, phénomènes biophysiques et autres entités naturelles peuvent désormais s'exprimer et revendiquer leurs droits. Dans un récit de l'avenir singulier, Camille de Toledo imagine un monde où la terre se soulève. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Camille de Toledo Écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
À une certaine époque, la lutte au Québec… C'ÉTAIT GROS! Script: Steve Proulx, journaliste et auteur: https://linktr.ee/steveprout Vignette: Nicholas Goudes, Instagram: @nastynich00:00:00 - Introduction 00:00:55 - La lutte professionnelle 00:04:32 - Premier âge d'or de la lutte au Québec 00:10:06 - Deuxième âge d'or de la lutte 00:16:44 - Naissance du troisième âge d'or de la lutte au Québec 00:18:50 - L'arrivée de la WWF et l'américanisation de la lutte 00:20:35 - La lutte au Québec aujourd'huiSources et pour aller plus loin: Pat Laprade et Bertrand Hébert, À la semaine prochaine, si Dieu le veut ! : l'histoire inédite de la lutte professionnelle au Québec, Libre Expression, 2013. Pat Laprade et Bertrand Hébert, Le Géant Ferré. La huitième merveille du monde, Hurtubise, 2020. Pat Laprade et Bertrand Hébert, Maurice Mad Dog Vachon, Libre Expression, 2015. Jean-Paul Sarault, Fais-le saigner! La lutte professionnelle au Québec, Logiques, 1994. Michel Brault, Marcel Carrière, Claude Fournier & Claude Jutra, La Lutte, 1961 https://www.onf.ca/film/la_lutte/ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #lutte #lutteurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:50 - Les Matins de France Culture - Le gouvernement est décidé à mener la guerre contre les narcotrafiquants. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, préside aujourd'hui le premier comité interministériel de lutte contre la criminalité organisée. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:50 - Journal de 8 h - Le gouvernement est décidé à mener la guerre contre les narcotrafiquants. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, préside aujourd'hui le premier comité interministériel de lutte contre la criminalité organisée. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:50 - Les journaux de France Culture - Le gouvernement est décidé à mener la guerre contre les narcotrafiquants. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, préside aujourd'hui le premier comité interministériel de lutte contre la criminalité organisée. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent de l’annonce du premier PPV d’AEW à Montréal, de Mick Foley à AEW et des succès de Mystery Wrestling. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:46 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Les joueurs de tennis sont en conflit avec le Grand Chelem, et la contestation touche Roland Garros : ils réclament une meilleure répartition des revenus entre le premier tour et les finalistes… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:46 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Les joueurs de tennis sont en conflit avec le Grand Chelem, et la contestation touche Roland Garros : ils réclament une meilleure répartition des revenus entre le premier tour et les finalistes… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
Le Club RFI de Bujumbura a organisé la finale de son concours « Halte aux infox », une initiative destinée à sensibiliser les jeunes à la désinformation et à encourager leur engagement citoyen. Ce concours a réuni des participants issus des Clubs RFI et de plusieurs établissements scolaires, invités à produire des œuvres littéraires, artistiques autour des enjeux du désordre informationnel. Objectif : mesurer leur compréhension des mécanismes de la désinformation, tout en valorisant la créativité et la qualité d'expression. Les meilleures productions, tant sur le plan artistique qu'académique, ont été récompensées à l'issue de cette finale. Au-delà de la compétition, l'événement visait également à promouvoir une maîtrise rigoureuse de la langue et à encourager l'esprit critique chez les jeunes. Le projet a été réalisé en partenariat avec le Centre pour l'Enseignement des Langues (CELAB) de l'Université du Burundi. Il a bénéficié du soutien de Canal France International (CFI) et de la coordination du Service des auditeurs de Radio France Internationale. Avec la participation de NYONGABIRE Gilbert, BAYUBAHE Emmanuelle Allégresse, NSENGIYUMVA Donna Esther et C.DUSHIME Nadine. L'invité/cousin : Professeur Hélène MPAWENIMANA, enseignante à l'Université du Burundi. Musique : C'est mal de mentir, Doudouloup. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Sonia Borelva. À lire aussiClub RFI Abéché (Tchad): des ateliers contre la désinformation
Le podcast NBA CORNER revient sur l'égalisation du Thunder face aux Spurs dans le Game 2 de leur finale de conférence Ouest marquée par un engagement physique hors norme de la part des deux formations. Josh et Charles reviennent sur les deux victoires des Knicks face aux Cavaliers qui, après leur défaite historique au Game 1, ont été dominés dans la seconde confrontation au Madison Square Garden. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a des enfances qui ne font pas de brui. Elles tiennent debout. Elles portent. Inès Beaugé a grandi avec deux mères: celle du matin et celle du soir, qui vacille. Alors, elle apprend tôt. À relever, à cacher, à protéger, à aimer sans comprendre. Parce que l'addiction ne touche pas que celui qui boit, elle fabrique des enfants qui deviennent adultes trop tôt. Aujourd'hui Inès ouvre ce qu'elle a tu pendant des années à travers le documentaire "Fils et filles d'addicts" diffusé le 28 mai 2026 sur la chaîne Téva. Pas pour accuser, pour se libérer. Et cette question qui subsiste: comment aimer une mère alcoolique, sans se perdre ?Rendez-vous jeudi sur toutes les plateformes de podcast, Youtube et les réseaux sociaux de Contre-addictions.
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent de la popularité de Danhausen, du retour des house shows et résolvent le mystère de Dan Koloff! Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 18 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:36 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Sous l'Ancien Régime, l'homosexualité est surveillée et réprimée. Si elle est alors passible de la "peine de feu", l'homosexualité est plus fréquemment punie par une admonestation ou une peine d'emprisonnement. Pourtant, en 1750, Bruno Lenoir et Jean Diot sont exécutés pour le seul crime de sodomie. - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Gillian Tilly, Maïwenn Guiziou - invités : Pauline Valade Historienne, professeure agrégée et docteure en histoire moderne, Thierry Pastorello Historien, spécialiste d'histoire du genre et des homosexualités à l'époque moderne et contemporaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent des coupes de salaire à la WWE, des steamers et du groupe BTS à CMLL. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Premier ministre britannique Keir Starmer prépare sa riposte après la défaite des travaillistes aux élections locales de la semaine dernière, déterminé à rester à Downing Street malgré les appels croissants à sa démission jusque dans son propre camp travailliste.
durée : 00:58:43 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Ce lundi 11 mai, le Sénat doit adopter le projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Une question d'actualité qui sera suivie d'un épisode dédié à la pensée de Bernard Maris, économiste "hétérodoxe" disparu en 2015 lors des attentats de Charlie Hebdo. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Vincent Dubois Professeur à l'Université de Strasbourg, auteur de “Contrôler les assistés” (Raisons d'agir, 2021), Jean-Marie Monnier Professeur émérite d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne , Anne Isla Professeur de sciences économiques à l'Université Toulouse – Jean Jaurès, autrice de “Economics as Rhetoric: The Thought of Bernard Maris” (Routledge, 2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:39 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - En passe d'être adopté ce lundi 11 mai au Sénat, le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et sociale prévoit un renforcement du contrôle des employeurs et surtout des allocataires, interrogeant sur les visées économiques et politiques du texte. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Vincent Dubois Professeur à l'Université de Strasbourg, auteur de “Contrôler les assistés” (Raisons d'agir, 2021), Jean-Marie Monnier Professeur émérite d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
10€ offert sur votre 1ère commande Féroce avec le code BIOMECANIQUE10 : https://feroce.food/ Gunter Pauli est entrepreneur, économiste expert en écologie, connu pour avoir conçu le concept de l'Économie Bleue (Blue Economy) et des modèles industriels inspirés des écosystèmes naturels. Son livre Les Fables de Gunter est disponible partout (lien ci-dessous).Site Internet Youtube InstagramLivre (Amazon) CHAPITRES :0:00 Introduction2:31 La réalité de la pollution8:48 Les enjeux de l'eau en Europe12:37 Les déchets : un problème persistant13:59 Changer de stratégie25:58 Vers une nouvelle économie circulaire28:48 Le potentiel du biogaz36:33 Souveraineté et solutions locales56:08 Vers une éducation par l'exemple58:54 Lutte contre le plastique1:01:17 Vision dystopique1:05:52 Modèles économiques divergents1:13:57 Solutions énergétiques alternatives1:26:56 Intelligence artificielle et consommation1:36:17 Vers un internet en 3D1:43:43 Conseils pratiques pour le quotidien1:48:31 Intelligence d'essaim et biomimétisme1:52:49 Espoir et avenir durable BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce n'est pas une histoire d'amour, c'est une addiction sans substance. Un homme, cinq femmes : une mécanique invisible. Le manque à la place du lien, le doute à la place du réel. Love bombing, manque, confusion, craving émotionnel et cette question qui dérange : reste-t-on par amour ou pour ne plus ressentir le manque ? Dans cet épisode de Contre-addictions, Sophie Coste revient avec "Chérie", son premier roman. Un livre qui dissèque l'emprise comme une drogue dure.
À l'occasion de la 13è édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actuels défis que rencontre la lutte contre le VIH. Selon l'OMS, le VIH demeure un problème majeur de santé publique à l'échelle mondiale, ayant causé la mort de plus de 44,1 millions de personnes (OMS) à ce jour. À l'heure où l'aide internationale est en berne, que les activités communautaires sont remises en question sur le terrain, que les discriminations ne cessent de croître, où en est la lutte contre le virus de l'immunodéficience humaine ? À l'occasion de la conférence internationale francophone AFRAVIH, dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes, à Lausanne, nous abordons les défis dans la lutte contre le VIH-SIDA, à l'heure où les moyens financiers régressent et que de nouveaux traitements innovants font naître de nombreux espoirs. L'ONUSIDA s'était fixé pour 2030, dans le sillage des progrès des dernières décennies, l'objectif d'élimination du Sida à l'horizon 2030. Entre 2010 et 2024, les nouvelles infections avaient diminué de 40%, grâce aux multiples améliorations, tant sur le plan des diagnostics, des mises sous traitements antirétroviraux, que du suivi de la charge virale, d'où l'espoir. Mais après cette embellie et malgré les innovations thérapeutiques prometteuses, les entraves se multiplient : baisse des budgets (qui menacent emplois et projets), stigmatisation des patients (durcissement des lois et discrimination), la désinformation et le VIH, risque sanitaire de moins en moins médiatisé et donc, moins pris en compte par les populations et les politiques publiques. Autant d'éléments qui, combinés, peuvent faire légitimement craindre une reprise de l'épidémie. Comme hier, nous donnons la parole à des participants issus d'Afrique subsaharienne : Dr Bintou Dembele, médecin, directrice d'ARCAD Santé plus au Mali (ARCAD-SIDA est la première association de lutte contre le Sida au Mali) Jaurès Primo Metambou, docteur en économie de la santé et responsable Suivi évaluation au ministère de la Santé Publique du Cameroun pour le compte de l'Unité de Coordination des Subventions du Fonds Mondial de lutte contre la Tuberculose, le VIH, et le paludisme Anicet Zran, docteur en Histoire de la Santé, enseignant-chercheur à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké en Côte d'Ivoire et spécialiste des maladies infectieuses. Programmation musicale : ► Danitsa, Jarreau Vandal – Wrong Things ► Yuma – Na loba nini.
À l'occasion de la 13è édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actuels défis que rencontre la lutte contre le VIH. Selon l'OMS, le VIH demeure un problème majeur de santé publique à l'échelle mondiale, ayant causé la mort de plus de 44,1 millions de personnes (OMS) à ce jour. À l'heure où l'aide internationale est en berne, que les activités communautaires sont remises en question sur le terrain, que les discriminations ne cessent de croître, où en est la lutte contre le virus de l'immunodéficience humaine ? À l'occasion de la conférence internationale francophone AFRAVIH, dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes, à Lausanne, nous abordons les défis dans la lutte contre le VIH-SIDA, à l'heure où les moyens financiers régressent et que de nouveaux traitements innovants font naître de nombreux espoirs. L'ONUSIDA s'était fixé pour 2030, dans le sillage des progrès des dernières décennies, l'objectif d'élimination du Sida à l'horizon 2030. Entre 2010 et 2024, les nouvelles infections avaient diminué de 40%, grâce aux multiples améliorations, tant sur le plan des diagnostics, des mises sous traitements antirétroviraux, que du suivi de la charge virale, d'où l'espoir. Mais après cette embellie et malgré les innovations thérapeutiques prometteuses, les entraves se multiplient : baisse des budgets (qui menacent emplois et projets), stigmatisation des patients (durcissement des lois et discrimination), la désinformation et le VIH, risque sanitaire de moins en moins médiatisé et donc, moins pris en compte par les populations et les politiques publiques. Autant d'éléments qui, combinés, peuvent faire légitimement craindre une reprise de l'épidémie. Comme hier, nous donnons la parole à des participants issus d'Afrique subsaharienne : Dr Bintou Dembele, médecin, directrice d'ARCAD Santé plus au Mali (ARCAD-SIDA est la première association de lutte contre le Sida au Mali) Jaurès Primo Metambou, docteur en économie de la santé et responsable Suivi évaluation au ministère de la Santé Publique du Cameroun pour le compte de l'Unité de Coordination des Subventions du Fonds Mondial de lutte contre la Tuberculose, le VIH, et le paludisme Anicet Zran, docteur en Histoire de la Santé, enseignant-chercheur à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké en Côte d'Ivoire et spécialiste des maladies infectieuses. Programmation musicale : ► Danitsa, Jarreau Vandal – Wrong Things ► Yuma – Na loba nini.
Ils sont moins connus que Martin Luther King ou Rosa Parks. Pourtant, à leur manière, Mildred et Richard Loving ont fait beaucoup pour les droits civiques. En défendant la légitimité de leur mariage, mixte, ils ont fait changer la loi, et ouvert la voie à tous ceux qui s'aiment peu importe leur couleur de peau. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices