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Lutte antidrogue en milieu scolaire : le Rebound Programme relancé, mais un manque de formation et de suivi décrié by TOPFM MAURITIUS
Rediffusion Plongez dans la traque du dirigeant de l'une des organisations terroristes les plus violentes de la fin du 20e siècle. A partir de la fin des années 70, la Fraction armée rouge, organisation terroriste anti-capitaliste, entreprend en Allemagne une série d'attaques ultra-violentes. Andreas Baader et Gudrun Ensslin en sont les fondateurs. Après une première attaque à la bombe le 2 avril 1968, ils sont rapidement emprisonnés, et font la rencontre de Ulrike Meinhof, une jeune journaliste d'extrême gauche. C'est à partir de là que tout va prendre une ampleur bien plus violente encore… Suicide collectif au bout de la nuit Après une série d'attaques à la bombe et plusieurs homicides, il n'est plus question pour la justice allemande de laisser filer les membres de l'organisation. Les moyens de la police sont multipliés, et ils mettent rapidement la main sur les 4 membres fondateurs de la fraction armée rouge. Pourtant la RAF continue les attaques et est loin d'être démantelée… Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Mattéo Benedetto Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Il a tout essayé pour fuir l'alcool, les joints, l'excès, le déni. Et puis un jour, un trip sous DMT lui ouvre une porte qu'aucune cure n'avait réussi à ouvrir jusque-là: celle d'un face-à-face avec lui-même. Voir sa mort, revenir et recommencer à vivre autrement. Quentin raconte les rechutes, les psychédéliques, la honte, la reconstruction et cette étrange idée que parfois, il faut traverser l'enfer pour avoir enfin envie de rester en vie.Rendez-vous jeudi sur toutes les plateformes de podcast, Youtube et les réseaux sociaux de Contre-addictions.Ce podcast est soutenu par la MILDECA, Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives
Rediffusion Plongez dans la traque du dirigeant de l'une des organisations terroristes les plus violentes de la fin du 20e siècle. A partir de la fin des années 70, la Fraction armée rouge, organisation terroriste anti-capitaliste, entreprend en Allemagne une série d'attaques ultra-violentes. Andreas Baader et Gudrun Ensslin en sont les fondateurs. Après une première attaque à la bombe le 2 avril 1968, ils sont rapidement emprisonnés, et font la rencontre de Ulrike Meinhof, une jeune journaliste d'extrême gauche. C'est à partir de là que tout va prendre une ampleur bien plus violente encore… La fraction armée rouge Se faisant désormais appeler Rote Armee Fraktion, la Fraction armée rouge, la bande à Baader n'est plus seulement un petit groupe d'étudiants activistes. Leur organisation recrute de plus en plus et ils assument pleinement leur position. Ulrike Meinhof rédige un manifeste fixant les lignes idéologiques de l'organisation. Citant Mao Tsé Toung, la journaliste écrit : « Si l'ennemi nous combat, cela prouve que notre action a réussi. » L'escalade de la violence à commencé et bientôt la lutte armée va faire ses premières victimes... Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Mattéo Benedetto Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans ce nouvel épisode, nous revenons sur le nouveau plan gouvernemental de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine. Applicable jusqu'en 2029, celui-ci met les employeurs à contribution. Nous évoquons aussi le rapport annuel pour l'année 2025 de la Cour de cassation publié le 13 juillet. Notre « focus texte » porte cette semaine sur un arrêt de la Cour de cassation qui, en matière de faute inexcusable, opère un revirement de jurisprudence sur la charge de la preuve en cas d'employeurs successifs. Notre chiffre hebdomadaire est issu de l'avis annuel rendu par le Comité de suivi des retraites (CSR).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion Plongez dans la traque du dirigeant de l'une des organisations terroristes les plus violentes de la fin du 20e siècle. A partir de la fin des années 70, la Fraction armée rouge, organisation terroriste anti-capitaliste, entreprend en Allemagne une série d'attaques ultra-violentes. Andreas Baader et Gudrun Ensslin en sont les fondateurs. Après une première attaque à la bombe le 2 avril 1968, ils sont rapidement emprisonnés, et font la rencontre de Ulrike Meinhof, une jeune journaliste d'extrême gauche. C'est à partir de là que tout va prendre une ampleur bien plus violente encore… Evasion et clandestinité Après une courte période de liberté, la justice allemande décide de renvoyer en prison ceux qu'ils appellent désormais, sous le nom de “bande à Baader”. Mais pour Andreas et Gudrun, il est hors de question de retourner derrière les barreaux. C'est alors que débute l'une des traques les plus marquantes de l'histoire… Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Mattéo Benedetto Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion Plongez dans la traque du dirigeant de l'une des organisations terroristes les plus violentes de la fin du 20e siècle. A partir de la fin des années 70, la Fraction armée rouge, organisation terroriste anti-capitaliste, entreprend en Allemagne une série d'attaques ultra-violentes. Andreas Baader et Gudrun Ensslin en sont les fondateurs. Après une première attaque à la bombe le 2 avril 1968, ils sont rapidement emprisonnés, et font la rencontre de Ulrike Meinhof, une jeune journaliste d'extrême gauche. C'est à partir de là que tout va prendre une ampleur bien plus violente encore… La naissance d'un petit chef Né le 6 mai 1943 à Munich, Andreas Baader est un enfant compliqué, il n'en fait qu'à sa tête. Ses professeurs le jugent intelligent mais paresseux et ingérable. Devenu adulte, Baader ne tolère pas la contradiction. Si quelque chose ne marche pas, c'est la faute des autres. La faute à leur incompétence. Andreas à des convictions, mais colérique, il déverse des flots d'injures et une violence sans nom. Alors lorsqu'il arrive à Berlin et qu'il se lance sur la scène d'extrême gauche, le seul moyen de faire entendre ses idées est la violence… Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Mattéo Benedetto Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Gabon souhaite tirer bénéfice d'un regain d'intérêt international pour l'iboga, dans le cadre de la lutte contre la dépendance aux opiacés, en particulier aux États-Unis. Les autorités ont récemment renforcé le cadre légal de l'exploitation de cet arbuste endémique symbolique du pays, car associé aux rites traditionnels. Ses promoteurs espèrent la formation d'une véritable filière pour contrer le marché noir. De notre envoyé spécial de retour de Libreville, Ulysse Bekale est aménagiste au village Grand Bolokoboué, près du Cap Esterias, un projet de développement agricole de l'ONG gabonaise Initiative-développement-recherche-conseil (IDRC Africa) qui inclut l'iboga en plus du maraîchage et d'un élevage avicole. « C'est notre patrimoine, nous devons le protéger », plaide-t-il. Mais il déplore l'exploitation de l'iboga par des étrangers sans réel profit pour le Gabon. « Pourquoi on ne le transforme pas chez nous ? Nous pouvons dupliquer et faire de ça un médicament national », suggère-t-il. Lui-même a le projet d'étendre les plantations d'iboga sur cinq hectares. La transformation, Yoan Mboussou l'a déjà entamée. « Gélules d'écorce râpée, on fait des chocolats à base d'iboga, on fait des liqueurs à base d'iboga et tout ça, ça s'appelle le Mayay », détaille le médecin qui tente de développer les produits dérivés de l'iboga qu'il conçoit dans son laboratoire. Il loue le potentiel économique des plantes traditionnelles du Gabon. « C'est en faisant d'abord la promotion des méthodes thérapeutiques, en créant des centres justement où les personnes pourront venir expérimenter la prise d'iboga dans un cadre sécurisé. Il faut que le Gabon arrive à unifier autour de lui la recherche médicale autour de l'iboga. Il faudrait que nous puissions disposer d'un plateau technique compétent, qui nous permet d'extraire les principes actifs de nos différentes plantes médicinales afin de s'arrimer aux normes internationales de qualité et de sécurité », détaille-t-il. À lire aussiGabon : le bois d'iboga, convoité par tous les laboratoires du monde Politique de recherche et développement Fin mai, le gouvernement a pris un décret encadrant l'accès, l'utilisation, l'exploitation, la recherche, la transformation et la commercialisation de l'iboga, de ses dérivés et des savoirs traditionnels associés. Yoan Mboussou s'en félicite, il attend désormais davantage. « Maintenant, le deuxième point, c'est d'accompagner les acteurs qui ont déjà commencé à s'intéresser à cette plante, c'est-à-dire les agriculteurs, les transformateurs, et de mettre en place toute une politique de marketing et de diplomatie culturelle autour de la plante de l'iboga », espère-t-il. Aux États-Unis, l'administration Trump pousse pour accélérer les recherches sur les effets de l'iboga dans la prise en charge des dépendances aux opiacés et des syndromes post-traumatiques. Psychotrope puissant, potentiellement dangereux si consommé sans supervision, l'iboga est considéré comme stupéfiant et interdit dans plusieurs pays, dont la France. À écouter aussi« Visions chamaniques » : de l'ayahuasca au Pérou à l'iboga au Gabon
durée : 01:01:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le 17 juillet 1936, l'Espagne bascule dans la guerre civile après le coup d'État du général Franco. Hommes et femmes venus du monde entier convergent alors vers la péninsule ibérique pour combattre le fascisme. C'est ce que nous raconte "L'histoire en direct" en 1993. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA - invités : Henri Rol-Tanguy Membre dirigeant de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, on reçoit pour une 2e fois l'ex-ministre de l'environnement du Canada, Steven Guilbeault. On parle bien évidemment d'environnement et de politique mais aussi de son départ du cabinet de Mark Carney. Il revient sur les événements qui l'ont mené à quitter son poste, l'entente avec l'Alberta, les pipelines, la taxe carbone et le recul du Canada dans la lutte aux changements climatiques. Au programme: - Les coulisses du départ de Steven Guilbeault du cabinet de Mark Carney - L'entente avec l'Alberta, les pipelines et les tensions énergétiques au Canada - La taxe carbone, les communications politiques et le recul environnemental - La place des véhicules électriques, du transport collectif et de la Chine dans la transition - Le coût économique des catastrophes climatiques et ce qui attend le Canada
Le porno est partout, accessible, instantané, invisible. Pour certains, c'est un divertissement, pour d'autres, une habitude, pour d'autres encore, une addiction silencieuse. María Hernández-Mora Ruiz del Castillo, psychologue clinicienne, travaille à l'hôpital Marmottan en fondatrice du CEFRAAP, reçoit des patients seuls, souvent depuis des années. Perte de contrôle, escalade, isolement, honte. Parce que cette addiction ne parle pas seulement de sexe, elle parle de vide, de régulation, de lien qui n'a pas eu lieu. Et si le problème n'était pas le porno, mais ce qu'il remplace ?Rendez-vous jeudi sur toutes les plateformes de podcast, Youtube et les réseaux sociaux de Contre-addictions.Ce podcast est soutenu par la MILDECA, Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives
En Ukraine, de grands scandales liés à la corruption éclatent régulièrement, dans plusieurs secteurs critiques, comme l'énergie ou la défense, et éclaboussent le gouvernement et le pays à l'échelle internationale. Ainsi, le pouvoir doit mener un combat à l'intérieur même du pays, afin d'endiguer la corruption. Comment cette corruption s'est-elle installée dans le pays et que fait Kiev pour s'en défaire ? La mobilisation des institutions anticorruption et la mobilisation de la société civile sont-elles suffisantes ? De notre correspondante à Kiev, Un reportage à retrouver en intégralité sur le site de RFI, rubrique podcast Accents d'Europe
Nous explorons le chapitre 33 d'Harry Potter et l'Ordre du Phénix : «Lutte et fugue»...Invitée de cet épisode : Virginie, auditrice de l'émission.0:00 Introduction11:48 Chapitre1:01:12 Meilleur personnage & renommage1:10:36 La volièrePour prolonger l'aventure Harry Potter avec nous :Facebook : https://www.facebook.com/frequence934Instagram : https://www.instagram.com/frequence934Discord : https://discord.com/invite/ps7FgM2bfGTwitch : https://www.twitch.tv/stream9troisquartsNotre volière : frequence934@gmail.comou à : Fréquence 9 3/4, Espace Conquérant, 3 Place Jean Nouzille 14000 Caen FRANCEAccédez à des contenus exclusifs sur Patreon : https://www.patreon.com/frequence934Soutenez-nous sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/frequence934Thème musical :Moonlight Hall, de Kevin MacLeod (Licence CC BY 3.0)Jérémy & Marina ⚡Soutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent de tout ce qui va se passer cette fin de semaine avec quatre événements spéciaux à l’affiche. Aussi, les gars parlent des Street Profits, de Nattie et de ce qui se passe au Québec. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:06:26 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Ces dix dernières années au Honduras, 111 militants environnementaux ont été tués. Le pays reste l'un des plus dangereux du continent pour les défenseurs. Parmi les cas les plus emblématiques, celui de Berta Cáceres, leader autochtone lenca, qui s'opposait à un projet de barrage hydroélectrique. - équipe : Marie-Aimée Copleutre, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:28 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme, est invité sur France Inter ce mercredi. Il détaille les idées du RN pour s'adapter au réchauffement climatique, à l'heure où la France traverse une période inédite de canicule. - invités : Jean-Philippe Tanguy Député Rassemblement national de la Somme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:28 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme, est invité sur France Inter ce mercredi. Il détaille les idées du RN pour s'adapter au réchauffement climatique, à l'heure où la France traverse une période inédite de canicule. - invités : Jean-Philippe Tanguy Député Rassemblement national de la Somme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:32 - Debout la Terre - Les 1000 km de côtes jamaïcaines et les fonds marins appartiennent à l'État, héritage du colonialisme britannique, qui les cède à des promoteurs immobiliers. Mais des citoyens se mobilisent contre ce qu'ils qualifient "d'accaparement capitaliste" et de "tourisme de plantation". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie. « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale : ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.
Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie. « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale : ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.
Chaque lundi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé et nous délivre son Conseil santé. Aujourd'hui, le professeur Babacar Faye nous aide à diagnostiquer au plus tôt le paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Face à quels symptômes faut-il consulter en urgence ? Avec : Pr Babacar Faye, Médecin, Chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, Président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal Retrouvez l'émission en entier ici : Paludisme chez l'enfant : les signes qui doivent pousser à consulter en urgence
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent encore de Danhausen et des Knicks, reviennent sur NSPW Golden Opportunity et parlent de la vente de billets pour AEW à Montréal. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
En 10 ans, l'entreprise a permis de sauver plus de 500 millions de repas de la poubelle. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités reviennent sur un parcours inspirant et sur les défis qui restent à accomplir face au gaspillage, notamment alimentaire. « La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitées : Lucie Basch (fondatrice de Too good to go) et Caroline Ray (Directrice générale France de Too good to go). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Pierrick Fay/Les Echos. Sons : Extrait du film «Le seigneur des anneaux : les deux tours», Too good to go, extrait du film «Les Tuches», Poppins. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les soirs ou presque, « Paris » rime avec « poésie » ! Dans la capitale française, nichée dans une ruelle proche de l'Assemblée nationale, se cache une institution qui fait vibrer les amateurs de belles lettres. Depuis 1961, le Club des poètes accueille chaque soir des dizaines de personnes, venues déclamer de la poésie, mais surtout profiter d'une bulle hors du temps où la bienveillance est le maître mot. Sa façade blanche, tout juste percée de lucarnes, passe quasi inaperçue dans la paisible rue de Bourgogne, en plein cœur des quartiers cossus de la capitale française. Pourtant, tous les soirs du mardi au vendredi, depuis 1961, ce discret bâtiment abrite une institution parisienne : le Club des poètes. Derrière sa lourde porte en bois, une joyeuse bande plaisante bruyamment autour d'une part de tarte ou d'un verre de vin. L'ambiance tamisée, les poutres apparentes et les piles de livres qui soutiennent des tableaux posés contre les murs invitent à la détente et à la convivialité. D'ici quelques instants, les lumières seront éteintes, des bougies seront allumées, et la véritable attraction de la soirée commencera : ici, depuis plus de 60 ans, on déclame des poèmes. Un lieu chargé d'histoire « Éteignez les lumières ! » : cette voix, c'est Blaise Rosnay – Blaise, comme l'appellent tout simplement les adeptes du lieu. Ce dernier présente le club, « pour ceux qui ne le connaîtraient pas » – et ils sont nombreux ce soir. Car le Club des poètes accueille aussi bien des habitués que des curieux. Le Club des poètes, donc, a été fondé par le père du maître de cérémonie, Jean-Pierre Rosnay, lui-même poète et résistant. « Avec une bande de jeunes gens turbulents, sourit Blaise Rosnay, il a d'abord fondé une maison d'édition [Les Jeunes artistes réunis, NDLR], avant d'animer une émission de radio qui s'appelait le Club des poètes. » D'où vient la désormais célèbre expression : « Amis de la poésie, bonsoir ! » Dans le local sis au 30 rue de Bourgogne, se sont croisés Louis Aragon et Pablo Neruda, Léopold Sédar Senghor et Raymond Queneau. « Nous, on essaie de faire vivre la flamme allumée par nos parents, pointe Blaise Rosnay, et il faut croire qu'on s'en sort pas trop mal ! » Il faut croire, oui : de nos jours, les fantômes des poètes du passé croisent quotidiennement des dizaines de poètes d'aujourd'hui, étudiants, retraités ou jeunes actifs, seuls ou en groupe, venus dire – et non pas lire – des poèmes. La règle cardinale : apprendre les poèmes par cœur Car au Club des Poètes, on dit, on déclame, on chante même, mais surtout, on ne lit pas. « C'est une règle essentielle, estime le maître des lieux. Déjà parce qu'elle fait écho à toute l'histoire de la poésie, qui a existé bien avant l'écriture et le livre. » La récitation de mémoire est aussi une forme de cadeau faite au public : « Lorsqu'on s'apprête à demander un peu de temps d'attention au public, c'est important d'avoir soi-même passé un petit moment avec le texte qu'on s'apprête à partager, et de lui avoir soi-même prêté cette attention. » Il y a une dernière raison, glisse Blaise Rosnay dans un clin d'œil : « Cela évite les poèmes de 150 pages ! » Dans de telles conditions, forcément, le stress monte un peu. Pourtant, les novices sont eux aussi les bienvenus sur le tabouret qui fait face au public – ils y sont même fréquemment encouragés par Blaise Rosnay entre chaque session. « Tout le monde peut dire un poème ! » exhorte-t-il. Et si jamais le poète du moment trébuche, qu'il se rassure : les habitués se feront un plaisir de lui souffler la suite. Une bulle hors du temps Des habitués, justement, il y en a beaucoup ce soir-là. Parmi lesquels Samuel. À 28 ans, le jeune homme fréquente les lieux depuis déjà dix ans : « J'ai découvert le club quand je suis arrivé à Paris. J'avais 17 ans. J'aime la bienveillance qu'il y a ici, le fait que les gens apprennent par cœur, voir leurs yeux quand ils récitent. » Pour lui, cet endroit est une évidence : « Il n'y a pas un seul jour, pour moi, sans poésie. J'en lis souvent, j'en parle avec les gens que j'aime, je me tiens au courant des nouveautés. » Devant un public captivé, le jeune homme s'installe face au public. Sa guitare sur les genoux, il entonne, avec beaucoup de douceur, L'Hirondelle, un poème de la poétesse et révolutionnaire Louise Michel, qu'il a mis lui-même en musique. Pendant quelques minutes, le temps est comme suspendu. « Je dis souvent aux gens qui hésitent à apprendre des poèmes par cœur qu'avoir de la poésie en tête, cela permet d'y avoir autre chose que des soucis », glisse le jeune homme. Apparemment, les écouter aussi. D'ici quelques minutes, il sera 21h30. Les lumières se rallumeront et, le temps d'une courte pause, la réalité viendra toquer à la porte. Mais pour quelques instants encore, on est en pays de poésie. À lire aussiPrintemps des Poètes, la poésie en circulation entre scène, rap et littérature
Le problème n'est pas toujours ce qu'il y a eu en trop. Parfois, c'est ce qui n'a pas été là. Dans cet épisode, Gwénaëlle Persiaux, psychologue clinicienne et thérapeute, vient déplacer le regard sur l'addiction, le trauma d'attachement et ses manques invisibles qui peuvent plus tard déborder dans les conduites addictives. Dissociation, faux self, corps qui garde la mémoire, un épisode puissant sur ce qu'on cherche parfois à calmer juste pour survivre.
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec l'Invité du jour :- Julia TORLET, Présidente de SOS Homophobie, vient nous faire le résumé de la Journée de la Lutte contre l'Homophobie, et évoquer également le rapport de SOS Homophobie sur cette année 2025. Interview de Valérie BAUDAinsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "La Queer Palm du festival de Cannes"- Daniel CONRAD « Le Crash Test » "Les Game-Changers : « Game Changer - Game Changers 1 » et « Heated Rivalry - Game Changers 2 » de Rachel REID"- Nicolas RIVIDI « Le Plus de l'Actu » "La cosmétique du plan Q"- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » "Tomoki Sanders, l'enfant de Pharoah Sanders : le morceau « Grow » avec Kyoko Takenaka / La triste disparition de Sonny Rollins, saxophoniste et légende du jazz : le morceau « In a Sentimental Mood »"Réalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
durée : 00:59:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La parution du rapport annuel du Conseil d'Orientation des Retraites (COR) interroge sur l'utilité des projections à long terme sur notre système de retraites. Une question d'actualité suivie du troisième épisode de notre série sur le contrôle des prix, autre outil de lutte contre les inégalités. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Anne Lavigne professeure de sciences économiques à l'Université d'Orléans et membre du conseil d'administration du RAFP (régime de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique), Michaël Zemmour Professeur de sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 et chercheur associé à Sciences Po au laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP)., Rémi Chanrion Docteur en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:04 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Souvent décrit comme une hérésie économique faussant le mécanisme du marché, le contrôle des prix pourrait aussi s'envisager comme un outil efficace dans un contexte de montée des inégalités. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Rémi Chanrion Docteur en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______La famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots et Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
durée : 00:58:24 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Antoine Guillot - Plan Large sur le cinéma de Lina Wertmüller à l'occasion de la rétrospective que lui consacre la Cinémathèque française, avec les critiques et historiens Gabriella Trujillo et Steve Della Casa, et aussi N.T.Binh pour une évocation de "Zoulou", de Cy Enfield. - réalisation : Anne-Laure Chanel, Anne-Vanessa Prévost - invités : Gabriela Trujillo Historienne du cinéma, spécialiste des cinémas d'Amérique latine, essayiste et romancière, ancienne directrice de la Cinémathèque de Grenoble, Steve Della Casa critique de cinéma italien, N.T. Binh Journaliste, critique, enseignant de cinéma (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine aux Anti-Pods de la Lutte, Kevin et Pat discutent de comment Danhausen est impliqué à la NBA et la LNH, de la confusion autour de Rick Martel et du WWE HOF, de même que de NSPW Golden Opportunity qui aura lieu ce samedi. Tout ça et bien plus dans un autre épisode à ne pas manquer.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:05:41 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles continuent de combattre la junte qui compte sur le soutien de la Russie, de la Chine et sur l'enrôlement forcé de civils dans l'armée. Des Afghans se sont rassemblés, hier dans la ville d'Hérat (ouest), pour protester contre de nouvelles restrictions imposées aux femmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The return of 32 women and children from Syria, who are linked to the self-proclaimed Islamic State group, has prompted concerns around community safety and discussions around mandatory Countering Violent Extremism (CVE) activities for at-risk individuals. - Le retour de 32 femmes et enfants de Syrie, liés au groupe autoproclamé « État islamique », a suscité des inquiétudes quant à la sécurité de la communauté et donné lieu à des débats sur les mesures obligatoires de lutte contre l'extrémisme violent (CVE) destinées aux personnes à risque.
durée : 00:51:44 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mahaut Drama a grandi dans le chaos. Alors elle a appris très tôt à transformer l'excès en refuge, la fête comme safe place, les nuits queer comme famille choisie. Alcool, drogue, humour, les surdoses, les blackouts, les after d'after d'after comme manière de tenir debout dans un monde déjà trop bruyant. Dans cet épisode, elle raconte la jeunesse qui déborde de partout. Les traumas d'enfance, les addictions, les TCA, les descentes chimiques, la violence intérieure. Mais aussi la joie immense, les communautés de la nuit, l'amitié et le rire. Et cette sensation que parfois les endroits les plus dangereux sont aussi ce qui nous sauve.
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
durée : 00:14:50 - Les Matins de France Culture - Le gouvernement est décidé à mener la guerre contre les narcotrafiquants. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, préside aujourd'hui le premier comité interministériel de lutte contre la criminalité organisée. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:46 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Les joueurs de tennis sont en conflit avec le Grand Chelem, et la contestation touche Roland Garros : ils réclament une meilleure répartition des revenus entre le premier tour et les finalistes… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:46 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Les joueurs de tennis sont en conflit avec le Grand Chelem, et la contestation touche Roland Garros : ils réclament une meilleure répartition des revenus entre le premier tour et les finalistes… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d'échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s'exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ? Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l'hôpital ou au cabinet médical. D'autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d'échanges, autour d'un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d'écouter les autres. Pratique ancestrale Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s'agit d'une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l'instar des Alcooliques Anonymes. Une meilleure adhésion à la prise en charge Dans le cadre médical, l'organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l'isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l'implication thérapeutique. Avec : Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l'hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d'Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l'Inserm. Programmation musicale : ► Khalid, Disclosure – Talk ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.