POPULARITY
Categories
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
En France, 13% des femmes en âge de procréer ne voudraient pas d'enfants, selon un sondage Hexagone réalisé en janvier 2025. En 2006, elles n'étaient que 2%... Pourtant, dans notre société, l'assignation fondamentale est celle de la reproduction. Ne pas donner la vie alors qu'on le pourrait est perçu comme une faute ou une anomalie, à croire ce choix inconcevable. Entre pressions familiales, injonctions culturelles et liberté individuelle, pourquoi le refus de maternité suscite autant d'incompréhension et de jugements ? Pourquoi le choix de ne pas avoir d'enfants reste-t-il socialement suspect ? La société peut-elle repenser la notion de choix, écouter sans juger et accepter que la maternité ne soit pas une évidence pour toutes les femmes ? Avec : • Chloé Delaume, écrivaine, autrice de Nullipares et alors ! être sans enfants (Editions Points Féministe) •Tsippora Sidibé, créatrice du podcast Tant que je serai Noire, qui évoque le désir et non-désir de maternité • Charlotte Debest, sociologue à l'Université Rennes II et autrice du livre Elles vont finir seules avec leurs chats (Les éditions La Meute). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► braintoz - Lynx IRL ► La Vita e bella - La cafetera roja.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
Par difficulté à avoir un rendez-médical ou pour tout simplement pour gagner du temps, on peut être tenté par l'automédication, c'est-à-dire le fait d'avoir recours à des médicaments sans avis médical. Il s'agit parfois de soigner de petits maux, tels que le rhume, une migraine ou des troubles digestifs passagers… L'automédication peut aussi consister à la prise d'antibiotiques sans prescription, au recours à des médicaments périmés ou contrefaits. Surdosage, antibiorésistance, interactions médicamenteuses... Quels sont les risques de l'automédication ? En cas de céphalées ou de maux de gorge, le réflexe est d'aller rechercher dans sa propre armoire à pharmacie le cachet ou le sirop, qui permettra de trouver le soulagement. L'automédication, acheter ou s'administrer un traitement, sans consultation médicale, est une pratique courante. Mais à côté de l'automédication responsable, attention aux imprudences dommageables pour la santé, d'où l'importance d'identifier les situations à risque qui peuvent entraîner plusieurs complications ou effets indésirables. Les limites de l'automédication Pour certains profils de patients, l'automédication est à éviter. C'est le cas pour l'enfant de moins de six ans, les personnes âgées de plus de 70 ans, chez la femme enceinte ou encore les malades chroniques, qui suivent déjà au long cours un traitement médicamenteux. Chez ces derniers, la prise simultanée de plusieurs médicaments sans avis médical peut entraîner des interactions indésirables. Il faut également mettre en garde contre l'utilisation de produits dits naturels (huiles essentielles, compléments alimentaires, remèdes traditionnels...) qui peuvent interagir avec d'autres préparations et/ou être mal tolérés. Identifier les risques L'automédication peut aussi exposer à une réaction allergique, car de nombreux médicaments sont désignés par des noms ou des marques qui ne permettent pas forcément d'identifier la molécule active. Même s'ils sont en vente libre, certains médicaments présentent davantage de risques que d'autres, comme l'aspirine, de certains traitements du rhume, des anti-inflammatoires et du paracétamol. L'automédication peut également poser un véritable problème en termes de surdosage, de consommation de substances (alcool). Les mises en garde concernant l'automédication visent également la prise d'antibiotiques, y compris lorsque l'on termine une boîte entamée pour des symptômes a priori voisins. Ce recours abusif aux antibiotiques est l'un des facteurs majeurs de l'antibio résistance, qui expose au développement de bactéries ultra-résistantes. Et dans certains contextes, l'achat de médicaments sur internet ou sur la voie publique, expose aux contrefaçons et à l'absence de composé actif. Ces médicaments non sécurisés potentiellement falsifiés constituent en eux-mêmes un problème de santé publique. Avec : Pr François Chast, président honoraire de l'Académie nationale de Pharmacie, ancien pharmacien des hôpitaux de Paris Dr Cédric Ouanekpone, néphrologue et directeur médical du premier Centre de dialyse à Bangui, le Centre national d'hémodialyse (CNH) au sein du centre national hospitalier universitaire de Bangui Dr Valérie Gbonon, maître de recherche en Bactériologie-Virologie, responsable de la Plateforme de Génétique moléculaire de l'Institut Pasteur en Côte d'Ivoire et responsable adjointe de l'Unité des antibiotiques du Centre National de Référence de la résistance des antimicrobiens en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Diodo Strausz – Montanha magica ► Mouyanga – Ba mambangue
Originaire d'Amérique du Sud, le manioc a été largement adopté par le continent africain, depuis plusieurs siècles déjà. Aliment incontournable, on en consomme les feuilles et la racine. Cuisiné tout simplement en frites, on peut aussi le broyer pour produire de la farine, sa pulpe fermentée devient également une semoule succulente que l'on appellera attiéké. Toujours fermenté et cuit à la vapeur, il se transforme aussi en pâte dont les Congolais ont fait leur spécialité sous le nom de chikwangue. Les possibilités du manioc et de ses dérivés en cuisine sembleraient presque infinies. La traditionnelle racine ne demande qu'à montrer toute sa modernité. Mais avant de faire preuve de créativité avec le manioc, comment le préparer, réussir sa fermentation, sa semoule, et tirer le meilleur de cet aliment du quotidien ? Décryptage avec nos chefs. Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Warren Kambogo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, Société de Production Agricole-Apicole et de SOVAPROAT, société de valorisation et de production des produits agricoles agroindustriels et du terroir au Gabon • Celso de Freitas Andrade, chef et co-gérant du restaurant brésilien Gabriella à Paris. Auteur de Brasileiro - Mémoire, histoires et recettes du Brésil (Solar, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. On continue de parler du manioc avec Thibault qui a notamment demandé à l'intelligence artificielle de créer une recette originale avec la fameuse tubercule. Programmation musicale : ► Sabir - Dar Disku, Billur Battal ► Esta Tierra No Es Mia - Bopol Mansiamina.
Par difficulté à avoir un rendez-médical ou pour tout simplement pour gagner du temps, on peut être tenté par l'automédication, c'est-à-dire le fait d'avoir recours à des médicaments sans avis médical. Il s'agit parfois de soigner de petits maux, tels que le rhume, une migraine ou des troubles digestifs passagers… L'automédication peut aussi consister à la prise d'antibiotiques sans prescription, au recours à des médicaments périmés ou contrefaits. Surdosage, antibiorésistance, interactions médicamenteuses... Quels sont les risques de l'automédication ? En cas de céphalées ou de maux de gorge, le réflexe est d'aller rechercher dans sa propre armoire à pharmacie le cachet ou le sirop, qui permettra de trouver le soulagement. L'automédication, acheter ou s'administrer un traitement, sans consultation médicale, est une pratique courante. Mais à côté de l'automédication responsable, attention aux imprudences dommageables pour la santé, d'où l'importance d'identifier les situations à risque qui peuvent entraîner plusieurs complications ou effets indésirables. Les limites de l'automédication Pour certains profils de patients, l'automédication est à éviter. C'est le cas pour l'enfant de moins de six ans, les personnes âgées de plus de 70 ans, chez la femme enceinte ou encore les malades chroniques, qui suivent déjà au long cours un traitement médicamenteux. Chez ces derniers, la prise simultanée de plusieurs médicaments sans avis médical peut entraîner des interactions indésirables. Il faut également mettre en garde contre l'utilisation de produits dits naturels (huiles essentielles, compléments alimentaires, remèdes traditionnels...) qui peuvent interagir avec d'autres préparations et/ou être mal tolérés. Identifier les risques L'automédication peut aussi exposer à une réaction allergique, car de nombreux médicaments sont désignés par des noms ou des marques qui ne permettent pas forcément d'identifier la molécule active. Même s'ils sont en vente libre, certains médicaments présentent davantage de risques que d'autres, comme l'aspirine, de certains traitements du rhume, des anti-inflammatoires et du paracétamol. L'automédication peut également poser un véritable problème en termes de surdosage, de consommation de substances (alcool). Les mises en garde concernant l'automédication visent également la prise d'antibiotiques, y compris lorsque l'on termine une boîte entamée pour des symptômes a priori voisins. Ce recours abusif aux antibiotiques est l'un des facteurs majeurs de l'antibio résistance, qui expose au développement de bactéries ultra-résistantes. Et dans certains contextes, l'achat de médicaments sur internet ou sur la voie publique, expose aux contrefaçons et à l'absence de composé actif. Ces médicaments non sécurisés potentiellement falsifiés constituent en eux-mêmes un problème de santé publique. Avec : Pr François Chast, président honoraire de l'Académie nationale de Pharmacie, ancien pharmacien des hôpitaux de Paris Dr Cédric Ouanekpone, néphrologue et directeur médical du premier Centre de dialyse à Bangui, le Centre national d'hémodialyse (CNH) au sein du centre national hospitalier universitaire de Bangui Dr Valérie Gbonon, maître de recherche en Bactériologie-Virologie, responsable de la Plateforme de Génétique moléculaire de l'Institut Pasteur en Côte d'Ivoire et responsable adjointe de l'Unité des antibiotiques du Centre National de Référence de la résistance des antimicrobiens en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Diodo Strausz – Montanha magica ► Mouyanga – Ba mambangue
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
La famille est bien souvent la première expérience de communauté. De la famille nucléaire traditionnelle avec un père, une mère et les enfants, à la famille recomposée en passant par la famille monoparentale, elle peut prendre des formes bien différentes. C'est en tout cas dans ce groupe qu'on apprend à se lier aux autres, à faire confiance, l'espace dans lequel on se sent en sécurité, où l'on peut être soi-même. Mais parce qu'elle est complexe, la cellule familiale peut aussi être le lieu des violences, de l'indifférence ou de la crainte. Chaque décision, changement d'environnement peut perturber cet équilibre fragile dans lequel différentes générations, différents sexes cohabitent. Alors que chacun construit sa famille avec l'espoir de l'union parfaite, comment apprendre à « faire famille » ? En tant que parents, comment aider ses enfants à trouver leur place et se connaître véritablement les uns les autres ? Avec : - Catherine Dumonteil- Kremer, autrice de Comment tisser des liens famille - et être parents dans un monde qui change (First 2025) - Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Auteur de la chronique Un parent, une question, diffusée dans l'émission 8 milliards de voisins. En début d'émission, l'école autour du monde est en reportage à La Réunion, dans les écoles du cirque de Mafate. Cette semaine, l'école autour du monde pourrait s'appeler l'école entre deux mondes. Direction le cirque de Mafate sur l'île de La Réunion dans l'océan Indien. Imaginez 100 km² encaissés au milieu de remparts vertigineux, hérissés de pitons hostiles, parsemé de quelques maisons et d'une nature qui explose à chaque virage, le tout à l'ombre du Piton des neiges… Là-bas, pas de car de ramassage scolaire. Et pour cause : pas de route. Le sentier est roi et seuls les pieds et les hélicoptères permettent aux touristes et surtout aux quelque 800 habitants de circuler… Les petits hameaux s'appellent des ilets et on y compte 7 écoles allant de la maternelle au primaire réparties dans le cirque…Notre reporter Baptiste Madinier nous emmène à la découverte de ces écoles hors normes… d'abord dans la « capitale » du cirque : La Nouvelle. En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'argent avec Nessma, Guillemette, Mounir, Emma, Anaïs, Saadi et Wassim. Merci à l'enseignant de cette classe Gilles Vernet, que nous avions reçu dans l'émission pour parler des initiatives qu'il mène pour éloigner ses élèves des écrans. Programmation musicale : ► DÔNI DÔNI - Magic System ► Out of orbit - Flox.
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
À cause de différences générationnelles ou encore culturelles, des incompréhensions peuvent s'immiscer dans les relations parents-enfants. Ces incompréhensions peuvent être génératrices de tensions et même de conflits. Que faire pour éviter qu'une distance ne s'installe ? Comment expliquer que la communication puisse être si difficile ? Quand demander de l'aide à un professionnel ? La communication entre parents et enfants passe par des périodes d'incompréhension voire carrément de disputes ou de silence prolongé. Les changements inhérents à la période de l'adolescence peuvent alors affecter les relations de manière ponctuelle, mais dans certains cas, les problèmes peuvent s'inscrire dans la durée. Le chemin vers l'indépendance Se pose alors la question de trouver des pistes pour recréer du lien, en réinstituant un climat de compréhension mutuelle. Chacun doit prendre conscience de la différence de l'autre, de ses expériences, de ses émotions, certains de ces comportements, mais aussi ses peurs. Mais cette amélioration passe par une phase de mise à plat, pour prendre des distances afin d'essayer d'identifier ce qui favorise et, à l'inverse, ce qui nuit à l'entente d'une génération à l'autre. Différences & reproches Certains facteurs se retrouvent d'une famille à l'autre : la critique des fréquentations, des priorités différentes, des reproches liés à l'ambition, la transgression de certains tabous ou interdits et au-delà, les changements d'une génération à l'autre : dans les modes d'expression, les comportements ou les usages. Dans certains contextes, les schémas d'éducation peuvent également creuser la distance, lorsque l'incompréhension débouche sur une crise qui va se traduire par des propos ou actes violents. Dans certains cas, une médiation extérieure peut se révéler pertinente afin de sortir de cette impasse familiale. Avec : Jean-Oscar Makasso, docteur en Psychopathologie clinique et Psychanalyse. Ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris. Co-fondateur de l'Association maison Sunjata KEITA, Centre de Médiations culturelles et d'Aide Psychologique aux familles migrantes. ► En fin d'émission, nous faisons le bilan, un an après le gel des financements américains dans l'aide internationale, sur leurs répercussions dans la riposte contre le VIH, au niveau mondial. Coalition PLUS et ses partenaires (Sidaction, Frontline AIDS et Aidsfonds) ont mené une enquête auprès de 79 organisations communautaires dans 47 pays et tirent la sonnette d'alarme. Interview de Vincent Leclercq, directeur général de Coalition PLUS. Programmation musicale : ► The Strokes – The adults are talking ► Nelson Tivane, Makhadzi – Mama's baby.
Si la honte est universelle et peut toucher petits et grands, les femmes semblent particulièrement habitées par cette émotion. Honte de son corps et de ses changements, honte d'avoir ses règles, honte d'avoir de l'ambition ou de ne pas en avoir assez, de travailler trop, d'être célibataire, de ne pas avoir encore d'enfants... La honte s'immisce dans tous les aspects de la vie des femmes qui ne se trouvent jamais à la hauteur. Et même lorsqu'elles sont victimes de violences, elles finissent par supporter le poids de la culpabilité. Alors qu'initialement, la honte doit permettre de réguler son comportement, elle semble se traduire par de l'autocensure voire de l'autosabotage quand on est une femme. Comment s'affranchir de cette émotion qui abime l'estime de soi ? Cette émission est une rediffusion du 27 janvier 2025. Avec : • Elisabeth Cadoche, journaliste et documentariste. Co-autrice du livre La fabrique de la honte - Enquête sur une émotion qui enferme les femmes (Les arènes, 2025) • Anne de Montarlot, psychothérapeute et co-autrice du livre La fabrique de la honte - Enquête sur une émotion qui enferme les femmes (Les arènes, 2025). En fin d'émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats, réalisée par Charlie Dupiot. Cette semaine, rencontre avec Anthony Marat, la livraison de repas à Libreville. Ils sont originaires d'Afrique centrale et ils ou elles ont décidé de rentrer chez eux après des études à l'étranger... C'est le moment du «Succès des Repats» ! Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré Anthony Marat : Cet entrepreneur gabonais de 33 ans, est revenu vivre à Libreville où il avait grandi, après des études de commerce aux États-Unis et en France. À son retour en 2017, il a lancé «Yoboresto», une application smartphone qui propose de livrer des repas à domicile. Le voici en plein rendez-vous avec la responsable du restaurant «Le Moulin d'Okala» dans la commune d'Akanda, au nord de la capitale. C'est l'un des 40 restaurants partenaires qui lui fournissent des repas : Programmation musicale : ► Ma Meilleure Ennemie - Stromae, Pomme ► Why Should I Smile - Mélissa Laveaux & Roseaux.
À cause de différences générationnelles ou encore culturelles, des incompréhensions peuvent s'immiscer dans les relations parents-enfants. Ces incompréhensions peuvent être génératrices de tensions et même de conflits. Que faire pour éviter qu'une distance ne s'installe ? Comment expliquer que la communication puisse être si difficile ? Quand demander de l'aide à un professionnel ? La communication entre parents et enfants passe par des périodes d'incompréhension voire carrément de disputes ou de silence prolongé. Les changements inhérents à la période de l'adolescence peuvent alors affecter les relations de manière ponctuelle, mais dans certains cas, les problèmes peuvent s'inscrire dans la durée. Le chemin vers l'indépendance Se pose alors la question de trouver des pistes pour recréer du lien, en réinstituant un climat de compréhension mutuelle. Chacun doit prendre conscience de la différence de l'autre, de ses expériences, de ses émotions, certains de ces comportements, mais aussi ses peurs. Mais cette amélioration passe par une phase de mise à plat, pour prendre des distances afin d'essayer d'identifier ce qui favorise et, à l'inverse, ce qui nuit à l'entente d'une génération à l'autre. Différences & reproches Certains facteurs se retrouvent d'une famille à l'autre : la critique des fréquentations, des priorités différentes, des reproches liés à l'ambition, la transgression de certains tabous ou interdits et au-delà, les changements d'une génération à l'autre : dans les modes d'expression, les comportements ou les usages. Dans certains contextes, les schémas d'éducation peuvent également creuser la distance, lorsque l'incompréhension débouche sur une crise qui va se traduire par des propos ou actes violents. Dans certains cas, une médiation extérieure peut se révéler pertinente afin de sortir de cette impasse familiale. Avec : Jean-Oscar Makasso, docteur en Psychopathologie clinique et Psychanalyse. Ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris. Co-fondateur de l'Association maison Sunjata KEITA, Centre de Médiations culturelles et d'Aide Psychologique aux familles migrantes. ► En fin d'émission, nous faisons le bilan, un an après le gel des financements américains dans l'aide internationale, sur leurs répercussions dans la riposte contre le VIH, au niveau mondial. Coalition PLUS et ses partenaires (Sidaction, Frontline AIDS et Aidsfonds) ont mené une enquête auprès de 79 organisations communautaires dans 47 pays et tirent la sonnette d'alarme. Interview de Vincent Leclercq, directeur général de Coalition PLUS. Programmation musicale : ► The Strokes – The adults are talking ► Nelson Tivane, Makhadzi – Mama's baby.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, quand les têtes d'affiche quittent l'entreprise. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. • Cheick Mohamed Cissé, 33 ans, architecte, créateur et directeur général de MEDCIS ART, entreprise de construction basée à Gbessia (Conakry), Guinée. Cheick cherche à améliorer la visibilité et la notoriété de MEDCIS ART et se demande comment attirer de riches clients guinéens. Partie 2 : quand les têtes d'affiche quittent l'entreprise « Personne n'est indispensable au travail. » Les patrons de PME qui ont vu partir un de leurs collaborateurs-clé réfuteront sûrement la formule. Perte de savoir-faire, risque de désorganisation, chute de productivité,... Le départ d'un talent n'est pas sans conséquences pour l'entreprise, c'est même tout l'écosystème qui peut en pâtir. Changer d'emploi est courant dans une carrière, mais dans des contextes africains où le financement des PME est particulièrement crucial pour leur survie, le moindre élément perturbateur peut inquiéter les investisseurs. Un départ, même s'il se passe bien, peut porter préjudice à la réputation et à la valeur l'entreprise. Il s'agit donc pour un dirigeant de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ou plutôt d'anticiper au mieux un départ éventuel de son proche collaborateur. Recruter un remplacement avant son départ, assurer le transfert des savoir-faire, établir au contrat une clause de non-concurrence...Quelles dispositions prendre pour atténuer au mieux le départ d'un employé-clé ? Et comment organiser le travail pour que la valeur de sa PME soit moins fragile ? Avec : • Abdoulaye Mbaye, fondateur et dirigeant de Neurotech, un opérateur panafricain de services informatiques présent dans 6 pays • Jean-Marc Savi de Tové, co-fondateur de Adiwale Partners, fonds de capital-investissement panafricain • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Jogodo - Wizkid / Asake ► PEPPA POT - Major Lazer, Diplo, America Foster.
Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Réduire les risques de développer certaines maladies, lutter contre le stress, tonifier son corps et ainsi éviter certaines douleurs… Les bienfaits de l'activité physique pour la santé sont multiples. Alors comment choisir un sport adapté à sa condition physique ? Que faire en cas de blessure ? Les auditeurs de Priorité Santé posent toutes leurs questions à un médecin du sport. Quelle que soit la spécialité médicale, tous les soignants recommandent la pratique d'une activité physique régulière : dans un souci de prévention, mais aussi, en soutien à une prise en charge, lorsqu'une personne présente un trouble ou a été diagnostiquée pour une maladie. Faire du sport, c'est lutter contre la sédentarité, sécréter des hormones qui font du bien, mobiliser des organes, des muscles. Désormais, on parle même de « sport santé », qui contribue au maintien de sa santé, que l'on soit bien portant ou que l'on se remette d'un accident, avec la question-clé de la motivation et du choix de la pratique. Attention aux promesses Quand on se pose des questions sur l'activité physique et la santé, il faut se montrer prudent à l'égard des réseaux sociaux, surtout s'ils promettent des résultats miracles, et encore davantage lorsqu'ils incitent à interrompre un traitement médical. L'activité physique est un soutien, un accompagnement, une composante d'une prise en charge, mais ne remplace en aucun cas une consultation ou une recommandation médicale. S'écouter et récupérer Faire du sport, oui, mais en respectant son rythme et surtout en prenant compte du temps de récupération, de la progression, sans s'imposer une cadence qui pourrait provoquer des douleurs, voire même un accident. Pour cela, il est indispensable de rester attentif aux signaux que nous adresse notre corps : rester bien hydraté, s'entraîner progressivement et se reposer après l'effort. Se fixer des objectifs réalistes, par exemple, en matière de perte de poids, démêler le vrai du faux. Par exemple, il est impossible de choisir l'endroit où l'on maigrit, muscler ses abdominaux ne va pas faire fondre la graisse abdominale ! Avec : Dr Jean Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Anoop, OGI – Running in place ► Wande coal – Dem go pay.
Dans IDÉES cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit deux historiens, Éric Anceau et Olivier Grenouilleau. Le premier propose une « Nouvelle histoire de France » chez Passés composés, le second un nouvelle collection baptisée « La bibliothèque à remonter le temps », aux éditions du Cerf. Éric Anceau, spécialiste reconnu du XIXè siècle, coordonne dans ce volume une centaine d'historiens, sociologues, juristes, économistes, philosophes et historiens de l'art. L'ambition est claire : proposer une histoire de la France entièrement renouvelée et mettre fin aux querelles idéologiques qui instrumentalisent le passé. Le livre de plus de 1.000 pages couvre l'ensemble de l'histoire du pays, des origines à nos jours. Chaque période est confiée à un spécialiste, ce qui garantit une grande précision scientifique. Cette pluralité de regards permet de désenclaver le récit national, en l'inscrivant dans des contextes européens et mondiaux. Le projet vise donc à réaffirmer la légitimité du travail historien face aux récits militants, éviter les simplifications (ni roman national, ni repentance systématique), proposer un récit nuancé, attentif aux zones d'ombre comme aux réussites. De son côté, Olivier Grenouilleau, membre de l'Institut de France, auteur d'une œuvre récompensée par de nombreux prix, plusieurs fois invité dans IDÉES, veut proposer des synthèses accessibles au plus grand nombre. « La Bibliothèque à remonter le temps » s'adresse à tous. « Que vous soyez adolescent, adulte ou tout simplement citoyen, découvrez l'Histoire comme vous ne l'avez jamais vue », écrit-il avec enthousiasme. Il est vrai que chacun des ouvrages de la collection, une centaine de pages richement illustrées, nous permette de connaître un aspect de l'histoire et pas seulement de la France. Olivier Grenouilleau, lui, nous propose une histoire de la Révolution française. Impossible de ne pas la comprendre, dans toute sa complexité, après les lectures de sa centaine de pages écrites avec clarté et précision. Dans les deux cas, les invités d'IDÉES nous proposent une histoire passionnante et dépassionnée. Programmation musicale : Ikiru - Sévère Réprimande (Compositeur : Erik Satie) Baptiste Herbin, Vincent Durupt - Manhattan Sonate – Financial District (Compositeur : Olivier Calmel).
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette première émission, nous recevons Carine Montrésor, engagée contre le décrochage scolaire, et Mornia Labssi, inspectrice du travail et militante. Avec : • Carine Montrésor, responsable de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire et autrice de Madame 100% - un chemin pour chacun, la réussite pour tous! (Éditions Flammarion, 2025). Un portrait de Mornia Labssi par Latifa Mouaoued, journaliste à RFI. Descendante d'immigrés algériens, fille d'un ancien militant du FLN torturé lors des rafles du 17 octobre 1961, Mornia Labssi porte en elle une mémoire de lutte et de résistance. Inspectrice du travail, syndicaliste CGT, militante antiraciste et féministe, elle incarne cette génération de femmes qui refusent de séparer combats sociaux et combats identitaires. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Instructions - Meryl / Theodora ► MAMIO - Zily.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Joshua Baraka et Axon, Coumba Gawlo, Nesly et MikL entre autres. Dans la séquence gold, nous célébrons les anniversaires de LL Cool J et Soprano nés respectivement en 1968 et en 1979. Playlist du 14 janvier Carlo Vieux - Premyé swa Erik Pedurand - Ou ban mwen tout Nesly et MikL feat Fresh la Peufra - Enlève tout Josey - Sexy drill Safary - Señorita Joshua Baraka et Axou - Morocco Joshua Baraka est un artiste ougandais. Dans sa chanson, il célèbre le Maroc. Coumba Gawlo - Yeungueul gueusseum Pbrostev - Default setting Sam Samaouraï, Dj Rex, Kdnakd et Mucho - Formidable BabyDaiz - Allonzy Artiste sud-africain, BabyDaiz a été repéré grâce à ses vidéos TikTok. Hilary feat Bisa Kdei - Mon délire (Remix) Séquence Gold Pamelo Mounka - Ce n'est que ma secrétaire (1982) LL Cool J - Longin (Who do ya luv) (1996) Soprano feat Indila - Hiro (2011) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang. Système immunitaire Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales… Hypertrophie de la rate En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie. Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie. Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.
C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ? Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024. En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver. Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95 ► It Always Was - Joshua Idehen.
Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang. Système immunitaire Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales… Hypertrophie de la rate En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie. Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie. Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.
Dans les médias, on parle souvent des guerres, de l'aspect géopolitique aux conséquences pour les populations de ces conflits. On traite moins souvent de l'impact de la guerre sur les soldats eux-mêmes. Gestion des émotions, peur, indifférence au mal, expérience de la mort, suicides... La guerre a évidemment des conséquences directes sur la santé mentale de ceux qui sont envoyés au front. Quelles émotions traversent les soldats lors de cette expérience de la guerre ? Comment vivent-ils l'après ? Que font-ils de leurs souvenirs ? Sur les sites d'information, à l'écoute des journaux, les comptes-rendus de conflits occupent la Une. Du Soudan à l'Ukraine, de Gaza à l'Est de la RDC, affrontements prolongés ou ponctuels, menaces d'embrasement alimentent l'actualité. Nous donnons aujourd'hui la parole à un psychiatre militaire, le Pr Patrick Clervoy, dont le dernier livre, L'Homme en guerre – psychologie du soldat, est publié aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage éclaire sur la compréhension des changements induits par la guerre sur le plan de la santé mentale : cerner certaines des étapes et conditions qui font passer de l'état d'homme à celui de Soldat, puis à celui de Vétéran. « Tuer, c'est franchir une ligne rouge » Un environnement guerrier bâti sur des constantes : l'obéissance, la troupe, le patriotisme, mais aussi la mort et la violence. L'engagement militaire, la confrontation avec l'ennemi et la mort bouleversent les valeurs, avec, à la clé, un impact sur le psychisme des combattants, qui voient leurs repères remis en cause. Refaire la paix avec soi-même À côté des discours belliqueux et patriotiques, la guerre transforme l'individu, abîme, traumatise y compris après le retour parmi les siens, avec des blessures profondes et silencieuses qui peuvent survivre à la cicatrisation des lésions physiques : prostration, fragilité, anxiété, dissimulation, insomnie, conduites addictives, dépression et geste suicidaire. « La guerre qui transforme l'individu, sa personnalité. Avoir tué laisse une marque psychologique indélébile. Le seul objectif possible est d'en réduire la brûlure », écrit le Pr Patrick Clervoy. Avec : Pr Patrick Clervoy, psychiatre, ancien titulaire de la chaire de Psychiatrie et de Psychologie médicale du Val-de-Grâce à Paris. Auteur de l'ouvrage L'homme en guerre. Psychologie du soldat, aux éditions Odile Jacob Dr Serigne Ndiaye, psychiatre expert en psycho-trauma. Coordinateur du Programme de soutien psychologique des armées du Sénégal. Praticien au service de Psychiatrie de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude menée par une équipe de recherche d'INRAE, du CNRS et de l'Université de Lille sur l'impact des nanoplastiques sur la santé digestive en fonction du régime alimentaire. Interview de Chloé Liebgott, chercheuse et membre de l'équipe de recherche d'INRAE qui a travaillé sur cette étude. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Bianca Costa, Aupinard – Belle âme.
Pollution de l'air, manque d'espaces verts, échangeurs d'autoroutes, tours en béton, usines, précarité énergétique, surexposition aux vagues de chaleur... les quartiers en périphérie des métropoles sont les premiers touchés par les inégalités environnementales et les conséquences du réchauffement climatique. Les habitants des quartiers populaires ont pourtant une empreinte carbone plus faible. Un cumul de fragilités qui s'ajoutent aux vulnérabilités économiques et sociales, mais la prise de conscience est bien présente au sein des banlieues. En France, selon un baromètre réalisé pour l'Agence nationale pour la rénovation urbaine de 2021, près de 78% des habitants des quartiers prioritaires estimaient que pour améliorer leur cadre de vie, « il est prioritaire d'y développer la transition écologique ». Jardins partagés, réparation ou réemploi d'objets, les initiatives écologiques existent bel et bien mais face à l'ampleur des difficultés, les solutions se font attendre. Une plus grande visibilité dans le débat public, également. Selon le rapport (in)justice climatique de l'association Ghett'up sur la situation et l'engagement écologiques, des jeunes des quartiers populaires, 70% d'entre eux ont répondu ne pas se sentir représentés par le mouvement climat. Face à ce constat, comment améliorer le cadre de vie des banlieues ? Comment faire en sorte que la transition écologique bénéficie aussi aux jeunes des quartiers ? Avec : • Sanala Saïtoui, militante écologiste, cofondatrice de Banlieues Climat, une association qui vise à fédérer, sensibiliser, inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales et climatiques. Autrice de Enracinée - pour une écologie populaire avec Banlieues climat (les presses de la cité, 2025) • Nadine Roudil, sociologue, professeure des Universités à l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Val de Seine, rattachée au Centre de Recherche sur l'Habitat, composante du Laboratoire CNRS LAVUE. Ses travaux portent sur la place prise par la sobriété énergétique à l'échelle domestique et de la ville dans les contextes de crises environnementales et climatiques actuelles. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault se sert de l'IA comme coach sportif. Programmation musicale : ► Marionnettes - Passi, Stavo, ATHAYA ► Rocksteady - L'Entourloop / Joe Yorke.
Dans les médias, on parle souvent des guerres, de l'aspect géopolitique aux conséquences pour les populations de ces conflits. On traite moins souvent de l'impact de la guerre sur les soldats eux-mêmes. Gestion des émotions, peur, indifférence au mal, expérience de la mort, suicides... La guerre a évidemment des conséquences directes sur la santé mentale de ceux qui sont envoyés au front. Quelles émotions traversent les soldats lors de cette expérience de la guerre ? Comment vivent-ils l'après ? Que font-ils de leurs souvenirs ? Sur les sites d'information, à l'écoute des journaux, les comptes-rendus de conflits occupent la Une. Du Soudan à l'Ukraine, de Gaza à l'Est de la RDC, affrontements prolongés ou ponctuels, menaces d'embrasement alimentent l'actualité. Nous donnons aujourd'hui la parole à un psychiatre militaire, le Pr Patrick Clervoy, dont le dernier livre, L'Homme en guerre – psychologie du soldat, est publié aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage éclaire sur la compréhension des changements induits par la guerre sur le plan de la santé mentale : cerner certaines des étapes et conditions qui font passer de l'état d'homme à celui de Soldat, puis à celui de Vétéran. « Tuer, c'est franchir une ligne rouge » Un environnement guerrier bâti sur des constantes : l'obéissance, la troupe, le patriotisme, mais aussi la mort et la violence. L'engagement militaire, la confrontation avec l'ennemi et la mort bouleversent les valeurs, avec, à la clé, un impact sur le psychisme des combattants, qui voient leurs repères remis en cause. Refaire la paix avec soi-même À côté des discours belliqueux et patriotiques, la guerre transforme l'individu, abîme, traumatise y compris après le retour parmi les siens, avec des blessures profondes et silencieuses qui peuvent survivre à la cicatrisation des lésions physiques : prostration, fragilité, anxiété, dissimulation, insomnie, conduites addictives, dépression et geste suicidaire. « La guerre qui transforme l'individu, sa personnalité. Avoir tué laisse une marque psychologique indélébile. Le seul objectif possible est d'en réduire la brûlure », écrit le Pr Patrick Clervoy. Avec : Pr Patrick Clervoy, psychiatre, ancien titulaire de la chaire de Psychiatrie et de Psychologie médicale du Val-de-Grâce à Paris. Auteur de l'ouvrage L'homme en guerre. Psychologie du soldat, aux éditions Odile Jacob Dr Serigne Ndiaye, psychiatre expert en psycho-trauma. Coordinateur du Programme de soutien psychologique des armées du Sénégal. Praticien au service de Psychiatrie de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude menée par une équipe de recherche d'INRAE, du CNRS et de l'Université de Lille sur l'impact des nanoplastiques sur la santé digestive en fonction du régime alimentaire. Interview de Chloé Liebgott, chercheuse et membre de l'équipe de recherche d'INRAE qui a travaillé sur cette étude. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Bianca Costa, Aupinard – Belle âme.
Partout dans le monde, les systèmes de santé font face à la même problématique : les déserts médicaux. Les capitales et grandes villes captent ainsi la majorité des médecins et laissent des zones complètement dépourvues de professionnels de santé. Les pays tentent de trouver des stratégies pour pallier ce problème et contrôler le lieu d'installation des médecins. Quelle répartition des soignants sur le territoire ? Quelles spécialités et quelles disponibilités ? En termes d'accès aux soins, la démographie médicale constitue une question centrale. Les déserts médicaux, cette pénurie de soignants en fonction des zones géographiques se distingue en fonction des systèmes de santé et des pays. Mais, y compris au sein d'un même État, certaines régions peuvent se trouver sous-dotées, ce qui va compliquer le fait d'obtenir un rendez-vous et va éloigner le patient de l'équipe médicale. Cette conjonction d'obstacles peut constituer, un facteur très important de perte de chance. Une réalité internationale Fossé entre les métropoles et les zones reculées, manque de spécialistes et plateau technique insuffisant, surcharge de travail, pour les soignants en zone rurale... Ces réalités très variables d'une latitude à l'autre ont un impact certain sur la santé des populations. À lire aussiDéserts médicaux: diagnostic en Belgique, en Malaisie, aux États-Unis et au Maroc Certains pays ont engagé des réformes pour essayer d'atténuer les effets de ces déséquilibres territoriaux. Au Venezuela, en Inde ou au Mexique, il existe pour les nouveaux médecins un « service obligatoire » à rendre pour une durée donnée. En Allemagne, les autorités limitent l'arrivée de nouveaux médecins dans les zones du territoire les mieux dotées. C'est vers cet exemple que la France semble se diriger avec la proposition de loi Garot qui a été adoptée en première lecture en mai dernier. « Zones rouges » Quelles sont les autres pistes pour permettre un meilleur accès aux soins et promouvoir les soins de proximité ? En octobre 2025, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé vouloir bâtir d'ici à 2027 un réseau de soins de proximité, en labellisant des maisons « France santé », après une précédente proposition de médecin volontaire dans les 151 territoires médicalement en « zone rouge ». Avec: Dr Anaïs Werestchack, médecin généraliste. Créatrice du compte Instagram anaiswerestchack. Co-auteure de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Brice Philippon, kinésithérapeute. Co-auteur de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Gwendolina Duval, correspondante pour RFI au Mexique Dr Elisabeth Bachelard, médecin généraliste à Massat, dans l'Ariège. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Endlessly ► 2B Francky – MGBEL
Courses, cuisine, ménage, lessive, accompagner les enfants à l'école, puis leur faire faire les devoirs... Peu de personnes se précipitent pour réaliser ces tâches domestiques. Alors que nos quotidiens sont déjà bien rythmés par le travail, il faut encore s'occuper d'organiser la vie familiale de retour à la maison. Si certains ont l'opportunité d'embaucher une aide, pour la grande majorité, les tâches domestiques reposent sur les épaules du foyer. Et surtout sur celles des femmes. En France, par exemple, 68% des femmes font la cuisine ou le ménage chaque jour, contre 43% des hommes, selon l'Observatoire des inégalités. Un partage inégalitaire qui accroît leur charge mentale et fait croire aux enfants que seule maman sait s'occuper de la maison. Sources de disputes, de sentiment d'injustice, de pertes de temps, les tâches domestiques finissent par gâcher la vie de couple et familiale. Comment améliorer le partage des tâches ? Quelle répartition équitable au sein de la famille ? Avec : • Coline d'Inca, consultante en organisation, co-fondatrice avec Nicolas d'Inca de Beaux jours maison, service d'accompagnement des familles dans l'organisation de la maison, situé à Fontainebleau • Nicolas d'Inca, psychologue et thérapeute familiale, co-fondateur avec Coline d'Inca de Beaux jours maison, service d'accompagnement des familles dans l'organisation de la maison à Fontainebleau • Cédric Rostein, animateur du podcast Papatriarcat, sur la parentalité et auteur de Oser la relation - Trouver sa place de père qui sort en février 2026 (Éditions First). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de vidéos de guides spirituels controversées sur les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Spirit Adapter - YĪN YĪN ► TÈLMAN DOU - Misié Sadik / Matieu White.
Partout dans le monde, les systèmes de santé font face à la même problématique : les déserts médicaux. Les capitales et grandes villes captent ainsi la majorité des médecins et laissent des zones complètement dépourvues de professionnels de santé. Les pays tentent de trouver des stratégies pour pallier ce problème et contrôler le lieu d'installation des médecins. Quelle répartition des soignants sur le territoire ? Quelles spécialités et quelles disponibilités ? En termes d'accès aux soins, la démographie médicale constitue une question centrale. Les déserts médicaux, cette pénurie de soignants en fonction des zones géographiques se distingue en fonction des systèmes de santé et des pays. Mais, y compris au sein d'un même État, certaines régions peuvent se trouver sous-dotées, ce qui va compliquer le fait d'obtenir un rendez-vous et va éloigner le patient de l'équipe médicale. Cette conjonction d'obstacles peut constituer, un facteur très important de perte de chance. Une réalité internationale Fossé entre les métropoles et les zones reculées, manque de spécialistes et plateau technique insuffisant, surcharge de travail, pour les soignants en zone rurale... Ces réalités très variables d'une latitude à l'autre ont un impact certain sur la santé des populations. À lire aussiDéserts médicaux: diagnostic en Belgique, en Malaisie, aux États-Unis et au Maroc Certains pays ont engagé des réformes pour essayer d'atténuer les effets de ces déséquilibres territoriaux. Au Venezuela, en Inde ou au Mexique, il existe pour les nouveaux médecins un « service obligatoire » à rendre pour une durée donnée. En Allemagne, les autorités limitent l'arrivée de nouveaux médecins dans les zones du territoire les mieux dotées. C'est vers cet exemple que la France semble se diriger avec la proposition de loi Garot qui a été adoptée en première lecture en mai dernier. « Zones rouges » Quelles sont les autres pistes pour permettre un meilleur accès aux soins et promouvoir les soins de proximité ? En octobre 2025, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé vouloir bâtir d'ici à 2027 un réseau de soins de proximité, en labellisant des maisons « France santé », après une précédente proposition de médecin volontaire dans les 151 territoires médicalement en « zone rouge ». Avec: Dr Anaïs Werestchack, médecin généraliste. Créatrice du compte Instagram anaiswerestchack. Co-auteure de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Brice Philippon, kinésithérapeute. Co-auteur de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Gwendolina Duval, correspondante pour RFI au Mexique Dr Elisabeth Bachelard, médecin généraliste à Massat, dans l'Ariège. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Endlessly ► 2B Francky – MGBEL
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
En 2024, plus de 75 % des 100 titres les plus écoutés en France sont interprétés par des hommes, et seulement 20 % des postes de direction dans la filière musicale sont occupés par des femmes. Ces chiffres révèlent une réalité persistante : l'industrie musicale reste largement dominée par les hommes. Qu'elles soient autrices, compositrices, interprètes ou professionnelles de l'ombre, les femmes doivent encore franchir de nombreux obstacles : accès limité aux postes de pouvoir, inégalités de rémunération, manque de visibilité médiatique. Pourtant, leur créativité et leur engagement contribuent à transformer durablement le paysage musical. De nombreux mécanismes freinent la parité, mais des initiatives cherchent à rééquilibrer les rapports de force. Comment expliquer que les femmes restent si minoritaires dans les sphères de décision et de création musicale, malgré une forte présence dans la pratique artistique ? Quelles actions concrètes peuvent permettre de briser ce plafond de verre et d'assurer une véritable égalité dans l'industrie musicale ? Avec : • Gwenaëlle Kerboul, présidente de MEWEM France, programme de mentorat dédié aux entrepreneuses de la musique, consultante et manageuse d'artistes. • Malika Seguineau, directrice générale d'Ekhoscènes, premier syndicat de la branche du spectacle vivant privé. • Binetou Sylla, créatrice et directrice de Wèrè Wèrè Mucic, label de musique indépendant pour les talents Africains & Caribéens. • Maddy Street, artiste, chanteur de pop frontale et vidéaste. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► No Stress - Aya Nakamura ► Body Go - MOLIY ft. TYLA
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, les auditrices de l'émission posent toutes leurs questions concernant les fibromes, également appelés myomes. Quelles en sont les causes ? Quelle prise en charge existe-t-il ? Peut-on les prévenir ? De taille et de quantité variables, les fibromes ou myomes peuvent provoquer des gênes ou douleurs pelviennes, des pertes de sang abondantes, de l'anémie, et, dans certains cas, l'infertilité. En revanche, pour certaines femmes, leur développement et leur présence n'entraînent aucun symptôme particulier et les fibromes peuvent être diagnostiqués à l'occasion d'un examen gynécologique de routine ou pendant la grossesse. Il s'agit d'un trouble gynécologique fréquent, puisque ces grosseurs concernent près du tiers des femmes de 35 à 50 ans. Des symptômes variables Du côté des facteurs de risque, on retrouve la concentration hormonale, le surpoids, l'absence de grossesse et l'hérédité, avec une plus forte prévalence chez les femmes afro-caribéennes. Les options de prise en charge Le traitement des fibromes, lui, tient compte de multiples facteurs : l'âge de la femme et avec lui, ses projets de grossesse. La prise en charge tient compte aussi de l'évolution des tumeurs, comme de leur nombre, de leur volume et de l'intensité des symptômes, car si les fibromes utérins peuvent être traités de nombreuses manières (de la simple surveillance à la chirurgie), tout dépendra des cas. Médicaments, dispositif intra-utérin ou opération, de nombreuses réponses sont possibles, même s'il faut rappeler que les fibromes sont en France la première cause d'ablation de l'utérus des femmes en âge de procréer. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Tracy Chapman - Bang Bang Bang ► Charlotte Dipanda, Davido – Survivor
Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l'émission répond à toutes les questions que se posent les auditeurs sur leur anatomie, leur intimité, les zones érogènes ... La connaissance de son propre corps, tout comme l'exploration de celui de son/sa partenaire, constituent des éléments clés de la sexualité. Cette connaissance inscrit la relation dans le partage, afin de guider l'autre dans sa quête de bien-être et de plaisir. Zones érogènes Pour une sexualité épanouie et satisfaisante, connaître son corps passe par la découverte et l'identification des zones de plaisir, dites « érogènes ». Il s'agit de parties de l'anatomie, différentes d'une personne à l'autre, parfois inattendues, comme le creux des genoux ou le lobe des oreilles, les pieds etc... Faire preuve de curiosité, oser poser toutes les questions et connaître son corps, c'est aussi cerner et formuler ses limites en termes strictement physiques, mais aussi psychiques et sensoriels : de quoi avons-nous envie ? Quelles sensations peuvent se révéler désagréables, douloureuses ou simplement indésirables ? Sources de blocage Il n'est donc pas question de performance, mais bien de désir, d'adaptation, de consentement et cela permet à chacun d'identifier si un changement survient, face notamment à certains symptômes repérés au cours de l'acte sexuel (sécheresse vaginale, grosseur ou écoulement au niveau mammaire en dehors d'une grossesse ou accouchement, augmentation d'un testicule ou brûlure mictionnelle...) s'il y a matière à consulter. Avec : Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, oncosexologue, membre de l'Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, experte à la Haute Autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIe. Programmation musicale : ► Nathi ft. Kayla - Decisão ► VJ, Sidiki Diabaté - Toi et moi
Peut-on cultiver la pluie comme on cultive les légumes ou les céréales ? Entre les inondations et les sécheresses, l'eau est soit trop présente, soit pas assez, jamais là où et quand on en a besoin. La tentation de la discipliner est donc grande. Car les dérèglements climatiques en cours n'auront de cesse d'accentuer ces phénomènes. En bétonnant les sols pour les routes et les bâtiments, en pratiquant une agriculture intensive, en détruisant les mangroves ou les zones humides, l'homme a également perturbé le chemin de l'eau. Le sol n'ayant plus la capacité d'absorber l'eau suffisamment. Il est néanmoins possible, grâce à des réaménagements, à la plantation d'arbres et de haies, d'aider l'eau à retrouver sa juste place. Entre rigoles drainantes, jardins de pluie, et villes éponges, quelles sont les initiatives pour restaurer le chemin de l'eau ? Sont-elles déployables à grande échelle ? Avec : • François Rouillay, chercheur-formateur en résilience alimentaire et sécurité publique. Co-auteur avec Sabine Becker et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau (Terre vivante, 2025). • Sabine Becker, ingénieur-urbaniste, autrice, conférencière. Co-autrice avec François Rouillay et Marc Khanne de Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau (Terre vivante, 2025). • Lionel Goujon, Responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD. Pour aller plus loin : ► Retrouver le documentaire Cultiver la pluie et restaurer le chemin de l'eau réalisé par Sabine Becker, François Rouillay et Marc Khanne et dont le livre est tiré en cliquant ici. Programmation musicale : ► Holding On - Nightmares on Wax ► Dohi - DRE-A, EBOKOLO, IBA ONE, PATERNE MAESTRO
Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l'émission répond à toutes les questions que se posent les auditeurs sur leur anatomie, leur intimité, les zones érogènes ... La connaissance de son propre corps, tout comme l'exploration de celui de son/sa partenaire, constituent des éléments clés de la sexualité. Cette connaissance inscrit la relation dans le partage, afin de guider l'autre dans sa quête de bien-être et de plaisir. Zones érogènes Pour une sexualité épanouie et satisfaisante, connaître son corps passe par la découverte et l'identification des zones de plaisir, dites « érogènes ». Il s'agit de parties de l'anatomie, différentes d'une personne à l'autre, parfois inattendues, comme le creux des genoux ou le lobe des oreilles, les pieds etc... Faire preuve de curiosité, oser poser toutes les questions et connaître son corps, c'est aussi cerner et formuler ses limites en termes strictement physiques, mais aussi psychiques et sensoriels : de quoi avons-nous envie ? Quelles sensations peuvent se révéler désagréables, douloureuses ou simplement indésirables ? Sources de blocage Il n'est donc pas question de performance, mais bien de désir, d'adaptation, de consentement et cela permet à chacun d'identifier si un changement survient, face notamment à certains symptômes repérés au cours de l'acte sexuel (sécheresse vaginale, grosseur ou écoulement au niveau mammaire en dehors d'une grossesse ou accouchement, augmentation d'un testicule ou brûlure mictionnelle...) s'il y a matière à consulter. Avec : Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, oncosexologue, membre de l'Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, experte à la Haute Autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIe. Programmation musicale : ► Nathi ft. Kayla - Decisão ► VJ, Sidiki Diabaté - Toi et moi
L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ? Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau. Besoins énergétiques des enfants Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif. La prévention par l'assiette À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité. Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif. Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob. Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet
En 2019, la France a abaissé l'âge de l'instruction obligatoire de 6 à 3 ans. Même si la très grande majorité des enfants allaient déjà à l'école maternelle dès 3 ans, cette loi parachève la volonté française de scolariser la petite enfance. Ce modèle n'a pourtant rien d'universel. En 2021, par exemple, à peine 22 % des États membres des Nations unies rendaient l'enseignement préscolaire obligatoire. En Allemagne, par exemple, les enfants vont au kindergarten (jardin d'enfant) qui n'est pas obligatoire, l'école commence à 6 ans. Outre-Rhin, l'épanouissement et la capacité à vivre ensemble sont les principaux objectifs tandis qu'en France, on met l'accent sur le développement du langage et l'enrichissement du vocabulaire ainsi que le début de l'apprentissage de la lecture. La préscolarisation peut donc prendre des directions différentes. Elle est néanmoins, un enjeu crucial. À la fois parce qu'à cette période les enfants ont une grande capacité d'apprentissage, mais aussi parce qu'elle renforce le droit à l'éducation et l'égalité entre les enfants. Comment améliorer l'accès à l'éducation préscolaire ? Et quels doivent être les objectifs prioritaires ? Avec : • Pascale Garnier, docteure en sociologie, professeur des universités en sciences de l'éducation et de la formation à l'Université Sorbonne Paris Nord. • Rokhaya Fall Diawara, spécialiste de l'éducation et de la protection de la petite enfance à l'UNESCO. En début d'émission, l'école autour du monde, avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin pour parler de l'instauration de la gratuité de l'école maternelle en Chine. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à Cahil, 10 ans, qui se demande pourquoi un joueur devient connu après la CAN. Programmation musicale : ► Djanger - Nusantara Beat ► Belle âme - Bianca Costa / Aupinard
L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ? Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau. Besoins énergétiques des enfants Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif. La prévention par l'assiette À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité. Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif. Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob. Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet
Avicenne, Babinski, Charcot, Galien, Koch, Laennec, Pasteur... Ces personnalités ont marqué durablement l'histoire de la médecine. Quelles sont les autres figures, moins connues du grand public, qui ont su influencer le monde médical ? Nous parlons de leurs parcours et de leurs avancées, qui peuvent parfois, aujourd'hui, être remises en question. [Rediffusion] Certains ont donné leur nom à des rues, à des stations de métro, ou à des vaccins. D'autres, connus de leurs seuls contemporains, sont aujourd'hui complètement tombés dans l'oubli. Quant aux derniers, ils n'ont jamais connu la célébrité, alors qu'ils ont sauvé d'innombrables vies. Eux, ce sont les héros de la médecine. Leur héritage scientifique reste d'actualité, que ce soit pour lutter contre les infections, mettre des enfants au monde, combattre le cancer, soulager la dépression ou diagnostiquer une maladie génétique. Yersin, Hippocrate et Marie Curie Itinéraires d'hommes célèbres (Alexandre Yersin, Hippocrate ou Zénon Drohocki) et de femmes, dont la détermination et l'énergie ont eu raison des obstacles et des préjugés, faisant d'elles de véritables pionnières dans le domaine de la santé (comme Madeleine Brès ou Marthe Gautier), et pourtant, la renommée de ces dernières a rarement atteint celle de leurs confrères, exception faite bien sûr, de la double nobélisée, Marie Curie. Parcours de vie et découvertes scientifiques Les travaux de ces aventuriers de la santé sont toujours à l'ordre du jour pour soigner, partout dans le monde et leurs parcours parfois inattendus, se racontent comme un roman… Des personnalités qui ont tracé leur sillon en apportant de nouveaux savoir-faire, de nouvelles techniques, en créant des outils ou une compréhension, qui ont bouleversé la pratique de la médecine : césarienne, conseils pour l'allaitement maternel, électroconvulsivothérapie (les électrochocs), découverte de la Trisomie 21, du Bacille de la peste, culture du quinquina contre le paludisme... Évoquer le parcours et les découvertes de ces héros de la médecine, c'est aussi souligner l'importance de la recherche scientifique et d'avancées parfois anciennes, qui ont toute leur place, aujourd'hui encore dans la pratique médicale et continuent de sauver des vies. Avec : Pr Gilles Pialoux, chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales à l'Hôpital Tenon (APHP) et professeur à Sorbonne Universités à Paris. Auteur de l'ouvrage Admirations : Sept héros de la médecine, aux éditions Perrin Pr Fatimata Ly, dermatologue et vénérologue, professeur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Médecin-chef du service de Dermatologie de l'Institut d'Hygiène Sociale de Dakar. Présidente de la société sénégalaise de dermatologie vénéréologie. Co-auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !, aux éditions Nara Thanh-Hà Tran, journaliste au service vietnamien de RFI. Programmation musicale : ► Michael Kiwanuka – Hero ► Trio Mocotó – O xangô.
En 2024, plus de 13 500 jeunes étrangers arrivés en France ont été reconnus mineurs non accompagnés. Un nombre qui s'ajoute à ceux des années précédentes. Cette reconnaissance leur permet d'être protégés au titre de la convention internationale des droits de l'enfant et donc de bénéficier des mêmes droits qu'un mineur de nationalité française. Mais l'obtention de ce statut est bien souvent un parcours d'obstacles pour ces jeunes, loin de leur famille et déjà éprouvés par les routes migratoires. En octobre 2025, la France a d'ailleurs été épinglée par un comité d'expert de l'ONU qui dénonçait des violations « graves et systématiques » des droits des enfants migrants non accompagnés sur le territoire français. Les Nations Unies reprochaient également des procédures d'évaluation de l'âge des mineurs peu fiables. Depuis, l'Assemblée nationale a adopté une loi visant à renforcer les droits des mineurs non accompagnés. Au-delà des démarches administratives, quelles réalités pour ces jeunes qui ont tout quitté, à la fois leur pays et leur famille ? Quels sont leurs rêves, leurs objectifs et comment sont-ils soutenus ? Avec : • Thomas Ellis, réalisateur du documentaire Tout va bien qui sort en salle le 7 janvier 2026 • Catherine Delanoe Daoud, avocate au barreau de Paris, spécialiste du droit d'asile et du droit des mineurs. Présidente de l'Association d'Accès aux Droits des Jeunes et d'Accompagnement vers la Majorité (AADJAM) En fin d'émission, le témoignage de Maryna Kumeda, recueilli par Charlie Dupiot. Maryna Kumeda est une journaliste et écrivaine ukrainienne de 40 ans. Elle a vécu 17 ans - presque la moitié de sa vie - en France, pour y étudier puis travailler… avant de rentrer vivre en Ukraine il y a deux ans. Maryna Kumeda vient de publier l'ouvrage L'amour en temps de guerre, récits d'Ukraine (Editions de l'Aube) un livre dans lequel elle nous partage des histoires d'amour, de mariages, de bébés nés depuis le début de la guerre contre la Russie car elle souhaite raconter « autre chose de son pays que les tranchées ». Notre reporter Charlie Dupiot l'a rencontrée à Paris, où elle était de passage pour quelques jours le mois dernier. Programmation musicale : ► Soolking feat. Ouled El Bahdja - Liberté ► Cycy Rock / Bazzarba - Makambu Ya Kala
Avicenne, Babinski, Charcot, Galien, Koch, Laennec, Pasteur... Ces personnalités ont marqué durablement l'histoire de la médecine. Quelles sont les autres figures, moins connues du grand public, qui ont su influencer le monde médical ? Nous parlons de leurs parcours et de leurs avancées, qui peuvent parfois, aujourd'hui, être remises en question. [Rediffusion] Certains ont donné leur nom à des rues, à des stations de métro, ou à des vaccins. D'autres, connus de leurs seuls contemporains, sont aujourd'hui complètement tombés dans l'oubli. Quant aux derniers, ils n'ont jamais connu la célébrité, alors qu'ils ont sauvé d'innombrables vies. Eux, ce sont les héros de la médecine. Leur héritage scientifique reste d'actualité, que ce soit pour lutter contre les infections, mettre des enfants au monde, combattre le cancer, soulager la dépression ou diagnostiquer une maladie génétique. Yersin, Hippocrate et Marie Curie Itinéraires d'hommes célèbres (Alexandre Yersin, Hippocrate ou Zénon Drohocki) et de femmes, dont la détermination et l'énergie ont eu raison des obstacles et des préjugés, faisant d'elles de véritables pionnières dans le domaine de la santé (comme Madeleine Brès ou Marthe Gautier), et pourtant, la renommée de ces dernières a rarement atteint celle de leurs confrères, exception faite bien sûr, de la double nobélisée, Marie Curie. Parcours de vie et découvertes scientifiques Les travaux de ces aventuriers de la santé sont toujours à l'ordre du jour pour soigner, partout dans le monde et leurs parcours parfois inattendus, se racontent comme un roman… Des personnalités qui ont tracé leur sillon en apportant de nouveaux savoir-faire, de nouvelles techniques, en créant des outils ou une compréhension, qui ont bouleversé la pratique de la médecine : césarienne, conseils pour l'allaitement maternel, électroconvulsivothérapie (les électrochocs), découverte de la Trisomie 21, du Bacille de la peste, culture du quinquina contre le paludisme... Évoquer le parcours et les découvertes de ces héros de la médecine, c'est aussi souligner l'importance de la recherche scientifique et d'avancées parfois anciennes, qui ont toute leur place, aujourd'hui encore dans la pratique médicale et continuent de sauver des vies. Avec : Pr Gilles Pialoux, chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales à l'Hôpital Tenon (APHP) et professeur à Sorbonne Universités à Paris. Auteur de l'ouvrage Admirations : Sept héros de la médecine, aux éditions Perrin Pr Fatimata Ly, dermatologue et vénérologue, professeur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Médecin-chef du service de Dermatologie de l'Institut d'Hygiène Sociale de Dakar. Présidente de la société sénégalaise de dermatologie vénéréologie. Co-auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !, aux éditions Nara Thanh-Hà Tran, journaliste au service vietnamien de RFI. Programmation musicale : ► Michael Kiwanuka – Hero ► Trio Mocotó – O xangô.
Comment s'assoir à table, sortir d'une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d'un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n'est pas réservé qu'à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d'une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l'autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d'un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l'art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ? Avec : • Carmel Assa Kibambo, juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l'extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition. Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy ► Lucas SEB – Allons
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. [Rediffusion de l'émission du 4 juillet 2025] Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des attentes genrées qui influencent leur comportement, leur manière de jouer ou de croire en leurs capacités. [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] On imagine, par exemple, les garçons plus vifs et enclins à la bagarre tandis que les filles seraient plus douces et sages. Ces stéréotypes véhiculés par les jeux, les médias, la publicité, mais aussi par le comportement des adultes qui les entourent façonnent leur place dans la société, leur vision du monde et même des relations amoureuses. Alors que les tâches domestiques sont encore largement effectuées par les femmes, qu'elles sont moins nombreuses dans les carrières scientifiques ou qu'elles gagnent moins que les hommes, ne faudrait-il pas regarder du côté de l'éducation ? Quels outils donner à ses enfants pour qu'ils puissent penser librement au-delà des rôles traditionnellement assignés ? Une éducation égalitaire est-elle réellement possible ? [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] Avec : • Aurélia Blanc, journaliste et autrice spécialiste des questions de genre et des enjeux féministes. Autrice avec Maelline et Anjuna Bouton au dessin de la bd Éduquons nos fils (sortie le 24 septembre 2025 aux éditions Marabout) • Louise-Marie Giacomuzzo, chargée de mission prévention de la prostitution des mineurs au sein du Mouvement du Nid. Elle anime des ateliers à la vie affective, relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée • Adrien Brossard, psychologue, créateur du compte instagram Petit colosse et du blog Comprendre la violence masculine. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Kuzola – Pongo ► Apocalipse - Luedji Luna ft Seu Jorge.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons aux questions des auditrices sur les différents maux qui touchent les enfants. De l'otite à la rhinopharyngite, en passant par les poussées de fièvre et les érythèmes fessiers, il est parfois difficile de venir à bout de tous les petits maux de bébé. [Rediffusion de l'émission du 4 juillet 2025] Angine, bronchiolite, toux sèche et toux grasse... Comment prendre soin de la santé de son enfant ? Quand s'alarmer et quand consulter ? Pr Idrissa Demba Ba, pédiatre, pneumo-pédiatre et allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Oumou Dioubaté - Femmes d'Afrique ► Brian Sigu – Dudu.
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Le continent africain connaît les taux d'urbanisation les plus rapides au monde. À l'horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d'habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. [Rediffusion de l'émission du 17 mars 2025] Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l'alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s'accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d'emploi, de lien social et d'îlot de fraîcheur, l'agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s'appuyer ? Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l'ensemble des acteurs.trices de l'agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla. Programmation musicale : ► Burna Boy – Update ► Naza – Baby Lova