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D'ordinaire, on attend des parents qu'ils fixent des limites, des interdits pour le bien des enfants. Et chez les plus jeunes, on espère généralement l'obéissance, le respect des consignes et des règles de vie. Pourtant, dès leur plus jeune âge, les enfants savent exprimer leur opposition ou leur refus, c'est aussi une étape importante de leur construction. Savoir dire non quand on est mal à l'aise, quand on n'a pas le temps ou les capacités de faire une tâche, dire qu'on n'aime pas quelque chose, c'est respecter ses besoins et faire respecter ses propres limites. Le « non » est un apprentissage car il n'est pas toujours évident de s'opposer à ses parents ou à ses amis. Il faut aussi pouvoir accepter le refus des autres. Alors à quel moment dire non à son enfant et comment accepter le sien en retour ? Avec : • Valérie Montreynaud, pédopsychiatre, autrice de Non, non et non ! Dire non pour grandir et faire grandir (Éditions in Press, 2025) • Claire Bourdille, fondatrice du Collectif Enfantiste, autrice de Enfantisme: Il est temps de respecter les enfants (Éditions La Mer Salée, 2025). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul. Nous revenons sur une série de triches à l'intelligence artificielle pendant des examens en ligne dans les plus grandes universités de Séoul qui a fait scandale en Corée du Sud. En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Dans cet épisode, on parle d'insolence avec six enfants qui savent dire non, peut-être même un peu trop, selon leurs propres aveux. Jihed, Mila, Eren, Léandre, Hassan et Maël ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, en région parisienne. Merci à Magali Audebert, leur enseignante ! Programmation musicale : ► Holy Mountain - Obongjayar ► Saí para ver o mar - Marina Sena, Rachel Reis.
Quand une personne perd son autonomie et devient dépendant, pour cause de vieillesse, de maladie ou encore de handicap, c'est souvent l'entourage qui prend le relais. Or, prendre soin d'un proche, peut avoir un retentissement sur sa propre santé : stress chronique, troubles du sommeil, épuisement... Comment faire pour prendre soin de soi lorsqu'on est aidant ? Comment vivre ce rôle le plus sereinement possible ? Qui peut aider l'aidant ? Les aidants- ces acteurs essentiels pour la santé- accompagnent, soutiennent et soignent leurs proches, qu'il s'agisse d'un parent atteint de démence, d'un enfant en situation de handicap, d'un compagnon pris en charge pour un cancer ou d'une sœur fragilisée par un trouble psychiatrique. Engagement fort et un risque d'épuisement Ils ou elles s'adaptent au rythme de la personne dépendante et au-delà des seules tâches liées à l'état de santé (la préparation des traitements, le suivi des consultations), les aidants peuvent aussi avoir de multiples fonctions dans la vie quotidienne : hygiène, ménage, courses, alimentation... Un engagement choisi ou subi qui, dans la plupart des cas, évolue avec le temps et l'état du patient… Manque de reconnaissance Comprendre le rôle des aidants, les multiples ressorts de leurs fonctions, c'est aussi s'arrêter sur les conséquences de cet engagement. Cette charge peut avoir un très fort retentissement en termes de fatigue physique et émotionnelle de l'aidant et il est important de mettre en place des dispositions pour prévenir le risque d'épuisement, qui peut fragiliser à son tour, sa santé : parler de sa situation avec les soignants, avec l'entourage et demander de l'aide, le cas échéant. Avec : Pr Nicolas Franck, médecin psychiatre, chef du pôle Centre rive gauche à l'Hôpital du Vinatier à Lyon. Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être, aux éditions Odile Jacob Dr Romain Rey, psychiatre, responsable du Centre expert schizophrénie de la Fondation FondaMental à l'Hôpital Le Vinatier, à Bron. Responsable du Centre Lyonnais des Aidants en Psychiatrie (CLAP). Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être aux éditions Odile Jacob Michel Dzalamou, psychologue clinicien psychothérapeute, président de l'Association psycho-santé solidarité au Congo et consultant en santé mentale et soutien psychosocial à l'Hôpital de référence de Bacongo. Un reportage d'Inès Emprin. Programmation musicale : ► Jah Cure – Stronger than before ► Sym Sam - Yobalé ma. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
D'ordinaire, on attend des parents qu'ils fixent des limites, des interdits pour le bien des enfants. Et chez les plus jeunes, on espère généralement l'obéissance, le respect des consignes et des règles de vie. Pourtant, dès leur plus jeune âge, les enfants savent exprimer leur opposition ou leur refus, c'est aussi une étape importante de leur construction. Savoir dire non quand on est mal à l'aise, quand on n'a pas le temps ou les capacités de faire une tâche, dire qu'on n'aime pas quelque chose, c'est respecter ses besoins et faire respecter ses propres limites. Le « non » est un apprentissage car il n'est pas toujours évident de s'opposer à ses parents ou à ses amis. Il faut aussi pouvoir accepter le refus des autres. Alors à quel moment dire non à son enfant et comment accepter le sien en retour ? Avec : • Valérie Montreynaud, pédopsychiatre, autrice de Non, non et non ! Dire non pour grandir et faire grandir (Éditions in Press, 2025) • Claire Bourdille, fondatrice du Collectif Enfantiste, autrice de Enfantisme: Il est temps de respecter les enfants (Éditions La Mer Salée, 2025). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul. Nous revenons sur une série de triches à l'intelligence artificielle pendant des examens en ligne dans les plus grandes universités de Séoul qui a fait scandale en Corée du Sud. En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Dans cet épisode, on parle d'insolence avec six enfants qui savent dire non, peut-être même un peu trop, selon leurs propres aveux. Jihed, Mila, Eren, Léandre, Hassan et Maël ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, en région parisienne. Merci à Magali Audebert, leur enseignante ! Programmation musicale : ► Holy Mountain - Obongjayar ► Saí para ver o mar - Marina Sena, Rachel Reis.
La Revue des oralités du monde n°5, consacrée à la transcription des textes de littérature orale vient d'être publiée. (Rediffusion du 7 janvier 2026) Par principe, il y a quelque chose d'éphémère dans la littérature orale de la variabilité, son essence, c'est le présent, s'agit-il donc de transmettre et de transcrire pour sauvegarder ? La parole étant immatérielle, dès lors qu'elle est prononcée, on ne peut plus la restituer. Comment alors retranscrire ces langues et leurs textes ? Toutes les langues sont-elles logées à la même enseigne ? Invités : - Ursula Baumgardt, professeure émérite en oralité et littérature africaine à l'Inalco et au Plidam. À lire aussi : Goggo Addi, une conteuse peule de Garoua - Aliou Mohamadou, professeur émérite de Linguistique peule à l'Inalco et au Plidam. Il a écrit l'article « Les sytèmes de transcription du peul et leurs applications », une question qui a traversé tout le XIXème siècle, puisque les premiers textes peuls datent des années 1850. Le peul n'avait pas de norme orthographique, la question était donc de les établir, mais comment établir des règles écrites, lorsqu'on parle d'une langue orale ? Tous les deux sont membres fondateurs de la Revue des oralités du monde, et de l'Encyclopédie des littératures en langues africaines (ELLAF), une bibliothèque numérique des littératures africaines. Et, comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et, pour cette nouvelle année, elle est toujours aussi déterminée mais, rassurez-vous, vous ne serez pas le dindon de la farce ! Avec Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de la classe de CM2 de l'école Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste VJ avec Sidiki Diabaté et leur titre Toi et moi.
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Depuis l'invasion russe en Ukraine, le 24 février 2022, la population ukrainienne vit au rythme de la guerre. Certains ont dû fuir, des millions d'Ukrainiens se sont réfugiés à l'étranger, quand d'autres sont restés et vivent sous la menace directe des missiles et des drones russes. Mais chacun a vu son quotidien et la vie de sa famille bouleversés face à la perte de proches, la hausse du coût de la vie, la peur des bombardements ou encore face aux pannes d'électricité et de chauffage qui s'enchainent alors qu'en cet hiver 2026, les températures ont franchi la barre des - 20°C. Les cycles de négociations de paix entre l'Ukraine et la Russie s'enlisent et l'extraordinaire de la guerre est devenu une « normalité ». Les Ukrainiens continuent de travailler, de consommer, de sortir et si le conflit a forcé l'économie ukrainienne à se réorienter, la croissance du PIB a atteint 2,2% en 2025. Entre fatigue et résilience, comment s'organise la vie en Ukraine ? Peut-on encore penser à l'avenir après 4 ans de guerre et comment envisager le retour pour ceux qui ont quitté l'Ukraine ? Avec : En début d'émission, un entretien avec Théo Renaudon, correspondant pour RFI en Ukraine, actuellement à Kiev. • Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne, notamment pour le quotidien ukrainien Tyzhden • Alexandra Goujon, maîtresse de conférences à l'Université de Bourgogne Europe, autrice de l'Ukraine, de l'indépendance à la guerre (Cavalier Bleu, 2023). Programmation musicale : ► Yours Eternally - U2, Ed Sheeran, Taras Topolia ► D'ici, De là-bas - Souad Massi, Gaël Faye.
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Depuis l'invasion russe en Ukraine, le 24 février 2022, la population ukrainienne vit au rythme de la guerre. Certains ont dû fuir, des millions d'Ukrainiens se sont réfugiés à l'étranger, quand d'autres sont restés et vivent sous la menace directe des missiles et des drones russes. Mais chacun a vu son quotidien et la vie de sa famille bouleversés face à la perte de proches, la hausse du coût de la vie, la peur des bombardements ou encore face aux pannes d'électricité et de chauffage qui s'enchainent alors qu'en cet hiver 2026, les températures ont franchi la barre des - 20°C. Les cycles de négociations de paix entre l'Ukraine et la Russie s'enlisent et l'extraordinaire de la guerre est devenu une « normalité ». Les Ukrainiens continuent de travailler, de consommer, de sortir et si le conflit a forcé l'économie ukrainienne à se réorienter, la croissance du PIB a atteint 2,2% en 2025. Entre fatigue et résilience, comment s'organise la vie en Ukraine ? Peut-on encore penser à l'avenir après 4 ans de guerre et comment envisager le retour pour ceux qui ont quitté l'Ukraine ? Avec : En début d'émission, un entretien avec Théo Renaudon, correspondant pour RFI en Ukraine, actuellement à Kiev. • Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne, notamment pour le quotidien ukrainien Tyzhden • Alexandra Goujon, maîtresse de conférences à l'Université de Bourgogne Europe, autrice de l'Ukraine, de l'indépendance à la guerre (Cavalier Bleu, 2023). Programmation musicale : ► Yours Eternally - U2, Ed Sheeran, Taras Topolia ► D'ici, De là-bas - Souad Massi, Gaël Faye.
L'auteur congolais Steve Aganze publie « Bahari-Bora », un premier roman aux éditions Récamier dans lequel il raconte l'histoire de Bahari-Bora, une jeune fille victime de la guerre. (Rediffusion du 16 septembre 2025) « Bahari-Bora » signifie « bel océan tranquille » en swahili. C'est aussi le nom de l'héroïne du premier roman de l'auteur congolais Steve Aganze, une jeune fille enlevée par un groupe armé et utilisée comme arme de guerre, battue et violée. Recueillie dans un hôpital après sa fuite, on lui apprend qu'elle est enceinte. Mais quel monde offrir à cet enfant ? Bahari-Bora: c'est la somme de toutes les femmes inspirantes, celles qui se sont battues malgré l'adversité Invité : Steve Aganze est né en 1999 à Bukavu, en République Démocratique du Congo. Il part vivre à Kinshasa en 2011, après avoir subi des années de guerre. En 2023, il figure parmi les finalistes du prix Voix d'Afrique. Programmation musicale : L'artiste Zaz avec le titre Sains et saufs, extrait de l'album éponyme à paraître le 19 septembre 2025.
L'auteur congolais Steve Aganze publie « Bahari-Bora », un premier roman aux éditions Récamier dans lequel il raconte l'histoire de Bahari-Bora, une jeune fille victime de la guerre. (Rediffusion du 16 septembre 2025) « Bahari-Bora » signifie « bel océan tranquille » en swahili. C'est aussi le nom de l'héroïne du premier roman de l'auteur congolais Steve Aganze, une jeune fille enlevée par un groupe armé et utilisée comme arme de guerre, battue et violée. Recueillie dans un hôpital après sa fuite, on lui apprend qu'elle est enceinte. Mais quel monde offrir à cet enfant ? Bahari-Bora: c'est la somme de toutes les femmes inspirantes, celles qui se sont battues malgré l'adversité Invité : Steve Aganze est né en 1999 à Bukavu, en République Démocratique du Congo. Il part vivre à Kinshasa en 2011, après avoir subi des années de guerre. En 2023, il figure parmi les finalistes du prix Voix d'Afrique. Programmation musicale : L'artiste Zaz avec le titre Sains et saufs, extrait de l'album éponyme à paraître le 19 septembre 2025.
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n'est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n'a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D'autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu'ils n'assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu'on leur mente. De la petite cachoterie à l'arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ? Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025). En fin d'émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l'est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d'Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l'approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale : ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Interdit aux enfants, scruté dans le couple, personne n'est censé recourir au mensonge et pourtant, qui n'a pas déjà menti ? Si le mensonge a mauvaise réputation, les raisons qui nous y poussent ne sont pas forcément malhonnêtes. Nombreux sont ceux qui mentent pour ne pas blesser, pour éviter un conflit ou par omission. D'autres affabulent pour obtenir quelque chose, se protéger ou encore parce qu'ils n'assument pas leurs actes. Les causes sont multiples donc mais les conséquences ne sont pas les mêmes. Et par ailleurs, les menteurs ne font pas tous preuve de la même subtilité. Une chose est sûre, si certains adorent mentir, rares sont ceux qui apprécient qu'on leur mente. De la petite cachoterie à l'arnaque du siècle, comment reconnaître un menteur ou une menteuse ? Comment le ou la confronter ? Avec : • Alexis Laipsker, ancien journaliste et animateur télé et radio, joueur professionnel de poker, écrivain de thrillers. Auteur de Qui vous ment ? La nouvelle méthode infaillible pour détecter les mensonges (Michel Lafon, 2026) • Vincent Cespedes, philosophe, essayiste, auteur de La société de la trahison (Albin Michel, janvier 2025). En fin d'émission, Un reportage de Raphaëlle Constant, à Adré, à l'est du Tchad, sur la hausse des prix des produits alimentaires en cette période de ramadan. À la frontière avec le Soudan, la petite ville d'Adré accueille près de 240 000 réfugiés soudanais et une population locale de 40 000 habitants. À l'approche du ramadan, notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue au marché à la rencontre de commerçants pour comprendre les difficultés des différentes communautés à se ravitailler face à la flambée des prix de certains produits de première nécessité. Programmation musicale : ► Menteur menteuse - Disiz, Margot Guera ► Les gens changent - Boddhi Satva.
Révélation masculine aux dernières Victoires de la Musique, Sam Sauvage, qui s'est fait connaître grâce à son titre « Les gens qui dansent », vient de sortir son premier album. (Rediffusion du 3 février 2026) En postant sur les réseaux sociaux « Les gens qui dansent », un morceau composé en 2020 et remis au goût du jour avec de nouveaux synthés, l'auteur-compositeur-interprète Sam Sauvage est rapidement devenu viral et s'est même distingué, cette année, en raflant le titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026. Son premier album Mesdames, Messieurs est composé de douze titres. Un conteur social Le jeune dandy de 25 ans, sapé en costume-cravate et à la voix grave, aime se définir comme « un conteur social » qui essaye d'écrire sur ce qu'il observe, ce qui l'entoure. J'aime me moquer des sujets, de l'état du monde mais pas des gens. Ses textes abordent les questions sociales : la guerre en Ukraine, le drame des morts en mer, les SDF du métro, les ruptures amoureuses, les langages de l'amour. Invité : le chanteur Sam Sauvage, de son vrai nom Hugo Brébion, né en 2000 dans le Pas-de-Calais, dans une famille passionnée de musique. Il compose ses premiers morceaux au lycée lorsqu'il rejoint le groupe Photomaton. (L'émision a été enregistrée le 3 février 2026, soit dix jours avant l'obtention de son titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026.) Programmation musicale : Sam Sauvage - Avis de tempête Sam Sauvage - Les gens qui dansent Sam Sauvage - J'suis pas bô Sam Sauvage - Boulogne Sam Sauvage - Un cri dans le métro
Révélation masculine aux dernières Victoires de la Musique, Sam Sauvage, qui s'est fait connaître grâce à son titre « Les gens qui dansent », vient de sortir son premier album. (Rediffusion du 3 février 2026) En postant sur les réseaux sociaux « Les gens qui dansent », un morceau composé en 2020 et remis au goût du jour avec de nouveaux synthés, l'auteur-compositeur-interprète Sam Sauvage est rapidement devenu viral et s'est même distingué, cette année, en raflant le titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026. Son premier album Mesdames, Messieurs est composé de douze titres. Un conteur social Le jeune dandy de 25 ans, sapé en costume-cravate et à la voix grave, aime se définir comme « un conteur social » qui essaye d'écrire sur ce qu'il observe, ce qui l'entoure. J'aime me moquer des sujets, de l'état du monde mais pas des gens. Ses textes abordent les questions sociales : la guerre en Ukraine, le drame des morts en mer, les SDF du métro, les ruptures amoureuses, les langages de l'amour. Invité : le chanteur Sam Sauvage, de son vrai nom Hugo Brébion, né en 2000 dans le Pas-de-Calais, dans une famille passionnée de musique. Il compose ses premiers morceaux au lycée lorsqu'il rejoint le groupe Photomaton. (L'émision a été enregistrée le 3 février 2026, soit dix jours avant l'obtention de son titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026.) Programmation musicale : Sam Sauvage - Avis de tempête Sam Sauvage - Les gens qui dansent Sam Sauvage - J'suis pas bô Sam Sauvage - Boulogne Sam Sauvage - Un cri dans le métro
Au programme de cette émission, la 5ème édition du festival Conversations, qui aura lieu entre le 12 et le 28 mars. Une vingtaine de spectacles dans de multiples lieux culturels et artistiques partenaires. Mais aussi des rencontres et ateliers pour voir plusieurs facette de la création de spectacles. Avec nous pour en parler, Suzanne Copin, responsable de la communication et Marion Colléter, directrice adjointe au CNDC. Et en deuxième partie d'émission, ette semaine se déroule la deuxième édition de Festi'rares, le festival qui veut sensibiliser sur la question des maladies rares et des handicaps rares. Toute la semaine vous pourrez retrouver des débats, des projections de films, des échanges, des stand-up… Pour en apprendre plus sur les maladies rares, Estelle Colin, médecin généticienne au CHU d'Angers, et Mathieu Ferte, coordinateur à Prior est avec nous dans le sous-marin. Comme tous les lundis, une semaine sur deux, Matthias nous fait sa chronique tech. Aujourd'hui il nous apprend comment reconnaître une vidéo faire par IA. Playlist : Two For The Best > Telemac / Dieu > Gen /
Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire. Programmation musicale - Zela Margossian Quintet - Forecast - Red Garland - Long Ago and Far Away - Ryo Fukui - I Want to Talk About You.
Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire. Programmation musicale - Zela Margossian Quintet - Forecast - Red Garland - Long Ago and Far Away - Ryo Fukui - I Want to Talk About You.
Il écrit pour les silhouettes bousillées dans les bocaux de la science truquée. Il écrit et il danse pour recoudre la mer de sa salive. Ces mots du poète Mackenzy Bergile, sont autant de coups de poignard dans le corps du danseur Mackenzy Bergile, qu'il est aussi. Oui, ce chorégraphe, pianiste, poète et chercheur franco-haïtien a une pensée très ESM, il dit What I am is never just me/Ce que je suis n'est jamais juste moi. Danser comme il danse, poétiser comme il poétise, c'est assister à une mémoire traumatique en mouvement. Cette jeune pousse de 29 ans formée à la danse traditionnelle haïtienne, afro-américaine et contemporaine, à la musique classique et aux arts visuels développe une œuvre rare, entre performance, recherche théorique et critique postcoloniale. Sur les planches de cet ESM, le murmure de ses ancêtres qui lui soufflent à l'oreille Continue ce qu'on a commencé, avec un seul mot d'ordre : composer avec le chaos. Programmation de l'invité : • Emma Achille Dans le silence • Jessye Norman Ave Maria • Tupac Changes.
Il écrit pour les silhouettes bousillées dans les bocaux de la science truquée. Il écrit et il danse pour recoudre la mer de sa salive. Ces mots du poète Mackenzy Bergile, sont autant de coups de poignard dans le corps du danseur Mackenzy Bergile, qu'il est aussi. Oui, ce chorégraphe, pianiste, poète et chercheur franco-haïtien a une pensée très ESM, il dit What I am is never just me/Ce que je suis n'est jamais juste moi. Danser comme il danse, poétiser comme il poétise, c'est assister à une mémoire traumatique en mouvement. Cette jeune pousse de 29 ans formée à la danse traditionnelle haïtienne, afro-américaine et contemporaine, à la musique classique et aux arts visuels développe une œuvre rare, entre performance, recherche théorique et critique postcoloniale. Sur les planches de cet ESM, le murmure de ses ancêtres qui lui soufflent à l'oreille Continue ce qu'on a commencé, avec un seul mot d'ordre : composer avec le chaos. Programmation de l'invité : • Emma Achille Dans le silence • Jessye Norman Ave Maria • Tupac Changes.
Comment dire l'exil, rompre le silence, et se raconter ? La cuisine s'avère une précieuse alliée dans ce qu'elle a de répétitif et quotidien, les gestes sont un refuge, l'air de rien la parole se libère, l'esprit et les mains occupés à faire, le récit, par bribes, se nourrit lui aussi. Pourquoi ces herbes ? Et ce pho qui t'a appris à le cuisiner ? Comment faisais-tu, toi qui ne parlais pas la langue ? Ici à Paris, se poursuit le voyage de Bâ, la grand-mère d'Anne Solenne Hatte, la mère de Loan Hatte. Bâ née dans un tout petit village à côté de Hanoï, dans les rizières au début du siècle dernier, exilée en France au début des années 60. Son histoire fait écho à celle de ceux qui ont dû fuir et trouver refuge loin de leur pays d'origine, et tout reconstruire. Dis-moi d'où tu viens, je saurai qui je suis « Je voudrais mettre des mots sur ce silence et ces absences, comprendre d'où je viens, pour savoir qui je suis », écrit Anne Solenne dans « La cuisine de Bâ », le livre de cuisine qu'elle a écrit, comme un dialogue avec sa grand-mère. « Sans le savoir et depuis toujours je mange vietnamien grâce aux plats de ma grand-mère et de ma mère et à travers de ces saveurs, j'ai compris qu'il y avait un langage, en sourdine, silencieux, il a été la première porte d'entrée vers le Vietnam. On s'est rencontré à un moment charnière avec ma grand-mère, où moi j'avais besoin de récits pour me construire, et elle a bien voulu à un moment donné de sa vie me transmettre des souvenirs, mais ces souvenirs ont été longs à venir, elle vivant dans une cuisine de la survie pour avancer là où nous, ses petits-enfants, étions dans une cuisine plaisir. Je me suis rendu compte qu'il y avait un fossé et des ficelles à tirer. » Des mots sur les silences, des vides comblés Des rizières près de Hanoï où Bâ est née, au restaurant ouvert dans la maison familiale à Olivet près d'Orléans « la Hanoïenne » primée par le Gault et Millau, des pho partagés avec son père enfant aux millions de nems roulés en France, l'histoire de Bâ est une histoire de résilience, d'adaptation, d'exil. De cette rencontre, sont nés un livre, de recettes et de récits, et un film. Des réponses ont été apportées, des mots posés sur les silences, des vides ont été comblés, la transmission opère avec toutes les vérités qui la composent. « Je souhaite - écrit Anne Solenne – que ce livre soit la base de l'histoire de ton exil, qu'il inspire des générations futures afin qu'elles se souviennent d'où elles viennent. » « Quand le plat de l'enfance est un plat de l'ailleurs, que se passe-t-il si on cherche à le reproduire ? Peut-on y arriver sans cet ingrédient introuvable ici, avec ce légume qui n'a pas exactement le même goût que là-bas ? Un seul condiment vous manque et tout est dépeuplé. » Passer à Table, d'Emilie Laystary. Avec Loan Hatte et Anne Solenne Hatte, autrice de « La cuisine de Bâ », aux éditions Ducasse - réalisatrice de Saveurs d'exil produit par Cheyenne Distribution. - Ru, de Kim Thuy - Passer à table, d'Emilie Laystary, aux éditions Divergence - La cuisine de l'exil, de Stéphanie Schwartzbrod - Le secret des saveurs vietnamiennes, de Kim Thuy, éditions La Martinière - La cuisine, une mémoire vivante, Le Goût du monde sur RFI. Programmation musicale : Kabumbu, d'Ampire Joven. LA RECETTE :
Comment dire l'exil, rompre le silence, et se raconter ? La cuisine s'avère une précieuse alliée dans ce qu'elle a de répétitif et quotidien, les gestes sont un refuge, l'air de rien la parole se libère, l'esprit et les mains occupés à faire, le récit, par bribes, se nourrit lui aussi. Pourquoi ces herbes ? Et ce pho qui t'a appris à le cuisiner ? Comment faisais-tu, toi qui ne parlais pas la langue ? Ici à Paris, se poursuit le voyage de Bâ, la grand-mère d'Anne Solenne Hatte, la mère de Loan Hatte. Bâ née dans un tout petit village à côté de Hanoï, dans les rizières au début du siècle dernier, exilée en France au début des années 60. Son histoire fait écho à celle de ceux qui ont dû fuir et trouver refuge loin de leur pays d'origine, et tout reconstruire. Dis-moi d'où tu viens, je saurai qui je suis « Je voudrais mettre des mots sur ce silence et ces absences, comprendre d'où je viens, pour savoir qui je suis », écrit Anne Solenne dans « La cuisine de Bâ », le livre de cuisine qu'elle a écrit, comme un dialogue avec sa grand-mère. « Sans le savoir et depuis toujours je mange vietnamien grâce aux plats de ma grand-mère et de ma mère et à travers de ces saveurs, j'ai compris qu'il y avait un langage, en sourdine, silencieux, il a été la première porte d'entrée vers le Vietnam. On s'est rencontré à un moment charnière avec ma grand-mère, où moi j'avais besoin de récits pour me construire, et elle a bien voulu à un moment donné de sa vie me transmettre des souvenirs, mais ces souvenirs ont été longs à venir, elle vivant dans une cuisine de la survie pour avancer là où nous, ses petits-enfants, étions dans une cuisine plaisir. Je me suis rendu compte qu'il y avait un fossé et des ficelles à tirer. » Des mots sur les silences, des vides comblés Des rizières près de Hanoï où Bâ est née, au restaurant ouvert dans la maison familiale à Olivet près d'Orléans « la Hanoïenne » primée par le Gault et Millau, des pho partagés avec son père enfant aux millions de nems roulés en France, l'histoire de Bâ est une histoire de résilience, d'adaptation, d'exil. De cette rencontre, sont nés un livre, de recettes et de récits, et un film. Des réponses ont été apportées, des mots posés sur les silences, des vides ont été comblés, la transmission opère avec toutes les vérités qui la composent. « Je souhaite - écrit Anne Solenne – que ce livre soit la base de l'histoire de ton exil, qu'il inspire des générations futures afin qu'elles se souviennent d'où elles viennent. » « Quand le plat de l'enfance est un plat de l'ailleurs, que se passe-t-il si on cherche à le reproduire ? Peut-on y arriver sans cet ingrédient introuvable ici, avec ce légume qui n'a pas exactement le même goût que là-bas ? Un seul condiment vous manque et tout est dépeuplé. » Passer à Table, d'Emilie Laystary. Avec Loan Hatte et Anne Solenne Hatte, autrice de « La cuisine de Bâ », aux éditions Ducasse - réalisatrice de Saveurs d'exil produit par Cheyenne Distribution. - Ru, de Kim Thuy - Passer à table, d'Emilie Laystary, aux éditions Divergence - La cuisine de l'exil, de Stéphanie Schwartzbrod - Le secret des saveurs vietnamiennes, de Kim Thuy, éditions La Martinière - La cuisine, une mémoire vivante, Le Goût du monde sur RFI. Programmation musicale : Kabumbu, d'Ampire Joven. LA RECETTE :
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT. Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT. Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.
Dans son nouveau recueil « Paons », le poète haïtien James Noël rend hommage à ses ancêtres, à son pays et à sa culture, le tout en espérant le réveil d'un peuple actuellement meurtri par les circonstances politiques et l'omniprésence des gangs armés. Au petit matin, James Noëlest sorti du boispour faire entendreson piano à queue de paon.Sa parole de grand poèteest le jazz dont a besoinle réveil des Haïtiens Ces mots signés René Depestre, souvent considéré comme le « parrain » de la littérature haïtienne, ont inspiré James Noël dans l'écriture de son tout nouveau recueil de poésies « Paons ». Le paon, cet oiseau dont le mâle porte une longue queue ocellée qu'il parade pour séduire, se présente alors comme une image pertinente pour décrire l'ambivalence de la partie occidentale de l'île d'Hispaniola. Entre beautés et drames, entre amours et guerres, entre le coup de cœur du paon et le coup de feu du « pan ! ». Le paon, on le voit tel un oiseau qui impressionne, qui se la pète en même temps [...] mais on peut aussi imaginer cette merveille qui se trouve déplumée par les coups de feu. - James Noël Par ce titre métaphorique et ce recueil poétique, James Noël rend hommage à tous ces « paons » de la vie haïtienne qui enjolivent le quotidien d'Haïti mais qui sont également capables de pousser des appels aigus tels des cris de paon. Pour ceux qui voudraient vivre ses poèmes en musique, l'auteur haïtien se représente ce jeudi 19 février 2026, à 21 heures, à la Maison de la Poésie à Paris, aux côtés du musicien Arthur H, pour une lecture musicale de « Paons », ainsi que samedi 21 février 2026, à 18 heures, à la Gaîté Lyrique, dans le cadre du festival Effractions, aux côtés de l'artiste Nicolas Repac. Invité : James Noël, poète, romancier et acteur haïtien, qui écrit en français et en créole haïtien. Son nouveau recueil poétique « Paons » est d'ores et déjà disponible aux éditions Au Diable Vauvert. Programmation musicale : L'artiste canadienne d'origine haïtienne Mélissa Laveaux, qui sera prochainement l'invitée de De vive(s) voix et qui sort son nouvel album, le mois prochain (mars 2026), et son titre Salt water so sweet.
Dans son nouveau recueil « Paons », le poète haïtien James Noël rend hommage à ses ancêtres, à son pays et à sa culture, le tout en espérant le réveil d'un peuple actuellement meurtri par les circonstances politiques et l'omniprésence des gangs armés. Au petit matin, James Noëlest sorti du boispour faire entendreson piano à queue de paon.Sa parole de grand poèteest le jazz dont a besoinle réveil des Haïtiens Ces mots signés René Depestre, souvent considéré comme le « parrain » de la littérature haïtienne, ont inspiré James Noël dans l'écriture de son tout nouveau recueil de poésies « Paons ». Le paon, cet oiseau dont le mâle porte une longue queue ocellée qu'il parade pour séduire, se présente alors comme une image pertinente pour décrire l'ambivalence de la partie occidentale de l'île d'Hispaniola. Entre beautés et drames, entre amours et guerres, entre le coup de cœur du paon et le coup de feu du « pan ! ». Le paon, on le voit tel un oiseau qui impressionne, qui se la pète en même temps [...] mais on peut aussi imaginer cette merveille qui se trouve déplumée par les coups de feu. - James Noël Par ce titre métaphorique et ce recueil poétique, James Noël rend hommage à tous ces « paons » de la vie haïtienne qui enjolivent le quotidien d'Haïti mais qui sont également capables de pousser des appels aigus tels des cris de paon. Pour ceux qui voudraient vivre ses poèmes en musique, l'auteur haïtien se représente ce jeudi 19 février 2026, à 21 heures, à la Maison de la Poésie à Paris, aux côtés du musicien Arthur H, pour une lecture musicale de « Paons », ainsi que samedi 21 février 2026, à 18 heures, à la Gaîté Lyrique, dans le cadre du festival Effractions, aux côtés de l'artiste Nicolas Repac. Invité : James Noël, poète, romancier et acteur haïtien, qui écrit en français et en créole haïtien. Son nouveau recueil poétique « Paons » est d'ores et déjà disponible aux éditions Au Diable Vauvert. Programmation musicale : L'artiste canadienne d'origine haïtienne Mélissa Laveaux, qui sera prochainement l'invitée de De vive(s) voix et qui sort son nouvel album, le mois prochain (mars 2026), et son titre Salt water so sweet.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège. « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité. Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves. La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens. Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre. Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent. - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent. À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens. Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ». Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».
Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège. « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité. Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves. La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens. Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre. Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent. - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent. À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens. Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ». Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. À l'échelle mondiale, les femmes représentent 80% des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notent les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La Découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes. Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un «sapeur» pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. A l'échelle mondiale, les femmes représentent 80 % des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notes les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes I Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un “sapeur” pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam
Pour son premier roman, Raphaël Baud s'est inspiré de faits réels pour nous relater l'histoire méconnue de George Psalmanazar, un imposteur de génie du XVIIIè siècle qui parvint à berner tout le monde en se faisant passer pour un Japonais, allant même jusqu'à publier un traité sur l'île de Formose (aujourd'hui Taïwan) en y inventant une grammaire et des coutumes purement fictives. Petit, Raphaël Baud a inventé sa propre langue avec son frère. Et c'est justement cette passion pour la cryptophasie (la science des langages secrets parlés et/ou écrits par un petit nombre de personnes) qui a mené l'auteur français à s'intéresser au curieux personnage de George Psalmanazar. Mais Psalmanazar, d'origine française, lui, est allé encore plus loin que Baud : il n'a pas juste inventé une langue, il s'est inventé une vie. Une vie de « païen nippon » visitant la France et l'Europe au XVIIIè siècle. Un mensonge total qui a permis au prétendu Formosan d'origine japonaise de goûter aux luxes de la bourgeoisie de l'époque et notamment à ceux de la haute société britannique. Est-ce que l'invention, c'est du mensonge ? - Raphaël Baud Pour nous empreindre au maximum de cette histoire ô combien loufoque mais pourtant vraie, Raphaël Baud a décidé de jouer à fond la carte de l'imposture, allant même jusqu'à mentir sur sa propre vie dans le prologue. Et, pour encore plus de réalisme, l'écrivain haut-saônois s'est également efforcé à narrer son tout premier roman dans un style d'écriture proche de celui du XVIIIè siècle. Mais rassurez-vous, cet ouvrage entre fiction et réalité est tout à fait compréhensible pour un lecteur du XXIè siècle et nous raconte surtout une histoire vraie à dormir debout ! Invité : Raphaël Baud, auteur de Psalmanaazaar, paru aux éditions Les Belles Lettres. Programmation musicale : L'artiste Nina Uzan et son titre Charade.
Pour son premier roman, Raphaël Baud s'est inspiré de faits réels pour nous relater l'histoire méconnue de George Psalmanazar, un imposteur de génie du XVIIIè siècle qui parvint à berner tout le monde en se faisant passer pour un Japonais, allant même jusqu'à publier un traité sur l'île de Formose (aujourd'hui Taïwan) en y inventant une grammaire et des coutumes purement fictives. Petit, Raphaël Baud a inventé sa propre langue avec son frère. Et c'est justement cette passion pour la cryptophasie (la science des langages secrets parlés et/ou écrits par un petit nombre de personnes) qui a mené l'auteur français à s'intéresser au curieux personnage de George Psalmanazar. Mais Psalmanazar, d'origine française, lui, est allé encore plus loin que Baud : il n'a pas juste inventé une langue, il s'est inventé une vie. Une vie de « païen nippon » visitant la France et l'Europe au XVIIIè siècle. Un mensonge total qui a permis au prétendu Formosan d'origine japonaise de goûter aux luxes de la bourgeoisie de l'époque et notamment à ceux de la haute société britannique. Est-ce que l'invention, c'est du mensonge ? - Raphaël Baud Pour nous empreindre au maximum de cette histoire ô combien loufoque mais pourtant vraie, Raphaël Baud a décidé de jouer à fond la carte de l'imposture, allant même jusqu'à mentir sur sa propre vie dans le prologue. Et, pour encore plus de réalisme, l'écrivain haut-saônois s'est également efforcé à narrer son tout premier roman dans un style d'écriture proche de celui du XVIIIè siècle. Mais rassurez-vous, cet ouvrage entre fiction et réalité est tout à fait compréhensible pour un lecteur du XXIè siècle et nous raconte surtout une histoire vraie à dormir debout ! Invité : Raphaël Baud, auteur de Psalmanaazaar, paru aux éditions Les Belles Lettres. Programmation musicale : L'artiste Nina Uzan et son titre Charade.
Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux. Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie… Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ? Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser. Avec : Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée. Programmation musicale : ► One Time - Wo Bravo ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis
Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux. Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie… Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ? Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser. Avec : Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée. Programmation musicale : ► One Time - Wo Bravo ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis
Dans «Suzanne : une histoire du cirque», l'artiste Anna Tauber part sur les traces de Suzanne, une artiste circassienne qui exécutait un numéro de voltige dans les années 50. Que reste-t-il des arts du cirque, exigeants et éphémères, qui s'accomplissent dans l'instant et ne subsistent que dans les souvenirs ? C'est la question qui traverse Anna Tauber quand elle rencontre Suzanne en 2017. C'est grâce à sa grand-mère qu'Anna Tauber rencontre Suzanne M en 2017. Alors qu'elle fait des recherches que l'histoire du cirque, sa grand-mère lui parle de l'amie d'une voisine, une certaine Suzanne M ! Elle est alors âgée de 84 ans. Durant sept ans, Anna Tauber va enregistrer puis filmer leurs rencontres. Son récit bouleverse profondément Anna Tauber... car l'histoire de Suzanne révèle l'extraordinaire liberté offerte à Suzanne. À l'époque, les artistes circassiens n'étaient pas nécessairement issus de famille « de cirque », beaucoup venaient d'ailleurs et arrivaient « par hasard ». De 1948 à 1965, Suzanne a été voltigeuse. Elle et son mari Roger ont présenté un numéro de cadre aérien à travers le monde. Leur duo s'appelait Les Antinoüs. C'était alors un numéro très risqué, à douze mètres de hauteur, sans filet et sans longe. « La question du risque était alors au coeur du spectacle ». Seule en scène, Anna Tauber propose une enquête en forme de ciné-spectacle documentaire, sur les traces d'un numéro de voltige que Suzanne - aujourd'hui nonagénaire - performait dans les années 50. Elle transmet ainsi la mémoire d'une artiste et une histoire du cirque. Invité : Anna Tauber. Elle se définit comme une artiste « circassienne hors pistes ». À voir : Suzanne, une histoire du cirque à voir au 104 jusqu'au 21 février 2026 dans le cadre du festival Les Singulier·es Et la chronique Ailleurs nous emmène en Roumanie où l'Institut français de Bucarest se prépare à fêter le mois de la francophonie ! Programmation musicale : L'artiste PI JA MA avec le titre L'annonce.
durée : 00:16:08 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Nucléaire, fossile, éolien, solaire, hydraulique... Quelles énergies et dans quelles proportions pour les ménages et les entreprises pour les dix ans qui viennent ? Débat ce samedi sur la nouvelle feuille de route de l'exécutif, attendue depuis trois ans et enfin dévoilée cette semaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Émission délocalisée à Conakry. Les autorités guinéennes le reconnaissent : les défis sont nombreux pour le système hospitalier du pays : amélioration des infrastructures, renforcement des équipements essentiels... Des progrès ont été enregistrés en matière de veille et de lutte contre les épidémies, mais les besoins restent multiples et peuvent fragiliser la qualité des soins, comme la sécurité des patients. Au-delà de l'aspect matériel, la sécurité sanitaire passe également par un renforcement des ressources humaines et des formations dédiées à l'hygiène médicale, des efforts en matière d'accueil et de communication, autant de leviers qui peuvent affecter l'organisation des soins et retarder les prises en charge. Toujours à Conakry, pour cette troisième émission, nous allons parler d'une question-clé : l'accès aux soins sécurisés, essentiel pour tisser un lien de confiance entre la médecine et les populations. Un défi immense Des efforts, des investissements sont consentis pour consolider certains points faibles et apporter des réponses concrètes qui permettent de renforcer les capacités. Ainsi, en juillet 2025, le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique avait signé des contrats pour la construction de 50 centres de santé améliorés, dans les huit régions administratives du pays. Quelques mois plus tard, en novembre, le Conseil National de Transition a recommandé la mise en place d'un plan d'intervention immédiat, pour doter les hôpitaux d'équipements indispensables, renforcer la réanimation et planifier la rénovation des établissements de santé publique, associé à un suivi strict de l'exécution des travaux. Le nouveau gouvernement, issu de la dernière élection présidentielle n'a pas encore rendu publiques ses orientations et priorités en matière de santé publique. Reprendre confiance Ce renforcement de la santé sanitaire passe donc par l'intégration des doléances et l'adaptation aux besoins des populations, pour rendre attractives les structures sanitaires, aux différents échelons de la pyramide sanitaire. Le défi est encore plus complexe, dans le contexte de désengagement de l'aide internationale, notamment du retrait de l'agence américaine pour le développement, l'USAID, en janvier 2025. Depuis, 500 agents affectés à la sensibilisation des populations dans la lutte contre le paludisme ont été licenciés et une partie du plan national a été suspendue, entraînant l'arrêt des distributions de 2 millions de moustiquaires imprégnées (sur un total de 8 millions). Avec : Dr Sory Condé, directeur général de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) au ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique de la République de Guinée Dr Christian Tendeng, chef de santé de l'UNICEF Guinée. Programmation musicale : ► Les divas de Guinée - La Guinéenne ► Sheba Queen - La Guinée Di.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette émission, nous recevons Mitra Hejazipour, championne d'échecs iranienne exilée en France et Nafissatou Hassane Alfari, militante féministe nigérienne. Avec : • Mitra Hejazipour, autrice de La joueuse d'échecs - De Téhéran à Paris, la liberté au bout de l'échiquier (Editions Albin Michel). Un portrait de la militante féministe nigérienne Nafissatou Hassane Alfari sur la situation des femmes au Niger, par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Nafissatou Hassane Alfari, 32 ans, est militante féministe nigérienne. Elle a co-fondé l'ONG Women in Nexus pour répondre au besoin crucial d'inclure les femmes dans les efforts de paix et de sécurité de son pays. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris pour comprendre la situation des femmes au Niger. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► UFO (Les hommes font n'importe quoi) - Bellboy & Yelle ► Viv Vré - Manu Desroches.